Results for "Lisbonne+|+59+>+225"
3782 results found.
Bus ou train pour le trajet Madrid (Espagne) - Leiria (Portugal) English translation pending
Salut
Quelqu un peut il me dire s il y a un bus ou un train qui relie Madrid en Espagne a la ville de Leiria au Portugal sans etre force de passer par Lisbonne.
Merci
Sabrina
Quelqu un peut il me dire s il y a un bus ou un train qui relie Madrid en Espagne a la ville de Leiria au Portugal sans etre force de passer par Lisbonne.
Merci
Sabrina
Vol Paris-Dakar English translation pending
nous allons partir en février a toubab dialaw au sénégal. je vais réservé les billets d'avion sur le net mais il y a énormément de compagnies aériennes. Quelqu'un en connait il des sérieuses et a des prix raisonnables. merci
Conseils sur voyage au Portugal English translation pending
hello! je projete de partir au portugal cet été en voiture avec des copines. quels coins st sympas a voir? y'a t-il des campings pas tro cher aux alentours de porto et lisbonne? quelques conseils et experiences a me faire partager?
Transport au Portugal English translation pending
Bonjour bonjour! Par curiosité, je voudrais savoir si les réseaux de trains sont très développés au Portugal ou si les autobus desservent définitivement mieux toutes les contrées?.. Merci!
Can't see domestic flights on the Cabo Verde Airlines website
Hi there,
I can't seem to find flights between the Cape Verde islands on the airline's website. No matter the date or route, I always get the same response: "no flights on this date." See the photo. Would anyone have an explanation? Surely not all flights are fully booked in July?
Best, Thierry
I can't seem to find flights between the Cape Verde islands on the airline's website. No matter the date or route, I always get the same response: "no flights on this date." See the photo. Would anyone have an explanation? Surely not all flights are fully booked in July?
Best, Thierry
Airbnb key handover via lockbox
hi there
I’d love to get some opinions—I’ve never used Airbnb before.
They’re offering a key handover via lockbox.
Any tips or advice?
Is it reliable?
Best,
4 weeks in a camper van in Portugal: any tips?
We're thinking of visiting Portugal, either in November or next April. We'd rent a camper van for 4 weeks and try to see as much of this beautiful country as possible! Any tips or ideas??
Thanks :)
Recap of 17 days between São Paulo, Rio de Janeiro, and Iguaçu/Puerto Iguazu
I’ll repost here the comments I gave in reply to Camidav – see their post https://voyageforum.com/forum/partir-10-jours-bresil-en-autonomie-d10702249/.
As we’ve said several times, 10 days is short for Brazil! But it’s still enough for a “little introduction.” My very recent experience (April 2025) with a 2½-week itinerary might give you some ideas. To start, here’s the route:
- - Saturday, March 29: departure from Lisbon and arrival in São Paulo with LATAM
- - 2 nights in São Paulo
- - Monday, March 31: bus from São Paulo to Paraty
- - Monday 31, Tuesday 1st, and Wednesday, April 2: 3 nights in Paraty
- - Thursday, April 3: bus from Paraty to Angra dos Reis, then ferry > Ilha Grande
- - Thursday 3, Friday 4, and Saturday, April 5: 3 nights in Abraão, on Ilha Grande
- - Sunday, April 6: speedboat > Conceição de Jacareí, then bus > Rio de Janeiro
- - Sunday 6, Monday 7, Tuesday 8, and Wednesday, April 9: 4 nights in Rio
- - Thursday, April 10: flight with LATAM from Rio to Foz do Iguaçu
- - Thursday, April 10: one night in Foz do Iguaçu
- - Friday, April 11: visit to Iguaçu Falls on the Brazilian side, then crossing the border to Puerto Iguazu
- - Friday 11 and Saturday, April 12: 2 nights in Puerto Iguazu
- - Saturday, April 12: visit to the falls on the Argentine side
- - Sunday, April 13: return to Brazil, LATAM flight > São Paulo
- - Sunday 13 and Monday, April 14: 2 nights in São Paulo
- - Tuesday, April 15: flight from São Paulo > Lisbon with LATAM, arriving Wednesday the 16th.
So, it’s clear I’m writing this now from Puerto Iguazu (Argentina), and the end of the trip is near: back to São Paulo and then the flight to Lisbon. I’ll of course share more about all this in the following messages.
A week in Portugal for Christmas with a baby and without a car
Hi everyone,
It’s all in the title—we’re planning to travel with three of us: my wife, our 2-year-old baby, and myself for Christmas in Portugal. Is this a good idea? We don’t have much time to figure out everything we can do or visit. We were thinking of flying into Porto, staying there for 2 or 3 days, and then traveling by train to either Lisbon or Faro—I’m not sure yet. Book 2 nights for the arrival and then decide the rest once we’re there. Will we manage without a car? I’d love all your tips! 🙂
Richard
It’s all in the title—we’re planning to travel with three of us: my wife, our 2-year-old baby, and myself for Christmas in Portugal. Is this a good idea? We don’t have much time to figure out everything we can do or visit. We were thinking of flying into Porto, staying there for 2 or 3 days, and then traveling by train to either Lisbon or Faro—I’m not sure yet. Book 2 nights for the arrival and then decide the rest once we’re there. Will we manage without a car? I’d love all your tips! 🙂
Richard
Interdiction pour les Belges de voler hors d'Europe et vols vers et au Brésil en octobre English translation pending
Bonjour, En raison de l’épidémie de Covid 19, les voyages de Belgique vers le Brésil, en dehors d’une nécessité impérieuse, sont interdits par le Ministère et le seront encore visiblement pour un bout de temps. Or nous avons prévu de longue date un voyage au Brésil du 5 octobre au 2 novembre 2020. Nous avions effectué la réservation des vols aériens courant février, à un moment où il n’était absolument pas question d’une épidémie mondiale, mais limitée à une certaine partie de la Chine. La compagnie aérienne TAP Air Portugal qui assure les vols Belgique-Brésil aller-retour via Lisbonne, ne prévoit plus rien comme facilités d’annulation dans notre hypothèse. En pareil cas, il est généralement conseillé de ne pas annuler soi-même le voyage mais d’attendre que la compagnie aérienne le fasse. Jusqu’à présent, seul le premier segment de vol Bruxelles/Lisbonne a été annulé (sans doute pour des raisons étrangères à l’épidémie) mais remplacé par un autre vol environ une heure plus tôt. Il est très probable que les segments Lisbonne/Rio et Rio/Lisbonne ne seront pas annulés à cause de l’épidémie. Comment pouvons-nous faire pour justifier de l’interdiction du Ministère afin d’annuler ou reporter nos vols sans frais pour cause de force majeure ? Nous nous demandons si des consignes ont été données aux compagnies aériennes qui assurent des vols vers le Brésil en ce qui concerne les résidents belges dans l’impossibilité de voyager ? Est-ce qu’une compagnie aérienne comme la TAP Air Portugal serait autorisée à transporter des voyageurs qui ne peuvent pas voyager vers le pays de destination, ou serait-elle sanctionnée en pareil cas ? Et les choses sont tout aussi compliquées en ce qui concerne les vols intérieurs que nous avons réservés avec GOL et LATAM.Merci pour vos conseils.
Road trip en combi en Espagne et Portugal English translation pending
Hello,
Nous envisageons un long road trip avec nos combi VW T3 en Espagne avec une alte au Portugal
J'ai deux intérrogations
Est ce que les campings espagnols se prêtent aux locations pour 1ou 2 jours d'emplacements?
Et est ce facile de s'approvisionner en petites bouteilles de gaz?
Merci de vos retours
Virginie
Nous envisageons un long road trip avec nos combi VW T3 en Espagne avec une alte au Portugal
J'ai deux intérrogations
Est ce que les campings espagnols se prêtent aux locations pour 1ou 2 jours d'emplacements?
Et est ce facile de s'approvisionner en petites bouteilles de gaz?
Merci de vos retours
Virginie
Changement vol retour Lastminute English translation pending
Bonjour à tous
J ai fait une réservation sur lastminute le mardi 18 février pour un départ le mercredi 19 février et un retour le mardi soir un total de 6 nuits ...voyage au portugal avec vol + transfert + hotel + demi-pension
J avais donc opté pour un vol direct sans escale à l aller comme au retour. J'ai passé de nombreux coups de fil au service à last minute et la on me dit que mon vol retour prévu avec Easyjet a 14h est changé pour un vol avec air portugal à 6h du matin avec escale et changementd avion s Lisbonne... moi et mon compagnon n avons du coup pas pu profiter de notre dernière nuit d hotel (départ à 3h du mat) et pas eu droit non plus au petit dej compris dans la demi-pension... notre dernière journée de congé a donc été très fatiguante pour nous 2 . J avais également souscrit à l assurance proposée par lastminute ( une cinquantaine d euris par personne)
Pensez vous qu un dédommagement soit possible ?
Circuit d'une semaine en voiture dans le sud du Portugal English translation pending
Bonjour,
Voilà nous avons enfin fait le choix de la destination ! Ce sera le sud du Portugal pour une semaine ou 10 jours début août. Nous sommes un couple et un enfant de 10 ans.
Nous arriverons à Faro. J'avais prévu d'y rester mais au vu de ce que je lis Faro n'est pas très attrayant. Je compte louer une voiture.
Quels conseils pouvez vous me donner ? Que visiter sur cette durée ? Avez vous une idée de circuit ? Dans quelle ville loger ? Est il intéressant de ne rester que dans le sud ou par exemple ça vaut le coup de faire quelques jours en plus à Lisbonne ?
Bref je prends tous les conseils. Merci beaucoup.
Voilà nous avons enfin fait le choix de la destination ! Ce sera le sud du Portugal pour une semaine ou 10 jours début août. Nous sommes un couple et un enfant de 10 ans.
Nous arriverons à Faro. J'avais prévu d'y rester mais au vu de ce que je lis Faro n'est pas très attrayant. Je compte louer une voiture.
Quels conseils pouvez vous me donner ? Que visiter sur cette durée ? Avez vous une idée de circuit ? Dans quelle ville loger ? Est il intéressant de ne rester que dans le sud ou par exemple ça vaut le coup de faire quelques jours en plus à Lisbonne ?
Bref je prends tous les conseils. Merci beaucoup.
Où voyager fin mars? English translation pending
Bonjour,
Ma copine et moi aimerions faire un petit voyage fin mars. Nous sommes plutôt axés voyage culturel, visites de monuments, etc. Nos moyens sont un peu limités. On s'oriente donc plutôt vers un voyage dans le pourtour méditerranéen.
Quelqu'un aurait-il des conseils ou des suggestions (voire un petit programme type pour une destination précise) pour prévoir un séjour d'une semaine avec un bon rapport qualité prix ?
Merci d'avance 🙂🤗
Ma copine et moi aimerions faire un petit voyage fin mars. Nous sommes plutôt axés voyage culturel, visites de monuments, etc. Nos moyens sont un peu limités. On s'oriente donc plutôt vers un voyage dans le pourtour méditerranéen.
Quelqu'un aurait-il des conseils ou des suggestions (voire un petit programme type pour une destination précise) pour prévoir un séjour d'une semaine avec un bon rapport qualité prix ?
Merci d'avance 🙂🤗
Quels vêtements en rapport avec la météo en Espagne en février? English translation pending
Bonjour!
Nous allons en espagne du 9 février au 1mars 2020. Je regarde les prévisions meteo et ça indique entre 5 et 15 degrés celcius. Cependant, quand je regarde des photos prises en hiver, il y a de la neige! Est-ce qu'il y en a souvent? (Je comprend qu'en montagne il y en aura mais sinon pour ailleurs..)
Villes visitées :
Valence
Barcelone
Ainsa
San sebastian
(Porto portugal)
(Lisbonne portugal)
Séville
Tolede
En bref, a quoi on peut s'attendre ? Merci bcp!
En bref, a quoi on peut s'attendre ? Merci bcp!
Portugal ou Normandie en location de voiture ou transports en commun (train) English translation pending
J’aimerais avoir des renseignements sur ces deux destinations afin de mieux éclairer notre chois.
On veut le faire avec location de voiture ou transports en commun(train)
Le mois de septembre/octobre est les mois choisis.
Si vous avez des suggestions pour des locations de maison, condo Airbnb sont les bienvenus.
Merçi.
Nous sommes deux retraités de la ville de Québec
Voyage camping-car 15 jours au Portugal au mois de mars English translation pending
Voyage envisagé à la découverte du Portugal à 2 en CC 2e quinzaine de mars.
A la recherche de bons plans pour stationner (de jour et pour la nuit), de lieux incontournables à parcourir et visiter.
Merci chers amis de quelques tuyaux qui pourraient nous être utiles.
Short trip to Porto in September
Hi everyone,
We're heading to Porto with a small group of friends from September 10th to 14th.
I carefully read Pinacoladada’s travel journal, which is already packed with great info—thanks to her!
I don’t like falling into tourist traps—could you recommend must-see spots, transportation, restaurants, and shopping tips? (Yes, sorry, I want to know it all!!!) I’d love to use this short trip to start preparing my Christmas gifts! Last year in Lisbon, my suitcase wasn’t big enough, so this year I want to make up for it! I’m looking for good places for a leather jacket, shoes, and of course, cork items!
Thanks so much for your help!
Have a great day
Voyager quand on est "aspie" (asperger) English translation pending
Bonjour à tous,
je suis nouveau sur le forum, j'ai 31 ans bientôt. Mon dernier voyage en avion remonte à quand j'avais 24 ans et je n'étais pas seul. Et à l'époque je ne savais pas que j'étais aspie.
Aujourd'hui, j'aimerais vraiment retenter l'expérience de voyager dans une ville européenne, mais je ne sais pas trop où aller ni comment faire. Je tiens à préciser que je n'ai pas de smartphone pour le moment. Je précise que je suis totalement seul : pas d'ami, pas de collègue, pas de copine. Je suis allé à Prague et à Lisbonne, je préfère les pays de l'est.
Mon grand rêve ce serait de partir 1 mois au Japon mais ça va etre trop dur je pense.
Voilà, j'ai beaucoup d'inquiétude donc peut-être que vous pouvez m'aider. Je pars de Rouen et je suis inquiet sur comment on fait pour rallier CDG. Je ne sais pas comment on fait une fois sur place... j'ai peur de ne pas trouver mon hôtel etc...
Mon objectif serait d'aller en Slovénie en Avril pour voir la capitale et aussi un ou deux matchs de hockey sur place.
Merci de m'avoir lu.
je suis nouveau sur le forum, j'ai 31 ans bientôt. Mon dernier voyage en avion remonte à quand j'avais 24 ans et je n'étais pas seul. Et à l'époque je ne savais pas que j'étais aspie.
Aujourd'hui, j'aimerais vraiment retenter l'expérience de voyager dans une ville européenne, mais je ne sais pas trop où aller ni comment faire. Je tiens à préciser que je n'ai pas de smartphone pour le moment. Je précise que je suis totalement seul : pas d'ami, pas de collègue, pas de copine. Je suis allé à Prague et à Lisbonne, je préfère les pays de l'est.
Mon grand rêve ce serait de partir 1 mois au Japon mais ça va etre trop dur je pense.
Voilà, j'ai beaucoup d'inquiétude donc peut-être que vous pouvez m'aider. Je pars de Rouen et je suis inquiet sur comment on fait pour rallier CDG. Je ne sais pas comment on fait une fois sur place... j'ai peur de ne pas trouver mon hôtel etc...
Mon objectif serait d'aller en Slovénie en Avril pour voir la capitale et aussi un ou deux matchs de hockey sur place.
Merci de m'avoir lu.
À voir aux alentours d'Albufeira en Algarve English translation pending
Bonjour,
Je vais séjourner deux semaines près d'Albufeira en Algarve.
J'aimerais rayonner aux alentours en bus, train ou excursion de l'hôtel.
Pourriez-vous me suggérer les plus belles villes ou villages aux alentours.
Merci
Je vais séjourner deux semaines près d'Albufeira en Algarve.
J'aimerais rayonner aux alentours en bus, train ou excursion de l'hôtel.
Pourriez-vous me suggérer les plus belles villes ou villages aux alentours.
Merci
Trois semaines Portugal et Madère English translation pending
Nous projetons de partir au Portugal de la mi-septembre au 9 octobre, l’idée étant de visiter le pays pendant une quinzaine de jours et une semaine visiter l’ile de Madère.
Des conseils, des idées d’itinéraires, les immanquables, les bons plans pour se loger, bref nous sommes preneurs de votre vécu dans ce pays qui semble si sympathique... nous connaissons juste Lisbonne et les environs et nous avons adoré !
Merci de vos retours
Vol pour l'île de Flores aux Açores English translation pending
Bonjour , je suis à la recherche de vols pas chers!!
J'habite Montpellier.
Nous devons aller à Flores aux Açores mi septembre.
Quelqu'un connait.il un bon tuyau pour des billets pas chers? villes de départ …
Merci d'avance 😏😉😄
Découvertes pédestres au Cap Vert English translation pending
Voici déjà quelques semaines que nous sommes rentrés du Cap Vert et, enfin, notre carnet de voyages se précise...
Durant 3 semaines nous sommes partis à la découverte de quelques îles en alternant randonnées pédestres et parcours en voiture. Pour réserver les hébergements au cours des randonnées nous avions fait appel, avant le départ, à l'agence Nobai qui a été très réactive et efficace. Nous n'avons utilisé les services d'un guide que pour l'ascension du volcan Fogo. Pour les autres randonnées nous avons voyagé seuls sans aucune difficulté d'orientation.
15/02/2019 : Marseille-Lisbonne-Praia Pour tuer le temps entre 2 avions à Lisbonne nous faisons un petit tour au travers du parc des Nations créé, sur la rive du Tage, à l'occasion de l'exposition universelle en 1998. De l'aéroport, en 10 minutes de métro nous rejoignons la station Oriente, porte d'entrée du parc des Nations. Nous déambulons une partie de l'après-midi au cœur de ces constructions, parfois élégantes, parfois manquant de finesse mais toujours surprenantes. Nous reprenons le chemin de l'aéroport en fin de journée. A minuit (heure locale) nous descendons de l'avion accueillis par une douce chaleur tempérée par un vent assez fort. L'attente au contrôle des passeports sera relativement courte car nous avons eu la chance d'avoir des places à l'avant de l'avion. Le contrôle est rapide, l'enregistrement préalable sur internet pour payer la taxe de sécurité semble efficace et une fois les bagages récupérés nous retrouvons notre chauffeur qui nous conduit à l’hôtel. Le distributeur de billets de l'aéroport refuse obstinément notre carte Visa mais un guichet de change à coté nous dépanne.
Île de Santiago: côté mer, la houle permanente de l'Atlantique découpe la côte en une succession de criques et de plages. Évidemment, l'activité principale des petits ports est la pêche encore très artisanale. Côté montagne, l'origine volcanique du relief a découpé des crêtes acérées où se perchent de façon étonnante une multitude de hameaux. Des canyons escarpés dévalent jusqu'à la mer. Parfois au fond des vallées s'installent cocotiers et bananiers. Partout, la terre est aride : on se demande ce que vaches, chèvres et ânes trouvent à se mettre sous la dent. La canne à sucre profite du moindre petit lopin de terre suspendu et nous, nous profitons du « grogue », apéritif local au rhum et au citron !!!
16/02 : Praia – Tarrafal Le petit déjeuner est pris sur la terrasse de l’hôtel plutôt ventée. Nous sollicitons une voiture de location auprès de l’hôtel qui nous propose une Clio pour 55 € par jour. L'affaire est conclue et nous faisons un tour vers le DAB situé à 200 mètres. Ici, seule la carte Visa semble acceptée. La sortie de Praia est simple malgré une signalisation assez espacée mais en suivant attentivement la carte nous trouvons facilement notre chemin bien que le GPS du téléphone refuse absolument de fonctionner. La ville est étagée sur les collines avec de multiples constructions inachevées en tous sens. Après les derniers immeubles la route serpente dans un paysage d'une aridité totale. Le ciel reste voilé de lourds nuages chargés de poussière. Quelques rares chèvres, vaches et cochons efflanqués broutent au milieu des cailloux et les arbres décharnés semblent bousculés en permanence par le vent.
Nous croisons régulièrement des piétons qui circulent au bord de la route et les villages nombreux parsèment le paysage. Notre premier arrêt sera pour le petit port de Pedra Badejo.
C'est la fin du marché au poissons à la suite du retour de pèche. Nous croisons de nombreux habitants qui ramènent parfois un seul poisson, parfois une bassine pleine portée par les femmes sur la tête.


La mer est agitée et se fracasse en longs rouleaux sur le sable noir. Les bateaux de pêche colorés sont alignés au bord de l'eau. La route parcourt ensuite le bord de mer en franchissant de nombreux ravins au fond desquels poussent des vergers de bananiers et de cocotiers, oasis verdoyantes au cœur de ce paysage de pierre et de poussière. Un peu plus loin, la petite bourgade de Calheta de sao Miguel déploie ses façades peintes de fresques colorées tout autour du port et une petit place récemment aménagée avec des jeux d'enfants nous accueille pour un frugal pique nique de quelques biscuits accompagnant une banane et une mandarine.


La route devient ensuite pavée jusque Tarrafal. Nous tournons un long moment à la recherche d'une chambre disponible : c'est samedi et nous découvrons que la plupart des hébergements sont complets en week-end. Finalement guidés par un cycliste aimablement pressenti par une dame serviable nous rejoignons une pension où il reste une petite chambre sans eau chaude dans la douche. En fin d'après-midi nous parcourons le plage au sable blanc au milieu des sombres roches volcaniques.
De hautes vagues déferlantes font le bonheur des baigneurs et, ici aussi, de nombreuses barques de pêcheurs décorent la plage de leurs couleurs variées.


15/02/2019 : Marseille-Lisbonne-Praia Pour tuer le temps entre 2 avions à Lisbonne nous faisons un petit tour au travers du parc des Nations créé, sur la rive du Tage, à l'occasion de l'exposition universelle en 1998. De l'aéroport, en 10 minutes de métro nous rejoignons la station Oriente, porte d'entrée du parc des Nations. Nous déambulons une partie de l'après-midi au cœur de ces constructions, parfois élégantes, parfois manquant de finesse mais toujours surprenantes. Nous reprenons le chemin de l'aéroport en fin de journée. A minuit (heure locale) nous descendons de l'avion accueillis par une douce chaleur tempérée par un vent assez fort. L'attente au contrôle des passeports sera relativement courte car nous avons eu la chance d'avoir des places à l'avant de l'avion. Le contrôle est rapide, l'enregistrement préalable sur internet pour payer la taxe de sécurité semble efficace et une fois les bagages récupérés nous retrouvons notre chauffeur qui nous conduit à l’hôtel. Le distributeur de billets de l'aéroport refuse obstinément notre carte Visa mais un guichet de change à coté nous dépanne.
Île de Santiago: côté mer, la houle permanente de l'Atlantique découpe la côte en une succession de criques et de plages. Évidemment, l'activité principale des petits ports est la pêche encore très artisanale. Côté montagne, l'origine volcanique du relief a découpé des crêtes acérées où se perchent de façon étonnante une multitude de hameaux. Des canyons escarpés dévalent jusqu'à la mer. Parfois au fond des vallées s'installent cocotiers et bananiers. Partout, la terre est aride : on se demande ce que vaches, chèvres et ânes trouvent à se mettre sous la dent. La canne à sucre profite du moindre petit lopin de terre suspendu et nous, nous profitons du « grogue », apéritif local au rhum et au citron !!!
16/02 : Praia – Tarrafal Le petit déjeuner est pris sur la terrasse de l’hôtel plutôt ventée. Nous sollicitons une voiture de location auprès de l’hôtel qui nous propose une Clio pour 55 € par jour. L'affaire est conclue et nous faisons un tour vers le DAB situé à 200 mètres. Ici, seule la carte Visa semble acceptée. La sortie de Praia est simple malgré une signalisation assez espacée mais en suivant attentivement la carte nous trouvons facilement notre chemin bien que le GPS du téléphone refuse absolument de fonctionner. La ville est étagée sur les collines avec de multiples constructions inachevées en tous sens. Après les derniers immeubles la route serpente dans un paysage d'une aridité totale. Le ciel reste voilé de lourds nuages chargés de poussière. Quelques rares chèvres, vaches et cochons efflanqués broutent au milieu des cailloux et les arbres décharnés semblent bousculés en permanence par le vent.
Nous croisons régulièrement des piétons qui circulent au bord de la route et les villages nombreux parsèment le paysage. Notre premier arrêt sera pour le petit port de Pedra Badejo.
C'est la fin du marché au poissons à la suite du retour de pèche. Nous croisons de nombreux habitants qui ramènent parfois un seul poisson, parfois une bassine pleine portée par les femmes sur la tête.


La mer est agitée et se fracasse en longs rouleaux sur le sable noir. Les bateaux de pêche colorés sont alignés au bord de l'eau. La route parcourt ensuite le bord de mer en franchissant de nombreux ravins au fond desquels poussent des vergers de bananiers et de cocotiers, oasis verdoyantes au cœur de ce paysage de pierre et de poussière. Un peu plus loin, la petite bourgade de Calheta de sao Miguel déploie ses façades peintes de fresques colorées tout autour du port et une petit place récemment aménagée avec des jeux d'enfants nous accueille pour un frugal pique nique de quelques biscuits accompagnant une banane et une mandarine.


La route devient ensuite pavée jusque Tarrafal. Nous tournons un long moment à la recherche d'une chambre disponible : c'est samedi et nous découvrons que la plupart des hébergements sont complets en week-end. Finalement guidés par un cycliste aimablement pressenti par une dame serviable nous rejoignons une pension où il reste une petite chambre sans eau chaude dans la douche. En fin d'après-midi nous parcourons le plage au sable blanc au milieu des sombres roches volcaniques.
De hautes vagues déferlantes font le bonheur des baigneurs et, ici aussi, de nombreuses barques de pêcheurs décorent la plage de leurs couleurs variées.

Highland Way 2019 English translation pending
07/08 avril 2019
Milngavie-Drymen 23 kilomètres
HIGHLAND WAY- ÉCOSSE-
Le hall numéro trois de l'aérogare est plein à craquer de files d'attentes pour les prochains vols. N'en déplaise à ces fichus zadistes, l'aéroport de Nantes est de plus en plus fréquenté et les vols et les destinations augmentent en conséquence. Le temps où nous attendions avec Cécile dans le hall et son espace ouvert est révolu. Société de loisir ouverte à tous, chacun se presse vers les pays phares du grand tourisme : Marrakeh, Athènes, Bilbao, Lisbonne, et ...Édimbourgh où je me rends pour un trek de sept jours sur le Highland Way. Celui-ci traverse les Highlands de Milngavie à Fort Wiliam sur cent soixante kilomètres. De grandes étapes, ponctuées tantôt de vingt, vingt cinq ou trente kilomètres chacune. Mais avant de fouler les terres Écossaises, je dois me plier aux formalités de passage qui prennent un temps fou et qui vous font regretter un temps où traverser les frontières s'effectuait sans autre formalité que celle de vous souhaiter la bienvenue. C'est devenu pour les grands voyageurs un véritable casse tête administratif qui frôle l'obsession tant les contrôles sont devenu pointilleux et complexes. On impose en fait à quatre vingt dix huit pour cent de touristes des exigences dont on se demande où est la vraie pertinence. Je termine une dernière remarque en engeulant un gamin qui regarde son portable assis sur sa valise dans la file d'embarquement et qui n'avance pas tellement il reste scotché à son smartphone. Dont d'ailleurs tant de gens s'accrochent à leur écran plutôt que de regarder un environnement nouveau, des rotations d'avions, des visages inconnus ou attirant, une mère qui s'énerve après ses enfants, un couple qui s'enlace avant le départ, un autre qui la main dans la main s'engouffrent dans un taxi, et tous ces petits moments précieux et fugace dont le voyage nous nourrit et nous sort de nous même. J'arrive à Milngavie en fin de journée, légèrement groggy, après avoir essuyé les embouteillages quotidiens de Glasgow. Petite ville à taille humaine, cette bourgade du Sterling est la marque de départ du Highland Way, sentier créé en mille neuf cent quatre vingt. Plusieurs formules sont possibles pour la traversée complète du parcours : huit, dix, voir cinq jours. Je me situe un peu avant sur la durée, sautant une étape et comptant sur mon endurance au long terme. Je n'aurais pas mes dix huit kilos sur le dos puisque j'ai choisi un portage du non indispensable vers mes hébergements. Fini le temps du calvaire sur le dos !. Quelques gouttes matinales n'entament pas ma bonne humeur Ecossaise et j'entame le sentier après avoir quitté les faubourgs de la ville. Landes, ruisseaux aux eaux noirâtres et tourbées illustrent mes premiers paysages. Ils cèdent plus loin aux premier sommets arrondis et prés où moutons et agneaux broutent tout en se prélassant sur les herbes vertes pistache. Le sentier est bien balisé et les premières heures de marche sans grand dénivelé m'offrent la découverte et la primeur des paysages des Highlands. Un, deux, trois, et quelques randonneurs suivent le tracé au losange où chacun marche à son rythme. Les pensées habituelles de début de voyage s'inscrivent ponctuellement. Celles qu'on porte en soi de part les jours qui précèdent le départ. On se trimballe les soucis du quotidien , on ressasse les dernières tracasseries du boulot, et puis, lorsque le regard se porte au loin, on commence à oublier. On voit peu à peu se voiler les attitudes et les postures prises, puis, on en vient subtilement mais perceptiblement à s'oublier et à jeter sur le bas côté cet habit si lourd du Soi que l'on porte. Toujours avec moi ces mots de Nicolas Bouvier : Il faut que le voyage vous sorte de vous même, sinon, ça n'en est pas un. 
Mercredi 10 aveil Drymen-Rowardennan 26 kilomètres
Un aperçu de l'étape qui m'attends dans deux jours et qui fait trente kilomètres. Celle d'aujourd'hui m'accroche les semelles sur la fin du parcours, mais la résistance commence à s'inscrire dans le corps, et même si les vieilles douleurs se rappellent parfois à mon souvenir, je retrouve mon rythme de marche familier. C'est dans l'ascension du Conic Hill que je vois que je ne suis pas le dernier arrivé et le sommet m'offre sa récompense par une vue ouverte sur le Loch Lommond ( Loch : lac) et les Highlands au Nord. Quelques cîmes sont encore enneigées et le ciel est d'un bleu azur effronté. Mon équipement de pluie reste dans mon sac et j'en regrette presque d'avoir laissé la crème solaire sur l'étagère de la maison Bretonne. Descente vers le lac où j'observe que le côté Nord est plus abrupte dans son ascension que l'autre versant. Quelques compatriotes se font remarquer en aboyant plus fort et sans discrétion et je me fais un clin d'oeil au passage des touristes qui peinent à la montée, chaussé souvent de piètres baskets inadaptées pour ce genre de terrain. De plus jeunes se lancent vaillament, attendons le sommet pour y confirmer l'enthousiasme des premiers pas. Je retrouve un peu plus loin un père et sa fille pas plus haute que trois pommes et qui ne doit pas avoir plus de huit ans. Elle marche avec entrain, tantôt soutenu par son père par la main, tantôt se dodelinant avec son petit sac à dos.Je la félicite en les doublant. Ils sont partis pour la totalité du Highland Way !. Grignoter un bout de quelque chose permets de se redonner un brin d'énergie quand la fatigue pèse. Même si un complet petit déjeuner Écossais comble mon estomac pour de longues heures : Haricots, champignons, bacon, boudin noir, tomates, galette de pomme de terre et saucisse. Le tout arrosé de thé Anglais pas toujours de premier choix mais suffisamment revigorant pour affronter la lande Tourbée. Je fus bien tenté de bifurquer au moment où j'ai passé la Distillery de Glengoye, mais une dégustation aurait eu raison de mes jambes. Je réserve la détente pour le soir avec de bonnes bières et un verre de vin Argentin au nez de framboises et prune. Pour chasser la fatigue, je cherche d'autres pensées qui m'évite de regarder la carte. Je songe au temps qui passe, aux grands treks que j'ai réalisé au Canada, et aux années d'existence dont m'a gratifié cette vie. Chanceux ?. Je n'ose pas comparer et cela ne me parait pas la bonne manière de voir les choses. Chacun suit son chemin, parfois avec sa volonté propre, parfois selon son gré, et souvent de par vers soi , voir malgré soi. On a bien souvent le sentiment de gouverner sa vie, d'en faire ce que l'on pense le meilleur et le plus censé et d'avancer ansi, les jours, les années passant. Certains trouvent dans cet espace temps des écueils, des récompenses, des inattendus et des prévisions réalisées. Mais il semblerait que même si l'on a cru gouverner cet itinéraire, avait-on imaginé ne serait-ce qu'un instant ce qui nous arriverait, ce qui nous est arrivé ? Ainsi en est-il des évènements, des rencontres ou des ruptures qui nous façonnent et gravent en nous les rides de notre propre vie. Je ne connais pas ce que sera demain, le passé est déjà derrière moi, et ces milliers de pas évaporé sur les sentiers ne sont plus qu'un souvenir qui s'effacent doucement.

Le hall numéro trois de l'aérogare est plein à craquer de files d'attentes pour les prochains vols. N'en déplaise à ces fichus zadistes, l'aéroport de Nantes est de plus en plus fréquenté et les vols et les destinations augmentent en conséquence. Le temps où nous attendions avec Cécile dans le hall et son espace ouvert est révolu. Société de loisir ouverte à tous, chacun se presse vers les pays phares du grand tourisme : Marrakeh, Athènes, Bilbao, Lisbonne, et ...Édimbourgh où je me rends pour un trek de sept jours sur le Highland Way. Celui-ci traverse les Highlands de Milngavie à Fort Wiliam sur cent soixante kilomètres. De grandes étapes, ponctuées tantôt de vingt, vingt cinq ou trente kilomètres chacune. Mais avant de fouler les terres Écossaises, je dois me plier aux formalités de passage qui prennent un temps fou et qui vous font regretter un temps où traverser les frontières s'effectuait sans autre formalité que celle de vous souhaiter la bienvenue. C'est devenu pour les grands voyageurs un véritable casse tête administratif qui frôle l'obsession tant les contrôles sont devenu pointilleux et complexes. On impose en fait à quatre vingt dix huit pour cent de touristes des exigences dont on se demande où est la vraie pertinence. Je termine une dernière remarque en engeulant un gamin qui regarde son portable assis sur sa valise dans la file d'embarquement et qui n'avance pas tellement il reste scotché à son smartphone. Dont d'ailleurs tant de gens s'accrochent à leur écran plutôt que de regarder un environnement nouveau, des rotations d'avions, des visages inconnus ou attirant, une mère qui s'énerve après ses enfants, un couple qui s'enlace avant le départ, un autre qui la main dans la main s'engouffrent dans un taxi, et tous ces petits moments précieux et fugace dont le voyage nous nourrit et nous sort de nous même. J'arrive à Milngavie en fin de journée, légèrement groggy, après avoir essuyé les embouteillages quotidiens de Glasgow. Petite ville à taille humaine, cette bourgade du Sterling est la marque de départ du Highland Way, sentier créé en mille neuf cent quatre vingt. Plusieurs formules sont possibles pour la traversée complète du parcours : huit, dix, voir cinq jours. Je me situe un peu avant sur la durée, sautant une étape et comptant sur mon endurance au long terme. Je n'aurais pas mes dix huit kilos sur le dos puisque j'ai choisi un portage du non indispensable vers mes hébergements. Fini le temps du calvaire sur le dos !. Quelques gouttes matinales n'entament pas ma bonne humeur Ecossaise et j'entame le sentier après avoir quitté les faubourgs de la ville. Landes, ruisseaux aux eaux noirâtres et tourbées illustrent mes premiers paysages. Ils cèdent plus loin aux premier sommets arrondis et prés où moutons et agneaux broutent tout en se prélassant sur les herbes vertes pistache. Le sentier est bien balisé et les premières heures de marche sans grand dénivelé m'offrent la découverte et la primeur des paysages des Highlands. Un, deux, trois, et quelques randonneurs suivent le tracé au losange où chacun marche à son rythme. Les pensées habituelles de début de voyage s'inscrivent ponctuellement. Celles qu'on porte en soi de part les jours qui précèdent le départ. On se trimballe les soucis du quotidien , on ressasse les dernières tracasseries du boulot, et puis, lorsque le regard se porte au loin, on commence à oublier. On voit peu à peu se voiler les attitudes et les postures prises, puis, on en vient subtilement mais perceptiblement à s'oublier et à jeter sur le bas côté cet habit si lourd du Soi que l'on porte. Toujours avec moi ces mots de Nicolas Bouvier : Il faut que le voyage vous sorte de vous même, sinon, ça n'en est pas un. 
Mercredi 10 aveil Drymen-Rowardennan 26 kilomètres
Un aperçu de l'étape qui m'attends dans deux jours et qui fait trente kilomètres. Celle d'aujourd'hui m'accroche les semelles sur la fin du parcours, mais la résistance commence à s'inscrire dans le corps, et même si les vieilles douleurs se rappellent parfois à mon souvenir, je retrouve mon rythme de marche familier. C'est dans l'ascension du Conic Hill que je vois que je ne suis pas le dernier arrivé et le sommet m'offre sa récompense par une vue ouverte sur le Loch Lommond ( Loch : lac) et les Highlands au Nord. Quelques cîmes sont encore enneigées et le ciel est d'un bleu azur effronté. Mon équipement de pluie reste dans mon sac et j'en regrette presque d'avoir laissé la crème solaire sur l'étagère de la maison Bretonne. Descente vers le lac où j'observe que le côté Nord est plus abrupte dans son ascension que l'autre versant. Quelques compatriotes se font remarquer en aboyant plus fort et sans discrétion et je me fais un clin d'oeil au passage des touristes qui peinent à la montée, chaussé souvent de piètres baskets inadaptées pour ce genre de terrain. De plus jeunes se lancent vaillament, attendons le sommet pour y confirmer l'enthousiasme des premiers pas. Je retrouve un peu plus loin un père et sa fille pas plus haute que trois pommes et qui ne doit pas avoir plus de huit ans. Elle marche avec entrain, tantôt soutenu par son père par la main, tantôt se dodelinant avec son petit sac à dos.Je la félicite en les doublant. Ils sont partis pour la totalité du Highland Way !. Grignoter un bout de quelque chose permets de se redonner un brin d'énergie quand la fatigue pèse. Même si un complet petit déjeuner Écossais comble mon estomac pour de longues heures : Haricots, champignons, bacon, boudin noir, tomates, galette de pomme de terre et saucisse. Le tout arrosé de thé Anglais pas toujours de premier choix mais suffisamment revigorant pour affronter la lande Tourbée. Je fus bien tenté de bifurquer au moment où j'ai passé la Distillery de Glengoye, mais une dégustation aurait eu raison de mes jambes. Je réserve la détente pour le soir avec de bonnes bières et un verre de vin Argentin au nez de framboises et prune. Pour chasser la fatigue, je cherche d'autres pensées qui m'évite de regarder la carte. Je songe au temps qui passe, aux grands treks que j'ai réalisé au Canada, et aux années d'existence dont m'a gratifié cette vie. Chanceux ?. Je n'ose pas comparer et cela ne me parait pas la bonne manière de voir les choses. Chacun suit son chemin, parfois avec sa volonté propre, parfois selon son gré, et souvent de par vers soi , voir malgré soi. On a bien souvent le sentiment de gouverner sa vie, d'en faire ce que l'on pense le meilleur et le plus censé et d'avancer ansi, les jours, les années passant. Certains trouvent dans cet espace temps des écueils, des récompenses, des inattendus et des prévisions réalisées. Mais il semblerait que même si l'on a cru gouverner cet itinéraire, avait-on imaginé ne serait-ce qu'un instant ce qui nous arriverait, ce qui nous est arrivé ? Ainsi en est-il des évènements, des rencontres ou des ruptures qui nous façonnent et gravent en nous les rides de notre propre vie. Je ne connais pas ce que sera demain, le passé est déjà derrière moi, et ces milliers de pas évaporé sur les sentiers ne sont plus qu'un souvenir qui s'effacent doucement.

Cap Vert pour 10 jours en octobre: une bonne idée? English translation pending
Bonjour,
Voilà, nous envisageons de partir au Cap Vert la première quinzaine d'octobre, nous hésitons encore avec les Açores donc si quelqu'un connaît les 2 et peut nous donner son avis ça serait top !!!😉 J'ai lu qu'il y avait la mousson à cette période… est-ce un frein ?😎
Si nous choisissons le Cap Vert, nous aurons 10 jours (arrivée le mercredi, retour le samedi).
Vu les vols depuis Lisbonne, il semble qu'arriver à Sao Vicente soit une bonne option. Le début serait donc Sao Vicente et ensuite Santo Antao. Pour la suite j'avais dans un premier temps pensé à Sal (et retour direct sur Lisbonne) pour la plage… mais cela me paraît très très construit… peut-être me trompe-je ? Y a-t-il des endroits encore un peu charmant ?
Sinon un autre endroit pour se baigner avec une belle plage ?
Fogo nous intéresserait aussi mais les transferts m'ont l'air compliqué… Bref, si vous avez quelques conseils ça serait génial et je vous en remercie d'avance !
Voilà, nous envisageons de partir au Cap Vert la première quinzaine d'octobre, nous hésitons encore avec les Açores donc si quelqu'un connaît les 2 et peut nous donner son avis ça serait top !!!😉 J'ai lu qu'il y avait la mousson à cette période… est-ce un frein ?😎
Si nous choisissons le Cap Vert, nous aurons 10 jours (arrivée le mercredi, retour le samedi).
Vu les vols depuis Lisbonne, il semble qu'arriver à Sao Vicente soit une bonne option. Le début serait donc Sao Vicente et ensuite Santo Antao. Pour la suite j'avais dans un premier temps pensé à Sal (et retour direct sur Lisbonne) pour la plage… mais cela me paraît très très construit… peut-être me trompe-je ? Y a-t-il des endroits encore un peu charmant ?
Sinon un autre endroit pour se baigner avec une belle plage ?
Fogo nous intéresserait aussi mais les transferts m'ont l'air compliqué… Bref, si vous avez quelques conseils ça serait génial et je vous en remercie d'avance !
Under Ghana, "the beach..."
Hi fellow travelers,
After the "pleasant surprise" of Burkina Faso last year, the urge to continue exploring West Africa hasn’t left me, especially Ghana.
To my mind, this country had two standout features: an English-speaking culture and a coastline (the Gold Coast) where forts and castles built in the 17th and 18th centuries still stand—grim reminders of the transatlantic slave trade.
Despite questions from friends and family like, "Wait, you’re going to Ghana?", "What for?", "Where’s that even?", "Aren’t you scared?", "There aren’t any tourists there!", a few months before departure, I made up my mind. I booked a Paris-Accra ticket via Lisbon on TAP, the Portuguese airline (477 USD), to enjoy a 5-day stopover in the Portuguese capital on the way back. Meanwhile, my travel buddy flew direct from Paris to Accra on Air France.
Good thing he did! He spent the first two days wandering the hot, dusty streets of the capital alone, while TAP (the Portuguese airline) stranded me—along with about 140 other passengers from the Lisbon-Accra flight—in a hotel in Lomé (Togo) due to "serious technical problems" with the plane!!!!!
Well, that was a great start!!!!!
Fortunately, that was the only hiccup in an otherwise eye-opening trip to a country that deserves more attention from French-speaking travelers. Others (especially Germans and Dutch, for historical reasons—we’ll get into that later) are already well aware, as are many Ghanaians living abroad in Europe, the US, and Canada.
Let’s start with the least appealing part of the trip: Accra and its 2.5 million inhabitants, which only deserves a (very) quick visit. Here’s the proof in photos—I’ll spare you the gloomiest ones...
Waterfront at Labadi Beach 1.
2.

3.
4.
5. Jamestown, Accra’s "port"

Super tankers can’t unload in Ghana—the nearest and most important port is in Lomé, Togo (built by the Germans during colonization).
6.

7.
To my mind, this country had two standout features: an English-speaking culture and a coastline (the Gold Coast) where forts and castles built in the 17th and 18th centuries still stand—grim reminders of the transatlantic slave trade.
Despite questions from friends and family like, "Wait, you’re going to Ghana?", "What for?", "Where’s that even?", "Aren’t you scared?", "There aren’t any tourists there!", a few months before departure, I made up my mind. I booked a Paris-Accra ticket via Lisbon on TAP, the Portuguese airline (477 USD), to enjoy a 5-day stopover in the Portuguese capital on the way back. Meanwhile, my travel buddy flew direct from Paris to Accra on Air France.
Good thing he did! He spent the first two days wandering the hot, dusty streets of the capital alone, while TAP (the Portuguese airline) stranded me—along with about 140 other passengers from the Lisbon-Accra flight—in a hotel in Lomé (Togo) due to "serious technical problems" with the plane!!!!!
Well, that was a great start!!!!!
Fortunately, that was the only hiccup in an otherwise eye-opening trip to a country that deserves more attention from French-speaking travelers. Others (especially Germans and Dutch, for historical reasons—we’ll get into that later) are already well aware, as are many Ghanaians living abroad in Europe, the US, and Canada.
Let’s start with the least appealing part of the trip: Accra and its 2.5 million inhabitants, which only deserves a (very) quick visit. Here’s the proof in photos—I’ll spare you the gloomiest ones...
Waterfront at Labadi Beach 1.
2.

3.

4.

5. Jamestown, Accra’s "port"

Super tankers can’t unload in Ghana—the nearest and most important port is in Lomé, Togo (built by the Germans during colonization).
6.

7.

Dormir un soir à Obidos ou Tomar? (Portugal) English translation pending
Bonjour, nous serons au Portugal en mai, notre itinéraire est presque finalisé, il me reste 3 soirs a réserver : j'hésite de dormir 1 soir ou 2 soirs soit a Obidos et ou a Tomar? merci a l'avance de vos suggestions 🙂
Compte rendu croisière de l'Atlantique à la Méditerranée English translation pending
Bonjour
Pour ceux que cela intéresse, j'ai enfin terminée mon compte rendu sur le Msc magnifica du Havre à Marseille, croisière très sympa, sur un bateau que j'aime bien.
Je vous mets le lien:
http://ptitmimivoyageuse.blogspot.com/2018/12/croisiere-sur-le-magnifica-de.html
Bonne lecture 😉
Croisière du 14 mars au 4 avril 2019 (MSC Divina) English translation pending
Départ le 9 Mars de Barcelone MIAMI et embarquement Miami le 14 mars 2019
Portugal à vélo du sud au nord: par la côte? English translation pending
Nous allons traverser le Portugal du sud au nord, dans le cadre d'un voyage en tandem d'une durée de 6 mois, que nous débuterons le 10 avril 2019 au départ de Malaga en Espagne (avec une trentaine de jours pour un grand tour d'Andalousie).
Arrivant donc au Portugal par l'est de l'Algarve, nous allons ensuite remonter la côte Atlantique depuis Sagres et le Cap St-Vincent.
Notre dilemme est le suivant: 1.) suivre ainsi la côte jusqu'à Lisbonne (et ainsi visiter la capitale, puis Sintra, Obidos, Batalha etc, vers le nord)
OU 2. ) à partir de Aljezur, bifurquer vers l'Alentejo via Monchique, Caso Verde et Evora. ou un peu plus au nord, par exemple par Odemira et Evora.)
Dans cette 2e option (Alentejo), nos escales suivantes seraient ensuite vers le nord de l'Alentejo, ce qui nous ferait manquer Lisbonne, Sintra et la côte Atlantique .
Mais rouler à vélo sur des routes tranquilles est pour nous plus attirant que les plages achalandées...
Que pensez-vous donc de ces deux choix? Avez-vous d'autres suggestons ou autres altenatives, ou un meilleur enchainement?
Nous serons au Portugal durant le mois de mai un peu plus; Nous roulons sur un tandem en autonomie (50 kgs répartis sur 4 sacoches), pour 80 kms par jour en moyenne. Merci à l'avance,
Normand et Hélène Beloeil, Québec, Canada
Arrivant donc au Portugal par l'est de l'Algarve, nous allons ensuite remonter la côte Atlantique depuis Sagres et le Cap St-Vincent.
Notre dilemme est le suivant: 1.) suivre ainsi la côte jusqu'à Lisbonne (et ainsi visiter la capitale, puis Sintra, Obidos, Batalha etc, vers le nord)
OU 2. ) à partir de Aljezur, bifurquer vers l'Alentejo via Monchique, Caso Verde et Evora. ou un peu plus au nord, par exemple par Odemira et Evora.)
Dans cette 2e option (Alentejo), nos escales suivantes seraient ensuite vers le nord de l'Alentejo, ce qui nous ferait manquer Lisbonne, Sintra et la côte Atlantique .
Mais rouler à vélo sur des routes tranquilles est pour nous plus attirant que les plages achalandées...
Que pensez-vous donc de ces deux choix? Avez-vous d'autres suggestons ou autres altenatives, ou un meilleur enchainement?
Nous serons au Portugal durant le mois de mai un peu plus; Nous roulons sur un tandem en autonomie (50 kgs répartis sur 4 sacoches), pour 80 kms par jour en moyenne. Merci à l'avance,
Normand et Hélène Beloeil, Québec, Canada