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Traversée Alaska - Colombie Britannique, indispensable? (à vélo) English translation pending
by Schtrotsy · 2018-01-15 · 7 replies
Bonjour,

Je suis en train de regarder pour un grand voyage à vélo. Mon idée première était de partir d'Anchorage pour aller au Mexique (lieu d'arrivée non modifiable car j'y vais pour travailler).

Déjà, une petite question qui pourrait supprimer les autres : partir d'Anchorage en mai, niveau météo, c'est cool ou suicidaire ? J'ai vu un blog où 2 cyclistes l'ont fait et le temps paraissait bien, mais était-ce une exception ?

Si climat acceptable en mai, je vois 2 solutions : - ma préférée, rouler jusqu'à Homer, bateau jusqu'à Juneau, puis bateau jusqu'à Prince Rupert pour commencer à rouler sérieusement. Seulement, j'ai vu les prix des bateaux... 450 puis 150 dollars... y'a rien de plus économique que cela ?

-rouler tout le long, Anchorage - Jasper en passant par Tok et Whitehorse... qui sont 3000 kms, soit environ 30-35 jours à mon rythme. Cette route vaut-elle vraiment le coup ou est-elle sans interet ?

Merci
Escapade en Navarre English translation pending
by Barney64 · 2018-01-15 · 19 replies
(Septembre 2017)

Bonjour à toutes et tous, ​ Ce weekend de Septembre s'annonçant particulièrement pluvieux, et bénéficiant de 2 jours consécutifs libres et en famille, nous prenons la décision de nous évader, le temps d'un weekend, à la recherche d'un peu de soleil et de beaucoup de dépaysement. Nous ouvrons donc la carte météo : pluie dans tout le sud ouest de la France, y compris sur les Pyrénées. Pluie sur la côte nord espagnole, jusque Bilbao. Nous regardons alors au sud, autour de Pampelune, et les prévisions sont plutôt optimistes. Décision est prise, nous partons pour 2 jours au sud des Pampelune. Au programme, balade en plein désert, dégustation de tapas et visite d'un palais royal. Le tout sans une goutte de pluie .............. ou presque !



​Le matin même, nous recherchons une location pour le soir, au sud de Pampelune, puis nous prenons la route, sous une pluie battante. ​ Nous passons la frontière, puis bifurquons direction Pampelune, que l'on atteint plutôt vite depuis Bayonne. Notre location s'y trouve, au sud. Nous allons récupérer les clés afin de ne pas être obligés de courir le soir venu, sachant que notre programme n'est toujours pas vraiment défini .. clés en main après la découverte de notre chouette point de chute pour la nuit, nous reprenons la route vers le sud. Nous passons près d'Olite, mais faisons le choix d'aller dès aujourd'hui au Bardenas. Le temps devrait être sec, ce qui n'est pas confirmé pour le lendemain. Passé Pampelune, les paysages changent du tout au tout, contrastant notablement avec le vert du pays basque. Ici, il pleut beaucoup moins, à n'en pas douter !

Nous approchons de Tudela, ville porte d'entrée du désert des Bardenas Reales. Cette vaste zone aride de près de 400km² est une réserve naturelle offrant un décor de western, au travers de formations rocheuses étonnamment érodées par le temps. La sensation d'avoir traversé l'Atlantique et de se retrouver quelque part, dans l'ouest américain.



Nous prenons la route d'accès (passant à proximité d'une zone militarisée), puis entamons une boucle réalisable en voiture, moyennant une vitesse inférieure à 20km/h .. non pas pour le risque de se faire flasher, mais plutôt pour s'assurer d'en ressortir avec la voiture en un seul morceau .. c'est carrossable, mais c'est quand même limite limite .. le paysage est magnifique, tant mieux, ça aide d'autant plus à lever le pied ! :)



Les reliefs commencent à se dessiner, et déjà une formation rocheuse nous interpelle et nous pousse à nous arrêter pour une première balade à pied. Le vent souffle, le soleil tape malgré un ciel orageux de l'autre côté. Espérons qu'il y reste .. de l'autre côté ! Pour le moment, nous déambulons sur cette formation rocheuse étonnante, craquelée par la sécheresse. La végétation est quasi inexistante dans cette partie. Une petite cabane à l'abandon ajoute un peu plus de désespoir à ce paysage rude. ​

Nous reprenons la route, direction l'un des symboles de ce désert, la Cheminée de Féé (Castil de tierra), qui personnellement me laissera sans voix. Une merveille, résultat de l'érosion, qui finira un jour par disparaître, par cette même érosion. A noter que les pluies (oui oui, il pleut dans ce coin, et fort même !) forgent sans cesse ces formations, changeant leur aspect mois après mois, effaçant les traces d'éventuels passages, offrant alors un caractère toujours sauvage à cet endroit pourtant assez fréquenté.



Nous continuons notre périple, en admirant les paysages qui diffèrent totalement d'un coin à l'autre du désert. Arrive une bifurcation. Nous décidons de nous enfoncer un peu plus au nord, en direction du massif de la Pisquerra, où il est possible de faire de bien jolies randonnées. A noter, tant que j'y pense, que ce désert se visite de bien des façons : en VTT, en quad, en moto, en voiture (on se limite alors à la route principale), en cheval, à pied, etc ... il y en a pour tous les goûts ! ​

Puis nous revenons sur nos pas, pour reprendre la boucle principale, nous amenant de découvertes en découvertes. Chaque petite zone où il est possible de se garer est une invitation à la balade. La météo, bien que menaçante et offrant ainsi un ciel magnifique, nous épargne la pluie. Le top ! Et quand le soleil tape, le mercure remonte instantanément, et la réflexion sur le sable blanc en est éblouissante !

Après plusieurs arrêts, promenades, grimpettes, et photographies bien évidemment, nous bouclons la boucle, et ressortons par la même route que pour entrer. Le centre d'accueil est tout autant fermé qu'à l'aller. Nous quittons donc la réserve, et partons vers Tudela, espérant y trouver de quoi dîner, façon espagnole bien sûr. Nous jetons notre dévolu sur un bar à tapas apparemment réputé, à Tudela, le bar José Luis. ​ Suite à cette étape gourmande, nous reprenons la route vers le nord, avec une possibilité - celle de (re)faire un petit détour par les Bardenas pour le coucher de soleil qui approche à grand pas. Nous reprenons donc la route d'accès, sur laquelle nous croisons les visiteurs qui quittent la réserve. A ce moment, nous nous interrogeons sur l'accessibilité du désert à la tombée de la nuit ?! Et puis, nous voyons des phares, au loin, quelque part sur la piste. Bon .. soit ce sont les gardes qui nous inviterons à faire demi-tour, soit ce sont des visiteurs attirés par les lumières du soir sur ce paysage aride. Joueurs que nous sommes, nous continuons, jonglant entre la vitesse mini et la vitesse maxi, entre préserver la voiture et arriver à temps pour le coucher. Pour lui, nous allons au plus simple, au plus évident .. la cheminée des Fées. Les lumières ne seront pas de la fête, masquées au moment propice par un bandeau de nuages épais .. mais j'en reviendrai avec quelques images tout de même, et un souvenir magique du moment, surtout !

Typique des déserts, la nuit tombée, la température chute immanquablement, le vent se lève, le froid nous prend. Nous reprenons la voiture, ressortons de la réserve qui nous aura définitivement enchanté tout l'après midi, puis nous reprenons la route de Pampelune, pour une nuit bien méritée (d'ailleurs certains la commenceront dans la voiture .. ^^) ​ Le lendemain, au réveil, mauvaise surprise : une pluie continue donne le ton de la journée. Finalement, elle nous aura suivi jusque là ? Nous ne voulons pas y croire, et regardons à nouveau la météo. Pluie à Pampelune, mais apparemment, il sufirait de descendre légèrement au sud pour y échapper. Cela tombe bien, au sud, il y a Olite, et son château que nous avions mis au programme. Nous profitons des prospectus disponibles à l'hôtel pour repérer deux autres endroits qui pourraient bien faire l'objet d'un petit détour sur la route d'Olite. ​ Le premier arrêt - Puente la Reina - et son 'Puente Romanico'. Le temps est gris, froid, mais nous prenons malgré tout le temps de flâner aux abords du pont, de part et d'autres.



Deuxième arrêt - Artajona, et son 'Cerco de Artajona'. Pour l'atteindre, les routes serpentent entre des vallons aux airs de Toscane, il ne manque que les allées de cyprès. Arrivés là-bas, le parking est désert, les tours parfaitement rénovées nous rappellent le joli village coup de coeur de San Gimignano.



Nous partons pour une découverte des lieux, avec plaisir. Le centre d'information nous apprendra que c'est une région particulièrement sèche, au point d'avoir conçu un toit bien particulier pour l'église servant à récupérer un maximum d'eau de pluie, quand elle daigne tomber (ce qui est rare).

Après cette jolie découverte, parcourue de long en large, nous filons enfin vers notre destination, encore un peu plus au sud : Olite. Le château, aux airs de chateau de princesse, se repère d'assez loin. Nous nous garons à proximité, et prenons la direction de l'entrée. Ce château se visite entièrement, le long d'un parcours explicatif bien fléché, et au prix dérisoire de quelques euros pour les adultes (et gratuit pour les enfants). Un peu plus de monde ici qu'à Artajona, des groupes notamment, mais nous parvenons à nous en défaire et découvrons les salles du bas joliment conservées et mises en valeur. Puis nous montons des escaliers, puis d'autres, jusqu'à sortir sur les remparts, moment tant attendus par - moi - et les enfants surtout :) ​

De là, toutes les tours sont accessibles par des escaliers en colimaçon étroits et raides, mais offrants des vues chaque fois différentes sur le château lui-même et les alentours. Nous en faisons une, puis deux, puis encore quelques autres .. mais les cuisses chauffent vite pour certains, et l'heure du déjeûner approchant (étant dépassée même à vrai dire ..), cela devient dur dur .. et pour combler le tout, la pluie s'invite. Nous finissons la visite, et flânons dans les rues d'Olite, archi-fréquentée pour des fêtes de village. Tous les enfants locaux sont déguisés, des barrières installées laissent deviner que des courses de vache doivent s'organiser dans ces ruelles pavées.



Après nous être restaurés dans un restaurant niché au fond d'une ruelle, nous reprenons la route de la maison, mettant fin à cette escapade navarraise qui nous aura enchanté un court (mais intense) weekend ! La route du retour, approchant du pays basque et longeant plusieurs cours d'eau marron et au niveau très haut confirmera que nous avons échappé à un weekend exécrable ! ​ En résumé, nous ne pouvons que vivement vous conseiller de découvrir cette jolie région au sud de Pampelune qui regorge de joyaux, et nous n'en avons vu qu'une infime partie, croyez-moi !
Préparer un voyage en Papouasie-Nouvelle-Guinée (informations pratiques) English translation pending
by Meridiana · 2018-01-11 · 5 replies
FICHE PAPOUASIE NOUVELLE GUINEE

Voyage 1-24.09.2017 4 personnes Guide : « petit Futé « Papouasie Nouvelle Guinée 2/5 Lonelyplanet en anglais Vol : 1300 euro acheté en février Emirates Airlines et Air Niguini via Dubai et Singapour (30h aller et 26h retour) le prix dépend surtout du délai de réservation plus que de la compagnie choisie ! attention pour le retour avoir au moins 4h de battement entre Port Moresby et la destination suivante car très souvent air Niugini accumule 2h de retard. Si à cause du retard de air Nuigini vous manquer toutes vos correspondances discuter ferme pendant des heures car on en voudra pas vous aider à être recasser sur les prochains vols !!! Visa : à l’arrivée gratuit 60jours, passeport valable encore 6 mois . Agence :Christopher-Bartlett:www.bestofpng.com France +33 668749705; WhatsApp: +33668749705 Fait des séjour sur mesure, répond rapidement. Budget: les frais diffèrent selon le type de voyage: pour un voyage qui alternent séjours en village et hôtels plus confortables compter moyenne de 100-150€ jour/personne. Transports aériens et hébergement en ville absorbent la grosse partie du budget. En ville une guest house correcte à partir de 30€, plus 25-30€ de repas. Un guide privé coûtera environ 15-20€ jour. Quelques suggestions pour établir son propre budget: Transports: une journée complète de bus + 60Kinas; un vol domestique au minimun: 400 Kinas par trajet. Hébergements: de 60-100 Kinas pour une double en guest house; plus chic coûte 250-400 Kinas et la classe superieure à partir de 500 Kinas; qualité variable! Dans les villages: guest house 30 Kinas, chez l’habitant: 15-30 Kinas parfois repas à base de produits locaux inclus dans le prix Les Papous sont souvent réticents à héberger dans leurs huttes car confort plus que rudimentaire; natte et feu au milieu de la hutte, plats et couverts douteux, WC plus que rustiques…emporter drap, sac de couchage, moustiquaire et si on veut boire autre chose que de l’eau et manger autre chose que patates douces il est interessant de faire des courses pour toute la famille de préférence car les Papous nont ni café, ni sucre, ni riz… chez eux! (1 kilo de riz 2€) que l’on soit invité ou que l’on ai négocié en avance, il est toujours bienvenu de laisser un peu d’argent ou équivalent en achats de nourriture (une dizaine d’euros par personne réprensente une bonne somme et ne vexera pas) Camping: n’existe pas et n’est pas envisageable pour des raisons de sécurité et coutimières. Repas : prévoir 30-60 Kinas pour un plat au restaurant ou à l’hôtel les chinois et les fast-food (Kai bar) sont des alternatives moins onéreuses, qualité variable ! Visites : musées : 5-15Kinas parcs nationaux : 10-25 Kinas sites sur terres traditionnelles : compter 10-20 Kinas et parfois à négocier ! Services : un guide ou une escorte se négocie entre 40-120 Kinas jour selon compétences et région en trek un porteur est payé entre 40-60 Kinas jour la location d’un bus si vous êtes un groupe est une alternative intéressante. Pour résumer en cuisinant soi même et en dormant le plus possible dans des villages budget par personne/ jour sur place 50-60€ en ville et à l’hôtel le budget dépassera vite les 150€ jour/personne. Change / argent : 1Kina = 0.30€
https://fr.coinmill.com/EUR_PGK.html prévoir de la petite monnaie hors des villes. Le Kina prend son nom d’une nacre taillée en croissant de lune servant à l’origine pour les échanges et les parures traditionnelles. A l’aéroport retirer des kinas aux DAB qui sont aussi présents dans toutes les villes ou bien à la banque présente : bon taux + commission se faire donner beaucoup de petites coupures (1+2+5+10 Kina indispensable car les gens /commerces ont rarement de la monnaie). Les banques ouvrent lun-ven de 9-15h. Payer par carte bancaire hébergement et chez les commerçants. Retirer au fur et à mesure selon vos besoins même si commission sur retrait et commission sur utilisation carte bancaire de 3 à 5%). Certains hôtels ont de distributeurs de billets souvent en panne ou assurent le change mais mauvais taux de change. On évite d’avoir sur soi de grosses sommes. Attention pickpockets et vols à l’arraché ! Se déplacer / chartériser : les déplacements sont toujours difficiles : routes mauvaises, bateaux difficiles à trouver, avions en retard… beaucoup de patience si et surtout voyage non accompagné. Le « charter » est souvent proposé pour les déplacements qu’ils soient maritimes, aérien, terrestres. Le coût peut être élevé pour avion et bateau mais pour les bus cette solution à partir de 4 devient intéressante. Bateau : grands navires passagers et/ou cargaisons appelés ship : avoir beaucoup de temps et ne pas se soucier du confort, parfait petit budget ! prévoir boissons et repas, pas toujours possibilité de louer une cabine. Horaires et itinéraires changent sans cesse : bien se renseigner ! 2 compagnies la Lutherian Shipping et la Rabaul Shipping. Bus : solides bus japonais aussi appelés PMV pour Public Motor Vehicle, vont partout, un bon moyen pour parcourir les grands axes du pays peu cher mais pas de place pour les bagages donc il faut payer une place pour eux ! sorti des grands axes les mini bus sont remplacés par des camions bennes équipés de bancs en bois (les dianas) chaque village en possède au moins un qui fait un AR dans la journée aussi ne pas rater le départ ! Voiture : les seules voitures utiles sont les 4X4 de préférence avec chauffeur qui permettent d’aller partout et aussi là ou ne vont pas les bus. Location minimum : 80€ jour +20€ assurance+ 40 cents le km + l’essence qui coûte + /- 1€ le litre en ville. Dangereux de conduire en Papouasie car cela implique d’avoir à affronter une population en colère en cas d’accident ! Avion : puissants ou petits ils sont indispensables dans ce pays sans presque infrastructure routière. Vous en emprunterez plusieurs durant votre séjour avec un lot de surprises et d’attentes. Plus la destination sera isolée et l’avion sera petit. On passe aussi de l’aéroport sécurisé de Port Moresby à des simples aérogares ou la sécurité peut se réduire à saluer le pilote ! Attention 16kilo en soute seulement pour les vols domestiques et c’est contrôlé ! Voyager seul sans guide : c’est possible mais en plus de la patience vous vous apercevrez que pour faire certaines visites il faut avoir un guide par ex on ne peut pas partir sur le Sépik sans passer par une agence/guide indépendant car tout doit être organisé (la pirogue, l’essence, la nourriture… le guide s’en occupera) contacter sur place ou avant départ plusieurs agences/guides et comparer prix, prestations et qualité. Les prix peuvent aussi varier selon si saison sèche ou pas car dépense majeure d’essence. Sans guide on ne peut pas entrer dans les villages du Sépik, il faut être invité ! le guide d’une zone déterminée ne pourra pas forcément vous aider pour une autre zone de la PNG soit parce qu’il n’a pas de contact, soit pour autres difficultés. Langues officielles : anglais, motu, tok pisin. Plus de 850 langues mais la langue véhiculaire est le tok pisin : un pidgin issu de l’anglais l’anglais est la langue des gens éduqués et utilisé pour parler business. Décalage horaire : la Papouasie est +10GMT toute l’année. Le décalage avec la France est de 8h. en été et de 9h en hiver. Téléphonie : cartes prépayées « Telikad » permettent d’appeler depuis des fixe ou une cabine. Activation + 15euro Carte Sim à partir de 5 Kinas. Opérateur moins cher et le mieux couvert semble être Digicel des revendeurs partout ! Vodafone n’a pas de revendeur hors aéroport et par ex ne marche pas dans le Sépik! Climat : tropical et humide 25-30° toute l’année. dans les Highlands 20-25° toute l’année mais peut nuits peuvent être froides. Pluies régulières entre décembre et mars mais en raison des fortes disparités géographiques du pays le climat est très variable suivant les régions. Mai-Nov : saison sèche. Tourisme : pays peu visité, donc pas vraiment de haute et basse saison, mais l’essentiel des touristes choisissent la saison sèche de juillet à septembre s’organisant en août autour du show de Mont Hagen et en septembre autour du show de Goroka. De décembre à avril : à éviter pour voyage dans les montagnes à cause des pluies torrentielles. Par contre période pour les surfeurs en Nouvelle Irlande, Madang et Vanimo. Meilleure saison pour plonger à Tufi et à Alotau(oct-avril) et de décembre à avril à Kimbe. De mai à juillet : marque le début des festivals notamment dans les îles. Peu de pluie et pas de tourisme ! De août à novembre meilleure saison : moins de pluie, nombreux festivals, chance de tomber sur fêtes traditionnelles, cérémonies de mariage, de compensation… Observation des oiseaux : se renseigner selon la région concernée, en général les parades amoureuses se terminent en novembre er recommence vers mars-avril. Marchandage : ce n’est pas pratiqué dans la culture mélanésienne. Mais dans les endroits dits touristiques on peut demander un second avis mais mieux éviter les longues négociations. Achats/souvenirs : il est interdit de faire sortir du pays des plumes des oiseaux du paradis ceci pour protéger ces oiseaux menacés car chaque parure vendue sera remplacées et ce serait encourager la chasse que de les acheter. Interdit d’acheter des œuvres d’art anciennes (+60ans) le pays veut conserver son patrimoine. Santé : prévoir prophylaxie pour la malaria. Droit coutumier : longtemps les Papous n’ont pu sortir de leur zone sous peine d’être tués par leurs ennemis, encore aujourd’hui dans les zones reculées on quitte rarement le territoire de son clan. Aussi il est coutume (pour les treks, randonnées…) de demander si il est possible de traverser leurs terres ! La terre et ses fruits appartiennent toujours à quelqu’un comme chaque arbre et plante plantés aussi il faut toujours demandé la permission avant de se servir sur un arbre et en cas de doute s’abstenir ! Si voyage sans guide vous ne pourrez entrer dans les villages que si invité et on n’obtient pas toujours l’invitation… Demander toujours l’autorisation de faire des photos, si les papous aiment se faire photographier mieux s’assurer que la personne est d’accord ! Sécurité / insécurité : culture habituée à régler les problèmes d’abord par la violence et seulement ensuite par la conciliation ou des compensations donc il est possible d’être témoin d’une « fight » (guerre tribale ou dispute d’ivrognes). Les femmes sont les premières victimes de la violence en PNG. Mais en principe les gens sont fort accueillants, chaleureux et ont toujours le sourire Avant de prendre la route se renseigner sur la présence des Rascals : bande de voleurs qui attaquent les bus et détroussent leurs passagers . Rascal désigne aussi tout genre de malfaiteur. De manière générale les villes sont dangereuses, les routes aussi surtout la nuit et tout rassemblement représente un danger de bataille /attaque potentiel. Femme seule : redoubler de prudence en tout ! Patience / ponctualité / system down / heure papoue: si les papous sont sympathiques il faudra composer avec leur manque absolue de ponctualité, leur façon de relativiser tous les problèmes, du manque d’énergie pour les résoudre et la susceptibilité des propriétaires coutumiers. Les Papous ne courent pas après le temps et si les choses avancent lentement rien ne pourra les accélérer : éviter de vous énerver ! Le system down est l’expression que tout le monde redoute d’entendre : coupure du système. Dans les banques, aéroports, administrations il arrive que le système informatique tombe en panne et oblige à tout faire manuellement ce qui signifie longue attente et de la redoubler de patience. Mais le system down est aussi l’excuse préférée de ceux qui n’ont pas envie de travailler… Heure papoue : la notion d’heure est très relative, on vous donnera rendez vous dans l’après midi plutôt qu!a vous en soyez rendu compte que vosu aprés me à ne aps venir du tout! se dép ponctualité, leur façon de relativiser tous les ’ une heure précise et on ne verra aucun problème à ne pas venir du tout! se dépêcher est un concept abstrait aussi ! en revanche dans certaines cérémonies, après avoir trainer des heures, tout peut s’accélérer et tout finir avant que vous ne vous en soyez rendu compte ! il en va de même pour les transports ! soyez très attentifs tout en gardant patience ! on peut toujours essayer de demander en souriant si l’heure annoncée est prévue en « waitement time » (l’heure des blancs) ou en PNG time ! Missionnaires : ils sont partout et sont indispensables même si au début du XXème siècle ils ont fait tout fait pour détruire la culture papoue. Leurs avions représentent l’unique moyen de communication pour les villages isolés, leurs écoles et hôpitaux suppléent un Etat déficient. Dans certaines villes ils ont des guest houses. Informations touristiques : http://www.tpa.papuanewguinea.travel Pourboire / mendicité : le pourboire n’est pas attendu ! et surtout vu que personne , ni les enfants ne vous demanderont rien ne pas encourager la mendicité en distribuant gadgets, argent… Show : ce sont les grands festivals de danses et de chants (show Goroka, show Hagen…) occasion unique pour découvrir la richesse de l’art corporel papou et la richesse des chants des différentes régions. Ils sont organisés surtout chaque mois entre juin et décembre. Singsing : danses et chants en tok pisin (langue véhiculaire du pays), et plus particulièrement les danses traditionnelles. Les occasions de pratiquer un sinsing sont nombreuses : les inaugurations, mariages, diverse cérémonies… Pourquoi y aller / activités? Richesse culturelle : plus de 800 langues, des sociétés matriarcales et patriarcales, culte du crocodile ou de l’igname, sculptures et arts corporels que l’on peut découvrir durant les singsings, les shows, les visites des villages… Biodiversité: plages de sable blanc, atolls coralliens, montagne de 4500 mètres , un monde sous marin paradisiaque, faune unique, certaines terres n’ont été explorées qu’en 1960 mais ses richesses naturelles aiguisent les appétits et le pays se transforme vite… Rencontres authentiques : encore peu touristique les papous sont curieux de connaître les étrangers qui viennent de si loin, une discussion peut déboucher sur une invitation à découvrir un village… Paradis pour les ornithologues, et les plongeurs.

PORT MORESBY: capitale papoue encore dangereuse , sans intêret et très chère. La plage de Ela est actuellement en chantier. Tout le monde arrive à Port Moresby en avion, l’unique autre solution est en bateau privé. L’aéroport accueille des vols en provenance d’Australie, Singapour, Malaisie, Manille, Tokyo. Les vols domestiques sont assurés par Air Niugini et Airlines PNG et desservent tout le pays; Tropicair a des avions disponbiles à la location pour n’importe quelle destination. Les 2 terminaux sont distants de 200m et le transfert se fait à pied!

Les hôtels ont des navettes gratuites ou payantes selon standing de l’établissement. Autrement des taxis attendent à la sortie du terminal. Prendre un taxi qui a une franchise (type Scarlett) 30/35 Kinas. Entre 2 vols si vous avez des heures d’attente à la sortie du terminal demander à n’importe quel chauffeur de navette présente de vous conduire gratuitement à son hôtel où vous pourrez vous restaurer, vous baigner dans la piscine, mettre vos bagages dans la consigne de l’hôtel et on vous reconduira gratuitement à l’aéroport. C’est une pratique courante et commode.

Se loger: Ela Beach Hotel 135€ + 15€ petit dejeuner, 25€ repas (booking.com) Très bien

REGION SEPIK: c’est dans la province de East Sépik que coule la partie la plus intéressante du fleuve Sépik. C’est la plus touristique aussi. Ici la sculpture et les peinture sont impressionante par la richesse de leur symbolique. Des projets agro alimentaires d’envergure risquent d’être une menace pour cette zone.

WEWAK: pas d’interêt particulier, ville entre mer et montagne. Bus entre centre ville et aéroport, préférable de prendre la navette de votre hôtel Des compagnies maritimes assurent des liasions plus ou moins régulieres vers Madang, Vanimo et Aitape, compter 1 nuit pour chaque destination. Des lignes aériennes desservent Hangen, Ambuti, Port Moresby, possibilité de chartériser petit avion. Se loger : In Boutique Hôtel http://www.inwewak.com/index.html Mais il existe différentes solutions à tous les prix.

Le Fleuve Sépik , dont les points d’acces sont Pagwi et Angoram, se divise en 4 zones: “ le très Haut Sépik” zone totalment isolée, difficile d’accès, peu explorée “le Haut Sépik” présente une trés riche faune et flore (surtout oiseaux) “ le Moyen Sépik” zone la plus fréquentée, présence des maisons des esprits, lacs Chambri et les hommes acarifiés. “le Bas Sépik” moins visité, abrite population dont les créations artistique sont réputées. Organiser son séjour: la plupart organise une expédition sur le fleuve en passant par une agence et non sans raison car une découverte du Sépik ne s’improvise pas. Il est nécessaire de disposer d’une pirogue à moteur d’importante réserve d’essence que l’on ne trouve pas sur le fleuve, d’un guide et d’un capitaine pour la pirogue, ne pas oublier la nourriture et boissons pour tous. S’organiser en avance est plus prudent. Il est possible à Wewak par l’intermédiaire des hôtels trouver des guide locaux qui pourront organsier le séjour en entier. Les conditions ne sont pas toujours faciles: inconfort de la pirogue sauf si la votre est équipée de fauteuils en rotin (emportez depuis chez vous des coussins que vous abandonnerez sur place, augmente +++le confort). Lorque vous vous contacter demander si vous aurez des fauteuils car si c’est un cannot en plastique à moteur, (ils commencent à fleurir ) là vous êtes assis par terre et c’est insupportable! peu de fruits, pas de magasins ni frigo le long du fleuve! Chaleur intense et humidité 100%. Bien se couvrir avec manches longues et pantalons indispensables pour eviter les coups de soleil, crème solaire, casquette saharienne qui couvre oreilles et nuque, vêtements de coton amples. Pas de douche dans les rares guest houses, on va à la rivière où la couleur du limon n’encourage pas la toilette! La Trans Niugini Tours et la Melanesian Tours organise des expéditions luxueuses en bateau climatisé! On peut aussi faire un tour sur le Sépik durant la saison des pluies, on navigze durant les accalmies, avoir un bon imperméable! La cérémonie d’înitiation des hommes crocrodile sa lieu durant les fêtes de fin d’années dans un des villages le long su Sépik. Il faut s’informer avant pour savoir lieu et date pour s’organiser avec un guide. Artisanat /souvenir à Yamok et Palanbe et autres villages Prix moyen des masques 50-100 kina Il est possible dans les villages de demander un sing sing privé pour environ 300 kina.

Contact: · guide lower, middle et low Sépik ALBERT YOMB tel: ++ 675 7066 55 50 et ++ 675 7363 7760 plus de 10 ans d’expérience, On recommande+++

mail: johannesteven1@gmail.com

peut vous préparer un tour à partir de Wewak ou de Ambuti mais ne peut pas vous réserver les hôtels à Wewak ou Ambuti, ni les billets avion. Les prix sont fonction de la saison, du circuit choisi mais compter environ 700kina/jour /personne; pour les grands groupes il faudra 2 ou 3 pirogues (chaque pirogue peut avoir 5 personnes en plus du capitaine, et une pirogue sera pour le transport des bagages et du ravitaillement) et le prix sera environ 1000kina/jour/personne. Contacter pour renseignements. · Guide depuis Ambuti: www.sepiktours-individualrates.de; Mathew Kaku ++ 675 7378 6776 a une petite guest house avec douche à 2h de Ambuti au Wagu Lake sur le Sépik et peut aussi organiser petit tours sur le Sépik.

Goroka show: vu le manque d’infrastructures il est préférable de réserver 8 mois en avance, certains établissemtns sont réserver d’année en année par les tours operators. Le mieux est d’arriver 1jour avant. Reserver tôt vos billets avion! Le pass pour le show Gooka s’achète à l’hôtel Bird of Paradise, 50$ par jour. Les 2 jours sont identiques. Le pass donne droit à l’entrée privilégiée dès 8.30 dans l’enceinte du stade et là vous attendrez l’arrivée des groupes vers 9.00. le show dure 3h dans une explosion de couleurs et de chants. On est au milieu des groupes et on peut prendre autant de photos que l’on veut! Environ 80-100 tribus participent au show. À midi les portes s’ouvrent pour le public local et une véritable marée humaine envahira le stade. On trouve de l’artisanat à acheter et de quoi se restaurer. Votre pass vous donne le droit d’utiliser les WC de l’académie des sports située à 100m; on peut même y louer une chambre durant le show. Se loger: · Bones guest house à 10’ à pied du stade, trés bien kenboone12@gmail.com Ken and lisa boone + 675 72439317; le meilleur deal ! · Emmanuel Lodge emmanuellodge@global.net.pg + 675 532 34 66 /7152 56 34 · Kanda Rest House kanda@global.net.pg · GK Lodge gklodge.net · Red River Lodge redriverlodge@live.com · Hotel restaurant Phoenix limited reservations@hotelphonix.com.pg tel ++ 675 532 3455 / 727 68 729 chambre à partir de 300 kina, exentré par rapport au stade du show, mais on vous y accompagnera · Hotel restaurant Bird of Paradise tel ++ 675 531 3100 www.coralseahotels.com.pg/index.php/locations/bird-of-paradise-hotel · Pacific Gardens Hotel ++ 675 532 3418 www.pacifichotel.com.pg · Lutherian guest house ++ 675 532 1124 / 532 1171 luthgueshausgka@global.net.pg

Chez les Hulis : Mundiya Kepanga avec sa communauté de Huli a créé une petite guest house de 9 chambres dans la vallée d’Ifuga non loin de Tari. On recommande lire son livre « au pays des hommes blancs, mémoires d’un Papou en Occident »
Baracoa et le pont sur le Rio Toa English translation pending
by Cuba2017 · 2018-01-09 · 8 replies
Une bonne nouvelle pour les voyageurs qui font la liaison entre Baracoa et Holguin ; La pose du tablier métallique du pont sur la rivière TOA emporté et détruit par la montée de eaux lors du cyclone qui avait ravagé la région vient d’être posé. L'ouverture est retardé à Mars 2018. Une bonne nouvelle on aura plus à utiliser le pedraplen pour se rendre à Maguana et Moa
Climat, vêtements et location voiture au Nicaragua et Costa Rica en janvier et février English translation pending
by Sévrien · 2017-12-20 · 6 replies
Bonjour, Nous allons au Nicaragua et au Costa Rica en Janvier et Février.La température risque d'être différente suivant les différentes altitudes, aussi nous nous demandons quels vêtements devrons nous emmener ? Pour la location de voiture, il semble impératif de louer un 4/4, connaissez-vous de bonnes adresses dans ces 2 pays? Nous prendrons en priorité les bus, mais tout n'est pas accessible avec ce genre de transport, d'où la question pour la location de voiture ! Vivement le 9/1/2018, pour nous envoler pour Managua et retrouver le soleil, Merci d'avance, bonne route à vous tous, Bonne fête de fin d'année, Christiane et Philippe
Deux semaines au Cambodge: Battambang ou Mondolkiri? English translation pending
by Artwo · 2017-12-14 · 5 replies
Bonjour,

j'envisage de partir en février 2 semaines au Cambodge. La première partie est globalement établie, mais j'ai du mal à finaliser la partie "retour".

- selon date d'arrivée du vol, 2 ou 3 jours sur PP. Avec 1 journée sur Chisor ou l'île de la soie. - le mardi, croisière de 3 jours vers SR. - 3 jours sur SR pour les temples: 2 jours à vélo puis le dernier en tuk-tuk.

Nous voilà le lundi avec un retour de PP envisagé le dimanche suivant. Soit 6 jours, transit retour compris. Et là, j'ai plusieurs options: 1/rayonner autour de SR: - 2 jours de plus autour de SR pour une nuit en "village communautaire" - 3 jours: A/R sur Battambang: mais c'est 2 jours perdus (transit bateau/bus) pour 1 journée sur place. - samedi et dimanche pour transit retour Et donc 2ème semaine dans les transports...

2/retour vers PP par l'ouest - aller vers Battambang puis retour par les Cardamomes: mais mes recherches montrent que cela se révèle assez compliqué si on ne veut pas passer ses journées en transport

3/Option EST - Mondolkiri - évincer Battambang car 3 jours nécessaires - transiter vers Kompong Cham depuis SR - 2 jours sur place, vélo ou moto - puis Kratie (dormir sur Koh Trong?) le jeudi mais dans ce cas difficile d'aller sur Sen Monorom - aller sur Sen Monorom depuis Kampong Cham - 2 jours sur place et rentrer que le lundi (bus retour PP le dimanche)

Voyez-vous d'autres options poru cette deuxième semaine sans passer sa vie dans les transports? Votre coeur vous porterait plutôt à l'est ou à l'ouest? Battambang semble être un incontournable mais c'est coûteux...
Mésaventure avec agence en Éthiopie English translation pending
by Evemijuflo · 2017-12-08 · 48 replies
Bonjour, Sur la foi des bons avis publiés, notre ami d'ami, organisant un séjour complet de 24 jours pour 12 personnes Nord/Sud Ethiopie, a choisi l'agence "Amical Ethiopia Tour", guide/manager Yohannes Beckele. Dès l'arrivée, nous avons cherché le guide presque 1h dans et devant l'aéroport, pour comprendre enfin qu'il nous attendait en bas sur le parking, n'ayant pas l'autorisation (?) d'accéder à l'aéroport. Ensuite, ce fut une succession de déconvenues, allant du musée et des villages et ethnies comme les Konso, promis et non visité aux mensonges "de circonstance", quand, ne sachant pas répondre à nos questions, il mentait rapidement (réponses vérifiées le soir à la lecture de guides comme Olizanne/ Ethiopie Découverte, très utile et complet). Incapable de gérer un groupe, de prévoir par exemple des pique-nique décents (package payé 7€ pièce pour une poignée de riz + 1/2 boîte de sardine et 2 bananes!), de nous arrêter dans des lieux magiques à nos yeux, ne parlant qu'à ceux qui étaient proches (inaudible à + d'1m), jamais rassembleur, jamais à l'écoute (en 24 jours, il n’a su aucun de nos prénoms) montant chaque matin dans le bus sans saluer ni dire le programme du jour, etc. Dans le sud, 2 nuits en camping à 5mn d’un beau lodge (économie?) avec pour 2 d’entre nous, tente sans double toit et orage dans la nuit, campeurs et bagages trempés, la cocotte a explosé sur le guide, la patience a des limites... Non, pas de forte tête ni de gens "qui se font attendre" dans ce groupe de copains, que des personnes respectueuses et en attente de découverte. Pour nous, nous avons cessé de le croire et d'espérer une vraie communication au bout d'1 semaine, quand il a prétendu que de l'ardoise était du marbre! Mais le pire : le bus loué prévu pour 20, (mais avec tous les bagages dedans) et Amar, chauffeur caractériel et très précautionneux de son véhicule, au point qu’il n’a pas dépassé les 30km/h hors quelques tronçons droits, sur 4000km. A vos calculettes ! et ne pas s’arrêter quand on en manifestait l’envie, juste aller d’un hôtel à l’autre. Même les tuk-tuk dans les villages nous doublaient! Départs du lever du jour à la nuit, photos volées entre les vitres, arrêts express sur les sites, marchés ou déjeuners expédiés. Certains avaient apporté des cahiers et stylos, le guide avait prétendu connaître une école en fin de voyage, mais le dernier jour étant un dimanche (440km = 10h de route = tous largués direct à l'aéroport!), les cahiers ont été donné à l’improviste devant le bus, le chauffeur pressé s’est emparé des stylos et les a jeté aux enfants, écœurant ! Une grosse déception que ce voyage dont on attendait beaucoup, un arrière-goût de raté. On gardera en souvenir le sourire et la gentillesse des éthiopiens, les paysages fabuleux et l’envie d’y retourner un jour dans de meilleures conditions, en 4x4 obligatoire si boucle complète. Vous voilà prévenus sur cette agence et son manager. Précision: calculez juste votre budget car les Birs d'Ethiopie ne sont pas repris à l'aéroport, contrairement à ce que nous a affirmé ce guide, un malin attend les touristes avec commission de 30% en - et payés en dollars...
Voyage en voiture de Marrakech vers Dakar et visa English translation pending
by Marylouv · 2017-12-02 · 22 replies
Je souhaiterai faire ce voyage en partant de Marrakech m arreter a Merzougua puis la Mauritanie et Dakar est ce dangereux et doit on prendre un visa pour la mauritanie avant de partir ? Ce voyage est prevu debut janvier 2018 . Y a t il d autres personnes qui l'ont deja fait ou bien qui partent ???
Piste Hô-Chi-Minh English translation pending
by Chantalzen · 2017-12-01 · 10 replies
Bonjour à tous , Nous partons au Vietnam mi Décembre et nous voulons faire une partie de la piste Ho Chi Minh entre Hoi An et Da lat, est ce que vaut la peine, car ça paraît super long, et quel moyen de transport utiliser , merci pour votre aide
Vols inter-îles à Hawaï et faillite de la compagnie Island Air English translation pending
by Nath275 · 2017-11-26 · 4 replies
Bonjour Je viens de voir que la compagnie island air pour les vols inter iles vient de déposer le bilan le 10 novembre !!! J'ai acheté mes billets le 27 octobre. Je suis dégoutée, il y en a pour 600 $ !!! Sur le site internet ils disent de voir avec l'organisme de la carte de crédit qui a été utilisé pour l'achat des billets. Et puis c'est tout. Debrouille toi avec ça. Je viens de regarder mon contrat (gold mastercard) , il ne peut y avoir aucune demande de remboursement si l'interruption du voyage vient de la compagnie elle même quelque soit la raison 😠 Quelqu'un connait il une autre solution au niveau bancaire ? Merci de votre aide
Cadre à tracter English translation pending
by Voyageur31 · 2017-11-17 · 11 replies
Bonjour,

Je veux ici parler avant de me décider du seul cadre à tracter qui est officiellement homologué au niveau Européen. Je parle du cadre BLEU. il en existe d'autres mais ils ne sont pas réglementaires. Je n'ai pas le permis remorque supérieur à 750 kg. Si je fais appel à Vous c'est pour avoir votre avis sur la question. J'hésite entre tracter une Diane 6 par ex ou une Fiat 500 des années 70 qui fait 470 kg sur une remorque de 145 kg. Si quelqu’un à un conseil averti à me donner, je suis preneur. Qu'est ce qui est le plus simple et le plus facile à conduire? Merci à Tous
La cérémonie du Dao Mâu au Vietnam English translation pending
by Larsay · 2017-11-13 · 2 replies
J'ai eu il ya quelques jours la chance d'être invité à une cérémonie incroyablement belle et fascinante, celle du Đao Mâu. J'en ai parlé il ya quelque temps, en recopiant un paragraphe du livre que je suis en train de terminer, mais j'ai pu y ajouter pas mal de choses, donc, revoilà !

La cérémonie religieuse du Đao Mâu, spécifique au Vietnam, est dédiée au quatre Déesses-Mères qui règnent chacune sur un des quatre éléments de l’Univers : Maû Thuong Thiêm, déesse du Ciel ; Mâu Dia Thiêm, déesse de la Terre, Mâu Thuy Thiêm, déesse des Eaux, et Mâu Thuong Ngàan, déesse des Forêts et des Montagnes, culte de Mèred auquel s’est ajouté chez les Vietnamiens celui de personnages réels ou légendaires, tels que que Âu, Co, les sœurs Trung, Ba Trieu ou Trân Hung Dao.

Ce culte, toujours vivace aujourd’hui, se traduit par une cérémonie de plusieurs heures (la mienne a en fait durer une journée entière) comportant une musique lancinante jouée sur des instruments traditionnels : flûte, cithare à deux cordes et tambours, des chants religieux et des danses, le tout conduit par un médium, la Ba Đông (« femme-medium »), généralement une femme soigneusement maquillée (mais ce peut être un homme habillé en femme). Il y a 36 chants religieux(châu van). Chaque chant raconte une légende ou un récit fabuleux sur les Déesses-Mères et les héros nationaux. Avant chaque nouveau chant, des assistantes aident le medium à changer de costumes – il y en a donc également 36 – avec des marques de respect infini, chaque costume, de couleur différente, composé d’un pantalon et d’une tunique ou veste plus courte en soie brillante et somptueusement brodée, ainsi que d’une coiffe. Le medium, assis devant un miroir, effectue une rotation continue du torse face à un mirroir et se lève parfois pour exécuter quelques pas de danses, toujours avec des gestes hiératiques que seuls les initiés peuvent comprendre. Le medium finit par entrer en transe pour communiquer avec les esprits ; cette prise de possession par la médiumité (hâu đông) est le lên dông (« Entrée en transe avec les esprits »). Dans les grandes cérmonies, les adeptes du culte entrent à la fin des chants et de la transe du medium en de joyeuses danses destinées à décupler leur enthousiasme. Les cérémonies se déroulent dans des temples, des pagodes ou des lieux sacrés réservés au culte, les phu. On compte environ un millier de lieux de cérémonie.

Le culte, interdit un temps par le gouvernement, a été autorisé à nouveau en 1987. Les cérémonies sont tellement courantes au Vietnam et uniques au monde que l’UNESCO a classé le Đao Mâu au Patrimoine culturel mondial le 1er décembre 2016.

Par respect, je n'ai pas osé prendre des photos, mais vous pouvez en voir de très belles en tapant "photos of dao mau rituals" sur Googles
Croisière sur le Costa Magica English translation pending
by Bipbip57 · 2017-11-12 · 8 replies
J'avais toujours dit Costa jamais.........et voilà que nous avons décidé de "tester" Costa.Départ de Marseille pour 3 nuits. Barcelone, Gênes et retour Marseille. De ce fait , ayant entendu beaucoup de pour et beaucoup de contre , on s'en rendra compte par nous même.Départ le 26 novembre jusqu'au 29 sur le Costa Magica. Espérons que ce sera magique😆😆😉mais sans être superstitieux ce qui me fait souçi, c'est que ce sera ma 13ème croisière😦😦😦.
Quarante ans après, retour en Sardaigne sur les traces de mon passé English translation pending
by Blue439 · 2017-11-05 · 68 replies
Je pense que, pour des raisons instinctives d’auto-protection, l’être humain n’est pas conçu pour intégrer par défaut des notions comme «plus jamais», car de telles pensées nous renvoient à la fragilité et, somme toute, à la brièveté de notre existence sur cette Terre. Elles sont génératrices de mélancolie, voire de déprime, états que l’être humain en bonne santé est programmé pour écarter autant que possible de sa route, à telle enseigne que, lorsqu’un tel état s’installe, s’installe avec lui, bien souvent, la pathologie correspondante.

Tout cela pour dire que, lorsque nous nous trouvons devant un paysage, un spectacle, un événement merveilleux, magnifique, émouvant, nous ressentons instinctivement que ce à quoi nous assistons va nous laisser un souvenir, une émotion durables, mais, au moment de nous détourner à regret pour poursuivre notre chemin, nous ne nous disons pas «plus jamais je ne verrai cet endroit» ou «je viens de voir le Soleil se coucher sur Bagan pour la dernière fois de ma vie… Demain, je reprends l’avion pour la France et je ne reviendrai plus jamais ici».

La plupart d’entre nous ne sommes pas «construits» pour nous dire ce genre de chose. Nous sommes programmés pour voir plutôt le bon côté des choses, pour profiter de la vie et de l’instant présent, voire pour anticiper les joies que recèle l’avenir («je suis impatient qu’arrive tel moment, car c’est alors que je partirai faire ce merveilleux voyage…»), et ce n’est que lorsque l’on prend conscience qu’on est maintenant plus proche de la fin de sa vie que du début, que l’on se remémore parfois quelque souvenir poignant, en se disant «hélas ! plus jamais je ne reverrai cet endroit…». Et, bien souvent, c’est malheureusement vrai.

Étant à peu près normalement constitué, je ne suis pas spécialement plus enclin à la nostalgie que mon prochain. Néanmoins, ce fut bien la nostalgie qui, au printemps 2015, me poussa à retourner en Sardaigne, avec pour principal objectif le fait de «revoir une dernière fois la baie de Cala Garibaldi à Caprera».

Comme vous en avez sûrement déjà marre de ma philosophie de comptoir, je ne vais pas épiloguer —en tous cas, pas trop longtemps. Je dirai donc seulement que, sur l’île paradisiaque de Caprera, au nord-est de la Sardaigne, fut créé dans les années cinquante un village de cases tahitiennes du Club Méditerranée, comme on appelait à l’époque ce que les paresseux d’aujourd’hui écrivent Club Med, puisqu’il faut, toujours et partout, «faire court», débordés que nous sommes par les multiples fragments d’activités entrecoupés de SMS, qui nous conduisent à un train d’enfer vers le jour de notre mort, sans même que nous ayons pris le temps de profiter… du temps qui passe, justement.

Mais je m’égare, une fois de plus.

Village du Club Med, disais-je donc. Moi, jeune ado de 14 ans passionné de voile, j’y fis en famille plusieurs séjours de deux bons mois à chaque fois, et pendant plusieurs années. Il y eut aussi la Corse, la Toscane, la Sicile, mais Caprera et la Sardaigne me marquèrent particulièrement, peut-être parce que c’est là que je vécus mes instants sportifs les plus intenses, que j’appris à naviguer dans le gros temps avec un marin qui allait devenir, quelques années plus tard, skipper de la course autour du monde, et là que je devins, à 14 ans donc, le plus jeune moniteur de voile que le Club ait jamais connu. On imagine la fierté du gamin…

Or donc, au début de l’année 2015, par le plus grand des hasards, j’appris que l’exploitation du village de Caprera avait cessé depuis plusieurs années et que tout était abandonné, laissé en l’état, sans espoir d’y faire quoi que ce soit d’autre puisque le lieu était désormais inclus dans le périmètre d’un parc naturel. La seule option était de tout détruire afin de remettre les lieux dans l’état d’origine, et bien entendu, les fonds pour ce faire manquaient.

Donc, «mon» village de Caprera pourrissait depuis déjà sept ans, sa merveilleuse baie, avec sa petite île posée au milieu, abandonnée de tous.

L’idée me vint aussitôt… que dis-je, l’ardente nécessité se fit jour aussitôt en moi: je devais retourner à Caprera pour documenter photographiquement («en mode urbex», comme diraient les jeunes d’aujourd’hui) le coin de paradis où j’avais été si heureux et si insouciant, près d’un demi-siècle auparavant.

Il me restait des photos de l’époque, photos prises par ma mère ou achetées au photographe du village (en noir-et-blanc, dans ce dernier cas), et en combinant ce qu’elles me montraient, et ce que je découvrais en utilisant les ressources de l’internet, j’acquis la seule certitude qui m’importait: il ne devait pas être difficile d’accéder physiquement dans l’enceinte du village défunt. Par exemple, depuis la plage, seule une frêle barrière en plastique souple d’un mètre de haut en défendait l’accès. J’emporterais mon fidèle Leatherman, et mon non moins fidèle Laguiole, et s’il le fallait, je saurais me servir des deux pour commettre la violation de propriété privée que j’étais tout prêt à assumer dans l’intérêt du devoir de mémoire!

J’arrivai donc en Sardaigne, et plus précisément à l’aéroport d’Alghero (grand merci au passage à Kate, dont le très joli carnet de voyage sur cette ville et ses environs m’a donné l’idée d’écrire celui-ci !), un jour de semaine parfaitement banal (et choisi comme tel) à la fin d’avril 2015. Trop tôt dans la saison pour que les premiers vacanciers soient déjà là pour s’intéresser à mes activités, mais assez tard quand même pour être quasiment assuré d’une météo typiquement sarde : soleil et belle lumière… si ce n’est qu’en débarquant de Lyon, où il faisait grand soleil, ce fut la pluie qui m’accueillit!

Je ne demeurai pas à Alghero : pour moi, de tous temps, cette ville n’avait été qu’un aéroport. Je pris aussitôt la route, au volant de ma voiture de location, destination le port de Palau, sur la côte nord-est. En chemin, je fus frappé par la magnifique perspective qui s’ouvrait depuis la nationale sur la basilique Santa Trinità di Saccargia, presque oubliée au milieu de la campagne, et dont la beauté sereine, mais aussi la triste décrépitude, me convainquirent de m’arrêter pour faire quelques photos, en profitant d’une miraculeuse éclaircie.

1. Une magnifique "casa cantoniera" abandonnée:

2 et 3. La basilique perdue au milieu des champs...



Retour de 11 jours à Oman English translation pending
by Yves67 · 2017-11-05 · 6 replies
Bonjour,

Quand on prépare un voyage on est content d'avoir des infos, donc on retour on informe à son tour.

Partez sans crainte vous ne serez pas décu.

Concernant la boucle traditionnelle est-il mieux de commencer par le sud, les plages, les wadis, le desert puis la montagne ou l'inverse. Aujourd'hui je ne se saurais toujours pas dire si un sens et mieux que l'autre. Souvent le choix est dicté par la visite du marché aux animaux les vendredis à WIZNA.

A votre arrivée, ne vous chargez pas trop en allant faire vos courses au Carrefour, vous trouverez régulièrement d'autres hypermarchés Carrefour et autres supérettes pour les aliments. Sinon vous vous arrêtez dans un des nombreux petits restos indiens où l'on mange correctement pour presque rien. A 4, il nous est arrivée de manger pour moins de 10 euros.

Le Carrefour à la sortie de muscat après l'aéroport en direction du Nord est bien fourni, notamment pour les affaires de camping.

A ce sujet, si vous achetez une tente premier prix, si vous êtes à 2, prenez une tente 3 places si vous voulez être à l'aise, les 2 places sont réservés aux jeunes couples🙂

Autre info, les brûleurs de la marque Butagaz ne vont pas sur les bouteilles vendus à Carrefour. J'ai pas poussé plus loin mes recherches, du coup nous avons cuisiné tous nos repas au feu de bois (très sympa).

Ne vous privez pas de faire de la piste, c'est un vrai plaisir de rouler sur autre chose que du goudron. De la piste rocailleuse, des galets, du sable avec leur 4X4 type PRADO c'est un vrai régal mais si vous n'avez pas d'expérience faites vous au moins expliquer avant de partir le fonctionnement d'une boite de transfert. Les vitesses courtes sont parfois nécessaires.

La location pour ma part c'est faite très vite avec aucunes explications sur le fonctionnement du véhicule.

Pour allez au 1000camps pas besoin de guide, c'est tout droit et quand on croit arriver à une espèce de cul de sac des panneaux vous indiques la direction sur la gauche avec une petite montée dans du sable un peu mou bien sympathique.

Météo : un seul temps pour nous (ciel bleu, soleil, eau chaude, 37 degrés au plus fort) pas trop d'humidité.

Si vous avez questions... n'hésitez pas... et bon voyage.
Retour de mes 4 jours à Fès English translation pending
by Laury13 · 2017-10-22 · 23 replies
Salut à toutes/tous les amoureuses-amoureux du Maroc 😉

Cela fait quelques jours que je suis rentrée de Fès et je tenais à mettre en ligne mon ressenti sur Fès ainsi que quelques photos, sans omettre de vous parler de Ryanair.

Petit rappel : tout a commencé fin août, lorsque j'ai vu des tarifs très attractifs avec Ryanair au départ de Marseille pour Fès. Le tarif de base annoncé était de 25 eur l'AS. Ayant voulu prendre une valise de 15 kgs en soute, cela faisait 25 + 20 = 45, soit 90 eur l'AR, avec le recul, je me dis que ce n'était pas cher payé.

Lorsque je m'acquitte d'un billet d'avion, la première chose qui me vient à l'esprit, c'est de me dire : "si tu y étais allé en voiture, cela t'aurais coûté combien ? certainement beaucoup, beaucoup plus... !!".

Oui, mais voilà, quelques jours après avoir fait les réservations avion+riad, voilà que la Cie Ryannair annonce qu'elle annule jusqu'à fin octobre : 2000 vols. Alors là, inutile de vous dire mon désarroi. Je suis les nouvelles au jour le jour et que je me rends compte que bon nombre de passagers sont bloqués et sont obligés de rentrer par leur propre moyens !

En lisant les nouvelles de voyageurs en colère contre la Cie, je commence à baliser et je me dis que la soit disant bonne affaire par l'achat de ces billets sur Ryanair risque vite de s'avérer une aventure plus qu'hasardeuse, voir de me revenir plus cher si je venais à rencontrer des difficultés avec cette Cie, surtout s'ils venaient qu'à annuler le vol retour.😠

Nous sommes dans les premiers jours de septembre et la colère monte aux quatre coins de l'Europe sur le scandale Ryanair. Inutile de vous dire qu'à un moment donné, j'ai pensé ne pas partir tout simplement de peur de ne pas pouvoir rentrer car j'aurais du alors devoir aligner bon nombre d'euros en achetant un billet de dernière minute sur vol régulier.

C'est alors qu'une Ministre Britannique (des Transports je ne sais plus), somme Ryanair de mettre en ligne la liste de tous les vols qui seront annulés jusqu'au 31 octobre.

Je me connecte sur leur site et je me rends compte qu'a priori le Maroc est très peu touché par des annulations, du moins au départ de Marseille, tous les vols pour Fès et Marrakech sont maintenus. Il y a eu des annulations au départ de Beauvais pour Fès mais aucune au départ de Marseille : OUF

Vols Ryanair : Départ le jeudi 12 oct à 10h30 - arrivée à Fès 2h plus tard. Excellents horaires, j'ai pu profiter de tout mon après-midi. Retour le dimanche 15 oct après-midi à 14h, j'ai pu là encore profiter de toute la matinée, inutile de me lever aux aurores et prise de mon pdj dans la nonchalance.

En arrivant il faisait très beau : 37°, le vendredi & samedi, super beau temps avec 36°, le dimanche, beau temps avec 35°.

Pour une mi-octobre, a ce qu'il parait que les températures étaient exceptionnellement élevées, on en parle par là, au journal du soir de la télévision Marocaine 2M du jeudi 12 oct :

https://www.youtube.com/watch?v=7EYYIr4UWks

De mon côté, j'avais regardé les prévisions météo les veilles de mon départ, je n'ai apporté que des affaires d'été, un coup de chance donc. Je dois dire qu'en vacances, la chaleur est toujours beaucoup plus supportable. 😎

Fès : j'ai beaucoup aimer cette ville, totalement à l'opposer de Marrakech. La médina de Fès est magnifique, à mon goût, plus belle que celle de la ville Rouge. Dans cette médina j'ai tout aimer, tellement on peut s'y ballader sans être ennuyer comme c'est le cas à Marrakech par toutes les mobylettes (nuisances sonores et olfactives, sans parler qu'il faut sans cesse faire attention aux cyclos). A Fès, rien de tout çà et c'est tant mieux.

J'ai trouvé les commerçant tous très sympas, pas du tout agressifs comme c'est le cas pour certains à Marrakech, je reste persuadé que le tourisme dit de masse à Marrakech a fait beaucoup de tort à cette ville.

A Fès, les touristes sont moins nombreux et c'est peut-être pour cette raison que les commerçants sont cool avec eux (...). 😊 Là, encore, pour cette raison, c'est un bon point pour Fès.

Conclusion : une semaine après mon retour, je garde un excellent souvenir de ces 4 jours à Fès et je me dis déjà : "qui c'est, peut-être y retournerai-je un jour...", tellement le côté moyenâgeux de la médina de Fès m'a beaucoup plus, sans parler de la cuisine Fassi, couscous, tajines, gâteaux😛

Photos à venir
Thaïlande: le visa de 10 ans est ouvert, pour les Français! English translation pending
by Aroythai · 2017-10-19 · 16 replies
En ce qui concerne l'ambassade thaïe de paris

Ce nouveau visa a bien été mis en place Ce jeudi 19/10/2017

www.thaiembassy.fr/fr/visa/v/

Il est très clair en ce qui concerne les modalités et des explications supplémentaires
Arnaque au change à Santiago de Cuba English translation pending
by Zloudiv · 2017-10-07 · 16 replies
De retour d un beau voyage a Cuba, je voulais prevenir d une arnaque au change qui m est arrivé dans la rue a santiago de cuba, précisément devant la Cadeca de la rue pietonne centrale...

Je precise quand meme qu il m est arrive de nombreuses fois en afrique ou en asie de changer de l argent dans la rue, jamais aucun problème.

Donc a Santiago, me voila devant la Cadeca, il y a dehors deja une file de 6-7 personnes, je me vois deja parti attendre (encore) 30 minutes, ...mais non, car l"ultimo" de la file et sa complice me dit attendre pour acheter des euros, soit disant pour son business, et propose de me faire le change. Méfiant, je recompte 3 fois ses billets de 5 CUC que me présente le type...OK, puis je les mets dans ma poche, et en dernier lui donne mes euro. Adios...Plus tard de retour a la casa je me rend compte que sur les 180 CUC que j avais bien compté il n en restait plus que 120 CUC. Joli tour de magie...

Les gardes et les employés de la Cadeca sont tout a fait au courant de ses arnaques.
Passeport périmé 10 jours avant départ pour l'Indonésie English translation pending
by AnaVoyages · 2017-10-07 · 57 replies
Bonjour,

Je part avec mon fils a Bali dans 10 jours et je me rend compte ce matin (avec horreur) que le passeport du petit est périmé !! Je suis en stress (on est samedi lol ca sert a rien je sais) je me renseigne sur le net, j'ai vu qu'on peut faire une demande "urgente" mais je sais pas si 'des vacances en famille" et une raison valable ... Il disent que la raison doit etre médicale ou une guerre ou ... vraiment urgent quoi :/

Si je refait son passeport en mode normal c'est sur il l'aura pas a temps ... je ne peut ni me faire rembourser ni changer les dates des billets.

Je sais pas quoi faire la :/ si vous avez des conseils ou astuces elles sont bienvenues !
Tuberculose en Géorgie, Arménie et Azerbaïdjan English translation pending
by Huguetter · 2017-10-05 · 20 replies
Bonjour Je viens de voir un reportage sur Science et vie qui m' à emmené à me poser la question sur un futur voyage en Georgie. Ces 3 pays ont actuellement un taux de tuberculose très élevé résistante à tous les antibiotiques . Les informations sur ces pays sur le site des affaires étrangères ( pourtant souvent très frileux ..... ) Le mentionne seulement sur l' Arménie. D' après ce reportage la situation est préoccupante et l' OMS et Médecin Du Monde sont présent sur les lieux , les moyens de traitement dans ces 3 pays étant très basiques .
Réserver logements et voiture à Cuba avec cette agence English translation pending
by Titelaulau · 2017-10-01 · 17 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir si quelqu'un a déjà réservé des logements, voiture, ... avec l'agence bnb4cuba? Avez-vous déjà eu des échos?

Merci!

Laurence
GPS en langue française pour les États-Unis English translation pending
by Jpierre · 2017-09-27 · 43 replies
Pour le GPS , d’après ce que j'ai lu il y a la possibilité de l'acheter sur place coût autour de 100 € mais es qu'il est possible de changer la langue pour le mettre en français ?? Merci d'avance
Perhentian Besar: choix entre Coral View et Tuna Bay Resort English translation pending
by 27fifi · 2017-09-22 · 19 replies
Bonjour à tous,

Tout est dans le titre 😉 !

Entre ces deux hôtels, lequel choisir ? Nous hésitons entre ces deux options :

Coral View : 2 family sea view Tuna Bay : 1 Deluxe family beach front chalet (une deluxe beach front et une stardard)

Pouvez-vous m'aider dans notre choix ?

Un grand merci et bonne journée 🙂.
Deux semaines en août en République Tchèque English translation pending
by Fanou31 · 2017-09-20 · 4 replies
Bonjour, Nous voudrions cet été aller en République Tchèque 2 semaines en voiture de Toulouse. Nous voudrions rester 1 semaine à Praque et une autre...je ne sais pas trop ou pour que nous puissions finir nos vacances !!

Je suis preneuse de tous vos conseils Merci beaucoup Bonne journée
Ouragan Maria English translation pending
by Djackx67 · 2017-09-19 · 5 replies
Pas de chances pour les Antilles cette année. De catégorie 5 Maria aurait apparemment dévasté l'ile de la Dominique et se dirige vers la Guadeloupe.
Bouderie (Myanmar) English translation pending
by Ete2007 · 2017-09-14 · 32 replies
j'interviens jamais quand il s'agit de discussion hors du sujet mais j'ai décidé cette fois ci un geste personnel qui sera également politique BOYCOTT et ANNULATION de mon voyage découverte de MYANMAR prévu cet hiver De descendance boudhiste...je boude
Retour de croisière "Ronde Ibérique" MS Astoria English translation pending
by Tgvlent · 2017-09-12 · 8 replies
😉 La Ronde ibérique à bord du MS Astoria (Rivages du Monde) 😊 Arrivée la veille samedi 26 aout à Paris avec couchage à l'hôtel Mercure gare de Lyon, puisque le rdv est pour le lendemain 08h00 sur le parvis de cet hôtel. Réveil à 06h30, il pleut très fort et il ne fait que 16° alors que la veille la température était de 27°. Rassemblement dans hall de l'hôtel d'une vingtaine de participants à la croisière en attendant l'arrivée du personnel Rivage du Monde. 🏴‍☠️Tout le monde discute, et d'un coup une dame avec qui nous discutions s'écrit "il y a un type dehors qui est tombé et qui fait un malaise" une autre dit "non il lui passe les menottes" et on voit dehors sur la baie vitrée, une femme qui en colle une autre contre la vitre de manière assez brutale. Le sas de l'hôtel s'ouvre, et un type mal rasé, hirsute, habillé en quasi clochard brandit un sac à main et une carte de police en disant, " à qui est ce sac que l'on vient de saisir sur ce voleur ?" La dame avec je discutais s'écrit "c'est mon sac!!!" ouf ils n'ont pas eus le temps de le fouiller, rien ne manque, les policiers contents d'avoir établis un "flag" et ma voisine contente de récupérer son sac. Elle devra néanmoins porter plainte dans la foulée. Les accueillant de la croisière sont là et nous demandent de rejoindre le bus à 100 m., mais sous une pluie battante. Les policiers intiment l'ordre d'attendre les personnes étant allés porter plainte. Départ du bus pour Dunkerque à 08h30, avec + de 4h00 de route, de la pluie abondante jusqu'à Roissy, puis ça s'améliore, la pluie cesse aux environs de Senlis, et le soleil apparait aux environs de Lille. Arrivée à Dunkerque à 12h30, à l'embarcadère Freyssinet 12, un désert industriel, mais très bon accueil, les bagages sont immédiatement pris en charge, nos fiches sanitaires étant déjà remplies, embarquement en 3 minutes, guidage à la cabine, et explication sur l'emplacement du buffet. Visite rapide du bateau, c'est facile il ne fait que 160,07 mètres de long pour 21,03 de large, avec 7,60m. de tirant d'eau. Locaux communs /équipements : Nombre max. de passagers 520, membres d'équipage 280, 7 ponts passagers, 1 restaurant 520 places, 1 restaurant-buffet 300 places, 1 grande salle de spectacle 480 places, 1 piano-bar 160 places, 1 auditorium 350 places, 1 discothèque 85 places, 1 piscine (petite) Nous serons 420 passagers à bord, dont 183 néerlandophones. Les escales prévues : Dunkerque, Jersey, mer, La Corogne / Vigo, Porto, Lisbonne, Gibraltar, Malaga, Valence, Barcelone, Marseille. Cabine de 17m², éclairée par deux hublots non ouvrants. En synthèse, cabines et ensemble du navire très propres, personnel de restaurants, d'accueil, d'animation conférencière, avenants, serviables toujours disponibles. Nous avions à bord une fanfare, plutôt une Banda de fous furieux, agréables, amusants, ultra sympathiques "la Txaranga Belgica" une fanfare Belge qui anime les festivals du Pays basque (!!) Départ de Dunkerque à 17h30, passage par l'écluse, intéressant à voir. 19h00 conférence du directeur de croisière Marc Deckers, présentation des activités, des animateurs, de la conférencière et intervenant divers, petit soucis avec les Bataves (Néerlandophones) ils ont réservé le 1° service, et tout au long de la croisière bénéficieront d'attentions auxquelles les francophones n'auront pas droit. Ils resteront entre eux tout le temps de la croisière, sur les ponts, au piano bar etc.. ils ne répondent même pas lorsque on les salut en Français !! Repas obligatoire au 2° service pour tous les francophones, bon repas, cuisine agréable et de qualité durant toute la croisière. Bien que ne buvant pas d'alcool, le forfait bières attire notre attention, 29€ pour 10 pintes de 0,5l. les bouteilles d'eaux étant payantes la journée, mais les vins et eaux à volonté lors des repas Mer d'Huile dans la nuit. Lundi 28, escale au mouillage à Jersey, (Saint-Hélier) changement d'heure et débarquement en canots à partir de 13h00 (25 minutes de nav.) il fait très chaud + de 32° et c'est un jour férié le Banking Day, rien que ça, les banques sont fermées je ne pourrais pas déposer mes lingots dans ces banques, tant pis je les ramène à Marseille. Départ 19h00.

Mardi 29, journée mer, nombreuses activités ludiques proposées, temps couvert et seulement 17°, Gala et cocktail du commandant. (1 verre de proseco) mais spectacle "Paris Merveilles" par la troupe Edison Show Paris, Génial, des costumes de qualité beaucoup de plumes, et un corps de ballet de très haut niveau, avec des filles sympas qui donnaient les cours de gym aux passagers, et avec qui on discutait sur les ponts et salles diverses.

Mercredi 30 La Corogne arrivée à 06h45 pour débarquer les excursions de pèlerins pour Santiago (Saint Jacques de Compostelle) départ 08h15. Nous sommes restés à bord, connaissant déjà Santiago, mais pour voir le cap Finistère et la Côte des noyés, zone maritime la plus redoutée d'Espagne avec le cap Creus en Méditerranée. Pas de chance, il pleut très dru, la mer est force 4 et la visibilité au max à 1 mille. et il fait à peine 17° A midi ça se calme le soleil revient, mais le cap Finistère est passé. Arrivée à Vigo 19h10 pour réembarquer les divers pèlerins et miraculés, débarquement autorisé à 19h45, pour tous à bord 20h30 (ça fait court) départ 21h00. Jeudi 31 Leixoes (port de Porto) beau temps 26°, mise à quai 08h00, descente à terre à 08h20. Après le passage du pont mobile sur le Douro nous visitons le marché, où les poissons abondent, à des tarifs incroyables – 50% par rapport à chez nous, sauf paradoxalement les sardines beaucoup plus chères. 3h00 de marche à pieds pour aller à Porto centre ville, où des bouteilles d'un litre de ce vin se négocient à 1370 €, vous m'en mettrez une caisse!! Retour en métro au navire pour 1,20€ par personne, ça c'est dans mes moyens. Départ 14h00. Vendredi 01 septembre Lisbonne, arrivée 07h00, nous pensions être amarrés à proximité de la place du commerce, mais la gare maritime est en travaux, résultat mise à quai au terminal croisières Santa Apolonia, soit 25 minutes de marche pour rejoindre la place du commerce ou payer 15€ la navette!!. Nous avons fait un tour de manège sur le tramway 28, puis refait le parcours à pied pour aller au château Saint Georges et à la cathédrale. Beau temps température 18° le matin et 28° AM. Départ 16h30 (fumées d'un gros feu de foret visible lors de notre départ.) Le commandant Filipe Sousa quitte le bord et est remplacé par le commandant Antonio Maraïs. Samedi 02 Gibraltar, arrivée 16h45, beau temps 24° début de débarquement à 17h15, nous débarquons les premiers et fonçons à pieds vers Market Street (à 20minutes en marchant bien) connaissant les horaires de la ville. Mise à disposition de navettes gratuites par le bateau. Escale trop courte pour envisager de visiter les grottes et souterrains Les Néerlandophones sont appelés les premiers, puis les francophones, qui n'arriveront en ville que lorsque tous les magasins sont fermés. Quelques piétons débarqués les premiers ont réussis à prendre le téléphérique et monter en haut du rocher. Une croisiériste à réussi à se faire mordre par un singe, panique du médecin du bord téléphonant aux hôpitaux ou aux services de santé pour se renseigner si les Macaques sont vecteurs de maladies. Résultat de la consultation, désinfection à l'eau oxygénée et 180€ de facture. Départ 22h00.

Dimanche 3 Malaga beau temps, 18°/24°, arrivée 07 h00 au quai Paseo de los Curas, au centre ville, Le marché est fermé le dimanche ainsi que tous les magasins, hormis la cathédrale, pas grand choses d'ouvert, les excursionnistes sont allés à la maison natale Picasso. Départ 13h00 Lundi 4 Valence, beau temps, 37° mise à quai à 14 h00, nous avons pris le bus ligne 4 et allés en ville, Mairie, cathédrale, arènes, Gare renfe et stop, trop chaud et humide pour faire tout ce qui était prévu. Départ 20h00.

Mardi 5, Barcelone, notre amarrage était prévu au Port Veil, (où il y a le relais du téléphérique de Montjuic) des mesures de sécurité drastique en conséquence des événements récents nous ont imposés la gare maritime classique, d'où utilisation des navettes de la ville, le bateau n'avait pas prévu de navette vu la soudaineté de la décision des autorités. Arrivée 09h00 départ 19h00 beau temps 32° Mercredi 6, Marseille, arrivée 08h30 au Môle Gouret, débarquement selon les couleurs affectées et les destinations, bus gratuits à disposition pour gare Saint Charles ou Aéroport.

Très bonne organisation par l'équipe Rivage du Monde et d'animation des débarquements et embarquements durant toute la croisière. Grande disponibilité du personnel du bureau d'accueil et des excursions. Les photographes ne sont pas envahissants.

Histoire résumée du MS Astoria (à l'origine Stockholm)

Le Stockholm (en bref) est un paquebot construit en 1948 aux chantiers navals Götaverken de Göteborg pour la compagnie suédoise Svenska Amerika Linien. Il est connu pour avoir heurté et coulé le paquebot italien Andrea Doria au large de l’île de Nantucket le 25 juillet 1956. Gravement endommagé par la collision, il parvient à rejoindre New-York en compagnie de l’Île-de-France. Après avoir changé de nom et de compagnie de nombreuses fois, il devient l’Athéna de la Classic International Cruises. La compagnie fait faillite en septembre 2011. Le navire est saisi à Marseille et désarmé. En 2013, il est racheté par la compagnie Portuscale Cruises. L’Athena devient l’Azores. La cloche du Stockholm, repêchée par 50 m. de fond sur l'épave de l'Andréa Doria est exposée dans le hall de l'Astoria Histoire Le Stockholm est un paquebot construit en 1948 par les chantiers Götaverken de Göteborg pour la compagnie Svenska Amerika Linien. Il est mis en service le 7 février 1948. Il commence sa traversée inaugurale le 21 février 1948. Au cours d'une violente tempête, un passager décède. En effet, le navire n'a pas de stabilisateurs et tangue fortement lors des tempêtes, ce qui lui vaut le surnom "The worst roller on the North Atlantic" (le pire rouleau de l'Atlantique Nord). En 1952, le navire est envoyé aux chantiers AG Weser de Brême. Ses superstructures sont agrandies, une salle de cinéma est ajoutée et sa capacité maximale est augmentée. En 1955, le Stockholm retourne aux chantiers AG Weser et ses superstructures sont agrandies une seconde fois. Le 25 juillet 1956 aux alentours de 23 heures, alors que le navire navigue dans le brouillard au large de l'île de Nantucket, il percute le paquebot Andrea Doria. La collision arrache la proue du Stockholm, mais celui-ci reste à flot, contrairement à l'Andrea Doria qui coule 11 heures après la collision. Malgré sa proue enfoncée, le Stockholm réussit à rejoindre New-York par ses propres moyens. Il arrive à destination le 27 juillet 1956. Peu de temps après son arrivée, le navire entre en cale sèche aux chantiers Bethlehem Steel de New-York. Le 5 novembre 1956, le navire reprend du service. En 1959, le Stockholm est vendu à la centrale syndicale Est-allemande Freier Deutscher Gewerkschaftsbund. L'année suivante, le navire est renommé Völkerfreundschaft. Le navire est affrété par la compagnie Stena Line qui lui fait effectuer des croisières entre Göteborg et les Caraïbes tous les hivers de 1966 à 1985. En avril 1985, le paquebot est vendu à la compagnie Neptunus Rex Enterprises qui le renomme Volker. Il est désarmé à Holmestrand. Le 11 décembre de cette même année, le navire arrive en remorque à Southampton, mais le navire reste désarmé. Le 20 décembre 1986, le navire, devenu Fridtjof Nansen, quitte Southampton en remorque le 20 décembre 1986. Le 25 décembre, il arrive à Oslo. Il sert alors d'hébergement provisoire pour demandeurs d'asile. En mai 1989, le navire est vendu à la compagnie Star Lauro. Le 6 mai 1993, il quitte Oslo en remorque. Il arrive aux chantiers navals Varco Chiapella de Gênes le 27 mai. Le Fridtjof Nansen est renommé Italia I. Ses moteurs sont changés et ses superstructures sont entièrement reconstruites. En octobre 1994, l’Italia I devient l’Italia Prima et il est placé sous la direction de la compagnie Nina Cia. di Navigazione. En décembre 1995, la compagnie Neckermann Seereisen affrète le navire de croisière pour cinq ans. Le 6 janvier 1998, le contrat est rompu à la suite de problèmes financiers de la compagnie. Le navire est désarmé à Gênes. Peu de temps après, il est amené à Lisbonne et sert d'hôtel flottant durant l'Exposition Universelle. En septembre 1989, l’Italia Prima est affrété par la compagnie Valtur Tourisme, filiale du groupe italien de vacances Valtur qui le renomme Valtur Prima. En 2001, le navire est désarmé à La Havane. En décembre 2002, il est vendu à la compagnie Festival Cruises et devient le Caribe. En octobre 2004, il est désarmé à Lisbonne. Le 17 janvier 2005, il est vendu à la compagnie Nina Cia. di Navigazione qui le renomme Athéna. En 2005, il est affrété par la compagnie Classic International Cruises. En 2008, cette même compagnie achète le navire. Le 3 décembre 2008, alors que le navire de croisière traverse le golfe d'Aden, un groupe de 29 navires de pirates l'attaque. Heureusement, la réaction rapide de l'équipage force les pirates à prendre la fuite. Personne n'est blessé et le navire de croisière reprend sa route. En mai 2009, l’Athéna est affrété par la compagnie Phoenix Reisen. Le 13 septembre 2012, alors que le navire s'apprête à quitter le port de Marseille, il est saisi par les autorités maritimes du port avec le Princess Danaé à la suite de la faillite de sa compagnie. Au début de l'année 2013, il est racheté par la compagnie Portuscale Cruises avec le Princess Danaé, le Funchal et l’Arion. Le 8 juin 2013, le navire entre en cale sèche à Marseille et devient l’Azores. Sa coque devient noire et sa cheminée jaune. Depuis 2016, l'Azores se nomme Astoria, il est affrété par la compagnie française Rivages du Monde ; sa coque est noire et sa cheminée blanche. Il bat toujours pavillon portugais. Armateurs / Affréteurs : Svenska Amerika Linien (1948-1959), Freier Deutscher Gewerkschaftsbund (1959-1985), Neptunus Rex Enterprises (1985-1989), Star Lauro (1989-1994), Nina Cia. di Navigazione (1994-2002), Festival Cruises (2002-2005), Nina Cia. di Navigazione (2005-2008), Classic International Cruises (2008-2013), Portuscale Cruises (2013), Stena Line (1966-1985, uniquement l'hiver), Neckermann Seereisen (1992-1998), Valtur Tourisme (1989-2002), Classic International Cruises (2005-2008), Phoenix Reisen (2009), Rivages du monde (2016-2017) Pavillons : Suède (1948-1959), Allemagne de l'Est (1959-1985), Panama (1993-1994), Italie (1994-2002), Portugal (2002-2005), Madère (2005-aujourd'hui).
Mésaventure avec Hertz à Bari English translation pending
by Bouboulette · 2017-09-10 · 5 replies
Bonjour,

Petit message suite à ma mésaventure avec Hertz à Bari pour prévenir les internautes...

Après avoir fait un comparatif avec les différents loueurs, Hertz était le moins cher en pré-paiement. Nous avons donc réservé une voiture et pyé d'avance. Sur le contrat, il est indiqué qu'il faut "présenter la carte de crédit avec laquelle nous avons effectué la réservation", ce que nous avons fait. Arrivés sur place, il a fallu attendre 2h au guichet pour obtenir une personne!!! En attendant, je voyais bien que certaines personnes étaient mécontentes et s'enervaient mais la file d'attente était tellement énorme que j'étais trop loin pour entendre. Quand vient notre tour, je donne les documents de réservations et on me dit alors que ma carte visa gold n'était pas accepté, nous proposons une 2e carte visa mais, là encore, elle n'est pas acceptée !!! Nous avons voyagé dans pas mal de pays, loué des voitures et c'est la 1e fois que j'entends un truc pareil. Je propose même de déposer une caution en liquide mais la personne ne veut rien savoir. Nous nous appercevons alors que nous ne sommes pas les seuls dans ce cas, la plupart des français ont le même problème que nous. C'est totalement aberrant... Donc impossible de louer la voiture pré-payée. Je lui demande comment cela se passe pour le remboursement. Elle me dit que cela se fera sous les 10jours mais avec une pénalités de 95€. L'arnaque complète !!!

Au final, une seule agence a accepté notre carte visa Sicilybycar mais il a fallu payer 1500€ au lieu de 1000€ prévu (l'assurance complète était obligatoire), nous n'avons pas eu le choix tout comme la voiture qui nous a été proposé. On peut dire que les vacances démarraient mal...

Au bout de 3 semaines de vacances, toujours pas de remboursement de notre location Hertz. De retour en France, je suis allée dans une agence Hertz mais comme c'était une location à l'étranger, je n'ai rien pu obtenir si ce n'est le n° de téléphone du service client. Je n'ai cessé de téléphoné et bien sûr je n'ai jamais eu aucun interlocuteur. J'ai envoyé un mail, reçu un n° de dossier le 16 aout m'indiquant que ma demande allait être traitée dans les 10jours, il a fallu attendre le 6 semptembre pour obtenir une réponse m'indiquant que j'allais être remboursé avec une pénalité de 95€ dans les 10jours !!! Donc au final il aura fallu attendre 2 mois pour se faire rembourser non pas la totalité du montant.

Plus jamais, je ne louerai un véhicule chez Hertz...
Carnet de voyage Pérou 2017 English translation pending
by Titi77310 · 2017-09-03 · 35 replies
🙂🙂🙂 COMPTE RENDU DU 24/06/2017 AU 09/07/2017

JOUR 1 : PARIS>>>LIMA (24/06/2017) Vol direct Air France Altitude 152 mètres 17° à 22° Couvert Voilà, c’est le premier départ de ce voyage (le deuxième sera celui d’Agnès et Camille mercredi 28 juin). Me voici à Roissy, pour ce vol qui aurait dû avoir lieu hier, mais bon on fera avec ! Donc, maintenant, vous savez qu’il faut tout imprimer soi-même. Et évidemment pour moi ça ne marche pas, je suis reconnu par la borne mais le message me dit que mon vol a changé, oh, encore ! Bon, j’abandonne la borne tactile et vois une hôtesse qui est au filtrage. Elle me dit qu’il faut imprimer les étiquettes de bagages, et comme ça ne marche pas, elle m’envoie au comptoir n°7, juste à côté. Il y a 5 pupitres ouverts et zéro passager, du coup en 1 minute, c’est fait, poids de la valise 13,4 kgs. On décolle à 11h07, tout va bien à bord de ce B777-300 de 468 passagers ! Le vol sera somme toute normal, un repas simple avec un apéritif offert, un planteur en mignonette ! On aura un goûter avant le posé aussi. Ce vol va durer 11h55, on passera verticale Georgestown, capitale du Surinam. Survoleront une partie de la forêt amazonienne, où j’apercevrai plusieurs grands fleuves qui serpentent. A 30 minutes de l’atterrissage, la vue extérieure est vraiment belle, des chaines de montagnes enneigées et un relief chaotique à souhait ! Dernier virage au-dessus de l’océan, et on voit très bien la présence du « garùa », cette brume humide et persistante, très fréquente sur cette côte du Pacifique. On est en finale, et atterrissage. Il est 16h00 et il fait 22°. Je passe l’immigration, nous sommes 4 vols en même temps, il y a vraiment beaucoup de touristes, j’aperçois des passeports allemands, espagnols, chinois, français etc, je récupère mon bagage soute. A la sortie, un taxi avec mon nom doit être là, ah oui il y a pas mal de pancartes çà et là. Je ne trouve pas de suite, puis je vois mon nom, cool. Mon taxi va m’emmener jusqu’à la maison d’hôtes « chez Elisabeth », un hébergement qui m’a été recommandé par une voyageuse belge, il y a quelques mois. 20 kilomètres en tout, les premiers quartiers sont un peu délabrés, la circulation est dense, très dense, ça vient de droite puis de gauche, bref dépaysement total assuré ! Je vois de suite que 9 voitures sur 10 sont coréennes ou japonaises, rien de français ici en 4 roues, on est encore largué de ce côté-là ! Après 40 minutes environ, on arrive bien au 265 parque norte, quartier San Isidro. Elisabeth est là, et m’accueille chez elle dans un très bon français. Ce qui est bien ici, c’est que les terminaux de bus sont à 10 minutes à pied ! Je me pose un peu dans la chambre, il est 18h00 et donc 01h00 à Paris, la fatigue se fait sentir. J’ai quand même un peu faim et curieux d’aller à pied à l’extérieur ! Elisabeth me dit qu’à 10 minutes, il y a quelques restaurants, je sors puis à droite, puis à gauche pendant 5 minutes, puis à droite sur une grande artère. Je m’exécute, il est 18h30 et il fait quasiment nuit, il fait très bon dehors, environ 20° et pas de vent. Je tombe sur un restaurant chinois qu’Elisabeth me déconseilla, puis sur un autre. Le quartier est très résidentiel et sécurisé, je croise des policiers et policières, à vélo, qui me saluent. Il y a pas mal de banque ici, et des concessions de voitures flambant neuves. Elisabeth m’a parlé pour manger un peu péruvien de chercher le poulet à la braise, et toc, je passe devant un restaurant, où j’aperçois des poulets embrochés qui tournent allégrement ! Il s’appelle « caravana », très bien ici, on m’apporte la carte, super la boisson nationale qu’il faut tester, le « pisco sour », une boisson également revendiquée par le Chili. Excellent ! Allez c’est parti, un ¼ de poulet braisé, frites, salade césar incluse, avec 2 sauces : 5,75€, et 4,50€ pour la boisson. Je rentre tranquillement à pied, il est 20h00 (03h00 à Paris), je suis naze ! Vais allez au dodo, je demande à Elisabeth de me servir le petit-déjeuner à 07h00, avec le jetlag, ça va le faire ! Bonne nuit !
Vol Paris - Sihanoukville avec agence: incompétence et aucun suivi English translation pending
by Lolodu93 · 2017-08-30 · 15 replies
Bonjour, j'ai acheté sur le site internet Bourse des Vols un billet Paris - Sihanoukville (Cambodge) en utilisant les comparateurs pendant de longues semaines. J'ai donc choisi mes billets en sachant ce que je voulais. 1 semaine avant le départ les billets électroniques sont annulés et on nous propose de partir 2 jours plus tard. J'accepte, n'ayant plus le choix... 2 jours plus tard les billets électroniques sont à nouveau annulés et BDV fini par nous proposer de nous rembourser (à 5 jours du départ) ou de nous envoyer à Phnom-Penh (250km du lieu de destination). Ayant des obligations... j'accepte. 51€ me sont remboursés alors que j'aurais pu trouver au départ un vol Paris - Phnom Penh bien moins cher. À mon arrivée à Phnom-Penh mon bagage est perdu !! Je le récupère 2 jours plus tard. Le bagage est cassé, il a été ouvert par un service quelconque (il y a un plomb officiel de poser dessus). BDV ne veut pas entendre parler de rien. Ils me demandent des factures de ce que j'ai acheté en attendant (comme si la marchande du marché de Sihanoukville savait ce qu'est une facture). Je suis allé au Cambodge pour y vivre. Je n'ai pas emmené avec moi ma facture de la valise (elle était neuve, de bon marché mais NEUVE). Bref si on passe pas des heures à se plaindre on obtient rien !! Je ne vais rien lâcher jusqu'à temps qu'ils prennent en considération ma demande légitime. Je précise que lorsque j'ai demandé le nom de mon interlocuteur pour pouvoir effectuer un courrier de réclamation, la personne s'est offusquée, m'a bien dit que le client n'avait pas tous les droits (en effet, dans ce cas, je n'en ai aucun), et a fini par donner une leçon de morale bien déplacée et très frustrante, pour ne pas dire autre chose. Je vais faire tous les forums pour leur faire une pub bien sympathique..

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