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Circuit sur la côte ouest des États-Unis avec l'agence Plein Vent? English translation pending
by Daddy06 · 2006-06-02 · 16 replies
Bonjour,

Je pars le 9 juin aux Etats Unis (11 jours / 9 nuits) pour une visite de la Côte Ouest via l'agence de voyage Plein Vent.

A cet effet je voulais me repprocher de vous afin que vous puissiez me donner votre avis sur ce type de circuit à savoir :

* le rythme du circuit * les recommandations * les bons ou mauvais plans * tout ce que vous avez à me dire !!!!!!!!

A oui....j'oubliais le plus important pour moi : je pars avec la compagnie aérienne LUFTHANSA ; vous connaissez ?? Comment se passe les 14h00 de vol ?? Ca doit être horrible non ?? Alors là je flippe graveeeeee

Je suis à l'écoute !!! Merci !!!
Ouzbékistan Airways English translation pending
by Ptitber · 2006-05-11 · 3 replies
Bonjour, Preparant un voyage sur la Thailande, je souhaiterais savoir si quelqu'un a déjà voyagé sur cette compagnie et ce qu'il en a pensé(ponctualité, confort, service a bord, et etat des avions)Merci bp pour vos réponses.
Indemnisations suite à une annulation de vol pour cause de grève English translation pending
by Soho · 2006-05-11 · 11 replies
D'après la réglementation on peut obtenir un dédommagement en plus du remboursement du billet pour l'annulation d'un vol. J'ai eu un vol Bâle/Paris annulé à cause des greves du 04 Avril en France (mon vol a été annulé la veille du 04 avril). D'après ce que je lis de la réglementation Européenne en cas d'annulation de vol apparament on ne peut obtenir d'indemnisations en plus du remboursement du billet en cas de grêve (mais le vol à été annulé en prévision de la grève la veille et non pas le jour même de la grève). Es ce vraiment le cas ou puis je réclamer auprès de la compagnie une indemnisation en plus de mon remboursement de billet (en passant diminuer de frais de remboursement)?
Cherche avis de destinations avec enfants pour l'été 2007 English translation pending
by Frede67 · 2006-04-20 · 4 replies
Je recherche des idées de vacances pour l'été 2007 pour 2 adultes et 2 enfants qui auront 9ans et 4, 5 ans pour 2 semaines. Nous avons un budget de 6000 euros. Nous sommes déjà allés en Guadeloupe, Martinique, l'ouest américain (x2) sans les enfants. En Guadeloupe, Réunion et l'est canadien (avec le 1er) et cet été nous partons en Floride avec les 2. D'habitude nous partons en ayant réservé les vols+location de voiture+hôtels. J'atttends vos propositions.
Etihad Airways English translation pending
by Belladone · 2006-03-25 · 10 replies
Bonour tout le monde,

Quelqu'un a-t-il entendu parler de la Compagnie Etihad Airways ??

Actuellement le vol Paris Bangkok est à 520 euros !
Cherche un voyagiste pour l'Alaska en juillet 2006 English translation pending
by Josoleil · 2006-03-23 · 4 replies
Je désire me rendre en Alaska en juillet. Je suis seule et cherche un voyagiste qui fasse ce pays, type Allibert mais rien en juillet. Je ne cherche pas le confort mais la découverte du pays (tente ou hôtels simples) avec qq randos. A moins que je trouve des compagnons de route... Merci 🙂
De Rennes à Charles de Gaulles en TGV + de CDG à Denver en avion English translation pending
by Shloub · 2005-11-05 · 5 replies
Bonjour! 🙂Je vais voyager de rennes à denver pendant les vacances de noël pour aller voir mes parents, et bien que j'ai déjà fait ce trajet toute seule une ou deux fois, j'ai toujours un peu peur et ne me rappel jamais exactement ce qu'il faut faire. Tout d'abord il m'avait semblé que je pouvais directement arriver à la gare de Charles de Gaulles, et quand je cherche à prendre mon billet sur le site sncf ils ne me proposent pas cette gare là.😕 Et je préfererais faire un trajet direct que m'embeter avec des changements... Ensuite j'ai pris mes billets d'avion via une agence de voyage, qui m'a donc sorti des billets électroniques et là j'ai plusieurs petites questions:est-ce que c'est ça que je présente à l'aéroport pour qu'il me donne mes "vrais" billets?Ou bien est ce que je dois faire quelque chose avant pour avoir des "vrais" billets?Comment est ce que je sais à quel terminal ou porte je dois me présenter?Est ce qu'il est nécessaire d'appeler l'aéroport la veille pour confirmer mon vol?

Ha, oui, je fais une escale a Francfort, et je n'ai vu cet aéroport qu'un seule fois: quand j'avais 12 ans... vague souvenir donc: est-il facile de se repérer dans cet aéroport? En même temps je pense que les Allemands parlent tous plutôt bien anglais et que je ne devrais pas avoir de mal à demander mon chemin...

Je vous remercie tous énormément en avance pour vos réponses! si je peux vous aider en retour pour quelque chose: aucun problème!

A bientot Marion
Réservation de cabines dans le parc de Yellowstone (Etats-Unis) English translation pending
by Mlefevre · 2005-09-11 · 3 replies
bonjour à tous je suis en train de cogiter les reservations pour des cabins dans le parc du yellowstone. Nous sommes 2 adultes et 3 enfants de 10 à 13 ans. Est-il autorisé de réserver un cabin avec juste 3 couchages par exemple, quitte à faire dormir les enfants par terre? Certains en ont-ils fait l'expérience? Meci de votre aide. Marie
Iberia devrait réduire son activité et faire du low cost! English translation pending
by Runisland · 2005-09-10 · 4 replies
La compagnie aérienne espagnole Iberia prévoit de réduire son activité sous son propre pavillon, de créer une compagnie à bas-coût basée à Barcelone, et de prolonger le gel des salaires de 2005 à 2008, selon le quotidien économique espagnol Cinco Dias de samedi.Iberia n'étais pas disponible pour commenter ces informations samedi matin.

Cinco Dias, citant des sources syndicales, affirme que ces mesures, prévues dans le plan directeur 2006-2008, ont été présentées au Conseil de suivi économique et social de la compagnie par le directeur général d'Iberia, Angel Mullor.

Les confédérations CCOO et UGT n'étaient pas joignables samedi matin pour commenter ces informations, pas plus que le syndicat des pilotes Sepla.

Selon les sources syndicales citées par Cinco Dias, le plan directeur prévoit de réduire l'activité de 5%. Ce projet affectera principalement l'aéroport El Prat de Barcelone, où la compagnie prévoit de réduire ses vols internationaux de manière drastique. La compagnie prévoirait d'y maintenir uniquement les vols à destination de Londres, Paris et Francfort.

D'après les syndicats, Iberia remplacerait ces vols par ceux d'une compagnie à bas-coûts (low-cost), que la compagnie "créera, achètera, où dans laquelle elle prendra une participation".

La compagnie va demander aux syndicats d'accepter un gel des salaires jusqu'en 2008, alors qu'ils étaient prévus pour durer jusqu'en 2005.

Enfin, le plan directeur prévoit aussi, d'après le quotidien, de réduire fortement le réseau commercial international en Europe et en Amérique latine. L'organisation serait resserrée à Madrid en tentant de se reposer sur la vente de billets en ligne pour pallier les fermetures. Les syndicats de la compagnie se sont déclarés "totalement opposés" aux mesures proposées, ajoute le journal.

Au premier semestre, Iberia a annoncé un bénéfice net consolidé de 29, 24 millions d'euros, en baisse de 53%.

Source:Yahoo Actualité
Déception avec Air Canada English translation pending
by Yannick15 · 2005-09-07 · 9 replies
Je reviens de Paris avec air canada et je suis franchement decu, sur un vol de 7h30 jamais un sourir et les agents de bords avait lair deprimer de leurs travail, vous ne trouver pas???
Votre avis sur la compagnie aérienne Lufthansa English translation pending
by Tinesaab · 2005-08-16 · 32 replies
bonjour je part fin octobre avec la luftansa mais je ne connais pas du tout cette compagnie pouvez vous me direz se que vous s en pensez merci
Namibie-Botswana juillet 2005 avec carte et photos English translation pending
by Mlefevre · 2005-07-27 · 14 replies
Pour voir le carnet avec plein de photos, cliquez ici : sibellelaterre

Voyage en Namibie du 04 au 22 juillet 2005

Après un voyage en Afrique du sud en 2000, en louant un camping car à Cape Town, nous avions envie de retourner en Afrique Australe. La situation en Afrique du Sud s’étant fortement dégradée ces dernières années, la Namibie et ses paysages de désert nous a paru adaptée à un voyage en famille avec nos enfants maintenant âgés de 9, 10 et 12 ans. Les informations trouvées sur internet et en particulier sur Voyage Forum nous ont beaucoup aidés dans la préparation du voyage. Nous renvoyons maintenant l’ascenseur en faisant à notre tour partager notre expérience et nos impressions. Ce récit comporte donc un mélange d’informations pratiques et de perceptions subjectives.

Carte du trajet tirée de Google Earth :admirez les dunes de Sossusvlei(entre 12 et 13), le Pan d'Etosha (entre 3 et 4) et le Delta de l'Okavango (au-dessus du 8).



LEGENDE : 1-Windhoek 2-Dan Vijoen NP 3-Etosha Okaukuejo 4-Etosha Namutoni 5-N'Kwazi Lodge 6-Mahango 7-Tsodillo Hills 8-Maun 9-Ghanzi 10-Solitaire 11-Naukluft 12-Sossusvlei 13-Walvis Bay 14-Swakopmund 15-Cape Cross 16-Brandberg 17-Spitzkoppe

Dimanche 03/07 Départ de Francfort (20h45) pour Joburg puis Windhoek (12h le 04/07) Adulte 865euro, enfant 482 euro, taxes d’aéroport comprises, billets achetés sur internet en janvier auprès de la Lufthansa. Vol de South Africa Airways.

Lundi 04/07 Le loueur du C car vient nous chercher à l’aéroport, très pro et nous conduit au dépôt de Bobocamper à mi-chemin de Windhoek. 1h après nous voilà au volant (à droite) pour rouler (à gauche) vers Windhoek. Circulation fluide, courses au « super »marché puis nous filons vers le Dan Viljoen Park au NO de Windhoek non sans nous perdre auparavant dans la banlieue pas du tout résidentielle du nord de W, qu’on ne peut toutefois pas qualifier de township. 5h après être descendus de l’avion, nous voyons nos premiers animaux « sauvages » en arrivant dans cette petite réserve aux portes de la ville : gnous, damans, antilopes diverses, hérons, canards, ibis, cormorans, perdrix et autres oiseaux moins familiers.



On est tout de suite dans le bain après 15 h d’avion et 1h de route. Déjà la nuit tombe, c’est l’hiver et il fait nuit à 17h30. Il va falloir se caler sur le soleil pour profiter au maximum de nos journées. Le camping est bien aménagé près d’un petit lac (chose rare en Namibie) : eau, électricité, barbecue.

Mardi 05/07 Au matin, tout excités, nous nous réveillons frigorifiés (5°C DANS le camping car) avant que le soleil ne se lève. A 6h30, nous sommes sur le pied de guerre pour une randonnée de 8 km dans les collines de la réserve. La température devient très agréable en quelques dizaines de minutes. Nous voilà bientôt en T-shirt faisant du canyoning (sans eau), pistant les gazelles (qui sont ici très craintives) et les damans.



La végétation est hivernale avec beaucoup d’arbres à feuilles caduques, l’herbe est jaune, la terre ocre, les nids de tisserins jaunes, le ciel tout bleu : ce seront les couleurs dominantes de notre voyage. Camping site : 150 dollars N, entrée parc 10DN pour le véhicule, 40DN/adulte, gratuit –de 16 ans. Nous n’avions pas réservé. Pas mal de monde sur le terrain de camping, quasi pas de randonneurs. Nous déjeunons rapidement puis filons sur Etosha (Okaukuejo, à l’Ouest). La route, toute droite, goudronnée, file entre les termitières et les arbres « pique-nique » (sous les quelques arbres de taille suffisante est aménagée une aire de pique-nique). Nous arrivons juste avant la tombée de la nuit (heure à laquelle l’entrée du parc ferme) et rencontrons tout de suite notre premier éléphant. Le camping est très grand avec eau, électricité mais manque un peu de charme. Il y a- nous semble-t-il- beaucoup de monde mais nous trouvons de la place sans avoir réservé. Camping site avec electricité 240ND, entrée du parc adulte 80ND, véhicule 10ND, gratuit avant 16 ans. Nous dînons rapidement puis filons au point d’eau éclairé la nuit. L’ambiance est d’abord un peu agitée avec les jeunes enfants qui courent dans tous les sens. Il leur faut bien se défouler après avoir passé toute la journée confinés dans les voitures (il est interdit de descendre de sa voiture sauf dans les camps, pour des raisons de sécurité et aussi sûrement pour la tranquillité des animaux). Cette agitation ne gêne d’ailleurs en rien les éléphants, rhinocéros, girafes, gemsboks, chacals et autres springboks qui se succèdent au point d’eau. Puis les plus jeunes vont au lit et l’ambiance devient presque religieuse. On ose à peine murmurer, on guette à la jumelle les girafes qui apparaissent au loin et attendent le départ des rhinos pour approcher. On ose à peine éternuer quand un vent frisquet se lève : les anoraks et bonnets ne sont effectivement pas un luxe, même si les gants et écharpes que j’avais emportés n’ont finalement pas servis (et pourtant, je suis une frileuse de première !) Est-ce la température nocturne, la clim de l’avion ou l’air très sec ? Les enfants ont tous les 3 eu les lèvres super gercées (un tube de crème à lèvre peut être utile). Finalement, à contre-cœur, nous abandonnons le spectacle pour prendre des forces pour le lendemain car nous ne passerons qu’une deuxième nuit à Etosha (à Namutoni).

Mercredi 06/07 A l’aube, nous quittons Okaukuejo vers l’est et sillonnons le parc au gré des quelques pistes transversales qui permettent de faire des « boucles ». Très rapidement, nous sommes seuls et ne croisons que d’épisodiques voitures.

Les zèbres échappent à une attaque de lionnes.



Les animaux sont nombreux et très peu craintifs, les voitures font « partie » de leur paysage.



La zone immédiatement au bord du pan présente une végétation clairsemée, puis à mesure que l’on s’éloigne du pan vers le sud, les buissons deviennent plus denses pour finir par donner un bush impénétrable au sein duquel l’observation des animaux relève de la loterie.



Le seuil relief est celui de la colline de Halali faite de blocs rocheux noirâtres, parsemés de baobabs. Le paysage d’Etosha est assez monotone et la lumière du soleil au zénith écrase encore les reliefs.



L’aube et le couchant sont donc les moments privilégiés pour se rincer l’œil, mais sous ces latitudes tropicales, ces moments sont éphémères. C’est donc in extremis que nous arrivons à Namutoni avant la fermeture. Ici aussi, nous trouvons de la place avec électricité (mais ce doit être la dernière). A Namutoni, le point d’eau reste désespérément désert (est-ce habituel ?).

Jeudi 07/07 Aujourd’hui nous décidons de partir sur la piste qui monte vers le nord vers la sortie d’Andoni car nous devons quitter Etosha vers midi pour dormir à Rundu ce soir. Cette partie de la réserve présente un paysage plus varié, légèrement vallonné, avec une alternance de pans, de forêts, de savanes ponctuées de beaux arbres. Ca doit être magnifique quand il y a de l’eau. Il y a ici aussi beaucoup d’animaux et très très peu de monde. C’est la partie du parc d’Etosha que nous avons préférée. Vers midi, comme prévu, nous filons plein NE vers Rundu et franchissons la barrière vétérinaire environ 120 km avant Rundu. Il s’agit d’une frontière à la fois sanitaire (fièvre aphteuse au nord) mais aussi sociale et ethnique. Au sud, il s’agit d’une Afrique occidentalisée. Au Nord, 100 mètres après cette « frontière », se succèdent d’innombrables petits villages que les enfants qualifient de « village de KIRIKOU » : qq huttes de bois et de terre séchée, au toit de chaume, toutes de la même taille (définie par la longueur des gerbes qui font le toit), entourées d’une palissade de branches, ombragées par quelques arbres.



Et il n’y a pas d’autre type d’habitat. La route file, toute droite, ponctuée de place en place de citernes d’eau et l’on voit les femmes porter l’eau et le bois, les garçons essayer des maîtriser des ânes ou des bœufs récalcitrants qui tirent des traîneaux chargés de bidons d’eau ou de bois. Rares sont ceux qui ont des roues ! On n’en revient pas. Finalement, au culot et au pif, on décide de s’arrêter dans un de ces villages. Tout au long de la route sont disposés de petits tas de bois soigneusement empilés que les gens vendent pour qq dollars. C’est l’occasion d’entrer en contact. Nous demandons à visiter le village du marchand de bois. Il accepte volontiers : dans ce village qui est en fait une maison vivent 7 personnes : le marchand, son frère Serengui qui parle un peu anglais, leur deux épouses, deux petites jumelles de 6 ans et un petit garçon de 2 ans.



Serengui est appelé à la rescousse à travers la savane.



Bien sûr nous faisons quelques photos en « essayant de ne pas abuser » : nous sommes tous un peu gênés, la situation étant nouvelle tant pour ces villageois que pour nous.



Nous apprenons que les deux petites filles vont à l’école juste à côté : Serengui nous la fait visiter et la maîtresse arrive alors. Elle nous explique qu’elle a 25 élèves auxquels elle fait la classe 6h par jour. Les plus grands sont à l’école primaire à 20 km où ils restent toute la semaine. L’école est une case de 8 m sur 4 en bois et torchis comme les huttes, sans autre porte qu’un buisson épineux pour empêcher les animaux d’y entrer. On y trouve en tout et pour tout 5 ou 6 troncs d’arbre alignés en face d’un tableau noir. Au fond trônent 2 casiers métalliques qui contiennent les trésors de l’école et dont la maîtresse détient la clé. En remerciement nous laissons 2 bidons d’eau que j’avais emportés en prévision (lors d’un précédent voyage au Maroc, nous avions remarqué l’importance des récipients pour le transport de l’eau). A la maîtresse, les enfants abandonnent les quelques feutres et crayons qu’ils avaient emportés. Quelle expérience, d’autant plus marquante qu’inattendue ! Nulle part dans les guides ou sur le net, je n’avais rien lu sur ces villages ! Finalement, nous arrivons à Rundu alors qu’il fait déjà nuit noire (la lune, à l’envers, est réduite à un mince croissant). Nous arrivons péniblement par une piste sablonneuse au camping du N’KWAZI Lodge, à l’est de Rundu, sur la rive sud de l’Okavango. Nous trouvons encore une fois la dernière place du camping (eau, douches chaudes, électricité jusqu’à 1h du matin) Camping 175ND pour nous 5. Le camping ressemble à un jardin avec une végétation tropicale luxuriante, toutefois seuls les lodges ont la vue sur le fleuve.

Vendredi 08/07 Au petit matin nous longeons à pied la rive en aval sur quelques centaines de mètres. Il fait très frais ici aussi. Sur la rive opposée, des huttes rondes comme partout ici, un maigre feu autour duquel se presse une famille et le tam tam qui résonne dans l’aube naissante… Puis c’est la corvée d’eau avec les bœufs qui tirent leur traîneau lourdement chargé. Nous voyons nos premiers mokoros, ces pirogues taillées dans un tronc d’arbre. Notre prochaine étape est la petite réserve de Mahango à l’entrée de la bande de Caprivi, juste avant la frontière avec le Botswana. Nous faisons le plein de diesel à Divundu, dernière station avant le Botswana. Sur notre route nous faisons une pause à Popa Falls :



petits rapides entourés d’une végétation tropicale assez dense avec quelques plages de sable fin (entrée 46 ND pour nous 5). 1h30 à 2h00 suffisent largement pour en faire le tour. Nous arrivons à Mahango vers midi (entrée 90 ND) : la garde, très gentille, nous énumère tous les animaux dangereux de l’endroit et nous indique que contrairement à ce qui est indiqué dans les guides, on ne peut descendre de voiture qu’en deux endroits. La route Est qui longe l’Okavango est accessible sans 4X4 : singes, antilopes, oiseaux, zèbres. Pas un « chat »… Nous pique-niquons seuls au bord du fleuve près des baobabs géants,



farniente au soleil en observant les oiseaux, photos « rapprochées » d’oiseaux. Soudain je vois un crocodile de bonne taille filer dans l’eau à l’endroit même où je me trouvais 10 mn avant pour immortaliser un bel oiseau vert. Glups ! Au dessert, nous percevons tous distinctement un grognement derrière les buissons situés à une dizaine de mètres : reGlups !! Nous finissons le repas en vitesse en jetant des coups d’œil inquiets par-dessus nos épaules… Sensation inédite…Finalement nous ne verrons aucun fauve dans ce parc. Plus tard, nous décidons d’aller au point d’eau que l’on atteint en prenant la première piste à droite en entrant par le nord dans le parc. Déception, rien. Nous continuons donc la piste qui bien que réservée aux 4X4 au-delà du point d’eau nous paraît carrossable. 500 m plus loin, nous voilà ensablés ! Je sors alors triomphalement les plaques de désensablement en plastique souple et la pelle que j’avais placés dans nos bagages malgré le sourire narquois de Fred mon mari. On ne rigole quand même pas vraiment car l’heure tourne et nous devons avoir quitté la réserve avant la nuit. Finalement, on s’en sort, très poussiéreux, mais soulagés. Demi-tour. Arrivés au point d’eau, un troupeau d’éléphants nous barre la route.



Super ! Nous restons à bonne distance d’autant plus qu’il y a des jeunes. Au bout d’une demi-heure, ils cèdent le terrain et nous filons vers la sortie sud, en route pour le Botswana. Nous aurions aimé consacrer un peu plus de temps à cette charmante petite réserve qui permet de profiter un peu du fleuve qui sinon reste relativement inaccessible car loin de la route ou entouré d’un rideau de roseaux et de papyrus impénétrable. Mais nous avons réservé au Naukluft puis à Sessriem donc c’est un peu la course car initialement nous n’avions pas prévu cette petite virée vers l’Okavango. 16h59 : nous arrivons au poste frontière : panique à bord, ça ferme dans 1 minute !! Nous ne le savions pas. Après un accueil un peu frais : « la prochaine fois, vous dormirez entre les deux postes frontières ! » (ouiiii, j’aimerais bien qu’il y ait une prochaine fois), quand les douanières botswanaises comprennent que nous ne sommes pas des sudafs (notre c car est immatriculé en afrique du sud) mais des français, tout s’arrange, elles font des risettes aux enfants, nous leur faisons visiter le camping car… Ouf, nous sommes passés in extremis. Il fait nuit à présent mais nous roulons jusqu’au camping du Shakawe Lodge (10 km au sud de Shakawe)au bord de l’Okawango que jpw de VF nous avait recommandé.



Super en effet, vue sur le fleuve, électricité, douches chaudes, accueil chaleureux, vraiment pas grand-monde (175ND la nuit). Nous convenons avec le mari de Kate d’une balade sur l’Okavango le lendemain après-midi (500 pula. 1 pula=environ 0, 15 euro)

Samedi 09/07 De très bonne heure, nous partons pour les Tsodillo Hills à 1h30 de piste. Nous arrivons vers 8h et choisissons de prendre un guide - pas obligatoire - (6 euros, nous n’avons pas de pulas) mais à notre avis indispensable à moins de passer des jours à inspecter chaque pan de rocher. Les peintures rupestres sont très bien conservées, très contrastées pour la plupart, très variées. Nous faisons avec notre guide une balade tranquille de 2heures. Du haut de Female Hill, nous surplombons le Kalahari qui s’étend vers l’ouest à perte de vue (ici il ne s’agit pas du désert comme dans le Kalahari Gemsbok Park mais du bush). De retour à Shakawe mous essayons en vain de nous procurer des pulas. Trois commerces offrent des taux d’usuriers : 50 à 60 pulas pour 100 ND quand le taux est plutôt à 80, nous renonçons. L’après-midi, le mari de Kate nous embarque sur un bateau en alu à fond plat



pour une virée jusqu’au coucher du soleil sur l’Okavango : il connaît le coin comme sa poche et nous fait découvrir des myriades d’oiseaux de toutes sortes. On ne sait plus où donner de la tête, crocodiles, hippos (à bonne distance pour ces derniers).



Nous croisons des pêcheurs sur leurs frêles mokoros. Finalement, après cet aperçu détaillé de la faune du fleuve, nous nous félicitons du franc-bord qu’offre notre barcasse en alu, certes moins romantique. Les bords du fleuve sont bordés de papyrus et de palmiers, la végétation par endroits est luxuriante.



Que de vert, que d’eau…C’est un sacré contraste avec le reste de notre voyage placé sous le signe de la sécheresse. C’est une parenthèse vraiment rafraîchissante que nous aurions bien aimé prolonger un peu. Nous passons donc une deuxième nuit au camping du Shakawe Lodge.

Dimanche 10/07 Heureusement, le Shakawe Lodge accepte les euros et nous vend aussi des pulas à un taux de change moins défavorable (5, 5 pula pour 1 euro, bon….) De toute façon, il n’y a pas de banque avant Maun et ce que nous n’allons pas tarder à découvrir, c’est qu’il n’y a pas non plus de diesel avant Maun, la station de Gumare n’ayant pas été approvisionnée. Quand le sera-t-elle ? Peut-être cet après-midi ou demain. Nous faisons donc un détour de 200 km pour aller faire le plein à Maun avant de repartir sur Ghanzi. Malheureusement, c’est Dimanche et nous ne pourrons donc pas découvrir l’artisanat bushmen vanté par les guides. Toute cette route depuis la frontière namibienne au nord jusqu’à la frontière namibienne à l’ouest (poste de Mamuno) est goudronnée et en parfait état, elle est cependant très monotone et ne laisse jamais apercevoir le fleuve. Dans la portion Shakawe-Tsau, il y a toutefois quelques villages, qui ressemblent beaucoup à ceux du nord de la Namibie avec beaucoup plus d’ânes, extrêmement peu de voitures si l’on exclue les 4X4 des touristes, quelques taxis collectifs. Plus au sud et à l’ouest, c’est plat, très très plat et très vide, aucun village - sur la route principale du moins. En Namibie et au Botswana les routes sont bordées de chaque côté d’une zone dégagée qui permet aux piétons, charrettes et autre bétail de circuler et aux conducteurs de les voir longtemps à l’avance : ces routes ne sont donc pas dangereuses à condition de ralentir suffisamment. Elles sont de place en place ponctuées de totem fait de matériaux vraiment mais alors vraiment pas recyclables : pneu éclatés, bidons crevées, cartons éventrés, qui servent à signaler les sentiers qui mènent aux villages en retrait de la route : les gens peuvent ainsi indiquer au chauffeur du taxi collectif l’arrêt correspondant à leur village. C’est un vrai plaisir d’ailleurs de croiser tous ces gens qui vous saluent avec un sourire ultrabright en agitant la main un peu comme des enfants. En Namibie comme au Botswana, nous avons été agréablement surpris par la courtoisie, la gentillesse et la disponibilité des gens. Les bouquins d’Alexander Mac Call Smith (par ex Vague à l’Ame au Botswana) rendent très bien compte de cette atmosphère bon enfant et bien élevée. Jamais - du moins dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons été « sollicités ». Les gens sont disponibles si vous allez vers eux mais sont très respectueux de votre tranquillité. Un régal. Par ailleurs, bien que la Namibie ait également souffert de l’apartheid et même s’il est vrai que les tâches subalternes sont exclusivement dévolues aux noirs, on ne ressent pas cette défiance des noirs vis-à-vis des blancs telle que celle qui nous avait mis mal à l’aise en Afrique du sud.

Nous fonçons vers le poste frontière de Mamuno car nous craignons que lui aussi ne ferme à 17 heures. En fait, étant situé sur la Transkalahari Highway, il ne ferme qu’à minuit…Il y a même un poste de change côté namibien juste avant la frontière, ce qui fait cruellement défaut à la frontière près de Shakawe). On y trouve aussi du carburant (côté Botswana, la station de Charles Hill n’avait plus de diesel …) C’est une longue journée de transition, alors nous bouffons du km. Nous nous arrêtons vers 20 heures 100 km avant Windhoek et dormons sur une aire de pique-nique un peu à l’écart de la route. Aucune difficulté pour faire cette route de nuit, il y a très peu de villages, les ânes sont tous restés au Botswana et la route est bien dégagée.

Lundi 11/07 Nous repassons à Windhoek faire un ravitaillement avant d’attaquer le Naukluft et Sessriem où nous ne trouverons pas grand-chose. Le supermarché qui nous avait paru minuscule lors de notre premier ravitaillement nous parait maintenant opulent après les petites épiceries du Botswana. Ca a d’ailleurs été un vrai choc cette pauvreté au Botswana. Nous ne la soupçonnions pas vu les prix pratiqués en matière de prestations touristiques. Dans le nord de la Namibie et au Botswana, nous n’avons pas vu de « vieux ». Au Botswana, l’espérance de vie est de 42 ans !!! (les vieux, c’était nous !!) et 56 ans en Namibie (mais avec une population blanche plus importante). Nous quittons Windhoek par la C26 puis le Gamsberg Pass, la route serpente à 2000 m d’altitude. Paysage tourmenté magnifique, animaux du désert (gemsboks, autruches, springboks, suricates, aigle serpentaire). L’étape est cependant bien longue : 270 km jusqu’à Solitaire puis encore 80 km jusqu’au Naukluft Camp site soit en camping car 6h30 de piste. C’est long mais c’est beau ! Nous arrivons à la nuit tombante à l’entrée du camping du Naukluft (entré autorisée seulement entre le lever et le coucher du soleil) entrée adulte 80ND, véhicule 10DN, moins de 16 ans gratuit. Camping environ 175ND. C’est vraiment le bout du monde. Le camping est très bien aménagé, ombragé, douches chaudes, pas d’électricité, emplacement perso très cosy. Une quinzaine de places seulement environ dont seule la moitié est occupée.

Mardi 12/07 En route pour le Waterkloof trail, balade de 17 km, après 2 jours de route ça va nous dégourdir les jambes. 9h plus tard, ah ça oui, elles sont drôlement dégourdies les gambettes.



La balade commence tranquillement dans le lit d’une rivière jonché de gros galets instables de la taille de ballons de foot, hand, basket, rugby, bref de toute taille et les ¾ des 17 km continuent sur ce type de terrain. La dénivelée n’est pas importante du tout mais on n’avance pas d’autant plus qu’il y a plein de choses à voir et qu’il faut aussi regarder où l’on met les pieds. En vrac : canyons, cuvettes, pools, bassins glougloutants, roseaux, cactus, ficus géants qui s’incrustent dans la montagne, grimpette sur un petit sommet, vue panoramique sur les montagnes du Naukluft.



Une bonne douche chaude à l’arrivée suivie d’un bon feu de bois mais aussi d’un peu de bricolage les « baboons » ayant profité de notre absence pour tordre les capots de toit du camping car et passer la main à travers les moustiquaires. Ils ne sont heureusement pas parvenus à entrer. Quand nous les avons croisés à la fin de la balade, ils m’avaient bien semblés fuir un peu notre regard. En attendant quelle force pour tordre ainsi du bout des doigts des capots métalliques qui étaient pourtant fermés. Donc gare !! Dorénavant, nous éviterons de nous garer sous un arbre et prendrons soin de replier les rétroviseurs pour ne pas leur fournir d’escabeau trop pratique. 2ème nuit au Naukluft

Mercredi 13/07 Aujourd’hui nous jetons nos dernières forces dans l’Olive Trail, 11 km seulement, sur le même type de terrain avec un relief de canyon plus marqué et une végétation « de rocailles » superbe.



Pas mal non plus mais un peu moins varié que le Waterkloof Trail (car beaucoup de pools à sec), doit être plus beau encore avec de l’eau. L’après-midi, départ pour Sessriem, 120km de bonne piste, 2h. Le camping de Sessriem est super pour qui a réservé et vraiment pas terrible sinon. Dans le premier cas, emplacement avec vue sur la dune Elim, sous un immense arbre solitaire, avec point d‘eau et barbecue (douches à 300m, chaudes, pas d’électricité).



L’imprévoyant est relégué sur un parking de sable en plein soleil, sans eau, loin de tout, (mais il aura toujours de la place à mon avis). Nous ne regrettons pas le marathon que nous a imposé notre réservation à Sessriem. Nous profitons des dernières heures de jour pour filer jusqu’à la dune Elim à 2 km du camp qui nous offre un avant-goût du désert de sable, le vrai de vrai.



Le vent souffle assez fort depuis plusieurs jours si bien que les dunes sont quasiment vierges et nous prenons d’autant plus de plaisir à y laisser nos empreintes.



Nous regagnons ensuite notre royal emplacement et comme tout le monde nous endormons bien vite bercé par les cris de bestioles mystérieuses : on dirait des crapauds, mais dans le désert, on a du mal à y croire.

Jeudi 14/07 A l’aube, c’est la ruée vers l’or des dunes. A 100 à l’heure sur une piste mal goudronnée pleine de nid de poules, comme les autres, je roule trop vite. Il faut arriver avant que le soleil ne soit trop haut. Mais même si le parc ouvre ses portes à 5h45, le soleil se levant vers 6h30, les 60 km qui nous séparent de l’eldorado nous paraissent bien longs. Pourtant au fil des minutes, l‘aube rougit les dunes dont le pied est parfois baigné de brume. C’est beau mais on fonce, comme tout le monde. Les 5 derniers km sont à faire en 4X4 : ils sont là, fins prêts et nous sautons dans l’un d’eux. Il fait encore froid, les deux petits se calent à l’intérieur à côté du chauffeur qui conduit avec une jambe dans le plâtre. Ca serait trop facile sinon… C’est une piste de sable profond certainement réservée aux vrais 4X4. (180 ND A/R pour nous 5) Nous demandons au chauffeur de nous déposer entre Dead Vlei et Sossusvlei pour nous choisir notre dune perso et de fait, il n’y a personne.

Cherchez les enfants sur la photo



La lumière est superbe, rasante, chaude, on fait des photos 13 à la douzaine et il n’y a rien à jeter. On repère d’autres vlei que Dead Vlei où il n’y a personne.



Le GPS n’est pas inutile pour éviter de trop se perdre. Nous marchons dans les dunes quelques heures puis retournons au parking 2X4 à pied, belle balade, un peu chaude (32°C à l’ombre). L’après-midi, les enfants jettent l’éponge et restent jouer près du camping-car pendant que nous allons jusqu’à Hidden Vlei que l’on atteint à partir du parking 2X4, pas mal non plus mais quasiment que dans du sable mou, dur, dur… Au retour, arrêt à la Dune 45, les enfants ont recouvré des forces et vont poser en haut de la dune. Photo…encore et encore…

Cherchez nos traces sur la photo



2ème nuit à Sessriem, toujours au son des « crapauds ???? ».

Vendredi 15/07 Départ pour Walvis Bay. Nous avions d’abord pensé « shunter » la côte pour aller plein nord vers Spitzkoppe, Brandberg puis Twyfelfontein. Mais Twyfelfontein nous a semblé (peut-être à tort) faire double-emploi avec les Tsodillo Hills qui étaient vraiment magnifiques. Donc en route pour les flamands roses puis les otaries de Cape-Cross. Mais d’abord un peu de mécanique car nous éclatons un pneu (arrière heureusement) 100 km avant Walvis Bay. Nos pneus qui nous paraissaient en bon état en prenant le C car à Windhoek ont pris en 4000 km un sacré coup de vieux. Prix du pneu 1170 ND : pneu d’utilitaire que le garagiste a du commander et qu’il a reçu dès le lendemain matin. On se dit qu’on a crevé au bon endroit au bon moment : en semaine, dans un coin « civilisé ». Un WE dans le Naukluft, ça doit être beaucoup moins drôle, surtout quand on a besoin d’un pneu un peu spécial. Si c’était à refaire, nous demanderions une deuxième roue de secours. Nous avions pris une assurance maxi et le loueur nous a donc remboursé le pneu sans problème.



Nous passons donc l’après-midi à Walvis Bay à admirer les très nombreux flamands roses. Ils sont vraiment très près et il est difficile de les effrayer pour les faire décoller (ils savent bien que l’eau est fraîche). La baie est en partie bordée d’une Esplanade, zone résidentielle où se côtoient de belles maisons. Tous les styles architecturaux sont représentés : la législation doit être bien moins contraignante que chez nous mais l’ensemble est harmonieux. Dans cette ville, pas ou très peu de barbelés autour des villas, pas de hauts murs hérissés de piquants. C’est cool… Pourquoi ici et pas à Windhoek ? En plus, il fait un temps magnifique. Ce n’est pas toujours le cas : quelques jours auparavant, il y a eu une tempête de sable terrible, parait-il. Le lendemain, brouillard, qui persistera toute la journée, du moins sur la frange littorale. Il pénètre au plus à quelques km à l’intérieur des terres mais peut être très épais. Il nous empêche de profiter de la vue sur les dunes qui bordent la route à l’est. A Swakopmund, nous faisons quelques achats souvenirs (pas donnés d’ailleurs, c’est beaucoup moins cher à Windhoek par ex). Nous croisons notre 2ème et dernier camping car (l’autre était à Sessriem). NB : en cherchant une piste pour pique-niquer au bord de l’Océan, nous arrivons près du camping de mile 4 : horrible, à éviter absolument, on dirait un camp de concentration. Puis nous montons jusqu’à Cape Cros (160 km depuis Walvis Bay) sur une bonne route goudronnée : à part la route nous ne verrons pas grand-chose si ce n’est de drôles de crustacés motorisés avec de longues antennes (il n’y a pas grand-chose d’autre à faire ici que d’aller à la pêche avec son 4X4 décoré de grandes cannes à pêche fixées verticalement à l’avant du capot.) Cape Cross, c’est le bout du monde. Il n’y a rien sauf les otaries. Quel vacarme, on dirait des bêlements. L’odeur ce jour-là n’était pas si terrible, c’est vraiment le bruit qui est saoûlant. Il y a effectivement des milliers d’otaries dont on n’est séparé que part un muret de 50 cm contre lequel elles s’adossent !



Nous tentons une petite promenade en longeant la mer plus loin mais nous effrayons les bestioles qui ont l’habitude de voir les humains au parking et pas au-delà. Nous sommes obligés de nous éloigner de l’océan. Quelques chacals rôdent entre leurs victimes : de jeunes otaries. On rencontre pas mal d’os, de squelettes, une dépouille de chacal. Avec la brume, c’est spécial…. NB : éviter de faire le plein d’eau potable à Cape cross (au bureau de l’entrée du parc) ; elle sent fort la citerne en plastique. Nous quittons finalement la côte et 2 ou 3 km plus loin retrouvons le soleil. Route goudronnée jusqu’à Henties Bay (juste avant, township vraiment lugubre dans le brouillard humide et glauque) puis bonne piste jusqu’au Brandberg où nous arrivons à la nuit. Le camping est interdit au Brandberg mais il est tard et puis… nous stationnons, c’est tout. Le matin à l’aube, la montagne s’embrase en effet pendant 10 mn puis le soleil monte et la température aussi, très vite. Nous sommes à l’entrée de Tsibab Ravine qui mène à la fameuse White lady : ce ravin est orienté plein est donc ça chauffe très très vite. Un panneau indique que la présence d’un guide est obligatoire. A 8 heures, toujours personne. Tant pis, nous ferons sans guide. Le chemin est d’ailleurs parfaitement tracé et mène en 40 mn au site de la White lady qui est très aménagé avec « salle d’attente »… Dommage à notre avis, mais ça doit être pour son bien… Le graphisme de ces peintures est d’ailleurs magnifique, très fin et -c’est vrai- fait penser à une origine méditerranéenne. C’est assez troublant dans cette région si australe de l’Afrique. Les guides mentionnant plus de 8000 peintures dans le Brandberg, nous décidons de monter plus haut dans le ravin dans l’espoir d’en découvrir d’autres, en vain. C’est un dédale de blocs de la taille de maisons voire d’immeubles de plusieurs étages, sans sentier identifiable. Impossible sans un guide de trouver quelque chose : autant chercher une aiguille dans une botte de foin. Au bout de 5h de crapahut, nous n’en pouvons plus (il fait 32°C). Nous regagnons donc le parking et payons 65 ND à la cabane des guides pour l’accès au site. Les guides nous confient arriver à des heures très variables, parfois seulement vers 9h ! Nous sommes un peu déçu par le massif qui n’est vraiment pas facilement « randonnable », mais pas par les peintures qui sont vraiment magnifiques (bien que le site de la White Lady soit limité à un pan de rocher). Au hit parade de la peinture rupestre, nous placerions les Tsodillo Hills loin devant (mais nous ne connaissons pas Twyfelfontein) : très nombreuses peintures, massif accessible aussi sans guide, facile à randonner, même si un guide est utile pour ne pas passer à 5m de certaines peintures sans les voir). L’après-midi nous nous requinquons au bord de la piscine de l’Ugab Wilderness Camp (1ère piste à gauche en quittant Tsibab ravine) : petite nappe d’eau turquoise (un peu laiteuse c’est vrai), ceinte d’une couronne d’herbe verte fluo, au milieu de la caillasse ocre, avec un beau jardin japonisant : un régal.



Il y a plein de suisses (enfin plein, tout est relatif, peut-être 3 groupes) : le camp doit être dans un guide … suisse. Le camping est très grand, ombragé, douche chaude (l’employé allume un feu de bois sous le réservoir vers 16 h et à 18 h c’est prêt !). Vraiment une bonne adresse, 110ND la nuit.

Lundi 18/07 Nous partons pour Spitzkoppe où nous arrivons de bonne heure après quelques courses à UIS (« super »market sommaire, pompe ouverte de 5h à 21h). Le massif –orange- se détache sur l’horizon des dizaines de km à l’avance. Il gardera cette couleur chaude tout au long de la journée. Au Spitzkoppe, il n’y a pas d’eau. Ils sont approvisionnés par un camion citerne. L’eau est donc rare et … chère : 0, 50 ND/litre. Avant d’arriver à l’entrée du parc, pour la première fois, nous nous sentons mal à l’aise. La route est bordée de huttes misérables, des bushmens nous tendent quelques objets d’artisanat avec insistance, des enfants en guenilles dans les bras, nous faisant signe qu’ils ont faim. Que faut-il en penser ? Il nous semble avoir pourtant parcouru des régions au moins aussi pauvres…Difficile de faire la part des choses. Au cours de nos balades dans le massif, nous croisons des écoliers qui aimeraient aussi nous vendre leurs amulettes, mais sans trop insister. La géologie du coin est vraiment très amusante, toute en rondeurs, avec des blocs posés en équilibre, des tobogans, des pools, des arches.



C’est un régal de s’y perdre. C’est une végétation de désert : quiver tree, cactus, plein de « trucs qui piquent ». Nous verrons peu d’animaux : des « chamois locaux », antilopes que nous n’avions pas vues ailleurs, des damans, quelques oiseaux ressemblant à des hirondelles et quelques petits rapaces. Ici aussi on trouve des peintures rupestres : le site le plus amusant (on « s’y croirait ») est Bushman Paradise dans les Pondoks.

Cherchez le camping car sur la photo



Les « montagnes » s’étendent sur quelques km seulement mais sont sillonnées de pistes en bon état qui permettent de se choisir un coin (vraiment) tranquille pour la nuit. Les emplacements font parfois plusieurs hectares, il n’y a pas grand monde. On peut comme partout y faire son petit feu.



Vraiment un bel endroit, que nous avons préféré au Brandberg.

Mardi 19/07 Départ pour Tsaobis au sud de Karibib : 50 km de bonne piste, puis 11km d’une piste vraiment pas faite pour un camping-car qui nous prendront 40 mn ! C’est une petite « réserve » dont la vocation serait la conservation d’espèces en voie de disparition comme le léopard et le guépard. Elle semble toutefois un peu sur le déclin, nous n’y avons vu que de rares antilopes et quelques damans. Les propriétaires plus tout jeunes, fort sympathiques au demeurant, nourrissent leurs félins avec de la pâtée pour chat agrémentée du produit de la chasse dans leur réserve (zèbre, cheval ou oryx). Et la chasse semble de + en + difficile…

A Tsaobis, on caresse CP (c'est son nom, dire sipi) APRES la "pâtée"



Les enfants se sont beaucoup plus dans ce petit camp où ils ont pu observer à loisir de jeunes singes, caresser un guépard, se rafraichir dans la piscine.

Mercredi 20/07 A la demande unanime des enfants, nous avons passé une deuxième nuit dans ce parc. Il existe 3 balades très bien balisées de 4 à 9 km environ qui permettent d’apprécier un paysage vallonné mais la faune est vraiment discrète.

Jeudi 21/07 Décidemment, il fait beaucoup plus chaud qu’au début de notre séjour et les enfants ont pris goût aux piscines. Nous reprenons l’avion demain. Il faut nous rapprocher de Windhoek. Nous décidons d’aller à Gross Barmen, au sud d’Okahandja. Il s’agit d’un complexe touristique créé autour d’une source d’eau chaude. Il parait surdimensionné en cette saison. Nous sommes seuls dans la piscine, survolée par des pélicans. L’endroit n’a pas beaucoup de charme, mais c’est une halte commode près de Windhoek (à 60 km). 110ND tout compris. Eau, électricité.

Vendredi 22/07 Après un bon nettoyage du camping car, nous le rendons vers midi et nous faisons raccompagner à l’aéroport. South African Airways est en grève. Nous prendrons donc un vol direct de Air Namibia vers Francfort qui partira avec 6h30 de retard. Nous patientons donc 12 heures à l’aéroport sans être sûrs d’avoir de la place sur ce vol. Finalement, on embarque. Vol sans histoire, personnel de bord souriant. Je crois que les billets sur ce vol sont moins chers que par South Africa Airways qui en plus fait transiter par Joburg. A voir…

ET LA PROCHAINE FOIS ?

Nous aimerions retourner en Namibie ET au Botswana en dehors de la saison sèche. On se la jouerait « aventuriers » en louant un 4X4 avec 2 tentes de toit. On aimerait voir de beaux ciels d’orage, de gros cumulus, de l’eau dans les rivières et les pans, des feuilles aux arbres, des fleurs et de l’herbe tendre et verte. On combinerait peut-être Moremi et Chobe au Botswana et le Kaokoland en Namibie

LES BONNES SURPRISES DE NOTRE VOYAGE La découverte du nord de la Namibie et du NO du Botswana. La bonne humeur et la gentillesse de la population. La quiétude de ces 2 pays, aucun sentiment d’insécurité. L’affluence qui reste très raisonnable même dans les lieux qui font partie des incontournables en Namibie comme Sessriem ou Etosha. Pas de moustique dans les zones impaludées (NE) donc arrêt de la prophylaxie au bout de 2 jours. Très peu d’insectes : beaucoup moins que chez nous en été, sauf plein de moustiques à Walvis Bay. Pas vu de scorpions ni de serpents malgré nombreuses ballades (mais vu une mue de belle taille, 5cm de diamètre, 1, 50 m de long, donc…)

UN SEUL REGRET Le fait de voyager en camping-car offre certainement moins d’opportunités de contact avec la population blanche. En fréquentant les lodges, il est certainement plus facile d’appréhender son mode de vie et ses préoccupations. Le camping-car permet toutefois de voyager l’esprit libre, au feeling, sans souci de l’étape du soir et de dormir dans des sites uniques comme Sessriem ou Spitzkoppe. Une bonne formule doit être de combiner tente et lodge de temps en temps.

COMBIEN CA COUTE AVION pour 5 : 3851 euro Location camping car avec assurance maxi (CDW3) : 3050 euro Sur place (parcs, camps, nourriture, souvenirs, divers) : 1165 euro TOTAL : 8065 euro pour 3 semaines à 5.
Qui connait Uzbekistan airlines? English translation pending
by Stouve · 2005-07-23 · 11 replies
Bonjour,

Deja merci a tous pour vos informations !! ca fait super plaisir !!!

Avec ma femme, nous partons en Thailande le 11 aout prochain, billets reservés sur Lastminute.com. Le compagnie est Uzbeskistan Airline ! Avec escale en uzbekistan ..... Le nom de la compagnie me fait flipper un peu . Avez vous deja utilisé cette compagnie ?

Si oui, pouvez vous m'en parler un peu ? Les prix sont super interressant !! 510 € le vol aller retour PARIS - BANGKOK ! en aout !!!

La securité ?

Confort ?

Le repas ?

Film ?.....

Encore merci a vous tous ! A bientot qui sait !!

Stouve
Boeing 747-400 English translation pending
by Breizh · 2005-07-04 · 5 replies
la semaine prochaine nous partons en famille à l'étranger, avec nos 2 filles le vol s'effectue sur 747-400 j'aimerais connaître la configuration interne pour savoir si les filles pourront être à côté de nous car le vol dure 11h30 sur internet je ne trouve rien concernant l'intérieue de l'appareil merci
Stockholm: bons plans, monnaie et transport English translation pending
by Micmac2 · 2005-06-17 · 7 replies
salut à tous, je ai depuis quelques temps l'idée de visiter stockholm en tête...

mais pour me faire une idée correcte de la chose, j'ai besoin de vous...

j'ai comme un trou de mémoire concernant la monnaie, la suède fait partie de l'europe si je ne me trompe, par contre, je pense qu'elle n'a pas adopté l'euro... suis je dans le bon? si c'est la cas, merci de me rappeler le nom de cette monnaie (c'est promis je vais réviser...)

la deuxième question vise le transfert airport-ville... je suis tenté par ryanair, mais sachant qu'ils n'aterrissent jamais sur l'aéroport principal, comme ça va pour les transferts?

enfin, qu'y aurait il à voir facilement, rapidos?

merci pour vos réponses

@+
transfert à moscou pour Tashkent English translation pending
by Dsgm · 2005-04-06 · 5 replies
Nous partons en aout en ouzbekistan (opodo). Le voyage s'effectue via Franckfort et Moscou.Nous arrivons de nuit à l'aéroport sheremetyevo pour en repartir 6 heures plus tard de l'aéroport Domodedovo.Comment se transfert se passe-t-il? Qui a déjà testé? Merci d'avance pour les infos.
Billets Yukon English translation pending
by Taazzen · 2005-03-09 · 12 replies
Salut a tous!!

Juste une petite question! Parmis vous certains ont déja du aller au Yukon! JE cherche des infos sur les billets d'avions!!

Merci d'avancxe si certains ont des plans!!
Malaysian Airlines English translation pending
by Foix09 · 2005-02-20 · 4 replies
Bonjour,

Pourriez-vous m'indiquer le nombre d'heures de vol au départ de Bruxelles à destination de Kuala Lumpur ?

Y a t'il une escale ?

Avez-vous déjà pris la compagnie MALAYSIAN AIRLINES ?

Qu'en pensez-vous ? Service à bord ? Type d'appareil ?

Merci à tout le monde qui voudra bien me répondre.
Low cost pour aller de Bangkok à Manille (Philippines) English translation pending
by Mioyf · 2005-01-11 · 6 replies
Je prépare un séjour à Manille pour l'année prochaine, savez-vous quels sont les meilleurs plans pour aller à manille à partir de bangkok, singapour ou Kuala? Il parait que les tarifs sont très intéressants si on passe par ces villes là et qu'on achète un billet dans ces aéroprts pour Manille!!! Il me manque des noms de compagnies aériennes...

Merci
Vive Air Canada English translation pending
by Celou · 2004-08-30 · 3 replies
Je reviens d'un voyage à cuba avec la cie air canada. A entendre parler les gens j'avais un peu peur de partir. J'ai été très surprise du bon service que nous avons recu. Personnel charmant et courtois, service impécable! Je crois que j'aurai un peu de difficulté à voyager avec les autres cies à l'avenir. Donc, partez avec air canada l'esprit tranquille et en toute confiance. Aucun baggage de perdu et horaire respecté.Bref, service impécable et avion très spacieuse et confortable, repas tout de même assez bon, c'est pas le cordon bleu mais très bien. Celou
Compagnie aérienne Miat English translation pending
by Glucrin · 2004-06-04 · 3 replies
Salut! Je dois effectuer un trajet oulan-bator - pékin avec la miat (compagnie nationlale mongole), célèbre pour ses antonov (selin le site du MAE) 🤪. SVP, un courageux a t-il déjà emprunté cette compagnie ?

Merci d'avance!!!! 😉
Infos sur l'Inde du sud English translation pending
by Delph66 · 2004-04-15 · 3 replies
Bonjour,

C'est décidé, je pars 3 semaines en inde du sud cet été et j'aurais besoin de quelques conseils/infos... Sur les 3 semaines, je vais passer 4 ou 5 jours dans un village près de Pondichéry où j'ai une amie qui habite, et le reste du temps bien sûr à voyager...

Alors ma 1ère question est: où atterrir? A priori - mais il y a d'autres possibilités - je pensais un vol Paris-Madras... pour ceux d'entre vous qui l'ont déjà fait combien faut-il compter en moyenne pour un billet d'avion à prix raisonnable? et quelles compagnies - encore une fois pas trop chères :) - à conseiller/déconseiller?

Par ailleurs, si je pars de Madras, est-ce que c'est possible en 3 semaines de descendre jusqu'à Madurai puis remonter tranquillement par le Kerala et continuer jusqu'à Goa (voire Bombay)? ou il vaut mieux se limiter au Tamil Nadu et Kerala?

Je suis ouverte pour tous conseils de trajets, sites à ne pas manquer dans cette région... merci d'avance pour vos conseils!!

A bientot 😉
Cherche bon tarif Montreal-Bangkok English translation pending
by Marinemb · 2004-03-28 · 8 replies
Bonjour a toutes et tous

Je recheche une bonne tarification Montreal- Bangkok

Je sais que c'est encore loin, mais j' ai pour projet de partir 2 mois( surement seule) en Janvier et février prochain pour la Thaillande- Laos et ....

Y aurait il des québécois qui ont déjà fait ce voyage ?? et avez vous fait Mtl-N.Y / N.Y-Tokyo / Tokyo- Bangkok ???

Une fois arrivée à BKK, je ne me fais pas trop de soucis, j'irai ou le vent me guideras .. mais le Nord m' attire plus que le sud.

Bon les tis z' amis québecois, a s't'heure j' attend vos conseils ....😛

Une française immigrée dans votre beau pays ..😏
Votre avis sur Lufthansa English translation pending
by Maat · 2004-03-20 · 13 replies
Bonjour je part dans quelques mois au Québec avec la lufthansa, par Munich départ de Marseille. J'aimerais avoir des avis sur cette compagnie. Merci. Je n'ai pas pris Air France car d'une part trop cher et tjs en grève !!! et pourtant mon beau frère y travaille !!!
Hôtel Occid Grand Flamenco Beach English translation pending
by Titi67 · 2003-08-02 · 3 replies
bonjour,

nous voulons réserver 15 jours et on nous propose à puerto plata l'hotel occ grand flamenco beach et on se pose beaucoup de questions.

j'ai raflé toutes les brochures dans les agences de voyages mais il n'y est nul part....

avez vous des infos sur l'hôtel et sur puerto plata

est ce que 1023 € par adulte est que c'est vraiment une affaire ....

on se serait un couple plus un enfant de 9 ans ....

c'est quoi exactement cette histoire de donner 10 $ à l'arrivée et au retour à l'aéroport merci de nous renseigner.

merci de nous renseigner

merci
Cherche à rejoindre le Laos, le Vietnam, le Cambodge, Singapour et la Thaïlande! English translation pending
by Brindille · 2003-02-19 · 6 replies
Hola,

Le bonjour du Québec (j'y suis 4 mois en tant qu'étudiant), ou les pointes à -40 degrés (avec facteur vent), me font fortement penser à faire un petit voyage en Asie du Sud-Est.

Je compte passer par Singapour, Malaisie, Thaïlande, laos ou Cambodge et surtout le vietnam. Malheureusement, le temps me manque (paradoxal pour un étudiant !): Seulement 7 petites semaines (fin mai à début juillet).

De nombreuses questions me brûlent le clavier, et je suis persuadé que vous êtes capable d'y répondre.

Premièrement, es ce que je peux prendre le risque de partir sans aucun visa (sachant que je devrais commencer par Singapour, Malaisie et Thaïlande ou aucun visa n'est demandé), en me procurant les visas pour le Cambodge (ou Laos) et le Vietnam dans les grandes villes (par ex. Bangkok)?

Deuxièmement, Laos ou Cambodge, en fonction de la richesse du pays, de plus le Laos est peut-être plus facile à atteindre de la Thaïlande (conflit thailando-cambodgien oblige) ?

Et finalement, le plus important (en tous cas pour débuter) le trajet: en tant qu'étudiant (finances délicates) et en prenant en compte que je dois à mes parents a peu près l'équivalent du PIB de la Belgique;

Quelle serait la destination (pour l'aller, sachant que je vais partir de Francfort) la moins chère: Bangkok, Singapour ou la Malaisie?

Quand partir, et avec quelle compagnie?

Le retour de Hanoi, risque de n'être pas donné (Le tarif du baril d'or noire me donne des vertiges), astuces?

En vous remerciant des futurs conseils pertinents, la brindille vous souhaite bonne route.

Et n'oubliez pas que Le plusbeauvoyage, c'est celui qu'on n'a pas encorefait.
Questions trajet aller-retour Cap Nord English translation pending
by Nounours · 2026-08-22 · 3 replies
Bonjour quelqu'un peut il nous renseigner pour aller au Cap Nord en partant de Lyon Gerland. quelle est le trajet le mieux adapté pour rejoindre l'euro vélo 7 ? Combien de km de Lyon au Cap Nord par l'euro vélo 7 Le meilleur mois pour partir nous pension début mai merci de nous renseigner
Booking flight tickets to Uzbekistan
by Kachalot · 2025-12-20 · 2 replies
Hi there, I’d like to return to Uzbekistan next April for 10 days with my husband to visit our son who lives there. We went last July and I bought the flight tickets (direct flight from Paris on Uzbekistan Airways) about 2 months in advance at very reasonable prices. I’ve been checking for late April for a few weeks now, and the tickets are much more expensive and keep rising. I can’t figure out if the prices are going up because it’s still a bit too early to buy and they’ll likely drop if the planes aren’t full, or if it’s because the period is actually in high demand. For reference, last year I bought my son’s ticket on May 30th for a departure on June 3rd—just 3 days later—at a very low price that didn’t budge at all. Just in case, does anyone know the pricing trends for this airline and can advise me? Should I wait or not? Thanks, and feel free to ask if you need any tips about the country!
A Scandinavian Tour - Summer 2025
by Ellobo · 2025-08-09 · 30 replies
Off on new adventures!!! For my wife’s 60th birthday, I’m really making her happy. While I usually pick warm, sunny destinations, she’s more tempted by places where you don’t suffer from the heat. So, it’s off to Norway!! A real challenge for me—a southern guy who’s as cold-sensitive as they come. I keep telling anyone who’ll listen (well, just myself, really) that these aren’t the countries for me, that rain will be our travel companion, that we’ll have to face polar bears, navigate between icebergs, that there are still Vikings around, and all sorts of other things. Of course, not wanting to make it easy, we’re driving from the Lyon area where we live. Friends who’ve visited the country told us it’s pretty expensive to eat out (among other things), so we’re bringing supplies—especially enough for apéritifs the whole trip!!! It’s not a camper van, but a "hotel-car" we’ll be doing! We’ll see how it goes! As usual, I’ll try to narrate the journey with my two-cent comments, plus some little tips to avoid our mistakes—assuming I don’t lose any fingers to the cold! Every night, I’ll count them to make sure I still have all ten! We’re not in *Ch’tis* territory but even farther Noooorth (as Galabru would say). Note that I’m traveling with a synovial effusion in my knee! The old man’s not in great shape!! Here we go!!

PS: As always, I’m a filmmaker, so I’ve made an effort with a few photos from my phone.
Review of Wondercruises Agency
by Alfre99410 · 2025-05-14 · 15 replies
Hi there,

Does anyone know the agency "Wondercruises" based in Belgium?

I came across a (really interesting) cruise on the Mein Schiff 4, and apparently, no French agencies sell Mein Schiff cruises. After several searches online, only Wondercruises and Seascanner work with them.

The advantage of Wondercruises is that they’re partners with "Flying Blue," and you can earn miles.

I love a good challenge, so why not try out this company—it seems pretty solid!

Best regards,

Alfred

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