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Hôtel Marien Coral by Hilton Puerto Plata English translation pending
bonjour à tous, nous îrons pour la 5 fois en R.D. 3fois Punta Cana 1fois Bayahibe, nous voulions y retourner mais plus de vol sur cette destination, nous allons donc sur Puerto Plata à l'hotel Marien Coral by Hilton,
je me demande pourquoi si peu d'information sur cette destination dans le forum, je sais que les plages ce n'est pas pareil que dans le sud, mais si il y a des hotels il doit bien y avoir des touristes, alors pourquoi si peu de feed-back sur cet endroit? peut-être les européens n'y vont pas ? qu'en est-il des canadiens et américains?
si quelqu'un à des infos sur tout cela merci par avance
salutations à tout le monde
je me demande pourquoi si peu d'information sur cette destination dans le forum, je sais que les plages ce n'est pas pareil que dans le sud, mais si il y a des hotels il doit bien y avoir des touristes, alors pourquoi si peu de feed-back sur cet endroit? peut-être les européens n'y vont pas ? qu'en est-il des canadiens et américains?
si quelqu'un à des infos sur tout cela merci par avance
salutations à tout le monde
Conseil sur Wuhan en Chine English translation pending
je viens de m'inscrire sur le site.
je pars pour un semestre a wuhan en février
alors si vous avez des plans sur wuhan, des conseils, des infos, n'hésitez pas.
merci
Retour du Casa del Mar English translation pending
Bonsoir à tous
Ce petit message pour vous raconter mon séjour au casa del mar
Tout était super : chambre, nourriture, personnel, je n'ai nullement été déçue par quoi que ce soit vous pouvez y aller les yeux fermés
Quant aux excursions nous avons visité la Romana de jour comme de nuit (et c'est à voir ), nous avons été à Saona et à Catalina deux îles aux plages paradissiaques, à Altos de Chavon une fois encore rien ne nous a déçu
Je reste à votre entière disposition pour tout renseignement, n'hésitez pas
A+
Valby
Hôtel Ma Biche à Goynuk English translation pending
Bonjour à tous,
je souhaite aller me réchauffer en Turquie au mois de janvier (fera t-il bon, ). Il y a des propositions alléchantes qui concernent l'hôtel "Ma Biche" en 5 étoiles à Goynuk en Turquie. Je sais qu'il fait partie du groupe Marmara alors je me méfie. Quelqu'un est-il déja allé dans cet hôtel? Est-il bien placé pour bouger un peu? Que vallant ces 5 étoiles? Est-ce une véritable usine à touristes ou y a t-il moyen de se dépayser un peu? Comment sont les plages., la nourriture, les chambres, ETC...
Merci d'avance de vos critiques bonnes ou mauvaises.
Réunion Rainbow l'été prochain dans la steppe mongole English translation pending
bonjour ami(e)s globe _trotter, internotes!
je vais sans doute retourner en mongolie l'année prochaine.
et j'ai appris par un ami vivant là bas qu'une réunion rainbow se déroulait sur place...auriez vous plus d'infos à ce sujet?
à vous
Séjour à l'hôtel Superclub Breezes Puerto Plata English translation pending
Bonjour a tous,
Nous revenons mon copain d'un séjour d'une semaine au Superclub Breezes de Puerto Plata du 24 novembre au 01 décembre 2005. Donc pour ce qui est de l'hotel moi pour ma part j'ai adoré. Il y a beaucoup d'activité sur le resort et d'animation la piscine est grande et superbe. Nous avions une chambre villa pres du gym et de la plage tres propre et entretenue a chaque jour par une femme de chambre super sympathique. La plage est tres belle mais il y a beaucoup de vague (dont pour des petits enfant ce n'es pas super!!!) mais pour les autres c'est vraiment le fun de plonger dans les vagues...Petit in !!! si vous faites de la plongée en apné amener votre équipement et parter pas tres loin de la plage il y a un petit récif et si vous amenez une banane du buffet il y aura plein de poisson autour de vous !!! On mange tres tres bien a cet hotel le buffet est tres varié et les restaurants a la carte sont super !!Pour ce qui est des excursions il y en a plusieurs proposé a l'hotel et ca varie entre 22$ et 90 $ us pour une journée. A ne pas manqer le tours de ville de puerto plata (usine de rhum Brugal, musée d'ambre, fabrique de cigare, plage de playa Dorada et encore plus), si vous prenez cet excursion avec les vendeurs a l'hotel vous allez payer entre 26 et 30 $ us par personne ....Moi je vous conseilles d'appeller un chauffeur de gua gua nommer Blas Caraballo a ce numéro: 809-571-2797 il peut vous amenez n'importe ou a Puerto Plata et pour 50 $ us et vous pouvez etre 6 personnes dans son taxi donc divisé a 6 ca fait pas tres cher.......:-) il est super sympathique... Alors pour nous ce fut un tres beau voyage et nous retournerons surement dans un autre superclub breezes...ce que nous avons moin aimé sont les vendeurs a Sosua et a Cabarete...mais bon ca fait partie de la vie........Si vous voulez voir quelques photos du voyage écrivez moi... byebye
Nous revenons mon copain d'un séjour d'une semaine au Superclub Breezes de Puerto Plata du 24 novembre au 01 décembre 2005. Donc pour ce qui est de l'hotel moi pour ma part j'ai adoré. Il y a beaucoup d'activité sur le resort et d'animation la piscine est grande et superbe. Nous avions une chambre villa pres du gym et de la plage tres propre et entretenue a chaque jour par une femme de chambre super sympathique. La plage est tres belle mais il y a beaucoup de vague (dont pour des petits enfant ce n'es pas super!!!) mais pour les autres c'est vraiment le fun de plonger dans les vagues...Petit in !!! si vous faites de la plongée en apné amener votre équipement et parter pas tres loin de la plage il y a un petit récif et si vous amenez une banane du buffet il y aura plein de poisson autour de vous !!! On mange tres tres bien a cet hotel le buffet est tres varié et les restaurants a la carte sont super !!Pour ce qui est des excursions il y en a plusieurs proposé a l'hotel et ca varie entre 22$ et 90 $ us pour une journée. A ne pas manqer le tours de ville de puerto plata (usine de rhum Brugal, musée d'ambre, fabrique de cigare, plage de playa Dorada et encore plus), si vous prenez cet excursion avec les vendeurs a l'hotel vous allez payer entre 26 et 30 $ us par personne ....Moi je vous conseilles d'appeller un chauffeur de gua gua nommer Blas Caraballo a ce numéro: 809-571-2797 il peut vous amenez n'importe ou a Puerto Plata et pour 50 $ us et vous pouvez etre 6 personnes dans son taxi donc divisé a 6 ca fait pas tres cher.......:-) il est super sympathique... Alors pour nous ce fut un tres beau voyage et nous retournerons surement dans un autre superclub breezes...ce que nous avons moin aimé sont les vendeurs a Sosua et a Cabarete...mais bon ca fait partie de la vie........Si vous voulez voir quelques photos du voyage écrivez moi... byebye
Sites incontournables de l'Ile Maurice English translation pending
A QUELQUES JOURS DE MON DEPART POUR L ILE MAURICE JE REVIENS VERS LES HABITUES
DES LIEUX COMME KAMIKO/LILIROSES/SUPY/GGMF PAR EXEMPLE POUR SAVOIR SANS sE
TROMPER ET AFIN D OBTIMISER MON COUR SEJOUR, QUELS SITES SONT A VISITES ABSOLUMENT SUR L ILE (jardin des pamplemousses, l ile aux cerf, chamarel etc)
Apparemment il est possible de faire des affaires sur la marque Ralph lauren mais comment éviter les contre façon
merci pour vos réponses/au fiat je pars samedi a+
Apparemment il est possible de faire des affaires sur la marque Ralph lauren mais comment éviter les contre façon
merci pour vos réponses/au fiat je pars samedi a+
Agence locale pour la Bolivie en juin English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite me rendre avec ma femme en Bolivie en Juin prochain. Durée du voyage : 2 semaines... c'est toujours ca, nous sommes interessés par les lieux touristiques mais surtout par la culture locale.
Connaissez vous au voyagiste local auquel s'adresser pour un voyage en individuel?
Quels sont les lieux à découvrir, que vous conseilleriez?
Merci d'avance pour vos réponses!
Bien à tous
Connaissez vous au voyagiste local auquel s'adresser pour un voyage en individuel?
Quels sont les lieux à découvrir, que vous conseilleriez?
Merci d'avance pour vos réponses!
Bien à tous
Cayo Guillermo English translation pending
Bonsoir,
Je suis un nouveau membre et je recherche des infos sur Cayo Guillermo. J'ai pu lire des commentaires très contradictoires sur le sol cayo guillermo 🙁 et j'ai donc décidé de m'y rendre afin de me faire ma propre opinion..que je partagerai à mon retour! Il m'a semblé que ce qui ressortait est que la plage et le site sont les plus beaux en comparaison du mélia ou des hotels de cayo coco, confirmez vous?
qq questions coté excursions: Vaut-il mieux visiter Moron ou ciego de avilla? Combien de temps en voiture de Cayo Guillermo? Peut-on trouver des bateaux pour faire le tour de la laguna retonda? Peut-on aller à Trinidad en voiture dans la journée? Y a t'il possibilité de voir des dauphins?
Merci de votre aide
Eric
Je suis un nouveau membre et je recherche des infos sur Cayo Guillermo. J'ai pu lire des commentaires très contradictoires sur le sol cayo guillermo 🙁 et j'ai donc décidé de m'y rendre afin de me faire ma propre opinion..que je partagerai à mon retour! Il m'a semblé que ce qui ressortait est que la plage et le site sont les plus beaux en comparaison du mélia ou des hotels de cayo coco, confirmez vous?
qq questions coté excursions: Vaut-il mieux visiter Moron ou ciego de avilla? Combien de temps en voiture de Cayo Guillermo? Peut-on trouver des bateaux pour faire le tour de la laguna retonda? Peut-on aller à Trinidad en voiture dans la journée? Y a t'il possibilité de voir des dauphins?
Merci de votre aide
Eric
Hôtel à Marrakech et Hurghada? English translation pending
Mes vacances d'hiver sont prêtes aussi, je commence à penser à celles d'été..
J'hésite entre le Maroc et l'Egypte (mer Rouge) en juillet.
J'aimerai avoir des avis sur des hôtels à Marrakech, en tout inclus si possible et sur Hourghada-Makadi Bay.
Merci pour vos réponses.
Excursions à Puerto Plata avec de petits enfants? (République Dominicaine) English translation pending
Bonjour,
Est-ce que vous connaissez des excursions intéressantes ou faisables avec des enfants de 5 et 3 ans dans la région de Puerto Plata?
Merci😉
Est-ce que vous connaissez des excursions intéressantes ou faisables avec des enfants de 5 et 3 ans dans la région de Puerto Plata?
Merci😉
Vos avis sur mon itinéraire sur la côte ouest des Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour la Cote Ouest en août prochain et j'ai pu remarqué que sur ce forum il y a des spécialistes de cette destination.
Voici l'itinéraire que l'on a prévu sachant que les vols aller-retour sont déjà confirmés donc pas de changement possible
J1 - arrivée LA début d'après-midi, on pense aller sur Santa Monica
J2 - LA (Hollywood + studio universal)
J3 - LA puis départ pour LAS VEGAS (visite de Calico + arret magasin usine Barstwon)
J4 - LAS VEGAS -ZION
J5 - Départ tot pour Bryce Canyon et dans l'après-midi départ pour Capitol Reef
J6 - Capitol Reef puis départ pour Moab pour coucher de soleil à Arches
J7 - MOAB (retour à Arche + raft l'après midi)
J8 - MOAB - MONUMENT VALLEY
J9 - MONUMENT VALLEY -LAKE POWELL
J10 - LAKE POWELL (ballade en bateau à la journée)
J11 - LAKE POWELL - GRAND CANYON
J12 - LEVER DE SOLEIL AU GRAND CANYON puis départ pour LAS VEGAS
J13 - Départ en avion de LAS VEGAS pour SAN FRANCISCO
J14 à 16 SAN FRANCISCO
Cette notre première pensée tous peut être modifiés sauf l'arrivée à LA et le départ de SAN FRANCISCO. Nous voyageons 2 couples et nos enfants (8 personnes en tout) donc on veut des vacances pas trop speed. Nous voulons garder des moments de détente pour profiter des piscines dans les hôtels. Merci de me faire vos commentaires et de me donner vos infos ou tuyaux sur tous ces sites. Si vous avez visité des endroits que l'on ne trouve pas dans les guides, et qui vous ont semblé intéressants, n'hésitez pas à me donner vos infos, en disant cela je pense à "The Wave". Comment peut-on visiter ? par qui ? par ou ? Même mon agence ne connait pas. Nous nous sommes pas encore occupés des hôtels, si vous avez de bonnes adresses, je suis preneuse. On cherche des hôtels avec piscine principalement mais nous étudirons toutes les propositions. Je vous remercie d'avance pour vos réponses Amicalement, Caty
Cette notre première pensée tous peut être modifiés sauf l'arrivée à LA et le départ de SAN FRANCISCO. Nous voyageons 2 couples et nos enfants (8 personnes en tout) donc on veut des vacances pas trop speed. Nous voulons garder des moments de détente pour profiter des piscines dans les hôtels. Merci de me faire vos commentaires et de me donner vos infos ou tuyaux sur tous ces sites. Si vous avez visité des endroits que l'on ne trouve pas dans les guides, et qui vous ont semblé intéressants, n'hésitez pas à me donner vos infos, en disant cela je pense à "The Wave". Comment peut-on visiter ? par qui ? par ou ? Même mon agence ne connait pas. Nous nous sommes pas encore occupés des hôtels, si vous avez de bonnes adresses, je suis preneuse. On cherche des hôtels avec piscine principalement mais nous étudirons toutes les propositions. Je vous remercie d'avance pour vos réponses Amicalement, Caty
Lhassa et camp de base de l'Everest (21 nov-18 déc) English translation pending
bonjour,
je me rend donc au Népal a partir du 21 Novembre jusqu'au 18 Decembre 2005, arrivée a kathmandu en premier lieu mais quelques questions ganberges dans ma tete car 2 "pélerinages" sont trés important pour moi : Lhassa, qui me parait etre assez .... inconcevable compte tenu des conditions météos et du temps impartie Le camp de base de l'Everest qui me parait beaucoup plus realisable ( il est impensenble que je reparte sans l'avoir approché)
quand est il exactement car je n'aurais de reponse plus precise que sur place avec mes contacts, et l'impatience me devore......
merci a vous
merci a vous
Utilisateurs de chauffage à gas oil? English translation pending
Je suis en train d'équiper une cellule amovible sur un 4x4 prévu pour aller en Amérique du sud .
J'ai choisi un chauffage à gas-oil de chez Eberspacher. Mais à priori il y a des limitations pour l'utiliser en altitude.
Avez vous déjà utilisé ce type de chauffage en altitude au delà de 2000m et même au dela de 4000m comme je le prévoyais ?
Quelles modifications avez vous faite ?
Merci de me répondre.
Climat Bayahibe en novembre et excursions? English translation pending
🙂Bonjour à tous...🙂 Je suis nouvelle sur ce site et j'aurais voulu avoir quelques petits renseignement sur la république dominicaine... Donc si quelqun pourais m'aider je pars le 7 novembre à Punta cana est j'aurais voulu savoir si quelqun savais à peu prés le temps qui y été prévu pour début novembre ? J'aurais voulu savoir aussi quelle sont les excursions à ne pas manquer lorsque l'on va en République Dominicaine ?? Et enfin dernière chose j'aimerais offrir des choses aux enfants et habitants des villages que me conseillez vous de leur apporter ? Merci d'avance pour vos réponses et à bientôt j'éspère. 😎
Transport Shicaste au camp de l'Everest English translation pending
bonjour, , , j'aurai aime savoir si c'est possible de trouver des bus ou des jeep ou je ne sais quoi pour relier le camp de base de l'everest ou alors le monastere de Raxau afin de voir l'everest a partir de shicatste ou tingri.....car je compte prendre un bus de lhssa mais je ne sais pas si il est ensuite possible, et de facon peu couteuse car mon budjet est vraiment petit, de rejoindre un endroit ou on peut voir l'everest, , , puis ensuite rejoindre le nepal...
merci pour les infos...
Inde: les femmes du Kerala contre coca-cola English translation pending
A lire, à retenir et à faire suivre :
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Expulsé en 1977 par le gouvernement, Coca-Cola a repris pied en Inde le 23 octobre 1993, au moment même où Pepsi-Cola s’y implantait. Les deux entreprises possèdent 90 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité... des « usines de pompage » : 52 unités appartiennent à Coca-Cola et 38 à Pepsi-Cola. Chacune extrait entre 1 million et 1, 5 million de litres d’eau par jour.
En raison de leurs procédés de fabrication, ces boissons gazeuses présentent des risques. D’abord, parce que le pompage des nappes pratiqué par leurs usines dépouille les pauvres du droit à se fournir en eau potable. Ensuite, parce que ces usines rejettent des déchets toxiques qui menacent l’environnement et la santé. Enfin, parce que les sodas sont des boissons dangereuses – le Parlement indien a mis sur pied une commission mixte chargée d’enquêter sur la présence de résidus de pesticides.
Pendant plus d’un an, des femmes des tribus de Plachimada, dans le district de Palaghat, au Kerala, ont organisé des sit-in pour protester contre l’assèchement des nappes phréatiques par Coca-Cola. « Les habitants, écrit Virender Kumar, journaliste au quotidien Mathrubhumi, portent sur la tête de lourdes charges d’eau potable qu’ils doivent aller chercher loin, pendant que des camions de boissons gazeuses sortent de l’usine Coca (1). » Il faut 9 litres d’eau potable pour faire 1 litre de Coca.
Les femmes adivasies (2) de Plachimada ont entamé leur mouvement peu après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, dont la production devait atteindre, en mars 2000, 1 224 000 bouteilles de Coca-Cola, Fanta, Sprite, Limca, Thums Up, Kinley Soda et Maaza. Le panchayat local (3) lui avait accordé sous conditions l’autorisation de puiser l’eau à l’aide de pompes motorisées. Mais la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultrapuissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.
Non contente de voler l’eau de la collectivité, Coca-Cola a pollué le peu qu’il en restait, rejetant les eaux souillées dans les forages à sec creusés sur ses installations pour enfouir les déchets solides. Auparavant, l’entreprise déposait ses déchets en dehors, si bien qu’à la saison des pluies leur dissémination dans les rizières, les canaux et les puits constituait une menace des plus sérieuses pour la santé publique. Ce n’est plus le cas. Mais la contamination des sources aquifères n’en est pas moins réelle.
D’où l’assèchement de 260 puits, dont le forage avait été assuré par les autorités pour subvenir aux besoins en eau potable et à l’arrosage agricole. Dans cette région du Kerala, appelée « grenier à riz », les rendements agricoles ont diminué de 10 %. Et Coca-Cola, c’est le comble, redistribue ses déchets toxiques aux villageois sous forme d’engrais. Les tests ont pourtant montré que ceux-ci ont une forte teneur en cadmium et en plomb, substances cancérigènes.
Des représentants des tribus et des paysans ont donc également dénoncé la contamination des réserves aquifères et des sources, et les forages effectués à tort et à travers, qui ont gravement compromis les récoltes ; ils ont réclamé la protection des sources d’eau potable, des mares et des réservoirs, l’entretien des voies navigables et des canaux.
Sommé de s’expliquer, Coca-Cola a refusé de fournir au panchayat les explications demandées. Ce dernier lui a donc notifié la suppression de sa licence d’exploitation. La multinationale a essayé d’acheter le président, M. Anil Krishnan, en lui offrant 300 millions de roupies. En vain. Toutefois, si le panchayat lui a retiré son permis d’exploiter, le gouvernement du Kerala a continué à protéger l’entreprise. Il lui verse quelque 2 millions de roupies (36 000 euros) au titre de subvention à la politique industrielle régionale. Dans tous les Etats où ils ont des usines, Pepsi et Coca touchent des aides similaires, pour des boissons dont la valeur nutritionnelle est nulle, en comparaison des boissons indiennes (nimbu pani, lassi, panna, sattu...). De plus en plus, l’industrie des boissons gazeuses utilise le sirop de maïs, à haute teneur en fructose. Non seulement cet édulcorant est néfaste pour la santé, mais la production de maïs sert déjà à la fabrication industrielle d’aliments pour le bétail. C’est autant de moins pour la consommation humaine, et, en réalité, cela prive les pauvres d’un produit de base essentiel, à bon marché. En outre, le remplacement d’édulcorants plus sains tirés de la canne à sucre, tels que le gur et le khandsari, lèse les paysans, à qui ces produits assuraient des moyens de subsistance. Bref, Coca-Cola et Pepsi-Cola ont sur la chaîne alimentaire et l’économie un impact énorme.
En 2003, les autorités sanitaires ont informé les habitants de Plachimada que la pollution de l’eau la rendait impropre à la consommation. Les femmes furent les premières à dénoncer cet « hydropiratage » lors d’un dharna (sit-in) devant les grilles de la compagnie.
Amorcé à l’initiative des femmes adivasies, le mouvement a déclenché une vague de soutien nationale et internationale. Sous la pression de ce mouvement de plus en plus puissant et en raison de la sécheresse venue encore aggraver la crise de l’eau, le chef du gouvernement du Kerala a enfin ordonné, le 17 février 2004, la fermeture de l’usine Coca-Cola. Les alliances arc-en-ciel forgées au départ entre les femmes de la région ont fini par mobiliser l’ensemble du panchayat. De son côté, celui de Perumatty (au Kerala) a déposé auprès du tribunal suprême de cet Etat une plainte contre la multinationale, au nom de l’intérêt public.
Le 16 décembre 2003, le juge Balakrishnana Nair a ordonné à Coca-Cola de cesser ses pompages pirates dans la nappe de Plachimada. Les attendus du jugement valent autant que la décision elle-même. En effet, le magistrat a notamment précisé : « La doctrine de la confiance publique repose avant tout sur le principe voulant que certaines ressources telles que l’air, l’eau de mer, les forêts ont pour la population dans son ensemble une si grande importance qu’il serait totalement injustifié d’en faire l’objet de la propriété privée. Lesdites ressources sont un don de la nature et devraient être gratuitement mises à la disposition de chacun, quelle que soit sa position sociale. » Et le magistrat de poursuivre : « Puisque cette doctrine impose au gouvernement de protéger ces ressources de telle sorte que tout le monde puisse en profiter, il ne peut autoriser qu’elles soient utilisées par des propriétaires privés ou à des fins commerciales (...). Tous les citoyens sans exception sont les bénéficiaires des côtes, des cours d’eau, de l’air, des forêts, des terres fragiles d’un point de vue écologique. En tant qu’administrateur, l’Etat a de par la loi le devoir de protéger les ressources naturelles, ne peuvent être transférées à la propriété privée. » En clair : l’eau est un bien public. L’Etat et ses diverses administrations ont le devoir de protéger les nappes phréatiques contre une exploitation excessive, et, en la matière, leur inaction est une violation du droit à la vie garanti par l’article 21 de la Constitution indienne. La Cour suprême a toujours affirmé que le droit de jouir d’une eau et d’un air non pollués faisait partie intégrante du droit à la vie défini dans cet article.
Même en l’absence d’une loi régissant l’utilisation des nappes phréatiques, le panchayat et l’Etat sont tenus de s’opposer à la surexploitation de ces réserves souterraines. Et le droit de propriété de Coca-Cola ne s’étend pas aux nappes situées sous les terres lui appartenant. Nul n’a le droit de s’en arroger une grande partie, et le gouvernement aucun pouvoir d’autoriser un tiers privé à extraire cette eau dans de telles quantités. D’où les deux ordres émis par le tribunal : Coca-Cola cessera de pomper l’eau pour son usage dans un délai d’un mois jour pour jour ; le panchayat et l’Etat s’assureront que, passé ce délai, la décision sera appliquée.
La révolte des femmes, cœur et âme du mouvement, a été relayée par des juristes, des parlementaires, des scientifiques, des écrivains... La lutte s’étend à d’autres régions où Coca et Pepsi pompent les réserves aquifères. A Jaipur, la capitale du Rajasthan, après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, en 1999, le niveau des nappes est passé de 12 mètres de profondeur à 37, 5 mètres. A Mehdiganj, une localité située à 20 kilomètres de la ville sainte de Varanasi (Bénarès), il s’est approfondi de 12 mètres, et les champs cultivés autour de l’usine sont désormais pollués. A Singhchancher, un village du district de Ballia (dans l’est de l’Uttar Pradesh), l’unité de Coca-Cola a pollué eaux et terres. Partout la protestation s’organise. Mais, le plus souvent, les autorités publiques répondent aux manifestations par la violence. A Jaipur, le militant pacifiste Siddharaj Dodda a été arrêté en octobre 2004 pour avoir participé à une marche exigeant la fermeture de l’usine. Des chaînes humaines autour des usines A l’assèchement des puits s’ajoutent les risques de contamination. Le tribunal suprême du Rajasthan a interdit à la vente les boissons produites par Coca et Pepsi, car ces derniers ont refusé de détailler la liste de leurs composants, alors que des études ont montré qu’elles contenaient des pesticides dangereux pour la santé (4). Les deux géants ont porté l’affaire devant la Cour suprême, mais celle-ci a rejeté l’appel et suivi le tribunal du Rajasthan en ordonnant la publication de la composition précise des produits. Pour l’heure, ces boissons demeurent interdites dans la région.
Une étude menée en 1999 par All India Coordinated Research Project on Pesticide Residue (AICRP) a montré que 60 % des produits alimentaires vendus sur le marché sont contaminés par des pesticides et que 14 % d’entre eux contenaient des doses supérieures au maximum autorisé. Cela remet en cause le mythe selon lequel les multinationales privilégient la sécurité, ce qui les rendrait plus fiables que le secteur public. Ce préjugé contre l’administration publique des biens et des services a contribué à faire accepter la privatisation. Pourtant, ce recours au privé ne permet pas de fournir une eau de qualité à un prix abordable.
Le 20 janvier 2005, dans toute l’Inde, des chaînes humaines se sont formées autour des usines Coca et Pepsi. Des tribunaux populaires ont notifié aux « hydropirates » l’ordre de quitter le pays. Le cas de Plachimada prouve que la population peut l’emporter sur des entreprises privées. Les mouvements pour la préservation de l’eau vont d’ailleurs bien au-delà. Ils concernent aussi les barrages – et les grands projets qui prévoient de détourner le cours de toutes les rivières de la péninsule indienne suscitent une opposition croissante (5). Ils dénoncent les privatisations encouragées par la Banque mondiale et la privatisation de la fourniture d’eau à Delhi (6). Le pillage ne pourrait avoir lieu sans l’aide des Etats centralisateurs. Cette bataille contre le vol de l’eau ne concerne pas que l’Inde. La surexploitation des nappes phréatiques et les grands projets jouent à l’encontre de la préservation de la Terre. Il faut savoir que si chaque partie de la planète recevait autant de précipitations, à la même fréquence et selon le même schéma, les mêmes plantes pousseraient partout et l’on trouverait partout les mêmes espèces animales. La planète est faite de diversité. Le cycle hydrologique est une démocratie – un système de distribution pour toutes les espèces vivantes. Faute de démocratie de l’eau, il ne peut y avoir de vie démocratique.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Expulsé en 1977 par le gouvernement, Coca-Cola a repris pied en Inde le 23 octobre 1993, au moment même où Pepsi-Cola s’y implantait. Les deux entreprises possèdent 90 « usines d’embouteillage » qui sont en réalité... des « usines de pompage » : 52 unités appartiennent à Coca-Cola et 38 à Pepsi-Cola. Chacune extrait entre 1 million et 1, 5 million de litres d’eau par jour.
En raison de leurs procédés de fabrication, ces boissons gazeuses présentent des risques. D’abord, parce que le pompage des nappes pratiqué par leurs usines dépouille les pauvres du droit à se fournir en eau potable. Ensuite, parce que ces usines rejettent des déchets toxiques qui menacent l’environnement et la santé. Enfin, parce que les sodas sont des boissons dangereuses – le Parlement indien a mis sur pied une commission mixte chargée d’enquêter sur la présence de résidus de pesticides.
Pendant plus d’un an, des femmes des tribus de Plachimada, dans le district de Palaghat, au Kerala, ont organisé des sit-in pour protester contre l’assèchement des nappes phréatiques par Coca-Cola. « Les habitants, écrit Virender Kumar, journaliste au quotidien Mathrubhumi, portent sur la tête de lourdes charges d’eau potable qu’ils doivent aller chercher loin, pendant que des camions de boissons gazeuses sortent de l’usine Coca (1). » Il faut 9 litres d’eau potable pour faire 1 litre de Coca.
Les femmes adivasies (2) de Plachimada ont entamé leur mouvement peu après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, dont la production devait atteindre, en mars 2000, 1 224 000 bouteilles de Coca-Cola, Fanta, Sprite, Limca, Thums Up, Kinley Soda et Maaza. Le panchayat local (3) lui avait accordé sous conditions l’autorisation de puiser l’eau à l’aide de pompes motorisées. Mais la multinationale s’est mise à puiser, en toute illégalité, des millions de litres d’eau pure dans plus de six puits forés par ses soins et équipés de pompes électriques ultrapuissantes. Le niveau des nappes a terriblement baissé, passant de 45 mètres à 150 mètres de profondeur.
Non contente de voler l’eau de la collectivité, Coca-Cola a pollué le peu qu’il en restait, rejetant les eaux souillées dans les forages à sec creusés sur ses installations pour enfouir les déchets solides. Auparavant, l’entreprise déposait ses déchets en dehors, si bien qu’à la saison des pluies leur dissémination dans les rizières, les canaux et les puits constituait une menace des plus sérieuses pour la santé publique. Ce n’est plus le cas. Mais la contamination des sources aquifères n’en est pas moins réelle.
D’où l’assèchement de 260 puits, dont le forage avait été assuré par les autorités pour subvenir aux besoins en eau potable et à l’arrosage agricole. Dans cette région du Kerala, appelée « grenier à riz », les rendements agricoles ont diminué de 10 %. Et Coca-Cola, c’est le comble, redistribue ses déchets toxiques aux villageois sous forme d’engrais. Les tests ont pourtant montré que ceux-ci ont une forte teneur en cadmium et en plomb, substances cancérigènes.
Des représentants des tribus et des paysans ont donc également dénoncé la contamination des réserves aquifères et des sources, et les forages effectués à tort et à travers, qui ont gravement compromis les récoltes ; ils ont réclamé la protection des sources d’eau potable, des mares et des réservoirs, l’entretien des voies navigables et des canaux.
Sommé de s’expliquer, Coca-Cola a refusé de fournir au panchayat les explications demandées. Ce dernier lui a donc notifié la suppression de sa licence d’exploitation. La multinationale a essayé d’acheter le président, M. Anil Krishnan, en lui offrant 300 millions de roupies. En vain. Toutefois, si le panchayat lui a retiré son permis d’exploiter, le gouvernement du Kerala a continué à protéger l’entreprise. Il lui verse quelque 2 millions de roupies (36 000 euros) au titre de subvention à la politique industrielle régionale. Dans tous les Etats où ils ont des usines, Pepsi et Coca touchent des aides similaires, pour des boissons dont la valeur nutritionnelle est nulle, en comparaison des boissons indiennes (nimbu pani, lassi, panna, sattu...). De plus en plus, l’industrie des boissons gazeuses utilise le sirop de maïs, à haute teneur en fructose. Non seulement cet édulcorant est néfaste pour la santé, mais la production de maïs sert déjà à la fabrication industrielle d’aliments pour le bétail. C’est autant de moins pour la consommation humaine, et, en réalité, cela prive les pauvres d’un produit de base essentiel, à bon marché. En outre, le remplacement d’édulcorants plus sains tirés de la canne à sucre, tels que le gur et le khandsari, lèse les paysans, à qui ces produits assuraient des moyens de subsistance. Bref, Coca-Cola et Pepsi-Cola ont sur la chaîne alimentaire et l’économie un impact énorme.
En 2003, les autorités sanitaires ont informé les habitants de Plachimada que la pollution de l’eau la rendait impropre à la consommation. Les femmes furent les premières à dénoncer cet « hydropiratage » lors d’un dharna (sit-in) devant les grilles de la compagnie.
Amorcé à l’initiative des femmes adivasies, le mouvement a déclenché une vague de soutien nationale et internationale. Sous la pression de ce mouvement de plus en plus puissant et en raison de la sécheresse venue encore aggraver la crise de l’eau, le chef du gouvernement du Kerala a enfin ordonné, le 17 février 2004, la fermeture de l’usine Coca-Cola. Les alliances arc-en-ciel forgées au départ entre les femmes de la région ont fini par mobiliser l’ensemble du panchayat. De son côté, celui de Perumatty (au Kerala) a déposé auprès du tribunal suprême de cet Etat une plainte contre la multinationale, au nom de l’intérêt public.
Le 16 décembre 2003, le juge Balakrishnana Nair a ordonné à Coca-Cola de cesser ses pompages pirates dans la nappe de Plachimada. Les attendus du jugement valent autant que la décision elle-même. En effet, le magistrat a notamment précisé : « La doctrine de la confiance publique repose avant tout sur le principe voulant que certaines ressources telles que l’air, l’eau de mer, les forêts ont pour la population dans son ensemble une si grande importance qu’il serait totalement injustifié d’en faire l’objet de la propriété privée. Lesdites ressources sont un don de la nature et devraient être gratuitement mises à la disposition de chacun, quelle que soit sa position sociale. » Et le magistrat de poursuivre : « Puisque cette doctrine impose au gouvernement de protéger ces ressources de telle sorte que tout le monde puisse en profiter, il ne peut autoriser qu’elles soient utilisées par des propriétaires privés ou à des fins commerciales (...). Tous les citoyens sans exception sont les bénéficiaires des côtes, des cours d’eau, de l’air, des forêts, des terres fragiles d’un point de vue écologique. En tant qu’administrateur, l’Etat a de par la loi le devoir de protéger les ressources naturelles, ne peuvent être transférées à la propriété privée. » En clair : l’eau est un bien public. L’Etat et ses diverses administrations ont le devoir de protéger les nappes phréatiques contre une exploitation excessive, et, en la matière, leur inaction est une violation du droit à la vie garanti par l’article 21 de la Constitution indienne. La Cour suprême a toujours affirmé que le droit de jouir d’une eau et d’un air non pollués faisait partie intégrante du droit à la vie défini dans cet article.
Même en l’absence d’une loi régissant l’utilisation des nappes phréatiques, le panchayat et l’Etat sont tenus de s’opposer à la surexploitation de ces réserves souterraines. Et le droit de propriété de Coca-Cola ne s’étend pas aux nappes situées sous les terres lui appartenant. Nul n’a le droit de s’en arroger une grande partie, et le gouvernement aucun pouvoir d’autoriser un tiers privé à extraire cette eau dans de telles quantités. D’où les deux ordres émis par le tribunal : Coca-Cola cessera de pomper l’eau pour son usage dans un délai d’un mois jour pour jour ; le panchayat et l’Etat s’assureront que, passé ce délai, la décision sera appliquée.
La révolte des femmes, cœur et âme du mouvement, a été relayée par des juristes, des parlementaires, des scientifiques, des écrivains... La lutte s’étend à d’autres régions où Coca et Pepsi pompent les réserves aquifères. A Jaipur, la capitale du Rajasthan, après l’ouverture de l’usine Coca-Cola, en 1999, le niveau des nappes est passé de 12 mètres de profondeur à 37, 5 mètres. A Mehdiganj, une localité située à 20 kilomètres de la ville sainte de Varanasi (Bénarès), il s’est approfondi de 12 mètres, et les champs cultivés autour de l’usine sont désormais pollués. A Singhchancher, un village du district de Ballia (dans l’est de l’Uttar Pradesh), l’unité de Coca-Cola a pollué eaux et terres. Partout la protestation s’organise. Mais, le plus souvent, les autorités publiques répondent aux manifestations par la violence. A Jaipur, le militant pacifiste Siddharaj Dodda a été arrêté en octobre 2004 pour avoir participé à une marche exigeant la fermeture de l’usine. Des chaînes humaines autour des usines A l’assèchement des puits s’ajoutent les risques de contamination. Le tribunal suprême du Rajasthan a interdit à la vente les boissons produites par Coca et Pepsi, car ces derniers ont refusé de détailler la liste de leurs composants, alors que des études ont montré qu’elles contenaient des pesticides dangereux pour la santé (4). Les deux géants ont porté l’affaire devant la Cour suprême, mais celle-ci a rejeté l’appel et suivi le tribunal du Rajasthan en ordonnant la publication de la composition précise des produits. Pour l’heure, ces boissons demeurent interdites dans la région.
Une étude menée en 1999 par All India Coordinated Research Project on Pesticide Residue (AICRP) a montré que 60 % des produits alimentaires vendus sur le marché sont contaminés par des pesticides et que 14 % d’entre eux contenaient des doses supérieures au maximum autorisé. Cela remet en cause le mythe selon lequel les multinationales privilégient la sécurité, ce qui les rendrait plus fiables que le secteur public. Ce préjugé contre l’administration publique des biens et des services a contribué à faire accepter la privatisation. Pourtant, ce recours au privé ne permet pas de fournir une eau de qualité à un prix abordable.
Le 20 janvier 2005, dans toute l’Inde, des chaînes humaines se sont formées autour des usines Coca et Pepsi. Des tribunaux populaires ont notifié aux « hydropirates » l’ordre de quitter le pays. Le cas de Plachimada prouve que la population peut l’emporter sur des entreprises privées. Les mouvements pour la préservation de l’eau vont d’ailleurs bien au-delà. Ils concernent aussi les barrages – et les grands projets qui prévoient de détourner le cours de toutes les rivières de la péninsule indienne suscitent une opposition croissante (5). Ils dénoncent les privatisations encouragées par la Banque mondiale et la privatisation de la fourniture d’eau à Delhi (6). Le pillage ne pourrait avoir lieu sans l’aide des Etats centralisateurs. Cette bataille contre le vol de l’eau ne concerne pas que l’Inde. La surexploitation des nappes phréatiques et les grands projets jouent à l’encontre de la préservation de la Terre. Il faut savoir que si chaque partie de la planète recevait autant de précipitations, à la même fréquence et selon le même schéma, les mêmes plantes pousseraient partout et l’on trouverait partout les mêmes espèces animales. La planète est faite de diversité. Le cycle hydrologique est une démocratie – un système de distribution pour toutes les espèces vivantes. Faute de démocratie de l’eau, il ne peut y avoir de vie démocratique.
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/03/SHIVA/11985
Cie Emirates pour la Thaïlande English translation pending
Je viens d arrive en Thailande avec la compagnie des Emirate, avec une escale a Dubai, j ai fais un vol parfais avec du personnels super agreable et des bon repas, et bien sur un ecran tactile par passager avec les derniers films, cds et console de jeux en + donc que du bonheurs pour passe les heures de vols, et tout ca pour un billet a moins de 560 Euros, la je suis sur Bangkok et bientot en route pour Kho Chang.....et +
Hôtel Karon Princess à Phuket (Thaïlande)? English translation pending
connaissez vs cet hotel?toutes infos me serait utiles!!!merci d'avance😏
Rejoindre le Machu Picchu ou comment aller à Aguas Calientes pour 20 soles! (Pérou) English translation pending
bonjour a tous
une petite combine pour rejoindre le macchu picchu le moins cher possible . De cusco, prendre le bus pour quillibamba (15 soles) a 8h du matin (superbe route : on monte tres haut pour descendre ensuite dans la jungle). s arreter a Sta Maria vers 14h. de la, prendre le bus pour Sta Teresa a 15h (5 soles) arrivee a 17h a Sta Teresa. Traversee l' Urubamba par une tyrolienne. La, les choses compliquees commencent : si vous avez de la chance, prenez l unique camion qui fait Sta Teresa-usine hydroelecrtiqe, sinon 2h30 de marche pour atteindre l usine le long de l urubamba (j ai pas eu de chance). Puis, 2h30 de marche en plus a partir de l usine pour rejoindre aguas calientes, juste a suivre le chemin de fer. Ah oui, a l usine y a un petit restau pour faire un break. Superbe traversee de la jungle. Arrivee a aguas calientes a 10h du soir.
VOila, merci Micmag qui m avait confie ce moyen de parvenir a aguas calientes. MIcmag : ca marche ¡¡¡¡
J espere que ca servira a ceux qui ne veulent pas payer la somme astronomique du train et qui ont un esprit d aventurier.
VOila, merci Micmag qui m avait confie ce moyen de parvenir a aguas calientes. MIcmag : ca marche ¡¡¡¡
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Zazen Boutique resort à Koh Samui (Thaïlande)? English translation pending
Qui connait à Kho Samui L'hotel Zazen Boutique?
Merci d'avance pour tout infos.
Fave.
Thaïlande: choix d'une plage à Phuket English translation pending
Rebonjour/salut 😊
Je ne sais pas encore quelle plage choisir à Phuket, j'aimerais un endroit assez calme, mais où il y a encore des gens dans la rue après minuit quand même 😉 Patong est-elle vraiment aussi "pourrie" qu'on peut le lire au niveau ambiance ? (je ne veux que des témoignages réels récents, pas des relais de ragots svp 🙂), Karon ou Kata ont-elles un minimum d'animations ? bons bars/restos ? Est-il facile de trouver un transport entre les plages à toute heure du jour et de la nuit ?
En même temps, si vous avez de bons plans pour un logement sûr et tranquille dans ces endroits (à 20/30 euros), je vous lirai avec attention.
Merci !!
Vivre à Cork en Irlande English translation pending
Salut à toutes et à tous !
Je vais partir pour Cork d'ici trois mois et j'aimerai avoir des infos sur les logements, le marché du travail en ce moment là-bas. J'ai vécu à Dublin pendant 5 mois il y a trois ans, donc je connais un peu près toutes les formalités. Cependant si vous avez déjà vécu à Cork ou si vous y vivez en ce moment et que vous avez des infos à me donner, je prends volontiers. Je souhaite m'y installer pour un bon moment, voir pour toujours, donc je souhaite bien réussir mon arrivée.
Merci d'avance !
Anne
Anne
Hôtel les Almoravides Marrakech English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Je tiens à vous faire une description de mon voyage à Marrakech à l'hôtel les ALMORAVIES, afin que cela puisse être utile à beaucoup d’entre vous.
http://marrakech-2005.site.voila.fr je suis a dispo @+
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Service à bord de Thai Airways English translation pending
bonjour, 🙂
Je prends pour la première fois le compagnie Thai Airways au mois d'octobre et j'aurais voulu savoir si les prestations de cette compagnie étaient à la hauteur de sa réputation.Merci par avance pour me faire part de vos expériences.😉
Qui connait le "Beluga"? English translation pending
Ce "Super Transporteur" d' Airbus ne servirait apparemment qu' à transporter des pièces volumineuses d' avion et quelques diverses missions (vol récent vers la Nouvelle-Orléans pour amener du matériel de secours). Il n' y en a que 5 exemplaires, tous basés à Toulouse. Si certains d' entre vous l' ont déjà vu, visité (salon du Bourget ?) ou ont des infos sur le "Beluga", ce serait sympa de le faire savoir ! 🙂
http://www.hiboox.com/images/arzi4w7.jpg?NON_DISPONIBLE" alt="" loading="lazy" class="post-img">
Visite industrielle à Paris English translation pending
Je pars pour un sejour en France, en provence et a Paris bientot. Je veux y visiter les musees, paysages et ruines de toutes sortes. Par contre j'aimerais aussi voir les Francais dans leur milieu de travails quotidiens. Etant moi meme emplyer du secteur industriel, j'aimerais comparer un peu nos facon de fontionner a celles des Francais. Dons, si vous connaisser un endroit tel que usine, transformation d'energie, chaine de montage au environ de Paris ou d'Avignon, merci de m'en faire part.
Samuel Petit😉
Samuel Petit😉
Attractions en Georgie et Carolines aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
Moi et mon copain partiront du Québec vers la Floride en décembre, et je me disais que tant qu’à avoir (relativement) bcp de temps, on pourrait arrêter voir des choses dans les états au nord de la Floride dans lesquels on passe.. (Carolines, Georgie..) Connaissez vous des choses qui valent VRAIMENT le détour? Merci bcp!!
Moi et mon copain partiront du Québec vers la Floride en décembre, et je me disais que tant qu’à avoir (relativement) bcp de temps, on pourrait arrêter voir des choses dans les états au nord de la Floride dans lesquels on passe.. (Carolines, Georgie..) Connaissez vous des choses qui valent VRAIMENT le détour? Merci bcp!!
Sirenis Tropical ou Grand Palladium English translation pending
Allo! moi et mon chum partons le 19 novembre à Punta cana. Nous avons le choix entre 2 hôtels: SIRENIS TROPICAL et LE GRAND PALLADIUM. Je sais que le grand palladium est supérieur mais il est aussi un peu supérieur dans le prix. Alors jaimerais avoir des commentaires en ce qui concerne le sirenis tropical... Merci!
Conseils sur hôtel à Monbasa (Kenya) English translation pending
JE CHERCHE 1 HOTEL ALL INCLUSIVE POUR SEJOURNER 15 JOURS EN FEVRIER AVEC 1 ENFANT DE 5 ANS DONC MINI CLUB - J AIMERAIS FAIRE 1 SAFARI DE 1 OU 2 JOURS POURRIEZ VOUS ME DONNER DES CONSEILS MERCI