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Cas de conscience... vol de mon MP3 au Pérou English translation pending
Bonjour a tous,
Vola je suis actuellement au Perou, et on vient de me voler un MP3 aue je viens de m'acheter il y a 2 jours. Plus precisement le cousin de mon pote que je viens de voir.
Le cousin qui m'a vole doit demain passer un concour pour entrer a l'ecole de ...Police, sans blague.
Je me retrouve dans un cas de conscience, toutes les preuves coincides, c'est le cousin qui m'a vole, mais est ce que je dois porter plainte pour un mp3 de 80 euros.
Si je porte plainte, il ne pourra pas aller á l'ecole de police car son casier doit etre vierge, j'essai de regler cela entre nous deux, mais refuse de me voir. Il me dit qu'il etait en examen de police aujourd'hui, je suis alle voir pas d'examen...
Pour ceux qui connaissent l'Amerique du sud, la police et la corruption sont des bons amis, je me dis d'un autre cote que si je ne fais rien, alors qu'il n'a que 17 ans qu'est ce que cela sera apres....
Alors, je porte plainte ou pas.... aidez moi un peu
Yohann
Vola je suis actuellement au Perou, et on vient de me voler un MP3 aue je viens de m'acheter il y a 2 jours. Plus precisement le cousin de mon pote que je viens de voir.
Le cousin qui m'a vole doit demain passer un concour pour entrer a l'ecole de ...Police, sans blague.
Je me retrouve dans un cas de conscience, toutes les preuves coincides, c'est le cousin qui m'a vole, mais est ce que je dois porter plainte pour un mp3 de 80 euros.
Si je porte plainte, il ne pourra pas aller á l'ecole de police car son casier doit etre vierge, j'essai de regler cela entre nous deux, mais refuse de me voir. Il me dit qu'il etait en examen de police aujourd'hui, je suis alle voir pas d'examen...
Pour ceux qui connaissent l'Amerique du sud, la police et la corruption sont des bons amis, je me dis d'un autre cote que si je ne fais rien, alors qu'il n'a que 17 ans qu'est ce que cela sera apres....
Alors, je porte plainte ou pas.... aidez moi un peu
Yohann
Maroc - La menthe infuse dans le thé et parfume l’atmosphère English translation pending
C’est un après-midi brûlant, immobile. Comme pétrifiés par la canicule ambiante, les champs des Ayt Boulmane reposent dans l’attente d’heures plus fraîches qui les verront s’égayer des couleurs vives des foulards des filles, des cris et rires des enfants et des chants des laboureurs.
Chez Bassou, la sieste n’est pourtant pas de rigueur.
La théière attendait l’eau chaude. La bouilloire siffle sur le brasero. Grand-mère Aghkiya rince le thé pour en enlever l’amertume, jette la première eau. C’est pratique les sols en terre battue ! Elle remplit la théière et la pose sur le kanoun. A voir la souplesse avec laquelle la vieille femme, déjà assise en tailleur, se penche au ras du sol pour activer les braises, je me dis que l’âge ne semble pas avoir la même emprise sur les os et les articulations de ces montagnards que sur les nôtres !
Asta, qui n’était tout à l’heure qu’un tas de bois au milieu de la pièce, est monté parallèlement au mur ouvert sur la lumière. Fadma, Rabgha et la jeune Sâadiya en peaufinent l’assemblage. Une troisième femme que nous voyons pour la première fois prépare les écheveaux.
Dans la grande chambre ouverte sur la terrasse, les cinq femmes s’affairent il y a peu à l’assemblage de deux grandes barres, de perches en roseaux, de rondins lustrés par le temps et de morceaux de corde grise fabriquée avec un mélange de laine et de poils de chèvre. Un exercice collectif, comme beaucoup des tâches entreprises par les femmes, qui aboutira à un équipement omniprésent dans chaque foyer: Le métier à tisser.
Chaque foyer possède le sien sur lequel, souvent, un ouvrage est en cours qui semble captiver les femmes dès que les autres tâches ménagères leur laissent un peu de répit. Toutes connaissent l’art du tissage de haute lisse. Elles fabriquent aussi bien des sacs de bât, les tissus des burnous, des nattes en feuilles de palmier nain, des tapis noués ou tissés, ou leur propre ahendir* .
Plus de deux mois se sont écoulés depuis la tonte. Des grands-mères aux gamines, tôt initiées, toujours en ce long apprentissage de la vie qui fera d’elles, un jour prochain… Inch Allah, des « femmes capables » sans peine à trouver mari, trois générations auront contribué ensuite à la transformation de la laine brute.
Il aura d’abord fallu laver la laine primitive fournie par le troupeau après « la chienne de mai », la sécher soigneusement, la démêler, l’aérer au peigne, la carder pour apprêter les fibres à la quenouille et au filage, et enfin à la future teinture.
La moisson est ensuite arrivée, obligeant au report de ces activités plus agréables mais secondaires. Dans ces vallées l’exigence n’a de prise que sur les semis et la récolte. Il nous a donc fallu attendre la fin de l’engrangement avant d’assister à la teinture des longs écheveaux qui séchaient au soleil il y a quelques jours encore, et enfin admirer l’éclat des bleus, des verts, des rouges, jaunes ou noirs qui enlumineront les motifs du futur tapis.
Qu’importe ! Une maxime berbère ne dit-elle pas ² Qui sait patienter possède la clef du bonheur ² ?
Puis est venu l’ourdissage de la trame. Exercice sérieux accompagné de chants solennels et de formules sacrées, exécuté sans que quiconque enjambe la chaîne de fils. Un pas malheureux obligerait à tout recommencer tant les conséquences auraient pu être préjudiciables pour le futur tissage et l’indélicat … ou plutôt l’indélicate car la transformation de la laine et le thème du tissage sont exclusivement féminins et même parfois perçus, selon de vieilles croyances, comme dangereuses pour les garçons.
Par cet après-midi caniculaire, sommes-nous, Jacky et moi, d’humbles et privilégiés observateurs invités dans ce monde de superstitions féminines ou roumis incrédules leurrés par des magiciennes ? Nos voisines auraient-elles l’intention de nous jeter un quelconque sortilège ? Nous sommes entre leurs mains.
Aghkiya lave soigneusement les verres, la menthe infuse dans le thé et parfume l’atmosphère. Dans la grande chambre ouverte sur la terrasse commencent à résonner les chants et les rires. Sâadiya l’espiègle tend un bendir à Jacky.
Me voilà rassuré.
Un après midi aux Aït Boulmane,
* Vêtement sans couture tel un grand châle lourd et chaud que les femmes portent sur leurs épaules quand il fait frais ou pour sortir les soirs de fête.
Chez Bassou, la sieste n’est pourtant pas de rigueur.
La théière attendait l’eau chaude. La bouilloire siffle sur le brasero. Grand-mère Aghkiya rince le thé pour en enlever l’amertume, jette la première eau. C’est pratique les sols en terre battue ! Elle remplit la théière et la pose sur le kanoun. A voir la souplesse avec laquelle la vieille femme, déjà assise en tailleur, se penche au ras du sol pour activer les braises, je me dis que l’âge ne semble pas avoir la même emprise sur les os et les articulations de ces montagnards que sur les nôtres !
Asta, qui n’était tout à l’heure qu’un tas de bois au milieu de la pièce, est monté parallèlement au mur ouvert sur la lumière. Fadma, Rabgha et la jeune Sâadiya en peaufinent l’assemblage. Une troisième femme que nous voyons pour la première fois prépare les écheveaux.
Dans la grande chambre ouverte sur la terrasse, les cinq femmes s’affairent il y a peu à l’assemblage de deux grandes barres, de perches en roseaux, de rondins lustrés par le temps et de morceaux de corde grise fabriquée avec un mélange de laine et de poils de chèvre. Un exercice collectif, comme beaucoup des tâches entreprises par les femmes, qui aboutira à un équipement omniprésent dans chaque foyer: Le métier à tisser.
Chaque foyer possède le sien sur lequel, souvent, un ouvrage est en cours qui semble captiver les femmes dès que les autres tâches ménagères leur laissent un peu de répit. Toutes connaissent l’art du tissage de haute lisse. Elles fabriquent aussi bien des sacs de bât, les tissus des burnous, des nattes en feuilles de palmier nain, des tapis noués ou tissés, ou leur propre ahendir* .
Plus de deux mois se sont écoulés depuis la tonte. Des grands-mères aux gamines, tôt initiées, toujours en ce long apprentissage de la vie qui fera d’elles, un jour prochain… Inch Allah, des « femmes capables » sans peine à trouver mari, trois générations auront contribué ensuite à la transformation de la laine brute.
Il aura d’abord fallu laver la laine primitive fournie par le troupeau après « la chienne de mai », la sécher soigneusement, la démêler, l’aérer au peigne, la carder pour apprêter les fibres à la quenouille et au filage, et enfin à la future teinture.
La moisson est ensuite arrivée, obligeant au report de ces activités plus agréables mais secondaires. Dans ces vallées l’exigence n’a de prise que sur les semis et la récolte. Il nous a donc fallu attendre la fin de l’engrangement avant d’assister à la teinture des longs écheveaux qui séchaient au soleil il y a quelques jours encore, et enfin admirer l’éclat des bleus, des verts, des rouges, jaunes ou noirs qui enlumineront les motifs du futur tapis.
Qu’importe ! Une maxime berbère ne dit-elle pas ² Qui sait patienter possède la clef du bonheur ² ?
Puis est venu l’ourdissage de la trame. Exercice sérieux accompagné de chants solennels et de formules sacrées, exécuté sans que quiconque enjambe la chaîne de fils. Un pas malheureux obligerait à tout recommencer tant les conséquences auraient pu être préjudiciables pour le futur tissage et l’indélicat … ou plutôt l’indélicate car la transformation de la laine et le thème du tissage sont exclusivement féminins et même parfois perçus, selon de vieilles croyances, comme dangereuses pour les garçons.
Par cet après-midi caniculaire, sommes-nous, Jacky et moi, d’humbles et privilégiés observateurs invités dans ce monde de superstitions féminines ou roumis incrédules leurrés par des magiciennes ? Nos voisines auraient-elles l’intention de nous jeter un quelconque sortilège ? Nous sommes entre leurs mains.
Aghkiya lave soigneusement les verres, la menthe infuse dans le thé et parfume l’atmosphère. Dans la grande chambre ouverte sur la terrasse commencent à résonner les chants et les rires. Sâadiya l’espiègle tend un bendir à Jacky.
Me voilà rassuré.
Un après midi aux Aït Boulmane,
* Vêtement sans couture tel un grand châle lourd et chaud que les femmes portent sur leurs épaules quand il fait frais ou pour sortir les soirs de fête.
Inondations en République Dominicaine (début juin 2007) English translation pending
Bonjour nous sommes un petit groupe de 4 amis qui partent le 14 juin à Puerto Plata.
Seulement les informations ont parlés d'innondations dans le nord de la république dominicaine ainsi qu'à Haiti.
même sur internet ils en parlent mais pas beaucoup, mon agence de voyage Nouvelles Frontières me dit qu'ils ne savent rien et qu'ils n'ont pas réussis à joindre mon hôtel à cause du décalage horaire (les gros menteurs)
moi ça m'affole un peu parce que je ne sais pas du tout ce qu'il se passe là-bas, alors si une personne fraichement débarqué de R.D peut m'aiguiller sur la situation ce serait vraiment très très gentil.
😛
😛
Tour d'Italie en train et à vélo English translation pending
Pour mes vacances, j’avais décidé de mettre le cap sur Rome et de revenir à Milan. Comme d’habitude, à part le billet et l’achat du guide touristique, je ne prépare pas mon voyage. Je sais juste la direction que je veux prendre (voir Naples puis le nord) et le moyen de transport : le train et la bicyclette, celle-ci plus pour éviter de ne voir que les coins à touristes que pour faire des km.
Mon départ par le train couchette a bien failli ne pas avoir lieu. Le vélo même en sac y étant interdit, j’ai dû m’imposer au contrôleur italien : parler beaucoup en français et surtout occuper le terrain en s’installant dans le train comme si on était dans son bon droit. Comme me l’a dit un contrôleur français arrivant un peu tard, j’aurais dû normalement être débarqué. Mais quand on est sûr de son bon droit, et que les Italiens ont l’ombre d’une hésitation sur l’application de leur loi, ce qui arrive souvent, on a le bénéfice du doute. Quand on n’en abuse pas cette souplesse rend le pays très sympathique.
Enfin après avoir plié tant bien que mal mon vélo dans son sac, fixé le cap pour le lendemain (sites à voir à Rome) et passé cette première épreuve, j’ai engagé la conversation avec un jeune séminariste en route vers Florence. Français il portait l’habit. En fait, il appartient à un nouvel ordre très militant fondé à la fin des années 80 prônant le retour à la messe en latin et à la tradition. Là où lui se dit d’obédience salésienne, moi j’ai mis l’étiquette Saint Pie V à tort ou à raison. Mais la discussion est assez intéressante du fait de son militantisme. Ce n’est pas que je trouve toutes les sectes intéressantes (non je n’ai pas été discuter avec les témoins de Jéhovah rencontrés à Pérouse), mais comme il a des idées bien arrêtées sur tout pour son âge c’était assez curieux. Disons qu’être sur de ses idées à 60 ans ça me semble plus normal qu’à 20 ans. Quand l’esprit est jeune il est plus souple, donc plus apte à se remettre en question. Mais bon on verra à 60 piges ce que j’en dirai. En Italie leur séminaire réunit français (surtout) et étrangers pour ensuite les envoyer au bout de sept ans en Italie France et Etats-Unis selon les chemins de la providence. En clair obéis au chef avant de voir tes désirs propres. Cette nouvelle congrégation m’a paru être le fer de lance de l’Eglise pour les missions. Même en Italie si les religieux sont nombreux, ils sont souvent vieux. Or là c’est un séminaire pour jeunes uniquement. Et il semble très proche des idées de Ratzinger. Mais l’intriguant est l’archaïsme des arguments utilisés : utiliser la physique d’Aristote pour prouver scientifiquement l’existence de Dieu, c’est déjà un peu vieillot au temps de la troisième république, quand les élites étaient pétries d’humanisme. C’est décalé pour combattre le « relativisme » comme il dit, même si je lui accorde que celui-ci est une faiblesse européenne. En physique, sur Darwin, il était un peu à court d’arguments alors que je ne suis pas moi-même un scientifique. Enfin lui a dormi du sommeil du juste, moi de celui du mécréant qui méditait encore notre conversation.
Nous sommes arrivé à Rome avec quelques heures de retard mais pas un mot d’excuse (la SNCF c’est finalement pas si mal). A Rome l’auberge de jeunesse est difficile à trouver mais grâce à cela je progresse en italien. Je finis loin du centre, dans une chambre mixte (je ne savais pas que la chose existât). Mais cet éloignement m’a permis de ne pas voir que le côté touristique de la ville avec ses incontournables vendeurs de gelato et de faux sacs de marque. Ces derniers sont généralement étrangers. Dans la capitale, comme à Florence, Naples ou Milan j’ai été stupéfait du nombre de clandestins tenant leur atelier au noir. Désormais il y a même un coin chinois à l’intérieur du vieux Naples c’est dire. Mais leur organisation est surprenante : vente de faux Vuitton pour les Noirs, les Pakistanais ou les Chinois ayant eux aussi toujours le même bric-à-brac quelle que soit la ville. Il serait intéressant de savoir quels Italiens se commerce enrichit. C’est la seule présence visible de la mafia dans les rues pour un touriste. Quant aux Roms, ils mendient dans les gares ou les Eglises. A voir une telle concentration de vendeurs parasites et méprisés, on se dit que le spectacle n’incite guère au respect des autres cultures. La police participe elle aussi à la scène. Paraît-il ils auraient la matraque un peu lourde sur le dos des malheureux, mais les patrouilles de police ne font que remballer aux locaux leur attirail pour le déballer quelques pas plus loin. D’autant plus intriguant que certains marchés autorisés vendent la même chose sans aucun souci. Enfin pour un bengali, vendeur de vêtements comme ils le sont souvent, même ainsi la vie est meilleure que dans son pays. Par rapport au vendeur de fleurs ou de sacs c’est vrai il est déjà au dessus dans l’ascension sociale.
La police municipale semble avoir une vie pas trop désagréable, à voir la pose nonchalante de bien des agents. Elle est en revanche beaucoup plus présente que la française. Leur arme secrète : Les cabines vertes d’où ils sont censés surveiller la rue. Je n’en ai pas vu d’actives dans les autres villes. Même dans le centre de Naples des flics s’aventurent à deux et pas en bataillon comme chez nous. Enfin partout le portable est un élément de la panoplie ; Quand même les gardiens de musée l’utilisent sans vergogne, il faut renoncer à trouver ça dérangeant.
L’avantage d’un vélo c’est que cela peut aussi occasionner des rencontres. Un gars avec un vélo hors d’âge dégonflé à qui je n’ai pas pu venir en aide m’a fait visiter l’ex ghetto juif. Et c’est vrai que la pâtisserie y vaut le détour. Seul, j’étais passé dans le quartier sans le voir.
Avant de partir pour Salerne, j’ai fait une excursion à Tivoli en vélo. Je pensais y aller en métro au départ mais comme pour des raisons de sécurité ( !) les vélos sont interdits dans les métros, j’ai visité la banlieue romaine. On voit je trouve plus à celle-ci la richesse d’une ville que dans son centre trop original. Force est de constater que la banlieue romaine est plus pauvre déjà que la française. Sur les routes, vendeurs de fruits (fraises surtout) et cafés. Les prix ne m’ont pas vraiment semblé moins chers qu’en magasin. Pour le vélo la route italienne c’est souvent du sport : j’ai versé deux fois dans mon périple et pour Tivoli, ayant crevé au milieu de nulle part, je n’ai dû mon salut qu’à un proche Décathlon. Je fais la pub parce que je leur suis reconnaissant : vu le cagnard qu’il faisait dehors, je me suis mis au frais dans le magasin pour changer la chambre. Après avoir bien sali leur sol, ils m’ont certes incité à partir, mais plutôt avec le sourire comme souvent en Italie.
Après Rome départ pour Naples en train omnibus. Métro titrait sur une femme qui s’était mise en tenue d’Eve dans la fontaine du Bernin à Rome… Information de fond pour les Italiens, toujours aussi réservés dans leur tenue vestimentaire. Le short est banni surtout au sud. Les manches courtes sont rares même à 30° et le port de la veste n’est pas rare. Au nord de l’Italie s’est un peu plus cool mais pas tant que ça. A Milan certaines font le trottoir en jeans. A Naples, les amoureux vont à l’écart, dans le parc des champs Phlégréens pour s’embrasser souvent en cachette. Quoiqu’il en soit le port de lunettes de soleil dans le métro j’adore.
Naples est sale, bruyante et pauvre : c’est ce qui fait tout son charme avec le linge aux fenêtres et l’impression d’être entré dans la maison quand on se promène dans les rues. Ville toujours envahie par les scooters. Les flics ont beau mettre des prunes souvent le napolitain frimeur ne se laisse pas faire. Moi non plus et je m’adapte très bien à la conduite « virile » nécessaire dans la ville. Il y a des compensations à la sauvagerie sur a voirie. Pour un français griller avec le plus grand détachement un feu rouge devant un policier reste quand même des plus plaisants. Ville aux trésors culinaires cachés : même les plus banales échoppes de restauration sans prétention servent une cuisine originale. J’ai pu me rendre compte que la cuisine locale, ce n’est pas seulement les pates et la pizza.
Il existe un métro napolitain. Je l’ai testé sans composter de billet. Bon ce n’est pas pour le prix, de toute façon je ne comptais pas utiliser le métro à nouveau mais plus pour le plaisir de frauder en vacances. Bien sûr j’ai été exaucé dès le premier trajet contrôle. Et numéro classique du je ne savais pas je ne parle pas italien je suis un imbécile d’étranger et étonnamment ça marche. J’ai le droit de poursuivre ma route sans la prune ! Je ne peux donc pas critiquer un tel mode de transport, même si dès 11h le métro était fermé, m’imposant une salutaire promenade à travers tout Naples pour rentrer.
A l’auberge de jeunesse, j’ai discuté avec un français qui faisait le tour du monde en vélo. Il m’a donné son mail pour que nous faisions route commune mais je l’ai perdu dès le lendemain. Nos routes ont donc divergé après Naples. Avec une amie qui l’accompagnait un bout du chemin, nous sommes allé manger chinois en ville. J’ai donc fait la piètre démonstration de mon excellente maîtrise de l’Italien fondé sur l’ajout du « a » à la racine quand on ne connaît pas le mot. La serveuse chinoise ne faisait cependant guère d’efforts pour comprendre notre souhait d’avoir de l’eau du robinet. Nous avons dû cependant céder pour avoir de l’eau et commander une bouteille. La variante italienne du resto chinois est assez surprenante, avec la distinction entre antipasti et pasta des cartes italiennes.
Après le retour à l’auberge nous avons également sympathisé avec des Japonais. Moi qui pensais les émerveiller avec ma fine connaissance de leur langue, je n’ai eu en réponse qu’un pfff sayonara tous les occidentaux le disent aux japonaises. Genre tu ne connais rien de plus original pour leur parler ? Bon il faudra que je travaille un peu plus pour impressionner. A noter que les Japonais voyageant en auberge comme les chinois sont plus ouverts que les autres. Comme ils parcourent de longues distances souvent pour faire un tour du monde et sont forcés de se mêler aux autres, leur contact est plus facile me semble-t-il.
En quittant Naples et après la visite aux milieux des classes scolaires de petits Français d’Herculanum et Pompéi, j’ai mis le cap sur Amalfi. Sur le Cap de Sorrente, la montée à Bicyclette de la montagne permettait de redescendre vers et mon objectif de l’autre côté. Plutôt que suivre la côte l’itinéraire était effectivement plus sympathique et pittoresque. Sur le versant coté Pompéi l’Italie pauvre avec petits vieux sur le bord des routes, âne pour le transport du bois et poubelles en stockage plus ou moins long. Un village traversé était pourtant ville de « sapore ». Cependant l’autre versant vers Amalfi c’est les résidences plus aisées occupées par des touristes internationaux, les souvenirs et le gelato. Amalfi accueille aussi des bateaux de croisières, au point que les vendeurs locaux en oublient l’italien : on ne comprend pas quand je dis que je veux mon gelato piccolo et on m’en sert une grande au prix du double. Sur la route les paysans vendent leurs agrumes aux touristes. S’ils sont très sympathiques, je n’ai pas été très convaincu par le goût des citrons géants. A Salerne baignade pour le principe mais sans trop de conviction entre deux orages. Et puis les plages de gravier, entre les bateaux ce n’est quand même pas le top. Paraît-il plus au sud elles sont plus belles mais je n’ai pas été jusque là.
La remontée de Salerne à Pérouse en train m’a fait dépenser une journée. Autant de petites villes me semblent bien desservies en Italie autant les trains entre différentes régions me semblent peu pratique. J’ai du prendre trois billets : à Salerne, Naples et Rome. A la gare de Rome mon charme fou m’a fait aborder pour une distribution d’échantillons gratuits pour lavage de mains sans eau. Un train sur deux n’acceptant pas les vélos je dois tantôt le prendre avec moi tantôt le mettre dans un sac en le démontant. Mes mains ont donc toujours plus ou moins étaient plus noires que méticuleusement manucurées. De plus le billet de train ne mentionnant pas la correspondance, je me suis retrouvé débarqué quelque part sur la route d’Ancône. Au vu de ma lassitude, pour le retour vers Pérouse, j’ai tenté de passer en force avec le vélo. Pour le premier train, c’est passé juste (positionné à l’autre bout du quai, je n’ai pas compris les signes du contrôleur). Bon je l’ai fait rigoler alors… En revanche pour le deuxième train le contrôleur suivant n’était pas d’humeur. Montée en fanfare, comme je squattais déjà son train, il l’a retenu en gare tant que je n’ai pas rangé mon vélo… avec diffusion d’une annonce aux voyageurs, pour leur expliquer que le retard était dû à un jeune français … Mais personne n’est venu me féliciter hélas.
Le coucher de soleil sur Pérouse était magnifique. Vie nocturne très active, j’ai pas mal arrosé ma pizza sans écarter le pasticcerie locales. A l’intérieur de la pasticceria il y a toujours des biscuits pas cuits dont le goût est assez décevant mais quand on écarte cela les gâteaux à l’amande ou la crème pâtissière, voire au fromage sont vraiment enthousiasmant. Bizarrement une ville aussi provinciale que Pérouse a une vie nocturne bien plus active m’a-t-il semblé que Naples.
Après Pérouse, arrivé à Florence. Grand moment de stress au milieu du flux touristique. J’ai résisté une journée vaillamment avant de trouver refuge à Bologne. Les gens sont étonnamment serviables quand même au vu du nombre de touristes. Intrigant, comme le duomo était fermé à mon arrivé aux touristes, seule restait ouverte l’entrée des fidèles pour la messe. Des policiers filtraient l’entrée et il y en avait même un à l’intérieur pour observer la dévotion ! Etonnant soutient étatique au culte je trouve. Enfin j’ai visé le grand baraqué pour me cacher derrière et j’ai pu assister à la première messe de ma vie. Indépendamment des touristes infiltrés, il y avait foule, même des jeunes. Cela dit en général, quand la police ne surveille pas l’entrée, pour la messe ce sont les vieux qui y vont, comme en France.
A Bologne, trouver l’auberge de jeunesse m’a permis d’admirer la campagne. En principe il était à 5 km du centre d’après le guide, j’ai donc été assez aléatoirement en pleine nature. Les locaux ne sont pas des chasseurs, le faisan qui s’est mollement dérangé à mon approche ne semblait pas inquiet outre mesure. En revanche le machisme reste. Quand j’ai arrêté deux retraités pour demander ma route, j’ai provoqué le recadrage de madame par monsieur « mais arrête de l’embrouiller enfin c’est moi qui explique ! Tu vois bien qu’il ne comprend pas quand on est deux à parler, c’est moi qui ai commencé… » La rue particulièrement au sud reste dominée par le mâle.
Dans la ville elle-même je n’ai pas vu de tracts appelant à la révolution. C’était assez décevant pour Bologne la rouge. Un étudiant m’a dit que la tradition se perdait dans le matérialisme actuel. Le danger des Brigades faisant trembler les journaux serait un mythe ? En tout cas il m’a également assuré qu’il n’y avait pas de hiérarchie entre les facs italiennes, je ne sais pas si c’est vrai. Lui avait pris soudain le parti de faire l’école buissonnière, quand il s’est rendu compte que beaucoup de ses petits camarades faisaient le pont. Calabrais il trouvait Cosenza plus sure pour les « petits » : là bas, pas de vendeur de drogue marocain comme dans le nord grâce au monopole de la Ndrangheta
Sur la route de Milan, je me suis retrouvé face à une mamie italienne. J’ai voulu engager la conversation mais le problème de la mamie esseulée italienne c’est qu’une fois lancée, elle ne s’arrête plus. Toute l’histoire de la famille y passe. Mes voisins s’amusent visiblement beaucoup du Français qui avait provoqué une telle quantité de paroles et n’osaient plus dire que des si ou no par intermittence.
L’auberge de jeunesse à Milan est un peu une usine au vu du nombre d’étudiants. J’ai lié contact avec des Allemands et des Espagnoles, offrant généreusement la boisson pour que la compagnie soit plus divertissante. Après avoir débattu sur le thème les Français aiment-ils les Allemands avec exemples familiaux un peu arrangés à l’appui, j’ai détourné la conversation sur les Italiens. Visiblement pour une blonde décolorée, avoir des contacts ne semble pas une grande difficulté dans ce pays...
Le jour de mon départ j’ai assisté au défilé du premier mai à Milan. Il y avait deux manifestations, je n’ai vu que la première. Mais cela tenait plus du carnaval que du défilé du premier mai. Des groupuscules défilaient avec force bannières rouges et symboles d’une autre époque. En général c’était rouge sauf une secte chrétienne en jaune au milieu mais qui ne devait pas avoir bien compris le thème de la parade. Sur le côté la manifestation était encadrée par des noirs vendant des brochures pour le socialisme. Militants de fraîche date ceux-là… Une jeune fille m’a vendu une cocarde rouge à attacher à mon bagage, celui-ci a fière allure je dois dire, en dépit des pièces perdues sur le pavé napolitain. Autrement moyenne d’âge du millier de manifestants : 50-60 ans. Pour les révolutionnaires actifs ce n’était pas trop convaincants.
A part ça Milan c’est la Mittel Europa : propre, grandes rues, immeubles de la reconstruction dans l’après-guerre. Les voitures témoignent d’une richesse qui n’a rien à voir avec les tacots napolitains. Le tramway ancien côtoie le moderne.
Allez pour finir de faire le tour idéologique de l’Italie, dans le train de retour, j’ai rencontré un jeune prof d’Italien à Paris. Nous avons débattu du fascisme et de ses héritiers. En bien ou en mal le régime a apporté pas mal d’innovations c’est vrai au pays. Son caractère criminel aujourd’hui vient de son évolution après l’invasion de l’Ethiopie, mais avant ce n’était pas une dictature plus étouffante que bien d’autres. Et une dictature dans l’entre deux guerres c’est mieux vu qu’aujourd’hui. Maintenant l’opinion s’émeut tout de suite quand on ouvre un camp au soleil pour opposants dispensés de jugement, mais à l’époque la République aussi à un camp de vacances à Cayenne. Un Berlusconi a récupéré une partie de l’héritage fasciste notamment dans sa façon de faire sa promotion personnelle et le pouvoir fort en Italie reste attaché aux références fascistes. L’art de la propagande est la première vertu du grand homme au dessus des partis ; peu importe qu’il fasse l’essentiel c’est de montrer qu’il fait. Pour résumer en Italie je n’ai pas aimé : Le klaxon a Naples. Le parcours du combattant pour le vélo dans les trains
De bien petits désagréments par rapport à ce que j’ai aimé : L’ouverture des ItaliensLa nourriture dans les cafés et les petits magasins locaux. Comment Mac Donald peut-il y être rentable ?
Mon départ par le train couchette a bien failli ne pas avoir lieu. Le vélo même en sac y étant interdit, j’ai dû m’imposer au contrôleur italien : parler beaucoup en français et surtout occuper le terrain en s’installant dans le train comme si on était dans son bon droit. Comme me l’a dit un contrôleur français arrivant un peu tard, j’aurais dû normalement être débarqué. Mais quand on est sûr de son bon droit, et que les Italiens ont l’ombre d’une hésitation sur l’application de leur loi, ce qui arrive souvent, on a le bénéfice du doute. Quand on n’en abuse pas cette souplesse rend le pays très sympathique.
Enfin après avoir plié tant bien que mal mon vélo dans son sac, fixé le cap pour le lendemain (sites à voir à Rome) et passé cette première épreuve, j’ai engagé la conversation avec un jeune séminariste en route vers Florence. Français il portait l’habit. En fait, il appartient à un nouvel ordre très militant fondé à la fin des années 80 prônant le retour à la messe en latin et à la tradition. Là où lui se dit d’obédience salésienne, moi j’ai mis l’étiquette Saint Pie V à tort ou à raison. Mais la discussion est assez intéressante du fait de son militantisme. Ce n’est pas que je trouve toutes les sectes intéressantes (non je n’ai pas été discuter avec les témoins de Jéhovah rencontrés à Pérouse), mais comme il a des idées bien arrêtées sur tout pour son âge c’était assez curieux. Disons qu’être sur de ses idées à 60 ans ça me semble plus normal qu’à 20 ans. Quand l’esprit est jeune il est plus souple, donc plus apte à se remettre en question. Mais bon on verra à 60 piges ce que j’en dirai. En Italie leur séminaire réunit français (surtout) et étrangers pour ensuite les envoyer au bout de sept ans en Italie France et Etats-Unis selon les chemins de la providence. En clair obéis au chef avant de voir tes désirs propres. Cette nouvelle congrégation m’a paru être le fer de lance de l’Eglise pour les missions. Même en Italie si les religieux sont nombreux, ils sont souvent vieux. Or là c’est un séminaire pour jeunes uniquement. Et il semble très proche des idées de Ratzinger. Mais l’intriguant est l’archaïsme des arguments utilisés : utiliser la physique d’Aristote pour prouver scientifiquement l’existence de Dieu, c’est déjà un peu vieillot au temps de la troisième république, quand les élites étaient pétries d’humanisme. C’est décalé pour combattre le « relativisme » comme il dit, même si je lui accorde que celui-ci est une faiblesse européenne. En physique, sur Darwin, il était un peu à court d’arguments alors que je ne suis pas moi-même un scientifique. Enfin lui a dormi du sommeil du juste, moi de celui du mécréant qui méditait encore notre conversation.
Nous sommes arrivé à Rome avec quelques heures de retard mais pas un mot d’excuse (la SNCF c’est finalement pas si mal). A Rome l’auberge de jeunesse est difficile à trouver mais grâce à cela je progresse en italien. Je finis loin du centre, dans une chambre mixte (je ne savais pas que la chose existât). Mais cet éloignement m’a permis de ne pas voir que le côté touristique de la ville avec ses incontournables vendeurs de gelato et de faux sacs de marque. Ces derniers sont généralement étrangers. Dans la capitale, comme à Florence, Naples ou Milan j’ai été stupéfait du nombre de clandestins tenant leur atelier au noir. Désormais il y a même un coin chinois à l’intérieur du vieux Naples c’est dire. Mais leur organisation est surprenante : vente de faux Vuitton pour les Noirs, les Pakistanais ou les Chinois ayant eux aussi toujours le même bric-à-brac quelle que soit la ville. Il serait intéressant de savoir quels Italiens se commerce enrichit. C’est la seule présence visible de la mafia dans les rues pour un touriste. Quant aux Roms, ils mendient dans les gares ou les Eglises. A voir une telle concentration de vendeurs parasites et méprisés, on se dit que le spectacle n’incite guère au respect des autres cultures. La police participe elle aussi à la scène. Paraît-il ils auraient la matraque un peu lourde sur le dos des malheureux, mais les patrouilles de police ne font que remballer aux locaux leur attirail pour le déballer quelques pas plus loin. D’autant plus intriguant que certains marchés autorisés vendent la même chose sans aucun souci. Enfin pour un bengali, vendeur de vêtements comme ils le sont souvent, même ainsi la vie est meilleure que dans son pays. Par rapport au vendeur de fleurs ou de sacs c’est vrai il est déjà au dessus dans l’ascension sociale.
La police municipale semble avoir une vie pas trop désagréable, à voir la pose nonchalante de bien des agents. Elle est en revanche beaucoup plus présente que la française. Leur arme secrète : Les cabines vertes d’où ils sont censés surveiller la rue. Je n’en ai pas vu d’actives dans les autres villes. Même dans le centre de Naples des flics s’aventurent à deux et pas en bataillon comme chez nous. Enfin partout le portable est un élément de la panoplie ; Quand même les gardiens de musée l’utilisent sans vergogne, il faut renoncer à trouver ça dérangeant.
L’avantage d’un vélo c’est que cela peut aussi occasionner des rencontres. Un gars avec un vélo hors d’âge dégonflé à qui je n’ai pas pu venir en aide m’a fait visiter l’ex ghetto juif. Et c’est vrai que la pâtisserie y vaut le détour. Seul, j’étais passé dans le quartier sans le voir.
Avant de partir pour Salerne, j’ai fait une excursion à Tivoli en vélo. Je pensais y aller en métro au départ mais comme pour des raisons de sécurité ( !) les vélos sont interdits dans les métros, j’ai visité la banlieue romaine. On voit je trouve plus à celle-ci la richesse d’une ville que dans son centre trop original. Force est de constater que la banlieue romaine est plus pauvre déjà que la française. Sur les routes, vendeurs de fruits (fraises surtout) et cafés. Les prix ne m’ont pas vraiment semblé moins chers qu’en magasin. Pour le vélo la route italienne c’est souvent du sport : j’ai versé deux fois dans mon périple et pour Tivoli, ayant crevé au milieu de nulle part, je n’ai dû mon salut qu’à un proche Décathlon. Je fais la pub parce que je leur suis reconnaissant : vu le cagnard qu’il faisait dehors, je me suis mis au frais dans le magasin pour changer la chambre. Après avoir bien sali leur sol, ils m’ont certes incité à partir, mais plutôt avec le sourire comme souvent en Italie.
Après Rome départ pour Naples en train omnibus. Métro titrait sur une femme qui s’était mise en tenue d’Eve dans la fontaine du Bernin à Rome… Information de fond pour les Italiens, toujours aussi réservés dans leur tenue vestimentaire. Le short est banni surtout au sud. Les manches courtes sont rares même à 30° et le port de la veste n’est pas rare. Au nord de l’Italie s’est un peu plus cool mais pas tant que ça. A Milan certaines font le trottoir en jeans. A Naples, les amoureux vont à l’écart, dans le parc des champs Phlégréens pour s’embrasser souvent en cachette. Quoiqu’il en soit le port de lunettes de soleil dans le métro j’adore.
Naples est sale, bruyante et pauvre : c’est ce qui fait tout son charme avec le linge aux fenêtres et l’impression d’être entré dans la maison quand on se promène dans les rues. Ville toujours envahie par les scooters. Les flics ont beau mettre des prunes souvent le napolitain frimeur ne se laisse pas faire. Moi non plus et je m’adapte très bien à la conduite « virile » nécessaire dans la ville. Il y a des compensations à la sauvagerie sur a voirie. Pour un français griller avec le plus grand détachement un feu rouge devant un policier reste quand même des plus plaisants. Ville aux trésors culinaires cachés : même les plus banales échoppes de restauration sans prétention servent une cuisine originale. J’ai pu me rendre compte que la cuisine locale, ce n’est pas seulement les pates et la pizza.
Il existe un métro napolitain. Je l’ai testé sans composter de billet. Bon ce n’est pas pour le prix, de toute façon je ne comptais pas utiliser le métro à nouveau mais plus pour le plaisir de frauder en vacances. Bien sûr j’ai été exaucé dès le premier trajet contrôle. Et numéro classique du je ne savais pas je ne parle pas italien je suis un imbécile d’étranger et étonnamment ça marche. J’ai le droit de poursuivre ma route sans la prune ! Je ne peux donc pas critiquer un tel mode de transport, même si dès 11h le métro était fermé, m’imposant une salutaire promenade à travers tout Naples pour rentrer.
A l’auberge de jeunesse, j’ai discuté avec un français qui faisait le tour du monde en vélo. Il m’a donné son mail pour que nous faisions route commune mais je l’ai perdu dès le lendemain. Nos routes ont donc divergé après Naples. Avec une amie qui l’accompagnait un bout du chemin, nous sommes allé manger chinois en ville. J’ai donc fait la piètre démonstration de mon excellente maîtrise de l’Italien fondé sur l’ajout du « a » à la racine quand on ne connaît pas le mot. La serveuse chinoise ne faisait cependant guère d’efforts pour comprendre notre souhait d’avoir de l’eau du robinet. Nous avons dû cependant céder pour avoir de l’eau et commander une bouteille. La variante italienne du resto chinois est assez surprenante, avec la distinction entre antipasti et pasta des cartes italiennes.
Après le retour à l’auberge nous avons également sympathisé avec des Japonais. Moi qui pensais les émerveiller avec ma fine connaissance de leur langue, je n’ai eu en réponse qu’un pfff sayonara tous les occidentaux le disent aux japonaises. Genre tu ne connais rien de plus original pour leur parler ? Bon il faudra que je travaille un peu plus pour impressionner. A noter que les Japonais voyageant en auberge comme les chinois sont plus ouverts que les autres. Comme ils parcourent de longues distances souvent pour faire un tour du monde et sont forcés de se mêler aux autres, leur contact est plus facile me semble-t-il.
En quittant Naples et après la visite aux milieux des classes scolaires de petits Français d’Herculanum et Pompéi, j’ai mis le cap sur Amalfi. Sur le Cap de Sorrente, la montée à Bicyclette de la montagne permettait de redescendre vers et mon objectif de l’autre côté. Plutôt que suivre la côte l’itinéraire était effectivement plus sympathique et pittoresque. Sur le versant coté Pompéi l’Italie pauvre avec petits vieux sur le bord des routes, âne pour le transport du bois et poubelles en stockage plus ou moins long. Un village traversé était pourtant ville de « sapore ». Cependant l’autre versant vers Amalfi c’est les résidences plus aisées occupées par des touristes internationaux, les souvenirs et le gelato. Amalfi accueille aussi des bateaux de croisières, au point que les vendeurs locaux en oublient l’italien : on ne comprend pas quand je dis que je veux mon gelato piccolo et on m’en sert une grande au prix du double. Sur la route les paysans vendent leurs agrumes aux touristes. S’ils sont très sympathiques, je n’ai pas été très convaincu par le goût des citrons géants. A Salerne baignade pour le principe mais sans trop de conviction entre deux orages. Et puis les plages de gravier, entre les bateaux ce n’est quand même pas le top. Paraît-il plus au sud elles sont plus belles mais je n’ai pas été jusque là.
La remontée de Salerne à Pérouse en train m’a fait dépenser une journée. Autant de petites villes me semblent bien desservies en Italie autant les trains entre différentes régions me semblent peu pratique. J’ai du prendre trois billets : à Salerne, Naples et Rome. A la gare de Rome mon charme fou m’a fait aborder pour une distribution d’échantillons gratuits pour lavage de mains sans eau. Un train sur deux n’acceptant pas les vélos je dois tantôt le prendre avec moi tantôt le mettre dans un sac en le démontant. Mes mains ont donc toujours plus ou moins étaient plus noires que méticuleusement manucurées. De plus le billet de train ne mentionnant pas la correspondance, je me suis retrouvé débarqué quelque part sur la route d’Ancône. Au vu de ma lassitude, pour le retour vers Pérouse, j’ai tenté de passer en force avec le vélo. Pour le premier train, c’est passé juste (positionné à l’autre bout du quai, je n’ai pas compris les signes du contrôleur). Bon je l’ai fait rigoler alors… En revanche pour le deuxième train le contrôleur suivant n’était pas d’humeur. Montée en fanfare, comme je squattais déjà son train, il l’a retenu en gare tant que je n’ai pas rangé mon vélo… avec diffusion d’une annonce aux voyageurs, pour leur expliquer que le retard était dû à un jeune français … Mais personne n’est venu me féliciter hélas.
Le coucher de soleil sur Pérouse était magnifique. Vie nocturne très active, j’ai pas mal arrosé ma pizza sans écarter le pasticcerie locales. A l’intérieur de la pasticceria il y a toujours des biscuits pas cuits dont le goût est assez décevant mais quand on écarte cela les gâteaux à l’amande ou la crème pâtissière, voire au fromage sont vraiment enthousiasmant. Bizarrement une ville aussi provinciale que Pérouse a une vie nocturne bien plus active m’a-t-il semblé que Naples.
Après Pérouse, arrivé à Florence. Grand moment de stress au milieu du flux touristique. J’ai résisté une journée vaillamment avant de trouver refuge à Bologne. Les gens sont étonnamment serviables quand même au vu du nombre de touristes. Intrigant, comme le duomo était fermé à mon arrivé aux touristes, seule restait ouverte l’entrée des fidèles pour la messe. Des policiers filtraient l’entrée et il y en avait même un à l’intérieur pour observer la dévotion ! Etonnant soutient étatique au culte je trouve. Enfin j’ai visé le grand baraqué pour me cacher derrière et j’ai pu assister à la première messe de ma vie. Indépendamment des touristes infiltrés, il y avait foule, même des jeunes. Cela dit en général, quand la police ne surveille pas l’entrée, pour la messe ce sont les vieux qui y vont, comme en France.
A Bologne, trouver l’auberge de jeunesse m’a permis d’admirer la campagne. En principe il était à 5 km du centre d’après le guide, j’ai donc été assez aléatoirement en pleine nature. Les locaux ne sont pas des chasseurs, le faisan qui s’est mollement dérangé à mon approche ne semblait pas inquiet outre mesure. En revanche le machisme reste. Quand j’ai arrêté deux retraités pour demander ma route, j’ai provoqué le recadrage de madame par monsieur « mais arrête de l’embrouiller enfin c’est moi qui explique ! Tu vois bien qu’il ne comprend pas quand on est deux à parler, c’est moi qui ai commencé… » La rue particulièrement au sud reste dominée par le mâle.
Dans la ville elle-même je n’ai pas vu de tracts appelant à la révolution. C’était assez décevant pour Bologne la rouge. Un étudiant m’a dit que la tradition se perdait dans le matérialisme actuel. Le danger des Brigades faisant trembler les journaux serait un mythe ? En tout cas il m’a également assuré qu’il n’y avait pas de hiérarchie entre les facs italiennes, je ne sais pas si c’est vrai. Lui avait pris soudain le parti de faire l’école buissonnière, quand il s’est rendu compte que beaucoup de ses petits camarades faisaient le pont. Calabrais il trouvait Cosenza plus sure pour les « petits » : là bas, pas de vendeur de drogue marocain comme dans le nord grâce au monopole de la Ndrangheta
Sur la route de Milan, je me suis retrouvé face à une mamie italienne. J’ai voulu engager la conversation mais le problème de la mamie esseulée italienne c’est qu’une fois lancée, elle ne s’arrête plus. Toute l’histoire de la famille y passe. Mes voisins s’amusent visiblement beaucoup du Français qui avait provoqué une telle quantité de paroles et n’osaient plus dire que des si ou no par intermittence.
L’auberge de jeunesse à Milan est un peu une usine au vu du nombre d’étudiants. J’ai lié contact avec des Allemands et des Espagnoles, offrant généreusement la boisson pour que la compagnie soit plus divertissante. Après avoir débattu sur le thème les Français aiment-ils les Allemands avec exemples familiaux un peu arrangés à l’appui, j’ai détourné la conversation sur les Italiens. Visiblement pour une blonde décolorée, avoir des contacts ne semble pas une grande difficulté dans ce pays...
Le jour de mon départ j’ai assisté au défilé du premier mai à Milan. Il y avait deux manifestations, je n’ai vu que la première. Mais cela tenait plus du carnaval que du défilé du premier mai. Des groupuscules défilaient avec force bannières rouges et symboles d’une autre époque. En général c’était rouge sauf une secte chrétienne en jaune au milieu mais qui ne devait pas avoir bien compris le thème de la parade. Sur le côté la manifestation était encadrée par des noirs vendant des brochures pour le socialisme. Militants de fraîche date ceux-là… Une jeune fille m’a vendu une cocarde rouge à attacher à mon bagage, celui-ci a fière allure je dois dire, en dépit des pièces perdues sur le pavé napolitain. Autrement moyenne d’âge du millier de manifestants : 50-60 ans. Pour les révolutionnaires actifs ce n’était pas trop convaincants.
A part ça Milan c’est la Mittel Europa : propre, grandes rues, immeubles de la reconstruction dans l’après-guerre. Les voitures témoignent d’une richesse qui n’a rien à voir avec les tacots napolitains. Le tramway ancien côtoie le moderne.
Allez pour finir de faire le tour idéologique de l’Italie, dans le train de retour, j’ai rencontré un jeune prof d’Italien à Paris. Nous avons débattu du fascisme et de ses héritiers. En bien ou en mal le régime a apporté pas mal d’innovations c’est vrai au pays. Son caractère criminel aujourd’hui vient de son évolution après l’invasion de l’Ethiopie, mais avant ce n’était pas une dictature plus étouffante que bien d’autres. Et une dictature dans l’entre deux guerres c’est mieux vu qu’aujourd’hui. Maintenant l’opinion s’émeut tout de suite quand on ouvre un camp au soleil pour opposants dispensés de jugement, mais à l’époque la République aussi à un camp de vacances à Cayenne. Un Berlusconi a récupéré une partie de l’héritage fasciste notamment dans sa façon de faire sa promotion personnelle et le pouvoir fort en Italie reste attaché aux références fascistes. L’art de la propagande est la première vertu du grand homme au dessus des partis ; peu importe qu’il fasse l’essentiel c’est de montrer qu’il fait. Pour résumer en Italie je n’ai pas aimé : Le klaxon a Naples. Le parcours du combattant pour le vélo dans les trains
De bien petits désagréments par rapport à ce que j’ai aimé : L’ouverture des ItaliensLa nourriture dans les cafés et les petits magasins locaux. Comment Mac Donald peut-il y être rentable ?
Tout-inclus à Cuba avec un conjoint cubain English translation pending
Bonjour, j'ai déjà lu qu'il y avait certains grossistes au départ du Québec qui ne voulait pas vendre un forfait pour une personne ici au Québec et le conjoint cubain n'ayant pas besoin du vol mais je ne me souviens plus de quel grossiste, il s'agissait. Est-ce que quelqu'un est au courant car je veux réserver dans un hôtel tout-inclus pour moi et mon époux; J'aurai besoin du vol mais pas lui car il est à Cuba.
Merci et bonne journée à tous!
Cricri
Cricri
Glissement de terrain en Thaïlande English translation pending
Glissement de terrain en Thaïlande : au moins 27 morts
Agence France-Presse Bangkok
Au moins 27 personnes ont été tuées samedi par un glissement de terrain qui s'est produit sur deux populaires chutes d'eau dans le sud de la Thaïlande et de nombreuses autres sont portées disparues, ont annoncé un responsable de la sécurité civile de la province.
Ce glissement de terrain a eu lieu à 14h00 (03h00 HAE) aux chutes de Sairung et Prai Sawan dans la province de Trang, à 700 kilomètres au sud de Bangkok.
«Au moins 27 personnes sont mortes et un nombre important de personnes sont portées disparues», a déclaré un responsable de la sécurité civile de la province, sans pouvoir chiffrer le nombre exact des personnes disparues.
Une centaine de vacanciers se trouvaient aux chutes pour profiter des cinq jours de congés du nouvel an bouddhiste, qui ont débuté vendredi.
«Beaucoup de vacanciers étaient en train de nager quand le glissement de terrain s'est produit. Ca s'est passé si rapidement, en juste dix minutes», a-t-il dit.
La plupart des victimes sont des femmes et des enfants, a indiqué une responsable hospitalière.
Selon le site Internet du quotidien en langue anglaise The Nation, des touristes ont été emportés par le glissement et beaucoup d'entre eux n'ont pas réussi à «sortir à temps des chutes d'eau».
Plusieurs touristes blessés se sont réfugiés sur des rochers ou dans des arbres en attendant les sauveteurs, a ajouté The Nation. Cette zone a été touchée par de fortes pluies depuis jeudi.
Des centaines de secouristes, parmi lesquels des militaires, des policiers et des volontaires, ont été mobilisés pour chercher les personnes disparues et aider les survivants, a indiqué le responsable de la province. «Nous poursuivons nos recherches et nos opérations de secours», a-t-il dit.
Agence France-Presse Bangkok
Au moins 27 personnes ont été tuées samedi par un glissement de terrain qui s'est produit sur deux populaires chutes d'eau dans le sud de la Thaïlande et de nombreuses autres sont portées disparues, ont annoncé un responsable de la sécurité civile de la province.
Ce glissement de terrain a eu lieu à 14h00 (03h00 HAE) aux chutes de Sairung et Prai Sawan dans la province de Trang, à 700 kilomètres au sud de Bangkok.
«Au moins 27 personnes sont mortes et un nombre important de personnes sont portées disparues», a déclaré un responsable de la sécurité civile de la province, sans pouvoir chiffrer le nombre exact des personnes disparues.
Une centaine de vacanciers se trouvaient aux chutes pour profiter des cinq jours de congés du nouvel an bouddhiste, qui ont débuté vendredi.
«Beaucoup de vacanciers étaient en train de nager quand le glissement de terrain s'est produit. Ca s'est passé si rapidement, en juste dix minutes», a-t-il dit.
La plupart des victimes sont des femmes et des enfants, a indiqué une responsable hospitalière.
Selon le site Internet du quotidien en langue anglaise The Nation, des touristes ont été emportés par le glissement et beaucoup d'entre eux n'ont pas réussi à «sortir à temps des chutes d'eau».
Plusieurs touristes blessés se sont réfugiés sur des rochers ou dans des arbres en attendant les sauveteurs, a ajouté The Nation. Cette zone a été touchée par de fortes pluies depuis jeudi.
Des centaines de secouristes, parmi lesquels des militaires, des policiers et des volontaires, ont été mobilisés pour chercher les personnes disparues et aider les survivants, a indiqué le responsable de la province. «Nous poursuivons nos recherches et nos opérations de secours», a-t-il dit.
Croisière gratuite pour les enfants: quelle compagnie? English translation pending
J'aimerais savoir quel compagnie offres des prix enfants gratuit, j'ai ete voir sur le site de costa aucune promotion pour le temps des fetes.
Je reviens d 'une croisiere avec costa et nous avons paye seulement 60 $ CHACUN!😕
Sylvie
Sylvie
Le "Jungle Train" en Malaisie English translation pending
Bonjour !
Il y a beaucoup d'infos sur le jungle train dans différents posts ! mais tout est assez éparpillé et j'ai du mal à me faire une idée. Je crée donc ce message pour aider tous ceux qui comme moi souhaitent en savoir plus !
Part-il de Gemas ou de Singapour ? Si j'ai bien compris, il va jusqu'à Kota Bahru. Il s'arrête à jerantut pour aller au Taman negara ?
Tout le trajet est-il dans la jungle ? Quelle est la portion la plus intéressante ? Combient de temps environ selon les portions ?
Comment réserver son billet ? Sur le site ktmb.com.my je suppose, mais c'est quelle ligne exactement ?
Bref, faites-moi partager vos expériences svp !!
Merci d'avance
Bateau de croisière Sea Diamond fait naufrage à Santorin (Grèce) English translation pending
le sea diamond fait naufrage a santorini
La France à vélo: que choisir??? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer un pracours en vélo (seule) cette été. Je n'ai jamais fait de vraie randonnée en vélo mais ai de la volonté et de la force. Alors j'aimerai savoir ce qui est essentiel avant une traversé du pays. A quoi faut il penser, quelles sont les régions les plus agréables à vélo et celles qui ne le sont pas. Je compte partir de Strasbourg et aimerai visiter Marseille ou Pau....
Je voudrais surtout découvrir les régions de France et travailler autour des campagnes françaises en essayant de voir si il y'a des gens qui quittent les villes pour vraiment essayer de retouver une autre vie à la campagne...
Faut il forcément un vélo super cher pour un tel périple? existe t-il des bonnes carte de france pour les chemins à vélo???? Combien faut il compter comme budget par jour pour manger et camper ou se payer une petite auberge de temps en temps?
Combien faut il compter pour un vélo (simple) apte à tenir un ou deux mois de route? des conseils ??? Et pour des sacoches??? quel autre achat est nécessaire? Bref...toute info est bonne à prendre alors merci pour votre aide!.. A bientot!
Je suis en train de préparer un pracours en vélo (seule) cette été. Je n'ai jamais fait de vraie randonnée en vélo mais ai de la volonté et de la force. Alors j'aimerai savoir ce qui est essentiel avant une traversé du pays. A quoi faut il penser, quelles sont les régions les plus agréables à vélo et celles qui ne le sont pas. Je compte partir de Strasbourg et aimerai visiter Marseille ou Pau....
Je voudrais surtout découvrir les régions de France et travailler autour des campagnes françaises en essayant de voir si il y'a des gens qui quittent les villes pour vraiment essayer de retouver une autre vie à la campagne...
Faut il forcément un vélo super cher pour un tel périple? existe t-il des bonnes carte de france pour les chemins à vélo???? Combien faut il compter comme budget par jour pour manger et camper ou se payer une petite auberge de temps en temps?
Combien faut il compter pour un vélo (simple) apte à tenir un ou deux mois de route? des conseils ??? Et pour des sacoches??? quel autre achat est nécessaire? Bref...toute info est bonne à prendre alors merci pour votre aide!.. A bientot!
Plus de dix jours de pluie à Phuket et Koh Samui English translation pending
Je me demandais tout simplement comment font ces pauvre gens qui ont réservé leurs hotel et arrivé sur place pluie pluie pluie, car selon les météo france yahoo mété tv5 météo il pleut depuis plus de 10 jours, moi si cela marive je fait un replie strategique sur bali et vous que feriez vous ???? 😛
Excursion en Écosse depuis Londres English translation pending
Je prévois passer une semaine à Londres au mois d'avril et je me demande s'il est possible de faire une journée ou deux d'excursion en Écosse durant mon séjour. Est-ce que ça pourrait se faire ? Y'a-t-il des excursions organisées à partir de Londres nous menant en Écosse ? Sinon, quel serait le meilleur moyen de transport pour s'y rendre ?
Bateaux au départ de Koh Lipe pour Tarutao English translation pending
Bonjour !
Je vais passer 3, 5 jours à Koh Lipe dans une quinzaine de jours...
J'ai déjà réservé hotel car beaucoup d'endroits sont full ! Attention les amis, il vaut mieux réserver à l'avance. J'ai choisi le BUNDHAYA, et j'ai meme réservé Lipe-Lanta en speed boat, sous les conseils de "nnthanh". Encore merci.
J'ai envie de découvrir Ko Tarutao..Quels sont les horaires et prix des bateaux qui assurent liason Lipe-Tarutao. Le retour Tarutao-Lipe n'est-il pas trop tot ? Louer un long-tail pour la journée sur place à Ko Tarutao, est-ce une bonne idée ? Quel ordre de prix ?Quelles plages me conseillez-vous ? Pante bay ? Jack Bay ? Sone bay ?Et la Grotte des crocodiles ? ESt-ce une bonne expérience ?
Où me conseillez-vous de m'arreter, à Ko Tarutao, pour voir et nager avec tous ces jolis petits poissons aux couleurs éclatantes ? Quels sont les endroits les plus sympa pour faire du snorkling ?
Si vous avez d'autres idées, d'autres suggetions à me donner pour me permettre de découvir Ko Tarutao sous ses plus belles facettes, c'est avec plaisir !
Merci d'avance !
J'ai envie de découvrir Ko Tarutao..Quels sont les horaires et prix des bateaux qui assurent liason Lipe-Tarutao. Le retour Tarutao-Lipe n'est-il pas trop tot ? Louer un long-tail pour la journée sur place à Ko Tarutao, est-ce une bonne idée ? Quel ordre de prix ?Quelles plages me conseillez-vous ? Pante bay ? Jack Bay ? Sone bay ?Et la Grotte des crocodiles ? ESt-ce une bonne expérience ?
Où me conseillez-vous de m'arreter, à Ko Tarutao, pour voir et nager avec tous ces jolis petits poissons aux couleurs éclatantes ? Quels sont les endroits les plus sympa pour faire du snorkling ?
Si vous avez d'autres idées, d'autres suggetions à me donner pour me permettre de découvir Ko Tarutao sous ses plus belles facettes, c'est avec plaisir !
Merci d'avance !
Compagnie Afriqiyah English translation pending
quelqu'un a t-il des remarques à faire sur cette compagnie, j'ai remarqué que c'est les meilleurs tarifs pour bamako.
merci
claire
Recherche bon guide à Madagascar English translation pending
Bonjour à tous,
En juillet prochain, nous partons à 5 (2adultes et 3 ados) à Madagascar pour 3semaines. Je recherche un bon guide et un véhicule à un prix intéressant. J'envisage de faire le circuit classique Tana- Andasibe- Antsirabe-Ambositra-Fianarantsoa-Ambalavao-Tuléar-Ifaty et si c'est possible Morombe-Morondova + les baleines à Sainte-Marie ??? J'ai un contact qui me propose 60€ par jour sans le carburant !!!! Qu'en pensez-vous?? Il me semble que c'est un peu cher !!! Nous devons tenir à 5 pendant 3semaines et j'ai envie de faire vivre les petits commerces en rapportant de l'artisanat local .
Merci d'avance pour vos suggestions
En juillet prochain, nous partons à 5 (2adultes et 3 ados) à Madagascar pour 3semaines. Je recherche un bon guide et un véhicule à un prix intéressant. J'envisage de faire le circuit classique Tana- Andasibe- Antsirabe-Ambositra-Fianarantsoa-Ambalavao-Tuléar-Ifaty et si c'est possible Morombe-Morondova + les baleines à Sainte-Marie ??? J'ai un contact qui me propose 60€ par jour sans le carburant !!!! Qu'en pensez-vous?? Il me semble que c'est un peu cher !!! Nous devons tenir à 5 pendant 3semaines et j'ai envie de faire vivre les petits commerces en rapportant de l'artisanat local .
Merci d'avance pour vos suggestions
Les camps de réfugiés du Myanmar English translation pending
J'ai eu l'occasion d'essayer de rentrer dans un camps de refugie Birman a la frontiere Thai avec le chef moine Bouddhiste qui s'occupais du camp (rencontre dans un taxi commun local) mais on m'a refuse l'entree... bien sur... Mais bon, on voit de dehors la misere enorme qu'il y a.... Il m'a demande de parler des refugies qui se retrouvent sans rien en fuyant le Myanmar et bien sur (comme en France) cantonnes dans des camps tres tres pauvres (mais encore plus qu'en France)..... Qui est passe par ce coin de la Thailande ? Je n'ai pas vu d'ONG l'anee derniere. Donc je veux juste informer.
Eau de mer dans les douches d'hôtels à San Andres? English translation pending
Bonjour a tous!
Je vais être à San Andres du 15 Fev au 1er mars. J'ai eu beaucoup de bon commentaires envers cet Hotel! Par contre j'ai entendu dire que l'eau dans les douches est de l'eau pompé a même la mer. Donc de l'eau salé... Esse vrais ou si c'est juste une rumeurs!
Merci et j'espère croisé certain de vous la bas!
Je vais être à San Andres du 15 Fev au 1er mars. J'ai eu beaucoup de bon commentaires envers cet Hotel! Par contre j'ai entendu dire que l'eau dans les douches est de l'eau pompé a même la mer. Donc de l'eau salé... Esse vrais ou si c'est juste une rumeurs!
Merci et j'espère croisé certain de vous la bas!
Nouvelles photos suite de suite de suite.... English translation pending
A la demande générale !
continuez sans moi, je m'absente !
continuez sans moi, je m'absente !
Cinq ans avant de sortir de Cuba en étant marié? English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai lu sur un autre forum que même après le mariage entre une canadienne et un cubain, peu importe le travail de ce dernier, que nous devrons attendre 5 ans avant qu'il puisse venir au Canada, selon une nouvelle loi. Quelqu'un est au courant ce cette nouvelle loi?
Merci de m'informer, car c'est un peu inquiétant.
j'ai lu sur un autre forum que même après le mariage entre une canadienne et un cubain, peu importe le travail de ce dernier, que nous devrons attendre 5 ans avant qu'il puisse venir au Canada, selon une nouvelle loi. Quelqu'un est au courant ce cette nouvelle loi?
Merci de m'informer, car c'est un peu inquiétant.
Besar ou Kecil aux Perhentians? (Malaisie) English translation pending
Salut. Pour ceux qui ont faient les deux, laquelle nous conseillerez vous ? Nous sommes un couple avec deux jeunes enfants, aimons les endroits plutot calmes, le masque et le tuba et les petites plages retirées, et de quoi quelques ballades dans la nature. Une des deux iles se préterait elle mieux que l'autre à nos envies. Merci.
Entrer en Nouvelle-Zélande sans avoir acheté de billet de retour English translation pending
Bonjour,
Apres des heures, que dis-je, des jours, a me prendre la tete sur ce genre de formalites administratives dont tout le monde voudrait bien etre debarrasse, je vous pose la question, des fois que...
Je vais commencer un stage en Nouvelle-Zelande (en ecologie, dans le cadre d'un master que je fais en France, non remunere) debut fevrier 2007. Je voulais demander un visa working holidays, mais, contrairement a ce qui est dit sur le site web de l'ambassade, je ne peux pas demander ce visa depuis l'Australie, ou je reside en ce moment. J'ai peur qu'il ne soit trop tard pour faire une nouvelle demande de visa. Mon idee brillante etait donc d'entrer en Nouvelle-Zelande en qualite de touriste pour trois mois, pas besoin de visa dans ce cas, puis, une fois sur place, de demander un permis d'etudiant ou de visiteur. L'ennui, c'est qu'apparemment je dois pouvoir prouver en entrant en Nouvell-Zelande que j'ai bien l'intention d'en sortir trois mois apres. Ma grande question est donc la suivante : est-ce qu'un papier de la banque montrant que j'ai les fonds necessaires pour acheter ce billet d'avion suffit, ou est-ce que je dois vraiment avoir ce billet d'avion ? Parce qu'evidemment, je n'ai pas du tout envie de devoir sortir 3 jours et rerentrer ; financierement ce n'est quand meme pas merveilleux. Savez-vous comment ca se passe a la douane ?
Voila, si l'un d'entre vous a une reponse, ca m'aiderait bien... Merci d'avance !
Apres des heures, que dis-je, des jours, a me prendre la tete sur ce genre de formalites administratives dont tout le monde voudrait bien etre debarrasse, je vous pose la question, des fois que...
Je vais commencer un stage en Nouvelle-Zelande (en ecologie, dans le cadre d'un master que je fais en France, non remunere) debut fevrier 2007. Je voulais demander un visa working holidays, mais, contrairement a ce qui est dit sur le site web de l'ambassade, je ne peux pas demander ce visa depuis l'Australie, ou je reside en ce moment. J'ai peur qu'il ne soit trop tard pour faire une nouvelle demande de visa. Mon idee brillante etait donc d'entrer en Nouvelle-Zelande en qualite de touriste pour trois mois, pas besoin de visa dans ce cas, puis, une fois sur place, de demander un permis d'etudiant ou de visiteur. L'ennui, c'est qu'apparemment je dois pouvoir prouver en entrant en Nouvell-Zelande que j'ai bien l'intention d'en sortir trois mois apres. Ma grande question est donc la suivante : est-ce qu'un papier de la banque montrant que j'ai les fonds necessaires pour acheter ce billet d'avion suffit, ou est-ce que je dois vraiment avoir ce billet d'avion ? Parce qu'evidemment, je n'ai pas du tout envie de devoir sortir 3 jours et rerentrer ; financierement ce n'est quand meme pas merveilleux. Savez-vous comment ca se passe a la douane ?
Voila, si l'un d'entre vous a une reponse, ca m'aiderait bien... Merci d'avance !
Retour du Vietnam... English translation pending
J'ai envie de partager avec vous et surtout de trouver des oreilles attentives à ce qu'il m'arrive car je n'y comprends rien.
Je suis revenue il y a deux jours de 3 semaines au Vietnam ou j'ai travaillé dans un orphelinat et passé 4-5 jours à visiter
les alentours, et depuis mon retour je suis fatiguée certes, mais il y a autre chose que je n'arrive pas à comprendre.
J'ai repris le boulot hier et jamais encore je n'avais ressenti ce désir de rester couchée chez moi, et encore aujourd'hui
aller bosser m'a paru dénué de sens et inutile. Je me sens triste et des images de mon séjour me reviennent sans cesse
dans ma tête et je n'ai qu'une envie c'est de pleurer quand j'y repense. J'ai envie de rester seule, des amis m'appellent pour
aller boire des verres et leur raconter mon voyage mais ça m'embête royalement. J'ai vécu sur place des instants incroyables et
magiques, remplis d'émotions et là rien qu'en tapant ces mots je me remets à pleurer. Mon ami ne comprend pas pourquoi
je ne suis pas + heureuse de le voir et pourquoi je suis triste d'être revenue. QUelqu'un a-t-il déjà ressenti cela? Cela
va-t-il passer? comment pourrais-je l'expliquer à mon ami? Je n'ai qu'un désir c'est de retourner le + vite possible là-bas
et de revivre seconde par seconde et encore + intensément ces 3 semaines. Merci d'avance pour vos réponses et à bientot!
Thaïlande: "sawatdii pimaï 2007" English translation pending

Tsunami: commémoration à Patong le 26 décembre English translation pending
En cette periode de fetes,
Mes pensées vont a ceux qui nous on quitter, et, plus particulierement a ceux qui l’on vecu, victimes et intervenants pour qui la vie ne n’est plus la meme depuis ce jour ;
😐
Tsunami : Les dernières victimes non identifiées du tsunami enterrées. – Les dernières victimes non identifiées du tsunami ont été mises en terre la semaine dernière dans un cimetière de la province de Phang Nga, au nord de Phuket. 110 corps, dont la plupart pourraient bien être des travailleurs birmans, ont été inhumés dans des cercueils en aluminium et dans des caveaux étanches afin de permettre leur conservation dans l’espoir de procéder un jour à leur identification. 300 corps non identifiés avaient déjà été enterrés en octobre et novembre. Environ 220.000 personnes ont trouvé la mort lors du tsunami qui a frappé les côtes d'une dizaine de pays d'Asie et d’Afrique le 26 décembre 2004. Sur plus de 5 000 victimes dénombrées en Thaïlande, la moitié était des touristes étrangers. (www.lepetitjournal.com Bangkok) Mercredi 13 décembre 2006
😐
Tsunami : Les dernières victimes non identifiées du tsunami enterrées. – Les dernières victimes non identifiées du tsunami ont été mises en terre la semaine dernière dans un cimetière de la province de Phang Nga, au nord de Phuket. 110 corps, dont la plupart pourraient bien être des travailleurs birmans, ont été inhumés dans des cercueils en aluminium et dans des caveaux étanches afin de permettre leur conservation dans l’espoir de procéder un jour à leur identification. 300 corps non identifiés avaient déjà été enterrés en octobre et novembre. Environ 220.000 personnes ont trouvé la mort lors du tsunami qui a frappé les côtes d'une dizaine de pays d'Asie et d’Afrique le 26 décembre 2004. Sur plus de 5 000 victimes dénombrées en Thaïlande, la moitié était des touristes étrangers. (www.lepetitjournal.com Bangkok) Mercredi 13 décembre 2006
Joyeux Noël (Sud-Est asiatique) English translation pending
un joyeux Noël , de la part de thuan et cholerabit a tout les membres de vf, ,


Sécurité sociale et mutuelle en tour du monde English translation pending
Bonjour,
Je souhaitrai savoir quelles démarches faut-il faire pour se couvrir en cas de maladies, rapatriement car ce que les assurances me disent c'est que cela n'est pas possible que jusqu'à 3 mois ensuite il faut soucrire à un contrat spécifique qui coûte envron 1500e l'année. Je vous avoue que je n'ai pas tout très bien compris mais si vous pouvez me conseiller, merci d'avance!
Je souhaitrai savoir quelles démarches faut-il faire pour se couvrir en cas de maladies, rapatriement car ce que les assurances me disent c'est que cela n'est pas possible que jusqu'à 3 mois ensuite il faut soucrire à un contrat spécifique qui coûte envron 1500e l'année. Je vous avoue que je n'ai pas tout très bien compris mais si vous pouvez me conseiller, merci d'avance!
Parachutisme en Thaïlande? English translation pending
est ce que quelqu un connait des endroits pour sauter en parachute en thailande??? (n'importe ou)
Les amis qui ne voyagent pas English translation pending
Comment on gère le décalage avec ses amis restés en France quand on rentre d'un long voyage.
*Parfois, ils ne comprennent pas pourquoi vous êtes parti(e)s si longtemps, et pourquoi vous ne pensez qu'à repartir. Ils vous qualifient parfois de "fou" et disent "moi c'est clair que je ne pourrais pas partir tout(e) seul(e) comme ça !" comme si c'était un acte de mérite ! ...et nous, le moment où on se sent vraiment tout(e) seul(e) c'est quand on entend ça... *Il m'arrive de ne plus me souvenir pourquoi j'adorais tellement ces personnes à qui je ne sais plus trop quoi dire. J'ai l'impression de ne garder le contact qu'en pensant au bon vieux temps, seulement pour me rasssurer et me dire que ces personnes que je connais depuis quinze ans sont toujours là et le seront toujours. (en opposition à tous les amis qu'on ne reverra pas, ses amitiés éphémères qui nous blessent). *Quand je rentre de voyage, je déprime, comme beaucoup. Et la seule personne à qui je peux en parler est une amie qui comme moi voyage, et elle est rarement dans le même pays alors ne reste que le téléphone. Quand aux autres avant je faisais l'effort d'aller voir tout le monde. Mais maintenant ça m'ennuie tellement de me sentir en décalage, mal à l'aise et incomprise que parfois quand je suis de retour, je ne mets personne au courant. C'est égoïste peut-être mais c'est que je ne veux pas leur faire du mal, s'ils se demandent pourquoi je suis là, et que je ne viens pas les voir... C'est juste que maintenant une fois par an c'est suffisant... Et puis garder contact sur internet ça permet de le faire quand on en a vraiment envie ! Et de ne pas être "prisonnier" des heures à ne penser qu'à une chose, tout ce qu'on a vécu et dont ils n'ont pas la moindre idée, ce bonheur différent du leur qu'on arrive pas à partager..
Je ne sais pas s'il y a des commentaires sur ce sujet car j'ai beau chercher je ne trouve pas alors désolée si c'est le cas.
*Parfois, ils ne comprennent pas pourquoi vous êtes parti(e)s si longtemps, et pourquoi vous ne pensez qu'à repartir. Ils vous qualifient parfois de "fou" et disent "moi c'est clair que je ne pourrais pas partir tout(e) seul(e) comme ça !" comme si c'était un acte de mérite ! ...et nous, le moment où on se sent vraiment tout(e) seul(e) c'est quand on entend ça... *Il m'arrive de ne plus me souvenir pourquoi j'adorais tellement ces personnes à qui je ne sais plus trop quoi dire. J'ai l'impression de ne garder le contact qu'en pensant au bon vieux temps, seulement pour me rasssurer et me dire que ces personnes que je connais depuis quinze ans sont toujours là et le seront toujours. (en opposition à tous les amis qu'on ne reverra pas, ses amitiés éphémères qui nous blessent). *Quand je rentre de voyage, je déprime, comme beaucoup. Et la seule personne à qui je peux en parler est une amie qui comme moi voyage, et elle est rarement dans le même pays alors ne reste que le téléphone. Quand aux autres avant je faisais l'effort d'aller voir tout le monde. Mais maintenant ça m'ennuie tellement de me sentir en décalage, mal à l'aise et incomprise que parfois quand je suis de retour, je ne mets personne au courant. C'est égoïste peut-être mais c'est que je ne veux pas leur faire du mal, s'ils se demandent pourquoi je suis là, et que je ne viens pas les voir... C'est juste que maintenant une fois par an c'est suffisant... Et puis garder contact sur internet ça permet de le faire quand on en a vraiment envie ! Et de ne pas être "prisonnier" des heures à ne penser qu'à une chose, tout ce qu'on a vécu et dont ils n'ont pas la moindre idée, ce bonheur différent du leur qu'on arrive pas à partager..
Je ne sais pas s'il y a des commentaires sur ce sujet car j'ai beau chercher je ne trouve pas alors désolée si c'est le cas.
Compagnie Martinair pour la République Dominicaine English translation pending
Bonjour, Peut on me dire si les vols de la Campagnie Martinair au départ de Brussels sont direct pour la république Dominicane... L'année derniere, ja sais qu'il y avait hélas, une longue escale à Amsterdam.
Film "Ô Jérusalem" English translation pending
Bonsoir,
Je souhaite ce week-end voir O Jérusalem au cinéma.
Est-ce que je pourrais avoir des avis de personnes qui l'ont vu ?
Pour des enfants ça doit être assez dur comme ça parle de guerre, et il doit y avoir de la violence.
Merci pour vos divers avis.