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Le Lesotho et le Drakensberg en transport public (et à pied) English translation pending
by Willemspie · 2019-09-29 · 4 replies
Pas de bon transport direct de Johannesburg au Lesotho, j'ai pris le bus Eldo Coaches pour Bloemfontein et il faut y passer la nuit vu l'heure de ce bus. Le matin, visite de Naval Hill puis aux taxi ranks, du attendre longtemps pour que le minibus se remplisse pour Maseru Bridge. Maseru Bridge, pas de queue, formalités rapides et je reçois un mois au lieu des 14 jours réglementaires. Marché 2,5 km a la Foothills Guesthouse dans un quartier agréable. Plus tard, marché au Pioneer Mall pour acheter une carte SIM Vodacom (ne pas trop compter sur le Wifi au Lesotho) et le supermarché Pick n Pay (la Foothills Guesthouse a une cuisine commune). Marché au bazar et minibus (fréquent) pour Motsekoua, et changement a autre minibus pour Malealea. Descendu du minibus au col Gates of Paradise et terminé les derniers kilomètres a pied. Malealea Lodge, très bien, pas cher, campagne authentique. Chorale locale le soir (ou bien beau coucher de soleil en haut de la colline a 10 minutes). Le lendemain belle journée de marche d'une journée en passant par la gorge de Pitseng, sauvage, luxuriante (il y a un saut de 1,5 km dans l'eau et 2 passages hors sentier dans le bush). Le matin il y a des minibus directs de Malealea a Maseru. Minibus pour Semonkong (pas fréquent, on peut attendre longtemps), belle route, par contre un peu déçu par le Semonkong Lodge (moins bien que Malealea). Autre marche d'une journée aux chutes de Maletsunyane (la descente au pied de la cascade est raide mais un guide est inutile). Revenu a Maseru, bus pour Butha Buthe puis minibus pour le Mamohase Rural Stay, in peu a l'écart de la route. Autre belle campagne, ballade. Logement très simple, bon repas. Minibus local pour Moteng, Peu de transports publics pour continuer. On peut faire du stop, mais continue a pied, col de Moteng sur la route puis l'ancien chemin plus court jusqu'après Oxbow. Camping sauvage. Au matin sur la crête qui domine Afriski et descendu a Afriski. Mini piste de neige artificielle, plutôt surréaliste, enclave sud africaine au Lesotho. Puis attendu le bus Maseru Mokhotlong. Mokhotlong beau paysage aussi. La Tsabi's GH est dans le centre, mais la Shoeshoe GH a 500 metres est mieux. Il y a un supermarché ShopRite et un restaurant correct, le Dinner 1010. Minibus pour Sani Pass (il va a Pietermaritzburg). Séjour au Backpackers, a mon avis mieux que le lodge lui meme, Pas cher, cuisine, chambres privées, au calme, terrasse abritée du vent (violent).

(A suivre)
Que visiter autour de Rabat en novembre? English translation pending
by Muuchette07 · 2019-09-28 · 2 replies
Bonjour,

fin novembre je pars rendre visite à ma marraine qui vient de s'installer à Rabat pour le boulot. J'y serai une semaine. Que me conseillez vois de visiter aux alentours à la journée.

Merci
Se rendre au Décathlon d'Hanoï pour acheter des vélos English translation pending
by Natalily · 2019-08-24 · 6 replies
Bonjour, Nous envisageons d'acheter des vélo à Hanoi (afin d'effectuer une partie de notre périple à vélo). Nous avons vu qu'il existe un décathlon. Je n'arrive pas à le situer sur internet malgré l'adresse. Quelqu'un peut il m'indiquer comment s'y rendre (transport en commun?) et si il est possible de transporter les vélos dans les moyens de transports (j'avoue que traverser Hanoi à vélo m'effraie un peu...)

DECATHLON THANH XUAN Address: Floor B1 - R4-18-29, Vincom Mega Mall Royal City 72A Nguyen Trai Str., Thuong Dinh Ward, Thanh Xuan District, Hanoi City

Merci d'avance!
Quelles boutiques à Dubaï pour les enfants? English translation pending
by Yamen78 · 2019-08-18 · 3 replies
Bonjour, Je prévois un séjour à Dubaï avec deux garçons de 10 et 12 ans. Est-ce que vous avez des recommandations de boutiques à visiter avec eux dans les grands centres commerciaux ? Des choses un peu uniques que l’on ne trouve pas chez nous.

Merci.
Que faire sur l'île de Cebu? English translation pending
by Caro97450 · 2019-07-25 · 6 replies
Bonjour Nous passerons 2 jours sur l ile de cebu lors de notre voyage aux Philippines. Difficile de trouver des idées de visites sur internet . Merci pour vos idées Carole
Téléphoner en France depuis les Philippines English translation pending
by Sara33 · 2019-07-02 · 6 replies
Bonjour , J'aimerais savoir comment communiquer par téléphone /sms avec la France avec mon portable quand je serai aux philippines ? Dois je acheter une carte pré-payée ? laquelle ? merci
Bangkok sous la pluie English translation pending
by Averagepalm · 2019-05-12 · 12 replies
Et voilà, il pleut. J'avais des idées pour demain mais qui me paraissent compromises sous la pluie... On fait quoi à Bangkok quand il pleut ? Merci !
Planning et idées pour New York et Washington DC English translation pending
by Anna99 · 2019-04-11 · 9 replies
Bonjour,

J'aimerais votre avis et surtout des idées pour contenter mes 3 enfants (2 ado + un de 10 ans) et moi pour un voyage rapide aux USA.

Lundi : arrivée à 13h à JFK. L'hôtel est à Wall Street.

Je pensais commencer par la visite à l'Empire State Building en fin de journée (et peut-être profiter du coucher de soleil 🙂 ) plus se balader autour avant et après (Madison Square Garden, Chrysler Building, quoi d'autre ?), dîner dans le coin avant de rentrer à l'hôtel tranquillement en flânant dans les rues le soir (si pas danger).

Mardi : Nous avons une réservation à 11h pour la croisière de 60 min pour la Statue de la Liberté et des billets pour le Musée du Mémorial du 11/09 (j'ai fait une discussion à ce sujet pour savoir s'il convient à un petit de 10 ans). Sur le billet, c'est écrit 15h. Il y'a des heures fixes ?

Entre les 2, on a le temps de manger et flâner.

Après le musée, je pensais aller à la boutique Century 21 juste à côté.

Que faire le soir en sachant que le lendemain nous devons quitter tôt l'hôtel ?

Mercredi : Départ à 7h NYC - DC en bus Greyhound. 4h30-5h environ de trajet. Ce sera du repos. On sera dans la famille vers Chillum. Que faire l'après-midi ? Peut-être un tour au Prince George's Mall ?

Jeudi : Musée de l'air et de l'Espace et grilles de la Maison Blanche en passant devant le FBI, le Trump Hotel (histoire de...) Quoi d'autre ?

Vendredi : Le Spy Museum. Quoi d'autre ?

Samedi : "repos" 😄 Des idées ?

Dimanche : départ à 7h DC-NYC en bus Greyhound. On arrive à NYC à l'heure du déjeuner. On aura nos bagages avec nous, l'hôtel peut les garder avant le check-in ? Que faire le dimanche après-midi ?

Lundi : Vol retour à 17h30. On quitte l'hôtel vers 14h ? Que faire de cette matinée ?

C'est la première fois que j'irai seule avec les enfants, j'avoue stresser un peu. Je connais plutôt bien DC (j'ai dû faire tous les autres musées déjà) et un peu NYC que je n'ai pas visité depuis longtemps et ce n'était pas tant axé "enfant". Je cherche des lieux qui peuvent intéresser 3 garçons.

Merci pour votre aide.Anna.
Visa pour 3 mois aux Philippines English translation pending
by Guitchou06 · 2019-04-05 · 13 replies
Bonjour bonjour,

je m'appréte a réserver un billet d'avion pour les Philippines du 13 Juin au 4 Septembre soit 84 Jours, je suis un peu confus sur les formalités du visa...

-je suis obligé de prendre un visa 59 Jours et de demander une extension de 29 Jours ? si oui combien ça couterait en tous ?

-Y a-t-il vraiment un visa de 3 mois directement ? si oui quel en serait le tarif ?

Bonne Journée à tous !
Escale de 6 heures à Washington: que visiter? English translation pending
by Dacarter10 · 2019-02-24 · 2 replies
Bonsoir à tous,

J'ai une escale de 6h à l'aéroport Ronald Reagan de Washington. J'atterris à 16h et ce sera un vol intérieur en provenance de Chicago. J'ai vu que c'était tout près de la ville , j'aimerai en profiter pour visiter quelques endroits dont la maison blanche.Pensez vous que c'est faisable en 6h, que me conseillez vous de faire?

Bien à vous,
Escale d'une journée à Dubaï English translation pending
by Franciis · 2019-02-12 · 7 replies
Bonjour à vous tous,

Tout d'abord, je tiens à vous remercier d'avance pour tous ces précieux conseils que l'on trouve et donne grâce à vous.

En revenant de notre voyage aux Philippines, nous allons faire une escale à Dubai.

Cette escale sera un dimanche au mois de mars. Nous allons arriver avec Emirates à 13h20 à Dubai et en partir à 03h20 en direction de la France.

Nous souhaitons donc sortir de l'aéroport et visiter cette ville que nous ne connaissons pas.

Quelles lieux vous nous conseillez de visiter et découvrir? Nous aimons la découverte, l'authenticité etc. Nous pensions donc à la sortie de l'aéroport vers 14h aller manger un petit bout (que pensez-vous d'aller au RAVI Restaurant?) et surtout après découvrir : Mais quoi ? 😕

Burj Khalifa ? Burj Al Arab ? Grand mall ?

Puis en soirée, peut-être découvrir le spectacle de fontaines.

Et enfin, nous aimerions diner dans un endroit vraiment sympa, avec une belle vue, de la nourriture typique. Ce sera nos derniers instants de voyage donc on souhaite en profiter et nous aurons du temps compte tenu de notre vol retour à 03h du matin.

Je suis preneur de tout bon conseil.

Encore une fois merci d'avance,

Très bonne soirée, François
Adresse d'un hypermarché à New York (Times Square) English translation pending
by Malosam · 2019-01-15 · 8 replies
Bonjour,

Nous partons mon épouse et moi à NY ce 18/01 pour 4 jours , nous logerons sur Times Square. C'est la seconde foir et cette fois ci mon épouse voudrait voir un hypermarché style Auchan, cora etc...Avez-vous une adresse ? Merci Sam
Voyager aux Émirats Arabes Unis pendant le Ramadan? English translation pending
by Cigogne249 · 2019-01-01 · 3 replies
Nous comptons partir en mai pendant le ramadan à abou dhabi et dans le désert pendant le ramadan, est ce un problème ?
Dubaï le 31 décembre avec 2 enfants (9 et 6 ans) English translation pending
by Mel0307 · 2018-12-07 · 1 reply
Bonjour,

Nous partons pour la 1 ère fois à Dubai avec nos 2 enfants (du 29/12 au 6/01) 😊. Ou me conseillez vous d être le 31/12 pour voir un beau feu d artifice ou passer une bonne soirée à un prix raisonnable ? Je pensais aller au Global village ? Mais est ce une bonne idée d'y aller ce soir là ? Si oui faut il reserver l entrée a l avance ? Sinon pour notre semaine, j ai réservé une journée 4x4 dans le désert et les billets pour le burj khalifa.

Je prends tous les conseils !

Merci à tous
Ferry Hong Kong - Macao English translation pending
by Helenetalbot · 2018-08-19 · 9 replies
Bonjour Au départ de Hong Kong pour aller le plus près possible à l'aéroport de Macau Quel quai d'embarquement dois-je prendre à Hong Kong Merci Helene
Voyage aux Philippines (au féminin) English translation pending
by Alysan · 2018-06-16 · 21 replies
Bonjour, Je suis sur le point de réserver un vol pour Cebu Je compte me rendre la bas en février 2019 et ce pour 15 jours Que faut il faire absolument , j' aime les belles plages , les endroits authentiques , mais aussi animées .trouve t'on de jolies boutiques autant pour la deco que pour les vêtements.trouve t'on des hôtels pas trop chers une fois sur place? J'aimerai peut être aussi aller en Malaisie si le temps nous le permet , pensez vous que ce soit possible ? Merci pour vos retours que j'espère nombreux Nini
Retour d'expérience sur 17 jours aux Philippines, mars / avril 2018 English translation pending
by Djess1 · 2018-05-22 · 16 replies
Bonjour à tous, m'étant énormément inspiré par les retours d'expériences et les commentaires de voyageurs sur VF, je tenais à faire un retour sur mon expérience aux Philippines qui n'a pas été évident à organiser. Tout d'abord dans la mesure du possible téléchargez GRAB qui est le UBER Philippin, c'est moins cher, pratique car vous payez moins cher et sur place! Vous etes tracé donc c'est sécurisé.

Tout d'abord je tiens à dire que Manille ne vaut pas le coup du tout, pour y être passé 3 fois pendant mon voyage et avoir tenté de visiter un peu le quartier historique, Makati et Malate, je peux dire que cela ne sert à rien de perdre du temps par la bas. J'ai d'ailleurs fini ma journée dans un mall à chaque fois. Ci-dessous mon planning avec hotels reservés à l'avance car sans le savoir j'avais résercvé mon vol sur la semaine sainte qui est une semaine ultra touristique aux Philippines.

24/03 - Marseille/Manille avec Turkish Airlines

25/03 - Manille - nuit à City Garden Hotel Makati

26/03 - 27/03 - 28/03 - 29/03 - Manille/El nido avec Air Swift - nuit à Garden Bay Beach Resort El Nido (un peu excentré soit 20 minutes de marche mais très propre et le lieu est magique), nous sommes allé en scooter à Nacpan beach, sublime plage qui s'étant sur des km, et très peu de monde... Concernant le reste du séjour, j'avais réservé 3 jours et 2 nuits avec LayagPhilippines.com pour faire la baie de Bacuit en privé. Malheureusement cela a été une très mauvaise expérience car l'excursion a été annulée le jour de notre arrivée pour le lendemain. Nous avons du trouver un hôtel et retrouver cette agence sur El nido pour le remboursement du virement que j'avais fais depuis la France. Agence inexistante. Par téléphone avec le contact que nous avions sur place, nous avons négocié 2 journées d'excursion pour le tour A et C car j'avais fait un virement de 250€ pour réserver l'excursion. 1ere journée horrible avec des philippins pas du tout accueillants qui ne nous ont pas parlé de la journée, nous sommes parti très tard le matin et rentré très tôt, sommes allés dans les spots principaux du tour A, certainement au moment ou il y avait le plus de monde, nous faisions la queue comme à Aquacity. Alors que des méduses envahissaient les lieux, ils nous ont fait aller sur big laggoon en nageant alors que tous le monde y allait en canoë. Résultat grosse piqûre de méduse... Ce qui est dommage c'est que les spots sont sublimes et merveilleux mais il faudrait pouvoir partir plus tôt. Les bateaux étant les uns derrière les autres dans la baie d'El Nido il est difficile de se dégager car ils sont entremêlés... Disons qu'El Nido n'est pas prête à accueillir autant de touristes! Je ne peux pas dire avoir été super bien accueillit par les Philippins sur El nido mais la baie est sublime, nous avons annulé l'excursion du lendemain et avons organisé en bateau privé le tour D qui était magique avec personne. Je ne comprend pas pourquoi si peu de monde le fait alors que ce sont des plages de rêve sans personne. Je le conseille vivement! Nuit à AMAKAN bed bunk breakfast (en ville pour pouvoir prendre le bateau à 6h, y etre 1h avant.

30/03 - BATEAU EL NIDO 6h > CORON (Bussuangga) avec la compagnie Montenegro 4h de trajet, le trajet est top d'ailleurs avec toutes les iles autour.

31/03 - 1/04 - Coron - Pearl Vista de Coron Resort Hotel (assez loin du centre ville mais tricycle pour y aller facile à trouver) Visite des sources d'eaux chaudes et excursion privée autour et sur l’île de Coron, sublime lieu, barracuda lake, coral garden, twin lagoon, siete pacados suffit amplement. C'est un concentré de beauté. Le plus dommage c'est de devoir porter un gilet de sauvetage obligatoire, et de payer un droit d'entrée sur le moindre lieu, même une anse ou il n'y a rien... Le lendemain excursion en groupe (beaucoup trop de monde, 16 sur un bateau ne permet pas d’être à l'aise) mais nous avons fait l'excursion de MALCAPUYA Island avec banana Island et une autre île...Le lieux est tout simplement de rêve c'est le paradis sur terre, le sable blanc, et personne sur les lieux...

2/04 - 3/04 - 4/04 - AVION PHILIPPINES AIRLINES / CORON > CEBU > FERRY tagbilaran (port n°1 à Cebu > fastcraft Oceanjet 1h45 pour tagbilaran ) Nous avons du payer un supplément bagage de 50€ car nous n'avion droit qu'à 10kg chacun, alors que pour les compagnie lowcoast nous avons pas eu à rajouter... Tagbilaran > Panglao - Alona Pawikan (super hôtel, petite maison en bois trop mignonne, possibilité de louer un scoot sur place) Panglao ne vaut pas plus le coup que ça après avoir vu Coron et les Bacuits, la marée agit beaucoup et la mer est très loin l'après-midi. La plupart des plages appartiennent à des resorts, il faut donc payer un droit d'entrée. Les plages ne sont pas très propres mais l'eau est magnifique. Nous avons fait notre baptême de plongée avec PRANA qui sont francophones, c'était une expérience magique, mon meilleurs souvenir de vacances car nous avons vu des coraux sublimes, des tortues, des serpents, des poissons fabuleux devant un mur à pic de coraux pour un prix défiant toute concurrence!

5/05 - 6/04 - BOHOL - Nuits a Water to Forest Ecolodge (comme des cabanes dans les arbres a coté de la rivière Lobok, un endroit fabuleux, la nourriture excellente pour les philippines, petit dej excellent. Propriétaie francais. Location de scoot sur place, paddle sur la rivière. Chocolate hills, conservatoire des tarsiers. Bohol est sauvage, c'est la jungle c'est simplement fabuleux!!! Les philippins sont plus accueillants que sur palawan.

7/04 - 8/04 - AVION CEBU PACIFIC bohol > Manille >bus de nuit avec coda line réservé a l avance 8h de route - Nuit à Banaue Evergreen Hostel and Restaurant, visite des différents viewpoint de Banaue en tricyle, et ballade avec une guide dans les rizieres d'Hapao qui sont sublimes et accessibles. Nous avons laissé nos valises à l’hôtel et avons prit seulement un petit sac à dos pour pouvoir faire la rando batad > Bangaan

9/04 - Banaue > Batad en tricyle jusqu’à Saddle point - nuit a Batad View inn and restaurant. Ballade a batad, mais nous aurions du prendre un guide car on se perd facilement dans les rizières à Batad.

10/04 - Batad > Bangaan - trek de 3h avec un guide (assez dangereux sur la 1ere heure, pas difficile mais dangereux) Tricycle > Banaue > Bus de nuit 18h à 2h du mat - compliqué de passer la journée sur manille à partir de 2h du mat, car pas de possibilité de serverver une chambre à partir de 2h. Nous sommes allé à l'aeroport, et nous avons posé nos valise à la bagagerie mais avons attendu jusqu’à 7h du matin que ça ouvre. On vous dira certainement qu'il n'y a pas de bagagerie mais si (terminal international) et en plus elle est moins cher que la bagagerie du terminal de l’aéroport national.

Voila pour mon récit mais si vous avez besoin d'info je suis à votre dispo! Quoi qu'il en soit c'était un voyage fabuleux, même si j'ai été un peu déçu de l’accueil et de la nourriture dans sa globalité... Très facile pour se déplacer et c'est super agréable.
Philippines: hôtel à Manille, rizières et transports aériens English translation pending
by Sparky11 · 2018-04-12 · 24 replies
bonjour groupe ! je recherche un hôtel à Manille pour la semaine prochaine, est ce qu'il y a quelqu'un qui peut me conseiller? ensuite, je regarde pour partir dans les rizières, si vous avez ds gens ou forfait à suggérer? Egalement, j'aurais des questions concernant les transports aériens. si vous êtes disponible, faites moi signe ... merci à l'avance !!!!
Prix des taxis à Dubaï English translation pending
by Vanouk · 2018-04-05 · 7 replies
Bonjour à tous, J'ai lu sur ce forum que les taxis de Dubaï étaient bon marché, alors voici ma question: Faut t'il avant de monter dans le taxis négocier le prix, ou on peut faire confiance au chauffeur et son compteur🙂 Merci par avance pour vos conseils😉

Vanouk
Escale de 10 heures à Dubaï English translation pending
by Dropraoul · 2018-03-23 · 18 replies
Bonjour, Je suis en train de préparer un voyage au Vietnam pour septembre. Emirates propose des tarifs intéressants avec une escale de 10h40 à Dubaï (de 4h00 à 14h40). Est-il possible de faire une visite de la ville avec ou sans agence locale ? Cordialement. Edith
Au Ladakh? Et sur une Royal Enfield? Et ouais... English translation pending
by Genevois · 2018-03-16 · 8 replies
Se couper du réseau, du Wifi et du téléphone portable l'espace d'à peine deux semaines. Un bonheur rare sous nos contrées, mais pas en Inde où le réseau est souvent capricieux. Alors c'est au retour que l'histoire se raconte. Avant d'atteindre le Ladakh et le début de notre aventure en deux roues, il faut passer par New Delhi. C'est un A350 flambant neuf de Lufthansa qui nous y conduira. Un service à bord au top, un avion à l'équipement bien pratique (les écrans individuels ont la taille d'un Ipad et le choix des films est impressionnant), je connais une compagnie à croix blanche qui pourrait en prendre de la graine. Dès la sortie de l'aéroport, New Delhi nous agrippe. Une ville tentaculaire et surpeuplée avec ses 16 millions d'âmes, une ville sale et poussiéreuse, une ville bruyante et stressante, une véritable fourmilière humaine sous 43 degrés Celsius. Charmé ? Sans doute pas. Intrigué plutôt, par les contrastes et l'absence des codes qui régissent nos sociétés. Les contrastes : imaginez un mall à l'américaine avec ses boutiques de luxe Dior, Vuitton ou Chanel. A peine 15 minutes de rickshaw plus loin, le bas de l'échelle (enfants y compris) vit dans la rue, dort à même le sol dans une crassitude et un dénuement total. Rajoutez l'enfer de la circulation locale, où les tuk-tuk ont pour règle de ne pas en avoir, où trois voies peuvent accueillir 6 véhicules de front sans souci, où on roule à contre-sens sur certaines grandes avenues et vous aurez une partie du tableau. New Delhi devrait d'ailleurs s'appeler surtout Delhi tout court. Car s'il y a un NEW à Delhi il y a aussi un OLD. Et c'est là, prêt du Fort Rouge et de la grande Mosquée qu'il est fascinant de s'y promener. Les odeurs d'épices (et d'urine aussi parfois), les murs décrépis, les ruelles abritant des ateliers ou des restaurants improvisés d'un autre âge, et surtout le spectacle de la rue et de ses acteurs, tout y est prétexte à ouvrir ses sens. Evidemment, il y a suffisamment à voir dans une telle ville. Comme l'India Gate, un arc de Triomphe à l'indienne où les familles viennent se promener et les enfants se baigner dans l'eau glauque des bassins, comme la gare centrale, véritable ruche où certains attendent à même le sol des trains dont les retards se montent parfois à plus de dix heures, comme le Lodi Garden ou Connaught Place. Les Blancs sont assez peu nombreux et l'Indien est friand de selfie (combien de fois avons-nous dû poser avec des familles ou des jeunes ?) ou de regards tellement appuyés qu'ils peuvent désarçonner. Une journée à l'aller, une journée au retour. Pas de quoi s'imprégner d'une telle mégapole. Nous l'avons survolée, nous ne l'avons pas pénétrée. Delhi (comme l'Inde d'ailleurs) a son fonctionnement qui ne se dévoile pas en si peu de temps. Mais en laissant tomber nos rigides barrières d'Occidentaux, une certaine facette fait déjà surface. A nous de la comprendre. Nous sommes venus faire de la moto au Ladakh, ça vient, ça vient. Mais il était impossible de ne pas évoquer Delhi avant la grosse part du gâteau. Ca vient, ça vient ... Manali. Ce serait une ville complètement anonyme dans l'immensité indienne si elle n'avait deux caractéristiques. Celle d'être la porte d'entrée des voyageurs à destination de la chaîne himalayenne. Située à 2200 mètres sur les premiers contreforts des montagnes, c'est une petite ville de province sans attrait particulier. Sa deuxième caractéristique, moins glorieuse (encore que, cela dépend des goûts de chacun...), il paraît que sa marijuana est d'une excellente qualité. Et l'herbe pousse partout, en sauvage, sans soin particulier. Alors évidemment, cela attire encore l'Occidental pas encore sorti de l'ambiance seventies, avec ces pattes d'ef, ces longs cheveux et son look de vieux junkie. Trekkers/bikers ou individus à la recherche de paradis artificiels, le décor est planté. Manali donc. 500 km au nord de Delhi, à faire en bus vu qu'il n'y a pas d'autre alternative. Mais à l'indienne. A l'aller, pas moins de 14 heures de trajet, de longues minutes à se demander si nous allions y arriver. Les Argentins ont eu Juan-Manuel Fangio, mais aucun doute là-dessus, il aurait tout aussi bien pu être Indien. En Inde, c'est simple. Le plus gros passe avant tout le monde. Alors évidemment, quand on est dans un car (climatisé et confortable), on s'en fout des autres, on force et on passe. Combien de dépassements dans des virages sans visibilité, combien de queue de poissons à des voitures, combien de risque de frontal avec des deux roues ? Trop, beaucoup trop. Il aurait été agréable de s'assoupir, mais impossible. Arrivés enfin à Manali, nous sommes accueillis par Josh, notre guide moto pour les deux prochaines semaines. Josh est Américain et tout comme sur les routes, il a décidé de choisir sa trajectoire. Il bourlingue en Asie, conduit des groupes, vit comme un nomade des temps modernes, sans attache particulière. Un homme généreux et au grand coeur, on y reviendra. Dépose de nos sacs dans un petit hôtel simple mais confortable, nous touchons enfin les montures qui vont nous conduire à travers les incroyables contrées du Ladakh. Malheureusement, la météo n'a pas encore décidé de nous faire bénéficier du ciel bleu, il faudra faire avec de la pluie et du gris. Petite course de prise en main autour de la ville, la Royal Enfield s'avère maniable, légère et facile à piloter. Et tant mieux parce que vu ce qui nous attend... Le lendemain matin, lever tôt pour notre premier jour de route. Pas vraiment le temps de s'adapter, la première montée est pour le col du Rothang qui culmine à 3900 mètres. Bam, d'entrée ! Sur la route aussi, pas de répit. Le Rothang est populaire pour la classe moyenne venue goûter à l'air des montagnes. Equipés de combinaison de ski (...), les Indiens y montent voir la neige, si rare ailleurs dans le pays. Alors ça bouchonne sec. Mais Josh nous montre la voie. On prend les bords de route, on slalome, on se faufile et on passe. Petit arrêt au sommet, mais la météo n'incite pas à traîner là-haut. L'autre versant, ce sera une autre histoire. Si la montée depuis Manali est entièrement asphaltée, là c'est le contraire. Par l'ombre d'un bitume, que de la piste, des trous et de la boue. C'est le début de la séquence Enduro qui va durer 12 jours. Debout sur les cale-pieds, il faut anticiper, choisir sa voie, faire attention de ne pas glisser, doser son freinage et veiller à rester sur la moto. Le tout en évitant les voitures et en ne s'approchant pas trop du bord de route qui n'a aucune protection vers le ravin. Un ravin dans lequel un membre du groupe aura quand même réussi à y balancer sa moto pour une petite dégringolade de 20 mètres. Il continuera comme passager. Direct dans le bain... Mais ce n'est pas fini, loin de là. Plus loin, la pluie et la fonte des neiges font déborder les rivières, alors ce sera deux passages de gués successifs avec la confirmation que l'étanchéité des chaussures laisse à d��sirer. En fin d'aprem, Jispa et notre étape du premier soir de route est en vue. Petit hôtel local sympa et fonctionnel. On était venu chercher l'Aventure, cela n'a pas mis long à démarrer. Peu d'asphalte, surtout de la piste, l'altitude, on est dans l'Himalaya M'sieur Dames. Avec ces 3900 mètres, le Rothang, bien que populaire vu sa proximité de Manali, fait figure d'apéritif. Dès aujourd'hui, nous allons gentiment grimper pour flirter, et parfois conclure, avec les 5000 mètres ! Au départ de Jispa, la pluie n'a pas vraiment cessé et le ciel est toujours aussi gris. Déprimant, surtout lorsque l'on vient jusqu'ici pour voir les sommets. Mais pas le choix, faut avancer. Vers le BaralachaLa notamment, 4850 mètres bien tassés. Comme si l'altitude ne suffisait pas, le mauvais temps de ces derniers jours a causé quelques dégâts. Ainsi, pendant la montée vers ce premier col, un éboulement de rocher est venu couper la route. Dans ce coin du monde, la nature ne fait pas les choses à moitié. L'éboulement en question est large de plusieurs centaines de mètres et plus rien ne passe. Il y a bien une pelle mécanique qui tente tant bien que mal de dégager les gros cailloux de la route, mais ce sont surtout des mains qui vont dégager la voie. Une impressionnante file de camions s'est formée et pas question de rester derrière eux. On mettrait des heures à passer. Alors, on dépasse, on resquille, on se la joue motards rebelles. Et on passe devant, première position pour passer dès que la route s'ouvre. Deux bonnes heures d'attente, trois fois rien parfois cela prend plusieurs jours, et la route s'ouvre. On va pouvoir passer mais il y a un prix à payer. Une remontée du torrent sur 2-300 mètres, en essayant de ne plus poser le pied à terre. Raté pour quasi chacun d'entre nous. 4850 mètres atteints au BaralachaLa, et sans effort. Ou presque, car les routes sont toujours aussi ... locales ! On pourrait imaginer que nous sommes les seuls dingos à s'aventurer sur ces pistes en moto, mais que nenni. L'Indien est aussi motard. Il roule évidemment en Enfield, il a des sacoches et un chargement à l'arrière, qu'il recouvre avec une grande bâche en plastique qui protège tout l'arrière de la moto. Et le signe universel des motards, le salut, marche aussi ici. Sauf qu'au lieu de tendre la main, on lève le pouce au-dessus du casque. Pas toujours simple quand on essaie de garder son équilibre sur les pistes. Et ils sont nombreux les motards indiens. Seul ou à deux, mais nombreux. Toujours pas l'ombre d'un ciel bleu (belle formule, comment avoir de l'ombre sans le bleu ...?), le gris prédomine lorsque nous atteignons les alpages de Serchu en fin de journée. Ce soir, pas de chambre, de douche ou de lit confortable. Un camping, tente pour deux, avec un lit surélevé et même une mini salle de bains, mais un froid, on vous dit pas. Il faut dire que nous sommes à 4400 mètres. Un de nous ne se sent pas super bien depuis le début de la journée et là, c'est vraiment pas la joie. Tremblements, perte de contrôle de soi, Josh n'hésite pas bien longtemps. Le MAM, mal aigu des montagnes, frappe fort et met notre ami K.O. Pas le choix, il va falloir le redescendre en "plaine". Décision est prise d'évacuer et Josh se démène pour trouver un 4x4 en pleine nuit (il est 22h00) pour transporter notre compagnon d'infortune. Contre rémunération bien sûr, et c'est parti pour 10 heures de calvaire, sur des pistes, des ravins, des cols, avant d'atteindre la ville de Leh où il y a un hôpital. Josh avait raison, le taux d'oxygène dans le sang était bien descendu, à en être dangereux. Lutter contre le MAM ? Pas vraiment de recette miracle, mais plutôt des recommandations à suivre. Boire 4 à 5 litres d'eau par jour (ce qui a pour effet un gros pipi toutes les 40-50 minutes, nuits y compris) et prendre de l'aspirine en cas de maux de tête. Ca marche ou ça marche pas, mais tout le monde poursuivra le voyage jusqu'au bout. Mais 4 litres d'eau par jour, qu'est-ce que c'est chiant. La nuit à Serchu aura été fraîche, allez disons froide. Mais au matin, belle surprise, le soleil. Et des couleurs, enfin. Mais ça, c'est pour la suite ! Enfin. Au réveil, nous trouvons ce que nous étions venus chercher ici. Du ciel bleu, des paysages, de l'émotion. Au programme du jour, nos premiers 5000. Un baptême que nous pouvons appréhender, surtout après le départ d'un de nos camarades pour cause d'altitude. Les couleurs ont changé, on pourrait même dire que les couleurs sont apparues tant tout était gris jusqu'à maintenant. Des couleurs incroyables, un bleu de ciel qui n'existe pas chez nous (normal, vu la différence d'atmosphère), des montagnes aux nuances naturelles, bref, le moral remonte aussi haut que les cols que nous allons franchir. C'est aussi depuis là que nous allons commencer à croiser de nombreux convois militaires. D'ailleurs, plus nous approchons de Leh, la ville principale du Ladakh, plus la présence des forces indiennes sera importante. Avec souvent des slogans le long des garnisons ravivant le sentiment nationaliste. "One Nation Only", "We serve India", "Our Army for our People", quelques exemples à la gloire des soldats indiens. Il faut dire que le Ladakh fait frontière avec la Chine, dont les visions expansionnistes ne sont pas qu'un leurre, et surtout avec le voisin pakistanais, ennemi héréditaire depuis la création des deux nations. Une sorte de volcan qui paraît endormi mais dont le cratère peut exploser à tout moment délivrant un déluge de feu. Alors l'armée indienne montre ses crocs, sans doute dans un esprit préventif. Bref, nous ne nous sentons pas concernés du tout, sauf quand il faut dépasser les nombreux camions qui rejoignent leur base. Peu d'espace pour croiser ou dépasser, il faut souvent étirer notre propre convoi pour passer ces obstacles. Mais heureusement les chauffeurs sont très compréhensifs avec les motards et aucun d'entre-eux n'entrave notre avancée. La route devient rapidement vertigineuse. Ici, le ravin n'est jamais loin et aucune protection ne vient séparer la route du bord. Concentration. Premier 5000, le Lachlung La, avalé avec facilité, comme une formalité. Pourtant, nous sommes déjà plus haut que le toît de l'Europe. Et ce n'est pas fini. Car après avoir suivi une gorge aussi impressionnante que magnifique, la route remonte vers le Tanglang La. Et là, c'est 5300 mètres qui s'affiche. Le soleil qui nous avait fait grâce ce matin a disparu. Vent et brouillard, voilà le programme au sommet. Dommage, il paraît que la vue y était magnifique. Les routes pour franchir ces cols ? Que dire ? Le peu d'asphalte n'est pas suffisamment plat et en bon état. Concentration toujours et encore. Sinon, et bien c'est de la piste, avec trous, ornières et autres joyeusetés. Les motos souffrent, mais elles tiennent le coup, comme les pilotes. En fin d'après-midi, nous atteignons le petit village de Lato, où une petite Guest House nous attend. Nous sommes à plus de 4000 mètres, mais pourtant la demeure n'a pas de chauffage. Malgré son confort rudimentaire, encore une nuit à dormir habillé ! Le lendemain, direction Leh, la ville principale du Ladakh. Une petite gorge aussi splendide qu'impressionnante nous amène le long du fleuve Indus que nous allons remonter en direction de la ville. Mais en route, Josh nous amène au plus grand monastère de la région, à Hemis. Une bâtisse superbe qui surplombe un village et où les moines régissent la vie quotidienne. Josh est passionné de bouddhisme et ses explications nous permettent de comprendre le fonctionnement du monastère et des différentes fresques qui ornent les murs des salles de prière. Leh est en vue. Une autre ville poussiéreuse et sale, repaire des trekkeurs et autres touristes qui visitent la région. L'occasion de refaire le plein de courses et d'effectuer quelque achats d'artisanat local. Une ville sans charme particulier, mais qui n'est pas désagréable à visiter. Il faut dire qu'après quelques jours de pistes et de camp, un peu de confort citadin ne fera pas de mal. Notre hôtel est à 300-400 mètres du centre, lit confortable et eau chaude, le vrai luxe. Mais Leh, c'est surtout le départ du Khardung La, le plus haut col carrossable du monde à 5600 mètres, et dont l'autre versant donne au Nord sur la Nubra Valley, direction la Chine. Leh et le Khardung La. Ca mérite clairement un chapitre à part entière, alors à bientôt. Il fait beau depuis plusieurs jours maintenant. Et cela tombe bien, car nous sommes à la moitié du parcours et notre corps est désormais acclimaté aux hautes altitude. Nous arrivons donc à Leh, principale ville du Ladakh, qui affiche gentiment ses 3500 mètres d'altitude. Imaginez une ville indienne, poussiéreuse et animée, avec des peupliers et de la végétation. Leh est aussi une ville de garnisons, avec de nombreux bâtiments militaires. Venir ici par la route depuis Manali nécessite près de 500 kilomètres, de nombreux cols et pistes. Alors Leh a aussi son aéroport, qui permet de désenclaver la ville du reste du monde durant l'hiver, lorsque les voies terrestres sont impraticables. Cela fait déjà plusieurs jours que le type des gens a changé. Ici, on pourrait se croire au Tibet ou dans une contrée chinoise. Les yeux sont bridés, le teint moins foncé que les Indiens rencontrés plus au sud de Manali. Ici, c'est un peuple de montagnards, qui s'est adapté aux rudes conditions de la vie au coeur de l'Himalaya. Le centre de Leh est piéton, avec ses restos qui proposent un Wifi lent et improbable, avec ses échoppes d'artisanat local dont les célèbres pashminas, avec ses agences de voyage qui affichent trekking-billets divers-permis pour les passages de check point-etc... Quelques femmes vendent aussi des légumes sur les bords de trottoir. Josh la connaît bien cette ville. Alors il nous amène dans cette petite échoppe qui vend des abricots séchés et sucrés comme nulle part, ses jus de fruit et ses confitures. Il nous présente aussi à Rajesh, le barbier, qui va s'occuper des poils ornant nos joues, finissant le travail par un massage du visage et des épaules. Un barbier qui travaille dans quelques mètres carrés, avec des fauteuils d'un âge révolu pour nous. Un parfait décor local. Une ville ordinaire en somme, si elle n'était à 3500 mètres d'altitude. Une ville pleine de chiens aussi. Des chiens qui se prélassent au soleil, au milieu des touristes et passants, indifférents au passage des deux pattes. Les ladakhis ne semblent pas leur donner une affection particulière, mais aucune agressivité non plus. Mais Leh, c'est surtout le point de départ du Khardung La, le col carrossable le plus haut du monde à 5600 mètres ! En gros, motos, voitures et camions au sommet du Kilimandjaro. La plat de résistance, le point culminant (dans tous les sens du terme), un mélange d'excitation et d'angoisse aussi. La route démarre à la sortie de la ville, prenant gentiment mais sûrement de l'altitude pour un dénivelé final de plus de 2000 mètres. Asphaltée, elle est suffisamment large pour croiser deux véhicules, mais assez étroite pour devoir garder sa concentration. Les conducteurs locaux ont une très fâcheuse tendance à couper les virages et à avoir le pied assez lourd sur le champignon. La limite de la neige est bien plus haute et elle se découpe sur le bleu d'un ciel sans nuage. Les camions militaires circulent en convoi, sans doute en route pour la Nubra Valley sur l'autre versant du col. Pas si facile de les dépasser et lorsque c'est possible, il faut surtout ne pas oublier l'obligatoire coup de klaxon pour attirer l'attention des chauffeurs. Après une trentaine de kilomètres de virages, de courbes sur une belle route, le dernier tronçon arrive. Et là, c'est clairement une autre histoire. Du bitume, on passe à la terre, la boue, la neige, voire la glace à l'ombre, les trous et les ornières. Les dix derniers kilomètres vont être sportifs. L'attention et la concentration redoublent, il faut garder l'oeil droit devant pour choisir la meilleure trajectoire pour ne pas être chahuté. D'un autre côté, cela évite de trop regarder le ravin qui borde la voie... Les croisements et dépassements deviennent plus difficile, le rythme se ralentit. Mais le sommet du col apparaît. On y est ! Le col le plus haut du monde pour les véhicules. 5600 mètres, on y est !!!! Notre guide nous a avertis. Pas question de rester plus de 30 minutes à cette altitude. L'effet sur chacun est assez imprévisible et si certains n'ont rien senti, d'autres, comme moi, ont vu l'équilibre se faire précaire avec un léger tournis. C'est qu'il faut redescendre en moto, dans les mêmes conditions difficiles. Et pas question d'être déconcentré. Nous faisons les photos d'usage, nous nous émerveillons du spectacle, nous profitons de l'instant présent. Mais Josh vient nous chercher. "Chalow, Chalow" (phonétique), ce qui veut dire "on y va, on y va" dans le coin. La descente n'est pas plus facile que la montée et si nous contrôlons la partie en terre par une vitesse et une trajectoire adaptée, dès l'asphalte ce n'est pas moins dangereux. Les taxis/bus locaux montent comme des dingues et ne laissent que peu de place pour passer. Chaque sortie de virage où la visibilité est réduite est périlleuse, le klaxon donne à fond pour prévenir et nous rasons les bords pour éviter les risques de collision frontale. Retour à Leh. Avec peut-être la satisfaction du devoir accompli. Monter si haut en moto, par une route mythique. Une Aventure avec un grand A, le sentiment d'avoir vécu une expérience unique. Un souvenir gravé à jamais. Même si nous avons sans doute vécu le moment fort du voyage, demain nous mettons cap à l'est, sur le lac de Tsomoriri, un endroit oublié des tours opérateurs. Quelque chose me dit que l'eau y est froide... mais vous lirez ça plus tard ... Avant d'aborder cette nouvelle étape qui va nous conduire à l'incroyable lac Tsomoriri, il y a une petite excursion près de Leh dont il faut parler. A 30 km à l'Ouest de la ville, en prenant la route principale, un point de vue est spécialement magnifique. Là où deux vallées se retrouvent pour que leur rivière respective n'en fasse plus qu'une. En effet, près de Nyemo, le Zanskar vient se jeter dans l'Indus. La vallée du Zanskar, un fantasme de bon nombre d'explorateurs, une vallée pas tout à fait ouverte car la route ne la pénètre toujours pas complètement. Josh nous en parle avec passion, il rêve de la parcourir en moto. Selon lui, c'est pour bientôt, des travaux s'activent pour la rendre accessible. Petit détour par la Nyemo House pour un succulent repas et nous rentrons sur Leh. Bon, l'étape du jour maintenant, direction l'Est et la frontière du Tibet. Pour sortir de Leh, nous prenons la route principale qui longe l'Indus. Une circulation assez dense pour la région, avec les codes locaux. En gros, les camions/bus ont priorité sur tout le monde, les vans sur les voitures et les motos, puis les voitures sur les motos. Vous voyez le topo ? En gros, il faut vraiment faire attention, car cela arrive un peu de tous les côtés. Aller au lac n'est pas compliqué, c'est juste long puisqu'il nous faudra plus de 8 heures pour faire les 200 km qui nous séparent de Leh. A Upshi, la route principale pour Manali nous quitte et la circulation diminue drastiquement. Le paysage se fait aussi plus sauvage avec une gorge qui continue de suivre l'Indus, dans la poussière vu que la route n'est plus bitumée. A Mahé Bridge, cela se resserre encore, car la piste devient plus étroite. C'est la seule route pour atteindre le fameux lac, au coeur d'une des régions les plus isolées du Ladakh. Ici peu de villages, mais surtout des nomades. 2-3 tentes isolées (qu'on imagine sans grand confort, notamment l'eau et l'électricité), un 4x4, des chèvres ou des bovidés. Et rien d'autre. Une sorte de dénuement quasi total, une vie solitaire et sans doute très rude sur ces hauts plateaux. Le paysage est juste splendide et il nous arrive de quitter la piste caillouteuse pour rouler sur les plateaux mi-herbeux, mi-sableux. Avant d'atteindre le Tsomoriri, voici déjà le petit lac de Kisgar. Un bleu profond qui contraste parfaitement avec la terre et le sable. Un paysage d'une beauté exceptionnelle, où à part nos pétrolettes, aucun bruit ne vient perturber la calme. Seul le vent se permet un aparté. Evidemment, nous nous devons de stopper à plusieurs endroits pour immortaliser l'endroit. Les derniers kilomètres avant Tsomoriri sont toujours aussi peu roulants. Le soleil commence déjà à disparaître derrière certaines montagnes lorsque nous arrivons au village de Korzok. Un village de bout du monde, au bout de cette piste qui n'ira pas plus loin. Encore 2-3 km après le village, dans les cailloux, et nous voilà au bord du lac. Et évidemment ce qui devait arriver arriva. 10 mâles remplis de testostérone (surtout après une semaine), au bord d'un lac à l'eau limpide. "Et maintenant, baignade !". Encore un de ces défis insensés... Nous sommes à 4700 mètres, peu de chance que l'eau avoisine les 20 degrés ... Mais peu importe, la moitié du groupe la moins sage se retrouve rapidement en slip sur la berge de galets. Et là, il ne faut pas trop réfléchir, mais courir, se lancer, plonger, subir le choc thermique. 1-2-3 on y va. Mon Dieu qu'elle est gelée, 5-6 degrés maximum. Le sang fouette la peau, mais nous sommes transcendés par ce coup de folie, tous hilares dans ce coin perdu du globe, dans une eau glacée à 4700 mètres. Heureusement, il reste un peu de soleil pour nous sécher. Avant de regagner notre campement, nous profitons des derniers instants de soleil, simplement assis sur un caillou à contempler ce paysage serein. Sérénité, c'était l'intitulé du jour. Il n'y a pas de mot plus parfait pour décrire cet endroit magique. Pour la nuit, un campement à la hauteur de tous les autres. Moquette dans la tente, un petit espace pour les toilettes privatifs, une vue à couper le souffle. Josh organise un petit apéro avant le repas du soir, nous aurons droit à notre golette de whisky ce soir, avec un morceau de fromage. Le bonheur se contente parfois de choses simples, nous avons une fâcheuse tendance à l'oublier... Au petit matin, le soleil se lève pile en face de nos tentes et nous avons le temps d'aller faire un tour dans ce village. Les toits plats sont garnis de paille et de bouses, sans doute pour isoler du froid. Derrière notre campement, un berger conduit son troupeau dans un pierrier et une pente respectables. Une vie loin des trépidations occidentales, rythmées par le soleil et les saisons. Mais que font-ils en hiver, lorsque la neige recouvrent tout ? Aujourd'hui, petite étape, nous reprenons la route du retour sur Manali, mais nous ne roulerons que 4 heures, d'où notre départ tardif du camp de Tsomoriri. Direction Tsokar, le grand lac salé. Mais ça, ça sera pour la prochaine fois. Ca y est, cette fois ça tire vraiment sur la fin du voyage. Manali n'est plus qu'à deux nuits (et quelques cols) de route. En quittant notre campement, nous croisons rapidement un petit village où il y a une grande école. Cet établissement est principalement consacré aux populations nomades des environs qui y placent leurs enfants pendant qu'ils continuent leur vie itinérante. L'école n'est donc pas qu'une école, mais aussi un lieu de vie puisque les enfants y dorment, y passent des semaines, voire des mois sans voir leurs parents. C'est là que Josh décident de s'arrêter pour y distribuer les divers cadeaux que nous avons amenés (stylos, cahiers, etc...). Première surprise, les enfants sont tous en uniforme, égaux devant la classe. Un grand terrain de sport, poussiéreux et pas forcément plat, se trouve devant le bâtiment. Alors Josh sort son ballon de foot américain et nous commençons à nous faire des passes. Les enfants sont motivés et très intéressés par notre visite. Certains nous attirent dans les classes pour y voir ce qu'ils apprennent. Ici pas de tableau noir, les cours sont inscrits directement sur les murs ou sur de grandes affiches. Un grand moment de partage, d'échanges et d'humanité. La route reprend, sous un grand soleil, traversant des paysages toujours aussi somptueux. Arrêt au campement de Thukje, au bord du lac salé de Tsokar. Un lac dans lequel il n'y a plus vraiment d'eau, mais une grande plaine asséchée qui va attirer une partie de notre groupe, ceux qui n'en n'ont pas encore eu assez et qui veulent un supplément de moto en conditions spéciales. Une bonne nuit plus tard et ce sera la dernière étape. La route est désormais la même qu'à l'aller à la grande différence prêt que les nuages ont laissé la place à un ciel lumineux. Depuis le début de notre voyage, nous voyons régulièrement des femmes et des hommes travailler sur le bord des routes, à rendre les pistes carrossables en cassant des cailloux à la main, sans réels outils. Josh nous explique que ce sont souvent des ouvriers venant du Népal voisin, troquant une misère insupportable contre une autre misère plus acceptable. Leur boulot est un vrai travail de forçat. Aller chercher des gros cailloux, à la main, dans le lit des rivières ou dans les pentes des montagnes, les ramener en bord de route (toujours à la main) et en faire des gravillons qui recouvriront les voies. Pas de confort (ils vivent dans des tentes directement au bord de la route), pas d'outils, des heures à fournir des efforts physiques par tous les temps, le tout pour un salaire ridicule (mais meilleur que dans leur pays). Les femmes travaillent parfois avec un bambin dans leur dos et les enfants les plus grands restent au bord de route, à regarder passer les véhicules. C'est à eux que nous destinerons nos surplus de fruits secs, de barres de céréales et autres nourriture qui pour nous ne sont que des "friandises" améliorant un ordinaire déjà bien riche. Vous vous souvenez du défi du lac ? Et bien voilà qu'on remet ça, mais dans une cascade cette fois (ben quoi, faut bien briser la routine non ?). En fait, alors que nous roulons tranquillement, nous apercevons un groupe d'Indiens qui se douchent (savon y compris), sous l'eau d'une cascade qui dévale de la montagne directement sur la route. Nouveau challenge et nous voilà rapidement encore une fois en slip. Et sous l'eau évidemment. Une eau qui n'est pas plus tempérée que celle du lac. Grands moments de rire et photo de groupe avec nos compagnons du moment. A la montée du Rotang, deux camions bloquent la route qui n'est pas assez large pour permettre un croisement. L'un d'entre eux fera une marche arrière impressionnante d'habileté, entre ravin et flanc de montagne afin de permettre au bouchon qui s'était formé de se résorber. Manali est presque à portée de vue, la boucle va se boucler. 12 jours d'Aventure, mais il en reste une encore : rentrer sur Delhi avec le car... Nous allons bientôt quitter notre guide et ami Josh, Atul le mécano aussi souriant qu'efficace et ces contrées si belles. Peut-être faudra-t-il parler de l'organisation, de l'agence Vintage Rides, histoire de finir de convaincre ceux qui se sentiraient une âme de voyageur intrépide au coeur de l'Himalaya ?
Quatre jours au départ de Cebu City: où aller? English translation pending
by Huguetter · 2018-03-07 · 12 replies
Bonjour Le problème est posé : il va me rester 4 jours à Cebu avant notre vol international. Je n' arrive pas a me décider 😕^ J' ai donc besoin de votre aide , merci d' avance
Trajet Sao Paulo - Rio de Jameiro via Costa Verde en bus ou en voiture de location English translation pending
by Chaisema · 2018-02-13 · 1 reply
bonjour

Je prepare mon voyage au Brésil . J'envisage de faire la Costa Verde et j'hésite entre les bus ou la location d'une voiture en la louant à Sao Paulo et en la rendant à Rio. Peut-on garder la voiture dans un parking gardé pendant mon séjour à Ilha Grande ? Quelles sont les compagnies qui font du One way ? qui ont des bureaux en dehors des aéroports ? merci pour vos conseils Agnes
Meilleur quartier à Dubaï English translation pending
by Lombra · 2018-02-10 · 5 replies
Bonjour tout le monde, Je me rend avec un ami à Dubai en avril. Nous souhaiterions savoir quel etait le meilleur quartier pour loger? Sachant qu'en journée nous profiterons des quelques attraits touristiques de la ville et un peu de détente. Tandis que le soir nous comptons sortir, nous amuser. Quels sont vos avis?

Merci d'avance pour vos suggestions
Location de minibus privé pour 21 personnes à Bangkok English translation pending
by Odiledesiles · 2018-01-29 · 5 replies
Bonjour,

Au mois de Mai j'accompagnerai un groupe de 20 personnes pour des vacances à Bangkok. S'agissant des adeptes de la Zumba je souhaite profiter de notre séjour pour pratiquer cette discipline. L'organisation de notre voyage est presque terminée. Je suis par contre à la recherche d'un minibus privé qui pourrait transporter le groupe de notre hôtel "Bangkok Palace" - New Petchburi Road à "Rain Hill Mall" Sukhumvit Road. Merci d'avance pour vos suggestions & conseils.
Casablanca, à visiter lors croisière? English translation pending
by Coux42 · 2018-01-19 · 4 replies
A visiter?
Séjour à Fort Lauderdale et Miami English translation pending
by Mana111 · 2018-01-16 · 2 replies
Bonjour, Je prépare mon séjour en floride et j'aurais besoin de renseignements supplémentaires que je n'arrive pas à trouver . J'espère que vous pourrez me venir en aide!

Donc nous allons atterrir le 17 mars vers 21h a fort lauderdale. Pour reprendre l'avion le 20 mars de fort lauderdale toujours a 15h30. Durant ces quelques jours nous aurions aimé faire un tour d'hydroglisseur dans les everglades, un tour a miami une balade à Fll et aller dans un mall ( certainement sungrass mills).

1ere question: puis je faire tout cela en transport en communs? En effet je n'ai pas d'information concernant le transport de l'aéroport fll au centre ville fll. Ni du centre ville de Miami pour excursion en hydroglisseur. Nous irions en train à Miami et le reste en bus/métro aérien...

2eme question: je recherche un excursionniste qui propose un tour en hydroglisseur dans la mangrove ET les herbes hautes sans nous proposer de spectacles avec des animaux.

Merci par avance pour vos réponses qui j'en suis sûr vont m'aider à préparer au mieux ce voyage!
Se rendre au musée du Louvre à Abu Dhabi depuis Dubaï English translation pending
by Lolodinde · 2017-12-26 · 7 replies
Bonjour, Pour se rendre au musée depuis Dubai...mode d'emploi. La veille du départ acheter sa carte RTA (carte rechargeable pour emprunter bus et métros dubaiotes) l'aller retour coute 60 aed. Départ depuis la station de bus de Bur Dubai al gubaiba à 6h30 avec le bus E1...Y être 20mn avant afin de choisir son siège (je préconise le côté gauche pour voir les tours en quittant Dubai et la grande mosquée en arrivant à Abu Dhabi). Arrivée à 8h30 à la station de bus principale de la ville. Aller au guichet et demander un a-r pour le bus 94 (10 aed a-r). Sortir du terminal et prendre la passerelle qui enjambe la route, l'arrêt se trouve au pied de la passerelle. Le bus 94 (un toutes les 30mn) a pour arrêt final le Louvre aprés 40mn de trajet. Le musée est ouvert de 10h à 18h : prix d'entrée 60 aed, compter 2 heures de visite minimum. Photos autorisées à l'intérieur. Le clou étant l'architecture que vous photographierez à loisir aprés la visite, le restaurant sur place est aussi sympa à voir. Pour le retour le 94 se prend à l'arrêt où vous serez descendus. Au terminal d'Abu Dhabi vous avez la solution de reprendre le E1 (un toutes les 20mn) pour retourner à Bur Dubai (il fait un arrêt à la station de métro Al Jafilya) ou bien prendre le E100 qui s'arrête au mall Ibn Battouta se qui permet d'enchainer avec la visite d'un mall en route (ex : aller voir les fontaines à Dubai mall). NB : en sortant du Louvre, j'ai cru voir à l'arrêt du 94 que le bus A19 allait à l'aéroport d'Abu Dhabi...à vérifier donc ! Bonne visite, Laurence
Bouteilles de gaz à Hawaï English translation pending
by Kadec · 2017-12-23 · 0 replies
Bonjour, suite à un voyage à vélo à Hawaii avec 5 semaines de bivouac, j'ai les infos suivantes pour trouver du gaz : - pas de bouteilles à percer de 190g. - soit acheter un réchaud fonctionnant avec leurs grosses bouteilles vertes qu'on trouve partout. Vraiment pas léger. - Soit les adresses qui suivent pour les réchauds type primus à vis : Honolulu , go banana a aiea 98-390 kam hwy, route qui mène a Pearl harbour. Kaui:just live, Harbor mall près du beach park, lihue. Big island :sport authority kona et centre hilo, kapohokine adventures derrière une galerie de photos de lave. Maui:ace hardware, 334 alamaha street. Rien dans les autres sport authority. Il faut se rappeler que les bouteilles de gaz sont interdites dans les avions pour passer d'une île à l'autre. Je ne résiste pas non plus à vous conseiller Kaui comme la plus belle de toutes !
Nouvel An à Dubaï English translation pending
by 83angelique · 2017-12-20 · 1 reply
Bonjour à tous à tous!

Qui aurait des conseils à me donner pour voir les feux et éventuellement manger avec vue sur les feux?

Sachant qu'on doit être à 02:30 du matin à l'aéroport....

Merci d'avance!

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