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2 semaines à vélo en famille dans les Landes English translation pending
by Barté · 2013-09-29 · 23 replies
Bonjour, après avoir fait le canal du midi à 2, expérience très enrichissante et très reposante, nous avons pour idée de partir cette fois ci en famille en vélo dans les landes pour 2 semaines (avant de faire un grand saut peut être !), nous sommes maintenant 5 : 2 adultes et 3 garçons de 8, 7 et 3 ans. L'idée serait de faire rouler les 2 grands et de "trainer" le dernier sur une remorque ou une 3ème roue. Mais on se pose encore plein de questions sur le circuit à faire, les sacoches à prendre ou remorques 1 ou 2 roues et sur le la remorque ou 3ème roue du dernier. Mais aussi sur le nombre de kilomètre à parcourir par jour avec nos bambins : 15 - 20 km les premiers jours et ensuite 30 ou plus sans les dégouter ? Est-ce qu'il y a des campings assez régulièrement qui prendraient 2 tentes pour une nuit en plein mois d'aout car mes congés sont imposés ???? Beaucoup de questions mais pour ceux qui ont déjà fait la velodyssée, je pense que les questions ce sont déjà posées et votre expérience pourrait nous être utile. D'avance merci pour vos réponses. Arnaud.
Voyage en Chine en juillet 2014 avec enfants 10, 12 et 14 ans English translation pending
by Laurenbreiz · 2013-09-21 · 54 replies
on voudrait partir entre fin juin et mi juillet 2014 15 jours en chine. On adore les beaux paysage, les randos et decouvrir de nouveaux peuples. Est ce que le climat est bien a ce moment là. Quels sont les incontournables? Les compagnies d'avion? Quel est un bon prix pour le billet d'avion? merci pour toutes vos infos
Visa thai: nouvelles règles English translation pending
by Danieldnl · 2013-09-12 · 148 replies
ATTENTION ambassade à Paris, même simple visa, ils demandent maintenant

-photocopie du visa

-relevé bancaire au moins 1000€ sur le compte
Gestion ravitaillements, sommeil, transports à vélo English translation pending
by Yurok999 · 2013-09-07 · 38 replies
Salut, de retour d'une virée de 400 et qques kms, en 4 jours environ dans le sud de la france (pas mal de plat, mais pas que), je cherche à ameliorer certaines choses, pour plus loin ensuite, y compris à l'etranger; D'abord mon problème, qui n'en est pas toujours un ! : j'ai tendance à rouler comme une fusée, même sur les pistes cyclables je double très souvent ceux qui me precedent a vélo) et pas toujours la patience ou l'envie de rouler "tranquille" (une erreur à mon sens parfois); à cet excès "de vitesse", s'ajoute ma gestion pas terrible de la bouffe à acheter, de l'eau : quand on roule seul, on se pose parfois pas mal de question pour garer le vélo et le laisser "sans soucis" devant une grande surface par exemple, où beaucoup de monde passent; donc pour ma part en tous cas, je me presse souvent à faire mes courses, donc je n'en prends pas assez ou j'en oubli (en fait je trouve plus fatiguant sur la durée de faire mes courses ou de chercher un endroit où dormir, plutôt que de rouler "à fond" ;)); Et je ne m'accorde pas assez de temps de repos, d'autant qu'en voyage (à vélo comme d'autres façon) j'ai le sommeil très léger; Exemple, dans ces 4 jours : j'ai dormi peut-être 2 h la première nuit en camping, un peu plus les deux nuits d'apres, et pas du tout la dernière nuit (toujours dans des campings différents) Résultat : manque certain de sommeil, manque très certains de repas et de bouffe, d'autant que je roule vite et longtemps, toute la journée quasiment , sauf arrets pour manger surtout; bref, plus je suis fatigué, plus je cherche a me ravitailler et moins je profite de l'intérêt et des plaisirs du voyage à vélo; (ce qui est dommage) D'autant que je ne prévois souvent rien ou très peu à l'avance, ni sur les campings possibles sur mon parcours, ni même le parcours lui même, ni sur les facilités ou galères possibles pour embarquer le vélo et sacoches dans un train, ou autres; J'aime surtout être autonome en voyage, ne pas être pressé par des impératifs comme la bouffe ou l'eau, ni sur celui de devoir trouver un camping ou un hotel; Donc dans l'idéal, si je veux pouvoir rouler sans me poser ces questions, j'ai deux options principales : soit mieux prevoir et organiser mes arrêts et manières de me ravitailler (poser le vélo en lieu sur, ou chez un particulier si j'en trouve, et aller faire tranquillement mes courses a pied), etre sur des lieux où je vais dormir; Soit faire une réserve de bouffe et d'eau beaucoup plus conséquente, pour au moins 3 ou 4 jours d'avance, et donc ne plus trop me poser de questions de me ravitailler, aller au rythme que je veux, et pouvoir camper sauvage où je peux (même si les zones très peu boisées, urbaines, avec beaucoup de routes ou de grands champs cultivés a découverts sont pas l'idéal pour un bivouac "discret" !) ; Cette dernière option me plait plus forcément Par contre j'ai fait le choix de ne pas emmener de réchaud, popottes et autres ustensiles de cuisine, qui pourraient difficilement passer dans mes 4 sacoches déjà pleines, et je n'aime pas trop passer mon temps a cuisiner en virée; donc mes repas n'en sont souvent pas trop, surtout des fruits secs, pains de mie, un sandwich, céréales, jus de fruit et autres achetés en cours de route; Et je m'achète un repas chaud, genre pizza, ou pause "courtepaille" quand je peux

Bref, si certains ont un avis ou des astuces, pour ameliorer sa gestion des périples à vélo (hors pedalage), n'hésitez pas
Voyage de 48 jours dans l'Ouest américain, 6 états, 12 000 kms English translation pending
by Scofield35 · 2013-08-29 · 203 replies
Bonjour à tous,

et bah ça y est... nous sommes revenus de ce long périple de 48 jours (49 avec le train) dans l'ouest américain ou nous avons parcourus 7 400 miles (presque 12 000 km => 7 000 km pour boucler l'itineraire + 5 000 kms sur place à se balader dans les parcs ou autres, et oui la voiture est notre 2e maison) dans 6 états : Colorado, Utah, Arizona (Nord) , Nevada, Californie, Idaho (un peu le sud pendant 1 journee) et Wyoming (une partie).

Tout d'abord, si je fais ce carnet de voyage c'est avant tout une manière de remercier les personnes de ce forum qui m'ont aidées à sa préparation notamment Bastinj qui m'avait proposée 2 idées d'itinéraires ce qui m'a fait gagner beaucoup de temps déjà, mais aussi Pong, Crokette34 ainsi que tous les autres que je n'ai pas cités.

nous sommes une famille avec 2 enfants de 5 ans et 9 ans. ma femme n'était jamais allé aux états unis et n'était pas spécialement fan et ne l'est d'ailleurs toujours pas plus. pour moi, je l'etais plus et le suis toujours. ça faisait 19 ans que je n'y étais pas allé. ça faisait plusieurs années que je souhaitais partir mais pour différentes raisons çela ne s'était pas fait (11 septembre 2001 (et oui, je sais c'est con...), argent, puis âge des enfants). Puis un jour, il y a bien 4-5 ans alors que je cherchais des infos, je suis tombé sur un carnet de voyage : celui de Cendryon sur la floride ! Il était très bien fait et cela m'a inspiré pour ce qui est de la formule. depuis, je les regarde toujours. ils m'ont également aidés à la préparation de ce voyage.

Après des heures et des mois de préparation, je me disais qu'il y aurait bien quelques couacs dans l'organisation (des trucs qu'on aurait oubliés, des bugs avec les reservations etc...) mais en fait, agréables surprises il n'y en a pas eu du tout (hormis des choses totalement imprévisibles comme l'angine de ma femme en début de trip...). Au final, le voyage s'est très très bien passé et on est revenu avec des souvenirs pleins la tête ! Pour ma part, j'ai adoré le voyage et ma femme ainsi que les enfants ont aussi très bien aimé !

on est passés par des endroits totalement époustouflants, d'autres qui sont bien à voir au moins 1 fois et quelques uns que l'on a pas trop aimés. Mais dans un voyage il y a toujours des endroits que l'on préfère à d'autres.

Je remercie encore une fois Bastinj pour son itinéraire car il était vraiment bien fait et bien proportionné. du très bon travail !!!! Une fois revenu, avec le recul, il y a quelques endroits ou on serait restés un peu plus et d'autres un peu moins mais avant de le faire on ne pouvait pas savoir.
Retour Costa Fortuna Norvège, Danemark, Allemagne 4 - 11 aout 2013 English translation pending
by Jany95 · 2013-08-26 · 6 replies
Bonjour, Nous voici de retour de notre croisière sur le Costa Fortuna du 4 au 11 août 2013 suivi d'un séjour en Provence.

Nous sommes partis de Paris avec Easyjet jusque Copenhague la veille du départ de la croisière pour profiter de Copenhague avant. Nous avons passé une nuit à l'hôtel Absalon Annex à 5 mn de la gare et de Tivoli où nous avons eu le plaisir d'être surclassé en chambre avec salle de douche et toilettes inclus. Super petit déjeuner compris dans le prix ! Pour aller de l'aéroport à la gare centrale nous avons pris le métro M2 (72 couronnes à deux achetés au guichet). le métro est indiqué par un S vert et se trouve juste en dessous du hall d'arrivée des bagages. Après dépot des bagages à l'hôtel nous sommes allés nous balader à pied jusque Nyhavn où nous avons pris le bateau touristique pour faire une balade d'une heure sur les canaux. Super sympa au soleil couchant ! Il faisait 27 ° ! et tout le monde était aux terrasses le long de nyhavn et dans les rues à consommer. Super ambiance ! Le lendemain nous avons pris le stog (logo S rouge) de la gare jusque la station Nordhavn (48 couronnes à deux aux machines payés en carte bleue). De là à la sortie de nordhavn il faut prendre sur la droite et longer tous les vélos garés sur le coté puis passer sous un pont et là, on voit en face un grillage avec une porte marquée "terminal croisière". passer la porte en montrant son billet croisière à l'homme qui est dans la guérite puis suivre la flêche bleue au sol jusqu'au bateau. On met en gros 15-20 mn de la gare nordhavn au bateau à pied. Nous avons donné nos valises, avons attendu dans le hall 10 mn environ et à midi on a commencé à monter sur le bateau. on nous a adressé à la cafétéria pour nous restaurer car les cabines n'étaient pas prêtes; A 13 h les cabines étaient prêtes. les valises sont arrivées 1 h après environ. L'après midi promenade et visite du bateau (que nous connaissions pour l'avoir pris déjà 2 fois). Nous mangions au 1er service (18 h 45) et étions à une table de 6. Voisins très sympas. Le temps que l'on commande et que les plats arrivent il était 19 h 15 environ. Sauf le dernier jour de la croisière où je ne sais pourquoi notre repas était à 17 h 30 !!! j'espère qu'il n'en a pas été de même pour la croisière suivante ! Les spectacles du soir étaient bien voire très bien certains soirs. par contre le son était beaucoup trop fort à certains endroits de la salle. insupportable ! nous mettions des bouchons d'oreille, c'est la 1ere fois que cela nous arrive ! les escales : nous n'avons pris aucune excursion du bateau. J'avais pris le maximum de renseignement dans le forum. Oslo : nous sommes allés à pied jusque l'hôtel de ville (aller vers la gauche en sortant du bateau et marcher pendant 15-20 mn, on le voit du bateau). Sur le ponton face à l'hotel de ville prendre un billet A/R pour l'ile où se trouve le musée viking. descendre au 1er arrêt et monter la côte (très jolies maisons de chaques côtés). Visite du musée que nous avons bien aimé puis retour à Oslo pour visite de la ville, du hall d'hôtel de ville puis de la rue principale du palais royal jusqu'en bas puis retour au bateau. Tout se fait à pied, le centre ville n'est pas très grand et cela ne m'a pas laissé un souvenir impérissable ! quelques beaux batiments. Il faudrait avoir plus de temps pour faire les musées sur l'ile je pense.

Stavanger : faisable à pied également. Nous sommes montés à la tour à côté du bateau puis avons visité tout le quartier gauche du port, puis fait le tour de l'étang en face du port pour terminer par le coté droit du port où il y a le vieux quartier du 19e siècle avec toutes ses maisons en bois blanches et ses jolies fleurs. Très joli !!!

Skjolden : village au fond d'un fjord. faisable à pied. le bateau est à 20 mn de marche du centre du village que l'on voit sur la gauche. Aller à l'office du tourisme chercher un plan. Une promenade dans le village mène à un joli point du vue sur le bateau puis une petite randonnée de 5 km nous balade à travers les fermes. Jolis paysages. On peut également aller visiter une ferme où se trouve des lamas ou une autre où il y a culture de fruits rouges (payants) sinon une sortie en rafting (avec prêt de la tenue) est possible mais chère (500 couronnes il me semble). j'ai bien aimé ce village et cette balade mais si cela ne vous suffit pas, prendre une excursion.

Geiranger : descente en chaloupe : nous avons pris la chaloupe de 7 h 45 (la prochaine pour les non excursions était à 10 h) pour aller à l'office du tourisme et acheter deux billets pour le bus touristique pour le mont Dalsnibba de 9 h 40. 250 couronnes par personne et dure 2 h. on va d'abord faire un arrêt à un point de vue magnifique sur le fjord et le bateau puis on monte à 1500 m d'altitude sur le mont où il y a encore de la neige. très jolie promenade en car puis arrêt photo. 20° en bas, 10 ° en haut donc couvrez vous ! Si vous ne pouvez prendre ce bus, prenez le bus hop on hop à 200 couronnes qui dure 90 mn mais qui ne va pas au mont Dalsnibba. 9 h 45- 10 h 45- 11 h 45- 12 h45- 13 h 45- Ticket au point d'information .

Warnemunde : Nous avons eu beaucoup de chance car c'était le week end de la Hanse Sail (rassemblement de vieux voiliers comme à Brest ou à Rouen) et ils étaient juste à côté de nous. Nous les avons donc admiré en allant à la gare qui est non loin du bateau (aller vers la droite, longer le quai puis prendre le souterrain sous les voies et vous êtes arrivés à la gare). nous avons acheté deux billets pour Rostock (1,80 euros A/R par pers). descendre à haupbahnof, descendre d'un étage puis prendre le tramway 15 jusque la cathédrale. Très jolie promenade parmi les maisons de l'ancienne RDA (on se croirait en Hollande) puis retour à Warnemunde pour manger sur le bateau. l'après midi, promenade le long de la Hanse sail puis dans le port avec ses jolies petites maisons et son phare. Jolie plage également. j'ai bien aimé ces deux villes.

J'ai adoré le départ : notre bateau est parti le soir en longeant tous les vieux voiliers amarés et en longeant tout le long. les autres bateaux nous répondaient et tous les gens qui étaient là pour la fête nous saluaient ! c'était magique !!! jusqu'en pleine mer où certains bateaux à voile nous suivaient où nous croisaient. Tout simplement magnifique !!!!

Le lendemain, le retour à la gare de Copenhague où nous avons déposé les valises à la consigne (120 couronnes pour 2 valises !!!) puis visite de l'expo viking, puis balade puis train jusque l'aéroport. retour Paris sans encombre.

C'est notre 19e croisière et nous ne nous lassons pas ! toujours aussi contents ! et prêt à repartir !

Le bateau était très bien , nous avons très bien mangé, les escales m'ont plu et sont faisables seul.

Nous avons eu très beau temps, moyenne de 20 °, mer calme, seulement 2 averses sur 1 semaine.

Nous avions échangé 50 euros à Copenhague, puis 50 euros à Oslo et le reste du temps nous avons payé avec notre carte bleue 'Caisse d'Epargne". A notre retour nous avons constaté que la caisse d'épargne ne prenait aucun frais donc nous avons eu raison de ne pas échanger plus d'argent (2 fois on nous a refusé la carte bleue pour des glaces, c'est tout)
Projet de vacances à vélo en 2014 English translation pending
by Potter75 · 2013-08-22 · 123 replies
Bonjour à tous !

Je m'apelle Romain, 25 ans. J'habite Paris. J'ai un niveau assez débutant en vélo, en faisant peu pendant l'année (je n'ai pas envie de me tuer à Paris) Dernières randos en date, 90 km à vélo sur l'ile d'Oléron en juin. Et 30 km à VTT en septembre 2012 pour la Guervilloise dans le 78. J'ai un projet pour les vacances 2014. Je voudrais donc vous l'exposer pour avoir des conseils, des idées, etc...

Tout d'abord, le vélo :

Il s'agit d'un Rockrider 3.3 de 2003, un ancêtre. Je ne parviens pas à trouver son poids sur internet. Voilà ses caractéristiques techniques :

DECATHLON Rockrider 24 pouces - Double suspension -

- 21 vitesses - 7 pignons x 3 plateaux - Passage des vitesses au guidon par poignées indexées- - Dérailleur à pignons SUNRACE SR SUNTOUR M6300 - Double suspension - Cadre articulé à suspension centrale et réglable Touch Shock

Photos trouvées sur le net, en attendant de poster celles du mien :

http://pmcdn.priceminister.com/photo/vtt-homme-rockrider-3-3-decathlon-914972986_ML.jpg

http://sp4.fotolog.com/photo/4/3/3/ole_tus_wevos/1205012677_f.jpg

LE PROJET :

L'idée est de partir d'un point A pour rejoindre un point B. Je ne sais pas dans quelle région mais voilà le cahier des charges : Un peu de soleil (ce sont les vacances !) mais pas trop non plus. Pas de côtes de fou ! Je pense pouvoir effectuer quotidiennement 30 km. Nous serions deux. L'idée est de partir avec une remorque, le minimum pour survivre, une tente, et de dormir soit dans des campings chaque soir un différent, soit chez l'habitant (j'ai vu un site qui propose de camper chez l'habitant) donc toujours en tente. Le budget est limité ! L'idée est de profiter des vacances de manière sportive, cool, en visitant une région, passant par des villages, des coins sympas, des chemins. Pas de faire du chiffre, mais un peu quand même.

LE LIEU :

Je pensais aux landes, la côte d'azur, la côte ouest ? Il faudra rejoindre le point A en train et repartir du point B en train pour rejoindre Paris. Je crois que sur la côte d'azur il y a une grande piste de 200 km toute neuve non ? J'adore le var sinon.

La remorque :

J'hésite entre ce type de remorque : http://www.decathlon.fr/media/820/8209834/zoom_400PX_mediacom_471027056.jpg

Et ce type, monoroue ? http://www.tout-terrain.de/uploads/pics/Mule_duffle_2010_1120x560

Quels sont les avantages de l'une ou de l'autre ?

Bref, que pensez-vous du projet, avez vous des suggestions, des idées ? Mon vélo est il viable pour cette aventure ? Je pensais l'améliorer en changeant mes jantes pour des jantes à pneus plus fins type VTC voir plus fin encore ? Ca fonctionnerait ? Reduction du frottement et du poids.

Merci !

Visa de transit entre Delhi et Katmandou English translation pending
by Juliyh30 · 2013-08-20 · 16 replies
En essayant de chercher dans le forum les réponses datent de 2007 2008 donc je voudrais savoir si il y a besoin d'un visa de transit entre delhi et kathmandou. Je fais paris delhi et delhi kathmandou avec la même compagnie air india merci de vos réponses!!!
Canal du midi à vélo en famille (4 ans, 3 ans, 5 mois) English translation pending
by Magmag21 · 2013-08-18 · 2 replies
Thomas 35 ans - Magalie 34 ans – Clémence 4 ans – Noah 3 ans – Camille 5 mois.

L'année dernière (mai 2012), nous avons fait le canal de la Garonne à 4 (avec Clémence 3ans et Noah 2 ans) de Damazan à Toulouse. Clémence était sur un vélo suiveur et Noah dans la remorque. Nous avions également un siège enfant afin de varier les configurations. Le revêtement était goudronné tout le long donc aucune difficulté. Cette année, nous voulions faire la suite mais avec un passager supplémentaire ! Nous avions entendu dire que cette partie n'était pas très facile, nous appréhendions d'emmener notre dernier né... Et puis finalement, nous nous sommes décidés.. si vraiment c'est trop galère, on prend le train et on rentre !

Nous sommes repartis à la même période (mai 2013), nous avions Camille dans la remorque (nous avions installé une coque rigide weber), Noah sur le vélo suiveur et Clémence sur son propre vélo. Clémence et Noah alternaient la place restante dans la remorque pour faire la sieste et nous avions également le siège enfant ; nous fixions le vélo de Clémence sur la remorque lorsque le parcours était trop dangereux ou lorsqu'elle voulait se reposer.

Nous dormions tout les soirs en chambre d'hôte avec table d'hôte inclus et nous étions autonomes pour 3j pour les piques-niques du midi + goûters + couches..

Globalement, nous sommes ravis et les enfants ont adoré !!

Nous avons eu quelques moments de galères mais sans gravité et que de bons souvenirs. Il avait beaucoup plu les jours précédents mais notre chance a été qu'il n'a quasiment pas plu pendant notre périple. Nous avons eu énormément de boue nous obligeant lors d'une étape à quitter le chemin et faire un détour par la route (voir plus loin le descriptif). Autre difficulté sur un chemin très étroit, la carriole sautait dans tous les sens car il n'y avait qu'une petite trainée pour une roue de vélo. Camille pleurait car il n'arrivait pas à s'endormir. Nous avons donc marché une petite heure, j'ai porté Camille dans le porte bébé pour qu'il puisse dormir un peu..

Etape 1 : Ramonville – Seuil de Naurouze (40km) Pique-nique à l’écluse de Montgiscard Revêtement asphalté sur toute l’étape Le revêtement change 5 km avant d’arriver au seuil de Naurouze lorsqu’on rentre dans le département de l’Aude et se transforme en terre gravillonnée mais très roulant. Seul inconvénient, on voit et on entend l’autoroute. On a dormi à Montferrand, la maison d’hôte du Moulin de Naurouze. Les propriétaires habitent à côté. Accueil chaleureux, ils ont dîné avec nous. Chambre familiale très grande (4 lits superposés + 1 lit double), les WC et SDB sont à l’extérieur de la chambre. La salle à manger n’est pas loin donc pratique si on veut coucher les enfants et dîner après. La maison est agréable mais il fait froid en mi- saison car non chauffée. Accès libre à la cuisine.

Etape 2 : Seuil de Naurouze – Bram (43km) On entre dans l’Aude, le paysage devient très sauvage. Début de parcours très étroit, le revêtement est en terre + herbes hautes. Difficilement praticable lorsqu’il a beaucoup plus les jours précédents. Il avait plus la veille au soir et le sol était gorgé d’eau, on avançait très lentement, parfois marche pour passer les grosses flaques d’eau. Il y a parfois des contre allées en hauteur qui sont plus large et un peu plus praticables.

Possibilité de bifurquer et prendre la route environ 1km après le port du Ségala, on quitte le canal pour rejoindre la D218 en direction de Mas-Saintes-Puelles puis à la sortie de ce village, continuer direction l’aérodrome de Castelnaudary puis rejoindre le canal à La planque. La route est agréable et peu circulante. A La planque on retrouve un chemin asphalté large jusqu’à Castelnaudary. Pique-nique au niveau de l’étang de Castelnaudary.

Puis le chemin devient une piste qui reste roulante.

Nous avons dormi à la ferme auberge du Pigné à Brahm. Pour s’y rendre on quitte le canal à l’écluse de Bram, on roule pendant 4 km sur une piste cyclable le long de la D4 puis une Départementale pas très agréable. Le détour n’en vaut pas la peine. Accueil chaleureux mais sans plus, les chambres sont petites pour une famille. Nous avons eu 2 chambres car nous ne rentrions pas à 5 dans une chambre. Le repas est copieux mais rien d’exceptionnel et nous avons mangé sans les propriétaires.

Etape 3 : Bram – Carcassonne (30km) Chemin en terre mais toujours praticable même par temps de pluie car assez large (on a traversé quand même des bons passages de boue).

Pique-nique à Villesèquelande, il y a une aire avec tables et bancs.

Avant d’arriver à Carcassonne, le sol redevient une piste gravillonnée roulante. Les derniers 500m pour rentrer dans la ville sont vraiment très boueux (par temps de pluie) et étroit, il faut donc bifurquer sur la route dès qu’elle devient visible. Nuits au Domisiladoré, ancien hôtel particulier tenu par Joël vraiment très accueillant. Les chambres sont magnifiques et hyper confortables. Nous avions 2 chambres dans une et la SBD immense, très pratique pour stocker les sacoches pleines de boue. Les chambres sont très calmes, il y a une cour intérieure avec un petit jardin très sympa pour les enfants. Il n’y a pas de table d’hôte mais une petite salle à manger avec un coin cuisine à disposition des hôtes donc très pratique (aucun soucis pour faire des courses car la maison est en plein centre).

Etape 4 : Carcassonne – Homps (45km) Route très roulante pendant ~20km.

Pique-nique à l’écluse de Marseillette. La piste reste roulante jusqu’à l’écluse de l’aiguille ( + 6 km) puis chemin en terre donc très boueux par temps de pluie. De plus le chemin devient très étroit avec des racines sur les côtés. Très galère avec une carriole, ça saute dans tous les sens. Nous avons dû marcher un peu car Camille n’arrivait pas à dormir. Les derniers km avant d’arriver à Homps sont roulant mais très désagréables (cassant, beaucoup de cailloux) Nuit à l’auberge de l’Arbousier. Auberge ringard mais accueil très chaleureux et repas gastronomique (très fin !). Le propriétaire est un fin cuisinier. Il nous a proposé dès notre arrivée de laver notre linge. Il y a une magnifique terrasse qui domine le canal, un espace canapé ou se cachent des jouets pour les enfants.

Etape 5 : Homps – Narbonne (50km) On a roulé majoritairement sur la route. Route de Homps jusqu’à Paraza très jolie, peu circulante avec un beau paysage, en passant par Argens Minervois et Roubias. Juste après Paraza, on reprend le canal du midi en juste avant l’aqueduc du Répudre jusqu’au Sommail pour pique-niquer. Puis on continue jusqu’au canal de jonction conduisant jusqu’au canal de la Robine. La piste pratiquée est en terre, large assez roulante. Le chemin de halage est ensuite interrompu, à l’écluse de Salleles d’Aude, on reprend la route D1118 jusqu’à la Cuxac-d’aude puis environ 2 km sur la D13 en direction de Narbonne jusqu’à l’écluse de Raonel. La route D13 est très passante, attention aux voitures qui roulent assez vite. L’accès ramenant au canal de la Robine est difficile à voir. Revêtement assez roulant. Circulation dans Narbonne galère en vélo, il n’y a aucune piste cyclable et les trottoirs sont hyper étroits.

N'hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions !!

L'année prochaine : Nantes - Brest....
Résumé de nos 3 semaines entre grandes villes et grands parcs English translation pending
by Wallis06 · 2013-08-17 · 71 replies
Nous voila rentrés de trois semaines d’un beau voyage avec nos filles de 12 et 14 ans. Notre premier voyage, il y a deux ans, nous avait donné envie de revenir et nous ne l’avons pas regretté.

Voila l’itinéraire : San Francisco – Yosemite – Monterey –San Simeon – Santa Barbara – Los Angeles – Las Vegas – Zion – Bryce – Las Vegas – New York.

Je ne vais pas pouvoir remercier individuellement tous ceux qui m’ont aidée par leurs réponses ou leurs questions mais un grand merci en particulier au site d’Itat pour le choix des randonnées et à Cendryon pour ses magnifiques carnets qui donnent envie de voyager.

J1 : Vol pour San Francisco

Le voyage commence par un réveil très matinal puisque notre premier vol avec KLM décolle de Nice à 6H25 du matin. Pour le vol suivant, le transit à Amsterdam n’est que de 1H25 mais c’est largement suffisant car les bagages sont enregistrés jusqu’à San Francisco et il faut 20 min pour rejoindre la porte d’embarquement. Je dirai un petit mot à la fin sur les billets d’avions et les hôtels. Après 11 heures de vol qui sont passées étonnamment vite, nous voila enfin arrivés. Le passage de l’immigration n’a pris que 15 min et on a même eu droit à un agent souriant.

Le taxiste qui nous a un peu intrigué car parlant encore plus mal anglais que nous, nous a emmené sans encombre au Grant Hotel pour 53 $ (pourboire compris) et à peine une heure après être sortis de l’avion, les vacances ont enfin commencé !

Pour ce premier jour, comme je ne savais pas très bien à quelle heure et dans quel état on arriverait, je n’avais pas prévu grand-chose. Nous sommes donc partis en début d’après-midi visiter les quartiers proches de l’hôtel. Nous avons commencé par faire un petit tour à Union Square, très animé.



Les filles ont eu droit à une énorme glace gratuite car en passant devant un immeuble, quelqu’un nous a dit d’entrer car on distribuait des glaces. Effectivement, à l’intérieur d’une immense verrière, il y avait deux personnes distribuant des glaces qui nous ont demandé quels parfums on voulait et ensuite il y avait sur des tables quantité de toppings différents. Celui qui servait les glaces, n’a pas su nous dire pour quelle raison il les servait, sa seule explication, c’est que c’était déjà comme ça l’été dernier !

Après cette sympathique entrée en matière, nous sommes partis vers le Civic Center.



Et là, changement de quartier et changement d’ambiance. Je savais que le quartier de Tenderloin abritait beaucoup de SDF mais la misère sociale de certaines rues que nous avons traversées m’a vraiment choquée. Surtout après avoir arpenté la partie très animée et commerçante de Market St. La seule chose qui m’ait plu dans ce quartier, c’est un jardin communautaire au milieu de la ville. Nous avons discuté avec une des femmes qui jardinait et qui nous a parlé de son fonctionnement. Les membres très hétéroclites (on a vu des jeunes, des moins jeunes et même un SDF) qui sont des habitants du quartier viennent entretenir le très beau potager plusieurs heures par mois.



Après ce premier aperçu de la ville, il a fallu se rendre à l’évidence, le voyage et le décalage horaire, nous avaient bien ratatinés et nous n’avions même pas le courage d’aller diner quelque part. On a donc acheté des salades toutes prêtes à un Walgreens ( une sorte de droguerie-pharmacie où l’on trouve des salades toutes prêtes de crudités et de fruits et des boissons). Et on est allés se coucher à 18H30 …
Carte de séjour au Maroc English translation pending
by 15071947 · 2013-08-09 · 45 replies
bonjour ! je suis retraité français et j'aimerais vivre à l'année au Maroc ! comment faire ? merci
Hésitation sur sacoches vélo English translation pending
by Veve75020 · 2013-07-16 · 23 replies
bonjour,

nouveau dans le monde du cyclo rando j'hésite entre trois modèles de sacoches. Je sais à la lecture de diffèrents messages qu'il y a plusieurs "chapelles"🙂 Néanmoins, mes petits projets à plus ou moins long terme sont la traversée du massif central (GTMC) et l'eurovelo 6 dans son intégral. Pour l'instant je fais essentiellement de la route et du chemin de halage.

Alors: Vaude world Tramp H20 vendu pour 42L la paire à parfois 80 euros sur le net) Ortlieb back Roller classic ( 40 L et 109 euros en solde) ou le modèle du magasin cyclo rando Eau 40 ( 40L et 54 euros)

d'avance merci pour vos retours
Fréquence des bus Lublin (Pologne) - Lviv (Ukraine)? English translation pending
by Carassou · 2013-06-27 · 18 replies
Salut à chacun, Qui pourrait me donner la fréquence des bus (si possible directs ) entre Lublin et Lviv ainsi que la durée approximative du trajet ? le prix? Peut-on changer ses derniers zloty en hryvnia au poste frontière? merci d'avance Carassou
Jeu de mots, le 3ème... English translation pending
by Kola · 2013-06-22 · 999 replies
Ce n'est pas un rébus, ni une charade... et il faut trouver un lieu. 🙂

.........
Dilemme entre l'est et l'ouest du Canada English translation pending
by Jadoreflying · 2013-06-19 · 36 replies
Bonjour Je prevois de passer 2 à 3 semaines au Canada cet été et j'hésite entre l'est et l'ouest. Quelqu'un a t-il un retour d'expérience et pourrait me conseiller? Merci
Why do we always think that "ELSEWHERE" is better than our own country?
by Jupiteria · 2013-05-16 · 455 replies
As soon as I return to France, I catch myself thinking, "it’s better elsewhere." Wherever we’ve been, I feel this lightness of living—less restriction, less pressure, less sadness—and I start dreaming of somewhere else, of living somewhere else, a simpler life, more authentic, with colors everywhere: markets, clothes, homes...!!! Meeting kindred spirits, genuine people, gentle and kind, and letting go of all this modernism, this technological rat race, the indifference toward others, the confinement, the racism against the elderly in France, against the poor, the weak, the beautiful... fleeing the news, politics, jealousy, meanness, stupidity, greed... And in my moments of clarity, I tell myself that every country, every city has its pros and cons, and that maybe the best of all worlds isn’t down here. But I also remind myself that you have to know how to COME BACK in order to LEAVE again... yet still...!!! IS IT REALLY BETTER ELSEWHERE?😏😏😏
Quelle selle pour des fesses sensibles? English translation pending
by Cailloux34 · 2013-05-13 · 131 replies
Salut à tous,

je viens de faire Bastia-Bonifacio en vélo. Là où j'ai le plus souffert c'est pas des jambes mais du C... Alors si vous avez des infos sur des selles confortables et qui le sont tout de suite sans avoir à les user sur 1000 kms je suis preneur. merci😎😎😎
Des problèmes avec l'alfine 11: suis-je le seul? English translation pending
by Irwan83 · 2013-05-06 · 8 replies
Environ 2000km avec l'alfine 11 sur mon vélo couché et j'ai de plus en plus souvent des problèmes de vitesse qui sautent. Le réglage des repères préconisés (traits jaunes) ne marche pas alors il faut tâtonner d'un côté ou de l'autre. Parfois ça repart mais au bout de quelques dizaines de kilomètres certaines vitesses ne fonctionnent plus.

Suis-je le seul à avoir ce problème ?

C'est dommage car sinon c'est vraiment génial !
Où vivre aux Philippines? English translation pending
by Expat06 · 2013-04-13 · 36 replies
Bonjour, Tout est dans le titre… Je ne parle bien spur pas de vacances mais d'installation dans ce pays ! L'archipel aux 7107 îles est vaste et si certains endroits sont peu attractifs et voient peu d'étrangers, expatriés ou touristes, ils sont rares ! Mise à part la région ouest de Mindanao ( de Cotabato à Zamboanga en gros) pour des raisons de sécurité, on peut vivre n'importe où aux Philippines… Mais voilà, j'hésite ! J'y suis allé 3 fois, j'y ai séjourné plusieurs mois (Manille, Cavite, Cebu et Davao) et j'ai du mal à me décider… Je compte m'installer pour une semi-retraite (je suis encore jeune, j'ai encore besoin de rentrées d'argent)… Je cherche un endroit joli, il faut que ça me plaise, que ça me fasse rêver ! Je vis sur la côte d'azur, je vois la mer et les palmiers tous les jours, je ne pars pas aux Philippines pour atterrir à Trece Marites ou dans un trou encore pire ! Cel ne me dérange pas d'être éloigné de la ville mais je souhaite être à une heure environ d'une vraie grande ville ! Je pense notamment à Manille, Cebu et Davao. Ces villes sont plaisantes, on y trouve tout, en terme de santé (j'ai des problèmes cardiaques) ou de commerce. À une heure de ces villes, il y a du choix ! Une petite île ? Bohol en face de Cebu ? Samal en face de Davao ? Être au frais, en altitude, et moins souffrir de la chaleur… et surtout des moustiques (j'ai eu le palu et la dengue donc je suis refroidi si l'on peut dire) ? Tagaytay ou Baguio à proximité de Manille ? Toril à proximité de Davao ? Tous les commentaires constructifs sont les bienvenus… Où vivez-vous ? La plupart des "blancs" que je connais vivent autour de Manille, Cebu, Bacolod ou Davao. Chaque ville a son avantage et celui qui s'y est installé l'a fait pour une raison (parfois suivre sa chérie). Mais pas toujours, un sage conseil dit qu'il faut vivre loin du lieu de résidence de sa pinay ! Il y a 3 points importants : La beauté du lieu (l'aspect touristique, les plages, un lac, une rivière, bref je vais aux Philippines pour pouvoir me baigner tous les jours). La possibilité d'y faire un petit business (peu importe le business) Le coût de la vie (et là je peux vous dire que la région autour de Manille, c'est cher ! Davao est la moins chère des 3 plus grandes villes du pays et au quotidien, cela se ressent ! A Davao avec 20.000 php par mois, on vit très bien ! Merci pour vos contributions…
Mon séjour californien au jour le jour English translation pending
by Elyzabeth · 2013-04-03 · 207 replies
Bonjour,

Comme promis, et dans la mesure où j'ai une connexion WI-FI, voici mon petit journal quotidien.

JOUR 1- MARDI 2 AVRIL 2013

Voilà, c'est parti. Après une nuit blanche à passer en revue si je n'ai rien oublié. La navette pour l'aéroport vient me prendre chez moi vers 4 heures du matin et j'arrive pour 6 h à ROISSY T2 E.

Cette fois, j'embarque à la porte M, et il faut encore que je prenne le train automatique.

Pour le voyage, on m'a offert un surclassement en classe affaire. Alors je profite de tous les avantages que cela procure, comme l'accès au salon privé où je peux savourer un petit déjeuner buffet.

Voyage sans problème : à l'embarquement, on m'offre un verre de champagne, après quoi je prends mon petit calmant (car je suis toujours très nerveuse en avion). Après déjeuner, j'allonge mon fauteuil et je me réveille 8 heures plus tard.

A l'aéroport de San Francisco, c'est le gros bazar : je mets plus d'une heure pour passer la douane et pour sortir de l'aéroport. J'attends un peu ma navette. Bref, j'arrive à l'hôtel vers 16 heures.

L'hôtel : THE GOLDEN GATE HOTEL, 775 Bush street. Super trop bien situé, à une rue de Powel street pour les cable cars, et pour le Lorie's dinner qui fait le coin avec Sutter street. De plus, juste en face de l'hôtel il y a un parking public où vous pouvez garer la voiture pour 28 dollars.

A l'hôtel, je suis accueillie par le responsable qui parle français, mais surtout par Pip, le chat de race Mansk . Tous deux m'accompagnent jusqu'à la chambre.

Après avoir déposé mon sac et m'être changée, je pars en exploration dans le quartier. Je fais 3 bonnes heures de marche et de grimpette, car oui, SF , c'est raide ! De quoi passer une nuit tranquille dans ma petite chambre douillette.

Voilà pour cette première journée : demain le véritable séjour commence. Au programme : visite de Chinatown et des alentour. Et puis achat du pass pour les transports....

A suivre ...
Vélo avec chien et camping English translation pending
by Cookisant · 2013-03-28 · 23 replies
Bonjour à toutes et à tous ! je suis toute nouvelle sur ce site ! en fait j'ose me lancer comme je me suis lancée l'an passé sur un vélo de route ! Quel bien m'en a pris ! je ne peux plus m'arrêter ! même dans les côtes ! 😉 ! du coup je prépare un périple à vélo avec une remorque pour le chien et les affaires de camping ! et biensûr c'est là que j'ai pensé à vous : j'ai très besoin de conseils, de renseignements, d'astuces et que sais-je encore ??? Je fais environ 50km de vélo route par semaine depuis 1 an. Ma chienne Cookie pèse 10kg et j'ai un VTT + remorque 2 roues pour me ballader sur les bords du Canal de la Garonne et le Canal du Midi. Combien de Km faut il prevoir ? où dormir, quoi emporter ? combien de jour prevoir pour cette distance ? quels coins symps à ne surtout pas zapper ? J'ai déjà lu plein de témoignages ici mais tellement peu avec un petit chien !! merci beaucoup d'avance, au plaisir de vous lire et qui sait de vous rencontrer !

Isa + Cookie
Débuts en cyclotourisme + tandem en France English translation pending
by JFoO · 2013-03-20 · 31 replies
Bonjour,

Je suis un jeune homme de 20 ans adepte du VTT depuis un bon moment, et du route au sein d'un club de cyclo depuis Octobre 2012. Je suis tombé "amoureux" du vélo de route et de ce que l'on peut faire avec, et le fait de faire de plus longues distances plus facilement qu'un vtt m'a donné des idées de voyages à vélo. J'avais donc en tête de faire un Paris Marseille, pour rejoindre de la famille, et également la côte Atlantique, Bretagne y compris, déjà parcouru lors de mes anciennes vacances dans le coin, si j'y parvient il y aura surement d'autres destinations.

J'ai donc parlé de mes projets à ma mère, dans l'idée de partir en vacances ensemble en Vendée, je serais parti quelques jour avant elle pour la rejoindre à vélo en passant par la Bretagne par exemple. C'est là qu'elle me dit qu'elle aimerait bien se joindre à moi et que cette "aventure" la tenterait bien. Le truc c'est que je me voyais faire une moyenne de 80 km par jour environ qu'elle ne tiendra pas, et faire 40 km par jour j'aurais pas l'impression d'avancer, et je devrais surement l'attendre plusieurs fois, donc pas très plaisant pour nous deux. C'est la que m'est venu l'idée du tandem, me disant que l'on serait ensemble et que l'on pourrait augmenter notre kilométrage quotidien. Est-ce une bonne idée ? Si oui, je ne sais pas quel est la meilleure solution, en louer un sur place pour 15 jours ? Mais ça doit revenir assez cher, et nous oblige à faire une boucle pour le restituer, ou trouver une bonne occasion ? Mais le tandem ça à l'air bien galère pour le transport, et si on fait la côte atlantique Nantes-Bayonne, je ne sais pas trop comment remonter sur Paris avec, d'ailleurs ni comment aller sur Nantes par exemple.

Vos suggestions sont les bienvenues.

Merci
Randonnée de quatre jours dans le Jura ou en Bretagne English translation pending
by Titouille05 · 2013-03-18 · 17 replies
Bonjour,

Je vais avoir une semaine seule en juillet et je voudrais partir sur 4jours de marche.

J'étais parti à la base pour la côte de granit rose en bretagne, mais je suis tombé sur un bouquin qui parle des cascades du hérisson dans le jura et j'ai totalement craqué. J'ai vu qu'il y avait un passage fermé jusqu'ne mars et j'ai fait vu qu'il y avait le gr 559 qui passe là, mais je trouve peu de renseignement ou de CR sur celui ci. Donc je cherche quelqu'un qui le connaitrait. Et pourquoi pas des équipiers enfin ça ce sera selon, pour le moment elle est plutôt prévu en solo. Mais bon, des affinités peuvent se faire.

Donc déjà j'aimerais savoir si le GR 559 est intéressant outre les cascades. (Visiblement y a pas mal de lacs aussi) et il peut peutêtre y avoir une variante??? Ah oui il faut que les points arrivée, départ aient une gare. Et si je trouve pas ben ce sera la bretagne.

Merci à tous.

Titouille.
Avis sur itinéraire à vélo dans le sud de la France? English translation pending
by Cheshyre · 2013-03-14 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je me lance pour vous présenter mon premier itinéraire, qui si tout va bien sera parcouru à vélo cet été ! En fait, seules les villes traversées sont présentes sur la carte, pas de route précise. Je veux me laisser le choix sur place, d'emprunter telle ou telle route selon mes envies, les coins sympas qu'on me conseillera de voir, etc... J'ai deux mois environ, je pars de Lyon en VTT (retapé d'ici là) avec sacoches et de quoi bivouaquer (mais je ferais aussi du couchsurfing) Le principe, c'était de contourner le Massif Central tout en gardant la proximité de l'eau: Rhône, Méditerranée, Canal du midi, Garonne, Atlantique... Je me sentirais perdue si je me retrouvais dans un coin sans la moindre rivière ! Voilà, n'hésitez pas à donner vos avis ou conseils, en tant que novice je suis preneuse ! Au plaisir de vous lire,

Marion
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 2ème partie (Transat de Saint-Nazaire à Fort de France) English translation pending
by Jjmmsa · 2013-03-01 · 7 replies
DEPART DE SAINT-NAZAIRE

Lundi 26 Novembre 2012 - 1er jour de traversée

08 h 00, la manutention a repris de plus belle, trois portiques s'occupent du Fort Sainte-Marie. Et c'est justement la travée la plus proche de ma cabine qui est concernée. Depuis Rouen, cette travée est complètement vide y compris la cale. Toute la matinée, ce ne sont pas moins de 90 conteneurs qui vont être chargés en passant à raser le sabord de ma cabine (un sabord c'est carré ou rectangulaire, un hublot c'est circulaire), obscurcissant le ciel à chaque passage. A en donner le tournis.

15 h 20, je suis sur l'aileron de passerelle pour aider le commandant et le pilote à l'appareillage. Une manœuvre, cette fois-ci, sans remorqueur, uniquement à l'aide des propulseurs d'étrave et de poupe. Les amarres sont larguées les unes après les autres, le bateau décolle lentement du quai et gagne l'axe du chenal en passant sous le pont de Saint-Nazaire. Nous longeons plusieurs quartiers de la ville, des plages, des petites falaises brunes avant que le chenal n'oblique vers le Sud. Dernière vision de la terre avant longtemps.

16 h 35, le pilote débarque à l'extrémité du long chenal. Le Fort Sainte-Marie est en eau libre, cap à l'ouest. Au large, le vent n'a pas beaucoup molli. La mer est toujours bien formée, le bateau passe en force et tape de temps à autre dans les vagues en formant de jolies gerbes d'embruns.

Pointe à Pitre, la prochaine escale est encore loin. Et à partir de maintenant, il faut s'installer dans la durée.

17 h 45, fin de mon "quart". La nuit tombe rapidement et je pars à la chasse aux petits bruits dans la cabine…

18 h 15, ouverture de "La cave", qui est le magasin hors taxes du bord, géré par le commandant lui-même. Pas beaucoup de parfums dans cette boutique duty free, mais essentiellement des produits destinés à améliorer l'ordinaire de l'équipage et des passagers…

Remonté à la passerelle après le dîner. La mer est très forte, tout en puissance le bateau tape dans les vagues. On sent bien le choc et quelques secondes plus tard on voit une grosse gerbe jaillir de l'étrave jusqu'au-dessus des conteneurs, et être rabattue sur l'autre bord par la violence du vent.

Le Fort Sainte-Marie tangue et roule, il est difficile de tenir debout. En tout début de voyage, ces mauvaises conditions de mer cueillent tout le monde à froid, et il faut du temps pour s'y accoutumer. Lors du dîner, deux passagers font la grimace…

Après le dîner, sur la passerelle, j'ai encore bien discuté avec le lieutenant roumain, intrigué par mon expérience de la voile. Habitué des gros navires, il n'imagine pas que l'on puisse traverser un océan, ni parfois subir un tel temps sur un bateau de 11 ou 12 mètres. Il est étonné, comme moi je le suis dans l'autre sens par le gigantisme, la vitesse, la puissance du bateau qui se joue des mêmes éléments. Le partage du même milieu mais deux approches différentes.

A minuit, nous avons quitté le plateau continental pour naviguer au-dessus des grands fonds de l'Atlantique. Même si les vagues sont moins escarpées, le vent souffle presque dans l'axe, force 8 à 9. Le bateau roule et tape toujours. La nuit s'annonce agitée.

L'ATLANTIQUE

Mardi 27 Novembre 2012 - 2ème jour de traversée

Depuis hier soir 22 h 00, nous naviguons au-dessus des grands fonds. La haute marche entre les abysses atlantiques et le plateau continental du Golfe de Gascogne n'est pas sans influence sur l'état de la mer en cas de gros temps. La longue houle et les vagues escarpées perdent un peu de leur rudesse. S'il roule encore et est bien secoué, le bateau ne tape plus dans les vagues les plus hargneuses.

A minuit, nous avons passé l'heure du bord en heure T.U., c'est-à-dire reculé les montres d'une heure. Cette opération aura lieu cinq fois durant la traversée pour compenser le décalage horaire. Deux gros avantages : une heure de grasse matinée supplémentaire et une arrivée aux Antilles sans perturbation de l'horloge interne. Avantages que n'offre pas le voyage en avion.

A 03 h 00, nous avons croisé le trafic allant du cap Finisterre (Nord-Ouest de l'Espagne) à Ouessant. Tous les navires venant de Méditerranée, d'Afrique de l'Ouest, d'Amérique du Sud et qui remontent vers les ports du nord, et inversement, suivent cette route. J'avoue n'avoir pas eu le courage de me lever pour aider le lieutenant et le timonier de quart à faire la veille au milieu des autres cargos…

08 h 00, longitude du cap Finisterre. Bof ! Ciel chargé et bas, vent toujours fort, visibilité douteuse. La mer est hérissée de crêtes blanches jusqu'au bout de l'horizon. Pas suffisant pour remonter le moral des passagers qui attendent impatiemment l'embellie.

L'après-midi, les grains se succèdent en rangs serrés. Le Fort Sainte-Marie, droit sur sa trajectoire, ne fait rien pour les éviter. En hauteur, on les voit bien arriver. Au loin, l'horizon se voile, la mer s'aplatit sous la pluie et change de couleur, la pluie bat violemment sur les baies vitrées de la passerelle. Et le calme revient derrière le grain, une brève éclaircie nous offre un timide arc-en-ciel, quelques minutes de tranquillité et le grain suivant arrive déjà. Du fait de la vitesse du bateau, la cadence à laquelle nous arrivent ces grains me surprend, la rapidité à laquelle on les traverse, aussi.

Début de soirée, le vent et la mer semblent vouloir s'apaiser et prendre une direction qui nous soit plus favorable. Le baromètre amorce une timide remontée.

En cours de journée, je monte de temps en temps à la passerelle voir l'évolution des choses, jeter un œil sur la table à carte où les points GPS sont méthodiquement reportés toutes les heures. La table à cartes a toujours fait partie pour moi, du voyage en mer et du départ vers ailleurs.

Pourtant bien plus précis, les GPS, radars et cartes numériques, devenus indispensables, n'ont pas ce pouvoir de faire rêver. La carte papier synthétise d'un seul coup d'œil la navigation en cours. Elle concrétise le rythme d'une traversée en redonnant aussi la vraie dimension du monde et des océans. Si j'aime regarder une carte marine, je ne jette qu'un œil informatif sur un écran GPS, un radar ou une carte numérique, sans être capable de pouvoir m'y attarder.

J'aime bien passer un moment à la passerelle après le dîner. Il fait nuit, j'y retrouve mon ami, le lieutenant roumain. Un personnage cultivé et intéressant, parlant parfaitement le français, jovial et avenant, il contraste avec tous les autres marins ou officiers roumains du bord qui semblent porter avec tristesse, fatalité et résignation tout le poids de leur Histoire, sans un mot ni un sourire.

Il a 25 ans de marine marchande derrière lui. Passionné par son métier, il prend visiblement du plaisir à partager ce qu'il sait sur le bateau, la navigation, les instruments, l'organisation du bord ou ses responsabilités. Mon cursus nautique l'intrigue car la voile n'est pas dans la culture roumaine et il ne connait pas. Souvent, c'est lui qui revient vers moi et me pose des questions, en faisant des allers et retours entre voiliers et cargos.

DES BOÎTES, DES BOÎTES…

Mercredi 28 Novembre 2012 - 3ème jour de traversée

Encore une heure de décalage des montres cette nuit. Nous sommes maintenant en TU-1. La mer s'est calmée, la fin de nuit a été si paisible qu'un des passagers se croyait (encore ou déjà) à quai. Il est vrai que nous sommes loin des conditions d'inconfort d'il y a deux jours tant la mer s'est apaisée.

Ce matin, le second capitaine organise une visite guidée à notre attention. C'est lui qui est en charge de la gestion de la cargaison et nous explique que les conteneurs sont repérés en X, Y et Z (par travée, rangée et étage) par des numéros que l'on retrouve gravés sur les cloisons des cales. C'est grâce à ces X, Y et Z que les portiqueurs chargent la bonne boîte au bon endroit.

Le plan de chargement est établi préalablement par l'armateur mais c'est le second capitaine qui finalise le positionnement des conteneurs en fonction des contraintes mécaniques que la cargaison fait subir au bateau, en fonction des boîtes contenant des matières dangereuses, des reefers, du port de débarquement, etc..

Par informatique, les conteneurs sont également repérés par des codes de couleur selon les ports de provenance ou de destination, les matières dangereuses qui ne peuvent pas cohabiter ensemble, les branchements aux prises électriques pour les reefers. De puissants logiciels optimisent le remplissage des ballasts équilibrant l'assiette du bateau lors du chargement ou déchargement.

Aux escales, le second capitaine a aussi un gros travail administratif à exécuter avec l'armateur, la douane, les autorités portuaires, les sociétés de manutention avant que le bateau ne puisse larguer les amarres.

Il nous emmène ensuite dans le cœur du bateau, un dédale de coursives étroites ponctuées de portes étanches qu'il faut enjamber. Des files de câbles ou de canalisations courent sur les cloisons ou aux plafonds. Nous sommes dans la cale, assourdis par le grincement des conteneurs frottant les uns contre les autres, le puissant ronflement des appareils de ventilation qui tournent à plein régime, (dans la cale, il faut aussi refroidir le système de réfrigération des reefers… !). Le niveau sonore élevé nous plonge dans une ambiance industrielle.

Nous progressons vers l'avant passant d'une travée de conteneurs à l'autre et arrivons vers l'étrave dans un large espace occupé par des gros tubes en diagonale où passent les chaînes d'ancre. C'est un vaste local servant à stocker tout le matériel dont le bosco a besoin, amarres, câbles, caisses de matériel de rechange, consommables, etc… Sur un tas d'aussières en vrac, un cercueil est négligemment posé… Au cas où !

Nous repassons à l'extérieur et montons au poste de manœuvre avant. Le seul endroit calme du bateau où l'on n'entend plus que le bruit du vent et le chuintement du bulbe d'étrave fendant obstinément la mer. En navigation, l'endroit est donc plutôt paisible. Au port, d'énormes treuils servent raidir les aussières et moins utilisés, deux autres cabestans permettent de remonter les ancres au moyen de chaînes largement calibrées.

Nous terminons la visite par le local incendie au pied du château et de l'hôpital… On n'a pas trouvé l'infirmière !

Avant le dîner, le commandant nous fait l'honneur du salon des officiers pour un pot d'accueil des plus sympathiques où chacun peut mieux se connaître en discutant un verre à la main avec le chef-mécanicien, et deux jeunes lieutenants. Toutes les meilleures traditions de la Marine ne sont pas encore perdues.

DÉJÀ LES AÇORES !

Jeudi 29 Novembre 2012 - 4ème jour de traversée

Pas de décalage horaire cette nuit. En début de matinée, au milieu de l'Atlantique, nous croisons sans le voir le CMA CGM Fort Saint-Louis qui fait la route inverse, à 37 milles sur notre bâbord, c'est-à-dire tout près de nous, à l'échelle de l'océan.

Les rencontres avec d'autres bateaux sont des évènements plutôt rares tant la mer est immense et les routes différentes. Et comme par hasard, le second bateau rencontré dans la journée suit une route de collision obligeant à changer le cap jusqu'à ce que le danger soit écarté.

Le lieutenant navigation et le timonier de quart assurent une veille visuelle permanente jour et nuit, ce qui est un facteur de sécurité. Ils sont aidés par le radar qui le cas échéant, leur indique à quelle distance et dans quel laps de temps aura lieu la collision éventuelle avec un autre bateau. A eux d'agir au bon moment pour que cela ne se produise pas.

Deux fois par jour, dans le cadre d'un partenariat entre la compagnie et Météo France, un des membres d'équipage gonfle à l'hélium un ballon muni d'une sonde météorologique. Un fois lâché le ballon grimpe dans la stratosphère et explose vers 30.000 mètres d'altitude. Pendant son ascension puis sa chute, la sonde enregistre la température, la pression atmosphérique, le taux d'humidité, la vitesse et la direction du vent, etc. Ces informations sont retransmises à bord en continu et ensuite réexpédiées à Evelyne Dhéliat ou Nathalie Rihouet pour que vous ayez des informations météo fiables à la télé. Il en est ainsi sur les quatre bateaux de la ligne.

11 h 40, l'attraction du jour se dévoile progressivement. Tout au bout de l'horizon, sur notre avant tribord, on devine en filigrane à quarante milles, les silhouettes de Corvo et Flores, deux îles très isolées au nord-ouest de l'archipel des Açores. Lentement, leur contour se précise, abrupt pour Corvo et en pente plus douce pour Flores.

13 h 00, nous passons à 10 milles, au plus près de Flores, couverte de prairies verdoyantes. On arrive à deviner les constructions blanches de sa capitale, Santa Cruz. La proximité de la terre permet de téléphoner en direct à la famille et la communication est parfaitement claire.

16 h 15, exercice incendie obligatoire. Une sonnerie stridente met tout le bateau en alerte. Tous les passagers doivent se rassembler aussitôt à la passerelle. Le feu s'est déclaré dans un conteneur dans la cale à l'avant du bateau. Les échanges par talkies-walkies fusent. Bien sûr, l'exercice est émaillé de contretemps pour mettre les équipes de sécurité en situation. Finalement, le feu virtuel est éteint et tout est rentré dans l'ordre.

L'incendie est ce qui est le plus redouté à bord de tous les bateaux. Pourtant, ce n'est jamais l'eau qui manque autour ! La propagation du feu peut être extrêmement rapide et la chaleur peut provoquer des réactions en chaîne immaîtrisables. D'autant que le bateau transporte aussi de multiples matières chimiques dangereuses qui ne réagissent pas bien ensemble. Vous n'imaginez pas tous les risques que je prends durant ce voyage. Il suffit juste d'une fois. Et ces exercices périodiques sont faits pour éviter le pire.

QUE FAIRE A BORD ?

Vendredi 30 Novembre 2012 - 5ème jour de traversée

Il n'y a pas eu de changement de l'heure du bord à minuit. Et ce matin, le jour n'en finit pas de se lever. En réalité, c'est la pleine lune qui éclaire la cabine.

Lever à 07 h 00 et montée immédiate à la passerelle. Il fait encore bien nuit et la lune tombante se reflète largement sur la mer. Il y a quelque chose de différent ce matin, un changement imperceptible dans l'air du temps, une douceur relative de la température, une humidité plus palpable, des nuages plus légers et quand le jour finit de se lever, une autre densité dans la couleur de la mer. Le vent a repris de la force mais sa direction a changé aussi, passant au sud-est, trois-quarts arrière du bateau.

La température de la mer augmente régulièrement, 21.8 °C ce matin, et depuis l'une des coursives extérieures j'ai aperçu les premières sargasses, ces algues qui naissent dans la mer du même nom, bien au large de la Floride, et qui se baladent dans l'Atlantique au gré des courants. Autant de signes ténus, nous indiquant que nous changeons de zone climatique et que l'hiver… est bientôt derrière nous.

Je suis maintenant bien dans le rythme de ce voyage au long cours. Les notions de jours et de distances s'estompent progressivement. Le temps se dilue à mesure que le bateau progresse. Je ne sais déjà plus trop quand j'ai quitté Saint-Nazaire, ni combien de milles il reste à parcourir pour rallier Pointe à Pitre. Je ne me pose même pas la question. Est-ce si important de le savoir ?

Chaque jour à bord, il n'y a que les repas qui soient les points obligés auxquels les passagers se retrouvent pour échanger. En dehors de cela, aucune règle, aucune contrainte horaire, et chacun dispose de lui-même selon ses goûts et ses envies du moment : broderie, lecture, visionnage de DVD, randonnée sur les coursives extérieures, ascension des escaliers, information auprès de l'équipage, sieste, etc, etc… Que sais-je encore ? Une seule occupation : l'auto gestion !

Mon rythme à moi : après le p'tit dej, je vais à la passerelle pour vérifier s'il y a toujours de l'eau dans la mer et discuter de la situation avec le lieutenant roumain, puis un tour sur le pont du bateau, (430 mètres de parcours du combattant tant les obstacles fonctionnels sont nombreux et cinq étages à pied, bien qu'il y ait un ascenseur). Retour en cabine pour la tenue à jour des notes sur le déroulement du voyage. De nouveau à la passerelle avant le déjeuner, et sieste après celui-ci pour… récupérer.

L'après-midi se déroule à peu près au même rythme avec des passages plus fréquents à la passerelle pour regarder l'horizon pourtant vide, observer l'évolution des conditions météo, me pencher sur la table à cartes ou les instruments de navigation.

Après le dîner, long moment de méditation dans l'obscurité de la passerelle avant d'entamer une discussion philosophique avec le lieutenant roumain, puis descente en cabine pour transfert des photos et vidéos prises dans la journée.

Eh bien, malgré que certaines durent vingt-cinq heures, à cette cadence, il me semble que chaque journée est trop courte.

Et pendant ce temps le Fort Sainte-Marie, imperturbable, seul au milieu de l'Atlantique, taille sa route : 460 milles régulièrement parcourus chaque jour (852 km).

LA CROISIÈRE S'AMUSE (-t-elle ?)

Samedi 1er Décembre 2012 - 6ème jour de traversée

00 h00, encore un décalage de la montre du bord, réglée à TU-2, trois heures de différence avec la France.

Un gros grain ce matin au réveil et une épaisse couche de nuages gris barre l'horizon. L'air s'adoucit progressivement, il fait 21°C et il devient agréable de rester sur les ailerons de passerelle pour contempler tranquillement le paysage.

Nous sommes trois passagers à avoir demandé à visiter la salle des machines. Munis de bouchons d'oreilles, nous sommes pris en charge par un lieutenant pour descendre dans les tréfonds du Fort Sainte-Marie. Ca commence très fort, car nous pénétrons d'emblée dans une immense salle où le bruit et la chaleur nous assaillent déjà. Face à nous, l'énorme moteur principal de 8 cylindres assure la propulsion du bateau dans un boucan d'enfer. Nous sommes dans les entrailles du Léviathan, nous évoluons dans la démesure.

En dehors du moteur principal, il faut également gérer 4 énormes groupes électrogènes spécialement dédiés aux reefers qui consomment beaucoup d'électricité au retour des Antilles, des groupes pour ventiler l'atmosphère, climatiser l'air, dessaliniser l'eau de mer, produire du chaud, du froid, de la vapeur, etc, etc…

Les bruits de tous ces appareils s'ajoutent, se mélangent les uns aux autres. Toute cette mécanique dégage beaucoup de chaleur en tournant et rend l'atmosphère de cette salle étrangement pesante.

Après avoir bien transpiré à fond de cale, le retour à l'extérieur est un soulagement. C'est la première fois où la température est très douce et agréablement supportable. Je suis monté à plusieurs reprises à la passerelle, dont un long moment sur l'aileron bâbord en fin d'après-midi à discuter avec les deux autres passagers et le commandant qui n'est pas avare d'informations sur la marine marchande. Très intéressant à écouter. Le soleil s'est couché dans les nuages en produisant des effets orangés presque dramatiques.

19 h 00, soirée barbecue autour de la piscine. Là, il faut oublier tous les clichés que la série TV "La croisière s'amuse" à instillé dans l'inconscient candide et crédule des téléphages… La piscine est un trou de 4x4 m en tôle peinte en bleu foncé, située au pied d'une grue et à proximité d'une rangée de conteneurs. Et pas de fauteuils transat moelleux pour siroter nonchalamment un cocktail sirupeux servi par un steward empressé. Il faut oublier tout ça !

Pour le barbecue : apéritif, gambas, merguez, bœuf, cuisses de poulet à griller soit même au-dessus d'un demi-bidon de 200 litres rempli de braise. De quoi être rôti bien avant la viande… Nous avons partagé ce repas avec tout l'équipage, officiers et matelots roumains, assis sur des bancs en bois, face aux tables recouvertes de nappes en papier. Là encore, pas de sophistication dans le service. Cela n'a pas empêché de vivre un agréable moment de convivialité à se raconter histoires et anecdotes.

Et après le barbecue, pas de soirée romantique accoudé au bastingage du pont-promenade sous le clair de lune… Il n'y a tout simplement pas d'endroit équivalent pour cela à bord !

Plus sérieusement, comme chaque soir, je suis monté à la passerelle. Pas de vent sur l'aileron, l'air y était vraiment agréable, j'y suis resté un bon moment… à discuter avec le lieutenant roumain. Le porte-conteneurs, ce n'est pas "La croisière s'amuse" !

SOUS LE TROPIQUE

Dimanche 02 Décembre 2012 - 7ème jour de traversée

00 h 00, avant-dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes passés à TU-3, soit quatre heures de différence avec la France.

Tenue d'été ce matin. On sent la chaleur en sortant du château. Le soleil brille généreusement, les petits cumulus sont bien alignés dans le ciel, la mer a pris une couleur bleu marine très dense et les poissons volants sont de sortie. Autant de signes qui ne trompent pas, nous sommes tout près d'entrer dans la zone tropicale. Ce que confirment les relevés de températures, air : 25.5°C, mer : 26.8°C.

Après le petit-déjeuner, je pars en randonnée autour du bateau en suivant prudemment un itinéraire ponctué d'obstructions diverses qui ne permettent pas de marcher bien vite. Arrivé sur la plage avant, je m'installe un long moment sur la petite plate-forme qui domine l'étrave. C'est le seul endroit du bateau où l'on n'entende pas un bruit. Le silence complet, un vrai luxe à bord.

De ma plate-forme, je n'ai même pas besoin d'étendre les bras à l'horizontale pour devenir le roi du Monde, comme dans une scène d'un film célèbre… (Il est vrai que les icebergs sont très rares dans la région).

Je vais ainsi passer une bonne partie de la journée entre le pont, l'étrave et la passerelle à profiter de la douceur du climat, à fixer l'horizon. A ce rythme, il est vraiment impossible de s'ennuyer.

17 h 08, nous franchissons allègrement le Tropique du Cancer par 23°27' Nord. C'est une ligne fictive parallèle à l'Equateur, reliant tous les points du globe où le soleil est au zénith le jour de l'été. Pas de cérémonie spéciale pour le passage de cette ligne ; dommage, cela méritait bien un coup de rhum.

DE L'AUTRE CÔTÉ

Lundi 03 Décembre 2012 - 8ème jour de traversée

Minuit, dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes maintenant à l'heure antillaise, TU-4, cinq heures de différence avec la métropole.

Réveil dans la grisaille. Des nuages noirs lourds de menaces s'accumulent au-dessus de l'horizon. Dans la matinée, je me hasarde à faire ma rando quotidienne autour du navire. Je n'ai pas été bien loin, je n'ai eu que le temps de trouver refuge au poste de manœuvre, à l'arrière du bateau, quand un violent grain est tombé brutalement, aplatissant la mer et ramenant la visibilité à rien. Il en a été ainsi toute la matinée.

Aujourd'hui est le dernier vrai jour de navigation avant Pointe à Pitre, où nous arriverons demain aux petites heures. Le voyage n'est pas fini, mais la traversée, elle, se termine ! Et je ne peux pas dire que cela me mette en joie. Hier, avant-hier, avec le voilier c'était quatre fois plus de temps, mais la sensation ressentie à la veille de l'arrivée reste toujours la même : qu'elle soit courte ou longue, la traversée aurait pu durer plus longtemps.

C'est à chaque fois pareil : est-il nécessaire que cela s'arrête si vite ? Pourquoi ? Parce que, mentalement, ce voyage s'inscrit dans la durée, j'ai intégré cette durée et trouvé à bord le rythme me convient pour y parvenir.

Avec ce cargo, j'ai remis les Antilles à la bonne place sur la surface du globe, en distance et aussi en temps. Les Antilles ne se situent pas à l'extrémité de la piste d'Orly, elles sont bien de l'autre côté de l'océan Atlantique, au bout de 3.430 milles (6.353 km) et quasiment huit journées complètes de navigation depuis Saint-Nazaire. La traversée, c'est le voyage lui-même !

Et ce qui devait arriver, arrivât ! En début d'après-midi, le lieutenant de quart a sorti la carte d'atterrissage de la Guadeloupe et commencé à reporter les points dessus… J'ai bien demandé au commandant de ralentir, j'ai l'impression de ne pas avoir été entendu.

J'ai terminé la rando entamée ce matin, je suis resté un long moment assis sur la petite plate-forme qui surplombe l'étrave. Silence, soleil, pas trop de vent et l'océan immense… Je suis venu me faire la dernière piqure d'eau de mer avant l'arrivée…

De quart en fin de journée sur la passerelle. Nous croisons la route d'un vieux gréement, une grande goélette de 33 mètres qui se rend (au moteur, malheureusement), à Saint-Martin. De la passerelle, elle parait minuscule. Sa coque et sa mâture se détachent en silhouette dans la lumière du soleil qui décline trop rapidement. Ce moment-là aussi, aurait pu durer !

LA GUADELOUPE

Mardi 04 Décembre 2012 - 9ème et dernier jour de traversée

Pas de décalage horaire cette nuit. A minuit, il reste 89 milles à parcourir ; autant dire, rien !

04 h 30, réveil et montée immédiate à la passerelle pour aider le commandant. Le bateau est en avant lente devant l'îlot de Gosier à quelques encablures de Pointe à Pitre, en attendant l'embarquement du pilote prévu à 05 h 00.

Après avoir remonté le chenal qui serpente entre les îlets et les cayes, nous accostons au quai de Jarry en même temps que le jour se lève sur la ville. Tout doucement le profil de la côte émerge dans le contre-jour du petit matin. La température est douce sur l'aileron. Une belle arrivée !

Une belle arrivée après une jolie traversée. Les heures mouvementées du début sont déjà oubliées pour ne garder que le meilleur… Un beau parcours de 4.315 milles depuis Dunkerque (7.990 km), dont 3.430 milles de traversée pure (6.353 km).

Avant que tout ne soit complètement terminé, avec deux autres passagers, nous louons une voiture pour nous rendre à Basse Terre, chef-lieu de la Guadeloupe. Je ne connais pas cette ville et en dehors de la découverte, j'ai le secret espoir de trouver un spot Wi-Fi.

Rapidement, je comprends que je dois adapter mon mode de pensée à la philosophie locale et faire avec, ou plutôt faire sans. Je me fais promener d'un quartier à l'autre, de renseignements obsolètes en coups foireux, pour me rendre à l'évidence, je ne me connecterai pas à Internet aujourd'hui… Tant pis pour Internet, place à la découverte !

Cette chasse au spot Wi-Fi m'a donc permis de parcourir une petite ville tranquille par rapport aux souvenirs qu'il me reste de Pointe à Pitre : des rues étroites, bordées de vieilles maisons de style colonial dont certaines construites en pierre de lave, tout comme l'église. Un marché couleur locale. Une mairie toute blanche et au bout d'une large esplanade engazonnée, un monument aux Morts de la Grande Guerre, également blanc, se détache sur fond de Soufrière. Une longue esplanade en bord de mer, qu'une employée de la mairie, comparera à la Promenade des Anglais, pour que je comprenne bien.

Nous déjeunons au-delà de la "Promenade des Anglais" dans un petit restau de la marina de Rivière Sens les pieds dans l'eau, face à quelques bateaux de plaisance. Bah oui, on y revient toujours ! Ce restaurant s'appelle "Kafé Signes" sous-titré "Pou palé sans pawol" (véridique). Il est géré par une association d'aide et d'insertion de muets et malentendants. Le service est remarquable par sa discrétion bien sûr, mais plus sérieusement par l'extrême amabilité et la gentillesse de tout son jeune personnel, qui nous avait préparé une excellente assiette de produits de la mer.

Sur la route du retour, nous faisons un crochet vers les chutes du Carbet, au flanc du volcan de la Soufrière. Pour y parvenir, une petite route sinue à travers des paysages vallonnés et luxuriants. La nature ayant repris ses droits, ce site n'est plus vraiment accessible à pied, suite à un ancien séisme et des inondations. Cela nous permet néanmoins de suivre un parcours à travers la forêt humide guadeloupéenne : fougères arborescentes, lianes, plantes épiphytes sur les arbres, etc. Je n'ai pas de talents de botaniste, mais tout est démesuré, troncs, tiges et feuilles. Cela pousse sans problème.

Appareillage fixé à 23 h 00, arrivée en Martinique demain matin à 05 h 00. En prévision d'une courte nuit, je m'octroie un peu de repos après le dîner. Avant que le réveil ne sonne, dans un demi-sommeil, je réalise péniblement que le bateau est en route. Les lumières de Pointe à Pitre s'éloignent dans le sillage du Fort Sainte-Marie. Je n'ai toujours pas compris comment le commandant a pu appareiller avec une heure d'avance sans mon aide ! Vexant !

FORT DE FRANCE

Mercredi 05 Décembre 2012

Ayant raté le dernier appareillage de ce périple, hors de question de manquer l'ultime accostage ce matin à Fort de France. D'autant que mon épouse me tire de mon sommeil à 04 h 00 par téléphone pour me dire qu'elle me suit à la trace sur MarineTraffic et me confirme que j'arrive bien en Martinique. Bah oui, pendant qu'il est 09 h 00 du matin en France, il fait nuit noire aux Antilles !

Je m'octroie donc une grasse matinée jusqu'à 04 h 45 avant de monter à la passerelle rejoindre le commandant qui est déjà à son poste. "Bonjour commandant ! Cette fois, je suis bien réveillé. Vous pouvez compter sur moi !". Il a bien compris la signification de cette aide qui tient évidemment plus du gag que de l'efficacité réelle. C'est pour moi, une façon détournée de lui exprimer mon intérêt pour la navigation et tout ce qui rapporte à la marche du bateau.

Le Fort Sainte-Marie pénètre à petite vitesse dans la baie de Fort de France. Depuis l'aileron bâbord dans l'air tiède, je savoure, je distille ces dernières minutes de navigation devant les lumières de la ville qui défilent lentement.

06 h 10, le bateau est à quai, amarres capelées. L'ordre fuse dans les talkies walkies : "TPLM ! Terminé pour la machine !"… Terminé pour moi !

La voiture de location que j'avais réservée pour la suite des vacances ne sera pas disponible avant l'après-midi. A cause des lourds bagages, difficile d'aller et venir librement en attendant. Je suis donc contraint de rester à bord toute la matinée, ce qui me permet de poursuivre la mise à jour de mes notes de voyage.

En réalité, cela m'arrange bien, je ne suis pas pressé de débarquer…

1ère partie : de Dunkerque à Saint-Nazaire: http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=5847958;
Programme d'une journée à Arches National Park English translation pending
by FF31 · 2013-02-27 · 26 replies
Bonsoir,

Je suis en train de réviser notre itinéraire, et pour cela, je suis obligée de rentrer davantage dans le détail des visites. Je reviens vers vous pour vous demander conseil concernant le programme de visites de notre journée à Arches. Tout d'abord, une question sûrement naïve : j'ai lu que le Visitor Center ouvre à 7.30, mais peut-on rentrer dans le parc avant cette heure ? J'ai imaginé le déroulement de la journée de la façon suivante : entrée dans le parc vers 7 h (je ne sais pas exactement quand la lumière commence à être belle à la mi-juin), arrêt rapide aux principaux points de vue sur la route d'environ 35 km qui nous mènera à Devil's Garden. Là, randonnée Landscape Arch, Pine tree arch, Tunnel arch jusqu'à Double O arch puis retour (mais pas par le Primitive Loop pour des raisons de timing et de risque de fatigue cumulée en fin de journée). Cette randonnée vaut-elle le coup, et est-elle particulièrement difficile ? Ensuite, reprise de la voiture avec des arrêts sur les principaux points. J'ai prévu la rando des Windows (estimée 1h30), Sand Dune Arch (30 mts) et à partir de 17 h (mais est-ce le bon timing ?), rando de Delicate Arch pour y voir le coucher de soleil (j'ai noté 1h30 de montée raide et 45 mts de descente, plus le temps sur place ... estimation 3h) puis retour à la frontale. Cette dernière randonnée est-elle difficile ?

Quelles seraient, d'après vous, les randonnées à faire absolument, et à quel moment de la journée ? J'ajoute que je ne suis pas une grande sportive, mais j'aime la marche, et quand je suis motivée, j'avance ! Ceci dit, je veux quand même profiter, et que ça ne tourne pas trop au baroude, baroude ... Il faut savoir souffler et profiter aussi ... Alors merci de vos expériences et de vos conseils.
Traduction en russe phonétique English translation pending
by Tristan69340 · 2013-02-27 · 12 replies
Bonjour a tous... j'aimerais écrire un petit mots à ma copine qui est originaire de Biélorussie :) elle est née en Biélorussie mais elle vie en France depuis 15ans et elle aime particulièrement quand je lui écrit des mots en russe. Le probleme, c'est que je me limitais à recopier des mots sur Google alors que ma démarche serait bien plus compliquée aujourd'hui :) contexte du message, réconciliation :) texte : "un proverbe français dit si tu tombes deux fois, relève toi une 3ème fois" "Un proverbe russe dit la chute est permis, se relever est ordonné" "Je tiens à toi bien plus que tu ne peux le penser" "Parlons en ensemble" cette phrase j aimerais l'écrire en français et en russe en faite, j'espère que vous pourrez m'aider sur ça aussi! Je sais pas comment exprimer mes sentiments surtout en russe. ( Jaimerais lui montrer que je m excuse et que je tiens a elle) Si tu as des conseils, je suis preneur :) Encore merci beaucoup et pour info, le message sera accompagné d'une cinquante de rose...

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