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Improvisation Nomade (3) (Roumanie-Bulgarie) English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-28 · 7 replies
Oradea

La nuit tombe. Le conducteur veut nous déposer en banlieue. C’est la zone. Les vieux immeubles de l’époque communiste s’effondrent de toute leur façade en laissant apparaître, derrière les fenêtres cassées, les ferrailles rouillées et les vieux tuyaux de gaz déchirés et béants, l’intérieur des appartements. Les enfants sont pieds nus et sales dans les rues en terre battue, ils jouent à se lancer des cailloux et à snifer de la colle. C’est dégueulasse, on se croirait dans un pays en guerre. On demande au chauffeur de nous déposer en ville pour changer un peu de monnaie. Ça l’intéresse. Ensuite, taxi pour trouver un hôtel. Evidemment, comme on ne connaît rien ni personne, que c’est le soir et qu’on n’a pas envie de dormir dehors cette nuit, on raque 20 € chacun pour les chambres. Dire que dehors, ils n’ont pas un rond et qu’on se paye une chambre à 15 millions de lei, la monnaie roumaine. Enfin, rien que pour une douche, je donnerais n’importe quoi ! Dans la soirée, pour joindre le centre ville, nous arpentons les rues. Des maisons écroulées abritent des familles entières avec les animaux et toute leur crasse. Elles sont chauffées aux pneus. Sur les trottoirs, des feux brûlent dans des grands bidons autour desquels tournent quelques sans-abri déguenillés et des chiens agressifs qui crèvent la dalle. C’est le Bronx ! Le lendemain, à la gare, nous cherchons un train pour la prochaine ville à une centaine de kilomètres. Mais le réseau ferroviaire roumain est limité. Très limité. Deux trains dans la journée et pas un dans cette direction. Beaucoup de clochards et des gars qui se battent pour nous emmener dans leur voiture privée. Après négociation, on en choisit un pour 10 € chacun. On ne sait pas encore que les salaires avoisinent 100 € en Roumanie et surtout que tout le monde fait du stop à la sortie des villes pour partager l’essence. Premier pays pauvre. On ne connaît rien. Normal qu’on se fasse avoir. Il faut apprendre. Le rapport avec l’argent n’est plus le même. Le niveau de vie dans cette région a beaucoup diminué par rapport à la Hongrie. Il n’y a qu’à regarder les voitures pourries quand ce ne sont pas des charrettes tirées par des chevaux, les villages sans route goudronnée où grouillent des oies, des cochons et des chevaux en liberté, sur la route unique, pleine de nids de poules, qui relie des villes de plus de cent mille habitants ! Arad

Nous avions rencontré avant notre départ Sorin, un jeune Roumain qui faisait ses études à Poitiers. En arrivant à Arad, nous allons directement voir sa famille à qui il avait parlé de nous. Sa mère, ensuite, nous emmène dans un appartement qui sera le nôtre pendant quelque temps. Enfin, elle nous présente à des étudiants qui nous feront faire le tour de la ville. Après avoir installé nos affaires dans ce petit chez nous, avoir pris notre douche, s’être étendus un instant sur notre lit et avoir fermé la porte de l’appartement. Toutes ces futilités qui ont maintenant de l’importance. Nous allons visiter la ville avec nos nouveaux amis. Très vite, l’échange est enrichissant. Nous parlons toute la journée et une partie de la nuit de la Roumanie et de la France. Les étudiants roumains parlent bien anglais. Beaucoup mieux que moi. Le soir, j’ai la tête comme serrée dans un étau, à force de me concentrer pour ne rien perdre de ce qu’ils nous expliquent et la nuit je rêve en anglais. D’ailleurs, je suis bien meilleur anglophone la nuit… Eux parlent très bien l’anglais pour plusieurs raisons. D’abord les films à la télé sont en anglais sous-titrés en roumain car il n’y a pas assez d’argent pour les doubler comme en France. Ensuite, parce qu’ils sont hyper motivés pour réussir. Et réussir aujourd’hui en Roumanie, ça veut dire quitter le pays et donc parler anglais. Le niveau de vie de nos amis et de la population de la ville est très modeste. La maman de Sorin, professeur de biologie à quelques années de la retraite, gagne 150 € par mois. La vie est dure. Alors que nous, petits Français, nous avons la chance de pouvoir voyager. Ici, il faut jardiner pour manger et faire des conserves pour l’hiver. Garder ses chaussures trouées et acheter une voiture à plusieurs familles. Les jeunes, les étudiants qu’on a rencontrés, ont l’espoir de partir travailler en Europe ou d’aller aux Etats Unis pour s’enrichir. Ils sont ambitieux et motivés mais ne trouvent pas de travail en Roumanie qui tarde à se développer. Il y a bien le chantier d’une zone industrielle autour de la ville mais il n’avance pas. Les fonds européens sont bloqués pour faire pression sur le gouvernement afin qu’il réduise la corruption. Les entreprises internationales n’investissent pas tant que le pays n’est pas stable. Il n’y a pas de travail à Arad. Seulement des petits commerces. Pourtant, la main d’œuvre est qualifiée et elle ne demande pas grand-chose. Par exemple, un entrepreneur allemand basé à Timisoara, une ville proche que l’on aura l’occasion de visiter, assure la sous-traitance de pièces automobiles et emploie un millier de salariés qu’il paie 200 € par mois. Je vous laisse imaginer la marge que la société se fait en vendant ses pièces en Allemagne. Et si ça marche, je ne comprends pas pourquoi d’autres entrepreneurs n’en font pas autant. Même si les gens sont sous-payés par rapport au niveau européen, même si ce sont les entrepreneurs et les investisseurs qui prennent le plus d’argent, les emplois existent. Les salaires sont payés et les employés ont ainsi un pouvoir d’achat qui permet de faire tourner de l’argent dans le pays. Une ville comme Arad possède des milliers de personnes qui ne demandent qu’à travailler. Seuls, comme souvent dans les pays où la corruption domine, quelques riches équilibrent la balance au volant de leur imposante voiture, en traînant leur vieillesse au bras de jeunes et magnifiques roumaines, le long des vitrines de prêt-à-porter italien. J’espère retourner un jour en Roumanie. Voir comment ça aura évolué. Avec l’ambition et la capacité que j’ai pressenties, ce pays comptera bientôt dans le marché économique européen. Son niveau de vie ne peut qu’augmenter. C’est le moment d’investir là-bas ou d’y passer des vacances et ainsi de dynamiser le tourisme. C’est un joli pays avec des paysages variés et montagneux où les gens sont gais et généreux malgré leur pauvreté. Un pays qui se relève difficilement de la catastrophique politique intérieure de Ceausescu qui les a trompés pendant trente ans. Mais les Roumains sont opportunistes. Ils l’ont prouvé au fil des siècles en négociant leur indépendance dans des contextes géopolitiques qui les ont couverts de drapeaux austro-hongrois, ottomans et soviétiques sans pour autant leur faire perdre leur originalité. Ils seront toujours plus latins que slaves ou russes, des pays qui pourtant les entourent. Leur langue chante comme les cigales de la Méditerranée, ils roulent les « r » à l’espagnole et finissent en « i » avec le pincement de doigts à l’italienne. La Roumanie a même été considérée comme un pays francophone avant la deuxième guerre, au moment où la France était encore une étoile culturelle incontournable. Aussi, si vous voulez avoir la chance de voir naître une cathédrale aujourd’hui, alors que nos églises sont à l’abandon, c’est en Roumanie qu’il faut se rendre. Depuis la fin du régime totalitaire de Ceausescu qui détruisait les lieux de cultes et même les lieux historiques en général, les Roumains ont retrouvé la foi trop longtemps étouffée. Les églises orthodoxes aux reflets byzantins, volant sur des tapis orientaux et mêlées aux architectures baroques, sont des petits joyaux… Les tsiganes

Paumés dans la campagne d’une vallée de Transylvanie du côté de Deva, nous tentons de nous rendre dans un village aux pieds des Carpates Méridionales pour rejoindre un Roumain randonneur et francophone, rencontré sur Internet. Une camionnette s’arrête. Barbus, sales, costauds, silencieux, quatre Roms nous ouvrent leur portière… Des Roms ! Horreur, malheur… Ne pas les confondre avec les Roumains qui sont les habitants de la Roumanie. Les Roms comme les populations que l’on nomme diversement – Gitans, Tsiganes, Romanichels, Gypsies – mais qui se désignent eux-mêmes par d’autres noms (Sinti, Manouches, Calé), et que l’on rencontre dans tous les pays d’Europe, sont partis du nord-ouest de l’Inde il y a un millier d’années et ont déferlé en vagues successives sur l’Europe à partir du XIVe. En Roumanie, ils sont nombreux et se sont, pour la plupart, sédentarisés bien qu’ils ne soient pas intégrés à la population. Ils ont gardé leur langue et leur culture et sont reconnaissables à leur faciès indo-européen. Des villages sont partagés entre les deux populations souvent hostiles. Même les jeunes étudiants rencontrés à Arad ont horreur des Roms. C’est le sujet tabou. Ils les traitent de voleurs de poules comme nous faisons avec les manouches, et les rendent responsables de la misère commune. Bref, on nous disait de faire attention à eux, que c’étaient même des assassins et nous n’avons jamais osé aller dans leurs quartiers. Pourtant, moi je les aime bien les tsiganes, j’adore leur musique, leur liberté et les films de Kusturika. Mais là, on n’est pas dans un film… Ce n’est pas très détendu dans le camion... Les paysages de la campagne roumaine défilent. Petites parcelles agencées et travaillées à la bêche par des personnes âgées habillées à la mode du début du siècle. Pas de tracteur, ni de moissonneuse batteuse. Des chevaux tirent encore les charrues pour retourner la terre. Le foin est entassé en bottes de cinq mètres de haut, en épis. Tous les animaux de la basse-cour traînent en liberté le long de la route, dans les jardins et les maisons. La campagne profonde telle qu’elle était en France à la naissance de mes parents peut-être ou de mes grands-parents… J’allume ma cigarette dans la courbe d’un virage ponctué de bosses et brûle par mégarde le bras nu d’un des gars. Ce gros monsieur me regarde de travers. - Merde, désolé, je dis. Mais je ne me sens pas du tout à l’aise d’un coup. Un autre d’entre eux demande : « Francès ? » Eh oui ! Qu’on dit, des vrais Français de France. Il n’y en a sans doute pas beaucoup dans le coin et quand il nous demande ce qu’on fout là, bah ! on se promène, on avait rien à faire chez nous alors on est allé voir comment ça se passait du côté de chez vous. Ça a l’air de lui plaire. D’un seul coup, l’atmosphère se détend et le monsieur à la moustache range ses gros yeux méchants. Puis, comme le courant est passé, comme nous parlons un peu, ils nous sortent le bon vieil album de la musique du film de Chat noir Chat blanc et voilà que tous se mettent à chanter dans la camionnette jusqu’à notre arrivée. Pour finir, ils refusent notre participation pour l’essence et nous souhaitent bon voyage dans leur pays avant de s’en aller en continuant de chanter ! Vive la musique ! Vive la France ! Bucova

Tout d’abord, on est bien comme des cons dans ce bled de quelques centaines d’habitants où la personne que nous devions rencontrer ne se trouve pas. On aurait dû l’appeler avant. C’est ça les surprises. Ça ne marche pas toujours. Sa maison, enfin celle de ses parents, absents aussi, est superbe, en bois, fleurie du jardin jusqu’aux balcons, de grands géraniums. Une pergola sur la terrasse est recouverte de raisins mûrs. Autour, l’odeur de melons, de foin fraîchement coupé et la campagne roumaine scindée de torrents encore agités et frais de la randonnée en montagne qu’ils viennent d’effectuer derrière le village. Cette partie de la Roumanie est encore vraiment naturelle. Beaucoup de forêts, de montagnes et de verdure. Enfin, cela ne nous avance pas. On essaie de demander à une gentille mamie tout édentée qui fauche son foin tout près des infos sur la famille. Malheureusement, on ne comprend rien. Elle parle un vieux patois incompréhensible et comme toutes les personnes qui ne sont pas habituées à rencontrer des étrangers, quand on la fait répéter, au lieu d’articuler, elle parle seulement plus fort, exaspérée que nous ne comprenions rien. Le cochon, heureux de la visite, court autour de nous en poussant des grognements, comme des moqueries, ce qui rend la scène cocasse et désespérée. Alors on attend là. On est bien. On peut planter la tente ce soir et repartir demain. Mais un peu plus tard, comme la nouvelle a couru dans le village que des sacs à dos étrangers avaient atterri dans un jardin, des jeunes viennent nous rendre visite. Puis ils nous demandent de les suivre. On ne sait pas où mais on prend nos sacs et on suit, accompagnés de tous les enfants et des chiens. La mamie s’agite pour nous dire au revoir. Après une petite promenade dans les chemins en herbe qui séparent les maisons du village, on nous fait attendre devant l’une d’elles… Un autre jeune homme arrive et dit en français : « Bonjour, je m’appelle Christi. Voici ma maison et ma famille. Nous aimerions que vous nous fassiez l’honneur de demeurer chez nous ce soir en attendant que la famille Tomici revienne pour vous accueillir. Pourriez-vous me dire vos noms pour faire plus ample connaissance ?… » Et voilà comment nous sommes arrivés dans la petite famille Abulescu. Une famille géniale. On nous présente tout le monde, la maison, notre chambre avec une simplicité et des égards signes de la plus parfaite hospitalité. Ensuite, tout l’après-midi, le petit jeune se révèle être un parfait connaisseur de son pays et de sa culture, nous en expose les problèmes actuels, son histoire et sa politique. Je suis certain que je n’aurais pas pu en faire autant à son âge et peut-être même aujourd’hui. Pour excuser son érudition, il nous dit simplement qu’il n’aime pas les travaux manuels, ni traîner avec les jeunes de son âge qui se moquent de lui, mais préfère étudier. Il nous pose à son tour des questions sur notre périple, sur ce que nous avons déjà vu et sur la suite. Sa maman, pendant ce temps, nous prépare des petites collations délicieuses. Trois bébés chiens courent entre nos pattes, les oies, les canards, les poulets, tous les animaux sont avec nous autour de la petite table du jardin. Et c’est l’heure de l’apéro. On va goûter les différentes distillations de la tsuica. Une petite prune bien de chez eux. Christi continue de tout nous expliquer : « Celle-ci est la première distillation, elle fait 27 degrés, la deuxième fait 45 et la troisième je ne sais pas mais encore plus. J’ai goûté une fois et depuis je ne bois plus d’alcool ! » On tourne donc à la prune tout le repas, on rit beaucoup, il y en a cinquante litres dans le garage, c’est avec ça que les gens se paient souvent dans les villages. Vraiment une agréable journée et une soirée comme on ne les oublie pas. Le lendemain matin, ils sortent la voiture familiale et s’apprêtent à partir. Et qu’est-ce qu’on fait, nous ? « Pas de problème, vous restez là, on a une course urgente à faire mais on revient ce soir. Si pouviez rentrer les canards avant la nuit, ce serait parfait. Bonne journée. » Le soir venu, on s’organise pour rentrer les canards. Un de nous attend devant la porte pour l’ouvrir pendant que l’autre pousse gentiment les bestioles du bâton. Jusqu’ici tout va bien, ils connaissent la route. Seulement quand on ouvre la porte pour qu’ils rentrent, cinquante poulets foutent le camp dans le jardin ! On fait comment maintenant ? Une heure pour courir après ces sales bêtes, les choper à la main et les balancer une par une dans leur enclos. Très peu de temps après, la famille revient : « Alors tout s’est bien passé ? » « Oh oui, on répond, aucun problème… » Quitter la Roumanie.

Nous hésitons entre le train et le stop pour rejoindre la Bulgarie. En train, nous devons passer par Bucarest, ce qui fait un détour de 800 km. En stop, il faut rejoindre Calafat pour traverser le Danube avec un bateau. Finalement, nous faisons du stop. Le vent souffle ce matin sur le boulevard qui traverse la ville de Carensebes en direction de Brobeta-Turnu-Severin. Il fait froid. Nous avons marqué SOFIA sur notre petite pancarte mais les camions bulgares ne daignent pas s’arrêter. Écrire en cyrillique, l’alphabet bulgare, nous aurait peut être aidés mais nous n’en sommes pas encore capables. Alors nous attendons et le temps passe. Je pense à tante Ana, la vieille dame qui nous a accueillis chez elle ces derniers jours. Quand nous lui avons dit au revoir ce matin, elle s’est mise à pleurer et à prier pour nous. Elle était vraiment gentille. Nous sommes arrivés chez elle avec Christi après avoir quitté le village où nous n’avons jamais eu de nouvelles des gens que nous étions venus rencontrer. Christi loge, pendant ses études, dans un petit appartement au fond du jardin de tante Ana et nous avons squatté quelques jours chez lui le temps de visiter la ville et d’apprendre quelques recettes roumaines. Un matin, les nerfs de mon cou se sont bloqués comme cela m’arrive parfois. Tante Ana m’a sorti de ses placards un remède de grand-mère à base de plantes. Des douleurs comme celles-ci peuvent me faire souffrir plusieurs jours même sous traitement médical. J’acceptai le massage sans illusion. Elle me soigna en quelques heures… Deux heures que nous attendons. Il est dix heures maintenant. Ça ne valait pas le coup de se lever tôt ce matin pour se cailler en attendant dans le froid. Impatientés, nous marchons vers la gare. Le prochain train est à 14 h 50 : dans quatre heures. À 11 h, il y a un bus pour Craiova mais il ne passe pas. C’est courant. Des jeunes traversent la route comme des zombies, le nez dans leur sac de colle. Bientôt le soleil arrive et nous reprenons le stop. Enfin, vers midi, une camionnette s’arrête. Le conducteur, Ion, est instituteur. Il bredouille un peu de français, l’ayant appris à l’école trente ans auparavant. Ses souvenirs reviennent progressivement. Nous longeons la frontière serbe sur le Danube et passons les fameuses « portes de fer », formant un barrage immense. Le film Chat noir chat blanc, réalisé par Emir Kusturika et dont j’évoquais les souvenirs tsiganes, a été tourné quelque part dans ces contrées. Les décors sont bien les mêmes et avec la camionnette du monsieur qui roule entre 50 et 70 km/h, nous avons le temps de les admirer. Enfin nous atteignons la porte orientale des Carpates avant de redescendre dans les plaines du sud. Ion nous dépose en banlieue d’une ville. À peine sommes-nous descendus du camion que des gens nous sautent dessus. Ils veulent tous nous emmener. Nous sommes à un croisement important au milieu des immeubles. Un mec plus louche que les autres nous colle aux basques en insistant méchamment. Des tsiganes nous parlent de je ne sais quoi, nous proposent des trucs à acheter. Derrière nous, je remarque une voiture immatriculée en France avec deux personnes penchées sur le moteur qui viennent bientôt pour nous parler. L’un d’eux connaît quelques mots de français et nous propose lui aussi de nous emmener, puis se met à siffler en direction des grands immeubles. Avec Daoud, on se regarde. Ça craint un peu dans le coin. Faut qu’on s’arrache de là… Cependant, une jolie jeune femme arrive qui parle parfaitement français. C’est la femme du monsieur à la voiture française. La confiance nous revient aussitôt. Les sacs sont mis dans le coffre pendant que nous montons boire le café dans leur appartement. Sur le sofa, nous regardons les photos d’un pays que nous connaissons bien : la France. Le couple nous explique sa situation. Le monsieur est parti une première fois trouver du boulot en France. Il a réussi et a ramené beaucoup d’argent. Quelques centaines d’euros. Depuis, ils partent tous les deux, laissant leur petite fille à la famille, et travaillent en France sans être déclarés, sans sécurité sociale et payés une misère. La maman, Lucia, œuvre dans un restaurant et le papa dans le bâtiment. Ils dorment souvent dans leur voiture, hiver, soir de Noël et du réveillon compris. Enfin, tous les trois mois, ils reviennent au pays voir leur fille, et surtout faute de contrat de travail. Chaque fois, les billets sont distribués à la frontière roumaine pour les douaniers. Trois ans que ça dure. Ils aiment la France et même si on leur dit qu’ils sont exploités, pour eux, c’est toujours mieux comme ça. Lucia nous prépare notre dîner du soir et nous partons dans la 405, à fond sur les routes pourries, avant d’être déposés à 50 km environ de la frontière, dans un village paumé. C’est le soir. Il pleut. Pas de voiture. Nous pouvons aller frapper chez quelqu’un, sûr qu’il nous accueillerait mais au loin des phares se dessinent. Espérons. La voiture en passant à notre hauteur pile et dérape. Au début, nous sommes contents, ce sont des jeunes, ambiance hip hop, l’un d’eux parle un peu espagnol. Puis, bien vite, on déchante : ils boivent des bières et sont excités comme si, en un instant, ils venaient d’avoir une idée lumineuse pour gagner de l’argent… À Calafat, petite ville portuaire du Danube et frontalière avec la Bulgarie, une bande de tsiganes rapplique en courant. Les sacs, apparus dans le coffre maintenant ouvert, sont le sujet d’une discussion, entre eux, qui s’anime. On ne comprend pas bien mais l’ambiance est aux négociations. Les tsiganes veulent acheter nos sacs aux Roumains. C’est non, apparemment. Le coffre se ferme et nous remontons dans la voiture qui démarre en trombe… Mieux vaut s’expliquer avec trois Roumains qu’avec dix tsiganes. Mais on ne nous a pas demandé notre avis de toute façon. Et puis, même s’ils ne s’entendent pas entre eux, les voleurs, j’en suis sûr, font exception pour les mauvais coups. Il faut trouver ce quai, cette putain de frontière. Ensuite, les lâcher. Leur plan, aux Roumains, est simple : ils veulent nous taper le maximum de tune pour payer le trajet. L’équivalent de 10 € en monnaie roumaine : 25 millions de lei. Mais ils rêvent. Le petit jeu de la négociation s’apprend vite et on ne nous a plus aussi facilement. Ils obtiendront quand même 5 € en tout, avant de disparaître. Il nous reste juste assez de monnaie roumaine pour payer le bateau. Espérons que les douaniers n’essaieront pas, eux aussi, de récupérer de l’argent sur notre dos. Capables de nous garder, de nous poser des problèmes si on ne crache pas les tunes ? Se débarrasser de bandits pour en trouver d’autres. Depuis peu, débutent les relations avides de populations démunies envers les touristes aisés que nous sommes. Le bateau accoste dans une heure. Voilà plusieurs heures qu’il fait nuit déjà et il pleut toujours. Peu de gens sur le quai, des douaniers autour des camions et quelques petits trafiquants qui se rendent en Bulgarie avec du tabac et reviennent avec de l’alcool. Assis sur notre sac comme au théâtre, nous admirons discrètement la contrebande qui s’exerce, les douaniers soudoyés et les chauffeurs complices. Chacun fait son petit business et le monde tourne. Le bateau accoste. Dans la cabine, les gars s’esclaffent devant les images pornos de leur téléphone portable en crachant la tsuica. Daoud, debout sur la proue, dans les phares tournoyants, se laisse bercer par les plis du Danube, nous emportant à travers une frontière immense et naturelle, entre deux pays, aux confins de l’Europe continentale. Quitter la Roumanie et le contact imprévu mais souvent sincère de ses habitants ne nous laisse pas insensible… Côté bulgare, trois fois, quatre fois, on nous demande nos passeports. Les imperméables longs et noirs des policiers où coule la pluie, leur langue incompréhensible et brutale, les chiens, toute une atmosphère qui me rappelle les films avec la Gestapo. Tampons, fouille du sac, questions en anglais cyrillique et nous sommes libres. Nous avons passé la frontière. La frontière bulgare. Tant de personnes nous ont parlé de cette frontière. Un ami bulgare, en France, nous a dit : « Ne passez pas à Calafat, et surtout pas la nuit… » Vidin, la ville la plus proche, est à 5 km. Il pleut à verse. Forcément, un mec est là. Il attendait des clients et propose de nous emmener pour 5 €. Ça continue… Impossible de négocier, étrangers sous la pluie et au milieu de la nuit, avec ce gars qu’aucune concurrence ne bouscule. En ville, nous retirons de l’argent pour le lui donner et nous offrir une nuit d’hôtel. En Roumanie, nous n’avons payé qu’une seule nuit pendant notre séjour… Après la toilette, nous allons faire un tour en ville. J’ai hâte de voir à quoi ressemble ce pays. Un bar ouvert. Première chose : « Passeports ! » En allemand, ça fait bizarre. Les gens sont méfiants, Vidin est l’un des trois passages entre la Roumanie et la Bulgarie. Les deux populations se craignent et se haïssent historiquement. Bandits, voleurs, des deux côtés, ils se renvoient la balle. Dans le bar, l’ambiance est froide. Le temps de boire un coca et on repart. Il n’y a rien à fêter ici… Mais en France, ce soir, c’est l’anniversaire de l’amie de Daoud. Soudain nostalgiques, nous voulons entendre des gens parler français. Nous allumons la télé de l’hôtel. Jean Reno et Juliette Binoche essaient de nous faire rire dans un film gnangnan et romantique. Pendant un match de kick boxing, on finit par s’endormir. En me retournant dans mon sommeil, je donne un grand coup de tête dans la table de nuit. L’arcade éclate et pisse le sang. Me rendors K.O avec du papier cul sur la gueule. Pas stressé le gars… Les squatteurs.

Fin septembre, nous sommes à Sofia, capitale de la Bulgarie. Nous avons de nombreux contacts ici. Nous appelons d’abord Jean-Claude, un retraité rencontré sur Internet quand nous préparions le voyage. Un taxi nous emmène chez lui dans la banlieue ouest de la ville. La semaine suivante, nous squattons chez Vincent, un professeur de philo du lycée français Victor-Hugo. Il a un joli appartement dans un quartier chic de Sofia et les avantages de la vie d’un expatrié avec le salaire français dans un pays où l’on gagne rarement plus de 300 €… La journée, nous parcourons la ville pour trouver un hébergement durable. L’automne est gris à Sofia et nous voulons laisser l’hiver dehors. Mais les hôtels sont chers, la collocation avec des étudiants ne se concrétise pas et il est impossible de louer un appartement seulement pour quelques mois. L’hiver se fait déjà sentir. La neige apparaît sur le mont Vitosha qui domine la ville. Les nippes disparaissent des poubelles une à une. Le tour d’Europe contenait un hiver que nous avions prévu de passer ici mais Sofia ne veut pas de nous. Enfin, dans un petit restaurant Kebab, Charlie, un Algérien que nous rencontrons par hasard, se dépatouille pour nous trouver une chambre chez une mamie, mam Rumi, dans les quartiers nord et pauvres de la ville où il loge lui aussi. Trente euros par mois pour deux personnes, parfait pour nous, même si nos amis expatriés n’osent pas mettre les pieds dans ce quartier, rue Hadzikonstantinov. Pas la peine de retenir le nom, suivre le bus N°85… Immeubles pourris et insalubres, mais on ne sent pas d’insécurité ici plus que dans la ville. Le soir, le bar des vieux alcooliques du coin, sous l’immeuble, nous accueille avec Charlie pour boire quelques kamenisa, la bière locale. Mais ça ne dure qu’un temps. Au bout d’une semaine, mam Rumi nous met dehors. Juste avant que nos amies respectives ne nous rejoignent. Paraît qu’on prend trop de douches. Mais surtout, la vieille a assez d’argent pour tenir deux mois avec les quelques euros qu’on lui a donnés... Charlie, désolé pour nous, garde nos sacs dans sa chambre pendant que nous allons à Bansko, au sud du pays, près de la frontière avec la Grèce, pour des petites vacances avec nos louloutes dans un chalet de montagne. Adios loquita mia.

Il est minuit, la pluie fouette les vitres. Elle lave mon âme de ses ambiguïtés, de la solitude qui s’y est glissée dans ce lit d’hôtel où les cris de nos ébats chantent encore, où la moiteur dissipée a laissé la place à un froid glacial et pénétrant. Comme la tendresse peut manquer à un homme quand, dans son cœur, elle a planté ses griffes ! Comme les souvenirs encore tièdes dansent devant nos yeux comme des papillons ! Comme tu es partie si vite et me laisses seul avec ce destin qui s’enfuit en te lâchant la main ! Une main pourtant si douce… Sofia.

Tout le monde s’est partagé les bancs sur la place de la mosquée et profite des derniers rayons doux du soleil d’automne. Les jeunes amoureux se lèchent la lippe, les vieux complotent avec leurs pigeons et les dernières jupettes des jolies Bulgares dansent sur leurs hanches en traversant la place ponctuée de temps en temps par une nuée de Japonais et un tramway grinçant. Là-haut, le mont Vitosha est désormais revêtu de neige. Dans les rues pavées et défoncées du centre ville, les Champs Elysées bulgares, les voitures pourries – sauf celles de la mafia – perdent leurs essieux dans des parterres de mauvaises herbes et de détritus. Sur les innombrables terrasses, la Kamenista coule à flot. Au coin des rues, les vendeurs à la sauvette se mêlent aux tziganes nostalgiques qui pleurent la fin de l’été. Sur le marché des Femmes, les saveurs orientales se laissent savourer. Place des journalistes, des joueurs, fous d’échecs, perdent leur monnaie, cachés derrière les fontaines des nus. Boulevard Marija Luiza, nos nuits d’ivresse se succèdent dans les bars bondés de brûlantes Bulgares dans une musique délirante – une des seules en Europe qui ait su marier instruments traditionnels et rythme moderne percutant –- avant de retrouver les putes et les travestis rentrant au quartier eux aussi. Sofia, de bons souvenirs, vraiment, mais Sofia, … Je me lasse déjà de toi !

Dernière soirée dans la capitale bulgare. Nous sommes dans la chambre de Charlie. Ce mec est vraiment trop généreux, simple et tout plein d’humilité. Avec sa guitare désaccordée et sa voie de lover, il nous interprète ses petites chansons à lui, puis celles qu’il aime de Matoub Lounes, son idole, et quelques-unes d’Idir. Ça fait du bien. On a bu quelques bières et on l’écoute maintenant dans ses grands discours. « La vérité, il dit tout le temps, la vérité, les Bulgares, c’est des bâtards. Ils te piqueraient le moindre leva. Ils parlent que de voitures, d’argent, de foot et passent leur temps à boire. Ils ne sont pas intelligents. Les femmes bulgares sont belles, moi j’ai été marié avec l’une d’elles, elle m’a donné une fille, mais c’est des ingrates. La vérité, elles te laissent au bout de la rue dès qu’elles trouvent plus d’argent ailleurs… À la vérité, je suis mieux ici qu’en Algérie. Ici, je vais faire mon projet : un restaurant kebab à moi, au bord de la mer. La vérité, en Algérie, tu végètes, tu ne peux rien faire. Moi, je suis kabyle. La vérité, les Arabes, c’est des bâtards. J’aimais la politique en Algérie mais le FIS ou l’armée, c’est les mêmes, c’est des bâtards, ils gâchent tout. La vérité, moi j’aime la politique. Ici, je ne vote même pas : c’est des bâtards, ils sont tous corrompus, la vérité, c’est la mafia ici, t’as vu… Maintenant les affaires d’Algérie ne m’intéressent plus. La seule chose que je fais, c’est le ramadan pour mon père. Parce que je n’ai pas pu aller à son enterrement. Je le fais pour lui. Pour sa mémoire. La vérité, il n’y a qu’un dieu pour tous, chrétiens, juifs ou musulmans. Car ils ont tous des femmes et des enfants. C’est tous les mêmes. Pourquoi ils ont mis une bombe en Amérique ? Pourquoi ? La vérité, les Arabes ne les laisseront jamais tranquille. Et moi, je suis à Sofia, pourquoi ? La vérité, je fais des kebabs, c’est le destin, je ne sais pas, drôle de chose que le destin… » Adieu Charlie. Un autre voyage.

Le bus franchit des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Jusqu’ici nous avons eu des repères, nous avions préparé notre arrivée, nous avions des gens qui nous attendaient. Maintenant, nous sommes seuls. Jusqu’ici nous avons suivi à peu près un programme dans l’espace et dans le temps. Nous sommes seuls avec l’hiver. Nous pensions rester cachés en Bulgarie en attendant les beaux jours. Nous avions imaginé faire venir nos amies pour la nouvelle année. Avoir un petit chez nous avec du feu dans la cheminée. Et même, nous avions imaginé travailler. Finalement, tout ça, c’étaient des conneries. Nous ne restons pas à Sofia. Nous n’aurons pas de chez nous. Nous allons continuer la course. Dans quelle direction ? Personne ne le sait. Le bus franchit encore des montagnes, des villes inconnues et des paysages toujours différents. Quand cela s’arrêtera-t-il ? Où nous emmène-t-on ? Un autre voyage. Un vertige. Une angoisse… Le monde est si vaste. Six mois que nous sommes sur les routes. Six mois… Ma famille me manque. Tout le monde me manque. C’est l’hiver. Il faut rentrer au chaud chez soi. Il fait froid… J’ai froid. Nous voilà au bout de l’Europe. Nous ne pouvons aller plus loin dans la mer. La mer... La mer que je regarde des heures depuis que nous sommes arrivés. La mer, elle s’en fout, elle, que je sois là… Combien de fois l’avais-je déjà regardée sur mon atlas ? Combien de fois avais-je essayé d’imaginer comment elle serait ? La mer Noire. Si lointaine. Et maintenant que je suis là. Elle ne m’est pas plus proche. Indifférente. Ses plages désertes où je marche des journées entières. Où mes pas s’enfoncent dans le sable et y laissent une empreinte. Mon empreinte... Je suis au bord de la mer Noire. Je suis au bout de l’Europe. Nous avons réussi… Il n’y a pas eu de moment dans ma vie où j’ai senti, comme aujourd’hui, un tel abandon de mon propre destin. Qui dirigeait avant ? Qui dirige maintenant ? Moi ? Vraiment, est-ce vraiment moi ? Oui ! Je crois, même j’en suis sûr. Être là au bout de l’Europe, je l’ai choisi. Dire : « Je continue jusqu’au bout du monde, je le peux. Je suis maître de cette décision. Chaque jour qui viendra, sera le fruit de mon choix. J’ai mon destin entre les mains. » C’est très clair. La vie est mienne. Elle n’est pas tenue, retenue. C’est bon de le sentir. Je le sens aujourd’hui plus que jamais. Oui, je le veux. Nous irons au bout du monde ! Ce n’est pas beaucoup d’argent qu’il faut pour faire un long voyage mais beaucoup de temps. Et nous l’avons ce temps. Nous l’avons pris. Il n’y a plus qu’à y aller, au bout du monde. Respire ce vent léger qu’apporte la mer. D’où vient-il, d’Azov, de Sébastopol ou est-ce un parfum de Georgie ? Comme le sable est doux sous mes pieds ! Comme les vagues ne se lasseront jamais de s’abattre ! Cesse de penser. Ouvre les bras, respire. Respire encore. Laisse-toi aller. C’est un parfum de liberté !

La Lune a déchiré la robe de la nuit, Bois du vin maintenant, cela seul réjouit, Profite du bonheur. Bientôt le clair de Lune, Sur nos tombes à tous, rayonnera sans bruit.

Omar Khayyâm.
Retour du sud-ouest de l'Irlande à vélo English translation pending
by VFgérard · 2009-07-27 · 11 replies
Tout est dans le titre, mais apparemment ça ne suffit pas puisque le message 1 a été supprimé 😇😎

Donc, si vous voulez des infos sur le transport de vélos vers irl et retour, météo dans le sud ouest, sortie aéroport cork, bb' dans le coin je suis à votre disposition. 😄
Transport de la remorque vélo Extrawheel? English translation pending
by Playm · 2009-07-27 · 3 replies
Bonjour, Nous avons une extrawheel classic dont nous sommes très satisfaits. Le problème majeur que nous rencontrons, c'est son transport à la main une fois décrochée du vélo, avec les sacs. Comme cette année nous comptons alterner train et vélo, nous sommes à la recherche de techniques ou d'idées bricolage qui pourraient simplifier ces déplacements. Avez-vous déjà tenté quelque chose (comme ajouter des roulettes!?)?

Merci!
Aménagement de notre 4x4 English translation pending
by Sebpopeye · 2009-07-26 · 7 replies
bonjour à tous,

on aurait besoin de petits conseilspratiques pour commencer l'aménagement de notre 4X4. si vous pouvez nous aiguiller ce serait super sympa!

jerrican essence:quel type et quelle contenance faut-il acheter si l'on veut avoir une autonomie de 170l d'essence (à placer sur une gallerie), sachant que notre réservoir fixe est de 80l et que notre 4X4 consomme pas mal (18L aux 100kms)? où pouvons nous acheter ce type de jerricans? plutôt annonce sur internet, ou magasin spécialisé pr 4X4? si on prend des jerricans pleins sur la gallerie, est-qu'il vaut mieux les utiliser rapidemment ou est ce que l'essence peut stagner pendant plusieurs semaines en pleine chaleur?

bidon eau: qu'est ce vous recommendez comme autonomie d'eau et quel type de bidon (plastique)? est ce que le filtre à eau est suffisant pour enlever les impuretés ou micropure est la valeur sûre???

merci

popeye
Installer un porte bagage sur vélo route sans oeillet English translation pending
by Alex180377 · 2009-07-24 · 9 replies
bonjour,

Le sujet a déjà été abordé mais je n'ai pas trouvé suffisament de renseignements. voilà mon problème, j'ai fait l'acquistion d'un porte bagage (cyclo-randonnée/376) et je souhaite l'installer sur mon vélo de course qui ne dispose pas d'oeillet. Visiblement il est possible de le faire avec des collier des plomberie, mais j'aimerais avoir plus de précision, voir des photos! du montage. D'avance merci
Visite de Tulomne Groove (Yosemite) English translation pending
by Envallis · 2009-07-23 · 8 replies
Yop les mais

bon voilà je suis devant un dilemn s'agissnt de l'organisation de ma découverte de Yosemite..

j'avais prévu initialement le programme suivant :

J1 : départ de SFO le matin, arrivée en début d'après-midi à l'entrée de Yosemite, chemin vers la valley avec arrêt au passage à Tulomne Groove pour voir les séquoias, installation à Curry Village puis départ (vers 16) pour une balade vers les Vernal Falls et coup d'oeil aux Yosemite falls. dodo

J2 : Route vers Glacier point, avec arrêt à Tunnel View. Balade à Galicer point, puis route vers la Tioga Pass. Arrêt au Tenaya Lake pour balade (2h), ainsi qu'en chemin à tous le endroits méritant photo. Arrêt à Mono Lake en sortie de Yosemite, puis dodo au Virginia Creek Settlement

(J3 : Bodie, puis route vers Death Valley)

Oui mais je viens de rendre comtpe que Tulmone Groove c'est pas si accessible que ca... Il faut compter 2h de balade, et en plus c'est pas sur la rotue directe depuis SFO car (si je comprends bine le plan de la rando) le départ est le long de la Tioga Pass Road...

Donc je viens vers vous pour vous demander si, à votre avis, ce planning est tout de même jouable...😊? Y a-t-il des trucs à zapper ? N'y a-t-il pas un autre chemin plus direct pour voir les séquoias ? (sachant que Mariposa c'est trop loin). Serait-il plus judicieux de faire la visite Tulomne Groove J2 étant donné que l'on y passe sur le chemin vers la Tioga Pass, et ainsi plus profier de la vallée J1 ?

Merci d'avance,

A+😉
Transport d'une remorque et d'un vélo vers l'Islande? English translation pending
by Fabl1 · 2009-07-20 · 2 replies
bonjour

Je post une question car malgré les nombreux posts a ce sujet, je ne trouves pas de réponses.

Donc voila, je pars début aout en Islande avec mon vélo et une remorque. Je doit prendre le TGV, donc 1er problème, puis 2 compagnies aériennes pour l'Islande (iceland express et airiceland, je crois); Comment vous feriez pour transporter tout ce barda, en sachant qu'apparemment, le TGV, c'est vélo dans housse, ce qui n'est pas possible pour moi (3 semaines en autonomie). J'ai pensé a emballer le velo roues demontes et fixées au cadre, le tout dans du papier bulle et la remorque separement dans du papier bulle aussi, et enfin le sac comme sac a dos.

Quelqu'un a t-il déjà eu une été confronté a ce problème?

Merci
Restaurants typiques à Innsbruck, Salzbourg et Vienne? English translation pending
by Ienien · 2009-07-19 · 6 replies
Nous partons du 10 au 20 août en Autriche et je cherche des restos sympas, typiques et pas trop chers (environ 10 à 15€ / personne) dans les villes d’Innsbruck, Salzburg et Vienne Nous avons déjà réservé les billets d'avion: Paris Munich - Vienne Paris Tous nos Hôtels sont aussi réservés mais pour ce qui est des restos nous sommes très intéressés pas des adresses et recommandations

Merci à tous pour vos commentaires

Aurélien
Les pneus dans quel sens? English translation pending
by Domisoldo · 2009-07-19 · 15 replies
😏encore une crevaison avec mes schwalbe marathon plus (côté intérieur de la chambre à air ) pas le pneu bien sûr. Qui peut m'expliquer ? Afin de remédier à la cause. Autre chose, je vais changer ma chambre à air mais dans quel sens mettre mon pneu. Je n'ai pas regardé le sens avant de l'enlever. oui je sais je ne suis pas fière........Je ne peux pas m'inspirer des pneus avant car chacun à un montage différent. Hé, oui l'erreur à déjà eu lieu!....... merci à mon ou mes sauveurs🙂😄
Bali à vélo: logement, budget... English translation pending
by Oulfouk · 2009-07-19 · 19 replies
bonjour, nous sommes à le recherche d'info sur la circulation, l'état des routes, les dénivelés etc....... à bali, car nous voulons voyager à vélo pendant un mois environs ( septembre 2010) sur cette île, ça va être une premiere pour nous. Nous sommes preneur de toutes autres infos (logements, budget, les bonnes adresses, les jolies sites etc........) merci à vous
Acheter un appareil photo à New York ou dans les environs English translation pending
by Bsfan · 2009-07-16 · 5 replies
bonjour à tous!😎 je pars pour new york (et ses environs) dans un mois , j'ai l'intention de m'acheter un reflex numerique sur place. quelqu'un aurait une bonne adresse à me donner? autre petite question : les outlets détaxés sont bien dans le new jersey? merci et bon été à tous (pour l'hémisphère nord)
Choisir un vélo polyvalent ou deux vélos spécialisés? English translation pending
by Supertramber · 2009-07-11 · 11 replies
Bonjour,

Jusqu'à présent je possédais un vélo de randonnée que j'utilisais pour des grandes ballades sur route et sur chemins et un VTT dont je me servais pour aller me recouvrir de boue en forêt. Aujourd'hui on m'a volé les deux, et je me pose la question, plutôt que de racheter deux vélos, d'en prendre un seul.

Dans mon idée il s'agirait d'une base VTT, avec deux paires de roue, une en pneus route et chemins type Schwalbe Marathon pour le voyage, et l'autre en pneus à tétines pour la boue. Je n'y connais rien : trouve-t-on facilement les mêmes diamètres de pneus? ça ne pose pas de problème pour les freins, ou un réglage sera obligatoire à chaque fois?

Y a-t-il des porte bagage arrière qui puisse se monter et se démonter facilement sur un VTT? Connaissez-vous de bons modèles?

Sur une fourche suspendue que l'on peut bloquer, peut-on mettre un porte bagage avant?

Comme je préfère souvent voyager sur les chemins que sur la route, que j'envisage certains voyages à la base prévus pour VTT (GTMC par exemple), je me demande si cette solution ne serait pas préférable pour moi. Qu'en pensez-vous? Pouvez vous me donner un retour si vous avez aussi choisi cette configuration? Quel vélo pourrait me convenir? Je dois prendre une décision rapidement, je pars en vacances bientôt et je n'ai pas l'intention d'annuler mon voyage à vélo.

Merci!
Installer un porte-bagages sur un VTT sans oeillets English translation pending
by Lilkola · 2009-07-09 · 10 replies
Bonjour,

J'ai décidé de partir voyager en vélo il y a quelques jours, j'essaie donc de préparer un minimum, MAIS... en voulant acheter le matériel, je me suis rendu compte qu'il n'y avait pas d'oillets pour installer un porte bagage arrière sur mon vélo. Ayant l'envie de partir rapidement, pas énormément d'argent, et surtout n'étant pas bricoleuse (je sais, ça fait beaucoup!!), connaissez vous un moyen simple et rapide d'installer le dit porte bagage sur mon vtt (qui n'attend que ça!).

Merci
Où se situe la ville de Bouhadjar? (Algérie) English translation pending
by Tamera · 2009-07-09 · 12 replies
Bonjour,

Je voudrai savoir où est située exactement la ville (ou le village) de Bouhadjar.. je n'arrive pas à trouver sur la carte..

Merci.
L'auberge espagnole chez les britanniques à Portsmouth English translation pending
by Simplet · 2009-06-24 · 5 replies
bonjour, étudiante en géographie, je pars au mois de septembre faire ma dernière année de licence en erasmus à Portsmouth. mon gros souci du moment: trouver une colocation avec d'autres étudiants étrangers dans la même situation que moi. le problème c'est comment? sur le net, des annonces a foison mais généralement ce sont des trentenaires déjà installés dans leur petite vie professionnelle. je n'ai rien contre les trentenaires, c'est promis. le contact est toujours plus difficile et les modes de vie souvent bien différents j'aimerai trouver un petit appartement ou maison ou auberge, ... je ne suis pas bien difficile en matière de confort, une seule condition: des étudiants étrangers en tant que colocataires!!!!

toutes idées (site internet, association, ...), sont les bienvenues pour poursuivre mes recherches!! merci à tous!
Cherche béquilles solides pour vélos English translation pending
by Celgar · 2009-06-14 · 24 replies
Bonjour, Nous envisageons la traversée de l'Europe à Vélo avec deux saccoches avant, deux arrières et une remorque enfant pour mon mari. Nous cherchons des béquilles solides pour chacun de nos vélos, que nous conseilleriez vous? Une béquille avant est elle nécessaire? Merci! www.lafamillecyclotouriste.blogspot.com
Que faire à Rhodes: activités, plongées? English translation pending
by Larrhytch · 2009-06-09 · 5 replies
bonjour, je vais bientot partir sur l' ile de rhodes j' aimerais savoir ce que vous me conseillez sur place au niveau des visites et activitées a faire? s' il est possible de bouger facilement vers d' autres iles? lesquelles sont sympa a voir?...

et si vous connaissez un site de plongée sous marines? (ce serait super!)
Où trouver un frein à tambour pour tandem? English translation pending
by Nicoob · 2009-06-07 · 5 replies
Bonjour, 🙂 Je possède un ancien tandem Cannnondale, équipé de freins V-brakes à l'avant et arrière. Après quelques randonnées en montagne, de recherches sur les forums et de réflexion, j'ai décidé de l'équiper d'un frein à tambour à l'arrière, d'autant plus qu'il dispose de la petite "tige" permettant de fixer le levier du frein à tambour. J'ai bien trouvé des informations sur les freins à tambour (ex:Arai drum brake). Mais j'ai beaucoup plus de mal à trouver des informations sur la roue complète : jante+moyeu+rayons+frein. Et notamment, je ne trouve pas de site qui vende l'ensemble complet. Pourriez vous m'aider ?

Merci beaucoup, je commence à déserpérer !
Mini chargeur éolien English translation pending
by Gerfaut · 2009-06-07 · 9 replies
Bonjour à tous, quelqu'un a-t-il un témoignage, une expérience sur le mini chargeur éolien qui peut se fixer sur vélo, et qui permet de recharger, portable, appareil photo....Est-ce efficace ? A vous lire; G+
Namibie - Botswana: conduite à Sesriem, survol des chutes Victoria... English translation pending
by Parati · 2009-06-07 · 9 replies
Bonjour,

nous voilà bientôt parti vers la namibie et le botswana pour un périple attendu et rêvé depuis un an voire beaucoup plus...

j'ai encore quelques questions et j'aurais besoin encore une fois de vos précieux conseils...:

* quid de la conduite sur le sable pour les 4 derniers km à sossusvlei? est ce faisable pour la novice que je suis...(en plus on y sera au début du voyage...)? quels conseils de conduite me donneriez vous?

* peut on payer les entrées des parcs par carte de crédit (visa) ou faut il les payer en liquide?? (etosha, différents parcs bande de caprivi, chobe)

* le survol des chutes victoria en hélicoptère a l'air...tentant!! mais est assez cher... (en plus on est 4!) ils proposent des tours de 13' ou de 30' qu'en pensez vous?? quelle est à votre connaissance la situation politique du Zimbabwe (on y sera fin juillet)??

* enfin...quelle est approximativement la taille du coffre du 4x4 / quel type -quantité de bagages... (4x4 + tentes de toit/ 4 personnes/ une 2è roue de secours / un frigo...>> que reste t il ?)

Voilà ...merci d'avances pour vos réponses qui auront été d'une aide "majeure" dans la préparation de ce premier périple en Afrique ausrale..., à charge de revanche🙂!!

Parati
Que signifie le mot "kick" très souvent prononcé par les Thaïlandais? English translation pending
by Lumpini · 2009-05-31 · 50 replies
A votre avis que signifie le mot "KICK" très souvent prononçé par les Thaï.

- Khoun mii KICK ruu plaao ????

J'attends les réponses
Retrait d'argent pour un voyage à Cuba? English translation pending
by Metiss9475 · 2009-05-30 · 8 replies
Bonjour

Comme Annoncer dans mon annonce sur le fait de partir a cuba seul que hotel prendre si on es seul et activite a faire seul

Jai une autre demande : SI JE RESERVE mon voyage a cuba m'est il favorable de retirer de largent 500 euros a 1000 euros en france et de les avoir sur moi afin de les convertir en PESO CONVERTIBLE a larrivee a laeroport

ou avoir un peu de monnaie et payer par carte bleu
Du mont Lozère aux Landes à vélo English translation pending
by Supertramber · 2009-05-27 · 16 replies
Bonjour à tous,

Pour mon premier message sur ce forum, je vous fais part de mon projet pour cet été : Descendre le Tarn depuis sa source (si je la trouve) du Mont Lozère jusqu'à l'endroit ou il se jette dans la Garonne, puis suivre un bout de Garonne jusqu'à Agen, et couper à travers les Landes jusqu'à l'Océan vers Contis-plage.

J'aimerai le faire cet été, au début du mois d'Août, en cyclo-camping. Le trajet fait entre 500 et 600 bornes selon les options.

Je me pose plusieurs questions : Connaissez vous des itinéraires sympa par les chemins pour suivre les Gorges du Tarn hors de la départementale? Je connais un peu le coin et la cohue de caravanes et camping-cars début Août sur cette route étroite et sinueuse me fait un peu peur. Y a-t-il beaucoup de campings dans les coins moins touristiques qui suivent? La chaleur dans ces régions est-elle supportable début Août, ou sera-t-il plus raisonnable de m'arrêter entre midi et 2h? Je pense le faire en 6 étapes, soit à peu près 100 km par jour, est-ce raisonnable?

Et si vous avez des suggestions sur les beaux coins à voir quitte à faire un détour, ça m'intéresse aussi!

Pour info : J'ai un Décat Riverside 3, des grosses sacoches arrières que j'envisage de compléter par un système sur la roue avant pour plus d'équilibre. J'ai déjà fait un voyage à vélo pas plus tard qu'au début du mois en Ecosse, ou j'ai fait des étapes de 40 à 70 km, 550 bornes en 10 jours, avalées sans trop de problèmes.

Merci de vos réponses
Choisir un tandem Hase de modèle "Pino" ou "Trets" pour faire des petits raids avec enfant? English translation pending
by Ladhuy · 2009-05-27 · 25 replies
Bonjour,

Actuellement équipés en vélo route + remorque enfant Chariot Cabriolet, nous sommes en réflexion pour passer à l'étape suivante lorsque notre petit garçon de 4 ans 1/2 n'ira plus dans la remorque.

L'objectif est de continuer à faire de petits raids itinérants en cyclo-camping, de 1 à 2 semaines pour l'instant, peut-être plus par la suite.

Les solutions de type trailer monoroue attaché au vélo remorqueur ne me paraissent pas envisageables pour un petit enfant sur plusieurs heures d'affilée, du fait qu'il ne peut pas se reposer et risque de tomber s'il se tient mal ou en cas de secousse un peu forte (écart ou trou/bosse).

J'ai repéré le tandem Pino de Hase, mais ma femme trouve que l'enfant est trop exposé à l'avant (notamment quand on arrive à un carrefour), avis que je partage aussi un peu. Le prix est aussi un pb, mais on peut penser que la revente d'occasion est facile.

Une autre solution serait le tricycle Trets de Hase aussi, qui parait pas mal du tout, d'autant qu'il peut être soit remorqué soit autonome en démontant/remontant la roue et le bras de liaison.

Est-ce que quelqu'un a l'expérience de ce tricycle ? Où peut-on l'essayer ?

Merci
Temps pour envoyer son véhicule d'Afrique de l'Ouest en Afrique du Sud? English translation pending
by Alexcrows1 · 2009-05-26 · 2 replies
Bonjour,

Je planifie un voyage de 9 mois en Afrique en VW T3. J'aimerais savoir s'il est possible d'envoyer son véhicule d'Afrique de l'Ouest (Ghana?) vers l'Afrique du Sud (van de 5m de long sur 2, 5m de haut)? Combien de temps cela pourrait prendre?J'aimerais vraiment passer environ 4 mois en Afrique de l'Ouest puis 5 mois pour remonter d'Afrique du Sud en Belgique par l'est...!

Merci pour toutes les infos!

Alex
Cadre Vétus English translation pending
by Naeco54 · 2009-05-26 · 7 replies
Bonjour, Qui peut me dire si l'achat d'un vélo route en 700 (occase) cadre Vitus est un choix correct pour rando (route!)? Ex:solidité chargé? (sacoches) Merci. Bonne route à tous.
Hôtel "Ano Kampos Studios" sur Rhodes? English translation pending
by Kikibounette · 2009-05-25 · 4 replies
Bonsoir,

Est-ce que quelqu'un connaît l'hôtel "Ano Kampos studios" sur la côte est de Rhodes. Cet étblissement se situe entre les plages de Ladiko et Faliraki. Si vous avez des infos sur le village de Ladiko ou les alentours qui l'entoure sur la route de Faliraki (restos, auberges, visites, marchés) je suis preneuse. Merci de votre aide.
Voyage et travail de deux mois au Vénézuela English translation pending
by Royka42 · 2009-05-19 · 1 reply
Bonjour Je serai au Venezuela vers le 10 juin jusqu au 10 aout environ 2009 Je recherche du travail dans les zones touristiques ex. ile margarita ou autre, dans n importe quelle activite, par ex. nettoyer des bateaux ou faire la cuisine pour des touristes... Par la meme occasion je cherche a me faire 1 itineraire de voyage pour visiter, si je ne trouve pas de travail, sachant que je voyage en bus... Merci de m eclaircir...
Long voyage sur Yamaha XT250X English translation pending
by MatthieuH69 · 2009-05-18 · 3 replies
Bonjour tout le monde!

Je viens d’acquerir une Yamaha XT250X. Je l’ai achetee en Chine. C’est le modele des 3 photos suivantes:



Cette moto est, tenez vous bien, amenee en Chine depuis la Japon apres avoir ete demontee en petites pieces et envoyee dans des containers pour passer discretement „sous le radar“ (c’est ce qui se raconte). Bref moi je l’ai achetee parceque c’etait le seul moyen que j’ai trouve d’avoir une moto de qualite ici en Chine!

Je serai curieux de discuter un peu avec des gens qui ont des modeles similaires car je voudrais la preparer pour un voyage de plusieurs mois.

En fait, si des personnes ont voyage avec des motos du type enduro ou supermotard (en gros ce gabarit), donc tres leger, (- de 140kilos). Je serai curieux de savoir les problemes rencontres ou les conseils! Notamment sur ces points: Port des bagages?Utilisation fatiguante?Consommation excessive? Arrets frequents a la pompe? Vitesse trop peu elevee?

Merci!!!

!! A plus !

Matthieu H. 🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂
Un 26 pouces avec des roues de 700? English translation pending
by Marie333 · 2009-05-15 · 17 replies
Bonjour,

POur gagner en effort, distance....et éviter de toujours mouliner pour avancer !!!! est ce qu'il est possible de mettre des roues de 700 sur un 26 pouces ?

Est ce quelqu'un l'a déjà fait ? et si oui comment?

Merci

Marie Helene

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