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Existe-t-il une identité Belge? English translation pending
Tout est parti d'un post sur la géorgie. http://voyageforum.com/...il_attaque_D1959413/
Et puis une question à partir de l'identité des régions en France.
Citation Et par ailleurs, hormis la nationalité francaise, ethniquement ca n'a pas d'existence.
si, l'ile de france. Les rois de France ont étendu progressivement leur influence pour assimiler tous les "gaulois" qui vivaient autour d'eux ( provençaux, occitans, catalans, basques..... désolé, je suis du sud, j'ai ces exemples là, peut-être que quelqu'un du Nord nous expliquera comment ils ( les français pur souche) ont procédé dans le Nord)
Une réponse rapide :
C'est pas compliqué. On (Napoléon) impose la langue française dans l'administration, dans les écoles. On interdit la langue vernaculaire à l'école. Et puis 200 après, on fini par croire qu'on est français et on milite pour un rattachement à la France. http://www.rwf.be/
En fait, c'est beaucoup plus complexe que cela. Mais comme c'est pas le sujet du post, je fais simple.
Une demande de developpement :
le sujet est très intéressant, je t'avoue n'avoir découvert mon "identité" occitane qu'assez tard en lisant une revue avec des articles de Leroy-Laduri ( je n'ai pas du être très curieux avant). La culture occitane étant totalement occultée de l'enseignement. Le travail de la République ( soucieuse de la centralisation et de l'unité d'un pays qui comprend des cultures assez différentes de l'Ouest à l'est et du sud au Nord) et de l'école sur l'identité française a du être un travail acharné et de longue haleine..... en belgique, il doit y avoir des soucis identitaires entre wallons et Flamands qui ont du corser la chose ?
Le post est né.
Je ne détiens pas la vérité. Libre à chacun de réagir en argumentant. Ce post est le fruit de l'enseignement que j'ai reçu mais aussi des recherches que j'ai poursuivi pour comprendre qui j'étais. Et si j'ai voyagé, c'est peut-être aussi pour comprendre les particularités de mon identité.
Il n'y a aucun souci identitaire entre wallons, flamands et germanophone. Tout simplement parce que l'enseignement est communautarisé. Il y a donc au moins 3 ministres de l'enseignement en Belgique. C'est l'identité belge qui pose un problème.
Petit rappel historique de ce que l'on nous apprends à l'école en Belgique :
La Belgique est né en 1830. Après que l'on ai mis les Néerlandais dehors. Avant nous étions, dans l'ordre inverse d'arrivée, Français, Autrichiens, Espagnol, Bourguignons, Francs, Gallo-Romains, Gaulois.
Et de ce que l'on ne dit pas : Et nous voilà Belge en 1830. Il faut maintenant trouver une histoire commune. Parce qu'une langue commune, on n'en a pas. L'aristocratie parle le français (mais çà c'est dans toute l'Europe et même à Irkutsk au fin fond de la Sibérie, voir l'épisode des décembristes). Le peuple, lui, parle des dialectes germaniques au nord, latin au sud. L'enseignement obligatoire n'intervenant que 50 ans plus tard pour imposer le français aux wallons.
Et cette histoire des belges, et bien on va l'écrire : H. Pirenne s'y attelle et rédige 7 volumes : http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Pirenne. Il fait commencer l'histoire au gaulois. Dans 'De Bello Gallico', Jules César n'a t-il pas écrit que de tous les peuples de la gaule, les Belges sont les plus braves. On se crée un Vercingétorix Belge sous le nom de Ambiorix roi des Eburons et c'est parti. On justifie la nation Belge.
Il y a juste quelques problèmes, que mes professeurs ont passé sous silence. Clovis : Roi Mérovingiens est né à Tournai en Belgique. Le premier roi de France serait Belge ? Il est enterré à Paris l'honneur est sauf sans doute naturalisé. Et puis viennent les Carolingiens.... De Liège en Belgique. Charlemagne : Liégeois. Il y a comme quelque chose qui m'échappe. Un liégeois roi de France et en plus enterré à Aix la Chapelle en Allemagne. C'est sans doute pour cela que l'histoire politique est si peu enseignée en Belgique et que l'on s'attardera plus sur l'histoire sociale ou économique. Mais comme on parle français, que l'on voit Alain Decaux à la télévision nous parler d'histoire de France. On la connait l'histoire de France.
Et avec çà on ne sait toujours pas qui ont est.
Et puis viens un autre problème. Je suis Liégeois. Or en 843, il y a traité de Verdun. Charles le Chauve prends la France. Louis le Germanique : ce qui deviendra le Saint Empire. Et Liège ? En Lotharingie. Liège qui fera partie du Saint Empire Germanique. Et sera indépendant pendant 1000 ans jusqu'à ce que Napoléon viennent détruire notre Cathédrale et que l'on deviennent Français. Donc, tout ce que l'on m'a raconté plus haut avec les Bourguignons, les espagnols, .... C'est valable pour Bruxelles ... pas pour Liège.
L'enseignement est communautarisé, même histoire pour tout ceux qui parlent français, les liégeois comme les bruxellois. Et il faut suivre le programme. Bon finalement, je suis quoi comme identité. Wallon Liégeois cà c'est sur. Pour le reste ????
Pascal
http://www.pascalrtw
Voici un autre post écrit par un Bruxellois. Tu pourras y lire que lui est Bruxellois avant d'être Belge.
http://voyageforum.com/v.f?post=1292056;
Et puis une question à partir de l'identité des régions en France.
Citation Et par ailleurs, hormis la nationalité francaise, ethniquement ca n'a pas d'existence.
si, l'ile de france. Les rois de France ont étendu progressivement leur influence pour assimiler tous les "gaulois" qui vivaient autour d'eux ( provençaux, occitans, catalans, basques..... désolé, je suis du sud, j'ai ces exemples là, peut-être que quelqu'un du Nord nous expliquera comment ils ( les français pur souche) ont procédé dans le Nord)
Une réponse rapide :
C'est pas compliqué. On (Napoléon) impose la langue française dans l'administration, dans les écoles. On interdit la langue vernaculaire à l'école. Et puis 200 après, on fini par croire qu'on est français et on milite pour un rattachement à la France. http://www.rwf.be/
En fait, c'est beaucoup plus complexe que cela. Mais comme c'est pas le sujet du post, je fais simple.
Une demande de developpement :
le sujet est très intéressant, je t'avoue n'avoir découvert mon "identité" occitane qu'assez tard en lisant une revue avec des articles de Leroy-Laduri ( je n'ai pas du être très curieux avant). La culture occitane étant totalement occultée de l'enseignement. Le travail de la République ( soucieuse de la centralisation et de l'unité d'un pays qui comprend des cultures assez différentes de l'Ouest à l'est et du sud au Nord) et de l'école sur l'identité française a du être un travail acharné et de longue haleine..... en belgique, il doit y avoir des soucis identitaires entre wallons et Flamands qui ont du corser la chose ?
Le post est né.
Je ne détiens pas la vérité. Libre à chacun de réagir en argumentant. Ce post est le fruit de l'enseignement que j'ai reçu mais aussi des recherches que j'ai poursuivi pour comprendre qui j'étais. Et si j'ai voyagé, c'est peut-être aussi pour comprendre les particularités de mon identité.
Il n'y a aucun souci identitaire entre wallons, flamands et germanophone. Tout simplement parce que l'enseignement est communautarisé. Il y a donc au moins 3 ministres de l'enseignement en Belgique. C'est l'identité belge qui pose un problème.
Petit rappel historique de ce que l'on nous apprends à l'école en Belgique :
La Belgique est né en 1830. Après que l'on ai mis les Néerlandais dehors. Avant nous étions, dans l'ordre inverse d'arrivée, Français, Autrichiens, Espagnol, Bourguignons, Francs, Gallo-Romains, Gaulois.
Et de ce que l'on ne dit pas : Et nous voilà Belge en 1830. Il faut maintenant trouver une histoire commune. Parce qu'une langue commune, on n'en a pas. L'aristocratie parle le français (mais çà c'est dans toute l'Europe et même à Irkutsk au fin fond de la Sibérie, voir l'épisode des décembristes). Le peuple, lui, parle des dialectes germaniques au nord, latin au sud. L'enseignement obligatoire n'intervenant que 50 ans plus tard pour imposer le français aux wallons.
Et cette histoire des belges, et bien on va l'écrire : H. Pirenne s'y attelle et rédige 7 volumes : http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Pirenne. Il fait commencer l'histoire au gaulois. Dans 'De Bello Gallico', Jules César n'a t-il pas écrit que de tous les peuples de la gaule, les Belges sont les plus braves. On se crée un Vercingétorix Belge sous le nom de Ambiorix roi des Eburons et c'est parti. On justifie la nation Belge.
Il y a juste quelques problèmes, que mes professeurs ont passé sous silence. Clovis : Roi Mérovingiens est né à Tournai en Belgique. Le premier roi de France serait Belge ? Il est enterré à Paris l'honneur est sauf sans doute naturalisé. Et puis viennent les Carolingiens.... De Liège en Belgique. Charlemagne : Liégeois. Il y a comme quelque chose qui m'échappe. Un liégeois roi de France et en plus enterré à Aix la Chapelle en Allemagne. C'est sans doute pour cela que l'histoire politique est si peu enseignée en Belgique et que l'on s'attardera plus sur l'histoire sociale ou économique. Mais comme on parle français, que l'on voit Alain Decaux à la télévision nous parler d'histoire de France. On la connait l'histoire de France.
Et avec çà on ne sait toujours pas qui ont est.
Et puis viens un autre problème. Je suis Liégeois. Or en 843, il y a traité de Verdun. Charles le Chauve prends la France. Louis le Germanique : ce qui deviendra le Saint Empire. Et Liège ? En Lotharingie. Liège qui fera partie du Saint Empire Germanique. Et sera indépendant pendant 1000 ans jusqu'à ce que Napoléon viennent détruire notre Cathédrale et que l'on deviennent Français. Donc, tout ce que l'on m'a raconté plus haut avec les Bourguignons, les espagnols, .... C'est valable pour Bruxelles ... pas pour Liège.
L'enseignement est communautarisé, même histoire pour tout ceux qui parlent français, les liégeois comme les bruxellois. Et il faut suivre le programme. Bon finalement, je suis quoi comme identité. Wallon Liégeois cà c'est sur. Pour le reste ????
Pascal
http://www.pascalrtw
Voici un autre post écrit par un Bruxellois. Tu pourras y lire que lui est Bruxellois avant d'être Belge.
http://voyageforum.com/v.f?post=1292056;
Passer par les îles Perhentian ou pas? English translation pending
salut, nous partons lundi 14 pour la thailande dans le but de nous rendre d'abord à koh chang. Le but ultime de notre voyage en Asie est Bali mais nous hésitons à passer par la malaisie (iles perhentian) car nous craignons que cela fasse double emploi (j'espère ne vexer personnes!) avec certaines iles thai (que nous connaissons déjà). Nous partons 1 mois. Conseillez vous de passer par la malaisie ou vaut-t-il mieux filer sur Bali?
Merci!
Quelqu'un peut-il aussi nous renseigner sur les trains thailande/malaisie. La vérité c'est que nous n'avons pas envie d'acheter 3 guides...trop lourd!
Périple d'Istanbul vers New Delhi à pied: par où passer English translation pending
Bonjour,
Mon amie et moi avons décider de nous lancer dans un tour du monde, et ce à pied, avec sac à dos, tente, popote et tout le nécessaire pour être en autonomie (c'est à dire ne pas dépendre des hôtels et restaurant, sauf pour nous faire plaisir de temps à autre).
Nous pensons partir de France début juillet, et rejoindre la Turquie en passant par L'Allemagne, la Pologne et la Roumanie...
Mais pour la suite du parcourt, nous avons quelques doute. Notre itinéraire pourrait être : Arménie - Géorgie - Russie - Kazakhstan - Ouzbékistan - Afghanistan - Pakistan - Inde
Le but étant d'arriver entier en Inde sans trop se ruiner (budget assez serré de 400€ par mois) mais aucun impératif de temps.
Nous cherchons actuellement à optimiser les frais de visa pour notre voyage, pour ne pas trop amputer notre budget et voir ou obtenir les visas.
les questions sont donc les suivantes : Arménie : quel poste frontière depuis la Turquie pour obtenir un visa d'un mois dans l'heure (30$ ?) Géorgie : besoin ou non de visa pour un Français ? si oui où se le procurer en Arménie ? Russie : entrée depuis la Géorgie uniquement possible par bateau ? (de Poti à Sochi) si on procède ainsi comment obtenir le visa de transit ? à quelle prix ? Kazakhstan : est il possible de l'obtenir un visa de transi à la frontière ? ou faut il le visa touriste avec invitation ?
Merci d'avance pour vos réponses
Mon amie et moi avons décider de nous lancer dans un tour du monde, et ce à pied, avec sac à dos, tente, popote et tout le nécessaire pour être en autonomie (c'est à dire ne pas dépendre des hôtels et restaurant, sauf pour nous faire plaisir de temps à autre).
Nous pensons partir de France début juillet, et rejoindre la Turquie en passant par L'Allemagne, la Pologne et la Roumanie...
Mais pour la suite du parcourt, nous avons quelques doute. Notre itinéraire pourrait être : Arménie - Géorgie - Russie - Kazakhstan - Ouzbékistan - Afghanistan - Pakistan - Inde
Le but étant d'arriver entier en Inde sans trop se ruiner (budget assez serré de 400€ par mois) mais aucun impératif de temps.
Nous cherchons actuellement à optimiser les frais de visa pour notre voyage, pour ne pas trop amputer notre budget et voir ou obtenir les visas.
les questions sont donc les suivantes : Arménie : quel poste frontière depuis la Turquie pour obtenir un visa d'un mois dans l'heure (30$ ?) Géorgie : besoin ou non de visa pour un Français ? si oui où se le procurer en Arménie ? Russie : entrée depuis la Géorgie uniquement possible par bateau ? (de Poti à Sochi) si on procède ainsi comment obtenir le visa de transit ? à quelle prix ? Kazakhstan : est il possible de l'obtenir un visa de transi à la frontière ? ou faut il le visa touriste avec invitation ?
Merci d'avance pour vos réponses
Hanoi-Langson-Cao Bang-Ha Giang-Meo Vac-Ha Giang-Hanoi (Vietnam) English translation pending
Salut la compagnie! Je viens de faire un tour FABULEUX de 15 jours en jeep (Hanoi-Langson-Cao Bang-Ha Giang-Meo Vac-Ha Giang-Hanoi). La route Ha Giang-Meo Vac, c'est indescriptible! Anyway, si vs avez besoin d'infos, je suis votre homme.
Vos impressions sur le tandem MBK? English translation pending
depuis un an, on se promene les we sur route de campagne avec un tandem VTC Gitane, le probleme est que l'on y a pris gout et que l'on envisage de partir a la semaine et de changer de tandem.
on a repéré le tandem MBK stonecruiser, l'unique sur le marché dans cette gamme de prix (800 euros), je pense!
aussi, avant de se décider, j'aurais aimé avoir l'avis de ceux qui l'on déjà essayé ou qui s'y connaissent un peu plus.
merci à vous!
P.S. on tractera une remorque mono roue fabrication maison, encore sur plan.
Quel hôtel choisir à Las Vegas? English translation pending
Bonjour à tous,
Je serai à Las Vegas du 3 au 6 Mai. J'ai envie d'un truc grandiose, mais les prix me font quand même hésiter ! J'hésite entre le ceasar palace, le bellagio (on va se marier là bas donc je veux pas prendre un hotel tout simple) et le mirage (beaucoup moins cher que les 2 autres !!) Au mirage apparement il y a pas mal de travaux, c'est génant a votre avis ? Selon vous, il vaut mieux taper dans les 2 premiers hotels ou plutot le mirage ou autre ? c'est vraiment l'inconnue !
Merci de m'aider en me faisant partager vos expériences !
Je serai à Las Vegas du 3 au 6 Mai. J'ai envie d'un truc grandiose, mais les prix me font quand même hésiter ! J'hésite entre le ceasar palace, le bellagio (on va se marier là bas donc je veux pas prendre un hotel tout simple) et le mirage (beaucoup moins cher que les 2 autres !!) Au mirage apparement il y a pas mal de travaux, c'est génant a votre avis ? Selon vous, il vaut mieux taper dans les 2 premiers hotels ou plutot le mirage ou autre ? c'est vraiment l'inconnue !
Merci de m'aider en me faisant partager vos expériences !
Hôtels, restaurants, cinéma, spectacles en Iran à partir du 13 avril English translation pending
😎hello et merci aceux qui feront l effort de me repondre
je part le 13 04 avez vous des tarif recent d hotels ?
du dortoir a l hotel +- 10 e
et au passage un plan ou autre resto? ciner ? spectacle?
Dates des manifestations pro-Tibet en France English translation pending
Toulouse : mercredi 26 mars à 17h, Place du Capitole
Orgaganisateurs : Autodétermination-Tibet 09/31" et le "Cercle Tibet Vérité" et la participation de l’Institut Vajra Yogini.
Contact : verneuil.jean@wanadoo.fr
Chambéry :jeudi 27 mars à 18h devant l'Hôtel de Ville et samedi 29 mars à 14h, Jardin du Verney Organisation Savoie Urgence Tibet
Thonon : vendredi 28 mars 18h signatures de pétition (Boycott JO) et de lettres au Président et Ministres des affaires étrangères et Droits de l’Homme 20h Film : "Histoire d’une tragédie", de Luc Segarra 21h Débats sur la situation au Tibet, avec Mme Deki Youdoun de la Communauté Tibétaine de Suisse Contact : objectif-tibet@orange.fr Jean Claude Perréard : 04 66 27 75 23
Caen : vendredi 28 mars et samedi 29 mars :
LIMOGESsamedi 29 mars informations sous peu pour ces deux villes...
Vitrolles 29 mars :Journée de soutien pour le Tibet à la Salle du Roucas (à côté de la Salle des Fêtes) Participation de M. Thupten Gyatso, Président de la Communauté Tibétaine en France L’hymne tibétain sera chanté a capella par Elisabeth. Organisé par Provence Himalaya Tél. 04 42 79 73 54
Journée d’action pour le Tibet GLOBAL DAY lundi 31 mars Cette journée a été retenue comme journée d’action globale pour manifester notre soutien au peuple tibétain. Programmes à venir. En attendant, le symbole de la khatag (écharpe blanche traditionnelle tibétaine) est retenu comme signe distinctif à porter ce jour là.
Aix-en-Provence: jeudi 3 avril à 18h Soirée débat "Les JO et les Droits de l’Homme" dans la salle vidéo de l’institut des Etudes Politiques 25, rue Gaston de Saporta, près de la Cathédrale. organisation Amnesty International avec la participation de Provence Himalaya; contact Tél. 04 42 79 73 54
Pau : 6 avril Le 6 avril à 14h30 "Marche pacifique pour le Tibet" pour accompagner nos amis tibétains dans leur "Marche du Retour". Nous remonterons le long du gave de Pau de Laroin jusqu’au pied du Château de Pau. Contact : http://membres.lycos.fr/apactpau apactpau@free.fr & Apactpau@aol.com et tél. 05 59 32 70 79 et 06 81 13 97 90
RAPPEL : LONDRES et PARIS les dimanche 6 et lundi 7 avril 2008 LA FLAMME DE LA LIBERTE TIBETAINE- voir photographie en page d"accueil de notre site ( un clic pour le programme complet) - et LA FLAMME OLYMPIQUE en provenance de Londres transportées en l’Eurostar -départ vers 19h de Londres- mais elles ne seront pas forcément dans le même train.
» Lire la suite de cette nouvelle QUE FAIRE ? en solidarité avec les Tibétains qui luttent au Tibet pour le respect de leurs droits les plus fondamentaux? QUE FAIRE?
Une idée importante à relayer : Solliciter de Mr Delanoë, Maire de Paris afin que le drapeau du Tibet soit hissé à l'Hôtel de Ville de Paris jusqu'à la cessation de la répression chinoise au Tibet .
Ecrire en utilisant cette page : http://www.paris.fr/portail/contacts/Portal.lutpage_id=5722&document_type_id=12&document_id=10737&portlet_id=12354a mairie de Paris De même dans toutes les municipalités où vous pouvez agir.
Oui. Vous êtes très nombreux à nous envoyer des messages de sympathie par courriel ou téléphone pour soutenir nos amis du Tibet. Nous ne pouvons le faire savoir officiellement, mais ils savent sans aucun doute que la Planète sait maintenant ...
Oui, la période est cruciale. Les Tibétains ont osé affronter une nouvelle fois le dragon, prendre leur destin d'opprimés entre leurs mains. Cela rappelle il y a peu, la résistance du Peuple de
Birmanie, vite écrasée, justement comme c'est bizarre..., grâce au soutien de la Chine et de quelques autres.
Oui, vous souhaitez participer aux actions, même si vous ne pouvez vous déplacer et rejoindre les participants demain à Paris, Bruxelles ou Berne ou dernière minute Valence ...
Alors voici des suggestions, les vôtres, amis lecteurs de notre site, amis sympathisants de cette cause. Elles nous parviennent au fil des heures et les voici à partager et à mettre en pratique, selon vos possibilités.
Bien sûr la liste n'est pas limitative...mais complétée au fil de vos interventions, les plus récentes en début de lecture ... .
MERCI à tous ceux qui se manifestent dans cette solidarité...même si chaque geste paraît une goutte d'eau...
* Ne pas acheter, autant que faire se peut " made in China"
Chambéry :jeudi 27 mars à 18h devant l'Hôtel de Ville et samedi 29 mars à 14h, Jardin du Verney Organisation Savoie Urgence Tibet
Thonon : vendredi 28 mars 18h signatures de pétition (Boycott JO) et de lettres au Président et Ministres des affaires étrangères et Droits de l’Homme 20h Film : "Histoire d’une tragédie", de Luc Segarra 21h Débats sur la situation au Tibet, avec Mme Deki Youdoun de la Communauté Tibétaine de Suisse Contact : objectif-tibet@orange.fr Jean Claude Perréard : 04 66 27 75 23
Caen : vendredi 28 mars et samedi 29 mars :
LIMOGESsamedi 29 mars informations sous peu pour ces deux villes...
Vitrolles 29 mars :Journée de soutien pour le Tibet à la Salle du Roucas (à côté de la Salle des Fêtes) Participation de M. Thupten Gyatso, Président de la Communauté Tibétaine en France L’hymne tibétain sera chanté a capella par Elisabeth. Organisé par Provence Himalaya Tél. 04 42 79 73 54
Journée d’action pour le Tibet GLOBAL DAY lundi 31 mars Cette journée a été retenue comme journée d’action globale pour manifester notre soutien au peuple tibétain. Programmes à venir. En attendant, le symbole de la khatag (écharpe blanche traditionnelle tibétaine) est retenu comme signe distinctif à porter ce jour là.
Aix-en-Provence: jeudi 3 avril à 18h Soirée débat "Les JO et les Droits de l’Homme" dans la salle vidéo de l’institut des Etudes Politiques 25, rue Gaston de Saporta, près de la Cathédrale. organisation Amnesty International avec la participation de Provence Himalaya; contact Tél. 04 42 79 73 54
Pau : 6 avril Le 6 avril à 14h30 "Marche pacifique pour le Tibet" pour accompagner nos amis tibétains dans leur "Marche du Retour". Nous remonterons le long du gave de Pau de Laroin jusqu’au pied du Château de Pau. Contact : http://membres.lycos.fr/apactpau apactpau@free.fr & Apactpau@aol.com et tél. 05 59 32 70 79 et 06 81 13 97 90
RAPPEL : LONDRES et PARIS les dimanche 6 et lundi 7 avril 2008 LA FLAMME DE LA LIBERTE TIBETAINE- voir photographie en page d"accueil de notre site ( un clic pour le programme complet) - et LA FLAMME OLYMPIQUE en provenance de Londres transportées en l’Eurostar -départ vers 19h de Londres- mais elles ne seront pas forcément dans le même train.
» Lire la suite de cette nouvelle QUE FAIRE ? en solidarité avec les Tibétains qui luttent au Tibet pour le respect de leurs droits les plus fondamentaux? QUE FAIRE?
Une idée importante à relayer : Solliciter de Mr Delanoë, Maire de Paris afin que le drapeau du Tibet soit hissé à l'Hôtel de Ville de Paris jusqu'à la cessation de la répression chinoise au Tibet .
Ecrire en utilisant cette page : http://www.paris.fr/portail/contacts/Portal.lutpage_id=5722&document_type_id=12&document_id=10737&portlet_id=12354a mairie de Paris De même dans toutes les municipalités où vous pouvez agir.
Oui. Vous êtes très nombreux à nous envoyer des messages de sympathie par courriel ou téléphone pour soutenir nos amis du Tibet. Nous ne pouvons le faire savoir officiellement, mais ils savent sans aucun doute que la Planète sait maintenant ...
Oui, la période est cruciale. Les Tibétains ont osé affronter une nouvelle fois le dragon, prendre leur destin d'opprimés entre leurs mains. Cela rappelle il y a peu, la résistance du Peuple de
Birmanie, vite écrasée, justement comme c'est bizarre..., grâce au soutien de la Chine et de quelques autres.
Oui, vous souhaitez participer aux actions, même si vous ne pouvez vous déplacer et rejoindre les participants demain à Paris, Bruxelles ou Berne ou dernière minute Valence ...
Alors voici des suggestions, les vôtres, amis lecteurs de notre site, amis sympathisants de cette cause. Elles nous parviennent au fil des heures et les voici à partager et à mettre en pratique, selon vos possibilités.
Bien sûr la liste n'est pas limitative...mais complétée au fil de vos interventions, les plus récentes en début de lecture ... .
MERCI à tous ceux qui se manifestent dans cette solidarité...même si chaque geste paraît une goutte d'eau...
* Ne pas acheter, autant que faire se peut " made in China"
Quelle est la plus belle île des Caraïbes? English translation pending
Bonjour, je me renseigne sur les iles de caraibes pcq je voudrais y aller en Juin. Cependant je ne sais pas quelle destination choisir sachant que je recherche vraiment l'authenticité, loin des hotels pour touristes.... ce qui compte pour moi est la beauté des lieux et des fonds sous marins et la qualité humaine!! je serai a new york a ce moment la et j'ai vu que les billets étaient pas cher surtout pour aller en republique domonicaine!! Merci pour vos futurs conseils!!
Deux semaines passées au Mali English translation pending
Je viens de rentre du MALI il y a quelques jours, quelques impressions de mon séjour de 2 semaines :
J’ai rencontré une population accueillante, hospitaliere, gentille, honnête .
La préparation de mon parcours a été faite sur la base de informations recueillies sur le net et en particulier vos commentaires, merci à la communauté .
J’ai dormi la premiere nuit à l’auberge de Fatime (quartier Balaladougou à BKO), chambre simple mais avec douche incluse, rien d’indiqué en façade : une de mes premieres surprises, accueil génial
Deuxieme nuit dans le bus, car mon plan était de faire Mopti – BKO en vélo que j’ai transporté avec moi dans l’avion, 2 nuits au pays DOGON, c’est réelement la visite à ne pas louper, j’aurais du rester une ou deux journées de plus (si j’avais su …), puis DJENNE ou j’ai rencontré trop de rabatteurs, cette ville est très, peut être trop touristique ce qui fait que l’on est fortement sollicité, mais cela reste relatif comparé au maroc ou c’est 100 fois pire .
Ensuite SAN qui sort des circuits habituels, j’ai aimé beaucoup l’effervescence du centre, car authentique .
Puis Ségou ou je suis arrivé en plein festival auquel je n’ai pas pu participer à la soirée car trop fatigué de ma journée et pour finir la jonction vers BKO sur la rive gauche du fleuve avec pistes en laterite et sable qui m’on donné du fil a retordre, mais c’est là que j’ai decouvert le Mali rural : mon souvenir le plus intense (avec en particulier la rencontre du boulanger de NIAMA entre SEGOU et BKO qui fait un pain d’une exceptionnelle qualité dans des conditions réellement artisanales, à ne manquer sous aucun pretexte si vous passez par là !!)
Retour dans la grouillante BKO avec 2 jours d’avance sur le programme à l’auberge Fatime car je souffrais trop du manque d’eau fraiche (la chaleur est supportable, mais avec de l’eau à 30° à boire cela devient un vrai calvaire)
J’ai vu peu de touristes, en tout cas moins que j’imaginais et surtout des francophones, le niveau de confort était spartiate dans les auberges frequentées, parfois pas d’éclairage donc retour de la bougie car j’avais oublié ma lampe torche, parfois pas de douche donc toilette dans le Niger comme tout le monde, les repas étaient simples et frugaux, je pensais avoir beaucoup de circulation sur l’unique route qui traverse le pays donc un risque supplementaire en vélo, mais finalement je pouvais rouler un quart d’heure ou plus sans rencontrer de voitures ou camions .
Ma plus belle sequence : l’activité du port de SEGOU avec ses « lavandieres », transporteurs de sable, maraichers, pécheurs, etc …
Mon souvenir le plus difficile : BKO et sa pollution, pauvreté, et cour des miracles, mais aucun sentiment d’insecurité !
Ma rencontre la plus sympathique : un jeune Dogon qui m’ a fait visiter son village et alentours sans être interessé (il a bien sur reçu son tip) A ne pas oublier : PQ, lampe torche, serviette de toilette et bien sur Insect Ecran
Bilan = 950 km de vélo, de nombreuses crevaisons, je n’ai jamais autant crevé lors de mes differents voyages, des rencontres inoubliables et images plein la tête.
Je pense que le Mali merite vraiment d’être visité, autant pour ses sites touristiques que pour les qualités humaines de sa population . Allez y !!!!
Gilles
Ma rencontre la plus sympathique : un jeune Dogon qui m’ a fait visiter son village et alentours sans être interessé (il a bien sur reçu son tip) A ne pas oublier : PQ, lampe torche, serviette de toilette et bien sur Insect Ecran
Bilan = 950 km de vélo, de nombreuses crevaisons, je n’ai jamais autant crevé lors de mes differents voyages, des rencontres inoubliables et images plein la tête.
Je pense que le Mali merite vraiment d’être visité, autant pour ses sites touristiques que pour les qualités humaines de sa population . Allez y !!!!
Gilles
Circuit de dix jours dans le Sud marocain English translation pending
Bonjour,
Après moultes tergiversations et avoir lu les posts de ce forum, j'aimerais avoir votre avis pour un circuit de 10 jours dans le Sud marocain.
1j. : Arrivée à Marrakech dans l'après-midi. Visite de quelques lieux et de la place principale. 2j. : Aït Ben Haddou. Visites. Nuit sur place. 3j. : Vallée du Drâa jusqu'à Zagora. (Cela vaut-il la peine d'aller jusqu'à Zagora?) 4j. : Arrêt dans quelques villes sur le chemin de Merzouga (Rissani, etc.) 5j. : Merzouga (ballade et nuit dans les dunes (uen agence à me conseiller?) 6j. : Erfoud, palmeraie de Tineghir 7j. : Vallée du Dadès, 8j. : Marrakech : visites 9j. : Marrakech : visites.
J'aimerais avoir votre avis sur ce circuit. Est-ce réalisable? Par ailleurs, si vous avez des contacts d'hôtels en ces lieux (surtout entre les gd villes) je suis prenante 😉.
Delphina
Après moultes tergiversations et avoir lu les posts de ce forum, j'aimerais avoir votre avis pour un circuit de 10 jours dans le Sud marocain.
1j. : Arrivée à Marrakech dans l'après-midi. Visite de quelques lieux et de la place principale. 2j. : Aït Ben Haddou. Visites. Nuit sur place. 3j. : Vallée du Drâa jusqu'à Zagora. (Cela vaut-il la peine d'aller jusqu'à Zagora?) 4j. : Arrêt dans quelques villes sur le chemin de Merzouga (Rissani, etc.) 5j. : Merzouga (ballade et nuit dans les dunes (uen agence à me conseiller?) 6j. : Erfoud, palmeraie de Tineghir 7j. : Vallée du Dadès, 8j. : Marrakech : visites 9j. : Marrakech : visites.
J'aimerais avoir votre avis sur ce circuit. Est-ce réalisable? Par ailleurs, si vous avez des contacts d'hôtels en ces lieux (surtout entre les gd villes) je suis prenante 😉.
Delphina
Éthiopie: compte rendu et informations English translation pending
Après le Kenya, l’Ethiopie. Fin avril – début mai 2007
Remerciements. Je remercie les « forumvoyagistes » Maesjl -passionné d’Abyssine - et Mvbergen Michel pour leur précieuse aide dans la préparation de ma visite éthiopienne. Consulter son site, et leurs posts sur forumvoyage, est vraiment instructif.
L’idée. Je propose une synthèse de ce morceau de voyage en rapportant des éléments pratiques, anecdotiques et réflexions à débattre. Soyez indulgent.
Livre : le Bradt, Ethiopia 4e édition, en anglais, pour la logistique. Ce guide reste à jour et sans beaucoup d’erreurs. Et puisque je ne parle ni ne lit l’anglais correctement, le Guide Olizane, Ethiopie, en français pour la description des sites, l’histoire et la culture de ce pays. Mais je ne suis pas certain que ces guides soient nécessaires après coup. Une bonne documentation prélevée sur internet, et quelques pages photocopiées de ces guides seront un bon complément du livre Africa de Lonely Planet (en anglais) pour la logistique, livre qui couvre tout le continent Africain,
Avertissement. Je crois que les visites des sites historiques d’Ethiopie demandent une réelle préparation, tant la distance avec notre culture est éloignée – je pense à Lalibela – ou les rites anciens – je pense à Axum -. J’ai été « décontenancé » devant ces sites. Il m’a fallu du temps pour mesurer toute la dimension de leur visite.
Visa. Pour le visa éthiopien obtenu à Nairobi, voir le post sur le Kenya.
Visa pour le Soudan.
Le consulat du Soudan se situe à côté de Mexico Square, à Addis-abeba. Il est situé sur le plan Addis-Abeba du guide Olizane à la page 76, mais pas sur les plans du Bradt. Toutefois on trouve facilement sur place. Le consulat du Soudan, ouvre lundi, mardi, mercredi, de 8h30 à 12h30 pour déposer la demande de visa, de 14h30 à 18h30 pour retirer le passeport. Et il faut trois jours minimum pour obtenir le visa de transit (pour le visa de tourisme, 10 jours d’attente officiellement, 1 mois, voire plus en réalité, 100 $US). Voilà comment procéder.
Lundi matin, aller à l’ambassade de France dès 9h pour retirer la lettre de recommandation. Pour s’y rendre, prendre un minibus direction Sidist Kilo, puis changement de bus (perdu le nom de la direction) et finir à pied. Il faut avoir préalablement le visa égyptien, pour obtenir le visa soudanais. Aussi sur le chemin du retour, s’arrêter au consulat d’Egypte, proche de Siddist Kilo pour y remplir une demande de visa avec son passeport, 2 photos identiques, 225 birr. Attention. L’ambassade d’Egypte n’est pas bien située dans le plan du Bradt page 138.
Mardi matin impérativement, retirer le visa égyptien à l’ouverture (9 h) du consulat ; prendre un minibus de Siddist Kilo à Mexico Square ; se rendre au consulat du Soudan avant 11 h, avec les documents suivants : - le passeport sans tampon israélien et avec le visa égyptien, - une photocopie du passeport, - 2 photos d’identité, - la lettre de recommandation de l’ambassade de France, et - 61 $US. Ouf !
Mercredi. après midi, à l’ouverture, souvent en retard, retirer le visa. Les passeports des occidentaux sont rendus en premier. Fastoche finalement.
Lucky man. Ne connaissant pas la proc��dure dans son détail, je me rends au consulat du Soudan le lundi matin, après avoir été chercher la lettre de recommandation, et je me fais jeter parce que mon passeport n’a pas le visa égyptien. Mais où est ce consulat ? Après quelques indications, je me rends à une station de bus que j’espère être la bonne, j’entre dans un des minibus et je prends place à côté d’un monsieur… qui va justement lui aussi au consulat égyptien. Ça aide ! Je n’ai pas sur moi la somme de 225 birr. Il est tard, le consulat va fermer. Payer demain ? Refus poli de la préposée. Je retourne à l’entrée de l’ambassade et demande à tout hasard au personnel s’il pourrait m’avancer 200 birr que je rendrai demain. Un des hommes me prête 200 birr, Je le remercie. Je cours au consulat qui va fermer, la porte est close. Je frappe, on ouvre, je tends les 225 birr que la préposée prend. Demain mardi j’aurai le visa.
Avertissement pour les bus. Arriver à la station de bus un peu avant l’heure de l’ouverture (6h ou 6h30 selon) permet souvent d’entrer dans la gare avant tous les autres. Trois avantages : on évite la cohue-bousculade à l’ouverture des grilles ; souvent, le personnel nous accompagne jusqu’au bon bus, enfin on choisit sa place dans le bus tranquillement. Le transport par bus présente des rigidités qui font perdre du temps. Il y a souvent qu’un seul départ de bus pour les longues distances, le matin à 6h. Alors pour les trajets non directs, il faut attendre le lendemain pour continuer le voyage. C’est notamment le cas pour le tronçon Lalibela - Mekele qui se fait en deux jours : Lalibela – Woldia, puis Woldia – Mekele. D’autre part, certaines villes ne sont pas des gares routières principales ou terminales. Il faut alors rejoindre la gare des correspondances dans la journée pour continuer le voyage le lendemain matin. C’est vrai pour Kombolcha dont la ligne se termine à Dessie ; pour Axum qui a son terminus à Hire. Enfin, voyager en bus ne permet pas d’aller partout, dans les recoins du pays (contrairement à l’Inde par exemple). Ainsi, de Lalibela, ne pouvant pas - ou n’ayant pas su comment - prendre la route de Sekota en bus, je n’ai pas pu visiter le monastère et les églises sur cette route. Le voyage « tout en bus » trouve ses limites en Ethiopie.
1- Moyale. Ne pas descendre au Tourisme Hôtel qui est glauque. On peut en revanche y manger, s’asseoir en attendant l’ouverture de l’immigration éthiopienne, juste à côté. Dans le coin faire un peu de change et soyer ferme sur le cours. 1 € pour 11, 84421 birr. Le Tenesegen Hôtel semble correct, juste en face de la station de bus.
Débat : Moyale est proche de la vallée de l’Omo. Je ne m’y suis pas rendu pour plusieurs raisons, surtout pour la probable acculturation et ses dérives consécutive à cette visite. À vous lire, j’ai su que les enfants adoraient se faire photographier ; normal. Puis j’ai appris que l’enfant photographié recevait 1 ou 2 birr par photo prise, le prix est fixe ; je comprends. Enfin j’ai compris que les enfants lançaient des cailloux quand ils ne se faisaient pas photographier, ou qu’ils ne recevaient pas de birr, inadmissible. La séquence – salaire-mendicité – passage obligé – agressivité - ne me plait pas ; tout cela ne se produira pas avec un guide. D’un autre côté, le déballage occidental - guide, 4x4, matos numérique… - ne me convient pas ; aux combinards non plus : côté éthiopien, la mère avec un enfant qui se fait photographier demandera deux fois le prix de la photo ; certains touristes débraillent le flash de l’appareil photos pour ne pas... Rien d’innocent et de spontané dans ces comportements. À Moyale, tous ceux qui gravitent autour du tourisme se proposent comme guide pour la vallée de l’Omo. Leur argumentaire, toujours le même, s’appuie sur un lot de cartes postales où l’on voit des gens, des enfants surtout, de différentes tribus, une carte de la région etc… Un vrai business. Ce n’est plus du tout le tourisme que je recherche. Et comme je ne suis pas ethnologue, ni voyeur ; je ne fais que passer en Ethiopie et ne cherche pas à m’y installer ou à travailler dans le pays… Ai-je eu tort de ne pas aller visiter la vallée de l’Omo ?
2- Trajet Moyale – Addhis Abeba Deux jours de bus. Arrêt pour la nuit à Awassa. Dans le bus je sympathise avec un jeune couple, elle parle l’anglais, moi je le barragouine. Ils vont m’aider à l’étape pour trouver et négocier une chambre très bien, pas cher, proche de la station de bus.
Paradoxe. Le comportement du couple me surprend à midi. Lui est chrétien, elle musulmane. Aussi ils ne peuvent déjeuner dans le même restaurant, à cause de la manière différente dans chacune des religions de saigner les animaux. Il y a donc des restaurants pour les musulmans et les restaurants pour les chrétiens. À l’étape du soir, ils prennent une chambre pour eux deux … En Ethiopie, entre musulmans et chrétiens, on ne mélangerait pas les couteaux avec les fourchettes et les assiettes alors que le mélange du sang serait permis. L’explication pourrait être la suivante : en Ethiopie il a y autant de chrétiens que de musulmans. Pour éviter la consanguinité, le mariage mixte est autorisé pour les musulmans.
Douane volante. Le bus vient juste de quitter Moyale qu’un barrage douanier l’arrête. La moitié des « ballots » chargés sur le toit est retenue par les douaniers. Ce sont surtout des « pacotilles » : vêtements sans âge, chaussures dépareillées, produits de beauté très bon marché et quelques petits lots d’appareils « technologiques » : radios, rasoirs, téléphones portables usagés qui sont saisis… L’Ethiopie est si pauvre que les rebus du Kenya s’y déversent en contrebande. Les douaniers ne procèdent à aucune arrestation, les marchandises saisies ne seront pas détruites parce que l’économie a besoin de cette marchandise saisie pour fonctionner. Le barrage est la structure, la douane la superstructure qui organise et légalise le pillage à son profit. Il y aura cinq barrages douaniers sur le trajet. Après la cinquième fouille, on est à l’aise dans l’autobus.
3 – Addhis Abeba. Je suis descendu au Baro Hôtel, (75 birr) dans le quartier piazza. Les chambres ne sont pas toutes agréables : manque d’aération, salle de bain très petite pour certaines, mais toutes sont propres. L’hôtel est bien placé, l’accueil est pro. J’ai souvent pris mes repas au Khayyan Restaurant, dans le même quartier, rue Dej Jote. Plats variés et bons, prix corrects. Bières pression excellentes pour 1, 6 birr, données ...
Voir : Au square Siddist Kilo, le National Museum of Ethiopia pour Lucie et le Musée d’histoire naturelle, au premier étage, pour un ensemble d’icônes et de triptyques coptes remarquable, homogène. Deux très belles flâneries dans temps. Ébloui, j’ai beaucoup appris. Descendre l’avenue Entoto jusqu’à la cathédrale Selassié est agréable, on paie pour entrer dans de la cathédrale, la visite est nécessaire. Dans le quartier Piazza, le jardin de la cathédrale Saint Georges héberge un très petit musée, dense, que j’ai bien apprécié. Le reste est dans les guides.
Remarque. La pauvreté en Ethiopie est extrême et visible. Au cœur d’Addhis Abeba se trouve un bidon ville, alors que partout ailleurs il se situe à la périphérie des villes. Les gens loqueteux marchent pieds nus, et proposent « trois fois rien » à vendre, tels les mouchoirs en papier ; un refus poli et ils disparaissent comme ils sont venus. Beaucoup de mendicité dans tout le pays « you you, money ». Il n’y a qu’à Madagascar où s’affiche une telle pauvreté. On ne voit rien de tel dans la société musulmane, j’y reviendrai quand il s’agira du Soudan. Les mendiants sont muets avec un guide, ils se font tout petits devant la police.
4 – Harar J’ai bien apprécié la visite de la ville qui se fait tranquillement en une demi-journée. La ville est bien radiographiée dans les guides. Je suis descendu au Tewodros Hôtel qui est très bien pour le coucher, moyen pour le manger. Harar est-elle la ville francophone d’Ethiopie ? l’Influence française reste visible par la présence des taxis 404 et 504 (A Addhis Abeba, les taxis sont des Lada, vestige de l’ère russe). Mais encore par la « maison Rimbaud », on se la joue plus intello. Reste que voir, ici, le tableau Coin de table de Fantin-Latour avec A. Rimbaud et son ami P. Verlaine, l’un à côté de l’autre, même en photographie, est un joli clin d’œil au musée du Louvre. Harar est une ville musulmane. Y venir avant d’aller visiter le Nord permet d’approcher la différence entre l’Ethiopie musulmane de l’Ethiopie chrétienne. Ainsi, si la visite des églises est possible pour tous et toujours payante, les non musulmans ne peuvent pas entrer dans les mosquées de la ville d’Harar. En Iran par contre, la visite des Mosquées est toujours possible et gratuite.
Itinéraire. Harar est proche de Djibouti. Fallait-il visiter Djibouti ?
Hypocrisie. Les Ethiopiens et les Soudanais broutent du khat, c’est dans leur culture. Ils mâchent (brouter) une herbe (le khat) qui provoque des effets hallucinogènes dit-on. En réalité les effets sont pluriels, aux uns le khat les maintient éveillés – j’ai pris un bus où le chauffeur fatigué a brouté pendant tout le trajet – aux autres, il les avachit ; augmente les performances sexuelles pour certains, et enlève toute envie aux autres, etc… Pendant l’administration française à Djibouti, le khat était assimilé à une drogue par les autorités. Au moment de l’indépendance, les Français ont supprimé l’appellation drogue au khat, pour en vendre à Djibouti en toute légalité. Aujourd’hui un gros avion cargo amène le khat éthiopien à Djibouti tous les matins. C’était une vraie plaie dans les administrations djiboutienne ce Khat… jusqu’au jour où le gouvernement a interdit l’herbe pendant le travail, et fait passer les horaires en journée continue. Heureux, qui comme les fonctionnaires, broutent toute l’après midi.
5- Awash Saba J’ai dormi à Awash Saba, ville sans grand intérêt, à l’aller comme au retour au Buffet d’Aouache, très original retour au « temps longtemps ». Bonne chambre, lit avec moustiquaire, douche extérieure. Bon repas, délicatesse de l’accueil : TV5 monde pour moi tout seul.
Un train de sénateur. À l’aller, après avoir récupéré mon passeport avec le visa soudanais, je me suis rendu à la gare prendre le train pour Dire Dawa. Trop tard, il était déjà parti. Mais un chemineau me dit en français (la ligne a été construite par les Français) : « vous pouvez le rattraper en prenant le bus ». La gare des bus pour Harar est toute proche, je me décide à tenter le coup. Une course-poursuite se déroule entre les bus (j’en ai pris trois différents) et le train. J’abandonne à Awash Saba, il est trop tard. Dans la nuit, j’entendrai la sirène du train me narguer.
6- Kombolcha De retour à Addis-Abeba je me rends à Kombolcha.
Accident. Le bus qui nous emmène heurte un âne au cours du trajet ne pouvant l’éviter. Arrêt, palabre, attroupement ; l’âne agonise dans l’indifférence générale, il meurt. Après accord avec l’arbitrage du chef du village entre le chauffeur et le propriétaire, le bus redémarre enfin. Spontanément une collecte se fait auprès des passagers. Le chauffeur, ému, remercie. C’est ça aussi l’Afrique.
Rencontre. Dans ce bus, je rencontre un franco-éthiopien (son père est un militaire français en poste à Djibouti dans les années 50) qui a vécu longtemps en France. Il m’a beaucoup instruit. Il travaille à la brasserie Castel - BGI -, délocalisée de la Côte d’Ivoire (conséquence des événements qui ont eu lieu) à Kombolcha. Castel, un « pinardier » en France, un « brasseur » en Afrique. J’adore.
Bati. Je m’arrête dans cette ville pour visiter le marché du lundi à Bati, le plus important après celui d’Addis-Abeba, haut en couleur dit-on. Délicat de retrouver les ethnies à partir du faciès, des costumes quand on n’est pas spécialiste. L’intérêt pour moi est plus dans la structure du marché, dans l’offre de vente, toujours en très petites quantités, compensées par une multiplication de vendeurs, produits agricoles probablement prélevés sur le surplus ou l’économie faite sur l’autoconsommation, pour obtenir la petite monnaie nécessaire à l’achat de biens de consommation issus de la contrebande (ou de la douane), plus rarement neufs. Et encore du comportement des acheteurs qui, dans le bus de retour vers Kombolcha, montrent ou mettent en scène leur achat dans les ho ! et les ha ! d’admiration des autres voyageurs, le tout dans beaucoup de rires. Que du bonheur cette escapade.
7 – Lalibela Je prends un des derniers bus de Kombolcha pour Dessie une grande ville. Le trajet est pénible parce que la route est en réfection, par les chinois, avec du matériel chinois (la présence chinoise est partout visible en Afrique, dès qu’il y a des travaux). Visite de la ville agréable. Je descends au Fasika Hôtel, 50 birr la simple, très bonne option, chambre calme et proche de la station de bus. Je dîne au Tossa, plat très bon et pas cher. Le lendemain matin bus pour Lalibela.
Je choisis le Alief Paradise Hôtel, très bien, 6 chambres au calme. Mais ce ne sera plus une bonne option quand l’extension de l’hôtel, qui prend tout l’espace, sera en service. De plus la station de bus et l’entrée du site se situe dans la partie haute de Lalibela, alors que l’hôtel se trouve dans la partie basse du village, la route est pentue. Mais le propriétaire nous dépose à la station de bus le matin à 6 h.
Le site de Lalibela est très beau, très impressionnant, et me surprend. Les églises sont cossues à l’extérieur, petites à l’intérieur, sombre, avec beaucoup de piliers. La ballade pour aller des églises nord-ouest aux églises sud-est puis au Bieta Giorghis est très agréable. Il faut bien une journée pour s’imprégner des lieux et visiter tranquillement. Une bonne description et une bonne analyse des lieux se trouvent dans les deux livres cités en référence, je n’y reviens pas. Journée géniale.
8 – Vers Axum Trajet. On quitte Lalibela tôt le matin (6h) pour prendre un bus direction Dessie ou Bahir Dar. Ceux qui voudraient prendre la route historique devront s’arrêter à Woldia, arrivée vers 11 h. Nuit à Woldia. Départ le lendemain en bus pour Mekele à 6h, arrivée vers 12h. Nuit à Mekele. Départ le lendemain en bus direction Shire 6h 30, arrivée à Axum vers midi. Trois jours de voyage. La route est belle, mais ne tient pas les promesses des guides. Est-ce le bon choix ? Par Bahir Dar est-ce plus rapide pour atteindre Axum ? En tout cas prendre la route historique permet de faire le chemin en boucle, alors que par Bahir Dar on fait l’aller et le retour Axum sur le même axe. Mais la route entre Axun et Gondar est très belle.
9 – Alamata. À la station de bus de Woldia - la ville n’a pas vraiment d’attrait pour moi – on trouve un bus qui a son terminus à Alamata. On n’ira pas plus loin. On dort, on mange et l’on prend une bière au Tewodros Belai Hôtel qui est bien.
10 – Mekele. Je descends dans le premier Hôtel à la sortie de la station de bus, le Axu kawit Hôtel, très bien. L’ami éthiopien prend un hôtel moins cher, à côté du mien, mais je le trouve un peu limite, il paie cinq fois moins que moi. J’ai une après-midi pour visiter la ville ce qui est suffisant : Le Yohannis IV Museum est fermé, dommage.
11 – Axum. S’installer au Africa Hôtel est la meilleure option, très pro, pour un prix défiant toute concurrence. Parce qu’il est proche de la station bus, il est éloigné des sites. Dans King Ezana’s on déguste de délicieux jus de fruits, notamment le jus d’avocat Le site des stèles et de l’obélisque impressionne. Il m’a surpris par la relative nudité des objets, par l’inutilité apparente des stèles. La reconstitution d’une tombe se trouve à droite, une bonne idée pour comprendre. J’ai beaucoup apprécié les tombeaux de Kaleb et de Gebr Meskel, plein de mini détails, le guide gardien du lieu est très utile. Je suis resté rêveur devant la pierre d’Ezana, qui présente une inscription gravée en trois langues : sabéen, grec et guèze. Du Grec ! Géant le séjour.
Gâchis. Le guide Olizane, à la page 260 présente « la question de la Grande Stèle de Rome » ; lisez le paragraphe, c’est édifiant. Mon ami franco-éthiopien m’a parlé de cette histoire aussi. Je résume : « cette stèle qui était au centre de Rome, l’Ethiopie a exigé qu’elle lui soit rendue. Des sommes folles ont été dépensées pour elle par le pays. Une piste spéciale a même été construite pour l’atterrissage de l’avion devant ramener les morceaux de la stèle d’Italie à Axum. Et maintenant, cette stèle croupit à côté du site de l’obélisque, dans son emballage, les pouvoirs publics s’en foutent ». En effet, les 4 morceaux sont là, protégés par un simple toit. Le livre Olizane ne rapporte pas cette triste fin - Trop tache pour votre livre M. Luigi Cantamessa - et préfère conclure sur des notes optimistes et hypothétiques. Ah ! le futur. Du Canard enchaîné analysant la méthode de gouvernance de Balladur « il n’y a pas de problème, qu’une absence de solution ne résout à long terme ». Balladur pourrait sans doute demander des droits d’auteur à l’Ethiopie. Pour une analyse historique et une description des sites Axum, se rapporter aux deux guides où elles sont très bien faites.
12 – Gonder. Trajet. Dans l’après-midi, prendre un des nombreux bus pour Shire. On suit alors une très belle route. On doit dormir à Shire, soit dans l’hôtel derrière la station de bus, simple, correcte et où l’on propose aux touristes un prix 5 fois plus élevé que celui des locaux, ou dans un des nombreux hôtels de la ville comme je l’ai fait. Le lendemain à 6h 30, bus pour Gonder, beaux paysages, arrivée vers 13 h. À Gonder une seule solution pour les petits budgets : le Terera Hôtel, parfait pour le prix.
Convivialité : Cet hôtel était occupé par des familles éthiopiennes. Au couchant, ils se réunissent tous dans la cour, autour de paniers. Les femmes préparent le thé avec nonchalance, les jeunes le servent et présentent les gâteaux sans se presser, au rythme du calme qui est là. Souvent le temps s’accélère, pour un moment, à l’occasion d’une histoire où le rire gras des hommes est communicatif. Puis l’agitation retombe. La réunion se prolonge dans la nuit. J’ai partagé le thé avec eux.
13 – Metemma, La frontière avec le Soudan. Ce n’est pas une ville, aucune maison en dur. Je prends une chambre dans ce qu’il y a sans doute de mieux… qui va s’avérer être un bar à putes à partir de 19 h, avec musique… Je n’ai rien compris quand j’ai pris la chambre, je suis totalement décalé dans cette ambiance. Et une dame, très serviable, me fait un petit repas vite fait sur la pouce avec presque rien. Se coucher tôt pour le lendemain se réveiller tôt et passer la frontière.
L’erreur. Le Ferry pour l’Egypte quitte Wadi Halfa le mercredi. Pour maximiser la durée du visa soudanais il faut passer la frontière le mardi – encore que la police de la frontière ne soit pas à un jour près -. Deux bus partent chaque jour pour Metemma. Je suis arrivé à Gonder un samedi. Je décide de partir le lundi à 14 h pour Metemma. Je gagne une semaine, mais je ne vais pas visiter Bahir Dar, ni la source du Nil bleu. J’ai le nez dans le guidon. Avec le recul c’est mal jouer. Dans la région du lac Tana il doit bien avoir à s’occuper pendant une petite semaine.
Grande conclusion. La visite du pays est simple à faire en bus, j’imagine encore plus simple en 4x4 ou avec l’aide d’une agence. Il n’y a pas d’insécurité, seulement de l’agacement parfois. L’hôtellerie est tout à fait correcte, même pour les petits budgets. L’euros est fort, le pays très bon marché. Il ne faut donc pas hésiter à s’y rendre. Les Ethiopiens sont très heureux de nous recevoir, surtout les jeunes, qui viennent spontanément vers nous pour tester leur anglais. Globalement l’accueil est très chaleureux, les rencontres et les échanges fructueux. Ainsi, à chaque fois que je suis descendu du bus, il y avait au moins un éthiopien prêt à me rendre service. L’Ethiopie est un pays passionnant à visiter pour quatre raisons au moins. Religion : En géopolitique c’est une « poche» chrétienne isolée dans un « univers » musulman ; En interne « kif kif avec les musulmans »: le christianisme dans le Nord et l’islam dans le Sud. Ce sont des chrétiens orthodoxes - des coptes – aux pratiques religieuses très différentes des catholiques. Archéologie : L’Ethiopie possède des sites archéologiques remarquables, des musées de grande valeur, c’est l’occasion de mieux s’approprier son histoire, sa culture. Beauté : le pays offre par ailleurs une diversité étonnante de paysages, de peuples, autant de centres d’intérêts pour le voyageur. Indépendant : l’Ethiopie n’a jamais été colonisée, les Ethiopiens en tirent une grande fierté…
Petite conclusion. Et si on fait un voyage non aseptisé, on découvrira forcément l’Ethiopie de la pauvreté, le sujet qui fâche. L’exode rural et ses conséquences dans le milieu urbain ; les effets désastreux de l’empire, du communisme, de la guerre, de la partition, en un mot : la politique. Et on approchera les contours de la lutte contre la pauvreté. Les uns axés sur la personne s’appuyant sur les enfants, les petits métiers, la mendicité, le statut social (policier, douanier), le vol – sans ou avec agression - ou encore l’oisiveté, prostitution… Plus difficile à observer sont ceux qui s’appuient sur le lien social, la famille, le quartier, le village. Par contre très visible les « Toyota-4x4-climatisés-veufs-mon-frère » de la solidarité internationale - ONU, ONG - ; chaque Éthiopien mettant en place une stratégie individuelle dans le sauve-qui-peut général. Il convient de savoir si cette pauvreté est endémique au pays ou le résultat délibéré d’un système mis en place par « Big Brother » et ses relais locaux. Mais cet aspect de la visite du pays ne doit en aucun cas vous arrêter, la grande conclusion l’emporte sur la petite. Une backpacker qui voyageait en Afrique me faisait observer, qu’à chaque pays visité, le guide le présente comme le plus pauvre du monde. L’Ethiopie n’a pas de soucis à ce faire, il n’est que le leader.
Le voyage se poursuit par le Soudan.
Remerciements. Je remercie les « forumvoyagistes » Maesjl -passionné d’Abyssine - et Mvbergen Michel pour leur précieuse aide dans la préparation de ma visite éthiopienne. Consulter son site, et leurs posts sur forumvoyage, est vraiment instructif.
L’idée. Je propose une synthèse de ce morceau de voyage en rapportant des éléments pratiques, anecdotiques et réflexions à débattre. Soyez indulgent.
Livre : le Bradt, Ethiopia 4e édition, en anglais, pour la logistique. Ce guide reste à jour et sans beaucoup d’erreurs. Et puisque je ne parle ni ne lit l’anglais correctement, le Guide Olizane, Ethiopie, en français pour la description des sites, l’histoire et la culture de ce pays. Mais je ne suis pas certain que ces guides soient nécessaires après coup. Une bonne documentation prélevée sur internet, et quelques pages photocopiées de ces guides seront un bon complément du livre Africa de Lonely Planet (en anglais) pour la logistique, livre qui couvre tout le continent Africain,
Avertissement. Je crois que les visites des sites historiques d’Ethiopie demandent une réelle préparation, tant la distance avec notre culture est éloignée – je pense à Lalibela – ou les rites anciens – je pense à Axum -. J’ai été « décontenancé » devant ces sites. Il m’a fallu du temps pour mesurer toute la dimension de leur visite.
Visa. Pour le visa éthiopien obtenu à Nairobi, voir le post sur le Kenya.
Visa pour le Soudan.
Le consulat du Soudan se situe à côté de Mexico Square, à Addis-abeba. Il est situé sur le plan Addis-Abeba du guide Olizane à la page 76, mais pas sur les plans du Bradt. Toutefois on trouve facilement sur place. Le consulat du Soudan, ouvre lundi, mardi, mercredi, de 8h30 à 12h30 pour déposer la demande de visa, de 14h30 à 18h30 pour retirer le passeport. Et il faut trois jours minimum pour obtenir le visa de transit (pour le visa de tourisme, 10 jours d’attente officiellement, 1 mois, voire plus en réalité, 100 $US). Voilà comment procéder.
Lundi matin, aller à l’ambassade de France dès 9h pour retirer la lettre de recommandation. Pour s’y rendre, prendre un minibus direction Sidist Kilo, puis changement de bus (perdu le nom de la direction) et finir à pied. Il faut avoir préalablement le visa égyptien, pour obtenir le visa soudanais. Aussi sur le chemin du retour, s’arrêter au consulat d’Egypte, proche de Siddist Kilo pour y remplir une demande de visa avec son passeport, 2 photos identiques, 225 birr. Attention. L’ambassade d’Egypte n’est pas bien située dans le plan du Bradt page 138.
Mardi matin impérativement, retirer le visa égyptien à l’ouverture (9 h) du consulat ; prendre un minibus de Siddist Kilo à Mexico Square ; se rendre au consulat du Soudan avant 11 h, avec les documents suivants : - le passeport sans tampon israélien et avec le visa égyptien, - une photocopie du passeport, - 2 photos d’identité, - la lettre de recommandation de l’ambassade de France, et - 61 $US. Ouf !
Mercredi. après midi, à l’ouverture, souvent en retard, retirer le visa. Les passeports des occidentaux sont rendus en premier. Fastoche finalement.
Lucky man. Ne connaissant pas la proc��dure dans son détail, je me rends au consulat du Soudan le lundi matin, après avoir été chercher la lettre de recommandation, et je me fais jeter parce que mon passeport n’a pas le visa égyptien. Mais où est ce consulat ? Après quelques indications, je me rends à une station de bus que j’espère être la bonne, j’entre dans un des minibus et je prends place à côté d’un monsieur… qui va justement lui aussi au consulat égyptien. Ça aide ! Je n’ai pas sur moi la somme de 225 birr. Il est tard, le consulat va fermer. Payer demain ? Refus poli de la préposée. Je retourne à l’entrée de l’ambassade et demande à tout hasard au personnel s’il pourrait m’avancer 200 birr que je rendrai demain. Un des hommes me prête 200 birr, Je le remercie. Je cours au consulat qui va fermer, la porte est close. Je frappe, on ouvre, je tends les 225 birr que la préposée prend. Demain mardi j’aurai le visa.
Avertissement pour les bus. Arriver à la station de bus un peu avant l’heure de l’ouverture (6h ou 6h30 selon) permet souvent d’entrer dans la gare avant tous les autres. Trois avantages : on évite la cohue-bousculade à l’ouverture des grilles ; souvent, le personnel nous accompagne jusqu’au bon bus, enfin on choisit sa place dans le bus tranquillement. Le transport par bus présente des rigidités qui font perdre du temps. Il y a souvent qu’un seul départ de bus pour les longues distances, le matin à 6h. Alors pour les trajets non directs, il faut attendre le lendemain pour continuer le voyage. C’est notamment le cas pour le tronçon Lalibela - Mekele qui se fait en deux jours : Lalibela – Woldia, puis Woldia – Mekele. D’autre part, certaines villes ne sont pas des gares routières principales ou terminales. Il faut alors rejoindre la gare des correspondances dans la journée pour continuer le voyage le lendemain matin. C’est vrai pour Kombolcha dont la ligne se termine à Dessie ; pour Axum qui a son terminus à Hire. Enfin, voyager en bus ne permet pas d’aller partout, dans les recoins du pays (contrairement à l’Inde par exemple). Ainsi, de Lalibela, ne pouvant pas - ou n’ayant pas su comment - prendre la route de Sekota en bus, je n’ai pas pu visiter le monastère et les églises sur cette route. Le voyage « tout en bus » trouve ses limites en Ethiopie.
1- Moyale. Ne pas descendre au Tourisme Hôtel qui est glauque. On peut en revanche y manger, s’asseoir en attendant l’ouverture de l’immigration éthiopienne, juste à côté. Dans le coin faire un peu de change et soyer ferme sur le cours. 1 € pour 11, 84421 birr. Le Tenesegen Hôtel semble correct, juste en face de la station de bus.
Débat : Moyale est proche de la vallée de l’Omo. Je ne m’y suis pas rendu pour plusieurs raisons, surtout pour la probable acculturation et ses dérives consécutive à cette visite. À vous lire, j’ai su que les enfants adoraient se faire photographier ; normal. Puis j’ai appris que l’enfant photographié recevait 1 ou 2 birr par photo prise, le prix est fixe ; je comprends. Enfin j’ai compris que les enfants lançaient des cailloux quand ils ne se faisaient pas photographier, ou qu’ils ne recevaient pas de birr, inadmissible. La séquence – salaire-mendicité – passage obligé – agressivité - ne me plait pas ; tout cela ne se produira pas avec un guide. D’un autre côté, le déballage occidental - guide, 4x4, matos numérique… - ne me convient pas ; aux combinards non plus : côté éthiopien, la mère avec un enfant qui se fait photographier demandera deux fois le prix de la photo ; certains touristes débraillent le flash de l’appareil photos pour ne pas... Rien d’innocent et de spontané dans ces comportements. À Moyale, tous ceux qui gravitent autour du tourisme se proposent comme guide pour la vallée de l’Omo. Leur argumentaire, toujours le même, s’appuie sur un lot de cartes postales où l’on voit des gens, des enfants surtout, de différentes tribus, une carte de la région etc… Un vrai business. Ce n’est plus du tout le tourisme que je recherche. Et comme je ne suis pas ethnologue, ni voyeur ; je ne fais que passer en Ethiopie et ne cherche pas à m’y installer ou à travailler dans le pays… Ai-je eu tort de ne pas aller visiter la vallée de l’Omo ?
2- Trajet Moyale – Addhis Abeba Deux jours de bus. Arrêt pour la nuit à Awassa. Dans le bus je sympathise avec un jeune couple, elle parle l’anglais, moi je le barragouine. Ils vont m’aider à l’étape pour trouver et négocier une chambre très bien, pas cher, proche de la station de bus.
Paradoxe. Le comportement du couple me surprend à midi. Lui est chrétien, elle musulmane. Aussi ils ne peuvent déjeuner dans le même restaurant, à cause de la manière différente dans chacune des religions de saigner les animaux. Il y a donc des restaurants pour les musulmans et les restaurants pour les chrétiens. À l’étape du soir, ils prennent une chambre pour eux deux … En Ethiopie, entre musulmans et chrétiens, on ne mélangerait pas les couteaux avec les fourchettes et les assiettes alors que le mélange du sang serait permis. L’explication pourrait être la suivante : en Ethiopie il a y autant de chrétiens que de musulmans. Pour éviter la consanguinité, le mariage mixte est autorisé pour les musulmans.
Douane volante. Le bus vient juste de quitter Moyale qu’un barrage douanier l’arrête. La moitié des « ballots » chargés sur le toit est retenue par les douaniers. Ce sont surtout des « pacotilles » : vêtements sans âge, chaussures dépareillées, produits de beauté très bon marché et quelques petits lots d’appareils « technologiques » : radios, rasoirs, téléphones portables usagés qui sont saisis… L’Ethiopie est si pauvre que les rebus du Kenya s’y déversent en contrebande. Les douaniers ne procèdent à aucune arrestation, les marchandises saisies ne seront pas détruites parce que l’économie a besoin de cette marchandise saisie pour fonctionner. Le barrage est la structure, la douane la superstructure qui organise et légalise le pillage à son profit. Il y aura cinq barrages douaniers sur le trajet. Après la cinquième fouille, on est à l’aise dans l’autobus.
3 – Addhis Abeba. Je suis descendu au Baro Hôtel, (75 birr) dans le quartier piazza. Les chambres ne sont pas toutes agréables : manque d’aération, salle de bain très petite pour certaines, mais toutes sont propres. L’hôtel est bien placé, l’accueil est pro. J’ai souvent pris mes repas au Khayyan Restaurant, dans le même quartier, rue Dej Jote. Plats variés et bons, prix corrects. Bières pression excellentes pour 1, 6 birr, données ...
Voir : Au square Siddist Kilo, le National Museum of Ethiopia pour Lucie et le Musée d’histoire naturelle, au premier étage, pour un ensemble d’icônes et de triptyques coptes remarquable, homogène. Deux très belles flâneries dans temps. Ébloui, j’ai beaucoup appris. Descendre l’avenue Entoto jusqu’à la cathédrale Selassié est agréable, on paie pour entrer dans de la cathédrale, la visite est nécessaire. Dans le quartier Piazza, le jardin de la cathédrale Saint Georges héberge un très petit musée, dense, que j’ai bien apprécié. Le reste est dans les guides.
Remarque. La pauvreté en Ethiopie est extrême et visible. Au cœur d’Addhis Abeba se trouve un bidon ville, alors que partout ailleurs il se situe à la périphérie des villes. Les gens loqueteux marchent pieds nus, et proposent « trois fois rien » à vendre, tels les mouchoirs en papier ; un refus poli et ils disparaissent comme ils sont venus. Beaucoup de mendicité dans tout le pays « you you, money ». Il n’y a qu’à Madagascar où s’affiche une telle pauvreté. On ne voit rien de tel dans la société musulmane, j’y reviendrai quand il s’agira du Soudan. Les mendiants sont muets avec un guide, ils se font tout petits devant la police.
4 – Harar J’ai bien apprécié la visite de la ville qui se fait tranquillement en une demi-journée. La ville est bien radiographiée dans les guides. Je suis descendu au Tewodros Hôtel qui est très bien pour le coucher, moyen pour le manger. Harar est-elle la ville francophone d’Ethiopie ? l’Influence française reste visible par la présence des taxis 404 et 504 (A Addhis Abeba, les taxis sont des Lada, vestige de l’ère russe). Mais encore par la « maison Rimbaud », on se la joue plus intello. Reste que voir, ici, le tableau Coin de table de Fantin-Latour avec A. Rimbaud et son ami P. Verlaine, l’un à côté de l’autre, même en photographie, est un joli clin d’œil au musée du Louvre. Harar est une ville musulmane. Y venir avant d’aller visiter le Nord permet d’approcher la différence entre l’Ethiopie musulmane de l’Ethiopie chrétienne. Ainsi, si la visite des églises est possible pour tous et toujours payante, les non musulmans ne peuvent pas entrer dans les mosquées de la ville d’Harar. En Iran par contre, la visite des Mosquées est toujours possible et gratuite.
Itinéraire. Harar est proche de Djibouti. Fallait-il visiter Djibouti ?
Hypocrisie. Les Ethiopiens et les Soudanais broutent du khat, c’est dans leur culture. Ils mâchent (brouter) une herbe (le khat) qui provoque des effets hallucinogènes dit-on. En réalité les effets sont pluriels, aux uns le khat les maintient éveillés – j’ai pris un bus où le chauffeur fatigué a brouté pendant tout le trajet – aux autres, il les avachit ; augmente les performances sexuelles pour certains, et enlève toute envie aux autres, etc… Pendant l’administration française à Djibouti, le khat était assimilé à une drogue par les autorités. Au moment de l’indépendance, les Français ont supprimé l’appellation drogue au khat, pour en vendre à Djibouti en toute légalité. Aujourd’hui un gros avion cargo amène le khat éthiopien à Djibouti tous les matins. C’était une vraie plaie dans les administrations djiboutienne ce Khat… jusqu’au jour où le gouvernement a interdit l’herbe pendant le travail, et fait passer les horaires en journée continue. Heureux, qui comme les fonctionnaires, broutent toute l’après midi.
5- Awash Saba J’ai dormi à Awash Saba, ville sans grand intérêt, à l’aller comme au retour au Buffet d’Aouache, très original retour au « temps longtemps ». Bonne chambre, lit avec moustiquaire, douche extérieure. Bon repas, délicatesse de l’accueil : TV5 monde pour moi tout seul.
Un train de sénateur. À l’aller, après avoir récupéré mon passeport avec le visa soudanais, je me suis rendu à la gare prendre le train pour Dire Dawa. Trop tard, il était déjà parti. Mais un chemineau me dit en français (la ligne a été construite par les Français) : « vous pouvez le rattraper en prenant le bus ». La gare des bus pour Harar est toute proche, je me décide à tenter le coup. Une course-poursuite se déroule entre les bus (j’en ai pris trois différents) et le train. J’abandonne à Awash Saba, il est trop tard. Dans la nuit, j’entendrai la sirène du train me narguer.
6- Kombolcha De retour à Addis-Abeba je me rends à Kombolcha.
Accident. Le bus qui nous emmène heurte un âne au cours du trajet ne pouvant l’éviter. Arrêt, palabre, attroupement ; l’âne agonise dans l’indifférence générale, il meurt. Après accord avec l’arbitrage du chef du village entre le chauffeur et le propriétaire, le bus redémarre enfin. Spontanément une collecte se fait auprès des passagers. Le chauffeur, ému, remercie. C’est ça aussi l’Afrique.
Rencontre. Dans ce bus, je rencontre un franco-éthiopien (son père est un militaire français en poste à Djibouti dans les années 50) qui a vécu longtemps en France. Il m’a beaucoup instruit. Il travaille à la brasserie Castel - BGI -, délocalisée de la Côte d’Ivoire (conséquence des événements qui ont eu lieu) à Kombolcha. Castel, un « pinardier » en France, un « brasseur » en Afrique. J’adore.
Bati. Je m’arrête dans cette ville pour visiter le marché du lundi à Bati, le plus important après celui d’Addis-Abeba, haut en couleur dit-on. Délicat de retrouver les ethnies à partir du faciès, des costumes quand on n’est pas spécialiste. L’intérêt pour moi est plus dans la structure du marché, dans l’offre de vente, toujours en très petites quantités, compensées par une multiplication de vendeurs, produits agricoles probablement prélevés sur le surplus ou l’économie faite sur l’autoconsommation, pour obtenir la petite monnaie nécessaire à l’achat de biens de consommation issus de la contrebande (ou de la douane), plus rarement neufs. Et encore du comportement des acheteurs qui, dans le bus de retour vers Kombolcha, montrent ou mettent en scène leur achat dans les ho ! et les ha ! d’admiration des autres voyageurs, le tout dans beaucoup de rires. Que du bonheur cette escapade.
7 – Lalibela Je prends un des derniers bus de Kombolcha pour Dessie une grande ville. Le trajet est pénible parce que la route est en réfection, par les chinois, avec du matériel chinois (la présence chinoise est partout visible en Afrique, dès qu’il y a des travaux). Visite de la ville agréable. Je descends au Fasika Hôtel, 50 birr la simple, très bonne option, chambre calme et proche de la station de bus. Je dîne au Tossa, plat très bon et pas cher. Le lendemain matin bus pour Lalibela.
Je choisis le Alief Paradise Hôtel, très bien, 6 chambres au calme. Mais ce ne sera plus une bonne option quand l’extension de l’hôtel, qui prend tout l’espace, sera en service. De plus la station de bus et l’entrée du site se situe dans la partie haute de Lalibela, alors que l’hôtel se trouve dans la partie basse du village, la route est pentue. Mais le propriétaire nous dépose à la station de bus le matin à 6 h.
Le site de Lalibela est très beau, très impressionnant, et me surprend. Les églises sont cossues à l’extérieur, petites à l’intérieur, sombre, avec beaucoup de piliers. La ballade pour aller des églises nord-ouest aux églises sud-est puis au Bieta Giorghis est très agréable. Il faut bien une journée pour s’imprégner des lieux et visiter tranquillement. Une bonne description et une bonne analyse des lieux se trouvent dans les deux livres cités en référence, je n’y reviens pas. Journée géniale.
8 – Vers Axum Trajet. On quitte Lalibela tôt le matin (6h) pour prendre un bus direction Dessie ou Bahir Dar. Ceux qui voudraient prendre la route historique devront s’arrêter à Woldia, arrivée vers 11 h. Nuit à Woldia. Départ le lendemain en bus pour Mekele à 6h, arrivée vers 12h. Nuit à Mekele. Départ le lendemain en bus direction Shire 6h 30, arrivée à Axum vers midi. Trois jours de voyage. La route est belle, mais ne tient pas les promesses des guides. Est-ce le bon choix ? Par Bahir Dar est-ce plus rapide pour atteindre Axum ? En tout cas prendre la route historique permet de faire le chemin en boucle, alors que par Bahir Dar on fait l’aller et le retour Axum sur le même axe. Mais la route entre Axun et Gondar est très belle.
9 – Alamata. À la station de bus de Woldia - la ville n’a pas vraiment d’attrait pour moi – on trouve un bus qui a son terminus à Alamata. On n’ira pas plus loin. On dort, on mange et l’on prend une bière au Tewodros Belai Hôtel qui est bien.
10 – Mekele. Je descends dans le premier Hôtel à la sortie de la station de bus, le Axu kawit Hôtel, très bien. L’ami éthiopien prend un hôtel moins cher, à côté du mien, mais je le trouve un peu limite, il paie cinq fois moins que moi. J’ai une après-midi pour visiter la ville ce qui est suffisant : Le Yohannis IV Museum est fermé, dommage.
11 – Axum. S’installer au Africa Hôtel est la meilleure option, très pro, pour un prix défiant toute concurrence. Parce qu’il est proche de la station bus, il est éloigné des sites. Dans King Ezana’s on déguste de délicieux jus de fruits, notamment le jus d’avocat Le site des stèles et de l’obélisque impressionne. Il m’a surpris par la relative nudité des objets, par l’inutilité apparente des stèles. La reconstitution d’une tombe se trouve à droite, une bonne idée pour comprendre. J’ai beaucoup apprécié les tombeaux de Kaleb et de Gebr Meskel, plein de mini détails, le guide gardien du lieu est très utile. Je suis resté rêveur devant la pierre d’Ezana, qui présente une inscription gravée en trois langues : sabéen, grec et guèze. Du Grec ! Géant le séjour.
Gâchis. Le guide Olizane, à la page 260 présente « la question de la Grande Stèle de Rome » ; lisez le paragraphe, c’est édifiant. Mon ami franco-éthiopien m’a parlé de cette histoire aussi. Je résume : « cette stèle qui était au centre de Rome, l’Ethiopie a exigé qu’elle lui soit rendue. Des sommes folles ont été dépensées pour elle par le pays. Une piste spéciale a même été construite pour l’atterrissage de l’avion devant ramener les morceaux de la stèle d’Italie à Axum. Et maintenant, cette stèle croupit à côté du site de l’obélisque, dans son emballage, les pouvoirs publics s’en foutent ». En effet, les 4 morceaux sont là, protégés par un simple toit. Le livre Olizane ne rapporte pas cette triste fin - Trop tache pour votre livre M. Luigi Cantamessa - et préfère conclure sur des notes optimistes et hypothétiques. Ah ! le futur. Du Canard enchaîné analysant la méthode de gouvernance de Balladur « il n’y a pas de problème, qu’une absence de solution ne résout à long terme ». Balladur pourrait sans doute demander des droits d’auteur à l’Ethiopie. Pour une analyse historique et une description des sites Axum, se rapporter aux deux guides où elles sont très bien faites.
12 – Gonder. Trajet. Dans l’après-midi, prendre un des nombreux bus pour Shire. On suit alors une très belle route. On doit dormir à Shire, soit dans l’hôtel derrière la station de bus, simple, correcte et où l’on propose aux touristes un prix 5 fois plus élevé que celui des locaux, ou dans un des nombreux hôtels de la ville comme je l’ai fait. Le lendemain à 6h 30, bus pour Gonder, beaux paysages, arrivée vers 13 h. À Gonder une seule solution pour les petits budgets : le Terera Hôtel, parfait pour le prix.
Convivialité : Cet hôtel était occupé par des familles éthiopiennes. Au couchant, ils se réunissent tous dans la cour, autour de paniers. Les femmes préparent le thé avec nonchalance, les jeunes le servent et présentent les gâteaux sans se presser, au rythme du calme qui est là. Souvent le temps s’accélère, pour un moment, à l’occasion d’une histoire où le rire gras des hommes est communicatif. Puis l’agitation retombe. La réunion se prolonge dans la nuit. J’ai partagé le thé avec eux.
13 – Metemma, La frontière avec le Soudan. Ce n’est pas une ville, aucune maison en dur. Je prends une chambre dans ce qu’il y a sans doute de mieux… qui va s’avérer être un bar à putes à partir de 19 h, avec musique… Je n’ai rien compris quand j’ai pris la chambre, je suis totalement décalé dans cette ambiance. Et une dame, très serviable, me fait un petit repas vite fait sur la pouce avec presque rien. Se coucher tôt pour le lendemain se réveiller tôt et passer la frontière.
L’erreur. Le Ferry pour l’Egypte quitte Wadi Halfa le mercredi. Pour maximiser la durée du visa soudanais il faut passer la frontière le mardi – encore que la police de la frontière ne soit pas à un jour près -. Deux bus partent chaque jour pour Metemma. Je suis arrivé à Gonder un samedi. Je décide de partir le lundi à 14 h pour Metemma. Je gagne une semaine, mais je ne vais pas visiter Bahir Dar, ni la source du Nil bleu. J’ai le nez dans le guidon. Avec le recul c’est mal jouer. Dans la région du lac Tana il doit bien avoir à s’occuper pendant une petite semaine.
Grande conclusion. La visite du pays est simple à faire en bus, j’imagine encore plus simple en 4x4 ou avec l’aide d’une agence. Il n’y a pas d’insécurité, seulement de l’agacement parfois. L’hôtellerie est tout à fait correcte, même pour les petits budgets. L’euros est fort, le pays très bon marché. Il ne faut donc pas hésiter à s’y rendre. Les Ethiopiens sont très heureux de nous recevoir, surtout les jeunes, qui viennent spontanément vers nous pour tester leur anglais. Globalement l’accueil est très chaleureux, les rencontres et les échanges fructueux. Ainsi, à chaque fois que je suis descendu du bus, il y avait au moins un éthiopien prêt à me rendre service. L’Ethiopie est un pays passionnant à visiter pour quatre raisons au moins. Religion : En géopolitique c’est une « poche» chrétienne isolée dans un « univers » musulman ; En interne « kif kif avec les musulmans »: le christianisme dans le Nord et l’islam dans le Sud. Ce sont des chrétiens orthodoxes - des coptes – aux pratiques religieuses très différentes des catholiques. Archéologie : L’Ethiopie possède des sites archéologiques remarquables, des musées de grande valeur, c’est l’occasion de mieux s’approprier son histoire, sa culture. Beauté : le pays offre par ailleurs une diversité étonnante de paysages, de peuples, autant de centres d’intérêts pour le voyageur. Indépendant : l’Ethiopie n’a jamais été colonisée, les Ethiopiens en tirent une grande fierté…
Petite conclusion. Et si on fait un voyage non aseptisé, on découvrira forcément l’Ethiopie de la pauvreté, le sujet qui fâche. L’exode rural et ses conséquences dans le milieu urbain ; les effets désastreux de l’empire, du communisme, de la guerre, de la partition, en un mot : la politique. Et on approchera les contours de la lutte contre la pauvreté. Les uns axés sur la personne s’appuyant sur les enfants, les petits métiers, la mendicité, le statut social (policier, douanier), le vol – sans ou avec agression - ou encore l’oisiveté, prostitution… Plus difficile à observer sont ceux qui s’appuient sur le lien social, la famille, le quartier, le village. Par contre très visible les « Toyota-4x4-climatisés-veufs-mon-frère » de la solidarité internationale - ONU, ONG - ; chaque Éthiopien mettant en place une stratégie individuelle dans le sauve-qui-peut général. Il convient de savoir si cette pauvreté est endémique au pays ou le résultat délibéré d’un système mis en place par « Big Brother » et ses relais locaux. Mais cet aspect de la visite du pays ne doit en aucun cas vous arrêter, la grande conclusion l’emporte sur la petite. Une backpacker qui voyageait en Afrique me faisait observer, qu’à chaque pays visité, le guide le présente comme le plus pauvre du monde. L’Ethiopie n’a pas de soucis à ce faire, il n’est que le leader.
Le voyage se poursuit par le Soudan.
Bali ou Lombok? English translation pending
ma femme et moi arrivons en malaise le 9 mars et ensuite descendonc en indonésie vers le 23 mars jusqu au 12 avril env car ensuite nous repartons de kuala lumpur
alors bali ou lombok a partir du 23 mars ?? ou les deux et si les deux plus a bali ou plus a lombok ???
nous sommes plus farniente, plage, decouverte a moto, sac a dos, ballades, plage plage et soleil !!!!
merci et quel temps pour cette periode svp fait t il ??
Tour du monde et assedic? English translation pending
chers amis voyageurs,
Avant toutes choses, je ne cherche pas à faire de polémique. J'ai été licencié au 31 décembre 2007, et j'aimerais savoir une chose. Je me suis inscrit à l'anpe et aux assedic début Janvier. J'ai des économie de côté que me permettrais de faire un voyage d'un an, donc avec mes propres moyens, mais j'aimerais savoir s'il y a un possibilité de "suspendre" mes droits aux assedic pendant mon voyage et pouvoir les récupérer un fois que je serais revenu en France pour reprendre ma recherche d'emploi.
Je dis bien que je ne compte pas sur l'assurance chômage pour financer mon voyage. mais je voudrais savoir si je perd définitivement mes droits si je dis aux assedic que je ne recherche plus de boulot.
Par avance merci de vos réponses.
Sur ce, bonne journée à tous et à toutes.
Daiholan.
Avant toutes choses, je ne cherche pas à faire de polémique. J'ai été licencié au 31 décembre 2007, et j'aimerais savoir une chose. Je me suis inscrit à l'anpe et aux assedic début Janvier. J'ai des économie de côté que me permettrais de faire un voyage d'un an, donc avec mes propres moyens, mais j'aimerais savoir s'il y a un possibilité de "suspendre" mes droits aux assedic pendant mon voyage et pouvoir les récupérer un fois que je serais revenu en France pour reprendre ma recherche d'emploi.
Je dis bien que je ne compte pas sur l'assurance chômage pour financer mon voyage. mais je voudrais savoir si je perd définitivement mes droits si je dis aux assedic que je ne recherche plus de boulot.
Par avance merci de vos réponses.
Sur ce, bonne journée à tous et à toutes.
Daiholan.
L'île Maurice peut-elle servir d'exemple à Madagascar sur le sujet du balnéaire? English translation pending
Bonjour à tous!!!
🙂
l'ile maurice peut elle servire d'exemple à Madagascar sur le sujet du balnéaire et pensez que cela soit une réussite économique sur cette ile!!!!!
merci de nous faire part de vos opinions et bon dimanche à tous!!!😉
l'ile maurice peut elle servire d'exemple à Madagascar sur le sujet du balnéaire et pensez que cela soit une réussite économique sur cette ile!!!!!
merci de nous faire part de vos opinions et bon dimanche à tous!!!😉
Panama pour un premier voyage? English translation pending
Bonjour j'ai recu comme cadeau de Noel un voyage à la destination de mon choix. J'ai presqu'arreté mon choix sur le Panama, croyez vous que je fais un bon choix compte tenu du fait que je veux voir Singe et tout autre animaux, nature et que je veux etre dépayser....?????
Ma seule crainte, c'est que je n'ai pas la forme physique pour faire que des excursions à pied chaque jour????
Merci
Ma seule crainte, c'est que je n'ai pas la forme physique pour faire que des excursions à pied chaque jour????
Merci
Hôtel le Mirage au Edenh Real Arena English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 18 janvier pour cet hôtel. Est-ce qu'il y a des personnes qui reviennent de cet hôtel et j'apprécierais vos commentaires d'ici le 15 janvier.
Merci !
😉
Nous partons le 18 janvier pour cet hôtel. Est-ce qu'il y a des personnes qui reviennent de cet hôtel et j'apprécierais vos commentaires d'ici le 15 janvier.
Merci !
😉
Installation à Cork début janvier (Irlande) English translation pending
Bonjour à tous !
J'arrive à Cork début janvier pour trouver un job et y rester 8 ou 10 mois (si tout va bien!). Je n'ai pour le moment aucun contact à Cork (Tout le monde va à Dublin !!), et je recherche des gens la-bas pour discuter de Cork, des boulots et - j'espère !- partager éventuellement une coloc' !
Je cherche un job dans le tourisme (J'ai 26 ans et j'ai travaillé dans plusieurs monuments historiques à l'accueil des visiteurs et comme guide), mais je pense d'abord faire des petits boulots pour mieux parler et m'habituer à l'accent irlandais ! Une question me pose problème (voire m'angoisse!) : pour obtenir le PPs Number, il faut avoir une adresse permanente (un certificat d'auberge de jeunesse ne suffit apparemment plus), ou un certificat d'embauche...ce numéro est-il necessaire pour trouver un job et ouvrir un compte en banque ? Moi je vais toucher des Assédic en Irlande via le formulaire magique E303, est-ce qu'il y a des démarches particulières à faire ? Je remercie tous ceux qui auront la gentillesse de me répondre, et à bientôt à Cork !!
Je cherche un job dans le tourisme (J'ai 26 ans et j'ai travaillé dans plusieurs monuments historiques à l'accueil des visiteurs et comme guide), mais je pense d'abord faire des petits boulots pour mieux parler et m'habituer à l'accent irlandais ! Une question me pose problème (voire m'angoisse!) : pour obtenir le PPs Number, il faut avoir une adresse permanente (un certificat d'auberge de jeunesse ne suffit apparemment plus), ou un certificat d'embauche...ce numéro est-il necessaire pour trouver un job et ouvrir un compte en banque ? Moi je vais toucher des Assédic en Irlande via le formulaire magique E303, est-ce qu'il y a des démarches particulières à faire ? Je remercie tous ceux qui auront la gentillesse de me répondre, et à bientôt à Cork !!
Orthographe des noms de lieu English translation pending
Je viens de m'apercevoir avec effroi d'une faute d'orthographe dans mon profil: j'avais écrit Etats-Unis en omettant le trait d'union!!! Faute aussitôt corrigée, j'espère que personne ne s'en est aperçu.
Vous l'aurez compris, je suis assez maniaque sur l'orthographe des noms de lieu. Aussi ne comptez pas sur moi pour écrire Mazar-e-Sharif ou Bandar-e-Abbas pour Mazar-e Sharif et Bandar-e Abbas, ça pas question! J'avoue, il est vrai, assez souvent préférer l'orthographe anglaise à la française des noms tels que Tajikistan (Tadjikistan), Bishkek (Bichkek), Dushanbe (Douchanbé) et autres lieux dont la transcription anglaise me semble à la fois plus proche de l'original et d'une écriture phonétique. D'ailleurs, dans l'exemple de Douchanbé/Dushanbe quel Français prononce encore dou-chan-bé ?
Tout celà pour en arriver au fait que j'ai parfois du mal à me taire quand je découvre sur ce forum des "afganistan", "Taskent" et autres "kazastan". Est-ce de la paresse, de l'ignorance, les deux ?.. Il me semble que des gens qui voyagent devraient avoir un minimum d'intérêt pour la géographie, pour les populations locales.. ce qui pour moi ne va pas sans connaître l'orthographe des pays, des villes..
Massacrer les noms de pays, de nationalités, omettre les majuscules devant les noms propres, je trouve que c'est à la limite un manque de respect. Sans compter que ça n'est pas très futé de faire des recherches sur Internet avec des orthographes fantaisistes. J'ai en tête l'exemple d'un intervenant de ce forum qui contre toute logique s'entêtait à écrire le nom d'une ville à sa façon; évidemment la seule et unique réponse à une recherche sur Google le ramenait à son post dans Voyage Forum.
Vous êtes vous déjà fait les mêmes remarques ?
NB: je tiens à préciser que je suis conscient de faire des fautes de français comme tout un chacun, d'avoir un style un peu lourd et d'avoir de graves lacunes en ponctuation, choses qui ne se corrigent pas aussi facilement que les "défauts" évoqués ci-dessus.
Vous l'aurez compris, je suis assez maniaque sur l'orthographe des noms de lieu. Aussi ne comptez pas sur moi pour écrire Mazar-e-Sharif ou Bandar-e-Abbas pour Mazar-e Sharif et Bandar-e Abbas, ça pas question! J'avoue, il est vrai, assez souvent préférer l'orthographe anglaise à la française des noms tels que Tajikistan (Tadjikistan), Bishkek (Bichkek), Dushanbe (Douchanbé) et autres lieux dont la transcription anglaise me semble à la fois plus proche de l'original et d'une écriture phonétique. D'ailleurs, dans l'exemple de Douchanbé/Dushanbe quel Français prononce encore dou-chan-bé ?
Tout celà pour en arriver au fait que j'ai parfois du mal à me taire quand je découvre sur ce forum des "afganistan", "Taskent" et autres "kazastan". Est-ce de la paresse, de l'ignorance, les deux ?.. Il me semble que des gens qui voyagent devraient avoir un minimum d'intérêt pour la géographie, pour les populations locales.. ce qui pour moi ne va pas sans connaître l'orthographe des pays, des villes..
Massacrer les noms de pays, de nationalités, omettre les majuscules devant les noms propres, je trouve que c'est à la limite un manque de respect. Sans compter que ça n'est pas très futé de faire des recherches sur Internet avec des orthographes fantaisistes. J'ai en tête l'exemple d'un intervenant de ce forum qui contre toute logique s'entêtait à écrire le nom d'une ville à sa façon; évidemment la seule et unique réponse à une recherche sur Google le ramenait à son post dans Voyage Forum.
Vous êtes vous déjà fait les mêmes remarques ?
NB: je tiens à préciser que je suis conscient de faire des fautes de français comme tout un chacun, d'avoir un style un peu lourd et d'avoir de graves lacunes en ponctuation, choses qui ne se corrigent pas aussi facilement que les "défauts" évoqués ci-dessus.
Taux de change actuel dollars/euros à Siem Reap? (3 décembre 2007) English translation pending
Bonjour,
est ce que quelqu'un saurait quel est le taux de change actuel du dollars (contre des euros) au money changer à côté de zanzibar? (ou autre money changer de Siem Reap)
on ne sait jamais si quelqu'un est sur place en ce moment...
je ne voulais pas me préoccuper de ca avant de partir et aller à ma banque mais comme la guichetiere qui s'en occupe est en maladie depuis 6 mois, il n'y a pas de change dans tout Nice avec eux! (et c'est une grande enseigne...)
merci ^^
est ce que quelqu'un saurait quel est le taux de change actuel du dollars (contre des euros) au money changer à côté de zanzibar? (ou autre money changer de Siem Reap)
on ne sait jamais si quelqu'un est sur place en ce moment...
je ne voulais pas me préoccuper de ca avant de partir et aller à ma banque mais comme la guichetiere qui s'en occupe est en maladie depuis 6 mois, il n'y a pas de change dans tout Nice avec eux! (et c'est une grande enseigne...)
merci ^^
Projet ONG en Indonésie: Lombok Green Belt English translation pending
Bonjour a tous,
Quand on parle d'Indonesie (ou qu'on cherche un peu sur Internet) ce n'est que lorsqu'il y a un tsunami, un tremblement de terre, une eruption volcanique, la grippe aviaire, ou des troubles politiques. Que du bonheur ! Meme le guide Lonely Planet a lance un "warning" c'est dire.
Pourtant l'Indonesie est un grand pays (le troisieme en termes de population), qui tente de sortir de quelques annees de regime autoritaire en accedant a la classe des democraties actives. C'est aussi un grand pays en terme de superficie et repartition geographique, et le pouvoir central a du mal a gerer tous les problemes courants de sa population.
C'est pourquoi, avec quelques amis passionnes d'Indonesie, j'ai decide de monter un projet modeste mais portant sur des actions concretes.
Il y a beaucoup d'ONG qui oeuvrent en Afrique, en Amerique Latine, moins en Asie du Sud-Est, tres rares sont celles qui ont une activite concrete en Indonesie.
A Lombok, au sud de cette belle ile, voisine de la renommee Bali (un petit Paradis pour touristes peu curieux d'authenticite), se trouve la baie de Kuta. Une vaste region cotiere peuplee de paysans et de pecheurs vivant selon des traditions ancestrales. Pourtant l'arrivee du tourisme (pas encore de masse, mais ca viendra) menace l'environnement et l'equilibre naturel de cette magnifique region.
Les habitants sont conscients de cela et prets a prendre leur destin en main si nous les y aidons un peu.
Les actions menees portent essentiellement sur trois domaines : la sensibilisation des enfants sur les mefaits des dechets plastiques ou non organiques (avec actions sur le terrain). Programme dechets contre nourritue (kilos de dechets ramasses sur les lieux publics payes au kilo de nourriture). la distribution et le repartition d'eau depuis le centre de l'ile ou l'eau est abondante mais dont le sud manque cruellement. Accompagne de sensibilisation des enfants sur le traitement des eaux usees. la sensibilisation des enfants sur les risques de la deforestation (avec egalement des actions concretes sur le terrain). enfin la prise en charge d'enfants doues de capacites mais issus de familles trop pauvres pour continuer une scolarite normale (l'ecole est gratuite en primaire, les couts des livres et des deplacements rendent l'ecole secondaire peu accessible a tous).
Le projet est en cours, toutes les bonnes volontes, suggestions et aides seront les bienvenues.
Voyage à Québec avec trois petits enfants! English translation pending
Salut à tout le monde ! C'est le cas de le dire ! J'ai besoin d'informations pour réaliser mon rêve. Je désire faire un voyage de 3 semaines dans la région de Québec avec mon mari et mes 3 enfants (6-5-3 ans) en septembre ou octobre 2008, quel est le meilleur moment ? Mais je n'ai aucun point de départ ni chute pour ce trip. J'aimerais beaucoup louer un petit chalet en rondins au bord d'un lac pour quelques jours, et visiter cette magnifique région. On m'a parlé du Lac St-Jean, des baleines, de Tadoussac, et de beaucoup d'autres choses encore... Avez-vous des adresses pour un logement, un chouette itinéraire, et de beaux animaux à voir avec les enfants ? un tout grand merci à tous. Fafadesuisse😉
Visite insolite d'une journée à Paris English translation pending
bonjour,
en février je vais à Paris, plus précisément dans le 11ème arrondissement avec mes deux soeurs pleines d'humour. j'aimerais leur offrir une journée sympa : visite insolite, resto sympa, spectacle ou expo à voir absolument......
merci de vos conseil et à bientôt
rbka🙂
en février je vais à Paris, plus précisément dans le 11ème arrondissement avec mes deux soeurs pleines d'humour. j'aimerais leur offrir une journée sympa : visite insolite, resto sympa, spectacle ou expo à voir absolument......
merci de vos conseil et à bientôt
rbka🙂
Correspondre par courrier avec un Cubain? English translation pending
Je prie tous ceux qui s'y connaissent de m'informer comment fonctionne le correodecuba.cu; je viens de rentrer de Cuba et je voudrais correspondre avec mon ami mais il me semble impossible, il a une adresse e-mail sur correodecuba.cu mais je ne sais si il peut recevoir mes messages et m'en envoyer. Est-ce que c'est possible d'avoir un compte e-mail sur correodecuba hors Cuba?
Je vous remercie d'avance!:-)
Je vous remercie d'avance!:-)
Compte rendu de mon voyage à l'hôtel Iberostar Playa Alameda (Varadero) English translation pending
Bonjour, je viens tout juste de revenir de l’Hôtel Iberostar Playa Alameda à Varadero (du 7 au 15 juillet 2007). Voici un compte-rendu de mon voyage qui à été merveilleux malgré la TOURISTA durant les 2 derniers jours…
LES VOLS : Nous avons voyagé avec Sunwing Airlines. Le charter qui contenait 189 sièges et était assez serré. Par contre, le personnel est très courtois et le service y était excellent. Assurez-vous de ne pas vous trompez en remplissant votre carte touristique dans l’avion, car on vous chargera 20$ pour en obtenir une autre. Nous avons eu un petit retard de 25 minutes sur le vol du retour, mais rien de grave. Petit conseil…les vols de nuit sont très éreintants.
LA TEMPÉRATURE : Contrairement à ce que j’ai pu lire sur le site de Météomédia avant de partir (pluie et orage pour toute la semaine), il a fait beau et très chaud toute la semaine – entre 32 et 38˚C (sans compter le facteur humidex). Il a plut pendant 20 minutes 2 soirs, et ce, vraiment pas fort. Il y a de superbes éclairs de chaleurs le soir entre 20h et 23h.
LE PAYSAGE : Le resort est vraiment merveilleux. La végétation y est abondante et très, très variée (par ex., il y a au moins 4 ou 5 sortes de palmiers différents). Le site est très propre, malgré que le fait qu’il n’y ait pas assez de poubelles !!!
LA PLAYA : La plage est belle, il y quelques algues à droite, mais c’est très beau vers la gauche. Vous pouvez toujours marcher vers la droite jusqu’à la plage de l’hôtel Paradisus Princesa Del Mare où l’eau est très belle et sans algues ou vers la plage du Tryp Peninsula à gauche. Le vent se lève toujours vers 16h, mais rien d’exceptionnel. La plus belle plage reste celle dans le centre-ville de Varadero…WOW!!!
LA CHAMBRE : La chambre est jolie et assez sobre. Vous aurez soit une chambre avec un lit king ou avec 2 lits simples. Les lits sont assez durs et vous aurez 2 oreillers. Vous avez une grande garde-robe pour suspendre vos vêtements. Par contre, les tiroirs de la garde-robe s’ouvrent très mal, mais au moins, il y a 2 tablettes ou vous pouvez déposer vos effets personnels. L’air conditionné fonctionnait très bien. La salle de bain était très grande. Elle contenait un bain, une douche en coin, un évier avec un grand comptoir et un cabinet de toilette. Petit conseil, n’appuyez pas trop fort sur la chasse d’eau car vous allez la débarquer !!! Il y a aussi une télévision avec satellite. Il y a un mini-bar en-dessous de la télévision qui est rempli à tous les jours pour l’eau et à tous les 2 jours pour le reste (boissons gazeuses et bières).
LA NOURRITURE : Dans le resort, il y a le restaurant buffet Las Alamedas qui est bien. On y trouve à tous les soirs du poulet, du porc, du bœuf, un bar à salade, un bar à pâtes (avec différentes sauces), différents poissons, des fois des crevettes et de la langouste, en plus du grand bar à dessert. Le matin, vous pouvez vous faire faire des crêpes, des œufs et des omelettes apprêtées à votre goût. Le vin n’y est pas bon.
En passant, la laitue est très très rare à Cuba, donc quand on vous parle de salade dans les différents menus, ne vous attendez pas à recevoir de la laitue. De plus, les boissons gazeuses sont en fontaine dans les différents restos alors faites attention, car l’eau qu’on y utilise est celle de l’aqueduc.
Il y a 3 restaurants à la carte : le Don Alfredo (restaurant italien), le Romantico (restaurant international) et le Bucanero Ranchón (restaurant de fruits de mer). Pour un séjour d’une semaine, vous pouvez aller une seule fois à chacun des restaurants. Si par contre vous êtes difficiles ou que la personne qui vous accompagne est difficile (du genre elle ne mange pas de fruits de mer), il est possible d’aller 2 fois dans un même restaurant, vous n’avez qu’à faire la demande à la dame qui s’occupe des réservations dans le lobby.
Le Don Alfredo est généralement climatisé, mais il a brisé durant notre séjour. La nourriture y est très bonne : pâtes, poulet, porc, fruits de mer, poissons, bœuf, et de très bons desserts (profiteroles, truffes au chocolat, tiramisu, flan au caramel).
Le Romantico est climatisé et la nourriture y est aussi très bonne. Je n’ai pas essayé le restaurant de fruits de mer car mon copain n’en mange pas. Il est près du bord de la mer, mais il n’est pas climatisé (aire ouverte et couvert).
Il y a aussi un grill derrière le resto de fruits de mer où l’on peut manger des hamburgers, du poulet, du porc, du bœuf, des tomates et des poivrons grillés, etc.
Il y a le Beer Garden où l’on fait de bonnes sandwiches (surtout le sandwich Playa Alameda : poulet, jambon, œuf, fromage, laitue, concombre, mayonnaise) et de bonnes frites.
Il y a aussi le resto de la piscine le Laguna Azul où l’on peut manger des sandwiches, des hamburgers, des frites et de la pizza (hummm!!!!).
LES BARS : Le bar le plus achalandé est probablement le lobby bar Los Vitrales, car il est climatisé.
Il y a le Santiago de Cuba Bar qui est à l’extérieur sur votre gauche quand vous sortez du lobby. On y fait d’excellents cappuccino glacé avec du Baileys et du Milhwood.
Vous pouvez aussi boire à la piscine, dans le Beer Garden, au Night Club La Oliva, au restaurant de seafood dans la journée et sur la playa.
LES ACTIVITÉS GRATUITES SUR PLACE : Il y a plusieurs choses à faire où à voir sur le resort. Pour l’horaire des activités d’animation voir près du restaurant le Romantico. Comme activités gratuites, il y a la piscine, le jacuzzi, le centre de conditionnement physique, le night club La Oliva, toutes les activités nautiques non motorisées (voir le kiosque près de la plage en face du terrain de volleyball de plage), le Club House (billard, Babyfoot, c’est aussi là qu’on va chercher les serviettes de plage – juste après la piscine), du basketball, du tennis, du soccer (ou le football pour les Européens), il y a aussi des spectacles à tous les soirs dès 21h45 au El Theatro et un mini-club d’amusement pour les enfants près de la piscine.
LES ACTIVITÉS PAYANTES ET LES EXCURSIONS : Les activités payantes à l’hôtel sont : les sports nautiques motorisés, la coiffure, les massages, la location de voiture ou de scooter.
J’ai fait 2 excursions lors de mon séjour : la Havane (les 5h de route aller-retour valent vraiment la peine) et le catamaran.
Pour l’excursion à la Havane nous avons dû débourser 85 CUC par personne et voici ce que ça incluait : un excellent guide touristique francophone, visite de la Havane coloniale et moderne, la place de la Cathédrale, la place de Saint-François d’Accise, la place de la Révolution, le Capitole, la fabrique de cigares et le musée du rhum Havana Club. Généralement, il y a une période de magasinage au grand marché artisanale, mais il était fermé le mardi. L’excursion avec Sunwing se faisait le mardi et le jeudi. Vous pouvez faire la même excursion sans la fabrique de cigares et le musée du rhum pour 67 CUC par personne (51 CUC pour les enfants)…mais selon moi ces 2 activités étaient un must. Pour ces 2 excursions, vous arrêterez mangé dans un petit café cubain (très bon). Dans l’excursion avec la fabrique et le musée, une camerawomen vous suit toute la journée et vous filme…à la fin de la journée vous pouvez acheter ce DVD pour 35 CUC et il y a plein de suppléments sur un 2e DVD.
Il y a aussi 2 autres excursions pour la Havane : - 1 jour et 1 soirée à la Havane — la Havane spéciale --(même chose que celle décrite plus haute sauf qu’il inclut un souper et le spectacle très réputé au Tropicana Club. Le tout pour 135 CUC par personne adulte ou enfant. - 1 jour et 1 nuit à la Havane (même chose que l’excursion la Havane spéciale, mais avec une nuit à l’hôtel dans la ville) pour 165 CUC par adulte ou 120 CUC par enfant.
L’excursion en catamaran consiste en une journée de bronzage intensif, boisson à volonté, période de snorkling dans une barrière de corail, nage avec les dauphins dans l’océan et photo pour 10 CUC supplémentaires, un dîner de langoustes, crevettes et poissons ou de poulet sur l’île de Cayo Blanco pour 85 CUC par adulte ou 64 CUC par enfant.
Vous pouvez aussi aller au Delfinario nager avec les dauphins pour 89 CUC (adulte) ou 67 CUC (enfant).
Tropicana Varadero Show (pas celui de la Havane) avec rhum et boissons gazeuses inclus pour 49 CUC. Le Rio Canimar Tour : plongée à Playa Coral et dans la grotte de Saturno, promenade le long de la rivière Canimar, dîner dans un ranch, équitation, canotage et baignade pour 51 CUC (adulte) et 39 CUC (enfant).
Le Rambo Tour : 2 journées d’excursion avec repas inclus, randonnée en montagne dans Trinidad, une nuit dans la montagne, naviguer sur la rivière, exploration de chutes pour 125 CUC (adulte) et 94 (enfant).
Visite de Trinidad : dîner inclus, visite historique et culturelle de la ville coloniale pour 71 CUC (adulte) et 54 CUC (enfant).
Le Jeep Safari : excursion d’une demi-journée en 4X4, visite de la rivière Canimar, cocktail de bienvenue, canotage, équitation et baignade pour 47 CUC (adulte) et 36 CUC (enfant).
LES DÉPLACEMENTS : Pour faire le tour de la péninsule de Varadero, il y a le Varadero Tour Bus. Il est sensé passer au 30 minutes, mais fini plutôt par passe à chaque 1h-1h30…il fait très chaud sur le bord de la rue. Si vous décidé de le prendre, il vous en coûtera 5 CUC par personne pour la journée.
Nous avons personnellement opté pour le taxi. Nous avons été dans un marché artisanal sur la 1ère avenue près de la Calle 16 je crois (ça vaut mieux que le centre d’achat Las Americas…c’est plus pittoresque). Sur demande, le même chauffeur de taxi en venu nous rechercher à l’heure que nous désirions sans une minute de retard…en passant les taxi sont climatisés !!! De l’hôtel au marché, il nous en a coûté 16 CUC pour y aller et 16 CUC pour le retour. Fixer le prix de votre déplacement avant de partir.
Je recommande fortement cet hôtel à tout le monde, j’y ai vraiment fait un voyage mémorable. De plus, n’oubliez pas d’apporter beaucoup de savon, de shampoing, de parfum, de vêtement, de crayons, de jouets, de lunettes soleil pour donner au gens là-bas…ils en sont très reconnaissants.
Conseil : acheter votre rhum à la Havane, il est beaucoup moins cher là-bas.
Si vous désirez plus d’info ou des photos, ne vous gênez pas pour me réécrire.
Stephanie
LES VOLS : Nous avons voyagé avec Sunwing Airlines. Le charter qui contenait 189 sièges et était assez serré. Par contre, le personnel est très courtois et le service y était excellent. Assurez-vous de ne pas vous trompez en remplissant votre carte touristique dans l’avion, car on vous chargera 20$ pour en obtenir une autre. Nous avons eu un petit retard de 25 minutes sur le vol du retour, mais rien de grave. Petit conseil…les vols de nuit sont très éreintants.
LA TEMPÉRATURE : Contrairement à ce que j’ai pu lire sur le site de Météomédia avant de partir (pluie et orage pour toute la semaine), il a fait beau et très chaud toute la semaine – entre 32 et 38˚C (sans compter le facteur humidex). Il a plut pendant 20 minutes 2 soirs, et ce, vraiment pas fort. Il y a de superbes éclairs de chaleurs le soir entre 20h et 23h.
LE PAYSAGE : Le resort est vraiment merveilleux. La végétation y est abondante et très, très variée (par ex., il y a au moins 4 ou 5 sortes de palmiers différents). Le site est très propre, malgré que le fait qu’il n’y ait pas assez de poubelles !!!
LA PLAYA : La plage est belle, il y quelques algues à droite, mais c’est très beau vers la gauche. Vous pouvez toujours marcher vers la droite jusqu’à la plage de l’hôtel Paradisus Princesa Del Mare où l’eau est très belle et sans algues ou vers la plage du Tryp Peninsula à gauche. Le vent se lève toujours vers 16h, mais rien d’exceptionnel. La plus belle plage reste celle dans le centre-ville de Varadero…WOW!!!
LA CHAMBRE : La chambre est jolie et assez sobre. Vous aurez soit une chambre avec un lit king ou avec 2 lits simples. Les lits sont assez durs et vous aurez 2 oreillers. Vous avez une grande garde-robe pour suspendre vos vêtements. Par contre, les tiroirs de la garde-robe s’ouvrent très mal, mais au moins, il y a 2 tablettes ou vous pouvez déposer vos effets personnels. L’air conditionné fonctionnait très bien. La salle de bain était très grande. Elle contenait un bain, une douche en coin, un évier avec un grand comptoir et un cabinet de toilette. Petit conseil, n’appuyez pas trop fort sur la chasse d’eau car vous allez la débarquer !!! Il y a aussi une télévision avec satellite. Il y a un mini-bar en-dessous de la télévision qui est rempli à tous les jours pour l’eau et à tous les 2 jours pour le reste (boissons gazeuses et bières).
LA NOURRITURE : Dans le resort, il y a le restaurant buffet Las Alamedas qui est bien. On y trouve à tous les soirs du poulet, du porc, du bœuf, un bar à salade, un bar à pâtes (avec différentes sauces), différents poissons, des fois des crevettes et de la langouste, en plus du grand bar à dessert. Le matin, vous pouvez vous faire faire des crêpes, des œufs et des omelettes apprêtées à votre goût. Le vin n’y est pas bon.
En passant, la laitue est très très rare à Cuba, donc quand on vous parle de salade dans les différents menus, ne vous attendez pas à recevoir de la laitue. De plus, les boissons gazeuses sont en fontaine dans les différents restos alors faites attention, car l’eau qu’on y utilise est celle de l’aqueduc.
Il y a 3 restaurants à la carte : le Don Alfredo (restaurant italien), le Romantico (restaurant international) et le Bucanero Ranchón (restaurant de fruits de mer). Pour un séjour d’une semaine, vous pouvez aller une seule fois à chacun des restaurants. Si par contre vous êtes difficiles ou que la personne qui vous accompagne est difficile (du genre elle ne mange pas de fruits de mer), il est possible d’aller 2 fois dans un même restaurant, vous n’avez qu’à faire la demande à la dame qui s’occupe des réservations dans le lobby.
Le Don Alfredo est généralement climatisé, mais il a brisé durant notre séjour. La nourriture y est très bonne : pâtes, poulet, porc, fruits de mer, poissons, bœuf, et de très bons desserts (profiteroles, truffes au chocolat, tiramisu, flan au caramel).
Le Romantico est climatisé et la nourriture y est aussi très bonne. Je n’ai pas essayé le restaurant de fruits de mer car mon copain n’en mange pas. Il est près du bord de la mer, mais il n’est pas climatisé (aire ouverte et couvert).
Il y a aussi un grill derrière le resto de fruits de mer où l’on peut manger des hamburgers, du poulet, du porc, du bœuf, des tomates et des poivrons grillés, etc.
Il y a le Beer Garden où l’on fait de bonnes sandwiches (surtout le sandwich Playa Alameda : poulet, jambon, œuf, fromage, laitue, concombre, mayonnaise) et de bonnes frites.
Il y a aussi le resto de la piscine le Laguna Azul où l’on peut manger des sandwiches, des hamburgers, des frites et de la pizza (hummm!!!!).
LES BARS : Le bar le plus achalandé est probablement le lobby bar Los Vitrales, car il est climatisé.
Il y a le Santiago de Cuba Bar qui est à l’extérieur sur votre gauche quand vous sortez du lobby. On y fait d’excellents cappuccino glacé avec du Baileys et du Milhwood.
Vous pouvez aussi boire à la piscine, dans le Beer Garden, au Night Club La Oliva, au restaurant de seafood dans la journée et sur la playa.
LES ACTIVITÉS GRATUITES SUR PLACE : Il y a plusieurs choses à faire où à voir sur le resort. Pour l’horaire des activités d’animation voir près du restaurant le Romantico. Comme activités gratuites, il y a la piscine, le jacuzzi, le centre de conditionnement physique, le night club La Oliva, toutes les activités nautiques non motorisées (voir le kiosque près de la plage en face du terrain de volleyball de plage), le Club House (billard, Babyfoot, c’est aussi là qu’on va chercher les serviettes de plage – juste après la piscine), du basketball, du tennis, du soccer (ou le football pour les Européens), il y a aussi des spectacles à tous les soirs dès 21h45 au El Theatro et un mini-club d’amusement pour les enfants près de la piscine.
LES ACTIVITÉS PAYANTES ET LES EXCURSIONS : Les activités payantes à l’hôtel sont : les sports nautiques motorisés, la coiffure, les massages, la location de voiture ou de scooter.
J’ai fait 2 excursions lors de mon séjour : la Havane (les 5h de route aller-retour valent vraiment la peine) et le catamaran.
Pour l’excursion à la Havane nous avons dû débourser 85 CUC par personne et voici ce que ça incluait : un excellent guide touristique francophone, visite de la Havane coloniale et moderne, la place de la Cathédrale, la place de Saint-François d’Accise, la place de la Révolution, le Capitole, la fabrique de cigares et le musée du rhum Havana Club. Généralement, il y a une période de magasinage au grand marché artisanale, mais il était fermé le mardi. L’excursion avec Sunwing se faisait le mardi et le jeudi. Vous pouvez faire la même excursion sans la fabrique de cigares et le musée du rhum pour 67 CUC par personne (51 CUC pour les enfants)…mais selon moi ces 2 activités étaient un must. Pour ces 2 excursions, vous arrêterez mangé dans un petit café cubain (très bon). Dans l’excursion avec la fabrique et le musée, une camerawomen vous suit toute la journée et vous filme…à la fin de la journée vous pouvez acheter ce DVD pour 35 CUC et il y a plein de suppléments sur un 2e DVD.
Il y a aussi 2 autres excursions pour la Havane : - 1 jour et 1 soirée à la Havane — la Havane spéciale --(même chose que celle décrite plus haute sauf qu’il inclut un souper et le spectacle très réputé au Tropicana Club. Le tout pour 135 CUC par personne adulte ou enfant. - 1 jour et 1 nuit à la Havane (même chose que l’excursion la Havane spéciale, mais avec une nuit à l’hôtel dans la ville) pour 165 CUC par adulte ou 120 CUC par enfant.
L’excursion en catamaran consiste en une journée de bronzage intensif, boisson à volonté, période de snorkling dans une barrière de corail, nage avec les dauphins dans l’océan et photo pour 10 CUC supplémentaires, un dîner de langoustes, crevettes et poissons ou de poulet sur l’île de Cayo Blanco pour 85 CUC par adulte ou 64 CUC par enfant.
Vous pouvez aussi aller au Delfinario nager avec les dauphins pour 89 CUC (adulte) ou 67 CUC (enfant).
Tropicana Varadero Show (pas celui de la Havane) avec rhum et boissons gazeuses inclus pour 49 CUC. Le Rio Canimar Tour : plongée à Playa Coral et dans la grotte de Saturno, promenade le long de la rivière Canimar, dîner dans un ranch, équitation, canotage et baignade pour 51 CUC (adulte) et 39 CUC (enfant).
Le Rambo Tour : 2 journées d’excursion avec repas inclus, randonnée en montagne dans Trinidad, une nuit dans la montagne, naviguer sur la rivière, exploration de chutes pour 125 CUC (adulte) et 94 (enfant).
Visite de Trinidad : dîner inclus, visite historique et culturelle de la ville coloniale pour 71 CUC (adulte) et 54 CUC (enfant).
Le Jeep Safari : excursion d’une demi-journée en 4X4, visite de la rivière Canimar, cocktail de bienvenue, canotage, équitation et baignade pour 47 CUC (adulte) et 36 CUC (enfant).
LES DÉPLACEMENTS : Pour faire le tour de la péninsule de Varadero, il y a le Varadero Tour Bus. Il est sensé passer au 30 minutes, mais fini plutôt par passe à chaque 1h-1h30…il fait très chaud sur le bord de la rue. Si vous décidé de le prendre, il vous en coûtera 5 CUC par personne pour la journée.
Nous avons personnellement opté pour le taxi. Nous avons été dans un marché artisanal sur la 1ère avenue près de la Calle 16 je crois (ça vaut mieux que le centre d’achat Las Americas…c’est plus pittoresque). Sur demande, le même chauffeur de taxi en venu nous rechercher à l’heure que nous désirions sans une minute de retard…en passant les taxi sont climatisés !!! De l’hôtel au marché, il nous en a coûté 16 CUC pour y aller et 16 CUC pour le retour. Fixer le prix de votre déplacement avant de partir.
Je recommande fortement cet hôtel à tout le monde, j’y ai vraiment fait un voyage mémorable. De plus, n’oubliez pas d’apporter beaucoup de savon, de shampoing, de parfum, de vêtement, de crayons, de jouets, de lunettes soleil pour donner au gens là-bas…ils en sont très reconnaissants.
Conseil : acheter votre rhum à la Havane, il est beaucoup moins cher là-bas.
Si vous désirez plus d’info ou des photos, ne vous gênez pas pour me réécrire.
Stephanie
Cuba: pourquoi l'embargo depuis 48 ans? English translation pending
Est ce que quelqu'un pourrais m'expliquer pourquoi il y a un embargo depuis 48 ans??🙁
qu'est ce que Cuba peut bien avoir fait aux État Unis pour que cette embargo perdure année après année??
Jaimerais bien comprendre?? merci pour vos commentaire!🙂
Quelle serais la solution d'arrêter d'allé en tout inclus? pour boycoté! (allé dans une autre destination comme R.D)??
Budget shopping en Inde English translation pending
bonjour,
j'aurais voulu connaître le budget qu'il faut prévoir pour les achats (vêtements, bijoux, artisanat etc) en inde.
est-ce que quelqu'un a une idée du prix d'un salwar kammeez (je crois que c'est environ 2 ou 4 euros, non?), un sari, un sari en soie, une jupe rajasthani, les chaussures jooti, un kurta pyjama.
j'aimerais bien savoir aussi combien ça coûte d'aller chez un tailleur pour qu'il fasse une veste kurta, vaut-il mieux s'en faire faire une sur mesure ou en acheter une toute faite?
Concernant les marionnettes du rajasthan, combien ça coûte?
Pour terminer, les châles et étoles en cachemire et pashmina m'intéressent.J'ai cru lire quelque part qu'un châle 100% pashmina pouvait coûter jusqu'à 200 euros.est-ce vrai?
Et enfin dernière question concernant les bijoux en argent massif, notamment ceux du rajasthan, j'aurais voulu avoir une idée du prix d'un bracelet genre manchette en argent massif ainsi que le prix d'un collier (les fameux colliers du rajasthan, ceux qui sont assez imposants)
Merci beaucoup d'avance pour vos précieux renseignements!
j'aurais voulu connaître le budget qu'il faut prévoir pour les achats (vêtements, bijoux, artisanat etc) en inde.
est-ce que quelqu'un a une idée du prix d'un salwar kammeez (je crois que c'est environ 2 ou 4 euros, non?), un sari, un sari en soie, une jupe rajasthani, les chaussures jooti, un kurta pyjama.
j'aimerais bien savoir aussi combien ça coûte d'aller chez un tailleur pour qu'il fasse une veste kurta, vaut-il mieux s'en faire faire une sur mesure ou en acheter une toute faite?
Concernant les marionnettes du rajasthan, combien ça coûte?
Pour terminer, les châles et étoles en cachemire et pashmina m'intéressent.J'ai cru lire quelque part qu'un châle 100% pashmina pouvait coûter jusqu'à 200 euros.est-ce vrai?
Et enfin dernière question concernant les bijoux en argent massif, notamment ceux du rajasthan, j'aurais voulu avoir une idée du prix d'un bracelet genre manchette en argent massif ainsi que le prix d'un collier (les fameux colliers du rajasthan, ceux qui sont assez imposants)
Merci beaucoup d'avance pour vos précieux renseignements!
Combien de familles sommes-nous à organiser un long voyage? English translation pending
coucou,
combien de familles sommes nous à organiser un voyage à l'étranger ? quel est votre projet ? vos idées et vos combines? pour répondre les premiers nous pensons partir en juin juillet aout 2008 en indonésie car c'est la bonne saison et pas de souci d'école. les enfants seront là pour leur rentrée en septembre. je pense qu'il vaut mieux manquer la fin de l'année que le début car en fait on ne manque presque rien !! par contre je ne pense pas que mes enfants seraient ravis de prendre le train en route, une bonne rentrée c'est normalement une bonne année ! ! !
j'attends de vos nouvelles à tous. bye sandrynne.
combien de familles sommes nous à organiser un voyage à l'étranger ? quel est votre projet ? vos idées et vos combines? pour répondre les premiers nous pensons partir en juin juillet aout 2008 en indonésie car c'est la bonne saison et pas de souci d'école. les enfants seront là pour leur rentrée en septembre. je pense qu'il vaut mieux manquer la fin de l'année que le début car en fait on ne manque presque rien !! par contre je ne pense pas que mes enfants seraient ravis de prendre le train en route, une bonne rentrée c'est normalement une bonne année ! ! !
j'attends de vos nouvelles à tous. bye sandrynne.
Et si on prenait le train plutôt? (Russie, Mongolie, Chine) English translation pending
Nous sommes en juillet 2006, et un an après mon dernier passage en Asie, me revoila en pleins preparatifs. Cette fois-ci j’ai choisi le Transsibérien (ou le Transmongolien, je sais jamais...)
Episode 1: Moscou
Une fois les galères de visas réglées, nous sommes prêts a partir. Nous c’est mon pote de lycee Théo (et ancien voisin) et moi. On va être un peu pressés, il faut le dire, car on part le 1er aout, et Théo veut absolument rentrer avant le 25.... Quant a moi je n’ai rien décidé encore, je suis sensé retourner sur Paname pour un rattrapage vers le 8 septembre. Nous avons opté pour l’avion jusqu’a Moscou. Mais pas ensemble. Son père bossant pour Air France, il bénéficie de super tarifs. On se retrouvera sur place. En fin d’après-midi j’atterris a Domodedovo, au Sud de Moscou. Une grosse heure de transports en commun plus tard je trouve l’hotel. - "Bonjour, vous parlez anglais?" dans un russe approximatif certes, mais en russe quand meme. - "Non". Bon, c’est pas la premiere fois que ca m’arrive, et il se trouve que j’ai un don naturel en ce qui concerne le mimme. Après 5 bonnes minutes, elle me dit en anglais d’un ton amusé: - "Ca y est c’est fini? Bien sur que je parle anglais, on est pas dans la forêt!" Ouh alors ca ma cocotte je vais m’en souvenir...
Il est maintenant 22h, et Théo devrait être arrivé depuis 3h facile. Il a du loupper son avion, qu’importe ça m’empêchera pas de sortir boire un coup. Avec une francaise et 2 suisses qui m’ont convaincu de ne pas changer d’hotel, nous sortons donc a la recherche d’un coin sympatoche. Mais alors que la francaise et l’un des deux suises marchaient devant, l’autre suise et moi meme nous nous faisons contrôler par un flic. Il regarde si on s’est bien fait enregistrer a l’OVIR (c’est un peu comme la police). Je lui dit que je viens d’atterir, et me repond dans un anglais correct: - "Pas de probleme pour toi, par contre pour ton pote little problem". Lui est arrive hier de Saint petersbourg. Normalement on a 3 jours pour se faire enregister dans une nouvelle ville, donc je vois pas ou est le probleme. L’anglais de notre cher officier se degrade d’un coup, et lui fait comprendre qu’il doit le suivre au comigo et payer une amende de 1500r. T’inquietes mon pote, je viens avec toi, tu as 3 jours pour le faire il le sait aussi bien que nous, il bleuffe. Mais mon ami suisse lui demande si y a moyen de payer ici. "Bien sur" qu’il lui repond, bah tiens! Il s’en sort finalement pour 150r. Pfiou... j’espere que ce sera pas comme ça tout le temps... Quelques bieres plus tard on rentre a l’hotel, et Théo est finalement arrive. Il me dira le lendemain qu’il a bel et bien louppé son avion, et qu’en plus ils ont perdu son sac a l’aeroport...
Dans les 3 jours qui suivent on recupere son sac, j’appelle la Société Géniale car ma carte bleue a dépassé son plafond de retrait hebdo de 300 nonos, on visite la ville, et on achete nos billets pour Irkutsk. Plus de place en Plastkart (3eme classe), va pour la Kupe (2nde)... Nous trouvons Moscou un peu devevant, mais comme pour beaucoup de villes, il faut y rester un peu pour y percer les secrets. Une autre fois peut-être car ici ca douille sévère, et demain on part donc pour Irkutsk.
Episode 1: Moscou
Une fois les galères de visas réglées, nous sommes prêts a partir. Nous c’est mon pote de lycee Théo (et ancien voisin) et moi. On va être un peu pressés, il faut le dire, car on part le 1er aout, et Théo veut absolument rentrer avant le 25.... Quant a moi je n’ai rien décidé encore, je suis sensé retourner sur Paname pour un rattrapage vers le 8 septembre. Nous avons opté pour l’avion jusqu’a Moscou. Mais pas ensemble. Son père bossant pour Air France, il bénéficie de super tarifs. On se retrouvera sur place. En fin d’après-midi j’atterris a Domodedovo, au Sud de Moscou. Une grosse heure de transports en commun plus tard je trouve l’hotel. - "Bonjour, vous parlez anglais?" dans un russe approximatif certes, mais en russe quand meme. - "Non". Bon, c’est pas la premiere fois que ca m’arrive, et il se trouve que j’ai un don naturel en ce qui concerne le mimme. Après 5 bonnes minutes, elle me dit en anglais d’un ton amusé: - "Ca y est c’est fini? Bien sur que je parle anglais, on est pas dans la forêt!" Ouh alors ca ma cocotte je vais m’en souvenir...
Il est maintenant 22h, et Théo devrait être arrivé depuis 3h facile. Il a du loupper son avion, qu’importe ça m’empêchera pas de sortir boire un coup. Avec une francaise et 2 suisses qui m’ont convaincu de ne pas changer d’hotel, nous sortons donc a la recherche d’un coin sympatoche. Mais alors que la francaise et l’un des deux suises marchaient devant, l’autre suise et moi meme nous nous faisons contrôler par un flic. Il regarde si on s’est bien fait enregistrer a l’OVIR (c’est un peu comme la police). Je lui dit que je viens d’atterir, et me repond dans un anglais correct: - "Pas de probleme pour toi, par contre pour ton pote little problem". Lui est arrive hier de Saint petersbourg. Normalement on a 3 jours pour se faire enregister dans une nouvelle ville, donc je vois pas ou est le probleme. L’anglais de notre cher officier se degrade d’un coup, et lui fait comprendre qu’il doit le suivre au comigo et payer une amende de 1500r. T’inquietes mon pote, je viens avec toi, tu as 3 jours pour le faire il le sait aussi bien que nous, il bleuffe. Mais mon ami suisse lui demande si y a moyen de payer ici. "Bien sur" qu’il lui repond, bah tiens! Il s’en sort finalement pour 150r. Pfiou... j’espere que ce sera pas comme ça tout le temps... Quelques bieres plus tard on rentre a l’hotel, et Théo est finalement arrive. Il me dira le lendemain qu’il a bel et bien louppé son avion, et qu’en plus ils ont perdu son sac a l’aeroport...
Dans les 3 jours qui suivent on recupere son sac, j’appelle la Société Géniale car ma carte bleue a dépassé son plafond de retrait hebdo de 300 nonos, on visite la ville, et on achete nos billets pour Irkutsk. Plus de place en Plastkart (3eme classe), va pour la Kupe (2nde)... Nous trouvons Moscou un peu devevant, mais comme pour beaucoup de villes, il faut y rester un peu pour y percer les secrets. Une autre fois peut-être car ici ca douille sévère, et demain on part donc pour Irkutsk.
Bretagne-Pyrénées à vélo en suivant l'Atlantique English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai remarqué en parcourant le forum que nous étions plusieurs à planifier un voyage en vélo le long de l'Atlantique cet été, Lorient-Bayonne en gros, certains commençant plus bas, d'autres s'arrétant plus haut... Et certains (comme moi) continuants leur route vers Toulouse.
Je propose que l'on regroupe les infos collectées et les conseils avisés de ceux ayant déjà effectué tout ou une partie du parcours sur ce post. On pourrait ainsi évité les doublons et recouper les infos.
Vous en pensez quoi?
Quelques questions comme ça au passage: Y'a t-il des passages à éviter absolument ou au contraire à ne pas manquer? Quelq'un a-t-il déjà fait son itinéraire précis? Est-il possible de rester le long de la côte tout le trajet?.. etc..
Noé
Vous en pensez quoi?
Quelques questions comme ça au passage: Y'a t-il des passages à éviter absolument ou au contraire à ne pas manquer? Quelq'un a-t-il déjà fait son itinéraire précis? Est-il possible de rester le long de la côte tout le trajet?.. etc..
Noé