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Possibilité de rejoindre la Tanzanie depuis le Mozambique en passant par le Lac Nyassa (Malawi)? English translation pending
Bonjour à tous,
Actuellement en Afrique du Sud, je pars pour le Mozambique en fin de semaine prochaine ( surement huit/dix jours dans le Sud) avant de se diriger vers le Nord (vol pour Nampula puis rien de fixé, mais dans l'idée Pemba.ilha de Mocambique une dizaine de jours également).
J'en viens à ma question, je dois rejoindre Arusha en Tanzanie à la fin du mois de décembre, et je n'arrive pas à trouver d'informations (même dans le Bradt, qui date de moins d'un mois) sur la possibilité d'y aller en passant par le Malawi, plutôt que par la frontière Nord-Mozambique.Tanzanie qui d'après plusieurs forums anglophones à l'air compliquée à passer (d'autant que nous voyagerons en transports locaux, et ne serons pas véhiculés).
Si l'un d'entre vous est déjà passé par ce coin là, et pourrais à défaut de me renseigner complétement m'aiguiller un petit peu plus, je vous en serais bien reconnaissant.
Merci d'avance.😉
Actuellement en Afrique du Sud, je pars pour le Mozambique en fin de semaine prochaine ( surement huit/dix jours dans le Sud) avant de se diriger vers le Nord (vol pour Nampula puis rien de fixé, mais dans l'idée Pemba.ilha de Mocambique une dizaine de jours également).
J'en viens à ma question, je dois rejoindre Arusha en Tanzanie à la fin du mois de décembre, et je n'arrive pas à trouver d'informations (même dans le Bradt, qui date de moins d'un mois) sur la possibilité d'y aller en passant par le Malawi, plutôt que par la frontière Nord-Mozambique.Tanzanie qui d'après plusieurs forums anglophones à l'air compliquée à passer (d'autant que nous voyagerons en transports locaux, et ne serons pas véhiculés).
Si l'un d'entre vous est déjà passé par ce coin là, et pourrais à défaut de me renseigner complétement m'aiguiller un petit peu plus, je vous en serais bien reconnaissant.
Merci d'avance.😉
Programme en Birmanie English translation pending
Bonjour,
J'ai prévu un voyage avec une copine en Birmanie du 2 au 22 janvier 2015.
J'ai lu beaucoup de blogs, guides et autres témoignages, beaucoup de conseils et beaucoup de magnifique régions à rencontrer ! c'est dur de chosir. Je retiens surtout la difficulté de se déplacer dans le pays.
Rien de mieux que de m'adresser à vous, routards, pour savoir si ma première esquisse de plan de voyage tiens la route!
Le voici:
2 janvier: arrivée à Yangoon depuis BKK dans la journée, visite. 3 janvier: départ en avion pour Sittwe, visite 4 janvier: départ en bateau pour Mrauk-U 5 et 6 janvier: visite de Mrauk U et village Chin 7 janvier: retour à Sittwe et col retour Yangoon (on aurait bien voulu passer direct à Bagan ou Mandalay, mais pas possible par la route) 7 janvier: départ avion ou train pour Mandalay 8 et 9 janvier : visite Mandalay et région 10 janvier: Bateau direction Bagan 11-13 janvier: Bagan 14 janvier Bus direction Kalaw 15 janvier: départ pour le trek direction Lac Inle 16-17 : Trek 18: Lac Inle et environ 19 : Bus direction Loikaw 20-21-22 : visite de village et la région 22 nuit: bus direction Mandalay ou Yangoon pour reprendre un vol retour à Bangkok.
Voilà, ça c'est le plan idéal et rêvé .. Mais j'ai peur que ce soit trop la course...??? qu'en pensez-vous??
merci d'avance pour votre lecture et vos réponses/conseils
Salutations
eleo😉
J'ai prévu un voyage avec une copine en Birmanie du 2 au 22 janvier 2015.
J'ai lu beaucoup de blogs, guides et autres témoignages, beaucoup de conseils et beaucoup de magnifique régions à rencontrer ! c'est dur de chosir. Je retiens surtout la difficulté de se déplacer dans le pays.
Rien de mieux que de m'adresser à vous, routards, pour savoir si ma première esquisse de plan de voyage tiens la route!
Le voici:
2 janvier: arrivée à Yangoon depuis BKK dans la journée, visite. 3 janvier: départ en avion pour Sittwe, visite 4 janvier: départ en bateau pour Mrauk-U 5 et 6 janvier: visite de Mrauk U et village Chin 7 janvier: retour à Sittwe et col retour Yangoon (on aurait bien voulu passer direct à Bagan ou Mandalay, mais pas possible par la route) 7 janvier: départ avion ou train pour Mandalay 8 et 9 janvier : visite Mandalay et région 10 janvier: Bateau direction Bagan 11-13 janvier: Bagan 14 janvier Bus direction Kalaw 15 janvier: départ pour le trek direction Lac Inle 16-17 : Trek 18: Lac Inle et environ 19 : Bus direction Loikaw 20-21-22 : visite de village et la région 22 nuit: bus direction Mandalay ou Yangoon pour reprendre un vol retour à Bangkok.
Voilà, ça c'est le plan idéal et rêvé .. Mais j'ai peur que ce soit trop la course...??? qu'en pensez-vous??
merci d'avance pour votre lecture et vos réponses/conseils
Salutations
eleo😉
Laos ou Cambodge - Vietnam à moto: quel choix? English translation pending
Salut,
Entre copains, nous voulons partir le printemps prochain effectuer un trip à moto, à priori en Asie pour une durée de 14 à 16 jours. Notre recherche: - Pistes / routes / montagne vallées et cols / villages. Guesthouse le soir, tranquille.
1) Je suis attiré par le Laos pour son côté hors sentiers battus. Mais trajet long en avion car pas de ligne directe depuis Paris. A priori un loueur compétant à Ventiane. Prix raisonnables pour les locations, l'hébergement, la nourriture.
2) Cambodge / Vietnam : plus touristique surtout pour le Vietnam. Accès plus direct en avion. Connaisez-vous des loueurs? Quelles régions sont à conseiller?
J'ai deux experiences réussies à moto au Maroc, et Maroc/Sahara Occ. / Mauritanie en autonomie complète. Je reste ouvert à d'autres destinations.
Merci de vos réponses et suggestions les gars! V Fred!
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Entre copains, nous voulons partir le printemps prochain effectuer un trip à moto, à priori en Asie pour une durée de 14 à 16 jours. Notre recherche: - Pistes / routes / montagne vallées et cols / villages. Guesthouse le soir, tranquille.
1) Je suis attiré par le Laos pour son côté hors sentiers battus. Mais trajet long en avion car pas de ligne directe depuis Paris. A priori un loueur compétant à Ventiane. Prix raisonnables pour les locations, l'hébergement, la nourriture.
2) Cambodge / Vietnam : plus touristique surtout pour le Vietnam. Accès plus direct en avion. Connaisez-vous des loueurs? Quelles régions sont à conseiller?
J'ai deux experiences réussies à moto au Maroc, et Maroc/Sahara Occ. / Mauritanie en autonomie complète. Je reste ouvert à d'autres destinations.
Merci de vos réponses et suggestions les gars! V Fred!
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Tarifs pour la pêche aux gros à Maurice English translation pending
bonjours je souhaites me faire une pêche aux gros donc j'aimerais savoir les tarif en euros
et les personnes a contacté merci d'avance.
Trek Kalaw-Inle en fauteuil roulant English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi serons en Birmanie début janvier 2015.
Je suis en fauteuil roulant et voudrais savoir si, pour ceux qui l'ont déjà fait, le trek vous paraît faisable en fauteuil.
Je suis sportif, j'ai un fauteuil "customizé" (cadre titane, pneus VTT, grosse roue à l'avant) et j'ai déjà fait qq randos sur chemins forestiers et en montagne.
Pas de problèmes sur chemins de terre ou caillouteux (si pierres pas trop grosses, on va dire 5-10 cm), du moment qu'ils soient suffisamment larges (65 cm).
Ça passe aussi dans la boue et les flaques d'eau (pas trop profondes 😉).
Pour les pentes jusqu'à 15% en montée et descente ça passe, après j'ai besoin d'aide.
Merci beaucoup d'avance pour votre aide.
De Ubon Ratchathani aux 4000 îles au Laos (Don Det) English translation pending
Bonjour tout le monde,
Cela ressemble à un énième sujet déjà évoqué un peu partout mais il est réellement difficile de recouper des informations contradictoires et parfois pas actualisées d'où le sujet.
Je cherche à savoir comment rejoindre le plus rapidement possible Don Det depuis Ubon Ratchathani en Thailande en 1 journée car j'ai deux contraintes : dimanche 19 matin je pars de Ubon Ratchathani et le dimanche soir, je dois être à Don Det. En détail :
Samedi 18 : Nuit à Ubon Ratchathani.
Dimanche 19 : Départ de Ubon vers Pakse. Nous souhaitons partir le plus tôt possible. Bus international ou véhicule privé ? Où se trouve la gare routière à Ubon, je n'arrive pas à la trouver ? A quelle heure sont les départs ? A quelle heure cela nous ferait-il arriver à Pakse ?
Après cela, faut-il aller jusqu'à Pakse puis Don Det ou est-il possible à la frontière Lao de trouver un véhicule qui aille directement jusqu'à Ban Nakasang, embarcadère pour Don Det sans passer par Pakse ? Si non, il est donc impératif d'aller jusqu'à la Southern Bus Station KM8 de Pakse pour choper un bus ? Est-ce-qu'il y a des bus, tuk tuk, taxi... qui partent l'après-midi de la gare jusqu'à Ban Nakasang ? Si oui quels sont les horaires fiables que vous connaissez ?
Initialement, j'espèrais faire Ubon R - Pakse en bus international avec un départ entre 7h et 9h. Arriver vers 12/13h à la Southern Bus de Pakse et prendre un bus pour Ban Nakasang dans la foulée. Mais depuis que j'ai lu qu'il n'y avait que des bus le matin, j'ai un peu peur... Peut-être qu'il faut aller ailleurs pour trouver un véhicule privé ?
Bref, j'aurais besoin de matière sur ce coup là 😕
Merci beaucoup,
Mat
Cela ressemble à un énième sujet déjà évoqué un peu partout mais il est réellement difficile de recouper des informations contradictoires et parfois pas actualisées d'où le sujet.
Je cherche à savoir comment rejoindre le plus rapidement possible Don Det depuis Ubon Ratchathani en Thailande en 1 journée car j'ai deux contraintes : dimanche 19 matin je pars de Ubon Ratchathani et le dimanche soir, je dois être à Don Det. En détail :
Samedi 18 : Nuit à Ubon Ratchathani.
Dimanche 19 : Départ de Ubon vers Pakse. Nous souhaitons partir le plus tôt possible. Bus international ou véhicule privé ? Où se trouve la gare routière à Ubon, je n'arrive pas à la trouver ? A quelle heure sont les départs ? A quelle heure cela nous ferait-il arriver à Pakse ?
Après cela, faut-il aller jusqu'à Pakse puis Don Det ou est-il possible à la frontière Lao de trouver un véhicule qui aille directement jusqu'à Ban Nakasang, embarcadère pour Don Det sans passer par Pakse ? Si non, il est donc impératif d'aller jusqu'à la Southern Bus Station KM8 de Pakse pour choper un bus ? Est-ce-qu'il y a des bus, tuk tuk, taxi... qui partent l'après-midi de la gare jusqu'à Ban Nakasang ? Si oui quels sont les horaires fiables que vous connaissez ?
Initialement, j'espèrais faire Ubon R - Pakse en bus international avec un départ entre 7h et 9h. Arriver vers 12/13h à la Southern Bus de Pakse et prendre un bus pour Ban Nakasang dans la foulée. Mais depuis que j'ai lu qu'il n'y avait que des bus le matin, j'ai un peu peur... Peut-être qu'il faut aller ailleurs pour trouver un véhicule privé ?
Bref, j'aurais besoin de matière sur ce coup là 😕
Merci beaucoup,
Mat
Hébergement ecolodge dans la jungle du Costa Rica English translation pending
Bonjour chers amis de Voyage Forum,
Je suis à la recherche d'un eco lodge enchanteur au coeur de la jungle au costa rica pour une semaine de vacances relaxantes avec mon amoureux. L'an dernier nous avons séjourné 5 jours au Liana Lodge en Amazonie en Équateur et ce fût une expérience mémorable. Nous aimerions trouver quelque chose de semblable en terme de :
- perdu dans la jungle (on aimerait voir des animaux mais ce n'est pas notre priorité) - pas trop de touristes - petite cabane individuelle (pas d'hôtel) - rustique et authentique (minimum de confort mais rien de luxueux svp!) - excellente nourriture locale (on aimerait les 3 repas par jour inclus) - randonnées dans la jungle en journée, découverte de la nature (pas de gros tours organisés)
Quelle région suggérez-vous? (aucun problème avec l'humidité et la chaleur extrême) Nos dates: 29 décembre au 4 janvier (haute saison je sais...). Est-ce que Monteverde est trop frais à cause de l'altitude? La semaine d'avant nous serons à Tamarindo et Montezuma, puis le 5 janvier nous reprenons l'avion à San José. On aimerait donc trouver un endroit dans ces environs (nord-ouest ou côte ouest du costa rica ou vallée centrale). Des suggestions d'eco lodges qui pourraient offrir ce genre d'expérience?
J'attends avec impatience vos conseils et suggestions. Un grand merci. Penny
Je suis à la recherche d'un eco lodge enchanteur au coeur de la jungle au costa rica pour une semaine de vacances relaxantes avec mon amoureux. L'an dernier nous avons séjourné 5 jours au Liana Lodge en Amazonie en Équateur et ce fût une expérience mémorable. Nous aimerions trouver quelque chose de semblable en terme de :
- perdu dans la jungle (on aimerait voir des animaux mais ce n'est pas notre priorité) - pas trop de touristes - petite cabane individuelle (pas d'hôtel) - rustique et authentique (minimum de confort mais rien de luxueux svp!) - excellente nourriture locale (on aimerait les 3 repas par jour inclus) - randonnées dans la jungle en journée, découverte de la nature (pas de gros tours organisés)
Quelle région suggérez-vous? (aucun problème avec l'humidité et la chaleur extrême) Nos dates: 29 décembre au 4 janvier (haute saison je sais...). Est-ce que Monteverde est trop frais à cause de l'altitude? La semaine d'avant nous serons à Tamarindo et Montezuma, puis le 5 janvier nous reprenons l'avion à San José. On aimerait donc trouver un endroit dans ces environs (nord-ouest ou côte ouest du costa rica ou vallée centrale). Des suggestions d'eco lodges qui pourraient offrir ce genre d'expérience?
J'attends avec impatience vos conseils et suggestions. Un grand merci. Penny
Voyage à Madagascar en janvier 2015 English translation pending
Bonjour a tous et merci pour cette mine d'informations qu'est ce forum, après plusieurs voyages en Amérique du sud, en asie, moyen orient...un par an depuis10 ans, j'envisage sérieusement de me rendre a Madagascar pour un mois en Janvier, nous voyageons en sac a dos, en couple, budget moyen mais pas trop cheap non plus! Hor mis le billet d'avion, apres moultes lectures et renseignements pris avec des amis voyageurs, notre périple s'orientera sur la cote ouest de Madagascar, avez vous des conseils, plans, adresses a me communiquer ? Cordialement.
Guide pour Madagascar? English translation pending
bonjour,
je pars à Mada dans quelque temps et j'aurai aimé savoir si vous aviez des guides/chauffeurs à me recommander sur un périple d'une vingtaine de jours? je vous remercie par avance 😉
je pars à Mada dans quelque temps et j'aurai aimé savoir si vous aviez des guides/chauffeurs à me recommander sur un périple d'une vingtaine de jours? je vous remercie par avance 😉
A quelle période partir au Costa Rica? English translation pending
Bonjour
J'aimerais faire une treck aventure - découverte de la faune - randonnées. On m'a conseillé le Costa Rica car apparemment c'est le pays le plus conseillé pour observer la faune et la flore luxuriante. Est ce vrai ?
Si c'est le cas je voulais savoir à quel période c'est le plus conseillé de partir ? Est ce qu'il y a des dangers actuellement (maladies, guerre ou autre) ? Quel budget il faut prévoir environ pour 15 jours là bas en voyage organisé avec un guide et quel voyagiste choisir ?
Merci infiniment pour votre aide
J'aimerais faire une treck aventure - découverte de la faune - randonnées. On m'a conseillé le Costa Rica car apparemment c'est le pays le plus conseillé pour observer la faune et la flore luxuriante. Est ce vrai ?
Si c'est le cas je voulais savoir à quel période c'est le plus conseillé de partir ? Est ce qu'il y a des dangers actuellement (maladies, guerre ou autre) ? Quel budget il faut prévoir environ pour 15 jours là bas en voyage organisé avec un guide et quel voyagiste choisir ?
Merci infiniment pour votre aide
Itinéraire de 3 semaines au Costa Rica (janvier-février) English translation pending
Bonjour chers internautes
Nous partons un groupe de 10 personnes au Costa Rica mi janvier mi fevirer pour 3 semaines
Ayant déjà visité le nord nous souhaitons cette année nous rendre dans le sud et finir à PANAMA
nous louerons 2 4x4 pour nous déplacer à notre convenance. Nous n'avons pas encore trouvé mais je suppose qu'il n'y a pas de souci voici le programme que j'envisage de faire De SAN JOSE faire
- le parc NATIONAL MANUEL ANTONIO ( Qui peut me dire combien de temps nous faut il pour le faire et que faire)
- Le parc de CORCOVADO bien sur. mais alors là c'est là que je vais avoir besoin de vos conseils nous souhaitons faire une marche de 2 jours A savoir que nous aurons nos véhicules il vaut mieux arriver par PUERTO JUMENEZ pour les formalités et partir de CARATE pour la SIRENA? ( dans le groupe il y a pas de grands sportifs c'est ce qui me fait un peu peur. y a t il des parcours de 6 ou 7 h de marches. Comment faire pour dormir? Devons nous reserver à l'avance? Quelqu'un connait un guide FRANCAIS?
Nous sommes obligés de revenir sur nos pas??
Est il interressant d'aller à BAHIA DRAKE Nous souhaiterons voir les balaines à bosses est il intéressant que l'on s arrete à GOLF DOLCE
combien de temps pour réaliser ceci depuis
Puis ensuite nous voudrions aller à PANAMA pour y passer une semaine. qui peut me dire les meilleurs spots?
Pour y aller nous laisserons notre voiture de location à Sixaola. Qui a déjà fait ce parcours du parc CORCOVADO A SIXAOLA
Que faire en court de route Merci pour votre aide. dans l'attente de vous lire @ Bientôt
Nous partons un groupe de 10 personnes au Costa Rica mi janvier mi fevirer pour 3 semaines
Ayant déjà visité le nord nous souhaitons cette année nous rendre dans le sud et finir à PANAMA
nous louerons 2 4x4 pour nous déplacer à notre convenance. Nous n'avons pas encore trouvé mais je suppose qu'il n'y a pas de souci voici le programme que j'envisage de faire De SAN JOSE faire
- le parc NATIONAL MANUEL ANTONIO ( Qui peut me dire combien de temps nous faut il pour le faire et que faire)
- Le parc de CORCOVADO bien sur. mais alors là c'est là que je vais avoir besoin de vos conseils nous souhaitons faire une marche de 2 jours A savoir que nous aurons nos véhicules il vaut mieux arriver par PUERTO JUMENEZ pour les formalités et partir de CARATE pour la SIRENA? ( dans le groupe il y a pas de grands sportifs c'est ce qui me fait un peu peur. y a t il des parcours de 6 ou 7 h de marches. Comment faire pour dormir? Devons nous reserver à l'avance? Quelqu'un connait un guide FRANCAIS?
Nous sommes obligés de revenir sur nos pas??
Est il interressant d'aller à BAHIA DRAKE Nous souhaiterons voir les balaines à bosses est il intéressant que l'on s arrete à GOLF DOLCE
combien de temps pour réaliser ceci depuis
Puis ensuite nous voudrions aller à PANAMA pour y passer une semaine. qui peut me dire les meilleurs spots?
Pour y aller nous laisserons notre voiture de location à Sixaola. Qui a déjà fait ce parcours du parc CORCOVADO A SIXAOLA
Que faire en court de route Merci pour votre aide. dans l'attente de vous lire @ Bientôt
Activités en Polynésie Française English translation pending
Bonjour tout le monde (je n'arrête pas de vous solliciter en ce moment, mais c'est parce que je pars bientôt...),
Allez, un dernier post, sur les activités cette fois :-) J’hésite pour certaines d’entre elles, alors je viens chercher vos avis (je ne vous dis pas tout ce que je fais sinon ce serait trop long, je le réserve pour un post à mon retour !)
Arrivée 4/10 à 20h50, on dort sur Tahiti
Du 5/10 au 9/10 : 4 nuits sur Moorea, logement en chambre aux Tipaniers
Scubapiti propose l’excursion baleines 13h30-17h. J’ai une question toute bête, mais le fait de voir des baleines ou pas en excursion, il y a plus de probabilité de les voir si on fait l’excursion le matin par exemple ? ou l’après midi ? ou c’est juste un coup de chance ? (genre il y a moins de vent l’après midi ou les baleines sont plutôt du côté de la pointe Hauru le matin etc.)
Pour la location de voiture (on va la prendre certainement 2 jours), on hésite à passer avec Avis. Europcar ne m’a pas convaincu, Albert transports est plus cher et je ne connais pas d’autres loueurs.
Pour les 3 sites : lycée agricole, Moorea Garden et usine de fruits, ça a l’air un peu redondant, les 3 apportent-ils quelque chose ou l’un est à ôter ?
Du 9/10 au 12/10 : 3 nuits sur Huahine, logement à la pension Tifaifai et café
Pour une excursion, j’hésite à passer par Poetaina Day Tours, et j’hésite aussi entre un combiné pirogue/4*4 ou une journée complète en 4*4, des avis svp ?
Du 12/10 au 16/10 : 4 nuits sur Raiatea, logement à la pension Opeha
Pour l’excursion à Tahaa, on hésite entre passer par l’excursion bleue (Bruno), ou par Edwin, des retours ?
Nous allons aussi faire la remontée de la rivière Faaroa + marae + motu Naonao avec notre pension.
Nous aimerions faire la randonnée du plateau Temehani (7h avec guide) mais le seul guide mentionné dans le LP n’a pas encore répondu (Thierry - raiatearando arobase mail.pf (je suis obligée de l'écrire comme ça sinon mon message ne veut pas être envoyé) ), connaissez-vous un guide qui fasse cette randonnée afin que je le contacte ?
Du coup, une journée de location de voiture est-elle un plus par rapport à ce programme ? On aura déjà vu tout ce que j’ai mentionné.
Ou alors louer un bateau sans permis à la place de la voiture ? Et comme c’est la 1ère fois qu’on loue un bateau, ça peut être sympa aussi.
Du 16/10 au 18/10 : 2 nuits sur Bora Bora, au Maitai Polynésia
Bien mémorisé de se mettre à gauche dans l’avion !
Un dîner au Bloody Mary est-il incontournable ?
Pour l’excursion, nous hésitons entre les différents prestataires, tous bien recommandés sur Tripadvisor : Pure Snorkeling par Reef Discovery, Diveasy, Maohinui, ou encore Raanui Tours etc, j’y perds mon latin tellement il y en a ! (je n’ai pas envie de faire le Nono Tour, trop touristique à mon sens) Je cherche une excursion en petit comité de préférence. Des avis ?
Nous hésitons entre faire du jet ski à Bora Bora ou en faire à Tikehau (sur le site de notre pension, j’ai vu qu’ils en louaient entre 1h et la journée), des conseils ? Pour l’instant, je penche plus sur Bora Bora à cause du lagon 🙂 Quelqu’un connaît-il un prestataire de jet ski sur Bora pas trop trop cher ?
Du 18/10 au 21/10 : 3 nuits sur Tikehau, logement à la pension Hotu
L’excursion de l’île aux oiseaux est-elle à faire ? Ou on peut s’en passer ?
Du 21/10 au 24/10 : Rangiroa, logement à la pension Cécile
Quelqu’un y est-il allé récemment pour me dire si le ponton est réparé (j’ai eu des informations contradictoires sur ce sujet) ?
Y a-t-il toujours un vignoble à visiter (les guides ne sont pas très clair non plus sur le sujet) ?
L’excursion de l’île aux récifs avec Léon a l’air bien sympa 🙂
L’excursion du lagon bleu, ça me semble redondant entre Rangiroa et Fakarava, laquelle des 2 est la plus jolie ? (ou alors celle où il y a le moins de bateau à faire si les 2 sont bien)
Du 24/10 au 27/10, logement à la pension Veke Veke
Idem question sur le lagon bleu
Du 27/10 au 30/10 : Tahiti, logement dans un studio par AirBnB
Et pour finir, des demandes de conseils shopping :
La vanille, si je souhaite en ramener, c’est plutôt à Tahaa que je l’achète ?
Les perles, si je veux en acheter une, c’est plutôt à la Gauguin’s Pearl Farm à Rangiroa que je l’achète ?
Merci d’avance à tous.
Je ferai un énorme compte rendu quand je reviendrai pour vous donner tous les détails :-)
Sabrina
Allez, un dernier post, sur les activités cette fois :-) J’hésite pour certaines d’entre elles, alors je viens chercher vos avis (je ne vous dis pas tout ce que je fais sinon ce serait trop long, je le réserve pour un post à mon retour !)
Arrivée 4/10 à 20h50, on dort sur Tahiti
Du 5/10 au 9/10 : 4 nuits sur Moorea, logement en chambre aux Tipaniers
Scubapiti propose l’excursion baleines 13h30-17h. J’ai une question toute bête, mais le fait de voir des baleines ou pas en excursion, il y a plus de probabilité de les voir si on fait l’excursion le matin par exemple ? ou l’après midi ? ou c’est juste un coup de chance ? (genre il y a moins de vent l’après midi ou les baleines sont plutôt du côté de la pointe Hauru le matin etc.)
Pour la location de voiture (on va la prendre certainement 2 jours), on hésite à passer avec Avis. Europcar ne m’a pas convaincu, Albert transports est plus cher et je ne connais pas d’autres loueurs.
Pour les 3 sites : lycée agricole, Moorea Garden et usine de fruits, ça a l’air un peu redondant, les 3 apportent-ils quelque chose ou l’un est à ôter ?
Du 9/10 au 12/10 : 3 nuits sur Huahine, logement à la pension Tifaifai et café
Pour une excursion, j’hésite à passer par Poetaina Day Tours, et j’hésite aussi entre un combiné pirogue/4*4 ou une journée complète en 4*4, des avis svp ?
Du 12/10 au 16/10 : 4 nuits sur Raiatea, logement à la pension Opeha
Pour l’excursion à Tahaa, on hésite entre passer par l’excursion bleue (Bruno), ou par Edwin, des retours ?
Nous allons aussi faire la remontée de la rivière Faaroa + marae + motu Naonao avec notre pension.
Nous aimerions faire la randonnée du plateau Temehani (7h avec guide) mais le seul guide mentionné dans le LP n’a pas encore répondu (Thierry - raiatearando arobase mail.pf (je suis obligée de l'écrire comme ça sinon mon message ne veut pas être envoyé) ), connaissez-vous un guide qui fasse cette randonnée afin que je le contacte ?
Du coup, une journée de location de voiture est-elle un plus par rapport à ce programme ? On aura déjà vu tout ce que j’ai mentionné.
Ou alors louer un bateau sans permis à la place de la voiture ? Et comme c’est la 1ère fois qu’on loue un bateau, ça peut être sympa aussi.
Du 16/10 au 18/10 : 2 nuits sur Bora Bora, au Maitai Polynésia
Bien mémorisé de se mettre à gauche dans l’avion !
Un dîner au Bloody Mary est-il incontournable ?
Pour l’excursion, nous hésitons entre les différents prestataires, tous bien recommandés sur Tripadvisor : Pure Snorkeling par Reef Discovery, Diveasy, Maohinui, ou encore Raanui Tours etc, j’y perds mon latin tellement il y en a ! (je n’ai pas envie de faire le Nono Tour, trop touristique à mon sens) Je cherche une excursion en petit comité de préférence. Des avis ?
Nous hésitons entre faire du jet ski à Bora Bora ou en faire à Tikehau (sur le site de notre pension, j’ai vu qu’ils en louaient entre 1h et la journée), des conseils ? Pour l’instant, je penche plus sur Bora Bora à cause du lagon 🙂 Quelqu’un connaît-il un prestataire de jet ski sur Bora pas trop trop cher ?
Du 18/10 au 21/10 : 3 nuits sur Tikehau, logement à la pension Hotu
L’excursion de l’île aux oiseaux est-elle à faire ? Ou on peut s’en passer ?
Du 21/10 au 24/10 : Rangiroa, logement à la pension Cécile
Quelqu’un y est-il allé récemment pour me dire si le ponton est réparé (j’ai eu des informations contradictoires sur ce sujet) ?
Y a-t-il toujours un vignoble à visiter (les guides ne sont pas très clair non plus sur le sujet) ?
L’excursion de l’île aux récifs avec Léon a l’air bien sympa 🙂
L’excursion du lagon bleu, ça me semble redondant entre Rangiroa et Fakarava, laquelle des 2 est la plus jolie ? (ou alors celle où il y a le moins de bateau à faire si les 2 sont bien)
Du 24/10 au 27/10, logement à la pension Veke Veke
Idem question sur le lagon bleu
Du 27/10 au 30/10 : Tahiti, logement dans un studio par AirBnB
Et pour finir, des demandes de conseils shopping :
La vanille, si je souhaite en ramener, c’est plutôt à Tahaa que je l’achète ?
Les perles, si je veux en acheter une, c’est plutôt à la Gauguin’s Pearl Farm à Rangiroa que je l’achète ?
Merci d’avance à tous.
Je ferai un énorme compte rendu quand je reviendrai pour vous donner tous les détails :-)
Sabrina
Itinéraire 19 jours en Birmanie English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens vers vous car mon ami et moi même partons dans un moi pour la Birmanie pour une durée de 19jours. Suite à de nombreuses lectures (livres, carnets de voyages, forums....) nous avons établi 2 itinéraires (qui sont en gros ceux faits par la plupart des touristes comme nous) mais n'arrivons pas du tout a nous décider. C'est à dire qu'il est difficile de se rendre compte du temps a prévoir sur place pour chaque contrée visitée. Nous avons l'intention de prendre uniquement des hébergements à l'avance pour Yangon et Mandalay. Pour le reste on prend le risque et chercherons sur place .
Donc voici nos 2 idées de trajet :
- Le plus "spead" (j'ai peur qu'il soit trop chargé...):
J 1 : arrivée à Yangon en début d'après midi. J 2 - 3 : YANGON -> Transfert à Mandalay bus de nuit J 4 -5 : Mandalay J 6 : Départ tot pour Hsipaw J 7 - 8 : Trek Hsipaw J 9 : transfert Hsipaw - Bagan (j'ai lu que c'était possible de le faire en 1 jour...à voir) J 10 - 11 - 12 : Bagan -> Transfert à Kalaw en fin de jour 12 J 13 : Kalaw J 14-15 : Trek Bagan - Lac Inle (apparemment il en existe en 2 jours) J 16 -17 -18 : Lac Inle -> Transfert à Yangon bus de nuit J 19 : Yangon avion le soir
- Le plus tranquille (j'ai peur de m'ennuyer dans les grandes villes): J 1 : arrivée à Yangon en début d'après midi. J 2 - 3 - 4 : YANGON -> Transfert à Mandalay bus de nuit J 5 - 6 - 7 : Mandalay J 8 : Transfert Mandalay - Bagan par bateau J 9 - 10 - 11 : BAGAN -> Transfert à Kalaw en fin de jour 11 J 12 : Kalaw J 13-14-15 : Trek Bagan - Lac Inle J 16 -17 -18 : Lac Inle -> Transfert à Yangon bus de nuit J 19 : Yangon avion le soir Voila je vous ai tout dit. Bien évidemment toute suggestion autre est la bienvenue nous ne voyageons pas avec des oeillères :-) Merci d'avance pour vos réponses qui nous aideront bien. Voyageusement. En savoir plus sur http://www.lonelyplanet.fr/forums/myanmar/avis-sur-itineraire-birman-de-19jours#vedACOo1ys8HOipw.99
Je viens vers vous car mon ami et moi même partons dans un moi pour la Birmanie pour une durée de 19jours. Suite à de nombreuses lectures (livres, carnets de voyages, forums....) nous avons établi 2 itinéraires (qui sont en gros ceux faits par la plupart des touristes comme nous) mais n'arrivons pas du tout a nous décider. C'est à dire qu'il est difficile de se rendre compte du temps a prévoir sur place pour chaque contrée visitée. Nous avons l'intention de prendre uniquement des hébergements à l'avance pour Yangon et Mandalay. Pour le reste on prend le risque et chercherons sur place .
Donc voici nos 2 idées de trajet :
- Le plus "spead" (j'ai peur qu'il soit trop chargé...):
J 1 : arrivée à Yangon en début d'après midi. J 2 - 3 : YANGON -> Transfert à Mandalay bus de nuit J 4 -5 : Mandalay J 6 : Départ tot pour Hsipaw J 7 - 8 : Trek Hsipaw J 9 : transfert Hsipaw - Bagan (j'ai lu que c'était possible de le faire en 1 jour...à voir) J 10 - 11 - 12 : Bagan -> Transfert à Kalaw en fin de jour 12 J 13 : Kalaw J 14-15 : Trek Bagan - Lac Inle (apparemment il en existe en 2 jours) J 16 -17 -18 : Lac Inle -> Transfert à Yangon bus de nuit J 19 : Yangon avion le soir
- Le plus tranquille (j'ai peur de m'ennuyer dans les grandes villes): J 1 : arrivée à Yangon en début d'après midi. J 2 - 3 - 4 : YANGON -> Transfert à Mandalay bus de nuit J 5 - 6 - 7 : Mandalay J 8 : Transfert Mandalay - Bagan par bateau J 9 - 10 - 11 : BAGAN -> Transfert à Kalaw en fin de jour 11 J 12 : Kalaw J 13-14-15 : Trek Bagan - Lac Inle J 16 -17 -18 : Lac Inle -> Transfert à Yangon bus de nuit J 19 : Yangon avion le soir Voila je vous ai tout dit. Bien évidemment toute suggestion autre est la bienvenue nous ne voyageons pas avec des oeillères :-) Merci d'avance pour vos réponses qui nous aideront bien. Voyageusement. En savoir plus sur http://www.lonelyplanet.fr/forums/myanmar/avis-sur-itineraire-birman-de-19jours#vedACOo1ys8HOipw.99
Billet d'avion vers diverses destinations depuis Cayenne English translation pending
Bonjour,
Je viens de m'installer à Cayenne. Je suis un grand voyageur et je m'apperçois avec effroi que je vais devoir mettre un terme à mes pérégrinations. J'espérais en métant un pied en amérique du sud pouvoir faire quelques belles destinations mais j'ai maintenant des doutes en voyant les prix des billets !!
Un billet d'avion de Cayenne à Rio ... 2000 euros !! Un billet d'avion de Cayenne à Bunos Aires .... plus cher encore ... !!
Bref ... y a t il des moyen de trouver des billets d'avion pas trop cher (800 - 1000 euros par personne pour l'Argentine, le chili, le Pérou ... bref un peu sur le continent) ??
Je m'apperçois même que le billet d'avion pour faire Cayenne - Rio est parfois plus cher qu'en venant de France !! (Idem pour les destination aux US !!)
Qui a une astuce ?
Merci d'avance.
Je viens de m'installer à Cayenne. Je suis un grand voyageur et je m'apperçois avec effroi que je vais devoir mettre un terme à mes pérégrinations. J'espérais en métant un pied en amérique du sud pouvoir faire quelques belles destinations mais j'ai maintenant des doutes en voyant les prix des billets !!
Un billet d'avion de Cayenne à Rio ... 2000 euros !! Un billet d'avion de Cayenne à Bunos Aires .... plus cher encore ... !!
Bref ... y a t il des moyen de trouver des billets d'avion pas trop cher (800 - 1000 euros par personne pour l'Argentine, le chili, le Pérou ... bref un peu sur le continent) ??
Je m'apperçois même que le billet d'avion pour faire Cayenne - Rio est parfois plus cher qu'en venant de France !! (Idem pour les destination aux US !!)
Qui a une astuce ?
Merci d'avance.
18 jours à Madagascar English translation pending
Bonjour ,
Suite à un petit soucis de dernières minutes , je dois changer mon trip perou/bolivie pour mon 2e choix : madagascar
….mais je suis sur que ce sera top aussi ! J
Par contre, je ne pars que 18j et n ai pas encore eu le tps « de travailler » mon voyage…. sachant que le changement de choix ne vient que de se faire et que mon billet d avion n’est tjs pas pris….
Je devrais partir avec ma copine du 08 au 26/10
Alors le forum peut il m aider a déblayer mon periple sachant que ns aimons la nature (les fameux baobabs, baleine a bosse, lemurien, crocodile etc etc …) et faire un peu de playas
On a l habitude des voyages en sac a dos (principalement am sud + asie).
Par contre, gros point noir de mada, j ai vu que les voyages de nuit (taxi/bus de brouses) étaient déconseillés ce qui diminuera donc d autant mes possibilités de profiter du pays
Jusque là, ce que j’aimerais faire : Antana /canal des pangalanes / ile ste Marie et nosy be si on a le tps = En gros faire l est en priorité…
Au max avec un avion en interne ? car un peu surpris du prix des vols interieurs (150/200€ l’aller) ??
08/10 : arrivé au soir à Antana
….
26/10 : depart au matin d’antana pour paris
Des endoits a me suggerer ?
merci
Suite à un petit soucis de dernières minutes , je dois changer mon trip perou/bolivie pour mon 2e choix : madagascar
….mais je suis sur que ce sera top aussi ! J
Par contre, je ne pars que 18j et n ai pas encore eu le tps « de travailler » mon voyage…. sachant que le changement de choix ne vient que de se faire et que mon billet d avion n’est tjs pas pris….
Je devrais partir avec ma copine du 08 au 26/10
Alors le forum peut il m aider a déblayer mon periple sachant que ns aimons la nature (les fameux baobabs, baleine a bosse, lemurien, crocodile etc etc …) et faire un peu de playas
On a l habitude des voyages en sac a dos (principalement am sud + asie).
Par contre, gros point noir de mada, j ai vu que les voyages de nuit (taxi/bus de brouses) étaient déconseillés ce qui diminuera donc d autant mes possibilités de profiter du pays
Jusque là, ce que j’aimerais faire : Antana /canal des pangalanes / ile ste Marie et nosy be si on a le tps = En gros faire l est en priorité…
Au max avec un avion en interne ? car un peu surpris du prix des vols interieurs (150/200€ l’aller) ??
08/10 : arrivé au soir à Antana
….
26/10 : depart au matin d’antana pour paris
Des endoits a me suggerer ?
merci
Taman Negara avec enfant de 3 ans English translation pending
Bonjour
Je compte me rendre en mars prochain en malaisie seule avec ma fille qui aura juste 3ans. Vu la saison, je privilegierai la côte ouest. Mais je me pose la question d'un petit tour vers le taman negera. Pensez vous que cela est faisable et sûr avec un enfant jeune ? Pas trop de mpustiques ou autres bestioles ? Quels seraient vos conseils et que me recommanderiez vous ?
Visite nature à Bornéo accessible avec enfants de 3 et 6 ans English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons prochainement en mi-février en malaise pour un premier grand voyage en routard avec les enfants qui auront 3 et 6 ans lors du voyage en 2016 ( pour leur apprendre les bonnes manière dés le départ ... ) Les parents sont de vrais backpakers habitué au voyages en routard ... . Nous aimerions faire découvrir aux enfants des forets primaire (faune et flore intacte) ... mais facilement accessible et pas trop dur pour des enfants en bas-âge ... Nous arriverons sur KL et prendront un vol interne pour Bornéo avec comme objectif principal sur bornéo de plongé sur les iles SIPADAN.
Merci pour vos conseils
Nous allons prochainement en mi-février en malaise pour un premier grand voyage en routard avec les enfants qui auront 3 et 6 ans lors du voyage en 2016 ( pour leur apprendre les bonnes manière dés le départ ... ) Les parents sont de vrais backpakers habitué au voyages en routard ... . Nous aimerions faire découvrir aux enfants des forets primaire (faune et flore intacte) ... mais facilement accessible et pas trop dur pour des enfants en bas-âge ... Nous arriverons sur KL et prendront un vol interne pour Bornéo avec comme objectif principal sur bornéo de plongé sur les iles SIPADAN.
Merci pour vos conseils
Musique en images (Niger) English translation pending
Musique nigérienne
En février 2013, Andy Morgan*, journaliste freelance britannique et profond connaisseur de la scène musicale au Sahara (celle du Mali notamment), s'est rendu à Niamey à la recherche de la musique nigérienne, et l'a trouvée : lors des rendez-vous (en buvant beaucoup de thé) avec un bon nombre de musiciens exaltants sur place, on lui a permis de prendre des photos ...
(*Andy Morgan écrit pour The Guardian, The Observer, The Independent, fRoots, Songlines, New Musical Express et le Rolling Stone. Il a travaillé pour l'industrie de la musique britannique, à savoir pour Hannibal Rec., Cooking Vinyl, WOMAD et World Circuit Rec. puis à l'étranger pour FNAC Music, en France, et Piranha, en Allemagne. A la fin des années 90, il a fondé son propre label, "Appartement 22". Il a également aidé à organiser le fameux Festival au Désert à ses débuts. A sa première édition en 2001, il a fait connaissance avec le groupe touareg de Tinariwen. Plus tard, il était un certain temps le manager du groupe. De plus, il a écrit les linernotes du cd "Le Festival au Désert" publié en 2003. Depuis et jusqu'ici, Andy Morgan aime le Mali, notamment le nord et est toujours épris désespérément du Sahara et de ses habitants. Depuis 2010, Andy porte son journalisme sur la politique et la société de l'Afrique de l'Ouest et du Sahara. Il a écrit des articles sur les Touareg et la crise au nord du Mali pour The Guardian, The Independent, Al Jazeera, CNN, BBC Focus etc. L'année dernière, ce Britannique entreprenant a publié le livre "Music, Culture and Conflict in Mali" édité par Freemuse)
Voici les photos ...

01 / Bombino, le "Jimi Hendrix nigérien", avec sa fille à la maison, à Niamey

02 / Ibrahim Atchinguil Emoud, percussionniste (batterie, djembé) et ami de Bombino

03 / Fatimata Walet Oumar (aka Disco), chanteuse de l'ensemble touareg "Tartit" (Mali), avec amies

04 / Fatimata Walet Oumar, en vente de légumes

05 / Enfants dans un camp de réfugiés, à Sagnioniogo/Burkina Faso

06 / Amanou Ag Issa, griot et joueur de luth tehardent de l'ensemble "Tartit", dans un camp de réfugiés, à Sagnioniogo/Burkina Faso

07 / (voir photo no.06)

08 / Bombino et amis à la maison, à Niamey

09 / Goumar Abdoul Jamil et Alhousseini Mohamed Anivolla (guitariste principal), la section touarègue du groupe "Etran Finatawa" (les trois autres sont Wodaabé)

10 / Le groupe "Etran Finatawa"

11 / Goumar du groupe "Etran Finatawa" avec amis

12 / Musée d'instruments de musique à Niamey

13 / Malam Mamane Barka en jouant d'une sorte de harpe à 5 cordes, dite biram. Au passé, cet instrument – tombé dans l'oubli mais pu être sauvé – était un instrument sacré du peuple pêcheurs boudouma vivant au bord du Lac Tchad, côté nigérien. Le biram a une très belle forme qui fait penser à une pirogue

14 / "Alkass", jeune groupe touareg de Agadez

15 / Deux guitaristes de "Alkass"

16 / Chanteur-guitariste du groupe "Alkass"

17 / Bombino prend du thé, boisson spéciale des Touareg

18 / Albert Chaïbou à la station de "Radio Alternative" dans la capitale nigérienne

19 / Rhissa Ixa (à droite) et son cousin jouent de la flûte. Rhissa Ixa, peintre et flûtiste, vit et travaille à Niamey. Expositions en Europe et en Afrique. Rhissa attache une importance toute particulière à la préservation de la culture et tradition des nomades touareg pour les futures générations. Rhissa est le neveu du défunt Mano Dayak ("Je suis né avec du sable dans les yeux"), fameux rébelle et activiste touareg

20 / Bombino, la vedette de la scène musicale touarègue au Niger
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
GRAND BIEN VOUS FASSE !!!
Hery
En février 2013, Andy Morgan*, journaliste freelance britannique et profond connaisseur de la scène musicale au Sahara (celle du Mali notamment), s'est rendu à Niamey à la recherche de la musique nigérienne, et l'a trouvée : lors des rendez-vous (en buvant beaucoup de thé) avec un bon nombre de musiciens exaltants sur place, on lui a permis de prendre des photos ...
(*Andy Morgan écrit pour The Guardian, The Observer, The Independent, fRoots, Songlines, New Musical Express et le Rolling Stone. Il a travaillé pour l'industrie de la musique britannique, à savoir pour Hannibal Rec., Cooking Vinyl, WOMAD et World Circuit Rec. puis à l'étranger pour FNAC Music, en France, et Piranha, en Allemagne. A la fin des années 90, il a fondé son propre label, "Appartement 22". Il a également aidé à organiser le fameux Festival au Désert à ses débuts. A sa première édition en 2001, il a fait connaissance avec le groupe touareg de Tinariwen. Plus tard, il était un certain temps le manager du groupe. De plus, il a écrit les linernotes du cd "Le Festival au Désert" publié en 2003. Depuis et jusqu'ici, Andy Morgan aime le Mali, notamment le nord et est toujours épris désespérément du Sahara et de ses habitants. Depuis 2010, Andy porte son journalisme sur la politique et la société de l'Afrique de l'Ouest et du Sahara. Il a écrit des articles sur les Touareg et la crise au nord du Mali pour The Guardian, The Independent, Al Jazeera, CNN, BBC Focus etc. L'année dernière, ce Britannique entreprenant a publié le livre "Music, Culture and Conflict in Mali" édité par Freemuse)
Voici les photos ...

01 / Bombino, le "Jimi Hendrix nigérien", avec sa fille à la maison, à Niamey

02 / Ibrahim Atchinguil Emoud, percussionniste (batterie, djembé) et ami de Bombino

03 / Fatimata Walet Oumar (aka Disco), chanteuse de l'ensemble touareg "Tartit" (Mali), avec amies

04 / Fatimata Walet Oumar, en vente de légumes

05 / Enfants dans un camp de réfugiés, à Sagnioniogo/Burkina Faso

06 / Amanou Ag Issa, griot et joueur de luth tehardent de l'ensemble "Tartit", dans un camp de réfugiés, à Sagnioniogo/Burkina Faso

07 / (voir photo no.06)

08 / Bombino et amis à la maison, à Niamey

09 / Goumar Abdoul Jamil et Alhousseini Mohamed Anivolla (guitariste principal), la section touarègue du groupe "Etran Finatawa" (les trois autres sont Wodaabé)

10 / Le groupe "Etran Finatawa"

11 / Goumar du groupe "Etran Finatawa" avec amis

12 / Musée d'instruments de musique à Niamey

13 / Malam Mamane Barka en jouant d'une sorte de harpe à 5 cordes, dite biram. Au passé, cet instrument – tombé dans l'oubli mais pu être sauvé – était un instrument sacré du peuple pêcheurs boudouma vivant au bord du Lac Tchad, côté nigérien. Le biram a une très belle forme qui fait penser à une pirogue

14 / "Alkass", jeune groupe touareg de Agadez

15 / Deux guitaristes de "Alkass"

16 / Chanteur-guitariste du groupe "Alkass"

17 / Bombino prend du thé, boisson spéciale des Touareg

18 / Albert Chaïbou à la station de "Radio Alternative" dans la capitale nigérienne

19 / Rhissa Ixa (à droite) et son cousin jouent de la flûte. Rhissa Ixa, peintre et flûtiste, vit et travaille à Niamey. Expositions en Europe et en Afrique. Rhissa attache une importance toute particulière à la préservation de la culture et tradition des nomades touareg pour les futures générations. Rhissa est le neveu du défunt Mano Dayak ("Je suis né avec du sable dans les yeux"), fameux rébelle et activiste touareg

20 / Bombino, la vedette de la scène musicale touarègue au Niger
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GRAND BIEN VOUS FASSE !!!
Hery
Retour de Madagascar English translation pending
Bonjour,
J'arrive tout juste de Mada et j'aimerai faire partager mon expérience. Je tiens à vous dire que nous voyageons exclusivement depuis des années sac au dos et transports locaux. Nos derniers voyages étaient l'Inde, le Vietnam et le Laos respectivement en 2011,2012 et 2013.
Vol Air France Paris Tana très cher et parfaitement pourri. ( Le pire que nous avons prit). A éviter si possible cette compagnie.
Arrivée à Tana à l'hotel Niahouly. Visite du Lémur parc à 25 km de Tana. Super si on ne veut pas crapahuter dans les parcs.
Départ pour Antsirabe en taxi brousse. Première expérience de la "ponctualité" et de l'état des routes. Invitation à une cérémonie de retournement des morts sur le plateau à une quinzaine de kms de la ville. Coutume (nous avions offert une bouteille de rhum pour les ancêtres) repas pris avec la famille (riz et gras de zébu). Rencontres formidables et souvenir indélébile (très impressionnant et très émouvant).
Départ pour Ambositra. Taxi brousse plus que pourri, mais on est arrivés quand même. Ballade aux alentours. Après s'être perdu arrivée impromptue dans un petit village. Partie de foot avec les enfants (ballon fait de sacs plastiques attachés) devant tout le village réuni pour l'occasion. Rencontres inoubliables.
Départ pour Fianarantsoa en taxi brousse toujours aussi peu ponctuel, inconfortable et pourri. Da là train pour Manakara avec plus de 2h de retard sur l'horaire mais départ quand même. Magnifique traversée d'un bout de foret primaire et découverte de villages vraiment paumés dans la nature.
A Manakara ballade sur le canal des Pangalanes (classique mais chouette).Découverte de l'océan indien (très remuant). Rencontre avec des pécheurs qui partent sur l'eau dans de minuscules pirogues taillées dans un tronc d'arbre.
Départ pour Farafangana en taxi brousse. Enlisement sur la piste suite à des pluies importantes. Impossible de partir pour Ihosy directement de Farafangana (piste impraticable). Retour à Manakara.
Retour à Fianarantsoa. Départ direct pour Tuléar (environ 9h de route). Magnifique route, paysages sublimes. Traversée du Far West et de la savane.
Arrivée à Tuléar. Découverte des pécheurs Vezo et de leurs pirogues à balancier. Rien de spécial dans cette ville.
Départ pour Mangily (prés de Ifaty) au nord de Tuléar en camion brousse (expérience particulière). Arrivée au paradis. Petit bungalow sur la plage. Seuls avec le lagon. Ballade d'une journée sur le canal du Mozambique dans la pirogue à balancier de pécheurs vezo à la découverte des baleines à bosses (formidable car il y en a plein). Quelques unes d'entres elles viennent nous saluer vraiment très prêt. Ballades au milieu de baobabs énormes. Retour à Tana sur Air Madagascar sans problèmes.
Voila en résumé notre première découverte de Mada. Beaucoup de rencontres avec les gens. Aucun soucis particuliers. Beaucoup d'aléas sans gravité.
Quelques photos pour accompagner ce résumé.
J'arrive tout juste de Mada et j'aimerai faire partager mon expérience. Je tiens à vous dire que nous voyageons exclusivement depuis des années sac au dos et transports locaux. Nos derniers voyages étaient l'Inde, le Vietnam et le Laos respectivement en 2011,2012 et 2013.
Vol Air France Paris Tana très cher et parfaitement pourri. ( Le pire que nous avons prit). A éviter si possible cette compagnie.
Arrivée à Tana à l'hotel Niahouly. Visite du Lémur parc à 25 km de Tana. Super si on ne veut pas crapahuter dans les parcs.
Départ pour Antsirabe en taxi brousse. Première expérience de la "ponctualité" et de l'état des routes. Invitation à une cérémonie de retournement des morts sur le plateau à une quinzaine de kms de la ville. Coutume (nous avions offert une bouteille de rhum pour les ancêtres) repas pris avec la famille (riz et gras de zébu). Rencontres formidables et souvenir indélébile (très impressionnant et très émouvant).
Départ pour Ambositra. Taxi brousse plus que pourri, mais on est arrivés quand même. Ballade aux alentours. Après s'être perdu arrivée impromptue dans un petit village. Partie de foot avec les enfants (ballon fait de sacs plastiques attachés) devant tout le village réuni pour l'occasion. Rencontres inoubliables.
Départ pour Fianarantsoa en taxi brousse toujours aussi peu ponctuel, inconfortable et pourri. Da là train pour Manakara avec plus de 2h de retard sur l'horaire mais départ quand même. Magnifique traversée d'un bout de foret primaire et découverte de villages vraiment paumés dans la nature.
A Manakara ballade sur le canal des Pangalanes (classique mais chouette).Découverte de l'océan indien (très remuant). Rencontre avec des pécheurs qui partent sur l'eau dans de minuscules pirogues taillées dans un tronc d'arbre.
Départ pour Farafangana en taxi brousse. Enlisement sur la piste suite à des pluies importantes. Impossible de partir pour Ihosy directement de Farafangana (piste impraticable). Retour à Manakara.
Retour à Fianarantsoa. Départ direct pour Tuléar (environ 9h de route). Magnifique route, paysages sublimes. Traversée du Far West et de la savane.
Arrivée à Tuléar. Découverte des pécheurs Vezo et de leurs pirogues à balancier. Rien de spécial dans cette ville.
Départ pour Mangily (prés de Ifaty) au nord de Tuléar en camion brousse (expérience particulière). Arrivée au paradis. Petit bungalow sur la plage. Seuls avec le lagon. Ballade d'une journée sur le canal du Mozambique dans la pirogue à balancier de pécheurs vezo à la découverte des baleines à bosses (formidable car il y en a plein). Quelques unes d'entres elles viennent nous saluer vraiment très prêt. Ballades au milieu de baobabs énormes. Retour à Tana sur Air Madagascar sans problèmes.
Voila en résumé notre première découverte de Mada. Beaucoup de rencontres avec les gens. Aucun soucis particuliers. Beaucoup d'aléas sans gravité.
Quelques photos pour accompagner ce résumé.
4000 kilomètres autour du Mékong à vélo (Thaïlande, Laos) English translation pending
4000 kilomètres à vélo autour du Mékong
Les cours d’eau, qu’ils soient petits ou grands m’ont toujours attiré, sans doute réminiscence d’un atavisme, qui date d’une époque, jusqu’au XVIII siècle, où mes ancêtres vivaient sur une île du Rhône au niveau de Mirmande et Baix. L’une de mes aïeules a péri un jour de crue, sa barque ayant fait naufrage, suite à la rupture du câble permettant de rejoindre la rive depuis son île.
Janvier 2013, avec un camarade nous partons pour un circuit de plus de deux mois entre Thaïlande et Laos à vélo au plus près du Mékong, fleuve majestueux qui baigne six pays, Chine, Birmanie, Thaïlande, Laos, Cambodge et Vietnam. Durant ces deux mois nous allons découvrir deux pays au niveau de vie très différent. Le vélo plus que tout autre moyen de déplacement permet de se plonger dans la vie quotidienne des régions traversées. Nous avons choisi cette période, car nous sommes en saison sèche et les inconvénients dus aux moustiques et autres prédateurs sont nuls. Par précaution je me suis fait vacciner contre l’encéphalite japonaise et je me munis à titre curatif d’un certain nombre de doses de malarone à prendre intensivement au cas où les symptômes du paludisme apparaîtraient.
Notre itinéraire : de Ubon Rathatchani, ville située à quelques dizaines de kilomètres du Mékong et à proximité de la frontière du Cambodge, nous allons rejoindre puis remonter le fleuve jusqu’à l’extrême nord du pays sur une distance de 1600 kilomètres. Alors nous quitterons la Thaïlande pour rentrer au Laos en traversant le fleuve sur une pirogue. De là, un crochet vers le nord en direction de la frontière chinoise nous conduira sur la rivière Nam Ou, affluent du Mékong. Puis nous mettrons le cap au sud jusqu’à Paksé, ce qui fera un parcours de 1700 kilomètres. De cette ville nous effectuerons les 700 kilomètres qui nous séparent de Bangkok. Cela fera bien un total de 4000 kilomètres.
Alors que ma femme ne trouve plus sa voiture sous la neige dans le village de Cornimont dans les Vosges, une chaleur de 45 degrés nous accable à Bangkok. De l’aéroport pour se rendre à la gare afin de rejoindre le point de départ de notre périple, il nous faut traverser cette mégalopole de 27 millions d’habitants à vélo, car aucun taxi ne veut prendre nos montures. Cela nous fait un peu peur, une trentaine de kilomètres dans ce monde grouillant. Mais non, les Asiatiques sont des conducteurs paisibles et très vite nous nous sentons bien plus en sécurité que dans une ville française ou polonaise, sans parler de Quito, agglomération gigantesque que nous avions traversée de nuit.
Après un trajet nocturne en train, nous nous lançons sur la route. Les mille premiers kilomètres sont plats et les distances journalières sont supérieures à 100 kilomètres, malgré la forte chaleur qui monte jusqu’à 45 degrés. Tout le long de notre itinéraire nous trouvons des petits restaurants pour faire des pauses repas, où la nourriture est de très bonne qualité entre poulet, riz et grande quantité de crudités de toutes sortes. Et, cerise sur le gâteau, toujours un accueil sympathique, les fous à vélo sont regardés avec curiosité dans ces pays. Sont-ils si pauvres qu’ils ne peuvent louer une moto ou une voiture, semblent se dire nos interlocuteurs. De même le soir, bien que nous soyons autonomes pour bivouaquer, des gest houses ou de petits hôtels à prix réduit nous offrent un confort supérieur, et surtout nous permettent d’échapper à la fournaise.
Ce que l’on constate au cours de longs voyages à vélo, c’est que les points de focalisation des touristes occidentaux sont bien localisés. Entre ces lieux de villégiature nous restons des jours sans voir un étranger. J’avais déjà constaté ce fait au cours d’une traversée de l’Amérique du Sud.
Après dix jours nous abordons le nord de la Thaïlande, zone plus montagneuse. L’inclinaison des côtes est terrible, ils n’ont pas encore inventé le virage ! Heureusement nous sommes loin des dénivelés d’Amérique du Sud. En effet, dans le désert de l’Atacama en partant du niveau zéro au bord du Pacifique nous avons passé un premier col à 4600 mètres. Non, là jamais plus de 600 mètres de dénivelé. Nous pénétrons dans une forêt d’altitude qui paraît-il recèle encore des tigres. Alors que nous ne trouvons pas d’hébergement, un jeune homme nous conduit dans un village Hmong, où nous sommes reçus par les autorités, qui nous proposent un local pour la nuit. Ils nous parlent de leurs souvenirs de la guerre du Vietnam, lorsque des unités de l’US Air Force étaient stationnées pas très loin. Il s’agissait entre autre des fameux « Raven » qui bombardaient le Viêt-Cong au Laos. Unité plus ou moins fantôme, car les USA n’étaient pas en guerre contre le Laos. Les pilotes achetaient leur avion un dollar, pour justifier qu’il n’appartenait pas à l’US Air Force !
Nong Khai , Chiang Khan, Nan, Chiang Rai et Chiang Khong, différentes villes qui se sont trouvées sur notre chemin au cours de ces 1600 premiers kilomètres. Elles sont bien connues des guides de voyage.
Déjà presque un mois que nous roulons, nous passons au Laos. Immédiatement nous constatons que nous rentrons dans l’un des pays les plus pauvres du monde. Le matin il y fait froid, nous roulons dans la brume. Les bouts des doigts piquent. Ces départs matinaux nous permettent de voir cette population démunie, habitant des baraques de planches à même la route. Les familles sont groupées autour de misérables feux, dont la fumée va se mêler au brouillard dans la lumière blafarde du jour qui vient de se lever. J’éprouve à ce spectacle un sentiment de tristesse et une sensation de malaise. Je comprends pourquoi on appelle le Laos le pays des brumes.
Les 600 premiers kilomètres en territoire laotien vers la capitale se déroulent en zone montagneuse. Contrairement à ce que l’on nous avait dit, il y aura pas mal de circulation jusqu’à Luang Prabang, car nous sommes en période de nouvel an chinois. Par milliers ils déferlent au Laos et ils ne sont pas à vélo, mais au volant de grosses BMW ou Mercedes ou bien de gros 4X4 japonais. Je me suis laissé dire que le gouvernement laotien voulait remplacer les routards occidentaux sac au dos à petit budget par des Chinois qui ne rechignent pas à lâcher des paquets de dollars !
Nous allons rencontrer quelques « Martiens » lancés dans d’immenses périples à vélo. Bien évidemment lorsqu’on en croise un, on s’arrête et on parle chacun de nos expériences. C’est ainsi qu’un jeune Catalan espagnol, et quelques jours plus tard un jeune Allemand vont nous narrer leur traversée de l’Himalaya en solitaire. Et puis aussi ce couple de Belges sur un tandem, ils viennent de traverser l’Out back australien sur leur drôle d’engin au cours de leur tour du monde. Sur le cadre je compte dix-sept bidons, de quoi contenir plus de vingt litres d’eau. Les discussions avec des fous au long cours, minimum un an, sont un vrai bonheur. Il y aura aussi ce couple d’agriculteurs de Collias dans le Gard à la retraite, lancé dans un long tour en Asie, croisé dans une immense côte par plus de 40 degrés. Eux ils montent !Le sourire aux lèvres, ils ne sont pas du tout démoralisés. La femme avec son accent chantant du midi, nous dit que d’après son mari il n’y aurait que quelques bosses. Manifestement ce sont des bosses très grosses, en effet nous venons de descendre plus de 10 km avec au moins 700 mètres de dénivelé ! On croise même un couple de Chinois, il faut dire que la frontière n'est pas très loin, au plus 200 kilomètres.Dans les yeux de tous ces cyclos au long cours on voit transparaître la passion du nomadisme à la force des mollets. Cela nous fait rêver, nous petits joueurs, sur la route pour seulement 75 petits jours !
A partir de la capitale Vientiane nous suivons le Mékong au plus près quelques centaines de kilomètres, puis nous faisons une baïonnette à l’est, afin de découvrir les hauts plateaux, où nous roulons sur des pistes loin de tout. La pauvreté est encore plus prégnante que le long du Mékong. Après quelques jours nous retrouvons le fleuve en direction de Paksé. Dès l’aube, le soleil n’étant pas encore levé, nous roulons pour éviter les très fortes chaleurs de l’après-midi. Cela nous permet d’assister à l’éveil de la vie, à travers le rite des bonzes qui reçoivent leur aumône de la part de la population, et aussi d’observer le départ à l’école de milliers d’enfants. Tous nous saluent par de grands «sabadi », auxquels nous répondons systématiquement et cela se prolonge tout au long de la journée.
Nous arrivons à Paksé, ville dont l’un de mes grands anciens m’avait parlé. Il y avait été affecté en tant que pilote au cours de la guerre d’Indochine, et ce qui l’avait marqué et il en rigole encore, c’est qu’à son époque la piste était courbe ! Cette agglomération m’a laissé un magnifique souvenir du fait de son extraordinaire marché aux poissons, aux formes, aux motifs et aux couleurs les plus étonnantes. Le Mékong est l’un des plus importants écosystèmes d’eau douce de la planète.
Les 700 derniers kilomètres vers Bangkok nous les effectuerons en 5 jours par des routes à forte circulation. Nous traversons une dernière fois le Mékong par un pont d’une longueur de 1,4 kilomètre, et pénétrons en Thaïlande un peu plus loin. Chaque soir nous nous arrêtons dans de grandes villes inconnues du tourisme. Les marchés de nuit où l’on mange de façon royale sont un vrai bonheur. Il y règne une ambiance paisible, malgré la fréquentation importante. J’ai vraiment l’impression que tous les Thaïlandais mangent dans la rue le soir. Plus nous approchons de la capitale, plus le trafic devient dense. Nous roulons même sur autoroute. Dans les derniers kilomètres avant l’aéroport nous recevons notre seule petite pluie en deux mois et demi. Durant cette dernière journée je réalise qu’une belle expérience prend fin, et déjà je pense à la prochaine aventure. Ce sera à nouveau l’Amérique du Sud et 3000 kilomètres dans le désert de l’Atacama à pousser nos vélos dans les scories volcaniques, ou 40 jours sur la planète Mars avec une extra-terrestre venue de Suisse du nom de Flora, entre Chili, Bolivie et Argentine, mais c’est une autre histoire.
Pour en savoir plus sur notre tour du Mékong: mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...utour-d...
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/03/04/deux-mois-a-velo-autour-du-mekong-derniere-partie-retour-en.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/24/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-quatrieme-partie-vientiane.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/15/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-troisieme-partie-luang-pra.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2012/10/28/autour-du-mekong.html
Les cours d’eau, qu’ils soient petits ou grands m’ont toujours attiré, sans doute réminiscence d’un atavisme, qui date d’une époque, jusqu’au XVIII siècle, où mes ancêtres vivaient sur une île du Rhône au niveau de Mirmande et Baix. L’une de mes aïeules a péri un jour de crue, sa barque ayant fait naufrage, suite à la rupture du câble permettant de rejoindre la rive depuis son île.
Janvier 2013, avec un camarade nous partons pour un circuit de plus de deux mois entre Thaïlande et Laos à vélo au plus près du Mékong, fleuve majestueux qui baigne six pays, Chine, Birmanie, Thaïlande, Laos, Cambodge et Vietnam. Durant ces deux mois nous allons découvrir deux pays au niveau de vie très différent. Le vélo plus que tout autre moyen de déplacement permet de se plonger dans la vie quotidienne des régions traversées. Nous avons choisi cette période, car nous sommes en saison sèche et les inconvénients dus aux moustiques et autres prédateurs sont nuls. Par précaution je me suis fait vacciner contre l’encéphalite japonaise et je me munis à titre curatif d’un certain nombre de doses de malarone à prendre intensivement au cas où les symptômes du paludisme apparaîtraient.
Notre itinéraire : de Ubon Rathatchani, ville située à quelques dizaines de kilomètres du Mékong et à proximité de la frontière du Cambodge, nous allons rejoindre puis remonter le fleuve jusqu’à l’extrême nord du pays sur une distance de 1600 kilomètres. Alors nous quitterons la Thaïlande pour rentrer au Laos en traversant le fleuve sur une pirogue. De là, un crochet vers le nord en direction de la frontière chinoise nous conduira sur la rivière Nam Ou, affluent du Mékong. Puis nous mettrons le cap au sud jusqu’à Paksé, ce qui fera un parcours de 1700 kilomètres. De cette ville nous effectuerons les 700 kilomètres qui nous séparent de Bangkok. Cela fera bien un total de 4000 kilomètres.
Alors que ma femme ne trouve plus sa voiture sous la neige dans le village de Cornimont dans les Vosges, une chaleur de 45 degrés nous accable à Bangkok. De l’aéroport pour se rendre à la gare afin de rejoindre le point de départ de notre périple, il nous faut traverser cette mégalopole de 27 millions d’habitants à vélo, car aucun taxi ne veut prendre nos montures. Cela nous fait un peu peur, une trentaine de kilomètres dans ce monde grouillant. Mais non, les Asiatiques sont des conducteurs paisibles et très vite nous nous sentons bien plus en sécurité que dans une ville française ou polonaise, sans parler de Quito, agglomération gigantesque que nous avions traversée de nuit.
Après un trajet nocturne en train, nous nous lançons sur la route. Les mille premiers kilomètres sont plats et les distances journalières sont supérieures à 100 kilomètres, malgré la forte chaleur qui monte jusqu’à 45 degrés. Tout le long de notre itinéraire nous trouvons des petits restaurants pour faire des pauses repas, où la nourriture est de très bonne qualité entre poulet, riz et grande quantité de crudités de toutes sortes. Et, cerise sur le gâteau, toujours un accueil sympathique, les fous à vélo sont regardés avec curiosité dans ces pays. Sont-ils si pauvres qu’ils ne peuvent louer une moto ou une voiture, semblent se dire nos interlocuteurs. De même le soir, bien que nous soyons autonomes pour bivouaquer, des gest houses ou de petits hôtels à prix réduit nous offrent un confort supérieur, et surtout nous permettent d’échapper à la fournaise.
Ce que l’on constate au cours de longs voyages à vélo, c’est que les points de focalisation des touristes occidentaux sont bien localisés. Entre ces lieux de villégiature nous restons des jours sans voir un étranger. J’avais déjà constaté ce fait au cours d’une traversée de l’Amérique du Sud.
Après dix jours nous abordons le nord de la Thaïlande, zone plus montagneuse. L’inclinaison des côtes est terrible, ils n’ont pas encore inventé le virage ! Heureusement nous sommes loin des dénivelés d’Amérique du Sud. En effet, dans le désert de l’Atacama en partant du niveau zéro au bord du Pacifique nous avons passé un premier col à 4600 mètres. Non, là jamais plus de 600 mètres de dénivelé. Nous pénétrons dans une forêt d’altitude qui paraît-il recèle encore des tigres. Alors que nous ne trouvons pas d’hébergement, un jeune homme nous conduit dans un village Hmong, où nous sommes reçus par les autorités, qui nous proposent un local pour la nuit. Ils nous parlent de leurs souvenirs de la guerre du Vietnam, lorsque des unités de l’US Air Force étaient stationnées pas très loin. Il s’agissait entre autre des fameux « Raven » qui bombardaient le Viêt-Cong au Laos. Unité plus ou moins fantôme, car les USA n’étaient pas en guerre contre le Laos. Les pilotes achetaient leur avion un dollar, pour justifier qu’il n’appartenait pas à l’US Air Force !
Nong Khai , Chiang Khan, Nan, Chiang Rai et Chiang Khong, différentes villes qui se sont trouvées sur notre chemin au cours de ces 1600 premiers kilomètres. Elles sont bien connues des guides de voyage.
Déjà presque un mois que nous roulons, nous passons au Laos. Immédiatement nous constatons que nous rentrons dans l’un des pays les plus pauvres du monde. Le matin il y fait froid, nous roulons dans la brume. Les bouts des doigts piquent. Ces départs matinaux nous permettent de voir cette population démunie, habitant des baraques de planches à même la route. Les familles sont groupées autour de misérables feux, dont la fumée va se mêler au brouillard dans la lumière blafarde du jour qui vient de se lever. J’éprouve à ce spectacle un sentiment de tristesse et une sensation de malaise. Je comprends pourquoi on appelle le Laos le pays des brumes.
Les 600 premiers kilomètres en territoire laotien vers la capitale se déroulent en zone montagneuse. Contrairement à ce que l’on nous avait dit, il y aura pas mal de circulation jusqu’à Luang Prabang, car nous sommes en période de nouvel an chinois. Par milliers ils déferlent au Laos et ils ne sont pas à vélo, mais au volant de grosses BMW ou Mercedes ou bien de gros 4X4 japonais. Je me suis laissé dire que le gouvernement laotien voulait remplacer les routards occidentaux sac au dos à petit budget par des Chinois qui ne rechignent pas à lâcher des paquets de dollars !
Nous allons rencontrer quelques « Martiens » lancés dans d’immenses périples à vélo. Bien évidemment lorsqu’on en croise un, on s’arrête et on parle chacun de nos expériences. C’est ainsi qu’un jeune Catalan espagnol, et quelques jours plus tard un jeune Allemand vont nous narrer leur traversée de l’Himalaya en solitaire. Et puis aussi ce couple de Belges sur un tandem, ils viennent de traverser l’Out back australien sur leur drôle d’engin au cours de leur tour du monde. Sur le cadre je compte dix-sept bidons, de quoi contenir plus de vingt litres d’eau. Les discussions avec des fous au long cours, minimum un an, sont un vrai bonheur. Il y aura aussi ce couple d’agriculteurs de Collias dans le Gard à la retraite, lancé dans un long tour en Asie, croisé dans une immense côte par plus de 40 degrés. Eux ils montent !Le sourire aux lèvres, ils ne sont pas du tout démoralisés. La femme avec son accent chantant du midi, nous dit que d’après son mari il n’y aurait que quelques bosses. Manifestement ce sont des bosses très grosses, en effet nous venons de descendre plus de 10 km avec au moins 700 mètres de dénivelé ! On croise même un couple de Chinois, il faut dire que la frontière n'est pas très loin, au plus 200 kilomètres.Dans les yeux de tous ces cyclos au long cours on voit transparaître la passion du nomadisme à la force des mollets. Cela nous fait rêver, nous petits joueurs, sur la route pour seulement 75 petits jours !
A partir de la capitale Vientiane nous suivons le Mékong au plus près quelques centaines de kilomètres, puis nous faisons une baïonnette à l’est, afin de découvrir les hauts plateaux, où nous roulons sur des pistes loin de tout. La pauvreté est encore plus prégnante que le long du Mékong. Après quelques jours nous retrouvons le fleuve en direction de Paksé. Dès l’aube, le soleil n’étant pas encore levé, nous roulons pour éviter les très fortes chaleurs de l’après-midi. Cela nous permet d’assister à l’éveil de la vie, à travers le rite des bonzes qui reçoivent leur aumône de la part de la population, et aussi d’observer le départ à l’école de milliers d’enfants. Tous nous saluent par de grands «sabadi », auxquels nous répondons systématiquement et cela se prolonge tout au long de la journée.
Nous arrivons à Paksé, ville dont l’un de mes grands anciens m’avait parlé. Il y avait été affecté en tant que pilote au cours de la guerre d’Indochine, et ce qui l’avait marqué et il en rigole encore, c’est qu’à son époque la piste était courbe ! Cette agglomération m’a laissé un magnifique souvenir du fait de son extraordinaire marché aux poissons, aux formes, aux motifs et aux couleurs les plus étonnantes. Le Mékong est l’un des plus importants écosystèmes d’eau douce de la planète.
Les 700 derniers kilomètres vers Bangkok nous les effectuerons en 5 jours par des routes à forte circulation. Nous traversons une dernière fois le Mékong par un pont d’une longueur de 1,4 kilomètre, et pénétrons en Thaïlande un peu plus loin. Chaque soir nous nous arrêtons dans de grandes villes inconnues du tourisme. Les marchés de nuit où l’on mange de façon royale sont un vrai bonheur. Il y règne une ambiance paisible, malgré la fréquentation importante. J’ai vraiment l’impression que tous les Thaïlandais mangent dans la rue le soir. Plus nous approchons de la capitale, plus le trafic devient dense. Nous roulons même sur autoroute. Dans les derniers kilomètres avant l’aéroport nous recevons notre seule petite pluie en deux mois et demi. Durant cette dernière journée je réalise qu’une belle expérience prend fin, et déjà je pense à la prochaine aventure. Ce sera à nouveau l’Amérique du Sud et 3000 kilomètres dans le désert de l’Atacama à pousser nos vélos dans les scories volcaniques, ou 40 jours sur la planète Mars avec une extra-terrestre venue de Suisse du nom de Flora, entre Chili, Bolivie et Argentine, mais c’est une autre histoire.
Pour en savoir plus sur notre tour du Mékong: mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...utour-d...
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/03/04/deux-mois-a-velo-autour-du-mekong-derniere-partie-retour-en.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/24/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-quatrieme-partie-vientiane.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/15/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-troisieme-partie-luang-pra.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2012/10/28/autour-du-mekong.html
Le tour de la Malaisie péninsulaire en 3,5 semaines English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je me lance dans mon tout 1er carnet de voyage. Nous sommes une famille de 5 avec 3 jeunes de 17 ans (celui qui écrit) et deux de 14 ans. Dites moi ce que vous en pensez😉.
Cette année nous avons choisie la Malaisie car après avoir fait un bon nombre de pays d'Europe nous voulions découvrir un autre continent. Nous sommes donc parties du 22 juillet au 16 août.
Voici en image l'itinéraire que nous avons réalisés (nous avons loué une voiture de location auprès d'Europcar).


A signaler que les îles Perhentians, Kapas et Tioman ont aussi fait partie de l'itinéraire 😎
Jour 1 : mardi 22 juillet
Nous décollons de Roissy vers 18h pour gagner Istanbul avec la Turkish Airlines. Le voyage se passe très bien dans un A 330.
Jour 2 : Mercredi 23 juillet Après un long vol nous atterrissons à Kuala Lumpur en début de soirée, nous récupérons la voiture de location et direction l’hôtel pour passer 3 nuits à KL, le SS city hotel près du centre commercial Berjaya Times Square. Pour notre 1ère soirée nous allons à pied manger sur jalan alor, en plein cœur de Chinatown.

Jour 3 : Jeudi 24 juillet
Nous nous réveillons avec une vue (petite) sur la Menara Tower

Direction maintenant les Batu Caves pour voir ce bouddha géant 😎

C'est très dépaysant pour nous européens mais niveau beauté architecturale c'est pas le top 😛.
C'est parti maintenant pour aller voir le centre de Kuala Lumpur mais avant petite pause noix de coco 😎
Avant d'aller voir les Petronas Tower pour lequel nous avons réservé à 20h, nous visitons Little India quartier très coloré. Quand aux tours Petronas, moi qui suis un grand fan de building je les trouve majestueuse et magnifiques (pas autant que les Marina Bay Sands mais ça on en reparlera plus tard 😛). De plus la vue est aussi très jolie.

Première journée de visite terminé. Je vais essayer de garder mon rythme pour vous faire part de toutes les nouvelles curiosités.
Je me lance dans mon tout 1er carnet de voyage. Nous sommes une famille de 5 avec 3 jeunes de 17 ans (celui qui écrit) et deux de 14 ans. Dites moi ce que vous en pensez😉.
Cette année nous avons choisie la Malaisie car après avoir fait un bon nombre de pays d'Europe nous voulions découvrir un autre continent. Nous sommes donc parties du 22 juillet au 16 août.
Voici en image l'itinéraire que nous avons réalisés (nous avons loué une voiture de location auprès d'Europcar).


A signaler que les îles Perhentians, Kapas et Tioman ont aussi fait partie de l'itinéraire 😎
Jour 1 : mardi 22 juillet
Nous décollons de Roissy vers 18h pour gagner Istanbul avec la Turkish Airlines. Le voyage se passe très bien dans un A 330.
Jour 2 : Mercredi 23 juillet Après un long vol nous atterrissons à Kuala Lumpur en début de soirée, nous récupérons la voiture de location et direction l’hôtel pour passer 3 nuits à KL, le SS city hotel près du centre commercial Berjaya Times Square. Pour notre 1ère soirée nous allons à pied manger sur jalan alor, en plein cœur de Chinatown.

Jour 3 : Jeudi 24 juillet
Nous nous réveillons avec une vue (petite) sur la Menara Tower

Direction maintenant les Batu Caves pour voir ce bouddha géant 😎

C'est très dépaysant pour nous européens mais niveau beauté architecturale c'est pas le top 😛.
C'est parti maintenant pour aller voir le centre de Kuala Lumpur mais avant petite pause noix de coco 😎

Avant d'aller voir les Petronas Tower pour lequel nous avons réservé à 20h, nous visitons Little India quartier très coloré. Quand aux tours Petronas, moi qui suis un grand fan de building je les trouve majestueuse et magnifiques (pas autant que les Marina Bay Sands mais ça on en reparlera plus tard 😛). De plus la vue est aussi très jolie.

Première journée de visite terminé. Je vais essayer de garder mon rythme pour vous faire part de toutes les nouvelles curiosités.
Itinéraire et conseils pour voyage d'un mois au Sénégal (2 jeunes femmes) English translation pending
Bonjour nous sommes 2 jeunes femmes de 22 ans et nous arrivons au Sénégal en novembre pour un mois afin de découvrir le pays. Nous souhaitons visiter le Sénégal de façon itinérante (pas les moyens de prendre un guide), nous aimerions avoir une idée d'itinéraire pour profitez au mieux du séjour. Pendant se séjour nous souhaiterions rencontrer des gens grâce au site internet couchsurfing, nous avons prévu 1 nuit d'hotel pour notre arrivée et notre départ. Pensez vous qu'il nous sera possible de trouver sur place un endroit ou dormir tout au long de notre séjour ?
Cordialement
Axelle
L'aventure de la vanille à Madagascar (petit budget) English translation pending
Bonjour,
J'ai deja été a Madagascar (Antananarivo) 2 fois pour 6 jours chacune. J'ai appris que il ya beaucoup de choses a faire mais j'ai pa trop de grand budget.
je voudrais partir pour une petite aventure sur la cote de la vanille de Tana. et je voudrais avoir des opinions et suggestions comment je peux faire. J'adorais voir une plantation de vanille car j'ai entendu que le meilleur viens de Madagascar. Les petites villages serais parfait.
Aussi, je serais a 3 amis et on veux pas prendre L'avion. seulment brousse, a cause de notre budget. On serais a Tana du 25 Decembre 14 au 4 Janvier 15
Merci d'avance pour vos aides.
Sameer de L'ile Maurice
J'ai deja été a Madagascar (Antananarivo) 2 fois pour 6 jours chacune. J'ai appris que il ya beaucoup de choses a faire mais j'ai pa trop de grand budget.
je voudrais partir pour une petite aventure sur la cote de la vanille de Tana. et je voudrais avoir des opinions et suggestions comment je peux faire. J'adorais voir une plantation de vanille car j'ai entendu que le meilleur viens de Madagascar. Les petites villages serais parfait.
Aussi, je serais a 3 amis et on veux pas prendre L'avion. seulment brousse, a cause de notre budget. On serais a Tana du 25 Decembre 14 au 4 Janvier 15
Merci d'avance pour vos aides.
Sameer de L'ile Maurice
Taxi-brousse d'Ambositra à Morondava English translation pending
Bonjour,
1) j'aimerais savoir si il y a des taxis-brousse qui font la liaison Ambositra/Morondava.
2)Le début de mon parcours à Mada est le suivant: Tana Antsirabe Ambositra Morondava Belo-sur-mer retour Morondava Miandrivazo pour descendre la Tsibihina Les Tsyngis Nosy Be Diego etc...j'ai 3 mois pour en faire le tour Chronologiquement, est-ce un bon plan? Merci à l'avance pour vos réponses à ces 2 questions. Aventuredo
2)Le début de mon parcours à Mada est le suivant: Tana Antsirabe Ambositra Morondava Belo-sur-mer retour Morondava Miandrivazo pour descendre la Tsibihina Les Tsyngis Nosy Be Diego etc...j'ai 3 mois pour en faire le tour Chronologiquement, est-ce un bon plan? Merci à l'avance pour vos réponses à ces 2 questions. Aventuredo
Un bout d'Afrique à pied English translation pending
Nous sommes Marie et Mathieu, deux jeunes voyageurs de 26 et 27 ans. D’octobre 2013 à juillet 2014, nous avons parcouru un bout d’Afrique, à pied ! Pendant huit mois et 4000 km, nous avons traversé 4 pays de cet immense continent : Maroc, Mauritanie, Sénégal et Mali.
Pourquoi voyager à pied, de façon très précaire, avec juste un sac sur le dos ? Parce que la marche, pour nous, est le meilleur moyen de découvrir un territoire et les personnes qui le peuplent. À pied, on est très accessible et, surtout, la lenteur de la marche permet de digérer tout ce qui nous entoure (pour le meilleur comme pour le pire).

Notre voyage commence à Nador, dans la région du Rif, au Nord-Est du Maroc, après 27h de ferry. Nous resterons trois mois dans ce long pays, y marchand près de 1600 km. La première région traversée est celle du Rif, la seule région du Maroc considérée comme « risquée », car haut lieu de culture du cannabis. Pour nous, cette région restera l’une des plus hospitalière de tout notre voyage.
Au tout début, nous ne bivouaquons pas. La région est très peuplée et les gens sont sympathiques et accueillants. Nous sommes invités chez l’habitant très facilement, sans le demander ouvertement (en discutant avec les hommes au café, avec les commerçants, en se laissant aborder...) Au fil du temps, nous alternerons bivouacs et accueils, selon les invitations spontanées. Nous ne forcerons jamais l’accueil (il vaut mieux un joli bivouac qu’un accueil forcé) !

Le premier mois est un test. Il nous mène de Nador à Rabat (400 km). Nous marchons sur de petites routes, apprenons quelques mots rudimentaires de berbères puis d’arabe marocain (darija), prenons le rythme de la marche (25 km par jour en moyenne) et supportons quelques grosses chaleurs. Durant ce mois, nous n’évitons pas une tourista qui ne sera malheureusement pas la dernière.
Quittant Rabat le premier novembre, nous nous dirigeons plein sud, vers les montagnes du Haut-Atlas et de l’Anti-Atlas (de Demnate à Tiznit, en passant par Ouarzazate). Durant un mois et près de 600 km, nous crapahutons entre les sommets, parfois enneigés, des ces deux massifs montagneux. Les nuits sont très froides sous notre petite tente, mais les paysages sont époustouflants. Les reliefs marocains resteront nos plus belles vues du voyage.

La fin de l’année 2013 se passe en longeant l’Océan Atlantique. De Tiznit à Tan-Tan (250 km environ), on retrouve un climat plus clément et une population de pêcheurs très accueillante. Nous sommes parfois obligés d’esquiver l’hospitalité des hommes, si nous voulons avancer pendant la journée... Nous terminons notre traversée marocaine sur une très belle note, car nous passons six jours sur la « Plage Blanche », longue de 50 km, entre océan agité et dunes de sable. Pensant être très seuls durant ces quelques jours, nous rencontrons en fait beaucoup de pêcheurs très chaleureux.
Arrivés au terme des trois mois de visa marocain, nous ne pouvons traverser le Sahara Occidental à pied. Nous prenons donc un camion (une longue nuit qui se termine avec un chauffeur ivre), pour rejoindre Dakhla et y passer le jour de l’an.

Le 2 janvier 2014, nous passons la frontière Maroc-Mauritanie sans encombre. Nous resterons deux mois en Mauritanie, dont près de trois semaines à Nouadhibou (capitale économique du pays).
Fin janvier, nous empruntons le train de minerais de fer jusqu’à Choum (500 km). Ce train est l’un des plus long du monde. Nous passons toute une nuit dans un des wagon vide de minerais, le vent et la poussière de fer nous soufflant au visage, buvant du thé au lait (le candria) avec les autres voyageurs.
Entre Choum et Chinguetti (200 km environ), passant pas Atar (dans la région de l’Adrar), nous marchons quasiment seuls dans un milieu désertique, très pierreux. Nos rencontres sont quelques nomades éleveurs de dromadaires et des gendarmes zélés qui nous escortent en 4x4, kalachnikov à la main (une des missions de la gendarmerie en Mauritanie est de garantir la sécurité des touristes).
Ensuite, nous louons les services d’un chamelier et de ses deux dromadaires (Raïdeu et Raïcheu), pour parcourir 250 km de désert (vallée Blanche, bord de l’erg Amatlich). Ces 12 jours de désert et de quasi-solitude resteront une expérience très forte de nos jeunes vies de voyageurs.
De Nouakchott (capitale administrative) à la frontière sénégalaise (250 km), nous marchons sur une route très empruntée par les camions. La région de Trarza n’est pas très hospitalière : on y rencontre beaucoup de mendicité, quelques fanatiques religieux et un gros nuage de sable de plusieurs jours.
Nous terminons la traversée de ce pays avec un sentiment ambiguë : l’envie de le quitter rapidement (fort racisme, manières des maures franchement rustres...) mais aussi d’y revenir (charmes des infinis désertiques).


L’arrivée au Sénégal marque notre entrée en Afrique noire. Dès le premier jour, nous découvrons des gens ouverts et courtois. De Saint-Louis à Dakar (200 km), nous longeons une nouvelle fois l’Océan Atlantique par la plage. On se ravitaille facilement, il y a de nombreux villages vivant de la pêche en pirogue.
Après deux semaines dans l’immense Dakar, sa pollution et ses transports en commun multicolores, nous nous engageons plein est pour une traversée du Sénégal vers la frontière malienne (Dakar, Koungheul, Tambacounda, Kidira). Nous marchons durant un mois et 550 km, à travers brousse asséchée, parfois brûlée, route nationale très passante, dans un paysage très plat (grosse monotonie). C’est l’harmattan (vent très chaud et sec venant du désert), les températures journalières avoisinent les 50 °C, nous portons parfois jusqu’à sept litres d’eau à deux. Heureusement, les villages sont très rapprochés et nous pouvons facilement pomper de l’eau.
Au Sénégal, pays de la Teranga, le contact est facile et les invitations à manger récurrentes. Mais la saison sèche et le manque de travail rendent les gens parfois peu intéressants et très envieux des richesses occidentales (souvent mal comprises ou fantasmées). Nous voyons et subissons, aussi, cet écœurant « système mafieux » des enfants talibés, répandu dans tout le pays. Ces jeunes garçons sont confiés par leur parents à des marabouts et leur école coranique. Toute la journée, dans toutes les villes , on peut les voir mendier nourriture et argent, avec un petit seau jaune ou rouge.


Nous quittons le Sénégal après deux mois et demi, pour découvrir un Mali très accueillant, plein de richesses naturelles mais relativement pauvre. Nous rencontrons des hommes fiers de leur pays qui n’aspirent qu’à le construire. Nous nous baladons entre rives du fleuve Sénégal et falaises de couleur ocre, au début de la saison des pluies, ce qui verdit joliment les paysages. Passant par Kayes, les chutes du Félou et de Gouina, le barrage de Manantali et Kita, nous rejoignons Bamako (notre terminus) en un mois et 600 km. La marche se termine ici, mais nous décidons de rentrer en France par les transports en commun locaux. Ce retour de trois semaines permet de nous remémorer avec joie ces 8 derniers mois et de découvrir un bon bout de corruption inter-africaine.


Vous venez de lire un rapide résumé de notre voyage en « Afrique à pied ». Pendant ce périple, nous avons tenu un blog, où vous pouvez lire en détail des résumés du voyage, des anecdotes, des questionnements et où vous pouvez retrouver la carte et toutes nos photos : anarchos-semitas.net ! Un livre verra le jour en début 2015.

Notre voyage commence à Nador, dans la région du Rif, au Nord-Est du Maroc, après 27h de ferry. Nous resterons trois mois dans ce long pays, y marchand près de 1600 km. La première région traversée est celle du Rif, la seule région du Maroc considérée comme « risquée », car haut lieu de culture du cannabis. Pour nous, cette région restera l’une des plus hospitalière de tout notre voyage.
Au tout début, nous ne bivouaquons pas. La région est très peuplée et les gens sont sympathiques et accueillants. Nous sommes invités chez l’habitant très facilement, sans le demander ouvertement (en discutant avec les hommes au café, avec les commerçants, en se laissant aborder...) Au fil du temps, nous alternerons bivouacs et accueils, selon les invitations spontanées. Nous ne forcerons jamais l’accueil (il vaut mieux un joli bivouac qu’un accueil forcé) !

Le premier mois est un test. Il nous mène de Nador à Rabat (400 km). Nous marchons sur de petites routes, apprenons quelques mots rudimentaires de berbères puis d’arabe marocain (darija), prenons le rythme de la marche (25 km par jour en moyenne) et supportons quelques grosses chaleurs. Durant ce mois, nous n’évitons pas une tourista qui ne sera malheureusement pas la dernière.
Quittant Rabat le premier novembre, nous nous dirigeons plein sud, vers les montagnes du Haut-Atlas et de l’Anti-Atlas (de Demnate à Tiznit, en passant par Ouarzazate). Durant un mois et près de 600 km, nous crapahutons entre les sommets, parfois enneigés, des ces deux massifs montagneux. Les nuits sont très froides sous notre petite tente, mais les paysages sont époustouflants. Les reliefs marocains resteront nos plus belles vues du voyage.

La fin de l’année 2013 se passe en longeant l’Océan Atlantique. De Tiznit à Tan-Tan (250 km environ), on retrouve un climat plus clément et une population de pêcheurs très accueillante. Nous sommes parfois obligés d’esquiver l’hospitalité des hommes, si nous voulons avancer pendant la journée... Nous terminons notre traversée marocaine sur une très belle note, car nous passons six jours sur la « Plage Blanche », longue de 50 km, entre océan agité et dunes de sable. Pensant être très seuls durant ces quelques jours, nous rencontrons en fait beaucoup de pêcheurs très chaleureux.
Arrivés au terme des trois mois de visa marocain, nous ne pouvons traverser le Sahara Occidental à pied. Nous prenons donc un camion (une longue nuit qui se termine avec un chauffeur ivre), pour rejoindre Dakhla et y passer le jour de l’an.

Le 2 janvier 2014, nous passons la frontière Maroc-Mauritanie sans encombre. Nous resterons deux mois en Mauritanie, dont près de trois semaines à Nouadhibou (capitale économique du pays).
Fin janvier, nous empruntons le train de minerais de fer jusqu’à Choum (500 km). Ce train est l’un des plus long du monde. Nous passons toute une nuit dans un des wagon vide de minerais, le vent et la poussière de fer nous soufflant au visage, buvant du thé au lait (le candria) avec les autres voyageurs.
Entre Choum et Chinguetti (200 km environ), passant pas Atar (dans la région de l’Adrar), nous marchons quasiment seuls dans un milieu désertique, très pierreux. Nos rencontres sont quelques nomades éleveurs de dromadaires et des gendarmes zélés qui nous escortent en 4x4, kalachnikov à la main (une des missions de la gendarmerie en Mauritanie est de garantir la sécurité des touristes).
Ensuite, nous louons les services d’un chamelier et de ses deux dromadaires (Raïdeu et Raïcheu), pour parcourir 250 km de désert (vallée Blanche, bord de l’erg Amatlich). Ces 12 jours de désert et de quasi-solitude resteront une expérience très forte de nos jeunes vies de voyageurs.
De Nouakchott (capitale administrative) à la frontière sénégalaise (250 km), nous marchons sur une route très empruntée par les camions. La région de Trarza n’est pas très hospitalière : on y rencontre beaucoup de mendicité, quelques fanatiques religieux et un gros nuage de sable de plusieurs jours.
Nous terminons la traversée de ce pays avec un sentiment ambiguë : l’envie de le quitter rapidement (fort racisme, manières des maures franchement rustres...) mais aussi d’y revenir (charmes des infinis désertiques).


L’arrivée au Sénégal marque notre entrée en Afrique noire. Dès le premier jour, nous découvrons des gens ouverts et courtois. De Saint-Louis à Dakar (200 km), nous longeons une nouvelle fois l’Océan Atlantique par la plage. On se ravitaille facilement, il y a de nombreux villages vivant de la pêche en pirogue.
Après deux semaines dans l’immense Dakar, sa pollution et ses transports en commun multicolores, nous nous engageons plein est pour une traversée du Sénégal vers la frontière malienne (Dakar, Koungheul, Tambacounda, Kidira). Nous marchons durant un mois et 550 km, à travers brousse asséchée, parfois brûlée, route nationale très passante, dans un paysage très plat (grosse monotonie). C’est l’harmattan (vent très chaud et sec venant du désert), les températures journalières avoisinent les 50 °C, nous portons parfois jusqu’à sept litres d’eau à deux. Heureusement, les villages sont très rapprochés et nous pouvons facilement pomper de l’eau.
Au Sénégal, pays de la Teranga, le contact est facile et les invitations à manger récurrentes. Mais la saison sèche et le manque de travail rendent les gens parfois peu intéressants et très envieux des richesses occidentales (souvent mal comprises ou fantasmées). Nous voyons et subissons, aussi, cet écœurant « système mafieux » des enfants talibés, répandu dans tout le pays. Ces jeunes garçons sont confiés par leur parents à des marabouts et leur école coranique. Toute la journée, dans toutes les villes , on peut les voir mendier nourriture et argent, avec un petit seau jaune ou rouge.


Nous quittons le Sénégal après deux mois et demi, pour découvrir un Mali très accueillant, plein de richesses naturelles mais relativement pauvre. Nous rencontrons des hommes fiers de leur pays qui n’aspirent qu’à le construire. Nous nous baladons entre rives du fleuve Sénégal et falaises de couleur ocre, au début de la saison des pluies, ce qui verdit joliment les paysages. Passant par Kayes, les chutes du Félou et de Gouina, le barrage de Manantali et Kita, nous rejoignons Bamako (notre terminus) en un mois et 600 km. La marche se termine ici, mais nous décidons de rentrer en France par les transports en commun locaux. Ce retour de trois semaines permet de nous remémorer avec joie ces 8 derniers mois et de découvrir un bon bout de corruption inter-africaine.


Vous venez de lire un rapide résumé de notre voyage en « Afrique à pied ». Pendant ce périple, nous avons tenu un blog, où vous pouvez lire en détail des résumés du voyage, des anecdotes, des questionnements et où vous pouvez retrouver la carte et toutes nos photos : anarchos-semitas.net ! Un livre verra le jour en début 2015.
Cinq contes bambara (Mali) English translation pending
Encore, encore ...... mes enfants t'en réclament ....... des contes en bambara
si tu en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
encore cinq contes :
01. Mògò tèliman saba / Trois personnes rapides 02. Cikèla ni a dògòkè / Le cultivateur et son petit frère 03. Jakuma ani shèba / Le chat et la poule 04. Mògòsekola saba / Trois hommes capables 05. Den nyuman ni bòrò saba / Le fils obéissant et les trois sacs
Voilà, les textes ...
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Mògò tèliman saba
Cè ni a dògòkè bè taa foro la. Nyòsisegi bè dògòkè kun. O don ye a sòrò, sanba nanen don su fè. Dògòkè cèènèna, , sani a ka bin, a ye nyòsegi jigin ka a ka dulòki jè ni a ka kulusi jè bò, ka dulòki kolon ni kulusi kolon don, ka sòrò ka bin. U taara foro la ka i sigi jiri kòrò. Nkoloni bolibagatò nana tèmèn. Kòròkè ye a ka marifa ta ka o ci o la, ka kòròtò ka boli ka taa sogo minè, ka o kan tigè ka o boso, ka o sogo kè o wolo la, ka o dulon i kèrè la, ka na marifakisè bèn, ka o minè, ka o fò : "Kana taa n ka sogo latinyè !" Wulada sselen, u taara so. Kòròkè muso ko a nimògònin ka don jiginè kònò ka a sòn ni keningekisè dòw ye, ko a bè bu kè suròfana ye. Dògòkè donna jiginè kònò ka tèrè fa ka a di muso ma, ka a fa ka a di. A sabanan, muso ko : "I kana nyòkisè kè n ka to la." Ko nin mògò saba jumèn ka teli tòw ye ?
Trois personnes rapides
Un homme et son petit frère allaient au champ. Le panier de semence était sur la tête du petit frère. Il se trouva qu'une forte pluie était tombée pendant la nuit précédente. Le jeune frère glissa, (mais), avant de tomber, il eut le temps de déposer le panier, de se déshabiller de son boubou blanc et de son pantalon blanc ; puis il mit son vieux boubou et son vieux pantalon et tomba ensuite. Ils allèrent au champ et s'assirent sous un arbre. Une biche (du nom nkoloni) vint à passer en courant. L'aîné prit son fusil, tira sur elle ; dans son impatience, il alla lui-même prendre la biche, l'égorgea, la dépouilla, mit la viande dans la peau, la suspendit à son côté. Il rencontra la balle, la prit, en lui disant "Ne va pas abîmer ma viande". Le soir, ils rentrèrent à la maison. La femme de l'aîné dit à son petit beau-frère d'entrer dans le grenier (à mil) et de lui donner du gros mil pour faire le dîner. Le jeune homme entra dans le grenier, emplit un petit panier, le donna à la femme, l'emplit de nouveau, le lui donna ; à la troisième fois, la femme dit : "Ne mets pas de grains de mil dans ma pâte (qui est cuite)"*. On demande quelle est la plus rapide de ces trois personnes ?
(*Alors que la préparation devait durer au moins quatre heures.)
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Cikèla ni a dògòkè
Cè ni a dògòkè bè taa danni na. Nyòsi bè dògònin kun nyè. U bè taama diya fè tuma min, dògònin bè i tunkurun pukè ka a fò : "Nin ka timi !" U taara nyò dan, ka a sènè, ka a tigè, ka tilema ban fo samiye sera. Kamalen ni a dògòkè taara nyò dan. U selen o yòrò nin na, kòròkè ko : "Mun ?" Dògònin ko o yòrò bèè : "Di." Ko nin mògò fila jumèn hakili ka di dò ye ?
Le cultivateur et son petit frère
Un homme et son frère vont semer (leur mil). Le plus jeune porte la semence de mil sur sa tête (et marche) devant. Pendant qu'ils marchent, le petit frère s'arrête brusquement et dit : "C'est doux" (au goût). Ils allèrent semer le mil, le cultivèrent, le récoltèrent, puis passèrent l'été jusqu'à la saison des pluies. (Un jour) l'homme et son frère allèrent semer leur mil. Arrivés au même endroit (que l'année précédente), l'aîné dit : "Quoi ?" Le jeune répondit instantanément : "Du miel !" On demande lequel est le plus doué de mémoire de ces deux hommes ?
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Jakuma ani shèba
Jakuma nana i kanto shèba ma : "O ! Shèba, ne tun bè taa nyèbèrèdògò la bi ; o nyògòn dògò tè diya ! O dògòjòla bè nyèbèrè kènma !" Shèba ko : "Sakènèpati ! An ka taa nyògòn fè dògòwèrè don ! A wusurutala ye jònni ye ?" Jakumanin ko : "Shèminèwara don." Shèba ko : "Ne tè taa. Mògò tè se ko duman bè ju ma."
Le chat et la poule
(Un jour) le chat vint dire à la poule : "Oh ! poule, j'étais aujourd'hui au marché des cancrelats ; il n'existe pas un aussi bon marché ! Tous les marchands et acheteurs sont des cancrelats bien gras !" La poule dit : "C'est merveilleux ! Allons ensembe le jour du prochain marché ! Qui est le percepteur ?" Le chat dit : "C'est le chat-tigre*." La poule dit : "Je n'y vais pas. On ne doit pas approfondir toutes les bonnes choses."
(*shèminèwara "chat-tigre". Littéralement le "fauve attrapant les poules".)
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Mògòsekola saba
Tulodumanba, jatiminèlaba, nyèdumanba jèra ka don kunun kònò, finikamasegi kelen bè u kun. Finyè wulila, finikisè kelen binna ji la. Tulodumanba ko : "Ee ! Finikisè kelen binna ji la." Jatiminèlaba binna ka fin kan ka o tèrèmè, a tila la, a ko : "Tinyè don, kelen b'a jè." Nyèdumanba jiginna ba ji la ka finikisè kelen ta cèncèn na. Tuma bèè na, kurun bè taama. Ko ni mògò saba jumèn ka gèlèn tòw ma ?
Trois hommes capables
Un homme aux bonnes oreilles, un grand compteur et un homme aux bons yeux s'embarquerent ensemble dans une pirogue, emportant un panier de graines d'éleusine non décortiquées. Le vent souffla, une graine d'éleusine tomba à l'eau. L'homme aux bonnes oreilles dit : "Oh ! Une graine d'éleusine est tombée dans l'eau." Le grand comptable se mit à compter les graines et, après avoir fini, il dit : "C'est vrai, il en manque une." Celui qui avait de bons yeux descendit dans le fleuve et prit cette graine parmi le sable. Pendant tout ce temps la pirogue marchait. On demande quel est le plus fort des trois ?
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Den nyuman ni bòrò saba
Kamalennin dò a fa sara ka a ni ba fila to. Fèn tè kamalen nin bolo. Ba kòròlen don ba tè fèn sòrò. Kamalen ye marifa ta ka taa kungo rò ka sogo faga. A ni a ba bè balo sogo la. Don dò kalaen taara kungo rò ka sogo nyini a ma sogo sòrò. A nana, i sigi jiri ju la ka i miiri. Ba hinè donna a la a kasira. Kan dò bòra jiri sanfè. Ko n den i bè kasi mun na. Ne bè kasi katugu ne ba hinè bè n na. Ne ba tè dumuni kè bi. Nyò tè ne bolo wari tè ne bolo. Ne bè sogo faga ka na a tobi n ni n ba ka a dun. Foyi tè ne bolo so kònò. Ko baasi tè ko ni i sònna ne bè fèn dò di i ma. I ni i ba bè balo nyuman sòrò. I bè fèn bèè sòrò ni i sera a minècogo la kòni. I bè fèn bèè sòrò o la. A ko i bè mun di n ma. A ko foroko saba bè sanfè. Dò tògò ye mun dò tògò ye ko nyò dò ye mògò ye. O foroko saba min ka di i ye i bè o fò n ye. N bè o ta ka o di i ma. Kamalen ko òhòn n ye a mèn. N bè taa so ka taa a fò n ba ye. Ni ne ba ye min fò ne ye ne bè o kè. Katugu ne bè n ba sago kè tuma bèè.
Kamalen tara so ka taa se a ba ma. A ko n ba ko ne ma dumuni sòrò bi de. An tè dumuni kè bi ne ma sogo sòrò. Ne taara n sigi ka kasi ne ma sogo sòrò. Kan dò bòra jiri sanfè ka ne nyininka ko ne bè kasi mun na. Ne ko n bè kasi katugu ne ma fèn sòrò ka di n ba ma. Ne ba makari bè n na. Ko ne ka na ka n sigi ko foroko saba bè sanfè. A bè o dò jigin ka di ne ma. Ko dò ye mun ye dò ye nyò ye dò ye mògò ye. Min ka di ne ye ne ka o fò a bè o di ne ma ko ni ne sera o minècogo la ko ne bè kè fèn ye. Ne ko a ma ko n bè na a fò i ye min bè i kònò i bè o fò n ye. Ne bè taa o ta. Ba ko n den ne bè a fè i ka taa mun ta. A ko ba ma an bè mun ta an bè a ke cogo di ni dumuni tè an bolo. Ba ko ne ye a fò i ye n den i ka taa mun ta. O de ka di ne ye. N ba ni e ko ten ne bè e sago kè. Ne bè taa mun ta.
A taara kungo kònò a taara i sigi jiri ju la. A ko ne ba ko ko mun de ka di ale ye. I ka mun di ne ma n bè taa ni o ye. Foroko kelen bòra san fè ka na da dugu ma. Kan dò bòra sanfè fana ko foroko min ye mun ye i ka o ta.
Kamalen ye mun ta ka taa ni a ye ka se a ba ma. N ba i ko n ka mun ta mun filè nin ye. An bè a kè cogo di. Ba ko òhòn ni i nana ni a ye e ka yèlèn sanfè. Bugu sanfè la i ka a dulon yen sani ka dugu jè. A bè kè cogo min an na a ye. Kamalen yèlènna bugu sanfè ka a dulon. Sani ka dugu è foroko to fila nana fara mun kan. O tuma a fòra de ni i ye muso den ta i na muso ye. Ni i ye ba ta fana i na den bèè ye, den bèè bè na ba fè. Dugu jèra kamalennin wulila ka taa foroko lajè. A ye a sòrò a saba bèè bè nyògòn kòrò yen. A nana ko n ma ko kabako kèra de. Ko mun kèra. Ko ne ye foroko kelen ta sisan foroko saba bè yen. O kòrò bè di. A ko hun n den a ko ne ye a fò i ye ni i ye muso den ta i na muso ye, ni i ye muso ta i na a den bèè ye. A ko mun ye ba ye. To fila nin ye a denw ye u nalen a sègèrè. A ko ne ye a fò i ye cogo min. Ni i ye a kè o cogo la o tuma ko a bè kè min ye i bè o don. Kamalennin wulila a ye sènè kè. A ye nyò caman sòrò a ye wari caman nyini ka muso furu. A ye den caman sòrò a ye wari caman sòrò. O de kosòn ni mògò munyura fèn bèè bè munyu kònò. Ni i sabalila i bè fèn bèè sòrò. N ye o ta yòrò min n ye o bila yen.
Le fils obéissant et les trois sacs
Un jeune homme dont le père était mort vivait seul avec sa mère. Il ne possédait rien. Sa mère était très vieille et n'avait rien. Un jour, le jeune homme prit un fusil et partit chasser. La mère et le fils se nourrissaient de viande. Il partit en brousse. Il chercha du gibier mais n'en trouva point. Alors, il vint s'asseoir sous un arbre et réfléchit. Pris de pitié pour sa mère, le jeune homme se mit à pleurer. Du haut de l'arbre, une voix se fit entendre. "Fils, pourquoi pleures-tu ?" – Je pleure car j'ai pitié de ma mère, lui dit le jeune homme. Elle n'a rien à manger pour aujourd'hui. Je n'ai ni mil, ni argent à lui donner. D'habitude, nous nous nourrissons du gibier que je tue, maintenant je n'ai plus rien à la maison. – Si tu veux, lui dit la voix, je te remts quelque chose qui vous permettra d'être bien nourris Seulement tu en prendras bien soin ainsi vous aurez tout. Vous aurez tout ce que vous désirerez." – Et quelle est cette chose qe tu veux me donner ? demanda le garçon. – Il y a sur cet arbre trois sacs : 'quoi', 'mil' et 'personne' sont leurs noms. Dis-moi lequel des trois sacs tu préfères et je te le remettrai." – Je t'ai entendu, dit le jeune homme, mais je m'en vais à la maison prévenir ma mère. Je suivrai les conseils qu'elle me donnera. J'agis toujours selon sa volonté."
Le jeune homme se rendit à la maison. "Je n'ai point trouvé de nourriture dit-il à sa mère, nous ne pourrons pas manger car je n'ai pas tué de gibier. N'ayant rien tué, je m'étais assis un moment pour pleurer lorsqu'une voix, venue d'un arbre, me demanda : Pourquoi pleures-tu ? Je lui répondis : Je pleure parce que je ne trouve rien à donner à ma mère, j'ai pitié d'elle. La voix me demanda de m'asseoir. Voilà trois sacs sur l'arbre, l'un des trois sera pour toi. 'Quoi', 'mil' et 'personne' sont les noms des trois sacs. La voix me dit de choisir le sac qui me plaisait, d'en prendre bien soin pour devenir riche. Je viens te consulter. Je choisirai le sac que tu m'indiqueras." – Prends le sac qui a pour nom 'quoi', lui dit la mère. – Mais en prenant celui-là nous n'aurons pas à manger ! – Je t'ai dit d'aller prendre 'quoi'. Ce sac me plaît vraiment. – Je ferais comme il te plaît. J'irai prendre 'quoi'.
Le jeune homme repartit dans la brousse et s'assit près de l'arbre. "Ma mère m'a recommandé de choisir le sac 'quoi'. Alors donne-moi 'quoi', je vais l'emmener." Soudain un sac tomba d'en haut et une voix dit : "Prends ce sac, c'est 'quoi'."
Le jeune homme prit le sac et alla le présenter à sa mère. "Mère, tu m'as dit de choisir 'quoi', eh bien le voici. Maintenant dis-moi comment allons-nous faire pour manger. – C'est bien de l'avoir choisi ; à présent attache-le là-haut, suspend-le au toit de la case avant le lever du jour. Nous verrons ce qu'il va se passer." Le jeune homme monta sur le toit et accrocha le sac. Avant le lendemain, les deux sacs 'mil' et 'personne' rejoignirent 'quoi', comme une mère rejoint ses enfants, comme des enfants qui rejoignent leur mère. Les enfants suivent toujours leur mère. Le lendemain, le jeune homme alla regarder le sac. Il en vit trois, alignés l'un après l'autre. Il revint dire à sa mère : "Mére, l'incroyable s'est produit ! – Que s'est-il passé ? demanda la mère. – J'ai pris un sac, maintenant j'en vois trois, que signifie cela ? – Je t'avais bien dit, fils, qu'on voit toujours venir la mère dont on a enlevé les enfants, et les enfants dont on a enlevé la mère. 'Quoi' représente la mère, les deux autres sont ses enfants venus la trouver. Tout s'est passé comme je te l'avais dit. Si tu fais ce que je t'ai dit, tu verras ce qu'il va se passer." Le jeune homme se mit à cultiver. Il récolta beaucoup de mil, eut beaucoup d'argent pour se marier. Il eut beaucoup d'enfants et beaucoup d'argent. Une personne qui est patiente peut tout obtenir car avec la patience on obtient tout. Je remets ce conte où je l'ai trouvé.
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Bonne lecture, Hery
si tu en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
encore cinq contes :
01. Mògò tèliman saba / Trois personnes rapides 02. Cikèla ni a dògòkè / Le cultivateur et son petit frère 03. Jakuma ani shèba / Le chat et la poule 04. Mògòsekola saba / Trois hommes capables 05. Den nyuman ni bòrò saba / Le fils obéissant et les trois sacs
Voilà, les textes ...
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Mògò tèliman saba
Cè ni a dògòkè bè taa foro la. Nyòsisegi bè dògòkè kun. O don ye a sòrò, sanba nanen don su fè. Dògòkè cèènèna, , sani a ka bin, a ye nyòsegi jigin ka a ka dulòki jè ni a ka kulusi jè bò, ka dulòki kolon ni kulusi kolon don, ka sòrò ka bin. U taara foro la ka i sigi jiri kòrò. Nkoloni bolibagatò nana tèmèn. Kòròkè ye a ka marifa ta ka o ci o la, ka kòròtò ka boli ka taa sogo minè, ka o kan tigè ka o boso, ka o sogo kè o wolo la, ka o dulon i kèrè la, ka na marifakisè bèn, ka o minè, ka o fò : "Kana taa n ka sogo latinyè !" Wulada sselen, u taara so. Kòròkè muso ko a nimògònin ka don jiginè kònò ka a sòn ni keningekisè dòw ye, ko a bè bu kè suròfana ye. Dògòkè donna jiginè kònò ka tèrè fa ka a di muso ma, ka a fa ka a di. A sabanan, muso ko : "I kana nyòkisè kè n ka to la." Ko nin mògò saba jumèn ka teli tòw ye ?
Trois personnes rapides
Un homme et son petit frère allaient au champ. Le panier de semence était sur la tête du petit frère. Il se trouva qu'une forte pluie était tombée pendant la nuit précédente. Le jeune frère glissa, (mais), avant de tomber, il eut le temps de déposer le panier, de se déshabiller de son boubou blanc et de son pantalon blanc ; puis il mit son vieux boubou et son vieux pantalon et tomba ensuite. Ils allèrent au champ et s'assirent sous un arbre. Une biche (du nom nkoloni) vint à passer en courant. L'aîné prit son fusil, tira sur elle ; dans son impatience, il alla lui-même prendre la biche, l'égorgea, la dépouilla, mit la viande dans la peau, la suspendit à son côté. Il rencontra la balle, la prit, en lui disant "Ne va pas abîmer ma viande". Le soir, ils rentrèrent à la maison. La femme de l'aîné dit à son petit beau-frère d'entrer dans le grenier (à mil) et de lui donner du gros mil pour faire le dîner. Le jeune homme entra dans le grenier, emplit un petit panier, le donna à la femme, l'emplit de nouveau, le lui donna ; à la troisième fois, la femme dit : "Ne mets pas de grains de mil dans ma pâte (qui est cuite)"*. On demande quelle est la plus rapide de ces trois personnes ?
(*Alors que la préparation devait durer au moins quatre heures.)
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Cikèla ni a dògòkè
Cè ni a dògòkè bè taa danni na. Nyòsi bè dògònin kun nyè. U bè taama diya fè tuma min, dògònin bè i tunkurun pukè ka a fò : "Nin ka timi !" U taara nyò dan, ka a sènè, ka a tigè, ka tilema ban fo samiye sera. Kamalen ni a dògòkè taara nyò dan. U selen o yòrò nin na, kòròkè ko : "Mun ?" Dògònin ko o yòrò bèè : "Di." Ko nin mògò fila jumèn hakili ka di dò ye ?
Le cultivateur et son petit frère
Un homme et son frère vont semer (leur mil). Le plus jeune porte la semence de mil sur sa tête (et marche) devant. Pendant qu'ils marchent, le petit frère s'arrête brusquement et dit : "C'est doux" (au goût). Ils allèrent semer le mil, le cultivèrent, le récoltèrent, puis passèrent l'été jusqu'à la saison des pluies. (Un jour) l'homme et son frère allèrent semer leur mil. Arrivés au même endroit (que l'année précédente), l'aîné dit : "Quoi ?" Le jeune répondit instantanément : "Du miel !" On demande lequel est le plus doué de mémoire de ces deux hommes ?
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Jakuma ani shèba
Jakuma nana i kanto shèba ma : "O ! Shèba, ne tun bè taa nyèbèrèdògò la bi ; o nyògòn dògò tè diya ! O dògòjòla bè nyèbèrè kènma !" Shèba ko : "Sakènèpati ! An ka taa nyògòn fè dògòwèrè don ! A wusurutala ye jònni ye ?" Jakumanin ko : "Shèminèwara don." Shèba ko : "Ne tè taa. Mògò tè se ko duman bè ju ma."
Le chat et la poule
(Un jour) le chat vint dire à la poule : "Oh ! poule, j'étais aujourd'hui au marché des cancrelats ; il n'existe pas un aussi bon marché ! Tous les marchands et acheteurs sont des cancrelats bien gras !" La poule dit : "C'est merveilleux ! Allons ensembe le jour du prochain marché ! Qui est le percepteur ?" Le chat dit : "C'est le chat-tigre*." La poule dit : "Je n'y vais pas. On ne doit pas approfondir toutes les bonnes choses."
(*shèminèwara "chat-tigre". Littéralement le "fauve attrapant les poules".)
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Mògòsekola saba
Tulodumanba, jatiminèlaba, nyèdumanba jèra ka don kunun kònò, finikamasegi kelen bè u kun. Finyè wulila, finikisè kelen binna ji la. Tulodumanba ko : "Ee ! Finikisè kelen binna ji la." Jatiminèlaba binna ka fin kan ka o tèrèmè, a tila la, a ko : "Tinyè don, kelen b'a jè." Nyèdumanba jiginna ba ji la ka finikisè kelen ta cèncèn na. Tuma bèè na, kurun bè taama. Ko ni mògò saba jumèn ka gèlèn tòw ma ?
Trois hommes capables
Un homme aux bonnes oreilles, un grand compteur et un homme aux bons yeux s'embarquerent ensemble dans une pirogue, emportant un panier de graines d'éleusine non décortiquées. Le vent souffla, une graine d'éleusine tomba à l'eau. L'homme aux bonnes oreilles dit : "Oh ! Une graine d'éleusine est tombée dans l'eau." Le grand comptable se mit à compter les graines et, après avoir fini, il dit : "C'est vrai, il en manque une." Celui qui avait de bons yeux descendit dans le fleuve et prit cette graine parmi le sable. Pendant tout ce temps la pirogue marchait. On demande quel est le plus fort des trois ?
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Den nyuman ni bòrò saba
Kamalennin dò a fa sara ka a ni ba fila to. Fèn tè kamalen nin bolo. Ba kòròlen don ba tè fèn sòrò. Kamalen ye marifa ta ka taa kungo rò ka sogo faga. A ni a ba bè balo sogo la. Don dò kalaen taara kungo rò ka sogo nyini a ma sogo sòrò. A nana, i sigi jiri ju la ka i miiri. Ba hinè donna a la a kasira. Kan dò bòra jiri sanfè. Ko n den i bè kasi mun na. Ne bè kasi katugu ne ba hinè bè n na. Ne ba tè dumuni kè bi. Nyò tè ne bolo wari tè ne bolo. Ne bè sogo faga ka na a tobi n ni n ba ka a dun. Foyi tè ne bolo so kònò. Ko baasi tè ko ni i sònna ne bè fèn dò di i ma. I ni i ba bè balo nyuman sòrò. I bè fèn bèè sòrò ni i sera a minècogo la kòni. I bè fèn bèè sòrò o la. A ko i bè mun di n ma. A ko foroko saba bè sanfè. Dò tògò ye mun dò tògò ye ko nyò dò ye mògò ye. O foroko saba min ka di i ye i bè o fò n ye. N bè o ta ka o di i ma. Kamalen ko òhòn n ye a mèn. N bè taa so ka taa a fò n ba ye. Ni ne ba ye min fò ne ye ne bè o kè. Katugu ne bè n ba sago kè tuma bèè.
Kamalen tara so ka taa se a ba ma. A ko n ba ko ne ma dumuni sòrò bi de. An tè dumuni kè bi ne ma sogo sòrò. Ne taara n sigi ka kasi ne ma sogo sòrò. Kan dò bòra jiri sanfè ka ne nyininka ko ne bè kasi mun na. Ne ko n bè kasi katugu ne ma fèn sòrò ka di n ba ma. Ne ba makari bè n na. Ko ne ka na ka n sigi ko foroko saba bè sanfè. A bè o dò jigin ka di ne ma. Ko dò ye mun ye dò ye nyò ye dò ye mògò ye. Min ka di ne ye ne ka o fò a bè o di ne ma ko ni ne sera o minècogo la ko ne bè kè fèn ye. Ne ko a ma ko n bè na a fò i ye min bè i kònò i bè o fò n ye. Ne bè taa o ta. Ba ko n den ne bè a fè i ka taa mun ta. A ko ba ma an bè mun ta an bè a ke cogo di ni dumuni tè an bolo. Ba ko ne ye a fò i ye n den i ka taa mun ta. O de ka di ne ye. N ba ni e ko ten ne bè e sago kè. Ne bè taa mun ta.
A taara kungo kònò a taara i sigi jiri ju la. A ko ne ba ko ko mun de ka di ale ye. I ka mun di ne ma n bè taa ni o ye. Foroko kelen bòra san fè ka na da dugu ma. Kan dò bòra sanfè fana ko foroko min ye mun ye i ka o ta.
Kamalen ye mun ta ka taa ni a ye ka se a ba ma. N ba i ko n ka mun ta mun filè nin ye. An bè a kè cogo di. Ba ko òhòn ni i nana ni a ye e ka yèlèn sanfè. Bugu sanfè la i ka a dulon yen sani ka dugu jè. A bè kè cogo min an na a ye. Kamalen yèlènna bugu sanfè ka a dulon. Sani ka dugu è foroko to fila nana fara mun kan. O tuma a fòra de ni i ye muso den ta i na muso ye. Ni i ye ba ta fana i na den bèè ye, den bèè bè na ba fè. Dugu jèra kamalennin wulila ka taa foroko lajè. A ye a sòrò a saba bèè bè nyògòn kòrò yen. A nana ko n ma ko kabako kèra de. Ko mun kèra. Ko ne ye foroko kelen ta sisan foroko saba bè yen. O kòrò bè di. A ko hun n den a ko ne ye a fò i ye ni i ye muso den ta i na muso ye, ni i ye muso ta i na a den bèè ye. A ko mun ye ba ye. To fila nin ye a denw ye u nalen a sègèrè. A ko ne ye a fò i ye cogo min. Ni i ye a kè o cogo la o tuma ko a bè kè min ye i bè o don. Kamalennin wulila a ye sènè kè. A ye nyò caman sòrò a ye wari caman nyini ka muso furu. A ye den caman sòrò a ye wari caman sòrò. O de kosòn ni mògò munyura fèn bèè bè munyu kònò. Ni i sabalila i bè fèn bèè sòrò. N ye o ta yòrò min n ye o bila yen.
Le fils obéissant et les trois sacs
Un jeune homme dont le père était mort vivait seul avec sa mère. Il ne possédait rien. Sa mère était très vieille et n'avait rien. Un jour, le jeune homme prit un fusil et partit chasser. La mère et le fils se nourrissaient de viande. Il partit en brousse. Il chercha du gibier mais n'en trouva point. Alors, il vint s'asseoir sous un arbre et réfléchit. Pris de pitié pour sa mère, le jeune homme se mit à pleurer. Du haut de l'arbre, une voix se fit entendre. "Fils, pourquoi pleures-tu ?" – Je pleure car j'ai pitié de ma mère, lui dit le jeune homme. Elle n'a rien à manger pour aujourd'hui. Je n'ai ni mil, ni argent à lui donner. D'habitude, nous nous nourrissons du gibier que je tue, maintenant je n'ai plus rien à la maison. – Si tu veux, lui dit la voix, je te remts quelque chose qui vous permettra d'être bien nourris Seulement tu en prendras bien soin ainsi vous aurez tout. Vous aurez tout ce que vous désirerez." – Et quelle est cette chose qe tu veux me donner ? demanda le garçon. – Il y a sur cet arbre trois sacs : 'quoi', 'mil' et 'personne' sont leurs noms. Dis-moi lequel des trois sacs tu préfères et je te le remettrai." – Je t'ai entendu, dit le jeune homme, mais je m'en vais à la maison prévenir ma mère. Je suivrai les conseils qu'elle me donnera. J'agis toujours selon sa volonté."
Le jeune homme se rendit à la maison. "Je n'ai point trouvé de nourriture dit-il à sa mère, nous ne pourrons pas manger car je n'ai pas tué de gibier. N'ayant rien tué, je m'étais assis un moment pour pleurer lorsqu'une voix, venue d'un arbre, me demanda : Pourquoi pleures-tu ? Je lui répondis : Je pleure parce que je ne trouve rien à donner à ma mère, j'ai pitié d'elle. La voix me demanda de m'asseoir. Voilà trois sacs sur l'arbre, l'un des trois sera pour toi. 'Quoi', 'mil' et 'personne' sont les noms des trois sacs. La voix me dit de choisir le sac qui me plaisait, d'en prendre bien soin pour devenir riche. Je viens te consulter. Je choisirai le sac que tu m'indiqueras." – Prends le sac qui a pour nom 'quoi', lui dit la mère. – Mais en prenant celui-là nous n'aurons pas à manger ! – Je t'ai dit d'aller prendre 'quoi'. Ce sac me plaît vraiment. – Je ferais comme il te plaît. J'irai prendre 'quoi'.
Le jeune homme repartit dans la brousse et s'assit près de l'arbre. "Ma mère m'a recommandé de choisir le sac 'quoi'. Alors donne-moi 'quoi', je vais l'emmener." Soudain un sac tomba d'en haut et une voix dit : "Prends ce sac, c'est 'quoi'."
Le jeune homme prit le sac et alla le présenter à sa mère. "Mère, tu m'as dit de choisir 'quoi', eh bien le voici. Maintenant dis-moi comment allons-nous faire pour manger. – C'est bien de l'avoir choisi ; à présent attache-le là-haut, suspend-le au toit de la case avant le lever du jour. Nous verrons ce qu'il va se passer." Le jeune homme monta sur le toit et accrocha le sac. Avant le lendemain, les deux sacs 'mil' et 'personne' rejoignirent 'quoi', comme une mère rejoint ses enfants, comme des enfants qui rejoignent leur mère. Les enfants suivent toujours leur mère. Le lendemain, le jeune homme alla regarder le sac. Il en vit trois, alignés l'un après l'autre. Il revint dire à sa mère : "Mére, l'incroyable s'est produit ! – Que s'est-il passé ? demanda la mère. – J'ai pris un sac, maintenant j'en vois trois, que signifie cela ? – Je t'avais bien dit, fils, qu'on voit toujours venir la mère dont on a enlevé les enfants, et les enfants dont on a enlevé la mère. 'Quoi' représente la mère, les deux autres sont ses enfants venus la trouver. Tout s'est passé comme je te l'avais dit. Si tu fais ce que je t'ai dit, tu verras ce qu'il va se passer." Le jeune homme se mit à cultiver. Il récolta beaucoup de mil, eut beaucoup d'argent pour se marier. Il eut beaucoup d'enfants et beaucoup d'argent. Une personne qui est patiente peut tout obtenir car avec la patience on obtient tout. Je remets ce conte où je l'ai trouvé.
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Bonne lecture, Hery
Logement Parc de Doudj (Sénégal) English translation pending
Bonjour,
Des amis passionnés voudraient découvrir le Parc de Djoudj après avoir passé une journée et une nuit à Saint-Louis.Comme je passe une partie de l'année à la Somone, je leur ai proposé de les aider à préparer leur séjour. Ils seront au Sénégal la deuxième moitié de janvier 2015.
Ils pensent passer deux nuits au Parc de Djoudj mais je ne trouve pas grand chose sur le logement au parc même. Et les messages des quelques internautes qui en parlent ne sont pas récents.
Le logement existe-t-il encore ? et si oui, pouvez-vous me donner quelques informations (+ références pour réserver) ?
Merci à vous Françoise
Des amis passionnés voudraient découvrir le Parc de Djoudj après avoir passé une journée et une nuit à Saint-Louis.Comme je passe une partie de l'année à la Somone, je leur ai proposé de les aider à préparer leur séjour. Ils seront au Sénégal la deuxième moitié de janvier 2015.
Ils pensent passer deux nuits au Parc de Djoudj mais je ne trouve pas grand chose sur le logement au parc même. Et les messages des quelques internautes qui en parlent ne sont pas récents.
Le logement existe-t-il encore ? et si oui, pouvez-vous me donner quelques informations (+ références pour réserver) ?
Merci à vous Françoise
Itinéraire côte est/nord-ouest Madagascar English translation pending
Bonjour, je viens vers vous pour vous demander si mon itinéraire tient la route si je puis dire.
Nous sommes 2, voyage du 08 oct au 6 nov, arrivée tana et départ de nosy be.
Ce sera mon 5 voyage à mada mais il y a toujours des zones d'ombres, chaque voyage est différent et je veux faire découvrir à mon ami, son premier voyage exotique, ce que j'ai aimé et qui serait succeptible de lui plaire et qui se tient sur ces 30 jours sans courir non plus.
J1: arrivée tana J2, J3: tana J4: tana>tamatave J5: tamatave J6: tamatave>sainte marie J7, J8, J9, J10: sainte marie J11:sainte marie> tamatave J12: tamatave> antalaha J13: antalaha J14: antalaha> sambava J15: sambava> vohemar J16: vohemar> ambilobe J17: ambilobe> diego J18, J19, J20, J21: diego J22: diego> ankarna J23: ankarna J24: ankarna> nosy be J25, J26, J27, J28: nosy be J29: départ
Les trajets seront en taxi brousse sauf: Avion de tamatave pour antalaha. Je pense louer un 4*4 de vohemar (si c'est possible à partir de cette ville? ou peut être sambava mieux adapté) à diego Et relouer un 4*4 au départ de diego pour faire tsingys rouges et l'ankarna jusqu'à ankify
Les seuls villes que je ne connais pas sont antalaha/sambava/vohemar et je voulais voir si ça me plait et éviter de retourner de tamatave à tana pour prendre l'avion pour diego. Egalement tenter l'aventure sur cette route de vohemar à ambilobe. Nosy be, j'en garde un mauvais gout sur octobre dernier mais bon... des amis franco/malgache qui vivent en france y seront (elle est nosybéenne) et je n'ai jamais vu nosy iranja ni sakatia
Qu'en pensez vous? Merci de votre avis
J1: arrivée tana J2, J3: tana J4: tana>tamatave J5: tamatave J6: tamatave>sainte marie J7, J8, J9, J10: sainte marie J11:sainte marie> tamatave J12: tamatave> antalaha J13: antalaha J14: antalaha> sambava J15: sambava> vohemar J16: vohemar> ambilobe J17: ambilobe> diego J18, J19, J20, J21: diego J22: diego> ankarna J23: ankarna J24: ankarna> nosy be J25, J26, J27, J28: nosy be J29: départ
Les trajets seront en taxi brousse sauf: Avion de tamatave pour antalaha. Je pense louer un 4*4 de vohemar (si c'est possible à partir de cette ville? ou peut être sambava mieux adapté) à diego Et relouer un 4*4 au départ de diego pour faire tsingys rouges et l'ankarna jusqu'à ankify
Les seuls villes que je ne connais pas sont antalaha/sambava/vohemar et je voulais voir si ça me plait et éviter de retourner de tamatave à tana pour prendre l'avion pour diego. Egalement tenter l'aventure sur cette route de vohemar à ambilobe. Nosy be, j'en garde un mauvais gout sur octobre dernier mais bon... des amis franco/malgache qui vivent en france y seront (elle est nosybéenne) et je n'ai jamais vu nosy iranja ni sakatia
Qu'en pensez vous? Merci de votre avis
Itinéraire et transport au Laos English translation pending
Bonjour,
Nous planifions un voyage au Laos au mois de janvier prochain. Nous serons 4 adultes et comptons demeurer environ 23-25 jours. Nous voulons faire un voyage actif (vélo + rando) nous permettant d’apprécier les petits villages, les lieux culturels, la nature tout en prenant le temps de nous imprégner de la vie locale des gens. Nous tenons à limiter les longs trajets et le temps de transport bien que nous sommes conscients qu’un minimum de déplacements est requis si on veut voir du pays!
Voici mon itinéraire auquel il faudra ajouter un 4-5 jours dans un endroit agréable et paisible pour se reposer :Arrivée à Bangkok, puis vol vers Louang Prabang Louang Prabang (5-6 jours) Nong Khiaw (2-3 jours) Muang Ngoi Neua (2-3 jours) Louang Prabang (1 nuit pour le transit) Vang Vieng (5 jours) Ventiane (1-2 jours) Avion Ventiane – Bangkok Voici mes interrogations :
Nous voudrions privilégier un transport privé pour le transfert d’une ville à l’autre. Est-ce que vous savez s’il est possible de réserver un chauffeur (ex : minivan) sur place dans chacune de ces localités ? Il est à noter que nous ne voulons pas avoir un guide qui nous suit tout le long de notre voyage. Nous voulons tout simplement éviter les autobus bondés qui partent uniquement lorsqu’ils sont pleins.🤪
Normalement nous terminons nos périples par un séjour d’environ 4 jours dans un endroit agréable et paisible pour se reposer et lire. Si vous avez des suggestions de destination et d’hébergement dans le nord du Laos, n’hésitez pas à m’en faire part.
Compte tenu du type de voyage que nous voulons faire est-ce qu’il serait plus approprié que je suive plutôt l’itinéraire suivant...bien que celui-ci exige plus de temps de transport :Arrivée à Bangkok, puis vol vers Louang Prabang Louang Prabang (5-6 jours) Nong Khiaw (2-3 jours) Muang Ngoi Neua (2-3 jours) Louang Prabang (1 nuit pour le transit si nécessaire) Vol vers Pakxé (1 nuit pour le transit si nécessaire) Boucle dans les Plateaux Boloven (Pakxé-Tat Lo- village de Kokphuntai-Paksong-Tat Fan-Pakxé) (4 jours) Transport : croisière en pirogue à moteur privée entre Pakxé- Champasak Champasak (2 jours) Don Khon (4-5 jours) Retour sur Paksé Paksé – Bangkok Merci à l’avance pour vos recommandations.
Nous planifions un voyage au Laos au mois de janvier prochain. Nous serons 4 adultes et comptons demeurer environ 23-25 jours. Nous voulons faire un voyage actif (vélo + rando) nous permettant d’apprécier les petits villages, les lieux culturels, la nature tout en prenant le temps de nous imprégner de la vie locale des gens. Nous tenons à limiter les longs trajets et le temps de transport bien que nous sommes conscients qu’un minimum de déplacements est requis si on veut voir du pays!
Voici mon itinéraire auquel il faudra ajouter un 4-5 jours dans un endroit agréable et paisible pour se reposer :Arrivée à Bangkok, puis vol vers Louang Prabang Louang Prabang (5-6 jours) Nong Khiaw (2-3 jours) Muang Ngoi Neua (2-3 jours) Louang Prabang (1 nuit pour le transit) Vang Vieng (5 jours) Ventiane (1-2 jours) Avion Ventiane – Bangkok Voici mes interrogations :
Nous voudrions privilégier un transport privé pour le transfert d’une ville à l’autre. Est-ce que vous savez s’il est possible de réserver un chauffeur (ex : minivan) sur place dans chacune de ces localités ? Il est à noter que nous ne voulons pas avoir un guide qui nous suit tout le long de notre voyage. Nous voulons tout simplement éviter les autobus bondés qui partent uniquement lorsqu’ils sont pleins.🤪
Normalement nous terminons nos périples par un séjour d’environ 4 jours dans un endroit agréable et paisible pour se reposer et lire. Si vous avez des suggestions de destination et d’hébergement dans le nord du Laos, n’hésitez pas à m’en faire part.
Compte tenu du type de voyage que nous voulons faire est-ce qu’il serait plus approprié que je suive plutôt l’itinéraire suivant...bien que celui-ci exige plus de temps de transport :Arrivée à Bangkok, puis vol vers Louang Prabang Louang Prabang (5-6 jours) Nong Khiaw (2-3 jours) Muang Ngoi Neua (2-3 jours) Louang Prabang (1 nuit pour le transit si nécessaire) Vol vers Pakxé (1 nuit pour le transit si nécessaire) Boucle dans les Plateaux Boloven (Pakxé-Tat Lo- village de Kokphuntai-Paksong-Tat Fan-Pakxé) (4 jours) Transport : croisière en pirogue à moteur privée entre Pakxé- Champasak Champasak (2 jours) Don Khon (4-5 jours) Retour sur Paksé Paksé – Bangkok Merci à l’avance pour vos recommandations.
Itinéraire entre Chiang Mai et Chiang Rai English translation pending
Bonjour à tous,
Je ne crois pas que ma question a été traitée dans d'autres posts, mais je peux me tromper et je m'en excuse par avance.
Nous voyageons en couple cet été en Thaïlande et nous avons "un trou" de deux jours dans notre programme entre Chiang Mai et Chiang Rai. Pas suffisant pour profiter d'une escapade à Pai (cela ferait faire bcp de route et d'allers-et-retours sur deux jours). Donc ma question : quoi faire pour rejoindre CM à CR sachant qu'on part le 20 juillet de CM et qu'on aimerait arriver le 22 à CR (matin ou après-midi, c'est aussi possible d'arriver la veille au soir) ? Quelles sont les étapes et les choses à voir en Chemin ? Une à deux nuits sur la route ? À faire en bus j'imagine ?
Merci à vous !
Nathalie