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Conseils traitement palu en Inde English translation pending
by Fanfouet · 2005-12-01 · 7 replies
bonjour a tous

je me pose bcp de questions par rapport au traitement pour le pallu il parait que se n est pas très bon pour le foix, que c chère et meme pas fiable a 100°/° qu en pensé vous? merci..

fanf
Snow board au Québec English translation pending
by Nush · 2005-11-08 · 12 replies
bonjour, un petit post pour mon neveu (bosse actuellement sur un bateau...;donc, ne peut pas venir sur internet), voila il débarquera début dé&cembre et voudrait presque aussitot partir au quebec pour faire du snow board. est ce que quelqu'un peut me donner de bons plans (endroits précis, enneigement acutel, hotel ou guesthouse....) pour que je lui donne le maximum d'infos car il n'aura pas trop de temps (enfin, il voudrait partir vite) entre son débarquement et son départ. une idée me vient, est ce qu'il faut un visa ?

merci a tous, nush
Voyage en vélo en Finlande English translation pending
by SBL · 2005-11-06 · 10 replies
Bonjour tout le monde

Voila, je projette de réaliser un voyage en vélo en Finlande cet été (les deux dernieres semaines de juillet). Auriez vous des conseils à ce propos? quelle serait la meilleure solution: prendre le vélo en belgique et rejoindre la finlande en avion avec le vélo, ou faire pareil mais en train? ou louer le vélo directement en finlande? quels seraient les itinéraires les plus sympas?

enfin, je suis preneur de toute sorte dinfos que vous pouriez me fournir

ou si vous trouvez qu'un autre pays serait mieux pour ce genre de voyage, n'hésitez pas a me le faire savoir, me faire part de vos expériences

Merci
Guesthouse à Hua Hin en Thaïlande English translation pending
by Fiodra · 2005-10-24 · 25 replies
Bonjour à tous, quelqu'un est il allé à Hua Hin dernierement? Peut on me recommander une guesthouse? J'ai adressé un mail à All nations sans reponse🙁 Merci d'avance!
Voyager avec son poisson rouge sur Air France English translation pending
by Laetisha · 2005-08-12 · 25 replies
bonjour à tous, alors primo, non je ne suis pas une cinglée, j'aime mon poisson rouge, normalement, je veux dire par là que je ne lui achète pas de petites combinaisons assorties.... bref, je pars vivre un an à l'étranger et j'aimerais l'emmener avec moi, le hic c'est que le vol dure 13 heure non stop et que je voyage sur air france.... j'aimerais savoir si c'est autorisé car les informations sur le site d'air france sont assez laconiques et quel est le matériel à prévoir, simple sac en plastique ou petit bunker hermétique ? merci à tous😛
Chanson gitanes English translation pending
by Cidjoe31 · 2005-07-27 · 61 replies
bonjour a tous je recherche le nom ou le titre d'une chanson gitane ou un garcon francais et une fille espagnole je croit chante ensemble (peut etre la chanteuse s'appelle negrita)dans les parole d'une chanson ils dise laisse moi t'oublier j'arriverai a t'oublier et pour sa je me battrai pour ne plus jamais t'aimai encore tu ma menti aujourd'hui et ma vie tu a detruit ensuite c'est en espagnol svp aidez moi merci😐
Vos impressions sur la Papouasie Nouvelle Guinée English translation pending
by Marseil · 2005-06-19 · 30 replies
Qui ici est déja allé en Papouasie Nouvelle Guinée ? Comment c'est ?

J'y pensais pour ce mois d'oût, et puis quand j'ai vu que le billet de zinc commençait à 3000€ sur BA et 4800€ sur AF, j'ai déécidé de changer de direction...... 🤪

Mais je reste curieux de vos expériences..... 🙂

Marseil. 😇
Destins de femmes en Russie English translation pending
by Khaldoun · 2005-05-22 · 36 replies
En Russie, le nombre de femmes mal mariées dépasse l’entendement. Nathalie fait partie de ce long cortège de femmes actives, bien faites, lucides, à la conversation agréable et qui vous raconte sans détour ses rêves de jeune fille, son mariage heureux avec un jeune militaire (Ah ! le fantasme du militaire…) et ses désillusions à mesure que son mari se transformait au fil des années en un poivrot triste, difforme et sans projet. Le mari, je l’ai vu. Et même durablement côtoyé, puisque j’ai logé chez Nathalie une dizaine de jours.

Les deux premiers jours, il a fait bonne mesure : quelques sourires, des efforts pour placer un mot ou une anecdote, participer à une excursion, offrir une tournée…

Les deux jours suivants, Monsieur se rend compte que Madame est détendue, rit de bon cœur à tout propos et fait même preuve d’une certaine coquetterie devant l’étranger. La toilette de Madame est soignée, le sourire franc…Monsieur fronce les sourcils et finit par bouder. Monsieur devient muet et signe un contrat d’exclusivité avec le tandem Vodka-Télévision, qu’il avait la fâcheuse habitude de délaisser distraitement par moments pour honorer Madame.

Les trois jours suivants, une sanction tombe : Monsieur décide de faire chambre à part. Le salon est privatisé. Monsieur n’apparaît plus désormais que furtivement, mine renfrognée et mâchoire serrée, parfois en caleçon, au grand effarement de Madame, pour satisfaire quelques besoins humains à l’autre bout de l’appartement. Le regard sans ambiguïté qu’il adresse à la dérobée à Madame donne dans le « Profites-en ! Nous réglerons nos comptes plus tard. »

Les derniers jours, Monsieur disparaît. Je passe trois jours en tête-à-tête avec Nathalie. Dame Culpabilité me secoue. Nathalie me rassure : l’issue de son mariage était programmée. Je suis une goutte d’eau insignifiante dans le vase… A 32 ans, elle veut tourner la page, "faire autre chose ", avancer dans son travail, voyager ("c’est comment Strasbourg ?"), et surtout réapprendre à rire… Elle attendra seulement que ses deux enfants, qu’elle a confiés à ses parents le temps de mon séjour, grandissent. Elle est pleine d’espoirs…

Coïncidence : hier, à Colmar, était jouée une pièce de théâtre de Alexandre Galine intitulée "Tribune Est", l’histoire d’un vendeur de vêtements qui revient dans son village natal accompagné de son beau-frère. Ses amies d’enfance le retrouvent dans un stade en ruine pour essayer de "superbes" vêtements en provenance de la capitale. Mais les transactions ne sont qu’un prétexte pour ces femmes de s’épancher, évoquer leur destin et raconter leurs désillusions, avec en arrière-fond les problèmes de la Russie actuelle (chômage, paupérisation, alcoolisme, drames conjugaux, corruption généralisée…). Dérision et humour en prime. Une superbe pièce !

Khaldoun
Trans Eurasie à pied English translation pending
by Lepennec · 2005-05-18 · 3 replies
bonjour,

voulant faire une grande randonnée de la france a l'asie du sud, tout a pied, en passant par les alpes, carpate, turquie, iran, turkmenistan, kazakhstan, kirghizistan, chine(xinjiang, xijang), inde. je suis curieux de savoir comment ceux qui ont fait un parcour similaire si sont prit pour avoir les autorisations et le temps nécessaire pour pouvoir traverser les territoires en considérant que l'on ne sais pas bien a quelle date on va arriver a la frontière.

merci
Motels au Brésil English translation pending
by Bongocero · 2005-05-12 · 10 replies
salut, je serai à FORTALEZA le dernier week-end du mois de juillet 2005 durant le carnaval hors saison, le FORTAL. A cette période, tous les hotels et pousadas sont complets, alors je me demande si la solution du motel est intéressante. Je sais que les motels sont avant tout destinés aux couples qui viennent y passer quelques heures mais j'ai le sentiment qu'ils peuvent louer à la nuit et surement pas cher, de plus je voyagerai seul ce qui me permet de rester dans des endroits un peu "gloques" peut être plus facilement qu'en couple. Avez vous une expérience des MOTELS au Brésil, prix, possibilité d'y passer plusieurs nuits, sécurité, expériences amusantes... Je suis preneur de toute info. Merci
Offre infos sur la Birmanie English translation pending
by Tinesaab · 2005-04-03 · 49 replies
salut si vous vous poser des questions sur la birmanie n exiter pas a me contacter je repondrez a vos questions

merci de votre confiance
Premier voyage en Inde English translation pending
by Honeypie · 2005-03-17 · 34 replies
Salut à tous!

nouvelle adhérente pour nouvelle voyageuse, c'est mon premier voyage dans un pays aussi lointain et j'avoue que c'est un peu stressant d'autant plus que je pars seule...

ma destination sera probablement Bombay et je cherche des bons plans pratiques sur place: guesthouse, nourriture locale, transports, téléphone, banque etc

vos conseils seront vraiment les bienvenus!!🙂

merci d'avance!

P.S: quel est le meilleur moyen d'emporter de l'argent là-bas?
Homéopathie contre les piqûres de moustiques English translation pending
by Tchoumi · 2005-02-02 · 7 replies
qq'1 a-t-il essayé un traitement homéopatique contre les piqûres de moustiques ?
Auberge jeunesse Marrakech English translation pending
by Capone · 2005-01-22 · 32 replies
Salut à tous !

Suite à une décision de toute dernière minute, je pars une douzaine de jours au Maroc, à Marrakech ; mais le départ est prévu pour le dimanche 30/01 et je panique 🤪 pour trouver un logement pas cher du tout mais correct (style auberge de jeunesse) pour pouvoir y rester tout le long de mon séjour sans me ruiner ;

j'ai pourtant regardé sur Internet et le Guide vert mais les renseignements (prix et e-mail) sont inexistants, ou ils me renvoient vers les riads qui coûte ... la peau des fesses 😕 !

Alors, siou-plaît😕....Si quelqu'un peut donc répondre à ma bouteille à la mer un grand merci ! Peut-être même qu'il y en a parmi vous qui partent au même moment que moi dans ce cas qui sait...on se rencontrera peut-être là-bas ?

Ciao

Lisa
Guide pour l'Islande English translation pending
by Christribe · 2004-11-01 · 12 replies
Bonjour à tous !!

Quelle(s) guide(s) choisir avant de partir en islande ??

Me deconseilleriez vous de partir tt seul à la decouverte de ce pays, que je compte découvrir à pied !?

Merci pour vos réponses.

Christophe
GR20 en juillet (France) English translation pending
by Macallan · 2004-06-21 · 25 replies
Salut,

je serai sur GR20 à partir du Dimanche 11/07 ou du Lundi 12/07, et je prévois de le faire dans le sens Nord-Sud en 12-13 jours maxi. Mon coéquipier habituel m'a annoncé il y a quelques jours qu'il ne pourrait pas venir. Je me retrouve donc en solo.

Il y a-t-il parmi vous des personnes qui font le GR20 à la même période?

A+

Eric
Hôtel cabanes à Tulum au Mexique English translation pending
by Manibiza · 2004-04-08 · 3 replies
Bonjour,

qui peut m'aider à retrouver le nom d'un petit hotel cabañas qui se trouve sur le plage de Tulum ?

C'est un des premier quand on arrive sur la plage, il est peint avec plein de couleur, hamac sur les terrasses, super joli.

Merci
Stockholm, la "Venise de Scandinavie" English translation pending
by Julie01 · 2004-04-06 · 3 replies
Octobre 2003: étudiante en Finlande (Erasmus-cf l'Auberge Espagnole), plus précisément à Rovaniemi, sur le cercle polaire arctique (si si !!), nous avons fin octobre 2003 une semaine de vacances comme en France. mercredi: Avec ma colocataire russe, nous décidons d'aller à Stockholm, en Suède: rapide passage par l'Office de Tourisme de Rovaniemi pour avoir infos sur tarifs de trains et ferry, jeudi: on regarde sur internet les auberges de jeunesse à Stockholm...bingo y'en a 4 au moins...toutefois un peu inquiète je conseille à ma coloc de réserver, mais elle me dit "mais non regarde il reste plein de places, ça changera pas d'ici 2 jours"...hmhmhm vendredi aprem: je décide de me limiter à mon fidèle sac à dos Quechua pour ces 5/6 jours prévus, en + bien sur de mon sac photo !! je bourre donc dedans qqs fringues, produits hygiéniques, bouffe que je veux pas laisser au frigo pendant mon abasence. je prends mes 2 app-photos, et les 5 pellicules qui me restent, damned !! moi qui aodre la photo, dans une ville comme Stockholm ça risque d'e^tre juste !! vendredi soir: filons à la gare à pied (1/2 heure), faisons faire rapidement une carte pour avoir les tarifs étudiants (comme la 12/25 de la SNCF, sauf que là ca coute que 2€, pas 44 !!), puis prenons le billet Rovaniemi-Turku via Tampere, pour 33 € (50% de réduc, et pas de chichi genre "ah mais c période machin dc c que 25%, ou "y(a plus de places a 50%: non ! on est étudiantes donc on a le tarif étudiants, point ! à méditer pour la SNCF !!): 18H, montons dans le train et départ 2 minutes après, on a failli le rater... samedi: 03H45: arrivée à Tampere, changement de train, le suivant pour Turku est à 06H ! et nous devons rester dans le couloir sombre, la gare n'étant pas encore ouverte...un type complétement bourré erre dans le couloir, titubant, on va donc s'enfermer dans les toilettes pour femmes, on a beau être en Finlande, pas de risques inutiles ! lumière bleue étrange dans les toilettes, jamais vu ça ailleurs, paraît que c'est pour empêcher les gens de se shooter ! 05H:la gare ouvre; 06H: montons dans le train pour Turku; 07h50: arrivée; re-cgangement de train, pour aller jusqu'au port: 08h00: arrivée au port, acaht du billet de ferry (pas de cabine, juste un siège sur le pont, 11€, ça va c pas cher la traversée...) et embarquement quasi direct sur le ferry de la compagnie "Viking Line" ! on est bien en Scandinavie, pas de doute !! 08h30: départ 20h00 (heure suédoise, 1h de moins que la finlande donc la même qu'en France): arrivée à Stochholm illuminée, enfin ! + de 24h de voyage, on est crevées... débarquement du ferry puis, plan de la ville en main, on se dirige vers le centre ville; on a du mal à trouver le chemin alors on demande à un groupe de jeunes, qui nous expliquent tout, en anglais bien sûr mais no problem pour comprendre. arrivée devant la 1è AJ où nous trouvons...porte close et cette affiche redoutée: "sorry we are full-booked" !! Damned !! c bien parti ! il en va de même avec les autres AJ...on décide, routardes que nous sommes, de dormir sur un banc à la gare...que nenni ! après douche et toilettes dans la gare (hyper propre et pas cher, serviettes et savon fournis), on s'installe sur un banc et une demi heure + tard a 00h30, on se fait éjecter avec d'autres gens ayant apparamment le même problème que nous ! l'avenue sur laquelle se situe cette CentraleStation est pleine d'hôtels tous + chers les uns que les autres, et en + pas de chambre libre, oups... le dernier hôtel auquel nous demandons, a, miracle !! quelques chambres libres mais vu le prix on en prend qu'une (1000 couronnes soit 150 €...les économies réalisées sur le transport passent là dedans !!): re-damned !! nuit réparatrice et p'tit déj extra à la scandinave, inclus, le lendemain matin. dimanche 12h: devons libérer la chambre; on libère, on paye et on file à l'AJ la + proche réserver pour les 4 nuits suivantes, ouf, 20€ la nuit c mieux ! je préfère ça... et là, c parti pour 4 jours extra à la découverte de la capitale suédoise ! à pied, avec juste mon sac photo et mon pic-nic de la journée... jeudi matin, 05h30: mes bagages prêts de la veille, douchée de la veille également je me lève silenceiusement pour pas réveiller les autres dans le dortoir...ma coloc russe a décidé de rester 3 jours de +, apprenant le suédois depuis 1 an en Russie... je file à la cuisine récupérer ma bouffe; 06h00: je file à la gare pour prendre le bus qui va m'amener jusqu'au port; 06h30: je suis au port, je prends mon billet, et j'embarque sur le ferry. 07h15: départ pour Turku avec escale à Mariehamn dans l'archipel d'Aland entre les 2 pays. 20h15: arrivée en Finlande à Turku (heure Finlandaise) 21h00: départ du train pour Tampere, rencontre avec une jeune finalndaise bossant à Stockholm, allant en Finlande pour les vacances. 23h: arrivée à Tampere, changement de train 01h20: départ du train pour Rovaniemi 0600: je me réveille en sursaut, la porte du compartiment a claqué violemment...n'ayant dormi que 5h en plus de 24h, je vous laisse imaginer dans quel état j'étais ! impossible de me rendormir... le jour se lève un peu plus tard, et à travers la fenêtre tout est blanc, de la neige partout ! 10h00/10h30 : arrivée à Rovaniemi: il fait sacrément froid, ça pince quand je sors... trop fatiguée pour rentrer à pied, et surtout grosse flemme (1/2 heure dans la naige à marcher avec mon gros sac à dos + un autre sac (que j'avais emporté au cas où en prévoyant les achats de souvenirs) plein de souvenirs, + mon sac photo, en étant fatiguée, bref je saute dans un taxi et 15 min + tard je suis de retour dans mon "dormitory", tout ça pour 7 euros !! 11h00: après avoir défait rapidement mes bagages, c à dire à l'arrache, fourgué la bouffe au frigo, et laissé le linge tel quel dans mon sac, la lessaive peut bien attendre le lendemain... je saute dans la douche (pur bonheur après + de 38h... je me jette ensuite sous ma couette et dors jusqu'à 16h ! je me lève, prend mon repas de "midi"; le soir pas faim, je me recouche à 22h après avoir lézardé sur le canapé devant la TV depuis que je suis levée...et je redos jusqu'à 11h le lendemain matin !!!

bref, un voyage extra en Suède, mais petites moralités: 1) prendre moins de bagages (je parles des fringues, mesdemoiselles et mesdames, on le dit jamais assez, les femmes ne voyagent pas léger !) 2) réserver les AJ avant de partir sous peine de devoir se partager le 1er soir une chambre d'hotel a 150€ ! 3) ne pas acheter trop de souvenirs sur place...je sais c'est dur.... allez bon voyage à Stockholm !!!!!!!!
Une journée singulière dans les falaises d'Arachanne (Maroc) English translation pending
by José · 2004-01-26 · 3 replies
Me revoilà à Anergui, sur la terrasse du gîte, dans le délice de mes printemps berbères et ses plaisants laisser-aller à la contemplation.

Face à moi, les pentes du cirque de Mourik, Cheffart et Tagoujimt n’Ouzdoud -la queue du pigeon- sont encore à contre jour. Le soleil vient de franchir leurs crêtes, et l’ombre matinale qui maintient ce versant dans une gamme délicate de gris vaporeux, sait que son règne sera de courte durée et qu’elle a déjà cause perdue… A mesure que l’astre avance dans sa course, la douce et chatoyante lumière gagne son engagement quotidien.

Peu à peu se déchire la subtile opacité du filigrane, se dévoile le relief de la pente. Ravins, corniches, pierriers et vires, silhouettes de thuyas centenaires, genévriers noueux, chênes verts rachitiques suspendus dans le vide, accrochés désespérément à la moindre faille, traces de troupeaux et d’éboulis, se précisent graduellement, renaissent à mes yeux toujours émerveillés.

J’aime ces minutes d’abandon, l’apaisement et le bonheur immédiat qu’elles procurent. Elles sont parfois propices au retour à l’orée de la mémoire d’autres moments privilégiés, tel celui de la rencontre, voici deux jours, avec un rassemblement de troupeaux pour la cérémonie de la tonte dans les falaises d’Arachanne.

Nous sommes partis à l’aube.

Une omelette baignant dans l’huile d’olive et trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, la digestion se fera au pas du mulet. Il prend de l’âge, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Et il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D’entrée une demi-heure de montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalanne. A cinq heures du matin on ne souffre pas de la chaleur mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets à l’approche de celles d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot ; mais j’apprécie moins ces toutous de bergers depuis je me suis fait déchirer le bas du pantalon par un perfide qui m’a laissé passer, sans même trop montrer les crocs, avant me prendre en traître sans que je l’entende venir.

Il faut poursuivre l’effort pendant une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de belles vues sur le cirque de Mourik.

A la sortie du chemin des vires, Mohammed, le récent gardien du gîte et nouveau compagnon de route, me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide puisque Rantanplan était de la partie. C’est à une demi-heure d’ici à mi pente vers l’ouest que se trouve la petite résurgence sur laquelle je comptais. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais ne sachant pas trop ou Mohammed m’embarquait, je n’aurais pas hésité à remplir la gourde. C’est que, en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune compère.

Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique du genre « dans moins d’une heure », Mohammed part à la fois direction de l’ouest et dans une longue et incompréhensible tirade. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et que, pour finir, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler. J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris dix mètres d’avance !

Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.

Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et un litre de sueur déversé dans le dos du tee-short, nous arrivons en vue de deux bergeries. Je devrais plutôt dire deux misérables abris sous roche, fermés sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohammed s’en approche malgré la présence agressive du chien-gardien de l’endroit, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la vacuité de l’endroit. Je pense que nous n’aurons pas droit au thé brûlant ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur. Mais qui dit bergerie dit assurément…source dans les environs. Je fais donc part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O, en espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin ; le voilà qui retourne vers l’abri et, comme s’il était chez lui, sort une clé d’entre les pierres sèches, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.

C’est autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohammed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Arachanne comme berger pour son grand frère ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, Grâce à Dieu, lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui Zimba semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté ; qu’après que Ali ai souhaité quitter le gîte pour aller travailler en ville c’est lui qui a pris le relais. Mais là non plus je n’ai pas compris dans quelles circonstances. Peu importe, de toutes façons il est temps d’y aller.

Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contre bas l’assif melloul, la rivière blanche charrie ses flots ocres de printemps.

Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage.

C’est l’ouie qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.

J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois.

Je crois rêver. Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par les falaises de quinze à vingt mètres dominées par les immenses pentes rocailleuses, terre de pacage des Ayt Khoya et Ayt Boulmane de la vallée d’Anergui. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et … des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.

Entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères.

A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de poutres grossièrement taillées dans des grosses branches de genévriers, couvertures et bâches de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile. A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en palmiers nains, tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes à l’attitude et regard témoignant d’une condition… supérieure. Non loin, un autre homme officie - « Le maître de thé »- . C’est que dans ces montagnes, préparer le thé est une affaire d’homme. Je le connais aussi ; c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.

Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Il me semble percevoir que nous étions attendus car dans la réponse que Mohammed adresse au berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots tels que tassarout, zit, atey, aman, me faisant penser qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier notre léger retard.

« Salam! Koulchi Labess ? Shibes makein ? » La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes ; seules les femmes croisées ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif des deux plats de la main. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, où encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ca discute, allaite, plaisante et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.

A peine en contrebas des deux groupes, les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégé tout l’hiver. Les gestes et les outils sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.

Un des deux hommes de belle allure nous invite à leurs cotés. Mohammed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes, aussitôt qu’un fquih en a émise l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi, sourire, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.

C’est l’heure de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à une petite théière personnelle en fer blanc et nous à quelques œufs brouillées dans leur pesant d’huile d’olive et d’épices. Le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée craquante à en séquestrer la boulangère, le thé est aromatisé au thym citronné sauvage et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons hospices !

Merci Mohammed.

La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, de louanges au Tout Puissant pour cette année exceptionnelle, et le sacrifice d’un bouc et d’un mouton. Un deuxième, mortellement blessé dans une chute, viendra peu après enrichir la potée. Ensuite la laine est partagée, empaquetée. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque tout est mélangé ? C’est leur affaire, et celle-ci ne pose aucun problème apparent : la constitution de ces tas inégaux semble emprunte de justice et de sérieux. Tout le monde semble satisfait. Que l’événement se reproduise … Inch Allah !

Et l’après midi s’est poursuivi au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices. A l’heure du goûter est venu le siksou trempé de petit lait, suivi des quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante -bon, sauf pour le roumi à qui revient bien sûr le morceau choisi-. Vous reprendrez bien un peu de thé ?

La lumière décroît sur Mezzéranne -ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « Celle des rochers » ou « La mère des rochers » des pierres ou des cailloux, enfin quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu -. Il est dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grottes ou bergeries avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohammed où se trouve leur abri. « Pas loin… » me répond-il laconiquement en sirotant son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : Leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche dans la pénombre. .En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles. Ces pentes, ces falaises, ces entailles dans la montagne, chaque cime, combe, arête ou ravin leur est connu. Elles les ont courus, explorés, franchis, parcourus en tous sens, sillonnés, par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés « chaussures ». Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. La mère à peine remise des couches reprendra ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos, il sera ses cotés dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à "quatre pattes". Les vieillards ne rejoignent la vallée ou le hameau que pour finir leurs jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.

Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent –encore- du thé. Quelques cailloux tombent du haut des falaises. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la nuit noire. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. J’ai compté le lendemain plus de deux cent cinquante têtes pour ce seul troupeau installé pour la nuit à quelques mètres de la petite terrasse perso que deux jeunes se sont empressés de tailler à notre arrivée. Ils l’ont nivelé, nettoyé de ses quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit inconfortable et m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête ; là, derrière le petit muret qu’ils ont dressé en refuge à la brise fraîche de la nuit. La terre me servira de lit et mon sac d’oreiller.

Ca fait du bruit quand chèvres et brebis appellent leurs petits. Ca fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ca fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ca fait du bruit quand les roulements de tambourins deviennent profond appel aux voix sauvages des femmes .

Rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés, les bendirs bondissent, roulent, dansent, saluent l’arrivée d’Ayur -la lune ronde- sur Mezzéranne. Les youyous sauvages des femmes passent dans le sang tels une ardente réponse (ou défi ?) aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et violent roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.

Chèvres et brebis se sont tues, les cabris sont branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude, bercé par une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes qui répète, répète jusqu’aux portes du sommeil de son enfant, la litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que le « maître de thé », un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. La deuxième devient Mohammed s’approchant de mes « appartements » que j’avais gagnés en fin d’après midi dans une esquive polie au vingt septième verre de thé. Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent. Iminchli -le souper- est prêt, le thé apéritif servi. Mohammed vient me l’annoncer. Il est bientôt vingt-deux heures.

En ce samedi 22 mai 2002 la lune rend hommage à Mezzéranne.
Retour d'Inde du Sud English translation pending
by Sauvanaud · 2003-05-11 · 8 replies
Bonjour à tous,

😉

Nous rentrons d'un séjour de 3 semaines en Inde du Sud. Heureusement Internet est encore là pour prolonger le rêve...

Je tenais tout particulièrement à remercier Christophe, Claude et surtout Sandrine pour tous les précieux conseils qui nous ont permis de préparer avec succès ce 1er séjour en Inde.

Le pays est très attachant et ne ressemble vraiment à aucun autre. Le subtile mélange des genres est fabuleux, parfois déconcertant mais à tout moment, les vibrations sont présentes....

Vous avez compris, on a adoré !!

Une adresse à retenir absolument ! bas_das@vsnl.net (2 frères adorables qui ne savent pas quoi faire pour nous faire plaisir), d'une compétence et d'un disponibilité à toute épreuve. Pour plus d'infos, n'hésiter pas à me contacter, cette petite agence recommandée par le Guide du Routard mérite vraiment le détour.

Merci encore à tous.

A bientôt

Ghislaine
Scandinavie en vélo English translation pending
by Chrichri · 2003-01-19 · 14 replies
Salut,

je compte me rendre cette été en Scandinavie avec mon vélo,

Donc si vous avez des suggestions d itinéraires à me proposer, n hésitez pas merci.

Je sais en plus qu'en Norvège certains tunnel sont interdits au vélos.

A plus

Chrichri
August Photo Contest Discussion: Religious Buildings
by Gaura · 2026-08-01 · 84 replies
Pressed for time due to a full house of kids, grandkids, and cats, I decided to go with a general theme. Everyone has photos of religious buildings, so architectural variety is guaranteed. Just a reminder—I’m asking for exterior shots only, either wide-angle or detailed views.

Phanom Rung, Thailand Wat Phra Keo, Bangkok

Abu Simbel

Quimper

Venice

Istanbul

Khiva, Uzbekistan
Review of an Aegean Sea cruise on Ponant's Bougainville from November 1-8, 2025
by 4yne · 2025-12-01 · 77 replies
Hello everyone,

If you'd like, I invite you to join me for a week-long cruise to northern Greece, visiting ports that are often less crowded with cruise ships.

Itinerary: Athens, Skiathos, Volos, Thessaloniki, Kavala, Limnos, Hydra, Athens

Ding-Ding
by Manondugard · 2025-10-17 · 19 replies
Hey fellow cyclists, Cyclists on trails, paths, or greenways—why do so few (if any) of you use your bells to warn walkers, runners, and other pedestrians when they’re moving in the same direction as you? I exercise every day (brisk walking) among you in France and abroad, and it’s something I’ve noticed—often with a few scares (and I’m guessing some accidents between cyclists or with pedestrians). Personally, I always stick to the rules, walking on the left (facing traffic) so I can see you coming, but not everyone does that—neither pedestrians nor cyclists, and let’s be honest, it’s a bit of a free-for-all. 🤪 Your bikes make little to no noise, so why take risks and put others at risk too? A quick, light *ding-ding* would be enough to warn people—what do you think? 😅
New Walks from Jodhpur to Narnaul (Feb 24)
by Aleph240758 · 2025-02-21 · 84 replies
I’ve been busy—here’s another travel journal on Rajasthan, with some new discoveries as always.

Thursday, January 25: I left home at 4:30 AM and headed to Barcelona airport. The roads weren’t blocked by farmers yet, so I made the trip without any issues. I arrived at the airport at 7:10 AM, called Parkvia, and someone picked up my car 15 minutes later. All that was left was to check in my luggage. My Etihad flight was at 10:25 AM, which gave me time for breakfast. We landed in Abu Dhabi at 7:30 PM. The flight to Delhi was at 10:15 PM, the transfer went smoothly without any stress, and we arrived in Delhi at 3:00 AM. I couldn’t waste any time upon arrival because I had a flight to Jodhpur at 6:55 AM. I got to customs, and what a nice surprise—the hall was empty. I went through immediately, had my passport and visa checked, and everything was fine. I grabbed my bag quickly and looked for the transfer to T2, which is outside. You have to walk along the taxi parking lot and take the long corridors—it’s well signposted, and the transfer took 10 minutes. At first, I was a little stressed, not knowing how long customs would take, but in the end, I was early for my 6:55 AM flight. I’m even glad I booked this one, as it got me to Jodhpur at 8:20 AM.

When I arrived, I took an auto-rickshaw to Jodhpur Palace GH, which I’d booked on Booking. The welcome was nice, and I was given a room right away. I was hoping to rest a bit, but unfortunately, it was very noisy. I settled in, took a shower, and was ready to go out and explore the city. The owner stopped me as I was leaving and told me I had to change rooms—I had to repack my bag before heading out. He showed me the way to the clock tower, which is about a 15-minute walk away.

A market lines the street leading to the tower, and the traffic is intense.



I set off in search of the stepwells and Gulab Sagar, a large basin with three water jets and a great view of Mehrangarh Fort. And yes, more baoris!



Toorji Ka Jhalra Bawdi isn’t far away. It’s a meet-up spot for tourists, with restaurants and terraces lining the area. The place is nice.





I looked for Mahila Bagh Ka Jhalra, went around in circles a bit, and finally found it right across from Gulab Sagar, where I’d already been. It’s not in good condition—it’s a shame it hasn’t been restored.



I went back through the clock tower area, found a currency exchange with a good rate, and booked my train tickets for the whole trip. The street was lively, with heavy traffic.





I was tired and headed back to the guesthouse. When I got there, I realized my phone wasn’t showing the right time, which gave me a chance to rest before going out for dinner. The Indigo restaurant is nearby and will be perfect.
Valence - Toulouse à vélo, en bivouac English translation pending
by MetAmorph · 2020-06-08 · 23 replies
Bonjour à vous,

Je vais partir demain pour Valence -> Toulouse à velo, en bivouacs. Est-ce que vous auriez des conseils sur des lieux à visiter, des routes ou piscts cyclables sympas svp ?

Merci par avance !

William
Itinéraire dans le delta du Mékong seule ou avec agence English translation pending
by Mym13 · 2020-05-06 · 38 replies
Bonjour, je voudrais aller 3 ou 4 jours sur le Delta Mékong (en mai). Possible seule ou c'est mieux de passer par une agence (pas trop chère). Itinéraire souhaité : Sa Dec, Ben tre, my tho, cai be, can tho. J'habite à HCMC. A plus, bonne journée
Les mythes touristiques English translation pending
by GeorgesOZ · 2020-04-04 · 213 replies
Les Mythes Touristiques

Dans un carnet que je suis en train d'écrire sur un voyage récent au Mexique, nous sommes arrivés à une petite discussion sur les fameux groupes de musiciens Mexicains, les mariachis. Il existe un mythe selon lequel « mariachi » serait une déformation du mot Français « mariage », et que cela viendrait des fêtes tenues par les Français lors de leurs quelques années d’occupation du Mexique, dans les années 1860 et quelques. Je cite l’un des intervenants sur mon poste Mexicain :

« Les français organisaient de grandes fêtes aux mariages et avaient l'habitude d'inviter des musiciens…. Mariachi serait une déformation du mot mariage ..? »

Ce mythe a été réfuté car il a été prouvé que le terme « mariachi » était d’usage longtemps avant la peu glorieuse « Intervention » de la France au Mexique (c’était sous Napoléon III).

Plusieurs mythes semblables circulent. Certains semblent être propagés à l’intention des touristes, pour leur donner l’illusion de « mieux comprendre le pays », pour donner une profondeur supplémentaire à leurs voyages, pour alimenter leurs conversations avec les amis quand ils sont de retour. Car tout cela gonfle l’égo et donne envie de faire d’autres voyages, ça alimente le tourisme. D’où revenus, tiens donc, pour qui ?

Mais d’autres mythes existent qui ne sont peut-être pas créés à but lucratif.

Vous connaissez sans aucun doute de tels mythes et je vous propose de les partager. Et de donner les raisons pour lesquelles ces mythes existent.
Changement de document d'identité pour un vol vers le Canada English translation pending
by BenoîttîoneB · 2019-12-27 · 32 replies
Bonjour tout le monde,

J'ai effectué une réservation de vol chez mytrip (je sais que ça aurait été mieux de le faire directement sur aircanada) et j'ai un problème :

j'ai perdu ma carte d'identité😐 et je je ne sais plus si lors de ma réservation, j'ai donné un document d'identité, et si oui si j'ai donné ma carte d'identité ou mon passeport... Alors de un, je ne sais pas si il faut que je modifie ma réservation, je ne trouve nulle part marqué mon document d'identité utilisé et je ne saurais par la même pas comment le modifier si c'est possible. Il faudrait que je mette mon passeport à la place.

Je n'ai pris aucune option si ce n'est un bagage en soute. Air Canada reconnait bien mon numéro de réservation.

En résumé je suis un peu tout perdu et vous seriez des anges si vous pouviez me dire quoique ce soit sur votre expérience de cette situation ou même de mytrip en particulier. Mon vol est le 31 janvier

Je vous aime déjà
Idées de parcours à vélo (plus train ou autocar) en Scandinavie? English translation pending
by Langenscheid · 2019-11-19 · 4 replies
Bonjour,

J'aimerais faire un parcours à vélo + train/autocar cet été en Scandinavie : Norvège, Suède, Finlande avec peut-être un retour par les pays baltes en direction de Paris.

Quelqu'un a-t-il une liste de parcours recommandés ?

Merci.

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