Results for "Musée+archéologique+Naples+|+9+>+215"
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Vietnam en août English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà : nous partons du 15 au 30 août 2019 au Vietnam. En raison de contraintes professionnelles et scolaires (nous voyageons avec des enfants de 4 et 12 ans), pas le choix des dates. Je sais que c'est la saison des pluies. Nous atterrissons et repartons de HCMV. Je précise que ce sera un premier séjour au Vietnam, mais nous avons l'habitude de l'Asie et des voyages avec enfants.
Je lis que le nord du pays est plus exposé à des typhons durant cette période de l'année, que le centre est un peu plus sec (ou moins mouillé, disons), et que dans le sud il pleut, mais genre "tropical", à savoir de grosses douches mais pas continuelles.
Compte tenu des horaires des vols, nous aurons 13 jours pleins sur place et je suis en train de dégrossir mon itinéraire. Je voudrais découvrir le pays mais ne pas courir dans tous les sens non plus. Nos centres d'intérêt sont la culture, les différentes populations, l'architecture, la nature ... un peu de plage c'est bien mais pas un "must".
J'hésite donc entre l'itinéraire bien classique mais assez intensif, qui nous mènerait du sud au nord en passant par le centre et en prenant des vols intérieurs, ou quelque chose de plus calme. Déjà, vu la météo : aller au nord ou pas ?
Voici mes cogitations actuelles : - HCMC - Delta du Mékong - Hoi An - Hanoi & Baie d'Along, puis retour en avion sur HCMC - HCMC - Delta - Hoi An - HCMC (peut-être en passant par Dalat ?) - HCMC - Delta - Dalat - Nha Trang - HCMC
J'apprécierais beaucoup les avis de personnes qui connaissent le pays.
Merci d'avance !
Voilà : nous partons du 15 au 30 août 2019 au Vietnam. En raison de contraintes professionnelles et scolaires (nous voyageons avec des enfants de 4 et 12 ans), pas le choix des dates. Je sais que c'est la saison des pluies. Nous atterrissons et repartons de HCMV. Je précise que ce sera un premier séjour au Vietnam, mais nous avons l'habitude de l'Asie et des voyages avec enfants.
Je lis que le nord du pays est plus exposé à des typhons durant cette période de l'année, que le centre est un peu plus sec (ou moins mouillé, disons), et que dans le sud il pleut, mais genre "tropical", à savoir de grosses douches mais pas continuelles.
Compte tenu des horaires des vols, nous aurons 13 jours pleins sur place et je suis en train de dégrossir mon itinéraire. Je voudrais découvrir le pays mais ne pas courir dans tous les sens non plus. Nos centres d'intérêt sont la culture, les différentes populations, l'architecture, la nature ... un peu de plage c'est bien mais pas un "must".
J'hésite donc entre l'itinéraire bien classique mais assez intensif, qui nous mènerait du sud au nord en passant par le centre et en prenant des vols intérieurs, ou quelque chose de plus calme. Déjà, vu la météo : aller au nord ou pas ?
Voici mes cogitations actuelles : - HCMC - Delta du Mékong - Hoi An - Hanoi & Baie d'Along, puis retour en avion sur HCMC - HCMC - Delta - Hoi An - HCMC (peut-être en passant par Dalat ?) - HCMC - Delta - Dalat - Nha Trang - HCMC
J'apprécierais beaucoup les avis de personnes qui connaissent le pays.
Merci d'avance !
Son et lumière pyramides de Gizeh + activités à Gizeh (avec enfants) English translation pending
Bonsoir à tous,
Nous partons dans 15 jours en Égypte avec nos 2 enfants de 6 et 9 ans.
Nous passerons 2 nuits à Gizeh puis 3 nuits chez un ami à Le Caire.
L'une des choses qui nous semblent sympas à faire à Gizeh avec des enfants est le spectacle sons et lumières aux pyramides de Gizeh, mais j'ai lu pas mal de commentaires négatifs qui insistent sur 2 points: le prix excessif ( 30€ par personne, soit 120€ pour nous 4 si c'est le même prix pour les enfants) et le côté désuet voire dépassé.
Une voyageuse suggère l'idée d'assister au spectacle depuis le Pizza Hut qui aurait une vue super sur le son et lumière: gratuit et pas mauvais selon elle. Quelqu'un a-t-il déjà assister au spectacle depuis ce pizza Hut ou depuis un restau sympa avec vue? Peut-on entendre ce qui est dit? Est-ce vraiment bien?
Et le spectacle en lui-même? vaut-il vraiment le prix demandé? On a un budget un peu serré, mais parfois il faut savoir se faire plaisir. Mais si c'est décevant à ce prix là... dur
Que peut-on faire d'autre de sympa à Gizeh ou à proximité avec des enfants ( à part la visite des pyramides, du sphinx, le lever et coucher de soleil déjà au programme)?
Merci d'avance, Pierre-Yves.
Nous partons dans 15 jours en Égypte avec nos 2 enfants de 6 et 9 ans.
Nous passerons 2 nuits à Gizeh puis 3 nuits chez un ami à Le Caire.
L'une des choses qui nous semblent sympas à faire à Gizeh avec des enfants est le spectacle sons et lumières aux pyramides de Gizeh, mais j'ai lu pas mal de commentaires négatifs qui insistent sur 2 points: le prix excessif ( 30€ par personne, soit 120€ pour nous 4 si c'est le même prix pour les enfants) et le côté désuet voire dépassé.
Une voyageuse suggère l'idée d'assister au spectacle depuis le Pizza Hut qui aurait une vue super sur le son et lumière: gratuit et pas mauvais selon elle. Quelqu'un a-t-il déjà assister au spectacle depuis ce pizza Hut ou depuis un restau sympa avec vue? Peut-on entendre ce qui est dit? Est-ce vraiment bien?
Et le spectacle en lui-même? vaut-il vraiment le prix demandé? On a un budget un peu serré, mais parfois il faut savoir se faire plaisir. Mais si c'est décevant à ce prix là... dur
Que peut-on faire d'autre de sympa à Gizeh ou à proximité avec des enfants ( à part la visite des pyramides, du sphinx, le lever et coucher de soleil déjà au programme)?
Merci d'avance, Pierre-Yves.
Trois semaines en Colombie English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens vers vous pour valider en dernière minute notre trajet en Colombie, du 29/09 au 17/10.
Et surtout, si vous avez des propositions sur des alternatives intéressantes (activités sportives, projet humanitaire intéressant dans le coin (j'en ai fais pas mal principalement pour la cause animale), chose à voir absolument, etc...). Je suis preneur de tout conseil !
29/09 : Arrivé le soir à Bogota 30/09 : Visite rapide de Bogota (Cerro de Monserrate + tour en vélo le dimanche dans la ville) + bus de nuit pour Salento via Armenia à 21h (réservé) 01/10 : Visite de Salento (tour à Cheval) 02/10 : Trek jour 1 dans Valle del Cocora avec guide (réservé) - nuit en cabane 03/10 : Trek jour 2 dans Valle del Cocora avec guide (réservé) - bus de nuit pour Medelin via Peirera 04/10 : Visite de Medelin 05/10 : Visite de Medelin + bus de nuit pour Cartagena 06/10 : Visite de Cartagena 07/10 : Visite de Cartagena 08/10 : Visite de Cartagena + bus de nuit pour Santa Marta 09/10 : Visite de Santa Marta + organisation des activités sur place 10/10 : Trek Ciudad Perdida 11/10 : Trek Ciudad Perdida 12/10 : Trek Ciudad Perdida 13/10 : Trek Ciudad Perdida 14/10 : Visite du PNN Tayrona 15/10 : Visite du PNN Tayrona 16/10 : Visite du PNN Tayrona + vol de retour pour Bogota 17/10 : Avion retour pour France
Voila à peu prêt notre trajet, j'aime bien les activités sportives en montagne, ma copine aussi et elle voulait passer un peu de temps en ville (Medelin et Cartagene) donc on a essayé d'équilibrer un peu.
Si vous avez des bons plans ou des choses vers lesquelles on passe et qui mérite le détour, je suis preneur !
Bonne journée à tous et merci !
Je viens vers vous pour valider en dernière minute notre trajet en Colombie, du 29/09 au 17/10.
Et surtout, si vous avez des propositions sur des alternatives intéressantes (activités sportives, projet humanitaire intéressant dans le coin (j'en ai fais pas mal principalement pour la cause animale), chose à voir absolument, etc...). Je suis preneur de tout conseil !
29/09 : Arrivé le soir à Bogota 30/09 : Visite rapide de Bogota (Cerro de Monserrate + tour en vélo le dimanche dans la ville) + bus de nuit pour Salento via Armenia à 21h (réservé) 01/10 : Visite de Salento (tour à Cheval) 02/10 : Trek jour 1 dans Valle del Cocora avec guide (réservé) - nuit en cabane 03/10 : Trek jour 2 dans Valle del Cocora avec guide (réservé) - bus de nuit pour Medelin via Peirera 04/10 : Visite de Medelin 05/10 : Visite de Medelin + bus de nuit pour Cartagena 06/10 : Visite de Cartagena 07/10 : Visite de Cartagena 08/10 : Visite de Cartagena + bus de nuit pour Santa Marta 09/10 : Visite de Santa Marta + organisation des activités sur place 10/10 : Trek Ciudad Perdida 11/10 : Trek Ciudad Perdida 12/10 : Trek Ciudad Perdida 13/10 : Trek Ciudad Perdida 14/10 : Visite du PNN Tayrona 15/10 : Visite du PNN Tayrona 16/10 : Visite du PNN Tayrona + vol de retour pour Bogota 17/10 : Avion retour pour France
Voila à peu prêt notre trajet, j'aime bien les activités sportives en montagne, ma copine aussi et elle voulait passer un peu de temps en ville (Medelin et Cartagene) donc on a essayé d'équilibrer un peu.
Si vous avez des bons plans ou des choses vers lesquelles on passe et qui mérite le détour, je suis preneur !
Bonne journée à tous et merci !
Gwalior ou Bhopal? (Inde) English translation pending
Bonsoir à tous
Mi octobre nous repartons 3 semaines dans le Madhya Pradesh terminer le voyage interrompu l'automne dernier.
Malgré la lecture des différents récits de voyage on hésite encore entre Gwalior et Bhopal.Nous ne pouvons voir les deux par manque de temps et parce que nous préférons les petites villes.
Bhopal: à lire les échanges je suis tentée d'y retourner car je pense être passée à côté de cette ville, nous en étions repartis avec une impression assez négative. Bien sûr il y avait eu ce fantastique festival Guru Nanak( que j'aurais tant voulu revoir mais nos dates ne coïncident pas) et le Tribal muséum (à revoir car j'étais malade comme jamais).
Gwalior et ses environs: tentée de découvrir car on ne connait pas.
Bhopal serait en début de voyage après Omkareshwar
Gwalior en fin de voyage avant le retour de Delhi.
Je voudrais réserver les billets de train. Soit de Jhansi si ne va pas à Gwalior soit de cette ville si on s'y arrête.
Merci de vos retours.
Petit road trip Allemagne, Slovénie, Croatie, Bosnie-Herzégovine, Italie English translation pending
Nous prenons la route pour un road trip de 2 semaines pour rejoindre la Croatie. La voiture, c’est un mode de voyage que l’on apprécie tout particulièrement, une variété de paysages à couper le souffle et des rencontres inoubliables.
On suit l’A4 jusqu’en Allemagne, on poursuit sur la 8 jusqu’à Munich. Nous avons décidé d’y poser nos sacs pour une première étape.
Munich, capitale de la Bavière, est une ville agréable à visiter.
L’hôtel de ville, date de 1900 et fut totalement détruit pendant la seconde guerre mondiale.
De style gothique, il est très imposant sur le plan architectural.
Il est l’un des principaux symboles de Munich.
La cathédrale de Munich, avec ses deux clochers à bulbe est un édifice immense est aujourd'hui encore le bâtiment le plus haut du centre ville.
Son intérieur très sobre se démarque de la décoration souvent surchargée que l'on trouve dans de nombreuses églises bavaroises baroques.
L'imposante façade blanche de l'église Saint-Michel resplendit en plein centre ville de Munich. Il y a fort à parier que son style Renaissance, qui a servi de modèle au baroque de toute l’Allemagne du Sud, vous impressionnera. Décorée de multiples statues, cette église du XVIe siècle est un véritable chef-d'œuvre de la
Renaissance.
Construite pour les jésuites, Saint-Michel devait contenir l'influence du protestantisme en magnifiant l'art catholique. Cette église abrite le tombeau du célèbre roi Louis II de Bavière.3 semaines en mai. Lanzarote - La Palma - La Gomera - Ténérife English translation pending
Les Canaries - mai 2018 LANZAROTE -> LA PALMA -> LA GOMERA -> TENERIFE
L’archipel des Canaries, situé au large des côtes du Maroc et du Sahara occidental, est l'une des 17 communautés autonomes espagnoles.
Les Canaries font partie de la Macaronésie, un ensemble géographique regroupant les territoires insulaires volcaniques des îles Canaries, de Madère, des Açores et du Cap-Vert.
Le nom des Iles Canaries provient du latin " Canariae insulae " qui veut dire " Iles aux chiens "
Ø la douceur d'un éternel printemps et une invraisemblable variété
Qu’il s’agisse de farniente en bord de plage, de balades sur le dos des volcans ou dans la jungle tropicale, L’archipel espagnol est composé de 7 îles très différentes.
Paysages volcaniques ou exubérantes forêts primaires, criques déchiquetées d’un noir brillant ou vagues de dunes, adorables petites villes coloniales ou grandes cités palpitantes... des contrastes constants.
Chaque île est un monde en soi, fière de son histoire et de ses coutumes. Toutes, cependant, partagent l'héritage des Guanches, les premiers habitants préhispaniques de l'archipel.
Ø Laquelle choisir ? Bien loin de la réputation d'îles balnéaires bétonnées, Tenerife et Gran Canaria offrent des paysages grandioses au sein d'une pléthore de parcs nationaux et autres réserves naturelles. La première est coiffée par le majestueux volcan Teide ; la seconde est sillonnée de profonds ravins et de gorges pittoresques ; le tout façonné par l'activité volcanique. La Palma et La Gomera surprennent par leur beauté naturelle : aux falaises immenses répondent des coulées de lave figées et des vallées étroites où prospère encore une riche laurisylve - cette forêt touffue des origines. Plus sauvage et plus isolée, la petite El Hierro demeure un véritable laboratoire écolo, idéal pour se réfugier loin du monde, entre balade et plongée sous marine. Sur Fuerteventura la sauvage, deux merveilles de la nature : la péninsule de Jandía et son immense plage naturelle, ainsi que les dunes de Corralejo. Sans oublier une myriade de petits villages et de petits ports. Lanzarote, avec ses façades blanches et ses volets verts aux petits airs d’île grecque, superbement mise en valeur et préservée par la volonté d’un artiste génial, César Manrique. Il protégea même les volcans, comme ce parc national de Timanfaya aux paysages quasi lunaires.
L’« île aux volcans », la plus ancienne des Canaries (23 millions d’années), tient une place originale dans l’archipel. Elle a obtenu en 1993 le titre de réserve de biosphère par l’Unesco, validant le choix d’un développement économique durable et de la préservation de l’environnement et des ressources naturelles de l’île. Dotée d’un climat exceptionnellement doux malgré la proximité de l’Afrique, Lanzarote dévoile de spectaculaires champs de lave figée, des panoramas époustouflants et de superbes plages ! On y découvre aussi un paysage agricole unique, l’aridité du sol volcanique ayant obligé les paysans à vivre avec le déficit de pluie, et à imaginer des formes de cultures adaptées.
L’île possède aussi une identité culturelle vraiment particulière, grâce notamment aux œuvres d’un artiste génial et visionnaire : César Manrique... En accord avec le gouvernement local, il parvint à imposer non seulement la sauvegarde de l’architecture rurale et populaire traditionnelle, mais aussi à la prescrire dans toutes les constructions nouvelles. Résultat : des petites villes blanches idéales, sans trop de dérives bétonnières ou inesthétiques, en symbiose totale avec des paysages de rêve... Au milieu de tout cela, des créations artistiques exceptionnelles, littéralement fondues dans la nature.
ñ Vol NICE 07h00-> 9H05 Madrid 11h25 -> LANZAROTE 13H05(6h de voyage) Ž Location voiture 5 jours aéroport H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -1/5 nuits ‚Visite : San Bartolomé à pied + Casa Museo Monumento Campesino+ balade dans les vignes direction la Geria J1 – Jeudi 3 mai
i Casa Museo Monumento Campesino Construit par l'une des personnalités phares de Lanzarote, César Manrique, le Monumento del Campesino est un hommage au travail laborieux des habitants de Lanzarote. Sur ces terres arides, couvertes des sombres cendres volcaniques se dresse le monument à la Fécondité imaginé par l'artiste, natif et amoureux de l'île. La sculpture a été réalisée en 1968 à partir d'anciens containers d'eau de voiliers et de divers objets peints, assemblés entre eux. L'œuvre s'élève sur 15 mètres dans le ciel canarien. Juste à côté du monument, la Casa-Muséo que l'on traduira par Maison-Musée du Paysan regroupe un ensemble de bâtiments articulés autour d'une place ouverte, dans la plus pure tradition de Lanzarote. Murs de chaux immaculée, volets verts, et palmiers : voilà le décor d'une grande sobriété et à la fois d'une rare beauté. L'ensemble abrite l'intérieur d'une maison traditionnelle de Lanzarote et présente les métiers typiques de l'île (cordonnerie, tissage, poterie, viticulture, presse à vin). D'autres annexes ont été rajoutées comme une salle de réception pour les manifestations folkloriques et un point de vente de produits locaux. Ces extensions ont été creusées à l'intérieur d'une ancienne carrière d'extraction de pierres. Un passage aménagé laisse voir à nu la lave séchée. On y trouve également un excellent restaurant dédié à la gastronomie canarienne, où il est possible de goûter les fameuses " papas " (petites pommes de terre servies en robe de chambre et avec la sauce typique, le mojo verde ou rojo), accompagnées d'une viande de lapin et d'un verre de vin local.
i Le gofio Hérité des Guanches, les premiers habitants de Tenerife, le gofio (ou Gaudes en français) a gagné sa place parmi les piliers de l'alimentation aux Canaries. Il consiste en une farine de céréales grillées dont il existe différentes variétés et qui est remarquable en raison de son goût et de ses bienfaits pour la santé. Il accompagne habituellement des potages mais on le mange aussi avec du lait au petit-déjeuner, en escaldón, si on le mélange avec du bouillon de poisson, ou à l'apéritif, ou pétri avec du miel et des amandes pour le déguster en dessert ou en mousses. On trouve donc cet ingrédient entièrement naturel dans pratiquement toutes les maisons des Canaries. Sa couleur, dans les tons beiges et jaunes, varie selon s'il a été élaboré à base de maïs ou de blé ou en grillant les différentes céréales. Son délicieux arôme, sec et intense, caractérise les moulins traditionnels dans lesquels les céréales sont grillées et moulues, et qui existent encore sur l'île. S'agissant d'un aliment consommé par les aborigènes de Tenerife, il est aussi un symbole de l'identité de l'île pour la plupart de ses habitants. Ses bienfaits nutritionnels furent essentiels à la survie de la population durant les périodes de famine correspondant aux étapes les plus difficiles de l'histoire des Canaries.
i La culture du vin Le vignoble de Lanzarote est connu pour sa technique de plantation qui tire parti de la roche volcanique : on creuse une dépression circulaire remplie de cendre, dont le milieu accueillera le cep de vigne et les pentes recueilleront l'eau de pluie et la rosée; puis, sur le côté d'où souffle le vent, on élève un muret de pierres crues en demi-lune pour protéger la vigne. Le résultat est un paysage singulier, évoquant des écailles grises (la cendre volcanique) portant chacune un liseré clair (le muret coupe-vent, dit soco ou goro) autour d'une tache verte, le cep de vigne.
i La culture de l'aloe-vera Le climat de Lanzarote convient parfaitement à cette plante épineuse qui vit dans le désert. L'intérieur des feuilles contient un gel gluant très riche en vitamines, minéraux et acides aminés qui aurait de nombreuses vertus l'aloe-vera prendrait un soin tout particulier de la peau ce qui en fait un produit cosmétique hors pair ! La commercialisation de ce cactus se fait sous différentes formes : crème, savon, shampooing, boisson, etc., produits que l'on peut trouver dans les quelques points de vente souvent placés à côté des plantations. En se rendant dans un magasin tenu directement par un producteur, les tarifs seront moins chers qu'ailleurs. Ž voiture de location Prando 1 cratère Corona (14 km, 450 D, 4H) avec pluie au sommet + grand tour avec vue panoramique sur la playa de Farama et sur l’île de la Graciosa ‚Visite : Cueva de los verdes + balade dans les vignes direction la Geria H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -2/5 nuits J2 – vendredi 4 mai
i Le Volcan de la Corona Le haut du volcan de la Corona offre une magnifique vue panoramique du Nord de l'île. Plusieurs itinéraires de randonnée permettent d'atteindre le sommet qui se trouve à presque 600 m d'altitude. Les sentiers qui arpentent son flanc Nord apportent l'avantage de traverser une grande zone où sont cultivées les vignes de l'île à la méthode locale. En prenant de l'altitude, la vue sur le vignoble est magnifique
i La Cueva de Los Verdes Peut être traduit par la Grotte des Verts, est un tunnel de lave qui a pour origine d’importantes éruptions du volcan Monte de la Corona il y a 3000 à 4500 ans. Le tunnel s'est vidé puis refroidit et constitue maintenant une grotte d’environ deux kilomètres de long qui possède des aspects géologiques et historiques de grand intérêt. La grotte a par la suite été utilisée par les anciens Majos Guanches (aborigènes des Canaris) comme refuge contre les attaques de corsaires qui ravageaient périodiquement l’île. Il se visite aujourd'hui en toute sécurité puisqu'il n'y a aucune activité volcanique en cours. Le site est aménagé sur une profondeur d'environ 500 m et un éclairage ainsi que des escaliers facilitent la visite. Durant la visite, une surprise attend le visiteur... J3 – samedi 5 mai Ž voiture de location ‚vVisite dans le parc de Timanfaya : Chameaux + tour en Bus pour visiter les montagnes de feu + démonstrations volcaniques + restaurant El Diablo PRando 2 -Caldera Blanca (11 km, 400 D+et-) au départ de Mancha Blanca ‚Visite : La Géria et Bodega H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -3/5 nuits
i Parc national de Timanfaya Le parc regroupe les plus beaux cônes volcaniques de l'île. Il renferme, sur une superficie de 51 km², environ 25 volcans (les plus connus :Montaña de Fuego, la Caldera del Corazoncillo et la Montaña Rajada), éteints en apparence, les dernières activités volcaniques de l'île datant de 1824. Par endroit, à seulement quelques mètres de profondeur, la température peut atteindre plus de 500°C Timanfaya a été déclaré Parc National le 9 août 1974. Ces paysages lunaires, quelque peusurréalistes, sont ceux que l’on voit partout quand on évoque l’île. Leur beauté est saisissante et s’étend sur des kilomètres, reflétant unelarge palette de couleurs selon le moment de la journée, selon le temps ensoleillé ou nuageux.
i Las montañas del Fuego Nées dans les violentes éruptions volcaniques qui ont secoué le sud de Lanzarote entre 1730 et 1736, elles sont à l’origine du Parc national de Timanfaya. L’activité volcanique est toujours présente et il existe des points de chaleur qui atteignent 120 ºC en surface et 600 ºC à 13 mètres de profondeur. L’accès à ce site exceptionnel est réglementé et limité afin de le préserver. Le parc est totalement interdit à pied comme en voiture. Manrique est revenu apposer sa signature en concevant un espace dans lequel cohabitent de façon harmonieuse l’art, l’homme et la nature. La visite se fait dans un bus spécialement conçu pour parcourir « La Route des Volcans » sur 14 kilomètres et en 45 minutes environ, route dessinée par Manrique de telle sort qu’on ne la voit pas le long du parcours Il a conçu également le restaurant El Diablo pour donner vie à ce désert. Le four utilise la chaleur naturelle que donne la terre pour préparer des plats uniques. La chaleur, extrême, remonte jusqu’à la surface et se reflète au travers d’expériences inoubliables qui émerveilleront les visiteurs. Les Montagnes de feu possèdent la beauté de la désolation et offrent une symphonie de couleurs ocre qui ne laisse jamais indifférent le spectateur, rendu humble devant une œuvre d’art imposante et vivante
i Caldera Blanca La Caldera Blanca est l'un des cratères les plus spectaculaires du Parc Naturel. Son cône volcanique très clair se voit de loin, la majorité des autres cônes étant bien plus foncés. Le diamètre de la caldera est d'environ 1,2 km. Il existe plusieurs itinéraires pour s'y rendre mais le plus simple et le plus court est celui qui part du village de Mancha Blanca il faut prendre la piste qui mène 700 m plus loin à un parking . 2,5 km de marche sont alors nécessaires pour atteindre le volcan et ceux qui le souhaitent pourront grimper au sommet.
i La Geria La région de La Geria jouxte le Parc Naturel Los Volcanes. Une belle route traverse un étonnant paysage volcanique, partiellement façonné par la main de l'homme. Ici, au milieu des plaines de lapilli, on aperçoit des murets de pierres volcaniques, disposés en demi-lune. Au centre de chaque muret un pied de vigne a été planté. Ce cep est ainsi protégé du vent. Parfois, il n'y a pas de murets le cep de vigne est alors placé dans un trou creusé par l'homme. L'homme a réussi à produire du raisin dans cet environnement minéral hostile. Il fait ainsi de Lanzarote une région vinicole où l'on peut déguster du bon vin ! Ž voiture de location ‚Visite : Téguise (château+ marché) + Haria + Jardin de cactus + Fondation Manrique à Tahiche H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison - 4/5 nuits J4 – dimanche 6 mai
i Teguise La plus séduisante bourgade de Lanzarote ; un charme réel, une architecture ancienne homogène et protégée, une riche offre culturelle Egalement nommé La Villa de Teguise, Teguise est un très beau village canarien très prisé des touristes. Comme presque partout à Lanzarote, les maisons sont blanches. S'y promener est vraiment agréable et les restaurants sont nombreux pour la pause déjeuner ou le dîner
i Haria Haría est situé dans l'envoûtante vallée de Las Mil Palmeras (la vallée des Mille Palmiers), l'une des meilleures palmeraies autochtones des Îles Canaries. En suivant la route qui pénètre dans les montagnes, on peut apercevoir une oasis au milieu de la géologie pure de l'île : des terres vertes et des cultures parsemées sur la couleur blanche de l'architecture populaire de l'île. Haría repose à l'ombre d'un mystérieux volcan de la Corona, bercé par la tranquillité d'un paysage rural de grand intérêt.
i Le Jardin de cactus Cet incroyable jardin botanique est l’une des dernières œuvres de César Manrique et se trouve dans une ancienne carrière de picón (cailloutis volcaniques), . Le parc dispose de plus de 1400 espèces différentes de cactus et un total d’environ 9600 cactus. Ce qui remarquable est la parfaite harmonie dans la situation et la distribution des ressources naturelles avec les éléments typiques du paysage insulaire. À noter également l’excellente conservation des moulins à vent construits à partir de cendres volcaniques très compactes. Superbe exemple de l’application du concept « art-nature »
i La Fondation César Manrique Cette fondation a été créée en 1982 par César Manrique (et un groupe d'amis) cet artiste, à la fois peintre, architecte et sculpteur, a su mettre en avant l'île de Lanzarote dans ses œuvres. Aujourd'hui, la fondation se trouve dans la maison de Manrique qui fait office de Musée des Arts. Les bâtiments utilisent la roche volcanique noire pour mettre en valeurs les objets d'arts qu'ils contiennent. La demeure de Manrique, construite en 1966 sur l’une des plus belles coulées de lave percée de 5 bulles volcaniques, avec salons, terrasses et jardins ; alliance d’éléments architecturaux et naturels
Ž voiture de location PRando 3 -Salinas de Janubio via los Hervideros jusqu’à El Golfo, retour par chemin (15 km, 200D+et-) + visite de playa Blanca en voiture H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -5/5 nuits J5 – lundi 7 mai
i Las Salinas de Janubio Les Salinas de Janubio sont des marais salants qui se trouvent au niveau de la Caleta de Janubio, sur la côte sud-ouest de l’île. Ressemblant à un patchwork géant avec des rectangles remplis d'eau, d'autres secs et d'autres recouverts par une couche de sel, le tout donnant sur la mer en toile de fond, ils offrent une image de carte postale parmi les plus belles de Lanzarote. Cette grande crique s’est formée entre les années 1730 et 1736 après des éruptions volcaniques qui l’ont isolée de la mer par un banc de sable et créant de la sorte un bassin intérieur. C’est ce bassin alimenté par les eaux de mer qui, aujourd’hui, permet la production du sel, la plus importante de toutes les îles Canaries.Les marais salants ont été construits en 1895. Avant cela, des produits telles que le blé, le maïs ou le seigle y étaient cultivés.
i Los Hervideros Il s'agit de cavités creusées par la mer dans la roche volcanique. Le site est aménagé et de petits sentiers facilitent l'approche des cavités : on peut alors facilement observer le spectacle très impressionnant des vagues qui s'y engouffrent !
i El Golfo El Golfo est situé dans la région de Yaiza, dans l'ouest de Lanzarote, et il fait partie du Parc Naturel des Volcans. Il s’agit d’un cratère qui se trouve au niveau de la mer duquel il ne reste que la moitié, avec un lac aux eaux de couleur verte à l’intérieur. La couleur verte du lac est due à la présence d’organismes végétaux en superficie. Ce lac a été déclaré Réserve Naturelle, c’est pourquoi la baignade y est interdite. La côte est riche en roches volcaniques aux formes spectaculaires et aux couleurs noires, rouges et jaunes. La mer passe à travers ce cratère et forme une jolie plage noire qui contraste avec la couleur verte du lac. Une plage de sable noir est située juste en face de la lagune, mais prudence car les vagues y sont souvent fortes ! El Golfo est également le nom du petit village situé au Nord du cratère.
En forme de cœur, La Palma est une très belle île à la végétation luxuriante et verdoyante, évoquant un peu Madère. Elle possède des villages authentiques, des volcans, des sites naturels, des bananeraies, un vin délicieux... Une simple escapade sur cette île serait une erreur car elle peut constituer un voyage à part entière. Son paysage rocailleux et boisé est parsemé de volcans comme Teneguía et Cumbre Vieja. La capitale de l'île, Santa Cruz de la Palma, est une ville portuaire dotée d'étroites rues pavées et de maisons avec balcon en bois. Le parc national de la Caldera de Taburiente comprend une vaste formation en cratère, et son terrain est couvert de forêts de pins, où se nichent des cascades. Superficie : 708,3 km² Ž Restitution voiture de location ñ Vol Binter : Lanzarote 12H00-> 12H45 Grande Canarie 16H00 ->LA PALMA ->16h50 v Bus aéroport - Santa Cruz La Palma H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-1/2 nuits J6 – mardi 8 mai
i Santa Cruz de la Palma Santa Cruz de La Palma est la capitale de l'île de La Palma, aux Canaries espagnoles. Elle est réputée pour son architecture vieille de plusieurs siècles, ses rues pavées et son port animé. Un ancien couvent abrite le musée insulaire de La Palma, qui propose une collection d'art et des expositions sur l'histoire naturelle et l'ethnographie. Le musée maritime est une reproduction du bateau de Christophe Colomb du XVe siècle, le Santa Maria. L'avenida Maritima: les maisons aux balcons canariens typiques. Ceux à 2 étages ne se rencontrent plus guère qu’ à Santa Cruz, dans cette rue en front de mer. ; Žaller taxiSC La Palma -> départ rando : 25 kms PRando 4-Traversée - ruta Los Volcanos (18 km, 900 D+,1500 D-) v retour Bus 201 de Fuencaliente -> SC La Palma ŽLouer voiture 4 jours aéroport (Céline et Jacques) H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-2/2 nuits J7 – mercredi 9 mai
i Ruta de los Volcanos Situé entre les villes du centre et du Sud de l'île, le parcours de los Volcanes offre un trekking naturel le long de ce qui fût à l'époque une importante voie de communication. Ce chemin, aménagé et signalisé, traverse le Parc Naturel de Cumbre Vieja. Avec une végétation rare et des pentes d'exigence élevée entre les volcans, nous vous recommandons de prévoir des vêtements adaptés ainsi que de l'eau et des provisions pour ce sentier qui dure environ cinq heures. Avec une longueur de 17,5 kilomètres, l'itinéraire du parcours de los Volcanes a une dénivellation de 1 207 mètres. Son parcours naturel oscille entre les 725 mètres d'altitude minimale à Fuencaliente et les 1 932 mètres maximaux qu'il atteint sur la crête du sommet. Le trekking permet de contempler les deux versants de l'île et, avec un peu de chance, des espèces animales endémiques comme la corneille et la buse.
i Transvulcania Un des courses de longue distance de montagne les plus difficiles au monde. Créée 2009, elle se déroule au mois de mai et de nombreux coureurs de tous pays y participent. La course rejoint notamment le point culminant de l'île, le Roque de los Muchachos, à 2 426 mètres. Si l'ultra-marathon est le format le plus connu, la Transvulcania accueille d'autres courses de longueur et dénivelé variable. - Ultramarathon : 74 km avec 4 400 m D+ et 4 000 m D- (distance établie en 2014) - Marathon : 45 km avec 1 900 m D+ et 3 300 m D- - Semi-marathon : 24 km avec 2 097m D+ et 689 m D+ - Kilomètre vertical : 7,6 km et 1200m D+ Ž voiture de location -SC La Palma - ruta de la Cresteria: 25 kms PRando 5-Traversée - Pico de la Nieve - Roque de los Muchachos (15 km, 500m D- 1000m D+) Ž 2 groupes et échange clé voiture au milieu Ž voiture de location Retour sur Tazacorte = 55 kms depuis l’observatoire, conduite Céline sur route très sinueuse HCity house, Tazacorte - 2 chambres -1/2 nuits J8 – jeudi 10 mai
i Parc National et Caldera de Taburiente La Caldeira, une fente qui atteint 7 km dans sa plus grande largeur, constitue les restes d'un stratovolcan effondré. La dépression qui forme la Caldeira se situe entre 600 et 900 mètres au-dessus du niveau de la mer, tandis que la crête formant le cercle rocheux qui l'entoure atteint 2 424 mètres à son point culminant, (Roque de los Muchachos). C'est là que se trouve l'observatoire du Roque de los Muchachos. Elle est recouverte de forêts denses de pin canarien et sillonnée par de profonds ravins Partiellement incluse dans le Parque Nacional de la Caldera de Taburiente, elle a été déclaré Parc Naturel en 1954 et Réserve mondiale de la Biosphère de l’UNESCO en 2002 . Ici, la nature garde un précieux trésor de diverté géologique mais aussi biologique.
i Roque de los Muchachos L'un des rebords de la caldeira, le Roque de los Muchachos, constitue le point culminant de La Palma avec 2 426 mètres d'altitude. Depuis ce sommet, il est possible de voir l'ensemble de l'île de La Palma et en particulier la caldeira de Taburiente, ainsi que les îles de Tenerife, El Hierro et La Gomera.
i Observatoire du Roque de los Muchachos Il a été inauguré par le roi et la reine d'Espagne en 1985 et appartient à l'Institut d'astrophysique des Canaries (IAC). C’est l'un des meilleurs lieux du monde pour observer les étoiles. Un ciel net grâce à un écran naturel de nuages : El Roque de los Muchachos affiche l'un des cieux les plus nets de la planète grâce à sa qualité environnementale et à des caractéristiques physiques particulières. La position de l'île au milieu de l'Océan Atlantique et son climat particulier provoquent une formation de nuage entre mille et deux mille mètres d'altitudes. Ces facteurs naturels font que les nuages créent un miroir naturel et empêchent que la pollution lumineuse des villes côtières rende difficile l'observation nocturne des étoiles. De nombreux télescopes y sont installés, le fleuron est le Gran Tecan, un télescope géant de 10,4 m de diamètre. On y étudie aussi les sursauts gamma avec le Major Atmospheric Gamma-ray Imaging Cherenkov Telescope (MAGIC) qui sera bientôt épaulé par le CTA (Cherenkov Telescope Array). C’est là que Miguel Claro s’est rendu pour réaliser ce panorama de la voie lactée (un assemblage de plusieurs clichés), sous l’un des ciels les plus noirs de la planète. Ž voiture de locationTazacorte -> Fuencaliente PRando 6- Traversée – Fuencaliente + Volcan Teneguia + Faro et Salinas + au retour Volcan San Antonio (12 km, 800m D-) v retour Bus 500 Faro -> Fuencaliente Ž voiture de locationRetour – Tazacorte (Céline) HCity house, Tazacorte- 2 chambres -2/2 nuits J9 – vendredi 11 mai
i Volcan Teneguia La dernière éruption volcanique à la surface des Canaries En 1971, le volcan Teneguia a fait la une des journaux du monde entier en s'ouvrant, des milliers de mètres cube de magma incandescent surgissant de ses entrailles. L’éruption a couvert de lave et de gravillon volcanique une parte importante de l'extrême sud de l'île de la Palma. Pour préserver les laves vierges du volcan Teneguia ainsi que son compagnon du XVIIIème siècle le volcan San Antonio, on l'a déclaré Monument Naturel.
i Les salines de Fuencaliente Les salines, ont été classés Site d'Intérêt Scientifique car se posent de nombreux oiseaux migrateurs. Ici, la terre, l'eau et l'air s'allient pour faire des salines de Fuencaliente un paysage humain d'une valeur immense, où les contrastes entre le blanc du sel, le noir de la terre volcanique et le bleu de la mer composent un cadre d'une grande beauté. L'eau de l'océan coule entre la pierre et la boue, formant un labyrinthe où le soleil l'évapore et condense le niveau de salinité. Se produisent alors de magnifiques effets de couleur, allant du jaune au bleu, en passant par le rose. Les petits cristaux brillent et sont collectés de manière artisanale, formant des pyramides qui sont ensuite séchées par l'air.
i Volcan San Antonio Le centre des visiteurs du Volcan de San Antonio, propose une fascinante histoire volcanique de l’île et permet de sentir la chaleur du volcan. Un sentier monte au volcan San Antonio, et permet d’apprécier la vue magnifique de la partie la plus jeune de l'Espagne, provoquée par la dernière éruption de 1971. On y admire la beauté du Volcan Teneguía, le sentier vertigineux qui couronne sa cime, les étendues de Fuencaliente, et le GR-131 qui mène aux salines et au phare de Fuencaliente.
Ž voiture de location :allerTazacorte -> Los Tilos (24 km) PRando 7 - Bosque de Los Tilos- (PR LP 6 Casa del Monte - Marcos y Cordero - Los Tilos) (20 km, 1600 D) Ž voiture de location : retour Los Tilios à San Andres y Sauces (6 km) H Las Lonjas/ San Andres y Sauces – Maison - 1/1 nuit J10 – samedi 12 mai
i Forêt primitive de Los Tilos La forêt de Los Tilos (Les Tilleuls) est une explosion de biodiversité et de vert qui charme au premier coup d'oeil. Une jungle inoffensive et tranquille qui regorge de mousse, de silence et de l'odeur de l’épais feuillage frais. Los Tilos est l'un des rares bastions de laurisilva du monde, une forêt primitive et touffue d'arbres à grandes feuilles qui prolifèrent sur la planète depuis des millions d'années. Los Tilos a donc été déclaré Réserve de la Biosphère de l'UNESCO en 2002, une protection qui aujourd'hui recouvre toute l'île de La Palma. La route se termine près du centre des visites qui offre des salles à thème, des projections de vidéos et une cafétéria.
i Les Sources de Marcos et de Cordero - un trekking à la recherche des origines de l'eau La randonnée débute sur le parking proche du Centro de Visitantes. On emprunte une piste forestière sur 3km. Après avoir franchi un petit tunnel on traverse le pont qui franchit le Barranco del Agua. On attaque ensuite la montée de 1400m dans la forêt regorgeant de pins canariens touffu et de végétation autochtone (laurisilva) Il sillonne au fond du lit du torrent Barranco Rivero, ( le terrain est parfois technique mais magnifique) Après une ultime montée pour sortie du barranco, on découvre les sources de Cordero ! Le sentier suit le canal qui collecte les eaux des sources puis le bruit de l’eau qui coule se fait de plus en plus entendre ce sont les sources de Marcos qui dévalent la pente. L’itinéraire suit maintenant plus ou moins une ligne de niveau et devient assez surprenant avec le passage de 13 tunnels entre 50 et 350 mètres de long. C’est assez incroyable ! N’oubliez pas d’emporter une frontale ou une lampe de poche, c’est utile ! Autre élément important : embarquez une veste imperméable, le 12ième tunnel ouvre une véritable douche ! Arrivé à la Casa del Monte, Il faut prendre un sentier ‘prohibido’ pour aborder une descente parfois technique et équipée de corde à certains endroits, attention ça glisse un peu ! On retrouve ensuite notre une piste forestière du début de la rando
Ž voiture location San Andres y Sauces -> Santa Cruz La Palma Žrestitution voiture location au port J Ferry Naviera – Santa Cruz La Palma -> San Sebastian La Gomera HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J11 – dimanche 13 mai
La Gomera est l’une des plus petites îles de l’archipel, après El Hierro. La richesse de sa flore fera le bonheur des amoureux de nature. La Gomera est, de plus, préservée du tourisme car elle n’a que très peu de plages. Les lieux sont restés sauvages et c’est un vrai bonheur d’y randonner. Les ravins qui se lancent à la mer, les vallées couvertes de palmiers verts, les plages de sable noir et d'eaux cristallines, des bois touffus millénaires avec des sources qui vous invitent à vous rafraîchir... Un ensemble naturel qui conforme une Réserve de la Biosphère avec des espèces déjà disparues ailleurs dans le monde. La partie la plus exceptionnelle de l'île est constituée par le parc national de Garajonay, classé au patrimoine mondial de l'Unesco. La Gomera dispose de 17 espaces protégés qui occupent un tiers de l'île, de forme circulaire (environ 25 km par 25 km en longueur et en largeur). La Gomera culmine à près de 1 500 mètres d'altitude Exterminé ailleurs aux Canaries durant la conquête espagnole, les Guanches ont mieux résisté à La Goméra, et on retrouve encore aujourd'hui cet esprit rebelle chez les habitants La Gomera est surnommée Isla Colombina – Ile de Colomb. Car c'est à La Gomera que Christophe Colomb fit sa dernière escale avant de découvrir l'Amérique en 1492 !
i Climat Baignée par les alizés, le climat de l’île de La Gomera répond à variantes modérées subtropicales. En raison de sa géographie complexe, l’île contient plusieurs microclimats en fonction de la pente. Dans le nord, exposé au vent des alizés, on trouve un climat où l’humidité s’élève. En raison de l’altitude des montagnes, la vapeur de pluie se condense en créant une forêt verte intacte depuis des milliers d’années (Parc national de Garajonay). La température est donc inférieure de celle du sud, où les vents font monter la température. Le climat y est beaucoup plus chaud et ensoleillé pendant la plupart de l’année. Par conséquent, le climat de l’île de La Gomera, avec peu de fluctuations, présente une température moyenne de 22 degrés pendant toute l’année.
i SIlbo (le sifflement en espagnol) C'est le langage aborigène de l'île déclaré Patrimoine Culturel Immatériel de l'Humanité par l'UNESCO. Encore aujourd'hui vous pourrez communiquer avec des sifflements. Il est enseigné à l'école.
Ž Taxi San Sebastian -> ? PRando 8 - ? à La Hermigua (18km 950D+ et 1200D-) v retour Bus – La Hermigua ->San Sebastian HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J12 – lundi 14 mai
i San Sebastian Le port d’entrée de l’île est également sa capitale. Moteur économique et culturel de La Gomera, il est aussi connu pour son passé historique. Le séjour de Christophe Colomb qui a pris ce port comme dernier point de départ pour la découverte de l’Amérique a fait de San Sebastian une place unique dans les îles Canaries. Comme monuments historiques, il faut souligner la Torre del Conde (La Tour du Comte), une forteresse médiévale et le plus ancien bâtiment conservé dans les îles, ainsi comme Nuestra Senora de La Asuncion (Notre-Dame de l’Assomption), un vrai musée d’art religieux, avec de chef d’œuvres du XVIe au XIXe siècle. La Casa de la Aguada, avec son puits où la légende dit que Christophe Colomb a pris d’ici l’eau avec laquelle il a baptisée le nouveau continent.
Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 9- Roque Agando à Chipude (10km 500m D+ et 1200D-) HHotel SONIA Chipude -2 Chambres J13 – mardi 15 mai
i Roques de Agando Le rocher d'Agando est un neck (*), symbole de l’ile de la Gomera. Il est le plus important pic d'un groupe appelé simplement « Los Roques ». Situé près du centre de l'île, il s'élève directement au-dessus de la route principale entre la capitale de l'île, San Sebastián de la Gomera, et le parc national de Garajonay. Le sommet n'est pas accessible à pied et l'escalade est interdite car il est dans une zone protégée. (*) Terme anglais signifiant « cou »= relief volcanique résiduel en forme de pointe de grande dimension. Il correspond à une ancienne cheminée volcanique qui s'est solidifiée, par remplissage ou comblement vertical de matériel à la fin d'une éruption, et qui a été ensuite dégagée par l'érosion. Cette structure de lave solidifiée résiste mieux à l'érosion que les matériaux d'éjection qui l'entourent. Une fois le cône érodé, il reste une aiguille qui est la relique d'un cône disparu
i Chipude Chipude est un village de montagne à une altitude d’environ 700 mètres. Son église de Notre-Dame de la Candelaria du XVIe siècle et l’une des plus anciennes de l’île. Le monument naturel de La Fortaleza (la forteresse) s'élève de l´autre côté du ravin. Cette colline ressemble à la montagne de la Table en Afrique du Sud ! De nombreux Guanches s'y réfugièrent avant d'être massacré par les Espagnols. La mesa mystique cache un autre témoignage de l’installation précoce du plateau fertile. A son sommet il y a un site archéologique, des spirales de pierre d’origine inconnue, mais très probablement un lieu rituel. Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 10- Chipude-via foret El Cedro- Hermigua (22 km 550m D+ et 1580m D-) HApartamentos Playa Santa Catalina, Hermigua - Appartement - 3 chambres J14 – mercredi 16 mai
i Fôret El Cedreo Le Bosque del Cedro est une forêt humide fait partie du Parc national de Garajonay
i Laurisilva- parc de GaraJonay Le Parc national de Garajonay est classé au Patrimoine mondial de l'Unesco. Il est caractérisé par la présence de paysages forestiers étonnants plongés dans la brume que l'on appelle "laurisilva". L'humidité de la vapeur d'eau condensée des sources et de nombreux cours d'eau y favorisent une végétation luxuriante, proche de celle de l'ère tertiaire, qui a presque entièrement disparu d'Europe méridionale en raison des changements climatiques. Cette formation végétale constitue un des meilleurs exemples conservés de ce type d'écosystème unique au monde . La forêt de lauriers couvre quelque 70 % du parc de Garajonay
i Hermigua Hermigua a le meilleur climat au monde, selon le dire de scientifiques étrangers du début du siècle dernier !!!.Niché dans un ravin à perte de vue, il vient finir sur la plage de Santa Catalina, un lieu privilégié où les étendues vertes formées par les bananiers viennent jouer avec le bleu de la mer. Hermigua est située dans la vallée la plus riche en eau de La Gomera. Elle est approvisionnée en eau durant toute l'année par le Rio del Cedro permettant à la commune de vivre essentiellement de l'agriculture. le Parc national de Garajonay, qui se trouve en partie sur le territoire de la commune de Hermigua, se trouve à 6 km à l'est du centre. J15 – jeudi 17 mai PRando 11- Hermigua – Agulo- Mirador de Abrante- centre des visiteurs Juego de bolas -Vallerhermoso (20 km 1000m D+et-) HAparthotel Triana II à Vallehermoso – appartement - 3 chambres
i Agulo Nichée dans une dépression naturelle, est élevée sur une plate-forme qui sert comme balcon sur la mer. L’architecture de la partie vieille ville d’Agulo est l’une des meilleurs préservée des Canaries Agulo était historiquement l’une des municipalités les plus prospères de l’île, étant le premier à avoir de l’eau, l’électricité et de construire un bossoir – une jetée en béton, métal et bois qui a été utilisé pour l’exportation de bananes et de tomates. On peut toujours voir les ruines du bossoir. Ce petit village, apprécié pour son charme et sa beauté, offre une vue précieuse sur l'océan et le Teide, sur l'île voisine de Tenerife.
i Mijador de Abrante En haut du rocher, les visiteurs ne se penchent pas sur le précipice, mais flottent au-dessus de celui-ci. À l'extrémité du mirador se trouve une saillie de sept mètres de long avec un sol en verre soutenant celui qui aura le courage de s'y aventurer comme s'il était suspendu dans l'air pour contempler un paysage rural typique des Îles Canaries. 400 m plus bas, et en absence du nuage, on distingue la petite vallée de Agulo, avec ses grappes de maisons et ses terrasses agricoles, encaissée entre les rochers presque verticaux et ouverte sur l'océan atlantique. i Vallehermoso Le centre historique de Vallehermoso comporte des exemples intéressants d´architecture traditionnelle, la plus remarquable étant l’Église de San Juan Bautista, un bel exemple d’architecture néo-gothique achevée au début du XXe siècle. À l’embouchure de ses gorges abruptes, se trouve une station balnéaire avec des piscines équipées pour le plaisir des locaux et des visiteurs. En raison de son étendue, Vallehermoso compte un grand nombre de hameaux disposés dans ses vallées et gorges où les randonneurs peuvent contempler la beauté de certains endroits moins fréquentés et où le temps semble s’être arrêté.
PRando 12- Vallerhermoso – Valle grand Rey (17 km 1000m D+ et 1300m D-) HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres ½ nuit J16 – vendredi 18 mai
i Sirop de palme - Miel de Palma Le sirop de palmier, ou miel de palme, est un sirop édulcorant obtenu à partir de la sève de palmiers. Son appellation de miel provient de l’aspect et du goût de ce sirop qui évoquent un miel d’abeille semi-liquide. Ce sirop est produit dans les Îles Canaries, en Amérique du Sud et en Asie du Sud-Est..Sur la Gomera, il est produit à partir des palmiers Phoenix canariensis. Le procédé d'obtention et de concentration de la sève est similaire au procédé utilisé pour produire le sirop d'érable. La sève, appelée guarapo, est collectée dans des récipients à partir d'incisions pratiquées sur le tronc durant la nuit pour éviter son altération par la chaleur et le soleil. La sève recueillie est récoltée le matin. Le miel de palme contient majoritairement du saccharose (57 %) et en minorité du fructose (1 %) et du glucose (1 %)
i Mirador Manrique Le mirador d'Abrante (véritable balcon sur le Teide), et celui de Palmarejo, aménagé par le célèbre artiste de Lanzarote César Manrique, pour contempler la vallée de Gran Rey. L'endroit abrite un restaurant et une boutique, comme pour chaque réalisation de César Manrique !
i Valle Gran Rey Située dans un grand ravin qui part de Arure, l’ancienne capitale de la municipalité, elle est devenue la principale zone touristique sur l’île de La Gomera. Il débouche sur des plages magnifiques de sable noir et d'eaux bleues. La beauté de ses paysages verts regorgeant de palmiers contraste avec les petites maisons blanches de la ville. J17 – samedi 19 mai ‚Excursion baleines HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres 2/2 nuit
i Baleines à la Gomera La Gomera et Tenerife appartiennent aux régions du monde où les activités d’observation des cétacés sont les plus appréciées et offrent une remarquable variété d’espèces. Ici en plein Atlantique devant les côtes de La Gomera, on peut voir des baleines et des dauphins dans leur milieu naturel, avec une probabilité de 90% car vivent toute l’année, en permanence, devant La Gomera. Parmi ceux-ci, on trouve de nombreuses sortes de dauphins comme les grands dauphins, les dauphins tachetés de l’Atlantique, les dauphins à bec étroit et les dauphins communs à bec court. De plus toute une population de baleines-pilote vit de façon permanent aux Canaries.
i Almogrote L’almogrote est une préparation de couleur orangée, dont la texture est proche de celle d'un pâté, réalisée à partir de fromage sec (généralement de chèvre), Le fromage est mélangé avec des poivrons ou des piments, de l'ail et de l'huile d'olive. Il est le plus souvent consommé étalé sur du pain. vbus ligne 1 Valle Gran Rey 8h à San. Sebastian de la Gomera (remontée dans le temps: vallée Grand rey, hipude, forêt) PRando 13- ? – San. Sebastian (6 km 500m D-) J Ferry Naviera San. Sebastian de la Gomera ->Ténerife Los Cristianos HOcean Dreams , Los Cristianos- Auberge de jeunesse - 2 chambres J18 –dimanche 20 mai
Tenerife, la plus grande île, est dominée par le pic du Teide, volcan encore actif et parfois enneigé, qui possède son propre observatoire astronomique et appartient au parc national du Teide.
J19 –lundi 21 mai (férié) Ž voiture location (Céline) de Los Cristianos au Parking Montaña Blanca PRando 14 - Montana Bianca à refugeAltavista à 3200m (10 km, 900m D+) Hrefuge Altavista – prévoir son repas
i Parque Nacional de Las Cañadas del Teide Le parc national du Teide est le plus grand des îles Canaries. Un paysage unique de cratères, volcans et fleuves de lave pétrifiée qui entourent l'impressionnante silhouette du volcan Teide, qui se dresse jusqu'à 3 718 m d'altitude. L’unique route traverse le parc est équipée de nombreux miradors qui permettent de composer une vue panoramique complète et centres de visiteurs expliquent les secrets de cette zone volcanique. Un réseau de sentiers bien fourni pour les randonneurs qui souhaitent pénétrer dans le parc et accéder au refuge d'Altavista à 3 270 mètres d'altitude.
En 2007 l'UNESCO, a classé le parc national du Teide, patrimoine naturel de l'humanité car c'est « l'un des lieux les plus riches et les plus variés en succession de paysages volcaniques et spectacularité de valeurs naturelles du monde entier »…
i Le volcan Teide Le Teide est la troisième structure volcanique la plus haute et volumineuse de la planète, derrière le Mauna loa et Mauna kea à Hawaï, et le plus haut sommet des îles Canaries et de toute l'Espagne. Sa formation commença il y a 170 000 ans après un gigantesque glissement de l'édifice volcanique précédent, encore plus grand que l'actuel. C'est ainsi que se forma la caldera de Las Cañadas, dont nous ne pouvons voir aujourd'hui qu'une partie de la paroi qui, lorsque le Teide grandit à l'intérieur, se remplit de ses matières. Les strates volcaniques augmentent car les éruptions de lave successives, de plus en plus visqueuses, se superposent. Au cours des 20 000 dernières années, la plupart des éruptions (Montaña Blanca, Pico Cabras, etc.) se sont produites autour de la base du Teide, car il est très difficile que la lave surgisse à une hauteur plus élevée depuis son sommet. Le Teide, de par son altitude imposante, fut considéré pendant l'époque d'expansion européenne, comme la montagne la plus haute du monde, étant donné qu'il était utilisé comme phare dans la navigation sur l'Océan Atlantique vers le sud, par des navigateurs aussi bien espagnols, que portugais ou britanniques.
Selon les croyances des aborigènes canariens (Guanches), Guayota, le roi du mal, le démon, vivait à l'intérieur du Teide (l'enfer), et il enleva le dieu Magec (dieu de la lumière et du soleil), et l'emmena avec lui à l'intérieur du Teide. Les Guanches demandèrent grâce à Achamán, leur dieu suprême, qui parvint à vaincre Guayota, à sortir Magec des entrailles du Teide et à boucher son cratère. On dit que le bouchon que mit Achamán est le dernier cône du volcan, de couleur blanchâtre, qui couronne le Teide.
PRando 15 - refugeAltavista à 6h – mont Teide (3718m) – Pico Viejo – Canada Bianca – Parador del Turismo (15 km, 500m D+ 1800m D- ) Ž voiture location (Céline)du Parking Montaña Blanca à Puerto de la Cruz HHotel Marte, Puerto de la Cruz-2 chambres avec petit dej
J20 –mardi 22 mai
i Puerto de la Cruz Bien qu'elle soit la plus petite commune de Tenerife, Puerto de la Cruz renferme de nombreux attraits comme sa vieille ville protégée ou sa large promenade du front de mer, idéale pour de longues balades paisibles le long de ses plages de sable volcanique noir. Son climat agréable (entre 22 ºC et 15 ºC) fit d'elle le premier centre touristique des îles Canaries, depuis qu'elle fut qualifiée de destination idéale au XIXe siècle. L’immense zoo Loro Parque, qui se trouve à l'ouest. Sur le front de mer, Lago Martiánez est un complexe aquatique d'eau salée conçu par l'architecte César Manrique. J21 –mercredi 23 mai Ž voiture location (Céline)de Puerto de la Cruz ‚Visite de La Orotava- musée du Vin Ž restitution voiture location (Céline et Jacques )à l’aéroport – retour en taxi au logement HAuberge de jeunesse- La Laguna- 2 Chambres
i Orotava La Orotava, située au cœur de la vallée du même nom, est l'une des localités les plus jolies de l'île. Le centre historique de la commune est situé à 390 mètres d'altitude et fut déclaré ensemble historique et artistique en 1976. Ses rues sont parsemées d'édifices revêtant un grand intérêt patrimonial et de grande importance pour la commune, dont notamment l'Université européenne des Canaries. Les balcons typiques ornent les façades de ses maisons traditionnelles. Les tapis de fleurs et de terre volcanique, qui sont confectionnés chaque année à durant les célébrations du Corpus Christi, ainsi que sa traditionnelle Semaine sainte, qui est célébrée depuis le XVIIe siècle, sont très connus. Une fois par an, les splendeurs volcaniques de Tenerife prennent l’apparence d’immenses peintures de sables, beautés éphémères qu’il est possible de voir devant la mairie. Des ‘peintres’ se relayent sous une grande bâche pour terminer les tapis de sable à temps. ‘’Il faut en moyenne 45 jours pour réaliser ces peintures de sable volcanique. Toutes les couleurs sont fabriquées à partir de la poudre de terre recueillie au parc du volcan Teide. Le basalte donne le noir, le cuivre donne le vert, l’oxyde fer le rouge, le souffre le jaune… Au total, nous utilisons 1,3 tonne de sable qui a été passé plusieurs fois au tamis avant d’être minutieusement placée sur le sol. C’est un travail de précision ! Rien n’est laissé au hasard et nous dessinons d’abord les lignes du tableau avec de la craie. » ‚Visite de La Laguna Ž Taxi jusqu’àl’aéroport ñVol Tenerife Nord 14h50->18H35 Madrid 21H15 -> Nice 23h05
J22 –jeudi 24 mai
i La laguna La Laguna a servi de modèle architectural pour La Havane (Cuba) et Cartagena de las Indias (Colombie). Elle fut le centre économique et surtout politique de l’île durant plusieurs siècles.Forte d’un prestigieux passé, La Laguna conserve plusieurs dizaines de palais aux façades baroques ou maniéristes, aux balcons de bois ouvragés et aux patios élégants. Le classement par l’Unesco au Patrimoine mondial, en 1999, a définitivement protégé le centre historique.
Ø Laquelle choisir ? Bien loin de la réputation d'îles balnéaires bétonnées, Tenerife et Gran Canaria offrent des paysages grandioses au sein d'une pléthore de parcs nationaux et autres réserves naturelles. La première est coiffée par le majestueux volcan Teide ; la seconde est sillonnée de profonds ravins et de gorges pittoresques ; le tout façonné par l'activité volcanique. La Palma et La Gomera surprennent par leur beauté naturelle : aux falaises immenses répondent des coulées de lave figées et des vallées étroites où prospère encore une riche laurisylve - cette forêt touffue des origines. Plus sauvage et plus isolée, la petite El Hierro demeure un véritable laboratoire écolo, idéal pour se réfugier loin du monde, entre balade et plongée sous marine. Sur Fuerteventura la sauvage, deux merveilles de la nature : la péninsule de Jandía et son immense plage naturelle, ainsi que les dunes de Corralejo. Sans oublier une myriade de petits villages et de petits ports. Lanzarote, avec ses façades blanches et ses volets verts aux petits airs d’île grecque, superbement mise en valeur et préservée par la volonté d’un artiste génial, César Manrique. Il protégea même les volcans, comme ce parc national de Timanfaya aux paysages quasi lunaires.
L’« île aux volcans », la plus ancienne des Canaries (23 millions d’années), tient une place originale dans l’archipel. Elle a obtenu en 1993 le titre de réserve de biosphère par l’Unesco, validant le choix d’un développement économique durable et de la préservation de l’environnement et des ressources naturelles de l’île. Dotée d’un climat exceptionnellement doux malgré la proximité de l’Afrique, Lanzarote dévoile de spectaculaires champs de lave figée, des panoramas époustouflants et de superbes plages ! On y découvre aussi un paysage agricole unique, l’aridité du sol volcanique ayant obligé les paysans à vivre avec le déficit de pluie, et à imaginer des formes de cultures adaptées.
L’île possède aussi une identité culturelle vraiment particulière, grâce notamment aux œuvres d’un artiste génial et visionnaire : César Manrique... En accord avec le gouvernement local, il parvint à imposer non seulement la sauvegarde de l’architecture rurale et populaire traditionnelle, mais aussi à la prescrire dans toutes les constructions nouvelles. Résultat : des petites villes blanches idéales, sans trop de dérives bétonnières ou inesthétiques, en symbiose totale avec des paysages de rêve... Au milieu de tout cela, des créations artistiques exceptionnelles, littéralement fondues dans la nature.
ñ Vol NICE 07h00-> 9H05 Madrid 11h25 -> LANZAROTE 13H05(6h de voyage) Ž Location voiture 5 jours aéroport H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -1/5 nuits ‚Visite : San Bartolomé à pied + Casa Museo Monumento Campesino+ balade dans les vignes direction la Geria J1 – Jeudi 3 mai
i Casa Museo Monumento Campesino Construit par l'une des personnalités phares de Lanzarote, César Manrique, le Monumento del Campesino est un hommage au travail laborieux des habitants de Lanzarote. Sur ces terres arides, couvertes des sombres cendres volcaniques se dresse le monument à la Fécondité imaginé par l'artiste, natif et amoureux de l'île. La sculpture a été réalisée en 1968 à partir d'anciens containers d'eau de voiliers et de divers objets peints, assemblés entre eux. L'œuvre s'élève sur 15 mètres dans le ciel canarien. Juste à côté du monument, la Casa-Muséo que l'on traduira par Maison-Musée du Paysan regroupe un ensemble de bâtiments articulés autour d'une place ouverte, dans la plus pure tradition de Lanzarote. Murs de chaux immaculée, volets verts, et palmiers : voilà le décor d'une grande sobriété et à la fois d'une rare beauté. L'ensemble abrite l'intérieur d'une maison traditionnelle de Lanzarote et présente les métiers typiques de l'île (cordonnerie, tissage, poterie, viticulture, presse à vin). D'autres annexes ont été rajoutées comme une salle de réception pour les manifestations folkloriques et un point de vente de produits locaux. Ces extensions ont été creusées à l'intérieur d'une ancienne carrière d'extraction de pierres. Un passage aménagé laisse voir à nu la lave séchée. On y trouve également un excellent restaurant dédié à la gastronomie canarienne, où il est possible de goûter les fameuses " papas " (petites pommes de terre servies en robe de chambre et avec la sauce typique, le mojo verde ou rojo), accompagnées d'une viande de lapin et d'un verre de vin local.
i Le gofio Hérité des Guanches, les premiers habitants de Tenerife, le gofio (ou Gaudes en français) a gagné sa place parmi les piliers de l'alimentation aux Canaries. Il consiste en une farine de céréales grillées dont il existe différentes variétés et qui est remarquable en raison de son goût et de ses bienfaits pour la santé. Il accompagne habituellement des potages mais on le mange aussi avec du lait au petit-déjeuner, en escaldón, si on le mélange avec du bouillon de poisson, ou à l'apéritif, ou pétri avec du miel et des amandes pour le déguster en dessert ou en mousses. On trouve donc cet ingrédient entièrement naturel dans pratiquement toutes les maisons des Canaries. Sa couleur, dans les tons beiges et jaunes, varie selon s'il a été élaboré à base de maïs ou de blé ou en grillant les différentes céréales. Son délicieux arôme, sec et intense, caractérise les moulins traditionnels dans lesquels les céréales sont grillées et moulues, et qui existent encore sur l'île. S'agissant d'un aliment consommé par les aborigènes de Tenerife, il est aussi un symbole de l'identité de l'île pour la plupart de ses habitants. Ses bienfaits nutritionnels furent essentiels à la survie de la population durant les périodes de famine correspondant aux étapes les plus difficiles de l'histoire des Canaries.
i La culture du vin Le vignoble de Lanzarote est connu pour sa technique de plantation qui tire parti de la roche volcanique : on creuse une dépression circulaire remplie de cendre, dont le milieu accueillera le cep de vigne et les pentes recueilleront l'eau de pluie et la rosée; puis, sur le côté d'où souffle le vent, on élève un muret de pierres crues en demi-lune pour protéger la vigne. Le résultat est un paysage singulier, évoquant des écailles grises (la cendre volcanique) portant chacune un liseré clair (le muret coupe-vent, dit soco ou goro) autour d'une tache verte, le cep de vigne.
i La culture de l'aloe-vera Le climat de Lanzarote convient parfaitement à cette plante épineuse qui vit dans le désert. L'intérieur des feuilles contient un gel gluant très riche en vitamines, minéraux et acides aminés qui aurait de nombreuses vertus l'aloe-vera prendrait un soin tout particulier de la peau ce qui en fait un produit cosmétique hors pair ! La commercialisation de ce cactus se fait sous différentes formes : crème, savon, shampooing, boisson, etc., produits que l'on peut trouver dans les quelques points de vente souvent placés à côté des plantations. En se rendant dans un magasin tenu directement par un producteur, les tarifs seront moins chers qu'ailleurs. Ž voiture de location Prando 1 cratère Corona (14 km, 450 D, 4H) avec pluie au sommet + grand tour avec vue panoramique sur la playa de Farama et sur l’île de la Graciosa ‚Visite : Cueva de los verdes + balade dans les vignes direction la Geria H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -2/5 nuits J2 – vendredi 4 mai
i Le Volcan de la Corona Le haut du volcan de la Corona offre une magnifique vue panoramique du Nord de l'île. Plusieurs itinéraires de randonnée permettent d'atteindre le sommet qui se trouve à presque 600 m d'altitude. Les sentiers qui arpentent son flanc Nord apportent l'avantage de traverser une grande zone où sont cultivées les vignes de l'île à la méthode locale. En prenant de l'altitude, la vue sur le vignoble est magnifique
i La Cueva de Los Verdes Peut être traduit par la Grotte des Verts, est un tunnel de lave qui a pour origine d’importantes éruptions du volcan Monte de la Corona il y a 3000 à 4500 ans. Le tunnel s'est vidé puis refroidit et constitue maintenant une grotte d’environ deux kilomètres de long qui possède des aspects géologiques et historiques de grand intérêt. La grotte a par la suite été utilisée par les anciens Majos Guanches (aborigènes des Canaris) comme refuge contre les attaques de corsaires qui ravageaient périodiquement l’île. Il se visite aujourd'hui en toute sécurité puisqu'il n'y a aucune activité volcanique en cours. Le site est aménagé sur une profondeur d'environ 500 m et un éclairage ainsi que des escaliers facilitent la visite. Durant la visite, une surprise attend le visiteur... J3 – samedi 5 mai Ž voiture de location ‚vVisite dans le parc de Timanfaya : Chameaux + tour en Bus pour visiter les montagnes de feu + démonstrations volcaniques + restaurant El Diablo PRando 2 -Caldera Blanca (11 km, 400 D+et-) au départ de Mancha Blanca ‚Visite : La Géria et Bodega H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -3/5 nuits
i Parc national de Timanfaya Le parc regroupe les plus beaux cônes volcaniques de l'île. Il renferme, sur une superficie de 51 km², environ 25 volcans (les plus connus :Montaña de Fuego, la Caldera del Corazoncillo et la Montaña Rajada), éteints en apparence, les dernières activités volcaniques de l'île datant de 1824. Par endroit, à seulement quelques mètres de profondeur, la température peut atteindre plus de 500°C Timanfaya a été déclaré Parc National le 9 août 1974. Ces paysages lunaires, quelque peusurréalistes, sont ceux que l’on voit partout quand on évoque l’île. Leur beauté est saisissante et s’étend sur des kilomètres, reflétant unelarge palette de couleurs selon le moment de la journée, selon le temps ensoleillé ou nuageux.
i Las montañas del Fuego Nées dans les violentes éruptions volcaniques qui ont secoué le sud de Lanzarote entre 1730 et 1736, elles sont à l’origine du Parc national de Timanfaya. L’activité volcanique est toujours présente et il existe des points de chaleur qui atteignent 120 ºC en surface et 600 ºC à 13 mètres de profondeur. L’accès à ce site exceptionnel est réglementé et limité afin de le préserver. Le parc est totalement interdit à pied comme en voiture. Manrique est revenu apposer sa signature en concevant un espace dans lequel cohabitent de façon harmonieuse l’art, l’homme et la nature. La visite se fait dans un bus spécialement conçu pour parcourir « La Route des Volcans » sur 14 kilomètres et en 45 minutes environ, route dessinée par Manrique de telle sort qu’on ne la voit pas le long du parcours Il a conçu également le restaurant El Diablo pour donner vie à ce désert. Le four utilise la chaleur naturelle que donne la terre pour préparer des plats uniques. La chaleur, extrême, remonte jusqu’à la surface et se reflète au travers d’expériences inoubliables qui émerveilleront les visiteurs. Les Montagnes de feu possèdent la beauté de la désolation et offrent une symphonie de couleurs ocre qui ne laisse jamais indifférent le spectateur, rendu humble devant une œuvre d’art imposante et vivante
i Caldera Blanca La Caldera Blanca est l'un des cratères les plus spectaculaires du Parc Naturel. Son cône volcanique très clair se voit de loin, la majorité des autres cônes étant bien plus foncés. Le diamètre de la caldera est d'environ 1,2 km. Il existe plusieurs itinéraires pour s'y rendre mais le plus simple et le plus court est celui qui part du village de Mancha Blanca il faut prendre la piste qui mène 700 m plus loin à un parking . 2,5 km de marche sont alors nécessaires pour atteindre le volcan et ceux qui le souhaitent pourront grimper au sommet.
i La Geria La région de La Geria jouxte le Parc Naturel Los Volcanes. Une belle route traverse un étonnant paysage volcanique, partiellement façonné par la main de l'homme. Ici, au milieu des plaines de lapilli, on aperçoit des murets de pierres volcaniques, disposés en demi-lune. Au centre de chaque muret un pied de vigne a été planté. Ce cep est ainsi protégé du vent. Parfois, il n'y a pas de murets le cep de vigne est alors placé dans un trou creusé par l'homme. L'homme a réussi à produire du raisin dans cet environnement minéral hostile. Il fait ainsi de Lanzarote une région vinicole où l'on peut déguster du bon vin ! Ž voiture de location ‚Visite : Téguise (château+ marché) + Haria + Jardin de cactus + Fondation Manrique à Tahiche H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison - 4/5 nuits J4 – dimanche 6 mai
i Teguise La plus séduisante bourgade de Lanzarote ; un charme réel, une architecture ancienne homogène et protégée, une riche offre culturelle Egalement nommé La Villa de Teguise, Teguise est un très beau village canarien très prisé des touristes. Comme presque partout à Lanzarote, les maisons sont blanches. S'y promener est vraiment agréable et les restaurants sont nombreux pour la pause déjeuner ou le dîner
i Haria Haría est situé dans l'envoûtante vallée de Las Mil Palmeras (la vallée des Mille Palmiers), l'une des meilleures palmeraies autochtones des Îles Canaries. En suivant la route qui pénètre dans les montagnes, on peut apercevoir une oasis au milieu de la géologie pure de l'île : des terres vertes et des cultures parsemées sur la couleur blanche de l'architecture populaire de l'île. Haría repose à l'ombre d'un mystérieux volcan de la Corona, bercé par la tranquillité d'un paysage rural de grand intérêt.
i Le Jardin de cactus Cet incroyable jardin botanique est l’une des dernières œuvres de César Manrique et se trouve dans une ancienne carrière de picón (cailloutis volcaniques), . Le parc dispose de plus de 1400 espèces différentes de cactus et un total d’environ 9600 cactus. Ce qui remarquable est la parfaite harmonie dans la situation et la distribution des ressources naturelles avec les éléments typiques du paysage insulaire. À noter également l’excellente conservation des moulins à vent construits à partir de cendres volcaniques très compactes. Superbe exemple de l’application du concept « art-nature »
i La Fondation César Manrique Cette fondation a été créée en 1982 par César Manrique (et un groupe d'amis) cet artiste, à la fois peintre, architecte et sculpteur, a su mettre en avant l'île de Lanzarote dans ses œuvres. Aujourd'hui, la fondation se trouve dans la maison de Manrique qui fait office de Musée des Arts. Les bâtiments utilisent la roche volcanique noire pour mettre en valeurs les objets d'arts qu'ils contiennent. La demeure de Manrique, construite en 1966 sur l’une des plus belles coulées de lave percée de 5 bulles volcaniques, avec salons, terrasses et jardins ; alliance d’éléments architecturaux et naturels
Ž voiture de location PRando 3 -Salinas de Janubio via los Hervideros jusqu’à El Golfo, retour par chemin (15 km, 200D+et-) + visite de playa Blanca en voiture H Hébergement Casa en San Bartolomé - Maison -5/5 nuits J5 – lundi 7 mai
i Las Salinas de Janubio Les Salinas de Janubio sont des marais salants qui se trouvent au niveau de la Caleta de Janubio, sur la côte sud-ouest de l’île. Ressemblant à un patchwork géant avec des rectangles remplis d'eau, d'autres secs et d'autres recouverts par une couche de sel, le tout donnant sur la mer en toile de fond, ils offrent une image de carte postale parmi les plus belles de Lanzarote. Cette grande crique s’est formée entre les années 1730 et 1736 après des éruptions volcaniques qui l’ont isolée de la mer par un banc de sable et créant de la sorte un bassin intérieur. C’est ce bassin alimenté par les eaux de mer qui, aujourd’hui, permet la production du sel, la plus importante de toutes les îles Canaries.Les marais salants ont été construits en 1895. Avant cela, des produits telles que le blé, le maïs ou le seigle y étaient cultivés.
i Los Hervideros Il s'agit de cavités creusées par la mer dans la roche volcanique. Le site est aménagé et de petits sentiers facilitent l'approche des cavités : on peut alors facilement observer le spectacle très impressionnant des vagues qui s'y engouffrent !
i El Golfo El Golfo est situé dans la région de Yaiza, dans l'ouest de Lanzarote, et il fait partie du Parc Naturel des Volcans. Il s’agit d’un cratère qui se trouve au niveau de la mer duquel il ne reste que la moitié, avec un lac aux eaux de couleur verte à l’intérieur. La couleur verte du lac est due à la présence d’organismes végétaux en superficie. Ce lac a été déclaré Réserve Naturelle, c’est pourquoi la baignade y est interdite. La côte est riche en roches volcaniques aux formes spectaculaires et aux couleurs noires, rouges et jaunes. La mer passe à travers ce cratère et forme une jolie plage noire qui contraste avec la couleur verte du lac. Une plage de sable noir est située juste en face de la lagune, mais prudence car les vagues y sont souvent fortes ! El Golfo est également le nom du petit village situé au Nord du cratère.
En forme de cœur, La Palma est une très belle île à la végétation luxuriante et verdoyante, évoquant un peu Madère. Elle possède des villages authentiques, des volcans, des sites naturels, des bananeraies, un vin délicieux... Une simple escapade sur cette île serait une erreur car elle peut constituer un voyage à part entière. Son paysage rocailleux et boisé est parsemé de volcans comme Teneguía et Cumbre Vieja. La capitale de l'île, Santa Cruz de la Palma, est une ville portuaire dotée d'étroites rues pavées et de maisons avec balcon en bois. Le parc national de la Caldera de Taburiente comprend une vaste formation en cratère, et son terrain est couvert de forêts de pins, où se nichent des cascades. Superficie : 708,3 km² Ž Restitution voiture de location ñ Vol Binter : Lanzarote 12H00-> 12H45 Grande Canarie 16H00 ->LA PALMA ->16h50 v Bus aéroport - Santa Cruz La Palma H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-1/2 nuits J6 – mardi 8 mai
i Santa Cruz de la Palma Santa Cruz de La Palma est la capitale de l'île de La Palma, aux Canaries espagnoles. Elle est réputée pour son architecture vieille de plusieurs siècles, ses rues pavées et son port animé. Un ancien couvent abrite le musée insulaire de La Palma, qui propose une collection d'art et des expositions sur l'histoire naturelle et l'ethnographie. Le musée maritime est une reproduction du bateau de Christophe Colomb du XVe siècle, le Santa Maria. L'avenida Maritima: les maisons aux balcons canariens typiques. Ceux à 2 étages ne se rencontrent plus guère qu’ à Santa Cruz, dans cette rue en front de mer. ; Žaller taxiSC La Palma -> départ rando : 25 kms PRando 4-Traversée - ruta Los Volcanos (18 km, 900 D+,1500 D-) v retour Bus 201 de Fuencaliente -> SC La Palma ŽLouer voiture 4 jours aéroport (Céline et Jacques) H Hébergement Apartemento Clasico, Santa Cruz de la Palma -3 chambres-2/2 nuits J7 – mercredi 9 mai
i Ruta de los Volcanos Situé entre les villes du centre et du Sud de l'île, le parcours de los Volcanes offre un trekking naturel le long de ce qui fût à l'époque une importante voie de communication. Ce chemin, aménagé et signalisé, traverse le Parc Naturel de Cumbre Vieja. Avec une végétation rare et des pentes d'exigence élevée entre les volcans, nous vous recommandons de prévoir des vêtements adaptés ainsi que de l'eau et des provisions pour ce sentier qui dure environ cinq heures. Avec une longueur de 17,5 kilomètres, l'itinéraire du parcours de los Volcanes a une dénivellation de 1 207 mètres. Son parcours naturel oscille entre les 725 mètres d'altitude minimale à Fuencaliente et les 1 932 mètres maximaux qu'il atteint sur la crête du sommet. Le trekking permet de contempler les deux versants de l'île et, avec un peu de chance, des espèces animales endémiques comme la corneille et la buse.
i Transvulcania Un des courses de longue distance de montagne les plus difficiles au monde. Créée 2009, elle se déroule au mois de mai et de nombreux coureurs de tous pays y participent. La course rejoint notamment le point culminant de l'île, le Roque de los Muchachos, à 2 426 mètres. Si l'ultra-marathon est le format le plus connu, la Transvulcania accueille d'autres courses de longueur et dénivelé variable. - Ultramarathon : 74 km avec 4 400 m D+ et 4 000 m D- (distance établie en 2014) - Marathon : 45 km avec 1 900 m D+ et 3 300 m D- - Semi-marathon : 24 km avec 2 097m D+ et 689 m D+ - Kilomètre vertical : 7,6 km et 1200m D+ Ž voiture de location -SC La Palma - ruta de la Cresteria: 25 kms PRando 5-Traversée - Pico de la Nieve - Roque de los Muchachos (15 km, 500m D- 1000m D+) Ž 2 groupes et échange clé voiture au milieu Ž voiture de location Retour sur Tazacorte = 55 kms depuis l’observatoire, conduite Céline sur route très sinueuse HCity house, Tazacorte - 2 chambres -1/2 nuits J8 – jeudi 10 mai
i Parc National et Caldera de Taburiente La Caldeira, une fente qui atteint 7 km dans sa plus grande largeur, constitue les restes d'un stratovolcan effondré. La dépression qui forme la Caldeira se situe entre 600 et 900 mètres au-dessus du niveau de la mer, tandis que la crête formant le cercle rocheux qui l'entoure atteint 2 424 mètres à son point culminant, (Roque de los Muchachos). C'est là que se trouve l'observatoire du Roque de los Muchachos. Elle est recouverte de forêts denses de pin canarien et sillonnée par de profonds ravins Partiellement incluse dans le Parque Nacional de la Caldera de Taburiente, elle a été déclaré Parc Naturel en 1954 et Réserve mondiale de la Biosphère de l’UNESCO en 2002 . Ici, la nature garde un précieux trésor de diverté géologique mais aussi biologique.
i Roque de los Muchachos L'un des rebords de la caldeira, le Roque de los Muchachos, constitue le point culminant de La Palma avec 2 426 mètres d'altitude. Depuis ce sommet, il est possible de voir l'ensemble de l'île de La Palma et en particulier la caldeira de Taburiente, ainsi que les îles de Tenerife, El Hierro et La Gomera.
i Observatoire du Roque de los Muchachos Il a été inauguré par le roi et la reine d'Espagne en 1985 et appartient à l'Institut d'astrophysique des Canaries (IAC). C’est l'un des meilleurs lieux du monde pour observer les étoiles. Un ciel net grâce à un écran naturel de nuages : El Roque de los Muchachos affiche l'un des cieux les plus nets de la planète grâce à sa qualité environnementale et à des caractéristiques physiques particulières. La position de l'île au milieu de l'Océan Atlantique et son climat particulier provoquent une formation de nuage entre mille et deux mille mètres d'altitudes. Ces facteurs naturels font que les nuages créent un miroir naturel et empêchent que la pollution lumineuse des villes côtières rende difficile l'observation nocturne des étoiles. De nombreux télescopes y sont installés, le fleuron est le Gran Tecan, un télescope géant de 10,4 m de diamètre. On y étudie aussi les sursauts gamma avec le Major Atmospheric Gamma-ray Imaging Cherenkov Telescope (MAGIC) qui sera bientôt épaulé par le CTA (Cherenkov Telescope Array). C’est là que Miguel Claro s’est rendu pour réaliser ce panorama de la voie lactée (un assemblage de plusieurs clichés), sous l’un des ciels les plus noirs de la planète. Ž voiture de locationTazacorte -> Fuencaliente PRando 6- Traversée – Fuencaliente + Volcan Teneguia + Faro et Salinas + au retour Volcan San Antonio (12 km, 800m D-) v retour Bus 500 Faro -> Fuencaliente Ž voiture de locationRetour – Tazacorte (Céline) HCity house, Tazacorte- 2 chambres -2/2 nuits J9 – vendredi 11 mai
i Volcan Teneguia La dernière éruption volcanique à la surface des Canaries En 1971, le volcan Teneguia a fait la une des journaux du monde entier en s'ouvrant, des milliers de mètres cube de magma incandescent surgissant de ses entrailles. L’éruption a couvert de lave et de gravillon volcanique une parte importante de l'extrême sud de l'île de la Palma. Pour préserver les laves vierges du volcan Teneguia ainsi que son compagnon du XVIIIème siècle le volcan San Antonio, on l'a déclaré Monument Naturel.
i Les salines de Fuencaliente Les salines, ont été classés Site d'Intérêt Scientifique car se posent de nombreux oiseaux migrateurs. Ici, la terre, l'eau et l'air s'allient pour faire des salines de Fuencaliente un paysage humain d'une valeur immense, où les contrastes entre le blanc du sel, le noir de la terre volcanique et le bleu de la mer composent un cadre d'une grande beauté. L'eau de l'océan coule entre la pierre et la boue, formant un labyrinthe où le soleil l'évapore et condense le niveau de salinité. Se produisent alors de magnifiques effets de couleur, allant du jaune au bleu, en passant par le rose. Les petits cristaux brillent et sont collectés de manière artisanale, formant des pyramides qui sont ensuite séchées par l'air.
i Volcan San Antonio Le centre des visiteurs du Volcan de San Antonio, propose une fascinante histoire volcanique de l’île et permet de sentir la chaleur du volcan. Un sentier monte au volcan San Antonio, et permet d’apprécier la vue magnifique de la partie la plus jeune de l'Espagne, provoquée par la dernière éruption de 1971. On y admire la beauté du Volcan Teneguía, le sentier vertigineux qui couronne sa cime, les étendues de Fuencaliente, et le GR-131 qui mène aux salines et au phare de Fuencaliente.
Ž voiture de location :allerTazacorte -> Los Tilos (24 km) PRando 7 - Bosque de Los Tilos- (PR LP 6 Casa del Monte - Marcos y Cordero - Los Tilos) (20 km, 1600 D) Ž voiture de location : retour Los Tilios à San Andres y Sauces (6 km) H Las Lonjas/ San Andres y Sauces – Maison - 1/1 nuit J10 – samedi 12 mai
i Forêt primitive de Los Tilos La forêt de Los Tilos (Les Tilleuls) est une explosion de biodiversité et de vert qui charme au premier coup d'oeil. Une jungle inoffensive et tranquille qui regorge de mousse, de silence et de l'odeur de l’épais feuillage frais. Los Tilos est l'un des rares bastions de laurisilva du monde, une forêt primitive et touffue d'arbres à grandes feuilles qui prolifèrent sur la planète depuis des millions d'années. Los Tilos a donc été déclaré Réserve de la Biosphère de l'UNESCO en 2002, une protection qui aujourd'hui recouvre toute l'île de La Palma. La route se termine près du centre des visites qui offre des salles à thème, des projections de vidéos et une cafétéria.
i Les Sources de Marcos et de Cordero - un trekking à la recherche des origines de l'eau La randonnée débute sur le parking proche du Centro de Visitantes. On emprunte une piste forestière sur 3km. Après avoir franchi un petit tunnel on traverse le pont qui franchit le Barranco del Agua. On attaque ensuite la montée de 1400m dans la forêt regorgeant de pins canariens touffu et de végétation autochtone (laurisilva) Il sillonne au fond du lit du torrent Barranco Rivero, ( le terrain est parfois technique mais magnifique) Après une ultime montée pour sortie du barranco, on découvre les sources de Cordero ! Le sentier suit le canal qui collecte les eaux des sources puis le bruit de l’eau qui coule se fait de plus en plus entendre ce sont les sources de Marcos qui dévalent la pente. L’itinéraire suit maintenant plus ou moins une ligne de niveau et devient assez surprenant avec le passage de 13 tunnels entre 50 et 350 mètres de long. C’est assez incroyable ! N’oubliez pas d’emporter une frontale ou une lampe de poche, c’est utile ! Autre élément important : embarquez une veste imperméable, le 12ième tunnel ouvre une véritable douche ! Arrivé à la Casa del Monte, Il faut prendre un sentier ‘prohibido’ pour aborder une descente parfois technique et équipée de corde à certains endroits, attention ça glisse un peu ! On retrouve ensuite notre une piste forestière du début de la rando
Ž voiture location San Andres y Sauces -> Santa Cruz La Palma Žrestitution voiture location au port J Ferry Naviera – Santa Cruz La Palma -> San Sebastian La Gomera HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J11 – dimanche 13 mai
La Gomera est l’une des plus petites îles de l’archipel, après El Hierro. La richesse de sa flore fera le bonheur des amoureux de nature. La Gomera est, de plus, préservée du tourisme car elle n’a que très peu de plages. Les lieux sont restés sauvages et c’est un vrai bonheur d’y randonner. Les ravins qui se lancent à la mer, les vallées couvertes de palmiers verts, les plages de sable noir et d'eaux cristallines, des bois touffus millénaires avec des sources qui vous invitent à vous rafraîchir... Un ensemble naturel qui conforme une Réserve de la Biosphère avec des espèces déjà disparues ailleurs dans le monde. La partie la plus exceptionnelle de l'île est constituée par le parc national de Garajonay, classé au patrimoine mondial de l'Unesco. La Gomera dispose de 17 espaces protégés qui occupent un tiers de l'île, de forme circulaire (environ 25 km par 25 km en longueur et en largeur). La Gomera culmine à près de 1 500 mètres d'altitude Exterminé ailleurs aux Canaries durant la conquête espagnole, les Guanches ont mieux résisté à La Goméra, et on retrouve encore aujourd'hui cet esprit rebelle chez les habitants La Gomera est surnommée Isla Colombina – Ile de Colomb. Car c'est à La Gomera que Christophe Colomb fit sa dernière escale avant de découvrir l'Amérique en 1492 !
i Climat Baignée par les alizés, le climat de l’île de La Gomera répond à variantes modérées subtropicales. En raison de sa géographie complexe, l’île contient plusieurs microclimats en fonction de la pente. Dans le nord, exposé au vent des alizés, on trouve un climat où l’humidité s’élève. En raison de l’altitude des montagnes, la vapeur de pluie se condense en créant une forêt verte intacte depuis des milliers d’années (Parc national de Garajonay). La température est donc inférieure de celle du sud, où les vents font monter la température. Le climat y est beaucoup plus chaud et ensoleillé pendant la plupart de l’année. Par conséquent, le climat de l’île de La Gomera, avec peu de fluctuations, présente une température moyenne de 22 degrés pendant toute l’année.
i SIlbo (le sifflement en espagnol) C'est le langage aborigène de l'île déclaré Patrimoine Culturel Immatériel de l'Humanité par l'UNESCO. Encore aujourd'hui vous pourrez communiquer avec des sifflements. Il est enseigné à l'école.
Ž Taxi San Sebastian -> ? PRando 8 - ? à La Hermigua (18km 950D+ et 1200D-) v retour Bus – La Hermigua ->San Sebastian HPension Colon – San Sebastian de la Gomera– 3 chambres - 1/2 nuits J12 – lundi 14 mai
i San Sebastian Le port d’entrée de l’île est également sa capitale. Moteur économique et culturel de La Gomera, il est aussi connu pour son passé historique. Le séjour de Christophe Colomb qui a pris ce port comme dernier point de départ pour la découverte de l’Amérique a fait de San Sebastian une place unique dans les îles Canaries. Comme monuments historiques, il faut souligner la Torre del Conde (La Tour du Comte), une forteresse médiévale et le plus ancien bâtiment conservé dans les îles, ainsi comme Nuestra Senora de La Asuncion (Notre-Dame de l’Assomption), un vrai musée d’art religieux, avec de chef d’œuvres du XVIe au XIXe siècle. La Casa de la Aguada, avec son puits où la légende dit que Christophe Colomb a pris d’ici l’eau avec laquelle il a baptisée le nouveau continent.
Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 9- Roque Agando à Chipude (10km 500m D+ et 1200D-) HHotel SONIA Chipude -2 Chambres J13 – mardi 15 mai
i Roques de Agando Le rocher d'Agando est un neck (*), symbole de l’ile de la Gomera. Il est le plus important pic d'un groupe appelé simplement « Los Roques ». Situé près du centre de l'île, il s'élève directement au-dessus de la route principale entre la capitale de l'île, San Sebastián de la Gomera, et le parc national de Garajonay. Le sommet n'est pas accessible à pied et l'escalade est interdite car il est dans une zone protégée. (*) Terme anglais signifiant « cou »= relief volcanique résiduel en forme de pointe de grande dimension. Il correspond à une ancienne cheminée volcanique qui s'est solidifiée, par remplissage ou comblement vertical de matériel à la fin d'une éruption, et qui a été ensuite dégagée par l'érosion. Cette structure de lave solidifiée résiste mieux à l'érosion que les matériaux d'éjection qui l'entourent. Une fois le cône érodé, il reste une aiguille qui est la relique d'un cône disparu
i Chipude Chipude est un village de montagne à une altitude d’environ 700 mètres. Son église de Notre-Dame de la Candelaria du XVIe siècle et l’une des plus anciennes de l’île. Le monument naturel de La Fortaleza (la forteresse) s'élève de l´autre côté du ravin. Cette colline ressemble à la montagne de la Table en Afrique du Sud ! De nombreux Guanches s'y réfugièrent avant d'être massacré par les Espagnols. La mesa mystique cache un autre témoignage de l’installation précoce du plateau fertile. A son sommet il y a un site archéologique, des spirales de pierre d’origine inconnue, mais très probablement un lieu rituel. Ž Taxi San Sebastian -> Roque Agando PRando 10- Chipude-via foret El Cedro- Hermigua (22 km 550m D+ et 1580m D-) HApartamentos Playa Santa Catalina, Hermigua - Appartement - 3 chambres J14 – mercredi 16 mai
i Fôret El Cedreo Le Bosque del Cedro est une forêt humide fait partie du Parc national de Garajonay
i Laurisilva- parc de GaraJonay Le Parc national de Garajonay est classé au Patrimoine mondial de l'Unesco. Il est caractérisé par la présence de paysages forestiers étonnants plongés dans la brume que l'on appelle "laurisilva". L'humidité de la vapeur d'eau condensée des sources et de nombreux cours d'eau y favorisent une végétation luxuriante, proche de celle de l'ère tertiaire, qui a presque entièrement disparu d'Europe méridionale en raison des changements climatiques. Cette formation végétale constitue un des meilleurs exemples conservés de ce type d'écosystème unique au monde . La forêt de lauriers couvre quelque 70 % du parc de Garajonay
i Hermigua Hermigua a le meilleur climat au monde, selon le dire de scientifiques étrangers du début du siècle dernier !!!.Niché dans un ravin à perte de vue, il vient finir sur la plage de Santa Catalina, un lieu privilégié où les étendues vertes formées par les bananiers viennent jouer avec le bleu de la mer. Hermigua est située dans la vallée la plus riche en eau de La Gomera. Elle est approvisionnée en eau durant toute l'année par le Rio del Cedro permettant à la commune de vivre essentiellement de l'agriculture. le Parc national de Garajonay, qui se trouve en partie sur le territoire de la commune de Hermigua, se trouve à 6 km à l'est du centre. J15 – jeudi 17 mai PRando 11- Hermigua – Agulo- Mirador de Abrante- centre des visiteurs Juego de bolas -Vallerhermoso (20 km 1000m D+et-) HAparthotel Triana II à Vallehermoso – appartement - 3 chambres
i Agulo Nichée dans une dépression naturelle, est élevée sur une plate-forme qui sert comme balcon sur la mer. L’architecture de la partie vieille ville d’Agulo est l’une des meilleurs préservée des Canaries Agulo était historiquement l’une des municipalités les plus prospères de l’île, étant le premier à avoir de l’eau, l’électricité et de construire un bossoir – une jetée en béton, métal et bois qui a été utilisé pour l’exportation de bananes et de tomates. On peut toujours voir les ruines du bossoir. Ce petit village, apprécié pour son charme et sa beauté, offre une vue précieuse sur l'océan et le Teide, sur l'île voisine de Tenerife.
i Mijador de Abrante En haut du rocher, les visiteurs ne se penchent pas sur le précipice, mais flottent au-dessus de celui-ci. À l'extrémité du mirador se trouve une saillie de sept mètres de long avec un sol en verre soutenant celui qui aura le courage de s'y aventurer comme s'il était suspendu dans l'air pour contempler un paysage rural typique des Îles Canaries. 400 m plus bas, et en absence du nuage, on distingue la petite vallée de Agulo, avec ses grappes de maisons et ses terrasses agricoles, encaissée entre les rochers presque verticaux et ouverte sur l'océan atlantique. i Vallehermoso Le centre historique de Vallehermoso comporte des exemples intéressants d´architecture traditionnelle, la plus remarquable étant l’Église de San Juan Bautista, un bel exemple d’architecture néo-gothique achevée au début du XXe siècle. À l’embouchure de ses gorges abruptes, se trouve une station balnéaire avec des piscines équipées pour le plaisir des locaux et des visiteurs. En raison de son étendue, Vallehermoso compte un grand nombre de hameaux disposés dans ses vallées et gorges où les randonneurs peuvent contempler la beauté de certains endroits moins fréquentés et où le temps semble s’être arrêté.
PRando 12- Vallerhermoso – Valle grand Rey (17 km 1000m D+ et 1300m D-) HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres ½ nuit J16 – vendredi 18 mai
i Sirop de palme - Miel de Palma Le sirop de palmier, ou miel de palme, est un sirop édulcorant obtenu à partir de la sève de palmiers. Son appellation de miel provient de l’aspect et du goût de ce sirop qui évoquent un miel d’abeille semi-liquide. Ce sirop est produit dans les Îles Canaries, en Amérique du Sud et en Asie du Sud-Est..Sur la Gomera, il est produit à partir des palmiers Phoenix canariensis. Le procédé d'obtention et de concentration de la sève est similaire au procédé utilisé pour produire le sirop d'érable. La sève, appelée guarapo, est collectée dans des récipients à partir d'incisions pratiquées sur le tronc durant la nuit pour éviter son altération par la chaleur et le soleil. La sève recueillie est récoltée le matin. Le miel de palme contient majoritairement du saccharose (57 %) et en minorité du fructose (1 %) et du glucose (1 %)
i Mirador Manrique Le mirador d'Abrante (véritable balcon sur le Teide), et celui de Palmarejo, aménagé par le célèbre artiste de Lanzarote César Manrique, pour contempler la vallée de Gran Rey. L'endroit abrite un restaurant et une boutique, comme pour chaque réalisation de César Manrique !
i Valle Gran Rey Située dans un grand ravin qui part de Arure, l’ancienne capitale de la municipalité, elle est devenue la principale zone touristique sur l’île de La Gomera. Il débouche sur des plages magnifiques de sable noir et d'eaux bleues. La beauté de ses paysages verts regorgeant de palmiers contraste avec les petites maisons blanches de la ville. J17 – samedi 19 mai ‚Excursion baleines HJardín del Conde , Valle Gran Rey - appartement - 2 chambres 2/2 nuit
i Baleines à la Gomera La Gomera et Tenerife appartiennent aux régions du monde où les activités d’observation des cétacés sont les plus appréciées et offrent une remarquable variété d’espèces. Ici en plein Atlantique devant les côtes de La Gomera, on peut voir des baleines et des dauphins dans leur milieu naturel, avec une probabilité de 90% car vivent toute l’année, en permanence, devant La Gomera. Parmi ceux-ci, on trouve de nombreuses sortes de dauphins comme les grands dauphins, les dauphins tachetés de l’Atlantique, les dauphins à bec étroit et les dauphins communs à bec court. De plus toute une population de baleines-pilote vit de façon permanent aux Canaries.
i Almogrote L’almogrote est une préparation de couleur orangée, dont la texture est proche de celle d'un pâté, réalisée à partir de fromage sec (généralement de chèvre), Le fromage est mélangé avec des poivrons ou des piments, de l'ail et de l'huile d'olive. Il est le plus souvent consommé étalé sur du pain. vbus ligne 1 Valle Gran Rey 8h à San. Sebastian de la Gomera (remontée dans le temps: vallée Grand rey, hipude, forêt) PRando 13- ? – San. Sebastian (6 km 500m D-) J Ferry Naviera San. Sebastian de la Gomera ->Ténerife Los Cristianos HOcean Dreams , Los Cristianos- Auberge de jeunesse - 2 chambres J18 –dimanche 20 mai
Tenerife, la plus grande île, est dominée par le pic du Teide, volcan encore actif et parfois enneigé, qui possède son propre observatoire astronomique et appartient au parc national du Teide.
J19 –lundi 21 mai (férié) Ž voiture location (Céline) de Los Cristianos au Parking Montaña Blanca PRando 14 - Montana Bianca à refugeAltavista à 3200m (10 km, 900m D+) Hrefuge Altavista – prévoir son repas
i Parque Nacional de Las Cañadas del Teide Le parc national du Teide est le plus grand des îles Canaries. Un paysage unique de cratères, volcans et fleuves de lave pétrifiée qui entourent l'impressionnante silhouette du volcan Teide, qui se dresse jusqu'à 3 718 m d'altitude. L’unique route traverse le parc est équipée de nombreux miradors qui permettent de composer une vue panoramique complète et centres de visiteurs expliquent les secrets de cette zone volcanique. Un réseau de sentiers bien fourni pour les randonneurs qui souhaitent pénétrer dans le parc et accéder au refuge d'Altavista à 3 270 mètres d'altitude.
En 2007 l'UNESCO, a classé le parc national du Teide, patrimoine naturel de l'humanité car c'est « l'un des lieux les plus riches et les plus variés en succession de paysages volcaniques et spectacularité de valeurs naturelles du monde entier »…
i Le volcan Teide Le Teide est la troisième structure volcanique la plus haute et volumineuse de la planète, derrière le Mauna loa et Mauna kea à Hawaï, et le plus haut sommet des îles Canaries et de toute l'Espagne. Sa formation commença il y a 170 000 ans après un gigantesque glissement de l'édifice volcanique précédent, encore plus grand que l'actuel. C'est ainsi que se forma la caldera de Las Cañadas, dont nous ne pouvons voir aujourd'hui qu'une partie de la paroi qui, lorsque le Teide grandit à l'intérieur, se remplit de ses matières. Les strates volcaniques augmentent car les éruptions de lave successives, de plus en plus visqueuses, se superposent. Au cours des 20 000 dernières années, la plupart des éruptions (Montaña Blanca, Pico Cabras, etc.) se sont produites autour de la base du Teide, car il est très difficile que la lave surgisse à une hauteur plus élevée depuis son sommet. Le Teide, de par son altitude imposante, fut considéré pendant l'époque d'expansion européenne, comme la montagne la plus haute du monde, étant donné qu'il était utilisé comme phare dans la navigation sur l'Océan Atlantique vers le sud, par des navigateurs aussi bien espagnols, que portugais ou britanniques.
Selon les croyances des aborigènes canariens (Guanches), Guayota, le roi du mal, le démon, vivait à l'intérieur du Teide (l'enfer), et il enleva le dieu Magec (dieu de la lumière et du soleil), et l'emmena avec lui à l'intérieur du Teide. Les Guanches demandèrent grâce à Achamán, leur dieu suprême, qui parvint à vaincre Guayota, à sortir Magec des entrailles du Teide et à boucher son cratère. On dit que le bouchon que mit Achamán est le dernier cône du volcan, de couleur blanchâtre, qui couronne le Teide.
PRando 15 - refugeAltavista à 6h – mont Teide (3718m) – Pico Viejo – Canada Bianca – Parador del Turismo (15 km, 500m D+ 1800m D- ) Ž voiture location (Céline)du Parking Montaña Blanca à Puerto de la Cruz HHotel Marte, Puerto de la Cruz-2 chambres avec petit dej
J20 –mardi 22 mai
i Puerto de la Cruz Bien qu'elle soit la plus petite commune de Tenerife, Puerto de la Cruz renferme de nombreux attraits comme sa vieille ville protégée ou sa large promenade du front de mer, idéale pour de longues balades paisibles le long de ses plages de sable volcanique noir. Son climat agréable (entre 22 ºC et 15 ºC) fit d'elle le premier centre touristique des îles Canaries, depuis qu'elle fut qualifiée de destination idéale au XIXe siècle. L’immense zoo Loro Parque, qui se trouve à l'ouest. Sur le front de mer, Lago Martiánez est un complexe aquatique d'eau salée conçu par l'architecte César Manrique. J21 –mercredi 23 mai Ž voiture location (Céline)de Puerto de la Cruz ‚Visite de La Orotava- musée du Vin Ž restitution voiture location (Céline et Jacques )à l’aéroport – retour en taxi au logement HAuberge de jeunesse- La Laguna- 2 Chambres
i Orotava La Orotava, située au cœur de la vallée du même nom, est l'une des localités les plus jolies de l'île. Le centre historique de la commune est situé à 390 mètres d'altitude et fut déclaré ensemble historique et artistique en 1976. Ses rues sont parsemées d'édifices revêtant un grand intérêt patrimonial et de grande importance pour la commune, dont notamment l'Université européenne des Canaries. Les balcons typiques ornent les façades de ses maisons traditionnelles. Les tapis de fleurs et de terre volcanique, qui sont confectionnés chaque année à durant les célébrations du Corpus Christi, ainsi que sa traditionnelle Semaine sainte, qui est célébrée depuis le XVIIe siècle, sont très connus. Une fois par an, les splendeurs volcaniques de Tenerife prennent l’apparence d’immenses peintures de sables, beautés éphémères qu’il est possible de voir devant la mairie. Des ‘peintres’ se relayent sous une grande bâche pour terminer les tapis de sable à temps. ‘’Il faut en moyenne 45 jours pour réaliser ces peintures de sable volcanique. Toutes les couleurs sont fabriquées à partir de la poudre de terre recueillie au parc du volcan Teide. Le basalte donne le noir, le cuivre donne le vert, l’oxyde fer le rouge, le souffre le jaune… Au total, nous utilisons 1,3 tonne de sable qui a été passé plusieurs fois au tamis avant d’être minutieusement placée sur le sol. C’est un travail de précision ! Rien n’est laissé au hasard et nous dessinons d’abord les lignes du tableau avec de la craie. » ‚Visite de La Laguna Ž Taxi jusqu’àl’aéroport ñVol Tenerife Nord 14h50->18H35 Madrid 21H15 -> Nice 23h05
J22 –jeudi 24 mai
i La laguna La Laguna a servi de modèle architectural pour La Havane (Cuba) et Cartagena de las Indias (Colombie). Elle fut le centre économique et surtout politique de l’île durant plusieurs siècles.Forte d’un prestigieux passé, La Laguna conserve plusieurs dizaines de palais aux façades baroques ou maniéristes, aux balcons de bois ouvragés et aux patios élégants. Le classement par l’Unesco au Patrimoine mondial, en 1999, a définitivement protégé le centre historique.
20 jours dans le Tamil Nadu (Inde du Sud): carnet (presque) en direct English translation pending
Bonjour à tous,
Me voilà depuis 3 jours dans la région Tamil Nadu, en solo et en indépendant: sac à dos (enfin petite valise cabine + petit sac à dos), transports publics, etc... Il s'agit de mon neuvième voyage en Inde.
Je publie ce carnet pour donner des renseignements pratiques et des impressions subjectives pour aider ceux qui envisagent un voyage dans la région, car il n'est pas facile de trouver des carnets précis très récents. Je décide aussi de le faire presque en direct, à mes heures perdues, pour donner des informations à chaud, parce qu'à chaque fois que j'ai voulu me lancer dans un carnet, les souvenirs et les détails étaient devenus flous, et avec le temps, on oublie plein de choses... Cette formule me paraît intéressante, même si j'écris avec peu de recul, à part celui de mon expérience passée de l'Inde.
Je n'ai pas vraiment d'itinéraire fixé et je décide de mes étapes au gré du voyage, même si j'ai une idée vague du circuit que je vais faire.
Je remercie tout particulièrement les membres du forum qui m'ont donné des informations précieuses et continuent à m'en donner: Marcomarco, Fabgreg, Aleph, Raggamuffin et Marien (désolé si j'en ai oublié, je les ajouterai plus tard). Je suis parti un peu à la dernière minute, sans vraiment préparer mon voyage, et leur aide me fait gagner beaucoup de temps.
Avant de commencer, quelques infos générales sur mon voyage: - Séjour de 20 jours dans le Tamil Nadu, mon premier vrai voyage en Inde du Sud à part un assez court passage dans le nord du Karnataka et à Goa en 2010. - Vol Air France/Jet Airways Toulouse-Paris-Chennai et Chennai-Mumbai-Paris-Toulouse: 622€ (réservé sur le site Jetcost une dizaine de jours avant le départ). À noter que le même vol depuis Paris, donc avec deux voyages en moins Toulouse-Paris et Paris-Toulouse, coûtait plus de 150€ en plus. Allez comprendre... Ça tombe bien, je devais me rendre à Toulouse! - e-tourist visa en ligne, qui a bien augmenté il y a quelque jours: j'ai oublié le prix exact, mais autour de 80€: abusif mais toujours plus avantageux que le visa de 6 mois si on part peu de temps. - J'ai investi dans la dernière version du Lonely Planet "Inde du Sud" qui est très décevante: de moins en moins de renseignements fiables et précis, des adresses de plus en plus chères, des cartes en moins... À 27€, c'est une arnaque. Je ne suis pas sûr qu'il existe encore des guides papiers vraiment utiles. Une époque révolue? Vive les forums!
Allez c'est parti!
Me voilà depuis 3 jours dans la région Tamil Nadu, en solo et en indépendant: sac à dos (enfin petite valise cabine + petit sac à dos), transports publics, etc... Il s'agit de mon neuvième voyage en Inde.
Je publie ce carnet pour donner des renseignements pratiques et des impressions subjectives pour aider ceux qui envisagent un voyage dans la région, car il n'est pas facile de trouver des carnets précis très récents. Je décide aussi de le faire presque en direct, à mes heures perdues, pour donner des informations à chaud, parce qu'à chaque fois que j'ai voulu me lancer dans un carnet, les souvenirs et les détails étaient devenus flous, et avec le temps, on oublie plein de choses... Cette formule me paraît intéressante, même si j'écris avec peu de recul, à part celui de mon expérience passée de l'Inde.
Je n'ai pas vraiment d'itinéraire fixé et je décide de mes étapes au gré du voyage, même si j'ai une idée vague du circuit que je vais faire.
Je remercie tout particulièrement les membres du forum qui m'ont donné des informations précieuses et continuent à m'en donner: Marcomarco, Fabgreg, Aleph, Raggamuffin et Marien (désolé si j'en ai oublié, je les ajouterai plus tard). Je suis parti un peu à la dernière minute, sans vraiment préparer mon voyage, et leur aide me fait gagner beaucoup de temps.
Avant de commencer, quelques infos générales sur mon voyage: - Séjour de 20 jours dans le Tamil Nadu, mon premier vrai voyage en Inde du Sud à part un assez court passage dans le nord du Karnataka et à Goa en 2010. - Vol Air France/Jet Airways Toulouse-Paris-Chennai et Chennai-Mumbai-Paris-Toulouse: 622€ (réservé sur le site Jetcost une dizaine de jours avant le départ). À noter que le même vol depuis Paris, donc avec deux voyages en moins Toulouse-Paris et Paris-Toulouse, coûtait plus de 150€ en plus. Allez comprendre... Ça tombe bien, je devais me rendre à Toulouse! - e-tourist visa en ligne, qui a bien augmenté il y a quelque jours: j'ai oublié le prix exact, mais autour de 80€: abusif mais toujours plus avantageux que le visa de 6 mois si on part peu de temps. - J'ai investi dans la dernière version du Lonely Planet "Inde du Sud" qui est très décevante: de moins en moins de renseignements fiables et précis, des adresses de plus en plus chères, des cartes en moins... À 27€, c'est une arnaque. Je ne suis pas sûr qu'il existe encore des guides papiers vraiment utiles. Une époque révolue? Vive les forums!
Allez c'est parti!

Une semaine en Sicile avec voiture: programme English translation pending
Bonjour,
Je pars la semaine prochaine en Sicile pour une semaine (au départ de Rennes). J'ai choisi une option avec location de voiture et réservation hôtels. J'emmène aussi le guide vert Michelin, qui m'a l'air très bien.
Je poste ici pour info : mon programme est un peu serré je crois, mais en se levant tôt, ça doit être faisable... ;-) Au besoin, j'adapterai si nécessaire.
Je pense ramener de la bonne huile d'olive, si quelqu'un a des recommandations à ce sujet (à part huile d'olive extra vierge) : je ne sais pas, un magasin, une marque d'un bon rapport qualité/prix...
Au retour je mettrai ce post à jour pour dire si tout s'est bien passé comme prévu (ou pas !).
J1 - Hotel Palermo Arrivée vers 16h, prise voiture aéroport Ballade dans Palerme
J2 - Hotel Cefalu Rando réserve Zingaro 14 kms, pique-nique le midi Route vers Cefalu par la côte (1h) Visite Cefalu
J3 - Hotel Agrigento Circuit environ Cefalu (3h) Route vers Agrigento (2h) Plage de la Scala dei Turchi
J4 - Hotel Syracuse Vallée des temples Agrigento Route vers Syracuse (2h30) Ballade dans Syracuse
J5 - Hotel Syracuse Visite Ortigia Syracuse (marché le matin !) Visite Noto - 0h30 de route
J6 - Hotel Taormina Départ Syracuse vers Etna sud (1h) Rando Etna au départ de Sapienza : téléphérique (1900m) puis rando à pied autour des cratères jusqu'à 2900 m Pique-nique sur place Route vers Taormina (1h) Visite Taormina
J7 - Hotel Palermo Visite Taormina suite Gorges Alcantara si possible Retour Palerme (3h de route) Ballade dans Palerme suite + Monreale (7 kms) s'il reste le temps (peu probable)
J8 - Maison Rennes Remise véhicule aéroport Décollage 8h20 ! Retour Rennes
Et voilà ! :-D
Je pense ramener de la bonne huile d'olive, si quelqu'un a des recommandations à ce sujet (à part huile d'olive extra vierge) : je ne sais pas, un magasin, une marque d'un bon rapport qualité/prix...
Au retour je mettrai ce post à jour pour dire si tout s'est bien passé comme prévu (ou pas !).
J1 - Hotel Palermo Arrivée vers 16h, prise voiture aéroport Ballade dans Palerme
J2 - Hotel Cefalu Rando réserve Zingaro 14 kms, pique-nique le midi Route vers Cefalu par la côte (1h) Visite Cefalu
J3 - Hotel Agrigento Circuit environ Cefalu (3h) Route vers Agrigento (2h) Plage de la Scala dei Turchi
J4 - Hotel Syracuse Vallée des temples Agrigento Route vers Syracuse (2h30) Ballade dans Syracuse
J5 - Hotel Syracuse Visite Ortigia Syracuse (marché le matin !) Visite Noto - 0h30 de route
J6 - Hotel Taormina Départ Syracuse vers Etna sud (1h) Rando Etna au départ de Sapienza : téléphérique (1900m) puis rando à pied autour des cratères jusqu'à 2900 m Pique-nique sur place Route vers Taormina (1h) Visite Taormina
J7 - Hotel Palermo Visite Taormina suite Gorges Alcantara si possible Retour Palerme (3h de route) Ballade dans Palerme suite + Monreale (7 kms) s'il reste le temps (peu probable)
J8 - Maison Rennes Remise véhicule aéroport Décollage 8h20 ! Retour Rennes
Et voilà ! :-D
Colombie... dépaysement et enchantement English translation pending
Bonjour à tous,
4 mois que nous sommes rentrés de notre tour d'amérique latine.... c'est pas tous les jours facile et un carnet finalement ça permettra de revivre et de temporiser l'envie de repartir ... (ou pas ?).
Nous avons donc passé 1 mois et demi en Colombie en juillet-août 2017 (après Cuba et avant le Pérou). Nous = couple d'une trentaine d'année. Mode de voyage : bus, transport locaux, occasionnellement l'avion. Nous n'avons pas choisi de voiture pour plusieurs raisons : - budgétaire (on est sur un voyage de 6 mois donc forcément...) - fatigue/timing (on a souvent pris des bus de nuit pour les grandes distances et on était toujours assez frais pour attaquer les visites ou chercher un logement après le bus... pas sûr que ça aurait été pareil si on conduisait) - sécurité : pour nous la conduite à Bogota nous a paru FOLLE donc on se sentait pas trop (bon après sur les routes de campagne c'était plus simple).
Après il est vrai que certains trajets sont beaucoup plus court en voiture (on en a parlé avec une famille qui voyageait comme ça) et surtout tu peux aller un peu ou tu veux quand tu veux. Bref un autre style de voyage qui n'était pas le nôtre sur ces 6 mois d'Amérique latine.
La Colombie, on nous en avait beaucoup parlé avant le départ mais peu d'info sur le net et peu de carnet. On a donc navigué à vue (mais j'avais la chance d'avoir un ami d'enfance qui s'y connait TRES bien sur la Colombie et qui se met à organiser des voyages durables et hors des sentiers battus donc je l'ai un peu sollicité pour les endroits qu'il connait bien).
Pour essayer de faire un "bilan" je dirais que c'est un pays qui nous a BEAUCOUP plu. Il est simple et sécurisé de voyager en Colombie. Le pays est un des plus varié que nous ayons vu au cours de nos 6 mois de voyage. Et c'est sans conteste celui où les gens ont été le plus adorable (mais bon on a rencontré que des gens adorable pendant 6 mois alors...) mais le smile et l'échange avec les Colombiens a été exceptionnel.
On a fait le choix de faire BEAUCOUP de choses en Colombie car c'est un pays encore peu visité et on s'est dit que c'était l'occasion d'en profité pour découvrir des choses AUTHENTIQUES. Et on n'a pas regretté.
Itinéraire à la grosse pour vous situer : - Amazonie Colombienne pendant quelques jours (avion et contact local trouvé sur ce forum ou celui du routard je me souviens plus) - Centre de la Colombie : les villages du Boyaca et du Santander - Caraibes : Parc de Tayrona / Guarija / Carthagène - Nord Ouest : Medellin / Guatapé / Jardin - Région du café : autour de Salento - Cali : salsa et excursion sur la côte pacifique - Centre Sud : Popayan / San Augustin / Désert de Tatacoa - Bogota
Je ne vais probablement pas mettre BEAUCOUP de photos parce que ça met du temps à charger. Mais je ferai au mieux pour vous donner l'eau à la bouche ! Quelques astuces : - Airbnb marche très bien dans les grandes villes et nous avons toujours rencontré des colombiens extraordinaires, ouverts à la discussion et disponibles ! Ideal pour manger local et se fondre dans la foule - Ne pas retirer à l'aéroport de Bogota (frais au distributeur) - Uber marche du tonnerre en Colombie ! Et c'est assez sûr et moins cher pour bouger. Comme il y a pas mal de wifi partout (étonnant mais c'est le pays où on a eu le plus de free wifi dans les zones publiques et même aéroport) donc ... - les colombiens ont tous whatsapp : idéal pour communiquer avec eux en amont (guide à Taganga, à Mongui, à la Guarija, ...) - maps.me : application essentielle de tout voyageur pour se repérer en ville et dans les rando ! Nous l'avons utilisé tous les jours (bon j'exagère mais à peine)
Allez hop je commence le récit !
5 jours en Amazonie Colombienne Avion pour Bogota depuis la Havane vers 16h. Arrivée à 19h (1h de décalage en plus, il y a donc 7h de moins qu'en France). Première impression... IL FAIT FROID! Bon tout est relatif mais après Cuba... à 2600m d'altitude on a à peine 20°C donc on le sent! Deuxième impression : ici le code de la route c'est la jungle!! C'est à celui qui s'imposera le plus!
Ce soir on va vite car on reprend l'avion demain a 11h pour Leticia en Amazonie. Du coup on a choisi un bon airbnb pas trop loin de l'aéroport. Bien nous en a pris, Cesar notre hôte est au petit soin : premiers arepas (plats typiques Colombiens) et premières bières!
A Leticia le lendemain on renoue avec la chaleur l'humidité et cette fois BEAUCOUP de moustiques. Nous arrivons vers 13h et nous nous installons dans un hôtel pour la nuit. Ici petite particularité, j'avais contacté depuis la France une française installée en Amazonie depuis 7 ans pour organiser nos 5 jours sur place au plus proche des locaux. On va donc se laisser guider sans considérations logistiques.
Pour les premiers jours nous sommes seulement tous les 2 avec Marine. On commence tranquilou par une découverte de Leticia (la plus grande Ville du département Amazonas de Colombie, au bord du fleuve Amazone). On découvre l'histoire du lieu et de ses indigènes (16 ethnies tout de même) et quelques unes de leur tradition (le petit musée est très bien fait et Marine nous explique tout bien). Puis on découvre les saveurs de l'Amazonie en se balladant dans la ville : de nouveaux fruits (guama mmmm, aguaré bof, d'autres dont j'ai oublié le nom mais qui sont pas mal non plus).
Puis on va faire un tour.... au Brésil ! Car Leticia c'est vraiment une ville frontière : on est en Colombie mais en 10 min de bateau on est au Pérou et en 10 min de tuk tuk (si si ils ont des tuk tuk comme en asie) tu es au Brésil ! L'ambiance est un peu différente (plus musicale et plus le bordel) mais bien sympa. On se fait notre premier coucher de soleil amazonien côté brésilien et on déguste le traditionnel Açaï. Puis Marine nous laisse et on mange en ville avant de rentrer à l'hostel.
Le lendemain on part tôt pour une communauté indigène au Nord de la ville. On va y passer la nuit et observer ainsi leur quotidien et leur environnement. Belle journée avec marche en forêt amazonienne primaire ( José nous montre comment fabriquer des pièges, explique les remèdes, nous montre les arbres à larves blanches comme dans koh lanta berkķkk) visite du village et des potagers qui nourrissent la famille où nous logeons (petite anecdote : au retour de la ballade on s'arrête à la nuit tombée dans un des potagers qui est aussi le terrain d'énormes tarentules qui sortent à cette heure ci. Même avec le guide et nos frontales on n'était pas très serein...), observation de la préparation du pain traditionnel et du mambé (mélange de feuilles de coca et de tabac). Le soir participation à la discussion journalière des hommes durant laquelle on testera aussi le mambé. Moment hors du temps. Nuit en hamac sous moustiquaire, on est réveillé par le froid matinal mais surtout les coqs qui ici hurlent une heure AVANT le lever du soleil ! Vilains!
Le troisième jour nous rentrons sur Leticia pour prendre un bateau taxi rapide qui en 2h sur la rivière Amazone nous emmène dans la deuxième ville du département : Puerto Nariño ! En chemin nous voyons quelques oiseaux et surtout.... nos premiers dauphins de l'Amazone, des roses et des gris!!!!! Trop bon! La ville est très chou et a comme d'habitude un grand terrain de foot. Après avoir déposé nos bagages dans un petit coin de paradis appelé Alto Aguila (lieu de réinsertion de singes et de perroquets) puis déjeuner et visite de la ville et de la fondation Natutama qui explique les écosystèmes spécifiques de la région.
Puis on retrouve au bateau les deux couples français qui vont nous accompagner pendant les derniers jours. On ne perd pas de temps et Obsimar (le guide) nous emmène sur son peque peque voir les dauphins roses et gris par dizaine, moment magique avec l'harmonica d'Obsimar pour les appeler (on se croirait dans Sauvez Willy). Puis direction les lacs de Tarapoto. Baignade bien appréciée par cette chaleur! On ne pense pas aux piranhas et autres bébêtes qu'il peut y avoir la dessous. Tant mieux on en profite. Puis on s'installe pour pêcher à la ligne. Piranha pour moi ! yes ! Magnifique coucher de soleil sur les lacs. La lumière ici est superbe.
De retour à Puerto Nariño nous passons 1h avec une conteuse qui nous raconte des légendes Ticuna (ethnie majoritaire ici). Puis il est l'heure de rentrer à l'hôtel car nous devons passer par l'école des bonnes soeurs qui lâchent des chiens méchants à 21h!! On est limite donc Marine nous dit de nous armer de bouts de bois pour les tenir à distance le cas échéant.... pas très rassurant... et on n'a pas l'air fin comme ça tous les 7! Au final on est dans les temps et on arrive sans encombre. On est tous épuisés donc on part se coucher!
Le 4ème jour le réveil se fait tôt vu le coucher à 22h... ça nous laisse bien le temps de profiter des petits singes qui viennent ici dormir le soir et déjeuner le matin avant de repartir en forêt. Ce sont d'anciens animaux domestiqués. Ils sont ADORABLES mais je doute qu'ils puissent un jour revenir complètement à l'état sauvage.... ici c'est la maison des animaux.... 2 chats, 2 chiens, 2 dindons et 4 perroquets ... le rouge a été maltraité par son ancienne propriétaire et du coup attaque les filles.... on a bien ri (et un peu flippé aussi) de son obstination à nous chasser. Par contre mon homme a kiffé qu'elle lui grimpe dessus dès qu'il le lui demandait! Vers 9h on prend le bateau pour s'enfoncer un peu plus sur la rivière du Loretoyacu afin de rejoindre une famille indigène Ticuna à San Juan del Zoco. En chemin on s'arrête dans la communauté de San Francisco (ticuna aussi). Et croyez le ou pas mais ce San Francisco là aussi a son propre pont! Là on va rencontrer un monsieur qui a son jardin médicinal et nous explique tout ça mais il a surtout des caimans blancs et noirs qu'il fait se reproduire pour repeupler le fleuve et les rivières car leur nombre avait trop baissé. Impressionnant de les voir d'aussi près et de les entendre! Ils peuvent faire jusque 8 mètres ! La vache!!
Malgré la chaleur et le soleil qui tape à fond les garçons ne résistent pas à l'envie de rejoindre les enfants qui tapent la balle sur le terrain de foot du village! Ils sont trempés!!!
Puis marche dans la forêt pendant 2h 3h. On revoit certains arbres du jour 2 et on détaille l'histoire du caoutchouc et des indigènes en chemin. On voit aussi de nouvelles choses comme les arbres dont ils se servaient pour leur vêtements et aujourd'hui comme toile pour peindre le plus souvent. Sur le chemin.... incroyable... on tombe sur un cèpe! Même odeur en plus!!!rhalala ça nous rappelle que cette année on va rater la saison !
Avant la nuit on reprend le bateau pour aller tenter d'observer les caimans dans leur milieu naturel. L'ambiance de nuit est differente et le ciel est MAGNIFIQUE! On les voit de loin (et seulement leurs yeux) donc on ne s'attarde pas trop). Sur le retour on arrête le moteur du bateau, les hommes rament et Eduardo notre guide depuis ce matin nous raconte des contes ticuna. Ambiance amazonienne!
Le lendemain c'est le retour a Leticia.... réveil 5h, on arrive tout juste à Puerto Nariño pour le bateau de 7h30. A 10h nous sommes arrivés et avons récupéré nos affaires... il est temps de se séparer des français. Marine (et son fils) nous accompagne à l'aquarium puis on file déjeuner.... au PEROU!!! En 10 min de bateau nous sommes à Santa Rosa. Déjeuner aux couleurs péruviennes donc, un bon avant goût de notre prochaine destination après la Colombie : bière et surtout Pisco Sour!
Cette fois c'est l'heure! Nous reprenons l'avion pour Bogota. Bye bye l'Amazonie! On se reverra en Bolivie !
(photos à venir) On a beaucoup aimé ces 5 jours avec Marine et son point de vue est très intéressant à partager. Par contre c'était un peu speed. On a beaucoup couru et peut-être que finalement il n'était pas nécessaire d'aller si loin. Passer 2 nuits un peu posés à Puerto Narino aurait aussi été une bonne option et moins contrainte niveau transport bateau. Il y a apparemment à faire dans le coin niveau rando mais on ne regrette vraiment pas la rencontre d'Eduardo et sa famille donc...
4 mois que nous sommes rentrés de notre tour d'amérique latine.... c'est pas tous les jours facile et un carnet finalement ça permettra de revivre et de temporiser l'envie de repartir ... (ou pas ?).
Nous avons donc passé 1 mois et demi en Colombie en juillet-août 2017 (après Cuba et avant le Pérou). Nous = couple d'une trentaine d'année. Mode de voyage : bus, transport locaux, occasionnellement l'avion. Nous n'avons pas choisi de voiture pour plusieurs raisons : - budgétaire (on est sur un voyage de 6 mois donc forcément...) - fatigue/timing (on a souvent pris des bus de nuit pour les grandes distances et on était toujours assez frais pour attaquer les visites ou chercher un logement après le bus... pas sûr que ça aurait été pareil si on conduisait) - sécurité : pour nous la conduite à Bogota nous a paru FOLLE donc on se sentait pas trop (bon après sur les routes de campagne c'était plus simple).
Après il est vrai que certains trajets sont beaucoup plus court en voiture (on en a parlé avec une famille qui voyageait comme ça) et surtout tu peux aller un peu ou tu veux quand tu veux. Bref un autre style de voyage qui n'était pas le nôtre sur ces 6 mois d'Amérique latine.
La Colombie, on nous en avait beaucoup parlé avant le départ mais peu d'info sur le net et peu de carnet. On a donc navigué à vue (mais j'avais la chance d'avoir un ami d'enfance qui s'y connait TRES bien sur la Colombie et qui se met à organiser des voyages durables et hors des sentiers battus donc je l'ai un peu sollicité pour les endroits qu'il connait bien).
Pour essayer de faire un "bilan" je dirais que c'est un pays qui nous a BEAUCOUP plu. Il est simple et sécurisé de voyager en Colombie. Le pays est un des plus varié que nous ayons vu au cours de nos 6 mois de voyage. Et c'est sans conteste celui où les gens ont été le plus adorable (mais bon on a rencontré que des gens adorable pendant 6 mois alors...) mais le smile et l'échange avec les Colombiens a été exceptionnel.
On a fait le choix de faire BEAUCOUP de choses en Colombie car c'est un pays encore peu visité et on s'est dit que c'était l'occasion d'en profité pour découvrir des choses AUTHENTIQUES. Et on n'a pas regretté.
Itinéraire à la grosse pour vous situer : - Amazonie Colombienne pendant quelques jours (avion et contact local trouvé sur ce forum ou celui du routard je me souviens plus) - Centre de la Colombie : les villages du Boyaca et du Santander - Caraibes : Parc de Tayrona / Guarija / Carthagène - Nord Ouest : Medellin / Guatapé / Jardin - Région du café : autour de Salento - Cali : salsa et excursion sur la côte pacifique - Centre Sud : Popayan / San Augustin / Désert de Tatacoa - Bogota
Je ne vais probablement pas mettre BEAUCOUP de photos parce que ça met du temps à charger. Mais je ferai au mieux pour vous donner l'eau à la bouche ! Quelques astuces : - Airbnb marche très bien dans les grandes villes et nous avons toujours rencontré des colombiens extraordinaires, ouverts à la discussion et disponibles ! Ideal pour manger local et se fondre dans la foule - Ne pas retirer à l'aéroport de Bogota (frais au distributeur) - Uber marche du tonnerre en Colombie ! Et c'est assez sûr et moins cher pour bouger. Comme il y a pas mal de wifi partout (étonnant mais c'est le pays où on a eu le plus de free wifi dans les zones publiques et même aéroport) donc ... - les colombiens ont tous whatsapp : idéal pour communiquer avec eux en amont (guide à Taganga, à Mongui, à la Guarija, ...) - maps.me : application essentielle de tout voyageur pour se repérer en ville et dans les rando ! Nous l'avons utilisé tous les jours (bon j'exagère mais à peine)
Allez hop je commence le récit !
5 jours en Amazonie Colombienne Avion pour Bogota depuis la Havane vers 16h. Arrivée à 19h (1h de décalage en plus, il y a donc 7h de moins qu'en France). Première impression... IL FAIT FROID! Bon tout est relatif mais après Cuba... à 2600m d'altitude on a à peine 20°C donc on le sent! Deuxième impression : ici le code de la route c'est la jungle!! C'est à celui qui s'imposera le plus!
Ce soir on va vite car on reprend l'avion demain a 11h pour Leticia en Amazonie. Du coup on a choisi un bon airbnb pas trop loin de l'aéroport. Bien nous en a pris, Cesar notre hôte est au petit soin : premiers arepas (plats typiques Colombiens) et premières bières!
A Leticia le lendemain on renoue avec la chaleur l'humidité et cette fois BEAUCOUP de moustiques. Nous arrivons vers 13h et nous nous installons dans un hôtel pour la nuit. Ici petite particularité, j'avais contacté depuis la France une française installée en Amazonie depuis 7 ans pour organiser nos 5 jours sur place au plus proche des locaux. On va donc se laisser guider sans considérations logistiques.
Pour les premiers jours nous sommes seulement tous les 2 avec Marine. On commence tranquilou par une découverte de Leticia (la plus grande Ville du département Amazonas de Colombie, au bord du fleuve Amazone). On découvre l'histoire du lieu et de ses indigènes (16 ethnies tout de même) et quelques unes de leur tradition (le petit musée est très bien fait et Marine nous explique tout bien). Puis on découvre les saveurs de l'Amazonie en se balladant dans la ville : de nouveaux fruits (guama mmmm, aguaré bof, d'autres dont j'ai oublié le nom mais qui sont pas mal non plus).
Puis on va faire un tour.... au Brésil ! Car Leticia c'est vraiment une ville frontière : on est en Colombie mais en 10 min de bateau on est au Pérou et en 10 min de tuk tuk (si si ils ont des tuk tuk comme en asie) tu es au Brésil ! L'ambiance est un peu différente (plus musicale et plus le bordel) mais bien sympa. On se fait notre premier coucher de soleil amazonien côté brésilien et on déguste le traditionnel Açaï. Puis Marine nous laisse et on mange en ville avant de rentrer à l'hostel.
Le lendemain on part tôt pour une communauté indigène au Nord de la ville. On va y passer la nuit et observer ainsi leur quotidien et leur environnement. Belle journée avec marche en forêt amazonienne primaire ( José nous montre comment fabriquer des pièges, explique les remèdes, nous montre les arbres à larves blanches comme dans koh lanta berkķkk) visite du village et des potagers qui nourrissent la famille où nous logeons (petite anecdote : au retour de la ballade on s'arrête à la nuit tombée dans un des potagers qui est aussi le terrain d'énormes tarentules qui sortent à cette heure ci. Même avec le guide et nos frontales on n'était pas très serein...), observation de la préparation du pain traditionnel et du mambé (mélange de feuilles de coca et de tabac). Le soir participation à la discussion journalière des hommes durant laquelle on testera aussi le mambé. Moment hors du temps. Nuit en hamac sous moustiquaire, on est réveillé par le froid matinal mais surtout les coqs qui ici hurlent une heure AVANT le lever du soleil ! Vilains!
Le troisième jour nous rentrons sur Leticia pour prendre un bateau taxi rapide qui en 2h sur la rivière Amazone nous emmène dans la deuxième ville du département : Puerto Nariño ! En chemin nous voyons quelques oiseaux et surtout.... nos premiers dauphins de l'Amazone, des roses et des gris!!!!! Trop bon! La ville est très chou et a comme d'habitude un grand terrain de foot. Après avoir déposé nos bagages dans un petit coin de paradis appelé Alto Aguila (lieu de réinsertion de singes et de perroquets) puis déjeuner et visite de la ville et de la fondation Natutama qui explique les écosystèmes spécifiques de la région.
Puis on retrouve au bateau les deux couples français qui vont nous accompagner pendant les derniers jours. On ne perd pas de temps et Obsimar (le guide) nous emmène sur son peque peque voir les dauphins roses et gris par dizaine, moment magique avec l'harmonica d'Obsimar pour les appeler (on se croirait dans Sauvez Willy). Puis direction les lacs de Tarapoto. Baignade bien appréciée par cette chaleur! On ne pense pas aux piranhas et autres bébêtes qu'il peut y avoir la dessous. Tant mieux on en profite. Puis on s'installe pour pêcher à la ligne. Piranha pour moi ! yes ! Magnifique coucher de soleil sur les lacs. La lumière ici est superbe.
De retour à Puerto Nariño nous passons 1h avec une conteuse qui nous raconte des légendes Ticuna (ethnie majoritaire ici). Puis il est l'heure de rentrer à l'hôtel car nous devons passer par l'école des bonnes soeurs qui lâchent des chiens méchants à 21h!! On est limite donc Marine nous dit de nous armer de bouts de bois pour les tenir à distance le cas échéant.... pas très rassurant... et on n'a pas l'air fin comme ça tous les 7! Au final on est dans les temps et on arrive sans encombre. On est tous épuisés donc on part se coucher!
Le 4ème jour le réveil se fait tôt vu le coucher à 22h... ça nous laisse bien le temps de profiter des petits singes qui viennent ici dormir le soir et déjeuner le matin avant de repartir en forêt. Ce sont d'anciens animaux domestiqués. Ils sont ADORABLES mais je doute qu'ils puissent un jour revenir complètement à l'état sauvage.... ici c'est la maison des animaux.... 2 chats, 2 chiens, 2 dindons et 4 perroquets ... le rouge a été maltraité par son ancienne propriétaire et du coup attaque les filles.... on a bien ri (et un peu flippé aussi) de son obstination à nous chasser. Par contre mon homme a kiffé qu'elle lui grimpe dessus dès qu'il le lui demandait! Vers 9h on prend le bateau pour s'enfoncer un peu plus sur la rivière du Loretoyacu afin de rejoindre une famille indigène Ticuna à San Juan del Zoco. En chemin on s'arrête dans la communauté de San Francisco (ticuna aussi). Et croyez le ou pas mais ce San Francisco là aussi a son propre pont! Là on va rencontrer un monsieur qui a son jardin médicinal et nous explique tout ça mais il a surtout des caimans blancs et noirs qu'il fait se reproduire pour repeupler le fleuve et les rivières car leur nombre avait trop baissé. Impressionnant de les voir d'aussi près et de les entendre! Ils peuvent faire jusque 8 mètres ! La vache!!
Malgré la chaleur et le soleil qui tape à fond les garçons ne résistent pas à l'envie de rejoindre les enfants qui tapent la balle sur le terrain de foot du village! Ils sont trempés!!!
Puis marche dans la forêt pendant 2h 3h. On revoit certains arbres du jour 2 et on détaille l'histoire du caoutchouc et des indigènes en chemin. On voit aussi de nouvelles choses comme les arbres dont ils se servaient pour leur vêtements et aujourd'hui comme toile pour peindre le plus souvent. Sur le chemin.... incroyable... on tombe sur un cèpe! Même odeur en plus!!!rhalala ça nous rappelle que cette année on va rater la saison !
Avant la nuit on reprend le bateau pour aller tenter d'observer les caimans dans leur milieu naturel. L'ambiance de nuit est differente et le ciel est MAGNIFIQUE! On les voit de loin (et seulement leurs yeux) donc on ne s'attarde pas trop). Sur le retour on arrête le moteur du bateau, les hommes rament et Eduardo notre guide depuis ce matin nous raconte des contes ticuna. Ambiance amazonienne!
Le lendemain c'est le retour a Leticia.... réveil 5h, on arrive tout juste à Puerto Nariño pour le bateau de 7h30. A 10h nous sommes arrivés et avons récupéré nos affaires... il est temps de se séparer des français. Marine (et son fils) nous accompagne à l'aquarium puis on file déjeuner.... au PEROU!!! En 10 min de bateau nous sommes à Santa Rosa. Déjeuner aux couleurs péruviennes donc, un bon avant goût de notre prochaine destination après la Colombie : bière et surtout Pisco Sour!
Cette fois c'est l'heure! Nous reprenons l'avion pour Bogota. Bye bye l'Amazonie! On se reverra en Bolivie !
(photos à venir) On a beaucoup aimé ces 5 jours avec Marine et son point de vue est très intéressant à partager. Par contre c'était un peu speed. On a beaucoup couru et peut-être que finalement il n'était pas nécessaire d'aller si loin. Passer 2 nuits un peu posés à Puerto Narino aurait aussi été une bonne option et moins contrainte niveau transport bateau. Il y a apparemment à faire dans le coin niveau rando mais on ne regrette vraiment pas la rencontre d'Eduardo et sa famille donc...
Programme 2 semaines avec enfants en Sardaigne et location vers San Teodoro English translation pending
Bonjour à tous, j'aurais besoin de conseils pour un voyage en Sardaigne avec mes enfants de 2 et 5 ans, 2 semaines du 7 au 21 juillet 2018. Je serai à Monte Petrosu vers San Teodoro, j’aurai une voiture de location. J'ai lu le guide du routard et le lonely planet, je me suis pas mal renseigné, mais je pense que rien ne remplace vos expériences et précieux conseils. Je vous remercie d’ailleurs par avance pour vos réponses.
Voici mon programme, pouvez-vous me dire si il y a des choses qui ne valent pas le coup, ou si j'en ai oublié ?
Samedi 7 juillet : arrivée à midi, installation, courses, piscine si du temps. Le soir marché nocturne Mercatino Coclearia ==> à quelle heure commence-t'il ?
Dimanche 8 juillet : Spiaggia Cala Brandinchi / Cala Girgolu
Lundi 9 juillet : Spiaggia del Principe (l’accès y est-il difficile avec des enfants ?) / Nuraghe la Prisgiona, Tomba dei Giganti di Coddu Vecchu, (si besoin Nuraghe Albucciu Tomba dei Giganti di Li Lolghi. Ils valent le coup ?)
Mardi 10 juillet : Isola Tavolara (par quelle compagnie passer ? il faut réserver à l’avance ou venir le matin mêm ça suffit ?)
Mercredi 11 juillet : Spiaggia La Cinta / Fortezza di Monte Altura, Roccia dell’Orso
Jeudi 12 juillet : Spiaggia di Lu Impostu / Grotta di Ispinigoli, S’abba Frisca (c’est bien S’abba Frisca ou ce n’est qu’un attrape touriste ?)
Vendredi 13 juillet : Archipel Maddalena Isola Maddalena et Caprera (par quelle compagnie vous me conseillez de passer ? Faut-il réserver à l’avance ou venir le matin même ça suffit ? De plus quelles plages me conseillez-vous ?)
Samedi 14 juillet : Capo Testa / Spiaggia Rena di Ponente (c’est bien elle qui est plus calme que sa voisine d’en face Rena di Levante ?) / Spiaggia Rena Bianca
Dimanche 15 juillet : Tempio Pausania (ça vaut le coup Tempio Pausania ?), chiesa di San Pietro, fonte Nuova / Valle della Luna, Nuraghe Majori (poir voir les chauve-souris ) )
Lundi 16 juillet : Spiaggia Capriccioli / Aggius, musée du banditisme (c’est joli Aggius ?)
Mardi 17 juillet : Spiaggia Liscia Ruia
Mercredi 18 juillet : Excursion Golfo di Orosei Grotte del Bue Marino et des belle criques (par quelle organisme vous me conseillez de visiter tout cela ? Quelles criques me conseillez-vous ?)
Jeudi 19 juillet : Alghero ? Grottes de Neptune ? è selon comment je sens les trajets avec mes filles et si je sens que cela roule bien. Par quelle compagnie je dois passer pour les grottes de Neptune ? Ou alors ça se fait avec des enfants à pied où il faut descendre beaucoup de marches (et remonter du coup !) ? Ce n’est pas trop dangereux ?
Vendredi 20 juillet : Bosa ? Castelsardo ? è selon comment je sens les trajets avec mes filles et si je sens que cela roule bien.
Samedi 21 juillet : Retour midi
Ce que j'hésite à faire car loin : Gorropu (c'est possible de faire l'excursion avec des enfants de 2 et 5 ans ? et par quelle organisme je dois passer ?) Pelosa ? Tharros ? Grotta di su Marmuri ? Terme romane Fordongianus ?
Je me demande si Castelsardo vaut le coup ? Si Bosa aussi ? Pour Alghero c'est loin mais très joli apparement ça vaut le coup. Tharros ça en vaut le trajet ? De même que les grottes di su Marmuri ? Et les termes de Fordongianus ? Plus globalement je me pose des questions sur les routes : en début juillet, ça roule bien ? Pas trop de bouchons ? Les routes ne sont pas trop sinueuses ? En effet avec mes enfants j’essaie de ne pas trop les crever dans les trajets. De plus en général vu que j’ai des enfants en bas âge, pour éviter notamment les insolations, je vais à la plage tôt le matin, vers 9h, voir 8h si les réveils sont tôt (ah la joie d’être parent !), et je pars vers 11h/12h, pour y revenir parfois l’après-midi vers 16h/17h après la sieste de la petite. Dans ces horaires, il y aura du monde sur les plages ou ça va ? Je vous remercie par avance pour vos précieux conseils
Ce que j'hésite à faire car loin : Gorropu (c'est possible de faire l'excursion avec des enfants de 2 et 5 ans ? et par quelle organisme je dois passer ?) Pelosa ? Tharros ? Grotta di su Marmuri ? Terme romane Fordongianus ?
Je me demande si Castelsardo vaut le coup ? Si Bosa aussi ? Pour Alghero c'est loin mais très joli apparement ça vaut le coup. Tharros ça en vaut le trajet ? De même que les grottes di su Marmuri ? Et les termes de Fordongianus ? Plus globalement je me pose des questions sur les routes : en début juillet, ça roule bien ? Pas trop de bouchons ? Les routes ne sont pas trop sinueuses ? En effet avec mes enfants j’essaie de ne pas trop les crever dans les trajets. De plus en général vu que j’ai des enfants en bas âge, pour éviter notamment les insolations, je vais à la plage tôt le matin, vers 9h, voir 8h si les réveils sont tôt (ah la joie d’être parent !), et je pars vers 11h/12h, pour y revenir parfois l’après-midi vers 16h/17h après la sieste de la petite. Dans ces horaires, il y aura du monde sur les plages ou ça va ? Je vous remercie par avance pour vos précieux conseils
Séjour à Beyrouth et sécurité English translation pending
Bonsoir à tous.
Evidemment, il ne faut pas se jeter dans la gueule du loup et faire n'importe quoi, mais je suis revenu de mes peurs et appréhensions diverses et variées. Entre autres exemples, l'on m'avait déconseillé de voyager seul au Mexique, ce que j'ai pourtant fait en profitant au maximum de Mexico en long, en large et en travers, en prenant les métros, bus... Et il ne m'est rien arrivé.
Je partirai pour Beyrouth le 29 décembre. Certes, ce pays est déstabilisé et on ne peut pas s'y balader sans prendre des précautions. Pour ma part, j'éviterai par exemple Tripoli et le site de Baalbek, tout près de la Syrie et des camps de réfugiés (et encore ! je vais me renseigner sur des possibilités de visites de groupes), mais je n'ai pas l'angoisse de me rendre au Liban. Mes aller-retours dans des avenues fréquentées et des centres commerciaux de Paris et d'autres capitales européennes ne sont pas plus sûrs actuellement (bombes, voitures béliers, et j'en passe).
Je refuse de me rendre dans un pays en guerre, et jusqu'à preuve du contraire, Beyrouth n'est pas sous les bombes. Je partirai donc comme prévu tout en me tenant au courant au jour le jour des informations sur les sites fréquentables.
J'envoie ce message car j'ai l'impression que trop de personnes renoncent à un voyage en raison des zones rouges aperçus ici ou là sur des sites officiels. J'habite en Seine-Saint-Denis, département réputé dangereux en 2005 lors des émeutes ; sur les sites des ambassades britannique, américaine et japonaise, on déconseillait aux ressortissants de ces pays de passer par le 93 après avoir atterri à Roissy. Franche rigolade...
Bons voyages à tous !
Hampi Bazar: décision du gouvernement de tout fermer English translation pending
Bonsoir,
Les restos et guesthouses de Hampi bazar ont dû fermer leurs portes depuis hier, décision du gouvernement.
J'avais réservé une guesthouse sur Booking et hier matin j'ai reçu l'annulation sans explication, j'en ai réservé une autre et ce matin à nouveau annulation de leur part. J'ai ensuite reçu des messages des 2 guesthouses m'informant de la décision du gouvernement de tout fermer.
Je tenais à informer les futurs voyageurs car il va y avoir très vite pénurie de logements et ceux-ci vont certainement augmenter les tarifs .
Visite de la Galerie Borghèse avec le Roma Pass English translation pending
Bonjour,
Je voudrais réserver la visite de la Galerie Borghèse avec Roma Pass. Faut-il quand même donner le numéro de carte bancaire ? - Peut-on acheter le Roma Pass au moment de retirer les billets réservés par téléphone à la Galerie ? Ce sera notre première visite à Rome et on ne voudrait pas acheter le Pass avant. - Quand on valide le Roma Pass 48h, par exemple à 14h, est-ce qu'il est valable jusqu'à 14h le 3e jour ou jusqu'à 23h59 le 2e jour ?
- Pour aller à Ostie, peut-on prendre le bus avec un ticket à 1,50 E et puis le train Roma-Lido avec le même ticket ?
Merci pour vos réponses.
Je voudrais réserver la visite de la Galerie Borghèse avec Roma Pass. Faut-il quand même donner le numéro de carte bancaire ? - Peut-on acheter le Roma Pass au moment de retirer les billets réservés par téléphone à la Galerie ? Ce sera notre première visite à Rome et on ne voudrait pas acheter le Pass avant. - Quand on valide le Roma Pass 48h, par exemple à 14h, est-ce qu'il est valable jusqu'à 14h le 3e jour ou jusqu'à 23h59 le 2e jour ?
- Pour aller à Ostie, peut-on prendre le bus avec un ticket à 1,50 E et puis le train Roma-Lido avec le même ticket ?
Merci pour vos réponses.
Albanie et Corfou en octobre 2017 English translation pending
C’est la troisième fois que nous partons pour les Balkans chaque fois une douzaine de jours au cours de la deuxième quinzaine d’octobre et début novembre (le changement d’heure n’est alors pas du meilleur effet!) : le nord de la Grèce, avec notamment les Météores, il y a 2 ans – la côte dalmate de Croatie avec Dubrovnik et les bouches de Kotor au Monténégro, il y a un an et cette année, le centre et le sud de l’Albanie. Noir de monde l’été, surtout en Croatie et en Grèce, toutes ces régions sont peu fréquentées en octobre alors que le soleil est encore très largement dominant et les températures bien agréables. Pour la baignade évidemment l’eau est un peu fraîche et peu de vacanciers s’y risquent.
Donc cette année, c’était l’Albanie, un pays très longtemps oublié en raison d’une dictature qui l’a isolée du reste du monde pendant de très longues années. Très peu de guides en français : Le Petit Futé plus tout à fait à jour mais bien fait et c’est à peu près tout. On trouve aussi à l’aéroport de Tirana un guide albanais en français avec photos qui nous a donné une bonne impression en le feuilletant rapidement sur place et des cartes routières. Ce pays ne fait pas beaucoup de publicité pour améliorer son image à l’Etranger, c’est vraiment dommage : sur place on est le plus souvent bien loin des clichés négatifs comme celui d’une mafia locale dont on parle mais que nous n’avons ressenti en aucune façon en tant que touriste, ou encore du bétonnage anarchique qui existe effectivement surtout dans la plaine densément peuplée autour de Tirana et Durrës, mais ailleurs, on trouve heureusement encore beaucoup d’endroits très peu peuplés et préservés. Pourvu que cela dure...
Le tourisme se développe petit à petit en même temps que le réseau routier. On peut aller du Nord au Sud du pays sur de bonnes routes reliant les villes principales. Cependant il y a encore de nombreuses petites routes entre les villages dans un état lamentable, il faudrait plutôt parler de mauvaises pistes et le 4X4 est alors à recommander.
Nous avons loué une voiture normale dans une compagnie locale à l’aéroport de Tirana. Le GPS Maps.me sur le smartphone s’est révélé tout-à-fait satisfaisant, son seul défaut étant de ne pas distinguer les petites routes macadamisées et les pistes quasi impraticables avec une voiture normale.
Question sécurité, nous n’avons eu aucune mauvaise surprise, au contraire : les albanais sont réservés mais prêts à vous aider au mieux en toute occasion. Jamais nous n’avons eu l’impression de nous faire avoir, au contraire, d’autant plus que l’Albanie n’est pas chère du tout.
Nous avons pris de bons voire très bons hôtels pour 25 à 35 euros la nuit. Nous mangions pour environ 5 euros par personne plat principal et boisson. Une double comptabilité a cours en Albanie : les hôtels se paient plutôt en euros, les restautants plutôt en leks. Il y a toujours moyen de s’arranger 1 euro pour 133 leks à quelques leks près. L’anglais international se pratique bien un peu partout, pas de souci de communication. On parle aussi facilement l’italien. Beaucoup d’albanais ont passé quelques années à l’Etranger ou ont de la famille à l’Etranger, en Italie, en Suisse ou en Allemagne. On croise un très grand nombre de Mercédès, de seconde main probablement, et dans l’ensemble le parc automobile est bon. Même si le niveau de vie n’est pas celui que nous connaissons en Europe occidentale, on rencontre beaucoup de gens vivant modestement mais rarement dans la misère : les gens sont généralement bien habillés, on retrouve notamment les standards de chez nous chez les jeunes.
Bien qu’il y ait une mosaïque de religions dans le pays, l’islam étant majoritaire, il faut avoir l’oeil bien averti pour distinguer le musulman, du catholique ou de l’orthodoxe, tant chez les femmes assez rarement voilées que chez les hommes. Il est prévu un Musée de la Cohabitation dans la grande mosquée sunnite actuellement en construction à Tirana, c’est plutôt bon signe par les temps qui courent. On mange bien, italien et grec surtout, nous avons moins apprécié les spécialités locales. Comme partout dans les Balkans on trouve d’excellents baklavas.
Voici maintenant les lieux et les visites les plus intéressants que nous avons retenus :
- Tirana : la place centrale avec sa petite mosquée ottomane très bien décorée à l’intérieur. Les cathédrales catholique et orthodoxe sont un peu décevantes. La visite de BunkerArt 1 (près du départ du téléphérique) ou 2 (au centre) s’impose vraiment pour prendre conscience vraiment de ce qui s’est passé dans ce pays. Le marché central mérite un détour (excellentes figues) ainsi que le petit pont ottoman proche. Le quartier Blloku est idéalement bien placé à un quart d’heure à pied du centre. De très bons restaurants : on peut bien manger pour pas cher à Tirana. Tout Tirana en un jour est faisable.
- Berat : sans doute l’étape préférée de notre voyage. Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO pour son quartier ottoman d’une remarquable unité architecturale et pour sa forteresse qui domine la ville et la vallée. Même les autres quartiers sont intéressants. Nous y avons passé 2 nuits à l’hôtel Desaret Residence, très bel hôtel avec de très bons petits déjeuners. Sur la route Tirana-Berat via Durrës, des sites remarquables : le monastère orthodoxe d’Adenica et le site d’Appolonia.
- La riviera albanaise : la côte entre Vlorë et la Grèce est très belle et mérite pleinement d’être appelée riviera. Les plages sont davantage constituées de tout petits galets que de sable. Nous avons passé une nuit à Dhermi, station balnéaire en hors saison en pleine restauration avec peu de structures ouvertes. Par contre Sarandë plus au Sud est beaucoup plus vivante, c’est une ville qui bénéficie d’une excellente orientation, d’hôtels sur la plage et d’un petit port permettant d’embarquer vers Corfou qu’on atteint en 45 minutes. L’excursion vers Corfou est à recommander, sachant qu’hors saison l’hydrofoil part à 13h et revient à 9h du matin. Corfou est une ville grecque inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, ville grecque magnifique dont l’architecture est italienne. Nous avons passé 2 nuits à l’hôtel Titania de Sarandë avec petits déjeuners sur le toit, et une nuit à Corfou à l’hôtel Bella Venezia, très bien placé avec remarquable petit déjeuner. A 20 km de Sarandë, il ne faut pas manquer le très beau site archéologique de Butrint, aussi au patrimoine mondial de l’UNESCO.
- Gjirokastër. Encore une ville au patrimoine mondial de l’UNESCO à 50 km de Sarandë. Il faut y aller essentiellement pour visiter les plus belles maisons ottomanes que les propriétaires ont meublées d’époque : la maison Zekate et la maison Skënduli par exemple. C’est aussi l’occasion de passer une nuit dans une maison ottomane transformée guest house : nous avons beaucoup aimé la Konaku Guest House.
-Enfin, plutôt que de passer la dernière nuit à Tirana, nous avons fini notre voyage à Krujë, située sur les hauteurs pas loin de l’aéroport international Mère Térésa. L’hôtel Panorama a été une excellente surprise : effectivement la vue panoramique est magnifique, (très bon restaurant de l’hôtel, buffet petit déjeuner de qualité) et la partie ancienne du village est notamment constituée d’un bazar avec de nombreuses échoppes de souvenirs, killims, … Le seul endroit où nous avons vu des produits artisanaux en quantité autre que des pots de miel ou de confiture.
En cette saison nous avons pris le parti de visiter uniquement le centre et le sud du pays. Le Nord et l’Est sont montagneux et nécessitent en cette saison sur des routes pas toujours faciles une météo qui doit être favorable à coup sûr. Ce sera pour une autre fois : l’Albanie, nous avons vraiment aimé.
Donc cette année, c’était l’Albanie, un pays très longtemps oublié en raison d’une dictature qui l’a isolée du reste du monde pendant de très longues années. Très peu de guides en français : Le Petit Futé plus tout à fait à jour mais bien fait et c’est à peu près tout. On trouve aussi à l’aéroport de Tirana un guide albanais en français avec photos qui nous a donné une bonne impression en le feuilletant rapidement sur place et des cartes routières. Ce pays ne fait pas beaucoup de publicité pour améliorer son image à l’Etranger, c’est vraiment dommage : sur place on est le plus souvent bien loin des clichés négatifs comme celui d’une mafia locale dont on parle mais que nous n’avons ressenti en aucune façon en tant que touriste, ou encore du bétonnage anarchique qui existe effectivement surtout dans la plaine densément peuplée autour de Tirana et Durrës, mais ailleurs, on trouve heureusement encore beaucoup d’endroits très peu peuplés et préservés. Pourvu que cela dure...
Le tourisme se développe petit à petit en même temps que le réseau routier. On peut aller du Nord au Sud du pays sur de bonnes routes reliant les villes principales. Cependant il y a encore de nombreuses petites routes entre les villages dans un état lamentable, il faudrait plutôt parler de mauvaises pistes et le 4X4 est alors à recommander.
Nous avons loué une voiture normale dans une compagnie locale à l’aéroport de Tirana. Le GPS Maps.me sur le smartphone s’est révélé tout-à-fait satisfaisant, son seul défaut étant de ne pas distinguer les petites routes macadamisées et les pistes quasi impraticables avec une voiture normale.
Question sécurité, nous n’avons eu aucune mauvaise surprise, au contraire : les albanais sont réservés mais prêts à vous aider au mieux en toute occasion. Jamais nous n’avons eu l’impression de nous faire avoir, au contraire, d’autant plus que l’Albanie n’est pas chère du tout.
Nous avons pris de bons voire très bons hôtels pour 25 à 35 euros la nuit. Nous mangions pour environ 5 euros par personne plat principal et boisson. Une double comptabilité a cours en Albanie : les hôtels se paient plutôt en euros, les restautants plutôt en leks. Il y a toujours moyen de s’arranger 1 euro pour 133 leks à quelques leks près. L’anglais international se pratique bien un peu partout, pas de souci de communication. On parle aussi facilement l’italien. Beaucoup d’albanais ont passé quelques années à l’Etranger ou ont de la famille à l’Etranger, en Italie, en Suisse ou en Allemagne. On croise un très grand nombre de Mercédès, de seconde main probablement, et dans l’ensemble le parc automobile est bon. Même si le niveau de vie n’est pas celui que nous connaissons en Europe occidentale, on rencontre beaucoup de gens vivant modestement mais rarement dans la misère : les gens sont généralement bien habillés, on retrouve notamment les standards de chez nous chez les jeunes.
Bien qu’il y ait une mosaïque de religions dans le pays, l’islam étant majoritaire, il faut avoir l’oeil bien averti pour distinguer le musulman, du catholique ou de l’orthodoxe, tant chez les femmes assez rarement voilées que chez les hommes. Il est prévu un Musée de la Cohabitation dans la grande mosquée sunnite actuellement en construction à Tirana, c’est plutôt bon signe par les temps qui courent. On mange bien, italien et grec surtout, nous avons moins apprécié les spécialités locales. Comme partout dans les Balkans on trouve d’excellents baklavas.
Voici maintenant les lieux et les visites les plus intéressants que nous avons retenus :
- Tirana : la place centrale avec sa petite mosquée ottomane très bien décorée à l’intérieur. Les cathédrales catholique et orthodoxe sont un peu décevantes. La visite de BunkerArt 1 (près du départ du téléphérique) ou 2 (au centre) s’impose vraiment pour prendre conscience vraiment de ce qui s’est passé dans ce pays. Le marché central mérite un détour (excellentes figues) ainsi que le petit pont ottoman proche. Le quartier Blloku est idéalement bien placé à un quart d’heure à pied du centre. De très bons restaurants : on peut bien manger pour pas cher à Tirana. Tout Tirana en un jour est faisable.
- Berat : sans doute l’étape préférée de notre voyage. Inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO pour son quartier ottoman d’une remarquable unité architecturale et pour sa forteresse qui domine la ville et la vallée. Même les autres quartiers sont intéressants. Nous y avons passé 2 nuits à l’hôtel Desaret Residence, très bel hôtel avec de très bons petits déjeuners. Sur la route Tirana-Berat via Durrës, des sites remarquables : le monastère orthodoxe d’Adenica et le site d’Appolonia.
- La riviera albanaise : la côte entre Vlorë et la Grèce est très belle et mérite pleinement d’être appelée riviera. Les plages sont davantage constituées de tout petits galets que de sable. Nous avons passé une nuit à Dhermi, station balnéaire en hors saison en pleine restauration avec peu de structures ouvertes. Par contre Sarandë plus au Sud est beaucoup plus vivante, c’est une ville qui bénéficie d’une excellente orientation, d’hôtels sur la plage et d’un petit port permettant d’embarquer vers Corfou qu’on atteint en 45 minutes. L’excursion vers Corfou est à recommander, sachant qu’hors saison l’hydrofoil part à 13h et revient à 9h du matin. Corfou est une ville grecque inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO, ville grecque magnifique dont l’architecture est italienne. Nous avons passé 2 nuits à l’hôtel Titania de Sarandë avec petits déjeuners sur le toit, et une nuit à Corfou à l’hôtel Bella Venezia, très bien placé avec remarquable petit déjeuner. A 20 km de Sarandë, il ne faut pas manquer le très beau site archéologique de Butrint, aussi au patrimoine mondial de l’UNESCO.
- Gjirokastër. Encore une ville au patrimoine mondial de l’UNESCO à 50 km de Sarandë. Il faut y aller essentiellement pour visiter les plus belles maisons ottomanes que les propriétaires ont meublées d’époque : la maison Zekate et la maison Skënduli par exemple. C’est aussi l’occasion de passer une nuit dans une maison ottomane transformée guest house : nous avons beaucoup aimé la Konaku Guest House.
-Enfin, plutôt que de passer la dernière nuit à Tirana, nous avons fini notre voyage à Krujë, située sur les hauteurs pas loin de l’aéroport international Mère Térésa. L’hôtel Panorama a été une excellente surprise : effectivement la vue panoramique est magnifique, (très bon restaurant de l’hôtel, buffet petit déjeuner de qualité) et la partie ancienne du village est notamment constituée d’un bazar avec de nombreuses échoppes de souvenirs, killims, … Le seul endroit où nous avons vu des produits artisanaux en quantité autre que des pots de miel ou de confiture.
En cette saison nous avons pris le parti de visiter uniquement le centre et le sud du pays. Le Nord et l’Est sont montagneux et nécessitent en cette saison sur des routes pas toujours faciles une météo qui doit être favorable à coup sûr. Ce sera pour une autre fois : l’Albanie, nous avons vraiment aimé.
Trois extraordinaires semaines en Sicile English translation pending
Trois extraordinaires semaines en Sicile.
Tout est dans le titre et pour cela je voudrais souligner l'apport de Mguibentif, Papj59, Calolu13, Claude65 et Gauti3r, et leurs précieux conseils et suggestions.
Les voyageurs : couple de + de 70 ans. Durée : trois (3) semaines. Du 5 septembre au 27 septembre 2017. Arrivée : à Catania (Montréal-Roma-Catania) Retour : de Palermo (Palermo-Roma-Montréal) Transport terrestre : location automobile (Ford Focus) avec Auto-Europe (Hertz).
Mercredi 6 septembre :
Arrivée à Catania et prise de l’auto à l’aéroport de Catania au comptoir Hertz (excellent service).
Anecdote : je suis à apprivoiser l’auto, je roule 100-120kmh sur l’autoroute et au moment où je double une automobile une moto arrivée de je-ne-sais-où se fraie un chemin entre nous deux... Bienvenuto en Sicilia! Ce sera la seule petite frayeur de notre voyage.
Nuit à Milazzo : BnB Il Cocus : hébergement correct et emplacement idéal pour prendre le ferry pour les Îles Éoliennes (Lipari). Stationnement terrain vacant devant le l’hôtel. Restau : Trattoria La Casalinga : TB RQP en particulier le risotto/fruits de mer et la dorade ...mais le vin maison laisse à désirer).
Jeudi 7 et vend. 8 septembre :
Lipari : Ferry : Billets achetés 1 heure avant de monter à bord à l‘aller et au retour. Les tarifs varient!!! Lipari : c’est joli, même très joli. La via principale est attrayante et il y fait bon y prendre le ti-déj ou pour une pause rafaîchissante.
Villa Eoliana (AirBnB) : grand appartement (2 ch.àc.) avec terrasse, très propre et bien fourni quoique plutôt éloigné et isolé du centre de Lipari (+15 minutes de marche). Serait une très bonne affaire pour deux couples qui recherchent un peu le calme. Restau: Le Kasbah : cour extérieure agréable et bonne pizza mais sans plus. La Trattoria del Vicolo : dans une ruelle qui a un certain charme et excellent plat de pâtes.
Plage : Portinente ....des galets (par autobus qui part du c-v) Vulcano : ascension ratée : la pluie, une bonne averse, nous a surpris et le temps a rapidement fraîchi ...grrrrrr la seule pluie (de jour) en 3 semaines!
Samedi 9 septembre :
Retour à Milazzo pour récupérer notre auto. Pause espresso lungo et canolli pour deux dans un café du port. «Quanto costa?» Le gérant refuse net que je paie. Il nous offre gratuitement notre prima collazione. Incroyable gentillesse des Siciliens qui se manifestera à plusieurs reprises.
Route : Milazzo - Messina- Piedimonte Etneo (versant nord de l’Etna). Visite de quelques extraordinaires villages haut perchés avec des points de vue à couper le souffle: Castelmola, Casalvecchio, Savoca et Forza d’Agro. Petite baignade du côté de Sant’Alessio.
Hébergement à Piedimonte Etneo : BnB Il Glicine : très bel emplacement (avec grande piscine) mais faut aimer la campagne-campagne. Éloigné de tout...même le GPS ne le trouve pas! Restau : Trattoria Lingua Grossa, à Linguaglossa : tout est bon-bon-bon (en particulier le lapin) et très belle carte des vins. Y avons pris nos deux dîners celui de ce jour et du dimanche. Personnel très sympathique. Recommandé.
Dimanche 10 septembre :
Visite de Taormina : ce sera notre seule déception du voyage : le Disneyland sicilien, un centre commercial à ciel ouvert. On nous avait tant vanté l’endroit. Un beau panorama. Non, si vous êtes serrés dans le temps, passez votre tour!
Balade et trempette à Giardini-Naxos. Promenade Visite de Randazzo : c’est joli et coup de chance il y avait sur la place dégustations de vins des producteurs.
Hôtel et restaurant : voir samedi 9 septembre.
À suivre....
Tout est dans le titre et pour cela je voudrais souligner l'apport de Mguibentif, Papj59, Calolu13, Claude65 et Gauti3r, et leurs précieux conseils et suggestions.
Les voyageurs : couple de + de 70 ans. Durée : trois (3) semaines. Du 5 septembre au 27 septembre 2017. Arrivée : à Catania (Montréal-Roma-Catania) Retour : de Palermo (Palermo-Roma-Montréal) Transport terrestre : location automobile (Ford Focus) avec Auto-Europe (Hertz).
Mercredi 6 septembre :
Arrivée à Catania et prise de l’auto à l’aéroport de Catania au comptoir Hertz (excellent service).
Anecdote : je suis à apprivoiser l’auto, je roule 100-120kmh sur l’autoroute et au moment où je double une automobile une moto arrivée de je-ne-sais-où se fraie un chemin entre nous deux... Bienvenuto en Sicilia! Ce sera la seule petite frayeur de notre voyage.
Nuit à Milazzo : BnB Il Cocus : hébergement correct et emplacement idéal pour prendre le ferry pour les Îles Éoliennes (Lipari). Stationnement terrain vacant devant le l’hôtel. Restau : Trattoria La Casalinga : TB RQP en particulier le risotto/fruits de mer et la dorade ...mais le vin maison laisse à désirer).
Jeudi 7 et vend. 8 septembre :
Lipari : Ferry : Billets achetés 1 heure avant de monter à bord à l‘aller et au retour. Les tarifs varient!!! Lipari : c’est joli, même très joli. La via principale est attrayante et il y fait bon y prendre le ti-déj ou pour une pause rafaîchissante.
Villa Eoliana (AirBnB) : grand appartement (2 ch.àc.) avec terrasse, très propre et bien fourni quoique plutôt éloigné et isolé du centre de Lipari (+15 minutes de marche). Serait une très bonne affaire pour deux couples qui recherchent un peu le calme. Restau: Le Kasbah : cour extérieure agréable et bonne pizza mais sans plus. La Trattoria del Vicolo : dans une ruelle qui a un certain charme et excellent plat de pâtes.
Plage : Portinente ....des galets (par autobus qui part du c-v) Vulcano : ascension ratée : la pluie, une bonne averse, nous a surpris et le temps a rapidement fraîchi ...grrrrrr la seule pluie (de jour) en 3 semaines!
Samedi 9 septembre :
Retour à Milazzo pour récupérer notre auto. Pause espresso lungo et canolli pour deux dans un café du port. «Quanto costa?» Le gérant refuse net que je paie. Il nous offre gratuitement notre prima collazione. Incroyable gentillesse des Siciliens qui se manifestera à plusieurs reprises.
Route : Milazzo - Messina- Piedimonte Etneo (versant nord de l’Etna). Visite de quelques extraordinaires villages haut perchés avec des points de vue à couper le souffle: Castelmola, Casalvecchio, Savoca et Forza d’Agro. Petite baignade du côté de Sant’Alessio.
Hébergement à Piedimonte Etneo : BnB Il Glicine : très bel emplacement (avec grande piscine) mais faut aimer la campagne-campagne. Éloigné de tout...même le GPS ne le trouve pas! Restau : Trattoria Lingua Grossa, à Linguaglossa : tout est bon-bon-bon (en particulier le lapin) et très belle carte des vins. Y avons pris nos deux dîners celui de ce jour et du dimanche. Personnel très sympathique. Recommandé.
Dimanche 10 septembre :
Visite de Taormina : ce sera notre seule déception du voyage : le Disneyland sicilien, un centre commercial à ciel ouvert. On nous avait tant vanté l’endroit. Un beau panorama. Non, si vous êtes serrés dans le temps, passez votre tour!
Balade et trempette à Giardini-Naxos. Promenade Visite de Randazzo : c’est joli et coup de chance il y avait sur la place dégustations de vins des producteurs.
Hôtel et restaurant : voir samedi 9 septembre.
À suivre....
Comment découvrir l'Égypte? English translation pending
Bonjour à tous,
Dans le cadre de la préparation d'un tour du monde en sac a dos, courant 2018, je souhaiterai intégrer l’Égypte à la liste des destinations.
Cependant, plusieurs questions auxquelles je n'ai pas trouvé de réponse subsistent. Cette étape dont je n'ai pas encore définit la durée se fera à deux (voyage en couple). Aussi avant de fixer les dates j'aimerai collecter un maximum d'informations, si possible de retour d'expérience sur ce pays.
Dans l'idéal, on voudrait parcourir les différents grands sites historiques de ce pays, la question qui subsiste est comment ? Tour organisé/agence de voyage/ou sans aucune organisations. A votre avis, quel mode de voyage est le plus adapté ? Idéalement pour nous, si on peut éviter de payer très cher une croisière ou un tour c'est top ! Évidemment je me pose cette question étant donné le climat local actuel (même si certains postes sur le sujet semblent rassurant).
En terme de budget, a quoi faut-il s'attendre ? Pour l'instant je n'ai rien de clairement définit non plus, mais dans le cadre d'un tour du monde disons clairement qu'il sera limité, on ne recherche pas a passer toutes nos nuits dans des grands hôtel, disons que l'essentiel de ce voyage sera les sites historiques.
N'hésitez pas à nous faire part de vos bons plans adresses et contacts seront les bienvenus
Merci d'avance pour le temps que vous consacrerez à ce post 🙂
Dans le cadre de la préparation d'un tour du monde en sac a dos, courant 2018, je souhaiterai intégrer l’Égypte à la liste des destinations.
Cependant, plusieurs questions auxquelles je n'ai pas trouvé de réponse subsistent. Cette étape dont je n'ai pas encore définit la durée se fera à deux (voyage en couple). Aussi avant de fixer les dates j'aimerai collecter un maximum d'informations, si possible de retour d'expérience sur ce pays.
Dans l'idéal, on voudrait parcourir les différents grands sites historiques de ce pays, la question qui subsiste est comment ? Tour organisé/agence de voyage/ou sans aucune organisations. A votre avis, quel mode de voyage est le plus adapté ? Idéalement pour nous, si on peut éviter de payer très cher une croisière ou un tour c'est top ! Évidemment je me pose cette question étant donné le climat local actuel (même si certains postes sur le sujet semblent rassurant).
En terme de budget, a quoi faut-il s'attendre ? Pour l'instant je n'ai rien de clairement définit non plus, mais dans le cadre d'un tour du monde disons clairement qu'il sera limité, on ne recherche pas a passer toutes nos nuits dans des grands hôtel, disons que l'essentiel de ce voyage sera les sites historiques.
N'hésitez pas à nous faire part de vos bons plans adresses et contacts seront les bienvenus
Merci d'avance pour le temps que vous consacrerez à ce post 🙂
Traversée du GR 34 English translation pending
Un soir ensoleillé de Mai, après une journée de travail harassante, je me décide à flâner dans la ville de Vitré, et me laisser guider par mes pas au hasard des rues, d'humeur rêveuse et contemplatrice, histoire d'oublier les tracas de la journée. J'arpente les ruelles de la vieille ville, tutoyant les maisons à colombages. Je remonte vers le Nord, puis bifurque sur la Promenade du Val. A mi-chemin, j'avise une petite allée pentue donnant sur des jardins. Un petit panneau GR34 l'introduit. N'ayant pas de but précis, je longe l'allée, puis traverse le dernier pâté de maison qui forme la ville, enjambe la Vilaine. Quelques poignées de minutes et me voilà en zone champêtre, à la limite de la ville. L'allée se mue en sentier...je traverse un champ, puis un deuxième...à ce moment précis, l'idée de continuer me prend à coeur. Cette petite ballade, si futile soit-elle, m'a permis de m'évader, corps et esprit, des vicissitudes de la vie professionnelle. Le crépuscule s'annonce, je dois revenir sur mes pas, mais je me promets à moi-même de revenir sur ce sentier, dont les simples premiers kilomètres ont déjà été bénéfiques. Je reviendrai dès que possible, pour épancher mes envies d'évasion, d'exploration et de découverte.
Ce soir-là, j'ignore que c'est le début d'un long périple...
Ce soir-là, j'ignore que c'est le début d'un long périple...
Le Cambodge en 10 jours English translation pending
Coucou tout le monde
Le Cambodge en 10 jours sur place, ça vous semble faisable ou pas ??
En se concentrant sur Angkor et alentours...
Merci d'avance !!
Marie
Le Cambodge en 10 jours sur place, ça vous semble faisable ou pas ??
En se concentrant sur Angkor et alentours...
Merci d'avance !!
Marie
Circuit d'un mois en Israël avec 2 enfants English translation pending
Bonjour à tous
nous partons un mois en août avec nos deux enfants, et nous hésitons sur le circuit le plus optimal à la fois en terme de visites, en terme de coût et en terme de détente. Nous souhaitons passer au moins une semaine à Jérusalem, une semaine dans le Nord, une semaine à Eilat pour faire de la plongée et aller en Jordanie voir Petra, et quelques autres visites (mer morte, ...).
Notre question principale est : pour visiter le nord, faut-il nécessairement bouger tout le temps (notre mode de vie est déjà très nomade au quotidien et nous avons besoin de nous poser un peu) ou est-il possible de se poser à Safed, Tibériade (ou un autre endroit mieux adapté) et rayonner de là ?
Voici les deux idées principales que nou avons eues et nous serions preneurs de vos retours, idées, suggestions, ...
1° Commencer par aller visiter le nord en se posant à Haïfa, Safed, Tibériade ou un autre endroit que vous nous suggéreriez 2° descendre le Jourdain pour aller vers Jérusalem et y passer une semaine 3° descendre vers Eilat en passant par la mer morte 4° Eilat et Jordanie 5° remontée vers Tel Aviv et retour en France
deuxième solution : 1° commencer par Jérusalem 8 jours 2° aller vers le nord (Safed, Tbériade, ...) 8 jours 3° descendre vers la mer morte quelques jours (puis Mitzpe Ramon...) 4° Eilat et Petra 5° retour Tel Aviv et France
Que pensez-vous ? Faut-il absolument louer une voiture pour se déplacer facilement avec ces itinéraires et 2 enfants ? Si oui, étant donné qu'une voiture n'est pas nécessaire à Jérusalem l'itinéraire 2 est-il plus optimal ?
Merci infiniment
nous partons un mois en août avec nos deux enfants, et nous hésitons sur le circuit le plus optimal à la fois en terme de visites, en terme de coût et en terme de détente. Nous souhaitons passer au moins une semaine à Jérusalem, une semaine dans le Nord, une semaine à Eilat pour faire de la plongée et aller en Jordanie voir Petra, et quelques autres visites (mer morte, ...).
Notre question principale est : pour visiter le nord, faut-il nécessairement bouger tout le temps (notre mode de vie est déjà très nomade au quotidien et nous avons besoin de nous poser un peu) ou est-il possible de se poser à Safed, Tibériade (ou un autre endroit mieux adapté) et rayonner de là ?
Voici les deux idées principales que nou avons eues et nous serions preneurs de vos retours, idées, suggestions, ...
1° Commencer par aller visiter le nord en se posant à Haïfa, Safed, Tibériade ou un autre endroit que vous nous suggéreriez 2° descendre le Jourdain pour aller vers Jérusalem et y passer une semaine 3° descendre vers Eilat en passant par la mer morte 4° Eilat et Jordanie 5° remontée vers Tel Aviv et retour en France
deuxième solution : 1° commencer par Jérusalem 8 jours 2° aller vers le nord (Safed, Tbériade, ...) 8 jours 3° descendre vers la mer morte quelques jours (puis Mitzpe Ramon...) 4° Eilat et Petra 5° retour Tel Aviv et France
Que pensez-vous ? Faut-il absolument louer une voiture pour se déplacer facilement avec ces itinéraires et 2 enfants ? Si oui, étant donné qu'une voiture n'est pas nécessaire à Jérusalem l'itinéraire 2 est-il plus optimal ?
Merci infiniment
Croisière sur le MSC Poesia English translation pending
Bonjour,
Nous allons faire en famille (2ad + 2 enf -15 et 18 ans) notre première croisière circuit "Méditerranée Orientale" sur le MSC Poésia et je suis à la recherche de bons plans concernant l'organisation des excursions (avec MSC ou non) lors des différentes étapes ?
Merci pour votre retour.
Nous allons faire en famille (2ad + 2 enf -15 et 18 ans) notre première croisière circuit "Méditerranée Orientale" sur le MSC Poésia et je suis à la recherche de bons plans concernant l'organisation des excursions (avec MSC ou non) lors des différentes étapes ?
Merci pour votre retour.
Voyage au Pérou en août 2018 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons de partir au Pérou en août 2018 en couple avec un enfant qui aura 7 ans au moment du voyage. Nous sommes habitués à partir hors période mais mon fils entrant en primaire, nous partirons donc en août.
J'ai construit un itinéraire mais j'aimerai avoir vos avis afin de réaliser un super voyage :-)
Jour 1 : Arrivée Lima et nuit à Lima Jour 2 : Départ vers Paracas Visite de la réserve Nuit à Paracas Jour 3 : Islas Balestas Huacachina Cahuachi Nuit à Nazca Jour 4 : Nazca (survol des lignes) Route vers Arequipa (bus de nuit ?) Jour 5 : Arequipa et nuit à Arequipa Jour 6 : route vers Chivay Bains thermaux de la Calera Nuit à Yanque ? Jour 7 : Canon de Coca et nuit à Cabanaconde Jour 8 : Route vers Puno Visite des tombeaux de Sillustani Nuit à Puno Jour 9 : Lac Titicaca Nuit chez l'habitant Jour 10 : Lac Titicaca Retour à Puno Nuit à Puno Jour 11 : route vers Cuzco (en train si possible) Nuit à Cuzco Jour 12 : Visite des environs de cuzco Saysacuam Quenco Pucara Tambomachay Nuit à Cuzco Jour 13 : Vallée sacrée des incas Pissac Maras Moray Nuit à Cuzco Jour 14 : route vers ollaytambo Train vers aguas calliente Nuit à Aguas calliente Jour 15 : Machu Picchu Visite du site et retour à Cuzco pour la nuit Jour 16 : Vol cuzco - puerto maldonado Jour 17 : puerto Maldonado Jour 18 : matinée à puerto Maldonado vol vers Lima visite de lima et nuit Jour 19 : vol international vers Paris Jour 20 : arrivée Paris et retour maison
Merci de m'aider sur cette ébauche d'itinéraire, j'hésite entre louer une voiture de lima à Arequipa puis faire appel à une agence locale ensuite ou traiter la totalité du séjour avec une agence. Naturellement cela dépendra aussi du coût. Je suis habituée à organiser mes voyage seule mais désormais je voyage différemment avec mon fils et surtout au mois d'août.
Merci beaucoup et bonne journée
Myriam
Nous envisageons de partir au Pérou en août 2018 en couple avec un enfant qui aura 7 ans au moment du voyage. Nous sommes habitués à partir hors période mais mon fils entrant en primaire, nous partirons donc en août.
J'ai construit un itinéraire mais j'aimerai avoir vos avis afin de réaliser un super voyage :-)
Jour 1 : Arrivée Lima et nuit à Lima Jour 2 : Départ vers Paracas Visite de la réserve Nuit à Paracas Jour 3 : Islas Balestas Huacachina Cahuachi Nuit à Nazca Jour 4 : Nazca (survol des lignes) Route vers Arequipa (bus de nuit ?) Jour 5 : Arequipa et nuit à Arequipa Jour 6 : route vers Chivay Bains thermaux de la Calera Nuit à Yanque ? Jour 7 : Canon de Coca et nuit à Cabanaconde Jour 8 : Route vers Puno Visite des tombeaux de Sillustani Nuit à Puno Jour 9 : Lac Titicaca Nuit chez l'habitant Jour 10 : Lac Titicaca Retour à Puno Nuit à Puno Jour 11 : route vers Cuzco (en train si possible) Nuit à Cuzco Jour 12 : Visite des environs de cuzco Saysacuam Quenco Pucara Tambomachay Nuit à Cuzco Jour 13 : Vallée sacrée des incas Pissac Maras Moray Nuit à Cuzco Jour 14 : route vers ollaytambo Train vers aguas calliente Nuit à Aguas calliente Jour 15 : Machu Picchu Visite du site et retour à Cuzco pour la nuit Jour 16 : Vol cuzco - puerto maldonado Jour 17 : puerto Maldonado Jour 18 : matinée à puerto Maldonado vol vers Lima visite de lima et nuit Jour 19 : vol international vers Paris Jour 20 : arrivée Paris et retour maison
Merci de m'aider sur cette ébauche d'itinéraire, j'hésite entre louer une voiture de lima à Arequipa puis faire appel à une agence locale ensuite ou traiter la totalité du séjour avec une agence. Naturellement cela dépendra aussi du coût. Je suis habituée à organiser mes voyage seule mais désormais je voyage différemment avec mon fils et surtout au mois d'août.
Merci beaucoup et bonne journée
Myriam
Solution pour voyager avec le minimum d'argent liquide en Iran? English translation pending
Bonjour,
je pars en Iran pour un mois. Quelle est la solution pour voyager avec un minimum d'argent liquide ? J'ai lu qu'il serait possible de demander une carte "plastic card magnetic" ou "gift card" dans certaines banques et ainsi de pouvoir retirer aux distributeurs ATM. Quelqu'un a-t-il cette expérience ? Merci. Nadia
je pars en Iran pour un mois. Quelle est la solution pour voyager avec un minimum d'argent liquide ? J'ai lu qu'il serait possible de demander une carte "plastic card magnetic" ou "gift card" dans certaines banques et ainsi de pouvoir retirer aux distributeurs ATM. Quelqu'un a-t-il cette expérience ? Merci. Nadia
Road trip Cancun à Tikal par chemins détournés English translation pending
Bonjour à tous,
Enfin, enfin j'ai le temps de faire ce carnet, 9 mois après les faits. Retour à Vancouver sur les chapeaux de roues et après ça a été boulot, boulot, boulot. Les vacances devenant rapidement un lointain mirage...Mais retournons à nos moutons; avant toutes choses, j'aimerais remercier Pierre et Francis pour leurs judicieux conseils et surtout Benoît de TouraCancun qui a tout arrangé avec la voiture de location puisque le passage vers le Guatemala en traversant le Bélize (aller-retour) a nécéssité pas mal de paperasseries, sans parler de petite surprise. Sans sa disponibilité, sa connaissance du coin et sa réactivité, mon rêve d'aller à Tikal se serait arrêté à Chetumal.
3 Avril Départ vol Air Transat Vancouver-Cancun. Rien à signaler. L'eau est payante mais pas les sodas... La logique m'échappe! Arrivé à Cancun, petite attente pour récupérer la voiture de location mais rien de grave sauf que je me retrouve sur l'autoroute pour Valladolid de nuit. J'avais lu pas mal d'histoires effrayantes sur la conduite de nuit dans le coin mais rien de tout cela, fort probablement parce que ce tronçon d'autoroute est payant. Arrivé sans encombre à Valladolid. Pas mal de problème pour trouver mon hôtel pourtant pile centre-ville sur le Parque Francisco Canton. Je finirais par me rendre compte que mon GPS, pourtant mis-à-jour avant de partir, me raconte n'importe quoi. Je trouverai la destination en demandant les directions à un passant, baptême du feu, cela faisait une éternité que je n'avais pas dit un mot d'espagnol. L'hôtel est en face de la cathédrale dans une batisse historique très sympa. Petit tour à pied sur la place centrale après toutes ces heures assis, le vent chaud sur le visage: les vacances commencent!

4 avril Déjeuner très copieux à l'hôtel (prix raisonable) et démarrage pour les ruines d'Ek Balam, petit site hors des sentiers battus qui a pour caractéristique d'être un des seuls à avoir conserver ses frises. L'entrée du temple qui reprend la gueule d'un jaguar frappe les imaginations. L'ascension de la pyramide principale particulièrement impressionnante; c'était mon tout premier site.

J'aurais pû m'arrêter au Cénote Xcan Ché mais vu le nombre de guides qui attendaient pour te mettre le grapin dessus, j'ai rebroussé chemin. 2ième étape de la journée le cénote Ik kil puisque sur le chemin de Chichen Itza. Le cénote lui-même est imprésionnant mais il y avait beaucoup trop de monde pour envisager s'y baigner: je passe mon chemin... Visite de Chichan Itza, sous la pluie. C'est très très touristique mais les petits commerçants du site ne seront pas aussi ennuyants et collants que ça. Le site est dégagé et propre, les dimensions des édifices surprennantes. La pluie tombant de plus en plus fort et la cohue ne m'incite pas à la rêverie donc je reprends la route vers Mérida en faisant le détour par Izamal. Là aussi la pluie abrégera la visite et puis, de toute façon, on fait vite le tour. La petite gargotte sur le coin du monastère, à côté du monument du Frère Diégo de la Landa est familiale très sympatique. J'arrive à Mérida en début de soirée. Encore une fois mon GPS capote... Je me résous à utiliser celui du téléphone (la facture sera salée). Petite tour dans le coeur historique à l'architecture coloniale colorée et souper sur la terrasse du parc de Santa Lucia: Première expérince avec la cuisine nouvelle/fusion méxicaine réussie. Ça compensera l'hôtel qui était et restera la catastrophe majeure de ce voyage: booking.com a eu droit à son rapport! :-(

5 avril Debout aux aurores pour évacuer de cet hôtel pourri. Balade en ville, déjeuner et premiers achats, entre autre une chemise brodée locale, un chapeau et de la crême solaire avant de plonger vers le sud. Arrivée à Uxmal vers 10h30, il fait chaud mais ça reste plaisant. Le site d'Uxmal sera vraiment mon premier gros coup de foudre: le coin est vallonné, pas beaucoup de monde et des vestiges spectaculaires. Je vais révasser longtemps du haut de la pyramide derrière le palais du gouverneur.

Mais la chaleur finira par me déloger: il est 15h et ça plombe! Je pars prendre possession de ma chambre à Santa Elena. La piscine ne se refuse pas! Souper dans un petit restaurant local au rapport qualité prix imbattable et retour à Uxmal pour visiter le musée du chocolat dont ils venaient d'angliciser le nom à Choco Story... Petit musée fort bien conçu et ludique. Petite cérémonie de bénédiction maya en plus. Ça faisait un peu adapté à la clientèle nord-américaine mais la petite discussion avec le "prêtre" ensuite a été fort éducative: un monsieur très généreux. Cette magnifique journée se terminera par le son et lumière sur le site d'Uxmal. Nous étions 10 spectateurs: c'était fabuleux!

6 avril Déjeuner au bungalow et départ pour Tulum où je dois récupérer les autorisations administratives pour sortir la voiture de location du Mexique. J'ai pris les routes secondaires qui traversaient des petits patelins où la population assise au bord de la rue te regarde passer le regard vide. À ce moment-là, je me suis demandé ce qui pouvait bien se passait dans la tête de ces mayas qui voient des flots de touristes visiter des vieilles pierres mais qui semblent pas le moindrement intéressés par les gens eux-mêmes... En tout la cas l'argument que le tourisme amène le dévoloppement ne semble pas se réaliser dans ces petits villages. Arrivé à 15h à Tulum quand je débarque aux bureaux de locations, le courrier n'est pas arrivé et les gars font la sieste. Je pars me baigner en attendant.

Une heure plus tard les papiers sont là comme promis. Je les récupère et je mets le turbo pour arriver à Bacalar juste à la tombée de la nuit. Petit hôtel familial fort sympathique dans le coin populaire de la ville. Souper au bord de la lagune, restaurant jeune au menu Tex-Mex. Bouffe pas mauvaise mais pas fascinante, C'était surtout l'emplacement.
7 avril Le grand jour des frontières et de l'aventure. Passage de la frontière Mexique-Bélize assez chaotique malgré que je me sois bien préparé et documenté. Panneaux contradictoires, on passe d'un guichet à l'autre pour finalement arriver à celui qui tamponne les passeports pour sortir moyennant un lubrifiant administratif. Quand j'ai objecté que ce n'était pas légal, le douanier m'a ris au nez et m'a dit qu'il avait tout son temps. Ce qui n'était pas mon cas, j'ai donc finis par débourser les 30$C. Pas de problème côté bélizéen: les démarches d'assurance et les papiers pour la voitures sont rondement menés sans lubrifiant administratif. Les douaniers avaient clairement apprécié ma plaisanterie que le Bélize et le Canada étaient civilisés puisque nous partageons le même chef d'état. Après tout cela, je prend le "Northern Hwy" vers Belize City. Highway étant une appellation trompeuse car c'est au mieux une route secondaire mais c'est la seule asphaltée du Bélize (le reste sont des pistes). Un peu avant Belize City je bifurque vers Belmopan, le "Northern Hwy devient alors le "Western Hwy". Arrêt bouffe dans un restaurant-galerie d'art avant Santa Elena/San Ignacio: une excellente addresse. Finalement me voilà après 4h de route à la frontière guatemaltèque. Là ça va se compliquer un peu. Le poste de douane est un Bordel et les "pourboires" règnent en maître... Cette fois-ci je décide de faire l'idiot qui ne comprend pas bien. De guerre lasse, le fonctionnaire fait mes papiers (la ligne derrière moi s'allongeait). Grosse explication, il voulait garder mes documents, mais j'en avais besoin pour le retour et ils n'ont pas de photocopieuse! Me voilà parti en ville (donc entré au Guatemala, la voiture étant restée au poste frontière) avec un petit môme du coin qui savait où me dépanner. Je reviens avec les photocopies, on me tamponne tous mes papiers et mon passeport et me voilà au Guatemala en bonne et dûe forme cette fois-ci. En plus, grâce au môme, j'avais évité le premier attrape-tourites: un péage sur le pont au dessus de la rivière qui marque la frontière. Je prends le ponton en dessous comme les locaux! Reprise de la route dans un paysage vallonné alternant champs et jungle jusqu'à El Remate.

Là, toutes mes embrouilles administratives sont récompensées: l'hôtel au bord du lac est super, le personnel et Rosita, la proprio, sont charmants et chaleureux. Après un magnifique couché de soleil, je passerai une soirée avec Rosita et ses collaboratrices à discuter de mes aventures et de la situation au Guatemala. Malgré mon charabia, elles ont maintenu la conversation en espagnol me corrigeant gentillement ici et là. Première soirée au bord du lac Péten et déjà, après quelques heures, ce coin de pays me séduit.

8 avril Le grand jour! Je vais réaliser mon rêve de môme, bercé par le dessin animé " Les mystérieuses cités d'or" et découvrir Tikal. La veille, Rosita et ses collaboratrices avaient eu les larmes quand je leur avait raconté pourquoi j'avais conduit jusqu'à là. Après une baignade avec les enfants du village dans le lac, un bon déjeuner me voilà parti. Journée d'émerveillement à Tikal. Je couche dans le parc, l'hôtel est cher et sans intérêts, mais c'est le prix à payer pour pouvoir contempler le coucher et le lever du soleil du haut du temple IV.




9 avril Debout à 3h30 du mat. RDV à l'entrée du site à 4h. Excursion du nuit dans la jungle pour voir le lever du soleil. Vagabondage sur le site juste pour le plaisir et retour à El Remate pour le lunch. Excursion à Yaxha. Cette journée a été particulièrement émouvante voire spirituelle. Le lever du Soleil du haut du temple IV à Tikal, le coucher du haut du temple principal à Yaxha. Les ruines, la jungle, les singes hurleurs, les milliers d'oiseaux aux couleurs éclatantes, les chants de tout ce beau monde: indescriptible! Soirée en ville et souper avec Rosita et son équipe sur la terrasse de l'hôtel. Je suis le seul client. Nous discuterons jusqu'à des heures impossibles.


10 avril Matinée emplettes et dernier déjeuner, bien copieux afin de tenir toute la journée. Dernière conversation et c'est l'heure des aux-revoirs larmoyants. Je quitte El remate le coeur serré en me jurant de revenir découvrir le reste de ce pays et ses habitants attachants. Le reste de la journée sera la répétition du trajet aller, moin d'ennui cette fois-ci, je savais exactement quoi faire. Arrivée en fin d'après-midi à Bacalar. L'hôtel familial est à un block de la plage: je ne résiste pas à piquer un plongeon dans la lagune et dodo.

11 avril Matinée repos, belle discussion avec le propriétaire de l'hôtel descendant de mémonite puis plage jusqu'en milieu d'après-midi. Déception au cénote azul. Décidement je n'ai pas de chance avec les cénotes! Je remonte ensuite jusqu'à Tulum où je passe la nuit dans un hôtel-bungalow appartenant à chef cuisinier local et son associé français installé au Mexique depuis 13 ans. Souper magnifique, le meilleur de tout mon séjour!

12 avril Cette fois-ci je commence la journée de bonne heure par les cénotes. J'avais choisis les classiques: Gran Cenote et Dos Ojos. Fabuleux ! Surtout que dans les deux cas je sortais quand les masses débarquaient.


Après-midi à la plage et à faire les courses avant de m'avancer vers Akumal où j'avais loué un bungalow tout équipé. Ce soir je cuisine et je termine la soirée en sirotant un rouge chilien au bord de la piscine avec la proprietaire qui me lance dans une grande comparaison du fédéralisme canadien avec celui du Mexique! Malgré le sujet plutôt érudit j'ai pu tenir la conversation en espagnol. j'étais pas peu fier! ;-)

12 avril Journée repos et snorkeling dans la baie des tortues à Akumal et dans le lagon Yal-Ku. Le premier est une usine à gaz touristique, le deuxième site est moins achalandé et il y a beaucoup plus de choses à voir. Soirée calme au bungalow.
Enfin, enfin j'ai le temps de faire ce carnet, 9 mois après les faits. Retour à Vancouver sur les chapeaux de roues et après ça a été boulot, boulot, boulot. Les vacances devenant rapidement un lointain mirage...Mais retournons à nos moutons; avant toutes choses, j'aimerais remercier Pierre et Francis pour leurs judicieux conseils et surtout Benoît de TouraCancun qui a tout arrangé avec la voiture de location puisque le passage vers le Guatemala en traversant le Bélize (aller-retour) a nécéssité pas mal de paperasseries, sans parler de petite surprise. Sans sa disponibilité, sa connaissance du coin et sa réactivité, mon rêve d'aller à Tikal se serait arrêté à Chetumal.
3 Avril Départ vol Air Transat Vancouver-Cancun. Rien à signaler. L'eau est payante mais pas les sodas... La logique m'échappe! Arrivé à Cancun, petite attente pour récupérer la voiture de location mais rien de grave sauf que je me retrouve sur l'autoroute pour Valladolid de nuit. J'avais lu pas mal d'histoires effrayantes sur la conduite de nuit dans le coin mais rien de tout cela, fort probablement parce que ce tronçon d'autoroute est payant. Arrivé sans encombre à Valladolid. Pas mal de problème pour trouver mon hôtel pourtant pile centre-ville sur le Parque Francisco Canton. Je finirais par me rendre compte que mon GPS, pourtant mis-à-jour avant de partir, me raconte n'importe quoi. Je trouverai la destination en demandant les directions à un passant, baptême du feu, cela faisait une éternité que je n'avais pas dit un mot d'espagnol. L'hôtel est en face de la cathédrale dans une batisse historique très sympa. Petit tour à pied sur la place centrale après toutes ces heures assis, le vent chaud sur le visage: les vacances commencent!

4 avril Déjeuner très copieux à l'hôtel (prix raisonable) et démarrage pour les ruines d'Ek Balam, petit site hors des sentiers battus qui a pour caractéristique d'être un des seuls à avoir conserver ses frises. L'entrée du temple qui reprend la gueule d'un jaguar frappe les imaginations. L'ascension de la pyramide principale particulièrement impressionnante; c'était mon tout premier site.

J'aurais pû m'arrêter au Cénote Xcan Ché mais vu le nombre de guides qui attendaient pour te mettre le grapin dessus, j'ai rebroussé chemin. 2ième étape de la journée le cénote Ik kil puisque sur le chemin de Chichen Itza. Le cénote lui-même est imprésionnant mais il y avait beaucoup trop de monde pour envisager s'y baigner: je passe mon chemin... Visite de Chichan Itza, sous la pluie. C'est très très touristique mais les petits commerçants du site ne seront pas aussi ennuyants et collants que ça. Le site est dégagé et propre, les dimensions des édifices surprennantes. La pluie tombant de plus en plus fort et la cohue ne m'incite pas à la rêverie donc je reprends la route vers Mérida en faisant le détour par Izamal. Là aussi la pluie abrégera la visite et puis, de toute façon, on fait vite le tour. La petite gargotte sur le coin du monastère, à côté du monument du Frère Diégo de la Landa est familiale très sympatique. J'arrive à Mérida en début de soirée. Encore une fois mon GPS capote... Je me résous à utiliser celui du téléphone (la facture sera salée). Petite tour dans le coeur historique à l'architecture coloniale colorée et souper sur la terrasse du parc de Santa Lucia: Première expérince avec la cuisine nouvelle/fusion méxicaine réussie. Ça compensera l'hôtel qui était et restera la catastrophe majeure de ce voyage: booking.com a eu droit à son rapport! :-(

5 avril Debout aux aurores pour évacuer de cet hôtel pourri. Balade en ville, déjeuner et premiers achats, entre autre une chemise brodée locale, un chapeau et de la crême solaire avant de plonger vers le sud. Arrivée à Uxmal vers 10h30, il fait chaud mais ça reste plaisant. Le site d'Uxmal sera vraiment mon premier gros coup de foudre: le coin est vallonné, pas beaucoup de monde et des vestiges spectaculaires. Je vais révasser longtemps du haut de la pyramide derrière le palais du gouverneur.

Mais la chaleur finira par me déloger: il est 15h et ça plombe! Je pars prendre possession de ma chambre à Santa Elena. La piscine ne se refuse pas! Souper dans un petit restaurant local au rapport qualité prix imbattable et retour à Uxmal pour visiter le musée du chocolat dont ils venaient d'angliciser le nom à Choco Story... Petit musée fort bien conçu et ludique. Petite cérémonie de bénédiction maya en plus. Ça faisait un peu adapté à la clientèle nord-américaine mais la petite discussion avec le "prêtre" ensuite a été fort éducative: un monsieur très généreux. Cette magnifique journée se terminera par le son et lumière sur le site d'Uxmal. Nous étions 10 spectateurs: c'était fabuleux!

6 avril Déjeuner au bungalow et départ pour Tulum où je dois récupérer les autorisations administratives pour sortir la voiture de location du Mexique. J'ai pris les routes secondaires qui traversaient des petits patelins où la population assise au bord de la rue te regarde passer le regard vide. À ce moment-là, je me suis demandé ce qui pouvait bien se passait dans la tête de ces mayas qui voient des flots de touristes visiter des vieilles pierres mais qui semblent pas le moindrement intéressés par les gens eux-mêmes... En tout la cas l'argument que le tourisme amène le dévoloppement ne semble pas se réaliser dans ces petits villages. Arrivé à 15h à Tulum quand je débarque aux bureaux de locations, le courrier n'est pas arrivé et les gars font la sieste. Je pars me baigner en attendant.

Une heure plus tard les papiers sont là comme promis. Je les récupère et je mets le turbo pour arriver à Bacalar juste à la tombée de la nuit. Petit hôtel familial fort sympathique dans le coin populaire de la ville. Souper au bord de la lagune, restaurant jeune au menu Tex-Mex. Bouffe pas mauvaise mais pas fascinante, C'était surtout l'emplacement.
7 avril Le grand jour des frontières et de l'aventure. Passage de la frontière Mexique-Bélize assez chaotique malgré que je me sois bien préparé et documenté. Panneaux contradictoires, on passe d'un guichet à l'autre pour finalement arriver à celui qui tamponne les passeports pour sortir moyennant un lubrifiant administratif. Quand j'ai objecté que ce n'était pas légal, le douanier m'a ris au nez et m'a dit qu'il avait tout son temps. Ce qui n'était pas mon cas, j'ai donc finis par débourser les 30$C. Pas de problème côté bélizéen: les démarches d'assurance et les papiers pour la voitures sont rondement menés sans lubrifiant administratif. Les douaniers avaient clairement apprécié ma plaisanterie que le Bélize et le Canada étaient civilisés puisque nous partageons le même chef d'état. Après tout cela, je prend le "Northern Hwy" vers Belize City. Highway étant une appellation trompeuse car c'est au mieux une route secondaire mais c'est la seule asphaltée du Bélize (le reste sont des pistes). Un peu avant Belize City je bifurque vers Belmopan, le "Northern Hwy devient alors le "Western Hwy". Arrêt bouffe dans un restaurant-galerie d'art avant Santa Elena/San Ignacio: une excellente addresse. Finalement me voilà après 4h de route à la frontière guatemaltèque. Là ça va se compliquer un peu. Le poste de douane est un Bordel et les "pourboires" règnent en maître... Cette fois-ci je décide de faire l'idiot qui ne comprend pas bien. De guerre lasse, le fonctionnaire fait mes papiers (la ligne derrière moi s'allongeait). Grosse explication, il voulait garder mes documents, mais j'en avais besoin pour le retour et ils n'ont pas de photocopieuse! Me voilà parti en ville (donc entré au Guatemala, la voiture étant restée au poste frontière) avec un petit môme du coin qui savait où me dépanner. Je reviens avec les photocopies, on me tamponne tous mes papiers et mon passeport et me voilà au Guatemala en bonne et dûe forme cette fois-ci. En plus, grâce au môme, j'avais évité le premier attrape-tourites: un péage sur le pont au dessus de la rivière qui marque la frontière. Je prends le ponton en dessous comme les locaux! Reprise de la route dans un paysage vallonné alternant champs et jungle jusqu'à El Remate.

Là, toutes mes embrouilles administratives sont récompensées: l'hôtel au bord du lac est super, le personnel et Rosita, la proprio, sont charmants et chaleureux. Après un magnifique couché de soleil, je passerai une soirée avec Rosita et ses collaboratrices à discuter de mes aventures et de la situation au Guatemala. Malgré mon charabia, elles ont maintenu la conversation en espagnol me corrigeant gentillement ici et là. Première soirée au bord du lac Péten et déjà, après quelques heures, ce coin de pays me séduit.

8 avril Le grand jour! Je vais réaliser mon rêve de môme, bercé par le dessin animé " Les mystérieuses cités d'or" et découvrir Tikal. La veille, Rosita et ses collaboratrices avaient eu les larmes quand je leur avait raconté pourquoi j'avais conduit jusqu'à là. Après une baignade avec les enfants du village dans le lac, un bon déjeuner me voilà parti. Journée d'émerveillement à Tikal. Je couche dans le parc, l'hôtel est cher et sans intérêts, mais c'est le prix à payer pour pouvoir contempler le coucher et le lever du soleil du haut du temple IV.




9 avril Debout à 3h30 du mat. RDV à l'entrée du site à 4h. Excursion du nuit dans la jungle pour voir le lever du soleil. Vagabondage sur le site juste pour le plaisir et retour à El Remate pour le lunch. Excursion à Yaxha. Cette journée a été particulièrement émouvante voire spirituelle. Le lever du Soleil du haut du temple IV à Tikal, le coucher du haut du temple principal à Yaxha. Les ruines, la jungle, les singes hurleurs, les milliers d'oiseaux aux couleurs éclatantes, les chants de tout ce beau monde: indescriptible! Soirée en ville et souper avec Rosita et son équipe sur la terrasse de l'hôtel. Je suis le seul client. Nous discuterons jusqu'à des heures impossibles.


10 avril Matinée emplettes et dernier déjeuner, bien copieux afin de tenir toute la journée. Dernière conversation et c'est l'heure des aux-revoirs larmoyants. Je quitte El remate le coeur serré en me jurant de revenir découvrir le reste de ce pays et ses habitants attachants. Le reste de la journée sera la répétition du trajet aller, moin d'ennui cette fois-ci, je savais exactement quoi faire. Arrivée en fin d'après-midi à Bacalar. L'hôtel familial est à un block de la plage: je ne résiste pas à piquer un plongeon dans la lagune et dodo.

11 avril Matinée repos, belle discussion avec le propriétaire de l'hôtel descendant de mémonite puis plage jusqu'en milieu d'après-midi. Déception au cénote azul. Décidement je n'ai pas de chance avec les cénotes! Je remonte ensuite jusqu'à Tulum où je passe la nuit dans un hôtel-bungalow appartenant à chef cuisinier local et son associé français installé au Mexique depuis 13 ans. Souper magnifique, le meilleur de tout mon séjour!


12 avril Cette fois-ci je commence la journée de bonne heure par les cénotes. J'avais choisis les classiques: Gran Cenote et Dos Ojos. Fabuleux ! Surtout que dans les deux cas je sortais quand les masses débarquaient.


Après-midi à la plage et à faire les courses avant de m'avancer vers Akumal où j'avais loué un bungalow tout équipé. Ce soir je cuisine et je termine la soirée en sirotant un rouge chilien au bord de la piscine avec la proprietaire qui me lance dans une grande comparaison du fédéralisme canadien avec celui du Mexique! Malgré le sujet plutôt érudit j'ai pu tenir la conversation en espagnol. j'étais pas peu fier! ;-)

12 avril Journée repos et snorkeling dans la baie des tortues à Akumal et dans le lagon Yal-Ku. Le premier est une usine à gaz touristique, le deuxième site est moins achalandé et il y a beaucoup plus de choses à voir. Soirée calme au bungalow.
Voyage trek au Pérou pour 2 sportifs English translation pending
Bonjour,
je commence à préparer les vacances, et je compte prendre les billets très bientôt pour Lima.
Nous sommes 2, sportifs, adaptables, la durée du voyage du 21/10 au 07 /11. J'aurais souhaité 3 étapes (hors Lima) , afin d'optimiser le temps nous prendrons les vols intérieurs.
L'itinéraire classique : Lima-Arequipa (trek Colca ou Cotahuasi)- Puno, lac Titicaca-Cuzco (trek Salkantay) parait tout indiqué….(Adapté à la fin octobre ???)
Un peu trop peut être,
Je cherche donc une ou plusieurs idées originales. Nous vivons à la montagne, une expérience Amazonienne serait bien.
Merci de me donner vos coups de coeur et aussi vos avis…
M
je commence à préparer les vacances, et je compte prendre les billets très bientôt pour Lima.
Nous sommes 2, sportifs, adaptables, la durée du voyage du 21/10 au 07 /11. J'aurais souhaité 3 étapes (hors Lima) , afin d'optimiser le temps nous prendrons les vols intérieurs.
L'itinéraire classique : Lima-Arequipa (trek Colca ou Cotahuasi)- Puno, lac Titicaca-Cuzco (trek Salkantay) parait tout indiqué….(Adapté à la fin octobre ???)
Un peu trop peut être,
Je cherche donc une ou plusieurs idées originales. Nous vivons à la montagne, une expérience Amazonienne serait bien.
Merci de me donner vos coups de coeur et aussi vos avis…
M
Itinéraire d'une semaine en Israël English translation pending
Bonjour,
ça y est, j'ai sauté le pas et décide de voyager au Moyen-Orient ! je vous écris pour vous demander des conseils généraux sur un itinéraire prévu en aout en Israël, ainsi que deux questions un peu plus particulières.
Nous serons deux et partirons du dimanche 13 aout au dimanche 20 aout 2017. Nous prévoyons de louer une voiture à l'aéroport le dimanche 13 et la rendrons le mardi 15.
Voici l'itinéraire que j'ai prévu :
Dimanche 13 : Arrivée de l'avion à 17h20. Prise de la voiture et trajet jusqu'à Acre. Nuit à Acre.
Lundi 14 : Visite d'Acre puis route en milieu d'après-midi vers le lac de Tibériade. Nuit au sud du lac, dans la vallée du Jourdain.
Mardi 15 : Visite du site de Beit Shéan le plus tôt possible le matin puis route vers l’aéroport pour rendre la voiture. Nuit à Jérusalem.
Mercredi 16 : Nuit à Jérusalem
Jeudi 17 : Nuit à Jérusalem
Vendredi 18 : Nuit à Jérusalem
Samedi 19 : Nuit à Jérusalem
Dimanche 20 : L'avion décolle à 19h35.
Lors des quatre jours plein à Jérusalem, je souhaiterai placer une journée pour aller Massada. - Est-il possible sans voiture de passer voir la mer morte après la visite ? J'ai réduit la location à la visite de la Galilée pour des raisons de budget (plutôt que de payer la location pendant les trois jours à Jérusalem). - Est-il possible de caser la visite du parc de Beit Guvrin dans mon itinéraire ? - Enfin, comment occuper au mieux le temps avant le décollage de l'avion en fin de journée le dimanche ?
Je vous remercie beaucoup d'avance, j'ai hâte de vous lire :)
ça y est, j'ai sauté le pas et décide de voyager au Moyen-Orient ! je vous écris pour vous demander des conseils généraux sur un itinéraire prévu en aout en Israël, ainsi que deux questions un peu plus particulières.
Nous serons deux et partirons du dimanche 13 aout au dimanche 20 aout 2017. Nous prévoyons de louer une voiture à l'aéroport le dimanche 13 et la rendrons le mardi 15.
Voici l'itinéraire que j'ai prévu :
Dimanche 13 : Arrivée de l'avion à 17h20. Prise de la voiture et trajet jusqu'à Acre. Nuit à Acre.
Lundi 14 : Visite d'Acre puis route en milieu d'après-midi vers le lac de Tibériade. Nuit au sud du lac, dans la vallée du Jourdain.
Mardi 15 : Visite du site de Beit Shéan le plus tôt possible le matin puis route vers l’aéroport pour rendre la voiture. Nuit à Jérusalem.
Mercredi 16 : Nuit à Jérusalem
Jeudi 17 : Nuit à Jérusalem
Vendredi 18 : Nuit à Jérusalem
Samedi 19 : Nuit à Jérusalem
Dimanche 20 : L'avion décolle à 19h35.
Lors des quatre jours plein à Jérusalem, je souhaiterai placer une journée pour aller Massada. - Est-il possible sans voiture de passer voir la mer morte après la visite ? J'ai réduit la location à la visite de la Galilée pour des raisons de budget (plutôt que de payer la location pendant les trois jours à Jérusalem). - Est-il possible de caser la visite du parc de Beit Guvrin dans mon itinéraire ? - Enfin, comment occuper au mieux le temps avant le décollage de l'avion en fin de journée le dimanche ?
Je vous remercie beaucoup d'avance, j'ai hâte de vous lire :)
Bordeaux, Nice ou Toulouse? English translation pending
Bonjour,
Après avoir regardé les destinations possibles par easyJet depuis Genève, j'ai vu qu'il était possible de me rendre mi-avril à Bordeaux, Nice et Toulouse, en à peine plus d'une heure d'avion, donc c'est quelque chose qui nous botte bien, ma copine et moi (21 ans).
A partir de là, je me pose donc une question fatidique : quelle destination privilégiée ? Je demande alors aux personnes qui résident, ou sont déjà parties là-bas, de me dresser un petit classement de ces trois villes en fonction du coût de la vie, du climat, du bien-être à cette période...
Veuillez noter que nous partirions pour 3/4 jours, et que nous ne comptons pas louer de voiture une fois sur place. Merci d'avance pour votre objectivité, et ne vous fiez pas au classement de L1 😄
PS : à savoir que l'aller-retour pour Bordeaux est 100€ plus cher que les deux autres déjà !
Après avoir regardé les destinations possibles par easyJet depuis Genève, j'ai vu qu'il était possible de me rendre mi-avril à Bordeaux, Nice et Toulouse, en à peine plus d'une heure d'avion, donc c'est quelque chose qui nous botte bien, ma copine et moi (21 ans).
A partir de là, je me pose donc une question fatidique : quelle destination privilégiée ? Je demande alors aux personnes qui résident, ou sont déjà parties là-bas, de me dresser un petit classement de ces trois villes en fonction du coût de la vie, du climat, du bien-être à cette période...
Veuillez noter que nous partirions pour 3/4 jours, et que nous ne comptons pas louer de voiture une fois sur place. Merci d'avance pour votre objectivité, et ne vous fiez pas au classement de L1 😄
PS : à savoir que l'aller-retour pour Bordeaux est 100€ plus cher que les deux autres déjà !
Retour de 4 semaines en famille de Mexico au Yucatan English translation pending
Bonjour,
merci à tous les post qui m'ont permis d'organiser notre séjour, voici donc mon compte rendu de voyage pour apporter mon expérience. Nous sommes partis à 6 pour 4 semaines sur un circuit classique. Mexico - Oaxaca - San cristobal de las casas. Palenque, Yaxchilan Bonampak, Selva lacandon, Playa del carmen - Entre ces différents points nous avons voyagé en bus. Ensuite, nous nous sommes posés pour plonger à playa del carmen puis nous avons loué une voiture et fait un circuit dans la péninsule du Yucatan. Mon seul point noir du séjour : les moustiques et les promenades dans la forêt. A Mexico, Oaxaca San cristobal et Playa del carmen, nous avions loué un appartement dans le centre, pratique et pas trop cher (plus cher à Playa del carmen mais tout y est plus cher). J'avais réservé les hébergements à l'avance car à 6 je n'aime pas cherché au dernier moment. Nous n'avons pas réussi à réserver les billets de bus avant de partir, mais effectivement ce n'est pas grave nous les avons acheté en arrivant à Mexico. En les prenant quelques jours à l'avance ils sont quand même moins chers. Nous avons fait quelques excursions par tour opérateur. Inutile de réserver à l'avance il y en a tellement qu'on trouve toujours même pour 6. A mexico, pas besoin de tour. le métro est très pratique, inutile d'acheter une carte on peut acheter des tickets à l'unité et en prendre plusieurs d'un coup. A savoir pour le tren ligero pour aller à Xochimilco, il faut acheter une carte (une seule pour le groupe suffit) et la charger avec du liquide, le tout à un distributeur. Pour Teotihuacan, le bus à partir de la gare del norte fonctionne très bien et il est très pratique. Nous avons fait le musée d’anthropologie et le musée d'art populaire, les 2 sont magnifiques et très bien présentés. On a aussi aimé la visite des clochers de la cathédrale sur la place du Zocalo.
A Oaxaca, nous avons visité monte alban, le bus est très pratique pas besoin de tour opérateur. le jour 2 nous avons fait un excursion en Sierra Norte, la montagne est belle mais l'organisation de l'excursion nous a laissé sur notre faim. En effet on nous avait parlé d'une marche de 3/4 heures 12 km, en fait nous n'avons fait que 1.2 km jusqu'au pont suspendu puis nous avons fait de la tyrolienne après quoi le guide nous a redescendu au village où nous avions 2 heures à attendre le déjeuner. On a avancé l'heure du déjeuner après quoi nous sommes allés marcher dans la montagne tout seuls mais on a perdu le sentier bien balisé au début. le jour 3 nous avons pris une excursion l'après midi pour Hierve del agua uniquement. C'était très magnifique, je crois qu'on aurait pu y passer la journée entière. En un après midi nous n'avons pas eu le temps de faire tout le sentier au pied des chutes. Nous avons principalement mangé au marché et on a adoré les chocolats chauds. A san Cristobal nous avons pris un excursion au canyon del sumidero, quand on parle de lancha c'est un bateau à moteur puissant, rien à voir avec une barque. Ils embarquent les touristes au fur et à mesure, ce qui fait que par hasard on s'est trouvé dans un bateau de 40 personnes ! Mais le pilote fait son travail et trouvé le singe araigné et les crocodiles. Beaucoup d'oiseaux et la canyon en lui même est magnifique. Il y fait chaud mais en bateau ça va, par contre attention au coup de soleil. Nous avons aussi fait l'excursion San juan de Chamula et Zinacantan. On a préféré le 2ème village. On a pris un petit déj à Madre tierra, très bon rapport qualité prix, et patio très agréable. On a testé aussi la patisserie française Oh la la tout simplement délicieux. Pour la suite du voyage on avait pris un tour qui nous a amené de jour 1 San cristobal jusqu'à palenque avec les visite de agua azul, misol ha et Palenque, jour 2 bonampak et Yaxchilan, Jour 3 forêt lacandan et marche dans la forêt. A refiare nous ferions différemment . Agua azul et misol ha en mini bus de touristes parfait, mais la visite de palenque en fin de journée ne nous a laissé que 2h30 sur place et ce n'était pas assez. Il nous aurait fallu la matinée, sans compter que la chaleur humide était dure à supporter. Le lendemain Yaxchilan et Bonampak super chouette, vraiment une excursion à faire mais à la journée ça suffit et ce n'est pas fatigant. Le site de Bonampak, n'est pas grand et se visite vite. La nuit dans l'eco camp lacandon était décevante, l'accueil assez froid, les repas trop légers, 3 quesadillas, avec de la salade ne nourrissent pas les adolescents. le lendemain nous avons donc fait la marche guidée en forêt. Activité très décevante, peut être à cause du guide qui n'ouvrait pas la bouche. Et pourtant nous avons partagé l’excursion avec des étudiants mexicains donc ce n'était pas un problème de langue. Nous n'avons pas vu d'animaux hormis les moustiques qui nous ont dévorés. Certains passages était innondés donc nous avions de l'eau jusqu'aux chevilles. Les temples perdus dans la forêt et la cascade étaient certes jolis mais avec le recul nous aurions préférés consacrer la journée à Palenque. Bus de nuit pour Playa del carmen. En bus de nuit, je vous déconseille les places tout devant : vous n'avez pas de sièges devant vous pour vous cacher les lumières des phares et des lampadaires, et à chaque fois que la porte s'ouvre pour laisser monter ou descendre quelqu'un vous en profitez. Nous nous sommes posés une semaine à Playa del carmen, pour plonger. Nous avons fait le choix d'un prestataire francophone, qui nous a assuré la plongée en petit groupe. C'était super nous avons plongé en famille souvent nous seuls, 5 plongeurs plus le guide et l'équipage sur le bateau. Les plongées était belles, toutes dérivantes mais facile pour notre dernier qui n'a que 12 ans. Autre critère qui m'a fait choisir O2 mexico pour plonger, la prise en compte du fait que nous étions 2 adultes plongeurs et 3 jeunes entre 12 et 17 ans. L'encadrement des plongées était sérieux et compétent bien sûr mais attentionné et bienveillant. Nous avons également fait la sortie requin baleine. C'était le gros budget de notre voyage car cette excursion était un peu chère mais c'est notre plus grand souvenir du Mexique. Nous avons nagé avec les requins baleines 2 heures durant, un moment d'exception. Cerise sur le gateau il y avait même des raies manta sur le site. Encore une fois les guides étaient sympa compétant et bienveillant. Après ces quelques jours nous avons donc loué une voiture et fait un circuit. On a aimé Izamal et Ek Balam et son cenote. Les activité du cenote sont chères mais le cenote tout seul est presque donné. (30 pesos l'entrée simple contre 300 pesos l'entrée avec 1 tyrolienne et 1 descente en rappel). Les 10 derniers jours c'était orage l'après midi. Donc on s'est levé tôt le matin pour profiter du beau temps. nous avons dormi à Piste - hotel pyramide Inn vieillisant mais propre et pas cher avec situation idéale pour pouvoir être sur place pour visiter Chichen Itza à l'ouverture. C'était génial nous sommes entrés dans les premiers et nous avons eu la pyramide pour nous tout seuls ou presque. Même les vendeurs n'étaient pas installés. Nous n'avons pas fait le cenote on a choisi de se baigner au cenote Yokdzonot. Très bien aménagé mais on n'est pas resté tout seuls longtemps. Puis merida, nous avons dormi au Gran centerario, très bien, propre pas cher et le parking était compris de 20 à 8h00. Donc pratique avec voiture de location. Ensuite Uxmal, nous avons dormi dans un hotel sur place afin de faire le son et lumière. Le son et lumière n'est pas mal, en espagnol uniquement, il raconte une histoire. dommage qu'ils n'utilisent pas beaucoup la mise en lumière comme on peut voir en france sur les monuments. Le lendemain nous avons fait route pour Calakmul. Les 60 km qui sépare l'entrée de la réserve et l'entrée du site archéologique sont difficiles et on n'y roule pas vite : 30 40 km/heure. Il y a des nids de pules et nous, on avait même des branches en travers de la route. On est arrivé tard sur le site et comme pour Palenque il nous a manqué de temps pour en profiter. Le soir nous avons dormi au campement Yaax'ché. l'accueil encore une fois était froid, les conditions plus que rudimentaires : la douche se réduit à un seau et un bol. Quand on s'est fait douché par l'orage et que l'on arrive de nuit et trempé, nous n'avons pas senti la magie du lieu. C'est vrai qu'il était en pleine nature, nous avons vu une mygale et avons été réveillé par un singe hurleur, mais le rapport qualité accueil prix ne vaut pas le coup qu'on s'y arrête. Le ldemain nous avons fait la randonnée dans la forêt, à nouveau ce ne fut pas une bonne expérience : déjà nous n'avions pas été prévenu qu'il nous fallait racheter les droits d'entrée dans la réserve, il a fallut conduire à nouveau sur cette route pas très carrosable et donc se tasser tous dans notre voiture avec le guide ! Notre guide nous a fait faire 2 fois exactement le même tour dans la forêt entrecoupé d'une pause à la voiture ! certes nous avons vu des singes araignés et quelques oiseaux les narines d'un crocodiles et 1 agouti mais malgré nous vetêments long et le répulsif on s'est fait dévorés par les moustiques c'était impressionant les hordes de moustiques qui nous suivaient. Après cette aventure nous sommes partis pour Bacalar, petit village au rythme ralenti. Nous n'avons rien fait que nous baigner dans la lagune. L'eau y est douce et chaude. L'hotelito Pariso est bien situé, bon rapport qualité prix, par rapport aux autres. Nous avons fini notre séjour par Tulum, nous sommes arrivés tard sur le site déjà rempli de touristes. Le site se visite assez vite. En fait la petite plage du site était fermée, mais en marchant 600 mètre après la sortie (qui est situé à 1km mètres du parking), on a accès à la plage: sable blanc et mer chaude très chouette. Par contre pour manger sur place c'est un peu "cher". Dernier jour visite de Coba et cenote Mulum Ha, très chouette cenote en grotte. Nous avons dormi dans des cabanas très bien aménagées avec piscine sur la route entre Tulum et Coba loin de tout (mais pas trop quand même). Sur la péninsule du Yucatan on ne s'attendait pas à certains prix, hors budget pour notre famille, surtout qu'il n'y a pas de réductions pour les enfants entre 12 et 17 ans ni de tarif famille, example le rio secreto 80 US dollars par personne, idem pour la réserve de Siaan Kan. Certes le repas était compris mais il n'y avait pas de formule basique moins chère comme c'était le cas pour Ek balam. Hors saison des pluies, nous aurions peut être pu tenter la route mais là on nous avait dit qu'il y avait de l'eau jusqu'aux portières. N'hésitez pas à me poser des questions si vous voulez plus de renseignements.
merci à tous les post qui m'ont permis d'organiser notre séjour, voici donc mon compte rendu de voyage pour apporter mon expérience. Nous sommes partis à 6 pour 4 semaines sur un circuit classique. Mexico - Oaxaca - San cristobal de las casas. Palenque, Yaxchilan Bonampak, Selva lacandon, Playa del carmen - Entre ces différents points nous avons voyagé en bus. Ensuite, nous nous sommes posés pour plonger à playa del carmen puis nous avons loué une voiture et fait un circuit dans la péninsule du Yucatan. Mon seul point noir du séjour : les moustiques et les promenades dans la forêt. A Mexico, Oaxaca San cristobal et Playa del carmen, nous avions loué un appartement dans le centre, pratique et pas trop cher (plus cher à Playa del carmen mais tout y est plus cher). J'avais réservé les hébergements à l'avance car à 6 je n'aime pas cherché au dernier moment. Nous n'avons pas réussi à réserver les billets de bus avant de partir, mais effectivement ce n'est pas grave nous les avons acheté en arrivant à Mexico. En les prenant quelques jours à l'avance ils sont quand même moins chers. Nous avons fait quelques excursions par tour opérateur. Inutile de réserver à l'avance il y en a tellement qu'on trouve toujours même pour 6. A mexico, pas besoin de tour. le métro est très pratique, inutile d'acheter une carte on peut acheter des tickets à l'unité et en prendre plusieurs d'un coup. A savoir pour le tren ligero pour aller à Xochimilco, il faut acheter une carte (une seule pour le groupe suffit) et la charger avec du liquide, le tout à un distributeur. Pour Teotihuacan, le bus à partir de la gare del norte fonctionne très bien et il est très pratique. Nous avons fait le musée d’anthropologie et le musée d'art populaire, les 2 sont magnifiques et très bien présentés. On a aussi aimé la visite des clochers de la cathédrale sur la place du Zocalo.
A Oaxaca, nous avons visité monte alban, le bus est très pratique pas besoin de tour opérateur. le jour 2 nous avons fait un excursion en Sierra Norte, la montagne est belle mais l'organisation de l'excursion nous a laissé sur notre faim. En effet on nous avait parlé d'une marche de 3/4 heures 12 km, en fait nous n'avons fait que 1.2 km jusqu'au pont suspendu puis nous avons fait de la tyrolienne après quoi le guide nous a redescendu au village où nous avions 2 heures à attendre le déjeuner. On a avancé l'heure du déjeuner après quoi nous sommes allés marcher dans la montagne tout seuls mais on a perdu le sentier bien balisé au début. le jour 3 nous avons pris une excursion l'après midi pour Hierve del agua uniquement. C'était très magnifique, je crois qu'on aurait pu y passer la journée entière. En un après midi nous n'avons pas eu le temps de faire tout le sentier au pied des chutes. Nous avons principalement mangé au marché et on a adoré les chocolats chauds. A san Cristobal nous avons pris un excursion au canyon del sumidero, quand on parle de lancha c'est un bateau à moteur puissant, rien à voir avec une barque. Ils embarquent les touristes au fur et à mesure, ce qui fait que par hasard on s'est trouvé dans un bateau de 40 personnes ! Mais le pilote fait son travail et trouvé le singe araigné et les crocodiles. Beaucoup d'oiseaux et la canyon en lui même est magnifique. Il y fait chaud mais en bateau ça va, par contre attention au coup de soleil. Nous avons aussi fait l'excursion San juan de Chamula et Zinacantan. On a préféré le 2ème village. On a pris un petit déj à Madre tierra, très bon rapport qualité prix, et patio très agréable. On a testé aussi la patisserie française Oh la la tout simplement délicieux. Pour la suite du voyage on avait pris un tour qui nous a amené de jour 1 San cristobal jusqu'à palenque avec les visite de agua azul, misol ha et Palenque, jour 2 bonampak et Yaxchilan, Jour 3 forêt lacandan et marche dans la forêt. A refiare nous ferions différemment . Agua azul et misol ha en mini bus de touristes parfait, mais la visite de palenque en fin de journée ne nous a laissé que 2h30 sur place et ce n'était pas assez. Il nous aurait fallu la matinée, sans compter que la chaleur humide était dure à supporter. Le lendemain Yaxchilan et Bonampak super chouette, vraiment une excursion à faire mais à la journée ça suffit et ce n'est pas fatigant. Le site de Bonampak, n'est pas grand et se visite vite. La nuit dans l'eco camp lacandon était décevante, l'accueil assez froid, les repas trop légers, 3 quesadillas, avec de la salade ne nourrissent pas les adolescents. le lendemain nous avons donc fait la marche guidée en forêt. Activité très décevante, peut être à cause du guide qui n'ouvrait pas la bouche. Et pourtant nous avons partagé l’excursion avec des étudiants mexicains donc ce n'était pas un problème de langue. Nous n'avons pas vu d'animaux hormis les moustiques qui nous ont dévorés. Certains passages était innondés donc nous avions de l'eau jusqu'aux chevilles. Les temples perdus dans la forêt et la cascade étaient certes jolis mais avec le recul nous aurions préférés consacrer la journée à Palenque. Bus de nuit pour Playa del carmen. En bus de nuit, je vous déconseille les places tout devant : vous n'avez pas de sièges devant vous pour vous cacher les lumières des phares et des lampadaires, et à chaque fois que la porte s'ouvre pour laisser monter ou descendre quelqu'un vous en profitez. Nous nous sommes posés une semaine à Playa del carmen, pour plonger. Nous avons fait le choix d'un prestataire francophone, qui nous a assuré la plongée en petit groupe. C'était super nous avons plongé en famille souvent nous seuls, 5 plongeurs plus le guide et l'équipage sur le bateau. Les plongées était belles, toutes dérivantes mais facile pour notre dernier qui n'a que 12 ans. Autre critère qui m'a fait choisir O2 mexico pour plonger, la prise en compte du fait que nous étions 2 adultes plongeurs et 3 jeunes entre 12 et 17 ans. L'encadrement des plongées était sérieux et compétent bien sûr mais attentionné et bienveillant. Nous avons également fait la sortie requin baleine. C'était le gros budget de notre voyage car cette excursion était un peu chère mais c'est notre plus grand souvenir du Mexique. Nous avons nagé avec les requins baleines 2 heures durant, un moment d'exception. Cerise sur le gateau il y avait même des raies manta sur le site. Encore une fois les guides étaient sympa compétant et bienveillant. Après ces quelques jours nous avons donc loué une voiture et fait un circuit. On a aimé Izamal et Ek Balam et son cenote. Les activité du cenote sont chères mais le cenote tout seul est presque donné. (30 pesos l'entrée simple contre 300 pesos l'entrée avec 1 tyrolienne et 1 descente en rappel). Les 10 derniers jours c'était orage l'après midi. Donc on s'est levé tôt le matin pour profiter du beau temps. nous avons dormi à Piste - hotel pyramide Inn vieillisant mais propre et pas cher avec situation idéale pour pouvoir être sur place pour visiter Chichen Itza à l'ouverture. C'était génial nous sommes entrés dans les premiers et nous avons eu la pyramide pour nous tout seuls ou presque. Même les vendeurs n'étaient pas installés. Nous n'avons pas fait le cenote on a choisi de se baigner au cenote Yokdzonot. Très bien aménagé mais on n'est pas resté tout seuls longtemps. Puis merida, nous avons dormi au Gran centerario, très bien, propre pas cher et le parking était compris de 20 à 8h00. Donc pratique avec voiture de location. Ensuite Uxmal, nous avons dormi dans un hotel sur place afin de faire le son et lumière. Le son et lumière n'est pas mal, en espagnol uniquement, il raconte une histoire. dommage qu'ils n'utilisent pas beaucoup la mise en lumière comme on peut voir en france sur les monuments. Le lendemain nous avons fait route pour Calakmul. Les 60 km qui sépare l'entrée de la réserve et l'entrée du site archéologique sont difficiles et on n'y roule pas vite : 30 40 km/heure. Il y a des nids de pules et nous, on avait même des branches en travers de la route. On est arrivé tard sur le site et comme pour Palenque il nous a manqué de temps pour en profiter. Le soir nous avons dormi au campement Yaax'ché. l'accueil encore une fois était froid, les conditions plus que rudimentaires : la douche se réduit à un seau et un bol. Quand on s'est fait douché par l'orage et que l'on arrive de nuit et trempé, nous n'avons pas senti la magie du lieu. C'est vrai qu'il était en pleine nature, nous avons vu une mygale et avons été réveillé par un singe hurleur, mais le rapport qualité accueil prix ne vaut pas le coup qu'on s'y arrête. Le ldemain nous avons fait la randonnée dans la forêt, à nouveau ce ne fut pas une bonne expérience : déjà nous n'avions pas été prévenu qu'il nous fallait racheter les droits d'entrée dans la réserve, il a fallut conduire à nouveau sur cette route pas très carrosable et donc se tasser tous dans notre voiture avec le guide ! Notre guide nous a fait faire 2 fois exactement le même tour dans la forêt entrecoupé d'une pause à la voiture ! certes nous avons vu des singes araignés et quelques oiseaux les narines d'un crocodiles et 1 agouti mais malgré nous vetêments long et le répulsif on s'est fait dévorés par les moustiques c'était impressionant les hordes de moustiques qui nous suivaient. Après cette aventure nous sommes partis pour Bacalar, petit village au rythme ralenti. Nous n'avons rien fait que nous baigner dans la lagune. L'eau y est douce et chaude. L'hotelito Pariso est bien situé, bon rapport qualité prix, par rapport aux autres. Nous avons fini notre séjour par Tulum, nous sommes arrivés tard sur le site déjà rempli de touristes. Le site se visite assez vite. En fait la petite plage du site était fermée, mais en marchant 600 mètre après la sortie (qui est situé à 1km mètres du parking), on a accès à la plage: sable blanc et mer chaude très chouette. Par contre pour manger sur place c'est un peu "cher". Dernier jour visite de Coba et cenote Mulum Ha, très chouette cenote en grotte. Nous avons dormi dans des cabanas très bien aménagées avec piscine sur la route entre Tulum et Coba loin de tout (mais pas trop quand même). Sur la péninsule du Yucatan on ne s'attendait pas à certains prix, hors budget pour notre famille, surtout qu'il n'y a pas de réductions pour les enfants entre 12 et 17 ans ni de tarif famille, example le rio secreto 80 US dollars par personne, idem pour la réserve de Siaan Kan. Certes le repas était compris mais il n'y avait pas de formule basique moins chère comme c'était le cas pour Ek balam. Hors saison des pluies, nous aurions peut être pu tenter la route mais là on nous avait dit qu'il y avait de l'eau jusqu'aux portières. N'hésitez pas à me poser des questions si vous voulez plus de renseignements.
Que faire dans le Tamil Nadu? English translation pending
Bonjour tout le monde !
J'en appelle à vos expériences vécues dans la région du Tamil Nadu pour vous demander que faire/voir dans cette grande région. En effet nous allons avec de la famille et des amis soutenir ma soeur qui passe son diplôme de danseuse de Bharata natyam. Nous arrivons le 5 août à Bangalore et repartons trois semaines plus tard de Chennai.
Quels sont pour vous les incontournables du Tamil Nadu ? Que ce soit des grandes villes ou des tout petits villages qui valent le détour, des temples, des parcs et j'en passe, tout conseil est le bienvenu 🙂 Il en va de même pour toute activité ou expérience à vivre !
Bonne journée 🙂
J'en appelle à vos expériences vécues dans la région du Tamil Nadu pour vous demander que faire/voir dans cette grande région. En effet nous allons avec de la famille et des amis soutenir ma soeur qui passe son diplôme de danseuse de Bharata natyam. Nous arrivons le 5 août à Bangalore et repartons trois semaines plus tard de Chennai.
Quels sont pour vous les incontournables du Tamil Nadu ? Que ce soit des grandes villes ou des tout petits villages qui valent le détour, des temples, des parcs et j'en passe, tout conseil est le bienvenu 🙂 Il en va de même pour toute activité ou expérience à vivre !
Bonne journée 🙂
Pérou ou Colombie English translation pending
Bonjour,
J' ai deux semaines de vacances fin juillet/début août. J'aimerais profiter de ces 15 jours pour visiter soit le Pérou soit la Colombie. J'ai dû mal à me décider car les deux pays m'attirent. J'ai l'habitude de voyager seule, mais je ne l'ai jamais fait en Amérique du Sud. Je comprend bien et je parle un peu l'espagnol. J' aimerais visiter des sites historiques et faire un peu de randonnée (en passant par une agence locale). J'aimerais aussi éviter les longs voyages en car. Si je vais au Pérou, j'aimerais voir Lima et Cuzco (tout en sachant qu' il y aura la foule), et si je vais en Colombie, je passerai certainement par Bogotá, Cartagena e Santa Marta. Du classique, quoi. Mais ce serait bien si je pourrai aussi faire des détours hors des sentiers battus. Ma question, pour ceux qui connaissent ces deux pays, est quelle serait a meilleure option dans cette période de l'année et qui me permettrait de voir des paysages variés sans faire trop des voyages internes trop longs? Merci pour vos commentaires!
J' ai deux semaines de vacances fin juillet/début août. J'aimerais profiter de ces 15 jours pour visiter soit le Pérou soit la Colombie. J'ai dû mal à me décider car les deux pays m'attirent. J'ai l'habitude de voyager seule, mais je ne l'ai jamais fait en Amérique du Sud. Je comprend bien et je parle un peu l'espagnol. J' aimerais visiter des sites historiques et faire un peu de randonnée (en passant par une agence locale). J'aimerais aussi éviter les longs voyages en car. Si je vais au Pérou, j'aimerais voir Lima et Cuzco (tout en sachant qu' il y aura la foule), et si je vais en Colombie, je passerai certainement par Bogotá, Cartagena e Santa Marta. Du classique, quoi. Mais ce serait bien si je pourrai aussi faire des détours hors des sentiers battus. Ma question, pour ceux qui connaissent ces deux pays, est quelle serait a meilleure option dans cette période de l'année et qui me permettrait de voir des paysages variés sans faire trop des voyages internes trop longs? Merci pour vos commentaires!
Courte escapade au Nicaragua English translation pending
Ce voyage-éclair au Nicaragua - alors que certains d'entre vous y êtes allés passer 3 semaines - semblera peut-être moins intéressant et nous regrettons en effet de ne pas l'avoir couplé avec un autre court séjour au Honduras, d'autant que nous avons eu recours aux services d'une agence de tourisme basée à Granada ( excellente base autour de laquelle rayonner ), Nicaragua Adventures.
Nous sommes jeunes retraités et résidons en Polynésie Française. Nous avions décidé d'aller en France pour quelques semaines mais en prenant le chemin des écoliers .
Mercredi 23 mars Départ donc sur vol AF de Papeete à LAX, nuit sur place et vols en continuation Delta Airlines de LAX à Atlanta et de Atlanta à Managua. Nous devions arriver le 24 mars en soirée à Managua sur l'unique vol journalier quittant Atlanta vers 17 h 30. Hélas, trois fois hélas, il ne faut pas voyager la semaine pascale aux Etats-Unis car, suite à un retard de 3 heures à l'arrivée à Atlanta, nous avons raté le vol pour le Nicaragua de 20 mn et avons du patienter 24 heures dans un motel d'aéroport assez miteux, en piaffant d'impatience bien sur, car notre séjour, déjà bref, s'est trouvé amputé d' une journée pleine. La poisse ! L'agence avec laquelle je suis resté en contact via email et SKYPE a réussi- plus ou moins- à caler 4 jours en 3. mais il m' a fallu me débattre comme un beau diable et parlementer. Certains diront : mais que voit-on dans un pays en 3 jours ? En fait, beaucoup de choses si, comme nous, l' on est accompagné et que l' on ne perd pas de temps. Et puis le Nicaragua est un petit pays, rien à voir avec le Guatemala où nous sommes allés une fois ou le Mexique où nous sommes allés 3 fois. Culturellement parlant, le Nicaragua n'est pas aussi riche que les deux pays cités ci-dessus. Et pourtant nous avons aimé aller à la rencontre des Nicaraguayens qui sont charmants, souriants et fiers de leur pays. Ce pays s'ouvre au tourisme, il balbutie encore, il y a des dysfonctionnements multiples dont il faut s' accommoder avec bonne humeur. Ils font souvent partie du voyage et de ses charmes! Contrairement à la rumeur, le Nicaragua est un pays sur et l'on peut se promener sans être inquiété. Naturellement il ne faut pas traîner dans certains quartiers louches de Managua à 2 heures du matin, mais n'est-ce pas le même problème à Paris ou New York ?
Vendredi 25 mars Arrivée à Managua aux alentours de 20 heures. Nous sommes attendus et avant de rejoindre notre hôtel Los Robles, nous faisons un petit détour - le long de rues illuminées y compris par le portrait révolutionnaire de Chavez - par la place centrale de Managua où se trouve l'ancienne Cathédrale. Celle-ci est superbement éclairée. Restaurée depuis peu suite au grand tremblement de terre de 1972 qui l'avait partiellement détruite, elle cache encore quelques blessures, invisibles dans la nuit. La place est tranquille, s'y trouve aussi le palais présidentiel. Les familles essaient d'y trouver un peu de fraîcheur, il fait très chaud, plus de 30° à 21 heures. Quelques photos et puis apparait notre petit hôtel de charme, bâtiment ancien qui s'articule autour d'un patio fleuri et végétal et de la traditionnelle fontaine. Meubles anciens partout et service discret. Quartier tranquille et nuit reposante. Le petit déjeuner est plus que convenable. Hôtel à recommander pour une arrivée ou un départ.



Samedi 26 mars Notre guide anglophone est là à 8 h 30 précises avec la voiture ( avec chauffeur). Départ immédiat vers le nord. Nous allons à Leon. Premier arrêt dans le village de La Paz Centro pour visiter une fromagerie et déguster un " Quesillo " sur le pouce. Nous repartons vers le site des ruines de Leon Viejo, classées au patrimoine de l'Unesco depuis 2000. Bel endroit tranquille où nous allons rester deux heures. Il fait très chaud ( 34° déjà à 10 heures ), peu de frondaisons pour s'abriter du soleil. Le site n'est cependant pas immense. Du haut d'un tertre, on peut admirer le cône parfait du volcan actif Momotombo. La luminosité est bonne pour les prises de vue malgré une légère brume de chaleur dans les lointains.


Ensuite nous prenons la route de Leon avec un 3ème arrêt au village de San Jacinto situé dans une zone géothermique active sentant le soufre à plein nez et où l'on peut voir des mares de boue brûlante.
Aucun touriste en vue. Les enfants du village nous font la promotion de l'endroit, y compris en anglais. Quelques stands où l'on vend des objets- ou morceaux d'objets- anciens dégagés du sol et forcément impossibles à exporter dans une valise. Il vaut mieux ne pas s'y risquer.
On reprend la voiture et l'on roule un peu et nous voilà à Leon, l'une des deux villes coloniales joliment préservées du pays. Nous allons y passer quelques heures et y déjeuner. Il fait très chaud : 38 °. On se promène tranquillement avec notre guide au long des rues. Nous avisons de jolis bâtiments anciens datant du 18ème siècle plus ou moins rénovés qui abritent un lycée, une école de cadets de l'armée et une université puis visitons un musée ( superbe maison classée ) créé par un mécène nicaraguéen richissime et amateur de peinture ( belle collection de Klimt ). Pour terminer la balade, nous allons photographier ( elles sont hélas fermées... ) deux églises emblématiques dont la Basilica Catedral de La Asuncion datant de 1747.

Arrivée en fin d'après-midi à Granada, emblématique ville coloniale du Nicaragua et la plus ancienne ( sur le même site ) des Amériques. C'est notre coup de coeur du séjour.Nous sommes la veille du dimanche de Pâques, la soirée va être festive et chaude au centre ville, autour de la Cathédrale. Rues animées, restaurants variés et musique latina. Nous faisons de belles photos au coucher de soleil tout rose qui se reflète sur les toits et murs des bâtiments cernant la place centrale.
Soirée libre. Nous avons réservé dans un B & B, Miss Margrit's. Un peu décevant et un peu excentré aussi même si l'on peut en tout sécurité marcher dans les rues de cette jolie ville.
Elle ressemble à Antigua au Guatemala, en un peu moins spectaculaire et raffiné, à mon avis.
Dimanche 27 mars Journée libre à Granada. L' agence est fermée, plus ou moins, depuis jeudi, vacances pascales obligent. Nous aurions aimé que l' on nous organise une journée d'excursion sur l'île d'Ometepe en face de Granada sur le lac Nicaragua. Cela n' a pas été possible, soi-disant parce que le niveau du lac est bas en fin de saison sèche très chaude cette année, mais nous avons vu le ferry circuler. Et puis il y a des des lanchas qui passent... Dommage car le dimanche est un peu mort à Granada. Nous allons à pied jusqu'au bord du lac Nicaragua dont la plage principale est prise d'assaut par les vacanciers du we et les baigneurs dont la densité au mètre carré est impressionnante dans les premiers mètres d'eau. Tourisme très populaire et peu écologique, les abords du lac et de sa plage principale étant jonchés de débris et de déchets en tous genres. On ne s'attarde pas... Malgré tout, nous avons fini par négocier pour l'après-midi une balade en bateau de 3 heures sur le lac entre des îles qui sont presque toutes construites ( maisons de we et de vacances ). Beaucoup d'oiseaux aquatiques bien sur, la flore est variée aussi. Retour à l'hôtel où l'on nous laisse en milieu d'après-midi.



Lundi 28 mars Départ pour la ville de Masaya, temple d'un artisanat de qualité. Il a fallu renoncer à visiter le parc national du Masaya ( volcan emblématique du pays ) et à faire l'ascension du cratère de ce volcan pour activité trop dangereuse. Le parc a été fermé par le gouvernement. Nous sommes vraiment déçus, cette randonnée devait être le clou de notre court voyage. On va donc se rabattre sur Masaya, sa superbe église principale et les villages " blancs " qui l'entourent. Le village de Catarina offre une vue magnifique sur la Laguna d' Apoyo et le volcan Mombacho, les isletas et la ville de Granada. Au sommet de la colline, le mirador permet une vue imprenable sur le lac. Dans des arbres derrière la place, on peut voir s'agiter une troupe de singes noirs un peu excités. Après Catarina, nous allons à San Juan del Oriente, village de potiers très réputé. Notre guide nous fait rentrer dans l'intimité d'une famille de potiers de sa connaissance. Nous sommes surpris de la qualité des objets créés et en vente directe. Tous ces artisans pensent à s'unir en une coopérative plus puissante pour pouvoir exporter le fruit de leur travail en Europe et ailleurs. Mais pour l'instant, c'est de l'artisanat local. Les prix sont doux, le travail de qualité. Puis nous partons pour San Juan del Sur, petite station balnéaire au sud du pays. Déjeuner offert par l'agence dans un restaurant face à la baie et à la mer. Ensuite nous explorons cette petite ville ( centre ancien minuscule sur placette adorable et sa petite église ancienne toute jaune ) et ses environs. La luminosité est parfaite. Un belvédère surplombe la baie sur un côté et offre des vues imprenables sur l'endroit. Bien sur, rien à voir avec Acapulco ! San Juan s'ouvre doucement au tourisme local et international. On y trouve surtout de jeunes surfeurs américains attirés par les vagues et par des prix encore très bas. Ambiance très locale. Car c'est aussi cela le Nicaragua, un pays où les prix n'ont pas ( encore) flambé... On peut donc y passer de longues vacances pour un budget très raisonnable. Seules les îles lointaines ( Corn Islands ) et accessibles par vols domestiques coûtent cher, mais offrent un dépaysement total dans un cadre exceptionnel. Attention aux horaires de vols, assez fantaisistes dans un sens comme dans l' autre, et aux vols annulés sans raison valable. il faut donc éviter de coupler un retour des îles vers Managua et un vol international le même jour. Tant d'imprudents se font avoir et ratent leur vol de retour vers l' Europe ou les Etats-Unis ! Nous avons personnellement écarté de notre escapade tout séjour en bord de mer, la Polynésie offrant ce qu'il y a de mieux dans le Pacifique Sud et sans doute dans le monde entier en matière de plages et lagons tièdes et transparents. La partie est du pays, plus montagneuse, vaut sans doute la peine d'y passer quelques jours. Mais nous connaissions aussi ces paysages ( plantations de café, villages plus authentiques ) pour les avoir vus ailleurs. Nous avons aimé notre court voyage au Nicaragua malgré les aléas du départ et quelques problèmes techniques assez énervants et mal gérés - ou pas gérés du tout pour cause de congé pascal - par l'agence de tourisme. Ce n' est pas très professionnel mais il faut s'attendre à ce genre de déboires dans un pays comme le Nicaragua. On n'est pas au Costa Rica... A mon avis, il faut éviter le we de Pâques dans ces pays d'Amérique Centrale ou Latine ( en Colombie par exemple ). C'est vacances pour tous et dysfonctionnements à la clé. Par contre les mois de janvier, février et mars sont une période idéale. Attention à la chaleur qui peut être torride tout de même !
Mardi 29 mars Retour sur Managua aux aubes le lendemain matin pour un départ matinal en direction d'Atlanta avec connexion pour Paris CDG puis Montpellier sur Air France. Voyageusement vôtre
Moana




Mercredi 23 mars Départ donc sur vol AF de Papeete à LAX, nuit sur place et vols en continuation Delta Airlines de LAX à Atlanta et de Atlanta à Managua. Nous devions arriver le 24 mars en soirée à Managua sur l'unique vol journalier quittant Atlanta vers 17 h 30. Hélas, trois fois hélas, il ne faut pas voyager la semaine pascale aux Etats-Unis car, suite à un retard de 3 heures à l'arrivée à Atlanta, nous avons raté le vol pour le Nicaragua de 20 mn et avons du patienter 24 heures dans un motel d'aéroport assez miteux, en piaffant d'impatience bien sur, car notre séjour, déjà bref, s'est trouvé amputé d' une journée pleine. La poisse ! L'agence avec laquelle je suis resté en contact via email et SKYPE a réussi- plus ou moins- à caler 4 jours en 3. mais il m' a fallu me débattre comme un beau diable et parlementer. Certains diront : mais que voit-on dans un pays en 3 jours ? En fait, beaucoup de choses si, comme nous, l' on est accompagné et que l' on ne perd pas de temps. Et puis le Nicaragua est un petit pays, rien à voir avec le Guatemala où nous sommes allés une fois ou le Mexique où nous sommes allés 3 fois. Culturellement parlant, le Nicaragua n'est pas aussi riche que les deux pays cités ci-dessus. Et pourtant nous avons aimé aller à la rencontre des Nicaraguayens qui sont charmants, souriants et fiers de leur pays. Ce pays s'ouvre au tourisme, il balbutie encore, il y a des dysfonctionnements multiples dont il faut s' accommoder avec bonne humeur. Ils font souvent partie du voyage et de ses charmes! Contrairement à la rumeur, le Nicaragua est un pays sur et l'on peut se promener sans être inquiété. Naturellement il ne faut pas traîner dans certains quartiers louches de Managua à 2 heures du matin, mais n'est-ce pas le même problème à Paris ou New York ?
Vendredi 25 mars Arrivée à Managua aux alentours de 20 heures. Nous sommes attendus et avant de rejoindre notre hôtel Los Robles, nous faisons un petit détour - le long de rues illuminées y compris par le portrait révolutionnaire de Chavez - par la place centrale de Managua où se trouve l'ancienne Cathédrale. Celle-ci est superbement éclairée. Restaurée depuis peu suite au grand tremblement de terre de 1972 qui l'avait partiellement détruite, elle cache encore quelques blessures, invisibles dans la nuit. La place est tranquille, s'y trouve aussi le palais présidentiel. Les familles essaient d'y trouver un peu de fraîcheur, il fait très chaud, plus de 30° à 21 heures. Quelques photos et puis apparait notre petit hôtel de charme, bâtiment ancien qui s'articule autour d'un patio fleuri et végétal et de la traditionnelle fontaine. Meubles anciens partout et service discret. Quartier tranquille et nuit reposante. Le petit déjeuner est plus que convenable. Hôtel à recommander pour une arrivée ou un départ.



Samedi 26 mars Notre guide anglophone est là à 8 h 30 précises avec la voiture ( avec chauffeur). Départ immédiat vers le nord. Nous allons à Leon. Premier arrêt dans le village de La Paz Centro pour visiter une fromagerie et déguster un " Quesillo " sur le pouce. Nous repartons vers le site des ruines de Leon Viejo, classées au patrimoine de l'Unesco depuis 2000. Bel endroit tranquille où nous allons rester deux heures. Il fait très chaud ( 34° déjà à 10 heures ), peu de frondaisons pour s'abriter du soleil. Le site n'est cependant pas immense. Du haut d'un tertre, on peut admirer le cône parfait du volcan actif Momotombo. La luminosité est bonne pour les prises de vue malgré une légère brume de chaleur dans les lointains.


Ensuite nous prenons la route de Leon avec un 3ème arrêt au village de San Jacinto situé dans une zone géothermique active sentant le soufre à plein nez et où l'on peut voir des mares de boue brûlante.
Aucun touriste en vue. Les enfants du village nous font la promotion de l'endroit, y compris en anglais. Quelques stands où l'on vend des objets- ou morceaux d'objets- anciens dégagés du sol et forcément impossibles à exporter dans une valise. Il vaut mieux ne pas s'y risquer.
On reprend la voiture et l'on roule un peu et nous voilà à Leon, l'une des deux villes coloniales joliment préservées du pays. Nous allons y passer quelques heures et y déjeuner. Il fait très chaud : 38 °. On se promène tranquillement avec notre guide au long des rues. Nous avisons de jolis bâtiments anciens datant du 18ème siècle plus ou moins rénovés qui abritent un lycée, une école de cadets de l'armée et une université puis visitons un musée ( superbe maison classée ) créé par un mécène nicaraguéen richissime et amateur de peinture ( belle collection de Klimt ). Pour terminer la balade, nous allons photographier ( elles sont hélas fermées... ) deux églises emblématiques dont la Basilica Catedral de La Asuncion datant de 1747.
Arrivée en fin d'après-midi à Granada, emblématique ville coloniale du Nicaragua et la plus ancienne ( sur le même site ) des Amériques. C'est notre coup de coeur du séjour.Nous sommes la veille du dimanche de Pâques, la soirée va être festive et chaude au centre ville, autour de la Cathédrale. Rues animées, restaurants variés et musique latina. Nous faisons de belles photos au coucher de soleil tout rose qui se reflète sur les toits et murs des bâtiments cernant la place centrale.
Soirée libre. Nous avons réservé dans un B & B, Miss Margrit's. Un peu décevant et un peu excentré aussi même si l'on peut en tout sécurité marcher dans les rues de cette jolie ville.
Elle ressemble à Antigua au Guatemala, en un peu moins spectaculaire et raffiné, à mon avis.Dimanche 27 mars Journée libre à Granada. L' agence est fermée, plus ou moins, depuis jeudi, vacances pascales obligent. Nous aurions aimé que l' on nous organise une journée d'excursion sur l'île d'Ometepe en face de Granada sur le lac Nicaragua. Cela n' a pas été possible, soi-disant parce que le niveau du lac est bas en fin de saison sèche très chaude cette année, mais nous avons vu le ferry circuler. Et puis il y a des des lanchas qui passent... Dommage car le dimanche est un peu mort à Granada. Nous allons à pied jusqu'au bord du lac Nicaragua dont la plage principale est prise d'assaut par les vacanciers du we et les baigneurs dont la densité au mètre carré est impressionnante dans les premiers mètres d'eau. Tourisme très populaire et peu écologique, les abords du lac et de sa plage principale étant jonchés de débris et de déchets en tous genres. On ne s'attarde pas... Malgré tout, nous avons fini par négocier pour l'après-midi une balade en bateau de 3 heures sur le lac entre des îles qui sont presque toutes construites ( maisons de we et de vacances ). Beaucoup d'oiseaux aquatiques bien sur, la flore est variée aussi. Retour à l'hôtel où l'on nous laisse en milieu d'après-midi.



Lundi 28 mars Départ pour la ville de Masaya, temple d'un artisanat de qualité. Il a fallu renoncer à visiter le parc national du Masaya ( volcan emblématique du pays ) et à faire l'ascension du cratère de ce volcan pour activité trop dangereuse. Le parc a été fermé par le gouvernement. Nous sommes vraiment déçus, cette randonnée devait être le clou de notre court voyage. On va donc se rabattre sur Masaya, sa superbe église principale et les villages " blancs " qui l'entourent. Le village de Catarina offre une vue magnifique sur la Laguna d' Apoyo et le volcan Mombacho, les isletas et la ville de Granada. Au sommet de la colline, le mirador permet une vue imprenable sur le lac. Dans des arbres derrière la place, on peut voir s'agiter une troupe de singes noirs un peu excités. Après Catarina, nous allons à San Juan del Oriente, village de potiers très réputé. Notre guide nous fait rentrer dans l'intimité d'une famille de potiers de sa connaissance. Nous sommes surpris de la qualité des objets créés et en vente directe. Tous ces artisans pensent à s'unir en une coopérative plus puissante pour pouvoir exporter le fruit de leur travail en Europe et ailleurs. Mais pour l'instant, c'est de l'artisanat local. Les prix sont doux, le travail de qualité. Puis nous partons pour San Juan del Sur, petite station balnéaire au sud du pays. Déjeuner offert par l'agence dans un restaurant face à la baie et à la mer. Ensuite nous explorons cette petite ville ( centre ancien minuscule sur placette adorable et sa petite église ancienne toute jaune ) et ses environs. La luminosité est parfaite. Un belvédère surplombe la baie sur un côté et offre des vues imprenables sur l'endroit. Bien sur, rien à voir avec Acapulco ! San Juan s'ouvre doucement au tourisme local et international. On y trouve surtout de jeunes surfeurs américains attirés par les vagues et par des prix encore très bas. Ambiance très locale. Car c'est aussi cela le Nicaragua, un pays où les prix n'ont pas ( encore) flambé... On peut donc y passer de longues vacances pour un budget très raisonnable. Seules les îles lointaines ( Corn Islands ) et accessibles par vols domestiques coûtent cher, mais offrent un dépaysement total dans un cadre exceptionnel. Attention aux horaires de vols, assez fantaisistes dans un sens comme dans l' autre, et aux vols annulés sans raison valable. il faut donc éviter de coupler un retour des îles vers Managua et un vol international le même jour. Tant d'imprudents se font avoir et ratent leur vol de retour vers l' Europe ou les Etats-Unis ! Nous avons personnellement écarté de notre escapade tout séjour en bord de mer, la Polynésie offrant ce qu'il y a de mieux dans le Pacifique Sud et sans doute dans le monde entier en matière de plages et lagons tièdes et transparents. La partie est du pays, plus montagneuse, vaut sans doute la peine d'y passer quelques jours. Mais nous connaissions aussi ces paysages ( plantations de café, villages plus authentiques ) pour les avoir vus ailleurs. Nous avons aimé notre court voyage au Nicaragua malgré les aléas du départ et quelques problèmes techniques assez énervants et mal gérés - ou pas gérés du tout pour cause de congé pascal - par l'agence de tourisme. Ce n' est pas très professionnel mais il faut s'attendre à ce genre de déboires dans un pays comme le Nicaragua. On n'est pas au Costa Rica... A mon avis, il faut éviter le we de Pâques dans ces pays d'Amérique Centrale ou Latine ( en Colombie par exemple ). C'est vacances pour tous et dysfonctionnements à la clé. Par contre les mois de janvier, février et mars sont une période idéale. Attention à la chaleur qui peut être torride tout de même !
Mardi 29 mars Retour sur Managua aux aubes le lendemain matin pour un départ matinal en direction d'Atlanta avec connexion pour Paris CDG puis Montpellier sur Air France. Voyageusement vôtre
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