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Vivre en Inde et/ou Thaïlande avec 100 000 euros? English translation pending
Bon voila,
j'ai l'envie de vivre dans ces deux pays avec mon petit pécule.
Attention, je n'ai pas des gouts de luxe une vie simple, des grandes ballades, pas de contrainte de temps, vivre quoi !
A je précise, pas pour travailler !
Je ne veux absolument pas me fixer à un endroit précis (ou alors il faudrait qu'il en vaille vraiment le coup)
Mes questions sont multiples, comment organiser ça;
La solution, Visa 6 mois en inde puis 3 mois en Thaïlande et ainsi de suite bien qu'envisageable au début va peut être devenir problématique quand mon passeport arrivera à expiration. on fait quoi dans ce cas la ? rentrer en France, non d'autant plus que sans foyer dans mon pays on fait comment pour faire un passeport. Un passeport peut t'il être refait dans ces pays.
Location longue durée, ou petit hôtels ?
Ensuite problème d'assurance et de soin médicaux (grave j'entends).
Autre problème, trouver une banque internationale (je suppose qu'on ne peut pas ouvrir un compte directement dans une banque indienne par ex.) pour avoir mon argent dispo, au moins dans une grande ville, et une nouvelle carte de crédit tous les X ans.
Combien de temps vais-je tenir 5 -10 ans .......20 ans
Ah j'oubliai, ces pays ne sont pas une découverte pour moi !
Merci d'avance de vos conseils futés.
j'ai l'envie de vivre dans ces deux pays avec mon petit pécule.
Attention, je n'ai pas des gouts de luxe une vie simple, des grandes ballades, pas de contrainte de temps, vivre quoi !
A je précise, pas pour travailler !
Je ne veux absolument pas me fixer à un endroit précis (ou alors il faudrait qu'il en vaille vraiment le coup)
Mes questions sont multiples, comment organiser ça;
La solution, Visa 6 mois en inde puis 3 mois en Thaïlande et ainsi de suite bien qu'envisageable au début va peut être devenir problématique quand mon passeport arrivera à expiration. on fait quoi dans ce cas la ? rentrer en France, non d'autant plus que sans foyer dans mon pays on fait comment pour faire un passeport. Un passeport peut t'il être refait dans ces pays.
Location longue durée, ou petit hôtels ?
Ensuite problème d'assurance et de soin médicaux (grave j'entends).
Autre problème, trouver une banque internationale (je suppose qu'on ne peut pas ouvrir un compte directement dans une banque indienne par ex.) pour avoir mon argent dispo, au moins dans une grande ville, et une nouvelle carte de crédit tous les X ans.
Combien de temps vais-je tenir 5 -10 ans .......20 ans
Ah j'oubliai, ces pays ne sont pas une découverte pour moi !
Merci d'avance de vos conseils futés.
Canyon overlook trail à Zion: où garer la voiture? English translation pending
Je viens de lire sur le site du parc , que le parking qui permet de se garer pour faire ce trail n'est accessible que si l'on va vers la sortie Est .
Apparemment c'est un essai depuis septembre
Cet été je vais venir de l'est direction le parc .Je me demande alors où garer sa voiture pour faire ce trail ?
Je sais pas si j'ai bien compris , mais il n'y a pas beaucoup de place pour se garer ?
Hôtel le Canonnier sur l'île Maurice English translation pending
Bonjour,
Nous sommes sur le point de réserver un séjour en tout inclus à l'hôtel Canonnier sur l'Ile Maurice pour le mois de Mars. En consultant divers forum pour trouver des infos sur cet hôtel, nous avons pu lire tout et son contraire. - La piscine serait toute petite (cf 1 message du mois de décembre sur le site) alors que si je me fie au site de l'hôtel elle a l'air plutôt spacieuse........ - La plage est un autre sujet de désaccord. Pour certains elle est trop étraoite, mal entretenue, les rochers sont gênants et pour d'autres elle est magnifique. J'aimerai un avis surtout pour la baignade de ma fille de 3 ans.... - Le tout inclus est également décrié par certains et super pour d'autres.
Bref, j'imagine bien que la vérité se situe un peu au milieu de tout ça mais ça fait toujours du bien de lire de nouveaux commentaires et pourquoi pas d'être rassuré sur son choix !! 😉
Autre question. Pensez-vous qu'il soit envisageable de faire une excursion à l'ile au cerfs avec un enfant de 3 ans ??
Merci à tous pour vos éventulles réponses.
Yann
Nous sommes sur le point de réserver un séjour en tout inclus à l'hôtel Canonnier sur l'Ile Maurice pour le mois de Mars. En consultant divers forum pour trouver des infos sur cet hôtel, nous avons pu lire tout et son contraire. - La piscine serait toute petite (cf 1 message du mois de décembre sur le site) alors que si je me fie au site de l'hôtel elle a l'air plutôt spacieuse........ - La plage est un autre sujet de désaccord. Pour certains elle est trop étraoite, mal entretenue, les rochers sont gênants et pour d'autres elle est magnifique. J'aimerai un avis surtout pour la baignade de ma fille de 3 ans.... - Le tout inclus est également décrié par certains et super pour d'autres.
Bref, j'imagine bien que la vérité se situe un peu au milieu de tout ça mais ça fait toujours du bien de lire de nouveaux commentaires et pourquoi pas d'être rassuré sur son choix !! 😉
Autre question. Pensez-vous qu'il soit envisageable de faire une excursion à l'ile au cerfs avec un enfant de 3 ans ??
Merci à tous pour vos éventulles réponses.
Yann
Retour du Mali English translation pending
Bonjour à tous,
Après une 20taines de jours passés en terre africaine et plus spécifiquement le Mali, j'avais envie de partager avec vous ma petite expérience malienne!! Profitant que mes parents soit expat à Bamako, je me suis dit que ça serait une première expérience pour moi en Afrique. De prime à bord, quand on pense Afrique, on ne pense pas forcément au Mali.....et je peux dire à tord. C'est un pays qui regorge de beauté caché et les gens sont d'une gentillesse inimaginable! Grosso-modo, voici le trajet que nous avons fait: - Bamako 2 jours histoire de papoter et de visiter la ville avec mes parents - Ensuite nous avons préparé le 4x4 et nous voila partis sur Routes et Piste - Djenné, Segou et Mopti....on a pris une journée pour visiter les villes, voir un peu plus pour Mopti - De Mopti, nous sommes allés au pays Dogon. Nous y sommes restés 5 jours. Nous sommes d'abord allé à Douenza en passant par Sanga, Bamba, Kassa. Ensuite nous sommes revenus sur Bandiagara - De la nous avons fait pas mal de villages, dont les noms m'échappent, mais je me souviens de Dourou, Endé, Telly et le fameux village Tellem. Bref, du séjour la falaise de Bandiagara restera à jamais gravé dans ma mémoire......j'avais le souffle coupé à quasiment chacun de mes pas! - Ensuite nous sommes restés à Bankass, car après nous sommes passés par le Burkina. Nous sommes restés 1 journée à Ouaga et ensuite, nous sommes allés à Boromo pour essayer d'apercevoir les Eléphants (que nous avons eu la chance de voir) et de Boromo, nous sommes allés à Banfora pour voir les falaises de Karfiguela au milieu des champs de canne à sucre. Nous sommes également allés au Pic du Sindou. Le lendemain matin, nous sommes allés sur le lac de Terengala afin d'apercevoir les hyppos à une distance de sécurité plus que raisonnable! - Retour au Mali en passant par Sikasso et finalement retour à Bamako. - Le reste des jours, nous en avons profité pour aller à Siby afin de voir l'arche. C'est un très bel endroit pas très loin de Bamako. Ensuite, le reste du temps, mes parents m'ont montré les moindres recoin de la ville.....de la vue panoramique du point G en passant par un petit tour en Pinasse sur le Niger
Bref, j'ai passé 21 jours extraordinaires au Mali, un pays tout de même où les contrastes sont assez marqués. Les gens ont le coeur sur la main et cette gentillesse est carrement touchante. Quand on revient dans son petit confort européen, on a un autre regard sur le monde et surtout on apprend à se détacher du temps, et de laisser le temps au temps.
Inch allah mes amis
Didi3r
Après une 20taines de jours passés en terre africaine et plus spécifiquement le Mali, j'avais envie de partager avec vous ma petite expérience malienne!! Profitant que mes parents soit expat à Bamako, je me suis dit que ça serait une première expérience pour moi en Afrique. De prime à bord, quand on pense Afrique, on ne pense pas forcément au Mali.....et je peux dire à tord. C'est un pays qui regorge de beauté caché et les gens sont d'une gentillesse inimaginable! Grosso-modo, voici le trajet que nous avons fait: - Bamako 2 jours histoire de papoter et de visiter la ville avec mes parents - Ensuite nous avons préparé le 4x4 et nous voila partis sur Routes et Piste - Djenné, Segou et Mopti....on a pris une journée pour visiter les villes, voir un peu plus pour Mopti - De Mopti, nous sommes allés au pays Dogon. Nous y sommes restés 5 jours. Nous sommes d'abord allé à Douenza en passant par Sanga, Bamba, Kassa. Ensuite nous sommes revenus sur Bandiagara - De la nous avons fait pas mal de villages, dont les noms m'échappent, mais je me souviens de Dourou, Endé, Telly et le fameux village Tellem. Bref, du séjour la falaise de Bandiagara restera à jamais gravé dans ma mémoire......j'avais le souffle coupé à quasiment chacun de mes pas! - Ensuite nous sommes restés à Bankass, car après nous sommes passés par le Burkina. Nous sommes restés 1 journée à Ouaga et ensuite, nous sommes allés à Boromo pour essayer d'apercevoir les Eléphants (que nous avons eu la chance de voir) et de Boromo, nous sommes allés à Banfora pour voir les falaises de Karfiguela au milieu des champs de canne à sucre. Nous sommes également allés au Pic du Sindou. Le lendemain matin, nous sommes allés sur le lac de Terengala afin d'apercevoir les hyppos à une distance de sécurité plus que raisonnable! - Retour au Mali en passant par Sikasso et finalement retour à Bamako. - Le reste des jours, nous en avons profité pour aller à Siby afin de voir l'arche. C'est un très bel endroit pas très loin de Bamako. Ensuite, le reste du temps, mes parents m'ont montré les moindres recoin de la ville.....de la vue panoramique du point G en passant par un petit tour en Pinasse sur le Niger
Bref, j'ai passé 21 jours extraordinaires au Mali, un pays tout de même où les contrastes sont assez marqués. Les gens ont le coeur sur la main et cette gentillesse est carrement touchante. Quand on revient dans son petit confort européen, on a un autre regard sur le monde et surtout on apprend à se détacher du temps, et de laisser le temps au temps.
Inch allah mes amis
Didi3r
Tour du monde simple: assurance et passage Russie-Alaska? English translation pending
nous partons en mars pour un tour du monde en master 1er question quelle est l'assurance pour le monde? et, la deuxieme est il simple de passer par la russie pour l'alaska
merci a tous et bon vent!
Excursions de croisière sur Aruba et Bonaire (Antilles Néerlandaises): quoi faire sur ces îles? English translation pending
Votre avis à ce sujet, se sent-on en sécurité pour se promener, comment les avez-vous trouvées?
Plongée dans les Visayas (Philippines) English translation pending
Bonjour,
Je vais partir dans les Visayas du 6 au 21 février, principalement pour plonger. Est-ce que l’ordre et le nombre des îles que l’on compte faire vous semble judicieux ? Je ne me rends pas bien compte des temps de transfert entre chaque.
- Malapascua (2 nuits)
- Bohol (Cabilao - Panglao) (4 nuits)
- Siquijor et Negros (4 nuits) (Dumaguete - Apo - Dauin)
Y a-t-il des spots que vous me recommanderiez plus que d’autres ?
Trouve-t-on des bouteilles de plongée double sortie ? Est-ce qu’il est courant d’en trouver en DIN ?
Est-il nécessaire d’emmener une moustiquaire ?
Merci d’avance pour vos réponses !
Je vais partir dans les Visayas du 6 au 21 février, principalement pour plonger. Est-ce que l’ordre et le nombre des îles que l’on compte faire vous semble judicieux ? Je ne me rends pas bien compte des temps de transfert entre chaque.
- Malapascua (2 nuits)
- Bohol (Cabilao - Panglao) (4 nuits)
- Siquijor et Negros (4 nuits) (Dumaguete - Apo - Dauin)
Y a-t-il des spots que vous me recommanderiez plus que d’autres ?
Trouve-t-on des bouteilles de plongée double sortie ? Est-ce qu’il est courant d’en trouver en DIN ?
Est-il nécessaire d’emmener une moustiquaire ?
Merci d’avance pour vos réponses !
De Hanoï à Sapa, l'anti-moto-école English translation pending
Pas facile de se remettre à l'écriture, d'autant plus que je sors de 39 de fièvre...
Heureusement que je te parles d'un temps où tout allait comme on mange des Ovomaltines sous le soleil du Vietnam, enfin quand il brille...
C'est un jour à marquer d'une pierre blanche que je n'espère pas tombale, jour à se mettre sur son 31 si on était pas sûr qu'il soit déjà tout sale au coucher du soleil. Aujourd'hui, comme il était prévu déjà la veille, on part en mission motorisée vers le nord vietnamien le coeur bien accroché et la confiance un brin douteuse. C'est mon baptème de conduite en mode vitesses et embrayage et à voir mon passé de voltigeur en mode automatique, ça promets déjà!! Gare à vous 'tites nenfants, veaux, vaches, cochons, le cavalier boiteux arrive!! Tous aux abris!!
Mais avant ça, il va falloir se lancer. Nous sommes toujours quatre à Hanoï, Marius est parti la veille et c'est aujourd'hui le tour de Nat de nous dire au revoir. C'est à 7h que la journée commence, les coqs ont déjà poussé leur premier râle ce à quoi on est déjà habitué. Ce qui sort plus de l'ordinaire, c'est que de l'autre côté du mur de notre chambre, le mur le plus prêt de nos têtes bien sûr, c'est un concert de marteau et de perceuse qui débute. C'est assez assourdissant pour qu'on se demande tous si les ouvriers ne vont pas passer à travers le mur pour nous apporter un petit déjeuner garni de pépites de ciment. Moi perso, c'est seulement à 8h que je me fais cette réflexion car c'est seulement à ce moment que la case "ils en font un boucan!" se coche dans ma tête. Avant je dormais au grand étonnement du reste de la chambrée... Ils devraient déjà s'être rendus compte depuis le temps mais bref... On a tous les yeux ouverts pour ce qui devrait être pour Dani, Jo et moi, notre dernier réveil à Hanoï avant le prochain, une grosse dizaine de jours plus tard. Et quand on dit réveil à Hanoï, qu'est ce qu'on dit aussi? Mau? Mauso? Mausolée d'Ho Chi Minh bien sur!! Après tous nos rendez-vous manqués, ce salHo n'a plus le choix, il devra nous ouvrir la porte étant donné qu'on connait toutes règles entravant une éventuelle visite. En plus, on lui fait le privilège de lui dédier la première étape de notre parcours moto, alors si avec tout ça il est pas content!!!
Il faut d'abord s'occuper d'aller chercher les motos... Retenant de nos erreurs passées à se perdre dans un verre d'eau, on s'équipe chacun d'une carte de visite contenant le nom de l'hotel et son adresse afin d'être vraiment sur de ne pas passer la journée à retomber sur nos pattes. Une petite collation plus tard, nous voilà rendus au garage et comme tout est déjà règlé, il n'y a plus qu'à enfourcher et fendre la bise! Fendre la bise? T'en a de bonnes toi!! Notre première obligation, en plus de respecter le code de la route et de ne pas se foutre en l'air, est d'aller remplir nos réservoir d'essence. On tente donc de partir en formation serrée dans cette fourmillière qu'on appelle la rue. C'est déjà peine perdue. Aujourd'hui pour Bibi, passer la première est plus difficile que de botter le cul des allemands en 39, c'est mission impossible! Une fois, deux fois, trois fois, les autres sont déjà loins que je m'énerve déjà. Et puis je transpire aussi dans ce cocktail de coups de talon matinés d'énervement. Stressssssss!!!!!!!! Voyant le tableau, un des garagistes vient me sortir de là et démarre la moto lui même. Je lui propose de nous suivre sur tout le périple pour me prêter assistance à chaque arrêt contraint et forcé, et lui, ça le fait bien marrer d'un rire ni contraint ni forcé! Je suis donc finalement en première, en route mauvaise troupe! Il va maintenant s'agir de retrouver les deux compères, direction la station service. Passage de seconde. Surréaliste!! Du premier coup!!! Champagne! Ou pas... Je conduis, je peux pas tout faire et puis on est au Vietnam, pas confortablement blotti à vos côté avec un Nicolas en bas de la rue.
J'arrive à la station service. Les deux gars sont en train de tenter de faire le plein. Je dis bien tenté car il faut faire comprendre à l'employé local que la mécanique russe de nos machines a besoin d'un mélange d'huile et d'essence pour fonctionner. Bon courage!! Après moultes tentatives d'explications doublés de mîme, c'est quand même fait. Ne reste plus qu'à rejoindre l'hotel, prendre nos sacs et faire nos adieux à Nat qui nous y attend déjà, depuis le temps que je galère. La liaison est une nouvelle fois pavée de bonnes intentions mais y'a pas à dire, sur une échelle de pilotage de zéro à dix, je pars des zones négatives!! En gros, c'est la merde pour passer les vitesses, pour rétrograder, pour ne pas caler, pour tout ce qui fait de la conduite une activité dont il faut un permis pour la pratiquer. Les autres sont donc constamment en train de m'attendre étant donné qu'en plus, j'arriverais à me perdre dans mon propre chez-moi si ce n'était pas un 20m².
On arrive quand même à l'hotel. Et on est encore à peu près dans les temps pour l'oncle Ho, c'est donc qu'on avance quand même. Nat est là toute triste, il faut dire que ça fait plusieurs mois qu'elle voyage avec Jo et qu'elle va redécouvrir le voyage en solo jusqu'à son retour en France prévu peu de temps après. On commence donc les embrassades quand, exactement au même moment, le tonnerre déchire la quiétude toute relative des environs. Les embrassades continuent les yeux un peu plus tournés vers le ciel, quand une première goutte s'abat sur le sol. Il est en fait impossible de déterminer laquelle est la première goutte tant c'est une purge qui tombe sur la ville sans coup férir. Nos motos sont là, garées à l'extérieur, Ho Chi Minh un peu plus loin à rire de nous, et nous, on se demande ce qu'on a fait pour mériter ça. Innimaginable de prendre la route dans ces conditions dantesques, on se retrouve suspendu au bon vouloir de Dame Nature.
Après une heure, c'est toujours le même cirque. Ho chi Minh m'a tuer... Après une heure trente enfin, c'est l'accalmie et le retour des embrassades, cette fois-ci c'est la bonne, pas question de rater cette fenêtre d'éclaircies. Chacun se promet de ne pas se perdre de vue, on récupère nos sacs et on se visse les fesses sur la selle. Finies les répétitions, place au road-trip dans toute sa démesure, "A la Che" comme dit Jo. On part donc à la traversée d'Hanoï de part en part. Notre itinéraire urbain se fait sur de larges avenues ponctuées de feux tricolores. Une fois sur cinq, je calle car ma moto ne supporte pas que je lache les commandes au point mort comme elle le devrait pourtant. Ca pourrait ne pas être gênant outre mesure mais lorsque cela se produit au passage au feu vert et qu'ils sont plusieurs centaines derrière à klaxonner, c'est la zénitude qui se fait la malle. Revers de la médaille, quand tout tourne rond parce que ça arrive plus de fois que tu ne dois le penser, c'est un bonheur de se laisser porter par le flot des deux roues qui fourmillent. On trouve facilement notre bon de sortie d'Hanoï, il ne pleut plus et comme la route est asphaltée, même si c'est mouillé, c'est encore pas trop gênant.
Enfin, vers 13h, on quitte enfin le centre-ville même si le traffic ne se clarsème pas pour autant. Il n'y a plus de feux, plus de raisons de s'arrêter tous les cinq cents mètres. Mais pour les remplacer, un autre challenge se profile, tous les camions qu'on ne voit pas en ville, on les voit ici; et les camions au Vietnam, c'est ce qui se fait de plus rapide et de plus irresponsable entre tous les véhicules. Ca double même quand il y a du monde en face, à toi de trouver une place où passer. Ca conduit à gauche même s'il faut conduire à droite. Ca accélère dans les flaques même si tu passes à côté. C'est le mastodonte dans toute sa splendeur au milieu des frêles mobylettes qui continuent de pulluler de partout.
Après quatre heures de conduite, on s'est enfin extrait du bordel principal, ça sent bon, c'est plus vert que gris, c'est enfin la campagne. On en profite donc pour faire un premier arrêt pour débrieffer ces premiers tours de roues et que chacun raconte là où il a failli se prendre un bus, un camion ou un chien. C'est aussi l'occasion de faire retomber la concentration parce que quatre heures consécutives de slalom entre les accidents potentiels, ça vous froisse un cerveau!
Ensuite, on repart pour trois nouvelles heures. C'est à mon tour de me créer des histoires à raconter quand le soir sera venu avec un veau sans doute bercé trop près du mur qui n'a rien trouvé d'autre à faire que de passer d'une position couchée à une position course effreinée quasimment sous mes roues. Il s'en est fallu d'un museau que je l'entrecote!!
A mesure que la journée défile, le paysage change passant des plaines, aux plateaux, aux montagnes. La configuration de la route change aussi parallèlement en étant maintenant à flanc de montagne jusqu'à dominer les nuages. Il fait même un peu frisquet. Les virages se suivent à rythme modéré, la conduite s'effectue à rythme soutenu.
Enfin, on arrive à Mai Chau, notre étape pour la nuit avant qu'on y voit plus rien. C'est l'occasion de prendre une énorme claque car Mai chau, c'est enorme de beauté. C'est niché au beau milieu des rizières d'un vert transcendant, entouré de sublimes montagnes. Ca vaut le déplacement qui se valait déjà de lui-même. L'occasion est trop belle de profiter du moment en buvant un coup en laissant reposer nos derrières meurtris par sept heures de selle rebondissante. On s'attèle à la tache jusqu'à ce qu'on y voit plus rien, puis on part à la recherche de la meilleure option couchette possible. C'est à nouveau l'occasion pour Jo et Dani d'hésiter et de faire jouer la concurrence à tout va pendant une heure mais je m'en fous, je suis VIVANT et la moto INTACTE!! Les "que choisir" finissent par se mettre d'accord et on se retrouve à trois, à l'étage sans cloisons intérieurs, d'une grande maison sur pilotis, où la famille finit d'installer nos paillasses et notre dîner. Celui-ci nous sera livré "en chambre" peu de temps après. C'est copieux, goutus, parfait pour nos corps et nos esprits fourbus.
Et puis comme on en a jamais assez, on est ressorti boire un bière et faire quelques parties de billard sur une table qui passe sa vie dehors à la merci des intempéries. Jamais vu une table pareille, même au Népal pendant le trek à 2800m, c'était plus praticable malgré un tapis fendu sur un demi-mètre de long! La table est même tellement ravagée que c'est la raison pour laquelle on finit nos boissons rapidement et qu'on va se mettre au lit. Et j'ai beau être d'un naturel nocturne, comme je suis VIVANT, je m'en contente largement!!!
Le lendemain, c'est la pluie qui sonne le réveil. Il est 9h et il pleut averse. Comme c'est toujours inconcevable de conduire dans ces circonstances où, même si on a pas d'accident on attrape quand même une pneumonie, on remet le départ à la fin de la mousson. Ca nous laisse tout loisir de déguster le petit déjeuner fait exclusivement de pain et d'oeuf et de se dire que la douche est en option puisqu'elle est de toute façon dehors sous les trombes d'eau qui s'abattent de manière anarchique et qu'elle est froide.
A 10h30 enfin, on peut se mettre tous cylindres dehors. Pour Dani et moi, ça prend dix minutes sans raisons valables hormi le fait que nos bécanes ne veulent rien savoir, les feignasses! On serpente ensuite au milieu des rizières un peu au petit bonheur la chance à la recherche des meilleurs points de vue en essayant au maximum d'éviter les chemins boueux. Une fois quand même, il faut qu'on franchisse un courte côte mais une côte abrupte. Jo se lance avec succès. Dani s'élance à son tour, c'est cahun-caha mais ça passe. Pour moi, bien sur, c'est la tuile, je reste bloqué au milieu. Comme la moto est quand même bien lourde et la pente bien pentue, je ne m'imagine pas la descendre en marche arrière sans la prendre sur la figure. Et pour la finir en marche avant, il faudrait déjà que j'apprennes à faire un démarrage en côte!! Je suis donc super mal barré quand une vieille femme sort de sa maison à quelques mètres de là sans doute alerté par les rires des zouaves germano-belges. Je la vois retrousser ses manches alors qu'elle se tient debout derrière moi en équilibre précaire. Tout en gestes, elle me fait signe que tout va bien se passer, qu'il suffit que j'enclenche et qu'elle s'occupe du reste. Et en effet, ce petit bout de force de la nature m'a littéralement issé hors de mon misérabilisme. Dans un sourire emprunt de respect, je lui fais ma plus belle révérance avant de filer dans un nuage de fumée.
Jusqu'à la fin de la matinée, on reste donc autour de Mai Chau à profiter, à glisser. Je suis content chaque fois qu'une difficulté est derrière nous. C'est l'expérience qui rentre et le souvenir des chutes laossiennes qui s'éloignent... Puis on finit par retrouver la route goudronnée, toujours entre montagnes et rizières. A l'heure du déjeuner, on traverse un village où on convient de s'arrêter pour reprendre des forces. Seulement, c'est vraiment rural, extrèmement difficile de se faire comprendre, quasiment impossible de trouver à manger. On déniche quand même d'abord une petite boutique où on ne vend, bizarrement, que des yahourts. Difficile de se satisfaire de ça même si c'est bon. On déniche alors encore un nouvel endroit qui ne mérite même pas de porter le nom de gargotte. La seule chose qu'on arrive à se faire proposer, c'est de la peau de poulet et du gras de poulet, heureusement avec du riz pour aider à faire descendre le tout. Espérons que pour le dîner, on parviennent à trouver quelque chose d'un peu plus digeste...
Toute l'après-midi ou presque se fait sous un soleil radieux. La route est faite de larges courbes qu'on peut prendre à vive allure au milieu d'un traffic nul. C'est le paradis de la conduite! Au final, on passe six nouvelles heures sur nos chevaux mécaniques jusqu'à l'arrivée à Son La qui se fait sur une cinq voie complètement déserte, ridicule, à fond de quatrième pour finir de tester la mécanique. Nos fesses auraient, comme la veille, bien besoin d'un massage. Nos estomacs auraient bien envie d'être maintenant remplis de belle manière. On part donc depuis notre nouvel hotel à la découverte de la ville et à la recherche d'un énième restaurant. Seulement, là où se situe notre GH, il n'y a rien autour et comme des idiots, on a tellement faim et on pense tellement trouver de quoi festoyer dans un court rayon, qu'on en oublie de prendre nos bécanes. Après 20 minutes de marche, on passe devant un premier établissement. C'est un restaurant, à n'en pas douter. Il est ouvert pour sûr. On entre. On demande à voir le menu. C'est peine perdue, il n'y a rien à manger, et quand je dis rien, c'est nada, peau d'balle, nib, que dalle, zéro, quéquette... Les gens qui se trouvent là à ne rien faire nous disent quand même qu'on peut s'adresser de l'autre côté de la rue. On traverse. - Vous avez à manger? Manger? Non? Quoi en face? Qu'on aille demander en face? Sûr? On passe alors 5 minutes à traverser la rue, les vietnamiens à se refourguer la responsabilité de nourrir nos estomacs affamés, sans compter que un kilomètre à pieds, ça use, ça use... Peine perdue, on poursuit. Peine perdue, on désèspère. Vingt nouvelles minutes pendant lesquelles on s'éloigne encore de l'hotel. Puis à l'horizon, de la lumière. Quoi? Une superette!!!! On fait donc le plein comme si le scénario devait se reproduire pendant dix jours!! Gateaux, noisettes, pain, vache qui rit, tout le paquetage du parfait Troupe de Marine en campagne!! On est donc supers contents, même si on se dit quand même que Son La est au moins dix fois plus grand que Mai Chau et qu'il est inconcevable qu'on y trouve que du paté pour chien! On continue donc à marcher, j'en ai pleins les pattes. ET ENFIN, après plus d'une heure d'atermoiments, l'oasis au milieu du désert, le centre ville autour duquel on a finalement fait que tourner!! Et qui dit centre-ville, dit restaurant. Et qui dit restorant, dit double ration de spaguettis bolognaises pour tout le monde, ça devrait nous calmer!! Et oui, c'est vrai! Ca calme!! On est tellement calmé qu'on rentre à l'hotel en taxi pour s'éviter une nouvelle transumance, avec sous le bras, notre trésor de guerre, des cocheneries à grignotter jusqu'à plus soif. Il est minuit quand on ferme les écoutilles en n'oubliant pas que ça fait maintenant deux jours qu'on est parti et qu'on est toujours VIVANT!!
Mets pas tes roues en canard, c'est la chenille qui redémarre, on avance bien et tant mieux, j'apprécie quand j'me fais pas d'bleus!!
Ca fait deux jours que je m'initie aux joies et aux frissons de la conduite avec boite manuelle sur deux roues. On a laissé les embouteillages à Hanoï. Devant nous, ce ne sont que routes désertes qui s'offrent comme des sirènes à Ulysse. Mais gare à la tentation d'aller trop vite, la sirène est une sacrée traitresse!!
Je commence enfin à maîtriser mon sujet. Les problèmes liés à l'apprentissage s'évaporent comme Brice au soleil. Les 164 kilomètres qui s'annoncent pour cette journée placée sous le signe du beau temps devraient n'être qu'une partie de plaisir; une de plus. Attention tout de même à ne pas baisser la garde, on a levé le camp à Sonla depuis moins d'une heure que je manque de me manger un cochonnot suicidaire. C'est la loi de la route au Vietnam comme il en va dans les autres pays d'Asie du Sud-Est, la route appartient avant toute chose au bestiaire qui peuple champs et maisons. Les cochons sont des rois, les vaches des reines et les volailles des ducs de Bourgogne, ou pas.
Ici, la chaussée est plutôt bonne et lisse mais à mesure qu'on progresse, on rencontre de plus en plus chantiers en tous genres. Apparemment, tout le réseau routier vietnamien est en réfection ce qui est une bonne chose pour les motards qui passeront par là dans quelques mois, mais pour nous par moments, il faut traverser des kilomètres de terrains vagues où la seule possibilité pour s'en sortir si on ne veut pas se vautrer dans les grandes largeurs ou s'enfoncer les pieds dans des flaques sans fonds, c'est de suivre les sillons laissés par les pneus des voitures. Je n'en emmène pas large car il n'y a pas beaucoup de place. Chaque fois qu'on dévie ne serait-ce que d'un pouce du sillon, ce sont les glissades qui reviennent au galop. Autre changement également dans la configuration de la route, plus on avance vers le nord, plus les montagnes nous entourent, plus les courbes laissent la place à des virages en épingles dans lesquels il est bien difficile de s'amuser tant il faut les aborder avec prudence.
A midi, c'est le moment idéal pour attraper un bon coup de soleil en s'arrêtant au beau milieu des rizières sachant que c'est bien difficile de se protéger derrière une pousse de riz haute comme trois pommes. Et puis, de toute façon, au diable le soleil!! L'endroit est réellement magnifique et mérite largement qu'on y attrape un bonne suée! Pendant cette pause, pleins de vietnamiens passent à côté de nous à vélo, et à chaque fois, c'est l'interrogation qui se lit sur leur visage autant que la joie se lit dans leur sourire et leur façon de nous saluer sans exceptions.
L'après-midi s'effectue au même rythme, peinard. Les virages sont toujours aussi traitres et je me garde bien de faire la course voire même d'essayer de suivre Jo et Dani qui s'en donnent à coeur joie en flirtant avec les lois de la gravité, s'inclinant autant que possible dans les virages pour garder une allure de pilote. Tous les dix kilomètres environs, ils sont obligés de m'attendre pour savoir si je suis seulement en retard ou si je n'ai pas une une relation suivie avec un gouffre. Ce petit manège se poursuit jusqu'au soir mise à part les vingt derniers kilomètres qui sont une longue descente continue vers Muong Lai où on compte bien trouver un hotel pour la nuit. L'ultime descente s'entame comme une course contre la nuit et étant donné mon rythme de sénateur, il est dors et déjà dit que je vais finir à la lanterne. Dès les premiers tournants, les furieux sont déjà loins. Je suis semé comme le bon grain. Je les rejoins en bas quarante minutes plus tard dans la nuit d'encre. Ils sont là à bailler aux corneilles, ils ont déjà fumé une voire deux cigarettes. Je me fais traiter de grand-père. Voilà pour l'esprit... Mais comme je suis vivant avec toutes mes mains, tous mes coudes et toutes mes fesses, je me garde bien de leur en tenir rigueur à ces garnements...
Arrivés à Muong Laï, on fait tout le tour du bled pour comparer les hotels. On tourne, on tourne et on tourne encore. En fin de compte, il faut se rendre à l'évidence, la ville n'en compte qu'un qu'on a d'abord visité un première fois avant d'aller voir ailleurs étant donné les prix pratiqués. On a bien essayé d'aller dormir chez l'habitant mais on s'est fait proposer une étable où les cafards sont plus nombreux que les brins de paille donc on est retourné la queue entre les jambes à l'hotel à proprement parler dans lequel on partage un lit double pour trois avec les pieds qui dépassent puisqu'on est obligé pour tous tenir dans le sens de la largeur. Qu'à cela ne tienne, on est crevé et ma propension à dormir dans toutes les circonstances ne s'est jamais aussi bien portée donc... Banco, on fait banquette.
Le jour suivant, on continue notre progression vers le nord. Aujourd'hui doit être une journée pépère car on a que dans les cents kilomètres à rugir. Enfin pépère, c'est vite dit car comme la route est à nouveau plus en courbes qu'en virages, comme on voit qui vient en face des centaines de mètres à l'avance et que de toute façon il n'y a personne, c'est à fond de quatrième qu'on fait défiler le paysage. Comme tout se prête à la confiance, j'ouvre la route la poignée dans l'angle, c'est à mes lascars d'essayer de me suivre!! On vient à bout du parcours en trois heures et quelques, c'est la première fois depuis qu'on est parti qu'on ne lutte pas pour finir avant la disparition du soleil. Ce n'est pas tant que ça fasse une différence majeure en terme d'occupation de la fin d'après-midi puisqu'on en fait rien de spécial, mais c'est toujours plaisir quand on peut minimiser les heures passées sur la selle tant, à force, on finit par avoir des culs rouges et durs comme ceux des babouins.
En chemin, le moment de frayeur quotidien est la traversée d'un nouveau chantier. Alors qu'il fallait passer à côté d'un tractopelle, je m'engage. C'est pile-poil le moment également choisi par le conducteur pour faire pivoter son engin. Je manque de me retrouver les quatre fers en l'air car la pelle me frole à quelques centimètres sans que ça ne choque qui que ce soit. Or, un Braïce, c'est 62-63kg. Un tractopelle, c'est X tonnes!!! Différence notable et vision effrayante!!!
Ce jour également, on reste bloqué pas loin d'une heure devant une barrière car ils sont en train de refaire le goudron sur toute la largeur de la route!! Ils ne pourraient pas commencer par un côté, laisser sècher, et passer ensuite à l'autre côté; non, tout en même temps, c'est nettement plus simple, d'autant plus quand il faut rouler ensuite lorsque la barrière se lève, sur l'asphalte encore chaud et à moitié liquide!
Enfin bon... On est arrivé à Lai Chau et c'est ça qui compte. On est dans un hotel qui n'a rien à voir avec celui de la veille : on a une salle de bain avec de l'eau chaude, chacun un lit, pour un peu, on aurait presque l'impression que c'est du luxe!
A l'heure du dîner, comme on a pas envie de faire comme deux jours auparavent, c'est à dire errer pendant plus d'une heure avant de trouver une table, et comme on a pas non plus envie de faire comme la veille, c'est à dire donner nos dollars à des hoteliers aux factures oligarques, on fait confiance au LP qui nous promet la gargotte la plus accueuillante de la ville. Et en effet, Le patron nous donne l'accolade malgré le fait qu'il lui manque les deux bras, c'est vous dire. Les gens parlent un anglais approximatif mais un anglais quand même. Et, top du top, il y a un menu, c'est Bizance!! Donc résultat, on a beau mangé local, c'est bon, pas 100% graisseux, en portions de vikings, et le tout pour pas plus cher qu'une canette dans le métro parisien. Après le repas, on se sent tellement bien qu'on discute de longues longues minutes avec le patron et comble de chance, on rentre chez nous juste avant que se déclenche l'orage qui durera jusqu'au matin. Dans la chambre, on passe près d'une heure à rire sur les programmes qui passent à la télévision vietnamienne. Pour vous donner, tous les programmes étrangers sont doublés par une seule et même personne!!! Et, si dans une même scène, vous avez des hommes et des femmes, ça ne fait pas de différence, une seule voix!! A mourir de rire!! Jusqu'à l'heure du dodo.
Le lendemain, c'est le départ ultime vers notre destination finale : "Sapa" où on pourra enfin s'alanguir puisqu'on devrait y passer au moins trois nuits. Ca va faire du bien d'avoir un quartier général au lieu de toujours avancer et recommencer chaque soir la quète d'une couche, d'un couvert, etc... En plus, comme on a que 65km à faire, on a le temps de partir la fleur au fusil. Le rythme est tranquille, personne n'est pressé. Il ne vaut pour eux ne pas l'être car ma moto commence à montrer des signes de fatigue évidents. J'ai par exemple toutes les peines du monde à changer les vitesses ce qui est pourtant bien pratique quand on doit sans cesse enchaîner courtes lignes droites et virages serrés. Ca pourrait aller mais comme aujourd'hui on doit franchir le plus haut col d'Asie du sud-est en partant de la vallée, j'aimerais autant que possible que ça se passe sans heurts... Jo et Dani ont donc repris leurs bonnes vieilles habitudes, à savoir rouler devant. Et chaque fois qu'on s'arrête, je leur fais part de mes mésaventures. A tel point que, alors qu'on est aux pieds de l'ascension, je les rejoints et les entends me brailler : - T'arrêtes pas! De toutes façons on te rejoint!!! Il n'en fallait pas plus pour m'échauder et transcender l'esprit de compétition qui parfois me caractérise. "On te rejoint"... On va bien voir... J'entame alors la montée avec la même rengaine qu'Attila : si la route était faite d'herbe, pas moyen qu'elle ne repousse après mon passage! Je me cale donc en troisième sachant que la quatrième n'offre aucune sorte de reprise étant donné l'angle de la pente, et je suis parti tel un diable quasiment alongé sur mon guidon. Je double camions, voitures, motos, rien ne me résiste, c'est comme si j'étais sur un tapis volant. Parfois, je peux voir en contrebas la route que j'ai parcourue quelques minutes auparavant afin de repérer les provocateurs. Mais comme jamais je ne les aperçois, je suis toujours à me dire qu'ils sont juste derrière et j'en remets une couche. Les bornes kilométriques qui affichent les kilomètres me séparant de Sapa défilent : 35, 30, 25km, et toujours pas une grande gueule dans ma roue. C'est d'autant plus plaisant que j'ai beau être pleine bourre, je suis en controle total, pas une frayeur sur toute la montée. Peut-être une petite quand en arrivant proche du sommet je remarque les nuages qui gravissent eux aussi la pente. Ils faut dire qu'ils sont poussés pas un vent d'enfer qui les fait avancer encore plus vite que moi. Les salauds... Suréaliste!! Mais impossible de lutter... J'ai juste besoin de passer en plein phare alors qu'il est 13h et de continuer la maestria!! Vroum!!
Pas la peine que je me fatigue à vous dire que je coupe la ligne le premier en arrivant au sommet, merde, je viens de le faire, ne reste plus qu'à attendre mes petits camarades fanfarons. J'en profite pour enfiler mon coupe vent ainsi qu'une polaire pour la première fois depuis l'hiver népalais, ça fait bizarre mais c'est nécessaire. Avec le vent qui souffle, il ne fait que dans les 12°. Toujours personne? J'en profite pour aller poser ma pêche dans les fourrés. Toujours personne? Pause cigarette, pause photo. Toujours personne? Mais qu'est ce qu'ils foutent? Une demie heure que je suis là!! Je me remets donc en selle et fais demi tour. En fait, les bougres sont une centaine de mètre derrière le cul posé sous une tente où une jeune femme fait des brochettes et sert le thé chaud. Les salauds! Ils ont cru que j'allais jusqu'à Sapa le nez dans le guidon et ils en profitent pour faire un gueuleton!! Heureusement qu'il reste des brochettes pour moi!! On se fait donc un mini déjeuner iconoclaste en se demandant parfois si la tente ne va pas s'envoler à cause du vent qui souffle en rafales bretonnes ou si on va pouvoir retrouver les bécanes à dix mètres de là tant les nuages nous entourent.
A l'issue de ce frichti au milieu de rien, il est temps d'achever cette mi-boucle commencée il y a cinq jours. On est tous équipé de quasiment tous les vêtements qu'on transporte quand on prend la route de la descente. On convient de se suivre à allure modeste pour faire une entrée triomphale et groupée dans les rues du village tant désiré. Et donc, quand on arrive à ses portes, le sentiment d'accomplissement est immense. Les croisés ont atteint Jérusalem, tant mieux pour eux. Nous ont a fait Hanoï - Sapa, et c'est pas mal non plus!! A Sapa justement, on entre dans le village à côté du lac. La vue est idyllique, c'est sûr que ça va nous plaire. Et puis on a pas longtemps à attendre avant de trouver notre GH. Alors qu'on est en train d'effectuer le tour du lac, une femme en scooter se met à notre hauteur et nous propose de la suivre jusqu'à son hotel. En même pas cinq minutes, nos sacs sont posés, nos corps à l'horizontal la tête sur l'oreiller et nos esprits en paix. Enfin pas longtemps car on est pas venu jusqu'ici pour dormir instantanément. Au lieu de ça, on préfère faire le tour du bled à pieds pour mieux en apprécier les attraits. Et ils ne manquent pas. Il y a partout des restos au dessus de notre moyenne personnelle, des bars sympathiques avec musiques de qualité et tables de billard, des marchés en plein air pleins de couleurs. Il y a quand même un revers à cette médaille. Qui dit bars et restos dit touristes à gogo. Dans les rues, la moitié des gens a quelques souvenirs à acheter et l'autre moitié a quelques souvenirs à vendre. en fait, on ne peut quasiment pas faire un pas sans qu'une vieille femme ou qu'une gamine ne vienne et vous suive sur quelques mètres pour vous proposer bracelets, chapeaux, etc... Ca pourrait être pesant mais comme tout se fait dans des sourires, c'est courtois et bon enfant. On a tôt fait d'oublier tout ce cirque pour apprécier l'endroit à sa juste valeur. C'est charmant encore et plus.
On s'en délecte donc jusqu'au soir en enchainant en trois heures déjeuner et dîner. Ensuite, on s'en retrouve à boire quelques coups dans un bar dont la politique est de fermer quand le dernier client quitte les lieux ce qui est bien urbain!! Dans le bar, on rencontre Antoine, un français qui vit à Sapa depuis six mois et travaille dans un hotel. Les deux jours suivants sont ses jours de repos et comme il est autant content de nous rencontrer que l'inverse, il propose d'être notre guide motorisé pour les deux journées qui viennent. Vous avez dit hospitalité? On se quitte vers 2h après quelques parties de billard contre des filles des tribus locales à la langue bien pendue et à la répartie humoristiquement assérée. Demain, c'est plus de chemins de traverse, de rizières, de cascades. Elle est pas belle la vie??
Pour t'en convaincre, jète un oeil aux photos, j'en reviens toujours pas que c'est moi qui les prends!!
C'est un jour à marquer d'une pierre blanche que je n'espère pas tombale, jour à se mettre sur son 31 si on était pas sûr qu'il soit déjà tout sale au coucher du soleil. Aujourd'hui, comme il était prévu déjà la veille, on part en mission motorisée vers le nord vietnamien le coeur bien accroché et la confiance un brin douteuse. C'est mon baptème de conduite en mode vitesses et embrayage et à voir mon passé de voltigeur en mode automatique, ça promets déjà!! Gare à vous 'tites nenfants, veaux, vaches, cochons, le cavalier boiteux arrive!! Tous aux abris!!
Mais avant ça, il va falloir se lancer. Nous sommes toujours quatre à Hanoï, Marius est parti la veille et c'est aujourd'hui le tour de Nat de nous dire au revoir. C'est à 7h que la journée commence, les coqs ont déjà poussé leur premier râle ce à quoi on est déjà habitué. Ce qui sort plus de l'ordinaire, c'est que de l'autre côté du mur de notre chambre, le mur le plus prêt de nos têtes bien sûr, c'est un concert de marteau et de perceuse qui débute. C'est assez assourdissant pour qu'on se demande tous si les ouvriers ne vont pas passer à travers le mur pour nous apporter un petit déjeuner garni de pépites de ciment. Moi perso, c'est seulement à 8h que je me fais cette réflexion car c'est seulement à ce moment que la case "ils en font un boucan!" se coche dans ma tête. Avant je dormais au grand étonnement du reste de la chambrée... Ils devraient déjà s'être rendus compte depuis le temps mais bref... On a tous les yeux ouverts pour ce qui devrait être pour Dani, Jo et moi, notre dernier réveil à Hanoï avant le prochain, une grosse dizaine de jours plus tard. Et quand on dit réveil à Hanoï, qu'est ce qu'on dit aussi? Mau? Mauso? Mausolée d'Ho Chi Minh bien sur!! Après tous nos rendez-vous manqués, ce salHo n'a plus le choix, il devra nous ouvrir la porte étant donné qu'on connait toutes règles entravant une éventuelle visite. En plus, on lui fait le privilège de lui dédier la première étape de notre parcours moto, alors si avec tout ça il est pas content!!!
Il faut d'abord s'occuper d'aller chercher les motos... Retenant de nos erreurs passées à se perdre dans un verre d'eau, on s'équipe chacun d'une carte de visite contenant le nom de l'hotel et son adresse afin d'être vraiment sur de ne pas passer la journée à retomber sur nos pattes. Une petite collation plus tard, nous voilà rendus au garage et comme tout est déjà règlé, il n'y a plus qu'à enfourcher et fendre la bise! Fendre la bise? T'en a de bonnes toi!! Notre première obligation, en plus de respecter le code de la route et de ne pas se foutre en l'air, est d'aller remplir nos réservoir d'essence. On tente donc de partir en formation serrée dans cette fourmillière qu'on appelle la rue. C'est déjà peine perdue. Aujourd'hui pour Bibi, passer la première est plus difficile que de botter le cul des allemands en 39, c'est mission impossible! Une fois, deux fois, trois fois, les autres sont déjà loins que je m'énerve déjà. Et puis je transpire aussi dans ce cocktail de coups de talon matinés d'énervement. Stressssssss!!!!!!!! Voyant le tableau, un des garagistes vient me sortir de là et démarre la moto lui même. Je lui propose de nous suivre sur tout le périple pour me prêter assistance à chaque arrêt contraint et forcé, et lui, ça le fait bien marrer d'un rire ni contraint ni forcé! Je suis donc finalement en première, en route mauvaise troupe! Il va maintenant s'agir de retrouver les deux compères, direction la station service. Passage de seconde. Surréaliste!! Du premier coup!!! Champagne! Ou pas... Je conduis, je peux pas tout faire et puis on est au Vietnam, pas confortablement blotti à vos côté avec un Nicolas en bas de la rue.
J'arrive à la station service. Les deux gars sont en train de tenter de faire le plein. Je dis bien tenté car il faut faire comprendre à l'employé local que la mécanique russe de nos machines a besoin d'un mélange d'huile et d'essence pour fonctionner. Bon courage!! Après moultes tentatives d'explications doublés de mîme, c'est quand même fait. Ne reste plus qu'à rejoindre l'hotel, prendre nos sacs et faire nos adieux à Nat qui nous y attend déjà, depuis le temps que je galère. La liaison est une nouvelle fois pavée de bonnes intentions mais y'a pas à dire, sur une échelle de pilotage de zéro à dix, je pars des zones négatives!! En gros, c'est la merde pour passer les vitesses, pour rétrograder, pour ne pas caler, pour tout ce qui fait de la conduite une activité dont il faut un permis pour la pratiquer. Les autres sont donc constamment en train de m'attendre étant donné qu'en plus, j'arriverais à me perdre dans mon propre chez-moi si ce n'était pas un 20m².
On arrive quand même à l'hotel. Et on est encore à peu près dans les temps pour l'oncle Ho, c'est donc qu'on avance quand même. Nat est là toute triste, il faut dire que ça fait plusieurs mois qu'elle voyage avec Jo et qu'elle va redécouvrir le voyage en solo jusqu'à son retour en France prévu peu de temps après. On commence donc les embrassades quand, exactement au même moment, le tonnerre déchire la quiétude toute relative des environs. Les embrassades continuent les yeux un peu plus tournés vers le ciel, quand une première goutte s'abat sur le sol. Il est en fait impossible de déterminer laquelle est la première goutte tant c'est une purge qui tombe sur la ville sans coup férir. Nos motos sont là, garées à l'extérieur, Ho Chi Minh un peu plus loin à rire de nous, et nous, on se demande ce qu'on a fait pour mériter ça. Innimaginable de prendre la route dans ces conditions dantesques, on se retrouve suspendu au bon vouloir de Dame Nature.
Après une heure, c'est toujours le même cirque. Ho chi Minh m'a tuer... Après une heure trente enfin, c'est l'accalmie et le retour des embrassades, cette fois-ci c'est la bonne, pas question de rater cette fenêtre d'éclaircies. Chacun se promet de ne pas se perdre de vue, on récupère nos sacs et on se visse les fesses sur la selle. Finies les répétitions, place au road-trip dans toute sa démesure, "A la Che" comme dit Jo. On part donc à la traversée d'Hanoï de part en part. Notre itinéraire urbain se fait sur de larges avenues ponctuées de feux tricolores. Une fois sur cinq, je calle car ma moto ne supporte pas que je lache les commandes au point mort comme elle le devrait pourtant. Ca pourrait ne pas être gênant outre mesure mais lorsque cela se produit au passage au feu vert et qu'ils sont plusieurs centaines derrière à klaxonner, c'est la zénitude qui se fait la malle. Revers de la médaille, quand tout tourne rond parce que ça arrive plus de fois que tu ne dois le penser, c'est un bonheur de se laisser porter par le flot des deux roues qui fourmillent. On trouve facilement notre bon de sortie d'Hanoï, il ne pleut plus et comme la route est asphaltée, même si c'est mouillé, c'est encore pas trop gênant.
Enfin, vers 13h, on quitte enfin le centre-ville même si le traffic ne se clarsème pas pour autant. Il n'y a plus de feux, plus de raisons de s'arrêter tous les cinq cents mètres. Mais pour les remplacer, un autre challenge se profile, tous les camions qu'on ne voit pas en ville, on les voit ici; et les camions au Vietnam, c'est ce qui se fait de plus rapide et de plus irresponsable entre tous les véhicules. Ca double même quand il y a du monde en face, à toi de trouver une place où passer. Ca conduit à gauche même s'il faut conduire à droite. Ca accélère dans les flaques même si tu passes à côté. C'est le mastodonte dans toute sa splendeur au milieu des frêles mobylettes qui continuent de pulluler de partout.
Après quatre heures de conduite, on s'est enfin extrait du bordel principal, ça sent bon, c'est plus vert que gris, c'est enfin la campagne. On en profite donc pour faire un premier arrêt pour débrieffer ces premiers tours de roues et que chacun raconte là où il a failli se prendre un bus, un camion ou un chien. C'est aussi l'occasion de faire retomber la concentration parce que quatre heures consécutives de slalom entre les accidents potentiels, ça vous froisse un cerveau!
Ensuite, on repart pour trois nouvelles heures. C'est à mon tour de me créer des histoires à raconter quand le soir sera venu avec un veau sans doute bercé trop près du mur qui n'a rien trouvé d'autre à faire que de passer d'une position couchée à une position course effreinée quasimment sous mes roues. Il s'en est fallu d'un museau que je l'entrecote!!
A mesure que la journée défile, le paysage change passant des plaines, aux plateaux, aux montagnes. La configuration de la route change aussi parallèlement en étant maintenant à flanc de montagne jusqu'à dominer les nuages. Il fait même un peu frisquet. Les virages se suivent à rythme modéré, la conduite s'effectue à rythme soutenu.
Enfin, on arrive à Mai Chau, notre étape pour la nuit avant qu'on y voit plus rien. C'est l'occasion de prendre une énorme claque car Mai chau, c'est enorme de beauté. C'est niché au beau milieu des rizières d'un vert transcendant, entouré de sublimes montagnes. Ca vaut le déplacement qui se valait déjà de lui-même. L'occasion est trop belle de profiter du moment en buvant un coup en laissant reposer nos derrières meurtris par sept heures de selle rebondissante. On s'attèle à la tache jusqu'à ce qu'on y voit plus rien, puis on part à la recherche de la meilleure option couchette possible. C'est à nouveau l'occasion pour Jo et Dani d'hésiter et de faire jouer la concurrence à tout va pendant une heure mais je m'en fous, je suis VIVANT et la moto INTACTE!! Les "que choisir" finissent par se mettre d'accord et on se retrouve à trois, à l'étage sans cloisons intérieurs, d'une grande maison sur pilotis, où la famille finit d'installer nos paillasses et notre dîner. Celui-ci nous sera livré "en chambre" peu de temps après. C'est copieux, goutus, parfait pour nos corps et nos esprits fourbus.
Et puis comme on en a jamais assez, on est ressorti boire un bière et faire quelques parties de billard sur une table qui passe sa vie dehors à la merci des intempéries. Jamais vu une table pareille, même au Népal pendant le trek à 2800m, c'était plus praticable malgré un tapis fendu sur un demi-mètre de long! La table est même tellement ravagée que c'est la raison pour laquelle on finit nos boissons rapidement et qu'on va se mettre au lit. Et j'ai beau être d'un naturel nocturne, comme je suis VIVANT, je m'en contente largement!!!
Le lendemain, c'est la pluie qui sonne le réveil. Il est 9h et il pleut averse. Comme c'est toujours inconcevable de conduire dans ces circonstances où, même si on a pas d'accident on attrape quand même une pneumonie, on remet le départ à la fin de la mousson. Ca nous laisse tout loisir de déguster le petit déjeuner fait exclusivement de pain et d'oeuf et de se dire que la douche est en option puisqu'elle est de toute façon dehors sous les trombes d'eau qui s'abattent de manière anarchique et qu'elle est froide.
A 10h30 enfin, on peut se mettre tous cylindres dehors. Pour Dani et moi, ça prend dix minutes sans raisons valables hormi le fait que nos bécanes ne veulent rien savoir, les feignasses! On serpente ensuite au milieu des rizières un peu au petit bonheur la chance à la recherche des meilleurs points de vue en essayant au maximum d'éviter les chemins boueux. Une fois quand même, il faut qu'on franchisse un courte côte mais une côte abrupte. Jo se lance avec succès. Dani s'élance à son tour, c'est cahun-caha mais ça passe. Pour moi, bien sur, c'est la tuile, je reste bloqué au milieu. Comme la moto est quand même bien lourde et la pente bien pentue, je ne m'imagine pas la descendre en marche arrière sans la prendre sur la figure. Et pour la finir en marche avant, il faudrait déjà que j'apprennes à faire un démarrage en côte!! Je suis donc super mal barré quand une vieille femme sort de sa maison à quelques mètres de là sans doute alerté par les rires des zouaves germano-belges. Je la vois retrousser ses manches alors qu'elle se tient debout derrière moi en équilibre précaire. Tout en gestes, elle me fait signe que tout va bien se passer, qu'il suffit que j'enclenche et qu'elle s'occupe du reste. Et en effet, ce petit bout de force de la nature m'a littéralement issé hors de mon misérabilisme. Dans un sourire emprunt de respect, je lui fais ma plus belle révérance avant de filer dans un nuage de fumée.
Jusqu'à la fin de la matinée, on reste donc autour de Mai Chau à profiter, à glisser. Je suis content chaque fois qu'une difficulté est derrière nous. C'est l'expérience qui rentre et le souvenir des chutes laossiennes qui s'éloignent... Puis on finit par retrouver la route goudronnée, toujours entre montagnes et rizières. A l'heure du déjeuner, on traverse un village où on convient de s'arrêter pour reprendre des forces. Seulement, c'est vraiment rural, extrèmement difficile de se faire comprendre, quasiment impossible de trouver à manger. On déniche quand même d'abord une petite boutique où on ne vend, bizarrement, que des yahourts. Difficile de se satisfaire de ça même si c'est bon. On déniche alors encore un nouvel endroit qui ne mérite même pas de porter le nom de gargotte. La seule chose qu'on arrive à se faire proposer, c'est de la peau de poulet et du gras de poulet, heureusement avec du riz pour aider à faire descendre le tout. Espérons que pour le dîner, on parviennent à trouver quelque chose d'un peu plus digeste...
Toute l'après-midi ou presque se fait sous un soleil radieux. La route est faite de larges courbes qu'on peut prendre à vive allure au milieu d'un traffic nul. C'est le paradis de la conduite! Au final, on passe six nouvelles heures sur nos chevaux mécaniques jusqu'à l'arrivée à Son La qui se fait sur une cinq voie complètement déserte, ridicule, à fond de quatrième pour finir de tester la mécanique. Nos fesses auraient, comme la veille, bien besoin d'un massage. Nos estomacs auraient bien envie d'être maintenant remplis de belle manière. On part donc depuis notre nouvel hotel à la découverte de la ville et à la recherche d'un énième restaurant. Seulement, là où se situe notre GH, il n'y a rien autour et comme des idiots, on a tellement faim et on pense tellement trouver de quoi festoyer dans un court rayon, qu'on en oublie de prendre nos bécanes. Après 20 minutes de marche, on passe devant un premier établissement. C'est un restaurant, à n'en pas douter. Il est ouvert pour sûr. On entre. On demande à voir le menu. C'est peine perdue, il n'y a rien à manger, et quand je dis rien, c'est nada, peau d'balle, nib, que dalle, zéro, quéquette... Les gens qui se trouvent là à ne rien faire nous disent quand même qu'on peut s'adresser de l'autre côté de la rue. On traverse. - Vous avez à manger? Manger? Non? Quoi en face? Qu'on aille demander en face? Sûr? On passe alors 5 minutes à traverser la rue, les vietnamiens à se refourguer la responsabilité de nourrir nos estomacs affamés, sans compter que un kilomètre à pieds, ça use, ça use... Peine perdue, on poursuit. Peine perdue, on désèspère. Vingt nouvelles minutes pendant lesquelles on s'éloigne encore de l'hotel. Puis à l'horizon, de la lumière. Quoi? Une superette!!!! On fait donc le plein comme si le scénario devait se reproduire pendant dix jours!! Gateaux, noisettes, pain, vache qui rit, tout le paquetage du parfait Troupe de Marine en campagne!! On est donc supers contents, même si on se dit quand même que Son La est au moins dix fois plus grand que Mai Chau et qu'il est inconcevable qu'on y trouve que du paté pour chien! On continue donc à marcher, j'en ai pleins les pattes. ET ENFIN, après plus d'une heure d'atermoiments, l'oasis au milieu du désert, le centre ville autour duquel on a finalement fait que tourner!! Et qui dit centre-ville, dit restaurant. Et qui dit restorant, dit double ration de spaguettis bolognaises pour tout le monde, ça devrait nous calmer!! Et oui, c'est vrai! Ca calme!! On est tellement calmé qu'on rentre à l'hotel en taxi pour s'éviter une nouvelle transumance, avec sous le bras, notre trésor de guerre, des cocheneries à grignotter jusqu'à plus soif. Il est minuit quand on ferme les écoutilles en n'oubliant pas que ça fait maintenant deux jours qu'on est parti et qu'on est toujours VIVANT!!
Mets pas tes roues en canard, c'est la chenille qui redémarre, on avance bien et tant mieux, j'apprécie quand j'me fais pas d'bleus!!
Ca fait deux jours que je m'initie aux joies et aux frissons de la conduite avec boite manuelle sur deux roues. On a laissé les embouteillages à Hanoï. Devant nous, ce ne sont que routes désertes qui s'offrent comme des sirènes à Ulysse. Mais gare à la tentation d'aller trop vite, la sirène est une sacrée traitresse!!
Je commence enfin à maîtriser mon sujet. Les problèmes liés à l'apprentissage s'évaporent comme Brice au soleil. Les 164 kilomètres qui s'annoncent pour cette journée placée sous le signe du beau temps devraient n'être qu'une partie de plaisir; une de plus. Attention tout de même à ne pas baisser la garde, on a levé le camp à Sonla depuis moins d'une heure que je manque de me manger un cochonnot suicidaire. C'est la loi de la route au Vietnam comme il en va dans les autres pays d'Asie du Sud-Est, la route appartient avant toute chose au bestiaire qui peuple champs et maisons. Les cochons sont des rois, les vaches des reines et les volailles des ducs de Bourgogne, ou pas.
Ici, la chaussée est plutôt bonne et lisse mais à mesure qu'on progresse, on rencontre de plus en plus chantiers en tous genres. Apparemment, tout le réseau routier vietnamien est en réfection ce qui est une bonne chose pour les motards qui passeront par là dans quelques mois, mais pour nous par moments, il faut traverser des kilomètres de terrains vagues où la seule possibilité pour s'en sortir si on ne veut pas se vautrer dans les grandes largeurs ou s'enfoncer les pieds dans des flaques sans fonds, c'est de suivre les sillons laissés par les pneus des voitures. Je n'en emmène pas large car il n'y a pas beaucoup de place. Chaque fois qu'on dévie ne serait-ce que d'un pouce du sillon, ce sont les glissades qui reviennent au galop. Autre changement également dans la configuration de la route, plus on avance vers le nord, plus les montagnes nous entourent, plus les courbes laissent la place à des virages en épingles dans lesquels il est bien difficile de s'amuser tant il faut les aborder avec prudence.
A midi, c'est le moment idéal pour attraper un bon coup de soleil en s'arrêtant au beau milieu des rizières sachant que c'est bien difficile de se protéger derrière une pousse de riz haute comme trois pommes. Et puis, de toute façon, au diable le soleil!! L'endroit est réellement magnifique et mérite largement qu'on y attrape un bonne suée! Pendant cette pause, pleins de vietnamiens passent à côté de nous à vélo, et à chaque fois, c'est l'interrogation qui se lit sur leur visage autant que la joie se lit dans leur sourire et leur façon de nous saluer sans exceptions.
L'après-midi s'effectue au même rythme, peinard. Les virages sont toujours aussi traitres et je me garde bien de faire la course voire même d'essayer de suivre Jo et Dani qui s'en donnent à coeur joie en flirtant avec les lois de la gravité, s'inclinant autant que possible dans les virages pour garder une allure de pilote. Tous les dix kilomètres environs, ils sont obligés de m'attendre pour savoir si je suis seulement en retard ou si je n'ai pas une une relation suivie avec un gouffre. Ce petit manège se poursuit jusqu'au soir mise à part les vingt derniers kilomètres qui sont une longue descente continue vers Muong Lai où on compte bien trouver un hotel pour la nuit. L'ultime descente s'entame comme une course contre la nuit et étant donné mon rythme de sénateur, il est dors et déjà dit que je vais finir à la lanterne. Dès les premiers tournants, les furieux sont déjà loins. Je suis semé comme le bon grain. Je les rejoins en bas quarante minutes plus tard dans la nuit d'encre. Ils sont là à bailler aux corneilles, ils ont déjà fumé une voire deux cigarettes. Je me fais traiter de grand-père. Voilà pour l'esprit... Mais comme je suis vivant avec toutes mes mains, tous mes coudes et toutes mes fesses, je me garde bien de leur en tenir rigueur à ces garnements...
Arrivés à Muong Laï, on fait tout le tour du bled pour comparer les hotels. On tourne, on tourne et on tourne encore. En fin de compte, il faut se rendre à l'évidence, la ville n'en compte qu'un qu'on a d'abord visité un première fois avant d'aller voir ailleurs étant donné les prix pratiqués. On a bien essayé d'aller dormir chez l'habitant mais on s'est fait proposer une étable où les cafards sont plus nombreux que les brins de paille donc on est retourné la queue entre les jambes à l'hotel à proprement parler dans lequel on partage un lit double pour trois avec les pieds qui dépassent puisqu'on est obligé pour tous tenir dans le sens de la largeur. Qu'à cela ne tienne, on est crevé et ma propension à dormir dans toutes les circonstances ne s'est jamais aussi bien portée donc... Banco, on fait banquette.
Le jour suivant, on continue notre progression vers le nord. Aujourd'hui doit être une journée pépère car on a que dans les cents kilomètres à rugir. Enfin pépère, c'est vite dit car comme la route est à nouveau plus en courbes qu'en virages, comme on voit qui vient en face des centaines de mètres à l'avance et que de toute façon il n'y a personne, c'est à fond de quatrième qu'on fait défiler le paysage. Comme tout se prête à la confiance, j'ouvre la route la poignée dans l'angle, c'est à mes lascars d'essayer de me suivre!! On vient à bout du parcours en trois heures et quelques, c'est la première fois depuis qu'on est parti qu'on ne lutte pas pour finir avant la disparition du soleil. Ce n'est pas tant que ça fasse une différence majeure en terme d'occupation de la fin d'après-midi puisqu'on en fait rien de spécial, mais c'est toujours plaisir quand on peut minimiser les heures passées sur la selle tant, à force, on finit par avoir des culs rouges et durs comme ceux des babouins.
En chemin, le moment de frayeur quotidien est la traversée d'un nouveau chantier. Alors qu'il fallait passer à côté d'un tractopelle, je m'engage. C'est pile-poil le moment également choisi par le conducteur pour faire pivoter son engin. Je manque de me retrouver les quatre fers en l'air car la pelle me frole à quelques centimètres sans que ça ne choque qui que ce soit. Or, un Braïce, c'est 62-63kg. Un tractopelle, c'est X tonnes!!! Différence notable et vision effrayante!!!
Ce jour également, on reste bloqué pas loin d'une heure devant une barrière car ils sont en train de refaire le goudron sur toute la largeur de la route!! Ils ne pourraient pas commencer par un côté, laisser sècher, et passer ensuite à l'autre côté; non, tout en même temps, c'est nettement plus simple, d'autant plus quand il faut rouler ensuite lorsque la barrière se lève, sur l'asphalte encore chaud et à moitié liquide!
Enfin bon... On est arrivé à Lai Chau et c'est ça qui compte. On est dans un hotel qui n'a rien à voir avec celui de la veille : on a une salle de bain avec de l'eau chaude, chacun un lit, pour un peu, on aurait presque l'impression que c'est du luxe!
A l'heure du dîner, comme on a pas envie de faire comme deux jours auparavent, c'est à dire errer pendant plus d'une heure avant de trouver une table, et comme on a pas non plus envie de faire comme la veille, c'est à dire donner nos dollars à des hoteliers aux factures oligarques, on fait confiance au LP qui nous promet la gargotte la plus accueuillante de la ville. Et en effet, Le patron nous donne l'accolade malgré le fait qu'il lui manque les deux bras, c'est vous dire. Les gens parlent un anglais approximatif mais un anglais quand même. Et, top du top, il y a un menu, c'est Bizance!! Donc résultat, on a beau mangé local, c'est bon, pas 100% graisseux, en portions de vikings, et le tout pour pas plus cher qu'une canette dans le métro parisien. Après le repas, on se sent tellement bien qu'on discute de longues longues minutes avec le patron et comble de chance, on rentre chez nous juste avant que se déclenche l'orage qui durera jusqu'au matin. Dans la chambre, on passe près d'une heure à rire sur les programmes qui passent à la télévision vietnamienne. Pour vous donner, tous les programmes étrangers sont doublés par une seule et même personne!!! Et, si dans une même scène, vous avez des hommes et des femmes, ça ne fait pas de différence, une seule voix!! A mourir de rire!! Jusqu'à l'heure du dodo.
Le lendemain, c'est le départ ultime vers notre destination finale : "Sapa" où on pourra enfin s'alanguir puisqu'on devrait y passer au moins trois nuits. Ca va faire du bien d'avoir un quartier général au lieu de toujours avancer et recommencer chaque soir la quète d'une couche, d'un couvert, etc... En plus, comme on a que 65km à faire, on a le temps de partir la fleur au fusil. Le rythme est tranquille, personne n'est pressé. Il ne vaut pour eux ne pas l'être car ma moto commence à montrer des signes de fatigue évidents. J'ai par exemple toutes les peines du monde à changer les vitesses ce qui est pourtant bien pratique quand on doit sans cesse enchaîner courtes lignes droites et virages serrés. Ca pourrait aller mais comme aujourd'hui on doit franchir le plus haut col d'Asie du sud-est en partant de la vallée, j'aimerais autant que possible que ça se passe sans heurts... Jo et Dani ont donc repris leurs bonnes vieilles habitudes, à savoir rouler devant. Et chaque fois qu'on s'arrête, je leur fais part de mes mésaventures. A tel point que, alors qu'on est aux pieds de l'ascension, je les rejoints et les entends me brailler : - T'arrêtes pas! De toutes façons on te rejoint!!! Il n'en fallait pas plus pour m'échauder et transcender l'esprit de compétition qui parfois me caractérise. "On te rejoint"... On va bien voir... J'entame alors la montée avec la même rengaine qu'Attila : si la route était faite d'herbe, pas moyen qu'elle ne repousse après mon passage! Je me cale donc en troisième sachant que la quatrième n'offre aucune sorte de reprise étant donné l'angle de la pente, et je suis parti tel un diable quasiment alongé sur mon guidon. Je double camions, voitures, motos, rien ne me résiste, c'est comme si j'étais sur un tapis volant. Parfois, je peux voir en contrebas la route que j'ai parcourue quelques minutes auparavant afin de repérer les provocateurs. Mais comme jamais je ne les aperçois, je suis toujours à me dire qu'ils sont juste derrière et j'en remets une couche. Les bornes kilométriques qui affichent les kilomètres me séparant de Sapa défilent : 35, 30, 25km, et toujours pas une grande gueule dans ma roue. C'est d'autant plus plaisant que j'ai beau être pleine bourre, je suis en controle total, pas une frayeur sur toute la montée. Peut-être une petite quand en arrivant proche du sommet je remarque les nuages qui gravissent eux aussi la pente. Ils faut dire qu'ils sont poussés pas un vent d'enfer qui les fait avancer encore plus vite que moi. Les salauds... Suréaliste!! Mais impossible de lutter... J'ai juste besoin de passer en plein phare alors qu'il est 13h et de continuer la maestria!! Vroum!!
Pas la peine que je me fatigue à vous dire que je coupe la ligne le premier en arrivant au sommet, merde, je viens de le faire, ne reste plus qu'à attendre mes petits camarades fanfarons. J'en profite pour enfiler mon coupe vent ainsi qu'une polaire pour la première fois depuis l'hiver népalais, ça fait bizarre mais c'est nécessaire. Avec le vent qui souffle, il ne fait que dans les 12°. Toujours personne? J'en profite pour aller poser ma pêche dans les fourrés. Toujours personne? Pause cigarette, pause photo. Toujours personne? Mais qu'est ce qu'ils foutent? Une demie heure que je suis là!! Je me remets donc en selle et fais demi tour. En fait, les bougres sont une centaine de mètre derrière le cul posé sous une tente où une jeune femme fait des brochettes et sert le thé chaud. Les salauds! Ils ont cru que j'allais jusqu'à Sapa le nez dans le guidon et ils en profitent pour faire un gueuleton!! Heureusement qu'il reste des brochettes pour moi!! On se fait donc un mini déjeuner iconoclaste en se demandant parfois si la tente ne va pas s'envoler à cause du vent qui souffle en rafales bretonnes ou si on va pouvoir retrouver les bécanes à dix mètres de là tant les nuages nous entourent.
A l'issue de ce frichti au milieu de rien, il est temps d'achever cette mi-boucle commencée il y a cinq jours. On est tous équipé de quasiment tous les vêtements qu'on transporte quand on prend la route de la descente. On convient de se suivre à allure modeste pour faire une entrée triomphale et groupée dans les rues du village tant désiré. Et donc, quand on arrive à ses portes, le sentiment d'accomplissement est immense. Les croisés ont atteint Jérusalem, tant mieux pour eux. Nous ont a fait Hanoï - Sapa, et c'est pas mal non plus!! A Sapa justement, on entre dans le village à côté du lac. La vue est idyllique, c'est sûr que ça va nous plaire. Et puis on a pas longtemps à attendre avant de trouver notre GH. Alors qu'on est en train d'effectuer le tour du lac, une femme en scooter se met à notre hauteur et nous propose de la suivre jusqu'à son hotel. En même pas cinq minutes, nos sacs sont posés, nos corps à l'horizontal la tête sur l'oreiller et nos esprits en paix. Enfin pas longtemps car on est pas venu jusqu'ici pour dormir instantanément. Au lieu de ça, on préfère faire le tour du bled à pieds pour mieux en apprécier les attraits. Et ils ne manquent pas. Il y a partout des restos au dessus de notre moyenne personnelle, des bars sympathiques avec musiques de qualité et tables de billard, des marchés en plein air pleins de couleurs. Il y a quand même un revers à cette médaille. Qui dit bars et restos dit touristes à gogo. Dans les rues, la moitié des gens a quelques souvenirs à acheter et l'autre moitié a quelques souvenirs à vendre. en fait, on ne peut quasiment pas faire un pas sans qu'une vieille femme ou qu'une gamine ne vienne et vous suive sur quelques mètres pour vous proposer bracelets, chapeaux, etc... Ca pourrait être pesant mais comme tout se fait dans des sourires, c'est courtois et bon enfant. On a tôt fait d'oublier tout ce cirque pour apprécier l'endroit à sa juste valeur. C'est charmant encore et plus.
On s'en délecte donc jusqu'au soir en enchainant en trois heures déjeuner et dîner. Ensuite, on s'en retrouve à boire quelques coups dans un bar dont la politique est de fermer quand le dernier client quitte les lieux ce qui est bien urbain!! Dans le bar, on rencontre Antoine, un français qui vit à Sapa depuis six mois et travaille dans un hotel. Les deux jours suivants sont ses jours de repos et comme il est autant content de nous rencontrer que l'inverse, il propose d'être notre guide motorisé pour les deux journées qui viennent. Vous avez dit hospitalité? On se quitte vers 2h après quelques parties de billard contre des filles des tribus locales à la langue bien pendue et à la répartie humoristiquement assérée. Demain, c'est plus de chemins de traverse, de rizières, de cascades. Elle est pas belle la vie??
Pour t'en convaincre, jète un oeil aux photos, j'en reviens toujours pas que c'est moi qui les prends!!
Jeune étudiante (Lille) en mission humanitaire pour la première fois au Mali English translation pending
Bonjour,
Alors voilà, je suis étudiante à Lille dans le secteur santé et je pars en mission humanitaire au Mali avec une amie (à priori). Quels sont les sites à privilégier, sachant que nous partons le mois de juillet complet et que nous serons libre uniquement le week-end voir aussi le mercredi? Quels sont les zones à risques pour 2 étudiantes de 19 ans? Y'a t'il d'autres lillois qui partent aussi en juillet 2010 ou qui y sont dejà partis? Les douaniers sont-ils aussi "hard" que ce que l'on m'a dit? Quel est la tenue à adopter en période de juillet?(température, humidité..) Est-ce que quelqu'un connait des orphelinats ou hopital qui recrute des étudiants en médecine pour bénévole?
Je vous remerçie de votre attention.
Alors voilà, je suis étudiante à Lille dans le secteur santé et je pars en mission humanitaire au Mali avec une amie (à priori). Quels sont les sites à privilégier, sachant que nous partons le mois de juillet complet et que nous serons libre uniquement le week-end voir aussi le mercredi? Quels sont les zones à risques pour 2 étudiantes de 19 ans? Y'a t'il d'autres lillois qui partent aussi en juillet 2010 ou qui y sont dejà partis? Les douaniers sont-ils aussi "hard" que ce que l'on m'a dit? Quel est la tenue à adopter en période de juillet?(température, humidité..) Est-ce que quelqu'un connait des orphelinats ou hopital qui recrute des étudiants en médecine pour bénévole?
Je vous remerçie de votre attention.
Plongée avec bouteille depuis l'hôtel Club Amigo Ancon (Cuba) English translation pending
Bonjour,
Nous partons fin avril pour 1 semaine au Club Amigo Ancon. Nous sommes déjà allés à cet hôtel il y a ....déjà 16 ans😊, Ça ne nous rajeunit pas... Nous y avions plongée (sans être certifiés... à cette époque😊😊) Je me souviens vaguement qu'il y avait un site de plongée dans une cénote. Je ne me souviens plus du nom de l'endroit, il y avait ce "trou", la cénote à environ une centaine de mètres de la mer. Les gens y faisaient du cave diving.. Puis de l'autre côté, dans la mer il y avait une superbe falaise sous-marine qui descendait à plus de 30 m de profondeur.
Quelqu'un connait-il le nom de ces sites ?
Avez vous des commentaires sur les site de plongée bouteille à partir de ce dive center ?
Quelqu'un a plongée aux sites de Cayo Blanco ?
Merci à tous.
Nous partons fin avril pour 1 semaine au Club Amigo Ancon. Nous sommes déjà allés à cet hôtel il y a ....déjà 16 ans😊, Ça ne nous rajeunit pas... Nous y avions plongée (sans être certifiés... à cette époque😊😊) Je me souviens vaguement qu'il y avait un site de plongée dans une cénote. Je ne me souviens plus du nom de l'endroit, il y avait ce "trou", la cénote à environ une centaine de mètres de la mer. Les gens y faisaient du cave diving.. Puis de l'autre côté, dans la mer il y avait une superbe falaise sous-marine qui descendait à plus de 30 m de profondeur.
Quelqu'un connait-il le nom de ces sites ?
Avez vous des commentaires sur les site de plongée bouteille à partir de ce dive center ?
Quelqu'un a plongée aux sites de Cayo Blanco ?
Merci à tous.
Voyage à Milan avec deux enfants English translation pending
Bonjour,
Nous venons de prendre des billet via Ryanair pour mon mari et moi même et après mûre reflexion pour notre fille de 22 mois et notre fils de presque 4 ans.
Nous allons y rester du vendredi 19 mars 2010 à midi au lundi 22 mars 2010 à midi. Et c'est notre premier voyage à l'étanger à 4 et donc je prefere me preparer à l'avance. 🤪
Nous avons surement trouver l'hotel qui propose une chambre pour 4 personnes à 53 euros la nuit avec petit dejeuner et tout le confort souhaiter, il est a côté du san siro stadium 😉 Mais si vous connaissais un hotel à meilleur prix je suis preneuse (meme si je trouve cela assez raisonnable).
Nous avons decider de ne pas reserver de voiture mais d'utiliser les transports en commun. Donc si une personne pourrais nous conseiller un site avec les lignes de métro (car je crois qu'il y a un métro à Milan), et un plan de la ville.
De même j'ai vu via un autre post qu'il y avait une navette de l'aeroport (bergamote) au centre ville de Milan, donc sur cela aussi je suis tranquille.
Mes questions sont les suivantes, connaissez vous des endroits pour manger sains avec des enfants et pas trop cher dans Milan? Sachant qu'on aura 6 repas a faire la bas (le lundi midi sa sera des sandwichs avant de prendre l'avion).
Que dois ton absolument visiter à Milan? Et qu'elle visite pourrait plaire aux enfants sachant qu'ils adorent les musées, théatre et autres.
Savez vous si en Italie les enfants en bas âge ont le droit d'aller au cinéma, on aimerait qu'ils voient un film en Italien.
Connaissez vous des coins calment le soir avec les enfants? et où ne faut il surtout pas aller avec les enfants?
Je vous remercie d'avance en esperant que vous ne trouviez pas mes questions trop bête ^^
Nous venons de prendre des billet via Ryanair pour mon mari et moi même et après mûre reflexion pour notre fille de 22 mois et notre fils de presque 4 ans.
Nous allons y rester du vendredi 19 mars 2010 à midi au lundi 22 mars 2010 à midi. Et c'est notre premier voyage à l'étanger à 4 et donc je prefere me preparer à l'avance. 🤪
Nous avons surement trouver l'hotel qui propose une chambre pour 4 personnes à 53 euros la nuit avec petit dejeuner et tout le confort souhaiter, il est a côté du san siro stadium 😉 Mais si vous connaissais un hotel à meilleur prix je suis preneuse (meme si je trouve cela assez raisonnable).
Nous avons decider de ne pas reserver de voiture mais d'utiliser les transports en commun. Donc si une personne pourrais nous conseiller un site avec les lignes de métro (car je crois qu'il y a un métro à Milan), et un plan de la ville.
De même j'ai vu via un autre post qu'il y avait une navette de l'aeroport (bergamote) au centre ville de Milan, donc sur cela aussi je suis tranquille.
Mes questions sont les suivantes, connaissez vous des endroits pour manger sains avec des enfants et pas trop cher dans Milan? Sachant qu'on aura 6 repas a faire la bas (le lundi midi sa sera des sandwichs avant de prendre l'avion).
Que dois ton absolument visiter à Milan? Et qu'elle visite pourrait plaire aux enfants sachant qu'ils adorent les musées, théatre et autres.
Savez vous si en Italie les enfants en bas âge ont le droit d'aller au cinéma, on aimerait qu'ils voient un film en Italien.
Connaissez vous des coins calment le soir avec les enfants? et où ne faut il surtout pas aller avec les enfants?
Je vous remercie d'avance en esperant que vous ne trouviez pas mes questions trop bête ^^
Retour d'un voyage sur Mopti au Mali English translation pending
Bonjour à vous tous et bonne année
Comme prévu je reviens du pays DOgon la falaise est toujours aussi belle et les Dogons toujours aussi gentils.
Vous imaginez le lever du soleil , il fait bon, la falaise est ocre, on entend les anes et "SEO , SEO, SEO" Le paradis.......
Puis l'enfer!!!!!!POINT Afrique!!!!! Au départ les horaires 1 semaine avant .Bien !..lorsque l on vient de province. L'on a pas le choix puisque ils sont seuls à faire paris mopti. Pas le choix non plus sur les prix , 820 euros presque aussi cher que paris jobourg. Mais qu 'au retour ils nous fassent venir à l'aeroport à 1 heure alors qu il y a deux avions et qu ils savent trés bien que le second(donc le mien)ne partira qu'à 6h30 et non à 4h30Ils se foutentde la g, , , , du monde Mais ils sont seuls!!!Alors!!! Il nous demande d'arriver avec notre plus beau sourire!!!! C'est cela une ""cooperative" Bon voilà mon coup de rage;Cela va mieux!!!! C'etait la premiere et derniére fois que je pars avec point afrique et je ne le conseille à personne
Puis l'enfer!!!!!!POINT Afrique!!!!! Au départ les horaires 1 semaine avant .Bien !..lorsque l on vient de province. L'on a pas le choix puisque ils sont seuls à faire paris mopti. Pas le choix non plus sur les prix , 820 euros presque aussi cher que paris jobourg. Mais qu 'au retour ils nous fassent venir à l'aeroport à 1 heure alors qu il y a deux avions et qu ils savent trés bien que le second(donc le mien)ne partira qu'à 6h30 et non à 4h30Ils se foutentde la g, , , , du monde Mais ils sont seuls!!!Alors!!! Il nous demande d'arriver avec notre plus beau sourire!!!! C'est cela une ""cooperative" Bon voilà mon coup de rage;Cela va mieux!!!! C'etait la premiere et derniére fois que je pars avec point afrique et je ne le conseille à personne
Le réseau téléphonique fonctionne-t-il correctement en Libye? English translation pending
Répondre
si en Lybie le reseau téléphonique fonctionne correctement ? car mon copain y est en ce moment pour 20 jours (cause : il va apporter son aide dans un hotêl car les lybiens ne s'y connaissent pas trop soi disant)et quand j'essaye de le joindre ça me répond que son portable est éteint ou bien qu'il n'est pas joignable actuellement.
merci de votre aide et BONNE ANNEE 2010 !!!
si en Lybie le reseau téléphonique fonctionne correctement ? car mon copain y est en ce moment pour 20 jours (cause : il va apporter son aide dans un hotêl car les lybiens ne s'y connaissent pas trop soi disant)et quand j'essaye de le joindre ça me répond que son portable est éteint ou bien qu'il n'est pas joignable actuellement.
merci de votre aide et BONNE ANNEE 2010 !!!
Croisière "Perles des Antilles" sur le Costa Mediterranea, départ le 25 janvier English translation pending
Bonjour à tous,
Le 25 janvier prochain je pars de la Romana pour une croisière dans les Antilles sur le Costa Mediterranea. J'ai trois questions pour les gens qui ont déjà fait cette croisière:
Est-ce que le courant électrique à bord est du 110 volt ou du 220 volt?
Est-ce que le dollar US est accepté dans les différentes îles que nous visiterons?
Quels sont les ''packs'' offerts à bord pour le vin et à quel prix?
Merci à l'avance de me répondre. Il s'agit de notre première croisière et nous avons tout à découvrir
Le 25 janvier prochain je pars de la Romana pour une croisière dans les Antilles sur le Costa Mediterranea. J'ai trois questions pour les gens qui ont déjà fait cette croisière:
Est-ce que le courant électrique à bord est du 110 volt ou du 220 volt?
Est-ce que le dollar US est accepté dans les différentes îles que nous visiterons?
Quels sont les ''packs'' offerts à bord pour le vin et à quel prix?
Merci à l'avance de me répondre. Il s'agit de notre première croisière et nous avons tout à découvrir
Randonnées faciles avec des enfants en Martinique English translation pending
Bonjour
Nous partons fin janvier pour deux semaines en Martinique avec nos deux enfants de 3, 5 et 2 ans. Nous pensons alterner plages et petites balades, comme nous l'avions fait l'an passé en Guadeloupe. Seule différence avec l'an passé, nos enfants ont un an de plus et l'aîné devient difficile à porter en sac à dos (14kg sans compter le poid du sac et de l'eau) , bref, nous recherchons maintenant des balades que notre fils sera capable de faire sans quasiment aucun portage. Pour son âge, il marche pas mal, dans les Pyrénes sur des parties plates il pourvait marcher, à son ryhtme, plusieurs heures mais aucune intention de l'épuiser non plus. Avez vous des idées ?
J'aimerais emprunter une partie de la fameuse piste Anse couleuvre - grand rivière sur une partie du tronçon, en faisant un AR de 2 à 3h de marche pas plus sur la journée, avec des pauses aux différentes anses, pensez-vous que c'est faisable ? et avez-vous d'autres idées sympa ? D'autre part, si vous connaissez des coins pratiquables avec une poussette (de ville), nous sommes aussi preneurs !
merci
Greg
merci
Greg
Guide de voyage sur le Vénézuéla? English translation pending
Bonjour,
J'envisage un voyage au Vénézuéla en famille. Existe-t-il un guide de voyage papier car je ne vois rien sur le Routard et Lonely ? De même quelel carte choisir ?
Merci par avance.
J'envisage un voyage au Vénézuéla en famille. Existe-t-il un guide de voyage papier car je ne vois rien sur le Routard et Lonely ? De même quelel carte choisir ?
Merci par avance.
Voyage routier de trois semaines au Vietnam: endroits incontournables? English translation pending
JOYEUX NOEL à tous !
3 semaines prévu au VIETNAM du 14 février au 5 mars 2010. On attérit à HANOI... Le genre routards et sacs à dos, pas très chargés et pas très organisés ou ...LAST TIME, Aime farniente, détente, spirit, rencontrer la population et partager des émotions avec eux, ...ANTI-MATERIALISTES, pas grave si il faut puiser l'eau au puit pour se laver... PETIT BUDGET !!! Qlq conseils sur les endroits incontournables, villes, villages, plages & guest houses ??? Merci beaucoup pour vos réponses
😛🙂
3 semaines prévu au VIETNAM du 14 février au 5 mars 2010. On attérit à HANOI... Le genre routards et sacs à dos, pas très chargés et pas très organisés ou ...LAST TIME, Aime farniente, détente, spirit, rencontrer la population et partager des émotions avec eux, ...ANTI-MATERIALISTES, pas grave si il faut puiser l'eau au puit pour se laver... PETIT BUDGET !!! Qlq conseils sur les endroits incontournables, villes, villages, plages & guest houses ??? Merci beaucoup pour vos réponses
😛🙂
Avis sur circuit de quinze jours au Maroc? English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait plusieurs mois que je suis membre du forum. J'ai consulté beaucoup de messages liés aux voyages, circuits et séjours au Maroc. Je prépare ce voyage depuis un petit temps déjà. J'ai du le reporter, le nombre de jours a changé, le circuit aussi. Et je pense enfin pouvoir le réaliser.
Au final, je voudrais partir 15 jours. Départ dernière semaine (+-23) de mai retour début juin (+-5).
Arrivée Marrakech et retour de Marrakech.
Je prévois de louer un 4x4 afin de pouvoir réaliser un circuit de 9-10 jours. Pas de camping prévu mais logement en auberges, riads et hôtels.
J'aimerais avoir votre avis sur le circuit que j'ai imaginé. Vous semble-t'il réaliste? Certaines étapes sont-elles trop longues? Trop courtes? Voir inutiles? J'ai évité de prévoir des étapes trop longue sauf l'une où l'autre (liaisons) afin de se laisser le temps de visiter, s'arrêter, profiter des paysages des visites possible etc...
Voici mon programme:
Jour 1: Arrivée à Marrakech Jour 2: Départ de Marrakech direction Ouarzazate par le Tizi-n-tichka nuit dans la région de Ouarzazate. Jour 3: Visite des environs de Ouarzazate, Ouarzazate - Boumalne Dadès nuit au début des gorges du dadès. Jour 4: Boucle Gorges du dadès - gorges du Todra si possible sans revenir sur la N10 (en fonction de l’état de la piste), nuit à Tinerhir. Jour 5: Tinerhir - Merzouga nuit à Merzouga Jour 6: On reste dans l’erg Chebbi pour la journée (méharrée et nuit en bivouac) Jour 7: Merzouga - Agdz par la R108, nuit à Agdz Jour 8: Agdz - Zagora par la piste, nuit à Zagora Jour 9: Zagora - Tazenakht nuit à tazenacht Jour 10: Tazenakht - Taroudant visite de Taroudant, nuit à taroudant Jour 11: Taroudant - Essaouira, nuit à Essaouira Jour 12: Essaouira Jour 13: Essaouira - Marrakech Jour 14: Marrakech Jour 15: Retour
J’hésite à faire direct: Zagora - Taroudant pour avoir un jour en plus à Marrakech. L’étape Tinerhir - Merzouga est-elle nécessaire ou peut-on imaginer faire La boucle autour des gorges suivie de la route jusque Merzouga? Le jour 2 est-il possible d’aller voir les cascades d’Ouzoud avant d’aller à Ouarzazate?
Faut-il réserver toutes les auberges à l’avance ou peut-on voir une fois sur place?
Avez-vous des auberges, riads, hôtels à conseiller le long de ce trajet? J’ai le guide du routard et le lonely planet donc ma question n’est pas connaissez-vous des auberges... mais bien de savoir si il y en a que vous me conseilleriez.
D’avance merci à tous pour vos réponses, avis, critiques, aide...
Bonne fêtes,
Vincent
Cela fait plusieurs mois que je suis membre du forum. J'ai consulté beaucoup de messages liés aux voyages, circuits et séjours au Maroc. Je prépare ce voyage depuis un petit temps déjà. J'ai du le reporter, le nombre de jours a changé, le circuit aussi. Et je pense enfin pouvoir le réaliser.
Au final, je voudrais partir 15 jours. Départ dernière semaine (+-23) de mai retour début juin (+-5).
Arrivée Marrakech et retour de Marrakech.
Je prévois de louer un 4x4 afin de pouvoir réaliser un circuit de 9-10 jours. Pas de camping prévu mais logement en auberges, riads et hôtels.
J'aimerais avoir votre avis sur le circuit que j'ai imaginé. Vous semble-t'il réaliste? Certaines étapes sont-elles trop longues? Trop courtes? Voir inutiles? J'ai évité de prévoir des étapes trop longue sauf l'une où l'autre (liaisons) afin de se laisser le temps de visiter, s'arrêter, profiter des paysages des visites possible etc...
Voici mon programme:
Jour 1: Arrivée à Marrakech Jour 2: Départ de Marrakech direction Ouarzazate par le Tizi-n-tichka nuit dans la région de Ouarzazate. Jour 3: Visite des environs de Ouarzazate, Ouarzazate - Boumalne Dadès nuit au début des gorges du dadès. Jour 4: Boucle Gorges du dadès - gorges du Todra si possible sans revenir sur la N10 (en fonction de l’état de la piste), nuit à Tinerhir. Jour 5: Tinerhir - Merzouga nuit à Merzouga Jour 6: On reste dans l’erg Chebbi pour la journée (méharrée et nuit en bivouac) Jour 7: Merzouga - Agdz par la R108, nuit à Agdz Jour 8: Agdz - Zagora par la piste, nuit à Zagora Jour 9: Zagora - Tazenakht nuit à tazenacht Jour 10: Tazenakht - Taroudant visite de Taroudant, nuit à taroudant Jour 11: Taroudant - Essaouira, nuit à Essaouira Jour 12: Essaouira Jour 13: Essaouira - Marrakech Jour 14: Marrakech Jour 15: Retour
J’hésite à faire direct: Zagora - Taroudant pour avoir un jour en plus à Marrakech. L’étape Tinerhir - Merzouga est-elle nécessaire ou peut-on imaginer faire La boucle autour des gorges suivie de la route jusque Merzouga? Le jour 2 est-il possible d’aller voir les cascades d’Ouzoud avant d’aller à Ouarzazate?
Faut-il réserver toutes les auberges à l’avance ou peut-on voir une fois sur place?
Avez-vous des auberges, riads, hôtels à conseiller le long de ce trajet? J’ai le guide du routard et le lonely planet donc ma question n’est pas connaissez-vous des auberges... mais bien de savoir si il y en a que vous me conseilleriez.
D’avance merci à tous pour vos réponses, avis, critiques, aide...
Bonne fêtes,
Vincent
Fréquentation touristique en baisse en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai cru comprendre sur quelques posts dernièrement que la fréquentation tourisique en Thailande est en baisse.
Pour les gens qui sont làbas ou ceux qui en revienne , voyez vous une difference au niveau des prix? Hotels, locations scoot, excursions...
Les prix sont ils en baisse??? Ou en augmentation (pour rattrapper le manque à gagner)?
Et sur les iles telle que Phi Phi habituellement bondée est ce plus tranquille?
Merci à tout ce qui m'aurons repondu, et bonnes fetes à tous ...
J'ai cru comprendre sur quelques posts dernièrement que la fréquentation tourisique en Thailande est en baisse.
Pour les gens qui sont làbas ou ceux qui en revienne , voyez vous une difference au niveau des prix? Hotels, locations scoot, excursions...
Les prix sont ils en baisse??? Ou en augmentation (pour rattrapper le manque à gagner)?
Et sur les iles telle que Phi Phi habituellement bondée est ce plus tranquille?
Merci à tout ce qui m'aurons repondu, et bonnes fetes à tous ...
Hôtel Indian Resort ou Mauritus Marmara? English translation pending
ses 2 hotels me plaisent sur la borchure a peu pres au meme tarif qui peut me conseilé le mieux? merci
Activités aquatiques à Riviera Maya? English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir quelle activitées que vous avez fait a Riviera maya et qui sort de l'ordinaire??? svp me donner les infos (endroits, coût ect...)
Merci
Val
Malte en décembre: à visiter ou éviter? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais à Malte du 25 décembre au 1er janvier. C'est la première fois que je vais dans ce pays. Je n'ai pas soucis de logement, j'ai trouvé une formule vol + hotel. Je voudrais savoir ce qu'il y a visité sur Malte, ce qu'il faut éviter. Je voudrais me rendre sur l'île de Gozzo et sur l'île de Corminoto, peut on faire ces deux îles dans la même journée ? Combien de temps faut il compter entre la grande île et Gozzo, entre la grande île et Corminoto et enfin entre Gozzo et Corminoto ? Les tarifs ? (éventuellement un website avec les tarifs et les compagnies). Doit on louer une voiture ? J'ai lu sur d'autre forum qu'il était plus simple de voyager avec les bus (beaucoup moin chére). Pour ceux qui ont déjà uen voiture, je voudrais avoir une idée des tarifs. Quelques infos sur les endroits qui bougent bien comme La Valette ou St Julian. Enfin une semaine pour Malte c'est trop court ou bien c'est assez pour visiter ? Je vous remercie à tous pour votre aide. David
Je vais à Malte du 25 décembre au 1er janvier. C'est la première fois que je vais dans ce pays. Je n'ai pas soucis de logement, j'ai trouvé une formule vol + hotel. Je voudrais savoir ce qu'il y a visité sur Malte, ce qu'il faut éviter. Je voudrais me rendre sur l'île de Gozzo et sur l'île de Corminoto, peut on faire ces deux îles dans la même journée ? Combien de temps faut il compter entre la grande île et Gozzo, entre la grande île et Corminoto et enfin entre Gozzo et Corminoto ? Les tarifs ? (éventuellement un website avec les tarifs et les compagnies). Doit on louer une voiture ? J'ai lu sur d'autre forum qu'il était plus simple de voyager avec les bus (beaucoup moin chére). Pour ceux qui ont déjà uen voiture, je voudrais avoir une idée des tarifs. Quelques infos sur les endroits qui bougent bien comme La Valette ou St Julian. Enfin une semaine pour Malte c'est trop court ou bien c'est assez pour visiter ? Je vous remercie à tous pour votre aide. David
Vaccins et paludisme en Asie du Sud-Est: informations de l'institut pasteur et trousse médicale English translation pending
Voici les zones a risque et ou un traitement anti palu est conseillé:
Thailande : pas de palu dans le pays sauf frontières du laos et cambodge . par contre palu sur kho samed et kho tchang et kut il y aurai du palu et des d'apres ec que le medecin m'a dit du fait que c'est proche du cambodge.... Laos: oui partout , traitement vivement conseillé!! Cambodge: pas a phnom penh mais ailleur oui , il y a toute une zone ds le pays autour de la capital ou pas de palu , le medecin m'a fait vir sur une carte , par contre palu ds les zones ou il y a les forets Malaisie: pas de palu , uniquement au nord dans la zone de kota bahru Singapour: pas de palu Indonesie: pas de palu dans les zones touristiques et sur bali uniquement , sur le reste des iles traitement preconisé philippine: palu partout sauf a manille Taiwan : pas de palu Sri lanka : oui palu partout
Pour moi perso il m'a conseillé de prendre granodoxy (doxycyckline) 1 comp par jour a prendre le jour d'arrivé ds la zone a rique et continuer 4 semaines plus tard apres le retour une boite c'est 28 comprimés et ça coute 8 euros ... d'apres ce qu'il m'a dit...( a verifier) a prendre obligatoirement pdt le repas du soir et au minimum 1 heure avant d'aller dormir car il peut y avoir des risques de photosensibilisation au soleil cad : demangeaison , desquamation et rougeur au soleil..... grrrr ça fais rever ! ça peut aussi creer des problemes chez les femmes qui font des infections urinaires et gyneco a repetition ...en augmentant ces infections ... youpi !!
Concernant le chicungugna et la dengue: Il n'existe aucune vaccination a ce jour , il y en a partout en asie , seul les spray anti moustique sur la peau et sur les vetements peuvent proteger plus ou moin de ces bebetes il existe des solution ou l'on peut tremper les vetements efficace pdt 6 mois.... je vous donne des noms que l'on m'a recomandé : tropic lotion, duopic lotion adulte, manouka lotion citronelle zones tropicales, moustifluide lotion, prebutix,
Vaccins recommandés:
Je parle a l'institut pasteur de lille , j'y reviens, me suis fais vacciné contre la fievre thyphoide alor vaccin preconisé: diphterie tetanos polio tous les 10 ans hepatite a : 2 injection soit une a j1 a une 6 mois plus tard : avrix immunité a vie ... apprement , prix: 47 euros pour une injection fievre thyphoide: 1 injection a 35 euros valable 3 ans Rage: 3 injections une a j0 une a j 7 et une a j28 ou j21 si on est pressé , rapel tous les 5 ans il faut compter environ 100 euros pour les 3 . Il faut savoir que si vous vous faite mordre la bas dans le cas ou vous etes vacciné vous avez entre 48 et 72 pour trouver un hopital qui vous fera une injection puis une autre 3 jours plus tard si vous n'etes pas vacciné: vous avez entre 24 et 48h pour trouver l'hopital qui vous fera une injection de serum antirabique et il y a des rappels je pense aussi... Encephalite japonnaise: c'est une maladie pire que la dengue ou le chicungugna et elle est en recrudescence en asie du sud est , conseillé pour les sejours en zone rural le vaccin se fait en 2 injections a 28 jours d'ecart , prix: 97 euros pour une injection 😎 , je sais ... a ce prix la faut etre motivé !
Trousse medical qu'on m'a conseillé a l'instut pasteur , liste non exaustive :
antalgique , antypiretique ; paracetamol anti acide : (ex: maalox) anti diarrheique anti nauseux anti hemetique antibiotique a large spectre antiseptique urinaire antiseptique (ex chlorexidine) pansement antibiotique, hemostatique pommade antibiotique, antipurigineuse bandes, ciseaux, compresses steriles ......
Voila j'espère que mon message peut vous eclairer sur certains points ! Juste pour les petits malins qui vont repondre pour contredir ce que j'ai ecris , je ne vous rapporte que ce que le medecin infectiologue et specialiste des maladies tropicales m'a dit cette aprem a l'institut pasteur de lille... donc pas la peine de commencer a polemiquer sur mon poste c'est juste des infos a qui veut les lire... au plaisir cher lecteur de VF....
Thailande : pas de palu dans le pays sauf frontières du laos et cambodge . par contre palu sur kho samed et kho tchang et kut il y aurai du palu et des d'apres ec que le medecin m'a dit du fait que c'est proche du cambodge.... Laos: oui partout , traitement vivement conseillé!! Cambodge: pas a phnom penh mais ailleur oui , il y a toute une zone ds le pays autour de la capital ou pas de palu , le medecin m'a fait vir sur une carte , par contre palu ds les zones ou il y a les forets Malaisie: pas de palu , uniquement au nord dans la zone de kota bahru Singapour: pas de palu Indonesie: pas de palu dans les zones touristiques et sur bali uniquement , sur le reste des iles traitement preconisé philippine: palu partout sauf a manille Taiwan : pas de palu Sri lanka : oui palu partout
Pour moi perso il m'a conseillé de prendre granodoxy (doxycyckline) 1 comp par jour a prendre le jour d'arrivé ds la zone a rique et continuer 4 semaines plus tard apres le retour une boite c'est 28 comprimés et ça coute 8 euros ... d'apres ce qu'il m'a dit...( a verifier) a prendre obligatoirement pdt le repas du soir et au minimum 1 heure avant d'aller dormir car il peut y avoir des risques de photosensibilisation au soleil cad : demangeaison , desquamation et rougeur au soleil..... grrrr ça fais rever ! ça peut aussi creer des problemes chez les femmes qui font des infections urinaires et gyneco a repetition ...en augmentant ces infections ... youpi !!
Concernant le chicungugna et la dengue: Il n'existe aucune vaccination a ce jour , il y en a partout en asie , seul les spray anti moustique sur la peau et sur les vetements peuvent proteger plus ou moin de ces bebetes il existe des solution ou l'on peut tremper les vetements efficace pdt 6 mois.... je vous donne des noms que l'on m'a recomandé : tropic lotion, duopic lotion adulte, manouka lotion citronelle zones tropicales, moustifluide lotion, prebutix,
Vaccins recommandés:
Je parle a l'institut pasteur de lille , j'y reviens, me suis fais vacciné contre la fievre thyphoide alor vaccin preconisé: diphterie tetanos polio tous les 10 ans hepatite a : 2 injection soit une a j1 a une 6 mois plus tard : avrix immunité a vie ... apprement , prix: 47 euros pour une injection fievre thyphoide: 1 injection a 35 euros valable 3 ans Rage: 3 injections une a j0 une a j 7 et une a j28 ou j21 si on est pressé , rapel tous les 5 ans il faut compter environ 100 euros pour les 3 . Il faut savoir que si vous vous faite mordre la bas dans le cas ou vous etes vacciné vous avez entre 48 et 72 pour trouver un hopital qui vous fera une injection puis une autre 3 jours plus tard si vous n'etes pas vacciné: vous avez entre 24 et 48h pour trouver l'hopital qui vous fera une injection de serum antirabique et il y a des rappels je pense aussi... Encephalite japonnaise: c'est une maladie pire que la dengue ou le chicungugna et elle est en recrudescence en asie du sud est , conseillé pour les sejours en zone rural le vaccin se fait en 2 injections a 28 jours d'ecart , prix: 97 euros pour une injection 😎 , je sais ... a ce prix la faut etre motivé !
Trousse medical qu'on m'a conseillé a l'instut pasteur , liste non exaustive :
antalgique , antypiretique ; paracetamol anti acide : (ex: maalox) anti diarrheique anti nauseux anti hemetique antibiotique a large spectre antiseptique urinaire antiseptique (ex chlorexidine) pansement antibiotique, hemostatique pommade antibiotique, antipurigineuse bandes, ciseaux, compresses steriles ......
Voila j'espère que mon message peut vous eclairer sur certains points ! Juste pour les petits malins qui vont repondre pour contredir ce que j'ai ecris , je ne vous rapporte que ce que le medecin infectiologue et specialiste des maladies tropicales m'a dit cette aprem a l'institut pasteur de lille... donc pas la peine de commencer a polemiquer sur mon poste c'est juste des infos a qui veut les lire... au plaisir cher lecteur de VF....
Galice en camping-car au mois de mai 2010 (Espagne) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me promener en Galice et aimerais savoir s'il est facile de voyager en camping car. Trouve t on facilement des camping ou terrains, des aménagements, pour se ravitailler ?
Quel temps fait il en général au mois de mai, quel circuit adopter?
Merci
Prendre le visa pour le Mali à Rabat? English translation pending
bonjour tous et merci d avance
j ai vu que l ambassade du mali est proche de celle de mauritanie a rabat
quelqu un a il deja obtenu le visa pour le mali a rabat ? en combien de temps ?
Rejoindre l'Amérique du Sud sur un voilier étant débutant? English translation pending
bonjours à tous, nous sommes deux marseillais qui ne ne connaissaons pas grand chose à la voile et nous nous pensons rejoindre l'amerique du sud en s'embarquant sur un voilier, pour rejoindre un pote en argentine.
on a regardé un peu sur les différentes discussions du site et aussi en parlant avec des vrais gens dans la vraie vie ( ouf ! ) bref on a cru comprendre que le mieux c'est d'aller aux canaries et rencontrer du monde.
en fait j'aimerai bien que des gens qui ont déjà fait cette experience, embarquer des débutants ou des débutants qui ont embarqué, nous racontent un peu comment ça se passe. quels sont les meilleurs façons de rencontrer des skippers, comment ça se passe au niveau des sous, des visas en arrivant par la mer, des affaires à prevoir pour la traversée, bref des pistes pour préparer au mieux la traversée et ne pas s'embarquer dans un projet irréalisable. merci
Raies mantas et dugongs au Vanuatu et en Nouvelle-Calédonie, clubs de plongée? English translation pending
Salut a tous,
Nous allons bientot nous rendre au Vanuatu et en Nouvelle Caledonie et nous cherchons des conseils pour voir des raies mantas et des dugongs dans ces deux pays la.
Pour les raies mantas, il semblerait que La Passe de Boulari en Nouvelle Caledonie soit pas mal. Qu'en pensez-vous ? Et en ce qui concerne les club de plongee, lesquels sont a recommander ?
Pour les dugongs par contre, je n'ai pas trop d'idee. J'ai entendu parle de Lamen Bay, ou il y aurait un dugong qui viendrait souvent. En avez-vous entendu parle ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Nous allons bientot nous rendre au Vanuatu et en Nouvelle Caledonie et nous cherchons des conseils pour voir des raies mantas et des dugongs dans ces deux pays la.
Pour les raies mantas, il semblerait que La Passe de Boulari en Nouvelle Caledonie soit pas mal. Qu'en pensez-vous ? Et en ce qui concerne les club de plongee, lesquels sont a recommander ?
Pour les dugongs par contre, je n'ai pas trop d'idee. J'ai entendu parle de Lamen Bay, ou il y aurait un dugong qui viendrait souvent. En avez-vous entendu parle ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Club Lookea Playa Maroma: excursions? English translation pending
Nous partons au Lookea Playa Maroma le 24 janvier pour 2 semaines. Nous aimerions pouvoir faire quelques visites par nos propres moyens (bus ou taxi). Nous aimerions donc avoir le maximum de renseignements pour se déplacer sans trop de difficultés. Nous ne parlons pas espagnol. Nous aimerions visiter TULLUM, COBA, CHITZEN, l'ILE AUX FEMMES et AKUMAL. Est-ce possible par nous-même ou pour certaines, est-il préférable de passer par une agence d'excursions. Les excursions proposées par LOOK sont-elles valabes (prix, qualité) ? Sinon, avez-vous des agences à nous conseiller et comment les contacter. Merci pour tous les renseignements que nous pourrons recueillir. Nous avons hâte de partir découvrir cette région dont on n'entend que du bien.
Voyage en Europe de l'Est: moyen de transport le plus intéressant? English translation pending
Bonjour!
Voilà je prépare un grand voyage à travers l'Europe de l'Est en Aout 2010 et je voudrai avoir quelques conseils concernant le moyen de transport le plus interessant. Pour le moment j'ai la moitié de mon trajet presque bouclé, à savoir Helsinki - Moscou (train ou avion avec escale à St Petersbourg peut être), Moscou Minsk Varsovie Prague Vienne en train/bus; et c'est la dernière partie qui me pose problème: Vienne - Athènes. Il y a bien des avions qui desservent les deux villes (quoique...) mais j'aimerai faire une escale entre les deux, par exemple la Hongrie, Belgrade ou Bucarest. Mais tout dépend donc des transports, est-ce qu'il y a des trains qui circulent assez bien dans cette région? Ou les bus? Eurolines va pas jusqu'en grèce apparament...
Je fait donc appel à vous et vos précieux conseils qui me diront comment profiter au maximum de ce voyage, sachant que 8h de bus ne me dérangent absolument pas et je préfère ça à un trajet direct en avion...
Merci d'avance!
Séjour de neuf jours au pays dogon avec une agence en février 2010 (Mali) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons partir au pays dogon en fevrier 2010; croqu'nature propose un séjour de 9 jours qui semble intéressant de plus, nous souhaitons partir avec croqu'nature par rapport à leurs motivations, leurs implications dans le tourisme équitable ; c'est une autre façon de voyager, un état d'esprit...Qui d'entre vous a déjà voyagé avec eux en pays dogon? Comment est l'équipe sur place?
Merci pour vos informations et témoignages,
Nous souhaitons partir au pays dogon en fevrier 2010; croqu'nature propose un séjour de 9 jours qui semble intéressant de plus, nous souhaitons partir avec croqu'nature par rapport à leurs motivations, leurs implications dans le tourisme équitable ; c'est une autre façon de voyager, un état d'esprit...Qui d'entre vous a déjà voyagé avec eux en pays dogon? Comment est l'équipe sur place?
Merci pour vos informations et témoignages,