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Rejoindre l'EuroVelo 8 depuis Grenade English translation pending
Bonjour à tous,
Avec mon compagnon, nous sommes en train de planifier un joli voyage de 6 mois à vélo en suivant plus ou moins les Eurovélos. Mon rêve de toujours est de visiter Séville, nous avons réussi à estimer des chemins jusqu'à là-bas mais nous coinçons un peu pour le reste de l'Andalousie. Il y a l'air d'avoir des pistes jusqu'à Cordoue mais après il semble difficile de rejoindre Grenade autre que par une nationale. Quelqu'un sait la fréquentation de la N432 en Espagne ? Est-ce agréable à vélo ? Ensuite notre but est de rejoindre la EuroVélo 8 pour remonter vers la France. Est-ce que quelqu'un a déjà rejoint Grenade et cette Eurovélo ?
Pensez-vous qu'il faut plutôt faire cette partie en train ? Nous n'avons pas (trop) peur des dénivelés mais d'être sur des routes trop fréquentées par les voitures
Merci à tous ceux qui pourront nous aider 😉
Avec mon compagnon, nous sommes en train de planifier un joli voyage de 6 mois à vélo en suivant plus ou moins les Eurovélos. Mon rêve de toujours est de visiter Séville, nous avons réussi à estimer des chemins jusqu'à là-bas mais nous coinçons un peu pour le reste de l'Andalousie. Il y a l'air d'avoir des pistes jusqu'à Cordoue mais après il semble difficile de rejoindre Grenade autre que par une nationale. Quelqu'un sait la fréquentation de la N432 en Espagne ? Est-ce agréable à vélo ? Ensuite notre but est de rejoindre la EuroVélo 8 pour remonter vers la France. Est-ce que quelqu'un a déjà rejoint Grenade et cette Eurovélo ?
Pensez-vous qu'il faut plutôt faire cette partie en train ? Nous n'avons pas (trop) peur des dénivelés mais d'être sur des routes trop fréquentées par les voitures
Merci à tous ceux qui pourront nous aider 😉
Doute sur un phare B&M English translation pending
Salut,
Je viens d'acheter un phare Busch&Muller, le "Lumotec IQ2 Eyc plus. Sur un site internet spécialisé vélo.
Le site sur lequel je l'ai acheté indiquait qu'il se montait avec une dynamo moyeu, ce que j'ai. Je n'ai pas cherché plus loin.
Mais à la réception, sur l'emballage, la marque spécifie qu'il se monte sur une dynamo sur flanc de moyeu. Après recherche, c'est bien un phare à 3V et non 6V.
J'ai demandé au site, en indiquant que la description portait à confusion. J'ai notamment demandé si je ne risquais pas de griller le phare si je le branchais sur ma dynamo moyeu. Leur service après-vente laisse à désirer et je n'ai pas réponse claire.
Est-ce que vous avez une info fiable là-dessus ? je suis preneur d'avis et d'expérience.
J'ai la possibilité de le renvoyer au cas où je ne peux le monter.
Merci beaucoup.
Matt
Je viens d'acheter un phare Busch&Muller, le "Lumotec IQ2 Eyc plus. Sur un site internet spécialisé vélo.
Le site sur lequel je l'ai acheté indiquait qu'il se montait avec une dynamo moyeu, ce que j'ai. Je n'ai pas cherché plus loin.
Mais à la réception, sur l'emballage, la marque spécifie qu'il se monte sur une dynamo sur flanc de moyeu. Après recherche, c'est bien un phare à 3V et non 6V.
J'ai demandé au site, en indiquant que la description portait à confusion. J'ai notamment demandé si je ne risquais pas de griller le phare si je le branchais sur ma dynamo moyeu. Leur service après-vente laisse à désirer et je n'ai pas réponse claire.
Est-ce que vous avez une info fiable là-dessus ? je suis preneur d'avis et d'expérience.
J'ai la possibilité de le renvoyer au cas où je ne peux le monter.
Merci beaucoup.
Matt
Grèce ou Sicile en camping-car? English translation pending
Bonjour
Pour cet été de fin juillet à mi août je ne sais pas trop où aller...................
J'hésite entre la Sicile et la Grèce
Merci de me donner votre avis
Le prix du ferry est différent de 200 euros La chaleur OK
Mais le reste ?????????????????????
Merci pour votre aide
Merci de me donner votre avis
Le prix du ferry est différent de 200 euros La chaleur OK
Mais le reste ?????????????????????
Merci pour votre aide
Que voir entre Barcelone et l'Andorre English translation pending
Le 13 février, nous revenons de Barcelone vers Toulouse et avant 3 jours devant nous.
Je pense rentrer tranquillement par l'Andorre que nous connaissons bien et avons parcouru de long en large.De plus, sera en période de vacances neige donc "blindé ".
Connaissez vous des choses sympa à voir sur le trajet:sites, Guesthouse pas trop cher , centre aquatique ; etc.
Merci
Concours photo du mois de janvier 2020: Allons à la pêche! English translation pending
Meilleurs vœux à tous pour cette nouvelle année !
Je vous propose de commencer 2020 par un concours dont le thème est la pêche. Ainsi, vos photos pourront faire apparaitre des scènes de pêche en mer, en rivière, en lac, industrielle ou non, des hameçons, des pêcheurs à pied, en bateau, avec canne, filet, carrelets... Bref, tout l'univers de la pêche pourra être représenté sans pour autant tomber dans la poissonnerie (à savoir des étals de poissons). C'est davantage l'activité même qui nous intéresse ici.
Dépôt des photos jusqu’au mercredi 22 janvier minuit. Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Vote du jeudi 23 janvier au jeudi 30 janvier minuit. Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).
En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux (se) gagnant(e) devra organiser le concours photo de février 2020.
La discussion, c'est par là
3,2,1 Partez !
Je vous propose de commencer 2020 par un concours dont le thème est la pêche. Ainsi, vos photos pourront faire apparaitre des scènes de pêche en mer, en rivière, en lac, industrielle ou non, des hameçons, des pêcheurs à pied, en bateau, avec canne, filet, carrelets... Bref, tout l'univers de la pêche pourra être représenté sans pour autant tomber dans la poissonnerie (à savoir des étals de poissons). C'est davantage l'activité même qui nous intéresse ici.
Dépôt des photos jusqu’au mercredi 22 janvier minuit. Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...)
Vote du jeudi 23 janvier au jeudi 30 janvier minuit. Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos).
En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux (se) gagnant(e) devra organiser le concours photo de février 2020.
La discussion, c'est par là
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Long week-end à Mataiva, atoll des Tuamotu English translation pending
Mata Hiva ou L'ïle aux Neuf Yeux
INTRO
Après Ana'a en octobre, nous continuons notre découverte d'îles nouvelles, en particulier aux Tuamotu ou le choix est vaste, si tant est que les îles choisies soient desservies assez fréquemment par la compagnie AT ce qui n' est pas toujours le cas surtout en ce qui concerne les Tuamotu-Est qui restent difficiles à visiter, même quand on réside à Tahiti. L'idée générale est aussi de vous faire profiter de ces courts voyages- découverte pour qu' à l' avenir, lors d'une première visite ou d'une seconde visite en Polynésie, vous optiez pour des destinations hors sentiers battus. Certaines îles aux Îles du Vent ou sous le Vent ou aux Tuamotu deviennent très touristiques : Moorea, Raiatea, Rangiroa, Fakarava, Tikehau, etc... et les prix des pensions ont tendance à s' envoler. Si l'on veut découvrir la vraie Polynésie comme il y a encore 20 ans, il faut sortir de Séjours Dans Les Îles ( Air Tahiti ) et partir à l' aventure ( toute relative ). Je vous renvoie à mes carnets sur Ahe et Ana'a. Cette fois ce sera Mataiva, en et février Tikehau.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Selon la légende, Mata Hiva ( ou, par analogie, ' neuf yeux ' en tahitien ) serait un morceau de Huahine qu'aurait transporté là où l'atoll se trouve actuellement le roi-guerrier Tu Paure qui , aux temps anciens, régnait sur l'île et la protégeait des raids ennemis. il n' en est rien bien sur et Mataiva, comme d'autres atolls voisins, tels Tikehau ou Ahe ou Rangiroa, est l' excroissance corallienne du sommet d'un énorme volcan ayant émergé il y a plus de 65 millions d'années, et de presque 3000 mètres de hauteur depuis le plancher océanique. Le fondement basaltique de l' atoll se trouverait à presque 2 kms sous la surface de l'atoll, en comparaison avec les - 180 m à Mururoa, dont la base volcanique est beaucoup plus jeune ( 11 millions d'années ) L' atoll, le plus occidental des Tuamotu Nord, est situé à environ 300 kms au nord de Tahiti et à 40 kms de Tikehau, l' atoll voisin le plus proche. Il a une longueur de 10 kms et une largeur de 5, 5 kms pour une surface de terres émergées de 16 km2 environ. Son lagon couvre une superficie de 25 km2. Vert tacheté de bleu , il s'ouvre vers l' océan par une passe unique au nord-ouest ( courants entrant et sortant ) et huit chenaux - ou ' hoa ' - ( courant entrant ) , d'où la référence aux neuf yeux. Ce qui fait la particularité unique de Mataiva, c'est son lagon alvéolaire ou réticulé, formé d'un réseau dense et concentré d'environ 70 bassins ou vasques dont les sommets sont proches de la surface et dont la taille et la largeur des cloisons varient de quelques mètres à parfois plusieurs centaines de mètres, créant ainsi des platiers à l'intérieur même du lagon. L' atoll est d'une extraordinaire luminosité en raison de la faible profondeur des eaux du lagon, avec des dégradés éblouissants de turquoise et de jade. Sous ce lagon magnifique dorment 20 millions de tonnes de phosphate, qui, espérons-le, ne seront jamais exploités. Ce serait la mort annoncée de cette île.

Comme à Makatea, Mataiva a été exploité pour son phosphate, mais seulement pendant 3 ans, de 1978 à 1981. On a fait miroiter à la population les avantages qu'elle tirerait d'une telle activité industrielle en termes de confort et modernisme, mais celle-ci n' a pas écouté les sirènes et a pu ainsi préserver les paysages et la beauté première de l' atoll, sans qu'il reste de vestiges visibles. A Makatea en revanche, l' exploitation du phosphate a perduré de 1911 à 1966, avec les dégâts écologiques que l'on soupçonne et que l'on connait. Un vrai désastre qui fait de Makatea une île-martyr ! Depuis les années 1980, Il a été régulièrement question de recommencer à exploiter les ressources en phosphate dans les deux atolls. Les résidents ont affiché leur hostilité à tout redémarrage d'une activité économique très dommageable écologiquement parlant, mais certains politiques locaux ou territoriaux, certains propriétaires terriens extérieurs aux deux atolls l' entendent autrement. Cupides et aiguillonnés par l' appât du gain, en collusion avec des groupes industriels étrangers - dont un groupe australien -, ils veulent imposer à la population un changement qui impliquera à terme des bouleversements dans le cadre de vie, le mode de vie, la manière de se nourrir aussi avec une impossibilité de consommer les poissons du lagon bourrés de toxines. Il convient vraiment d'aider la population de ces deux atolls à se faire entendre au niveau local, national et international, et à alerter les ONG ou autres instituts qui militent pour la protection de l' environnement sur les dangers scandaleux que l'on ferait courir à des polynésiens otages de leur gouvernement et de puissances extérieures, et trop peu nombreux et trop faibles pour se défendre.
Il existe un unique village, Pahua, établi de part et d'autre de l'unique passe Faratue, traversée par un pont, construction unique au dessus d'une passe dans l'archipel des Tuamotu. Ce pont a une histoire mouvementée : d'abord une passerelle en bois de kahaia et planches de cocotier dans les années 50, il est devenu pont en béton, pas assez solide pour résister aux houles énormes et cyclones - dont celui de 1998 - qui ont touché l' atoll de plein fouet dans la seconde moitié du 2àème siècle. Un vrai pont routier - le plus long de Polynésie française à ce jour - a été construit en l' an 2000, permettant les échanges entre les deux berges de la passe. C' est un endroit agréable et tranquille où aller bavarder, pêcher ou simplement regarder passer mulets, raies, carangues, poissons-perroquets et petits requins. Très curieusement, la passe a des berges bétonnées, et est très peu profonde, peu agitée aussi contrairement aux passes de Rangiroa, par exemple, dont les mascarets sont impressionnants. L'unique passe de Mataiva s'ouvre sur l'océan via un goulet d'étranglement très agité et écumant d'une quinzaine de mètres de large qui permet l' entrée de petites embarcations mais pas celle de la goélette qui ancre à l' extérieur et dont le chargement passe le goulet sur des barges.
A noter que la pêche est facile à Mataiva. L' endroit est poissonneux, et les poissons sont sains et consommables sans risque de ciguatera. A noter également que les moustiques de l' atoll ne transmettent pas la dengue qui n' est pas arrivée jusqu'ici.
Il reste une mini- forêt primaire, ayant échappé à une certaine époque aux tronçonneuses venues faire place nette pour la plantation extensive de cocotiers, tropicale semi-sèche, avec fougères, arbres et arbustes endémiques. Les oiseaux ont, pour des raisons inconnues, migré de la forêt vers un petit motu sur platier qui, curieusement, se trouve au milieu du lagon. plue encore que la forêt elle-même, sur terre ferme, il demeure très exposé aux houles très fortes qui, même si elles restent exceptionnelles, recouvrent les motu et envahissent même le village, comme cela a été le cas en 1998.
UN PEU D'HISTOIRE
Si l'on remonte dans le passé, on sait que la population de Mataiva a été martyrisée , suite aux raids fréquents et sanguinaires menées par les guerriers Parata d' Ana'a contre Rangiroa et les atolls voisins. La population originelle de l' atoll fut quasiment totalement exterminée au 18ème siècle, les rares survivants se réfugiant à Tahiti sous la protection du roi Pomaré Ier jusqu'au milieu des années 1820. Plus récemment des cyclones accompagnés de tsunami ont dévasté l' atoll en 1878, puis 1903, puis 1906 puis plus récemment 1983 et 1998.
Mataiva fut découverte par le navigateur russe von Bellinghausen le 30 juillet 1820, qui nomma l' atoll Lazareff sans avoir le loisir d'y faire escale, même brièvement. Puis l' atoll fut également signalé et situé sur cartes marines par le navigateur-explorateur américain Charles Wilkes en 1839, au retour de sa mission scientifique dans les Terres Australes.
MATAIVA AU 20EME SIECLE
En raison des conditions difficiles décrites plus haut, l' atoll demeura inhabité toute la première partie du 20ème siècle. A cette époque et pendant une cinquantaine d'années, il ne fut fréquenté que par des coprahculteurs venus des atolls voisins, et uniquement lors de la période d'autorisation d'exploitation et de récolte du coprah d'une durée de 6 mois environ. Des ouvriers agricoles originaires de Rurutu venaient aider la population locale à gérer un nombre impressionnant de cocoteraies. Le coprah récolté était échangé, à l' arrivée souvent très irrégulière de la goélette, contre d'autres marchandises permettant de vivre et de se nourrir de façon plus variée. Depuis lors, la récolte du coprah est restée l' activité principale de l' île comme à Ana'a. Dans les années 50, des familles sont revenues s'installer définitivement sur l' atoll, venant principalement de Tikehau, Rangiroa et Kaukura. Une école primaire officielle a été ouverte en 1960. Un village s'est créé, avec école primaire, poste, mairie et commerces.
MATAIVA AUJOURD'HUI
Si le coprah reste l' activité première de l' atoll, le tourisme décolle grâce aux deux pensions de famille et la construction d'un aérodrome d'abord en 1989, puis en 1999 - suite à la destruction totale - piste et installations comprises - de ce premier aérodrome en 1998 ; Il est doté d'une piste de 1200 m. Mataiva est facile d'accès par les airs pour des séjours d'une semaine, ou de 3 ou 4 jours, grâce à la mise en place de deux vols hebdomadaires. L' atoll est aussi desservi par deux goélettes, le Mareva Nui et le Maria Stella, deux fois par mois.
A signaler que l' atoll voisin de Makatea, surélevé de 110 mètres et sauvagement exploité pour son phosphate, est troué comme un morceau de gruyère et uniquement accessible par bateau, la construction d'un aérodrome y étant impossible. N' y habitent qu'une cinquantaine de personnes. On y trouvera les vestiges d'un port et d'un long ponton, et, en pleine brousse, d'une voie de chemin de fer, d' une locomotive avec ses wagons, ainsi que de belles maisons d'habitation de style colonial qui, à l' époque, devaient être d'un grand confort. Jusqu'à trois mille personnes ont habité Makatea pendant cette longue période d'activité, mais tout cela est terminé et a eu un coût non négligeable, écologiquement et humainement parlant.
DETAILS PRATIQUES
Deux pensions de famille se partagent les visiteurs curieux de découvrir Mataiva. Mataiva Village Pension Ariihe'e Vai
Le paiement de la pension se fait en chèque local ou en espèces. Comme je l' ai déjà indiqué, le séjour est en pension complète, il n'y a donc pas de faux frais. Comme partout dans les Tuamotu, prévoir d'emporter du liquide en quantité suffisante.
NOTRE SEJOUR
Départ jeudi 12 décembre, retour dimanche 15 décembre. Trois nuitées. Nous avons opté pour la pension Ariihe'e Vai, en pension complète ( pas vraiment le choix, mais préférable de toute façon ) avec excursions comprises dans le prix : 16000 FCP à deux ( ou 130 euros environ ). Taxes de 300 FCP en sus pour 2 personnes sur 3 jours. Le tarif est très compétitif par rapport aux prix pratiqués, ne serait-ce qu' à Tikehau, l' île voisine. Les commentaires sur l' accueil, l' état des bungalows climatisés, et la nourriture saine, fraîche variée et savoureuse, sont louangeurs.

Jeudi 12 décembre
Départ en milieu de matinée, une escale prévue à Rangiroa. Une heure de vol jusqu'à l' escale, 20 mn d'arrêt, puis 20 mn de vol jusqu'à Mataiva. Arrivée festive avec, au milieu des touristes, les enfants originaires de Mataiva , internes au Collège de Rangiroa, qui rentrent à la maison pour un mois de vacances de Noël. Nous sommes couronnés par Priscillia, l'une de nos hôtesses et rejoignons une voiture pour le transport passagers vers la pension tandis que les bagages sont entassés à l' arrière d'un 4X4. Pot d'arrivée et toasts au poisson et à l' omelette. Ensuite nous vaquons donc direction le bord de lagon tout proche. Le lagon est particulièrement peu profond et laiteux, chaud également avec une eau qui dépasse les 30°. Un peu trop chaud, à vrai dire... Il faut donc chercher les endroits plus profonds où nager agréablement, avec possibilité de voir le fond, en particulier en cas de rencontre avec des raies. J' en rencontrerai une d'ailleurs, une raie-léopard , pas dangereuse en soi, mais il ne faut pas les toucher même par inadvertance, car elles peuvent méchamment blesser avec le dard situé à la base de leur queue. Après le bain et l' exercice, retour au bungalow ( bien climatisé, et la climatisation est nécessaire car il fait très chaud en cette mi-décembre ) puis nous décidons de traverser le pont et d'aller d'abord vers le récif extérieur ( et l' entrée de passe ) puis vers l' autre pension, le Mataiva Village, histoire de la comparer à la nôtre.


Le Mataiva Village a l' avantage de donner directement sur la passe dans sa partie tranquille, un bon point donc. Les bungalows sont semblables à celui que nous occupons, climatisés également. Les tarifs sont les mêmes à quelques détails près. Nos hôtes et hôtesses sont charmants et attentionnés, on verra pour la cuisine dès ce soir. C 'est un membre plus âgé de la famille qui officie aux fourneaux dès 16 heures. Nous sommes arrivés sous un beau temps nuageux comme souvent à cette saison. Il a plu toute la nuit précédente, ce qui n' est pas inhabituel non plus. Pas de vent, lagon immobile et mer calme sauf à l' entrée de la passe où les courants contraires s'affrontent.
Vendredi 13 décembre
Départ prévu en excursion pour un tour de l' île en 4X4. Avant le départ, nous sommes tous conviés à confectionner / tresser nos assiettes pour le déjeuner- bord de lagon avec des palmes de cocotier.

Il est prévu de pique-niquer au plus près du marae Papiro ou Paure - et de ce qui fut, jusqu'au cyclone dévastateur de 1906, Tevaihara, l' unique village de l' île. C' est aussi une journée-baignade qui se terminera par un arrêt au coeur la mini-forêt primaire et un dernier arrêt au rocher aux tortues, nommé Ofai Taunoa, un vestige de l' ancien récif fiché sur le platier côté océan. Le marae a du être reconstitué, suite au cyclone de 1998 et à la montée des eaux du lagon qui a dispersé les dalles de corail d'origine. La légende raconte que le roi-guerrier Tu y fit construire un large siège dallé où il venait s'asseoir longuement pour surveiller l' horizon. En même temps, il ordonnait à neuf guerriers de se poster à l' entrée de chacun des huit ' hoa ' et de la passe et de signaler l' arrivée de pirogues étrangères par l' envoi dans le ciel de cerfs-volants, à partir d'une plate-forme de corail spécialement aménagée, un endroit secret à l' époque.. Quand le cerf-volant flottait très haut dans les airs, cela signifiait que les visiteurs / ou ennemis étaient encore loin du rivage. Si le cerf-volant était bas, les arrivants étaient sur le point d'accoster, et l'on choisissait alors soit de les accueillir cordialement soit de les attaquer avant qu'ils ne débarquent si leurs intentions étaient belliqueuses. Le plus souvent, c'était le cas, et Mataiva, comme d'autres atolls proches, dut subir les raids meurtriers des guerriers Parata de Ana'a.


Deux autres ' marae ' sont notables à Mataiva : l' un au lieu-dit Temiromiro sur la côte nord de l' atoll, submergé en 1998 et largement recouvert de sable . N' émergent du sol actuellement qu'un alignement de petites dalles de corail ainsi qu'une belle pierre dressée. L' autre se trouve au lieu-dit Faretauhonu ( ou ' maison de la tortue ' en langue paumotu ) tout près du village de l' atoll. Il est en assez mauvais état, a été endommagé par des brûlis intempestifs. Il a aussi été abîmé par le cyclone de 1998. Détail intéressant, il est entouré d'anciennes fosses à culture, comme il en existait beaucoup à Ana'a ( voir mon carnet sur cet atoll ). Ce sont les survivants des raids organisés par les guerriers de Ana'a sur les rivages des atolls avoisinants, dont certains anciens esclaves sur l' atoll de Ana'a, qui ont ramené dans leur île d'origine, la tradition Ana'a des fosses à culture.
Quant au rocher aux tortues appelé Ofai Taunoa, il se dresse, tel une sentinelle, à la limite du platier corallien côté océan, bloc de calcaire sculpté et découpé de trois mètres de haut environ qui ressemble à un champignon dont le sommet est placé sur une frêle embase érodée par la mer, le sel, le soleil et le temps. Un secret concerne ce rocher : à une certaine époque de l' année, celle de la ponte des tortues marines, on raconte que la population observe le ciel avec une attention soutenue, attendant que passe un nuage ayant peu ou prou la forme exacte du rocher. Cela signifie que, lors de la nuit qui suit, des tortues vont sortir de l' eau et venir pondre leurs oeufs sur la plage. On ne dira pas si les habitants en profitent pour venir ramasser des oeufs pour les manger, mais l' on sait que la consommation d'oeufs et de chair de tortue a toujours été appréciée aux Tuamotu même si la capture illicite des tortues et la consommation de leur chair est actuellement passible de lourdes amendes. Des habitudes perdurent, hélas !



On peut aussi demander à voir, sur le trajet, la grotte O'Tao en bordure de l' un des ' hoa ' dans le sud de l' atoll. L' eau , à l' intérieur de la grotte, est vert émeraude. Selon la légende, les crânes des ennemis capturés, puis tués, puis mangés par le roi Tu et ses guerriers, étaient placés par les serviteurs du roi au fond de la grotte...
La forêt primaire s'étale sur deux ou trois kilomètres carrés avec une végétation dense et variée, et une terre noire et fertile. Nous avions vu une mini-forêt similaire sur un motu de l' atoll de Ahe, le plus septentrional des Tuamotu, mais à Ahe, il y avait une colonie impressionnante de fous de Bassan à pieds rouges ainsi que de sternes.

Retour à la pension vers 15 heures. Nous avons eu un temps contrasté : soleil et nuages, et puis deux averses, l' une en arrivant au lieu de pique-nique, et l' autre au retour sur la piste qui serpente entre les arbres, de cocoteraie en cocoteraie, en traversant la fête primaire. Pas désagréable en fait de ne pas brûler sous le soleil, la température a été parfaite tout au long de la journée.
Après une heure de repos, sortie sur la route, vers le pont et le village. Temps un peu trop couvert pour admirer le coucher de soleil. Ce sera peut-être pour demain samedi. il est prévu une sortie en bateau à la journée.
Samedi 14 décembre
Le temps s'annonce très instable, ensoleillé avec des averses qui menacent dans tous les coins de l' île. Nous allons avoir la chance de passer quasiment entre les gouttes du départ au retour. Une performance ! Départ à deux bateaux ( construction locale ) sur un lagon difficilement navigable en raison de sa faible profondeur et des remontées de corail. Heureusement, Mataiva est un atoll de taille modeste comparé à d'autres comme Rangiroa ou Ana'a et on est vite arrivé à destination. Traverser le lagon de long en large reste un jeu de pistes, même pour ceux des habitants qui sont avertis et experts en navigation lagunaire. Il y faut uniquement des bateaux à fond plat et de préférence en bois pour se faufiler entre vasques affleurantes et remontées de patates de corail dangereuses pour les coques, en plastique ou en bois, et surtout pour les hélices. D' après ce que l'on m' a dit, il faut compter utiliser 3 hélices par an si l'on utilise son bateau fréquemment, ce qui est forcément le cas dans les pensions de famille !
Premier arrêt au motu aux oiseaux , en plein milieu du lagon. C 'est ce motu qui a été récemment colonisé par des familles de sternes blanches et de noddis bruns et noirs, ainsi que par des fous aux pattes rouges et brunes. Le motu est de petite taille, les oiseaux sont partout sur les arbustes, y compris les bébés-fous, tout blancs, tête ébouriffée, et aussi gros que leurs parents, mais patauds et installés très inconfortablement dans des nids de fortune, très mal faits... Certains d'ailleurs, vu leur poids, finissent par tomber au sol et y rester, attendant, le bec ouvert, d'être nourris par leurs parents.







On reste peu de temps pour troubler le moins possible la quiétude du lieu, et on repart vers un minuscule platier tout proche, appelé Papa Mataiva - ' papa ' ou ' pito ' ( le nombril ou centre spirituel de l' atoll- un endroit qu'il faut fouler à pieds nus pour dire que l'on est bien venu sur l' île. Un orage menace de l' autre côté de l' atoll et semble se diriger vers nous, et nous rejoignons en 5 mn un endroit superbe situé à la sortie côté lagon de l' un des ' hoa ' de l' île. Si le ciel est noir du côté opposé, le soleil brille de notre côté, et le lagon affiche les couleurs classiques que l'on retrouve partout aux Tuamotu : eau claire, et dégradés de bleus.

Demi-journée consacrée à la baignade et à la balade car l'on traverse facilement les ' hoa ' peu profonds. Déjeuner classique à base de poisson cru à la tahitienne, thon grillé et riz, oranges et pastèques en dessert.

Retour à la pension en début d'après-midi car le mauvais temps finit par menacer sérieusement... Nous allons attendre que le gros de l'orage passe et tombe et profiter d'une longue accalmie pour retourner à la pension.
Dernière soirée à la pension : il est prévu un apéritif, dîner amélioré ( langoustes ) et un spectacle de danses ( avec chants ) autour de 19 heures. Nous sommes couronnés pour l' occasion. L' une de nos hôtesses Violette va danser pour nous sur la version polynésienne de l' Hymne à l' Amour d'Edith Piaf, et puis nous allons tous être conviés à danser nous-mêmes sous sa houlette. Repas très amélioré avec langoustes donc comme prévu, poisson grillé, viande grillée, légumes, desserts toujours à base d'oranges ( américaines... ) et de pastèques produites localement.
On passe à la page 2...
INTRO
Après Ana'a en octobre, nous continuons notre découverte d'îles nouvelles, en particulier aux Tuamotu ou le choix est vaste, si tant est que les îles choisies soient desservies assez fréquemment par la compagnie AT ce qui n' est pas toujours le cas surtout en ce qui concerne les Tuamotu-Est qui restent difficiles à visiter, même quand on réside à Tahiti. L'idée générale est aussi de vous faire profiter de ces courts voyages- découverte pour qu' à l' avenir, lors d'une première visite ou d'une seconde visite en Polynésie, vous optiez pour des destinations hors sentiers battus. Certaines îles aux Îles du Vent ou sous le Vent ou aux Tuamotu deviennent très touristiques : Moorea, Raiatea, Rangiroa, Fakarava, Tikehau, etc... et les prix des pensions ont tendance à s' envoler. Si l'on veut découvrir la vraie Polynésie comme il y a encore 20 ans, il faut sortir de Séjours Dans Les Îles ( Air Tahiti ) et partir à l' aventure ( toute relative ). Je vous renvoie à mes carnets sur Ahe et Ana'a. Cette fois ce sera Mataiva, en et février Tikehau.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Selon la légende, Mata Hiva ( ou, par analogie, ' neuf yeux ' en tahitien ) serait un morceau de Huahine qu'aurait transporté là où l'atoll se trouve actuellement le roi-guerrier Tu Paure qui , aux temps anciens, régnait sur l'île et la protégeait des raids ennemis. il n' en est rien bien sur et Mataiva, comme d'autres atolls voisins, tels Tikehau ou Ahe ou Rangiroa, est l' excroissance corallienne du sommet d'un énorme volcan ayant émergé il y a plus de 65 millions d'années, et de presque 3000 mètres de hauteur depuis le plancher océanique. Le fondement basaltique de l' atoll se trouverait à presque 2 kms sous la surface de l'atoll, en comparaison avec les - 180 m à Mururoa, dont la base volcanique est beaucoup plus jeune ( 11 millions d'années ) L' atoll, le plus occidental des Tuamotu Nord, est situé à environ 300 kms au nord de Tahiti et à 40 kms de Tikehau, l' atoll voisin le plus proche. Il a une longueur de 10 kms et une largeur de 5, 5 kms pour une surface de terres émergées de 16 km2 environ. Son lagon couvre une superficie de 25 km2. Vert tacheté de bleu , il s'ouvre vers l' océan par une passe unique au nord-ouest ( courants entrant et sortant ) et huit chenaux - ou ' hoa ' - ( courant entrant ) , d'où la référence aux neuf yeux. Ce qui fait la particularité unique de Mataiva, c'est son lagon alvéolaire ou réticulé, formé d'un réseau dense et concentré d'environ 70 bassins ou vasques dont les sommets sont proches de la surface et dont la taille et la largeur des cloisons varient de quelques mètres à parfois plusieurs centaines de mètres, créant ainsi des platiers à l'intérieur même du lagon. L' atoll est d'une extraordinaire luminosité en raison de la faible profondeur des eaux du lagon, avec des dégradés éblouissants de turquoise et de jade. Sous ce lagon magnifique dorment 20 millions de tonnes de phosphate, qui, espérons-le, ne seront jamais exploités. Ce serait la mort annoncée de cette île.

Comme à Makatea, Mataiva a été exploité pour son phosphate, mais seulement pendant 3 ans, de 1978 à 1981. On a fait miroiter à la population les avantages qu'elle tirerait d'une telle activité industrielle en termes de confort et modernisme, mais celle-ci n' a pas écouté les sirènes et a pu ainsi préserver les paysages et la beauté première de l' atoll, sans qu'il reste de vestiges visibles. A Makatea en revanche, l' exploitation du phosphate a perduré de 1911 à 1966, avec les dégâts écologiques que l'on soupçonne et que l'on connait. Un vrai désastre qui fait de Makatea une île-martyr ! Depuis les années 1980, Il a été régulièrement question de recommencer à exploiter les ressources en phosphate dans les deux atolls. Les résidents ont affiché leur hostilité à tout redémarrage d'une activité économique très dommageable écologiquement parlant, mais certains politiques locaux ou territoriaux, certains propriétaires terriens extérieurs aux deux atolls l' entendent autrement. Cupides et aiguillonnés par l' appât du gain, en collusion avec des groupes industriels étrangers - dont un groupe australien -, ils veulent imposer à la population un changement qui impliquera à terme des bouleversements dans le cadre de vie, le mode de vie, la manière de se nourrir aussi avec une impossibilité de consommer les poissons du lagon bourrés de toxines. Il convient vraiment d'aider la population de ces deux atolls à se faire entendre au niveau local, national et international, et à alerter les ONG ou autres instituts qui militent pour la protection de l' environnement sur les dangers scandaleux que l'on ferait courir à des polynésiens otages de leur gouvernement et de puissances extérieures, et trop peu nombreux et trop faibles pour se défendre.
Il existe un unique village, Pahua, établi de part et d'autre de l'unique passe Faratue, traversée par un pont, construction unique au dessus d'une passe dans l'archipel des Tuamotu. Ce pont a une histoire mouvementée : d'abord une passerelle en bois de kahaia et planches de cocotier dans les années 50, il est devenu pont en béton, pas assez solide pour résister aux houles énormes et cyclones - dont celui de 1998 - qui ont touché l' atoll de plein fouet dans la seconde moitié du 2àème siècle. Un vrai pont routier - le plus long de Polynésie française à ce jour - a été construit en l' an 2000, permettant les échanges entre les deux berges de la passe. C' est un endroit agréable et tranquille où aller bavarder, pêcher ou simplement regarder passer mulets, raies, carangues, poissons-perroquets et petits requins. Très curieusement, la passe a des berges bétonnées, et est très peu profonde, peu agitée aussi contrairement aux passes de Rangiroa, par exemple, dont les mascarets sont impressionnants. L'unique passe de Mataiva s'ouvre sur l'océan via un goulet d'étranglement très agité et écumant d'une quinzaine de mètres de large qui permet l' entrée de petites embarcations mais pas celle de la goélette qui ancre à l' extérieur et dont le chargement passe le goulet sur des barges.
A noter que la pêche est facile à Mataiva. L' endroit est poissonneux, et les poissons sont sains et consommables sans risque de ciguatera. A noter également que les moustiques de l' atoll ne transmettent pas la dengue qui n' est pas arrivée jusqu'ici.
Il reste une mini- forêt primaire, ayant échappé à une certaine époque aux tronçonneuses venues faire place nette pour la plantation extensive de cocotiers, tropicale semi-sèche, avec fougères, arbres et arbustes endémiques. Les oiseaux ont, pour des raisons inconnues, migré de la forêt vers un petit motu sur platier qui, curieusement, se trouve au milieu du lagon. plue encore que la forêt elle-même, sur terre ferme, il demeure très exposé aux houles très fortes qui, même si elles restent exceptionnelles, recouvrent les motu et envahissent même le village, comme cela a été le cas en 1998.
UN PEU D'HISTOIRE
Si l'on remonte dans le passé, on sait que la population de Mataiva a été martyrisée , suite aux raids fréquents et sanguinaires menées par les guerriers Parata d' Ana'a contre Rangiroa et les atolls voisins. La population originelle de l' atoll fut quasiment totalement exterminée au 18ème siècle, les rares survivants se réfugiant à Tahiti sous la protection du roi Pomaré Ier jusqu'au milieu des années 1820. Plus récemment des cyclones accompagnés de tsunami ont dévasté l' atoll en 1878, puis 1903, puis 1906 puis plus récemment 1983 et 1998.
Mataiva fut découverte par le navigateur russe von Bellinghausen le 30 juillet 1820, qui nomma l' atoll Lazareff sans avoir le loisir d'y faire escale, même brièvement. Puis l' atoll fut également signalé et situé sur cartes marines par le navigateur-explorateur américain Charles Wilkes en 1839, au retour de sa mission scientifique dans les Terres Australes.
MATAIVA AU 20EME SIECLE
En raison des conditions difficiles décrites plus haut, l' atoll demeura inhabité toute la première partie du 20ème siècle. A cette époque et pendant une cinquantaine d'années, il ne fut fréquenté que par des coprahculteurs venus des atolls voisins, et uniquement lors de la période d'autorisation d'exploitation et de récolte du coprah d'une durée de 6 mois environ. Des ouvriers agricoles originaires de Rurutu venaient aider la population locale à gérer un nombre impressionnant de cocoteraies. Le coprah récolté était échangé, à l' arrivée souvent très irrégulière de la goélette, contre d'autres marchandises permettant de vivre et de se nourrir de façon plus variée. Depuis lors, la récolte du coprah est restée l' activité principale de l' île comme à Ana'a. Dans les années 50, des familles sont revenues s'installer définitivement sur l' atoll, venant principalement de Tikehau, Rangiroa et Kaukura. Une école primaire officielle a été ouverte en 1960. Un village s'est créé, avec école primaire, poste, mairie et commerces.
MATAIVA AUJOURD'HUI
Si le coprah reste l' activité première de l' atoll, le tourisme décolle grâce aux deux pensions de famille et la construction d'un aérodrome d'abord en 1989, puis en 1999 - suite à la destruction totale - piste et installations comprises - de ce premier aérodrome en 1998 ; Il est doté d'une piste de 1200 m. Mataiva est facile d'accès par les airs pour des séjours d'une semaine, ou de 3 ou 4 jours, grâce à la mise en place de deux vols hebdomadaires. L' atoll est aussi desservi par deux goélettes, le Mareva Nui et le Maria Stella, deux fois par mois.
A signaler que l' atoll voisin de Makatea, surélevé de 110 mètres et sauvagement exploité pour son phosphate, est troué comme un morceau de gruyère et uniquement accessible par bateau, la construction d'un aérodrome y étant impossible. N' y habitent qu'une cinquantaine de personnes. On y trouvera les vestiges d'un port et d'un long ponton, et, en pleine brousse, d'une voie de chemin de fer, d' une locomotive avec ses wagons, ainsi que de belles maisons d'habitation de style colonial qui, à l' époque, devaient être d'un grand confort. Jusqu'à trois mille personnes ont habité Makatea pendant cette longue période d'activité, mais tout cela est terminé et a eu un coût non négligeable, écologiquement et humainement parlant.
DETAILS PRATIQUES
Deux pensions de famille se partagent les visiteurs curieux de découvrir Mataiva. Mataiva Village Pension Ariihe'e Vai
Le paiement de la pension se fait en chèque local ou en espèces. Comme je l' ai déjà indiqué, le séjour est en pension complète, il n'y a donc pas de faux frais. Comme partout dans les Tuamotu, prévoir d'emporter du liquide en quantité suffisante.
NOTRE SEJOUR
Départ jeudi 12 décembre, retour dimanche 15 décembre. Trois nuitées. Nous avons opté pour la pension Ariihe'e Vai, en pension complète ( pas vraiment le choix, mais préférable de toute façon ) avec excursions comprises dans le prix : 16000 FCP à deux ( ou 130 euros environ ). Taxes de 300 FCP en sus pour 2 personnes sur 3 jours. Le tarif est très compétitif par rapport aux prix pratiqués, ne serait-ce qu' à Tikehau, l' île voisine. Les commentaires sur l' accueil, l' état des bungalows climatisés, et la nourriture saine, fraîche variée et savoureuse, sont louangeurs.

Jeudi 12 décembre
Départ en milieu de matinée, une escale prévue à Rangiroa. Une heure de vol jusqu'à l' escale, 20 mn d'arrêt, puis 20 mn de vol jusqu'à Mataiva. Arrivée festive avec, au milieu des touristes, les enfants originaires de Mataiva , internes au Collège de Rangiroa, qui rentrent à la maison pour un mois de vacances de Noël. Nous sommes couronnés par Priscillia, l'une de nos hôtesses et rejoignons une voiture pour le transport passagers vers la pension tandis que les bagages sont entassés à l' arrière d'un 4X4. Pot d'arrivée et toasts au poisson et à l' omelette. Ensuite nous vaquons donc direction le bord de lagon tout proche. Le lagon est particulièrement peu profond et laiteux, chaud également avec une eau qui dépasse les 30°. Un peu trop chaud, à vrai dire... Il faut donc chercher les endroits plus profonds où nager agréablement, avec possibilité de voir le fond, en particulier en cas de rencontre avec des raies. J' en rencontrerai une d'ailleurs, une raie-léopard , pas dangereuse en soi, mais il ne faut pas les toucher même par inadvertance, car elles peuvent méchamment blesser avec le dard situé à la base de leur queue. Après le bain et l' exercice, retour au bungalow ( bien climatisé, et la climatisation est nécessaire car il fait très chaud en cette mi-décembre ) puis nous décidons de traverser le pont et d'aller d'abord vers le récif extérieur ( et l' entrée de passe ) puis vers l' autre pension, le Mataiva Village, histoire de la comparer à la nôtre.


Le Mataiva Village a l' avantage de donner directement sur la passe dans sa partie tranquille, un bon point donc. Les bungalows sont semblables à celui que nous occupons, climatisés également. Les tarifs sont les mêmes à quelques détails près. Nos hôtes et hôtesses sont charmants et attentionnés, on verra pour la cuisine dès ce soir. C 'est un membre plus âgé de la famille qui officie aux fourneaux dès 16 heures. Nous sommes arrivés sous un beau temps nuageux comme souvent à cette saison. Il a plu toute la nuit précédente, ce qui n' est pas inhabituel non plus. Pas de vent, lagon immobile et mer calme sauf à l' entrée de la passe où les courants contraires s'affrontent.
Vendredi 13 décembre
Départ prévu en excursion pour un tour de l' île en 4X4. Avant le départ, nous sommes tous conviés à confectionner / tresser nos assiettes pour le déjeuner- bord de lagon avec des palmes de cocotier.

Il est prévu de pique-niquer au plus près du marae Papiro ou Paure - et de ce qui fut, jusqu'au cyclone dévastateur de 1906, Tevaihara, l' unique village de l' île. C' est aussi une journée-baignade qui se terminera par un arrêt au coeur la mini-forêt primaire et un dernier arrêt au rocher aux tortues, nommé Ofai Taunoa, un vestige de l' ancien récif fiché sur le platier côté océan. Le marae a du être reconstitué, suite au cyclone de 1998 et à la montée des eaux du lagon qui a dispersé les dalles de corail d'origine. La légende raconte que le roi-guerrier Tu y fit construire un large siège dallé où il venait s'asseoir longuement pour surveiller l' horizon. En même temps, il ordonnait à neuf guerriers de se poster à l' entrée de chacun des huit ' hoa ' et de la passe et de signaler l' arrivée de pirogues étrangères par l' envoi dans le ciel de cerfs-volants, à partir d'une plate-forme de corail spécialement aménagée, un endroit secret à l' époque.. Quand le cerf-volant flottait très haut dans les airs, cela signifiait que les visiteurs / ou ennemis étaient encore loin du rivage. Si le cerf-volant était bas, les arrivants étaient sur le point d'accoster, et l'on choisissait alors soit de les accueillir cordialement soit de les attaquer avant qu'ils ne débarquent si leurs intentions étaient belliqueuses. Le plus souvent, c'était le cas, et Mataiva, comme d'autres atolls proches, dut subir les raids meurtriers des guerriers Parata de Ana'a.


Deux autres ' marae ' sont notables à Mataiva : l' un au lieu-dit Temiromiro sur la côte nord de l' atoll, submergé en 1998 et largement recouvert de sable . N' émergent du sol actuellement qu'un alignement de petites dalles de corail ainsi qu'une belle pierre dressée. L' autre se trouve au lieu-dit Faretauhonu ( ou ' maison de la tortue ' en langue paumotu ) tout près du village de l' atoll. Il est en assez mauvais état, a été endommagé par des brûlis intempestifs. Il a aussi été abîmé par le cyclone de 1998. Détail intéressant, il est entouré d'anciennes fosses à culture, comme il en existait beaucoup à Ana'a ( voir mon carnet sur cet atoll ). Ce sont les survivants des raids organisés par les guerriers de Ana'a sur les rivages des atolls avoisinants, dont certains anciens esclaves sur l' atoll de Ana'a, qui ont ramené dans leur île d'origine, la tradition Ana'a des fosses à culture.
Quant au rocher aux tortues appelé Ofai Taunoa, il se dresse, tel une sentinelle, à la limite du platier corallien côté océan, bloc de calcaire sculpté et découpé de trois mètres de haut environ qui ressemble à un champignon dont le sommet est placé sur une frêle embase érodée par la mer, le sel, le soleil et le temps. Un secret concerne ce rocher : à une certaine époque de l' année, celle de la ponte des tortues marines, on raconte que la population observe le ciel avec une attention soutenue, attendant que passe un nuage ayant peu ou prou la forme exacte du rocher. Cela signifie que, lors de la nuit qui suit, des tortues vont sortir de l' eau et venir pondre leurs oeufs sur la plage. On ne dira pas si les habitants en profitent pour venir ramasser des oeufs pour les manger, mais l' on sait que la consommation d'oeufs et de chair de tortue a toujours été appréciée aux Tuamotu même si la capture illicite des tortues et la consommation de leur chair est actuellement passible de lourdes amendes. Des habitudes perdurent, hélas !



On peut aussi demander à voir, sur le trajet, la grotte O'Tao en bordure de l' un des ' hoa ' dans le sud de l' atoll. L' eau , à l' intérieur de la grotte, est vert émeraude. Selon la légende, les crânes des ennemis capturés, puis tués, puis mangés par le roi Tu et ses guerriers, étaient placés par les serviteurs du roi au fond de la grotte...
La forêt primaire s'étale sur deux ou trois kilomètres carrés avec une végétation dense et variée, et une terre noire et fertile. Nous avions vu une mini-forêt similaire sur un motu de l' atoll de Ahe, le plus septentrional des Tuamotu, mais à Ahe, il y avait une colonie impressionnante de fous de Bassan à pieds rouges ainsi que de sternes.

Retour à la pension vers 15 heures. Nous avons eu un temps contrasté : soleil et nuages, et puis deux averses, l' une en arrivant au lieu de pique-nique, et l' autre au retour sur la piste qui serpente entre les arbres, de cocoteraie en cocoteraie, en traversant la fête primaire. Pas désagréable en fait de ne pas brûler sous le soleil, la température a été parfaite tout au long de la journée.
Après une heure de repos, sortie sur la route, vers le pont et le village. Temps un peu trop couvert pour admirer le coucher de soleil. Ce sera peut-être pour demain samedi. il est prévu une sortie en bateau à la journée.
Samedi 14 décembre
Le temps s'annonce très instable, ensoleillé avec des averses qui menacent dans tous les coins de l' île. Nous allons avoir la chance de passer quasiment entre les gouttes du départ au retour. Une performance ! Départ à deux bateaux ( construction locale ) sur un lagon difficilement navigable en raison de sa faible profondeur et des remontées de corail. Heureusement, Mataiva est un atoll de taille modeste comparé à d'autres comme Rangiroa ou Ana'a et on est vite arrivé à destination. Traverser le lagon de long en large reste un jeu de pistes, même pour ceux des habitants qui sont avertis et experts en navigation lagunaire. Il y faut uniquement des bateaux à fond plat et de préférence en bois pour se faufiler entre vasques affleurantes et remontées de patates de corail dangereuses pour les coques, en plastique ou en bois, et surtout pour les hélices. D' après ce que l'on m' a dit, il faut compter utiliser 3 hélices par an si l'on utilise son bateau fréquemment, ce qui est forcément le cas dans les pensions de famille !
Premier arrêt au motu aux oiseaux , en plein milieu du lagon. C 'est ce motu qui a été récemment colonisé par des familles de sternes blanches et de noddis bruns et noirs, ainsi que par des fous aux pattes rouges et brunes. Le motu est de petite taille, les oiseaux sont partout sur les arbustes, y compris les bébés-fous, tout blancs, tête ébouriffée, et aussi gros que leurs parents, mais patauds et installés très inconfortablement dans des nids de fortune, très mal faits... Certains d'ailleurs, vu leur poids, finissent par tomber au sol et y rester, attendant, le bec ouvert, d'être nourris par leurs parents.







On reste peu de temps pour troubler le moins possible la quiétude du lieu, et on repart vers un minuscule platier tout proche, appelé Papa Mataiva - ' papa ' ou ' pito ' ( le nombril ou centre spirituel de l' atoll- un endroit qu'il faut fouler à pieds nus pour dire que l'on est bien venu sur l' île. Un orage menace de l' autre côté de l' atoll et semble se diriger vers nous, et nous rejoignons en 5 mn un endroit superbe situé à la sortie côté lagon de l' un des ' hoa ' de l' île. Si le ciel est noir du côté opposé, le soleil brille de notre côté, et le lagon affiche les couleurs classiques que l'on retrouve partout aux Tuamotu : eau claire, et dégradés de bleus.

Demi-journée consacrée à la baignade et à la balade car l'on traverse facilement les ' hoa ' peu profonds. Déjeuner classique à base de poisson cru à la tahitienne, thon grillé et riz, oranges et pastèques en dessert.

Retour à la pension en début d'après-midi car le mauvais temps finit par menacer sérieusement... Nous allons attendre que le gros de l'orage passe et tombe et profiter d'une longue accalmie pour retourner à la pension.
Dernière soirée à la pension : il est prévu un apéritif, dîner amélioré ( langoustes ) et un spectacle de danses ( avec chants ) autour de 19 heures. Nous sommes couronnés pour l' occasion. L' une de nos hôtesses Violette va danser pour nous sur la version polynésienne de l' Hymne à l' Amour d'Edith Piaf, et puis nous allons tous être conviés à danser nous-mêmes sous sa houlette. Repas très amélioré avec langoustes donc comme prévu, poisson grillé, viande grillée, légumes, desserts toujours à base d'oranges ( américaines... ) et de pastèques produites localement.
On passe à la page 2...
500 ans de musique au château de Chambord English translation pending
Express côtier Hurtigruten MS Nordlys du 25 février au 7 mars 2019 English translation pending
Bonjour,
nous ferons le voyage classique a/r Bergen-Kirkenes-Bergen du 25/02 au 07/03/2020 à bord du MS Nordlys.
Nous espérons, évidement, voir les aurores boréales mais ce n'est pas la finalité de ce post! Nous savons que ce ne sera pas (grâce à la lecture de vos nombreuses interventions): "La croisière s'amuse" et ce n'est pas le but! Nous ne participerons pas aux excursions proposées à un prix rédhibitoire!
Voici (enfin) ma question:
Quel guide de voyage serait adapté pour découvrir individuellement les escales qui jonchent le parcours? Routard, Petit Fûté, Lonely Planet….., autres? Blog de voyage à proposer? Se rendre sur chaque site de l' Office du Tourisme des villes-étapes?
Merci pour vos retours et sommes impatients de "vivre" l'expérience Express Côtier Hurtigruten....
François.
nous ferons le voyage classique a/r Bergen-Kirkenes-Bergen du 25/02 au 07/03/2020 à bord du MS Nordlys.
Nous espérons, évidement, voir les aurores boréales mais ce n'est pas la finalité de ce post! Nous savons que ce ne sera pas (grâce à la lecture de vos nombreuses interventions): "La croisière s'amuse" et ce n'est pas le but! Nous ne participerons pas aux excursions proposées à un prix rédhibitoire!
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Quel guide de voyage serait adapté pour découvrir individuellement les escales qui jonchent le parcours? Routard, Petit Fûté, Lonely Planet….., autres? Blog de voyage à proposer? Se rendre sur chaque site de l' Office du Tourisme des villes-étapes?
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François.
Deux semaines en Corse en septembre English translation pending
Bonjour,
Nous pensons arriver, en avion, à Bastia (depuis Orly) et repartir d'Ajaccio. Durant ces 2 semaines, nous louerons une voiture. Habitant en bord de mer, nous ne recherchons pas les endroits pour nous baigner durant nos vacances. Quels sont les lieux ou sites à ne pas manquer ? Ceux que nous pouvons éviter (ne serait-ce que parce que nous ne disposerons que de "14" jours) ? Merci de vos conseils.
Nous pensons arriver, en avion, à Bastia (depuis Orly) et repartir d'Ajaccio. Durant ces 2 semaines, nous louerons une voiture. Habitant en bord de mer, nous ne recherchons pas les endroits pour nous baigner durant nos vacances. Quels sont les lieux ou sites à ne pas manquer ? Ceux que nous pouvons éviter (ne serait-ce que parce que nous ne disposerons que de "14" jours) ? Merci de vos conseils.
Tracer un itinéraire vélo Grenoble - Béziers English translation pending
Bonjour,
J'envisage de relier GRENOBLE à BEZIERS en vélo route courant juin selon la météo.
C'est la première fois que je me lance dans un tel périple.
Je suis en train de préparer mon itinéraire de MEYLAN à BEZIERS pour quelques jours de repos (bien mérités du coup) chez mes parents et me pose plusieurs questions.
Je suis équipé d'un GPS vélo GARMIN donc je vais tracer mon itinéraire avant le départ.
J'hésite entre un itinéraire "route" ou l'option VIARHONA à partir de VALENCE puisqu'il y a des pistes cyclables entre GRENOBLE et VALENCE. La VIARHONA est-elle bitumée tout le long ou y a-t-il des passages "terre" ?
Quel site me conseillez vous pour tracer mon itinéraire ?
Sachant que le but sera "sportif" donc boucler les quelques 400km en non stop ou avec maxi une étape.....
Je pars light avec une sacoche de selle et une de cadre. De quoi recharger les batteries, une veste technique, plusieurs chambres à air, éclairage avant/arrière, barres et gels (je ferais des pauses rapides ravitaillement dans les boulangeries ou autre).
Je suis preneur de tous conseils étant novice dans ce style d'aventure (je précise quand même que je suis sportif plus que régulier je ne me lance pas sans préparation).
Merci beaucoup de votre aide !
J'envisage de relier GRENOBLE à BEZIERS en vélo route courant juin selon la météo.
C'est la première fois que je me lance dans un tel périple.
Je suis en train de préparer mon itinéraire de MEYLAN à BEZIERS pour quelques jours de repos (bien mérités du coup) chez mes parents et me pose plusieurs questions.
Je suis équipé d'un GPS vélo GARMIN donc je vais tracer mon itinéraire avant le départ.
J'hésite entre un itinéraire "route" ou l'option VIARHONA à partir de VALENCE puisqu'il y a des pistes cyclables entre GRENOBLE et VALENCE. La VIARHONA est-elle bitumée tout le long ou y a-t-il des passages "terre" ?
Quel site me conseillez vous pour tracer mon itinéraire ?
Sachant que le but sera "sportif" donc boucler les quelques 400km en non stop ou avec maxi une étape.....
Je pars light avec une sacoche de selle et une de cadre. De quoi recharger les batteries, une veste technique, plusieurs chambres à air, éclairage avant/arrière, barres et gels (je ferais des pauses rapides ravitaillement dans les boulangeries ou autre).
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Merci beaucoup de votre aide !
Où faire du snorkeling à partir d'Ambon en avril (Indonésie) English translation pending
Hello
Je cherche des lieux où faire du très bon snorkeling depuis Ambon en avril (genre 10 jours).
Il y a les ïles Bandas bien sur, mais au cas où il n'y aurait pas de bateau pour s'y rendre, y a t'il un plan B une fois arrivés à Ambon, pas trop éloigné ?
Avril est il propice (j'avais vu que novembre était le mois le plus "sur" en terme de climat ... pour les Bandas ?
Merci d'avance.
Itinéraire 3 jours aux Gorges du Verdon (fin avril) English translation pending
Bonjour !
Je planifie avec des amis une randonnée de 4 jours / 3 nuits aux Gorges du Verdon. Nous aimerions avoir des propositions d'itinéraire. Nous comptons emmener nos tentes. Nous pouvons soit nous fixer sur le même camping qui sera notre point de départ quotidien (il faudra donc y avoir différents itinéraires possibles à partir de ce camping), soit effectuer chaque jour un bout de chemin de telle sorte que le point final quotidien soit un camping.
Pourriez-vous nous proposer des circuits pour notre séjour ? Nous sommes toute ouïe à tous vos conseils !
Merci :)
Je planifie avec des amis une randonnée de 4 jours / 3 nuits aux Gorges du Verdon. Nous aimerions avoir des propositions d'itinéraire. Nous comptons emmener nos tentes. Nous pouvons soit nous fixer sur le même camping qui sera notre point de départ quotidien (il faudra donc y avoir différents itinéraires possibles à partir de ce camping), soit effectuer chaque jour un bout de chemin de telle sorte que le point final quotidien soit un camping.
Pourriez-vous nous proposer des circuits pour notre séjour ? Nous sommes toute ouïe à tous vos conseils !
Merci :)
Itinéraires et agences locales pour un trek en Corse English translation pending
Bonjour, il s’agirait de mon premier voyage en Corse. J’aime bien me joindre à de petits groupes de marcheurs, pour des circuits de moyenne à longue randonnée. Existe-t-il de bonnes agences locales? Avez-vous de bonnes idées pour bien m’initier à cette « Île de Beauté »?
Merci!
Martin
Merci!
Martin
Rapid City - Deadwood: quelle route choisir? English translation pending
Bonsoir 🙂
Pour rallier Rapid City à Deadwood deux routes sont possibles
I 90 qui passe par Gillette et Sturgis
US 385 qui passe par Merritt.
Laquelle est la plus jolie car au point de vue kilométrage et temps ça semble sensiblement pareil
Merci pour vos réponses
Marcalamar 🙂
À voir autour de Barcelone? English translation pending
Bonjour, Nous sommes un couple de retraités québécois qui passeront un mois sur la Costa del Sol et ensuite terminerons notre périple à Barcelone du 26 avril au 5 mai prochain.
J'aurai déjà en main la "Carta Dorada" pour bénéficier de rabais pouvant aller jusqu'à 40 % pour voyager avec RENFE. Sur les 10 jours à Barcelone, j'aimerais en prendre 3-4 jours pour voir qq villes de la Catalogne et me déplacer en train de préférence.
Que pensez-vous de : Vic, Gérone, Sitges, .... Quel serait votre "Top-5" ?. J'avais l'intention de passer une nuit dans l'une de ces villes, si jamais il y avait plusieurs pts d'intérêts. Si vous avez une suggestion de petit hôtel, je suis preneur.
Tarragona et Sitges sont sur le mm circuit en train. Est-ce que l'on peut visiter Tarragona en matinée et Sitges en après-midi pour reprendre le train en soirée ????
Dans plusieurs sites, on en nomme plusieurs mais plusieurs de ces villes sont plus accessibles en auto. Nous allons principalement nous déplacer en train ou en autobus et j'aimerais passer moins de 2 heures en trajet pour avoir au moins 4 heures pour visiter la ville .
Merci de vos conseils.
J'aurai déjà en main la "Carta Dorada" pour bénéficier de rabais pouvant aller jusqu'à 40 % pour voyager avec RENFE. Sur les 10 jours à Barcelone, j'aimerais en prendre 3-4 jours pour voir qq villes de la Catalogne et me déplacer en train de préférence.
Que pensez-vous de : Vic, Gérone, Sitges, .... Quel serait votre "Top-5" ?. J'avais l'intention de passer une nuit dans l'une de ces villes, si jamais il y avait plusieurs pts d'intérêts. Si vous avez une suggestion de petit hôtel, je suis preneur.
Tarragona et Sitges sont sur le mm circuit en train. Est-ce que l'on peut visiter Tarragona en matinée et Sitges en après-midi pour reprendre le train en soirée ????
Dans plusieurs sites, on en nomme plusieurs mais plusieurs de ces villes sont plus accessibles en auto. Nous allons principalement nous déplacer en train ou en autobus et j'aimerais passer moins de 2 heures en trajet pour avoir au moins 4 heures pour visiter la ville .
Merci de vos conseils.
Où aller dans le sud-ouest de la France? English translation pending
Bonjour,
Quelqu un pourrait me conseiller où aller en juillet dans le sud ouest, tout en sachant que nous aimons le bord de mer, mais souhaitons aussi pouvoir visiter des petits villages? Nous aimerions loue qqch en bord de mer, tout en pouvant rayonner en voiture pour visiter les alentours.
Nous sommes 2 adultes et ne connaissons pas du tout le coin.
Randonnée en Costa Brava: Colera, Llançà, Selva de Mar (vidéo) English translation pending
Bonjour à tous! Nous sommes un jeune couple qui se consacre à la création de contenu photo et vidéo, ainsi qu'à notre propre musique. Notre contenu est lié aux voyages et aux aventures. Nous sommes des marcheurs passionnés qui aiment la randonnée, le trekking et le camping. Notre objectif est de promouvoir un mode de vie sain, de motiver les gens à marcher davantage et de prendre soin de la nature.
Dans la vidéo d'aujourd'hui, nous partageons avec vous la quatrième journée de notre grande randonnée sur la côte méditerranéenne, où nous avons traversé Colera, Llançà et Selva de Mar sur la Costa Brava.
Nous avons commencé notre journée avec une énergie reposante après avoir pris un repos agréable au camping Sant Miquel de Colera, en Espagne. Nous avions prévu de faire 15 km de la ville de Selva de Mar plus loin sur la côte. Lorsque nous avons quitté Colera pour la première fois au cours de cette randonnée, nous avons senti que la partie de notre cœur avait été laissée à cet endroit. Cela semblait si confortable et comme à la maison pour nous et nous envisagions de revenir ici pour y rester plusieurs jours à la fin de la randonnée. Nous avons donc dit au revoir à ce bel endroit et avons commencé à gravir la première colline de la journée. Comme toujours, nous étions déterminés à nous rapprocher le plus possible de la côte et à franchir chaque falaise. Après la première colline, nous sommes descendus à la plage Playa de Garbet. C'était tellement tentant de se mettre à l'eau que nous avons presque décidé de sauter dans l'eau mais nous nous sommes rendu compte que la douche sur cette plage ne fonctionnait pas. Et randonner toute la journée avec des épaules salées ne semblait pas une bonne idée, alors nous avons dû céder et continuer à marcher. Au cours des prochains kilomètres, nous avons rencontré beaucoup de superbes petites plages disséminées le long des falaises qui semblaient être un endroit idéal pour se détendre. Mais nous étions heureux de profiter de la vue magnifique et de respirer l’air salé. Cependant, le soleil commençait vraiment à nous brûler la peau et à nous frapper la tête. Nous nous cachions donc et cherchions l'ombre tout le temps. Nous sommes ensuite entrés dans la ville de Llanca où nous avons dû faire une petite pause à l'ombre du parc. C'était la meilleure décision, car nous pouvions ainsi attendre que la chaleur descende et continuer à marcher dans des conditions plus confortables. Le ciel a commencé à se couvrir de nuages et a sauvé notre journée. Les 7 derniers kilomètres, nous marchions sur une très belle route en pierre faite de rochers. C’était une route idyllique idéale pour une promenade paisible reliant la ville de Llanca à Selva de Mar. Sur le chemin, nous avons rencontré un magnifique phare. Far de s´Aranella ainsi que de nombreuses vues superbes sur le Cap de Creus, destination finale de notre randonnée. Donc, dans une ambiance très paisible mais un peu fatigué de la chaleur, nous sommes arrivés à la périphérie de La Selva de Mar ..
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/kmUWzX1wuhY
N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo. Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
Dans la vidéo d'aujourd'hui, nous partageons avec vous la quatrième journée de notre grande randonnée sur la côte méditerranéenne, où nous avons traversé Colera, Llançà et Selva de Mar sur la Costa Brava.
Nous avons commencé notre journée avec une énergie reposante après avoir pris un repos agréable au camping Sant Miquel de Colera, en Espagne. Nous avions prévu de faire 15 km de la ville de Selva de Mar plus loin sur la côte. Lorsque nous avons quitté Colera pour la première fois au cours de cette randonnée, nous avons senti que la partie de notre cœur avait été laissée à cet endroit. Cela semblait si confortable et comme à la maison pour nous et nous envisagions de revenir ici pour y rester plusieurs jours à la fin de la randonnée. Nous avons donc dit au revoir à ce bel endroit et avons commencé à gravir la première colline de la journée. Comme toujours, nous étions déterminés à nous rapprocher le plus possible de la côte et à franchir chaque falaise. Après la première colline, nous sommes descendus à la plage Playa de Garbet. C'était tellement tentant de se mettre à l'eau que nous avons presque décidé de sauter dans l'eau mais nous nous sommes rendu compte que la douche sur cette plage ne fonctionnait pas. Et randonner toute la journée avec des épaules salées ne semblait pas une bonne idée, alors nous avons dû céder et continuer à marcher. Au cours des prochains kilomètres, nous avons rencontré beaucoup de superbes petites plages disséminées le long des falaises qui semblaient être un endroit idéal pour se détendre. Mais nous étions heureux de profiter de la vue magnifique et de respirer l’air salé. Cependant, le soleil commençait vraiment à nous brûler la peau et à nous frapper la tête. Nous nous cachions donc et cherchions l'ombre tout le temps. Nous sommes ensuite entrés dans la ville de Llanca où nous avons dû faire une petite pause à l'ombre du parc. C'était la meilleure décision, car nous pouvions ainsi attendre que la chaleur descende et continuer à marcher dans des conditions plus confortables. Le ciel a commencé à se couvrir de nuages et a sauvé notre journée. Les 7 derniers kilomètres, nous marchions sur une très belle route en pierre faite de rochers. C’était une route idyllique idéale pour une promenade paisible reliant la ville de Llanca à Selva de Mar. Sur le chemin, nous avons rencontré un magnifique phare. Far de s´Aranella ainsi que de nombreuses vues superbes sur le Cap de Creus, destination finale de notre randonnée. Donc, dans une ambiance très paisible mais un peu fatigué de la chaleur, nous sommes arrivés à la périphérie de La Selva de Mar ..
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/kmUWzX1wuhY
N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo. Nous espèrons que vous avez apprécié notre vidéo! Laissez-nous un commentaire si vous avez d'autres questions ou souhaitez simplement partager votre expérience. Nous aimerions lire vos commentaires - c'est très important pour nous!
Sulawesi et repos plongée (avec enfants) English translation pending
Bonjour à tous,
nous venons de réserver nos billets pour l'indonésie en août 2019. Notre première expérience avec les enfants (16-14-10).
Nous projetons de voir le pays Toraja mais aussi de pouvoir nous reposer un peu sur une jolie plage avant de rentrer vers l'Europe.
Première idée, Bunaken mais trop au nord, dans le timing cela pourrait être serré et surtout beaucoup de temps en transport qui ne seront pas passé sur la plage.
Deuxième idée, les Togean mais là aussi le temps... cela se mérite ai-je pu lire dans plusieurs échanges. Et en plus, les ferry ne faisant pas la navette tous les jours, il se pourrait que l'on ne reste que 3 jours sur place ou que l'on doive rater le vol de retour... trop bête me direz-vous ;)
Troisième idée, Selayar, plus proche de Makassar ou de Bira.
Une chose encore, ma fille et moi voulons plonger. Ce serait dommage de passer à côté et cela nous changerait de nos carrières belges.
Donc vos conseils, vos idées lumineuses sont les bienvenues. Si vous avez d'autres lieu à proposer qui nous permettent aussi un retour facile vers Jakarta en fin de séjour, je suis preneur.
Que peut-on voir, visiter à Selayar?
Merci
nous venons de réserver nos billets pour l'indonésie en août 2019. Notre première expérience avec les enfants (16-14-10).
Nous projetons de voir le pays Toraja mais aussi de pouvoir nous reposer un peu sur une jolie plage avant de rentrer vers l'Europe.
Première idée, Bunaken mais trop au nord, dans le timing cela pourrait être serré et surtout beaucoup de temps en transport qui ne seront pas passé sur la plage.
Deuxième idée, les Togean mais là aussi le temps... cela se mérite ai-je pu lire dans plusieurs échanges. Et en plus, les ferry ne faisant pas la navette tous les jours, il se pourrait que l'on ne reste que 3 jours sur place ou que l'on doive rater le vol de retour... trop bête me direz-vous ;)
Troisième idée, Selayar, plus proche de Makassar ou de Bira.
Une chose encore, ma fille et moi voulons plonger. Ce serait dommage de passer à côté et cela nous changerait de nos carrières belges.
Donc vos conseils, vos idées lumineuses sont les bienvenues. Si vous avez d'autres lieu à proposer qui nous permettent aussi un retour facile vers Jakarta en fin de séjour, je suis preneur.
Que peut-on voir, visiter à Selayar?
Merci
Locations de vêtements d'hiver à Montréal English translation pending
Bonjour
Nous passons par Montréal avec mon épouse du 16 au 19 janvier 2019 Nous souhaitons visiter la ville mais nous n'aurons pas la place dans les valises d'amener des après ski de des manteaux chauds Est- ce possible de louer des vêtements chaud pour 3 jours?
Merci pour vos réponses
Thierry
Nous passons par Montréal avec mon épouse du 16 au 19 janvier 2019 Nous souhaitons visiter la ville mais nous n'aurons pas la place dans les valises d'amener des après ski de des manteaux chauds Est- ce possible de louer des vêtements chaud pour 3 jours?
Merci pour vos réponses
Thierry
Excursions Hurtigruten en Novège mai 2019 English translation pending
Bonjour,
Je cherche des informations sur les excursions lorsque l'on navigue avec l'express côtier Hurtigruten en mai 2019.
Mes questions :
Doit-on réserver les excursions Hurtigruten avant de partir ?
Y a t il des villes que l'on peut faire sans excursions de groupe ?
A-t-on le temps de faire l'excursion ?
Quelles sont les excursions à ne pas louper ?
Je suis preneuse d'informations concernant cette croisière !!
Merci beaucoup pour toutes vos informations
Très cordialement
R Villeroy
Je cherche des informations sur les excursions lorsque l'on navigue avec l'express côtier Hurtigruten en mai 2019.
Mes questions :
Doit-on réserver les excursions Hurtigruten avant de partir ?
Y a t il des villes que l'on peut faire sans excursions de groupe ?
A-t-on le temps de faire l'excursion ?
Quelles sont les excursions à ne pas louper ?
Je suis preneuse d'informations concernant cette croisière !!
Merci beaucoup pour toutes vos informations
Très cordialement
R Villeroy
Plongée et snorkeling: alternative à Bunaken (Sulawesi) English translation pending
Bonjour
Nous partons à Sulawesi en septembre et je cherche une alternative à Bunaken car d'après ce que j'ai lu il y a pas de plastique dans la mer 😕 Nous souhaiterions faire de la plongée et du snorkeling. Une amie m'a conseillé un resort mais il n'est pas dans notre budget. Donc nous cherchons un endroit pas trop fréquenté avec un bon spot de plongée et bien sûr pas un 4* … On peur rêver !😎 Merci de votre aide et de votre retour d'expérience.
Séverine.
Nous partons à Sulawesi en septembre et je cherche une alternative à Bunaken car d'après ce que j'ai lu il y a pas de plastique dans la mer 😕 Nous souhaiterions faire de la plongée et du snorkeling. Une amie m'a conseillé un resort mais il n'est pas dans notre budget. Donc nous cherchons un endroit pas trop fréquenté avec un bon spot de plongée et bien sûr pas un 4* … On peur rêver !😎 Merci de votre aide et de votre retour d'expérience.
Séverine.
Tu sais que tu as fait le tour du monde quand... English translation pending
Tu as vécu des choses de fou, vu des trucs inimaginables (genre un boeuf sur une moto), mangé un paquet de plats pas nets, pris environ 12.000 photos, tu as négocié 2 centimes comme si ta vie en dépendait, tu dis à tout le monde que tu parles couramment vietnamien désormais, et pour toi Bali c’est grave surfait. Bref, tu sais que tu as fait le tour du monde quand…
Les transports en tour du monde
louer un scooter devient aussi banal qu’acheter son pain ! tu manies la conduite à gauche ou à droite sans aucun soucis ! tu réfléchis à ce que tu manges avant un long trajet en bus #PasSerein ! tu as tellement conduit un 2 roues en Asie que tu estimes qu’on devrait t’offrir le permis moto en France ! tu sais qu’il n’y a pas besoin d’un arrêt de bus pour que le bus s’arrête ! Tu sais aussi d’ailleurs que l’horaire d’un bus est une notion bien relative ! ça ne te choque plus de devoir faire un trajet de 4h en bus, debout, sur les marches d’escalier, la porte ouverte, sur une route de montagne ! tu comprends vraiment la signification de « route de la mort » ! tu dis « oh 14h de bus, ça va c’est vite fait et puis c’était 20€ de moins que l’avion » ! tu remercies le ciel de mesurer moins d’1,80m quand tu es dans un bus couchette en Asie ! prendre l’avion devient aussi banal que prendre le métro… du coup tu joues de + en + au jeu du « tu penses que si on arrive 30mn avant le décollage, on nous laissera vraiment pas embarquer » ? tu as tout tenté au check-in à l’aéroport pour gratter une place en 1ère classe, parce qu’on sait jamais ! le gamin qui chiale est toujours à côté de toi, ou juste devant, ou juste derrière, peu importe que ça soit en bus, en avion, en bateau ou en licorne, il est POUR TOI ! tu te rends compte que le tuk-tuk c’est sympa, mais pas vraiment pratique avec tes gros sacs à dos !
La bouffe en tour du monde
tu as déjà mangé du fried rice matin, midi et soir pendant une semaine, des fois au poulet, des fois à l’oeuf, des fois avec tout en même temps quand c’est jour de fête ! tu en viens à apprécier le seul fromage que tu peux trouver partout dans le monde : la vache qui rit, et oui (#HonteDeRien) ! tu gères les baguettes comme personne. T’es même fier de montrer que tu peux manger jusqu’au dernier grain de riz avec (en galérant un peu quand même) ! tu t’es abonné a démotivateur food, tasty et toutes ces chaines de pOrn food pendant ton voyage ! tu as déjà demandé que le plat ne soit « pas trop épicé »…et puis tu as compris que ça ne servait à rien ! tu t’es déjà demandé si c’était vraiment du poulet que tu étais en train de manger… et puis en fait tu préfères ne pas savoir ! tu t’es déjà dit « putain et dire qu’à Paris on paye 15 balles un bo bun » ! tu sais que l’indice Big Mac est la meilleure référence pour savoir si tu vas raquer ou pas dans un pays… a égalité avec l’indice bière ! tu dis à tout le monde que la street food en Thaïlande c’est la vie, pourquoi on n’a pas ça en France !? tu as déjà mangé une mygale ouais, mais « tu sais c’est pas si mauvais que ça »… trouver un pain au chocolat te rend heureux pour la semaine ! tu te rends compte que c’était pas une légende la viande argentine, c’est vraiment une tuerie !
La vie de backpacker
ton premier réflexe quand tu arrives dans une auberge, c’est de vérifier si tu captes le wifi depuis ta chambre ! tu sais faire ton sac en moins de 12 secondes chrono ! t’es devenu expert en négociation « ben ouais, 1€ par-ci, 1€ par-là, ça va super vite tu sais » ! tu te demandes après une semaine s’il est temps de changer de chaussettes ou pas encore ! tu fais tes réserves de savon/shampoing/coton tiges/brosse à dent à l’hôtel ! tu en viens à apprécier les jours de pluie (= jour de repos du voyageur) ! tu n’apprécies pas les jours de pluie quand tu es à 2h de marche de ta guesthouse ! aller au supermarché c’est devenu mieux qu’aller à Disney ! tu sais qu’avoir un rouleau de PQ dans son sac peut sauver des vies ! un des plus grand bonheur, c’est d’arriver à se connecter à un wifi public ! tu est devenu maître ninja tueur de moustiques ! tu prends ton plus bel accent anglais, mais au bout de 2 mots on te dit « ah t’es français » ! tu connais mieux ton numéro de passeport que ton numéro de téléphone ! tu as eu envie de mettre des claques à ceux qui ne jurent que par des expressions du genre : « hors des sentiers battus », « authentique » ou encore « à la rencontre des gens » ! tu ne regardes que la première partie du menu au « resto » (celle avec les plats les moins chers) ! tu as déjà été millionnaire (bon en monnaie locale certes, mais quand même) !
Article tiré du blog Les Gros Sacs 😉
Les transports en tour du monde
louer un scooter devient aussi banal qu’acheter son pain ! tu manies la conduite à gauche ou à droite sans aucun soucis ! tu réfléchis à ce que tu manges avant un long trajet en bus #PasSerein ! tu as tellement conduit un 2 roues en Asie que tu estimes qu’on devrait t’offrir le permis moto en France ! tu sais qu’il n’y a pas besoin d’un arrêt de bus pour que le bus s’arrête ! Tu sais aussi d’ailleurs que l’horaire d’un bus est une notion bien relative ! ça ne te choque plus de devoir faire un trajet de 4h en bus, debout, sur les marches d’escalier, la porte ouverte, sur une route de montagne ! tu comprends vraiment la signification de « route de la mort » ! tu dis « oh 14h de bus, ça va c’est vite fait et puis c’était 20€ de moins que l’avion » ! tu remercies le ciel de mesurer moins d’1,80m quand tu es dans un bus couchette en Asie ! prendre l’avion devient aussi banal que prendre le métro… du coup tu joues de + en + au jeu du « tu penses que si on arrive 30mn avant le décollage, on nous laissera vraiment pas embarquer » ? tu as tout tenté au check-in à l’aéroport pour gratter une place en 1ère classe, parce qu’on sait jamais ! le gamin qui chiale est toujours à côté de toi, ou juste devant, ou juste derrière, peu importe que ça soit en bus, en avion, en bateau ou en licorne, il est POUR TOI ! tu te rends compte que le tuk-tuk c’est sympa, mais pas vraiment pratique avec tes gros sacs à dos !
La bouffe en tour du monde
tu as déjà mangé du fried rice matin, midi et soir pendant une semaine, des fois au poulet, des fois à l’oeuf, des fois avec tout en même temps quand c’est jour de fête ! tu en viens à apprécier le seul fromage que tu peux trouver partout dans le monde : la vache qui rit, et oui (#HonteDeRien) ! tu gères les baguettes comme personne. T’es même fier de montrer que tu peux manger jusqu’au dernier grain de riz avec (en galérant un peu quand même) ! tu t’es abonné a démotivateur food, tasty et toutes ces chaines de pOrn food pendant ton voyage ! tu as déjà demandé que le plat ne soit « pas trop épicé »…et puis tu as compris que ça ne servait à rien ! tu t’es déjà demandé si c’était vraiment du poulet que tu étais en train de manger… et puis en fait tu préfères ne pas savoir ! tu t’es déjà dit « putain et dire qu’à Paris on paye 15 balles un bo bun » ! tu sais que l’indice Big Mac est la meilleure référence pour savoir si tu vas raquer ou pas dans un pays… a égalité avec l’indice bière ! tu dis à tout le monde que la street food en Thaïlande c’est la vie, pourquoi on n’a pas ça en France !? tu as déjà mangé une mygale ouais, mais « tu sais c’est pas si mauvais que ça »… trouver un pain au chocolat te rend heureux pour la semaine ! tu te rends compte que c’était pas une légende la viande argentine, c’est vraiment une tuerie !
La vie de backpacker
ton premier réflexe quand tu arrives dans une auberge, c’est de vérifier si tu captes le wifi depuis ta chambre ! tu sais faire ton sac en moins de 12 secondes chrono ! t’es devenu expert en négociation « ben ouais, 1€ par-ci, 1€ par-là, ça va super vite tu sais » ! tu te demandes après une semaine s’il est temps de changer de chaussettes ou pas encore ! tu fais tes réserves de savon/shampoing/coton tiges/brosse à dent à l’hôtel ! tu en viens à apprécier les jours de pluie (= jour de repos du voyageur) ! tu n’apprécies pas les jours de pluie quand tu es à 2h de marche de ta guesthouse ! aller au supermarché c’est devenu mieux qu’aller à Disney ! tu sais qu’avoir un rouleau de PQ dans son sac peut sauver des vies ! un des plus grand bonheur, c’est d’arriver à se connecter à un wifi public ! tu est devenu maître ninja tueur de moustiques ! tu prends ton plus bel accent anglais, mais au bout de 2 mots on te dit « ah t’es français » ! tu connais mieux ton numéro de passeport que ton numéro de téléphone ! tu as eu envie de mettre des claques à ceux qui ne jurent que par des expressions du genre : « hors des sentiers battus », « authentique » ou encore « à la rencontre des gens » ! tu ne regardes que la première partie du menu au « resto » (celle avec les plats les moins chers) ! tu as déjà été millionnaire (bon en monnaie locale certes, mais quand même) !
Article tiré du blog Les Gros Sacs 😉
Une semaine autour de Barcelone en train English translation pending
Bonjour amis voyageur!
Je pars avec mon grande de 19ans et sa copine pour une semaine pour Barcelone. Nous avons déjà visiter Barcelone mais pas sa copine. Donc je pensais prendre deux jours pour visiter Barcelone et ensuite prendre le train une journée et visiter les alentours de Barcelone en train.
Voici notre trajet: Gérone, Tarragone, Stiges et Montserrat. Est-ce que les gare sont loin du centre-ville de ces villes
Avez-vous des suggestions pour la marque de train Je suis très ouverte a vos commentaires! Merci pour votre aide! 😉
Voici notre trajet: Gérone, Tarragone, Stiges et Montserrat. Est-ce que les gare sont loin du centre-ville de ces villes
Avez-vous des suggestions pour la marque de train Je suis très ouverte a vos commentaires! Merci pour votre aide! 😉
Semaine de vacances en juillet avec voiture: Espagne ou Italie? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons voyager en juillet et nous aimerions visiter pour une semaine l'Italie ou l'Espagne.
Nous aurons certainement une voiture. Cette semaine suivra notre retour de croisière qui nous redépose à Nice.
On hésite donc à aller soit côté Espagne, soit côté Italie.
Le problème est que nous ne sommes pas très rassurés par le périple en voiture (nous venons de la Réunion, et tout est beaucoup plus simple ici). Pourriez-vous me donner vos conseils et idées de parcours pour l'un comme l'autre?
Que faire et que visiter en seulement une semaine? Quelle est la destination la moins couteuse?
Merci d'avance pour votre précieuse aide.
Escales en Italie, France et Espagne English translation pending
Bonjour, nous avons réserver une croisière au départ de Rome en juin 2018 et j'aurais besoin d'aide pour les escales. 😊. Nous avons louer la veille a civitavecchia . la 1er escale est en Florence et j'ai penser réserver une activité avec le navire et aller a cinqueterre . la 2e escale a villefranche sur mer et je n'ai aucune idee comment me rendre a Nice, Monaco, cannes. est ce qu, il a un endroit qu'on peut réserver des visites guidées? A Ibiza nous allons louer une voiture et se promener librement!! est ce une bonne idée? svp donner moi vos plus belles plages. après nous seront a palma de mallorca. Là aussi j'ai aucune idée🤪 . et notre croisiere se termine a Barcelone et allons passer une autre semaine dans cette ville. Merci de m'aider a organiser ce magnifique voyage!!!😇😇
Correspondance aérienne à Vancouver (billets concurrents) English translation pending
Bonjour, si quelqu'un pouvait me conseiller?
Voici les données du problème :
Arrivée KLM sur Vancouver un samedi à 13h55. Nous souhaitons prendre un billet Air Canada pour Portland. Les avions possibles (petits Dash 400) sont à 16h25 et 20h00 ce même jour à Vancouver.
J'ai bien conscience que KLM et Air Canada ne se "parlent pas" et donc deux billets bien séparés et deux enregistrements de bagages distincts. J'essaie d'anticiper un risque retard KLM (2h30 de battement entre horaires théoriques KLM et 1er avion possible Portland).
La question est la suivante : - vaut il mieux acheter une place sur le 20h00, quitte à demander à monter dans l'avion de 16h30 (à quel supplément de prix? ça me semble la solution la moins risquée) -vaut il mieux acheter une place sur le 16h25, et en cas de retard pleurer pour avoir une place sur le 20h00 ? (à quel supplément de prix? )
Je n'ai pas très bien compris les règles des tarifs Tango d'Air Canada. Si quelqu'un pouvait m'aiguiller ? Merci ! :)
Arrivée KLM sur Vancouver un samedi à 13h55. Nous souhaitons prendre un billet Air Canada pour Portland. Les avions possibles (petits Dash 400) sont à 16h25 et 20h00 ce même jour à Vancouver.
J'ai bien conscience que KLM et Air Canada ne se "parlent pas" et donc deux billets bien séparés et deux enregistrements de bagages distincts. J'essaie d'anticiper un risque retard KLM (2h30 de battement entre horaires théoriques KLM et 1er avion possible Portland).
La question est la suivante : - vaut il mieux acheter une place sur le 20h00, quitte à demander à monter dans l'avion de 16h30 (à quel supplément de prix? ça me semble la solution la moins risquée) -vaut il mieux acheter une place sur le 16h25, et en cas de retard pleurer pour avoir une place sur le 20h00 ? (à quel supplément de prix? )
Je n'ai pas très bien compris les règles des tarifs Tango d'Air Canada. Si quelqu'un pouvait m'aiguiller ? Merci ! :)
S'installer en Géorgie en tant que touriste English translation pending
Bonjour, je vous parle rapidement de moi: je m'appelle Thomas, j'ai 24 ans et j'aurai d'ici quelques mois suffisamment de revenus provenant de mes rentes immobilières pour me permettre d'en vivre, mais pas en France, et ça tombe bien, mon ambition depuis toujours est de vivre à l'étranger.
J'ai déjà vécu quelques mois en Ukraine et en Turquie, et ces deux pays me fascinent. Mais mon choix s'est posé sur la Georgie pour plusieurs raisons.
Je suis un voyageur éternel et je ne serai jamais posé plus de quelques mois quelque part avant de bouger. Mais il me faut quand même une base et la Géorgie semble parfaitement adaptée à ce que je recherche. Un pays au relief très accidenté (montagnes dépassant les 5000 mètres) et aux paysages à couper le souffle, situé entre deux pays qui sont dans mon coeur: La Russie et la Turquie, une politique qui semble relativement stable a moyen terme, en tous cas, un climat très correct toute l'année, et bien entendu, le coût de la vie similaire ou infierieur a l'Ukraine. Mon choix s'est donc porté sur l'achat d'un appartment deux pièce à Batumi, car elle est au bord de la mer, et il m'est impossible de vivre ailleurs qu'au bord de la Mer. Je ne cherche pas une grande ville, je cherche simplement une petite ville moderne et au bord de la mer. Je sais que d'autres personnes vivent actuellement à Batumi sans y travailler. J'ai lu plusieurs blogs y étant consacré.
Donc voilà, mes questions portent sur la politique de visa de la Géorgie. Il est simplement dit sur l'ont peut rester 360 jours sans visa en tant que touriste. Au bout des 360 jours, suffit-il d'aller à la frontiere et de revenir pour renouveler cette période? Il y a t-il un risque réel que cette politique généreuse soit abolie? Je sais que pendant un an entre 2014 et 2015, la politique avait changé mais à finalement été reinstaurée. Est-ce du à un changement de gouvernement? Il y aurait-il un risque que cela se reproduise?
J'ai déjà vécu quelques mois en Ukraine et en Turquie, et ces deux pays me fascinent. Mais mon choix s'est posé sur la Georgie pour plusieurs raisons.
Je suis un voyageur éternel et je ne serai jamais posé plus de quelques mois quelque part avant de bouger. Mais il me faut quand même une base et la Géorgie semble parfaitement adaptée à ce que je recherche. Un pays au relief très accidenté (montagnes dépassant les 5000 mètres) et aux paysages à couper le souffle, situé entre deux pays qui sont dans mon coeur: La Russie et la Turquie, une politique qui semble relativement stable a moyen terme, en tous cas, un climat très correct toute l'année, et bien entendu, le coût de la vie similaire ou infierieur a l'Ukraine. Mon choix s'est donc porté sur l'achat d'un appartment deux pièce à Batumi, car elle est au bord de la mer, et il m'est impossible de vivre ailleurs qu'au bord de la Mer. Je ne cherche pas une grande ville, je cherche simplement une petite ville moderne et au bord de la mer. Je sais que d'autres personnes vivent actuellement à Batumi sans y travailler. J'ai lu plusieurs blogs y étant consacré.
Donc voilà, mes questions portent sur la politique de visa de la Géorgie. Il est simplement dit sur l'ont peut rester 360 jours sans visa en tant que touriste. Au bout des 360 jours, suffit-il d'aller à la frontiere et de revenir pour renouveler cette période? Il y a t-il un risque réel que cette politique généreuse soit abolie? Je sais que pendant un an entre 2014 et 2015, la politique avait changé mais à finalement été reinstaurée. Est-ce du à un changement de gouvernement? Il y aurait-il un risque que cela se reproduise?
Concours Photo du mois de décembre 2017: "Les statues" English translation pending
Bonjour,
Un départ un peu chaotique 😛 et on se recentre sur le 90ème concours international de la photo sur VF dont le thème sera : La statue. A l'heure de bientôt ériger des millions de bonhommes de neige, montons le niveau et faisons le tour du monde des statues !

Une statue, c'est une représentation humaine mais aussi d'un animal donc pas de limite à ce sujet.

Par contre, nous allons éliminer les statues à l'intérieur des musées, pour prendre l'air et tenter de préserver un aspect photographique à ce concours. Dates : Dépôt de 3 photos maxi par personne jusqu'au jeudi 21 décembre à minuit Vote à partir du vendredi 22 décembre 00h01 jusqu'au jeudi 28 décembre à 22h00. Le classement sera annoncé le samedi 29/12 par le président Macron au journal de 13h00 ( A confirmer mais je négocie, ça avance bien )
Règlement : Le gagnant sera celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.
Merci de ne poster sur ce fil que les photos pour le concours, puis uniquement les votes.
Le diaporama est sur Google Photos.
Le fil de discussion est sur cette page.
Bonne chance 😛
Un départ un peu chaotique 😛 et on se recentre sur le 90ème concours international de la photo sur VF dont le thème sera : La statue. A l'heure de bientôt ériger des millions de bonhommes de neige, montons le niveau et faisons le tour du monde des statues !

Une statue, c'est une représentation humaine mais aussi d'un animal donc pas de limite à ce sujet.

Par contre, nous allons éliminer les statues à l'intérieur des musées, pour prendre l'air et tenter de préserver un aspect photographique à ce concours. Dates : Dépôt de 3 photos maxi par personne jusqu'au jeudi 21 décembre à minuit Vote à partir du vendredi 22 décembre 00h01 jusqu'au jeudi 28 décembre à 22h00. Le classement sera annoncé le samedi 29/12 par le président Macron au journal de 13h00 ( A confirmer mais je négocie, ça avance bien )
Règlement : Le gagnant sera celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.
Merci de ne poster sur ce fil que les photos pour le concours, puis uniquement les votes.
Le diaporama est sur Google Photos.
Le fil de discussion est sur cette page.
Bonne chance 😛
De Windhoek à Victoria Falls en famille English translation pending
Quelques souvenirs de notre trip de quatre semaines en juillet 🙂
Désolée pour les photos qui ne seront pas à la hauteur de ce qu'on voit habituellement ici, on n'est pas très doués, ni équipés.
Bon ce coup-ci on était juste sept, notre grand fils de 24 ans, et nos quatre derniers de 16, 12, 10 et 7 ans. Du coup, pour LA VOITURE : on n’avait pas envie de voyager à deux 4x4 et et Bel Africa nous a proposé de louer auprès de Desert Car Hire un van, (Toyota Quantum), de 13 places dont 6 ont été retirées pour mettre le bazar du camping : deux tentes au sol, un frigo, les matelas, duvets, couvertures, deux caisses de vaisselle + réchaud et nos sacs. Je pense que 7 personnes c’est le maximum au-delà la gestion de l’espace aurait été problématique.
Le Toyota Quantum a une direction molle assez désagréable. Sinon il a fait le job. Sur les pistes, ça vibre, donc on roule doucement (sur certaines pistes pas terribles, tôle ondulée et/ou ornières comme la C13 entre Aus et la D707, ou la C39 et Grootberg on ne roulait pas à plus de 40 km/h). Mais on n’a pas crevé ni eu de souci mécanique.

1er juillet. On part pour un Brest-Paris-Johannesburg-Windhoek. Après avoir enregistré nos bagages à Brest on apprend par sms...que le vol est supprimé après une intrusion inquiétante au terminal 2F qui a été évacué et femré 🤪
Pas le temps de rejoindre Paris. Notre vol pour Johannesburg va partir 4h plus tard sans nous.😐
Et recaser sept personnes sur ce genre de trajet un 1er juillet…
Désolée pour les photos qui ne seront pas à la hauteur de ce qu'on voit habituellement ici, on n'est pas très doués, ni équipés.
Bon ce coup-ci on était juste sept, notre grand fils de 24 ans, et nos quatre derniers de 16, 12, 10 et 7 ans. Du coup, pour LA VOITURE : on n’avait pas envie de voyager à deux 4x4 et et Bel Africa nous a proposé de louer auprès de Desert Car Hire un van, (Toyota Quantum), de 13 places dont 6 ont été retirées pour mettre le bazar du camping : deux tentes au sol, un frigo, les matelas, duvets, couvertures, deux caisses de vaisselle + réchaud et nos sacs. Je pense que 7 personnes c’est le maximum au-delà la gestion de l’espace aurait été problématique.
Le Toyota Quantum a une direction molle assez désagréable. Sinon il a fait le job. Sur les pistes, ça vibre, donc on roule doucement (sur certaines pistes pas terribles, tôle ondulée et/ou ornières comme la C13 entre Aus et la D707, ou la C39 et Grootberg on ne roulait pas à plus de 40 km/h). Mais on n’a pas crevé ni eu de souci mécanique.

1er juillet. On part pour un Brest-Paris-Johannesburg-Windhoek. Après avoir enregistré nos bagages à Brest on apprend par sms...que le vol est supprimé après une intrusion inquiétante au terminal 2F qui a été évacué et femré 🤪
Pas le temps de rejoindre Paris. Notre vol pour Johannesburg va partir 4h plus tard sans nous.😐
Et recaser sept personnes sur ce genre de trajet un 1er juillet…
Indonésie: intérêt de Raja Ampat sans permis de plongée? English translation pending
Bonjour
Nous partons 3 semaines à Bali et souhaitions passer quelques jours à Raja Ampat vu les paysages de carte postale qu'on voit sur internet. Nous aurions 2-3 jours max sur place et n'avons pas de permis de plongée..est ce que cela vaut malgré tout le coup ?
ou nous conseillez vous d'aller (localités exactes) pour avoir les meilleures vues ?
est il possible de voir des choses interessantes en snorkeling (raies ou tortues) ??
merci d'avance!
merci d'avance!