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Ko Shamet le 26 novembre 2549 English translation pending
Sawade krap,
avant hier soir j'etais inviter pour l'annif de la soeur de Mayeree avec ses freres et soeurs......
Evidemment s'etais pas tous a fait ce que j'avais imaginer....En fait s'etais bien un karaoke, pratiquement en face de chez elle....Dans des petites rues sans touristes...Vraiment traditionelle...Effectivement sa mere et ses soeurs etais la...Toutes ces soeurs accompagner d'un Farengs🤪🤪Et oui.....C'est comme ca....
Donc je me suis retrouver avec des Amerlocs, un Allemand .....Super....S'etais vachement moins tradiotionnel que le matin....Apres nous sommes allez voire d'autres soeurs a elle et un de ces freres qui ont des echoppes alimentaires.....Hier matin, nous nous sommes reveiller et j'ai ete voir pour acheter mon billet pour Ko Chang....Evidementje l'ai rater...Donc deux solutions, premier je reste encore une nuit a Pattaya ou je par pour Ko Shamet, j'ai donc decider de partir sur Ko Shamet.300baht, pour le bus(environ 2h00)et le bateau(environ 55 min)bien entendu, ils ont oublier de nous preciser qu'il falais rajouter 400 baht de taxes😕....Arriver a Ko Samet, le prix du taxi est de 200 baht, je decide donc de louer ilico une mobylette, comme ca j'evite le taxi...Le loueur me demmande 400 bath, je negocie et l'ai pour 300 bath, content de moi je m'envais sans verifier la mob, evidement pourie avec des vitesse dur a changer et mon gros sac a dos a porter...Premierre Guest, full, deuxieme, full, troisiemme, full, j'arrive desesperer a la quatrieme, il leur en reste une a 300 bath....Evidement aussi pourrie que la mob, pas de clim, pas de toilette ni d'eau....Je la prend quand meme...Apres je pars me promener en mob pourrie, je m'eloigne, apres tous le ressort, je passe les rues ou les locaux habites, puis plus rien et j'arrive tout au bout du chemin, pas moyen d'aller plus loin....Je fais demi tour, une petite epicerie, je m'arrette pour acheter un coca et la je vois un petit bungalow en travaux et derriere deux autres juste au bord de l'eau...Entre le dernier bungalow et l'eau, meme pas dix metres....Je demande quand meme, et le premier est en travaux, le second est occuper par celui qui fait les travaux, mais il reste celui au bord de l'eau....Equiper de salle de bain, clim, frigo et tv avec satelite...Je reve....Et pour 650 bath....Evidement je le prend et tant pis pour les 300 bath.....Vraiment il est super...Apres je m'arrette un peu plus loin dans un bar ou la fille qui y travaille me renseigne la seul discotheque de l'ile....Oui oui une discotheque plein air, une vrai...Pas un bars a filles....En fait ca ne change pas grand choses, ca reviens a la meme chose mais fait differement et beaucoup beaucoup moins chere, ici une bouteille d'alcool est a 300 bath, 7.5 euros....Soit passons les details de la soirees.....
Le reveil fut superbe, se reveiller sur la plage, c'est bien.....Une vue imprenable...Je decide donc de biens continer la journee et je vais changer de mob...Elle bien maintenant😉....
Vers 13 h00 j'ai ete manger dans le rue ou il y a les locaux, toujours aussi bon la nourriture....Et apres arriver a mon bungalow, j'ai decider d'aller nager, je suis la dans cette mer ou l'eau est chaude, j'ai une vue fantastique, des iles en face, la jungle derriere moi et moi seul dans l'eau....Oui seul, personne de ce coter ni sur la plage ni dans l'eau...A cette instant je suis le roi du monde et je me dis......Non alors non, demain je ne pars pas, je reste ici...
Ko Chang attendras.....
David
Infirmière à la polyclinique de la Guadeloupe English translation pending
Bonjour,
Je suis infirmière et actuellement résidente en Italie. Le 05 Janvier 2007, mon mari et moi nous installons définitivement en Guadeloupe. Je commence le 08 Janvier à la polyclinique des Abymes, service de médecine 1, et je souhaiterais avoir quelques infos sur la polyclinique, le service, les collègues, l'ambiance...
Merci à tous,
Biz
Travailler à Disney World Floride English translation pending
Bonjour,
Je pars le 6 fevrier 2007 vivre à Orlando en Floride. Je vais travailler en merchandising position pour Disney! Et j'ai une copine qui doit me rejoindre dans le courant du mois de mars (elle aussi chez disney) Est ce que quelqu'un a deja vecu cette experience?? J'ai plein de question concernant les maisons: sont elles toutes regroupées au meme endroit? Si ma copine est dans une autre maison est obligatoirement pres de la mienne ou peut elle etre a l'autre bout du parc? Combien sommes nous par maison? la salle de sport est elle loin des maisons? Par rapport au centre d'Orlando, seront nous loin? est il envisageable d'aller prendre un verre dans le centre vers 21h et d'etre de retour retour à 23h. (en fait c'est pour me rendre compte si c galere d'aller en ville) on m'a dit qu'il y avait des bus mis a notre dispo gratuitement mais sont ils fiables, assez nombreux pour tout les utilisateurs? ils nous derservent pres d centres commerciaux mais est ce en ville ou bien laché au milieu de nulpart? A t on des facilités pour ouvrir un compte en banque? Voila pour l'instant!!! merci a vous tous PS: j'ai vecu un an à londres je n'ai pas peur de me retruover seule livrée à moi même, mais c juste pour etre sur de ne pas me sentir enfermée dans ce parc!!
à bientot!
justine
Je pars le 6 fevrier 2007 vivre à Orlando en Floride. Je vais travailler en merchandising position pour Disney! Et j'ai une copine qui doit me rejoindre dans le courant du mois de mars (elle aussi chez disney) Est ce que quelqu'un a deja vecu cette experience?? J'ai plein de question concernant les maisons: sont elles toutes regroupées au meme endroit? Si ma copine est dans une autre maison est obligatoirement pres de la mienne ou peut elle etre a l'autre bout du parc? Combien sommes nous par maison? la salle de sport est elle loin des maisons? Par rapport au centre d'Orlando, seront nous loin? est il envisageable d'aller prendre un verre dans le centre vers 21h et d'etre de retour retour à 23h. (en fait c'est pour me rendre compte si c galere d'aller en ville) on m'a dit qu'il y avait des bus mis a notre dispo gratuitement mais sont ils fiables, assez nombreux pour tout les utilisateurs? ils nous derservent pres d centres commerciaux mais est ce en ville ou bien laché au milieu de nulpart? A t on des facilités pour ouvrir un compte en banque? Voila pour l'instant!!! merci a vous tous PS: j'ai vecu un an à londres je n'ai pas peur de me retruover seule livrée à moi même, mais c juste pour etre sur de ne pas me sentir enfermée dans ce parc!!
à bientot!
justine
Bon sac à dos de trekking English translation pending
Bonjour à tous,
Je ne suis pas sûr d'être sur le bon forum... mais je ne sais pas où poster ceci:
Je suis à la recherche d'un bon sac à dos pour faire du trekking (de la rando.. je sais pas trop la diff) sur plusieurs jours, avec tente, matelas, etc… donc 60L minium… Mais souvent il n’y a pas vraiment de quoi attacher la tente (qui se met dessous) + le matelas (qui se met dessus). Enfin voilà, si vous pouvez m’aiguiller, si vous avez des modèles ou des marques de bon sac vous allez beaucoup m’aider… Merci beaucoup à vous tous,
Jul
Je ne suis pas sûr d'être sur le bon forum... mais je ne sais pas où poster ceci:
Je suis à la recherche d'un bon sac à dos pour faire du trekking (de la rando.. je sais pas trop la diff) sur plusieurs jours, avec tente, matelas, etc… donc 60L minium… Mais souvent il n’y a pas vraiment de quoi attacher la tente (qui se met dessous) + le matelas (qui se met dessus). Enfin voilà, si vous pouvez m’aiguiller, si vous avez des modèles ou des marques de bon sac vous allez beaucoup m’aider… Merci beaucoup à vous tous,
Jul
Israël: un voyage dans l'espace et dans le temps English translation pending
Israël : un voyage dans l’espace et dans le temps
Terre promise du peuple juif, berceau du christianisme, troisième lieu saint des musulmans. Chaque pierre rappelle une histoire, l’Histoire. Chaque nom de lieu évoque une paracha de la Torah ou un passage des Evangiles. C’est le théâtre vivant de la Bible. Israël, une vieille terre mais aussi un Etat jeune, qui à l’éternité du désert a su ajouter la fertilité des champs d’orangers, de dattes, de fraises et de bananiers. Religieux à Jérusalem, laïques à Tel Aviv, dragueurs à Eilat, les Israéliens sont à la fois rudes, exubérants, passionnés et tolérants, âpres au travail et bons vivants. Malgré des cultures d’une extrême diversité Israël a fait preuve d’une immense capacité d’adaptation en intégrant une population variée, aux nombreuses origines ethniques, religieuses et sociales. Epreuve difficile qui ne va pas sans problèmes mais quel pays saurait intégrer 1/6 de nouveaux immigrants en si peu de temps, pour ne prendre que l’exemple des réfugiés de l’ancienne URSS ? Terre de contraste ? Plutôt patrie du paradoxe, comme cette Jérusalem que l’on se dispute, et dont le nom signifie « cité de la paix » Terre Promise de la Bible, Israël est aujourd’hui un pays moderne, dynamique, prospère et animé. Nous ne comptons plus le nombre de voyages effectués dans ce pays que nous aimons tant. Et chaque fois, un émerveillement devant les villes et les villages, les forêts dont le vert profond contraste toujours avec l’aridité environnante, les fermes florissantes, les sites archéologiques riches en histoire, les industries et les entreprises en plein essor. Tout ceci sur un territoire à peine plus grand que deux départements français. Un récent séjour grâce au travail de Daniel nous permet de sortir des circuits touristiques classiques. Un incontournable : Jérusalem, ville sainte, capitale éternelle, ville mystique, mythique et magique, ville du passé et du futur. Comment ne pas s’émouvoir devant cette ville détruite combien de fois et reconstruite avec ses propres pierres, blanches et éclatantes, cette ville qui a si bien conserver son caractère et son âme. Croyant ou pas, qui « monte à Jérusalem ou y vit est envahi par cette joie mystérieuse et profonde, celle d’un monde inconnu » (Dostoïevski) Ici on n’oublie rien, « Capitale de la mémoire » avec ses quartiers ethniques et religieux de la vieille ville, une ville sacrée et chargée de spiritualité, l’émotion intense d’une visite au nouveau Yad Vashem (musée de la Shoah), un prisme triangulaire qui pénètre du fond d’une colline aride pour terminer au sommet d’une forêt qui domine Jérusalem… et l’espoir de la vie. Flâner à Jérusalem, se perdre dans le théâtre humain coloré, vif, passionné et riche de la Vieille Ville, autour des remparts, dans le Cardo. Monter le matin sur l’esplanade pour admirer la magnifique Dôme du Rocher, couvert de l’or offert par le roi Hussein de Jordanie. Découvrir au coin d’une ruelle la vue magnifique et combien empreinte d’émotion du mur Occidental, du Kotel, le Mur des Lamentations, et partager les cris de joies et d’amour des Bar Mitzvah, les chuchotements et les murmures des prières autour de la Torah. Effleurer les pierres du mur, usées par les caresses des mains et des lèvres des fidèles. Insérer ses vœux rapidement griffonnés sur une feuille de carnet. Marcher, marcher la journée et la nuit. Magique ! Inutile de refaire la liste des sites, des quartiers, et des musées à visiter à Jérusalem, les guides sont là pour ça ! Mais consacrez un peu de temps pour le nouveau Davidson Center, parc archéologique qui se trouve à la base du mur sud de l’esplanade du Temple et qui permet d’apprendre l’histoire du Mont du Temple avec des moyens informatiques impressionnants. On y apprend par de nombreuses illustrations et reconstitutions, la reconstruction du Temple d’Herode. Les images virtuelles font revivre la vie quotidienne de cette époque. Cette exhibition est indispensable pour bien comprendre toutes les explications concernant la construction du mur que l’on découvre en visitant les tunnels. Mais Jérusalem n’est pas seulement la ville qui prie : la ville nouvelle à l’ouest vit avec son temps et offre un double visage. On y travaille, et on s’y amuse comme partout. La nuit dans les cafés de Ben Yehouda, on se croirait n’importe où… sauf à Jérusalem ! Au sud du pays, le vaste triangle du désert du Néguev occupe près de la moitié de la superficie du pays. Un vrai désert, avec la nudité, l’immensité, l’aridité des étendues de pierres et de sable. Mais de plus en plus un « faux-désert » car partout surgissent des villes et des villages, la terre se couvrent d’un verdoyant manteau de culture grâce à de gigantesques travaux d’irrigation. Le Néguev, c’est en quelque sorte le Far West israélien et la re-découverte de ses solitudes a été pour nous une magnifique expérience. Nous avons passé trois nuits et trois journées formidables, remplies d’émotion et d’images. Aujourd’hui, nous ne pensons qu’à y retourner. Stéphane, français, émigré en Israël depuis huit ans, nous a accueillis et nous a transmis sa passion et son amour de la région de Mitzpé Ramon. La première fois qu’il y a séjourné, il a su que c’était ici qu’il devait se « poser » Dans un hangar, il a construit un guest-house : autour d’une grande pièce conviviale avec salon, salle à manger et cuisine américaine, il a installé quatre chambres doubles, une grande salle au première étage avec nombreux couchages, une piscine, un sauna, un jacuzzi, salle de fitness et massage. Son idée géniale : construire quatre « tomcars », sorte de buggy à deux places et, avec son 4x4 Land Rover, il fait faire des sorties autour et au fond du cratère du Mitzpé Ramon : le Makhtesh (mortier, en hébreu). Nous partons à la découverte du cratère érosif entouré d’une haute muraille. C’est un phénomène géologique unique au monde et à certains endroits, on se croit vraiment sur la lune. Nous parcourons des pistes caillouteuses parmi des splendides paysages. Des granits roses et gris, les calcaires jaunes et blancs, les grès multicolores y composent des formes étranges et spectaculaires. Les dunes du désert et les carrières de la pierre de Jérusalem, pierre de taille, toute en dentelle, une nature ponctuée par des collines rabotées par l’érosion, traversée par des oueds (rarement envahis par les eaux de pluies soudaines et brèves), cassée par des ravins et des canyons profonds. Quel bonheur de sortir des chemins balisés et faire bondir nos engins sur les chemins de pierres, des escaliers et des trous creusés par l’érosion. Rapidement, une poussière épaisse et étouffante de chaleur nous recouvre complètement. Il faudra l’aide d’une soufflette à air comprimé et une bonne douche pour tout évacuer ! Arrêt dans la quiétude d’une clairière plantée de conifères au milieu du désert pour accueillir les animaux (des chevaux nains sauvages et des chameaux) Repos et thé à la menthe. Un peu plus loin, au bord de la falaise de laquelle les bédouins précipitent leurs bêtes mortes, nous admirons l’incessant ballet des aigles, des serpents et des scorpions en quête de nourriture. La ferme de Yossi, militaire de Bat Yam à la retraite, est installée sur le site d’une ancienne ferme Nabatéenne de plus de 1000 ans avant JC. Il élève des chevaux, des oies et des brebis, et nous fait déguster ses yaourts et son fromage de chèvre. Planté dans son potager, des tomates, aubergines, courgettes, poivrons, et autres légumes, des oliviers, le tout cultivé en utilisant les plans exacts de l’installation des Nabatéens aussi bien pour l’emplacement de la maison par rapport au potager, que les enclos du bétail et les techniques d’irrigation. Cette année il plantera des vignes en espérant un bon cru pour son vin du Néguev d’ici 5 ans. En 4x4 nous descendons dans le Makhtesh où nous faisons plusieurs arrêts pour nous promener au fond des cirques creusés par l’érosion, dans des bassins immenses où les lits des rivières, asséchés en été, peuvent devenir des endroits très dangereux quand des orages éclatent. La roche d’un aspect solide s’effrite comme du sable entre nos doigts. Une géologie riche et variée, calcaire, fer et ardoise. Mais ce « pays sec » (traduction de Néguev en hébreu) est comme une éponge… sous le désert il y a de l’eau, donc possibilité de vie ! En cherchant bien on trouve des champs de culture, une variété infinie de plantes et de fleurs (les pistaches, anémones, marguerites, acacias) et une faune qui a élu domicile ( gazelles, hyènes, renard, ânes sauvages, vautours et une grande variété d’oiseaux) La découverte des solitudes désertiques du Néguev était pour nous une magnifique expérience. Nous n’oublierons jamais la lumière, le soleil éblouissant aux différents moments de la journée, les couchers du soleil qui enflamment le désert et les nuits sous un ciel étoilé. Quelle chance exceptionnelle de pouvoir assister à une éclipse de la lune ! Un grand merci à Stéphane et à Ronit pour ce séjour fantastique. guidmi@netvision.net.il ou www.guidehorizon.com Archéologues passionnés, les Israéliens ne cessent de fouiller dans le passé de leur pays. Un moine égaré dans le désert, un enfant bédouin à la recherche d’une chèvre, un paysan labourant sa terre et c’est la découverte d’une synagogue antique, un pavement de mosaïque byzantine, des vestiges d’anciens habitats ou carrément une population disparue et toute une ville. Massada est certainement un de ses sites les plus extraordinaires d’Israël. Tout d’abord par sa situation géographique : une citadelle naturelle qui domine la mer Morte du haut des 300m de ses falaises, une masse formidable de puissance et sécurité au beau milieu du désert de Judée. Quel symbole aussi par son histoire, la prise de Massada par les Romains et toute la population d’une cité qui se suicide plutôt que de vivre la captivité. Massada a d’abord été une résidence royale pour Hérode et sans doute la plus géniale « villa » que l’on puisse imaginer. Les fouilles ont permit de mettre à jour tous les bâtiments, ce qui rend le site et la visite passionnants. Le plus étonnant dans cet environnement hostile est le système qui permettait à Hérode d’avoir plusieurs bains et même une vraie piscine au milieu du désert. Incroyable ! Le système d’irrigation est très bien démontré. Nous n’avons rien inventé ! Dominant la belle route du désert menant vers le kibboutz de Ben Gourion à Sde Boker, les ruines d’Avdat, cité byzantine, veillent sur le Néguev depuis plus de quinze siècles. Les Nabatéens construisent cette ville étape sur la « route des épices », route des caravanes pour le transport d’herbes, épices, parfums et trésors de l’Orient. Ils y habitent pendant mille ans. Avdat est découvert par un voyageur anglais en 1871 mais c’est seulement en 1958 qu’elle a été restaurée. Daniel y a travaillé en 1965 avec un archéologue allemand rescapé des camps de la mort et venu en Israël en 1945. Il travaille au nettoyage d’une tombe où il y a aussi bien une croix qu’une menorah. Ne sachant à laquelle religion ils appartiennent, ils se rassurent en utilisant les deux symboles. Quelle joie pour Daniel quand il retrouve « sa tombe » Il est comblé ! De Jérusalem à Beit She’an nous empruntons la route de la vallée du Jourdain qui passe en rase campagne. La route est d’une beauté incroyable, une sorte de Grand Canyon en miniature. Nous descendons vers la mer morte où nous sommes à 300m au-dessous du niveau de la mer (le point le plus bas de la Terre). Nos oreilles bourdonnent. Point stratégique : Jericho se trouve sur notre gauche et l’Allenby Bridge pour rejoindre la Jordanie sur notre droite. La vallée de Beit She’an est d’une grande fertilité grâce aux 35 sources et aux cours d’eau qui descendent des monts de Gilboa et canalisés pour permettre l’arrosage de toute la région. On y cultive des céréales, des légumes, des bananiers et des dattes. Plusieurs kibboutzim se sont installés dans cette région et pratiquent l’élevage. Des fermes, des poulaillers et des dairy farms. Le site archéologique de Beit She’an est d’un intérêt remarquable. Sa restauration a permis de rendre la vie à la vieille cité : on peut aisément imaginer l’animation d’une ville romano-byzantine, la vie de ses habitants entre les thermes avec les vestiges de bains monumentaux, amphithéâtre des gladiateurs, et les rues pavées avec les boutiques précédées d’élégantes colonnes. Un capharnaüm de pierres provoqué par le tremblement de terre de 747. L’arbre dénudé et cruciforme qui se trouve sur la colline a servi de « croix de Golgotha » dans l’un des films christiques tournés en Israël. Les bains sont dignes d’un grand centre de fitness, lieu de rendez vous et ouvert à tous. Il s’agit d’un ensemble de huit salles entourées d’un portique. Les thermes sont posés sur un soubassement de basalte, dans les pièces centrales un système de chauffage souterrain commun à tous les édifices. Ne possédant pas de savon ils utilisent une huile et gomment avec des bâtonnets pour faire peau neuve. Toutes les villes de cette époque sont construites avec les mêmes modèles de manière qu’en arrivant dans une ville les voyageurs puissent facilement se repérer. New York a sûrement copié sur ce principe ! C’est dans la synagogue du VIe siècle de Beit Alfa que fut découverte l’une des plus belles mosaïques juives. Ce sont les pionniers du kibboutz Hefzi Bah qui voient apparaître sous leurs pioches les premiers fragments de la mosaïque d’une ménorah. Les mosaïques sont entièrement réalisées en pierre de couleurs à l’exception de quelques cubes de verre qui lui donnent un éclat mystérieux. Sur les différents panneaux on y voit la représentation du sacrifice d’Abraham, la roue des signes du zodiaque et l’Arche sainte. Les mosaïques semblent être l’œuvre d’une seule famille juive de Palestine, spécialisée en Galilée dans l’édification des synagogues et le travail des mosaïques. La réserve naturelle d’Ein Guedi, oasis de 450 ha est un véritable havre de fraîcheur. L’oasis est irriguée par de nombreuses sources, des magnifiques chutes qui retombent dans des piscines naturelles. Au-delà de ces sources se succèdent des gorges percées de grottes situées sur leurs parois. Une riche végétation subtropicale y prospère : énormes bambous, acacias, plantes aux fleurs merveilleuses, pommiers de Sodome. Dans cette végétation débordante évolue une faune plutôt discrète : nombreux bouquetins, hyènes, renards, loups et beaucoup de reptiles. Deux vallées traversent la réserve : Wadi Arugot et Wadi David. Compter deux heures pour la première marche, certainement la plus belle mais la plus longue et la plus difficile. Même si Wadi David est moins sauvage elle est plus facile et très chouette aussi. Israël, une terre promise il y a cinq mille ans et qui fêtera bientôt ses soixante ans. Une terre qui mérite la paix au delà des passions et de la folie des fanatismes.
Tour du monde à pied et sans argent English translation pending
Bonjour à tous, si je vous parle d'un tour du monde ( ou bien une tres tres longue randonnée de plusieur mois ) à pied sans argent, qu'allez vous me repondre ? que cela releve de l'utopie, ou alors c'est faisable ?
quels conseils me proposer vous ?, merci pour de future reponse !😛
Islande: traversée à pied par Sprengisandur English translation pending
Islande
01-22 Août 2005 Journal de Voyage Jour 1
Il est 1h30 du matin. Je viens d'arriver. Sous la tente dans le camping de Keflavik.
Le sourire est venu dès le décollage, sensation d’irrémédiable départ ; plus de place pour les doutes, il faut avancer maintenant…
A l’aéroport, il m’a suffi de demander à un mec qui avait une tête de local où se situait le camping pour qu’il me propose de m’emmener. Presque trop facile… Coup de chance où décidément je commence à avoir du flair ? :)
En tout cas, heureux que ce début de séjour soit si simple malgré un atterrissage en pleine nuit dans un pays dont je ne connais encore rien. (n'ayant pas souhaité emporter ou consulter de guide)
Si cela peut me permettre de garder mes forces pour la traversée.
Vais me coucher et tâcher de dormir vite, suis crevé et demain grosse journée (j’ai comme l’impression que je vais pouvoir redire ces mêmes mots chaque soir des 20 prochains jours :)…
Jour 2
Levé tôt ce matin, 6h je crois.
Réveillé par les hurlements d'un belge qui se fait bouffer par un ours. Je me lève en sursaut, tous les poils dressés d’effroi…
Ce n’est qu’au troisième cri que je comprends qu’il ne s’agit que d’une espèce de mouette ou de Goéland et que je me rassérène (je sais pas pourquoi l’histoire du belge et de l’ours… ça m’est venu comme ça).
C'est vrai que la mer n'est jamais très loin sur une île...
M’enfin, impossible de se rendormir.
Je marche donc jusqu’au village pour trouver de l’essence et de quoi petit déjeuner. Tout est fermé, j’apprend que c’est la fête de chsais pas quoi et comprend mieux la présence d’un jeune ivre mort près d’un bar et d’autres au volant de bagnoles qui font des aller-retour dans la grande rue…. Trouve un 24/7 cher à mourir, m’enfin, mon café n’a pas de prix…
Retour au camp, droppé par une bagnole. Ptit dèj, départ.
Droppé en stop à 40 kil. de Rek, j'écris ces lignes en attendant la prochaine bagnole. Il se met à venter…. Et à pleuvoir.
Un mec m’a pris après 2 min sous la pluie. Le temps d’un détour par Reykjavik pour acheter une carte plus précise du centre de l’île, me rvoilà sur le bord de la route vers l’est.
Suis passé le long d’un cimetière. Des arbres sont plantés sur les tombes. Islande, pays où les hommes font pousser les arbres. J’aime cette façon de se rendre à la nature après être parti. Surtout dans un pays ou la végétation est si rare.
Le stop, ça marche pas à tous les coups…. Après avoir glandé une heure sur le bord de l’autoroute à attendre une hypothétique âme charitable, on se pose toujours un tas de questions. Est-ce que c’est parce que j’ai une sale gueule? mon sac est trop gros? je suis fringué trop moche? le spot est pas bon? les gens sont cons ? Alors qu’on lève le pouce pour demander grâce, les voitures vous condamnent au rythme de 1 à la seconde. Certains passent sans vous jeter un regard (les meilleurs), d’autres se marrent, abhorrent un grand sourire rigolard, ou encore restent bouche bée et yeux écarquillés en vous suivant d’un régulier mouvement du cou. On croit être devenu quelque bête fantastique, parée à sauter les cercles enflammés dans la prochaine tournée Pinder, sur d’obtenir au moins un égal succès !
Jusqu’au bruit insolite de moteur qui ralentit, on tourne la tête, sans trop y croire. Une voiture est là! Mon cœur s’emballe, je n’y crois pas. Un rapide bonjour et je m’assoit. Sur fond de sourire, avec un simple merci, tous mes malheurs s’effacent, l’humanité est pardonnée ; ne subsiste que le plaisir de poursuivre sa trace.
Jour 3
Rien écrit ce soir là dans mon journal, je me suis consacré à des lettres. Résumé de mémoire : départ de Selfoss (une petite ville (pléonasme Islandais ;) de la côte sud) tôt le matin, direction la F26, qui commence plus loin qu’escompté. Un premier mec me prend, et m’offre café et croque monsieur dans une auberge 3 Km avant d’arriver. C’est une première dans ma carrière d’auto-stoppeur, et je commence à les aimer ces Islandais. Puis 2 h de marche dans la campagne et ravitaillement dans une station service (la nana, plutôt jolie d’ailleurs, qui me couvait d’un œil aguicheur jusqu’ici, tire une tronche incroyable quand elle voit mes achats : C’est vrai que 500 g de beurre, un pot de mayonnaise, du salami et du pain c’est pas très sexy. Mais j’ai besoin de calories moi !)
Bref, je décide de continuer en caisse pour remonter encore un peu plus vers le désert : la route goudronnée est plus longue que prévue et la zone plus ou moins habitée qui va avec.
Je demande à chaque voiture qui s'arrete et va dans la bonne direction de m'avancer. Ce sera deux suisses, la quarantaine, qui me font monter. Ils reviennent en Islande après leur premier trip là bas il y a 20 ans. Ils ont l’air de l’avoir traversée dans tous les sens à pied les gars. C’est les premières personnes à qui je dis ce que je compte faire et qui ne tombent pas de leur siège en me demandant si je suis fou. Je commence à peine à y croire moi-même j’avoue… Bref je leur parle de ce que je veux faire, ils me filent quelques tuyaux, des encouragements et me droppent dans le dernier bâtiment avant le désert « Hrauneyar ». Une espèce d’hotel-cabine polaire pour touristes en goguette.
Pas mécontent de me faire une vraie nuit avant le grand départ.
Jour 4
Première journée de marche. De l’hôtel attrape touristes (miteux et cher) aux rives du lac Poristvatn (le plus grand d’Islande). Environ 25 bornes. Le soleil du matin est vite remplacé par de la pluie, puis de la grêle. Le vent se lève. Ca va durer toute l’après midi. J’ai eu le droit à la panoplie complète je crois. Franchement, c’est dur. Ca ne s’arrête jamais de tomber et je suis humide de la tête aux pieds. En plus mon poncho s’est fendu en 2 au premier gros coup de vent.
Je suis fracassé : mal aux bras, aux épaules, aux pieds et à la tête… J’ai du porter mon sac de ravitaillement quasiment toute la journée avant de croiser un 4x4 qui s’arrête devant mes gesticulations (en poncho sous la grêle au milieu de nulle part je devais être assez effrayant faut dire…). Ils ont l’air cool et de toutes façons j’ai pas le choix, je dois leur faire confiance pour le laisser à Nyidalur (un refuge au centre de l’île) ou j’arriverai dans 4 jours… Logistique à l’arrache mais efficace : ça me coûtera pas un sou et je me déleste de 4 kg de bouffe !
Monté la tente sur la rive Ouest du lac, sur une plage de sable noir, c’est très beau. J’en profiterai peut être un peu plus demain s’il s’arrête de pleuvoir. Atelier bricolage-élasto pour le poncho ce soir. (en temps normal je l’aurais jeté en maudissant la terre entière, mais bon.. pas le choix.) Je n’ai qu’une ampoule, c’est fête ! Encore ce bon vieux petit doigt que je vais finir par amputer (à la grande horreur de Franz :).
J’espère réussir à tenir le rythme demain, après une nuit pas facile. Pis surtout, ça sera mon premier jour de complète solitude. Pourvu que le temps soit sympa.
Jour 5
2 ème jour. J’ai vu pas mal de 4x4, mais peu de visages, à la rigueur c’est aussi bien comme ça. Marché 20 Km vol d’oiseau ; je compte 25-30 en tracé. Moitié en hors piste. Le hors piste c’est vraiment plus fort, mais beaucoup moins rapide (faut dire que je n’ai pas encore trop l’habitude des reliefs et anticipe mal les difficultés) Pour le moment, je préfère alterner les 2. Soleil à partir du moment ou j’ai commencé à marcher jusqu’à mon arrivée ! mais vent de face violent... Heureux d'avoir atteint l’objectif que je m’étais fixé, même un peu plus : en arrivant près de la rivière que je visais, je l’ai trouvée de ce bleu laiteux des films d’horreur, et ai dû marcher 2 Km de plus pour trouver un champ de ruisseaux potables. Voilà comment on apprend qu’il faut toujours regarder d’où vient la rivière sur la carte ; pour savoir si elle est glacière ou non. Ai réalisé en marchant que je n’avais apporté rien de sucré (chocolat, gâteaux..) ; ça commençait à tourner à l’obsession jusqu’à ce que je me fasse une tartine au sucre en poudre. Eh bien ça m’a passé toute envie de chocolat ! Comme quoi, il en faut peu pour être heureux. Ce soir sous la tente, 2ème séance de chirurgie à l’opinel. L’avantage par rapport à l’aiguille, c’est que tu fends la gueule de l’ampoule en 2, comme ça, aucun risque de repousse ! Ce qui est bon avec l’opinel, c’est sa polyvalence. C’est amusant de voir comme on pense à certaines personnes et pas à d’autres, à certaines choses et pas à d’autres. Je réalise ce à quoi je tiens vraiment et à l’inverse, les choses auxquelles j’accorde de l’importance au quotidien dont ici, dénué de tout intérêt ou obligation sociale, je n’ai rien à foutre. La liberté permet de se recentrer sur l’essentiel. PS : mon surpantalon à 80 € s’est tout crashé d’en bas, je vais improviser une réparation fil à coudre élasto. M’enfin, suis un peu vénèr quand même. Je sais que si je vais "Les" voir et me plaindre, ils me sortiront « eh bien c’est normal jeune imbécile, fallait prendre celui avec les renforts en Cordura à 200 € » … Bande d’enculés… La prochaine fois, je prends un décathlon, comme ça, si je me fais niquer, au moins je l’aurais voulu.
Jour 6
3 ème jour de marche
J’en ai chié… Le matin, je me réveille avec la jambe droite toute raide, il va décidément falloir que je me mette aux étirements. 25 Km en ligne droite GPS, je compte 30-35 en tout. Heureusement, pas de pluie, je sais pas comment j’aurais fait sinon. Par contre, peu de soleil (seulement à partir de 16h) et gros vent du Nord, un vent froid. Dès que je m’arrête pour manger/récupérer, j’ai froid. Condamné à marcher. Le glacier Hofsjökull que je découvrais hier se montre en entier. Impressionnant… Vraiment beau, je suis face à deux coulées secondaires le matin puis au massif montagneux du sud-est le soir. C’est vraiment une belle bête, faudra décidément que je grimpe dessus un de ces 4. A l’ouest, le Sydri Haganga reluit, il a une base dorée très stylée, mais surtout, il jaillit de nulle part, au milieu de la plaine. Je marche encore sur des collines, tantôt sableuses, tantôt rocailleuses. Certaines ou les pierres plates forment comme un puzzle, d’autres faites de gravillons sur du sable moelleux qui s’enfonce de 5 cm quand tu marches dessus. Premier gué, rien de bien méchant ; de l’eau jusqu’au genoux. Une voiture arrêtée à côté me regarde passer. J’ai envie de leur jeter des pierres. Marre d’être un animal de cirque… Si la piste n’était ouverte qu’aux marcheurs, y’aurait surement moins de trous du cul dessus… De mecs qui te doublent à toute berzingue en t’envoyant cailloux et sable dans la gueule…heureusement pas tous.
Croisé 2 cyclistes arrêtés pour réparer un truc. Tentative de conversation. Ils lâchent pas un mot ou presque… Je n'insiste pas et me casse.
Ce soir, je suis posé dans un coin très beau : une rivière jaillit de la roche juste à côté et saute en cascade dans un escalier de pierre. Le tout entouré de fleurs roses violettes. Ca m’a réconcilié avec le trip après une journée aussi dure. Les épaules en bouillie, je m’offre un doliprane en arrivant. Un autre avant de me coucher et hop ! J’espère trouver un sommeil de brute, car depuis 3 jours je dors haché par séance de 1h30. Ca commence à me gaver. PS : Commence à avoir une bonne maîtrise de toutes les techniques de pourri pour pas se bouger une fois installé : faire à bouffer de son sac de couchage, aller pisser sans remettre ses pompes ni sortir de sa tente. Très utile tout ça l’air de rien…
Jour 7
4 ème jour de marche
Soleil radieux et ciel méga bleu ce matin. C’est la douce odeur de café qui me réveille pour de bon. Je vais me laver à la source. Puis quelques étirements, désormais quotidiens. C’est parti ! Le GPS m’indique 22.8 km et je me dis « facile, je vais te faire ça en 2/2 ». Donc je pars plus tard et flâne un peu le matin ; je ne sais pas encore que je suis parti pour 8 h de marche et sans doute la journée la plus rude de ces 4 derniers jours. Je me ballade pas mal en hors piste pour couper les détours de la F26. Découverte d’un nouveau type de terrain : la rocaille de taille moyenne, irrégulière et tranchante sur laquelle on risque de se péter les chevilles à chaque pas. Dur dur. Au loin au Nord Est, je découvre le Tugnarsfelljökull au pied duquel je dors ce soir. Il fait joliment face au Hofsjökull qui me découvre toujours de nouvelles faces. Passé aucune rivière alors que 4 sont indiquées sur la carte. L’été doit être sec. Heureusement j’ai emmené 1l 5 d’eau en partant. Je ne les regrette pas car je suis à sec 1 h avant d’arriver. Ah oui, temps sec et soleil, peu de vent, j’ai choppé un vilain coup de soleil dans le cou et à l’oreille droite. (Eh oui, je marche nord-est donc le soleil me tape toute la journée sur la moitié droite de la tronche… à ce rythme je vais être double face…) Sinon, la lentille photosensible de mon appareil photo a pété… fuck… je dois prendre désormais les photos au jugé, selon les indications de lumière qu’il me donnait les premiers jours… j’espère que ça va pas toutes me les foirer, ça serait moche.. Arrivé au refuge, ravagé… Un groupe de français qui ont pris le même avion que moi est là pour la nuit. Sont sympas. Je reste discuter un peu avec eux. Suis content de parler après ces 4 jours de mutisme. Séance de yoga improvisée, c’est fou comme ça détend les muscles, je n’ai presque plus mal aux jambes et aux épaules, et je préfère ça à bouffer des Doliprane !
Il est tard, suis crevé… Vais me coucher et demander aux touristes de poster 2 lettres pour moi.
Jour 8
Repos au refuge.
Il fait un temps de merde. Pluie et vent. Je viens de me décider sur la 2 ème partie du trajet. Ce sera F26 encore une journée puis bifurcation à l'Ouest vers Laugafell et ses sources chaudes. Ensuite je verrai. Prévoir 2-3 jours à l'avance, c'est déjà pas mal.
Finalement je lâche l'est pour cause de manque de rivières et de refuges : aucune envie de crever de soif là dedans et de me rouler par terre pour quémander de l'eau à un gros 4x4.
Pis je pourrai me laver gratos, enfin, ça commence à être relou de se faire rincer dans ces refuges : entre l'emplacement pour la tente, sans aucun aménagement, et 300 Kr. en bonus pour la douche, ça me gave velu.
Surtout, je ne vais pas pouvoir me ravitailler comme prévu: y'a kedal à acheter ici. Juste du miel et du sel laissés par des gens avant. C'est déjà ça, mais je me tâte grave à endormir le pot de peanut butter repéré sur une étagère en haut. Ca doit être aux gardiennes. Si je le sens, je demanderai... Sinon je décline toute responsabilité quand à mon comportement :p Merde quoi! Marre de bouffer des plats lyo spécial vomi et du beurre! Pis je deviens sauvage à force d'en chier ;) Pis faut bien être vil et méchant de temps en temps non? Marre d'être sympa et de sourire tt le temps. Ce doit être ce temps pourri et cette tablée d'Allemands qui se bourrent le bide de fromage à côté de moi qui me rendent mauvais. Vrai de vrai, mon rizotto de beef lyophilisé passe mal; je bave; revenu au stade primaire de bon vieux clebs à Pavlov... Pour peu, je les mordrais! Faut que je me casse, c'est trop dur à supporter! Je vais dans la cuisine... les gardiennes se font des oeufs au plat avec du pain grillé et du frometon! … Je tourne de l'oeil!
Décidément il est temps de reprendre la route.
Jour 9
Levé tard, parti tard...
Aujourd'hui c'est à la cool: 20 ptits kil seulement. Seule difficulté, 2 gués qui se révèlent plus revigorants qu'autre chose. J'avance Nord Nord-Ouest et, enfin, le soleil vient me réchauffer la joue gauche! J'en frémis de plaisir! Jour d'adieu à la F26, j'apprend que j'ai fait 125 kilomètres depuis le départ. L'air de rien, ça me fait bizarre : c'est tellement kedal 125 km... je me sens tout petit... Au moment ou je me fais une pause au pied des panneaux indicateurs, une range rover s'arrête, un mec, avec femme et enfants, sort la tête et me dit en anglais avec un fort accent ricain: ça va ? Ouais, très bien (avec le sourire) Mais dis moi... t'es venu ici.... à pied? Ben ouais (en lui montrant mon sac) Tout seul? Ouais
2 secondes de silence et tu viens d'ou comme ça ?
Je lui montre le panneau qui indique Hrauneyar. ben, de là. 125 Km au Sud. Combien de temps que tu marches? 5 jours. Le mec hoche la tête, puis lève le pouce et me fait "Good Job!" Je me marre et lui dit merci. Il se casse. Sur c'est un ricain. Y'a qu'eux pour dire un truc pareil genre "Good Job" Ca veut tout dire ça : "bien joué", "continue comme ça". Ca fait plaisir en tt cas. Le mec il tortille pas du cul pour te complimenter comme le ferait un schleu ou te regarde pas avec des yeux exorbités en se demandant si t'es fêlé comme le ferait un Français. Y'a pas à chier, ces mecs ils ont quand même des bons côtés. C'est ptêt pas des vedettes en philosophie mais ils attendent pas l'accord syndical pour faire des choses. Veni Vidi Vici; vive l'Amérique! J'aime ce pays quand je croise des mecs comme ça.
Sinon, j'ai croisé mon premier marcheur, un Allemand, environ mon âge. Il traîne une carriole qu'il a faite lui même et fait une traversée Ouest-Est. Là il part vers Askja. Balèze le dude. On reste 5 min à se raconter nos chemins. C'est sympa de croiser quelqu'un dans le même trip. Pis lui l'est plutôt cool...
Bref une journée de bonnes rencontres, et ça rend ce retour à la marche solitaire moins difficile. Demain, Laugafell et ses bains chauds, je vais enfin arrêter de puer et pouvoir laver mes chaussettes! Yahoo, ça va groover je sens !
Jour 10
Arrivée à Laugafell. Passé une nuit de merde, pluie, vent, froid. Malgré mon poncho dans le sac et ma polaire, je me suis pelé. Confort -8°... mon cul gelé témoigne que à peine à 0° déjà la misère. Je suis un peu vénèr d'avoir passé une nuit aussi pourrite, m'enfin, quand je me lève, il ne pleut plus, c'est déjà ça. Vent Sud Est, nuages. Le soleil apparaît vers 3-4 heures. Tout en hors piste aujourd'hui. Très très sympa, vu plein d'oies grises s'envoler à mon approche pis aussi plein de ptites sources. C'était une belle tranche d'Islande. Quelques passages de rivière difficiles, peu profondes, mais avec des sortes de sables mouvants par endroits. Et surtout très encaissées. Descendre puis remonter 5-10 m c'est raide avec le sac à dos. C'est au tour de mes piolets de décrocher, les pointes tungstène de mes 2 ont disparu; suis sur l'alu... On verra ske ça donne sur les 100 km qu'il me reste. Vraiment, le matos, si tu prends pas le must, t'as 9 chances sur 10 de te taper un truc de touriste... Fuck off.
Arrivé à Laugafell donc, bassin d'eau chaude naturelle, Yahoo! Je me sens propre! Mêmes les chiottes sont à l'eau chaude, eh ben, aussi salace que ça paraisse, je me permets de dire que les ptites vapeurs chaudes ça fait frémir les poils de fesse de façon pas désagréable quand il fait froid dehors ! Pu récupérer de l'essence, des Français sympa m'en ont filé, j'étais vraiment à bout là. Le mec me dit qu'il a fait la Norvège Sud-Nord à pied quand il était étudiant (il doit avoir dans les 40 ans); tain, c velu quand même. Ca fait relativiser l'importance du matos vs. La détermination qui reste toujours le seul vrai moteur... La gardienne est très sympa, elle va me dépanner du pain, et même me filer des espèces de Wasa qui feront parfaitement l'affaire pour ingurgiter mes 150g de beurre quotidiens. Bref, que du bon. Demain je vais essayer d'approcher au plus près le Hofsjökull. Dois partir tôt si je veux me taper sans problème les 15 km off road pour l'atteindre et avoir un peu de temps sur place.
Jour 11
Me suis levé trop tard pour entreprendre quoi que ce soit (environ 9h30). Dfacon il fait pas très beau, et je vais mettre à profit cette journée pour me reposer. Vais glander dans la piscine. Rencontre une américaine avec ses 2 enfants et son amie Islandaise. Bref, on sympathise et elles m'invitent à prendre une part de gâteau au chocolat dans leur maison (le refuge comporte 3 petites maisons en plus du campsite). La petite a mal à la gorge, je leur ramène de quoi faire du thé au miel et une aspirine. Rien que le fait qu'on s'occupe d'elle la remet sur pied :) Je parle avec l'américaine, de marche de voyages, de Paris. Pis elle en vient à me dire que le vrai problème des gens, c'est qu'ils ont peur. On leur fait tellement croire que sans tout le matos ultra high tech et cher ils vont mourir (histoire de bien faire consommer) qu'au final, ils ne font rien. Assez pertinent je trouve comme raisonnement. L'aventure devient un luxe hors de prix :)! Paradoxal non? A force de faire peur aux gens, on les tétanise, les maintient dans leur non-existence. On nous maintient dans LA voie. Mais qui est alors ce ON? Ou te caches tu enfoiré de Big Brother? Intouchable car impalpable, je crains que tu ne sois que la création collective d'une société impersonnelle.
Jour 12
Grosse journée. Levé 7h, parti 8h après un café et un rapide lavage de tronche. A nous 2 Hofsjökull! A mesure que j'approche, l'énorme masse qui semble toujours à portée de main se dérobe. Le terrain devient plus difficile, il fait chaud et nuageux. Midi, enfin, je suis au pied de la bête, la grimpette s'annonce périlleuse, mais je VEUX toucher la glace! 20 min de crapahutage et je finis par suivre le cours d'un torrent d'eau complètement blanche et opaque. D'un seul coup, alors que mon paysage était borné à 3 m par des dunes de sable et de cailloux, je tombe sur un petit lac dans lequel vient se perdre un bout du glacier. Reste scotché. C'est vraiment beau. La montagne de glace qui tombe dans le lac blanc. Après avoir contourné le lac, je touche enfin le glacier. Tain, je suis pas venu pour rien décidément, c'est vraiment magnifique. Ca craque, roule et ruisselle de partout. Etre probablement le seul connard à n’avoir jamais posé les yeux là dessus, c'est grisant.
Mais il faut déjà repartir, le retour va être long. Le temps s'améliore, je bourre comme un âne. Arrivé à la rivière glacière (environ 3km du refuge) vers 3h, je me prends une heure de pause au bord d'une petite source chaude. Raaagh, c'est beau l'Islande dans ces moments là. Quand euphorie et plénitude se partagent tout l'espace de mon ptit cerveau. Je me couche fracassé mais heureux.
Jour 13
Couché fracassé, j'ai dormi jusqu'à 9h. Tellement traîné que je ne décolle pour de bon qu'à 11h30. La gardienne, décidément cool, me file son n° et me demande de lui confirmer que tout va bien en arrivant à Akureyi. Ca fait plaisir les gens comme ça.
Je commence à marcher. Je sais pas si c'est le temps froid et nuageux ou l'approche de la fin du trip, ou la fatigue, mais je suis pas dans le mood. Ptêt trop d'émotions jusqu'ici, j'ai besoin de faire ma descente, mon ptit spleen. Dur de marcher en tous cas. Un deuxième gué non indiqué sur la carte m'énerve, je veux le passer à la roots, et me retrouve dans la flotte jusqu'au genoux à cause d'une putain de pierre instable. Fuck. Pompes trempées. Sur les 4 kil qui suivent, je dois m'arrêter tous les 500 m pour essorer mes chaussettes. M'enfin, au moins, je sais contre quoi cristalliser ma mauvaise humeur. Bref, je sens que j'atteindrai jamais le refuge choisi. Y'en a un 8-10 kil plus près, je décide donc de m'arrêter là. Je tourne dans le coin pendant une heure pour le trouver (il est sensé être à 2 km de la piste), mais le temps est beaucoup trop brumeux et je n'y vois rien. Et là je croise un Hollandais que j'ai déjà vu à Nyidalur puis à Laugafell. Il s'est justement installé dans la cabane et question et se propose de m'y guider. Ca le fait, dans la cahute y'a des pieux et des couvertures! Je sens que je vais passer la meilleure nuit du séjour et pour gratos! Je retiens: next time je me fais la tournée des huttes de berger!
Le hollandais est assez spé mais cool. Dans les 45 ans, musicien de ske je comprends. Ici à pied aussi, il fait du stop et prend le bus sur les longues distances. On dîne ensemble, pis je lui paye le thé. L'a l'air content d'avoir de la compagnie, on discute le bout de gras mais je vais vite me pieuter. Il est déjà 8h et je suis fracassmoute. Pis demain, je dois me lever tôt. Pis chsais pas, suis un peu mal à l'aise. Ptêt la différence d'âge. Ptet trop longtemps de solitude ma déshabitué de la compagnie. Bref, je me pieute dans la seconde pièce de la bicoque...
Il me reste plus d'une semaine et après demain, je suis à Akureyi. Ptêt même demain; on verra. Je sais pas trop encore mais j'hésite à faire un bout de chemin en caisse si y'en a une qui passe demain (croisé aucune aujourd'hui) J'ai pris du retard sur mon programme et ne pense pas pouvoir passer par le chemin prévu. En tt cas, ça me fait bizarre d'arriver; c'est passé si vite ! 10 jours au lieu des 20 prévus. Va falloir trouver à s'occuper le temps restant: ptêt un trip vers Myvatn le temps de 2 ou 3 jours. On verra. J'avoue être un peu désorienté. Maintenant que je touche au but, je ne sais que faire après. Pis tt le monde me manque, famille, Margaux et amis.
La nuit porte conseil. Ptêt je serai regonflé demain et motivé pour finir jusqu'à la 1 à pied. C'est vrai que ce serait beau. Ca fait 10 jours que j'ai pas posé le cul dans une caisse, faudrait finir comme ça.
Jour 14
Réveillé à 6h30. (hier couché tôt) Le temps de m’habiller, ranger mes affaires, faire ma petite séance d’étirements, il est 7h30 et je vais à la grange faire chauffer de l’eau pour le café. (ouais, on fait la bouffe dans la grange, paske le réchaud à essence dans une maisonnette en préfabriqué de 8 m2 c moyen…) Et là, je tombe sur le Hollandais en slip (et pompes de marche) en train de faire des abdos ! Il doit faire un petit 2-4 ° bien humide. Flegmatique, je me pose dans un coin assez éloigné (y’a de la place) et fais mon ptit business.
C’est là qu’après avoir fini sa série d’abdos, il se lance dans une série de tractions, contre le mur, à 5 m de moi. Et je peux alors observer à loisir le slip le plus immonde que j’ai jamais vu de toute ma vie. Sa couleur se nuance du beige au noir, on croirait vraiment qu’il s’est fait dessus, d’autant plus que ça pendouille ; mais non, impossible, vu la taille des trous que j’observe, ça se serait échappé ! Je me demande sérieusement comment c’est possible de s’atomiser le bénouze à ce point… C’est pas humain !
Bref, je reste là, bouche bée à ne pouvoir m’empêcher de le regarder, jusqu’au moment ou il sort de la grange pour se rhabiller à la bicoque -je pense-.
Je finis de faire bouillir l’eau et retourne à la baraque boire mon chti café et me remettre de toutes ces émotions. A peine sorti, j’aperçois à 50 m, dans la brume, mon Hollandais ; je mets 5 sec à réaliser qu’il est tout nu en train de courir dans la lande !! L’image a un côté assez féerique je dois avouer. Ce coup-ci, je craque, et me plie en 2 de rire. « I make my drying tour » qu’il me dit en passant à côté. J’ai rarement vu un truc aussi marrant, et continue à péter de rire pendant le ¼ d’heure que je passe à ptit déjeuner dans la cahute.
M’enfin, il est temps de partir et je ne m’attarde pas trop. Café avalé, je dis au revoir à mon Dutch man (qui s’est rhabillé entre temps) et m’en vais retrouver la piste. 800 m jusqu’au chemin m’indique le GPS, mais c’est sans compter une brume à couper au couteau, l’impossibilité de se référer à un quelconque point de mire, et un marais qui m’empêche de marcher droit pendant plus de trois mètres. Après le désert et les rivières, voici un nouveau tableau de l’Islande fort sympathique… Grosse lutte pour rejoindre la terre ferme; enfoncé jusqu’à mi-mollet dans la flotte vaseuse et les ajoncs. Je croise plein de ptits canards, et me sens pas vraiment à ma place. J’ai qu’une trouille, c’est de traverser la couche d’herbes et de mousses flottantes et de me retrouver dedans jusqu’à la taille, auquel cas, je ne suis pas sur de pouvoir en sortir. Fuck again. Une fois arrivé sur le dur, c’est encore 5 km à m’essorer les chaussettes tous les ¼ d’heure. Heureusement, le prochain refuge s’atteint par un chemin plus classique (désert rocailleux). Il est situé dans une faille super encaissée, et quand j’arrive en haut, je reste pas mal estomaqué du point de vue. Une petite rivière zigzague dans le fond, les coteaux sont verts pétant jusqu’à mi-hauteur, puis noirs. Pis ma ptite bicoque dans le fond ! C’est une grange avec une partie vaguement aménagée. Mais y’a une lampe à gaz et des matelas ! Je me pose ; il est 14h. J’aurais le temps de continuer encore une dizaine de kil, mais je pense que je vais dormir ici. L’air de rien, c’est probablement la dernière étape de mon trip… J’ai besoin de décompresser par paliers. De dormir un bon coup. De glander au bord de la rivière. Demain, route, et probablement Akureyi.
Jour 15
Réveil 7h. Fuck, il pleut. Préfère me rendormir. 8h30, ça a l’air mieux. Gros café et on lève le camp après avoir tout remis à sa place. J’hésitais à finir le long de la rivière, m’enfin, c’est salement escarpé et j’ai pas envie de jouer à faire de la descente en eaux vives involontaire… Donc retour sur la piste ; motivé pour bien avancer aujourd’hui et finir sur une bonne perf. Temps moche, brouillard, bruine, vent. Pourtant quand ça se découvre ; le panorama est splendide ; on longe une faille très profonde dans laquelle tombent plein de rivières. Ca gronde, c’est impressionnant. Marche, et marche encore. Finis mon pain et mon miel : décidément faut que je me ravitaille d’ici demain. Ne bouffe pratiquement rien de la journée, pas le temps ni l’essence pour me faire un lyo, plein le cul des Wasa au beurre.
Vers 15 h 30 ; premières constructions, des granges, inhabitées.
16h, fracassé (Ca fait + ou – 7 h que je marche par ce temps de chiotte). Arrive vers une première ferme qui semble habitée. Bien décidé à demander l’hospitalité pour la nuit. Au moment où j’entame le chemin qui y mène, un 4x4 passe sur la piste (le 2 ème de la journée). Je m’arrête, il s’arrête aussi. Le passager ouvre sa porte, après 2 mots d’anglais je comprends qu’il est Français ;) C’est un couple, ils sont complètement paumés (Partis de Laugafell, ils voulaient aller vers le sud !) Je me fous de leur gueule, mais reste poli et leur demande de me dropper plus au Nord, au village le plus proche. (et leur indique le meilleur chemin pour aller à Geysir) Pose mon cul dans la caisse. Ca fait bizarre. Après 3 min, on retombe sur du goudron, tain, j’y étais, aucun regret, j’aurais pas tenu à pied sur du dur. Ils me droppent 25 kil plus haut, sur la 1. Te rvoilà toi, je t’ai quitté il y a maintenant 12 jours et 10 jours de marche. Hell… j’en ai chié ; mais c’était bon.
Je réalise pas tout à fait que c’est fini ; enfin, si, ça me fait très bizarre de voir toutes ces voitures. Marche 1 kil. Village. Info Touriste ! Me trouve une piaule pour la nuit puis vais faire des courses. Tombe à la renverse devant toute cette bouffe. Tous ces gens. Pincement au cœur, j’étais bien dans mon désert.
Me vois dans une glace arrivé à la guest house. J’ai du perdre au moins 5-6 kilos. Suis tout sec…
Suis fracassé. Besoin de dormir. Suis pas en état d’écrire. Appelle la famille pour dire que tout va bien, je ne les joins pas. Je sens que je vais pleurer ce soir dans mon lit. Suis bien trop calme, c’est pas normal. A demain.
Jour 16
Levé tôt. La nana de l’info touriste, une jeune, m’a proposé de faire un tour de rafting avec ses potes mercredi, ça me botte, ça a l’air d’être du velu. Pis elle m’a promis une « Icelandic party » après, donc je peux pas refuser. Brefle, si je veux aller à Myvatn et avoir du temps pour me balader un peu puis revenir d’ici mercredi matin (après demain), j’ai pas une minute à perdre. (y’a environ 200km de route pour aller là bas) C'est cool la nana me propose de faire un petit sac de trucs que je veux pas emporter et de le laisser à l'Info Touriste.
J'aborde le conducteur de la première bagnole qui se trouve à la pompe à essence d'à côté et il me remplit mon bidon.
J'arrive à joindre personne au téléphone. Hell, ça me fout les boules...
Me pose sur la 1 le pouce au garde à vous. Il est 11h30. Y'a pas des masses de trafic. 11h45 (!?!) une bagnole me prend. C'est une famille d'allemands. Très cool. Ils vont à Myvatn; (ça tombe bien) et font une pause à Akureyi (ça tombe encore mieux ! Faut que je prenne mon billet d'avion retour) Bref, ça groove ! 2h de route, 1h de pause déjeuner à Akureyi et ½ heure à Godafoss. (Une chute d'eau assez stylée); et me voilà rendu à Myvatn.
Ai enfin Margaux au tel, ça me refile le sourire.
Me trouve un coin de renard ou planter ma tente. (à 500 m du camping officiel) Marre de raquer 10€ pour dormir sur du gazon pelé, au milieu d'une horde de touristes braillards... Et si c'est pour chier dans une baraque, je fais aussi bien dehors!
Bouffe de goret au programme: sandwich salami-gouda-beurre-pain. –proportions: 4 x quarts- Même une truie en chopperait une indigestion... M'enfin là, je me reconnais à peine dans une glace donc faut que je me reprenne en main. Je vais ensuite me faire un thé en haut d'une colline qui donne sur le lac; face au soleil couchant. Ca le fait.
Jour 17
Mal dormi. Réveillé dans la nuit par une tenace odeur d'oeuf pourri. Me demande si je me suis pas posé à proximité de l'épandage de la fosse sceptique du camping (y viendraient me faire ch** jusque la??)... Pis je reconnais l'odeur des eaux chaudes volcaniques sulfureuses. Le vent souffle dans le mauvais sens et renvoie toutes le fumerolles sur les bords du lac. Il pleut toute la nuit; et le matin... puis l'après midi. Je me motive quand même pour aller me balader et escalader une montagne à proximité. Vent violent; encore cette odeur fétide... Grimpe en haut de ma montagne, sympa, d'en haut il doit y avoir une vue superbe par beau temps. Là grosses rafales (dans les 100 km/h), je vois les nuages courir autour de moi. C'est joli anyway. Redescend, retourne à l'espèce de restaurant ou j'ai laissé mon sac. Veut me payer un thé, c'est 150 Kr. J'ai que 125... Demande alors avec le sourire combien pour un verre d'eau chaude "same" que me répond la nana... aimable en +... Me pose dans un coin pour sécher 2 sec. Tente misérablement de sortir mon peanut pour me coller une tartine ultra calorique dans le bide. L'autre rapplique en 2/2 et lâche en série de pets, de sa bouche pincée : "that – not –here" Tain, j'ai plus envie de rigoler. Après 4 h dans le vent et la pluie j'ai besoin d'un remontant, pas qu'on me fasse chier!
Sors... Pluie... Ah tiens, ça pue plus... Yahoo...
Lève le pouce, je veux me casser au plus vite... ½ heure et une première caisse me fait faire 5 kil. C'est 2 serveuses dans une guest house, elles m'offrent le thé une fois arrivés. (je l'ai eu finalement cui là :) Repars après ½ heure. La 3 ème caisse qui passe me prend. Une grosse Nissan 4/4 avec des roues de la mort! Ma première! Une nana Islandaise, cool, va à l'Ouest, peut me dropper à destination. Enfin du bon dans cette journée à chier. On tape la discute; de tout et de rien, j'en apprend un peu plus sur l'économie Islandaise et les bons coins ou se balader. (elle pratique bcp la marche). 2-3 h de route instructives. Je repars avec plein de bons plans pour de futurs trips en Islande. Camping. Pluie... Bouffe de cochonnou one again. Flemme d'aller me doucher, je suis tout humide. Vais dodo dans mes fringues mouillées. Suis bien crevasse. Il est déjà 9h l'air de rien.
Jour 18
Me réveille avec le soleil. 8h. Tain, le salaud on peut dire qu’il s’est fait désirer. M’enfin je sautille de joie anyway. Un bon café, une solide tartine de peanut, ½ heure d’étirements au soleil. Une douche de bâtard. Raough, de l’eau chaude ! Ce camping est vachement plus groove que je le pensais : douche gratos, jacuzzi et grande pièce aménagée avec cuisinières, canapés et tout. Si ce n’était l’appareil de la clôture électrique qui fait Tac Tac toutes les 2 secondes, je me serais installé dedans pour dormir. … Ah… la journée de rafting… Le bon point c’est que je me suis retrouvé dans le petit bateau instable avec le moniteur un peu fêlé qui nous a fait faire tout plein de couenneries. Le mauvais c’est que je viens de sucer mon budget de 3 jours ; 8000 Kr (presque 100 € !!; Faut savoir qu’à la base la nana de l’info touriste m’avait annoncé 5500 Kr…) Donc bon, mitigé, et si c’était à refaire, je préfèrerais sans doute un day-trip à cheval.
Ensuite, pour l’Icelandic party, je crois qu’en fait je me suis fait blouser une fois de plus par cette damned gonzesse et qu’elle compte m’inviter à jouer aux cartes avec sa cousine… J’arrête ici les dégâts, ça sera sans moi… Vous l’aurez compris, bilan pas fameux, m’enfin on peut pas tout réussir. Pis bon, on a vu pire ; Pis demain, retour à Rek et là-bas est un autre jour.
Jour 19
14h, aéroport d’Akureyi. Me reste 4 jours ici moins aujourd’hui. Appréhensions pour mon arrivée à Rek. : 19h, sans endroit où dormir. Probablement campsite. Espère que ce ne sera pas trop cher. Ce putain de rafting tour à 8000 me tourneboule. J’aime pas dépasser mon budget… En plus, je traîne une vieille crève qui devient de plus en plus vilaine et ce malgré mes tentatives pour l'annihiler ces 3 derniers jours à coup de doliprane. Fièvre, chaud, froid, mal à la gorge, aux épaules. Fuck les angines… J’ai aucune envie de passer ma nuit à grelotter de fièvre sous ma tente. M’enfin, c’est aussi une part de la vie à la dure. Ce serait trop beau d’être tout le temps niquel.
Je regrette mon désert, car s’il ajoute à l’éprouvement physique, il libère du poids de la société, des autres, des complications humaines. Et même si je sens que c’est un mal nécessaire, que l’effort d’intégration doit être fait, je renâcle devant la difficulté et le peu de récompenses que cela apporte. Combien de gens bien intégrés en société ne sont que vide intérieur ? Quelle proportion, quelle limite conserver entre son être propre et la part des autres. Pour ne sombrer ni dans l’asociabilité ni dans l’écrasement du soi ? Dur de savoir. La réponse existe-t-elle même ? Le plus dur est de voir que j’adopte moi-même souvent le comportement que je reproche aux autres : indifférence, facilité, parfois méchanceté. Ca me donne envie de me planquer et d'élever des vaches. Et pourtant je sais que ce serait trop facile, que les obstacles que l’on fuit reviennent toujours, plus durs encore. Là pourtant, j’ai beau chercher des solutions, je retombe bien trop souvent sur une réalité noire et triste. Mais il est hors de question de s’évader dans un monde mystique, déconnecté de la réalité. Je veux la vivre, l’affronter, la faire plier. Réalité, j’aurai ta peau.
Dans cette quête de mieux, le quotidien est un ennemi. La routine débilitante et soporifique, si complaisante, rassurante. Tu t’endors et finis par chasser tes idéaux comme autant de mouches sur ton visage. Vivre d’idéaux, non, je veux juste vivre en y tendant. Ne pas abandonner, me laisser aller au moyen, au normal, au convenu. Me satisfaire dans la facilité. Easy listening, easy eating, easy working, easy life. Fuck off. C’est pas une vie ça ! Je veux des vagues, du plaisir à braver l’incorrect, l’interdit, l’inimaginable, l’inconcevable. Du rêve. Sauter d’une idée à l’autre, d’une passion à l’autre, brûler les lois. Plus fort que les autres, non, plus libre, oui.
Prêt à en payer le prix ? Les plus grands plaisirs ne sont ils pas ceux qui ont demandé le plus de sacrifices et de souffrance ? Je veux en chier pour mieux en revenir, me donner des coups de marteau sur la tête pour apprécier quand ça s’arrête… Pas forcément besoin d’ailleurs, la massue des autres n’a aucune raison de s’arrêter. Et ce sans forcément volonté de leur part, juste ignorance, juste coups de patte sur la mouche à merde. Mouche à merde de l’humanité. Triste et belle vocation à la fois.
Jusqu’à ce qu’un coup de queue bien placé me pulvérise, société, gare à ton cul !
Pour les faits, vol depuis Akureyi. Arrivé à l’aéroport à 14 h. Vol à 18. 4 h de cauchemar dans la salle d’attente, je suis au plus fort de ma putain d’angine. Impossible de bouger je comate sur un siège et divague sur le papier.
Heureusement 30 min avant le départ, j’arrive à avoir du monde. Ca va déjà mieux. Avion. Le vol est vraiment court. L’idée c’est de faire en ¾ d’heure le parcours que j’ai mis 12 jours à faire… Voir le soleil de facon continue est une consolation non négligeable. Arrivée à Rek., le camping est loin (contrairement à la gare routière), donc je décide de prendre direct un bus qui repart vers l’Est. Le soleil est encore là et se couche sur la mer. 2h de bus pour arriver à Selfoss. Je suis dans un état second. J’ai envie de marcher, et commence à errer à la recherche d’un spot ou planter ma tente et pouvoir admirer la pleine lune. Le ciel est très clair. C’est ptet les médocs mais je suis euphorique. Je crois que je met la ville en effervescence : « un rôdeur dans nos rues ». Des mecs sortent dans leur jardin me regarder passer, des voitures me passent à côté puis font demi-tour. Etrange. Après 1 bonne heure de marche vers la côte, je finis pas comprendre que c’est mort pour dormir à la roots : les terrains sont tous pourris et bosselés. Et là, alors que j’amorce mon demi tour, youhou, une aurore boréale ! Une belle verte ! Il doit être minuit, l’horizon ouest est encore clair, le sud plein de lune jaune et au nord un arc vert boréal. Je ne suis plus euphorique pour rien !!
Après avoir sautillé partout puis passé une heure en béate contemplation, retour vers le camping et dodo.
Jour 20
Réveil à 11h : trop chaud. Je sais pas si c’est le fait d’avoir commencé les antibios mais ca va beaucoup mieux.
Soleil radieux, je suis obligé d’ouvrir la tente pour pas étouffer. La journée s’annonce bien. Personne à la réception, me barre sans payer. Prend mon temps. Vais acheter du pain et repars vers l’Est. Je voudrais dormir sur le rivage. Puis je vois sur la carte que c’est 15-20 kilomètres. Il est 14h, j’aurais jamais le temps ni le courage. D’autant plus que le temps se couvre déjà, la température baisse très vite. Je finis par auto-stopper en direction de l’Est. Nobody Stops. Après une heure 30 à me geler le cul sur le bord de la 1 je vais sur la ferme la plus proche demander l’hospitalité. Très sympa, la propriétaire m’offre le café et sa grange pour la nuit. C’est roots, mais c’est groove.
Jour 21
Nuit dans la grange ; dehors vent et pluie terribles. Suis pas mécontent d’être au sec. Debout à 8h, le temps de repaqueter et de remercier, je stoppe sur la route. J’ai pas le temps d’aller plus loin à l’Est et ai décidé de rentrer sur Rekjyavik. En 2 étapes, je suis arrivé. Il est 11 h quand j’arrive au camping. Le temps de me doucher, je me fais un déjeuner un peu sympa avec toute la bouffe laissée par les gens sur le départ. Sieste. Aujourd’hui c’est le festival de la culture à Rek, il parait que ca vaut vraiment le coup. Je pars donc vers le centre ville vers 18h et arrive rapidement sur l’artère pietonne ou tout se passe. Plein de ptits groupes sympa. L’ambiance monte rapidement. Y’a que des groupes Islandais, mais c’est fou comme ils sont bons. Rock, electro, et passant par du reggae ou du Jazz (sans oublier la musique traditionnelle Islandaise of Course) ; y’en a vraiment pour tous les goûts. C’est ptet aussi paske je carbure aux médocs et à la binouze mais je trouve l’ambiance très groove. Sérieux, c’est vraiment du festival de qualité. Brefle, tout se termine sur un gros feu d’artifice vers minuit, en parfait timing avec le début de la pluie. Vous l’aurez compris, grosse saucée sur le retour ; m’enfin c’est une fois de plus la preuve qu’ici, tout se mérite ! Trempé de la tête au pieds je me fais une soupe et me mets au lit.
C’était bien sympa de finir sur cette petite touche de festivités à l’Islandaise.
Il est 1h30 du matin. Je viens d'arriver. Sous la tente dans le camping de Keflavik.
Le sourire est venu dès le décollage, sensation d’irrémédiable départ ; plus de place pour les doutes, il faut avancer maintenant…
A l’aéroport, il m’a suffi de demander à un mec qui avait une tête de local où se situait le camping pour qu’il me propose de m’emmener. Presque trop facile… Coup de chance où décidément je commence à avoir du flair ? :)
En tout cas, heureux que ce début de séjour soit si simple malgré un atterrissage en pleine nuit dans un pays dont je ne connais encore rien. (n'ayant pas souhaité emporter ou consulter de guide)
Si cela peut me permettre de garder mes forces pour la traversée.
Vais me coucher et tâcher de dormir vite, suis crevé et demain grosse journée (j’ai comme l’impression que je vais pouvoir redire ces mêmes mots chaque soir des 20 prochains jours :)…
Jour 2
Levé tôt ce matin, 6h je crois.
Réveillé par les hurlements d'un belge qui se fait bouffer par un ours. Je me lève en sursaut, tous les poils dressés d’effroi…
Ce n’est qu’au troisième cri que je comprends qu’il ne s’agit que d’une espèce de mouette ou de Goéland et que je me rassérène (je sais pas pourquoi l’histoire du belge et de l’ours… ça m’est venu comme ça).
C'est vrai que la mer n'est jamais très loin sur une île...
M’enfin, impossible de se rendormir.
Je marche donc jusqu’au village pour trouver de l’essence et de quoi petit déjeuner. Tout est fermé, j’apprend que c’est la fête de chsais pas quoi et comprend mieux la présence d’un jeune ivre mort près d’un bar et d’autres au volant de bagnoles qui font des aller-retour dans la grande rue…. Trouve un 24/7 cher à mourir, m’enfin, mon café n’a pas de prix…
Retour au camp, droppé par une bagnole. Ptit dèj, départ.
Droppé en stop à 40 kil. de Rek, j'écris ces lignes en attendant la prochaine bagnole. Il se met à venter…. Et à pleuvoir.
Un mec m’a pris après 2 min sous la pluie. Le temps d’un détour par Reykjavik pour acheter une carte plus précise du centre de l’île, me rvoilà sur le bord de la route vers l’est.
Suis passé le long d’un cimetière. Des arbres sont plantés sur les tombes. Islande, pays où les hommes font pousser les arbres. J’aime cette façon de se rendre à la nature après être parti. Surtout dans un pays ou la végétation est si rare.
Le stop, ça marche pas à tous les coups…. Après avoir glandé une heure sur le bord de l’autoroute à attendre une hypothétique âme charitable, on se pose toujours un tas de questions. Est-ce que c’est parce que j’ai une sale gueule? mon sac est trop gros? je suis fringué trop moche? le spot est pas bon? les gens sont cons ? Alors qu’on lève le pouce pour demander grâce, les voitures vous condamnent au rythme de 1 à la seconde. Certains passent sans vous jeter un regard (les meilleurs), d’autres se marrent, abhorrent un grand sourire rigolard, ou encore restent bouche bée et yeux écarquillés en vous suivant d’un régulier mouvement du cou. On croit être devenu quelque bête fantastique, parée à sauter les cercles enflammés dans la prochaine tournée Pinder, sur d’obtenir au moins un égal succès !
Jusqu’au bruit insolite de moteur qui ralentit, on tourne la tête, sans trop y croire. Une voiture est là! Mon cœur s’emballe, je n’y crois pas. Un rapide bonjour et je m’assoit. Sur fond de sourire, avec un simple merci, tous mes malheurs s’effacent, l’humanité est pardonnée ; ne subsiste que le plaisir de poursuivre sa trace.
Jour 3
Rien écrit ce soir là dans mon journal, je me suis consacré à des lettres. Résumé de mémoire : départ de Selfoss (une petite ville (pléonasme Islandais ;) de la côte sud) tôt le matin, direction la F26, qui commence plus loin qu’escompté. Un premier mec me prend, et m’offre café et croque monsieur dans une auberge 3 Km avant d’arriver. C’est une première dans ma carrière d’auto-stoppeur, et je commence à les aimer ces Islandais. Puis 2 h de marche dans la campagne et ravitaillement dans une station service (la nana, plutôt jolie d’ailleurs, qui me couvait d’un œil aguicheur jusqu’ici, tire une tronche incroyable quand elle voit mes achats : C’est vrai que 500 g de beurre, un pot de mayonnaise, du salami et du pain c’est pas très sexy. Mais j’ai besoin de calories moi !)
Bref, je décide de continuer en caisse pour remonter encore un peu plus vers le désert : la route goudronnée est plus longue que prévue et la zone plus ou moins habitée qui va avec.
Je demande à chaque voiture qui s'arrete et va dans la bonne direction de m'avancer. Ce sera deux suisses, la quarantaine, qui me font monter. Ils reviennent en Islande après leur premier trip là bas il y a 20 ans. Ils ont l’air de l’avoir traversée dans tous les sens à pied les gars. C’est les premières personnes à qui je dis ce que je compte faire et qui ne tombent pas de leur siège en me demandant si je suis fou. Je commence à peine à y croire moi-même j’avoue… Bref je leur parle de ce que je veux faire, ils me filent quelques tuyaux, des encouragements et me droppent dans le dernier bâtiment avant le désert « Hrauneyar ». Une espèce d’hotel-cabine polaire pour touristes en goguette.
Pas mécontent de me faire une vraie nuit avant le grand départ.
Jour 4
Première journée de marche. De l’hôtel attrape touristes (miteux et cher) aux rives du lac Poristvatn (le plus grand d’Islande). Environ 25 bornes. Le soleil du matin est vite remplacé par de la pluie, puis de la grêle. Le vent se lève. Ca va durer toute l’après midi. J’ai eu le droit à la panoplie complète je crois. Franchement, c’est dur. Ca ne s’arrête jamais de tomber et je suis humide de la tête aux pieds. En plus mon poncho s’est fendu en 2 au premier gros coup de vent.
Je suis fracassé : mal aux bras, aux épaules, aux pieds et à la tête… J’ai du porter mon sac de ravitaillement quasiment toute la journée avant de croiser un 4x4 qui s’arrête devant mes gesticulations (en poncho sous la grêle au milieu de nulle part je devais être assez effrayant faut dire…). Ils ont l’air cool et de toutes façons j’ai pas le choix, je dois leur faire confiance pour le laisser à Nyidalur (un refuge au centre de l’île) ou j’arriverai dans 4 jours… Logistique à l’arrache mais efficace : ça me coûtera pas un sou et je me déleste de 4 kg de bouffe !
Monté la tente sur la rive Ouest du lac, sur une plage de sable noir, c’est très beau. J’en profiterai peut être un peu plus demain s’il s’arrête de pleuvoir. Atelier bricolage-élasto pour le poncho ce soir. (en temps normal je l’aurais jeté en maudissant la terre entière, mais bon.. pas le choix.) Je n’ai qu’une ampoule, c’est fête ! Encore ce bon vieux petit doigt que je vais finir par amputer (à la grande horreur de Franz :).
J’espère réussir à tenir le rythme demain, après une nuit pas facile. Pis surtout, ça sera mon premier jour de complète solitude. Pourvu que le temps soit sympa.
Jour 5
2 ème jour. J’ai vu pas mal de 4x4, mais peu de visages, à la rigueur c’est aussi bien comme ça. Marché 20 Km vol d’oiseau ; je compte 25-30 en tracé. Moitié en hors piste. Le hors piste c’est vraiment plus fort, mais beaucoup moins rapide (faut dire que je n’ai pas encore trop l’habitude des reliefs et anticipe mal les difficultés) Pour le moment, je préfère alterner les 2. Soleil à partir du moment ou j’ai commencé à marcher jusqu’à mon arrivée ! mais vent de face violent... Heureux d'avoir atteint l’objectif que je m’étais fixé, même un peu plus : en arrivant près de la rivière que je visais, je l’ai trouvée de ce bleu laiteux des films d’horreur, et ai dû marcher 2 Km de plus pour trouver un champ de ruisseaux potables. Voilà comment on apprend qu’il faut toujours regarder d’où vient la rivière sur la carte ; pour savoir si elle est glacière ou non. Ai réalisé en marchant que je n’avais apporté rien de sucré (chocolat, gâteaux..) ; ça commençait à tourner à l’obsession jusqu’à ce que je me fasse une tartine au sucre en poudre. Eh bien ça m’a passé toute envie de chocolat ! Comme quoi, il en faut peu pour être heureux. Ce soir sous la tente, 2ème séance de chirurgie à l’opinel. L’avantage par rapport à l’aiguille, c’est que tu fends la gueule de l’ampoule en 2, comme ça, aucun risque de repousse ! Ce qui est bon avec l’opinel, c’est sa polyvalence. C’est amusant de voir comme on pense à certaines personnes et pas à d’autres, à certaines choses et pas à d’autres. Je réalise ce à quoi je tiens vraiment et à l’inverse, les choses auxquelles j’accorde de l’importance au quotidien dont ici, dénué de tout intérêt ou obligation sociale, je n’ai rien à foutre. La liberté permet de se recentrer sur l’essentiel. PS : mon surpantalon à 80 € s’est tout crashé d’en bas, je vais improviser une réparation fil à coudre élasto. M’enfin, suis un peu vénèr quand même. Je sais que si je vais "Les" voir et me plaindre, ils me sortiront « eh bien c’est normal jeune imbécile, fallait prendre celui avec les renforts en Cordura à 200 € » … Bande d’enculés… La prochaine fois, je prends un décathlon, comme ça, si je me fais niquer, au moins je l’aurais voulu.
Jour 6
3 ème jour de marche
J’en ai chié… Le matin, je me réveille avec la jambe droite toute raide, il va décidément falloir que je me mette aux étirements. 25 Km en ligne droite GPS, je compte 30-35 en tout. Heureusement, pas de pluie, je sais pas comment j’aurais fait sinon. Par contre, peu de soleil (seulement à partir de 16h) et gros vent du Nord, un vent froid. Dès que je m’arrête pour manger/récupérer, j’ai froid. Condamné à marcher. Le glacier Hofsjökull que je découvrais hier se montre en entier. Impressionnant… Vraiment beau, je suis face à deux coulées secondaires le matin puis au massif montagneux du sud-est le soir. C’est vraiment une belle bête, faudra décidément que je grimpe dessus un de ces 4. A l’ouest, le Sydri Haganga reluit, il a une base dorée très stylée, mais surtout, il jaillit de nulle part, au milieu de la plaine. Je marche encore sur des collines, tantôt sableuses, tantôt rocailleuses. Certaines ou les pierres plates forment comme un puzzle, d’autres faites de gravillons sur du sable moelleux qui s’enfonce de 5 cm quand tu marches dessus. Premier gué, rien de bien méchant ; de l’eau jusqu’au genoux. Une voiture arrêtée à côté me regarde passer. J’ai envie de leur jeter des pierres. Marre d’être un animal de cirque… Si la piste n’était ouverte qu’aux marcheurs, y’aurait surement moins de trous du cul dessus… De mecs qui te doublent à toute berzingue en t’envoyant cailloux et sable dans la gueule…heureusement pas tous.
Croisé 2 cyclistes arrêtés pour réparer un truc. Tentative de conversation. Ils lâchent pas un mot ou presque… Je n'insiste pas et me casse.
Ce soir, je suis posé dans un coin très beau : une rivière jaillit de la roche juste à côté et saute en cascade dans un escalier de pierre. Le tout entouré de fleurs roses violettes. Ca m’a réconcilié avec le trip après une journée aussi dure. Les épaules en bouillie, je m’offre un doliprane en arrivant. Un autre avant de me coucher et hop ! J’espère trouver un sommeil de brute, car depuis 3 jours je dors haché par séance de 1h30. Ca commence à me gaver. PS : Commence à avoir une bonne maîtrise de toutes les techniques de pourri pour pas se bouger une fois installé : faire à bouffer de son sac de couchage, aller pisser sans remettre ses pompes ni sortir de sa tente. Très utile tout ça l’air de rien…
Jour 7
4 ème jour de marche
Soleil radieux et ciel méga bleu ce matin. C’est la douce odeur de café qui me réveille pour de bon. Je vais me laver à la source. Puis quelques étirements, désormais quotidiens. C’est parti ! Le GPS m’indique 22.8 km et je me dis « facile, je vais te faire ça en 2/2 ». Donc je pars plus tard et flâne un peu le matin ; je ne sais pas encore que je suis parti pour 8 h de marche et sans doute la journée la plus rude de ces 4 derniers jours. Je me ballade pas mal en hors piste pour couper les détours de la F26. Découverte d’un nouveau type de terrain : la rocaille de taille moyenne, irrégulière et tranchante sur laquelle on risque de se péter les chevilles à chaque pas. Dur dur. Au loin au Nord Est, je découvre le Tugnarsfelljökull au pied duquel je dors ce soir. Il fait joliment face au Hofsjökull qui me découvre toujours de nouvelles faces. Passé aucune rivière alors que 4 sont indiquées sur la carte. L’été doit être sec. Heureusement j’ai emmené 1l 5 d’eau en partant. Je ne les regrette pas car je suis à sec 1 h avant d’arriver. Ah oui, temps sec et soleil, peu de vent, j’ai choppé un vilain coup de soleil dans le cou et à l’oreille droite. (Eh oui, je marche nord-est donc le soleil me tape toute la journée sur la moitié droite de la tronche… à ce rythme je vais être double face…) Sinon, la lentille photosensible de mon appareil photo a pété… fuck… je dois prendre désormais les photos au jugé, selon les indications de lumière qu’il me donnait les premiers jours… j’espère que ça va pas toutes me les foirer, ça serait moche.. Arrivé au refuge, ravagé… Un groupe de français qui ont pris le même avion que moi est là pour la nuit. Sont sympas. Je reste discuter un peu avec eux. Suis content de parler après ces 4 jours de mutisme. Séance de yoga improvisée, c’est fou comme ça détend les muscles, je n’ai presque plus mal aux jambes et aux épaules, et je préfère ça à bouffer des Doliprane !
Il est tard, suis crevé… Vais me coucher et demander aux touristes de poster 2 lettres pour moi.
Jour 8
Repos au refuge.
Il fait un temps de merde. Pluie et vent. Je viens de me décider sur la 2 ème partie du trajet. Ce sera F26 encore une journée puis bifurcation à l'Ouest vers Laugafell et ses sources chaudes. Ensuite je verrai. Prévoir 2-3 jours à l'avance, c'est déjà pas mal.
Finalement je lâche l'est pour cause de manque de rivières et de refuges : aucune envie de crever de soif là dedans et de me rouler par terre pour quémander de l'eau à un gros 4x4.
Pis je pourrai me laver gratos, enfin, ça commence à être relou de se faire rincer dans ces refuges : entre l'emplacement pour la tente, sans aucun aménagement, et 300 Kr. en bonus pour la douche, ça me gave velu.
Surtout, je ne vais pas pouvoir me ravitailler comme prévu: y'a kedal à acheter ici. Juste du miel et du sel laissés par des gens avant. C'est déjà ça, mais je me tâte grave à endormir le pot de peanut butter repéré sur une étagère en haut. Ca doit être aux gardiennes. Si je le sens, je demanderai... Sinon je décline toute responsabilité quand à mon comportement :p Merde quoi! Marre de bouffer des plats lyo spécial vomi et du beurre! Pis je deviens sauvage à force d'en chier ;) Pis faut bien être vil et méchant de temps en temps non? Marre d'être sympa et de sourire tt le temps. Ce doit être ce temps pourri et cette tablée d'Allemands qui se bourrent le bide de fromage à côté de moi qui me rendent mauvais. Vrai de vrai, mon rizotto de beef lyophilisé passe mal; je bave; revenu au stade primaire de bon vieux clebs à Pavlov... Pour peu, je les mordrais! Faut que je me casse, c'est trop dur à supporter! Je vais dans la cuisine... les gardiennes se font des oeufs au plat avec du pain grillé et du frometon! … Je tourne de l'oeil!
Décidément il est temps de reprendre la route.
Jour 9
Levé tard, parti tard...
Aujourd'hui c'est à la cool: 20 ptits kil seulement. Seule difficulté, 2 gués qui se révèlent plus revigorants qu'autre chose. J'avance Nord Nord-Ouest et, enfin, le soleil vient me réchauffer la joue gauche! J'en frémis de plaisir! Jour d'adieu à la F26, j'apprend que j'ai fait 125 kilomètres depuis le départ. L'air de rien, ça me fait bizarre : c'est tellement kedal 125 km... je me sens tout petit... Au moment ou je me fais une pause au pied des panneaux indicateurs, une range rover s'arrête, un mec, avec femme et enfants, sort la tête et me dit en anglais avec un fort accent ricain: ça va ? Ouais, très bien (avec le sourire) Mais dis moi... t'es venu ici.... à pied? Ben ouais (en lui montrant mon sac) Tout seul? Ouais
2 secondes de silence et tu viens d'ou comme ça ?
Je lui montre le panneau qui indique Hrauneyar. ben, de là. 125 Km au Sud. Combien de temps que tu marches? 5 jours. Le mec hoche la tête, puis lève le pouce et me fait "Good Job!" Je me marre et lui dit merci. Il se casse. Sur c'est un ricain. Y'a qu'eux pour dire un truc pareil genre "Good Job" Ca veut tout dire ça : "bien joué", "continue comme ça". Ca fait plaisir en tt cas. Le mec il tortille pas du cul pour te complimenter comme le ferait un schleu ou te regarde pas avec des yeux exorbités en se demandant si t'es fêlé comme le ferait un Français. Y'a pas à chier, ces mecs ils ont quand même des bons côtés. C'est ptêt pas des vedettes en philosophie mais ils attendent pas l'accord syndical pour faire des choses. Veni Vidi Vici; vive l'Amérique! J'aime ce pays quand je croise des mecs comme ça.
Sinon, j'ai croisé mon premier marcheur, un Allemand, environ mon âge. Il traîne une carriole qu'il a faite lui même et fait une traversée Ouest-Est. Là il part vers Askja. Balèze le dude. On reste 5 min à se raconter nos chemins. C'est sympa de croiser quelqu'un dans le même trip. Pis lui l'est plutôt cool...
Bref une journée de bonnes rencontres, et ça rend ce retour à la marche solitaire moins difficile. Demain, Laugafell et ses bains chauds, je vais enfin arrêter de puer et pouvoir laver mes chaussettes! Yahoo, ça va groover je sens !
Jour 10
Arrivée à Laugafell. Passé une nuit de merde, pluie, vent, froid. Malgré mon poncho dans le sac et ma polaire, je me suis pelé. Confort -8°... mon cul gelé témoigne que à peine à 0° déjà la misère. Je suis un peu vénèr d'avoir passé une nuit aussi pourrite, m'enfin, quand je me lève, il ne pleut plus, c'est déjà ça. Vent Sud Est, nuages. Le soleil apparaît vers 3-4 heures. Tout en hors piste aujourd'hui. Très très sympa, vu plein d'oies grises s'envoler à mon approche pis aussi plein de ptites sources. C'était une belle tranche d'Islande. Quelques passages de rivière difficiles, peu profondes, mais avec des sortes de sables mouvants par endroits. Et surtout très encaissées. Descendre puis remonter 5-10 m c'est raide avec le sac à dos. C'est au tour de mes piolets de décrocher, les pointes tungstène de mes 2 ont disparu; suis sur l'alu... On verra ske ça donne sur les 100 km qu'il me reste. Vraiment, le matos, si tu prends pas le must, t'as 9 chances sur 10 de te taper un truc de touriste... Fuck off.
Arrivé à Laugafell donc, bassin d'eau chaude naturelle, Yahoo! Je me sens propre! Mêmes les chiottes sont à l'eau chaude, eh ben, aussi salace que ça paraisse, je me permets de dire que les ptites vapeurs chaudes ça fait frémir les poils de fesse de façon pas désagréable quand il fait froid dehors ! Pu récupérer de l'essence, des Français sympa m'en ont filé, j'étais vraiment à bout là. Le mec me dit qu'il a fait la Norvège Sud-Nord à pied quand il était étudiant (il doit avoir dans les 40 ans); tain, c velu quand même. Ca fait relativiser l'importance du matos vs. La détermination qui reste toujours le seul vrai moteur... La gardienne est très sympa, elle va me dépanner du pain, et même me filer des espèces de Wasa qui feront parfaitement l'affaire pour ingurgiter mes 150g de beurre quotidiens. Bref, que du bon. Demain je vais essayer d'approcher au plus près le Hofsjökull. Dois partir tôt si je veux me taper sans problème les 15 km off road pour l'atteindre et avoir un peu de temps sur place.
Jour 11
Me suis levé trop tard pour entreprendre quoi que ce soit (environ 9h30). Dfacon il fait pas très beau, et je vais mettre à profit cette journée pour me reposer. Vais glander dans la piscine. Rencontre une américaine avec ses 2 enfants et son amie Islandaise. Bref, on sympathise et elles m'invitent à prendre une part de gâteau au chocolat dans leur maison (le refuge comporte 3 petites maisons en plus du campsite). La petite a mal à la gorge, je leur ramène de quoi faire du thé au miel et une aspirine. Rien que le fait qu'on s'occupe d'elle la remet sur pied :) Je parle avec l'américaine, de marche de voyages, de Paris. Pis elle en vient à me dire que le vrai problème des gens, c'est qu'ils ont peur. On leur fait tellement croire que sans tout le matos ultra high tech et cher ils vont mourir (histoire de bien faire consommer) qu'au final, ils ne font rien. Assez pertinent je trouve comme raisonnement. L'aventure devient un luxe hors de prix :)! Paradoxal non? A force de faire peur aux gens, on les tétanise, les maintient dans leur non-existence. On nous maintient dans LA voie. Mais qui est alors ce ON? Ou te caches tu enfoiré de Big Brother? Intouchable car impalpable, je crains que tu ne sois que la création collective d'une société impersonnelle.
Jour 12
Grosse journée. Levé 7h, parti 8h après un café et un rapide lavage de tronche. A nous 2 Hofsjökull! A mesure que j'approche, l'énorme masse qui semble toujours à portée de main se dérobe. Le terrain devient plus difficile, il fait chaud et nuageux. Midi, enfin, je suis au pied de la bête, la grimpette s'annonce périlleuse, mais je VEUX toucher la glace! 20 min de crapahutage et je finis par suivre le cours d'un torrent d'eau complètement blanche et opaque. D'un seul coup, alors que mon paysage était borné à 3 m par des dunes de sable et de cailloux, je tombe sur un petit lac dans lequel vient se perdre un bout du glacier. Reste scotché. C'est vraiment beau. La montagne de glace qui tombe dans le lac blanc. Après avoir contourné le lac, je touche enfin le glacier. Tain, je suis pas venu pour rien décidément, c'est vraiment magnifique. Ca craque, roule et ruisselle de partout. Etre probablement le seul connard à n’avoir jamais posé les yeux là dessus, c'est grisant.
Mais il faut déjà repartir, le retour va être long. Le temps s'améliore, je bourre comme un âne. Arrivé à la rivière glacière (environ 3km du refuge) vers 3h, je me prends une heure de pause au bord d'une petite source chaude. Raaagh, c'est beau l'Islande dans ces moments là. Quand euphorie et plénitude se partagent tout l'espace de mon ptit cerveau. Je me couche fracassé mais heureux.
Jour 13
Couché fracassé, j'ai dormi jusqu'à 9h. Tellement traîné que je ne décolle pour de bon qu'à 11h30. La gardienne, décidément cool, me file son n° et me demande de lui confirmer que tout va bien en arrivant à Akureyi. Ca fait plaisir les gens comme ça.
Je commence à marcher. Je sais pas si c'est le temps froid et nuageux ou l'approche de la fin du trip, ou la fatigue, mais je suis pas dans le mood. Ptêt trop d'émotions jusqu'ici, j'ai besoin de faire ma descente, mon ptit spleen. Dur de marcher en tous cas. Un deuxième gué non indiqué sur la carte m'énerve, je veux le passer à la roots, et me retrouve dans la flotte jusqu'au genoux à cause d'une putain de pierre instable. Fuck. Pompes trempées. Sur les 4 kil qui suivent, je dois m'arrêter tous les 500 m pour essorer mes chaussettes. M'enfin, au moins, je sais contre quoi cristalliser ma mauvaise humeur. Bref, je sens que j'atteindrai jamais le refuge choisi. Y'en a un 8-10 kil plus près, je décide donc de m'arrêter là. Je tourne dans le coin pendant une heure pour le trouver (il est sensé être à 2 km de la piste), mais le temps est beaucoup trop brumeux et je n'y vois rien. Et là je croise un Hollandais que j'ai déjà vu à Nyidalur puis à Laugafell. Il s'est justement installé dans la cabane et question et se propose de m'y guider. Ca le fait, dans la cahute y'a des pieux et des couvertures! Je sens que je vais passer la meilleure nuit du séjour et pour gratos! Je retiens: next time je me fais la tournée des huttes de berger!
Le hollandais est assez spé mais cool. Dans les 45 ans, musicien de ske je comprends. Ici à pied aussi, il fait du stop et prend le bus sur les longues distances. On dîne ensemble, pis je lui paye le thé. L'a l'air content d'avoir de la compagnie, on discute le bout de gras mais je vais vite me pieuter. Il est déjà 8h et je suis fracassmoute. Pis demain, je dois me lever tôt. Pis chsais pas, suis un peu mal à l'aise. Ptêt la différence d'âge. Ptet trop longtemps de solitude ma déshabitué de la compagnie. Bref, je me pieute dans la seconde pièce de la bicoque...
Il me reste plus d'une semaine et après demain, je suis à Akureyi. Ptêt même demain; on verra. Je sais pas trop encore mais j'hésite à faire un bout de chemin en caisse si y'en a une qui passe demain (croisé aucune aujourd'hui) J'ai pris du retard sur mon programme et ne pense pas pouvoir passer par le chemin prévu. En tt cas, ça me fait bizarre d'arriver; c'est passé si vite ! 10 jours au lieu des 20 prévus. Va falloir trouver à s'occuper le temps restant: ptêt un trip vers Myvatn le temps de 2 ou 3 jours. On verra. J'avoue être un peu désorienté. Maintenant que je touche au but, je ne sais que faire après. Pis tt le monde me manque, famille, Margaux et amis.
La nuit porte conseil. Ptêt je serai regonflé demain et motivé pour finir jusqu'à la 1 à pied. C'est vrai que ce serait beau. Ca fait 10 jours que j'ai pas posé le cul dans une caisse, faudrait finir comme ça.
Jour 14
Réveillé à 6h30. (hier couché tôt) Le temps de m’habiller, ranger mes affaires, faire ma petite séance d’étirements, il est 7h30 et je vais à la grange faire chauffer de l’eau pour le café. (ouais, on fait la bouffe dans la grange, paske le réchaud à essence dans une maisonnette en préfabriqué de 8 m2 c moyen…) Et là, je tombe sur le Hollandais en slip (et pompes de marche) en train de faire des abdos ! Il doit faire un petit 2-4 ° bien humide. Flegmatique, je me pose dans un coin assez éloigné (y’a de la place) et fais mon ptit business.
C’est là qu’après avoir fini sa série d’abdos, il se lance dans une série de tractions, contre le mur, à 5 m de moi. Et je peux alors observer à loisir le slip le plus immonde que j’ai jamais vu de toute ma vie. Sa couleur se nuance du beige au noir, on croirait vraiment qu’il s’est fait dessus, d’autant plus que ça pendouille ; mais non, impossible, vu la taille des trous que j’observe, ça se serait échappé ! Je me demande sérieusement comment c’est possible de s’atomiser le bénouze à ce point… C’est pas humain !
Bref, je reste là, bouche bée à ne pouvoir m’empêcher de le regarder, jusqu’au moment ou il sort de la grange pour se rhabiller à la bicoque -je pense-.
Je finis de faire bouillir l’eau et retourne à la baraque boire mon chti café et me remettre de toutes ces émotions. A peine sorti, j’aperçois à 50 m, dans la brume, mon Hollandais ; je mets 5 sec à réaliser qu’il est tout nu en train de courir dans la lande !! L’image a un côté assez féerique je dois avouer. Ce coup-ci, je craque, et me plie en 2 de rire. « I make my drying tour » qu’il me dit en passant à côté. J’ai rarement vu un truc aussi marrant, et continue à péter de rire pendant le ¼ d’heure que je passe à ptit déjeuner dans la cahute.
M’enfin, il est temps de partir et je ne m’attarde pas trop. Café avalé, je dis au revoir à mon Dutch man (qui s’est rhabillé entre temps) et m’en vais retrouver la piste. 800 m jusqu’au chemin m’indique le GPS, mais c’est sans compter une brume à couper au couteau, l’impossibilité de se référer à un quelconque point de mire, et un marais qui m’empêche de marcher droit pendant plus de trois mètres. Après le désert et les rivières, voici un nouveau tableau de l’Islande fort sympathique… Grosse lutte pour rejoindre la terre ferme; enfoncé jusqu’à mi-mollet dans la flotte vaseuse et les ajoncs. Je croise plein de ptits canards, et me sens pas vraiment à ma place. J’ai qu’une trouille, c’est de traverser la couche d’herbes et de mousses flottantes et de me retrouver dedans jusqu’à la taille, auquel cas, je ne suis pas sur de pouvoir en sortir. Fuck again. Une fois arrivé sur le dur, c’est encore 5 km à m’essorer les chaussettes tous les ¼ d’heure. Heureusement, le prochain refuge s’atteint par un chemin plus classique (désert rocailleux). Il est situé dans une faille super encaissée, et quand j’arrive en haut, je reste pas mal estomaqué du point de vue. Une petite rivière zigzague dans le fond, les coteaux sont verts pétant jusqu’à mi-hauteur, puis noirs. Pis ma ptite bicoque dans le fond ! C’est une grange avec une partie vaguement aménagée. Mais y’a une lampe à gaz et des matelas ! Je me pose ; il est 14h. J’aurais le temps de continuer encore une dizaine de kil, mais je pense que je vais dormir ici. L’air de rien, c’est probablement la dernière étape de mon trip… J’ai besoin de décompresser par paliers. De dormir un bon coup. De glander au bord de la rivière. Demain, route, et probablement Akureyi.
Jour 15
Réveil 7h. Fuck, il pleut. Préfère me rendormir. 8h30, ça a l’air mieux. Gros café et on lève le camp après avoir tout remis à sa place. J’hésitais à finir le long de la rivière, m’enfin, c’est salement escarpé et j’ai pas envie de jouer à faire de la descente en eaux vives involontaire… Donc retour sur la piste ; motivé pour bien avancer aujourd’hui et finir sur une bonne perf. Temps moche, brouillard, bruine, vent. Pourtant quand ça se découvre ; le panorama est splendide ; on longe une faille très profonde dans laquelle tombent plein de rivières. Ca gronde, c’est impressionnant. Marche, et marche encore. Finis mon pain et mon miel : décidément faut que je me ravitaille d’ici demain. Ne bouffe pratiquement rien de la journée, pas le temps ni l’essence pour me faire un lyo, plein le cul des Wasa au beurre.
Vers 15 h 30 ; premières constructions, des granges, inhabitées.
16h, fracassé (Ca fait + ou – 7 h que je marche par ce temps de chiotte). Arrive vers une première ferme qui semble habitée. Bien décidé à demander l’hospitalité pour la nuit. Au moment où j’entame le chemin qui y mène, un 4x4 passe sur la piste (le 2 ème de la journée). Je m’arrête, il s’arrête aussi. Le passager ouvre sa porte, après 2 mots d’anglais je comprends qu’il est Français ;) C’est un couple, ils sont complètement paumés (Partis de Laugafell, ils voulaient aller vers le sud !) Je me fous de leur gueule, mais reste poli et leur demande de me dropper plus au Nord, au village le plus proche. (et leur indique le meilleur chemin pour aller à Geysir) Pose mon cul dans la caisse. Ca fait bizarre. Après 3 min, on retombe sur du goudron, tain, j’y étais, aucun regret, j’aurais pas tenu à pied sur du dur. Ils me droppent 25 kil plus haut, sur la 1. Te rvoilà toi, je t’ai quitté il y a maintenant 12 jours et 10 jours de marche. Hell… j’en ai chié ; mais c’était bon.
Je réalise pas tout à fait que c’est fini ; enfin, si, ça me fait très bizarre de voir toutes ces voitures. Marche 1 kil. Village. Info Touriste ! Me trouve une piaule pour la nuit puis vais faire des courses. Tombe à la renverse devant toute cette bouffe. Tous ces gens. Pincement au cœur, j’étais bien dans mon désert.
Me vois dans une glace arrivé à la guest house. J’ai du perdre au moins 5-6 kilos. Suis tout sec…
Suis fracassé. Besoin de dormir. Suis pas en état d’écrire. Appelle la famille pour dire que tout va bien, je ne les joins pas. Je sens que je vais pleurer ce soir dans mon lit. Suis bien trop calme, c’est pas normal. A demain.
Jour 16
Levé tôt. La nana de l’info touriste, une jeune, m’a proposé de faire un tour de rafting avec ses potes mercredi, ça me botte, ça a l’air d’être du velu. Pis elle m’a promis une « Icelandic party » après, donc je peux pas refuser. Brefle, si je veux aller à Myvatn et avoir du temps pour me balader un peu puis revenir d’ici mercredi matin (après demain), j’ai pas une minute à perdre. (y’a environ 200km de route pour aller là bas) C'est cool la nana me propose de faire un petit sac de trucs que je veux pas emporter et de le laisser à l'Info Touriste.
J'aborde le conducteur de la première bagnole qui se trouve à la pompe à essence d'à côté et il me remplit mon bidon.
J'arrive à joindre personne au téléphone. Hell, ça me fout les boules...
Me pose sur la 1 le pouce au garde à vous. Il est 11h30. Y'a pas des masses de trafic. 11h45 (!?!) une bagnole me prend. C'est une famille d'allemands. Très cool. Ils vont à Myvatn; (ça tombe bien) et font une pause à Akureyi (ça tombe encore mieux ! Faut que je prenne mon billet d'avion retour) Bref, ça groove ! 2h de route, 1h de pause déjeuner à Akureyi et ½ heure à Godafoss. (Une chute d'eau assez stylée); et me voilà rendu à Myvatn.
Ai enfin Margaux au tel, ça me refile le sourire.
Me trouve un coin de renard ou planter ma tente. (à 500 m du camping officiel) Marre de raquer 10€ pour dormir sur du gazon pelé, au milieu d'une horde de touristes braillards... Et si c'est pour chier dans une baraque, je fais aussi bien dehors!
Bouffe de goret au programme: sandwich salami-gouda-beurre-pain. –proportions: 4 x quarts- Même une truie en chopperait une indigestion... M'enfin là, je me reconnais à peine dans une glace donc faut que je me reprenne en main. Je vais ensuite me faire un thé en haut d'une colline qui donne sur le lac; face au soleil couchant. Ca le fait.
Jour 17
Mal dormi. Réveillé dans la nuit par une tenace odeur d'oeuf pourri. Me demande si je me suis pas posé à proximité de l'épandage de la fosse sceptique du camping (y viendraient me faire ch** jusque la??)... Pis je reconnais l'odeur des eaux chaudes volcaniques sulfureuses. Le vent souffle dans le mauvais sens et renvoie toutes le fumerolles sur les bords du lac. Il pleut toute la nuit; et le matin... puis l'après midi. Je me motive quand même pour aller me balader et escalader une montagne à proximité. Vent violent; encore cette odeur fétide... Grimpe en haut de ma montagne, sympa, d'en haut il doit y avoir une vue superbe par beau temps. Là grosses rafales (dans les 100 km/h), je vois les nuages courir autour de moi. C'est joli anyway. Redescend, retourne à l'espèce de restaurant ou j'ai laissé mon sac. Veut me payer un thé, c'est 150 Kr. J'ai que 125... Demande alors avec le sourire combien pour un verre d'eau chaude "same" que me répond la nana... aimable en +... Me pose dans un coin pour sécher 2 sec. Tente misérablement de sortir mon peanut pour me coller une tartine ultra calorique dans le bide. L'autre rapplique en 2/2 et lâche en série de pets, de sa bouche pincée : "that – not –here" Tain, j'ai plus envie de rigoler. Après 4 h dans le vent et la pluie j'ai besoin d'un remontant, pas qu'on me fasse chier!
Sors... Pluie... Ah tiens, ça pue plus... Yahoo...
Lève le pouce, je veux me casser au plus vite... ½ heure et une première caisse me fait faire 5 kil. C'est 2 serveuses dans une guest house, elles m'offrent le thé une fois arrivés. (je l'ai eu finalement cui là :) Repars après ½ heure. La 3 ème caisse qui passe me prend. Une grosse Nissan 4/4 avec des roues de la mort! Ma première! Une nana Islandaise, cool, va à l'Ouest, peut me dropper à destination. Enfin du bon dans cette journée à chier. On tape la discute; de tout et de rien, j'en apprend un peu plus sur l'économie Islandaise et les bons coins ou se balader. (elle pratique bcp la marche). 2-3 h de route instructives. Je repars avec plein de bons plans pour de futurs trips en Islande. Camping. Pluie... Bouffe de cochonnou one again. Flemme d'aller me doucher, je suis tout humide. Vais dodo dans mes fringues mouillées. Suis bien crevasse. Il est déjà 9h l'air de rien.
Jour 18
Me réveille avec le soleil. 8h. Tain, le salaud on peut dire qu’il s’est fait désirer. M’enfin je sautille de joie anyway. Un bon café, une solide tartine de peanut, ½ heure d’étirements au soleil. Une douche de bâtard. Raough, de l’eau chaude ! Ce camping est vachement plus groove que je le pensais : douche gratos, jacuzzi et grande pièce aménagée avec cuisinières, canapés et tout. Si ce n’était l’appareil de la clôture électrique qui fait Tac Tac toutes les 2 secondes, je me serais installé dedans pour dormir. … Ah… la journée de rafting… Le bon point c’est que je me suis retrouvé dans le petit bateau instable avec le moniteur un peu fêlé qui nous a fait faire tout plein de couenneries. Le mauvais c’est que je viens de sucer mon budget de 3 jours ; 8000 Kr (presque 100 € !!; Faut savoir qu’à la base la nana de l’info touriste m’avait annoncé 5500 Kr…) Donc bon, mitigé, et si c’était à refaire, je préfèrerais sans doute un day-trip à cheval.
Ensuite, pour l’Icelandic party, je crois qu’en fait je me suis fait blouser une fois de plus par cette damned gonzesse et qu’elle compte m’inviter à jouer aux cartes avec sa cousine… J’arrête ici les dégâts, ça sera sans moi… Vous l’aurez compris, bilan pas fameux, m’enfin on peut pas tout réussir. Pis bon, on a vu pire ; Pis demain, retour à Rek et là-bas est un autre jour.
Jour 19
14h, aéroport d’Akureyi. Me reste 4 jours ici moins aujourd’hui. Appréhensions pour mon arrivée à Rek. : 19h, sans endroit où dormir. Probablement campsite. Espère que ce ne sera pas trop cher. Ce putain de rafting tour à 8000 me tourneboule. J’aime pas dépasser mon budget… En plus, je traîne une vieille crève qui devient de plus en plus vilaine et ce malgré mes tentatives pour l'annihiler ces 3 derniers jours à coup de doliprane. Fièvre, chaud, froid, mal à la gorge, aux épaules. Fuck les angines… J’ai aucune envie de passer ma nuit à grelotter de fièvre sous ma tente. M’enfin, c’est aussi une part de la vie à la dure. Ce serait trop beau d’être tout le temps niquel.
Je regrette mon désert, car s’il ajoute à l’éprouvement physique, il libère du poids de la société, des autres, des complications humaines. Et même si je sens que c’est un mal nécessaire, que l’effort d’intégration doit être fait, je renâcle devant la difficulté et le peu de récompenses que cela apporte. Combien de gens bien intégrés en société ne sont que vide intérieur ? Quelle proportion, quelle limite conserver entre son être propre et la part des autres. Pour ne sombrer ni dans l’asociabilité ni dans l’écrasement du soi ? Dur de savoir. La réponse existe-t-elle même ? Le plus dur est de voir que j’adopte moi-même souvent le comportement que je reproche aux autres : indifférence, facilité, parfois méchanceté. Ca me donne envie de me planquer et d'élever des vaches. Et pourtant je sais que ce serait trop facile, que les obstacles que l’on fuit reviennent toujours, plus durs encore. Là pourtant, j’ai beau chercher des solutions, je retombe bien trop souvent sur une réalité noire et triste. Mais il est hors de question de s’évader dans un monde mystique, déconnecté de la réalité. Je veux la vivre, l’affronter, la faire plier. Réalité, j’aurai ta peau.
Dans cette quête de mieux, le quotidien est un ennemi. La routine débilitante et soporifique, si complaisante, rassurante. Tu t’endors et finis par chasser tes idéaux comme autant de mouches sur ton visage. Vivre d’idéaux, non, je veux juste vivre en y tendant. Ne pas abandonner, me laisser aller au moyen, au normal, au convenu. Me satisfaire dans la facilité. Easy listening, easy eating, easy working, easy life. Fuck off. C’est pas une vie ça ! Je veux des vagues, du plaisir à braver l’incorrect, l’interdit, l’inimaginable, l’inconcevable. Du rêve. Sauter d’une idée à l’autre, d’une passion à l’autre, brûler les lois. Plus fort que les autres, non, plus libre, oui.
Prêt à en payer le prix ? Les plus grands plaisirs ne sont ils pas ceux qui ont demandé le plus de sacrifices et de souffrance ? Je veux en chier pour mieux en revenir, me donner des coups de marteau sur la tête pour apprécier quand ça s’arrête… Pas forcément besoin d’ailleurs, la massue des autres n’a aucune raison de s’arrêter. Et ce sans forcément volonté de leur part, juste ignorance, juste coups de patte sur la mouche à merde. Mouche à merde de l’humanité. Triste et belle vocation à la fois.
Jusqu’à ce qu’un coup de queue bien placé me pulvérise, société, gare à ton cul !
Pour les faits, vol depuis Akureyi. Arrivé à l’aéroport à 14 h. Vol à 18. 4 h de cauchemar dans la salle d’attente, je suis au plus fort de ma putain d’angine. Impossible de bouger je comate sur un siège et divague sur le papier.
Heureusement 30 min avant le départ, j’arrive à avoir du monde. Ca va déjà mieux. Avion. Le vol est vraiment court. L’idée c’est de faire en ¾ d’heure le parcours que j’ai mis 12 jours à faire… Voir le soleil de facon continue est une consolation non négligeable. Arrivée à Rek., le camping est loin (contrairement à la gare routière), donc je décide de prendre direct un bus qui repart vers l’Est. Le soleil est encore là et se couche sur la mer. 2h de bus pour arriver à Selfoss. Je suis dans un état second. J’ai envie de marcher, et commence à errer à la recherche d’un spot ou planter ma tente et pouvoir admirer la pleine lune. Le ciel est très clair. C’est ptet les médocs mais je suis euphorique. Je crois que je met la ville en effervescence : « un rôdeur dans nos rues ». Des mecs sortent dans leur jardin me regarder passer, des voitures me passent à côté puis font demi-tour. Etrange. Après 1 bonne heure de marche vers la côte, je finis pas comprendre que c’est mort pour dormir à la roots : les terrains sont tous pourris et bosselés. Et là, alors que j’amorce mon demi tour, youhou, une aurore boréale ! Une belle verte ! Il doit être minuit, l’horizon ouest est encore clair, le sud plein de lune jaune et au nord un arc vert boréal. Je ne suis plus euphorique pour rien !!
Après avoir sautillé partout puis passé une heure en béate contemplation, retour vers le camping et dodo.
Jour 20
Réveil à 11h : trop chaud. Je sais pas si c’est le fait d’avoir commencé les antibios mais ca va beaucoup mieux.
Soleil radieux, je suis obligé d’ouvrir la tente pour pas étouffer. La journée s’annonce bien. Personne à la réception, me barre sans payer. Prend mon temps. Vais acheter du pain et repars vers l’Est. Je voudrais dormir sur le rivage. Puis je vois sur la carte que c’est 15-20 kilomètres. Il est 14h, j’aurais jamais le temps ni le courage. D’autant plus que le temps se couvre déjà, la température baisse très vite. Je finis par auto-stopper en direction de l’Est. Nobody Stops. Après une heure 30 à me geler le cul sur le bord de la 1 je vais sur la ferme la plus proche demander l’hospitalité. Très sympa, la propriétaire m’offre le café et sa grange pour la nuit. C’est roots, mais c’est groove.
Jour 21
Nuit dans la grange ; dehors vent et pluie terribles. Suis pas mécontent d’être au sec. Debout à 8h, le temps de repaqueter et de remercier, je stoppe sur la route. J’ai pas le temps d’aller plus loin à l’Est et ai décidé de rentrer sur Rekjyavik. En 2 étapes, je suis arrivé. Il est 11 h quand j’arrive au camping. Le temps de me doucher, je me fais un déjeuner un peu sympa avec toute la bouffe laissée par les gens sur le départ. Sieste. Aujourd’hui c’est le festival de la culture à Rek, il parait que ca vaut vraiment le coup. Je pars donc vers le centre ville vers 18h et arrive rapidement sur l’artère pietonne ou tout se passe. Plein de ptits groupes sympa. L’ambiance monte rapidement. Y’a que des groupes Islandais, mais c’est fou comme ils sont bons. Rock, electro, et passant par du reggae ou du Jazz (sans oublier la musique traditionnelle Islandaise of Course) ; y’en a vraiment pour tous les goûts. C’est ptet aussi paske je carbure aux médocs et à la binouze mais je trouve l’ambiance très groove. Sérieux, c’est vraiment du festival de qualité. Brefle, tout se termine sur un gros feu d’artifice vers minuit, en parfait timing avec le début de la pluie. Vous l’aurez compris, grosse saucée sur le retour ; m’enfin c’est une fois de plus la preuve qu’ici, tout se mérite ! Trempé de la tête au pieds je me fais une soupe et me mets au lit.
C’était bien sympa de finir sur cette petite touche de festivités à l’Islandaise.
Vivre à l'année dans un camping-car English translation pending
bonjour
je souhaiterais vivre à l'année dans un cc.quel genre de cc serait le plus aproprié pour y etre à l'aise (capucine.....) sachant que je suis seul.mon budget pour cet investissement serait au grand maximum 20000€.
j'aurais par la suite de nombreuses autres questions, mais chaque chose en son temps.
bonne journée🙂
Traversée de Florès en Indonésie English translation pending
Bonjour à tous,
Est-ce que quelqu'un connaîssant Florès peut m'indiquer le temps approximatif qu'il faut prévoir faire un tour d'horizon de cette île, en arrivant à Maumere et en traversant l'île jusqu'à la côte ouest? Je voudrais au moins monter aux trois lacs puis faire 2 ou 3 autres étapes pendant la traversée.
merci
Cambodge - Laos en novembre English translation pending
Bonjour,
Nous disposons de 4 semaines de vacances. Nous avons decidé de partir, en routard, tout le mois de novembre, au Cambodge.
Est ce que 4 semaines, c'est trop long pour le Cambodge seul ou vaut-il mieux prévoir Cambodge / Laos ?
Merci de votre aide
fabaless
Nous disposons de 4 semaines de vacances. Nous avons decidé de partir, en routard, tout le mois de novembre, au Cambodge.
Est ce que 4 semaines, c'est trop long pour le Cambodge seul ou vaut-il mieux prévoir Cambodge / Laos ?
Merci de votre aide
fabaless
Rencontre le 9 et 10 septembre 2006 sur Marseille English translation pending
Salut à tous,
Histoire de recentraliser toutes les discussions, je résume :
Rencontre programmée sur 2 jours à Marseille : Le 9 septembre Rendez vous à partir de 16 heures 30 pour des boissons raffraîchissantes.🙂 Un pic nic en soirée sur les esplanades des plages du prado près du David.
Le 10 Septembre Pour ceux qui veulent...petite balade dans les calanques, Sugiton ou En vau suivant la motivation des participants. Casse croûte au dessus de la grande bleue.😇
Présence confirmée : Arvie, Alan et France, Marseil, la pirogue, Laffargee, hawkman, Laura 13, Fufute, Naky13, Darkette, Cati13, talassa13 (x2), Nush, Josse1312, Natakwet, Nangadelf, Patou, lolanomade, Titecel, Merylou, Carole13, Janine253 et yann's family soit 27 personnes. A confirmer Fluffy, martine 1021 et Panda06...
Hébergement : Alan et France chez Yann's family.
Besoin d'un hébergement : Pas d'autre demande pour l'instant.
Yann
Histoire de recentraliser toutes les discussions, je résume :
Rencontre programmée sur 2 jours à Marseille : Le 9 septembre Rendez vous à partir de 16 heures 30 pour des boissons raffraîchissantes.🙂 Un pic nic en soirée sur les esplanades des plages du prado près du David.
Le 10 Septembre Pour ceux qui veulent...petite balade dans les calanques, Sugiton ou En vau suivant la motivation des participants. Casse croûte au dessus de la grande bleue.😇
Présence confirmée : Arvie, Alan et France, Marseil, la pirogue, Laffargee, hawkman, Laura 13, Fufute, Naky13, Darkette, Cati13, talassa13 (x2), Nush, Josse1312, Natakwet, Nangadelf, Patou, lolanomade, Titecel, Merylou, Carole13, Janine253 et yann's family soit 27 personnes. A confirmer Fluffy, martine 1021 et Panda06...
Hébergement : Alan et France chez Yann's family.
Besoin d'un hébergement : Pas d'autre demande pour l'instant.
Yann
Installation en Polynésie English translation pending
salut, voilà c'est décidé cette fois çi je me lance, sinon je ne le ferais jamais et je n'aurais pas réalisé mon rêve, venir m'installer en polynésie, bien sûr ça va paraître bien banal, mais après avoir vécu en mauritanie, sénégal, réunion, nelle calédonie et enfin maroc, je suis revenue en france pour voir si je me réadaptais, niet😕 je suis en bretagne, c'est beau mais la pluie, le vent, le froid, les gens qui ne sourient pas, je baisse les bras, alors j'ai besoin de vous pour me donner des infos: où aller, comment démarrer (je ne suis pas fonctionnaire) comment sont les polynésiens etc....bref je serais une éponge pour tout ce que vous voudrais bien me dire, merci à tous😏
Avis sur itinéraire de dix sept jours dans l'Ouest américain en septembre English translation pending
Bonjour,
Voici une ébauche de notre itinéraire (ma copine et moi) pour 17 jours mi-septembre / début octobre dans l'ouest américain vol A/R San Francisco :
17 Septembre : Arrivée à 16h, récupération 4x4 18 SAN FRANCISCO (courses à faire + Golden Gates) 19 YOSEMITE 320km, route matin + rando après-midi / Nuit au Yosemite Bug Lodge 20 YOSEMITE rando matin et début après-midi / Nuit à Lone Pine 320km 21 LONE PINE -> DEATH VALLEY -> LAS VEGAS 360km 22 LAS VEGAS 23 LAS VEGAS -> BRYCE CANYON 420km 24 BRYCE -> PAGE 240km / Nuit camping 25 PAGE -> MONUMENT VALLEY 240km / Nuit à San Juan Inn ou camping ? 26 MONUMENT VALLEY -> GRAND CANYON 320km rando 3h 27 GRAND CANYON (hélico le matin) -> FLAGSTAFF 150km route fin d'après-midi 28 FLAGSTAFF -> BARSTOW 570km + outlets 29 BARSTOW (outlets) -> LOS ANGELES 200km + Parc Knott's Berry Farm ou Six Flags Magic mountain 30 LOS ANGELES 1 LOS ANGELES -> SAN LUIS OBISPO 320km Morro bay, Big sur 2 SAN LUIS OBISPO -> MONTEREY 240km 3 MONTEREY -> SAN FRANCISCO 200km 4 SAN FRANCISCO avion à 19h
L'idée est de faire la route principalement tôt le matin pour avoir la journée devant nous (sauf qq jours comme J20, J21, J27) et 400km/j maxi (sauf J28). On voudrait privilégier le camping pour les parcs, motels pour les grands villes et hotels de luxe à Las Vegas.
On se pose pas mal de questions à savoir : déjà, qu'en penses-tu ? Pour des rando de 4h/5h maxi, quels sont les parcs à privilégier ? Yosemite : on a prévu 2 demi-journées de rando, est-ce bien? peut-etre une journée entière aurait été mieux ? Le camping à Yosemite à cette période est faisable (pas de matos hiver) ? Bryce Canyon : j'ai vu sur d'autres posts pleins d'itinéraires à faire, lequel est le mieux ? ESt-ce qu'une seule après-midi suffit ? est-ce que la journée 29 n'est pas gachée ? Je ne connais pas trop les outlets à part ceux de Barstow. On hésite à parir de Gd canyon le direction barstow plutot que d'aller à Flagstaff...à voir remonter la cote ouest sur 3 jours, est-ce que ca en vaut la peine ?
Enfin, on regrette de ne pas avoir Sequoia Park et Lake Tahoe dans ce parcours... (et Arches, Canyonlands, etc...)
Vos commentaires sont les bienvenus !
Voici une ébauche de notre itinéraire (ma copine et moi) pour 17 jours mi-septembre / début octobre dans l'ouest américain vol A/R San Francisco :
17 Septembre : Arrivée à 16h, récupération 4x4 18 SAN FRANCISCO (courses à faire + Golden Gates) 19 YOSEMITE 320km, route matin + rando après-midi / Nuit au Yosemite Bug Lodge 20 YOSEMITE rando matin et début après-midi / Nuit à Lone Pine 320km 21 LONE PINE -> DEATH VALLEY -> LAS VEGAS 360km 22 LAS VEGAS 23 LAS VEGAS -> BRYCE CANYON 420km 24 BRYCE -> PAGE 240km / Nuit camping 25 PAGE -> MONUMENT VALLEY 240km / Nuit à San Juan Inn ou camping ? 26 MONUMENT VALLEY -> GRAND CANYON 320km rando 3h 27 GRAND CANYON (hélico le matin) -> FLAGSTAFF 150km route fin d'après-midi 28 FLAGSTAFF -> BARSTOW 570km + outlets 29 BARSTOW (outlets) -> LOS ANGELES 200km + Parc Knott's Berry Farm ou Six Flags Magic mountain 30 LOS ANGELES 1 LOS ANGELES -> SAN LUIS OBISPO 320km Morro bay, Big sur 2 SAN LUIS OBISPO -> MONTEREY 240km 3 MONTEREY -> SAN FRANCISCO 200km 4 SAN FRANCISCO avion à 19h
L'idée est de faire la route principalement tôt le matin pour avoir la journée devant nous (sauf qq jours comme J20, J21, J27) et 400km/j maxi (sauf J28). On voudrait privilégier le camping pour les parcs, motels pour les grands villes et hotels de luxe à Las Vegas.
On se pose pas mal de questions à savoir : déjà, qu'en penses-tu ? Pour des rando de 4h/5h maxi, quels sont les parcs à privilégier ? Yosemite : on a prévu 2 demi-journées de rando, est-ce bien? peut-etre une journée entière aurait été mieux ? Le camping à Yosemite à cette période est faisable (pas de matos hiver) ? Bryce Canyon : j'ai vu sur d'autres posts pleins d'itinéraires à faire, lequel est le mieux ? ESt-ce qu'une seule après-midi suffit ? est-ce que la journée 29 n'est pas gachée ? Je ne connais pas trop les outlets à part ceux de Barstow. On hésite à parir de Gd canyon le direction barstow plutot que d'aller à Flagstaff...à voir remonter la cote ouest sur 3 jours, est-ce que ca en vaut la peine ?
Enfin, on regrette de ne pas avoir Sequoia Park et Lake Tahoe dans ce parcours... (et Arches, Canyonlands, etc...)
Vos commentaires sont les bienvenus !
Magazine de plongée English translation pending
Bonjour,
Je ne sais si c'est bien le bon lieu mais j'aimerais profiter d'avis de personnes averties : connaissez vous un bon magasine de plongée; Disons pour débutant, avec par exemple du matos, des spots, des rapels de théories ect....
MerciA+
Migrations des homosapiens English translation pending
C'est la saison des migrations
En europe, l'été, les homosapiens sont profusion
Après avoir travaillé, consommé et pollué
Pour leur boite ou leur patron
Dans les grandes villes bétonnées
Utilisent leur argent, recompense comme un os a son chien
Pour aller envahir et consommer les plages en profiteurs citadins
Ou autres lieux touristiques dans le monde
La surpopulation humaine augmentant a chaque seconde
Comme les mammifères, phoques ou morses
Comme les gros bourges qui vont frimer en corse
A Ibiza ou autres lieux devenus corruption
La nature ayant été remplacé par des boites et autres perversions
Ils vont s'ammasser a la saison d'accouplement
Sur les plages et se griller au soleil, comme un regiment
(Soleil devenu dangereux a cause du rechauffement
climatique et cause de cancers futurs pour ces homosapiens en rut)
Donc fric, sexe et consommations à outrance
Sans respect ni bienveillance
Juste l'égoisme et l'avidité de consommer avant de mourir
Les males les plus frimeurs vont sortir leur porte monnaie
Leurs voitures de sports et leur virilité dépravée
Les femelles vont afficher leurs hormones fecondables
Dans le but de s'accoupler a la chaine, et pour certaines se faire engrosser
Usines de consommation actuelle, les femmes sont devenus le reflet
De cette société de consommation -pollution, qu'elles alimentent chaque jour
Avec de nouvelles naissances de pauvres enfants humains
Qui se demandent comment ils vont bien pouvoir embarquer dans ce train
Les femmes multiplient donc les relations kleenex, pour le sexe souvent
Et les hommes qu'elles convoient ou consomment sont du meme fonctionnement
Des machos frimeurs sans coeur, qui les utilisent autant qu'elles
Les réveurs, réservés, romantiques n'ont pas leur place dans cette société poubelle
Ils sont donc souvent out of system ou society
Pour leur chance, malchance ou leur survie
Chaque jour alors, la paix, l'amour et la nature
Reculent devant ces homosapiens produisant toujours plus d'ordures
Les femelles ne se rappellent meme plus le nombre de leurs "ex"
Produits jettables comme cette société spontex
Et de nouvelles gestations et ventres gonflés
Se preparent sans cesse a augmenter ce flot d'insensés
Toujours assoifés on ne sait vers où
A part vers leur fin, qui est toujours la meme, ici ou ailleurs, partout
Assurance pour tour du monde? English translation pending
Voilà je voulais savoir ce que les gds bourlingueurs que vs êtes avez pris comme assurance afin de minimiser les risques .
Certaines assurances vous promettent de revenir ds un cercueil en bois de cyprès, d'autres en bois de sapin ou d'acajou . Je finirai bien ma vie ds le Gange av un bras demi calciné mais ma famille veut à tout prix des funérailles à l'occidentale av la marche de Chopin ect ...
L'assurance assistance vieux campeur m'a tout de suite sauté aux yeux pr son prix particuliérement attractif . Maintenant la question se pose, et je vous la pose, de savoir ce que cette assurance a de moins que les autres et si éventuellement elle serait adaptée au voyage que j'envisage . C'est à dire une ascension vers la lune puis une ellipse autour de la Terre . En fait pr un tour du monde .
Voilà en espérant que super copter viendra me chercher qd je serai coincé ds bastion sunnite av un couteau sous la gorge plutôt qu'un GI américain ( qui esquivent pas terrible les roquettes ) . Mais pr l'Irak je sais pas encore si j'y vais : /
Certaines assurances vous promettent de revenir ds un cercueil en bois de cyprès, d'autres en bois de sapin ou d'acajou . Je finirai bien ma vie ds le Gange av un bras demi calciné mais ma famille veut à tout prix des funérailles à l'occidentale av la marche de Chopin ect ...
L'assurance assistance vieux campeur m'a tout de suite sauté aux yeux pr son prix particuliérement attractif . Maintenant la question se pose, et je vous la pose, de savoir ce que cette assurance a de moins que les autres et si éventuellement elle serait adaptée au voyage que j'envisage . C'est à dire une ascension vers la lune puis une ellipse autour de la Terre . En fait pr un tour du monde .
Voilà en espérant que super copter viendra me chercher qd je serai coincé ds bastion sunnite av un couteau sous la gorge plutôt qu'un GI américain ( qui esquivent pas terrible les roquettes ) . Mais pr l'Irak je sais pas encore si j'y vais : /
Déception sur la Nouvelle-Zélande English translation pending
Je sais je vais faire hurler les gens mais je reviens de 3 semaines en NZ et je dois avouer que mes reves de paysages a la Seigneur des Anneaux ont ete plus que decus... Clairement, ca n a rien a voir.
Certes tout est tres joli, les gens sont gentils mais franchement, quand on n'est pas une adepte des sports extremes ou junkie d adrenaline, il reste des randos mignonettes et des paysages entre la suisse et l irlande, bien verts. bref c est 'lovely' mais revenant de 5 mois en Amerique du Sud ou j avais vu des trucs grandioses et ou j en avais pris plein les yeux, j ai trouve qu il n y avait pas gd chose d exceptionnel et que tout etait petit, survendu et tres bien 'marketé'...
Voila, un reve brisé... Et je vous jure que j aurais adore adorer...
Certes tout est tres joli, les gens sont gentils mais franchement, quand on n'est pas une adepte des sports extremes ou junkie d adrenaline, il reste des randos mignonettes et des paysages entre la suisse et l irlande, bien verts. bref c est 'lovely' mais revenant de 5 mois en Amerique du Sud ou j avais vu des trucs grandioses et ou j en avais pris plein les yeux, j ai trouve qu il n y avait pas gd chose d exceptionnel et que tout etait petit, survendu et tres bien 'marketé'...
Voila, un reve brisé... Et je vous jure que j aurais adore adorer...
Tristes éthiopiques? English translation pending
J'avais mon billet ! Le 28 septembre, j'atterrirais à Addis-Abeba, capitale de la mythique terre des " faces brûlées ". Etrange pays où l'on ignorait l'heure solaire et préférait la calculer lorsque la nuit tombe. Rares étaient les messages qui lui étaient consacrés sur ce site. Je les ai lus. Plus je lisais, plus j'avais l'impression qu'on aimait passionnément l'Ethiopie ou qu'on l'avait détestée... viscéralement. Pas de " bof ", " mouais c'était pas mal " ou autre constat mitigé. Certains échanges dégénéraient plutôt à grands coups de " toi, ta gueule ! ! " quand on n'accusait pas le voyageur dégoûté de xénophobie. Les propos les plus violents étaient vite supprimés. Mon voyage a eu lieu et je continue de lire les discussions. Elles sont plus modérées... mais le fond ne change pas : l'Ethiopie subjugue ou fait mal. Moi, elle m'a fait mal. Depuis je ne cesse de me demander pourquoi. Alors que j'espérais y couler des jours relativement paisibles, épuisée je m'y suis effondrée en larmes. On m'y a insultée. Elle est le seul pays que j'ai voulu quitter au plus vite.
Arrivée à Addis-Abeba. Ville à la topographie extravagante... dénivelés incroyables. Nous sommes deux, nous allons faire la petite boucle dans le nord via ce que l'on appelle " la route chinoise ". Ni Candide, encore moins Cunégonde, nous partons à la recherche d'un autre Eldorado : l'Abyssinie. En bus. Sans agence. Sans guide. Ca a peut-être été notre tort.
Arrivée à Addis-Abeba. Ville à la topographie extravagante... dénivelés incroyables. Nous sommes deux, nous allons faire la petite boucle dans le nord via ce que l'on appelle " la route chinoise ". Ni Candide, encore moins Cunégonde, nous partons à la recherche d'un autre Eldorado : l'Abyssinie. En bus. Sans agence. Sans guide. Ca a peut-être été notre tort.
En direct du Cambodge, Laos, Vietnam English translation pending
Une bonnes partie des meilleures photos sont visibles sur mon site internet:
REMEDACT
Je suis parti, pour 2.5 mois en Thailande (transit only), cambodge (ou je sus en ce moment) et normalement je vais faire le laos et le vietnam apres...
donc je vais essayer de poster au fur et a mesure, ca evitera les mails et certaines prises de notes
Mon premier mail: ""hello he bien non, je n ai pas loupe mon avion -mais ils auraient pu ne pas m accepter cause pas de visa thailande. pourtant ils donnent un visa se 30 jours, , mais pb car mon billet retour est prevu 2.5 mois apres...donc restickage (autocollant modifiant la date et pas la reservation), et c est reparti!!! mais j ai eut une petite apnee quand meme...on en rigole! j ai aussi fait la connaissance de olivier un francais qui va bosser a bangkok, et une thai. j ai finalement decide de suivre...le francais! en effet, la thai donne un nom d hotel dans un quartier sexuellememt chaud...meme si elle disait travailler a londres, c etait pas forcement vrai...ni faux d ailleurs!...la encore j ai failli avoir chaud...aux couilles ;) - puis je sort enfin de l airport (j espere que vous avez note mes progres rapides en anglais...trop fort) en meme tps que olivier, et je prend mon sac avant les siens...et la aux rayons x, ils ont du voir tout clair...et on voulu regarder...j ai dit photo...il a dit photo avec un sourire, j ai redit photo...et ils ont finalement fouille le sac d olive sans rien trouver qui brille...tu m etonne que plus de 100 pellicules tri x ca doit briller et faire tout blanc aux rayons x...au fond de MON sac... encore une fois, chaud aux fesses!! mais je m y attendait...dans le guide ils parlait de 5 pellicules !!! puis la j ai eut pour de vrai chaud aux fesses...pas dans le taxi qu on a partage avec olivier pour aller rue khao son dans quartier banglanphu (130 Bts pour les 2)....mais apres, le temps de trouver l hotel...fin saison chaude, debut saison des pluies...premiers declenchement dans le taxi(interdit dans l arretauport), puis dans les magasins apres une douche au top guest house...sur le balcon...bien sur il y a un rideau de douche, mais l eau est pas assez...froide a mon gout!
bon tout ca pour dire que tout va bien mais que je tape pas tres vite; entre le clavier qwerty et les innombrables sigles...je m y retrouve pas...si ce n est que ca... je pense qu on va faire qq photos poses longue avec olivier ce soir...
demain ferie, ensuite le WE...si je veux bouger, il faut que je prenne mes visas apres, , ou rester encore au moins 5 j...ce qui n etait pas prevu au prgme, meme si cette megalopole a des cotes attirants
le farang
donc je vais essayer de poster au fur et a mesure, ca evitera les mails et certaines prises de notes
Mon premier mail: ""hello he bien non, je n ai pas loupe mon avion -mais ils auraient pu ne pas m accepter cause pas de visa thailande. pourtant ils donnent un visa se 30 jours, , mais pb car mon billet retour est prevu 2.5 mois apres...donc restickage (autocollant modifiant la date et pas la reservation), et c est reparti!!! mais j ai eut une petite apnee quand meme...on en rigole! j ai aussi fait la connaissance de olivier un francais qui va bosser a bangkok, et une thai. j ai finalement decide de suivre...le francais! en effet, la thai donne un nom d hotel dans un quartier sexuellememt chaud...meme si elle disait travailler a londres, c etait pas forcement vrai...ni faux d ailleurs!...la encore j ai failli avoir chaud...aux couilles ;) - puis je sort enfin de l airport (j espere que vous avez note mes progres rapides en anglais...trop fort) en meme tps que olivier, et je prend mon sac avant les siens...et la aux rayons x, ils ont du voir tout clair...et on voulu regarder...j ai dit photo...il a dit photo avec un sourire, j ai redit photo...et ils ont finalement fouille le sac d olive sans rien trouver qui brille...tu m etonne que plus de 100 pellicules tri x ca doit briller et faire tout blanc aux rayons x...au fond de MON sac... encore une fois, chaud aux fesses!! mais je m y attendait...dans le guide ils parlait de 5 pellicules !!! puis la j ai eut pour de vrai chaud aux fesses...pas dans le taxi qu on a partage avec olivier pour aller rue khao son dans quartier banglanphu (130 Bts pour les 2)....mais apres, le temps de trouver l hotel...fin saison chaude, debut saison des pluies...premiers declenchement dans le taxi(interdit dans l arretauport), puis dans les magasins apres une douche au top guest house...sur le balcon...bien sur il y a un rideau de douche, mais l eau est pas assez...froide a mon gout!
bon tout ca pour dire que tout va bien mais que je tape pas tres vite; entre le clavier qwerty et les innombrables sigles...je m y retrouve pas...si ce n est que ca... je pense qu on va faire qq photos poses longue avec olivier ce soir...
demain ferie, ensuite le WE...si je veux bouger, il faut que je prenne mes visas apres, , ou rester encore au moins 5 j...ce qui n etait pas prevu au prgme, meme si cette megalopole a des cotes attirants
le farang
Budget pour deux mois en Inde? English translation pending
Salut,
Je pars en Inde 2 mois juillet et aout . Je reste un mois a Pondichery ou je fais un stage, j'ai l'intention de visiter Bangalore, madras et d'autres villes autour, puis je remonte au nord, en passant par hyderabad, bombay, rajasthan, benares, delhi .
Je prevois 1000 euros .C'est suffisant ? Sachant qu'a bombay, je loge chez une famille .
C'est vrai qu'avec les travel cheques, il n'y a pas de taxes lors du change ? MERCI !!!
Conseils pour un périple dans l'ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour,
J'ai découvert ce forum au hasard de recherches Google sur les Etats-Unis. Comme je l'ai parcouru et qu'il me semble hyper actif et bourré de renseignements intéressants, je me décide à soumettre mon projet de vacances à vos critiques. J'aurai ensuite une série de questions à poser aux spécialistes.
Voilà, c'est pour août 2006 : Les passages obligés : - New-York : je pense 3 jours. A l'aller ou au retour (éviter week-end pour tarifs hôtels). - Las Végas : y passer au moins une soirée pour voir ce que c'est (éviter week-end pour tarifs hôtels). - Los Angeles : pas fan à priori mais pour voir également, donc 2 nuits pour avoir une vraie journée sur place. - Parcs/Nature : Yosémite, Séquoia, Lac Tahoe. - San Francisco : 4 ou 5 jours dont un week-end car mon fils y a décroché un stage durant l'été.
Nous serons un couple + une fille de 10 ans, donc comme je l'ai vu sur ce site, nous avons passé un deal avec elle pour que les étapes ne soient pas trop longues et qu'il y ait une piscine dans chaque hôtel à l'arrivée.
Nous avons demandé à une agence spécialisée sur les USA (je ne sais pas si on peut la citer sur ce forum) de nous faire une proposition chiffrée (avions + hôtels + location auto). Je vous fais part des étapes prévues et des hôtels : - 2 nuits à Las Végas donc 1 jour sur place à Hôtel Circus Circus - 2 nuits à Los Angelès - 1 jour sur place à Hôtel Marriott Airport - 1 nuit à San Siméon (+ au nord sur la côte ) à Hôtel Courtesy Inn - 1 nuit Visélia (Séquoia) à Hôtel Holiday Inn - 1 nuit El portal (Yosemite) à Hôtel Cedar Lodge - 2 nuits à South Lake Tahoe à Hôtel Quality Inn & Suites - 1 nuit à Sacramento à Hôtel La Quinta Inn - 5 nuits à San Francisco à Radisson Hotel at Sierra Point (Brisbane) - 3 nuits à New york à Hôtel Holiday Inn Midtown (47th street)
Si vous avez des remarques générales sur le parcours ou un hôtel, n’hésitez pas … Est-ce qu’en gros ça tient la route ? auriez-vous conçu différemment ?
Par rapport à ça, je me pose beaucoup de questions et j’espère que certains auront le courage de lire mon post jusqu'au bout pour nous aider en y apportant leurs réponses.
- 2 nuits à Las Végas (avec la fatigue du voyage le 1er soir), donc 1 seule journée pleine, est-ce suffisant ? Une voiture est prévue à l’aéroport, est-ce utile (parking des hôtels payant ?) ? Vu le tarif, le Grand Canyon en hélico me semble compromis, est-il possible en voiture d’aller faire un tour au début de Death Valley et retour ?
- Après Los Angelès, est-ce vraiment intéressant de passer au nord sur la côte à San Simeon ? (Hearst Castle à voir ?).
- Ensuite, (Séquoia, Yosemite puis Lac Tahoe), il y a 2 nuits prévues à Lac Tahoe. Lequel de ces 3 sites mérite le plus de temps ? (auquel cas on peut déplacer la nuit supplémentaire).
- J’ai pensé à Sacramento (que je ne connais que de nom) comme étape avant de rejoindre San Francisco. Ai-je bien fait ?
- L’hôtel a l’air très bien mais excentré de San Francisco apparemment, puisque situé à Brisbane (sur la baie). Est-ce pénalisant ? (dommage de ne pas être dans SF ?). Même si nous serons motorisés ?
- Ensuite, nous envisageons de faire des balades dans San Francisco et de rayonner dans la région : Napa, Berkeley et comme nous n’aurons pas vu la côte au dessus de San Simeon, nous envisageons de descendre jusqu’à Monterey et- Big Sur sur une journée. Est-ce que cela vous semble faisable ?
- 3 nuits à NY peut paraître court mais comme nous prenons l’avion du retour assez tard, ça nous fait quand même 3 jours pleins sur place. Suffisant ???
Voilà, félicitations à ceux et celles qui sont arrivés au bout et un GRAND MERCI par avance aux connaisseurs. Pour nous, vos avis seront forcément déterminants car nous devons confirmer tout ça pour vendredi (surtout les vols, pour lesquels il y a déjà des options). Bref, je n'en dors quasiment plus 😉
Cordialement.ZAP
J'ai découvert ce forum au hasard de recherches Google sur les Etats-Unis. Comme je l'ai parcouru et qu'il me semble hyper actif et bourré de renseignements intéressants, je me décide à soumettre mon projet de vacances à vos critiques. J'aurai ensuite une série de questions à poser aux spécialistes.
Voilà, c'est pour août 2006 : Les passages obligés : - New-York : je pense 3 jours. A l'aller ou au retour (éviter week-end pour tarifs hôtels). - Las Végas : y passer au moins une soirée pour voir ce que c'est (éviter week-end pour tarifs hôtels). - Los Angeles : pas fan à priori mais pour voir également, donc 2 nuits pour avoir une vraie journée sur place. - Parcs/Nature : Yosémite, Séquoia, Lac Tahoe. - San Francisco : 4 ou 5 jours dont un week-end car mon fils y a décroché un stage durant l'été.
Nous serons un couple + une fille de 10 ans, donc comme je l'ai vu sur ce site, nous avons passé un deal avec elle pour que les étapes ne soient pas trop longues et qu'il y ait une piscine dans chaque hôtel à l'arrivée.
Nous avons demandé à une agence spécialisée sur les USA (je ne sais pas si on peut la citer sur ce forum) de nous faire une proposition chiffrée (avions + hôtels + location auto). Je vous fais part des étapes prévues et des hôtels : - 2 nuits à Las Végas donc 1 jour sur place à Hôtel Circus Circus - 2 nuits à Los Angelès - 1 jour sur place à Hôtel Marriott Airport - 1 nuit à San Siméon (+ au nord sur la côte ) à Hôtel Courtesy Inn - 1 nuit Visélia (Séquoia) à Hôtel Holiday Inn - 1 nuit El portal (Yosemite) à Hôtel Cedar Lodge - 2 nuits à South Lake Tahoe à Hôtel Quality Inn & Suites - 1 nuit à Sacramento à Hôtel La Quinta Inn - 5 nuits à San Francisco à Radisson Hotel at Sierra Point (Brisbane) - 3 nuits à New york à Hôtel Holiday Inn Midtown (47th street)
Si vous avez des remarques générales sur le parcours ou un hôtel, n’hésitez pas … Est-ce qu’en gros ça tient la route ? auriez-vous conçu différemment ?
Par rapport à ça, je me pose beaucoup de questions et j’espère que certains auront le courage de lire mon post jusqu'au bout pour nous aider en y apportant leurs réponses.
- 2 nuits à Las Végas (avec la fatigue du voyage le 1er soir), donc 1 seule journée pleine, est-ce suffisant ? Une voiture est prévue à l’aéroport, est-ce utile (parking des hôtels payant ?) ? Vu le tarif, le Grand Canyon en hélico me semble compromis, est-il possible en voiture d’aller faire un tour au début de Death Valley et retour ?
- Après Los Angelès, est-ce vraiment intéressant de passer au nord sur la côte à San Simeon ? (Hearst Castle à voir ?).
- Ensuite, (Séquoia, Yosemite puis Lac Tahoe), il y a 2 nuits prévues à Lac Tahoe. Lequel de ces 3 sites mérite le plus de temps ? (auquel cas on peut déplacer la nuit supplémentaire).
- J’ai pensé à Sacramento (que je ne connais que de nom) comme étape avant de rejoindre San Francisco. Ai-je bien fait ?
- L’hôtel a l’air très bien mais excentré de San Francisco apparemment, puisque situé à Brisbane (sur la baie). Est-ce pénalisant ? (dommage de ne pas être dans SF ?). Même si nous serons motorisés ?
- Ensuite, nous envisageons de faire des balades dans San Francisco et de rayonner dans la région : Napa, Berkeley et comme nous n’aurons pas vu la côte au dessus de San Simeon, nous envisageons de descendre jusqu’à Monterey et- Big Sur sur une journée. Est-ce que cela vous semble faisable ?
- 3 nuits à NY peut paraître court mais comme nous prenons l’avion du retour assez tard, ça nous fait quand même 3 jours pleins sur place. Suffisant ???
Voilà, félicitations à ceux et celles qui sont arrivés au bout et un GRAND MERCI par avance aux connaisseurs. Pour nous, vos avis seront forcément déterminants car nous devons confirmer tout ça pour vendredi (surtout les vols, pour lesquels il y a déjà des options). Bref, je n'en dors quasiment plus 😉
Cordialement.ZAP
Montréal-New York à petit prix English translation pending
bonjour on est 2 filles de 25 ans on voudrait aller faire une escapade anew york pour 4-5 jours soit la premiere ou la deuxieme de juin.... on a vraiment un petit budget alors quel moyen de transport utiliser pour pas cher ????
Tour Vietnam-Cambodge-Thaïlande-Laos: quel sens? English translation pending
Bonjour,
mes envies se précisent et je vais essayer de faire le tour de qq pays d'Asie du sud est:Viet Nam notamment avec le delta du mékong, Hué (et j'en passe), la Baie d'Along, Dien Bien Phu Puis le Laos, avec Luang Prabang et Ventiane, Puis la Thailande, plus en passage qu'autre chose Puis le Cambodge avec Angkor bien sur, le lac Tonlé Sap
Une question, dans quel sens faire ce tour, et par conséquent dans quel pays atterrir?Bangkok (pour les tarifs?)? Et dans quel sens, horaire (VN, Camb. Thai. Laos) ou anti horaire?
Sachant qu'il est prévu de faire ce périple en 2 mois et demi, de début mai à mi juillet environ, et donc comment tenir compte de la météo?
PS: je peux passer assez vite sur certaines parties, via les trains...🙁
Merci !!! 😛
mes envies se précisent et je vais essayer de faire le tour de qq pays d'Asie du sud est:Viet Nam notamment avec le delta du mékong, Hué (et j'en passe), la Baie d'Along, Dien Bien Phu Puis le Laos, avec Luang Prabang et Ventiane, Puis la Thailande, plus en passage qu'autre chose Puis le Cambodge avec Angkor bien sur, le lac Tonlé Sap
Une question, dans quel sens faire ce tour, et par conséquent dans quel pays atterrir?Bangkok (pour les tarifs?)? Et dans quel sens, horaire (VN, Camb. Thai. Laos) ou anti horaire?
Sachant qu'il est prévu de faire ce périple en 2 mois et demi, de début mai à mi juillet environ, et donc comment tenir compte de la météo?
PS: je peux passer assez vite sur certaines parties, via les trains...🙁
Merci !!! 😛
Trek dans le parc Etosha en Namibie English translation pending
Nous préparons un trek sur la namibie pour le mois de juillet et aout (1 mois)
nous aimerions avoir quelques informations sur l'accessibilité des parcs (notamment Etosha.) On n'arrête pas de nous dire que c'est difficile pour la reservation. On peut lire aussi sur les forums que ce n'est pas forcement nécéssaire...ou est la vérité ????
Par ailleurs, si l'un d'entre vous a un contact sur place particulier ou agence namibienne sérieuse cela nous serait de grand secours.
merci.
Mon voyage en Namibie (février 2006) English translation pending
Vendredi 03 Février
Départ de Roissy 23h15, nous sommes 3 et sommes arrivés à Jonhannesbourg le lendemain à 10h50, de là nous avons pris un vol de correspondance pour Windhoek
Samedi 04 Février Arrivés à Windhoek à 16h30, nous avons changé notre argent à l’aéroport car nous ne récupérions la voiture que le lendemain et c’est un dimanche alors…le taux de change n’était pas celui que l’on avait utilisé pour le calcul du budget alors attention ! Le taux de change pour un euro était de 7, 14$N au lieu de 7, 34, au retour il était à 7, 04$N Une personne de la location de voiture nous attendait pour nous amener au B&B, en effet pour moins de 15 jours de location on avait une nuit offerte. Le soir les personnes qui tenaient l’établissement très sympa avec piscine nous ont préparé à manger pour 200$N à trois avec entrée, plat, dessert très bon
Dimanche 05 février A 9 heure on est revenu nous chercher, direction le loueur Asco Car Hire on y a passé 2 heures ils ont été très disponibles, patients et gentils car en effet on a eu du mal a comprendre le système de location jamais rencontré avant, un peu spécial en Namibie ! Pour la location vous n’êtes assurés qu’au tiers et une caution est bloquée sur votre compte bancaire en cas d’accident et c’est là que les choses se compliquent, vous avez la possibilité ou non de réduire cette caution si vous payez plus par jour 1/ vous ne payez rien et la caution est de 38000$N 2/vous payez 100$N /jour et la caution est de 19000$N 3/ vous payez 150$N/jour et la caution est de 4750$N 4/ vous payez 250$N/jour et la caution est de 0 vous avez et dans ce cas uniquement l’assurance contre le bris de glace
En cas d’accident toute est en fait question de négligence ou non par exemple un animal traverse la route et pour l’éviter vous rentrez dans un arbre vous avez été négligent et paierez les réparations et la tout dépend de la formule que vous avez choisi : si vous avez pris la formule 3 et qu’il y en a pour plus de 6000$N vous ne paierez que 4750$N alors que si vous avez choisi la formule numéro 2 et bien vous paierez la totalité des réparations et si le montant n’est que de 2000$N c’est seulement ce montant qui sera débité. Revenons à notre exemple si l’animal traverse la route et que vous le percutez et bien vous serez assuré !!Et en cas d’accident avec une autre voiture tout dépend de l’interprétation de cette fameuse négligence. Tout cela fait peut être un peu peur mais en Namibie ce système a été instauré car il y a un très grand nombre d’accident avec des 4x4.Il faut le dire beaucoup de gens ayant un tel véhicule entre les mains se prennent pour des conducteurs de formule 1 et sur la route pour l’avoir vu ils conduisent comme des fous. Il suffit simplement de respecter les limitations de vitesse et d’être prudent c’est tout. Et surtout dégonflez vos pneus sur route de graviers ou de sable
Prix de la location 4x4 avec 2 tentes sur le toit por 12 jours :7327, 08$N (610, 59$N/jour) + 1800$N (150$N /jour pour la réduction de la caution) + 480$N (20$N /jour/conducteur supplémentaire) et à la réservation 2500$N sont débités de votre compte bancaire
Après tout cela on a filé faire les courses au supermarché et oui il y en a plein d’ouvert le dimanche !On a acheté des bûches de bois et des allumes feu pour le barbecue sans oublié de la viande ( il y a un frigo et tout le nécessaire à camping dans le 4x4) et surtout de l’eau car même si février est une période de pluie il a fait très beau et chaud.
Et nous voilà partis pour Waterberg 275 km et 4 heures de trajet, les routes ne sont pas toujours bonnes !
Lundi 06 Février Rendez-vous à 7h00 pour 4 heures de game drive sur le plateau de Waterberg, promenade sympa premier contact avec la nature quelques girafes et kudus.cependant un peu cher pour ce que c’était, si c’était à refaire on ferait plutôt les chemins de randonnées
Prix :260$N /pers + l’entrée dans le parc 80$N/pers + 10$N/voiture 120$N pour l’emplacement
Puis après avoir levé le camps (et oui les tentes sont plus pénibles à démonter qu’à monter) on a pris la route pour Etosha 385 km et 5 heures de trajet nous voilà enfin arrivé dans le camps de Namutoni. Sanitaire pas très propre à cause de bêtes style petites mouches, scarabés….et puis notre premier feu une catastrophe ce n’est définitivement pas comme un feu de cheminée !! Il faut mettre les bûches un peu enchevêtrés et la moitié de la boîte d’allumes feu car le bois est dense ! Et là en fait ne pas attendre que la nuit soit trop tombée car le feu met 2 heures à faire des braises et nous il était 22 heures, on a du défendre notre viande contre les chacals on a bien rigolé, ils ne sont pas dangereux si on les course ils s’en vont mais reviennent assez vite, ils nous ont volé un sac de congélation dans lequel il y avait de la glace !!
Mardi 07 au Jeudi 08 Février Trois jours de visite dans le parc où la découverte des animaux et des paysages a été fantastique, quitter le parc d’Etosha a été un vrai déchirement tellement les émotions ont été fortes, éléphants, girafes par centaines, springboks, gemsboks, zèbres, autruches, impalas, kudus, dik-diks, wildebeests….Une merveille. Ah oui attention au campement d’halali les honey badgers remplacent les chacals à la nuit et renversent les poubelles pour les dépouiller ils sont dangereux car s’attaquent à beaucoup plus gros qu’eux et sont loin d’être peureux !
Notre coup de cœur dans le parc : klein namutoni( dikdik drive), fisher pan, la route vers stinkwater, andoni, the ghost tree forest (à l’ouest de okaukuejo)et le point d’eau dans Okaukuejo, on a vu des rhinos à 22h15 très impressionnant, et l’odeur alors qu’ils étaient assez loin, tout simplement super ! Les regrets beaucoup de routes fermées vers halali (nuases, rhino drive, eland drive) et les points d’eau étaient asséchés
Prix : 80$N /jour/pers + 10$N/jour/voiture Namutoni 240$N pour l’emplacement de camping Halali 235$N pour l’emplacement Okaukuejo 240$N pour l’emplacement
Vendredi 10 Février On quitte Etosha la gorge serrée pour la Cheetah farm (quelques kilomètres avant Kamandjab ) 252 km et 3h30 de route. Cette famille qui a une ferme a décidé de recueillir des cheetahs afin qu’ils cessent d’attaquer leurs troupeaux, ils en prennent soin dans un enclos immense où ils peuvent courir à leur guise et les nourrissent . Emotions garanties, surtout que l’on a eu une chance immense de n’être que tous les trois alors que 3 jours avant il y avait 50 personnes. Ils ont un bar très sympa et les consommations aident à soutenir la ferme et les animaux, autant vous dire que ce soir là on a très bien soutenu la cause, on a eu du mal a regagner les tentes !!
Prix : 50$N /personne pour l’emplacement et la même chose pour faire le tour en 4x4 pour nourrir les cheetahs l'apres-midi pour nous 17h00 a 19h00
Samedi 11 Février Départ pour la forêt pétrifiée où l’on a vu des troncs d’arbre dur comme de la pierre car différents minéraux avec le temps les ont cristallisés, là on a pris je ne sais pas combien de degré de différence mais vu comment il faisait chaud je dirais peut être 10 ! Une étuve….balade sympa qui n’a pas trop durée 20mn je crois et c’est bien suffisant, on a vu quelques welwechias, plantes vieilles de plusieurs centaines d’années . Il nous a fallu 3h30 et 200 km pour y arriver. Prix : 20$N /pers + 10$N /voiture
Après cela nous sommes allés à Twyfelfontain ( 2 heures et 80km), voir les peintures rupestres il était 17h00 normalement l’heure de fermeture, on a eu de la chance car on était encore que tous les 3 et on bien voulu nous accepter pour faire le petit tour, 45mn !!!(le grand dure 1 heure) Tout simplement exceptionnel ces peintures et ces gravures Prix : 20$N/pers + 10$N/voiture
Pour terminer on est allé voir les organ pipes très sympa mais faire attention car le panneau est tout petit, si vous arrivez de twyfelfontain, tournez à droite à l’embranchement et ce sera sur la gauche, et après avoir garé la voiture descendre sur la droite Gratuit
Nuit au camping d’Aba Huab un camping super en pleine nature et encore tout seul, un vrai bonheur !Aucune « attaque » d’animaux !! Prix : 50$N/pers + 10$N/voiture
Dimanche 12 Février On décide finalement de passer par la Skeleton coast pour rejoindre Swakopmund 480km et 7h30 plus tard on y arrivera ! on a nettement ressenti la différence de température beaucoup plus foide sur la côte.La route entre aba huab et la côte vraiment pourrie mais pour ceux qui aiment les grandes étendues et les splendeurs des paysages, faites-le ! Prix : 80$N /pers+ 10$N /voiture
On a pas eu le temps de faire cape cross en raison de la fatigue de cette journée et de l’heure tardive.Nous sommes allés pour cette nuit et la suivante dans une auberge de jeunesse très sympa Villa Wiese à l’entée de la ville avec encore une fois un bar sympa et un parking pour la voiture
Prix : la chambre double + 1 personne supplémentaire 330$N/nuit car il n’y avait plus de place en dortoir (85$N/pers)
Lundi 13 Février Rendez-vous à 9h00 à Walvis bay (30km de Swakopmund) à l’agence Mola-Mola, tout est toujours très bien indiqué en Namibie, pour un tour en bateau de 4 heures avec au programme rencontre avec une otarie qui grimpe nous voir dans l’embarcation, les pélicans et les mouettes a qui l’on donne du poisson alors qu’ils sont en plein vol, des dauphins et une colonie d’otaries, une bonne centaine, impressionnant….Et l’on termine par un repas sur le bateau avec vin petillant, boissons a volonté, petits sandwichs…Tout simplement super génial on a adoré c’est à faire sans acun doute Prix : 370$N/pers
L’après-midi on est parti pour faire la route des welwechias et juste avant le paysage lunaire. Il faut acheter son permis en ville au ministere de l’environnement à Swakopmund. La route est très pénible et pour nous cela a été l’erreur du parcours le paysage lunaire vaut vraiment le coup, la route des welwechias horrible à faire et pas plus spectaculaire que cela quand on les a déjà vu à la forêt pétrifiée, c’est notre avis. Je sais que d’autres personnes ont pensé le contraire mais bon Prix : 80$N/pers + 10$N/voiture
Le soir sur les conseils de l’auberge on a diné au Tug en bord de mer très bon restaurant de poisson dans un cadre agréable Prix : entrée, plat, dessert et vin 490$N à trois
Mardi 14 février La veille on a décidé de faire du sand-boarding et de la luge sur la dune 7 pas très loin de la ville avec Alter action durée de 9h30 à 13h30 avec sandwich copieux et boissons à volonté à la fin. Sensations à la clef descendre une dune à 53 km à l’heure en luge c’est super et pour ce qui est du surf ça glisse beaucoup moins vite que sur la neige donc même les débutants comme moi peuvent le faire ! Prix : 300$N/pers et le dvd de vos exploits offert
Après-midi route de 300 km et 5h30 plus tard nous arrivons à 20h00, le soleil est pratiquement couché et on se demande si le camping de sessriem va nous accepter car les campings régis par l’Etat ouvre à 6h30 et ferme à 19h45 cela dépend du lever et du coucher du soleil. Pour ce camping il est intéressant d’y dormir car l’accès pour les dunes se situe dans le camping et ouvre une heure avant les portes exterieures.Pour nous il était trop tard pour acheter notre permis pour les dunes, le bureau étant fermé, le gardien à l’entrée nous fait un papier expliquant que nous sommes arrivés tard et que nous paierons plus tard.Le gardien nous explique que le camping était vide et que l’on pouvait se mettre où l’on voulait.Les emplacements sont des grands ronds en pierre avec un arbre au milieu et un point d’eau comme à chaque fois. Ici encore nos amis les chacals !! Et des petites tempêtes de sable… Prix : 240$N l’emplacement
Mercredi 15 Février Levés 4h30 pour partir à 5h10 et oui il faut un temps pour replier les tentes et nous voilà partis pour 60km pour accéder aux dunes, n’ayant pas payé, le garde prend mon passeport comme garantie. On voit une route goudronnée, on se dit que c’est super et que l’on va voir un super lever de soleil, et bien cela a été la route la plus horrible et la plus pénible de ma vie, sans exagérer, explications : d’abord à cette heure matinale il fait nuit et tout d’un coup alors que vous êtes à 60km vous trouvez des plots et des pierres énormes sur la route et quand les pneus ne sont pas assez dégonflés c’est l’horreur vous devez quitter la route et puis quand vous pensez que vous pouvez reprendre la route et bien cela recommence. On a un peu loupé le lever du soleil mais bon le temps était assez couvert alors bon on n’a pas été trop déçu !Et nous voilà en route pour Sossusvlei et ses dunes de rêve mais pour cela 5 km dans le sable, on était un peu sceptique et avions peur de nous ensabler mais tout c’est bien déroulé. Il suffit de bloquer les roues avant et de mettre les 4 roues motrices de dégonfler les pneus pour qu’ils soient à 1, 4 et ça roule ! L’escalade des dunes ça vaut le coup les paysages sont grandioses….Méditation oblige ! Puis direction Dead vlei, lac de sel avec des arbres morts et les dunes autour une merveille .. Mais attention au soleil il tape vraiment très très fort et la chaleur grimpe vite Prix : 80$N /pers+10$N /voiture
Après-midi détente sous plus de 35 degré à l’ombre et bien même pas, car quand on a payé notre permis à notre retour des dunes nous avons donné le numéro de l’emplacement mais on s’est trompé on a dit 6 au lieu de 7.Et alors que l’on se reposait dans nos tentes montées ( donc impossible de déplacer la voiture, évidemment !) un couple est arrivé en nous disant qu’à l’entrée il leur avait attribué l’emplacement numéro 7, on leur a expliqué gentillement que l’on s’était trompé, et bien ils étaient furieux et en colère que cela soit eux qui soient obligé de retourner à l’accueil et que l’on ne bouge pas de l’emplacement que leur avait attribué (l’accueil qui se trouvait au moins à 150 mètres et les faire à pieds cela aurait été suicidaire par la chaleur et le soleil! On se moullait et en même pas 10mn on était sec de la folie jamais vécue une telle chaleur!).Cinq minutes plus tard c’est une personne du camp qui est venue nous agresser, nous accusant limite d'avoir fait exprès de donner le mauvais numéro. Les gens sont fous alors que le camping était vide et que ce n était pas les emplacements qui manquaient !!
Jeudi 16 Février Départ pour Windhoek et rangement plus que rapide du campement car de l’arbre descendait par des fils un peu comme des araignées, des touts petits vers, dégoutant c’était atroce même quand on en avait plus sur nous on avait l’impression d’en avoir encore. Mais le soir et tôt le matin il n’y en avait pas ! Pour rentrer on a pris la route C24 pour rejoindre Rehoboth, route absolument horrible, des montagnes russes avec des cailloux et des pierres, 325 km et 6h30 de trajet si c’était à refaire on prendrait la route C26 !
Nuit à Windhoek au Card board box une auberge de jeunesse sympa avec une piscine, en dortoir avec comme toujours un bar et en plus pour 35$N un plat de lasagne maison Prix : 65$N /pers + 20$N pour pouvoir garer la voiture dans le parking
On a l’impression que les rues n'étaient pas sures quand on voit tous les systèmes de vidéosurveillances et les barbelés
Vendredi 17 février Rendez-vous à 11h00 à la location de voiture mais préalablement nous sommes passés à la station essence pour refaire le plein et passer le 4x4 au car wash Prix : 50$N pour l’extérieur et 10$N pour l’intérieur Le prix de l’essence : dépend de la station varie entre 5, 27$N/l et 5, 52$N/l mais le plus souvent autour de 5, 46$N/l faites le plein dès que vous en avez l'occasion, il y a beaucoup de stations service dans les villes les plus importantes
Le loueur était surpris et extrêmement content que l’on nettoie la voiture car c’est très rare alors petit conseil faites-le car quand on nous donne la voiture elle est propre et c’est tout à fait normal de la rendre dans le meilleur état possible, en plus ça fait plaisir…Après avoir fait le tour de la voiture on nous a débloqué la caution et emmené à l’aéroport pour notre avion de 13h45, nous avons fait nos au revoir à ce pays fantastique
En conclusion je pourrais dire que j’ai quand même voyagé, je suis allée en Irlande, en Espagne, en Turquie, à Ténérife, en Crête, en Egypte, en Tunise, à Dubai, en Afrique du sud, à l’île Maurice, aux Seychelles, en Guadeloupe, à Bali, en Polynésie, au Japon et bien la namibie est le plus beau pays que je n’ai jamais visité pour le moment, il est riche au niveau de la flore et de la faune tout simplement magique…. Epoustouflant !
Bientôt mon lien pour mes photos
Samedi 04 Février Arrivés à Windhoek à 16h30, nous avons changé notre argent à l’aéroport car nous ne récupérions la voiture que le lendemain et c’est un dimanche alors…le taux de change n’était pas celui que l’on avait utilisé pour le calcul du budget alors attention ! Le taux de change pour un euro était de 7, 14$N au lieu de 7, 34, au retour il était à 7, 04$N Une personne de la location de voiture nous attendait pour nous amener au B&B, en effet pour moins de 15 jours de location on avait une nuit offerte. Le soir les personnes qui tenaient l’établissement très sympa avec piscine nous ont préparé à manger pour 200$N à trois avec entrée, plat, dessert très bon
Dimanche 05 février A 9 heure on est revenu nous chercher, direction le loueur Asco Car Hire on y a passé 2 heures ils ont été très disponibles, patients et gentils car en effet on a eu du mal a comprendre le système de location jamais rencontré avant, un peu spécial en Namibie ! Pour la location vous n’êtes assurés qu’au tiers et une caution est bloquée sur votre compte bancaire en cas d’accident et c’est là que les choses se compliquent, vous avez la possibilité ou non de réduire cette caution si vous payez plus par jour 1/ vous ne payez rien et la caution est de 38000$N 2/vous payez 100$N /jour et la caution est de 19000$N 3/ vous payez 150$N/jour et la caution est de 4750$N 4/ vous payez 250$N/jour et la caution est de 0 vous avez et dans ce cas uniquement l’assurance contre le bris de glace
En cas d’accident toute est en fait question de négligence ou non par exemple un animal traverse la route et pour l’éviter vous rentrez dans un arbre vous avez été négligent et paierez les réparations et la tout dépend de la formule que vous avez choisi : si vous avez pris la formule 3 et qu’il y en a pour plus de 6000$N vous ne paierez que 4750$N alors que si vous avez choisi la formule numéro 2 et bien vous paierez la totalité des réparations et si le montant n’est que de 2000$N c’est seulement ce montant qui sera débité. Revenons à notre exemple si l’animal traverse la route et que vous le percutez et bien vous serez assuré !!Et en cas d’accident avec une autre voiture tout dépend de l’interprétation de cette fameuse négligence. Tout cela fait peut être un peu peur mais en Namibie ce système a été instauré car il y a un très grand nombre d’accident avec des 4x4.Il faut le dire beaucoup de gens ayant un tel véhicule entre les mains se prennent pour des conducteurs de formule 1 et sur la route pour l’avoir vu ils conduisent comme des fous. Il suffit simplement de respecter les limitations de vitesse et d’être prudent c’est tout. Et surtout dégonflez vos pneus sur route de graviers ou de sable
Prix de la location 4x4 avec 2 tentes sur le toit por 12 jours :7327, 08$N (610, 59$N/jour) + 1800$N (150$N /jour pour la réduction de la caution) + 480$N (20$N /jour/conducteur supplémentaire) et à la réservation 2500$N sont débités de votre compte bancaire
Après tout cela on a filé faire les courses au supermarché et oui il y en a plein d’ouvert le dimanche !On a acheté des bûches de bois et des allumes feu pour le barbecue sans oublié de la viande ( il y a un frigo et tout le nécessaire à camping dans le 4x4) et surtout de l’eau car même si février est une période de pluie il a fait très beau et chaud.
Et nous voilà partis pour Waterberg 275 km et 4 heures de trajet, les routes ne sont pas toujours bonnes !
Lundi 06 Février Rendez-vous à 7h00 pour 4 heures de game drive sur le plateau de Waterberg, promenade sympa premier contact avec la nature quelques girafes et kudus.cependant un peu cher pour ce que c’était, si c’était à refaire on ferait plutôt les chemins de randonnées
Prix :260$N /pers + l’entrée dans le parc 80$N/pers + 10$N/voiture 120$N pour l’emplacement
Puis après avoir levé le camps (et oui les tentes sont plus pénibles à démonter qu’à monter) on a pris la route pour Etosha 385 km et 5 heures de trajet nous voilà enfin arrivé dans le camps de Namutoni. Sanitaire pas très propre à cause de bêtes style petites mouches, scarabés….et puis notre premier feu une catastrophe ce n’est définitivement pas comme un feu de cheminée !! Il faut mettre les bûches un peu enchevêtrés et la moitié de la boîte d’allumes feu car le bois est dense ! Et là en fait ne pas attendre que la nuit soit trop tombée car le feu met 2 heures à faire des braises et nous il était 22 heures, on a du défendre notre viande contre les chacals on a bien rigolé, ils ne sont pas dangereux si on les course ils s’en vont mais reviennent assez vite, ils nous ont volé un sac de congélation dans lequel il y avait de la glace !!
Mardi 07 au Jeudi 08 Février Trois jours de visite dans le parc où la découverte des animaux et des paysages a été fantastique, quitter le parc d’Etosha a été un vrai déchirement tellement les émotions ont été fortes, éléphants, girafes par centaines, springboks, gemsboks, zèbres, autruches, impalas, kudus, dik-diks, wildebeests….Une merveille. Ah oui attention au campement d’halali les honey badgers remplacent les chacals à la nuit et renversent les poubelles pour les dépouiller ils sont dangereux car s’attaquent à beaucoup plus gros qu’eux et sont loin d’être peureux !
Notre coup de cœur dans le parc : klein namutoni( dikdik drive), fisher pan, la route vers stinkwater, andoni, the ghost tree forest (à l’ouest de okaukuejo)et le point d’eau dans Okaukuejo, on a vu des rhinos à 22h15 très impressionnant, et l’odeur alors qu’ils étaient assez loin, tout simplement super ! Les regrets beaucoup de routes fermées vers halali (nuases, rhino drive, eland drive) et les points d’eau étaient asséchés
Prix : 80$N /jour/pers + 10$N/jour/voiture Namutoni 240$N pour l’emplacement de camping Halali 235$N pour l’emplacement Okaukuejo 240$N pour l’emplacement
Vendredi 10 Février On quitte Etosha la gorge serrée pour la Cheetah farm (quelques kilomètres avant Kamandjab ) 252 km et 3h30 de route. Cette famille qui a une ferme a décidé de recueillir des cheetahs afin qu’ils cessent d’attaquer leurs troupeaux, ils en prennent soin dans un enclos immense où ils peuvent courir à leur guise et les nourrissent . Emotions garanties, surtout que l’on a eu une chance immense de n’être que tous les trois alors que 3 jours avant il y avait 50 personnes. Ils ont un bar très sympa et les consommations aident à soutenir la ferme et les animaux, autant vous dire que ce soir là on a très bien soutenu la cause, on a eu du mal a regagner les tentes !!
Prix : 50$N /personne pour l’emplacement et la même chose pour faire le tour en 4x4 pour nourrir les cheetahs l'apres-midi pour nous 17h00 a 19h00
Samedi 11 Février Départ pour la forêt pétrifiée où l’on a vu des troncs d’arbre dur comme de la pierre car différents minéraux avec le temps les ont cristallisés, là on a pris je ne sais pas combien de degré de différence mais vu comment il faisait chaud je dirais peut être 10 ! Une étuve….balade sympa qui n’a pas trop durée 20mn je crois et c’est bien suffisant, on a vu quelques welwechias, plantes vieilles de plusieurs centaines d’années . Il nous a fallu 3h30 et 200 km pour y arriver. Prix : 20$N /pers + 10$N /voiture
Après cela nous sommes allés à Twyfelfontain ( 2 heures et 80km), voir les peintures rupestres il était 17h00 normalement l’heure de fermeture, on a eu de la chance car on était encore que tous les 3 et on bien voulu nous accepter pour faire le petit tour, 45mn !!!(le grand dure 1 heure) Tout simplement exceptionnel ces peintures et ces gravures Prix : 20$N/pers + 10$N/voiture
Pour terminer on est allé voir les organ pipes très sympa mais faire attention car le panneau est tout petit, si vous arrivez de twyfelfontain, tournez à droite à l’embranchement et ce sera sur la gauche, et après avoir garé la voiture descendre sur la droite Gratuit
Nuit au camping d’Aba Huab un camping super en pleine nature et encore tout seul, un vrai bonheur !Aucune « attaque » d’animaux !! Prix : 50$N/pers + 10$N/voiture
Dimanche 12 Février On décide finalement de passer par la Skeleton coast pour rejoindre Swakopmund 480km et 7h30 plus tard on y arrivera ! on a nettement ressenti la différence de température beaucoup plus foide sur la côte.La route entre aba huab et la côte vraiment pourrie mais pour ceux qui aiment les grandes étendues et les splendeurs des paysages, faites-le ! Prix : 80$N /pers+ 10$N /voiture
On a pas eu le temps de faire cape cross en raison de la fatigue de cette journée et de l’heure tardive.Nous sommes allés pour cette nuit et la suivante dans une auberge de jeunesse très sympa Villa Wiese à l’entée de la ville avec encore une fois un bar sympa et un parking pour la voiture
Prix : la chambre double + 1 personne supplémentaire 330$N/nuit car il n’y avait plus de place en dortoir (85$N/pers)
Lundi 13 Février Rendez-vous à 9h00 à Walvis bay (30km de Swakopmund) à l’agence Mola-Mola, tout est toujours très bien indiqué en Namibie, pour un tour en bateau de 4 heures avec au programme rencontre avec une otarie qui grimpe nous voir dans l’embarcation, les pélicans et les mouettes a qui l’on donne du poisson alors qu’ils sont en plein vol, des dauphins et une colonie d’otaries, une bonne centaine, impressionnant….Et l’on termine par un repas sur le bateau avec vin petillant, boissons a volonté, petits sandwichs…Tout simplement super génial on a adoré c’est à faire sans acun doute Prix : 370$N/pers
L’après-midi on est parti pour faire la route des welwechias et juste avant le paysage lunaire. Il faut acheter son permis en ville au ministere de l’environnement à Swakopmund. La route est très pénible et pour nous cela a été l’erreur du parcours le paysage lunaire vaut vraiment le coup, la route des welwechias horrible à faire et pas plus spectaculaire que cela quand on les a déjà vu à la forêt pétrifiée, c’est notre avis. Je sais que d’autres personnes ont pensé le contraire mais bon Prix : 80$N/pers + 10$N/voiture
Le soir sur les conseils de l’auberge on a diné au Tug en bord de mer très bon restaurant de poisson dans un cadre agréable Prix : entrée, plat, dessert et vin 490$N à trois
Mardi 14 février La veille on a décidé de faire du sand-boarding et de la luge sur la dune 7 pas très loin de la ville avec Alter action durée de 9h30 à 13h30 avec sandwich copieux et boissons à volonté à la fin. Sensations à la clef descendre une dune à 53 km à l’heure en luge c’est super et pour ce qui est du surf ça glisse beaucoup moins vite que sur la neige donc même les débutants comme moi peuvent le faire ! Prix : 300$N/pers et le dvd de vos exploits offert
Après-midi route de 300 km et 5h30 plus tard nous arrivons à 20h00, le soleil est pratiquement couché et on se demande si le camping de sessriem va nous accepter car les campings régis par l’Etat ouvre à 6h30 et ferme à 19h45 cela dépend du lever et du coucher du soleil. Pour ce camping il est intéressant d’y dormir car l’accès pour les dunes se situe dans le camping et ouvre une heure avant les portes exterieures.Pour nous il était trop tard pour acheter notre permis pour les dunes, le bureau étant fermé, le gardien à l’entrée nous fait un papier expliquant que nous sommes arrivés tard et que nous paierons plus tard.Le gardien nous explique que le camping était vide et que l’on pouvait se mettre où l’on voulait.Les emplacements sont des grands ronds en pierre avec un arbre au milieu et un point d’eau comme à chaque fois. Ici encore nos amis les chacals !! Et des petites tempêtes de sable… Prix : 240$N l’emplacement
Mercredi 15 Février Levés 4h30 pour partir à 5h10 et oui il faut un temps pour replier les tentes et nous voilà partis pour 60km pour accéder aux dunes, n’ayant pas payé, le garde prend mon passeport comme garantie. On voit une route goudronnée, on se dit que c’est super et que l’on va voir un super lever de soleil, et bien cela a été la route la plus horrible et la plus pénible de ma vie, sans exagérer, explications : d’abord à cette heure matinale il fait nuit et tout d’un coup alors que vous êtes à 60km vous trouvez des plots et des pierres énormes sur la route et quand les pneus ne sont pas assez dégonflés c’est l’horreur vous devez quitter la route et puis quand vous pensez que vous pouvez reprendre la route et bien cela recommence. On a un peu loupé le lever du soleil mais bon le temps était assez couvert alors bon on n’a pas été trop déçu !Et nous voilà en route pour Sossusvlei et ses dunes de rêve mais pour cela 5 km dans le sable, on était un peu sceptique et avions peur de nous ensabler mais tout c’est bien déroulé. Il suffit de bloquer les roues avant et de mettre les 4 roues motrices de dégonfler les pneus pour qu’ils soient à 1, 4 et ça roule ! L’escalade des dunes ça vaut le coup les paysages sont grandioses….Méditation oblige ! Puis direction Dead vlei, lac de sel avec des arbres morts et les dunes autour une merveille .. Mais attention au soleil il tape vraiment très très fort et la chaleur grimpe vite Prix : 80$N /pers+10$N /voiture
Après-midi détente sous plus de 35 degré à l’ombre et bien même pas, car quand on a payé notre permis à notre retour des dunes nous avons donné le numéro de l’emplacement mais on s’est trompé on a dit 6 au lieu de 7.Et alors que l’on se reposait dans nos tentes montées ( donc impossible de déplacer la voiture, évidemment !) un couple est arrivé en nous disant qu’à l’entrée il leur avait attribué l’emplacement numéro 7, on leur a expliqué gentillement que l’on s’était trompé, et bien ils étaient furieux et en colère que cela soit eux qui soient obligé de retourner à l’accueil et que l’on ne bouge pas de l’emplacement que leur avait attribué (l’accueil qui se trouvait au moins à 150 mètres et les faire à pieds cela aurait été suicidaire par la chaleur et le soleil! On se moullait et en même pas 10mn on était sec de la folie jamais vécue une telle chaleur!).Cinq minutes plus tard c’est une personne du camp qui est venue nous agresser, nous accusant limite d'avoir fait exprès de donner le mauvais numéro. Les gens sont fous alors que le camping était vide et que ce n était pas les emplacements qui manquaient !!
Jeudi 16 Février Départ pour Windhoek et rangement plus que rapide du campement car de l’arbre descendait par des fils un peu comme des araignées, des touts petits vers, dégoutant c’était atroce même quand on en avait plus sur nous on avait l’impression d’en avoir encore. Mais le soir et tôt le matin il n’y en avait pas ! Pour rentrer on a pris la route C24 pour rejoindre Rehoboth, route absolument horrible, des montagnes russes avec des cailloux et des pierres, 325 km et 6h30 de trajet si c’était à refaire on prendrait la route C26 !
Nuit à Windhoek au Card board box une auberge de jeunesse sympa avec une piscine, en dortoir avec comme toujours un bar et en plus pour 35$N un plat de lasagne maison Prix : 65$N /pers + 20$N pour pouvoir garer la voiture dans le parking
On a l’impression que les rues n'étaient pas sures quand on voit tous les systèmes de vidéosurveillances et les barbelés
Vendredi 17 février Rendez-vous à 11h00 à la location de voiture mais préalablement nous sommes passés à la station essence pour refaire le plein et passer le 4x4 au car wash Prix : 50$N pour l’extérieur et 10$N pour l’intérieur Le prix de l’essence : dépend de la station varie entre 5, 27$N/l et 5, 52$N/l mais le plus souvent autour de 5, 46$N/l faites le plein dès que vous en avez l'occasion, il y a beaucoup de stations service dans les villes les plus importantes
Le loueur était surpris et extrêmement content que l’on nettoie la voiture car c’est très rare alors petit conseil faites-le car quand on nous donne la voiture elle est propre et c’est tout à fait normal de la rendre dans le meilleur état possible, en plus ça fait plaisir…Après avoir fait le tour de la voiture on nous a débloqué la caution et emmené à l’aéroport pour notre avion de 13h45, nous avons fait nos au revoir à ce pays fantastique
En conclusion je pourrais dire que j’ai quand même voyagé, je suis allée en Irlande, en Espagne, en Turquie, à Ténérife, en Crête, en Egypte, en Tunise, à Dubai, en Afrique du sud, à l’île Maurice, aux Seychelles, en Guadeloupe, à Bali, en Polynésie, au Japon et bien la namibie est le plus beau pays que je n’ai jamais visité pour le moment, il est riche au niveau de la flore et de la faune tout simplement magique…. Epoustouflant !
Bientôt mon lien pour mes photos
Hôtel Thalassa Village à Sousse English translation pending
Bonjour, à tous,
J'aimerai avoir plus d'infos sur l'hotel ci-dessus mentionné car j'aimerai partir au mois d'aout avec FRAM, sur certain sites il est 4* et d'autres 3* comme chez Fram.
D'avance merci pour vos réponses.
J'aimerai avoir plus d'infos sur l'hotel ci-dessus mentionné car j'aimerai partir au mois d'aout avec FRAM, sur certain sites il est 4* et d'autres 3* comme chez Fram.
D'avance merci pour vos réponses.
Passage de la Chine au Népal via le Tibet, site web et budget vols English translation pending
Je pars en juillet 2006 pour un tdm seul en sac à dos. Je démarre de Moscou, prends le train pour rejoindre la Mongolie, puis la chine. Ensuite je compte me rendre au Tibet puis au Népal pour redescendre sur Delhi. De là, vol pour Bangkok puis visite de l'asie du su est et descente jusqu'à Bali. Vol jusqu'à Sydney, puis Nouvelle Zélande puis Santiago au Chili. Je remonte jusqu'à Quito en Equateur et rentre à Paris.
1- Mon premier problème concerne le passage de la Chine au Népal via le Tibet. Je ne sais pas si c'est faisable (les avis divergent). Pouvez-vous me renseigner.
2- Ensuite je ne sais pas comment mettre à jour régulièrement mon site web. J'hésite à prendre un petit ordinateur portable pour mettre les photos et les textes afin de les balancer sur le site à chaque fois que je pourrais me connecter. Pour moi c'est la meilleure solution car j'aurais des vidéos et diverses fiches dessus qui me permettrons de réaliser un projet (éducation, écologie, tourisme). La 2ème solution est de ne prendre qu'un appareil numérique et de mettre le contenu sur mon site web à chaque connexion. Avez vous des expériences à ce sujet ?
3- pensez-vous qu'un budget de 3000 euros pour l'ensemble des vols soit suffisant ? Vol paris - moscou + delhi - bangkok + denpasar - sydney + sydney - aukland + auckland - santiago + quito - paris ; soit 6 vol.
Merci pour les infos que vous pourrez me donner.
Kho Samet et conseils pour la côte est de la Thaïlande English translation pending
😉Bonsoir a tous, 😉
nous comptons faire notre 3ème voyage en Thailande, nous avons peu de temps (2 semaines en Mars) ou nous aimerions découvrir de nouveaux sites (mais programme orienté +farniente...) .On connait bien toute la cote Ouest (Ko Lanta qu'on a beaucoup aimé!) et on voudrait votre avis sur la cote Est.. on aimerait éviter les sites trop plein de "touristes" et donc plus chers(donc éviter Ko Samui) et on se demande si Ko Samet vaut le coup (belles plages, petite animation, marchés thais, ambiance cool...?) ou Ko Chang? En visitant le site, les avis sont trés partagés sur ce coin... je n'arrive pas a me faire une idée claire!
Merci d'avance pour vos conseils éclairés!!!
Tourisme et Ostalgie? (Pays de l'Est) English translation pending
Bonjour à tous...
Je reviens vers vous pour savoir qui peut m'aider dans la rédaction de mon mémoire. J'ai choisis pour sujet l'Ostalgie, à savoir la nostalgie de la R.D.A et autres pays de l'est mais je ne trouve que peu d'informations sur le sujet mis à part quelques articles de journaux.
Ma problématique est la suivante : le tourisme et l'ostalgie? typologie touristique d'avenir ou éphemère?
J'ai déjà pas mal d'exemple pour l'allemagne de l'est et la hongrie mais rien sur les autres pays de l ex bloc sovietique. Et je voudrai tenter de comparer des phénomènes du même genre tel la nostalgie de régimes dictatoriaux dans d'autres pays.
Quelqu'un peut il m'aider?
D'avance merci...
Se loger en Écosse et Irlande sans se ruiner English translation pending
Bonjour,
Je prévois un voyage avec ma mère (73 ans) au printemps 2007. De Montréal jsuqu'à Londres, après 2-3 jours, probablement Edimbourg via easyjet et ensuite, tout le circuit est à faire !!
Pour que ma mère ne se fatigue pas trop, je pensais passer 3-4 jours dans les plus grandes villes, peut-être payer un peu plus pour les hôtels mais ensuite être libre de visiter à pied ou en bus ouverts. Qu'en pensez-vous ? Où trouver l'info pour de l'hébergement pratique et pas trop cher ?
L'itinéraire "grosso-modo" est Edimbourg, Inverness, Glasgow, Belfast, Gallway, Killarney, et retour à Montréal via Dublin.
Avez-vous des suggestions, idées, conseils, etc.... Il s'agit pour ma mère et moi, d'un premier voyage dans cette région.
Pour que ma mère ne se fatigue pas trop, je pensais passer 3-4 jours dans les plus grandes villes, peut-être payer un peu plus pour les hôtels mais ensuite être libre de visiter à pied ou en bus ouverts. Qu'en pensez-vous ? Où trouver l'info pour de l'hébergement pratique et pas trop cher ?
L'itinéraire "grosso-modo" est Edimbourg, Inverness, Glasgow, Belfast, Gallway, Killarney, et retour à Montréal via Dublin.
Avez-vous des suggestions, idées, conseils, etc.... Il s'agit pour ma mère et moi, d'un premier voyage dans cette région.