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Obtention d'un visa français définitif pour un algérien English translation pending
by LaSahariene · 2006-04-03 · 5 replies
Bonjour, je m'adresse à vous pour la raison suivante ... Mon copain ainsi que sa famille ont envoyé un dossier à maintes reprises pour avoir un visa Francais définitif pour mon copain ... Chaque fois, sa demande à été rejeté ... Alors qu'ils ont envoyé le dossier complet avec plusieurs attestation d' hébergement différente ... Et que la maman à demandé un re groupement familial ... Parmis vous, y a t'il des gens qui peuvent me tuyauter pour que son dossier passe enfin? ... Y a t'il des gens travaillant dans une ambassade d' Algérie au service visa qui pourrais nous donner un coup de pouce?... Si oui, faitez vous connaitre ... Merci 🙂
Faire un reportage en Jamaïque English translation pending
by Tortex · 2006-03-18 · 6 replies
Salut tout le monde

Je souhaiterais avec une autre personne réaliser un reportage sur le inégalités sociales en jamaique. Est ce que vous pensez que c'est envisageable de se balader camera sur l'épaule à kingston (en particulier dans las quartiers les plus défavorisés) en journée et d'interwiever les gens?

Sinon est ce que vous pensez qu'il y a matiere a faire un reportage long (~1heure) sur un autre sujet (culture, religion et spiritualité rasta ; culure et contradictions en jamaique ; ... ) ?

Merci beaucoup
Bouddhisme et violence... English translation pending
by Flamandbleu · 2006-01-25 · 39 replies
Salut a toutes les forumeuses et tous les forumistes! Une question taraude mon esprit et peut etre que vous m'aiderez a trouver une ou des reponses a defaut de m'en fournir.......... Je note, que dans des pays bouddhistes aussi, on n 'hesite pas a faire preuve de cruaute envers des etres humains ou des animaux. L'histoire recente de pays du Sud Est Asiatique et des observations que j'ai pu faire au quotidien (je vous assure que la liste est tres longue), sans parler des compte rendus annuels d'Amnesty internationale ou d'autres ONG demontre, bien qu'en apparence une ferveur religieuse regne, que le decalage entre les enseignememts merveilleux du bouddha et leur application est un gouffre! D'anciens tristement celebres personnages comme Pol Pot par exemple ont meme vecu en monastere dans leur jeunesse...............! En tant que bouddhiste depuis 20 ans (bouddhisme tibetain), j'aurai aime savoir si les moines vivants dans des monasteres en Thailande Laos Cambodge Birmanie etaient plus "proteges" et en accord (au moins en partie) dans leurs actes avec la philosophie ou religion qu'ils representent!!! Si certains d'entre vous ont vecu ou sont passes quelques jours dans des monasteres, leur avis m'interesse particulierement. Et il n'est pas question de faire ici l'apologie de telle ou telle religion ni de comparer (je rappelle a ce propos que le proselytisme est formellement interdit dans le bouddhisme), mais d'essayer de comprendre un peu mieux........De plus j'aurai bien aime savoir qu'elle etait l'attitude des hautes autorites religieuses vis a vis de la peine de mort; si quelqu'un a des infos, ...............Bon vent a tous😇
Travailler en Australie et partir avec mon fils de trois ans English translation pending
by Nana1274 · 2005-11-21 · 11 replies
Bonjour,

J'aimerai quitter la suède, à cause du grand froid et je voudrais voir grandir mon fils au soleil🙂! Mais voilà, je suis seule à partir, le papa ne voulant pas nous suivre, dans ce type d'aventure, tant pis; ça va être dur mais je voudrais essayer. Comment trouver un logement? et quel visa prendre? ville sympa pour les enfants?

Merci Nali
Marchés aux Puces de Paris? English translation pending
by Thuan · 2005-05-14 · 4 replies
j'aime fouiner les puces du monde entier ( pas les belettes ) je sais que a Paris .. il y en a 3 ... es que il y en plus??
Voyager seule au Népal English translation pending
by Camuzette · 2004-10-29 · 11 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir si l'une d'entre vous aurait déjà vécu un voyage seule au Népal. Je me demande si c'est bien raisonnable de voayager toute seule dans ce pays, qui en ce moment ne semble pas trop sécurisé... Qu'en pensez-vous???

Merci d'avance pour vos réponses, ça me rendra un grand service!!
Ferry Corée du sud/ Chine/Japon English translation pending
by Arabal29 · 2004-09-04 · 9 replies
Salut, je suis en Corée pour 4mois et j'aimerais bouger 1 semaine pour aller soit au Japon soit en Chine

J'ai les prix des billets d'avion (environ 350000W pour le Japon et 500000W je crois pour la Chine, resp. 250 et 360€)

Pensez-vous k on peut trouver moins cher?

Et savez-vous combien çà coûterait de prendre le ferry, et le temps de trajet?

TXs fo your help!!🙂
Nepal - Chitwan Parc - Combien de temps? English translation pending
by Biboute · 2004-08-11 · 15 replies
Bonjour tout le monde,

Je serai au Népal au mois de novembre et nous partons quelques jours pour le Chitwan National Parc. Beaucoup de "formule" sont possibles. Est-ce que 2 jours sur place sont suffisants ou est-ce qu'au contraire 4 jours 3 nuits est le mieux?

Merci d'avance pour vos réponses

biboute 😉
Agence pour safari en Tanzanie English translation pending
by Papop · 2004-06-25 · 3 replies
Bonjour,

Je voudrais préparer un safari en Tanzanie dans les parcs du sud. Si vous avez des infos à me communiquer: agences sur place, experiences, budget....Enfin bref toute info sera la bienvenue.

Merci d'avance.
Le voyage et les langues English translation pending
by AndréOttawa · 2003-12-14 · 39 replies
J'ai comme principe de visiter que les pays dont je connais la langue.

C'est en partie une question de respect pour les gens, mais c'est aussi une question de sécurité. Le français ou l'anglais n'ont aucune utilité dans de nombreux coins du monde. On oublie souvent que dans cet "ère de mondialisation" 90% des gens de la planète ne vont pas plus loin que leur "dépanneur" et n'ont aucune utilité pour une langue étrangère.

Vous ne trouvez pas que le commerce mondial du tourisme (inclut le tourisme écologique, social, extrême sport etc.) ne fait qu'éroder les limites du monde de nombreuses cultures avec des cabanes ou hôtels dédiés aux touristes et d'imposer sur leur culture une langue "internationale", que ce soit le français, l'anglais, l'espagnol, le portugais, le russe, le japonais, thai...

Je me suis rendu compte que d'étudier l'espagnol ne fait que soutenir la classe hispanophone dominant d'anciennes culture nobles, celles que les Conquistadores ont soumises : Mayas, Toltèques, Olmèques, Incas, Quechuas...

Maintenant que j'apprends le japonais, je ne voudrais pas contacter les "pauvres" Ainus dont le pays et la culture a été réduit à quelques milliers de personnes à Hokkaido, à la veille de leur disparition.

Le tourisme n'est pas un droit international. Dans bien des cas, ça ne fait que répondre à des basses obsessions commerciales qui donnent des "jobs minables qu'ils auraient pas autrement". Les voyageurs se motivent avec le prétexte de "voir les gens dans leur milieu". Mais qui a invité ces gens à observer les gens dans leur misère ?

Qu'en pensez-vous ?
L'île Maurice... y'a pas que la plage! English translation pending
by Fabrice · 2003-04-05 · 5 replies
Voici mes "impressions"de l'île Maurice, si vous désirez voir des photos, allez à l'adresse suivante http://www.mysterra.org/reportage/ile-maurice.html (plus de 900 photos de Maurice vous attendent!).--

Maurice est un paradis! Ce leitmotiv revient sans cesse depuis que Mark Twain se permit d’écrire: “Dieu s’est inspiré de Maurice pour créer le Jardin d’Eden”. Je l’admets, ce n’est pas qu’un cliché! Bercé par le vent, mon hamac entame un langoureux va-et-vient, j’observe les nombreux oiseaux multicolores qui s’ébattent dans les filaos. J’entends la mer, le bruit indolent des vagues qui se brisent au loin sur la barrière de corail et s'écroulent, anéanties, dans le lagon pour achever leur course sur le sable fin d’une plage idyllique. Une immense quiétude m’envahit...

Convaincu par la beauté des plages mauriciennes et de ses lagons aux bienfaits relaxants, il est temps de découvrir l’envers de ce décor paradisiaque: les terres, les gens, la vie réelle, sans les artifices proposés par les hôtels luxueux. Pour cela, il me faut quitter les zones touristiques où le légendaire accueil mauricien empreint d’une extrême gentillesse est guidé par l’appât du gain, dénaturé, voire agressif... rien que de bien normal face aux richesses qui s’exposent sans vergogne!

Dès lors, j’éviterai les régions de Flic en Flac, du Morne Brabant, de Belle Mare et du Nord-Ouest (Trou-aux-Biches, Grand Baie, Péreybère) et rejoindrai les terres et les petits villages oubliés du tourisme aux doux noms si chantant: Mamzelle Jeanne, Bois Mangue, Bois des Amourettes, Petit Gamin, Grande Rosalie, Petite Julie, Poudre d'Or, Sans Souci, Pomponette, Bel Ombre, Beau Champ, Bon Air...

Petits coins si différents et dépaysants, merveilleux villages aux cachets étonnants, amalgame de cultures et de traditions, nature rebelle aux charmes envoûtants, montagnes magiques étrangement sculptées, falaises qui surplombent une mer déchaînée si inhabituelle dans cette île au lagon omniprésent, plage sauvage et déserte à laisser rêveur les âmes romantiques. L’île est déconcertante. Je roule à gauche, la signalisation est en anglais mais tout le monde me parle en français. Dans une rue, un marchand ambulant vend des beignets et des dholl puri (sorte de crêpes), une senteur de curry parfume l’air, des femmes en sari aux couleurs chatoyantes flânent, des bâtons d’encens brûlent dans un petit temple de Shiva, je m’imagine en Inde... Puis soudain, l’appel du muezzin me sort brusquement de mes songes, une mosquée, des femmes voilées, des petites échoppes encombrées, tout évoque l’Orient. Plus loin, une épicerie déborde de marchandises, me voici “chez le Chinois” où le commerce bat son plein! Au fond d’une allée, des palissades de tôles ondulées cachent aux regards de modestes cases d’où proviennent un séga tonitruant. Une rangée de bougainvillées et des flamboyants à la florescence majestueuse ajoutent une touche de gaieté dans ce quartier créole un peu triste. Quel dépaysement d’observer dans un même village autant de cultures et de traditions si différentes!

Toutes ces communautés vivent ensemble et acceptent leurs différences sans trop de heurts. A l’égard de l’étranger que je suis, les Mauriciens font preuve de la même tolérance. Ils sont d’un contact facile et engagent souvent le dialogue pour me parler de leur vie, des coutumes de Maurice, mais aussi pour me connaître. S’ensuit un bombardement de questions, d’où viens-tu? que fais-tu comme travail? es-tu marié? Il y a une curiosité naturelle chez le Mauricien, une envie de découvrir l’autre. Maintes fois j’ai eu l’occasion de m’entretenir avec eux et chaque fois leur disponibilité et leur gentillesse m’ont surpris. Que ce soit pour m’indiquer un chemin, me conseiller de visiter un lieu, m'inviter à un mariage, me faire découvrir leur culture, m’aider spontanément à pousser ma voiture qui ne voulait plus démarrer ou simplement pour échanger quelques mots. Pourquoi font-ils cela? Pour rien! Juste pour le plaisir de discuter un bref instant. C’est dans ces moment-là que je me suis rendu compte à quel point, nous, occidentaux pressés et soucieux de productivité, avons perdu le sens de la gratuité et du partage. Fiers de leur île, les gens me demandent souvent si j’aime l’île Maurice et sont ravis de constater que je m’intéresse à leur pays et à leurs traditions. Ici, je réapprends à m’ouvrir aux autres, j’ai l’impression fort agréable que je suis le bienvenu! A Maurice l’hospitalité n’est pas un vain mot.

Au gré de mes pérégrinations, l’évidence m’a sauté aux yeux: le rapide développement économique de l’île, si envié de ses proches voisins africains, n’a pas supprimé les inégalités. Pour de nombreux Mauriciens la vie est dure. Tous les moyens sont bons pour survivre, on cultive un petit lopin de terre, on élève quelques poules et des chèvres, on fait pousser quelques arbres fruitiers, on pêche... Compte tenu des petits salaires, il est pratiquement impossible d’habiter seul. C’est certainement en partie pour cela que les Mauriciens ont développé un sens profond de la famille, tous les membres s’aident fidèlement et apportent les deniers nécessaires au bon fonctionnement de la vie familiale. Soudé, le clan se réunit le dimanche pour faire la fête sur une plage publique. Oncles, tantes, cousins, cousines, amis... chacun est le bienvenu et tout le monde se regroupe dans la bonne humeur, savourant le moment présent sans se préoccuper du lendemain qui ne sera peut-être pas rose. En dépit des épreuves par lesquelles ils ont passé, je n’entends pas une plainte, seul l’enthousiasme prédomine et un goût profond pour la vie. Un agriculteur, chanteur de séga à ses heures perdues, m’a dit dans un créole mélodieux: “Ena cass, péna cass, pas faire nan-nyé! L’importance profite la vie, dansé, chanté, bien manzé, boire et amizé quand nou tou ensemble! (Riche ou pauvre, cela n’a pas d’importance, l’essentiel est de profiter de la vie, de danser, de chanter, de bien manger, de boire et de s’amuser quand on est tous ensemble). Une belle leçon de vie!

Mais, si il y a un endroit où l’on ne rigole pas c’est sur la route! Bien que le Mauricien soit d’une nature plutôt calme et courtoise, ces qualités s’effacent subitement lorsqu’il se retrouve sur le bitume. Tel un pilote de Formule 1, la route lui appartient: il klaxonne à qui mieux mieux, coupe les virages, ne respecte pas les priorités, pulvérise allègrement les limitations de vitesse, dépasse sans visibilité, se rabat à l’ultime moment et, bien entendu, fait une queue de poisson! Comme le disait très justement un chauffeur de taxi: à Maurice on ne roule pas à gauche... ni à droite... mais au milieu! Ces perpétuels dangers ne semblent pas particulièrement affecter les Mauriciens, je n’ai que rarement observé un conducteur insulter ou menacer d’un geste rageur le fautif. Le côté “zen”, typiquement mauricien, reprend le dessus et c’est tant mieux ainsi!

Pour calmer mes émotions rien de mieux que de se prélasser dans le magnifique jardin botanique de Pamplemousse, tranquillité garantie. Je redoute en général les attractions touristiques, mais cette fois, il convient d’admettre que j’ai été agréablement surpris. Je découvre derrière un splendide portail en fer forgé un véritable “musée du végétal”, d’une richesse incomparable. A travers les allées de palmiers qui m’emmènent jusqu’au bassin des lotus, puis des nénuphars géants, je me laisse envahir par un agréable sentiment de sérénité. Au détour des chemins, je découvre des arbres séculaires jusqu’à présent totalement inconnus. Les sens en éveil, j’aperçois de jolies libellules, écoute les ébats aquatiques d’un héron cendré, hume une effluve de cannelle, touche l’écorce rugueuse d'un acajou et goûte à la saveur sucrée et si rafraîchissante d’une mangue-pomme. Flâner à travers cette oasis de verdure serait un bonheur parfait si les nombreux visiteurs respectaient ces lieux et n’y abandonnaient pas les vestiges de leur pique-nique aux quatre coins du jardin...

Il est temps de quitter cet éden tropical et de rejoindre ma belle plage délaissée depuis quelques jours. C’est dans mon hamac face à la mer, tel un vrai touriste, que je pourrai repenser aux magnifiques trésors dont regorge Maurice... non je ne pense pas à son littoral idyllique envahi d’hôtels luxueux mais bien à ses terres qui abritent une population modeste mais si riche en spontanéité et en gentillesse!
La stupéfiante conquête de l'Est américain par le coyote English translation pending
by Cochize · 2019-08-19 · 6 replies
La stupéfiante conquête de l’Est par le coyote

De temps à autre on entend parler de coyotes et de leurs méfaits, récemment le cas d'un chien poursuivi par la ''doggie door'' et tué dans la maison de ses maîtres. Pourquoi de plus en plus d'incidents?

Eléments de réponse….

Qui n’a entendu parler de la Conquête de l’Ouest, au-delà du Mississipi, avec comme repères majeurs la guerre contre le Mexique (1846-1848) et à son terme l’établissement des Etats du Nouveau Mexique et de l’Arizona dans l’Union (1912) mais qui sait qu’en même temps que cette conquête venait à son terme, en catimini, souvent nocturnement, une autre se mettait en mouvement, à marches forcées, en sens inverse : la conquête de l’Est par Canis latrans mieux connu de vous et moi sous le nom de coyote !

Dans la dernière quinzaine d’années les chercheurs se sont intéressés de près au sujet et l’an dernier 2018, une étude vient d’être publiée qui résume enfin cette étonnante histoire !

J’ai toujours trouvé l’aventure ( en particulier l’aventure urbaine) du coyote fascinante , elle montre oû peut mener son étonnante capacité d’adaptation à la faveur de la rupture par l’homme d’un équilibre naturel historique... celui que maintenait son principal prédateur, le loup. La quasi élimination du loup dans beaucoup de régions a en effet sans aucun doute grandement favorisé le développement du coyote.

Bien qu’il ait souvent été pris pour cible, gratuitement, pour le ‘’sport’’, dans le cadre de programmes de contrôle de leur population, pour protéger bétail et voisinage etc... et que des dizaines de milliers d’individus aient été abattus dans les dernières décennies il a réussi au cours des derniers cent ans à, conquérir un vaste nouveau domaine au terme d’une migration certes amorcée au XVIIIème siècle mais incroyablement accélérée depuis 1900.

J’avais, il y a quelque temps, posté un autre billet sur l’étonnant retour de l’ours noir sur son aire historique :

L'étonnant retour de l'ours noir

et bien le coyote a fait beaucoup mieux que simplement regagner le terrain perdu. Pour la première fois depuis 10 000 ans et en un peu plus d’un siècle il a colonisé la totalité du continent, franchi le canal de Panama et a été repéré par cameras automatiques en train de pénétrer la Région du Darién , porte du continent Sud Américain par la Colombie

Vers l’Est et surtout le Nord Est ( Nouvelle Angleterre, Québec, Nouvelle Ecosse...) est apparu au gré de son avance le coywolf une nouvelle espèce animale hybride issue du loup et du coyote, …. …. doté d’une plus grande masse corporelle (+40%) d’une plus forte mâchoire et de plus de puissance que le coyote ‘’ordinaire’’.

Cette évolution physique le rend maintenant redoutable pour le reste de la faune, les animaux domestiques et même certains humains.

L’ironie de l’histoire , comme je lai dit plus haut, c’est que, au départ ce sont les projets d’éradication du loup, le mortel ennemi du coyote qui a permis à ce dernier de se répandre librement en prenant sa place . Une fois encore l’équilibre naturel bousculé par l’homme a finit par générer un nouveau déséquilibre !

Au cours de la Préhistoire et de la période historique le coyote était un animal des Prairies, des déserts du Sud Ouest et des Plateaux du Nord-Ouest. C’est comme tel qu’il a été perçu par les Amérindiens puis qu’il est devenu une icône de l’Ouest aux yeux des Américains. Qui n’est pas familier avec l’image du canidé hurlant à la lune ! Qui ne connaît pas Bip Bip et Coyote

Notons en passant que le personnage ne rend pas justice au coyote, beaucoup plus malin que çà comme d’ailleurs la tradition amérindienne le dit bien.

Dans les traditions orales amérindiennes il avait en effet acquis une dimension mythique et même mythologique exprimée dans de nombreuses légendes et contes.. Mais ceci ne concernait que les Indiens du Sud Ouest (Navajos en particulier), ceux des Prairies et ceux des Plateaux du Nord Ouest . On n’en trouve pas trace, pour autant que je sache, dans les légendes transmises par les Indiens de la taiga, de la forêt caduque orientale et de la côte Atlantique

Personnage mythique dans la tradition ancestrale Navajo Coyote a maintenu sa présence dans l’expression artistique actuelle de diverses manières.

Un exemple…

… traditionnellement les motifs des tapis navajos les ‘’navajo rugs’’ étaient relativement codifiés en un certain nombre de styles géométriques, de représentations de leurs ‘’Holy People’’ sortes de prêtres, dans les motifs des Yei rugs ou encore de cérémonies, souvent des danses ou la visite à un ‘’medicine man’’ dans les motifs des yeibichai rugs . Est apparu un peu avant les années 40 le style Pictorial, par définition libre, décrivant des scènes de la vie courante contemporaine, avec par exemple des automobiles ou racontant des histoires . Un peu plus tard dans les années 1990 une vieille dame, devenue elle-même incapable de tisser eu l’idée de s’inspirer des mythes de son peuple et c’est sa fille, Margaret Cody ( !) qui exploita, avec succès, l’idée comme avec ce rug dont j’ai fais l’acquisition à Sedona il y a une dizaine d’années. On y voit un sorcier néfaste du folklore navajo, une sorte de Wendigo, le Skin-walker recouvert d’une peau de coyote, pratiquer sa magie funeste alors que dans le fond d’autres coyotes hurlent à la lune… qui fait triste mine (je crois bien que Garland’s à Sedona a conservé l’exclusivité des rugs de Margaret Cody)

Donc en même temps que les Américains achevaient la conquête de l’Ouest au tout début des années 1900, la coyote trouvant le champ libre du fait de la décimation du loup, accélérait son mouvement de conquête, dans la forêt boréale au Nord, la forêt pluviale à l’Ouest, la forêt tropicale au Sud et surtout la forêt tempérée à feuilles caduques à l’Est. Dans l’Ohio le premier coyote fut repéré en 1919, dans l’État de New York dans les années 30 , en Caroline du Nord vers 1949 et ainsi de suite….En 1960 il atteint le Nouveau Brunswick. La carte ci-dessous résume la chronologie de son arrivée dans les Maritimes depuis le Québec jusqu’à jusqu’à l’île du Cap Breton atteint par le franchissement à la nage du Détroit de Canso



Deux Universitaires de Caroline du Nord – oû on n’avait jamais vu l’ombre d’un coyote avant 1950 - ont décidé d‘analyser le phénomène. L’an dernier (2018) ils ont publié ce document qui fait appel aux ressources de scientifiques de plusieurs disciplines :

(PDF) Mapping the expansion of coyotes (Canis latrans) across North …

Deux cartes de synthèse résument toute l’affaire : - la première illustre de manière flagrante comment sur 10000 ans et jusqu’en 1899 le coyote est resté en dehors des forêts du Continent,



- la seconde montre, depuis 1900, la progression fulgurante du coyote au travers des forêts jusqu’à ce qu’il arrive à la côte Atlantique



Les mêmes Universitaires ont aussi réalisé cette courte video qui dramatise l’aventure :

How Coyotes Conquered the Continent

Mais le coyote ne s’est contenté d’investir forêts et terres agricoles il a en même temps, très opportuniste, développé un goût pour le milieu urbain et le résultat c’est que…

… de Vancouver à Montréal, Percé en Gaspésie, de Seattle à Cincinatti, Chicago, New-York, Pittsburg, Roanoke, Washington, Charlotte, Atlanta, Macon , Birmingham , Albuquerque , Phoenix, San Francisco, Los Angeles, etc.… etc.... les coyotes visitent les villes et parfois s’y installent.

Depuis une petite vingtaine d’années et surtout la dernière décennie les études se multiplient donc sur la progression du Coyote urbain , un des cas les plus médiatisés étant peut-être celui des coyotes de NY (articles de revues, TV etc...)

C’est d’ailleurs dans l’État de New York qu’une étude vraiment détaillée a documenté la progression étonnante du canidé depuis son arrivée dans les Monts Adirondacks dans les années 30 pour arriver au Bronx et à Manhattan dans les années 90 et apparemment s’y maintenir :

Coyote sightings in NYC surging with 35 spotted this year

La carte ci-dessous montre, par tranches de 5 ans, comment le coyote s’est installé dans l ‘Etat, c’est plutôt spectaculaire:



Cette autre carte de 2012 extraite de Coyote ( Canis latrans ), 100+ Years in the East: A Literature Review synthétise les résultats d’observations dans plus d’une centaine de villes des Etats Unis par des Universitaires et des gens de USDA de l’Utah



dit en passant, si vous croisez des Montagne des Pyrénées en Utah ou ailleurs c’est la faute au coyote, on y utilise en effet de plus en plus le Patou pour garder le coyote au large puisque c’est lui qui est devenu le premier prédateur des brebis en lieu et place du loup

La réalité c’est que de plus en plus de villes, grandes ou moins grandes, ont un Coyote project ( ex : Atlanta Coyote Project ), sortent une appli, une carte interactive ou quelque autre registre pour tenir à jour et gérer la progression du canidé.

Pour savoir si une ville est concernée et comment elle l’est par la progression de l’intrépide il suffit de taper (par exemple) : nom de la ville…. coyote
Vacances en ville, à Singapour! English translation pending
by Brigitte42 · 2017-11-27 · 60 replies
Bonjour à tous , Voici donc la suite de notre récit : après Kuala Lumpur, nous sommes basés pour 5 jours à Singapour .

Nous avons profité d'un séjour dans l'hôtel emblématique de la Cité-Etat : par son architecture et par sa situation à la pointe Sud de la ville . Il est entre le lac et l'Océan et est entouré de jardins qui, à eux seuls, valent la visite .



Nous ne sommes cependant pas demeurés dans l'hôtel mais avons tenté de découvrir les vieux quartiers , les parcs et l'architecture spectaculaire de la ville . En voici un résumé ; les photos parleront d'elles - mêmes !

J1 : installation et découverte .

Arrivés en début d'après - midi, le check in se fait rapidement et la réceptionniste nous confie à un 'majordome' qui va nous faire découvrir le fonctionnement de notre logis ... : absolument nécessaire, nous le comprendrons ensuite ! Il faut, en effet , s'orienter dans le dédale des indications ( Tower1,2,3, ..., Gardens , Niveau B1, ... ) et les différents ascenseurs qui vous hissent rapidement vers les étages supérieurs, toujours munis de votre clé : c'est le sésame indispensable ... Nous avons eu ainsi l'occasion de découvrir la fameuse piscine du 57ème étage et les Supertrees du jardin, vus d'en haut : j'y reviendrai .

Malgré la taille et le nombre d'occupants, le grand hall d'entrée n'a cependant pas l'impersonnalité d'un hall de gare : peut-être avons nous eu de la chance mais chacun nous a accueilli d'un petit mot sympathique et, dans les endroits déjà fréquentés, nous étions reconnus et accueillis par notre nom dès le second jour : c'est assez rare en Europe !

Nous prenons possession de la chambre : vue merveilleuse sur la ville, qui sera plus spectaculaire en soirée .



Nous passons rapidement dans le centre commercial, très ( trop ? ) luxueux, accolé à l'hôtel, puis, après un repas léger, sommes attirés à l'extérieur par des lumières colorées : le soir est tombé et c'est le spectacle au laser sur le Lake Gardens et sur la façade ; on en profite encore mieux depuis la ville .





Le Musée "ArtScience" tout proche est illuminé : c'est une énorme fleur de lotus !



Par un chemin improbable ( nous n'avons pas encore bien saisi l'orientation, les entrées , ... ), nous revenons au hall d'entrée : ce sont déjà les décorations de Noël et le grand sapin scintillant nous accueille : ce sera un excellent point de repère, les jours suivants !

Île thaïlandaise pas trop bondée en avril pour famille English translation pending
by AnnickBar · 2017-11-06 · 14 replies
Je cherche une île dans la mer d’Amanan qui ne soit pas trop bondée en avril. Adaptée à un voyage en famille. Un compromis entre nature et petits Restau le soir. J’espere vos conseils.... Annick
Se restaurer à prix raisonnable à Turin English translation pending
by Elcoprino · 2017-08-16 · 14 replies
Bonjour à tous, J'aimerais avoir une idée du prix moyen d'un repas correct (mais pas gastronomique) dans un restaurant de Turin. J'ai pu constater que l'hôtellerie est assez chère, en va-t-il de même dans la restauration ? Merci d'avance pour vos lumières.
Petite virée dans le centre de la Mongolie English translation pending
by Leflâneur · 2017-02-08 · 54 replies
Voici un récit écrit à plusieurs mains d’après les notes prises par deux participantes et moi-même lors d’une virée mongole. Le début n’ayant aucun intérêt à être présenté ici, le carnet commence à l’aéroport de Pékin.

Nous y mesurons à sa juste valeur le sérieux – et peut-être aussi un peu le zèle - des services douaniers chinois qui nous autorisent enfin à franchir la zone du contrôle des bagages, non sans avoir minutieusement vidé, vérifié, retourné en tous sens nos petits sacs à dos de cabine, fait étudier longuement par l’autorité suprême les filtres de cigarettes, reniflé tabac à rouler et piqué au passage 7 briquets et un tube de Dexeril, sous l’œil médusé et noir de Véro.

Vue du ciel, Oulan-Bator se laisse approcher avec quelques yourtes puis une série de toits rouges, verts, bleus... suivent de tristes immeubles agricoles et très vite, presque en rase campagne, se dessine la piste (presque) goudronnée de Ghengis Khan, où nous sommes accueillis par deux hélicos en tenue léopard...

Les contrôles sont simplifiés au regard des tatillons voisins chinois et nous avons une pensée émue pour le petit gars au comptoir de Lyon qui a permis l’arrivée jusqu’ici et sans problème, de tous nos bagages.

Nous sommes reçus par Amgalan le responsable de l’agence et Bayna notre guide. Ils nous accompagnent jusqu’à l’hôtel. La route est plutôt défoncée mais ne semble en rien gêner Amgalan et sa conduite sportive.

L’architecture, marquée par le «protectorat russe» n’est pas vraiment sexy. C’est pas mal daté, déglingué, poussiéreux, en bref peu engageant. Le centre ne vaut guère mieux, en plus prétentieux. Bâtiments officiels lourdauds rivalisent avec quelques rares envolées contemporaines qui font un curieux mélange face aux récents hôtels de luxe et aux vestiges pompeux de l’ère soviétique mâtinée de relents chinois.

L’hôtel a l’avantage d’être central et après une douche réconfortante nous passons faire un peu de change. Alourdis de plusieurs dizaines de billets et avec le sentiment d’être riches (1000 Tugruts = 0,60€) nous allons déjeuner.

Dire que le pays est végétarien serait faire une grave insulte aux traditions d’élevage et au lobby qui s’en suit. Aussi c’est de la viande, qui bouillie, qui grillée, qui mitonnée en ragoût qui déborde de nos assiettes au grand désespoir de notre quasi-végétarienne Marie-Paule.

Notre premier repas mongol est arrosé d’un premier orage. Ça souffle de la poussière partout avant de tomber dru et serré. De la terrasse où nous dominons un carrefour, nous pouvons constater que la fameuse conduite locale et sportive a ses limites, certains passent, d’autres pas, mais les deux violents coups de freins, crissements de pneus et bruits de tôle froissée ne troubleront notre déjeuner que le temps de se marrer devant l’engueulade des deux chauffeurs se rejetant mutuellement les tords.

Bayna qui nous accompagnera durant notre périple est plutôt sympa. Son français appris par Internet nous impressionne pas mal et permet à ce journaliste musical de mettre un plus de beurre de yack dans son thé salé pendant la saison touristique.

Après une petite sieste nous nous aventurons en free lance dans la ville, quelque peu désorientés par l’écriture cyrillique qui ne facilite pas la lecture des plans.









Re-bourrasque nous en profitons pour une virée cartes postales, une excellente bière mongole et… une non moins excellente pizza (Si si c’est une italienne qui le dit !!!) dans ce qui semble être un des hauts lieux de rencontre de la jeunesse dorée d'Oulan-Bator.

La capitale by night ne nous livre guère ses secrets, juste une vue plus voilée de son manque d’harmonie. Sur la place principale, nous sommes invités à participer à un petit flash mob de danse occidentalisée avec, en clôture une lambada très chaloupée qui laissera de marbre le Ghengis local.



A nouveau l’orage menace. Retour au triple galop à l’hôtel pour une nuit rythmée par la boite de night voisine.

Sans les 20 heures de voyage et le rhum arrangé vanille et café bourbon façon José, certaines auraient, sans doute eu du mal à trouver Morphée.

Vendredi Où nous découvrons Adia, notre chauffeur et son véhicule, dont la dimension trapue nous inquiète vu le nombre de passagers et de bagages. Mais c’est fou ce que l’on arrive à caser dans une ambulance de l’armée russe réformée. Et hop en route, ma poule.

La banlieue Ouest sous la pluie est encore plus sinistre et embouteillée que la route de l’aéroport. Petite halte pour bon nombre de bidons d’eau minérale, jus de houblon et diverses provisions dans une épicerie-lingerie-quincaillerie.

Des produits français s’alignent en masse, dont de la moutarde, évidemment dijonnaise et un St Emilion bien égaré à côté des mètres linéaires de vodka.

La pluie nous accompagne toujours et nous déjeunons dans une petite maison, résidence d’hiver tristounette d’Adia notre chauffeur, à peine égayée au mur par un morin khuur, la traditionnelle viole à deux cordes ornée d’une tête de cheval. Premier contact avec les toilettes locales au bout de l’enclos, système ingénieux bien que jugé spartiate par certaines européennes habituées au luxe de l’eau courante.

La campagne se révèle beaucoup plus accueillante sous le soleil qui daigne enfin se montrer, et les premiers troupeaux de courtes pattes et de fiers chevaux en liberté nous remontent sérieusement le moral mis à mal jusque là par la météo locale.





A Lün, premier vrai centre situé à plus de 150 kms d’Oulan Bator, nous assistons à notre premier Naadam. Cette fête nationale populaire, nous offre un spectacle des plus dépaysant, encore qu’à voir l’insistance avec laquelle nous sommes dévisagés par certains autochtones on se demande ce qui est le plus remarquable.









Une concentration de Mongols en habits traditionnels, gueules burinées, deels et bottes du dimanche, aussi typiques que colorés sont réunis, en cercle.



A cheval, à moto ou en voiture ils sont là pour assister aux combats de lutte. Un sport national qui n’éveillera pas chez nous (du moins dans l’immédiat…) la même passion que chez les autochtones.









Après quelques affrontements, lesquels nous laissent … disons, assez pantois et moins admiratifs que les fins connaisseurs du cru, nous nous dirigeons vers la place d’arrivée des courses de chevaux.

L’ambiance est festive, mais le final des 2 ans montés par de tous jeunes enfants suggère la dureté de la vie des nomades. Peut-être est-ce cette rudesse qui pousse certains à fricoter de près avec la vodka ; cadeau, s’il en est, du protectorat russe.





Nous avalons encore le peu de goudron qui reste entre les énormes nids de poule, puis bifurquons dans une grande steppe ourlée à l’infini de montagnes arrondies. Ce sera l’endroit de notre premier bivouac. Nous y ferons l’amère constatation que matériel fourni par notre agence, et notamment les tentes, n’est pas à la hauteur de la qualité vantée.

Pendant que Bayna s’active aux gamelles, nous nous débattons en pestant contre Amgalan le grand responsable. Nous réussirons finalement à installer notre campement. Mais Christine et Estelle dont la tente n'est pas montable n’ont d’autre solution de couchage que la grande tente mess qu’elles partageront avec Bayna. Adia, taiseux et à l’air constamment renfrogné brique et rebrique son camion. Nous soupons attablés en plein steppe. Notre guide-cuistot est plutôt bon, quant au chauffeur nous en reparlerons.

«La connaissance est le trésor suprême. Les enfants sont le trésor du milieu. La richesse matérielle est le trésor le plus bas.» Proverbe mongol
Croisière sur le MSC Musica au départ de Fort-de-France en mars 2015 English translation pending
by Babethdu51 · 2014-12-02 · 153 replies
😎Bonjour tout le monde,

Première croisière pour nous !( départ le 4 mars 2015) donc nous attendons vos conseils et infos ect... pour pouvoir préparer au mieux notre séjour. surtout pour les excursions, le forfait boissons les repas... donc dans l'attente de tous vous lire!!!😉
Bali: faut-il y aller? English translation pending
by Jeanrimoldi · 2014-09-30 · 32 replies
BALI faut-il y aller ? Je devrais plutôt dire "faut-il continuer d'y aller ?

C'est la question que je me pose et j'aimerais qu'il y ait un débat entre les personnes qui y ont été pour la première fois, et qui ont découvert par la même occasion l'Asie, et ceux qui connaissent une partie de ce continent et qui peuvent faire des comparaisons avec d'autres pays, ou tout simplement qui sont revenus à Bali après quelques années d'absence.

Sans vouloir revenir aux années 70 - pour ceux que cela intéressent voir mon récit.".Bali année 1970 "- je pense que l'Ile des Dieux à évoluer d'une façon assez catastrophique , surtout au cours de ces 5 dernières années. Les Balinais sont certes un peuple charmant , mais on dire la même chose des Thais, Birmans, Indiens...mais ce qui me choque maintenant c'est cette "voracité" to make money à partir du moment qu'on est , disons un étranger. Bien sur, cela a toujours été, plus ou moins !! La circulation est devenue très critique et j'admire ceux qui louent des scooters, motos..le danger est réel et les conséquences désastreuses. Avez vous été en juillet/aout à Ubud où il est pratiquement impossible de trouver une chambre dans un hôtel si vous n'avez pas réservé ? Marcher sur les trottoirs est un véritable cauchemar..pour ceux qui connaissent, je n'exagère pas. Les plages..parlons en : Kuta, Legian, Seminyak, en fait c'est toujours la même plage, avec ses courants dangereux, mais surtout ses plastiques et autres déchets . A propos de déchets, le désastre écologique est bien réel avec ces nouveaux hôtels qui se construisent de façon anarchique. Il reste la baie de Jimbaran et ses restos sympas, Lovina, et dans le nord Ahmed. Mais peut on parler de plages ? Il y avait encore des coins agréables où il faisait bon se balader comme à Sideman où il y a encore quelques années il n'y avait pas grand monde, mais à l'heure actuelle ça se bouscule sérieusement.

Dans un post, j'ai lu que Bali était devenu l'Ibiza de l'Asie. Si cela m'a choqué dans un premier temps, je crains que cette personne n'est pas loin de la vérité. Il y a également un article intitulé "Bali c'est fini" publié dans le Monde en juillet 2012 que l'on trouve sur google et qui se termine par "les paradis n'ont pas d'avenir.
Livre: "Chasseurs mandingues. Violence, pouvoir et religion en Afrique de l'Ouest" (Mali...) English translation pending
by Taamaden · 2014-07-16 · 1 reply
Les chasseurs mandingues

"Chez les Mandingues, les chasseurs (donsow) sont considérés comme des héros civilisateurs, fondateurs des premiers empires et royaumes en Afrique de l’Ouest. Devins et guérisseurs, ils détiennent de nombreuses connaissances secrètes. Ils sont chargés d’apporter la nourriture indispensable à la survie de leur communauté mais aussi de veiller à son intégrité en administrant des soins et en la protégeant des ennemis visibles et invisibles, ce qui leur confère autorité et pouvoir au sein de la société. Cet ouvrage décrit tout d’abord la pratique des chasseurs en considérant son évolution historique et ses aspects sociaux et symboliques. Il présente leur organisation (donsoton) et sa participation à l’exercice du pouvoir politique et rituel, ainsi qu’à la gestion de la violence dans l’aire culturelle mandingue, notamment au Mali, en Guinée et en Côte d’Ivoire. Suivent l’étude de l’habitus des chasseurs, des techniques du corps qu’ils mobilisent et de la maîtrise de soi dont ils doivent faire preuve, ainsi que l’examen des relations qu’ils entretiennent avec la brousse et le gibier. Cette analyse révèle la résonance érotique de la chasse dans l’imaginaire mandingue et la dimension spirituelle et rituelle de cette activité, la rapprochant d’une pratique religieuse. L’auteur observe enfin l’impact des mutations socio-économiques contemporaines (notamment l’urbanisation, la croissance démographique et la déforestation qui ont entraîné la raréfaction du gibier) sur la pratique des chasseurs et s’interroge sur leur capacité à exercer aujourd’hui le pouvoir coercitif et rituel dont ils revendiquent l’héritage." (Karthala.fr ; 2014)

La zone mandingue fait partie de l'aire culturelle (et linguistique) qui correspond à une vaste étendue d'Afrique de l'Ouest : une grande partie du Mali, le nord-est de la Guinée, le nord de la Côte d'Ivoire, le sud-est du Burkina Faso, une partie de l'est du Sénégal, une fraction de la Gambie et même une petite portion du Liberia, de la Sierra Leone et de la Guinée-Bissau. Les populations qui habitent ces régions ont, malgré leurs spécificités culturelles, conscience d'appartenir à une même unité de civilisation, et ce par un ensemble de croyances, de valeurs et de pratiques, au premier chef desquelles se trouve la langue. Le mandingue est d'abord une famille, un continuum de parlers suffisamment apparentés pour qu'existe entre leurs locuteurs une large intercompréhension (du moins au niveau d'une communication élémentaire) : les principales langues qui composent cette sous-famille – chacune d'elles très dialectisée – sont le bambara (Mali, Côte d'Ivoire, Burkina Faso), le maninka (Mali, Guinée, Sierra Leone, Liberia) et le dioula (Burkina Faso, Côte d'Ivoire). Au-delà, toutes les sociétés mandingues s'apparentent par leur organisation sociale, leurs activités, leurs principaux rituels et leurs traditions orales.

La communauté mandingue, de tradition guerrière (au cours de l'histoire, elle a donné matière à l'avènement de prestigieux empires et royaumes), reste essentiellement une communauté à orientation agricole et ses membres participent majoritairement à cette activité. En outre, les Mandingues partagent très largement les mêmes coutumes alimentaires et vestimentaires, le même système d'alliance ainsi que tous les rituels liés aux grandes étapes de la vie (naissance, baptême, circoncision/excision, mariage, funérailles).

Dans la société mandingue, on distingue généralement deux grandes sortes de chasse : d'une part, celle qui est pratiquée par les profanes et qui, ouvert à tous et lié à aucun rituel particulier, peut donc concerner tous les membres de la société ; et d'autre part, celle qui est organisée dans le cadre d'une association aux activités et aux rites fermés à ceux qui lui sont extérieurs. Le premier type de chasse revêt deux formes : a. la chasse au petit et moyen gibier dans la brousse proche du village, souvent menée en groupe et accompagnée par leurs chiens, b. la chasse collective (donsofèlè) pour attraper essentiellement le petit gibier (lièvres, agoutis ...). Elle mobilise environ une centaine de personnes équipées de bâtons, machettes, etc. Toutes les autres formes de chasse sont le monopole des spécialistes de la chasse, les donso (en général, le mot bambara pour "chasseur") et se pratiquent, depuis déjà fort longtemps, au fusil (marifa), l'arme de prédilection du donso. Les donso portent dans l'exercice de la chasse un costume spécifique, le soi-disant serebu (vêtement de cotonnade composé d'un pantalon, serré ou bouffant, et d'une blouse ample de couleur brun rouge ; voir la photo en bas). Eux aussi exercent plusieurs types de chasse dont a. la chasse menée en petit groupe qui a lieu loin du village et qui est une chasse de longue durée (peut varier entre une semaine et plus d'un mois). On y recherche surtout le gros gibier. b. la chasse qui consiste à traquer un animal en suivant sa trace. c. la chasse où le chasseur se met à l'affût pour tirer le gibier, après avoir répéré son passage. Outre ces formes traditionnelles, les donso peuvent aussi pratiquer la chasse de nuit à la lampe et la chasse au piège. La chasse, comme activité spécialisée, occupe donc une fonction importante dans la société mandingue, même si aujourd'hui des règles gouvernementales très strictes la limitent dans beaucoup d'Etats ouest-africains. Et pourtant, malgré la chasse moins pratiquée de nos jours, les chasseurs sont toujours des membres très respectés de la communauté, par des raisons surtout historiques (l'origine de Soundjata, le héros par excellence des sociétés mandingues, est elle-même, depuis le 13e siècle, liée à l'histoire de la chasse), fonctionnelles (le chasseur est pourvoyeur de viande que la communauté assigne au chasseur) et spirituelles-rituelles, donc celles qui concernent leurs connaissances magiques (secrets de chasse, techniques de chasse, rituels de chasse, etc.).

Tout donso, donc tout chasseur qui exerce son activité en spécialiste, doit obligatoirement entrer dans une confrérie, dénommée donsotòn, qui existe dans toutes les régions mandingues. Cette association détient un rôle très important : elle est à la fois un cadre d'apprentissage tout au long de sa vie et un espace social de solidarité et d'entraide. Dans plus ou moins toutes les sociétés mandingues, la donsotòn intègre ses membres sans considération d'appartenance à une famille, à une caste, à une religion ou à une ethnie, et le sexe même n'est pas gênant ; il y a bien des donsomusow (femmes-chasseurs), p.ex. chez les Maninka en Guinée, qui ne sont pas des épouses de chasseurs mais des femmes membres de la confrérie. D'ailleurs, partout peut devenir chasseur qui veut. Il suffit de se liguer avec un maître (karamògò) parmi les sinbon, les "maîtres-chasseurs, chasseurs de grande réputation", de la confrérie. Dans toutes les donsotòns, c'est juste ce maître qui apprend à son disciple les techniques et les codes de la chasse. Outre les techniques et les codes de la chasse, le maître initie son disciple à la connaissance de la flore (surtout ds plantes médicinales) ainsi qu'aux pratiques magiques propres au chasseur. Par cet enseignement qui dure de 5 à 10 ans, l'apprenti-chasseur pourra franchir les différentes étapes de la confrérie, organisée partout de la même manière : au bas de l'hierarchie se trouvent les donsoden, les "éleves-chasseurs". Après l'acquisition d'une certaine expériences, ils deviennent donsokamalen, "jeunes chasseurs". Puis, après avoir fait preuve de suffisamment de qualités et de respect des règles, ils deviennent donsoba, "grands chasseurs". Et à chaque grade correspondent la capacité supposée et par conséquent l'autorisation de s'attaquer à certains types d'animaux. Au sommet de l'hiérarchie se trouve le donsokuntigi, le "chef des chasseurs" qui est garant et ordonnateur des biens du groupe. De plus le donsokuntigi a la responsabilité de régler les rituels et cérémonies qui se rapportent à l'univers de la chasse. Ils sont fort nombreux ...

(j'arrête)

Lien :
http://www.karthala.com/hommes-et-societes-anthropologie/2819-chasseurs-mandingues-violence-pouvoir-et-religion-en-afrique-de-l-ouest-9782811111502.html

Hery
Site pour séjour linguistique d'un an au Japon English translation pending
by Momo2711 · 2014-07-01 · 5 replies
bonjour, dans 1an j'aurai passé mon BAC j'aurais 18ans et je voudrais après cela pendant 1 an partir au Japon pour apprendre la langue dans une école. J'ai trouvé comme site EF mais j'ai lu beaucoup d'avis négatif

Pourriez vous me suggérer des sites et s'il y en a qui y sont déjà partis me donner vos impressions

Ces un projet qui me tient vraiment à coeur et j'aimerai trouvé un site assez vite pour pouvoir commencer les préparations

Merci d'avance à ceux qui me répondrons
Polar posthume de Moussa Konaté: "Meurtre à Tombouctou" (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2014-04-08 · 0 replies
Paru : quatrième polar de Moussa Konaté

(d'abord un GRAND MERCI à un ami de Savoie, lui aussi un passionné du MALI, qui m'a remis cette nouvelle ce matin)

L'écrivain, essayiste, dramaturge et éditeur malien Moussa Konaté s'est éteint le 30 novembre 2013 à Limoges (France), à l'âge de 62 ans. Meilleur représentant de la littérature moderne de son pays natal, Moussa Konaté s'est aussi fait un nom par ses policiers autour de son commissaire Habib, assisté par son adjoint Sosso. Après L'Assassin du Banconi (2002), L'Empreinte du renard (2005) et La Malédiction du Lamantin (2009), les Editions Métailié (Paris) ont publié le 3 avril 2014 son quatrième polar, intitulé Meurtre à Tombouctou ... Et selon l'hebdomadaire Jeune Afrique, un cinquième, L'Affaire des Coupeurs de têtes, va paraître également chez Métailié en 2014 ...

Sa maison d'édition (Editions Métailié) écrit sur son site :

"Une enquête du commissaire Habib

Un jeune Touareg est retrouvé mort au pied d’un figuier, non loin de Tombouctou. Quelques heures plus tard, devant un hôtel de la ville, un cavalier enturbanné de noir tire trois coups en l’air en proférant : »Sales mécréants de Français, vous allez tous mourir. Qu’Allah vous maudisse !« Branle-bas de combat : les terroristes sont à nos portes ! Il n’en faut pas plus pour que Bamako dépêche sur place le commissaire Habib, flanqué de son adjoint Sosso et d’un agent du Renseignement français, Guillaume. À Tombouctou on a le sang chaud, et la famille a tôt fait d’accuser un clan rival et néanmoins parent, tandis que tout le monde tente d’écarter Habib de l’enquête : les notables lui conseillent fermement de repartir chez lui sans faire de vagues, le gouverneur lui propose de confier l’enquête à un marabout-devin très puissant. Guillaume, lui, voit des terroristes partout, quand il ne tombe pas amoureux de chaque Tombouctienne qui passe. Avec son copain Sosso, ils écument les rues de la ville et découvrent fascinés quelques-unes des étranges coutumes du coin. Mais Habib est un vieux sage, pas du genre à se laisser impressionner ; entre le silence des uns et les mensonges des autres, il se fraye le seul chemin valable : celui de la vérité.

Juste avant la guerre, aux portes du désert malien, Moussa Konaté met en scène un peuple fier, qui défend farouchement ses traditions ; loin des clichés sur l’Afrique mystérieuse ou l’islamisme rampant, il livre un roman policier efficace et juste, où l’on découvre que, dans les tribus touaregs, les femmes ne disent rien mais n’en pensent pas moins."

Le livre : Moussa Konaté (2014). Meurtre à Tombouctou. Broché. Paris : Editions Métailié.

Bonne lecture, Hery
Lumineuse Birmanie (en photos) English translation pending
by KaniBé · 2014-03-13 · 78 replies
Pour avoir si souvent consulté et pioché diverses informations sur ce forum, je souhaiterais partager mon enthousiasme pour ce pays magique et authentique. 2 semaines furent trop courtes, donc intenses et riches de rencontres, visites, ballades.....mais parfaitement organisées grâce aux soins d'une petite agence locale, indépendante, très compétente, soucieuse de notre liberté et dans le respect absolu de nos désirs. - Une population très accueillante et souriante:













Que voir en... Namibie English translation pending
by VoyageForum · 2014-02-26 · 25 replies
Que voir en Namibie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

1- LA CÔTE Henties Bay : station balnéaire au nord de Swakopmund appréciée également pour la pêche.Lüderitz : c'est la plus ancienne ville du Sud-ouest africain. L'architecture coloniale allemande, avec notamment ses belles villas Art nouveau, y est très présente. A 10 km de là on peut visiter la ville fantôme de Kolmanskop.Oranjemund : à la frontière sud-africaine, cette ville qui vit du diamant a un accès (très) réglementé tout comme d'ailleurs la passage de la frontière entre les deux pays à ce niveau.Swakopmund : station balnéaire touristique à la belle architecture coloniale. Plus que pour les plages ou le surf, on y vient surtout pour les activés sport-nature proposées dans le désert tout proche.Walvis Bay : cette ancienne enclave sud-africaine au sud de Swakopmund est le principal port du pays. Son attrait touristique est lié aux possibilités de pêche, d'observation des oiseaux, d'activités nautiques et de balades sur les dunes des environs.Patrimoine naturel Brandberg Mountain : ces montagnes du Damaraland proches de la côte sont les plus hautes du pays (2 606 m). On peut y voir des peintures rupestres et y randonner.Cape Cross : au nord de Swakopmund, Cape Crosse abrite une colonie de plusieurs dizaines de milliers d'otaries.Côte des squelettes : c'est la partie nord du Désert du Namib. Particulièrement inhospitalière, cette côte (classée parc naturel) est semée de squelettes de baleines (d'où le nom) et d'épaves de navires échoués.Désert du Namib : le plus vieux désert du monde court sur toute la longueur des côtes namibiennes pour une largeur maximale de 160 km. On y trouve plusieurs parcs naturels (Namib-Naukluft, Cape Cross, Côte des squelettes...) et d'immenses dunes parmi les plus hautes au monde (Sossusvlei, Deadvlei).Namib-Naukluft Park : c'est le plus grand parc d'Afrique et le quatrième au monde. Il est internationalement reconnu pour les dunes oranges de Sossusvlei et de Deadvlei qui sont le premier site touristique du pays, mais aussi le canyon de Sesriem situé quelques kilomètres avant celles-ci. On peut y randonner localement.Spitzkoppe : massif rocheux du Désert du Namib qu'on peut escalader. Tout autour, on découvre diverses peintures rupestre des Bochiman.2- L'INTÉRIEUR Gobabis : ville étape entre le Botswana (ou l'Afrique du Sud) et Windhoek sur la Trans-Kalahari Higway.Grootfontein : petite ville du nord-est à l'architecture en partie coloniale avec une vieille forteresse. A quelques kilomètres de là, on peut voir une des plus importantes météorites jamais tombées sur terre.Kaokoland : cet ancien banstoustan du nord du pays qui s'étend jusqu'en Angola est le territoire des populations Himbas et Hereros aux traditions encore bien vivaces. C'est surtout une région isolée, semi-montagneuse, et en partie désertique où vivent des troupeaux éléphants.Keetmanshoop : petite localité du sud aux vestiges coloniaux allemands, Keetmanshoop est surtout une base utilisée par les visiteurs pour découvrir les environs (Fish River canyon, forêt de Quiver Tree, rochers de Giant's Playground). Opuwo : cette grosse bourgade de moins de 10 000 habitants est la capitale du Kaokoland. C'est généralement une base pour découvrir les villages Himbas et Hereros des environs.Otjiwarongo : la petite ville du centre-nord sert généralement de point de départ à la découverte du plateau de Waterberg.Outjo : ce gros village du nord est considéré comme la porte d'entrée au parc d'Etosha.Rundu : "grande" ville à la frontière angolaise. Son intérêt touristique se situe au niveau du fleuve Okavango qu'on peut découvrir en canoë, plus l'observation des oiseaux dans les environs.Tsumed : agréable ville minière du nord avec un musée consacrée à cette activité.Windhoek : capitale et principale ville du pays, à 1 700 m d'altitude, elle conserve nombre de témoignages architecturaux de son passé colonial. Juste à côté la Daan Viljoen Game Reserve permet de découvrir la faune par des sentiers de randonnée.Patrimoine naturelCaprivi : cette "queue de poêle" s'enfonce d'environ 500 km en territoire botswanais pour en moyenne 30 km de large. Cette zone plutôt marécageuse est riche en minerais mais aussi au niveau de la faune (éléphants, hippopotames, oiseaux…) qu'on peut observer dans plusieurs parcs dont le Caprivi Game Park, le Mamili, le Mahango ou le Mudumu National Park.Daan Viljoen Game Reserve : petite réserve à côté de Windhoek dans laquelle on peut découvrir la faune par des sentiers de randonnée.Damaraland : c'est une zone désertique située au centre-nord du pays dans laquelle on trouve des troupeaux d'éléphants et de rhinocéros. Désert du Kalahari : ce désert mythique est à cheval sur l'Afrique du Sud, la Namibie et en large partie le Botswana. Dans un décor aride on y découvre de superbes paysages, une faune variée (plusieurs parcs nationaux) et les populations Bochiman qui y vivent.Epupa Falls : une série de chutes d'eau à la frontière entre l'Angola et la Namibie. D'autres chutes similaires plus à l'est avec les Ruacana Falls.Etosha National Park : pas loin de la frontière angolaise c'est un des endroits les plus visités du pays. On y trouve une importante faune avec, entre autres, des lions, éléphants, rhinocéros, girafes, zèbres, gazelles, oiseaux, etc.Fish River Canyon National Park : c'est le deuxième plus grand canyon au monde et le second site le plus visité de Namibie grâce à ses possibilités de randonnées. On peut voir au sud du parc les sources d'eau chaudes de Ai-Aïs.Khaudom Game Reserve : situé à la frontière du Botswana, dans le Kalahari, ce parc difficile d'accès est assez riche au niveau de la faune avec notamment des lions, éléphants et girafes. C'est aussi une région habitée par les Bochiman.Okavango River : entre sa source en Angola et son delta au Botswana, l'Okavango traverse le nord de la Namibie formant d'ailleurs en partie la frontière entre cette dernière et l'Angola. Aux alentours de la ville de Rundu le fleuve offre des possibilités de balades en canoë et d'observation ornithologique.Ruacana Falls : comme Epupa, ce sont des chutes situées à la frontière entre la Namibie et l'Angola. Dans ses environs on peut faire du raft sur la Kunene River.Twyfelfontein : constituée de roches disséminées dans un environnement désertique, ce site d'art rupestre est classé à l'UNESCO. Il est à quelques kilomètres de la Forêt pétrifiée du Damaraland.Waterberg Plateau National Park : dans la partie nord de la Namibie. Ce petit parc un peu difficile d'accès est l'habitat de nombre espèces d'oiseaux, mais aussi de rhinocéros et d'antilopes. On peut y randonner. 3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

La côte : Cape Cross; Côte des squelettes; Désert du Namib; Namib-Naukluft Park; Lüderitz; Swakopmund.

L'intérieur : Caprivi; Kaokoland; Désert du Kalahari; Etosha National Park; Fish River Canyon National Park; Windhoek.

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Séjour seule à Ghardaïa (Algérie) English translation pending
by Artiste1412 · 2014-02-25 · 8 replies
Désirant faire un séjour a Ghardaïa en mai, y arrivant par avion d'Alger. Quelle serait la durée du séjour idéale pour cet endroit...de 4 a 6 jours

Merci de votre aide.

Helene
C/R de toutes les excursions proposées par les bateaux English translation pending
by Féeélise · 2014-02-08 · 7 replies
Voici les récits des membres qui partent en excursion proposée par le bateau. Ce post est ouvert à toutes les compagnies !!!

PAYS/VILLE/TITRE/COMPAGNIE/DURÉE Un c/r détaillé de l'excursion + avis

Si vous voulez des infos complémentaires sur le récit d'un membre, envoyer en MP et non pas dans cette synthèse SVP!!! Merci d'avance et vos plumes!
Guide francophone exceptionnel au Laos English translation pending
by Dafre · 2013-10-22 · 9 replies
Je suis de retour d'un voyage exceptionnel de 5 semaines dans le nord du Laos parmi les ethnies montagnardes de ces régions .En couple nous l'avons fait avec un guide francophone Christophe KITTIRATH qui est un guide exceptionnel et qui a su répondre totalement à nos attentes en matiére de voyage hors des sentiers battus.C'est un LAO attachant qui a passé 33 ans en France avant de retrouver ses racines dans son pays natal.Il connait le Laos dans les moindres recoins et nous avons pu visiter de nombreux villages ethniques dans les meilleures conditions possibles : choix des ethnies très varié , accueil dans les villages facilité par Christophe qui parle Lao , visite des habitations avec accueil chaleureux des villageois , participation à des rites chamaniques dans certains villages annimistes avec transes du chamane et sacrifices d'animaux pour guérison d'enfants ou protection d'habitation , fête villageoise des offrandes aux temples ... Il nous a servi de chauffeur-guide tout notre circuit que nous avons improvisé avec lui au jour le jour puisque nous n'avions fait aucune réservation de logements ( pas nécessaire en septembre-octobre ) .Il nous a toujours trouvé des guesthouses de tres bonne qualité et tres bien situées ( tranquilité , bords de riviéres ...) rapport qualité-prix correspondant à nos souhaits établis avant notre départ.En fonction de l'état des routes après la saison des pluies il a trouvé des modifications d'itinéraires pour ne pas perdre de temps ...Pour ses conseils dans le choix des restaurants c'était parfait et nous avons pu découvrir les vraies spécialités culinaires du pays. Ses connaissances des traditions Lao et de son pays exceptionnelles nous ont apporté des détails sur la vie quotidienne des villageois et les explications pertinentes nous ont permis d'apprécier davantage ce que nous avions sous les yeux avec un artisanat de grande valeur dans les villages ethniques .Il nous a facilité l'approche des ethnies réputées difficile d'accès pour la photographie comme les AKKA ..;Sa grande discrétion nous a permis de tres bons échanges et nous avons beaucoup apprécié les moments de liberté qu'il nous a laissé les soirées entiéres. Son choix des villages où nous avons logé chez l'habitant était toujours judicieux tant par l'accueil réservé des villageois que par la diversité et la beauté des villages. Si vous avez la possibilité de faire un voyage avec lui allez-y les yeux fermés , faites -lui confiance vous serez agréablement surpris par un personnage qui a beaucoup de chaleur humaine et qui se plie au moindre de vos désirs avec beaucoup de gentillesse...La grande qualité de ce voyage nous la devons beaucoup à Christophe et nous l'en remercions chaleureusement. Si vous souhaitez davantage de précisions vous pouvez me contacter par e-mail personnel et j'y répondrai avec plaisir.Il parle bien anglais ainsi que le thai ce qui est tres utile avec le Lao qu'il maitrise parfaitement comme le français . Son e-mail pour le contacter:laowheels@yahoo.co.uk
Comment s'habiller au Maroc? English translation pending
by Bitcly2 · 2013-10-12 · 40 replies
Bonjour j'aimerais savoir comment je dois m'habiller au Maroc, je n'ai pas envie de me retrouver en prison ou en garde a vue la bas, merci d'avance pour vos réponses
Ah les voyageurs...!! au Cambodge et ailleurs... English translation pending
by Alan · 2013-02-25 · 20 replies
Décidemment, moi qui me plaint de trop d'écrans en tout lieu, il y a quand même des lectures qui font plaisir ( ou déplaisir ) à lire ...... surtout quand ce sont des vérités comme on dit " bonnes à entendre " .......

Parcoureurs sans frontières . . . et sans scrupules

Touriste est un mot qui devient laid. Et lorsque «masse» est associé à tourisme, ce n'est plus laid, c'est horrible ! Ce mot passe lentement du côté de ces vieux mots qu'on n'emploie plus, car ils ont pris, au fil des ans, une tournure péjorative. Tout comme les hôtels ont tendance à disparaître au profit des ressorts et les spas remplacent déso...rmais les vulgaires salons de massage, un autre mot enverra bientôt « tourisme de masse » aux oubliettes du politiquement correct.

On ne parle plus de tiers-monde, mais de pays émergents, on ne dit plus sourd, mais malentendant et on ne dira plus touristes, mais pourquoi pas, «parcoureurs». Bravitude vient bien de remplacer bravoure ! Un parcoureur, c'est quelqu'un qui parcourt le monde.

En 1950, ils étaient 25 millions à s'adonner aux délices du farniente et du dépaysement lointain. Cinquante ans plus tard, ils étaient 700 millions à sillonner la planète et, si les prévisions de l'Organisation mondiale du tourisme (OMT) se vérifient, ils seront un milliard en 2010 et 1,6 milliard en 2020. C'est demain ! C'est terrifiant !

Aujourd'hui, avec plus de 12% du PIB mondial et 200 millions d'emplois, le «parcourage» est devenu la première industrie planétaire. Une compagnie aérienne low cost a pour slogan: «Maintenant tout le monde peut voler» ! Et si tout ce monde peut voler, il se met à voyager, à parcourir. C'est épouvantable ! Car le touriste de masse est un intrus doublé d'un malotru !

Un intrus, car il débarque chez vous sans trop de respect pour les plates-bandes de votre jardin. Et un malotru car il y importe ce dont il a besoin et transforme ainsi le paysage. En quelques années, le tourisme de masse a défiguré les lieux qu'il a visités, car ces derniers s'adaptent à ses désirs.

Un touriste, à Angkor en 1995, c'est un fait-divers. Personne n'y prête attention. Près de deux millions aujourd'hui, c'est un problème qui a des répercutions sur de nombreux secteurs, à commencer par l'environnement. La petite bourgade tranquille est devenue un gigantesque parc à touristes pressés. Et les rues, des avenues à bus climatisés.

Le parcoureur solitaire est un minuscule engin à aplanir les différences, un petit appareil à niveler le monde. Sept cents millions de touristes, c'est un immense rouleau compresseur ! Un engin qui écrase sans vergogne les cultures qu'il visite.

Près de deux milliards, c'est une menace aussi grande que le réchauffement climatique. Mais personne ne s'en émeut.

Même pas Nicolas Hulot ! Le touriste parcoureur est la main armée de la mondialisation. Sans touristes, l'Internet aurait mis davantage de temps pour connaître une telle évolution. Les MacDonald et le Coca Cola seraient peut-être (on peut rêver) restés chez eux !

Le touriste a besoin, à l'autre bout du monde, de ce qu'il a chez lui. Sinon, il n'est pas content

«Comment, vous n'avez pas l'ADSL dans votre hôtel ? Mais c'est inadmissible !», s'insurgeait hier un quidam parcoureur, outré.

Avec son numérique il photographie l'exotique paysan dans les rizières et sa cahute. Et la fille du rustre, marchande des temples, qui n'a, chez elle, ni électricité ni eau courante, lui vend (beaucoup plus cher qu'à la Fnac), la carte memo-stick 2 gigas pour son appareil photo Sony.

Le parcoureur ne voyage pas vraiment. Il s'endort dans son avion, y mange, s'y ennuie durant 10 ou 20 heures, se comporte comme un gougeât avec les hôtesses, fait la queue à l'immigration et, sitôt débarqué, cherche à retrouver ce qu'il a laissé chez lui…. En moins cher!!.

Rarement, il tente de comprendre et d'accepter la différence. Il se déplace d'un point à un autre, à plus ou moins grande vitesse, de plus en plus souvent en groupe. Les temples d'Angkor ne se visitent plus guère, non, ils se prennent en photo.

Le quidam passe plus de minutes le dos aux pierres, pour être sur la photo, que de face, à admirer les bas-reliefs.

Le Caucasien prend certes un peu plus de temps que le Japonais qui survole à Mach 2 les vieux cailloux, poursuivit par les nuées de Coréens, comme des nuages de crickets affamés sur un champ de cannes à sucre. Mais tout est question de nuance.

Le Cheap Charlie

Il considère qu'ici tout doit être «pas cher» puisque le pays est très pauvre. Or, le Cambodge est cher ! Un chauffeur de taxi à disposition pour une journée entière pour moins de 15 euros, c'est hors de prix pour certains. Un tuk-tuk avec chauffeur, 8 euros pour 12 heures de travail quotidien, c'est cher également pour le touriste qui paye le même prix pour une bière en terrasse d'un bistrot parisien sans sourciller, se bat pour les 35 heures et vote Besancenot ! Dans son pays. Mais ce n'est pas pareil.

En voyage, on essaye toujours de vous voler. C'est bien connu !

Ainsi donc, je fais ici ce que je ne ferai jamais chez moi. Je suis fatigué d'enchaîner les temples comme d'autres les perles, je rentre à mon hôtel dans l'après-midi. Le chauffeur, à qui j'ai loué les services sur la base de la journée, me demande de payer le plein tarif. «Il veut me voler, le bougre. Mais, je négocie et je ne lâcherai pas». Sur les pistes de ski, je prends mon forfait journée, je jette les gants à midi, épuisé, mais jamais je ne vais me plaindre au directeur de la station pour me faire rembourser la moitié de mon forfait.

Le parcoureur débarque dans un hôtel. La chambre ne lui plaît pas. Il décide de ne pas payer la course depuis l'aéroport puisqu'il ne reste pas là. Lorsqu'il sort à la mauvaise station de métro, il ne lui vient jamais à l'idée de se faire rembourser le ticket par la RATP... Car, dans les pays riches, tout se paye en avance, que ce soit le forfait de remontées mécaniques ou le ticket de métro. Dans les pays pauvres, on fait confiance... Pour un temps encore.

Tout doit absolument se marchander! La chose est particulièrement vraie pour le parcoureur sac à dos. Il ne cherche qu'à découvrir ce qui est bon marché ! Uniquement. C'est sa seule quête. Les guest-houses pas chères, les restaurants chers, les bons plans pour aller d'un point à un autre, etc. Et il veille, il a l'œil, il sait que l'indigène tentera tout pour le faire trébucher dans cette quête du «pas cher». Alors, il marchande !

L'Asie est une des régions, comme toutes celles pauvres et touristiques, où l'on doit marchander tout, partout, et de manière toujours indécente. Le parcoureur ne débat jamais le prix de son steak chez le boucher, pas plus qu'il ne négocie sa nuit dans un hôtel F1 à 35 euros pour une chambre avec vue sur l'échangeur du périf' nord et salle de bains commune en plastique au bout du couloir. Il ne peut pas, certes, car il s'adresse à une machine dans laquelle il entre sa carte bancaire et ne voit jamais le patron des lieux.

Mais quand ce parcoureur se paye le voyage de sa vie à l'autre bout du monde, il marchande ! A commencer par le tarif de sa chambre, qu'il veut à l'étage et pas au rez-de-chaussée, ou le contraire et loin du couloir. Mais il n'est pas le seul: «Nous travaillons aux Nations Unies à Jakarta et nous ne viendrons chez vous que si vous consentez à nous faire une bonne ristourne!» Les expatriés professionnels, avec leur bataillon de nourrices, de femmes de ménage et de cuisinières, ne se comportent pas mieux que le VRP vendeur d'aspirateurs en banlieue parisienne.

Une fois enfilé l'uniforme du parcoureur, on entre dans le troupeau. Impossible d'y échapper. Mais le VRP, lui au moins, a une excuse: il a lu pendant six mois ce guide de voyage censé conseiller ces nouveaux routards qui n'en sont plus et qui ressasse les clichés du genre: «Marchandage: une vieille tradition asiatique à laquelle vous n'échapperez pas. Tous les prix se discutent…» Ainsi donc, le serpent se mord la queue: comme le touriste va forcément discuter, le prix est augmenté dès le départ, car il sera «bargainé» comme disent les Québécois.

« Cela ne nous est jamais arrivé ! »

Et puis, il y a les gens qui savent. Ceux-là commencent leurs phrases par «nous qui voyageons beaucoup», signifiant en fait, «nous qui ne voyageons jamais». Ils savent tout: que le transfert de l'aéroport à l'hôtel est toujours gratuit, «dans tous les pays que nous avons faits», que l'utilisation d'Internet est gratuite dans tous les établissements hôteliers du monde entier, que le petit déjeuner peut se prendre à 4 heures du matin (avant d'aller voir se lever le soleil sur les temples), que, si la machine refuse leur carte bancaire, c'est forcément la faute de la machine, car «nous qui voyageons beaucoup, c'est la première fois que...»

Faudra-t-il donc écrire un guide sur le comportement des parcoureurs? Non pas de ces niaiseries qui vous disent où dormir et où manger pas cher. Un vrai guide expliquant, par exemple, comment se comporter en avion, arrêter de s'agripper au siège de devant pour se lever ou s'asseoir, ne pas se précipiter dans la coursive dès que l'avion a posé ses roues sur le tarmac. Aider sa voisine à descendre son sac au lieu de l'écraser du sien.

Mais qui, aujourd'hui, veut chercher à comprendre et non à imposer, à apprendre et non à dicter, à donner et non à profiter ?

L'art du voyage se meurt, tout comme dépérit le respect des cultures et disparaît la curiosité. Faut-il enseigner désormais tout cela à l'école, entre l'éducation sexuelle et les cours de civisme ?

Mais j'y pense, le civisme ne s'enseigne plus.

Et si c'était le monde qui changeait trop vite ? Et si ces comportements de touristes n'étaient que le reflet d'une évolution des sociétés vers un égoïste repli sur soi ?

Voyager non plus pour apprendre mais pour confirmer les clichés que l'on a de l'autre.

Cela voudrait dire que l'individu est malade et non le seul touriste!

Frédéric Amat

Si vous aves tout lu, c'était bien non ...... ? 😛 Merci Frédéric de nous remettre d'aplomb .......
Arnaques à éviter en Chine English translation pending
by Peteprg · 2013-02-12 · 18 replies
Malgré que généralement on peut considérer la Chine comme sécuritaire pour les touristes il s'y écroule des arnaques qui font perdre de bonnes sommes aux gens qui s'y font prendre.

Voici quelques unes dont j'ai failli été victime.

Cérémonie du thé, Shanghai (People Square, Nanjing Lu, Bund), Pékin (tienanmen, Wanfunjing Lu)

Lors de ma première visite a Shanghai en octobre 2010, je flânais autour de Nanjing Lu prés de People Square quand un couple de jeune chinois sortit de nulle part m'aborde en s'adressant en anglais. Prétendant être des étudiant voulant pratiquer l'anglais ils mènent la conversation avec les questions habituelles, d’où vient tu, que fait tu a Shanghai etc.

Puis de fil en aiguille ils me racontent qu'ils vont assister a une cérémonie du thé et me demande si ça me plairais d'y assister. Croyant a tors qu'il s'agit d'un événement en marge d'Expo Shanghai 2010, je les suis. Nous nous retrouvons au deuxieme étage d'un petit centre commercial dans une rue secondaire pres de Nanjing Lu, puis je me retrouve dans une salle minuscule ou il y a une table très basse et du matériel pour la cérémonie disposé dessus. Voyant de toute évidence qu'il ne s'agit pas d'une activité en mage de l'Expo universelle, je demande "qui va payer pour çà?" et décide de m'en aller de là, ce que je fais subito presto.

Voici la vidéo ou je fais état de cette tentative ratée:
http://youtu.be/cW9-4JHYF8Y

De mèche avec les tenanciers des maisons de thé, de jeunes chinois bien vêtues et polies accostent les touristes pour les amener a une cérémonie du thé ou a la fin on présente une addition astronomique. N'ayant pas vue la liste des prix, vous ne pouvez pas vous attendre a payer une forte somme pour du thé. Mes recherches sur le net m'ont permis d'apprendre que certains ont crachés plus de 1000 Yuans pour l'équivalent d'une tasse de thé. De quoi s'en décrocher la mâchoire a la simple vue de la facture.

Le meilleur moyen de l'éviter est de ne pas y aller du tout. Facile a dire mais les arnaqueurs ont beaucoup de tour dans leur sac pour y amener leur victimes.

Si par malheur vous vous faites avoir, rien n'est encore perdu, vous pouvez invoquer que le prix demander est abusif et possiblement illégal (la vente forcée est interdite en Chine). Ils vont prétendre que vous devez payer la part de vos "étudiants" sous le couvert de traditions bidons tout comme le fait d'avoir consommé des thés de grande valeur. Dites leur qu'il n'a jamais été question de payer pour quiconque a part vous même et que vous n'avez jamais commander des thé de grande valeur sans même en connaitre le prix.

Si vous ne pouvez vous entendre sur un prix "raisonnable", vous pouvez simplement partir sans payer mais ils pouraient bloquer la sortie (ils ne vont pas vous agresser physiquement parce que les crimes contre la personne sont sévèrement punie en Chine.

Si vous ne pouvez toujours pas vous entendre sur un prix, dites leur que vous avez démasqué l'arnaque et que vous aller appeler la police au 110 immédiatement (si vous disposer d'un portable) ou après votre départ. De toute façon ils ne vont pas vous séquestrer longtemps de peur de se faire accuser de ce crime.

Si vous pensez toujours après votre départ vous être fait arnaquer, contactez la police qui va probablement vous aider a récupérer une partie de vos pertes.

Café, Shanghai (People Square, Nanjing Lu, Bund), Pékin (tienanmen, Wanfunjing)

Cette arnaque ressemble beaucoup a la précédent ou des jeunes chinois soit disant étudiants qui se présentent a vous dans le but de pratiquer l'anglais et vous invitent a prendre un café dans un lieu de leur choix. Vous vous retrouvez au 10eme étage dans un bar plus qu'ordinaire ou après avoir commander votre café vous voyez la table se remplir d’amuse-gueule et de petit verre d'alcool que vos charmant hôtes ont commandés. Vos yeux risquent de sortir de leurs orbite quand vous allez voir l'addition, 2000-4000 Yuans. Personne ne vous auras prévenue que le petit verre de vodka vaut 400 Yuans et que la tradition vous rend responsable de tout ce qui est consommé a la table. Proposer de payer seulement votre café et s'ils refusent appelez ou demandez leur d'appeler la police. Une femme sur le net raconte s'etre fait demander 500 Yuans pour un Sprite dans un boui boui alors qu'au kiosque d’à coté ils demandaient 4 Yuans, elle s'en est tirer pour 50, cher tout de même.

Conseil, si vos charmants étudiant vous semblent autant sympathiques, proposez leur un lieu de votre choix pour y prendre un café. Mcdo, ou Starbuck sont des choix surs.

massage, Shanghai (Nanjing Lu)

Durant mes 2 séjours a Shanghai on m'a invité a mordre a cet amecon des dizaines de fois. N'étant jamais tombé dans le panneau je me suis renseigné pour savoir de quoi il s'agit. Un Chinois te demande en anglais si tu désire un massage, et puis il t’amène dans une soit disant salle d'attente ou on t'offre un café. Puis apres avoir poiroter une demi heure ils te disent que l'attente est terminée et que tu doit payer 400 Yuans pour le temps de la salle et le café, ouch.

galerie d'art Pékin (Wanfunjing)

Je n'ai jamais mordu a cet arnaque ou un soit disant étudiant en art vous invite a une exposition rarissime ou il expose ses œuvres. On vous présente des oeuvres faites en série qui se retrouvent ailleur a petit prix mais ou des soit disant professeurs et acheteurs vont tout faire pour en justifier le prix astronomique demander.

fausse représentation, Shanghai (Nanjing Lu), Pékin (Wanfunjing Lu), Hong Kong (Kowloon, prés de Star ferry)

N'ayant jamais été jusqu'au bout de ces tentatives, je ne peu décrire de quoi il s'agit. Mais on pourrait résumé cela en qu'on te propose une chose et qu'on tente de t'amener ailleurs.

Shanghai, on me propose du magasinage et je me retrouve dans une ruelle sans issue ni commerce de 3 mètres de large. Je suis sortis de là en courant. Pékin, on me propose des cigarettes, je me retrouve face a un ascenseur d'un édifice minable. J'ai tourné les talons. Hong Kong, le magasinage qui se transforme en massage aux portes d'un ascenseur que je n'ai jamais pris.

Les chinois sont en général des gens très réservés et il ne faut pas se surprendre que les gens qui vous abordent dans le rue sont ceux qui souhaitent vous soutirer quelque chose. Règle générale, ne payez jamais des choses dont vous ne connaissez pas le prix et/ou vous n'avez pas commandé.

En terminant, une petit anecdote cocasse. J'en étais a deux jours de mon retour au pays lors de mon premier séjour a Shanghai. Je me trouvais sur Nanjing Lu pas très loin du Bund quand surgit une jeune chinoise qui me proposait des patins a 2 roulettes sur le coté. Au départ elle en demandais 500 Yuans. Trouvant ça ridicule j'offris 5 Yuans. Quelle erreur car subito presto son prix était descendu a 250. N'étant nullement intéressé a ramener ces patentes a gosse au pays a cause que ça pèse une tonne j'offris 10 et en moins d'une seconde son prix était rendu a 150. Il tombait des cordes et je ne savais plus quoi faire pour m'en débarrasser. Je me dis que si j'offre 25 son prix seras 100 et on finiras par se rejoindre. Ayant peur de les payer pour les jeter je sauta dans un taxi pour en finir... Morale, n'offrez rien si vous ne voulez pas acheter.

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