Results for "Grande-Motte+|+127"
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Randonner sur le GR 20 du sud au nord (Corse) English translation pending
Bonjour à tous je souhaite faire le GR 20 du sud au nord pour laisser à la neige le temps de fondre. Qu'en penser vous?
Sécurité pour un voyage en Géorgie à vélo? English translation pending
nous devons partir dans un mois en georgie
les news ne sont pas exelentes pb avec regions separatiste
nous nous tatons pour y aller
notre region sera un depart de tiblissi gombori telavi omalo
girevi shattili et pour finir la svanetie
quand pensez vous au niveau securite actuelement
merci
Circuit en Toscane et aux environs English translation pending
Bonjour, nous sommes 2 femmes qui allons en Toscane à la mi-septembre 2008. Nous voulons voir les 2 mers chaque coté de l'Italie. On fait le voyage avec nos sac à dos. Pas de tout inclus ni rien d'organisé!! Nos hommes restent à la maison!!
On a prévu: Rome, Elbe, Cinq Terres, Pise, Florence, le parc nationnal Monte Sabillini, peut-être Ancona pour se diriger vers Venise. Il y a aussi une carrière de marbre blanc à visiter si le temps nous le permet.
On voudrais visiter un vignoble, un endroit où l'on fait de l'huile d'olive et autres produits du terroir. Il y a aussi les machés publics, les musées, cathédrales et autres monuments incontournables à voir.
Nous voulons dormir dans les agriturismo, les AJ, les B&B, des monastères, ... ce qui est à moindre prix que les hôtels et surement plus acceuillant!
On prévoit louer une voiture en Toscane quelques jours, pour visiter les campagnes, et à Rome, louer une vespa. Dans les 2 cas, quel genre de permis doit-on avoir? vous avez une idée des prix? Pour les autres transports, on va prendre le train, autobus et autres transports publics.
Dans les endroits que j'ai mentionnés, est-ce que quelques choses m'a échappée? que je ne connais pas? Qu'on devrait voir et visiter? On devrait commencer par quoi? On a prévu 3 jours à Rome à la fin du voyage pour être plus près de l'aéroport au retour.
Je suis déja aller à Turin-Milan-Vérone-Venise-Portofino en 1988. Tout était organisé....très différent de ce voyage-ci!! merci pour vos précieuses informations!! Nathalie
On a prévu: Rome, Elbe, Cinq Terres, Pise, Florence, le parc nationnal Monte Sabillini, peut-être Ancona pour se diriger vers Venise. Il y a aussi une carrière de marbre blanc à visiter si le temps nous le permet.
On voudrais visiter un vignoble, un endroit où l'on fait de l'huile d'olive et autres produits du terroir. Il y a aussi les machés publics, les musées, cathédrales et autres monuments incontournables à voir.
Nous voulons dormir dans les agriturismo, les AJ, les B&B, des monastères, ... ce qui est à moindre prix que les hôtels et surement plus acceuillant!
On prévoit louer une voiture en Toscane quelques jours, pour visiter les campagnes, et à Rome, louer une vespa. Dans les 2 cas, quel genre de permis doit-on avoir? vous avez une idée des prix? Pour les autres transports, on va prendre le train, autobus et autres transports publics.
Dans les endroits que j'ai mentionnés, est-ce que quelques choses m'a échappée? que je ne connais pas? Qu'on devrait voir et visiter? On devrait commencer par quoi? On a prévu 3 jours à Rome à la fin du voyage pour être plus près de l'aéroport au retour.
Je suis déja aller à Turin-Milan-Vérone-Venise-Portofino en 1988. Tout était organisé....très différent de ce voyage-ci!! merci pour vos précieuses informations!! Nathalie
Un continent entier en cyclo-nomade et rencontre dans le Grand Sud? English translation pending
Salut les cyclontes
Je suis actuellement dans le questionnement pur et simple : Es-ce raisonnable de partir une année ou plus en cyclo pour la grande échapée ?
Si vous êtes dans l'intérrogation, vous vous freinnez aussi ! (ya t'il encore assez de patins pour cela ?) répondez ici s'il vous plaît pour l'ensemble des foromistes et nous nous projetterons rapidement une rencontre ''cyclo-campeur'' dans le grand sud par example (genre un lac chaud d'été, un paysage de rêve comme on en connait chacun) pour ces beaux jours qui sont iminents, pour en dicscuter, avec des TDM (pour la cerise !)
Je sais que ce post est limite de basculer dans le forum rencontre, mais pour l'instant, c'est le questionnement, l'introspection cyclofantastique en somme ! Les participants feront qu'il le sera ou pas (merci les administrateurs!).
merci
lorenzo
Je suis actuellement dans le questionnement pur et simple : Es-ce raisonnable de partir une année ou plus en cyclo pour la grande échapée ?
Si vous êtes dans l'intérrogation, vous vous freinnez aussi ! (ya t'il encore assez de patins pour cela ?) répondez ici s'il vous plaît pour l'ensemble des foromistes et nous nous projetterons rapidement une rencontre ''cyclo-campeur'' dans le grand sud par example (genre un lac chaud d'été, un paysage de rêve comme on en connait chacun) pour ces beaux jours qui sont iminents, pour en dicscuter, avec des TDM (pour la cerise !)
Je sais que ce post est limite de basculer dans le forum rencontre, mais pour l'instant, c'est le questionnement, l'introspection cyclofantastique en somme ! Les participants feront qu'il le sera ou pas (merci les administrateurs!).
merci
lorenzo
Prendre le train à Pékin English translation pending
Bonjour à tous!
Juste une toute petite question. Pour prendre le train à Pékin (pour Xian), est-ce que ça ressemble à la gare de chez nous (système affichage des quais de départ, des horaires et véhicules, compartiment, place numérotés)? J'ai pris le train dans les plus grandes gares de France, est-ce pareil? Est-ce qu'on y monte facilement ou la bousculade? Est-ce que les idéo rendent les choses stressante? Ne parlant pas chinois et un anglais rudimentaire est-ce aisé? HOUUUUUUUUU! Une toute petite question!lollltu parles!C'est long! Merci
Nirina
Juste une toute petite question. Pour prendre le train à Pékin (pour Xian), est-ce que ça ressemble à la gare de chez nous (système affichage des quais de départ, des horaires et véhicules, compartiment, place numérotés)? J'ai pris le train dans les plus grandes gares de France, est-ce pareil? Est-ce qu'on y monte facilement ou la bousculade? Est-ce que les idéo rendent les choses stressante? Ne parlant pas chinois et un anglais rudimentaire est-ce aisé? HOUUUUUUUUU! Une toute petite question!lollltu parles!C'est long! Merci
Nirina
Insécurité à Phuket (Thaïlande) English translation pending
Une touriste suédoise assassinée sur une plage de Phuket Ajouté le 17/03/2008 - Auteur : Jacky Une jeune touriste suédoise de 27 ans, Hanna Charlotta Backlund, a été retrouvée morte samedi matin sur la plage de Mai Khao au nord de l’île de Phuket, victime d’une agression à l’arme blanche. Son corps a été découvert vers 11h30 vêtu d’un maillot de bain à 300 mètres du bungalow où elle était descendue avec son amie Emma Storman, selon la Phuket Gazette.
La police, qui soupçonne une tentative de viol, a établi que le crime
avait eu lieu aux alentours de 10h. La jeune femme aurait été
poignardée cinq fois. Hier, des agents de la brigade criminelle de
Bangkok ont été déployés sur place pour aider la police locale à
trouver le ou les coupables. Pour l'instant, aucune arrestation n’a eu
lieu.
Réserve naturelle sur la côte-est bulgare English translation pending
Bonsoir,
je pars en bulgarie en juillet et j'ai eu echo que ce pays est riche en reserve naturelle, quelqu'un a-t-il des infos??
Merci!
Antoine
je pars en bulgarie en juillet et j'ai eu echo que ce pays est riche en reserve naturelle, quelqu'un a-t-il des infos??
Merci!
Antoine
Visiter le Pantanal au Brésil English translation pending
Bonjour
je suis la recherche de liens vers des agences locales au Pantanal qui organisent des balades.
je patauge un peu entre l'intérêt d'aller au pantanal sud ou d'aller au pantanal Nord. Campo Grande ou Cuiabà ?
Mon intérêt est d'avantage l'observation des oiseaux que des lagunes ou des grottes.
je cherche aussi des logements mais sans être auberges de jeunesse, des logements simples, pas du lodge 3 étoiles, je n'en ai pas les moyens.
quel budget faut il envisager ?
combien de jours faut il envisager pour chacune de ces deux régions ?
est il préférable de prendre un vol au départ de Rio de Janeiro ou de Salvador (les deux villes qui seront on point de départ au choix) Je pense que Gol sera mon choix.
merci de vos expériences.
je suis la recherche de liens vers des agences locales au Pantanal qui organisent des balades.
je patauge un peu entre l'intérêt d'aller au pantanal sud ou d'aller au pantanal Nord. Campo Grande ou Cuiabà ?
Mon intérêt est d'avantage l'observation des oiseaux que des lagunes ou des grottes.
je cherche aussi des logements mais sans être auberges de jeunesse, des logements simples, pas du lodge 3 étoiles, je n'en ai pas les moyens.
quel budget faut il envisager ?
combien de jours faut il envisager pour chacune de ces deux régions ?
est il préférable de prendre un vol au départ de Rio de Janeiro ou de Salvador (les deux villes qui seront on point de départ au choix) Je pense que Gol sera mon choix.
merci de vos expériences.
Hôtel et plage de Cayo Santa Maria ou de Cayo Coco? English translation pending
Ca fait déjà des mois que je cherche où je vais aller pour notre voyage de noce et c'est très difficile car j'ai l'impression de toujours changer d'idée ! Et là, je suis prises entre deux... Le mélia las dunas (ou mélia cayo santa maria) ou bien le mélia cayo coco...
j'ai l'impression sur les photos que la plage a santa maria est beaucoup plus belle que cayo coco, pouvez vous me donnez votre avis ?
Et quels hotels seraient le mieux ? Je veux des commentaires sur l'un ou l'autre si vous en avez et si j'ai de la chance je vais peut etre trouver quelqu'un qui a visiter les deux endroits....hihihi !!!
Petit détails, je pars le 9 juin donc je crois que c'est la saison morte et j'ai bien peur que le mélia las dunas soit en grosse partie fermé vue sa grosseur !!!
Merci d'avance a tout ceux qui pourront me répondre...ca m'aiderait grandement, j'ai jamais voyagé dans le sud !
Partir vivre au Maroc English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir vivre au Maroc avec mon mari, j'espère fin juillet de cette année. Je suis enceinte et j'accoucherai tous début mai si tous va bien. J un petit garçon de 5 ans.
Ma grande question qui est totalement superficielle j'en convien,
Qu'es-ce qui me manquera ou que je trouverai pas?
Vetement enfant ? (de prix local) J'adors coudre, mais lorsque je suis allée au Maroc (5fois) j jamais vu de magasin de tissu Je pense acheté l'électroménagé, et les meubles sur place, sauf quelques pièces auquel je suis attaché Es-ce qu'il y a des trucs qui vont on manqué? Des choses que vous auriez du prendre?
Merci d'avance
Nous allons partir vivre au Maroc avec mon mari, j'espère fin juillet de cette année. Je suis enceinte et j'accoucherai tous début mai si tous va bien. J un petit garçon de 5 ans.
Ma grande question qui est totalement superficielle j'en convien,
Qu'es-ce qui me manquera ou que je trouverai pas?
Vetement enfant ? (de prix local) J'adors coudre, mais lorsque je suis allée au Maroc (5fois) j jamais vu de magasin de tissu Je pense acheté l'électroménagé, et les meubles sur place, sauf quelques pièces auquel je suis attaché Es-ce qu'il y a des trucs qui vont on manqué? Des choses que vous auriez du prendre?
Merci d'avance
Séjour aux îles Surin en Thaïlande (commentaires) English translation pending
Quelle suprise et quelle deception cette fois a surin. arrivee en pleine periode de conges Thai, le camping etait plein, des centaines...des tentes entassees les unes a cote des autres....
Le premier soir, c'etait vraiment limite quand il a fallu que je mette les boules quies a 22h, certains voisins ont commence a passer de la techno..et serviette sur les yeux car genee par la lampe installee pres de ma tente.....
N'oublions pas qu'il s'agit d'un parc naturel!....
Il devient tres prise!....La derniere fois on etait 15!..apres le tsunami!....
Ca n'empeche que l'endroit est magnifique! sable blanc, eau bleue turquoise...
Bon snorkeling...mais maintenant, il faut s'attendre a des groupes de 25/30 quand il n'y a pas grand monde!
Apres que les Thais soient repartis en masse, c'etait nettement plus calme.....
Ce qui m'a fait fuir, ensuite, ..c'est les piqures de minis fourmis...une fois sur un oeil..on ne peut pas se proteger autour des yeux a l'aide des repulsifs...une fois sur l'autre....
On peut se proteger en demandant de la poudre a la reception pour entourer la tente...mais attention, si il pleut, faut recommencer...
Bonnes plongees a Richelieu Rock, magnifiques coraux souples et des millions de poissons colores!.....
Si vous souhaitez vous y rendre, un conseil precieux ( comme pour les Similans), se renseigner sur les conges Thais. Ils ont le droit d'etre en vacances c'est sur! mais ils jouent les envahisseurs! mieux vaut attendre qu'ils reprennent le travail!...
Comment gérer l'aspect financier pendant au moins six mois en Amérique Latine? English translation pending
🙂 Bonjour à tous,
Nous sommes deux amis et allons partir fin Mars en Amérique Latine. Notre voyage se fait en sac à dos, sans grande organisation, sans la recherche de la civilisation et sans le concept "temps". Nous partons donc pour une durée indéterminée avec un certain budget.
Nous allons beaucoup dormir en tente, dans les montagnes, la campagne, chez l'habitant et de temps en temps dans de petits hotels pour se laver 😉
Le seul aspect du voyage qui reste un peu obscure pour le moment est l'argent ! Comment pouvons-nous faire ? Prendre un peu d'argent de chaque pays alors qu'on ne sait pas combien de temps on va rester dans un lieu ? Prendre seuleument des dollars alors que c'est une monnaie qui nous repousse un peu ? Partir sans rien, retirer lorsqu'on passe dans des grandes villes et payer des commissions exorbitantes ?
Nous ne trouvons aucune réponse à tout ça !
Notre itinéraire est le suivant : Equateur, Pérou, Bolivie, Amazonie, Chili, Terre de Feu et repartir d'Argentine.
Si quelqu'un a déjà fait un voyage de ce type, à "sac à dos", pendant des mois et des mois, nous serions très heureux de savoir comment il a fait au niveau financier.
Merci beaucoup, bonne journée ! 🙂
Nous sommes deux amis et allons partir fin Mars en Amérique Latine. Notre voyage se fait en sac à dos, sans grande organisation, sans la recherche de la civilisation et sans le concept "temps". Nous partons donc pour une durée indéterminée avec un certain budget.
Nous allons beaucoup dormir en tente, dans les montagnes, la campagne, chez l'habitant et de temps en temps dans de petits hotels pour se laver 😉
Le seul aspect du voyage qui reste un peu obscure pour le moment est l'argent ! Comment pouvons-nous faire ? Prendre un peu d'argent de chaque pays alors qu'on ne sait pas combien de temps on va rester dans un lieu ? Prendre seuleument des dollars alors que c'est une monnaie qui nous repousse un peu ? Partir sans rien, retirer lorsqu'on passe dans des grandes villes et payer des commissions exorbitantes ?
Nous ne trouvons aucune réponse à tout ça !
Notre itinéraire est le suivant : Equateur, Pérou, Bolivie, Amazonie, Chili, Terre de Feu et repartir d'Argentine.
Si quelqu'un a déjà fait un voyage de ce type, à "sac à dos", pendant des mois et des mois, nous serions très heureux de savoir comment il a fait au niveau financier.
Merci beaucoup, bonne journée ! 🙂
Démarrer une société sur Madagascar English translation pending
Deux français peuvent-ils facillement créer une société sur Mada ? Il s'agit d'une société type S.A.R.L. si ce statut existe ou trouve un comparatif sur place, pour louer du matériel audio-visuel et produire de l'image. A votre avis, Mada est-elle une ile où notre projet serait réalisable ?
Hôtel Sol Cayo Guillermo English translation pending
j'aimerais savoir si cette hôtel est bien pour voyager avec un bébé de 5 mois...
si non qu'elle hôtel me recommandé vous à cayo coco ou guillermo?
la plage est-elle loin du complex...
la plage a l'air de quoi???(algues, vagues...)
est-ce-que il y a des palapas? je dois avoir un peu d'ombre à cause du bébé.
🙂merci de me répondre bientôt
Découverte du Sud méditerranéen de la France en voiture, pour sept jours English translation pending
Bonjour à tous,
Ne connaissant pas du tout le Sud méditerranéen de la France, j'aimerais partir cet été une semaine en voiture de Paris, pour descendre et longer une partie de la côte méditerranéenne. J'aimerais découvrir des endroits différents, petits villages, belles grandes villes, ports, belles plages, ... le tout en 7 jours, sans avoir un rythme effréné. Quelle partie de la côté me conseilleriez-vous?
J'attends avec impatience tous vos conseils!!
Merci d'avance,
Julie
Ne connaissant pas du tout le Sud méditerranéen de la France, j'aimerais partir cet été une semaine en voiture de Paris, pour descendre et longer une partie de la côte méditerranéenne. J'aimerais découvrir des endroits différents, petits villages, belles grandes villes, ports, belles plages, ... le tout en 7 jours, sans avoir un rythme effréné. Quelle partie de la côté me conseilleriez-vous?
J'attends avec impatience tous vos conseils!!
Merci d'avance,
Julie
Plus belles banlieues d'Italie? English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Selon vous, quelles sont les plus belles banlieues (aux environs des grandes villes).
Je travaille mon itinéraire pour l'Italie et, finalement, avec la voiture et tant côté budget, je crois qu'il serait préférable de dormir dans une banlieue tout près des grandes villes principales.
Comme je ne suis pas familière avec cette destination, est-ce possible de me suggérer, selon vous, à quelle banlieue dois-je séjourner pour les grandes villes suivantes :
1) Milan 2) Venise 3) Rome 4) Florence
Merci infiniment ! :o)
Selon vous, quelles sont les plus belles banlieues (aux environs des grandes villes).
Je travaille mon itinéraire pour l'Italie et, finalement, avec la voiture et tant côté budget, je crois qu'il serait préférable de dormir dans une banlieue tout près des grandes villes principales.
Comme je ne suis pas familière avec cette destination, est-ce possible de me suggérer, selon vous, à quelle banlieue dois-je séjourner pour les grandes villes suivantes :
1) Milan 2) Venise 3) Rome 4) Florence
Merci infiniment ! :o)
Voyage à Pékin en juillet avec des enfants English translation pending
Bonjour, à tous, nous sommes preneurs de tout conseil (chose à faire ou à ne pas faire au sujet de notre voyage), logement, transport aérien, transport sur place, médicaments, avertissements....
Merci à vous.
Produits bébé en Croatie English translation pending
bonjour,
nous partons en Croatie pour 3 semaines en mai/juin avec nos 2 enfants : 4 ans et 1 an (en avril). pour la grande, pas de problème, mais pour la plus petite, je voudrais vérifier que l'on peut acheter tout ce qu'l faut pour elle : plats préparés pour bébés, couches... merci de me dire ce qu'il en est...
🙂
nous partons en Croatie pour 3 semaines en mai/juin avec nos 2 enfants : 4 ans et 1 an (en avril). pour la grande, pas de problème, mais pour la plus petite, je voudrais vérifier que l'on peut acheter tout ce qu'l faut pour elle : plats préparés pour bébés, couches... merci de me dire ce qu'il en est...
🙂
Plages girondines en hiver (France) English translation pending
Un matin du mois de janvier 2006, je me lève en même temps que mon frère vers les six heures du matin. Son épouse, raffinement suprême, nous prépare un petit déjeuner confortable. Lui part au boulot et moi marcher deux jours sur le bord de l'océan. Mon frère monte dans sa voiture un peu dubitatif quant à cette idée de remonter jusqu'à la pointe de Grave à pied en hiver, surtout qu'il gèle. Pierrette en nous regardant partir dans la nuit, lui en voiture et moi à pied, rigole, en effet cela fait plus de trente ans qu'elle me prend pour un fou, pas méchant mais fou quand même. Au bout du petit chemin il tourne à droite en direction de Bordeaux et moi je m'engage à gauche vers le centre du village du Porge.
Dès que le bruit du moteur de sa voiture décroît, le silence reprend rapidement tous ses droits. A cette heure matinale le froid mordant et la nuit noire règnent en maîtres. Pas un chat dehors! Au centre près de l'église, une petite route se dirige plein ouest droit sur la mer. Cet itinéraire, qui permet d'atteindre la plage du Porge en une dizaine de kilomètres, est à cette heure et à cette époque totalement désert. Route caractéristique de cette région, les pins m'encerclent et seul l'axe de la chaussée dessine une brèche dans ce mur végétal. Ciel très clair, de nombreuses étoiles, pas de vent, cristaux de givre luisant sur l'asphalte, je me sens prodigieusement bien, tout à fait à ma place. Les conditions de marche sont idéales. Mon pas est alerte. Je marque une petite halte au niveau du pont qui enjambe le canal reliant le lac de Lacanau au Bassin d'Arcachon. L'eau est immobile, tel un miroir reflétant de façon diffuse la clarté hivernale du ciel. Pas un bruit, je prête l'oreille et n'entends pas le moindre bruissement en provenance de l'océan. Bien que le rivage se trouve encore à plus de cinq kilomètres, cela signifie que le calme règne sur la plage. En effet mon frère à bien plus de dix kilomètres donne avec une bonne précision la hauteur de la houle, bien sûr en hiver en l'absence de tout son parasite. M'arracher à la contemplation de ce ruban liquide noir sans une ride me demande un effort. Dans cette quiétude, des scrupules m'assaillent à l'idée de me remettre en marche, de peur de briser ce sortilège par le raclement de mes semelles. Cependant je réussis à rompre le charme et me mets en mouvement.
Rapidement après avoir dépassé les campings déserts, le parking devant la dune est atteint. Plus de dix kilomètres en moins d'une heure trente, c'est un bon début. Une véritable frénésie s'empare de moi, l'envie se fait pressante de passer cette barrière de sable qui m'empêche de voir la mer. Une fois surmonté le dernier pointement de la dune, l'immensité de l'océan, en se révélant d'un coup, produit invariablement la même émotion puissante.

Le jour vient de se lever. Toujours la même curiosité quant au détail devant ce spectacle, quelle est la hauteur de la houle? Sans doute la déformation due aux séances de pêche. Je dévale la pente et commence à peiner dans le sable en direction de la partie de la plage léchée par les vagues. En effet, sur cette bande mouillée toujours étroite à marée haute et souvent très large à marée basse, la progression est facile et particulièrement agréable, car le sol est ferme et la caresse des vagues omniprésente. Devant moi vers le nord la visibilité faible, du fait de l'humidité et du sable en suspension, me donne l'impression de me diriger vers nulle part. Je trouve à l'air un peu de cet aspect qu'il prend souvent en Afrique. La vue, qui ne porte pas très loin, est rapidement noyée dans un brouillard diffus de couleur brun clair. Il ne me reste plus qu'à remonter vers le nord sur soixante dix kilomètres avec pour seuls éléments le ciel le sable et l'eau. En effet à ma droite la dune masque la forêt. Cette absence de repère donne un caractère très étrange à la marche.
A vrai dire, les oiseaux sont les seuls jalons rendant un peu de matérialité à ces trois éléments sable, ciel et eau qui s'entremêlent sans laisser distinguer de limite bien nette entre eux. Des mouettes et des petits oiseaux dont j'ignore le nom peuplent la grève. Les premières sont en grandes bandes, qui au fur et à mesure que je m'approche, s'éloignent en petits vols et se reposent sur la plage un peu plus loin, m'accompagnant . Après une succession de quelques bonds de faible ampleur, voyant que l'intrus n'a pas l'intention de s'arrêter, par un large mouvement courbe, elles me survolent et viennent se positionner derrière moi. Quant aux petits oiseaux, ils s'affairent d'un pas court et rageur en se pressant juste au ras des vagues. Leur long bec fouille le sable en permanence à la frange des flots.

Les contempler permet de constater que les ondulations de la mer au contact du rivage prennent des formes multiples. La grosse masse d'eau qui déferle d'un coup sur le sable, l'écume qui remonte plus ou moins lentement, la petite risée qui s'étale de manière imperceptible parfois sur une grande distance, et chacun de ces mouvements entraîne de la part de ces volatiles de faible taille une course plus ou moins longue, plus ou moins précipitée. Après quelques kilomètres, je dirais presque malheureusement, dans le lointain la station balnéaire de Lacanau commence à se dessiner, faisant disparaître le côté irréel de cette randonnée, en me rendant des supports tangibles auxquels le regard peut s'accrocher. Cependant la ville grossit lentement, comme si elle avançait avec moi. Puis je distingue une personne au bord de l'eau.

Je rentre dans le bourg. Il est dix heures, déjà plus de vingt kilomètres. Je m'arrête boire un café dans le seul bar ouvert. Avec mon sac à dos je suscite de la curiosité par ce matin froid du début de janvier. Rapidement je réalise que le rythme a été rapide et de fait j'envisage d'aller jusqu'à Hourtin ce soir. Mais vais-je y trouver de l'eau? Ne pas se louper car l'eau de mer même pas la peine d'y mettre des pastilles d'épuration, elle ne se boit pas. Je prends trois litres supplémentaires et c'est reparti.

A nouveau cette impression fascinante de se diriger vers le néant. Je me sens merveilleusement bien. Nous sommes vendredi, je pense à tous ces gens qui s'empilent dans les villes alors que j'ai le privilège de me trouver seul dans cette nature immense. La France est le plus beau pays du monde, de telles sensations pourquoi vouloir les chercher de l'autre côté de la planète, alors que si près on se sent tellement loin. La plus concrète impression de vie, c'est cette adaptation à la nature. Je suis comme le renard, l'après-midi est bien entamée et dans moins de deux heures il fera nuit, je sais que je vais rejoindre le couvert de la forêt et me coucher à même la mousse. Attendre sans anxiété la tombée de la nuit qui va entraîner une longue immobilité, et faire corps avec la nature, ce sont à mon sens les plus sublimes récompenses du promeneur solitaire.
Apparaît le village, je repasse la dune et marche les derniers kilomètres sur le chemin qui emprunte la vieille piste allemande du mur de l'Atlantique. Une fois parmi les maisons, je retourne sur la plage pour une dernière salutation à l'astre du jour, puis recherche sans trop y croire un bistrot.
J'ai de la chance, je tombe sur une petite épicerie faisant débit de boissons. J'en profite pour boire un chocolat chaud et acheter une brique de soupe. Le patron me demande si je suis sur le chemin de Compostelle, car il y a une variante qui longe la côte girondine, le départ se situant en Hollande. D'ailleurs je me souviens avoir interrogé trois jeunes marcheurs, assis au pied de l'église du Porge. Ils venaient de Belgique et allaient à Saint-Jacques. Pour ma part je me rendais seulement à la boulangerie pour acheter du pain. Par solidarité envers les pèlerins, je leur ai offert à chacun un gros gâteau, qu'ils se sont empressés d'engloutir. Le chien voyant que je l'avais oublié me jeta un regard implorant, mais en réalité je n'avais pas osé l'inclure, sachant que le sucre lui ferait du mal.
Donc, revenons à notre tenancier. Après quelques échanges, nous nous saluons. Je sors de l'épicerie et me mets à la recherche d'un point de chute pour la nuit. Il ne va pas falloir traîner si je veux monter ma tente de jour. Juste à la sortie du village une petite bosse touffue, j'enjambe la craste en bordure de route et rejoins le sommet. Superbe, une petite surface plane et moussue enserrée entre les arbres me dévoile tous ses secrets. Je me souviens du conseil de mon frère, s'assurer de ne pas stationner sur les sentes de passage des sangliers, parce que lorsqu'ils déboulent, ils foncent, tente ou pas. Très vite je suis installé, la soupe chauffe, je me sens bien dans mon sac de couchage, le mot gemütlich me vient à l'esprit pour décrire la sensation que je ressens dans mon petit chez moi. J'ai emporté une méthode de grec et je m'en donne à cœur joie. Par moment au cours de la journée dans ma marche sans repère je déclamais de grandes phrases de mon petit livre afin de les mémoriser plus facilement. Une fois la soupe chaude, je l'engouffre en me brûlant.
Normalement je devrais m'écrouler de sommeil, mais comme souvent lorsque l'effort a été important, plus de quarante cinq kilomètres, le repos tarde à venir. L'hiver les nuits dehors ne sont jamais très confortables, en particulier du fait de la condensation dans la toile de tente, tout particulièrement dans une forêt. Mais cela n'entame en rien ma joie et mon plaisir. Enfin je m'endors puis au jour naissant j'ouvre les yeux.
Tout est calme, pas le moindre bruit émis par la civilisation. Je bois directement à la brique le reste de soupe, plie tout et repars parmi les pins. Je me trouve sur le chemin de Saint-Jacques en sens inverse. Mais son parcours, d'une part est pénible à cause du sable instable sous les pieds, et d'autre part il ne passe pas assez près de la grève à mon goût. Donc virage à gauche vers l'ouest et sus à la dune. Vite, vite le sommet, oui la mer est toujours là! Je dévale et cours vers l'eau.

Aujourd'hui les vagues sont plus conséquentes. Que ce spectacle de l'océan désert est grandiose! La mer vide de bateau me rappelle l'Albanie. A nouveau le miracle se produit, je marche vers nulle part, que cette sensation est étrange et agréable! Je perds la notion des distances et du temps. La commune de Montalivet est à une vingtaine de kilomètres. Après trois heures de marche face au flou, à nouveau le regard se pose sur des repères et l'enchantement change de nature. La plage n'est pas uniforme en matière de déclivité. Par endroits elle est vraiment plate et l'eau se retire très loin. Je marche parmi une foison de petites mares et de petits bras d'eau, parfois il me faut sauter, je dois même enlever mes chaussures pour traverser une petite rivière au courant vif.
La marée descendante découvre de larges portions de sable et je vais me perdre parmi les baïnes. Les multitudes de petites rigoles ont creusé le sable à la manière de grands canyons en miniature. Avec à peine un peu d'imagination, je me prends à l'idée d'être au hublot d'un avion survolant une région particulièrement érodée à perte de vue.
Vers midi je suis au village. Un bistrot est ouvert, une foule compacte s'y agglutine et joue au tiercé. L'ambiance est survoltée, j'aime le contraste, comme le sucré salé d'une bonne cuisine. Je me sens bien dans cette cohue d'anciens qui s'affairent sur leur bulletin dans la perspective de ramasser le pactole. Moi, mon pactole je le ramasse depuis hier à pleines jambes et à plein regard. Je reste un bon moment, toujours fasciné par cette frénésie joyeuse déclenchée par le jeu d'argent.
La localité suivante, Soulac, se trouve à une quinzaine de kilomètres. La fatigue commence à se faire sentir. La côte change de configuration. Elle n'est plus rectiligne mais s'incurve en mouvements amples. Le sable est parsemé de gros blocs compacts et sombres. La dune semble s'élever. Je décide de la rejoindre afin de profiter d'une perspective différente. J'emprunte un petit chemin qui enchaîne montées et descentes interminablement. Le sable fin et sec rend la marche pénible, tout particulièrement lors des montées. Brutalement je bute sur un parking. L'entrée en ville se fait par une longue allée rectiligne.
Arrivé au centre, je me pose la question, vais-je à l'hôtel? Le premier sur mon chemin est fermé. En face se trouve la gare. Il est quinze heures, pas de train avant demain matin, c'est le Far West. Je prends froid, la fatigue aidant je sors mon portable et appelle Sainte Pierrette qui, une grosse heure après, apparaît toute souriante et m'emporte dans sa belle voiture bien chauffée. L'atlantique en Gironde j'adore!
PS: Je ne suis pas allé jusqu'à la Pointe de Grave. En effet bien souvent je m'arrête avant la fin de ce que je prévois, car ce goût d'inachevé m'évite la douleur du rêve qui disparaît avec le dernier pas. Par exemple lorsque j'ai traversé les Pyrénées, au départ m'étant trempé dans la Méditerranée, je me suis arrêté à dix kilomètres de l'Océan, car là un grand rêve prenait fin et la tristesse m'envahissait. Je me souviens de ma petite enfance, lorsque je fréquentais assidûment les Alpes avec mon père, je contemplais nombre de belles parois.
Celle qui me fascinait le plus était la splendide et très esthétique face sud de la Meije, qui jaillit sur huit cents mètres. Puis un jour, à vingt deux ans, j'en ai caressé le rocher fauve. Cette montagne qui avait bercé tous les rêves les plus fous de mon enfance, qui représentait la consécration de l'alpiniste, je venais d'en faire l'escalade. Assis au sommet, après quelques secondes d'exaltation, un sentiment de tristesse m'avait saisi. Que restait-il de mon beau rêve maintenant qu'il était devenu réalité? Saurais-je m'inventer un autre but pour peupler mes rêves à venir? Je pense souvent à la citation de Saint-Exupéry que je cite hélas avec approximation: seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.
Dès que le bruit du moteur de sa voiture décroît, le silence reprend rapidement tous ses droits. A cette heure matinale le froid mordant et la nuit noire règnent en maîtres. Pas un chat dehors! Au centre près de l'église, une petite route se dirige plein ouest droit sur la mer. Cet itinéraire, qui permet d'atteindre la plage du Porge en une dizaine de kilomètres, est à cette heure et à cette époque totalement désert. Route caractéristique de cette région, les pins m'encerclent et seul l'axe de la chaussée dessine une brèche dans ce mur végétal. Ciel très clair, de nombreuses étoiles, pas de vent, cristaux de givre luisant sur l'asphalte, je me sens prodigieusement bien, tout à fait à ma place. Les conditions de marche sont idéales. Mon pas est alerte. Je marque une petite halte au niveau du pont qui enjambe le canal reliant le lac de Lacanau au Bassin d'Arcachon. L'eau est immobile, tel un miroir reflétant de façon diffuse la clarté hivernale du ciel. Pas un bruit, je prête l'oreille et n'entends pas le moindre bruissement en provenance de l'océan. Bien que le rivage se trouve encore à plus de cinq kilomètres, cela signifie que le calme règne sur la plage. En effet mon frère à bien plus de dix kilomètres donne avec une bonne précision la hauteur de la houle, bien sûr en hiver en l'absence de tout son parasite. M'arracher à la contemplation de ce ruban liquide noir sans une ride me demande un effort. Dans cette quiétude, des scrupules m'assaillent à l'idée de me remettre en marche, de peur de briser ce sortilège par le raclement de mes semelles. Cependant je réussis à rompre le charme et me mets en mouvement.
Rapidement après avoir dépassé les campings déserts, le parking devant la dune est atteint. Plus de dix kilomètres en moins d'une heure trente, c'est un bon début. Une véritable frénésie s'empare de moi, l'envie se fait pressante de passer cette barrière de sable qui m'empêche de voir la mer. Une fois surmonté le dernier pointement de la dune, l'immensité de l'océan, en se révélant d'un coup, produit invariablement la même émotion puissante.

Le jour vient de se lever. Toujours la même curiosité quant au détail devant ce spectacle, quelle est la hauteur de la houle? Sans doute la déformation due aux séances de pêche. Je dévale la pente et commence à peiner dans le sable en direction de la partie de la plage léchée par les vagues. En effet, sur cette bande mouillée toujours étroite à marée haute et souvent très large à marée basse, la progression est facile et particulièrement agréable, car le sol est ferme et la caresse des vagues omniprésente. Devant moi vers le nord la visibilité faible, du fait de l'humidité et du sable en suspension, me donne l'impression de me diriger vers nulle part. Je trouve à l'air un peu de cet aspect qu'il prend souvent en Afrique. La vue, qui ne porte pas très loin, est rapidement noyée dans un brouillard diffus de couleur brun clair. Il ne me reste plus qu'à remonter vers le nord sur soixante dix kilomètres avec pour seuls éléments le ciel le sable et l'eau. En effet à ma droite la dune masque la forêt. Cette absence de repère donne un caractère très étrange à la marche.
A vrai dire, les oiseaux sont les seuls jalons rendant un peu de matérialité à ces trois éléments sable, ciel et eau qui s'entremêlent sans laisser distinguer de limite bien nette entre eux. Des mouettes et des petits oiseaux dont j'ignore le nom peuplent la grève. Les premières sont en grandes bandes, qui au fur et à mesure que je m'approche, s'éloignent en petits vols et se reposent sur la plage un peu plus loin, m'accompagnant . Après une succession de quelques bonds de faible ampleur, voyant que l'intrus n'a pas l'intention de s'arrêter, par un large mouvement courbe, elles me survolent et viennent se positionner derrière moi. Quant aux petits oiseaux, ils s'affairent d'un pas court et rageur en se pressant juste au ras des vagues. Leur long bec fouille le sable en permanence à la frange des flots.

Les contempler permet de constater que les ondulations de la mer au contact du rivage prennent des formes multiples. La grosse masse d'eau qui déferle d'un coup sur le sable, l'écume qui remonte plus ou moins lentement, la petite risée qui s'étale de manière imperceptible parfois sur une grande distance, et chacun de ces mouvements entraîne de la part de ces volatiles de faible taille une course plus ou moins longue, plus ou moins précipitée. Après quelques kilomètres, je dirais presque malheureusement, dans le lointain la station balnéaire de Lacanau commence à se dessiner, faisant disparaître le côté irréel de cette randonnée, en me rendant des supports tangibles auxquels le regard peut s'accrocher. Cependant la ville grossit lentement, comme si elle avançait avec moi. Puis je distingue une personne au bord de l'eau.

Je rentre dans le bourg. Il est dix heures, déjà plus de vingt kilomètres. Je m'arrête boire un café dans le seul bar ouvert. Avec mon sac à dos je suscite de la curiosité par ce matin froid du début de janvier. Rapidement je réalise que le rythme a été rapide et de fait j'envisage d'aller jusqu'à Hourtin ce soir. Mais vais-je y trouver de l'eau? Ne pas se louper car l'eau de mer même pas la peine d'y mettre des pastilles d'épuration, elle ne se boit pas. Je prends trois litres supplémentaires et c'est reparti.

A nouveau cette impression fascinante de se diriger vers le néant. Je me sens merveilleusement bien. Nous sommes vendredi, je pense à tous ces gens qui s'empilent dans les villes alors que j'ai le privilège de me trouver seul dans cette nature immense. La France est le plus beau pays du monde, de telles sensations pourquoi vouloir les chercher de l'autre côté de la planète, alors que si près on se sent tellement loin. La plus concrète impression de vie, c'est cette adaptation à la nature. Je suis comme le renard, l'après-midi est bien entamée et dans moins de deux heures il fera nuit, je sais que je vais rejoindre le couvert de la forêt et me coucher à même la mousse. Attendre sans anxiété la tombée de la nuit qui va entraîner une longue immobilité, et faire corps avec la nature, ce sont à mon sens les plus sublimes récompenses du promeneur solitaire.
Apparaît le village, je repasse la dune et marche les derniers kilomètres sur le chemin qui emprunte la vieille piste allemande du mur de l'Atlantique. Une fois parmi les maisons, je retourne sur la plage pour une dernière salutation à l'astre du jour, puis recherche sans trop y croire un bistrot.
J'ai de la chance, je tombe sur une petite épicerie faisant débit de boissons. J'en profite pour boire un chocolat chaud et acheter une brique de soupe. Le patron me demande si je suis sur le chemin de Compostelle, car il y a une variante qui longe la côte girondine, le départ se situant en Hollande. D'ailleurs je me souviens avoir interrogé trois jeunes marcheurs, assis au pied de l'église du Porge. Ils venaient de Belgique et allaient à Saint-Jacques. Pour ma part je me rendais seulement à la boulangerie pour acheter du pain. Par solidarité envers les pèlerins, je leur ai offert à chacun un gros gâteau, qu'ils se sont empressés d'engloutir. Le chien voyant que je l'avais oublié me jeta un regard implorant, mais en réalité je n'avais pas osé l'inclure, sachant que le sucre lui ferait du mal.
Donc, revenons à notre tenancier. Après quelques échanges, nous nous saluons. Je sors de l'épicerie et me mets à la recherche d'un point de chute pour la nuit. Il ne va pas falloir traîner si je veux monter ma tente de jour. Juste à la sortie du village une petite bosse touffue, j'enjambe la craste en bordure de route et rejoins le sommet. Superbe, une petite surface plane et moussue enserrée entre les arbres me dévoile tous ses secrets. Je me souviens du conseil de mon frère, s'assurer de ne pas stationner sur les sentes de passage des sangliers, parce que lorsqu'ils déboulent, ils foncent, tente ou pas. Très vite je suis installé, la soupe chauffe, je me sens bien dans mon sac de couchage, le mot gemütlich me vient à l'esprit pour décrire la sensation que je ressens dans mon petit chez moi. J'ai emporté une méthode de grec et je m'en donne à cœur joie. Par moment au cours de la journée dans ma marche sans repère je déclamais de grandes phrases de mon petit livre afin de les mémoriser plus facilement. Une fois la soupe chaude, je l'engouffre en me brûlant.
Normalement je devrais m'écrouler de sommeil, mais comme souvent lorsque l'effort a été important, plus de quarante cinq kilomètres, le repos tarde à venir. L'hiver les nuits dehors ne sont jamais très confortables, en particulier du fait de la condensation dans la toile de tente, tout particulièrement dans une forêt. Mais cela n'entame en rien ma joie et mon plaisir. Enfin je m'endors puis au jour naissant j'ouvre les yeux.
Tout est calme, pas le moindre bruit émis par la civilisation. Je bois directement à la brique le reste de soupe, plie tout et repars parmi les pins. Je me trouve sur le chemin de Saint-Jacques en sens inverse. Mais son parcours, d'une part est pénible à cause du sable instable sous les pieds, et d'autre part il ne passe pas assez près de la grève à mon goût. Donc virage à gauche vers l'ouest et sus à la dune. Vite, vite le sommet, oui la mer est toujours là! Je dévale et cours vers l'eau.

Aujourd'hui les vagues sont plus conséquentes. Que ce spectacle de l'océan désert est grandiose! La mer vide de bateau me rappelle l'Albanie. A nouveau le miracle se produit, je marche vers nulle part, que cette sensation est étrange et agréable! Je perds la notion des distances et du temps. La commune de Montalivet est à une vingtaine de kilomètres. Après trois heures de marche face au flou, à nouveau le regard se pose sur des repères et l'enchantement change de nature. La plage n'est pas uniforme en matière de déclivité. Par endroits elle est vraiment plate et l'eau se retire très loin. Je marche parmi une foison de petites mares et de petits bras d'eau, parfois il me faut sauter, je dois même enlever mes chaussures pour traverser une petite rivière au courant vif.
La marée descendante découvre de larges portions de sable et je vais me perdre parmi les baïnes. Les multitudes de petites rigoles ont creusé le sable à la manière de grands canyons en miniature. Avec à peine un peu d'imagination, je me prends à l'idée d'être au hublot d'un avion survolant une région particulièrement érodée à perte de vue.
Vers midi je suis au village. Un bistrot est ouvert, une foule compacte s'y agglutine et joue au tiercé. L'ambiance est survoltée, j'aime le contraste, comme le sucré salé d'une bonne cuisine. Je me sens bien dans cette cohue d'anciens qui s'affairent sur leur bulletin dans la perspective de ramasser le pactole. Moi, mon pactole je le ramasse depuis hier à pleines jambes et à plein regard. Je reste un bon moment, toujours fasciné par cette frénésie joyeuse déclenchée par le jeu d'argent.
La localité suivante, Soulac, se trouve à une quinzaine de kilomètres. La fatigue commence à se faire sentir. La côte change de configuration. Elle n'est plus rectiligne mais s'incurve en mouvements amples. Le sable est parsemé de gros blocs compacts et sombres. La dune semble s'élever. Je décide de la rejoindre afin de profiter d'une perspective différente. J'emprunte un petit chemin qui enchaîne montées et descentes interminablement. Le sable fin et sec rend la marche pénible, tout particulièrement lors des montées. Brutalement je bute sur un parking. L'entrée en ville se fait par une longue allée rectiligne.
Arrivé au centre, je me pose la question, vais-je à l'hôtel? Le premier sur mon chemin est fermé. En face se trouve la gare. Il est quinze heures, pas de train avant demain matin, c'est le Far West. Je prends froid, la fatigue aidant je sors mon portable et appelle Sainte Pierrette qui, une grosse heure après, apparaît toute souriante et m'emporte dans sa belle voiture bien chauffée. L'atlantique en Gironde j'adore!
PS: Je ne suis pas allé jusqu'à la Pointe de Grave. En effet bien souvent je m'arrête avant la fin de ce que je prévois, car ce goût d'inachevé m'évite la douleur du rêve qui disparaît avec le dernier pas. Par exemple lorsque j'ai traversé les Pyrénées, au départ m'étant trempé dans la Méditerranée, je me suis arrêté à dix kilomètres de l'Océan, car là un grand rêve prenait fin et la tristesse m'envahissait. Je me souviens de ma petite enfance, lorsque je fréquentais assidûment les Alpes avec mon père, je contemplais nombre de belles parois.
Celle qui me fascinait le plus était la splendide et très esthétique face sud de la Meije, qui jaillit sur huit cents mètres. Puis un jour, à vingt deux ans, j'en ai caressé le rocher fauve. Cette montagne qui avait bercé tous les rêves les plus fous de mon enfance, qui représentait la consécration de l'alpiniste, je venais d'en faire l'escalade. Assis au sommet, après quelques secondes d'exaltation, un sentiment de tristesse m'avait saisi. Que restait-il de mon beau rêve maintenant qu'il était devenu réalité? Saurais-je m'inventer un autre but pour peupler mes rêves à venir? Je pense souvent à la citation de Saint-Exupéry que je cite hélas avec approximation: seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.
Trois jours aux alentours de Cluny ou Vezelay en Bourgogne (France) English translation pending
coucou,
je veux partir 3 jours aux alentours de cluny ou vezelay, en tout cas dans cette région. qui connait un itinéraire sympa avec des hébergements ?
MERCI D AVANCE
Comment faire pour le transport d'un ordinateur de bureau non portable en avion? English translation pending
comment faire pour le transport d'un ordinateur de bureau (non portable) en avion ??
Emmener un ordinateur portable au Pérou, en Bolivie et en Argentine? English translation pending
bonjour tout le monde!
je pars en fevrier faire un voyage de 6 mois en amerique latine. je compte aller au perou, bolivie et argentine. Le but etant de filmer et d'ecrire, un ordinateur portable serait tres pratique. Surtout que j'aimerai faire un blog avec plusieurs videos que j'aurai monté sur place. Mais en tant que femme seule et les précautions necessaires à prendre contre les vols, je me demande si c'est bien prudent. Avez vous entendu parlé de location d'ordi dans ces trois pays? Et si prendre un ordi n'est pas si dangereux, quelles sont les precautions d'usages?
merci
je pars en fevrier faire un voyage de 6 mois en amerique latine. je compte aller au perou, bolivie et argentine. Le but etant de filmer et d'ecrire, un ordinateur portable serait tres pratique. Surtout que j'aimerai faire un blog avec plusieurs videos que j'aurai monté sur place. Mais en tant que femme seule et les précautions necessaires à prendre contre les vols, je me demande si c'est bien prudent. Avez vous entendu parlé de location d'ordi dans ces trois pays? Et si prendre un ordi n'est pas si dangereux, quelles sont les precautions d'usages?
merci
Femme seule au Burkina Faso English translation pending
Bonjour,
je m'apprete à partir pour le Burkina dans un mois. et je commence à stresser un peu (dans le sens ou les questions fusent dans tous les sens) Ce sera pour moi une grande première pour deux raisons: je parts seul et j'ai tout organiser moi même (pas de circuit tout fait)
J'aimerai avoir quelque avis de filles qui sont déjà partie toute seule, si vous avez quelque conseil pour moi, ils sont tous les bienvenu (organisation…)
Je vous explique un peu ma situation: J'ai 23 ans, je suis passionnée par l'afrique et par la photo, j'ai décidé de partir au burkina pour plusieurs raison, c'est un pays ou je suis déjà allée, il y a 7 ans pour y faire un reportage photo avec des enfants.
Voici une ébauche de mon itinéraire 16 février, départ de paris Arriveé le soir à Ouaga et là, un ami (d'un premier séjour, en groupe, au burkina) vient me chercher direction koudougou pour quelque jours. Bus direction Bobo, là l'inconnu m'attends… Depuis quelques mois, je corresponds avec un instituteur qui m'a proposer sont aide et un logement dans sa famille. je passerai donc deux semaines à essayer de m'intéger à la population en prenant des photo le plus discretement possible (je sais pas encore exactement comment ca va se passer) Ensuite, retour pour quelque jour chez mon amis de koudougou Dernier jour à Ouaga (probablement à faire un tour sur le marché pour ramener quelque souvenir a la famille) J'ai aussi prévus deux excursions "tourisme" mais je ne sais pas encore vraiment ou les palcer Banfora, les cascades de Karfiguela et le lac de tengrela le rang Nazinga
Voila, vous en savez un peu plus. Quand aux questions que je me pose, elles ne sont pas forcément liée au fait que je sois une fille mais plutôt au fait de voyager seule : comment dois je m'habiller sans vexé les gens (différences de culture) comment fait on avec l'argent comment faite vous avant le départ, est ce que vous laisser un itinéraire à vos proche ou c'est la grande aventure. comment savoir si on peut avoir confiance ou pas
En gros j'ai juste besoin d'avoir un peu vos avis sur tout ca (attention, je tiens juste à présicé que je ne suis pas morte de trouille, j'ai juste quelque question qui me trote dans la tête)
D'avance un tout grand merci à toutes celles (et ceux) qui passeront par ce post
Amandine
Je vous explique un peu ma situation: J'ai 23 ans, je suis passionnée par l'afrique et par la photo, j'ai décidé de partir au burkina pour plusieurs raison, c'est un pays ou je suis déjà allée, il y a 7 ans pour y faire un reportage photo avec des enfants.
Voici une ébauche de mon itinéraire 16 février, départ de paris Arriveé le soir à Ouaga et là, un ami (d'un premier séjour, en groupe, au burkina) vient me chercher direction koudougou pour quelque jours. Bus direction Bobo, là l'inconnu m'attends… Depuis quelques mois, je corresponds avec un instituteur qui m'a proposer sont aide et un logement dans sa famille. je passerai donc deux semaines à essayer de m'intéger à la population en prenant des photo le plus discretement possible (je sais pas encore exactement comment ca va se passer) Ensuite, retour pour quelque jour chez mon amis de koudougou Dernier jour à Ouaga (probablement à faire un tour sur le marché pour ramener quelque souvenir a la famille) J'ai aussi prévus deux excursions "tourisme" mais je ne sais pas encore vraiment ou les palcer Banfora, les cascades de Karfiguela et le lac de tengrela le rang Nazinga
Voila, vous en savez un peu plus. Quand aux questions que je me pose, elles ne sont pas forcément liée au fait que je sois une fille mais plutôt au fait de voyager seule : comment dois je m'habiller sans vexé les gens (différences de culture) comment fait on avec l'argent comment faite vous avant le départ, est ce que vous laisser un itinéraire à vos proche ou c'est la grande aventure. comment savoir si on peut avoir confiance ou pas
En gros j'ai juste besoin d'avoir un peu vos avis sur tout ca (attention, je tiens juste à présicé que je ne suis pas morte de trouille, j'ai juste quelque question qui me trote dans la tête)
D'avance un tout grand merci à toutes celles (et ceux) qui passeront par ce post
Amandine
Tourisme en Martinique English translation pending
un petit rapport souvenir de vacances à la Martinique (2005).
Je cherchais soleil, chaleur, verdure. Pour ça pas de pb.
Ensuite, et après voyage en Guadeloupe en 2000, j'avais appris que la mentalité en Martinique était meilleure qu'en Guadeloupe.
J'ai vérifié, et, pour moi, sans aucune hésitation, je ne remettrai probablement plus jamais les pieds en Martinique. J'ai eu l'impression pendant tout mon voyage d'être une véritable tirelire sur pattes... et de voyager dans une île à l'abandon, avec des bidonvilles. La Martinique transpire de tous ses pores les aides de la France et le goût du non travail.
Même pour aller voir une cascade, il faut payer...
Le saoufé, livre touristique édité 2 fois par an n'est même pas à jour, et pourtant l'idée de base était excellente.
Et, les "métros", sachez que le centre de Fort-de-France fait opération ville morte dès le samedi midi...
Mon meilleur souvenir de Martinique, la plongée sous-marine, effectuée par un club de gens très pros, des "métros"...
Itinéraire pour toutes les Alpes à pied? English translation pending
Bonjour,
je vais dans en europe cet été et j'ai bien l'intention de passer la grande majorité de mon temps dans les montagnes:P...mon but est de faire d'un bout à l'autre des alpes a pied, soit en trekking. je voulais savoir si quelqu'un connaissait un itinéraire qui fait les alpes en entier!
sacha
Carpe Diem
je vais dans en europe cet été et j'ai bien l'intention de passer la grande majorité de mon temps dans les montagnes:P...mon but est de faire d'un bout à l'autre des alpes a pied, soit en trekking. je voulais savoir si quelqu'un connaissait un itinéraire qui fait les alpes en entier!
sacha
Carpe Diem
Mort de Benazir Bhutto (Pakistan) English translation pending
RAWALPINDI, Pakistan (Reuters) - Benazir Bhutto, ancien Premier ministre pakistanais, a été tuée dans un attentat après une réunion électorale jeudi à Rawalpindi, a annoncé son parti. (Publicité)
"Elle est morte en martyre", a déclaré Rehman Malik, un responsable de sa formation, le Parti du peuple pakistanais (PPP). Bhutto, 54 ans, est décédée dans un hôpital de Rawalpindi. Selon la chaîne de télévision Ary-One, elle a reçu une balle en pleine tête. Selon la police, le kamikaze a tiré plusieurs coups de feu en direction de Bhutto au moment où celle-ci quittait une réunion électorale organisée dans un parc public. L'homme s'est ensuite fait exploser. "L'homme a d'abord tiré sur le véhicule de Bhutto. Elle a baissé la tête et il s'est alors fait exploser", a déclaré Mohammad Shahid, un policier. L'époux de Bhutto, Asif Ali Zardari, qui est à Doubaï, avait auparavant annoncé avoir été informé que sa femme se trouvait dans un état grave. La police a fait état de seize victimes dans cet attentat. Un correspondant de Reuters présent sur les lieux a entendu deux coups de feu, puis l'explosion. Des responsables du PPP avaient dans un premier temps annoncé que l'ancien Premier ministre n'avait pas été blessé. Un correspondant de Reuters a vu huit corps gisant sur la route ainsi que la tête mutilée d'une personne. A son retour au Pakistan après huit années d'exil, Bhutto, 54 ans, avait déjà été la cible le 18 octobre d'un attentat qui avait fait 139 morts dans la foule qui s'était massée à Karachi pour l'accueillir.
"Elle est morte en martyre", a déclaré Rehman Malik, un responsable de sa formation, le Parti du peuple pakistanais (PPP). Bhutto, 54 ans, est décédée dans un hôpital de Rawalpindi. Selon la chaîne de télévision Ary-One, elle a reçu une balle en pleine tête. Selon la police, le kamikaze a tiré plusieurs coups de feu en direction de Bhutto au moment où celle-ci quittait une réunion électorale organisée dans un parc public. L'homme s'est ensuite fait exploser. "L'homme a d'abord tiré sur le véhicule de Bhutto. Elle a baissé la tête et il s'est alors fait exploser", a déclaré Mohammad Shahid, un policier. L'époux de Bhutto, Asif Ali Zardari, qui est à Doubaï, avait auparavant annoncé avoir été informé que sa femme se trouvait dans un état grave. La police a fait état de seize victimes dans cet attentat. Un correspondant de Reuters présent sur les lieux a entendu deux coups de feu, puis l'explosion. Des responsables du PPP avaient dans un premier temps annoncé que l'ancien Premier ministre n'avait pas été blessé. Un correspondant de Reuters a vu huit corps gisant sur la route ainsi que la tête mutilée d'une personne. A son retour au Pakistan après huit années d'exil, Bhutto, 54 ans, avait déjà été la cible le 18 octobre d'un attentat qui avait fait 139 morts dans la foule qui s'était massée à Karachi pour l'accueillir.
Arnaque sympa à Phnom Penh English translation pending
Apres un parcours bien spécial entre Don Det et Phnom Penh, la minivan nous lache dans un guesthouse tout a fait pas choisis au hasard.. Mais bon ils était 23h30, la guesthouse était chouette, alors avec deux nouveaux potes francais on se prend une chambre la.. en idée de changer le lendemain matin (le lakeside et assez dégeulasse comme endroit). Finalement au lendemain matin on plient baggage, en partant la propriétaire du GH se pointe et va dans notre chambre.. Elle nous accuse par la suite d'avoir brisé la fenêtre de notre chambre, oui la fenetre a une grande fisselure, mais putain que c'était pas nous qui l'avions fait.. Donc l'argumentation monte avec le ton.. Les employés de la guesthouse vont verrouiller les grilles.. on est pris.. est-ce que nous voulons avoir des problèmes a notre 1ere journée au cambodge ? 50$ ! Nul besoin de vous dire aussi que la chambre d'a côté avait une grande fente dans la fenêtre aussi, mais que celle-ci avait été recouverte de ruban adhésif qui ne valait probablement pas 50$. Et le punch de l'histoire -> Le nom de la guesthouse : No Problem Guesthouse ! J'ai déménagé au PKD1 le long de la riviere par la suite, bien plus honnete :P
Shanti India... Bombay, Jaisalmer, Benares... English translation pending
Mercredi 5 septembre: Jour J!!! Toutoubidou!!!!!!
Enfin il est arrivé ce fameux jour J...
Je monte dans l'avion, un tout nouveau boeing 777 avec télé privée et service nickel. Vol sans escale (jet airways Bruxelles Bombay et Delhi Bruxelles = 530€) 2h du mat', je sors rapidement de l'aéroport de Bombay... Je cherche Padmini des yeux, je connais Padmini via un site web: couchsurfing.com, elle m'accueille chez elle deux nuits gracieusement. Une jeune femme arrive, là voilà! Elle est accompagnée d'un ami ayant une voiture, et nous traversons la banlieue pour arriver chez elle, un joli appartement avec ses deux chats. On papote gaiement, je lui offre les pralines belges et je m'endors comme un bébé, reçue comme si j'étais une amie de longue date!!! C'est quand même incroyable de venir chercher à 2h du mat' à l'aéroport, qqun qu'on ne connait que d'un site web!
Jeudi 6/9 Je sors et vais me balader, faire qques courses, regarder la rue, les gens, j'en prends plein les sens... Je visite le vieux Shitala temple tout près de chez elle, et je rentre. On papote beaucoup, on se raconte, on s'apprecie
Vendredi 7/9 J'ai quitté Padmini le coeur lourd, son accueil fut formidable... En passant devant un net café j'imprime qques photos que j'ai faites hier au temple d'une femme et de sa fille, et vais les lui donner. Qu'est ce qu'elle est heureuse! Moi aussi!
Je prends un taxi (le sagouin qui m'arnaque...) et vais au Léopold café ou j'ai rendez vous avec Djoh, de Vf. Djoh est expat' ici, et en échange des bières blanche de Hoegaarden, il me donne mon ticket de train pour partir ce soir. Il arrive avec son pote Armand, bien sympas tous les deux. Je me bois un café glacé, et on se quitte déjà. Dans la rue les échoppes débordent sur les trottoirs, si bien qu'il est plus facile de marcher sur la rue. Les mendiants pululent dans ce quartier touristique... Je cherche à vendre un vieux argentique, je n'obtiens qu'une carte mémoire de 2GB en échange. J'ai 5Gb pour 9 semaines, ca devrait aller...
Je vais à la gare, VT station, en passant devant beaucoup de monument style anglais, dans le tumulte de la ville et de la circulation indienne, ca flashe. Dieu que j'ai chaud, mais hors de question que je me plaigne, trop heureuse d'être ici J'achète mon ticket de train pour la gare de Lokmanyatilak, d'ou part mon train pour Khandwa. Je monte dans le wagon de queue réservé aux femmes... Il y a du monde... Pas de place assise, je reste près de la porte pour avoir de l'air. (les portes des trains sont toujours ouvertes en Inde, c'est normal...) Des femmes continuent à monter... Le train démarre et je suis aussi coincée qu'une sardine dans une boite 100x trop petite... Bien sur je suis la seule touriste, on me regarde, on me sourit, je souris en retour, sachant à peine respirer au milieu de ces belles indiennes... Je les trouve vraiment toutes belles! En sari, salwar kemiz ou en jeans. Je suis d'ailleurs étonnée d'avoir vu autant de femmes habillées à l'occidentale à Bombay, bien plus que lors de mon dernier passage dans cette ville en 2003. Enfin j'arrive à Lokmanyatilak station, je parviens à sortir du wagon et je me retrouve saine et sauve sur le quai. Le trajet fut bien plus rapide que ce qu'on m'avait dit, me voilà arrivée 10x trop tôt. C'est pas grave, j'ai faim, et vais à la cantine de la gare. Je choisis un riz biryani aux légumes. Délicieux malgré plein d'épices bien hot... Une femme m'invite à sa table, elle parle bien l'anglais. Mariée (par amour, on est à Bombay, ca se fait plus qu'ailleurs) recemment, elle va dire bonjour à sa belle famille. Son gentil mari arrive, et comme nous prennons le même train, nous nous dirigeons sur le quai et continuons à papoter... Chouette, le train arrive et j'ai une couchette du dessus. J'aime celles du dessus, car ca ne me force pas à faire la conversation et je peux m'allonger de suite. Par contre j'ai les ventilo à 20 cm de ma tronche, et ils ne sont pas silencieux... J'essaie de dormir sans beaucoup de succès...
Enfin me voilà à Khandwa d'ou je vais prendre le bus pour Omkareshwar, mais d'abord, la consigne. Je dépose mon sac à dos au trois quart vide, et je prends un rickshaw pour le temple. Comment s'appelle-t-il? Dada Ji? Oki, allons au dada ji temple... 20 roupies, ca roule. (35cent)
La ville est toute petite, et si tôt le matin, toute calme, toute tranquille. Le temple n'est pas incroyable de beauté, mais il est très sacré. Je suis gentiment invitée à prier devant la tombe du saint homme. Comme je veux partir, une puja commence, (la puja est un rituel d'adoration, plus d'infos ici: http://www.elishams.org/Puja.html) Dans un gigantesque brazier, se consume des centaines de noix de coco, le prête chante, les fidèles l'accompagnent et frappent dans leurs mains aux rythmes dingues de deux gros tambours. La mantra (prière) qu'ils chantent est très belle... Quelle différence que d'écouter des mantras chez soi à la maison et dans l'ambiance d'un temple en Inde... Et comme la Parvat est très émotive, j'ai du mal à refreiner des sanglots... Les yeux mouillés de bonheur... Je suis en Inde, l'Inde profonde des villages, l'Inde que j'Aime et qui m'a tant manqué... Deux ans que je ne t'avais plus vue... Je remercie Dada Ji, Ganesh et tous ses potes, de me permettre d'être à nouveau dans ce pays adoré, et de connaître un moment de bonheur d'une telle intensité...
http://www.dailymotion.com/video/x3spg1_puja-au-dada-ji-temple_travel
En sortant, deux vieilles femmes ne me disent pas Namasté, mais "Hare Om", je leur répond de même "Hare Om" avec un grand sourire. Elles viennent vers moi, et je continue à sourire, rayonne de bonheur et elles le voient bien Malheureusement je ne parle pas hindi, alors après ces bonnes vibrations partagées, je m'en vais rejoindre le rickshaw wallah (conducteur de rickshaw) qui me ramène à la gare lentement, à travers le gros et bien tranquille village de Khandwa, vers la gare. Je reprends mon sac, et monte dans un bus pour Omkareshwar... Installée à une fenêtre (ouf) je regarde une mère dire aurevoir à son fils. Comme elle est belle... La peau marquée par l'âge et les cheveux grisonnants mais un regard tellement doux, tellement rempli d'amour... Après deux heures dans ce bus d'un autre âge, roulant sur des routes plus défoncées que ca, ca ne doit pas exister, j'arrive à ... Ah ben non, je ne suis pas à Omkareshwar, je dois encore prendre un tempo... Genre de rickshaw allongé de partout... Datant d'au moins 1950 si pas avant... 😏 Pour le faire démarrer, je vois un indien au volan, l'autre qui tire sur une corde sous le capot, pour lancer le moteur... Apparemment c'est normal, j'en vois un autre démarrer comme ca aussi
Bien serrée contre 15 autres personnes, on me regarde comme si j'avais une excroissance monumentale sur la figure... Enfin non, on me regarde normalement, je suis juste blanche aux yeux clairs... On m'offre des cacahouettes grillées, ca ne fait qu'accentuer mon impression d'être un bonobo dans une cage, mais non, c'est normal, tout le monde dans ce vieux tempo, mange des cacahouettes grillées... La route est tout aussi défoncée que tout à l'heure. On fait la conversation... Country? Belgium.... Maried? 😏 etc... Et 3/4 d'heure après, on arrive à destination: Omkareshwar.
Omkareshwar, je cherche la rue principale, n'ayant pas envie de demander à qqun ou sont les hotels... je monte une rue de terre seche bordée de petites gargottes... J'ai chaud, j'ai l'impression que mes 6 kilos de bagage en font 20... J'ai faim... Pas de pancake à l'horizon, je m'arrête et grignotte des samosas... Purée c'est hot!!!! Sont malades ces zouaves!!! Mais comment peuvent ils aimer ca??? En tout cas, ca dégage... Je me mouche dans les mains et me les lave... On me regarde en souriant comme pour dire... "C'est presque bien, encore un peu de pratique et ca ira" j'attrape mon petit sac et reprends la route... Je vois un guest house, le visite, mais quoi? 8€??? Non non non, c'est trop cher pour moi, j'veux pas l'air con, ni la télé... Plus loin je vois un panneau "Ganesh guest house", allons voir... Mon guide est vieux, donc pour les hotels, je me débrouille autrement... Il est mignon ce guest house, un autre voyageur est attablé. Je visite une chambre, assez grande, 150 roupettes, salle de bain nickel, vue sur la rivière Narmada super. En m'inscrivant dans le registre, je vois que Eli était là il y a 10 jours!!! Vivement que je la revoie!
Je m'installe, papote avec l'autre voyageur, et allons regarder le jeu qui se déroule sur la Narmada aujourd'hui... Une corde est tendue au dessus du fleuve, les candidats doivent s'accrocher et parcourir un bon 50 mètres, jusqu'a une gerbe de fleurs attachée à la corde, et ce sans utiliser leurs jambes. Le gagant recoit 2500 roupies, (45€), un mois de salaire pour beaucoup d'ouvriers. C'est marrant à voir tous ceux qui se casse la figure et qui tombe dans l'eau. Beaucoup ne savent pas nager, donc d'autres, installés dans des pneus(chambres à air plutôt) de camions, flottant sur la Narmada, regardent la scène et aident ceux qui en ont besoin.
Je ne fais pas grand chose ce pemier jour... Je pars sur l'île en forme de Om, entre la Khaderi et la Narmada, toutes deux rivières très sacrées, mais il commence à pleuvoir... Je me réfugie dans un chai chop, et reçois mes premières leçon d'hindi! Il n'y a pas grand monde qui parle l'anglais dans les environs... L'est chouette ce chai chop, et il pleut longtemps sans arrêt à fond la caisse. J'y reste donc longtemps, j'observe la tête des gens dont tout un groupe de brahmines habillés de blanc, ils rigolent a mon accent dans mes tentatives d'hindi, je rigole aussi Bien sur, j'ai toujours deux grands enfants, mariée depuis 20 ans mon mari n'aime pas l'Inde, et me laisse y aller seule régulièrement... Bien sur, si lui ou moi allons voir ailleurs, c'est le divorce, on se fait confiance. Yes
i'm a good woman!
C'est ce que je raconterai tout le long du voyage quand au pourquoi je suis seule...
Ce voyage ci m'aura fait prendre conscience d'une chose... Je prends de l'âge... Ce n'est plus des "hello sister" auxquels j'ai droit, mais des "hello mama" (vous verrez les djeunes! ca viendra + vite que vous ne le pensez héhéhé, pardon, shanti Parvat...)../...
Je monte dans l'avion, un tout nouveau boeing 777 avec télé privée et service nickel. Vol sans escale (jet airways Bruxelles Bombay et Delhi Bruxelles = 530€) 2h du mat', je sors rapidement de l'aéroport de Bombay... Je cherche Padmini des yeux, je connais Padmini via un site web: couchsurfing.com, elle m'accueille chez elle deux nuits gracieusement. Une jeune femme arrive, là voilà! Elle est accompagnée d'un ami ayant une voiture, et nous traversons la banlieue pour arriver chez elle, un joli appartement avec ses deux chats. On papote gaiement, je lui offre les pralines belges et je m'endors comme un bébé, reçue comme si j'étais une amie de longue date!!! C'est quand même incroyable de venir chercher à 2h du mat' à l'aéroport, qqun qu'on ne connait que d'un site web!
Jeudi 6/9 Je sors et vais me balader, faire qques courses, regarder la rue, les gens, j'en prends plein les sens... Je visite le vieux Shitala temple tout près de chez elle, et je rentre. On papote beaucoup, on se raconte, on s'apprecie
Vendredi 7/9 J'ai quitté Padmini le coeur lourd, son accueil fut formidable... En passant devant un net café j'imprime qques photos que j'ai faites hier au temple d'une femme et de sa fille, et vais les lui donner. Qu'est ce qu'elle est heureuse! Moi aussi!
Je prends un taxi (le sagouin qui m'arnaque...) et vais au Léopold café ou j'ai rendez vous avec Djoh, de Vf. Djoh est expat' ici, et en échange des bières blanche de Hoegaarden, il me donne mon ticket de train pour partir ce soir. Il arrive avec son pote Armand, bien sympas tous les deux. Je me bois un café glacé, et on se quitte déjà. Dans la rue les échoppes débordent sur les trottoirs, si bien qu'il est plus facile de marcher sur la rue. Les mendiants pululent dans ce quartier touristique... Je cherche à vendre un vieux argentique, je n'obtiens qu'une carte mémoire de 2GB en échange. J'ai 5Gb pour 9 semaines, ca devrait aller...
Je vais à la gare, VT station, en passant devant beaucoup de monument style anglais, dans le tumulte de la ville et de la circulation indienne, ca flashe. Dieu que j'ai chaud, mais hors de question que je me plaigne, trop heureuse d'être ici J'achète mon ticket de train pour la gare de Lokmanyatilak, d'ou part mon train pour Khandwa. Je monte dans le wagon de queue réservé aux femmes... Il y a du monde... Pas de place assise, je reste près de la porte pour avoir de l'air. (les portes des trains sont toujours ouvertes en Inde, c'est normal...) Des femmes continuent à monter... Le train démarre et je suis aussi coincée qu'une sardine dans une boite 100x trop petite... Bien sur je suis la seule touriste, on me regarde, on me sourit, je souris en retour, sachant à peine respirer au milieu de ces belles indiennes... Je les trouve vraiment toutes belles! En sari, salwar kemiz ou en jeans. Je suis d'ailleurs étonnée d'avoir vu autant de femmes habillées à l'occidentale à Bombay, bien plus que lors de mon dernier passage dans cette ville en 2003. Enfin j'arrive à Lokmanyatilak station, je parviens à sortir du wagon et je me retrouve saine et sauve sur le quai. Le trajet fut bien plus rapide que ce qu'on m'avait dit, me voilà arrivée 10x trop tôt. C'est pas grave, j'ai faim, et vais à la cantine de la gare. Je choisis un riz biryani aux légumes. Délicieux malgré plein d'épices bien hot... Une femme m'invite à sa table, elle parle bien l'anglais. Mariée (par amour, on est à Bombay, ca se fait plus qu'ailleurs) recemment, elle va dire bonjour à sa belle famille. Son gentil mari arrive, et comme nous prennons le même train, nous nous dirigeons sur le quai et continuons à papoter... Chouette, le train arrive et j'ai une couchette du dessus. J'aime celles du dessus, car ca ne me force pas à faire la conversation et je peux m'allonger de suite. Par contre j'ai les ventilo à 20 cm de ma tronche, et ils ne sont pas silencieux... J'essaie de dormir sans beaucoup de succès...
Enfin me voilà à Khandwa d'ou je vais prendre le bus pour Omkareshwar, mais d'abord, la consigne. Je dépose mon sac à dos au trois quart vide, et je prends un rickshaw pour le temple. Comment s'appelle-t-il? Dada Ji? Oki, allons au dada ji temple... 20 roupies, ca roule. (35cent)
La ville est toute petite, et si tôt le matin, toute calme, toute tranquille. Le temple n'est pas incroyable de beauté, mais il est très sacré. Je suis gentiment invitée à prier devant la tombe du saint homme. Comme je veux partir, une puja commence, (la puja est un rituel d'adoration, plus d'infos ici: http://www.elishams.org/Puja.html) Dans un gigantesque brazier, se consume des centaines de noix de coco, le prête chante, les fidèles l'accompagnent et frappent dans leurs mains aux rythmes dingues de deux gros tambours. La mantra (prière) qu'ils chantent est très belle... Quelle différence que d'écouter des mantras chez soi à la maison et dans l'ambiance d'un temple en Inde... Et comme la Parvat est très émotive, j'ai du mal à refreiner des sanglots... Les yeux mouillés de bonheur... Je suis en Inde, l'Inde profonde des villages, l'Inde que j'Aime et qui m'a tant manqué... Deux ans que je ne t'avais plus vue... Je remercie Dada Ji, Ganesh et tous ses potes, de me permettre d'être à nouveau dans ce pays adoré, et de connaître un moment de bonheur d'une telle intensité...
http://www.dailymotion.com/video/x3spg1_puja-au-dada-ji-temple_travel
En sortant, deux vieilles femmes ne me disent pas Namasté, mais "Hare Om", je leur répond de même "Hare Om" avec un grand sourire. Elles viennent vers moi, et je continue à sourire, rayonne de bonheur et elles le voient bien Malheureusement je ne parle pas hindi, alors après ces bonnes vibrations partagées, je m'en vais rejoindre le rickshaw wallah (conducteur de rickshaw) qui me ramène à la gare lentement, à travers le gros et bien tranquille village de Khandwa, vers la gare. Je reprends mon sac, et monte dans un bus pour Omkareshwar... Installée à une fenêtre (ouf) je regarde une mère dire aurevoir à son fils. Comme elle est belle... La peau marquée par l'âge et les cheveux grisonnants mais un regard tellement doux, tellement rempli d'amour... Après deux heures dans ce bus d'un autre âge, roulant sur des routes plus défoncées que ca, ca ne doit pas exister, j'arrive à ... Ah ben non, je ne suis pas à Omkareshwar, je dois encore prendre un tempo... Genre de rickshaw allongé de partout... Datant d'au moins 1950 si pas avant... 😏 Pour le faire démarrer, je vois un indien au volan, l'autre qui tire sur une corde sous le capot, pour lancer le moteur... Apparemment c'est normal, j'en vois un autre démarrer comme ca aussi
Bien serrée contre 15 autres personnes, on me regarde comme si j'avais une excroissance monumentale sur la figure... Enfin non, on me regarde normalement, je suis juste blanche aux yeux clairs... On m'offre des cacahouettes grillées, ca ne fait qu'accentuer mon impression d'être un bonobo dans une cage, mais non, c'est normal, tout le monde dans ce vieux tempo, mange des cacahouettes grillées... La route est tout aussi défoncée que tout à l'heure. On fait la conversation... Country? Belgium.... Maried? 😏 etc... Et 3/4 d'heure après, on arrive à destination: Omkareshwar.
Omkareshwar, je cherche la rue principale, n'ayant pas envie de demander à qqun ou sont les hotels... je monte une rue de terre seche bordée de petites gargottes... J'ai chaud, j'ai l'impression que mes 6 kilos de bagage en font 20... J'ai faim... Pas de pancake à l'horizon, je m'arrête et grignotte des samosas... Purée c'est hot!!!! Sont malades ces zouaves!!! Mais comment peuvent ils aimer ca??? En tout cas, ca dégage... Je me mouche dans les mains et me les lave... On me regarde en souriant comme pour dire... "C'est presque bien, encore un peu de pratique et ca ira" j'attrape mon petit sac et reprends la route... Je vois un guest house, le visite, mais quoi? 8€??? Non non non, c'est trop cher pour moi, j'veux pas l'air con, ni la télé... Plus loin je vois un panneau "Ganesh guest house", allons voir... Mon guide est vieux, donc pour les hotels, je me débrouille autrement... Il est mignon ce guest house, un autre voyageur est attablé. Je visite une chambre, assez grande, 150 roupettes, salle de bain nickel, vue sur la rivière Narmada super. En m'inscrivant dans le registre, je vois que Eli était là il y a 10 jours!!! Vivement que je la revoie!
Je m'installe, papote avec l'autre voyageur, et allons regarder le jeu qui se déroule sur la Narmada aujourd'hui... Une corde est tendue au dessus du fleuve, les candidats doivent s'accrocher et parcourir un bon 50 mètres, jusqu'a une gerbe de fleurs attachée à la corde, et ce sans utiliser leurs jambes. Le gagant recoit 2500 roupies, (45€), un mois de salaire pour beaucoup d'ouvriers. C'est marrant à voir tous ceux qui se casse la figure et qui tombe dans l'eau. Beaucoup ne savent pas nager, donc d'autres, installés dans des pneus(chambres à air plutôt) de camions, flottant sur la Narmada, regardent la scène et aident ceux qui en ont besoin.
Je ne fais pas grand chose ce pemier jour... Je pars sur l'île en forme de Om, entre la Khaderi et la Narmada, toutes deux rivières très sacrées, mais il commence à pleuvoir... Je me réfugie dans un chai chop, et reçois mes premières leçon d'hindi! Il n'y a pas grand monde qui parle l'anglais dans les environs... L'est chouette ce chai chop, et il pleut longtemps sans arrêt à fond la caisse. J'y reste donc longtemps, j'observe la tête des gens dont tout un groupe de brahmines habillés de blanc, ils rigolent a mon accent dans mes tentatives d'hindi, je rigole aussi Bien sur, j'ai toujours deux grands enfants, mariée depuis 20 ans mon mari n'aime pas l'Inde, et me laisse y aller seule régulièrement... Bien sur, si lui ou moi allons voir ailleurs, c'est le divorce, on se fait confiance. Yes
i'm a good woman!
C'est ce que je raconterai tout le long du voyage quand au pourquoi je suis seule...Ce voyage ci m'aura fait prendre conscience d'une chose... Je prends de l'âge... Ce n'est plus des "hello sister" auxquels j'ai droit, mais des "hello mama" (vous verrez les djeunes! ca viendra + vite que vous ne le pensez héhéhé, pardon, shanti Parvat...)../...
"Tour du monde en 26 jours!" English translation pending
Un voyagiste français propose dans son catalogue un "tour du monde" en 26 jours !
Pour info, l'itinéraire:
J. 1 : Paris / Panama City
J. 2 Panama City
J. 3 Panama City (Colon et canal de Panama)
J. 4 Panama City/Las Vegas
J. 5 Las Vegas (Grand Canyon)
J.6 Las Vegas/Honolulu
J. 7 Honolulu (volcans d’Hawaii)
J. 8 Honolulu
J. 9 Honolulu/Sydney
J. 10 Sydney
J. 11 Sydney
J. 12 Sydney (Blue Mountains)
J. 13 Sydney/Ayers Rock
J. 14 Ayers Rock/Cairns
J. 15 Grande Barrière de Corail.
J. 16 Cairns/Tokyo
J. 17 Tokyo
J. 18 Tokyo/Hakone/Kyoto
J. 19 Kyoto
J. 20 Kyoto (Nara)
J. 21 Kyoto/Osaka/Delhi
J. 22 Delhi
J. 23 Delhi (Agra)
J. 24 Delhi/Mer Morte
J. 25 Mer Morte (Pétra)
J. 26 Mer Morte/Paris
Outre la fatigue, le décallage horaire, on peut se poser la question de l'intérêt d'un tel voyage, que peut on en retenir si ce n'est la succession furtive d'images superficielles. Qu'en est-il des ambiances, des atmosphères, des rencontres ..., Il s'agit d'un rally en accéléré, on doit passer d'un avion à un bus, d'un bus à un hotel... Quelques heures à Petra, deux jours en Inde... Combien de temps passé dans les aéroports, les avions, en cumulé ça doit représenter une partie non négligeable du périple ! Je suis stupéfait que l'on puisse proposer un tel voyage, c'est dingue non ? 🤪 Ne parlons pas du prix par ailleurs, 17 000 euros les 26 jours...
J. 1 : Paris / Panama City
J. 2 Panama City
J. 3 Panama City (Colon et canal de Panama)
J. 4 Panama City/Las Vegas
J. 5 Las Vegas (Grand Canyon)
J.6 Las Vegas/Honolulu
J. 7 Honolulu (volcans d’Hawaii)
J. 8 Honolulu
J. 9 Honolulu/Sydney
J. 10 Sydney
J. 11 Sydney
J. 12 Sydney (Blue Mountains)
J. 13 Sydney/Ayers Rock
J. 14 Ayers Rock/Cairns
J. 15 Grande Barrière de Corail.
J. 16 Cairns/Tokyo
J. 17 Tokyo
J. 18 Tokyo/Hakone/Kyoto
J. 19 Kyoto
J. 20 Kyoto (Nara)
J. 21 Kyoto/Osaka/Delhi
J. 22 Delhi
J. 23 Delhi (Agra)
J. 24 Delhi/Mer Morte
J. 25 Mer Morte (Pétra)
J. 26 Mer Morte/Paris
Outre la fatigue, le décallage horaire, on peut se poser la question de l'intérêt d'un tel voyage, que peut on en retenir si ce n'est la succession furtive d'images superficielles. Qu'en est-il des ambiances, des atmosphères, des rencontres ..., Il s'agit d'un rally en accéléré, on doit passer d'un avion à un bus, d'un bus à un hotel... Quelques heures à Petra, deux jours en Inde... Combien de temps passé dans les aéroports, les avions, en cumulé ça doit représenter une partie non négligeable du périple ! Je suis stupéfait que l'on puisse proposer un tel voyage, c'est dingue non ? 🤪 Ne parlons pas du prix par ailleurs, 17 000 euros les 26 jours...
De retour de Berlin English translation pending
Bonjour,
J'ai passé trois jours à Berlin. J'ai bien aimé cette ville à part qu'il fait nuit très tôt ! Vers 16h00 !
Donc nous avons fait les lieux touristiques : Check Point Charlie, Under Linden, la Cathédrale de Berlin (on est monté dans le dôme), la tour de la Télévison, Alexander Platz, quartier Nikolaiviertel (très joli); le quartier prenzlauer Berg, Château de Charlentbourg (pas visté car fermé le lundi), la Dent creuse et l'Avenue Kurfur., le château de Sans Souci (magnifique), ...
Nous avions pris une chambre en drotoir à l'hostel Meininger. Chambre à six : 13€ avec petit dejeuner très copieux.
Si vous des questions, n'hésitez pas !
@+
J'ai passé trois jours à Berlin. J'ai bien aimé cette ville à part qu'il fait nuit très tôt ! Vers 16h00 !
Donc nous avons fait les lieux touristiques : Check Point Charlie, Under Linden, la Cathédrale de Berlin (on est monté dans le dôme), la tour de la Télévison, Alexander Platz, quartier Nikolaiviertel (très joli); le quartier prenzlauer Berg, Château de Charlentbourg (pas visté car fermé le lundi), la Dent creuse et l'Avenue Kurfur., le château de Sans Souci (magnifique), ...
Nous avions pris une chambre en drotoir à l'hostel Meininger. Chambre à six : 13€ avec petit dejeuner très copieux.
Si vous des questions, n'hésitez pas !
@+