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Itinéraire sur la côte de la mer du Nord et Baltique? English translation pending
by Pepelou46 · 2010-11-13 · 5 replies
Bonjour à tous. Nous serions heureux d'obtenir des renseignements sur un itinéraire longeant au plus près les cotes de la mer du nord et de la baltique.Les points d'intérét, les aires de repos , les campings les plus près de la cote. Le climat en juin et juillet.......enfin tout ce qui peu nous etre utile pour réussir notre voyage! 😉 Bonne soirée à tous.
Conseils et budget prévisionnel pour une croisière sur le MSC Splendida? English translation pending
by Slopy · 2010-11-10 · 17 replies
bonjour nous souhaiterions faire une croisière avec MSC le splendida (grèce égypte italie) en février 2011 pour ceux qui ont fait cette croisière que me conseillez vous pour les excursions de katakalon, héraklion, alexandrie et le pirée. est il préférable de se débrouiller par nous mêmes ou bien en visite guidée. autre point, quel est au juste le budget pourboires, boissons et autre à prévoir, je demande ces infos afin de ne pas être trop surpris et pouvoir budgéter avant le départ. j'aimerai également savoir où stationner le véhicule à nice pendant ce séjour je vous remercie par avance pour tous ces renseignements, et autres petits conseils pour une première croisière !! mp
"Cuba: le web attaque" sur cyberpresse English translation pending
by Renaldito · 2010-10-24 · 10 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais signaler la parution d'une intéressante série d'articles de Judith Lachapelle dans le quotidien La Presse (Montréal) du samedi 23 oct. dernier, également disponibles sur le site cyberpresse.ca.

Regroupés sous le titre "Cuba: le web attaque", ils portent sur la blogosphère cubaine, et en particulier sur Yoani Sanchez, la plus connue des blogeuses.

Très informatif pour quiconque souhaite connaître un tout autre aspect du pays: l'envers - ou devrait-on dire l'endroit? - de l'image de paradis touristique et économique présentée à l'étranger; le quotidien tel que vécu par la majorité de la population.

Bonne lecture!
Croisière Msc Lirica du 10 octobre 2010 au départ de Toulon English translation pending
by Teddy13 · 2010-09-17 · 20 replies
Bonjour, j aimerai savoir commence se passe l embarquement a Toulon, sur le forum j'ai vu que certain vont directement a La Seyne, mais moi j ai envoyé un mail a msc qui me dit qu il faut aller au port de Toulon pour l enregistrement... si c'est bien ca, comment se passe le transfert du port de Toulon a la Seyne, y a t il un horaire precis? 2eme question: je hesite a faire l excurcion a Rome, celle qui nous depose et nous laisse libre une fois sur place, j aimerai savoir comment sont les autocar qui nous transporte, c plus du genre bus dans les grandes ville, car standart ou modele confort avec toilette etc...
Norvège 2009: partie 2 des îles Vesteralen à la frontière russe English translation pending
by Jjmmsa · 2010-08-23 · 1 reply
NORVEGE 2009 - DE LA NORMANDIE A LA FRONTIERE RUSSE ET RETOUR

2ème Partie - ÎLES VESTERÅLEN - FRONTIERE RUSSE

Jour 13 - Di 28/06/2009 - Handelsand - Fiskebol - Stø



08 h 00, réveil en pleine nature après une nuit calme et sans histoire. Météo toujours mitigée. Toilette et maquillage "sauvages" avec les moyens du bord.

Au moment du départ, discussion avec l'un des 2 camping-caristes de l'Orne qui font le trajet inverse.

Arrivée à Fiskebol et attente du bac. Ce ferry permet de passer des îles Lofoten vers les Vesterålen. Des Italiens en camping-car pêchent sur l'appontement et… ça mord ! Peu de véhicules dans la file. Ce ferry a perdu quelque peu de son intérêt depuis l'ouverture d'un nouveau tronçon de la E10 qui, avec ponts et tunnels, relie maintenant les îles Vesterålen au continent.

10 h 30, embarquement sur le ferry, démesuré par rapport au nombre de voitures. Vaste salon intérieur avec cafétéria où J-J sacrifie au rituel norvégien en mangeant un hot-dog local. 3 niveaux de ponts extérieurs permettent de profiter au mieux du paysage. En arrière, temps gris sur les Lofoten dont les sommets sont pris dans d'épais nuages bas. A quelques kilomètres vers l'avant, grand soleil sur les Vesterålen. La météo norvégienne n'est pas à une bizarrerie près !

11 h 00, débarquement à Melbu (Hadseløya). Arrêt à l'église rouge octogonale de Hadsel. C'est dimanche, il y a une messe, plein de fidèles à l'intérieur, donc pas de visite possible. Quelques personnes quittent momentanément l'office pour téléphoner ou pour se rendre (aux toilettes, sans doute), dans un bâtiment annexe, curieux !

Peu après nous franchissons le pont de Stokmarknes (Langøya). Nous passerons sous ce pont plus tard avec l'Hurtigruten. Ce port est lié à la fondation de l'Hurtigruten en 1881.

En route, halte à Sortland, agglomération importante des Vesterålen. Complété le plein avec du gas-oil détaxé, apparemment, pas de problèmes. Motivés par notre chasse au soleil de minuit, nous quittons la route principale pour suivre la R820 et nous diriger vers le nord de l'île.

12 h 45, peu avant Myre, pique-nique sur une minuscule aire aménagée d'une table et de bancs en bois, face à la mer. Arrivée à Nyksund, au bout d'une route sinueuse et très étroite, tout au nord de Langøya. Ce village de pêcheurs que ses habitants ont dû abandonner dans les années 1970 était devenu fantomatique au fil des années… Ce qui en faisait un intérêt touristique certain, jusqu'à ce qu'une poignée d'acharnés commence à le réhabiliter et ne remette un à un les hangars et les habitations en état. Le village abandonné, ne l'est plus tant que cela et en en passe de (re)devenir très touristique et un rien branché.... Les mouettes, elles, n'ont jamais déserté l'endroit.

Il reste quand même une impression de bout du monde. Sinon, de beaux hangars sur le port et des quais à 2 étages sur pilotis dans un joli cadre naturel. Nous constatons que l'endroit n'est finalement pas vraiment propice à l'observation du soleil de minuit, nous modifions le programme et nous dirigeons vers Stø, située sur la pointe nord-est de l'île.

16 h 45, arrivée au camping de Stø, situé tout au bout du village. Peu fréquenté et très sommaire, mais bel endroit dans une anse à l'écart du port.

Transfert des films et photos sur l'ordinateur. Dîner, soupe et crêpes.

20 h 30, pêche aux bigorneaux, au pied du Home Espace. Un saladier rempli en 5 minutes. Miraculeux !

Le ciel est clair et le soleil brille partout… sauf à notre nord où un long et épais banc de nuages risque de compromettre la soirée.

A 00 h 00, le soleil est bien au-dessus de ce banc de nuages qui n'a pas bougé d'un pouce et restera masqué, dommage. Néanmoins, entre l'horizon et la base des nuages, nous sommes gratifiés d'une belle lumière avec tous les effets possibles de jaune, de rose ou d'orange. Le contre-jour est magnifique et nous restons presque une heure sur les rochers pour admirer le spectacle. Nous n'avons pas tout perdu.

Au loin, vers le nord-est et à 40 km, nous devinons la silhouette des rochers de Bleik sur l'île d'Andøya. La mer et les falaises au lointain dans une légère brume sont devenues roses sous le soleil de minuit. Etonnant !



Jour 14 - Lu 29/06/2009 - Stø - Andenes - Senja Steinfjord



Le temps a changé durant la seconde partie de la nuit. Au réveil, ciel couvert, sommets dans les nuages, légère bruine et température de 9°C. Nous reprenons la route vers Sortland en faisant un crochet par Alsvåg (après Myre).

10 h 45, arrêt à Sortland dans un grand magasin Coop, intégré dans un centre commercial important. Trouvé la bibliothèque pour envoyer un mail, mais l'Internet ne fonctionne pas.

Passage sur le pont de Sortland (sous lequel nous passerons plus tard avec l'Hurtigruten), et nous suivons la rive ouest de l'île d'Hinnøya, avant de franchir le pont de Risøyhamn, sur Andøya (mêmes éléments, même motif pour le pont). La géographie et la circulation sont plutôt complexes dans ces îles. Peu après Risøyhamn, nous passons sur la rive occidentale d'Andøya, face au large.

12 h 45, entre la route peu fréquentée et le bord de mer, nous trouvons un coin de pique-nique au pied des hautes falaises de Nordmela. Nous faisons un sort aux bigorneaux pêchés hier soir, de jolis spécimens ! Et puis, le soleil revient progressivement et il n'y a plus un souffle de vent.

Nous poursuivons en longeant plus ou moins la mer, en traversant des paysages plats, sablonneux et presque désertiques. Nous traversons le village verdoyant de Bleik, avec sa route centrale bordée de hauts arbres de part et d'autre, inhabituel en Norvège.

Après la traversée de Bleik, changement de décor. Nous faisons un arrêt sur une plage de sable absolument blanc. Sans vent, la surface de l'eau est plate comme un miroir. Avec le soleil et de faibles fonds sableux, la mer prend une couleur improbable et difficilement définissable : mélange ou fusion de bleu turquoise et de blanc laiteux. Surprenant !

Une multitude de roches plates émergent à peine, et au fond un énorme pain de sucre jaillit de la mer. Splendide ! Et l'on en vient à penser qu'avec quelques cocotiers, ce pourrait être le paradis. Tout y est, le franc soleil, la mer turquoise, le sable blanc. Eh non, c'est la Norvège !

Juste après cette magnifique plage, la montagne descend en dents de scie jusqu'à la mer au point qu'un tunnel a été creusé pour rejoindre Andenes, à l'extrémité nord d'Andøya et des Vesterålen.

14 h 15, peu de choses à faire dans cette petite ville, si ce n'est chercher la bibliothèque. Après renseignement, nous l'avons trouvée jouxtant l'école. Nous avons rédigé un mail, mais impossible de l'envoyer ! Après plusieurs essais infructueux, la chef-bibliothécaire vient à notre secours et retape notre mail depuis son PC, mais n'a pas pu joindre le texte stocké sur notre clé USB. Elle n'a donc pu envoyer que le texte du mail seul. Très serviable, elle avait surtout envie de parler (!), ou d'entendre parler, français. Son mauvais français mélangé au mauvais anglais de J-J a donné une conversation plutôt surréaliste !

15 h 50, arrivée à l'embarcadère du ferry pour passer sur l'île de Senja. Le départ est dans plus d'une heure, mais il n'y a que 3 ferries par jour en haute saison. Pas question de le rater, sinon c'est demain 9 heures ! Résultat impossible à prévoir à l'avance : 3 voitures, 4 motos et 2 vélos, ça ne se bouscule donc pas !

En attendant, Nelly prépare le goûter sur le parking et fait un cours magistral sur la préparation du café en poudre… immortalisé à jamais en vidéo.

17 h 00, appareillage sur le ferry M/S Lødingen, pas bien grand, ni de la première jeunesse ! Direction Gryllfjord sur la côte ouest de l'île de Senja. 1 heure 40 d'une traversée de rêve, grand soleil, belle visibilité, pas de vent et une mer bleue absolument plate au point que les nuages se reflètent dans l'eau. Vers le nord, difficile de distinguer l'horizon parce qu'il est impossible de séparer la mer du ciel, tout est intensément bleu. Quant à la côte de Senja, très éclairée, elle étale devant nous, sur une cinquantaine de kilomètres, une succession de pointes enneigées. Jamais il n'aurait été possible d'imaginer un tel spectacle en Norvège. Impossible de quitter le pont extérieur du ferry dans de telles conditions. Une traversée idyllique !

18 h 40, arrivée dans le Gryllfjord, toujours sous un généreux soleil. Le fjord est large et peu profond, presqu'en forme de cirque fermé par de hauts sommets qui se découpent sur fond de ciel bleu. Splendide sous un éclairage idéal. En début de soirée, le village de Gryllfjord apparaît illuminé par des couleurs chaudes mettant en valeur chaque maison. Une belle arrivée !

Le ferry accoste au centre du village, et non pas comme souvent au bout d'une route dans un endroit isolé. Pour la première fois, nous voyons des villageois ou des touristes se rassembler sur le quai, pour assister à l'arrivée du bateau. De simples curieux qui n'attendent personne, puisque nous sommes seulement une petite dizaine de passagers étrangers à débarquer.

Là encore, un village du bout du monde, au bout de tout, à l'extrémité ouest de Senja, à l'extrémité de la rive sud du fjord qu'il faut contourner complètement. A l'ombre la majeure partie de l'année au pied de la montagne, sauf l'été bien sûr quand le soleil est le soir au nord. Idyllique l'été, mais l'hiver ? Pour quoi, pour qui ? Difficile de comprendre sans y être né.

Encore plus isolé, le village de Torsken, sur la côte nord de la même montagne, mieux orienté sur la rive d'un autre fjord, mais au bout d'une méchante route longue, sinueuse et très escarpée. Quelques habitations, un appontement, une petite usine de transformation de poisson, c'est tout !

Après Torsken, nous prenons la route vers la côte nord de l'île de Senja, celle face à l'Atlantique, la plus accidentée d'où nous pouvons admirer de beaux paysages de montagnes abruptes et de roches dans l'eau au soleil descendant (ici, impossible de dire couchant !).

Pas (ou si peu), de terrains de camping sur Senja, aussi nous cherchons un coin pour dormir dans la nature cette nuit, si possible, face au soleil de minuit. Cela s'avère difficile, le relief est escarpé, et il y a peu de débouchés intéressants en dehors de la route. Cela devient vite fastidieux et nous gâche quelque peu le plaisir de la découverte de cette île aux paysages magnifiques. Nous roulons, nous roulons, le temps passe (même s'il n'y a pas urgence à cause du jour permanent), nous voudrions bien nous poser quelque part.

21 h 20, nous gravissons un petit col qui mène ensuite vers un tunnel. De ce tunnel, nous débouchons sur l'extrémité du Steinfjord qui semble l'endroit idéal pour passer la nuit. Enfin ! Nous nous arrêtons sur une aire de pique-nique sommairement aménagée en contrebas de la route et juste en bord de mer, face au soleil.

L'endroit rêvé ! Personne d'autre que nous, pas un bruit, même pas une ride sur l'eau, face au soleil qui descend lentement. Idéal ! Dîner au calme sur les tables et bancs en bois : reste des bigorneaux pêchés la veille à Stø, pavés de saumon.

23 h 00, un énorme camping-car occupé par un couple de norvégiens s'installe près de nous. Ils nous prennent en photo face au soleil… descendant !

Et nous passons tout le reste de la soirée à buller face à la mer, sous un ciel clair et bien bleu. La météo est excellente, et cette fois-ci, c'est sûr, nous verrons le soleil à minuit. Malgré l'heure tardive, le soleil est bien haut au-dessus de la mer et brille encore généreusement. S'il ne descend plus, nous le voyons se déplacer lentement vers le nord. A minuit, il brille toujours et à minuit cinq, il passe derrière la rive orientale du fjord. Autour de nous, les montagnes sont copieusement éclairées d'une lumière chaude. Il fait grand jour !

Ces heures-là resterons pour nous un moment exceptionnel et privilégié, qui a lui seul valait tout le voyage et nous venons de vivre, sans aucun doute, la plus belle soirée de notre périple norvégien.

Plage de Bleik - Gryllfjord (Île de Senja)

Jour 15 - Ma 30/06/2009 - Senja Steinfjord - Tromsø

08 h 00, réveil face à la mer toujours aussi calme, pas de vent, toujours du soleil mais il reste encore caché derrière les montagnes. Notre nuit a été plus que tranquille, sans un bruit, sans une alerte, mais finalement très courte et nous avons les têtes de circonstance… Nous serions bien restés plus longtemps dans ce site, face à un tel décor, mais il faut bien avancer, la route est encore longue jusqu'à Kirkenes.

09 h 30, départ et arrêt quelques kilomètres plus loin pour admirer le site de Tungeneset. De hautes falaises verticales plongent de 500 mètres à l'extrémité d'un fjord et se prolongent par une série de pointes acérées. Impressionnant ! (Les qualificatifs vont vite manquer !).

Personne, et si ce point de vue est plutôt bien aménagé, c'est qu'il doit être fréquenté. Depuis la route, un long cheminement en béton et en pente douce permet aux handicapés d'aller presque à la plage. De part et d'autre, un garde-corps en lamelles de bois et puis un local sanitaire aux formes très "design" de grandes dimensions, construit aussi en bois. Ce serait le site spécialement aménagé le plus cher de Norvège (± 3.000.000 de NOK, soit 390.000 € en 2008… ce qui fait grincer certains norvégiens !).

10 h 30, long arrêt au port de Mefjordvær, village de pêcheurs construit au pied de montagnes verticales. De grandes et belles maisons en bois au bord du fjord, une église blanche donnent un air coquet à ce petit port qui semble se vouer au tourisme, on y a même rencontré un français qui y passait ses vacances…

Route jusqu'à Laukvik à la pointe nord de Senja et attente d'un ferry à Botnhamn pour passer sur l'île de Kvaløya. Pique-nique sur le quai.

Cette île de Senja que nous avons effleurée semble particulièrement belle et bizarrement, à l'écart des routes touristiques. Elle est surtout fréquentée par les Norvégiens, et d'après eux, les paysages de Senja sont un résumé des paysages de Norvège. Donc, à visiter plus en détail.

12 h 30, embarquement sur un petit ferry vers Brensholmen en descendant le Malangenfjord durant 45 minutes. Nous vivons là nos dernières heures d'une météo qui nous a favorisés jusqu'alors. Sans le savoir, nous ne reverrons pas le soleil avant longtemps… Le ciel se voile rapidement, le vent se lève et il fait frisquet sur le pont extérieur, ce qui n'empêche pas J-J de profiter du paysage ou de discuter un long moment en "franglais" avec un Norvégien de Stavanger qui venait dans cette région pour la première fois, (il y a plus de 2 000 km de distance entre Stavanger et Tromsø !), il fut aussi question des incursions des Vikings en Normandie et que ce voyage était peut-être pour nous un retour aux sources.

Dès la sortie du ferry, nous voyons un grand renne avec des grands bois déambuler et brouter à travers les maisons. Curieux, il semble bien loin de son biotope habituel, il nous faudra rouler longtemps pour en voir d'autres plus régulièrement vers le nord.

Nous franchissons sur un pont à voie unique pour passer sur Sommarøya, "l'île de l'été". Pause café en surplombant une plage où quelques jeunes se baignent… Il fait un vent glacial et nous sommes en blouson. Nous n'avons rien vu d'extraordinaire sur cette île, sauf un beau paysage d'îlots et de petites plages au sud-ouest, mais sans l'éclairage idoine, cela semble terne.

Nous poursuivons par la côte nord de Kvaløya pour rejoindre Tromsø, la grande ville du Nord, 3ème ville du pays. Le centre ville est situé sur une île au milieu d'un vaste fjord, nous l'atteignons par un réseau de tunnels avec croisements et ronds-points. Nous rejoignons rapidement la bibliothèque, vaste édifice contemporain. A l'intérieur, sur 3 étages très lumineux, les rayonnages sont bien pourvus pour toutes les tranches d'âge : livres, vidéos, DVD, journaux en consultation en norvégien et en anglais, pour les petits et les grands. Et bien sûr, consultation de documents sur PC et des postes pour l'Internet.

Nanti de notre portable, nous nous connectons au réseau Wi-fi gratuit de la bibliothèque et après quelques tâtonnements, nous pouvons rédiger et expédier un mail. C'est beau le progrès !

16 h 30, balade en ville, dans les coins parcourus l'hiver dernier. Le 2 Janvier à la même heure, il faisait nuit. Aujourd'hui, tout est complètement différent, les perspectives et les dimensions ne sont plus les mêmes. Cela paraît plus animé, plus vaste.

Storgata, la rue principale était couverte de neige, les trottoirs à moitié envahis par des tas de neige ; aujourd'hui, c'est une longue et large rue où la foule déambule. De grandes maisons en bois coloré bordent cette rue, elles abritent des vitrines un peu surannées. Mais la magie n'opère pas comme lors de notre passage en Janvier, sans la nuit mystérieuse, sans les illuminations des rues et les décors de Noël… Curieux de revoir les mêmes endroits ou les mêmes boutiques sous un éclairage différent !

Nelly retourne dans la même galerie marchande près du port. Ensuite, nous visitons la cathédrale (Domkirke). Construite en 1861, de couleur café au lait et gris, c'est la plus grande église en bois de Norvège. Nous écoutons la fin d'un concert d'orgue donné sur un bel instrument de style néoclassique en bois peint en blanc et or. S'y trouve également une belle galerie de tableaux des portraits des pasteurs successifs.

18 h 15, nous empruntons le Tromsøbrua pour rejoindre le quartier de Tromsdalen où se trouve le terrain de camping. Celui-ci est quasiment complet, et on nous attribue une place de parking avec un petit bout d'herbe en contrebas de la route d'accès. Ce n'est plus le cadre royal d'hier soir !

Nous prenons notre dîner dans la salle commune du camp et après le repas, nous profitons des infrastructures pour transférer films et photos sur l'ordinateur.

Jour 16 - Me 01/07/2009 - Tromsø - Alta



Petit-déjeuner dans la salle commune du camping, car il a plu dans la nuit et l'herbe est détrempée derrière l'Espace. Le temps est bouché et les sommets environnants sont dans les nuages. D'ores et déjà, l'excursion au Storsteinen "le gros rocher", à 420 m d'altitude en téléphérique est compromise, pas de panorama sur Tromsø et les environs !

Nous visitons la Cathédrale Arctique toute proche. Très beau monument blanc contemporain de forme triangulaire voulant rappeler les arêtes d'un iceberg que l'on aperçoit de toute la ville. Belle étude de la diffusion de la lumière à l'intérieur. Grand vitrail triangulaire de 140 m² au fond et un buffet d'orgue moderne à l'opposé. Droit d'entrée de 30 NOK (3.40 €), pour l'entretien et pour une fois justifié.

10 h 40, par un temps mitigé, nous quittons Tromsø par la E8, puis la R91 jusqu'à Breidvikseidet où nous attend le ferry qui nous permet de traverser l'Ullsfjord en 20 minutes. Route de liaison de 20 km pour de nouveau emprunter un autre ferry à Lyngseidet et traverser le Lyngenfjord en 45 minutes. Même si le gain de temps n'est pas significatif, ces 2 ferries successifs permettent d'éviter 150 km de trajet.

Nous pique-niquons dans le salon du 2ème ferry entre Lyngseidet et Olderdalen.

13 h 25, le soleil revenu, nous débarquons du ferry et roulons vers le nord, en longeant le Lyngenfjord avec des vues spectaculaires sur le massif de Lyngen, aux cimes encore bien enneigées plongeant dans l'eau verte du fjord.

Nous voyons le premier panneau indiquant la direction de Kirkenes : 790 km (sans compter le crochet prévu par le Cap Nord !!!). Progressivement, nous abordons le Finnmark. Nous longeons plusieurs fjords. La végétation évolue selon les lieux ou l'altitude, les sapins disparaissent peu à peu, les bouleaux rapetissent et se clarifient, et nous traversons de plus en plus de zones désertiques seulement recouvertes de mousses ou d'arbrisseaux rampants. Vastes paysages de toundra sous un ciel de plus en plus couvert.

Au bord de la route, quelques campements samé (lapons), avec 4x4 et paraboles satellites, et aussi les premiers troupeaux de rennes.

18 h 00, arrivée à Alta, la capitale du Finnmark. Ville déconcertante, toute en longueur avec beaucoup de centres commerciaux peu animés. L'ambiance générale est glaciale, tout comme la température extérieure, 8 à 9°C à cause du vent froid.

19 h 00, installation au camping Alta Strand, au sud de la ville au bord de la rivière Altaelv. Repas de crêpes, soupe, café, Pique-nique très froid.

Transfert des films et photos sur l'ordi dans la salle commune. Discuté avec une suissesse de Neuchâtel, qui revient du Cap Nord où elle a eu très froid et du temps agité. Elle nous donne les prévisions météo : peu engageant.

Paysages du Lyngenfjord

Jour 17 - Je 02/07/2009 - Alta - Honningsvåg - Skarsvåg - Cap Nord



Petit déjeuner dans la salle commune du camping, tant il fait froid et qu'il vente. Puis, départ et plein de gas-oil détaxé à Alta.

La route traverse quelques forêts de bouleaux (de plus en plus rares et de plus en plus chétifs), entrecoupées de plateaux arides, désolés, sans arbres, de vastes zones désertiques à perte de vue, juste agrémentées de larges plaques de neige dans les dépressions du terrain. Il n'y a de végétation qu'au ras du sol, arbrisseaux rampants, bruyère, mousses ou lichens. Vu aussi quelques troupeaux de rennes qui broutent ces maigres plantes tout en marchant. Que ce soit par le paysage ou la météo, nous entrons dans l'antichambre du Cap Nord, et il s'en dégage déjà une profonde impression de désolation. La température extérieure oscille entre 5 et 8°C, et nous subissons de nombreux grains.

Après une longue descente sur le hameau d'Oldenfjord, nous quittons la E6 pour emprunter la E69 qui va nous emmener jusqu'au Cap Nord en suivant le Porsangerfjord, très long (120 km), et très large (20 km), fjord, orienté nord/sud entre Honningsvåg et Lakselv.

Des falaises, où la roche est disposée en strates longues et régulières, tombent à pic dans le fjord et ne laissent juste le passage de la route. Le ciel est bas et le vent est froid et fort. Parfois la mer fume sous les rafales. Les grains violents succèdent aux brèves éclaircies. T° = 5°C. Les approches du Grand Nord ne se font pas sous les meilleurs auspices !

13 h 00, passage du tunnel de Kafjord pour accéder à l'île de Magerøya, l'île du Cap Nord. 6 870 m de longueur, creusé sous la mer jusqu'à 212 m de profondeur, des pentes et rampes de 12% à l'entrée et à la sortie. De la belle ouvrage, chèrement payée (192 NOK, ± 22 € l'aller et autant au retour) ! Le Grand Nord, ça se mérite !

13 h 30, arrivée à Honningsvåg. Pluie, froid, vent, donc pique-nique rapide dans la voiture sur le quai Hurtigruten. (Le MS Vesterålen est en escale). Passage à l'office du tourisme (peu avenant), et à la boutique qui y est accolée. Beaucoup de Français, passagers du paquebot en escale Adriana III, y font leurs achats de souvenirs. Pour notre part, nous achetons des gants en laine (2 Juillet !), qui nous seront bien utiles dans quelques heures.

15 h 30, route vers Skarsvåg, sinueuse, accidentée à travers des hauts plateaux complètement nus, sans un arbre, juste une végétation tapie au ras du sol : Herbe ? Mousse ? Bruyère ? Face à nous, sous un ciel plombé, un paysage noir, de désolation, de bout du monde dans le froid, le crachin et le vent qui cingle.

Installation au Kirkeporten Camping de Skarvåg, le camping le plus septentrional du monde dans le port le plus septentrional du monde. Nous sommes dans une région de superlatifs, toujours le plus au nord… C'est vrai, nous sommes à plus de 71° de latitude Nord.

Il fait froid, il crachine, il y a du vent, nous louons à bon prix une hytte pour 2 nuits pour s'octroyer un peu de confort et nous affranchir des conditions météo. Cela fait 17 jours que nous avons quitté la Normandie, et si nous avons voyagé sans précipitation, nous n'avons jamais perdu de temps non plus. Un petit break nous fera le plus grand bien. Et pendant que la pluie tombe, nous nous accordons une petite sieste réconfortante dans un vrai lit.

Et pour marquer notre arrivée dans le Grand Nord, ce soir, c'est pavé de saumon, vin rosé dans notre hutte bien chauffée.

Nous avions prévu dans notre programme d'effectuer une randonnée pédestre au Knivskjelodden, "la lame de couteau", pour observer tranquillement le soleil à minuit, (18 km de marche aller et retour). En réalité, "la lame de couteau", c'est le véritable Cap Nord géographique situé 1 600 m plus au nord que le Cap Nord touristique hyper fréquenté. En plus de l'intérêt de l'exercice physique, il y a aussi une satisfaction intellectuelle (un peu perverse), à rejoindre cet endroit quasiment ignoré et d'être arrivé encore plus au nord que le touriste lambda.

La climat a vite raison de ces belles intentions, le vent, le crachin, la température (1°C), nous font renoncer à ce projet. La météo est trop incertaine pour s'aventurer seuls sans risques dans la traversée d'une région aussi isolée, d'autant que cela nous aurait pris la majeure partie de… la nuit. L'exploit, certes ; mais le plaisir avant tout ! Et ce soir, les conditions ne sont pas réunies pour que cette randonnée soit agréable. Dommage !

22 h 00, départ pour le Cap Nord (touristique), en roulant dans un paysage de hauts plateaux légèrement vallonnés. Pas un arbre, rien, le vide absolu, le désert du Nord. Sous le ciel bas, c'en est grandiose et sublime de désolation. C'est lunaire, nous roulons dans un environnement de plus en plus hostile avec le sentiment étrange de progresser inexorablement vers une fin. La météo et le paysage nous mettent vraiment en condition : nous nous approchons du bout du monde, du bout de tout.

Mais au bout de la route… nous sommes ramenés à la réalité : l'entrée du site du Cap Nord est payante, et bien payante (ce que nous savions), 215 NOK par personne valable pour 2 visites, soit ± 24 € ! Ce site est pour la Norvège une vraie mine d'or. Où va toute cette manne ? A part le Nordkapphallen, le centre touristique, aucun aménagement spécifique n'a été aménagé pour faciliter la vie des usagers. Parkings en cailloux à peine nivelés ou en terre battue, pas d'installation pour faciliter l'ordinaire des camping-caristes pourtant fort nombreux, rien !

Mais nous y sommes ! Et nous ne sommes pas les seuls : un mur de camping-cars sur 2 ou 3 rangs, déjà des bus déversent leur lot de visiteurs venus des paquebots en escale à Honningsvåg. Et cela ne cesse d'arriver.

Nous supportons facilement notre harnachement vestimentaire : veste polaire, blouson fourré, bonnets et gants en laine. T° = 1°C !

Alors que la majorité des touristes s'engouffre dans le Nordkapphallen, nous allons d'abord à l'écart voir le panorama sur "la lame de couteau" que l'on voulait rejoindre à pied. Le nom est assez bien choisi, il s'agit en effet d'un long cap effilé qui s'avance loin en mer. Devant nous, c'est vraiment le nord du Monde. Plus au nord, il n'y a plus que le Spitzberg et le Pôle ! Nous sommes seuls à contempler ce site, la majorité des touristes qui viennent au cap Nord ignorent sans doute son existence !

Nous sommes arrivés au but ! Nous avons fait 4 800 km pour en arriver là ! Avec le sentiment étrange d'être des privilégiés dans un endroit exceptionnel, au cœur d'un site hors norme. Et pourtant, nous sommes loin d'être les premiers, il y en aura encore bien d'autres après nous, nous n'avons rien fait de surhumain pour en arriver là, mais nous l'avons fait. Cela ne changera rien à la marche du Monde, cela ne changera pas le cours de nos vies, c'est vrai. Mais qu'importe, nous y sommes ! Fiers et heureux de tutoyer les limites de la Terre !

Nous nous dirigeons vers la plate-forme où se trouve le signal du Cap Nord : une armature métallique symbolisant le globe terrestre avec l'équateur, les cercles polaires, les tropiques et les méridiens. Symbolique, mais efficace car tous les visiteurs se précipitent au pied du monument pour se faire photographier et apporter la preuve de leur présence au bout du Monde. Et nous-mêmes, sacrifierons au rituel. Quelques mètres après, c'est le bord de la falaise, un à-pic de 300 m, la mer et plus rien d'autre que le Pôle Nord à 2 100 km au-delà de l'horizon. En fait, c'est vraiment le bout du Monde. C'est attirant et cela attire la foule.

Nous restons un long moment à parcourir ce plateau noir battu par tous les vents du diable, face au large. Nous subissons un petit grain de neige fondue. A l'évidence, il n'y aura pas de soleil à contempler ce soir. Ce qui n'empêche pas les badauds de s'agglutiner le long de la balustrade et d'attendre au plus près l'éclaircie miraculeuse qui ne se produira pas.

Nous visitons le hall touristique, bondé. Ambiance internationale et multilingue, mais beaucoup de Français à cause de l'escale du paquebot Adriana III. On y trouve tout ce qu'il faut pour mettre le touriste à l'aise : une grande boutique de souvenirs, bar, cafétéria, restaurant, bureau de poste ainsi que des gradins permettant, si les conditions sont trop rudes, de contempler le site derrière une grande verrière ; et ce soir, il y a des amateurs !

Un long souterrain en pente douce mène vers une salle de projection et des vitrines où sont exposés des dioramas retraçant l'histoire du Cap, une chapelle, un temple thaï (!?), une salle où est exposée un buste du roi Louis-Philippe (ancien visiteur des lieux). Ce souterrain débouche dans une grotte artificielle avec un bar étagé en gradins où il est de bon ton de boire le champagne face au nord, bien à l'abri derrière une large baie vitrée. L'exploitation commerciale des lieux n'est pas du meilleur goût et s'avère bien décevante par rapport à la symbolique du site. Mais, vu la fréquentation, quel jackpot !

Nous retournons à l'extérieur, près du globe maintenant éclairé. Beaucoup de monde partout. La visibilité est bonne mais le ciel est sombre, donc pas de soleil à espérer.

24 h 00, quelques rayons de soleil réussissent à passer furtivement à travers la masse de nuages et éclairent parcimonieusement la mer. C'est tout pour ce soir. Grosse, très grosse déception !

00 h 30, quelque peu dépités, et quand même frustrés d'un si maigre résultat après tant d'efforts, nous retournons au camping de Skarsvåg. En chemin, la température extérieure tombe à 0°C, et nous savons déjà que demain la météo ne sera pas meilleure !

L'île de Magerøya - Le Cap Nord

Jour 18 - Ve 03/07/2009 - Skarsvåg - Cap Nord

09 h 15, réveil et petit-déjeuner dans la hytte, après une bonne nuit bien au chaud. A l'extérieur, vent, pluie, froid à 3°C.

Dans la matinée, à proximité du port de Skarsvåg, visite et achats à la boutique de Noël, "Nordkapp Jul & Vinterhus", installée dans la maison particulière d'une habitante du village, capharnaüm d'objets divers et variés ayant plus ou moins de rapport avec Noël. Bien sûr, le rouge domine, c'est la couleur préférée des norvégiens et aussi la couleur de Noël. Dans tout le fouillis, Nelly à réussi à trouver avec six mois d'avance quelques décors de Noël à sa convenance ! Ouvert toute l'année, mais ce matin, il n'y a vraiment pas foule.

Retour à la hytte, puis rédaction d'un mail, sélection des photos à joindre, et opération cartes postales… En réalité, bulle et relax. Nous comprenons que nous avions besoin de souffler. Repas : cuisses de canard que Nelly a eu le temps de préparer tranquillement et confortablement. On s'est bien régalé !

15 h 45, balade à pied à la Kirkeporten "la porte de l'église", à l'ouest de Skarsvåg. Un petit chemin grimpe et serpente allègrement avant de redescendre tout autant vers une arche en pierre d'où l'on peut voir l'arrière du plateau du Cap Nord et la pointe du Hornet. La mer bat violemment contre les rochers et explose en larges panaches d'écume. Il pleut, le vent d'ouest est assourdissant et dans les bourrasques, on tient à peine debout au point que nous sommes obligés d'écourter la visite. C'était l'activité du jour, un bon bol d'air !

18 h 00, repas de crêpes… Puis à 18 h 45, départ sous la pluie vers le Cap Nord pour expédier toutes les cartes postales que nous avons rédigées afin qu'elles soient revêtues du tampon spécial du bureau de poste… le plus septentrional du monde.

Nous rencontrons le brouillard en cours de trajet, ce qui nous donne une vision surréaliste du paysage de part et d'autre de la route. Cela devient quelque peu hostile et angoissant. Nous croisons un cycliste solitaire qui revient du Cap et qui émerge de la brume. Une violente bourrasque lui fait faire un écart et manque de le renverser. Ambiance !

19 h 00, tout le plateau du Cap est dans la brume. Beaucoup moins de camping-cars que la veille sur le parking, beaucoup moins de monde dans le Nordkapphallen, qui devient plus respirable. Ce soir la fréquentation est majoritairement coréenne. Nelly en profite pour explorer la boutique sans bousculade, il est vrai que ce n'est pas encore l'heure de pointe.

Personne au pied du globe, que l'on devine plus qu'on ne le voit derrière la grande baie vitrée. En comparaison, le temps hier était radieux.

20 h 00, nous assistons à la projection sur écran panoramique d'un film de 15 minutes résumant le déroulement des saisons dans la région du Cap. Survol plutôt bien fait, avec de belles images et une musique adaptée.

20 h 30, nous nous rendons au pied du globe, nous y sommes quasiment seuls. Vent fort et quelques photos dans la brume.

Sur la route du retour, attendant stoïquement au milieu de nulle part, un type fait du stop. Vu la fréquentation de la route à cette heure et la pluie glaciale, nous le prenons à l'arrière de l'Espace après lui avoir fait un peu de place. On n'a pas tout compris, il nous dit être hongrois et venir de Berlin en vélo. Il est venu ce soir en stop sur le site pour acheter des souvenirs à sa famille et loge dans le même camping que nous. Nous le déposons transi au pied de sa tente. Quel courage !

Conclusion : nous n'avons pas vu le soleil briller à minuit au nord du Monde et nous en sommes bien déçus, car c'était l'un des buts de ce long voyage. La nature qui commande en à décidé autrement. Finalement, le Cap Nord se sera montré à la hauteur de sa réputation. Nous y avons trouvé en plein été des conditions climatiques que nous avons parfois l'hiver en Normandie. Ce qui n'a rien d'étonnant : c'est le nord de la Norvège, à 71° 10' 21'' de latitude nord, à 2 100 km du Pôle. Ce n'est tout de même pas rien !

Jour 19 - Sa 04/07/2009 - Skarsvåg - Honningsvåg - Karasjok

Réveil et petit-déjeuner bien au chaud dans la hutte, puis rangement de celle-ci. Au moment du départ, nous discutons quelques minutes avec un couple d'angevins, montés ici avec chacun leur moto.

09 h 45, départ du camping. Temps bouché, plafond bas, brouillard, vent. Nous roulons sans rien voir. Bifurcation vers Gjesvær, port de pêche (relativement), important à l'ouest de Magerøya. Nous faisons un tour rapide du port et du village où il y a peu d'activité visible. Dans la brume qui se déchire à peine, rien ne semble bien attrayant.

Nous avions prévu de consacrer quelques heures à un "safari oiseaux" à la réserve naturelle de Gjesværstappan située sur un îlot à 15 km à l’ouest du plateau du Cap Nord. Mais vu l'état de la mer aujourd'hui et la brume ambiante, nous renonçons à cette expédition qui aurait pu être spectaculaire.

La visibilité s'améliore ensuite légèrement, mais le ciel reste bien bas. Les derniers kilomètres sur l'île de Magerøya se font dans une ambiance lunaire. Quelle contrée ! Nous nous arrêtons de nouveau à Honningsvåg, c'est la ville la plus importante et le point de rassemblement de toute l'île. C'est un port de pêche actif, une importante escale de l'Hurtigruten, d'ailleurs nous assistons à l'accostage du MS Finnmarken venant du sud. Il y a aussi quelques commerces que Nelly ne manque pas de visiter.

J-J repère la bibliothèque pour expédier un mail, mais celle-ci est fermée le samedi. Tout à côté se trouvent l'église et le cimetière. Par rapport au mois de Janvier dernier où nous étions à la même heure, il fait jour et il ne neige pas, mais il y a autant de vent. Là encore, la nuit hivernale enveloppait la ville d'un côté magique qu'elle n'a plus aujourd'hui.

12 h 30, nous quittons Honningsvåg et nous acquittons du péage avant de reprendre le long tunnel de Kafjord pour rejoindre le continent norvégien. De l'autre côte du tunnel, la météo n'a pas changé. Impossible de pique-niquer à l'extérieur ce midi. Nous prenons juste un casse-croute dans la voiture à Repvåg, port sur une petite presqu'île à l'écart de la E69.

16 h 00, arrêt pour quelques courses dans un magasin REMA 1000 (chaîne de supérettes), à Lakselv, petite agglomération dispersée et sans âme, située à l'extrémité du Porsangerfjord et à l'embouchure de la rivière Lakselv. Arrêt café, au bout d'un petit chemin débouchant sur la rivière.

18 h 00, arrivée à Karasjok après avoir traversé plusieurs plateaux désertiques, puis une grande zone de lacs et de forêts de conifères en parcourant une route de plus en plus rectiligne qui nous donne un avant-goût de la Finlande.

Nous sommes à 18 km de la frontière finlandaise. Cette petite ville est la capitale des Samés (les Lapons), dont elle abrite le Parlement. Hormis une petite église de 1807, bien peu de choses à voir, si ce n'est le Parlement lui-même dont l'architecture moderne s'inspire de la forme conique des tentes laponnes. Visite gratuite (suffisamment rare pour être signalé), mais fermé le samedi. Raté !

Installation au camping, confortable et bien tenu. Dîner dans la salle commune à cause de la température. Ce camping est équipé de Wi-fi, aussi nous envoyons à tous le mail que nous avions rédigé à Skarsvåg, et qui relatait nos exploits au Cap Nord.

Reipvåg

Jour 20 - Di 05/07/2009 - Karasjok (N) - Inari (FIN)

La météo est d'une stabilité exemplaire, donc petit déjeuner dans la salle commune du camping.

Peu après avoir quitté le camping de Karasjok, nous passons sans encombre et sans formalités la frontière finlandaise sans voir aucun garde, ni douanier. Il faut juste avancer la montre d'une heure et se familiariser avec une nouvelle langue, tous les panneaux ou affiches sont bilingues : finlandais et lapon, pas évident au premier abord. Et nous retrouvons la zone euro.

Nous aurions pu rester en Norvège pour rejoindre Kirkenes, mais pour enrichir notre connaissance du monde, nous avons choisi de transiter par le nord de la Finlande. Pour voir… En distance, l'écart entre les deux itinéraires n'est pas significatif. Va donc pour la Finlande…

Contre toute logique, nous nous dirigeons d'abord vers le sud-est en suivant la route 92, une longue ligne droite à perte de vue entre Karasjok et Kaamanen, et bordée à l'infini de forêts de bouleaux et de conifères. Et puis, des lacs, des rivières. Aucun relief pour attirer l'œil.

Nous nous arrêtons en chemin en lisière d'une réserve naturelle pour une courte promenade à pied. Sur des cheminements précaires, nous nous enfonçons dans les bois, parcourus de petits ruisseaux, de zones marécageuses, d'espaces où poussent mousses et lichens. Les moustiques qui s'en donnent à cœur joie depuis notre arrivée nous font vite battre en retraite.

Vers 12 h 30, pique-nique sur un parking à l'écart de la route. Nous dégustons les crevettes achetées hier à Lakselv. Sur les 90 km de trajet jusqu'à Kaamanen, nous n'avons pas vu un seul village, pas une seule maison, que de la forêt.

14 h 00, arrivée à Inari, petite agglomération à l'habitat très dispersé. Nelly fait quelques achats dans un magasin de souvenirs, (en prévision de Noël, il est vrai que la Finlande est le pays du Père Noël, qui réside avec ses rennes à Rovaniemi, 300 km plus au sud).

Le temps froid et maussade n'incite pas à l'exploration des environs.

16 h 00, arrivée au camping d'Inari, dans un joli cadre reposant à l'extrémité du lac d'Inarijärvi (l'un des plus grands lacs de Finlande). Petite plage, appontement, barques ne sont guère fréquentés.

18 h 30, repas de crêpes dans la salle commune.

20 h 00, à cause du vent froid, au lit. Emmitouflée sous la couette dans la voiture, Nelly regarde un film sur le PC. Cette nuit qui s'annonce sera la plus glaciale de tout le voyage.

Au cœur de la forêt finlandaise

Jour 21 - Lu 06/07/2009 - Inari (FIN) - Kirkenes (N) La nuit, en effet, a été particulièrement glaciale et nous réveillons complètement frigorifiés.

10 h 00, nous quittons le camping et roulons, cette fois-ci vers le nord-est pendant 100 km pour retrouver la Norvège en suivant une petite route qui longe le lac d'Inari à peu de distance. Mais nous ne verrons que rarement ce lac pourtant immense, souvent caché par la forêt.

Ce n'est pas le relief qui permet d'avoir des points de vue spectaculaires… Les forêts de bouleaux et de conifères semblent tout absorber. En roulant on ne voit rien d'autre que… des bois. Pas de villages, la grande majorité des rares maisons est souvent cachée derrière les arbres. Seuls, au bord de la route, de curieux petits abris pour protéger les boites à lettres signalent l'existence d'une habitation en retrait.

Ce qui semble être un village sur la carte routière ne correspond à rien de visible sur place. Cette partie de la Finlande nous laisse une impression étrange, celle d'un désert verdoyant, sans activité humaine visible. Seuls quelques troupeaux de rennes animent la matinée, nous en voyons quelques beaux spécimens qui débouchent à l'improviste de la forêt et surgissent sur la route inopinément, dangereux ! Nous essayons de photographier ou filmer les plus beaux, ceux qui portent de grands bois, encore faut-il qu'ils soient en train de paître pour y arriver, car ces animaux se déplacent perpétuellement !

Nous voulions voir la Finlande, nous avons vu… une région sablonneuse peu accidentée, la forêt continue de bouleaux et de conifères, quelques lacs, des étangs et des marécages, de grandes routes rectilignes jusqu'à l'ennui. Et nous n'avons rencontré… personne !

12 h 45, enfin, un petit village ! Arrêt au "Market" (supérette), de Näätämö pour quelques achats alimentaires. Même en euros, les tarifs ne sont pas vraiment attractifs. L'intérêt est surtout pour les Norvégiens qui viennent y faire le plein d'alcool à meilleur compte.

Aussitôt après, nous passons la frontière. Personne pour nous demander quoi que ce soit. Nous sommes de nouveau en Norvège. Une longue descente nous permet de rejoindre Neiden.

Pique-nique dans la voiture près de la Skoltefossen, chute d'eau de peu de hauteur mais d'un gros débit de la rivière Neidenelva.

En roulant, nous sommes presque rassurés et soulagés de retrouver les paysages norvégiens, avec leurs montagnes noires et pelées, même si elles sont dans cette région moins abruptes et moins élevées qu'ailleurs.

15 h 30, arrivée à Kirkenes qui est le but ultime de notre voyage avant de reprendre l'Hurtigruten. Pour cela, nous avons parcouru 5 540 km depuis la Normandie. 5 540 km, on n'imagine pas que le bout de la Terre puisse être si loin ! Quel périple !

Bien peu d'animation dans les rues de Kirkenes ! Comparativement à d'autres, c'est une agglomération importante, qui vivait autrefois de l'extraction du fer et qui s'est reconvertie maintenant dans la pêche au crabe royal et à la réparation navale.

Du fait de l'existence des mines de fer et de la proximité de l'U.R.S.S. Kirkenes à payé un lourd tribut à la Seconde Guerre mondiale lors de l'occupation allemande : destructions, pillages, exactions et incendies y ont été particulièrement sévères. S'il n'en reste plus trace, quelques statues ou monuments érigés par les voisins russes sont là pour rappeler ce passé douloureux.

Kirkenes est maintenant devenue une ville d'échanges avec la Russie toute proche. Il y a des objets russes à vendre dans les boutiques, des femmes russes viennent vendre leurs produits au marché hebdomadaire, les plaques de rues et les panneaux de signalisation sont en double affichage dont le cyrillique et dans les boutiques on parle russe couramment. Etrange, nous avons l'impression de déjà ne plus être en Europe !

Nous parcourrons rapidement la ville et visitons un centre commercial, mais les magasins ferment systématiquement à 16 h 30. On a fait des économies !

17 h 00, arrivée au camping de Kirkenes, à 10 km vers l'aéroport. Comme le temps ne varie pas, nous nous installons dans une hutte pour la soirée et la nuit. L'aménagement du terrain est sommaire.

Jour 22 - Ma 07/07/2009 - Kirkenes - Jakobselv - Kirkenes



Ce jour était prévu comme jour tampon, la marge de sécurité pour compenser un éventuel retard qui aurait pu se produire au cours du voyage : une étape qui s'éternise, un ennui mécanique ou autre. Cette journée permettait rejoindre le bateau sans stress et surtout ne pas le rater.

Le planning prévisionnel concocté avant le départ a pratiquement été respecté tous les jours à quelques kilomètres près… Preuve qu'il avait été bien pensé. Nous venons de parcourir 5 540 km sans hâte, sans précipitation, sans traîner non plus. Jamais nous n'avons eu l'impression de perdre notre temps, jamais nous n'avons eu le sentiment de courir contre la montre. Hormis les activités contrariées par la météo dans le Finnmark, nous avons pu admirer tous les principaux sites que nous avions envie de voir sur notre trajet. Bien sûr, nous ne sommes pas rentrés dans tous les détails, visité tous les musées (en fait, aucun), suivi toutes les manifestations folkloriques, mais nous avons quand même maintenant une vision étendue de la Norvège.

Le Cap Nord était un but que l'on a atteint ; Kirkenes en est un autre où nous sommes aujourd'hui.

Grâce à une si belle organisation, nous nous retrouvons une journée trop tôt à l'embarcadère de l'Hurtigruten, et les occupations paraissant limitées à Kirkenes, nous avons largement le temps de faire une excursion non prévue dans le planning initial.

Quant aux conditions météo, elles n'évoluent guère. Nous n'avons plus vu le soleil depuis l'après-midi du 1er Juillet, la température n'est jamais montée au-dessus de 9°C et le vent du nord souffle continuellement depuis le même soir, il a plu tous les jours. Ce temps désespérément stable dure depuis 6 jours, et ce matin, cela continue… Donc, la journée démarre doucement…

08 h 15, petit-déjeuner bien au chaud dans la hutte, séance de lessive, et un peu de cuisine pour la préparation du pique-nique de midi, rangement et nettoyage de la hytte.

10 h 30, retour à Kirkenes pour se rendre à l'office du tourisme, que l'on avait repéré hier, pour expédier notre mail. Cela se fait rapidement, nous sommes rôdés maintenant à cette pratique. Le clavier Qwerty et les caractères norvégiens n'ont plus de secrets pour nous.

11 h 15, route vers Grense Jakobelv, aux confins de la Norvège. A la sortie d'un rond-point, un immense panneau routier jaune nous indique d'abord en caractères latins et cyrilliques la direction de… Mourmansk. Mourmansk ! 245 km. La destination n'a rien d'exotique, loin s'en faut.

Et ce n'est pas tous les jours que l'on a l'occasion de se diriger vers Mourmansk… Cela laisse songeur. C'est une fois au pied de ce panneau que nous comprenons que nous sommes vraiment arrivés loin. Encore un pas à faire et nous sommes… en Russie, en Russie ! Que de chemin parcouru depuis Rouen !

A défaut de pénétrer en Russie, (ce que nous est impossible, puisque nous n'avons aucun visa pour le faire), nous allons donc tutoyer la frontière entre les deux pays. 15 km après Kirkenes, nous faisons un léger détour jusqu'au poste frontière de Storskog où nous nous arrêtons. En réalité, à part de grands panneaux bleus multilingues (où il est indiqué "Entrée interdite sauf pour affaires" !), et une échoppe de souvenirs tenue par un Russe, il n'a rien à voir.

Le poste norvégien est lui-même loin en retrait derrière un portail gardé par 2 militaires norvégiens. Pas facile d'accès la Russie ! Quant au poste russe, il est impossible de le voir d'où nous sommes, tant le no man's land doit être important.

Le lieu est hautement symbolique et stratégique. C'est le seul point de passage entre les deux pays. Cet endroit est même vendu comme lieu d'excursion aux passagers d'Hurtigruten en escale. Quelques touristes nous accompagnent, et comme nous, écarquillent les yeux en espérant apercevoir quelque chose d'insolite. Mais rien… L'activité n'y est pas débordante. Visiblement, il n'y a pas beaucoup de volontaires pour passer à l'Est sauf un camion russe qui rentre au pays. Dans l'autre sens, juste une voiture immatriculée en Suisse.

Nous poursuivons sur une petite route tellement fréquentée que des groupes de moutons s'y prélassent au milieu. Puis, nous traversons un vaste plateau, royaume du minéral, camaïeu de larges blocs brun rouge, gris vert, noir, entrecoupés d'une végétation tapissante d’où émergent quelques rares bouleaux qui n'ont guère plus de 1.50 mètre de haut. Quelques lacs gris acier essaient d'animer le décor. Sous le ciel plombé, le paysage est dense, sombre, triste. Un large canyon serpente au milieu de ce plateau, au fond coule la rivière Jakobselv. Pas gai !

Comme au Cap Nord, nous avons ici le sentiment d'arriver au bout du monde, au bout d'un monde. C'est différent, pas tout à fait le bout du monde, mais l'impression d'arriver aux confins non seulement de la Norvège, mais aussi de l'Europe, d'arriver aux confins du monde occidental. La géographie est là, mais il y a aussi le poids de l'Histoire qui influe sur ce que nous ressentons. A quelques kilomètres, c'est l'Est, la Russie, un énorme pays inquiétant, une autre civilisation, d'autres méthodes…

La route se transforme en piste et redescend vers le lit de la rivière Jakobselv qui est à partir d'ici la frontière naturelle avec la Russie. Et maintenant, ça ne rigole plus ! Plusieurs grands panneaux bleus rédigés en norvégien, russe, finlandais et anglais fixent des interdictions strictes. Ce qui déjà, met dans l'ambiance.

Il est interdit :

· De traverser la frontière

· D'avoir des contacts à travers la frontière

· De photographier le personnel militaire russe et les équipements situés en territoire russe

· D'utiliser des téléobjectifs supérieurs à 200 mm et/ou des trépieds

· La pêche dans la rivière ne peut être pratiquée que par des Norvégiens résidant en Norvège

Toute information peut être demandée à la commission de frontière, à la police ou aux gardes frontière

La piste longe maintenant la rivière, et au bout de quelques mètres, les choses se présentent ainsi, un potelet jaune matérialisant le côté norvégien, la rivière Jakobselv, un potelet rayé rouge et vert concrétisant le côté russe. La frontière est l'équidistance ente les deux potelets.

Ceux-ci n'ont pas été plantés au hasard. Conséquence de la seconde guerre mondiale, les frontières entre la Norvège, la Finlande et l'U.R.S.S. ont été rectifiées en 1945. Leur tracé exact à nécessité en son temps la création d'une commission ad-hoc, qui a confirmé contradictoirement chaque point litigieux sur le terrain à l'aide des poteaux, bien mis en évidence et bien entretenus. Apparemment, cette commission est toujours d'actualité.

Nous ne résisterons pas au plaisir de photographier ces poteaux, tant norvégiens que russes (avec un téléobjectif inférieur à 200 mm !), ni de nous faire tirer le portrait près d'un de ces poteaux (norvégien, bien sûr !).

Bien que nous n'ayons rien vu durant notre bref passage, la paranoïa héritée du régime soviétique et la protection de l'espace Schengen font que cette zone est hautement militarisée et doit sans aucun doute être bien surveillée de part et d'autre.

Au fur et à mesure de notre avancée, nous verrons donc quantité de ces potelets sur chaque berge de la rivière. Et de l'autre côté de la Jakobselv, la forêt de bouleaux, les collines noirâtres, c'est la Russie, que nous pourrions presque toucher en tendant le bras tant la rivière est étroite, à peine une trentaine de mètres de largeur. Mais nous sommes bien prévenus, nous n'allons pas nous y risquer.

La conjonction des mises en garde, de la configuration des lieux, de l'austérité du paysage confèrent à cette zone une atmosphère pesante et quelque peu angoissante. Même si ce n'est pas flagrant, il s'en dégage une ambiance particulière, sinistre et inquiétante. Cela est sans doute très subjectif, mais la région n'est pas neutre.

13 h 15, nous arrivons au hameau de Grense Jakobselv, au pied de la chapelle que le roi Oscar II (de Suède-Norvège), fit édifier en 1869 pour (déjà) servir de bastion spirituel contre l'influence orientale et servir d'amer aux pêcheurs des 2 pays qui (déjà) se querellaient sur les zones de pêche.

Ambiance : côté norvégien, une haute colline couronnée d'installations militaires, un estuaire sablonneux et bosselé recouvert d'une végétation rasante, des potelets jaunes bien alignés le long d'une longue plage complètement close, la masse noire des collines russes avec blockhaus, radars et miradors, puis vers le large, l'étendue de la mer de Barents… Nous voilà face à la mer de Barents, face à l'océan Glacial Arctique… Ce ne sont pas des noms qui invitent à l'exotisme !

Quelques mètres encore, nous parvenons à une petite plage battue par le vent, encadrée de gros rochers gris frappés par le violent ressac de la mer de Barents.

Cette fois-ci, nous avons atteint l'extrême limite de ce qu'il était possible d'atteindre, nous ne pouvons plus aller plus loin. Kirkenes, la Russie, la mer de Barents, l'océan Arctique… Des noms qui ne nous sont pas ordinairement familiers… Nous sommes bien parvenus au bout du Monde !

17 h 45, retour au camping de Kirkenes, mais cette nuit nous dormirons dans l'Espace. 19 h 00, dîner dans la salle commune, quelque peu squattée par 3 couples d'allemands, les places sont chères ! Comme à l'accoutumée, la cuisine est fort bien équipée : dans un tiroir, il y a même les couverts à disposition… C'est la Norvège !

Dans les rues de Kirkenes - Le bout du bout... La mer de Barents

A suivre...

1ère Partie -- 3ème Partie -- 4ème Partie

Itinéraire et nombre de jours pour visiter la région des lacs en Lombardie? (Italie) English translation pending
by Gabyali · 2010-05-06 · 7 replies
Bonjour à tous,

Cet été, je projette de visiter la région des lacs en Lombardie. J'aimerais savoir combien de temps il faut pour bien visiter cette région, également avoir des idées d'itinéraires, d'endroits incontournables, de liens internet et des blogs ou carnets de voyage pour m'aider dans mon organisation. Merci à tous
Voyage de noces dans l'Ouest américain: Las Vegas - Los Angeles et croisière Mexico - San Francisco English translation pending
by Stephdjo · 2010-04-18 · 6 replies
Bonjour à tous,

en fait j'ai l'immense bonheur de me marier cet été et je prépare d'ores et déjà mon voyage de noces, prévu du 09 au 23 septembre prochain. J'ai déjà réservé notre billet Paris-San Francisco A/R, un billet d'avion San Francisco-Vegas le 09 Septembre (Southwest Airlines, merci aux utilisateurs VF pour le conseil car bagages inclus), trois nuits au Bellagio (Deluxe room Lakeview), et une croisière sur le Carnival Splendor au départ de Long Beach le 12, direction Mexico (Cabo San Lucas, Puerto Vallarta et Mazatlan).

Tout celà me laisse encore pas mal de choses à prévoir, et c'est encore une fois à la communauté VF que je me remets...Donc, tous azimuts, voici mes questions:

- A Las Vegas, je pensais louer un véhicule, et me prévoir une excursion d'une journée le vendredi par exemple...quels sont vos conseils, sachant que pour le reste du temps je prévois bien sûr de parcourir le strip à pieds et de profiter des splendeurs nocturnes de Vegas... Avec bien évidemment un mariage kitsch (des idées ou conseils, ), et un peu de Texas hold'em aussi... - Ma croisière part de Long Beach le dimanche 12 à 17h30, il faut être au port 2H à l'avance voire moins sachant que j'ai réservé une suite, je pensais arriver le plus tard possible à l'aéroport de Long Beach, et embarquer dans la foulée. Pensez vous que je devrais zapper la dernière matinée à Vegas et en profiter pour conserver mon véhicule et le rendre à Long Beach? (la route est elle intéressante) - J'ai trois escales à Cabo San Lucas, Puerto Vallarta et Mazatlan: quels sont vos conseils, que ne dois-je absolument pas rater? - De retour à Long Beach, je pensais louer un véhicule, profiter du Dimanche pour me ballader sur LA (walk of fame, le gros Hollywood sur la Montagne) vous avez d'autres idées? Pour la nuit, sachant que Venice à l'air d'être craignos, je pensais réserver un hôtel à Santa Monica, qu'en pensez vous (si vous êtes ok, quel hôtel?). Pour le lendemain, je pensais passer une journée à l'Universal Studios, en me demandant s'il me fallait opter pour le pass VIP, sachant que nous serons un lundi et qu'à priori il n'y a pas autant de monde que le week end. - Le soir, je ne sais pas s'il me faut rejoindre San Francisco en voiture ou plutôt la rendre à LAX et prendre un vol interne... - Selon les choix (voiture ou avion), je ne sais quel hôtel privilégier sur SF, sachant que d'après ce que j'ai pu lire, il ne sert à rien de circuler en voiture dans cette ville. - Dernière question, que dois je faire du mardi ou jeudi à SF? Bien évidemment, j'ai compris que cette ville était un bonheur, mais je suis curieux de lire vos conseils afin de me faire un itinéraire ou un planning "efficace", en sachant que j'aimerais garder le même hôtel jusqu'à mon départ.

Merci par avance de votre aide, VF est une vraie et grande source d'inspiration et de conseil pour moi, je compte sur vous!!! A bientôt donc😛
Traversée Sète - Tanger au mois d'octobre English translation pending
by Rigolet6 · 2010-03-20 · 10 replies
Bonjour, Nous devons embarquer à SETE pour TANGER, au mois d'octobre, Pour 15 jours, et découvrir le sud marocain. Si vous avez entrepris cette traversée, je recherche : 1 -Où dormir à Tanger? 2 -tous renseignements sur le choix du bateau, la qualité des prestations et de l'hygiène des cabines. ( le rapport qualité/prix )

Merci à vous et à +
Au jour le jour aux Philippines du 18 janvier au 24 février 2010 English translation pending
by BriMg · 2010-03-05 · 34 replies
- Arrivée à Manille à 24 h : depuis Paris en passant par Londres et Hong Kong avec British Airway, puis entre HG et Manille la compagnie Cathay Pacific pour 751 €. Nous avons regretté de ne pas avoir fait escale à Hong Kong : magnifique baie aux côtes très découpées, immeubles illuminés en bord de mer. Grâce aux 6 h d'escale, nous avons cependant pu aller faire un tour en ville avec le train depuis l'aéroport (tarif : 10 dollars A/R). - Le reste de la nuit s'est passé sur les bancs de l'aéroport Naia Terminal 2 (en compagnie de nombreux Philippins) en attendant le vol pour Legaspi à 6 h du matin. (Philippines Airlines pour 1700 PHP aller simple + 200 PHP taxe aéroportuaire). - Nous avons été pris en charge par un chef cuisinier philippin qui nous a conduit à l'hôtel et invité à dîner chez des amis restaurateurs (très bonne cuisine italienne !!! chez Mr D's Barriara Obrera Tél. 4809892). - LEGASPI et le MAYON. Au départ, la ville nous a paru sale, bruyante... au final, elle demeure l'une des villes les plus attachantes : authenticité et rares touristes ; nous avons particulièrement apprécié : le ballet incessant de magnifiques jeepneys, le marché central superbe, l'animation nocturne autour de la place d'où partent les bus, le Mayon qui a bien voulu se dévoiler qq instants, le marché aux poissons près du port, l'église de Daraga... - Hébergement au Legaspi Tourist Inn, bien placé en centre ville, simple : chambre single avec ventilo à 600 PHP et 1200 PHP pour une chambre double climatisée avec TV, salon. - Voir aussi Embarcadero : supérettes, restaurants (Gerry's Grill notamment) en bord de mer, face au Mayon et au port.
Koh Muk / Koh Ngai / Koh Bulon? English translation pending
by Avril1904 · 2010-02-23 · 30 replies
Bonjour, En janvier prochain (je sais, j'ai le temps...), je repars 3 semaines et je souhaiterais faire quelque chose comme l'itinéraire suivant, sans les temps de trajet : - Bangkok - Yat Hai - Koh Lipe (4 jours) - Koh Bulon (3 jours) - Koh Muk ou Koh Ngai (3 jours) - Koh Phi Phi (3 jours) - 1 stop à Phuket que je connais un peu et partir sur une croisière de 2 jours dans les Similans faire du snorkeling.. puis retour Bangkok pour 2 jours de shopping. Mes questions sont les suivantes : - dois je le faire dans ce sens là (j'ai un peu peur de dormir à Hat Yai, ce qui n'est visiblement pas trop recommandé) ou le faire dans l'autre sens (démarrer par les Similans et finir par Koh Lipe), dans ce cas Hat Yai deviendrait juste un point de passage pour l'avion.. - j'hésite entre Koh Muk et Koh Ngai, sachant qu'une fois posée dans le coin, je compte aller sur les 3 îles (Koh Muk, Koh Ngai et Koh Kradan) mais à la journée - je prendrais bien un bungalow dans le parc martime sur Koh Adang mais cela vaut-il le coup sachant que ce n'est vraiment pas loin de Koh Lipe - est-ce que Koh Bulon vaut le coup ? ou me conseillez vous de rallonger mes étapes ? ou de m'arrêter sur une autre île ?? Nous aimons un peu d'animation (2 ou 3 buvettes et 2 ou 3 restaurants pour "sortir" un peu) de belles plages et faire un peu de snorkelling.. Cet itinéraire ne va-t-il pas être trop "solitaire", je ne recherche pas l'île déserte à tout prix.. j'ai déjà donné et on s'ennuie assez vite... - enfin dernière question, je suppose que tout se fait à pied ou en bateau sur ces îles, qu'il n'y a pas de location de scoot ou moped ? Merci d'avance.
Islande: votre avis sur notre itinéraire de deux semaines avec enfants? English translation pending
by Rangda · 2009-12-26 · 16 replies
Bonjour,

Comme prévu, maintenant que nous avons réservé le bateau, je reviens vers vous pour des avis sur l'itinéraire que nous avons plus ou moins arrêté. J'ai lu presque toutes les autres discussions sur ce forum, mais malgré tout j'hésite... Nous partons en bateau et arrivons donc à Seydisfjordur le mardi 08 juin 2010. J'indique juste les lieux où on comptait passer la nuit, à chaque fois on prévoit bien sûr des arrêts en chemin aux endroits stratégiques et d'explorer les environs de nos lieux d'arrêts. Par contre on a prévu de rester plusieurs nuits du côté de Selfoss en se basant sur cette ville comme point de départ pour de nombreuses possibilités comme le blue Lagoon, le cercle d'or, visite de la capitale, Hekla... ca va nous faire faire de nombreux kilomètres "pour rien" mais on préfère s'installer quand même un minimum et pas changer d'hébergement tous les deux jours pendant tout le séjour... nos enfants auront 3 et 6 ans, et même s'ils ne sont pas difficiles, j'ai envie qu'ils retrouvent un minimum de repères après les longues balades et excursions :-)

1 : Seydisfjordur - Hofn 2 : Hofn - Skaftafell 3 : Skaftafell (Jokulsarlon, Vatnajokull et Ingolfshofdi à voir sur jours 3 et 4) 4 : Skaftafell 5 : Skaftafell - Vik 6 : Vik - Selfoss 7 : Selfoss 8 : Selfoss 9 : Selfoss 10 : Selfoss - Osar 11 : Osar - lac Myvatn 12 : lac myvatn 13 : lac myvatn 14 : lac myvatn 15 : Egilsstadir ou environs 16 : idem 17 : retour sur le bateau

Je me demande en fait si je ne devrais pas passer une nuit de plus à Selfoss et une de moins à Egilsstadir, mais d'un autre côté j'ai un peu difficile d'évaluer le temps passé sur les routes pour les trajets prévus, quelle est la moyenne par heure ???

Merci d'avance pour vos remarques, suggestions, ... je suis preneuse !!!
Seychelles: transfert Mahé - La Digue en bateau English translation pending
by ThuDung · 2009-09-20 · 8 replies
Bonnour,

Nous envisageons de faire le transfert de Mahé à la Digue dans deux semaines avec le cargo Belle Seraphina. Je n'arrive pas à avoir la confirmation qu'il est toujours en service. Est ce que l'un d'entre vous l'a pris récemment?

Merci!
De retour de trois semaines au Pérou English translation pending
by Anilou · 2009-09-15 · 3 replies
Bonjour à tous, nous voilà de retour de trois semaines inoubliables au Pérou!

je vais vous faire un descriptif de notre itinéraire et vous conseiller quelques bons plans. Je remerci tous ceux qui sur ce forum ont participé à organiser ces super vacances.

Déjà, avant de partir, nous avions réservé chez Leroy travel nos places pour le Camino Inka + un séjour de quatre jours en Amazonie du côté de Puerto Maldonado + trois vols nationaux. (info@leroy-travel.com / www.leroy-travel.com) Nous avions confié nos sous à cette agence de Lima dont on avait rencontré le responsable français, François Leroy, au salon du voyage à Paris. Dès notre arrivée à Lima on est allé à l'encontre de François afin de régler le restant dû et récupérer les formulaires et billets d'avion qu'il avait réservé pour nous.

Alors voilà, nous avons commencé notre séjour en partant directement en avion pour Aréquipa. On a logé au Koala hotel, petite pension très bien située, aux chambres correctes et dirigée par des gens très serviables. Je vous conseillerais de faire un tour au marché et de prendre le temps de découvrir cette ville très agréable. Nous avons bien aimé manger dans des cantines du côté de la rue bolognesa, et plus chic passé une soirée au restaurant ZigZag (par contre, leur crêperie ne nous a pas trop plu)

Puis nous avons pris un bus pour Puno où il faisait bien froid. Dès notre arrivée, on est parti vers Sillustani, superbe complexe archéologique, les couleurs au couché du soleil sont magnifiques. Nous avons logé au Mancocapa, correct et pas très cher. Nous sommes allé directement au port le lendemain matin acheter nos billets de bateau pour les îles Amantani et Taquilé . Il faut surtout penser à passer directement par les organisations locales basées sur le port à l'entrée du ponton, cela permet de donner directement l'argent aux habitants. En arrivant sur l'ïle d'Amantani, on s'est vu attribuer une famille parmi celles qui attendaient l'arrivée du bateau. Nous avons passé un très bon moment en toute simplicité avec cette gentille famille, dont la maison est devant le port principal. On remercie encore Arturo et Betty Calsin et leurs trois jeunes enfants pour leur accueil chaleureux. Si vous êtes intéressés, je pourrais vous transmettre leur adresse, ils vous accueilleront les bras ouverts.

Après avoir passé 3 jours près du lac Titicaca nous avons pris un bus de chez tour Pérou en direction de Cusco. Là, nous avons eu la chance de tomber dans un parfait hôtel, le "San Blas 2". les chambres étaient super confortables, au calme (on a vu que toutes n'étaient pas aussi top que les 203, 204 et 205! lol). En plus, l'hôtel est super bien placé dans un quartier très agréable. Nous y sommes resté 5 jours, le temps de visiter la vallée sacrée. On a adoré se faire plaisir à table chez Heidi ou à L'inka Fé.

La veille de notre trek, notre guide est venu nous rencontrer à notre hôtel histoire de faire le point avec nous et nous préparer à l'épreuve. c'est là qu'on lui a payer en plus les services de porteurs suplémentaires, et loué des sacs de couchage bien chauds.

Le trek s'est super bien passé, et le paysage était grandiose!!! Notre groupe a été encadré par deux guides et une équipe de porteurs hyper organisés, à chaque fois qu'on arrivait au campemant, ils avaient déjà instalé toutes les tentes et préparé un repas copieux pour nous redonner des forces. Tous les matins ils venaient nous réveiller en nous accueillant avec une tasse de maté de coca. Enfin, La récompense, l'arrivée au Machu picchu qu'on a vu apparaître de la brume matinale, baigné par un soleil chaleureux. Après une visite guidée nous avons pu arpenter tous les recoins de ce site spectaculaire.

De retour sur Cusco nous avons pris le lendemain matin notre vol pour Puerto maldonado où nous étions attendus par l'équipe d'Annie qui allait nous accueillir chez elle, au Caïman Lodge, au milieu de l'amazonie. La formule proposée par Leroy Travel comprenait la pension complète dans ce lodge pendant 4 jours et les excursions dans la forêt. Là encore, on a eu la chance de bien tomber, l'ambiance dans ce lodge est top, les chambres adorables et confortables. Annie avait bien raison quand elle nous parlait de petit coin de paradis! Côté restauration, c'était vraiment parfait, de la cuisine au service! En plus, l'absence à certaines heures d'électricité faisait qu'on s'éclairait à la bougie à table comme dans les chambres, nous plongeant dans une ambiance très zen et romantique aussi! A la fin de notre passage en amazonie, nous sommes revenus directement en avion vers Lima. Et de là, pour finir en beauté et parce qu'on était toujours pas fatigué, ;-) nous avons choisi de reprendre un bus vers Pisco pour voir les iles Balestas. En fait, une Française rencontrée à l'aéroport nous a donné les coordonnées de Lourdes qui commence son activité de maison d'hôte sur pisco. Avant de prendre notre bus, on l'a prévenu de l'heure de notre arrivée et son mari est venu nous récupérer à la sortie du bus dont l'arrêt est sur la Panaméricaine, encore un peu loin de la ville donc. Lourdes avait au préalable acheté pour nous nos places de bateau pour le lendemain matin. Au final, pour un prix très économique, ils nous ont facilité la visite des îles balestas, du parc national de Paracas et ramené au bus pour le trajet retour. Sans hésitation, je vous conseillerais d'y faire un tour, non seulement les paysages étaient spectaculaires mais en plus nous avons vu tout plein d'animaux... on a même eu la chance de croiser une Baleine! Je peux vous donner les coordonnées de ce couple très accueillant.

Enfin, retrour vers Lima, ..., on a à peine eu le temps de voir le vieux quartier que déjà il était l'heure de prendre notre envol vers la France...

Il est toujours difficile de faire des choix, on ne peut pas tout voir en trois semaines! Notre voyage n'a quand même pas été trop speed, on n'a rien bâclé et on a vu tout ce qui nous tenait à coeur, ce, dans l'ordre des priorités bien sur! C'est vrai qu'on aurait aimé faire la descente dans le canyon de Colca mais on était vraiment trop fatigué en arrivant et on ne voulait pas non plus faire tant de route pour se contenter de le voir d'en haut... nous n'avons pas non plus fait Nasca...

Voilà, j'espère que j'aurais pu vous apporter quelques informations utiles pour organiser votre voyage, au besoin, n'hésitez pas à me contacter.

En attendant, je n'ai plus qu'à souhaiter de bonnes vacances à ceux qui ont la chance de partir bientôt, faites au mieux et éclatez vous!!
Voyager en Penthouse sur le Norwegian GEM? English translation pending
by Pomme1201 · 2009-08-20 · 56 replies
Bonjour, Quelqu'un a t'il voyagé en PENTHOUSE sur le Norwegian GEM (categorie AB ou similaire), je voudrais connaitre les "petits plus" liés à ce type de cabine, est ce bien pour 2ad +3 enfants ? Le service en plus vaut il la différence de prix, quelles sont les extras donnés avec cette cabine ? Merci beaucoup pour vos infos, j'ai trouver des choses sur le site de NCL mais rien ne vaut le vécu !
Écovolontariat pour la réhabilitation de grands félins en Afrique du Sud English translation pending
by Milenko · 2009-08-11 · 48 replies
Bonjour,

Pour les personnes majeures désireuses de faire de la réhabilitation de Félins, et de la concervation dans une reserve naturelle privée me contacter : w_conex@hotmail.com

La réserve se situe en Afrique du sud, proche de port Elisabeth, dans un contexte naturelle de 3, 7hectars. Réhabilitation quotidienne de guépards, servals, African Wild Cats, Hyènes. Nombreux animaux à la réserve. (Piscine creusée en bonus!)

Accessible à tout public. A bientot.
Avis sur itinéraire de 18 jours en Corse fin septembre à mi-octobre? English translation pending
by RicQc · 2009-08-06 · 5 replies
Bonjour,

voici la planification du voyage que nous avons pour notre voyage en Corse à l'automne (fin septembre à mi-octobre): Ajaccio (2 nuits) Bonifacio (4 nuits) Zonza (2 nuits) Corte (1 nuit) Bastia (2 nuits) Calvi (2 nuits) Piana (3 nuits) Ajaccio (2 nuits)

On se demande si l'itinéraire est réaliste? Est-ce que les déplacements en voiture entre ces villes seront trop long? Des amis me disent que la route vers Ajaccio-Corte est dangereuse, est-ce vrai? Est-ce que je risque d'avoir du brouillard sur ces routes le matin? Je n'ai pas encore loué ma voiture, idéalement je cherche un voiture compacte avec un coffre permettant d'y loger 2 valises de grandeur moyenne. Est-ce que vous avez des modèles à me conseiller? Des agences de location à me référer?

Merci de votre aide
Librairie à Agadir? English translation pending
by Tinitrane · 2009-06-16 · 26 replies
Bonsoir aux Gadiris!

De transit à Agadir, je n'ai rien à lire😕😕😕

Quelqu'un connaît-il (elle) une librairie bien achalandée en romans, récits, poésies, essais et autres littératures françaises (seule langue que je maîtrise, enfin j'espère!) à Agadir?

Merci d'avance
Retour de notre voyage au Brésil English translation pending
by 1111 · 2009-05-14 · 6 replies
Voila nous sommes rentrés hier du Brésil et comme prévu je vais essayer de vous narrer notre voyage. Arrivée à l'aeroport de Rio à 5h 20 vendredi dernier, prise n charge de nos 2 guides francophones et tour de la ville en autocar afin de nous permettre de découvrir la ville, ensuite visite du PAIN De Sucre avec survol en hélicoptère, déjeuner à la Churrascaria Estrela Do Sul. Le lendemain départ de l'hotel OTHON PALACE à 8 h pour Itacuruça à 95 kms de Rio (un petit port de pêcheurs) embarquement à bord d'une goelette ou nous avons ete accueillis par un trio de Samba et naviguation vers les iles Tropicales au travers de la bais de Sepetiba ambiance assurée à bord par des mulatas qui dansent et dégustation de la célèbre caipirinha, arrivée ensuite au bout d'une heure de bateau sur l'ile de BERNADO c'est tout simplement feerique une ile habitée par un monsieur qui en a fait un commerce avec cette plage privée, il y a aussi son fameux restaurant et cette plage magnifique ensuite nous sommes rentres à l'hotel et sommes repartis pour diner dans RIO chez Marius restaurant mondialement connu m'a t'on dit ou la specialitée est le poisson et les fruits de mer. Dimanche départ pour la visite du Corcovado magnifique également et ensuite déjeuner à la churrascaria Tourao beaucoup de monde ce jour là car dimanche c'etait la fête des mère au bresil et toutes les familles invitent leurs maman au restaurant. L'après-midi nous nous sommes rendus au marché hippie pour un peu de shopping, le soir nous avons eu droit pendant le diner à un spectacle de carnaval brésilien avec une 30 ène d'artistes. Lundi matinée libre et déjeuner au COLOMBO et retour à l'aéroport pour le départ. Je garderais à jamais ces merveilleux jours à Rio même si le séjour a été très court nous avons passés mon époux et moi-même 3 jours et demi de souvenirs inoubliables. Nous avons pu connaître des restaurants magnifiquement décorés et des spécialités que nous ne connaissions pas (ces viandes de boeuf, porc, agneau, poulets etc..) amenées sur le très grandes épees et servis en tranches très fines (super bon), nos longues promenades en amoureux sur la plage de Copacabana ou le sable est tellement fin qu'on en est surpris, toutes ses beautés infinies que les organisateurs nous ont fait découvrir. Enfin voila nous sommes ravis, nous avons pris plus de 1500 photos et je vais commencer à faire un super album, car je ne pense malheureusement pas que nous retournerons là-bas (finances obliges) mais nous n'étions jamais partis en voyage et je crois que celui-ci etait le premier parmis maintenant d'autres que nous ferons. Je tiens a remercier les gens du forum qui m'ont donné des conseils avant de partir et qui m'ont rassurer avant mon départ lorsque je craignait de ne pas partir avec cette grippe. Je ne ferme pas ce post car après le coup du décallage horaire je reviendrais parler à nouveau de mon séjour, mais là il est 4h13 du matin et je crois que j'ai un petit coup de barre. A bientôt
Sifnos: s'y rendre / y randonner? (Cyclades) English translation pending
by Delemmo · 2009-04-16 · 11 replies
Bonjour,

Je pars 8 jours (du 1er au 9 Mai) à Athènes + Cyclades avec mon ami. Nous pensons passer 4 ou 5 jours dans une (ou 2?) iles des cyclades et Sifnos nous attire pas mal (puis 2 jours à Athènes). Nous arriverons tard à l'aéroport le vendredi soir (23h) et souhaiterions partir "sans perdre de temps" pour Sifnos dont on a entendu beaucoup de bien (on aime la rando et les coins authentiques).

Je me demande: faut-il réserver un billet de ferry avant notre départ (comment?) ou peut-on arriver au Piré (où exactement?) un peu avant le départ du ferry convoité? (combien de temps avant? les guichets seront-ils ouverts si tôt? j'ai lu qq part que les feery partaient à 7h30... peut-on être sur des horaires...) à Athènes, connaissez-vous un hotel "simple" (arrivée tard, départ hyper tot) d'où il nous sera facile d'accéder au Piré (éventuellement en taxi d'ailleurs) A Sifnos, avez vous des bons plans? dans quel coin tranquille chercher un hébergement agréable, éventuellement chez l'habitant? A Sifnos, rando à ne pas manquer?

Merci!
Achat de meubles en Indonésie English translation pending
by Audjerem · 2009-04-14 · 8 replies
Bonjour à tous :-)

J'aimerai avoir votre sentiment sur un sujet : l'achat de meuble, table, chaise…directement en indonésie.

Je suis contre acheter des meubles en teck à cause de la déforestation entre autres et serait plutôt pour des bois occidentaux !

Or n'ayant encore rien trouvé d'intéressant dans ma gamme de prix je suis tombé chez Leroy Merlin sur un modèle (Table en Teck, avec double allonge, collection MAJESTIC)qui me plairait bien pour un salon de jardin. On m'explique alors que le teck utilisé est issu de filière contrôlée, etc… Qu'en penser réellement ???

Je me dis que ça serait peut-être mieux de leur faire confiance plutôt que d'acheter sur place (j'y serai au mois d'aout). Et puis surtout où acheter sur place, à quel prix, comment je pourrais m'assurer que le bois n'est pas issue de déforestation sauvage, etc.

Dans l'attente de lire vos expériences, avis, …je vous remercie d'avance. @+
Guides indispensables au Sénégal? English translation pending
by Cla27 · 2009-03-29 · 26 replies
Bonjour à tous, Petite question sur le sénégal. J'entend partout des gens donner des noms de guides locaux pour visiter le sénégal. Est ce indispensable de prendre un guide partout. Par exemple pour visiter l'île de Gorée à partir de Dakar, faut il prendre un guide? ou par exemple pour visiter saint louis ou Dakar? Merci par avance pour vos réponses.
Que faire à Jomtien et Pattaya? English translation pending
by Sakuranbo · 2009-02-20 · 46 replies
bonjour tout le monde!

je sais que le sujet a déjà été abordé.....d'ailleur je me suis servi de l'onglet "recherche" 😛 (pour philgbo) les avis diverges....c bien c pas bien... de toute façon pas le choix! notre séjour est déjà réservé et il se terminera la-bas😐. vu qu'on va y passer 5 ou 6 jours, j'aurais voulu savoir si de jomtien y avait moyen par exemple de partir pour la journée a bangkok, ou ailleur petit village voisin, bien evidement il ya quelques excursions de prévu que nous ferons trés probablement ( zoo du tigre, ile aux coraux, kho samet, la ferme des crocodiles...) mais si il y a autre chose a visiter on aimerait pouvoir le faire . meme sur pattaya je suis sure qu'il ne doit pas y avoir que du mauvais! d'ailleur j''ai lu qu'il y avait un endroit assez réputé a pattaya pour voir des matchs de boxe thai le soir a partir de 21h.

alors si vous avez des conseils je suis preneuse!

ha aussi...sur pattaya /jomtien est -il possible de trouver des salon de massages "normaux"😉 sans proposition...tordues lol

voilà voilà j'attend vos avis......divergents😛

pour ceux qui voudrais m'ecoeurer de pattaya et jomtien merci d'y aller molo!! 😎 vu que je vais etre obligée d'y aller😊 merci
Croisière Concordia "Les trésors de l'histoire" English translation pending
by Cécile71 · 2009-02-09 · 29 replies
Bonjour, Un grand merci à tous!!!!! pour m'avoir donner plein de renseignements sur ma croisière du 8 avril prochain sur le Costa concordia "Les Trésors De L'histoire". 😉
MSC Fantasia English translation pending
by Petitsuisse · 2009-01-31 · 34 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Voila je voulais juste savoir ce que vous pensiez du nouveau MSC Fantasia.... Il y a une nouvelle zone VIP. Personnellement, je trouve inadmissible qu'on retrouve un paquebot avec des classements comme sur le Titanic! Ils ont tout de même bar, salon, et une piscine réservée à eux seuls...

Je voulais juste savoir ce que vous en pensez? En ce qui me concerne, jamais je monterai sur un navire de ce type!

Bon après-midi
Adresses pour voyager dans le sud de la France en camping-car? English translation pending
by Mariedu62 · 2009-01-14 · 18 replies
bonjour, j'aimerai avoir quelques adresses pour partir cet été en juillet si possible avec la mer a proximité dans le sud de la france je connais déja celle de narbonne plage ou le tarif est trés intéressant et la mer on ne peut plus prés.Si vous connaissez une aire dans ce style!merci d'avance
Relaxing getaway and sightseeing in Essaouira in March?
by Elen11 · 2008-11-15 · 10 replies
Hi there!

I’d like to plan a week of "sun-soaked" relaxation in March, and based on my budget, I was thinking of Morocco—specifically Essaouira. I’ve got a few questions, just in case I’m getting the wrong idea about my trip: Do you know what the average weather is like at that time of year? Without going as far as swimming, is it still possible to enjoy the sunshine on walks or lounging on a deck chair? Since I’ve never been to Essaouira, is it a nice place to stay for a week (mixing sightseeing and relaxation)? Are the beaches pretty? Would you happen to know any addresses (like guesthouses or lodges) offering half-board or full-board, in a quiet spot? (With a garden to relax in, ocean views, or even a pool—fingers crossed!) At reasonable prices? (I have no idea what the price ranges are in Morocco.)

Thanks in advance for your tips!
Croisiére Costa dans les fjords en Norvège English translation pending
by Electrohouse · 2008-11-15 · 2 replies
bonjour tout le monde, je voudrait partir en croisiere sur un bateau costa voir les fjord en Norverge l'anner prochaine avec ma femme et mes 2 enfants. je voudrait savoir si on voit des animaux marin et si les paysage change car j ai peur que mes enfant s'ennuie. je voudrait savoir si quelqu'un la deja fait ce qu'il en pensser ?
Retour de croisière "Iles et terres du Soleil" sur Costa Classica en octobre 2008 English translation pending
by Bbarche · 2008-11-09 · 5 replies
Nous voici de retour de notre croisière « Iles et terres du Soleil » sur le Costa Classica.

Je vais essayer d’etre le plus objectif possible, bien sûr, ces commentaires sont toujours très personnels. Nous etions 3 personnes (2 adultes et 1 garçon de 13 ans)

Le Navire : Navire un peu ancien (1991) mais en très bon etat et très bien entretenu. Sa conception n’est plus d’actualité et on est un peu deçu lorsque l’on monte à bord, surtout si ce n’est pas la première croisière, on compare toujours avec un autre. Pour nous c’etait le moins beau de ceux qu’on connaît. Une decoration très « métalique » et froide. Pas d’endroit où se mettre a calme pour discuter entre amis le soir. Un salon est bien prevu à cet effet, il n’y a pas d’animation mais les chanteurs chantent tellement fort !! Bref, un bateau très bruyant. Egalement beaucoup trop de coins fumeurs. Nous avions une cabine interieure au pont 6 (avant dernier pont), grande et confortable, toujours bien nettoyée. C’est la première fois que nous prenons une cabine interieure, je crois aussi la dernière ! On y passe effectivement très peu de temps mais il manque cette lumière matinale etc… Les repas sont toujours de qualité malgré une certaine baisse de diversité depuis 6 ans que nous faisons des croisières. Le personnel est très bien et attentifs au moindre besoin. Le Costa Classica merite 3 etoiles mais pas plus. Nous etions 600 Français, 300 Italiens, 300 Allemands et 300 d’autres nationalités.

Les Escales : Savone : Nous y avons fait le deplacement en voiture. Arrivé à Savone au Palacrociere, tout est pris en charge. Valises et voiture. On ne s’occupe de rien. Les valises sont deposées dans la cabine. Service et organisation impeccable. Barcelone : Escale de 4H30. Sommes allés en Taxi au Parc Güell de Gaudi (27 Euros). Magnifique, à ne pas louper. Metro vers les Casa de Gaudi et descente à pied de la Ramblas. C’etait très court mais super à visiter. Ville à revoir avec un peu plus de temps. Journée en Mer : Decouverte du Costa Classica, vite fait vu la taille. Casablanca : Escale de 9h00 à 22h00. Visite par nos propres moyens. En sortant du port une quantité Impressionnante de Taxi vous attend mais Attention !!, les prix demandés sont du Vol. Premier Taxi nous demandait 120 Euros pour 3 heures !! On a fini par accepter pour 60 euros . Visite de la Mosquée Hassan 2 très belle (10 Euros d’entrée pas adulte). A voir absolument. Le taxi nous a fait le tour de la ville sous la pluie, nous n’avons donc pas vu grand-chose. Retour à midi pour déjeuner et l’après midi nous sommes retouné à pied à Casa pour visiter la vieille medina. Nous sommes tombés sur un guide, très local, qui nous a fait visité des endroits inoubiables de cette medina. Le marché des epices est surprenant pour les yeux et pour l’odorat. Un mélange d’odeur, parfois degoutante, parfois super. La aussi, mefiance, on nous a demandé 25 euros pour 150g de cannelle. On l’a finalement acheté pour 3 euros !. Pour revenir sur les 60 euros de taxi, je pense que 20 à 30 euros sont un maximum à accepter. C’est ce sentiment d’avoir été volé qui m’a le plus deçu. Agadir : Une nouvelle ville en contruction. Sommes sortis pas nos propres moyens. Là aussi, des taxis vous attendent à la descente du bateau mais cette fois ci avec des prix affichés. Nous avons choisi 3heures pour 25 euros.( C’est la que j’ai compris le sentiment de vol de la veille) Le chauffeur très sympa nous a fait le tour de la ville, Medina, pas aussi typique que Casa, magasin d’huiles d’Argan et autres produits à base d’huile d’Argan, la vieille ville fortifiée, detruite par un tremblement de terre en 1961, Mosquée, plage très belle et enorme Etc… Belle ville qui nous a laissé une bonne impression. Le tour a finalement duré prêt de 4 heures sans couter plus cher. Lanzarotte : La seule excursion que nous avons reservé chez Costa. Tour à dos de dromadaire, visite d’une region magnifique si on aime un peu la geologie. Très lunaire avec quelques experiences physiques simples sur la chaleur du souterain. On a appris par nos voisin de table que ce tour pouvait etre fait en taxi pour moins cher et plus long. Teneriffe : Taxi pour 3heures qui nous a emmener à Puerto de la Cruz 3 heures pour 90 euros. Nous avons visité sur le chemin un jardin tropical, une bananerais et la ville de Puerto de la Cruz, belle ville Balneaire. Funchal: Pluie intense qui nous a empeché d’apprecier la beauté vegetale de cette ile … Dommage. Malaga : Rien de special à dire, shopping pour ceux qui aime, balade en ville. Je reste bien sur à disposition pour d'autres questions
Guest houses à Kampong Cham, Kampong Chhnang et Sen Monorom (Cambodge) English translation pending
by Karine601 · 2008-08-21 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je pars en novembre au Cambodge et je voudrais savoir si vous pouvez me recommander des GH sympas à Sen Monorom, Kampong Cham et Kampong Chnang, également si vous avez des plans sympas, ballades à faire ou autres dans ces villages...

Merci à tous pour vos réponses
Réunion / Rodrigues en bateau English translation pending
by Saysay30 · 2008-08-08 · 8 replies
Bonjour, je cherche une compagnie maritime qui fait les liaisons avec l'ile Rodrigue . je souhaite m'y rendre en famille (2 adultes et 2 enfants) d'ici quelques mois et je trouve cela plus intéréssant et surement moins cher que l'avion. Merci d'avance pour toutes vos informations, prix, nombres de liaison par semaine ou simplement le nom d'une compagnie maritime.

@+

saysay30

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