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Quelques réflexions sur le voyage à tricycle à assistance électrique English translation pending
Je rentre d'un petit voyage de 18 jours en tricycle à assistance électrique durant lesquels j'ai parcouru un peu plus de 1200km pour 9200m de dénivelée positive en 12 jours de roulage et je me propose de vous faire partager quelques réflexions sur l'assistance électrique en itinérance.
Lors de mes 2 précédents voyages en tricycle je m'étais éclaté mais j'avais souffert de l'impossibilité de rouler à plus de 3km/h de moyenne dans les (grosses) côtes (poids total roulant +/- 140kg) et de ne pas pouvoir planifier ma ville d'arrivée le soir.
Lorsque j'ai décidé de rajouter l'assistance électrique le cahier des charges était donc le suivant: assurer 100km quotidiens au lieu de mes 65 de moyenne à cause de la perte de temps générée par les côtes, assurer une ville d'arrivée à la fin de la journée (pouvoir dire ce soir je serai là) et rouler moins longtemps chaque jour pour pouvoir (liste non exhaustive): prendre plus de temps de pause pour profiter du moment présent que ce soit un paysage ou une rencontre, faire un détour imprévu pour aller voir quelque chose d'intéressant etc, etc...
Avec l'aide de Guillaume (Déclic'Eco) et de Thierry (association Cyclolibrius) le choix s'est porté sur un moteur bobiné en 7X9 pour avoir du couple et une batterie de 48V/20A pour avoir de l'autonomie. Autant vous le dire tout de suite le cahier des charges est totalement rempli: sans l'assistance électrique j'aurais pu faire le même périple mais en passant beaucoup plus d'heures sur le vélo chaque jour et certainement pas en m'arrêtant 6 jours sur 18 (que ce soit pour rester 1 jour ou 2 chez mes soeurs ou attendre que la pluie passe).
Autant vous le dire également tout de suite je n'ai eu aucun problème majeur sur le système à part une incompatibilité d'humeur évidente entre mon Cycle Analyst et la pluie (reset permanent ou presque) mais si ça m'a perturbé pour la gestion de la batterie ça n'a jamais empêché le système de fonctionner et le problème a été résolu par Déclic'Eco.
Comme je ne sais pas par où commencer je vais écrire mes petites réflexions comme ça vient. Veuillez notez qu'elles ne sont pas forcément étayées techniquement, qu'elles sont le fruit de mes observations et que si elles sont directement tirées de mon expérience pratique certaines ne sont peut êtres pas vraies dans tous les cas de figure, ni généralisables pour tout le monde.
La gestion de la batterie au long de la journée est le vrai défi du voyage avec assistance électrique et on se surprend vite à surveiller le débit sur le Cycle Analyst et à calculer en permanence l'autonomie potentielle si le débit actuel était permanent (avec des délires du genre "à 0,25A j'ai 80h d'autonomie et à 30 km/h ça fait 2400km").
Ceci dit la surveillance du débit est très instructive, on s'aperçoit vite que contrairement à ce qu'on imaginait l'assistance électrique est très utile sur le plat (alors que je ne m'en suis équipé que pour les côtes). En effet sur une portion comme "Aigues Mortes - Arles", c'est du très plat (à côté les Pays Bas c'est "Himalayesque") sur 45km et si je suis en musculaire pur je roule tranquillement à 15/20 km/h. Si j'utilise l'assistance électrique je passe à 30km/h pour une consommation ridicule (variant entre 0,5 et 2A) ce qui fait que j'ai parcouru cette liaison (fort monotone) en 1h30 (hors pauses) au lieu de 2h45 voire 3h et en utilisant à peine 2Ah (ce qui en plus n'avait pas d'importance puisqu'Arles était ma ville étape du soir). C'est ce genre d'utilisation qui m'a permis de m'arrêter plus d'1h à Aigues Mortes pour visiter.
La surveillance du débit nous permet d'apprendre autre chose. Je m'aperçois vite que ce n'est pas forcément en consommant moins d'ampères que je vide moins ma batterie. Pourquoi? Parce que de ma consommation instantanée dépend ma vitesse (à effort égal de ma part évidemment). Si avec une consommation de 14A je grimpe une côte à 15 km/h, mais qu'à 20A j'atteins 30 km/h la 2° option est la meilleure pour économiser la batterie puisque je vais mettre 2 fois moins de temps à parcourir la même distance sans consommer 2 fois plus. Sans être un technicien je pense que c'est une question de plage de rendement du moteur électrique: dans le 1er cas je ne suis pas dans cette plage dans le 2° j'y suis. Ça veut dire qu'à chaque fois que je vais utiliser l'assistance je vais essayer de trouver le bon couple ampérage/vitesse atteinte.qui ne sera pas forcément le même suivant la pente de la côte à grimper. Car à l'inverse de l'exemple précédent il y a des côtes (moins pentues) où à 14A je serai à 24km/h et à 20A je ne serai même pas à 30 donc ça ne sert à rien de consommer 50% de plus pour avancer 25% plus vite.
Je ne me suis retrouvé qu'une fois à court de batterie, le 2° jour en haut du col d'Ey mais c'est parce que j'ai demandé trop d'intensité d'un coup et pas parce qu'il me manquait des Ah.
Une angoisse régulière pour le voyageur avec assistance électrique est la surchauffe du moteur; et je me suis frotté à ce problème. Pour éviter la surchauffe il y a 2 options; d'abord ne pas le faire chauffer. Oui je sais ça va sans dire mais mieux en le disant. Ce qui fait chauffer le moteur ce sont les ampères qu'on lui envoie, à 2A amha on peut rouler très longtemps à peu près à n'importe quelle vitesse (même faible) sans crainte: c'est ce qui se passe sur le plat lorsque le moteur n'est là que pour apporter un petit plus. C'est pourquoi également dans certaines côtes outre les raisons exposées ci-dessus liées à la gestion de l'autonomie (mais sans doute toujours à cause d'un problème de rendement moteur) il vaudra mieux se contenter de 20 km/h avec une conso de 10A que vouloir atteindre 25 km/h si ça implique une conso de 20A.
L'autre option c'est évidemment de le refroidir parce que dans certains cas de toutes façons il va chauffer. Ces cas là ce sont évidemment les côtes à la fois pentues (disons à partir de 5%) ET longues. La 1ère fois où ça m'est arrivé c'est le 3° soir lors de mon arrivée à Silhac (Ardèche) chez un copain en venant de Dunière sur Eyrieux. Avant d'arriver chez lui il y a une 1ère côte de 5km environ (avec quelques passages à plus de 10%), puis une descente de 500m et enfin une remontée nettement plus pentue (passages fréquents à plus de 10%) que la 1ère partie sur 2,5km environ. Le tout sous la pluie.
Au premier arrêt après 2km le moteur n'est même pas tiède, je repars pour les 3,5 km suivants puis m'arrête au bas de la partie descendante, le moteur est un peu plus chaud mais rien de grave. Après 3mn d'arrêt je pars pour les 2,5 derniers km et là je sens que le moteur souffre vraiment l'enchaînement de passages fréquents à plus de 10% et le maintien constant à plus de 5% et quasi constant à plus de 7% le moteur n'aime pas du tout. J'ai du mal à maintenir une vitesse à 13km/h et il est clair que ce n'est pas la bonne plage de rendement. Arrivé chez mon copain après une minute d'arrêt je peux à peine poser la main sur le moteur et décide d'employer les grands moyens: en moins de 3 minutes je vide progressivement 6 gourdes d'eau sur le moteur afin de garder sous contrôle sa température et... ça marche, il retrouve peu à peu une température normale.
Au passage je précise que lors de mon 1er voyage (donc non motorisé) j'avais mis 5 jours à arriver à Silhac au lieu de 3 et j'avais mis 1h30 de plus à faire les 8 derniers kilomètres. CQFD.
La 2° fois c'était le surlendemain en repartant de chez lui entre Les Nonières et St Agrève: un peu plus de 6km pour 500m de dénivelée positive soit une pente moyenne de 8% avec de nombreux passages à plus de 10%. Cette fois-ci j'opte pour une stratégie "mathématique": je fais chaque kilomètre à fond (moins de 3 minutes) et à chaque borne kilométrique j'attends 6 minutes (temps d'extinction de mon compteur) avant de repartir. je profite de sa présence sur les bas-côtés pour poser une boule de neige sur le moteur histoire de favoriser encore un peu le refroidissement. Et ça marche aussi, le moteur chauffe sans plus puis redescend en température avant que je reparte. Résultat une côte que j'aurais mis plus de 2h30 à monter sans moteur a été "avalée" en 1h. Jusqu'à la fin de mon voyage sur les grosses côtes (plus de 5% sur plus de 2 km) c'est la technique que j'adopterai (même sans neige) et ça marche.
Une chose qui est très appréciable avec l'assistance électrique c'est le fait de ne plus utiliser ses freins ou presque. Le "Telma" (marque de ralentisseurs électriques pour camions et bus) que constitue la régénération est un fantastique ralentisseur très progressif (avec 150kg à éventuellement devoir arrêter d'urgence c'est un vrai plus en matière de sécurité) sans risque de blocage imprévu et il faut arriver dans de gros pourcentages de descentes pour vraiment faire entrer les disques en action. Hormis ces très rares cas les freins à disque ne servent qu'à bloquer le vélo en dessous d'une vitesse qui est le seuil inférieur de la régénération qui est une sorte d'ABS sans arrêt final.
Puisqu'on en est à la régénération parlons-en: la régénération naturelle est quasi inutile puisqu'elle n'intervient qu'à 50km/h ce qui ne s'est produit qu'une fois sur 1200km: il faut une descente bien pentue et relativement droite ou large pour ne pas être obligé de ralentir avant d'atteindre cette vitesse.
La régénération au freinage fonctionne bien et a varié de 9 à 15% suivant le relief dans les étapes vallonnées et sans doute des chiffres nettement moins importants dans les dernières étapes (très plates); les caprices de mon Cycle Analyst "humiphobe" ne m'ont pas permis de le vérifier mais ça semble évident: sans descentes ou presque pas de régénération.
Tant qu'on est dans les chiffres ma consommation moyenne a varié de 3,4 à 6,3 wh/km.
Alors parfaite l'assistance électrique en voyage? Presque... Outre l'inconvénient évident qu'il faut une prise électrique chaque soir (le jour où le solaire et la régénération assureront une autonomie complète est encore à venir) il y a (dans mon cas) quelques petites choses à améliorer.
Je voudrais encore plus de couple pour une meilleure aisance dans les très gros pourcentages sans craindre la surchauffe et j'encourage ceux qui voudraient électrifier leur trike dans le but de voyager à privilégier le couple maximum à la vitesse; tout au moins si vous avez le même cahier des charges que moi.
D'autre part j'ai cru lire par ailleurs que la régénération naturelle sur certains modèles pouvait intervenir à des vitesses bien inférieures à 50km/h; si c'est faisable aux alentour de 25/30km/h je suis preneur, le moindre faux plat descendant serait alors une source de recharge.
En conclusion vous l'aurez compris je ne regrette absolument pas d'avoir électrifié mon vélo pour le voyage et je ne saurais que vous encourager à aller au bout de la démarche si ça vous chatouille.
PS: je précise que je n'ai pas écrit tout ceci dans un quelconque but publicitaire. Je pense juste que quand on est content il faut aussi le dire et que ma petite expérience si elle n'apprendra pas grand chose à ceux qui sont déjà équipés peut préciser des idées chez ceux qui y pensent.
Lorsque j'ai décidé de rajouter l'assistance électrique le cahier des charges était donc le suivant: assurer 100km quotidiens au lieu de mes 65 de moyenne à cause de la perte de temps générée par les côtes, assurer une ville d'arrivée à la fin de la journée (pouvoir dire ce soir je serai là) et rouler moins longtemps chaque jour pour pouvoir (liste non exhaustive): prendre plus de temps de pause pour profiter du moment présent que ce soit un paysage ou une rencontre, faire un détour imprévu pour aller voir quelque chose d'intéressant etc, etc...
Avec l'aide de Guillaume (Déclic'Eco) et de Thierry (association Cyclolibrius) le choix s'est porté sur un moteur bobiné en 7X9 pour avoir du couple et une batterie de 48V/20A pour avoir de l'autonomie. Autant vous le dire tout de suite le cahier des charges est totalement rempli: sans l'assistance électrique j'aurais pu faire le même périple mais en passant beaucoup plus d'heures sur le vélo chaque jour et certainement pas en m'arrêtant 6 jours sur 18 (que ce soit pour rester 1 jour ou 2 chez mes soeurs ou attendre que la pluie passe).
Autant vous le dire également tout de suite je n'ai eu aucun problème majeur sur le système à part une incompatibilité d'humeur évidente entre mon Cycle Analyst et la pluie (reset permanent ou presque) mais si ça m'a perturbé pour la gestion de la batterie ça n'a jamais empêché le système de fonctionner et le problème a été résolu par Déclic'Eco.
Comme je ne sais pas par où commencer je vais écrire mes petites réflexions comme ça vient. Veuillez notez qu'elles ne sont pas forcément étayées techniquement, qu'elles sont le fruit de mes observations et que si elles sont directement tirées de mon expérience pratique certaines ne sont peut êtres pas vraies dans tous les cas de figure, ni généralisables pour tout le monde.
La gestion de la batterie au long de la journée est le vrai défi du voyage avec assistance électrique et on se surprend vite à surveiller le débit sur le Cycle Analyst et à calculer en permanence l'autonomie potentielle si le débit actuel était permanent (avec des délires du genre "à 0,25A j'ai 80h d'autonomie et à 30 km/h ça fait 2400km").
Ceci dit la surveillance du débit est très instructive, on s'aperçoit vite que contrairement à ce qu'on imaginait l'assistance électrique est très utile sur le plat (alors que je ne m'en suis équipé que pour les côtes). En effet sur une portion comme "Aigues Mortes - Arles", c'est du très plat (à côté les Pays Bas c'est "Himalayesque") sur 45km et si je suis en musculaire pur je roule tranquillement à 15/20 km/h. Si j'utilise l'assistance électrique je passe à 30km/h pour une consommation ridicule (variant entre 0,5 et 2A) ce qui fait que j'ai parcouru cette liaison (fort monotone) en 1h30 (hors pauses) au lieu de 2h45 voire 3h et en utilisant à peine 2Ah (ce qui en plus n'avait pas d'importance puisqu'Arles était ma ville étape du soir). C'est ce genre d'utilisation qui m'a permis de m'arrêter plus d'1h à Aigues Mortes pour visiter.
La surveillance du débit nous permet d'apprendre autre chose. Je m'aperçois vite que ce n'est pas forcément en consommant moins d'ampères que je vide moins ma batterie. Pourquoi? Parce que de ma consommation instantanée dépend ma vitesse (à effort égal de ma part évidemment). Si avec une consommation de 14A je grimpe une côte à 15 km/h, mais qu'à 20A j'atteins 30 km/h la 2° option est la meilleure pour économiser la batterie puisque je vais mettre 2 fois moins de temps à parcourir la même distance sans consommer 2 fois plus. Sans être un technicien je pense que c'est une question de plage de rendement du moteur électrique: dans le 1er cas je ne suis pas dans cette plage dans le 2° j'y suis. Ça veut dire qu'à chaque fois que je vais utiliser l'assistance je vais essayer de trouver le bon couple ampérage/vitesse atteinte.qui ne sera pas forcément le même suivant la pente de la côte à grimper. Car à l'inverse de l'exemple précédent il y a des côtes (moins pentues) où à 14A je serai à 24km/h et à 20A je ne serai même pas à 30 donc ça ne sert à rien de consommer 50% de plus pour avancer 25% plus vite.
Je ne me suis retrouvé qu'une fois à court de batterie, le 2° jour en haut du col d'Ey mais c'est parce que j'ai demandé trop d'intensité d'un coup et pas parce qu'il me manquait des Ah.
Une angoisse régulière pour le voyageur avec assistance électrique est la surchauffe du moteur; et je me suis frotté à ce problème. Pour éviter la surchauffe il y a 2 options; d'abord ne pas le faire chauffer. Oui je sais ça va sans dire mais mieux en le disant. Ce qui fait chauffer le moteur ce sont les ampères qu'on lui envoie, à 2A amha on peut rouler très longtemps à peu près à n'importe quelle vitesse (même faible) sans crainte: c'est ce qui se passe sur le plat lorsque le moteur n'est là que pour apporter un petit plus. C'est pourquoi également dans certaines côtes outre les raisons exposées ci-dessus liées à la gestion de l'autonomie (mais sans doute toujours à cause d'un problème de rendement moteur) il vaudra mieux se contenter de 20 km/h avec une conso de 10A que vouloir atteindre 25 km/h si ça implique une conso de 20A.
L'autre option c'est évidemment de le refroidir parce que dans certains cas de toutes façons il va chauffer. Ces cas là ce sont évidemment les côtes à la fois pentues (disons à partir de 5%) ET longues. La 1ère fois où ça m'est arrivé c'est le 3° soir lors de mon arrivée à Silhac (Ardèche) chez un copain en venant de Dunière sur Eyrieux. Avant d'arriver chez lui il y a une 1ère côte de 5km environ (avec quelques passages à plus de 10%), puis une descente de 500m et enfin une remontée nettement plus pentue (passages fréquents à plus de 10%) que la 1ère partie sur 2,5km environ. Le tout sous la pluie.
Au premier arrêt après 2km le moteur n'est même pas tiède, je repars pour les 3,5 km suivants puis m'arrête au bas de la partie descendante, le moteur est un peu plus chaud mais rien de grave. Après 3mn d'arrêt je pars pour les 2,5 derniers km et là je sens que le moteur souffre vraiment l'enchaînement de passages fréquents à plus de 10% et le maintien constant à plus de 5% et quasi constant à plus de 7% le moteur n'aime pas du tout. J'ai du mal à maintenir une vitesse à 13km/h et il est clair que ce n'est pas la bonne plage de rendement. Arrivé chez mon copain après une minute d'arrêt je peux à peine poser la main sur le moteur et décide d'employer les grands moyens: en moins de 3 minutes je vide progressivement 6 gourdes d'eau sur le moteur afin de garder sous contrôle sa température et... ça marche, il retrouve peu à peu une température normale.
Au passage je précise que lors de mon 1er voyage (donc non motorisé) j'avais mis 5 jours à arriver à Silhac au lieu de 3 et j'avais mis 1h30 de plus à faire les 8 derniers kilomètres. CQFD.
La 2° fois c'était le surlendemain en repartant de chez lui entre Les Nonières et St Agrève: un peu plus de 6km pour 500m de dénivelée positive soit une pente moyenne de 8% avec de nombreux passages à plus de 10%. Cette fois-ci j'opte pour une stratégie "mathématique": je fais chaque kilomètre à fond (moins de 3 minutes) et à chaque borne kilométrique j'attends 6 minutes (temps d'extinction de mon compteur) avant de repartir. je profite de sa présence sur les bas-côtés pour poser une boule de neige sur le moteur histoire de favoriser encore un peu le refroidissement. Et ça marche aussi, le moteur chauffe sans plus puis redescend en température avant que je reparte. Résultat une côte que j'aurais mis plus de 2h30 à monter sans moteur a été "avalée" en 1h. Jusqu'à la fin de mon voyage sur les grosses côtes (plus de 5% sur plus de 2 km) c'est la technique que j'adopterai (même sans neige) et ça marche.
Une chose qui est très appréciable avec l'assistance électrique c'est le fait de ne plus utiliser ses freins ou presque. Le "Telma" (marque de ralentisseurs électriques pour camions et bus) que constitue la régénération est un fantastique ralentisseur très progressif (avec 150kg à éventuellement devoir arrêter d'urgence c'est un vrai plus en matière de sécurité) sans risque de blocage imprévu et il faut arriver dans de gros pourcentages de descentes pour vraiment faire entrer les disques en action. Hormis ces très rares cas les freins à disque ne servent qu'à bloquer le vélo en dessous d'une vitesse qui est le seuil inférieur de la régénération qui est une sorte d'ABS sans arrêt final.
Puisqu'on en est à la régénération parlons-en: la régénération naturelle est quasi inutile puisqu'elle n'intervient qu'à 50km/h ce qui ne s'est produit qu'une fois sur 1200km: il faut une descente bien pentue et relativement droite ou large pour ne pas être obligé de ralentir avant d'atteindre cette vitesse.
La régénération au freinage fonctionne bien et a varié de 9 à 15% suivant le relief dans les étapes vallonnées et sans doute des chiffres nettement moins importants dans les dernières étapes (très plates); les caprices de mon Cycle Analyst "humiphobe" ne m'ont pas permis de le vérifier mais ça semble évident: sans descentes ou presque pas de régénération.
Tant qu'on est dans les chiffres ma consommation moyenne a varié de 3,4 à 6,3 wh/km.
Alors parfaite l'assistance électrique en voyage? Presque... Outre l'inconvénient évident qu'il faut une prise électrique chaque soir (le jour où le solaire et la régénération assureront une autonomie complète est encore à venir) il y a (dans mon cas) quelques petites choses à améliorer.
Je voudrais encore plus de couple pour une meilleure aisance dans les très gros pourcentages sans craindre la surchauffe et j'encourage ceux qui voudraient électrifier leur trike dans le but de voyager à privilégier le couple maximum à la vitesse; tout au moins si vous avez le même cahier des charges que moi.
D'autre part j'ai cru lire par ailleurs que la régénération naturelle sur certains modèles pouvait intervenir à des vitesses bien inférieures à 50km/h; si c'est faisable aux alentour de 25/30km/h je suis preneur, le moindre faux plat descendant serait alors une source de recharge.
En conclusion vous l'aurez compris je ne regrette absolument pas d'avoir électrifié mon vélo pour le voyage et je ne saurais que vous encourager à aller au bout de la démarche si ça vous chatouille.
PS: je précise que je n'ai pas écrit tout ceci dans un quelconque but publicitaire. Je pense juste que quand on est content il faut aussi le dire et que ma petite expérience si elle n'apprendra pas grand chose à ceux qui sont déjà équipés peut préciser des idées chez ceux qui y pensent.
Urgent: trop de billets de cent dollars aux États-Unis English translation pending
bonjour,
nous avons changé les billets aujourd'hui et nous avons beaucoup trop de billets de 100$ qui sont soit disant difficile à passer au états unis et surtout pas pratique. Alors ma question est : peut on aller dans une banque et demander d'avoir des coupures de billets plus petite???
nous avons changé les billets aujourd'hui et nous avons beaucoup trop de billets de 100$ qui sont soit disant difficile à passer au états unis et surtout pas pratique. Alors ma question est : peut on aller dans une banque et demander d'avoir des coupures de billets plus petite???
Hôtel bon marché à Dakar? English translation pending
Bjr à tous les voyageurs,
jai deja posté qqs messages et je nai tjrs pas trouvé de logements en famille sur dakar 🙁 dc mt on s rabat sur un hotel ... connaiteriez-vs un hotel pas cher au dakar centre cr nous arrivons a 1H du mat' ?
Merci pour votre aide
jai deja posté qqs messages et je nai tjrs pas trouvé de logements en famille sur dakar 🙁 dc mt on s rabat sur un hotel ... connaiteriez-vs un hotel pas cher au dakar centre cr nous arrivons a 1H du mat' ?
Merci pour votre aide
Croisière "Rivages de l'Adriatique" sur l'Orient Queen English translation pending
Bonsoir,
Je souhaite effectuer la croisière, les Rivages de l'Adriatique en juin sur l'Orient Queen, bateau de la flotte Louis Cruises. Je voulais savoir si quelqu'un l'a déjà effectué. Je pense réserver via la Boutique des Croisières sur internet. Merci pour les infos😉 A bientôt
Je souhaite effectuer la croisière, les Rivages de l'Adriatique en juin sur l'Orient Queen, bateau de la flotte Louis Cruises. Je voulais savoir si quelqu'un l'a déjà effectué. Je pense réserver via la Boutique des Croisières sur internet. Merci pour les infos😉 A bientôt
Acheter des dollars américains: banque ou agent de change? English translation pending
Salut,
Je pars bientôt dans des îles paradisiaques, et je compte emporter quelques dollars US avec moi pour régler achats et excursions. J'ai un peu prospecté, histoire de ne pas tomber sur le plus cher en faisant confiance à ma banque.
Déjà, si tu n'as pas un compte dans la banque, on te jette dans 60 % des cas. Dans les autres cas, tu as droit à une punition qu'ils appellent "commission". Ensuite, il faut commander les devises, et ça prend une petite semaine pour les livrer. On dirait que tu demandes 1/2 million d'euros en Kwachas du Malawi !
J'ai consulté des posts à ce sujet sur les forums, qui déconseillent souvent les agents de change situés dans les aéroports. A Sain Exupéry, l'aéroport de Lyon, il y a un agent de change, qui pratique des tarifs aussi honnêtes que certaines banques. - Le cours du dollar aujourd'hui est de 1.3554 € / USD - Global Cash, aéroport de St Exupéry : 1.2565 € / USD, 2 € de commission. - La Poste : 1.255 € / USD, 5 € de commission sauf si on a un compte. - Société Générale : 1.255 € / USD, 6 € de commission même si on a un compte.
Conclusion, avant de partir, prenez le temps de faire aussi le tour des agents de change, et ne craignez pas d'appeler dans les aéroports. D'après ce que j'ai lu, la Banque de France reste le top, moins de guichets, ceci explique peut-être cela ...
Bons voyages à tous. Eole.
Je pars bientôt dans des îles paradisiaques, et je compte emporter quelques dollars US avec moi pour régler achats et excursions. J'ai un peu prospecté, histoire de ne pas tomber sur le plus cher en faisant confiance à ma banque.
Déjà, si tu n'as pas un compte dans la banque, on te jette dans 60 % des cas. Dans les autres cas, tu as droit à une punition qu'ils appellent "commission". Ensuite, il faut commander les devises, et ça prend une petite semaine pour les livrer. On dirait que tu demandes 1/2 million d'euros en Kwachas du Malawi !
J'ai consulté des posts à ce sujet sur les forums, qui déconseillent souvent les agents de change situés dans les aéroports. A Sain Exupéry, l'aéroport de Lyon, il y a un agent de change, qui pratique des tarifs aussi honnêtes que certaines banques. - Le cours du dollar aujourd'hui est de 1.3554 € / USD - Global Cash, aéroport de St Exupéry : 1.2565 € / USD, 2 € de commission. - La Poste : 1.255 € / USD, 5 € de commission sauf si on a un compte. - Société Générale : 1.255 € / USD, 6 € de commission même si on a un compte.
Conclusion, avant de partir, prenez le temps de faire aussi le tour des agents de change, et ne craignez pas d'appeler dans les aéroports. D'après ce que j'ai lu, la Banque de France reste le top, moins de guichets, ceci explique peut-être cela ...
Bons voyages à tous. Eole.
Que visiter en priorité lors d'une escale en Provence (Toulon)? English translation pending
Bonjour amis VF,
J'ai besoin de votre opinion pour conseiller la «meilleure excursion» 🙂 (pour un premier contact avec la France ...) durant la brève escale suivante: Provence (Toulon), France de 7h00 à 17h00 au début d’octobre 2010.
- Parmi les 6 excursions suivantes, laquelle conseilleriez-vous de faire en priorité à un couple d’amis dans la soixantaine, peu habitués à voyager, qui vont en Europe pour la première fois? Leur autre escale en France sera à Nice.
Si j’ai bien compris (mais corrigez-moi si nécessaire), ils accosteront à Port Provence, qui est un nouveau port ouvert en janvier 2010 à La-Seyne-sur-Mer. Donc, ils ont le choix d’aller visiter cette ville (ou du moins ce port moderne et convivial 😉) et Toulon - préférablement après leur excursion si le temps le permet. J’ai lu que Toulon était à 10 min de ce port. S’agit-il de 10 min en voiture ou à pied? Si en voiture comme je pense 😉, comment se rendre à Toulon le plus économiquement possible? Taxi (?$) ou y a-t-il un transport public, un bus touristique... pour touristes d'un jour 😉?
Royal Caribbean (paquebot Voyager of the Seas) propose les 6 excursions suivantes, mais laquelle conseiller dans ce cas? 🤪
1, BORMES – les – Mimosas (3h30 min) 37 Euros pp
2. Sanary-sur-mer et Bandol (3h 30 min) 37 Euros pp
3. Marseille (5 h) 42 Euros pp
4. Cassis (village et Cap Canaille, Soubeyran cliffs…) 42 Euros pp
5. Saint-Tropez & Port Grimaud (8h) 115 Euros pp
6. Aix-en-Provence (8h) 120 Euros pp.
Choix plutôt difficile, n'est-ce pas? Mais pas trop critique heureusement 😉...
J'ai pensé leur conseiller Cassis, mais j'ai déjà vu Marseille et Aix, donc je ne me sens pas du tout neutre car... je suis toujours attirée vers quelque chose de nouveau...😏
Merci de votre opinion, plus impartiale sans doute... 😇.
J'ai besoin de votre opinion pour conseiller la «meilleure excursion» 🙂 (pour un premier contact avec la France ...) durant la brève escale suivante: Provence (Toulon), France de 7h00 à 17h00 au début d’octobre 2010.
- Parmi les 6 excursions suivantes, laquelle conseilleriez-vous de faire en priorité à un couple d’amis dans la soixantaine, peu habitués à voyager, qui vont en Europe pour la première fois? Leur autre escale en France sera à Nice.
Si j’ai bien compris (mais corrigez-moi si nécessaire), ils accosteront à Port Provence, qui est un nouveau port ouvert en janvier 2010 à La-Seyne-sur-Mer. Donc, ils ont le choix d’aller visiter cette ville (ou du moins ce port moderne et convivial 😉) et Toulon - préférablement après leur excursion si le temps le permet. J’ai lu que Toulon était à 10 min de ce port. S’agit-il de 10 min en voiture ou à pied? Si en voiture comme je pense 😉, comment se rendre à Toulon le plus économiquement possible? Taxi (?$) ou y a-t-il un transport public, un bus touristique... pour touristes d'un jour 😉?
Royal Caribbean (paquebot Voyager of the Seas) propose les 6 excursions suivantes, mais laquelle conseiller dans ce cas? 🤪
1, BORMES – les – Mimosas (3h30 min) 37 Euros pp
2. Sanary-sur-mer et Bandol (3h 30 min) 37 Euros pp
3. Marseille (5 h) 42 Euros pp
4. Cassis (village et Cap Canaille, Soubeyran cliffs…) 42 Euros pp
5. Saint-Tropez & Port Grimaud (8h) 115 Euros pp
6. Aix-en-Provence (8h) 120 Euros pp.
Choix plutôt difficile, n'est-ce pas? Mais pas trop critique heureusement 😉...
J'ai pensé leur conseiller Cassis, mais j'ai déjà vu Marseille et Aix, donc je ne me sens pas du tout neutre car... je suis toujours attirée vers quelque chose de nouveau...😏
Merci de votre opinion, plus impartiale sans doute... 😇.
Croisière sur le Costa Pacifica le 5 avril: rencontrer des membres VF? English translation pending
Bonsoir,
Seriez vous d'accord que l'on se retrouve à bord autour d'un verre et partager notre passion pour les croisères ? Il faudra juste préciser le moment, l'heure et le bar où l'on pourrait se retrouver et se rencontrer. J'attends avec impatience vos réponses ! Plus que 9 jours avant le départ!
A bientot.
Isa
Seriez vous d'accord que l'on se retrouve à bord autour d'un verre et partager notre passion pour les croisères ? Il faudra juste préciser le moment, l'heure et le bar où l'on pourrait se retrouver et se rencontrer. J'attends avec impatience vos réponses ! Plus que 9 jours avant le départ!
A bientot.
Isa
Location de voiture pour une journée à La Désirade? (Guadeloupe) English translation pending
Bonjour
Est il possible de louer une voiture a la desirade pour une journee?
Si oui, me donner une idee du prix et le site internet SVP.
D'avance merci.
Où descendre à Chiang Mai et logement? English translation pending
Juste vous demander SVP si vous auriez des adresses d'hotêls/guest house à Chiang Mai que vous auriez essayé, et que vous pourriez éventuellement me recommander SVP.
Un endroit pas trop cher et confortable SVP?
Egalement j'en profite pour vous demander les endroits incontournables et à ne pas manquer à Chiang Mai : j'y passerai 1 à 2 journées donc je voudrai être sûre de ne rien manquer. J'arriverai de Bangkok (en bus ou train) donc c'est pour ça que je ne sais pas encore combien de jours il me restera à passer à Chiang Mai même ; cela dépendar du temps pris pour faire le trajet Bangkok-Chiang Mai.....-)
Merci d'avance à Tous pour toutes vos recommandations!
Egalement j'en profite pour vous demander les endroits incontournables et à ne pas manquer à Chiang Mai : j'y passerai 1 à 2 journées donc je voudrai être sûre de ne rien manquer. J'arriverai de Bangkok (en bus ou train) donc c'est pour ça que je ne sais pas encore combien de jours il me restera à passer à Chiang Mai même ; cela dépendar du temps pris pour faire le trajet Bangkok-Chiang Mai.....-)
Merci d'avance à Tous pour toutes vos recommandations!
Vietnam: Sapa/Bac Ha vus par Larsay English translation pending
J’ai bien écrit « vus par Larsay », donc « subjectifs » ; par conséquent, ce poste invite uniquement les commentaires courtois ! 😏
SAPA
Pour embêter mon ami Fabworld, 😏 je suis allé passer 5 jours à Sapa, et n’ai pas regretté une minute.
Ce que j’ai aimé :
- Le cadre, magnifique. Ce n’est pas pour rien que les français avaient baptisé la région « Les Alpes tonkinoises » !
- Les vendeuses en costume tribal, H’mongs (costume noir) et Dao (grande coiffe rouge). Les râleurs qui se plaignent d’un harassement ne comprennent visiblement pas que la vente de produits artisanaux est la principale ressource de ces gens, pauvres et qui ne bénéficient que d’une récolte de riz par an (sauf dans la vallée longée par la route de Lao Cai). Un « non merci » avec un sourire suffit généralement ; sinon, vous dites « toi co roy » (prononcer « toï co zoï » - J’en ai déjà) et le manège s’arrête. J’ai d’ailleurs observé de nombreux touristes qui s’amusaient beaucoup à être entourés de locaux, tout le monde bavardant et riant ; hélas, j’ai également remarqué que les râleurs mal élevés étaient souvent des français, ce qui ne m’étonne plus depuis longtemps : en 11 jours entre Sapa et Bac Ha, j’en ai rencontré ma dose ! 😠
- Le grand choix d’hôtel. J’en ai visité beaucoup par curiosité. Voici mes préférés :
- BUDGET : Le Friendly Hotel, qui mérite bien son nom. Jeune patron très sympa et attentif à ses clients, excellent restau décoré comme un bistrot européen, et 12 chambres pour tous les prix : $10 (vue sur l’arrière), $15 (fenêtre ou balcon vue vallée et montagnes) et $20 (grandes chambres balcon même vue). Toutes les chambres ont un sèche-cheveux, la télé et un minibar (ce dernier pas dans celles à $10). Terrasse sur le toit avec tables et chaises longues, Internet gratuit. Location de motos et VTT ($10 – Même prix pour les 2 car les vélos reviennent souvent en mauvais état – ou ne reviennent pas du tout vu l’état des pistes).
- PLUS CHER : Le Holiday Sapa, ex-Royal View (attention : le Royal View est maintenant plus loin, à gauche avant le marché), qui méritait également ce nom vu que l’hôtel est à flanc de montagnes face au massif du Fansipan, donc vues époustouflantes imprenables de toutes les chambres. $30 (40 pour 3) pour une petite chambre avec fenêtre, $50 (60 pour 3) pour de grandes chambres avec balcon + fenêtre et cheminée, $55 (70 pour 3/4) avec balcon, et $80 (100 pour 3/4) pour des suites de 2 pièces avec une énorme terrasse.
- POUR LES AMATEURS DE CHALETS : un norvégien a repris une ancienne maison coloniale et l’a transformée en une copie conforme d’un Relais de campagne de luxe bien de chez nous, le Chapa Garden : 4 chambres très élégantes avec balcon (2 petites à $65, 2 grandes à 80) ; seul problème : pas de triple, il faut ajouter un lit supplémentaire à $15. Je n’y ai pas mangé, mais on dit le restaurant vraiment gastronomique. Jardin-terrasse. A noter qu’avec 4 chambres seulement, il est demandé de garantir la réservation avec une carte de crédit.
- Le grand choix de restaurants. On mange mieux à Sapa qu’à Hanoï, et c’est tout de même sympa de pouvoir déguster une excellente cuisine italienne un soir (le Delta), une aussi délicieuse indoue le lendemain (le Bombay), de la succulente viande d’Australie/Nlle Zélande le surlendemain (le T-Bone Steak), et de la cuisine locale le dernier jour (Chapa Restaurant), le tout dans la même rue et sans avoir à négocier son passage entre tous les tarés de Viets en moto de Hanoï.
- Le trekking. Alors là, j’ai été bien content, car j’ai constaté ce que je savais déjà : que l’on peut passer des journées entières de trekking autour de Sapa sans rencontrer un touriste (contrairement à ce qu’affirment tous les râleurs, qui sont d’ailleurs hélas beaucoup plus nombreux à écrire dans le Forum que les « bien-contents ! »). Même pour aller à Ta Van, mon ami guide Cédric nous a amené sur une piste empierrée qui part à gauche de la route goudronnée 1,5 km après Sapa ; on monte un long col (vues époustouflantes des montagnes et des hordes de touristes de la vallée) pour arriver dans un petit village Dao ; avant la dernière maison, on prend une petite piste à gauche qui continue a longer la vallée, et on arrive sur un large promontoire rocheux sur lequel sont disséminés ce que je savais exister par centaines dans toutes les vallées autour de Sapa : de gros rochers lisses couverts de pétroglyphes dont les plus anciens datent du XIe siècle ; preuve que nous sortons tous du même « tonneau », l’un est un homme stylisé avec un soleil en guise de tête : comme on retrouve la même figurine dans le Hoggar et le Tassili des Ajjers au Sahara, dans les Andes, et sûrement ailleurs, les fondamentalistes auront du mal à m’expliquer que…. n’est-ce-pas ? On arrive très haut au-dessus de Ta Van et descend à travers les rizières en terrasses ; retour par la vallée à pied ou par la route en moto-taxi («30 000 dong).
- Mes 3 amis guides (2 français et un suisse) de Sapatrek. Je ne les connaissais que comme–ça ; je viens de passer 5 jours avec eux et je peux dire que, contrairement à ce que prétend un certain membre du Forum –sans les connaître comme d’habitude ! ils connaissent très bien la région, et pour cause : ils sont mariés –ou en voie de…- avec des locales et parlent leur langue (Olivier m’a soufflé à parler et le H’mong et le Dao couramment au marché), et leurs femmes, qui parlent anglais, sont guides également. D’ailleurs, pour un trek de 2 jours, Olivier vous emmène carrément dans la maison de ses beaux-parents Dao à 3km de Ta Phin, et vous serez donc les seuls du coin ! Donc, pour le trekking, je recommande Sapatrek, de la même façon que je ne le ferais pas si quelque chose clochait !
Ils ne sont pas encore équipés pour des treks de 4-5 jours et plus, qui demandent un service logistique relativement important. M. Vu Van Huy de Trekking Adventure, avec lequel j’ai longuement bavardé, vous organise ça sans problème : cafeofsmiles@gmail/com – (84) 203 872 037 ; il parle anglais impec.
Ce que j’ai moins aimé
- La gueule rébarbative des vendeuses du marché, qui ne sont pas des H’mongs mais des Viets. Elles ne se plaisent visiblement pas à Sapa. Personnellement, je serais enchanté qu’elles retournent dans leur Delta ! Allez du marché couvert où elles sévissent au marché en plein air H’mong/Dao de la place de l’église, et vous me direz qui sont adorables et qui sont tout le contraire. J’ai d’ailleurs remarqué, a Sapa comme à Bac Ha, que la grande majorité des Viets sont suprêmement méprisants avec les locaux, qu’ils considèrent visiblement comme des sauvages habillés de nippes bizarres (j’ai assisté à Sapa aussi bien qu’à Bac Ha à de nombreuses scènes que mes contradicteurs ne pourront certainement pas nier). Un grand nombre ne sont pas beaucoup plus polis avec les touristes !
- Le bordel à la gare de Lao Cai. Visiblement, les « autorités » locales n’ont pas encore compris que le tourisme était une grosse source de revenus : les employés sont aimables comme des portes de prison locale, la plupart ne parlent pas un mot d’anglais, et toutes les annonces au haut-parleur sont en Viet ; j’ai passé 2 heures d’attente à secourir des touristes complètement perdus là-dedans, y compris 2 jeunes qu’une employée revêche dirigeait vers le mauvais train avec un aplomb remarquable. En plus, ils cadenassent la porte du quai entre deux trains et la plupart restent sur le quai pour ne pas être embêtés par les touristes perdus dans ce bazar. Visiblement, on dérange !!!!!!!! A noter que les portes des toilettes des wagons sont verrouillées 🤪 , donc bien prendre ses précautions avant .
Pour les fortunés, je signale que la société LIVITRANS a un train de luxe avec des cabines VIP de 2 lits (et un bar commun) pour 1 140 000 dongs et les autres de 4 lits à 420 000. Horaire : Hanoï-Lao Cai : départ 20h40, arrivée 5h : Lao Cai-Hanoï : départ 19h30, arrivée 4h30. livitrans115@vnn.vn
Les minibus Lao Cai-Sapa sont maintenant à 50 000 dong, les taxis à 300 000.
Pour ceux qui veulent louer une moto, M. Hai, très sympathique et parlant un anglais impec, diplômé de l’école de tourisme de Hanoï, et propriétaire du 2e restaurant à gauche de l’hôtel Thien Hai sur la place de la gare, loue des motos 125cc (Honda, Yamaha, Minsk) pour $10 par jour. Très sympa, ils vous gardent vos excès de bagages, vs offre une douche, ne vous fait pas payer l’Internet, et on n’y mange pas mal du tout pour pas cher. 0912 6600 030. Comme je suis gentil, si vous voulez louer une moto, vous me contactez et je vous le fais de Hanoï (tout de même plus sûr que de France).
Si vous devez coucher à Lao Cai, le Thien Hai, juste à droite de la gare, est fastueux, mais 450 000 dong pour une supérieure et 890 000 pour une grande suite. Sinon, tous les hôtels autour de la gare se ressemblent (le Terminus est OK). Il paraît qu’ils servent surtout d’hôtels de passe aux Viets locaux, les bars qu’il faut pour ces demoiselles se trouvant à la sortie de Lao Cai en allant sur Sapa. Vous ne pourrez pas dire que je ne vérifie pas tout (sauf les demoiselles) !!!!!
BAC HA
Alors, j’ai été soufflé ! Rien à voir avec Sapa pour un tas de raisons :
- Pas de touristes en semaine, à part quelques aventuriers. Ils arrivent le samedi soir ou le dimanche vers 10-11h pour le marché du dimanche (et repartent vers 14-15h).
- Des paysages époustouflants, complètement différents de ceux de Sapa. Les montagnes sont beaucoup moins hautes (point culminant 1800m alors que le Fansipan est à 3148m), donc, à perte de vue, leurs flancs sont couverts de terrasses à riz et maïs. J’ai passé 3 jours stupéfait du travail de Titan réalisé par les H’mongs Fleurs ; quel peuple admirable de courage !
- Le marché du dimanche. Je m’attendais à un Disneyworld avec un touriste pour deux h’mongs ; pas du tout ! C’est tout simplement renversant ! Imaginez des milliers de femmes habillées d’un costume époustouflant : ample jupe tout en minces bandes de tissu multicolores, corsage en tissu chatoyant mauve ou noir, et gilet/turban avec les mêmes bandes multicolores (plus des bijoux de toute sorte en argent) ; le gilet de certaines est couvert de perles de verre et/ou de résilles. Il faut de 4 à 6 mois pour faire un costume complet. Les hommes sont bien moins attrayants : habillés tout en noir, et beaucoup ont de sérieuses têtes d’alcoolique, ce qui ne m’a pas étonné du tout après avoir goûté à l’excellent alcool de maïs local (meilleur que l’alcool de riz de Sapa), qui doit faire au moins 40°. Donc, il y a beaucoup de touristes, mais ils sont noyés dans la masse. Gigantesque marché où on vend de tout. C’est surtout pour les locaux une occasion de se retrouver (il faut voir les ripailles dans les immenses restaurants ; ayant auparavant vu les étals de boucherie, je me suis abstenu !). Parmi toutes ces H’mongs, vous verrez quelques très belles femmes, grandes, minces, élancées, au fin visage, et habillées d’un très élégant pantalon noir, veste noire avec une mince ceinture rouge, et une petit turban multicolore à dominante rouge : ce ne sont pas des H’mongs, mais des Dao Kim Mien.
- Les balades à faire aux alentours. Pour faire une fois plaisir à mon ami Fabworld, j’ai loué une moto. C’est lui qui a raison et j’ai eu tort (pour une fois ! 😏) : se balader en moto dans les montagnes, c’est unique !
Voici le tour que j’ai fait le 1er jour : prendre la route qui monte sur Si Ma Cai (aucune pancarte indiquant « Can Cau », SMC est la principale bourgade avant la Chine) ; à 6km sur le long col montant sur Can Cau, piste avec panneau indicateur sur la droite montant au village de Lung Phin : elle est bonne sur 800m, après, c’est la galère. J’ai donc continué la route. Quelques kilomètres plus loin, nouvelle piste à droite avec panneau « Xa Lung Sui – 5km » : prenez-la, elle est bonne et les paysages ont magnifiques. Retour sur la route. Vous verrez sur la gauche une sorte d’esplanade avec un immense panneau en béton « Welcome to Si Ma Chai » : une piste prend sur la gauche : vous la prenez au retour pour un « trek » époustouflant. Continuer la route jusqu’à Can Cau (moche, mais il paraît que le marché du samedi est très chouette). Continuer ensuite jusqu’à Si Ma Cai –les panoramas deviennent extraordinaires. Curieuse ville où la vietnamisation va bon train (contrairement à ce que prétend un certain membre de ce Forum : il doit être aveugle, vu que, où que vous alliez en pays H’mong, tous les business et l’administration sont au main des Viets, à part quelques locaux-potiches dans l’administration, sans aucun pouvoir de décision, pour la forme). Grosse bourgade avec un énorme développement immobilier en train, destiné à y installer tous les Viets possibles et imaginables. A noter un hôtel presque fini, le Hong Ngung (tel : 0974 384 044), élégant si on en juge par le lobby de faux marbre blanc : chambres à 160 000/200 000 et 300 000 ; il faudra acheter un permis à Bac Ha pour y séjourner. Retour sur Can Cau et prendre la piste à droite du panneau en béton (petit panneau « Ta Van chu 2 km »). Alors là, j’ai été soufflé ! Vous continuez la piste après Ta Van Chu, jusqu’à ce que vous arriviez à un T : tout de suite avant, tourner à gauche au coin d’une maison avec 2 côtés en mur blanc ; la piste retourne sur Bac Ha parmi des paysages presque aussi époustouflants que ceux de Dong Van-Mao Vac, mais je vous préviens, certains passages sont très durs, complètement défoncés dans les descentes. C’est tellement extraordinaire que j’ai remis ça le lendemain !
2e jour : en grand historien, j’avais toujours rêvé d’aller à Pha Long. Pourquoi ? C’était le QG d’un personnage hors du commun, le général H’mong Chao Quang Lo.
L’épopée du général Chao Quang Lo
Au lendemain du coup de force japonais du 9 mars 1945 –massacre des garnisons françaises, sauf celles qui ont pu s’échapper en pays H’mong (où elles ont été receuillies au péril de la vie des locaux) ou en Chine (où les américains les ont désarmées et enfermées dans des camps sordides en tant que « Vichystes » alors qu’ils venaient de se battre comme des lions contre les Japs), les H’mongs locaux ont élu des comités régionaux chargés de l’administration, dont l’un, celui de Pha Long, dirigé par Chao Quand Lo. Les japs s’étant conduits comme à leur habitude lorsqu’ils sont arrivés là-haut, il organise la lutte armée et tient la région après l’évacuation des japs.
Lorsque les français ont évacué toute la Haute Région, de Lao Cai à Cao Bang, après le désastre de la RC4 en octobre 1950, les H’mongs ont refusé de nous suivre. Le Vietminh est arrivé et ne s’est pas beaucoup mieux conduit que les japs. Chao Quang Lo, après avoir essayé de leur expliquer en vain que les H’mongs n’avaient rien contre le Vietminh et reconnaîtraient une indépendance sous leur contrôle, mais tenaient à ce que ce soient les H’mongs qui administrent leur région, il n’a eu d’autre choix que de reprendre les armes –qu’il avait cachées. Le Vietminh a attaqué Pha Long le 30 octobre 1950, et a pris une énorme volée, Chao Quand Lo se révélant un extraordinaire chef de guerre. Il avait d’ailleurs à l’époque un jeune lieutenant qui se révèlera aussi talentueux dans « l’Art de la Guerre », au Nord Laos envahi par les Viets, le célèbre général Van Pao.
Ravitaillé par les français, Chao Quang Lo ne cesse de battre les Viets à plate couture ; en désespoir de cause, ceux-ci n’ont plus que le choix de demander aux chinois de les aider (la Chine était à l’époque la grande alliée du Vietminh). Voilà donc toute la région envahie par une nuée de sauterelles chinoises. Les H’mongs en ont massacré des milliers dans d’atroces batailles -les chinois ont fini par baptiser CQL « Le dragon terrestre »- mais ont succombé sous le seul nombre, et Pha Long a finalement été pris fin mars 1952 (donc après 3 ans de guerre féroce – quels guerriers, ces H-mongs !).
Chao Quang Lo s’est alors réfugié dans les montagnes et a continué la lutte. Il est mort d’une façon horrible en avril 1952. Les chinois avaient appris qu’il avait trouvé un petit chinois de 3 ans, abandonné et couvert de gale, et l’avait adopté. Ce fils, Tach Pao, avait plus de 20 ans quand les chinois l’ont persuadé de trahir son père adoptif, sous la promesse qu’ils le reconnaîtraient comme « Roi des H’mongs » ; il leur a donc indiqué la cachette de son père, qui a succombé après s’être battu comme un tigre et avoir failli rompre l’encerclement ; bien entendu, les chinois se sont ensuite débarrassés du fils.
Même maintenant, Chao Quand Lo est une légende parmi les H’mongs, à l’instar de son ancien lieutenant Van Pao. Ce dernier vit dans une ferme du Montana et a été récemment mis en prison pour ‘activisme’, vu qu’il protestait contre l’épouvantable massacre des H’mongs du Nord Laos, à coup de bombes, napalm, et gaz asphyxiants. Ca doit être pour le remercier des immenses services qu’il a rendus aux américains pendant la Guerre du Vietnam !
Hélas, je n’ai pas pu y arriver. La route est absolument épouvantable à partir de Si Ma Cai, et débouche sur la large vallée encaissée de la rivière Song Chay, où un grand viaduc en béton est en construction ; j’aurai pu traverser en bateau, mais il y avait encore 18km à faire. Prévu dès que le pont est fini, en passant une nuit à Si Ma Cai. Du coup, je suis retourné sur la piste de Ta Van Chu, aussi émerveillé que le 1er jour.
Les hôtels et restaurants de Bac Ha
- Le Sao Mai, longtemps le seul hôtel de Bac ha, est très bien. Dormir dans l’aile originelle 1, avec de grandes chambres à $20 ; il y a 2 autres ailes, l’une avec des chambres aux fenêtres opaques –une sale habitude au Vietnam, car ni vue ni lumière ($25) - et une toute neuve, complètement impersonnelle (($35). Internet, location de moto ($7), restaurant triste.
Le Sao Mai organise des treks super de 1, 2 et 3 jours où je suis allé en moto.Pour 1 jour, je recommande le Bac Ha-Lung Phin-Ta Van Chu ($20) ; pour 2 jours, le Bac Ha-Ta Van Chu-Lu Than en semaine ($45) et le Bac Ha-Can Cau-Ta Van chu-Bac Ha le samedi (pour le marché de Can Cau - $50).
- Le Cung Fu, tout neuf, et que je n’ai pas visité (pas eu le temps). Il parait qu’il est bien aussi, mais il donne sur des terrains vagues utilisés le jour du marché pour la foire aux animaux : buffles, chevaux, chiens, et oiseaux.
- Budget : Le Ngan Nga, en face du marché. Chambres correctes pour $10, et surtout patrons super sympas, mignonnes serveuses parlant anglais, et le meilleur restaurant de Bac Ha (terrasse sur la rue pour admirer les H’mongs Fleurs tout en se régalant).
- Autre restaurant : le Hoang Nge, juste en face du Sao Mai, dans une jolie maison en bois avec petite terrasse. Le patron, M. Nge, se présente comme l’Office du tourisme de Bac Ha. Il vous fait les résas de train et de bus, notamment le Bac Ha-Lao Cai -50 000 dong : 9h, 12h, 14h 9 (prendre ce dernier pour le train de nuit Lao Cai-Hanoi, mais il y a 4 heures rasantes à passer à Lao Cai avant de se battre à la gare. Taxi : $40).
Je vous signale qu’il y a un bus de nuit tout moderne Bac Ha-Hanoi (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
Une curiosité à voir à Bac Ha : le « château » du Roi-Chat (Vua Meo). Contrairement à ce qu’écrit le LP et le Routard, il n’a pas été « construit par les français pour complaire au chef H’mong Hoang A Tuong » (ils n’ont pas dû lire les explications en anglais hilarant), mais par ce dernier, un Tay, après avoir hérité de la fortune de son bandit de père, Hoang Yen Chao. Celui-ci, ayant compris qu’il y avait de gros sous à faire dans le coin, a acheté des terres qu’il faisait cultiver par des ouvriers agricoles H’mong Fleurs exploités à mort, et s’est lancé dans tous les trafics possibles et imaginables, dont les armes et l’opium. Le fils s’est fait construire ce grand palais baroque de plus de 10 000 m2, très bien restauré et en passe de devenir un musée local (entrée gratuite).
La plaie intégrale de Bac Ha 😠😕🏴☠️
Hélas, il y en a une, et de taille ! Les Viets ont trouvé le moyen d’installer sur la petite colline dominant la ville un haut-parleur qui gueule pendant 1 heure de 7h à 8h, 12h à 13, et 18h à 19h. Comme la ville est dans une cuvette, ça résonne tous azimuths. Même les locaux râlent, mais il n’y a rien à faire !
Pour aller à Bac Ha
- Train de nuit Hanoi-Lao Cai, puis bus public Lao Cai-Bac Ha (ou vous louez une moto chez M. Hai)
- Bus de nuit tout moderne Hanoi- Bac Ha (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
- Bus Sapa-Bac Ha (ou excursion organisée pour le marché du dimanche, départ de Sapa 7h30)
Je vous signale également que la route qui mène de Lao Cai à Coc Ly (marché du mardi, renommé mais il parait que ça ne vaut pas le détour) est fermée pour cause de construction de barrage (tout le Nord du Vietnam se couvre de barrages : Sonla, Lai Chau, Coc Ly, Ha Giang, etc.) ; le seul moyen d’y aller est de remonter jusqu’à 1km de Bac Ha pour redescendre ensuite 27km jusqu’à Coc Ly.
VOILA !
SAPA
Pour embêter mon ami Fabworld, 😏 je suis allé passer 5 jours à Sapa, et n’ai pas regretté une minute.
Ce que j’ai aimé :
- Le cadre, magnifique. Ce n’est pas pour rien que les français avaient baptisé la région « Les Alpes tonkinoises » !
- Les vendeuses en costume tribal, H’mongs (costume noir) et Dao (grande coiffe rouge). Les râleurs qui se plaignent d’un harassement ne comprennent visiblement pas que la vente de produits artisanaux est la principale ressource de ces gens, pauvres et qui ne bénéficient que d’une récolte de riz par an (sauf dans la vallée longée par la route de Lao Cai). Un « non merci » avec un sourire suffit généralement ; sinon, vous dites « toi co roy » (prononcer « toï co zoï » - J’en ai déjà) et le manège s’arrête. J’ai d’ailleurs observé de nombreux touristes qui s’amusaient beaucoup à être entourés de locaux, tout le monde bavardant et riant ; hélas, j’ai également remarqué que les râleurs mal élevés étaient souvent des français, ce qui ne m’étonne plus depuis longtemps : en 11 jours entre Sapa et Bac Ha, j’en ai rencontré ma dose ! 😠
- Le grand choix d’hôtel. J’en ai visité beaucoup par curiosité. Voici mes préférés :
- BUDGET : Le Friendly Hotel, qui mérite bien son nom. Jeune patron très sympa et attentif à ses clients, excellent restau décoré comme un bistrot européen, et 12 chambres pour tous les prix : $10 (vue sur l’arrière), $15 (fenêtre ou balcon vue vallée et montagnes) et $20 (grandes chambres balcon même vue). Toutes les chambres ont un sèche-cheveux, la télé et un minibar (ce dernier pas dans celles à $10). Terrasse sur le toit avec tables et chaises longues, Internet gratuit. Location de motos et VTT ($10 – Même prix pour les 2 car les vélos reviennent souvent en mauvais état – ou ne reviennent pas du tout vu l’état des pistes).
- PLUS CHER : Le Holiday Sapa, ex-Royal View (attention : le Royal View est maintenant plus loin, à gauche avant le marché), qui méritait également ce nom vu que l’hôtel est à flanc de montagnes face au massif du Fansipan, donc vues époustouflantes imprenables de toutes les chambres. $30 (40 pour 3) pour une petite chambre avec fenêtre, $50 (60 pour 3) pour de grandes chambres avec balcon + fenêtre et cheminée, $55 (70 pour 3/4) avec balcon, et $80 (100 pour 3/4) pour des suites de 2 pièces avec une énorme terrasse.
- POUR LES AMATEURS DE CHALETS : un norvégien a repris une ancienne maison coloniale et l’a transformée en une copie conforme d’un Relais de campagne de luxe bien de chez nous, le Chapa Garden : 4 chambres très élégantes avec balcon (2 petites à $65, 2 grandes à 80) ; seul problème : pas de triple, il faut ajouter un lit supplémentaire à $15. Je n’y ai pas mangé, mais on dit le restaurant vraiment gastronomique. Jardin-terrasse. A noter qu’avec 4 chambres seulement, il est demandé de garantir la réservation avec une carte de crédit.
- Le grand choix de restaurants. On mange mieux à Sapa qu’à Hanoï, et c’est tout de même sympa de pouvoir déguster une excellente cuisine italienne un soir (le Delta), une aussi délicieuse indoue le lendemain (le Bombay), de la succulente viande d’Australie/Nlle Zélande le surlendemain (le T-Bone Steak), et de la cuisine locale le dernier jour (Chapa Restaurant), le tout dans la même rue et sans avoir à négocier son passage entre tous les tarés de Viets en moto de Hanoï.
- Le trekking. Alors là, j’ai été bien content, car j’ai constaté ce que je savais déjà : que l’on peut passer des journées entières de trekking autour de Sapa sans rencontrer un touriste (contrairement à ce qu’affirment tous les râleurs, qui sont d’ailleurs hélas beaucoup plus nombreux à écrire dans le Forum que les « bien-contents ! »). Même pour aller à Ta Van, mon ami guide Cédric nous a amené sur une piste empierrée qui part à gauche de la route goudronnée 1,5 km après Sapa ; on monte un long col (vues époustouflantes des montagnes et des hordes de touristes de la vallée) pour arriver dans un petit village Dao ; avant la dernière maison, on prend une petite piste à gauche qui continue a longer la vallée, et on arrive sur un large promontoire rocheux sur lequel sont disséminés ce que je savais exister par centaines dans toutes les vallées autour de Sapa : de gros rochers lisses couverts de pétroglyphes dont les plus anciens datent du XIe siècle ; preuve que nous sortons tous du même « tonneau », l’un est un homme stylisé avec un soleil en guise de tête : comme on retrouve la même figurine dans le Hoggar et le Tassili des Ajjers au Sahara, dans les Andes, et sûrement ailleurs, les fondamentalistes auront du mal à m’expliquer que…. n’est-ce-pas ? On arrive très haut au-dessus de Ta Van et descend à travers les rizières en terrasses ; retour par la vallée à pied ou par la route en moto-taxi («30 000 dong).
- Mes 3 amis guides (2 français et un suisse) de Sapatrek. Je ne les connaissais que comme–ça ; je viens de passer 5 jours avec eux et je peux dire que, contrairement à ce que prétend un certain membre du Forum –sans les connaître comme d’habitude ! ils connaissent très bien la région, et pour cause : ils sont mariés –ou en voie de…- avec des locales et parlent leur langue (Olivier m’a soufflé à parler et le H’mong et le Dao couramment au marché), et leurs femmes, qui parlent anglais, sont guides également. D’ailleurs, pour un trek de 2 jours, Olivier vous emmène carrément dans la maison de ses beaux-parents Dao à 3km de Ta Phin, et vous serez donc les seuls du coin ! Donc, pour le trekking, je recommande Sapatrek, de la même façon que je ne le ferais pas si quelque chose clochait !
Ils ne sont pas encore équipés pour des treks de 4-5 jours et plus, qui demandent un service logistique relativement important. M. Vu Van Huy de Trekking Adventure, avec lequel j’ai longuement bavardé, vous organise ça sans problème : cafeofsmiles@gmail/com – (84) 203 872 037 ; il parle anglais impec.
Ce que j’ai moins aimé
- La gueule rébarbative des vendeuses du marché, qui ne sont pas des H’mongs mais des Viets. Elles ne se plaisent visiblement pas à Sapa. Personnellement, je serais enchanté qu’elles retournent dans leur Delta ! Allez du marché couvert où elles sévissent au marché en plein air H’mong/Dao de la place de l’église, et vous me direz qui sont adorables et qui sont tout le contraire. J’ai d’ailleurs remarqué, a Sapa comme à Bac Ha, que la grande majorité des Viets sont suprêmement méprisants avec les locaux, qu’ils considèrent visiblement comme des sauvages habillés de nippes bizarres (j’ai assisté à Sapa aussi bien qu’à Bac Ha à de nombreuses scènes que mes contradicteurs ne pourront certainement pas nier). Un grand nombre ne sont pas beaucoup plus polis avec les touristes !
- Le bordel à la gare de Lao Cai. Visiblement, les « autorités » locales n’ont pas encore compris que le tourisme était une grosse source de revenus : les employés sont aimables comme des portes de prison locale, la plupart ne parlent pas un mot d’anglais, et toutes les annonces au haut-parleur sont en Viet ; j’ai passé 2 heures d’attente à secourir des touristes complètement perdus là-dedans, y compris 2 jeunes qu’une employée revêche dirigeait vers le mauvais train avec un aplomb remarquable. En plus, ils cadenassent la porte du quai entre deux trains et la plupart restent sur le quai pour ne pas être embêtés par les touristes perdus dans ce bazar. Visiblement, on dérange !!!!!!!! A noter que les portes des toilettes des wagons sont verrouillées 🤪 , donc bien prendre ses précautions avant .
Pour les fortunés, je signale que la société LIVITRANS a un train de luxe avec des cabines VIP de 2 lits (et un bar commun) pour 1 140 000 dongs et les autres de 4 lits à 420 000. Horaire : Hanoï-Lao Cai : départ 20h40, arrivée 5h : Lao Cai-Hanoï : départ 19h30, arrivée 4h30. livitrans115@vnn.vn
Les minibus Lao Cai-Sapa sont maintenant à 50 000 dong, les taxis à 300 000.
Pour ceux qui veulent louer une moto, M. Hai, très sympathique et parlant un anglais impec, diplômé de l’école de tourisme de Hanoï, et propriétaire du 2e restaurant à gauche de l’hôtel Thien Hai sur la place de la gare, loue des motos 125cc (Honda, Yamaha, Minsk) pour $10 par jour. Très sympa, ils vous gardent vos excès de bagages, vs offre une douche, ne vous fait pas payer l’Internet, et on n’y mange pas mal du tout pour pas cher. 0912 6600 030. Comme je suis gentil, si vous voulez louer une moto, vous me contactez et je vous le fais de Hanoï (tout de même plus sûr que de France).
Si vous devez coucher à Lao Cai, le Thien Hai, juste à droite de la gare, est fastueux, mais 450 000 dong pour une supérieure et 890 000 pour une grande suite. Sinon, tous les hôtels autour de la gare se ressemblent (le Terminus est OK). Il paraît qu’ils servent surtout d’hôtels de passe aux Viets locaux, les bars qu’il faut pour ces demoiselles se trouvant à la sortie de Lao Cai en allant sur Sapa. Vous ne pourrez pas dire que je ne vérifie pas tout (sauf les demoiselles) !!!!!
BAC HA
Alors, j’ai été soufflé ! Rien à voir avec Sapa pour un tas de raisons :
- Pas de touristes en semaine, à part quelques aventuriers. Ils arrivent le samedi soir ou le dimanche vers 10-11h pour le marché du dimanche (et repartent vers 14-15h).
- Des paysages époustouflants, complètement différents de ceux de Sapa. Les montagnes sont beaucoup moins hautes (point culminant 1800m alors que le Fansipan est à 3148m), donc, à perte de vue, leurs flancs sont couverts de terrasses à riz et maïs. J’ai passé 3 jours stupéfait du travail de Titan réalisé par les H’mongs Fleurs ; quel peuple admirable de courage !
- Le marché du dimanche. Je m’attendais à un Disneyworld avec un touriste pour deux h’mongs ; pas du tout ! C’est tout simplement renversant ! Imaginez des milliers de femmes habillées d’un costume époustouflant : ample jupe tout en minces bandes de tissu multicolores, corsage en tissu chatoyant mauve ou noir, et gilet/turban avec les mêmes bandes multicolores (plus des bijoux de toute sorte en argent) ; le gilet de certaines est couvert de perles de verre et/ou de résilles. Il faut de 4 à 6 mois pour faire un costume complet. Les hommes sont bien moins attrayants : habillés tout en noir, et beaucoup ont de sérieuses têtes d’alcoolique, ce qui ne m’a pas étonné du tout après avoir goûté à l’excellent alcool de maïs local (meilleur que l’alcool de riz de Sapa), qui doit faire au moins 40°. Donc, il y a beaucoup de touristes, mais ils sont noyés dans la masse. Gigantesque marché où on vend de tout. C’est surtout pour les locaux une occasion de se retrouver (il faut voir les ripailles dans les immenses restaurants ; ayant auparavant vu les étals de boucherie, je me suis abstenu !). Parmi toutes ces H’mongs, vous verrez quelques très belles femmes, grandes, minces, élancées, au fin visage, et habillées d’un très élégant pantalon noir, veste noire avec une mince ceinture rouge, et une petit turban multicolore à dominante rouge : ce ne sont pas des H’mongs, mais des Dao Kim Mien.
- Les balades à faire aux alentours. Pour faire une fois plaisir à mon ami Fabworld, j’ai loué une moto. C’est lui qui a raison et j’ai eu tort (pour une fois ! 😏) : se balader en moto dans les montagnes, c’est unique !
Voici le tour que j’ai fait le 1er jour : prendre la route qui monte sur Si Ma Cai (aucune pancarte indiquant « Can Cau », SMC est la principale bourgade avant la Chine) ; à 6km sur le long col montant sur Can Cau, piste avec panneau indicateur sur la droite montant au village de Lung Phin : elle est bonne sur 800m, après, c’est la galère. J’ai donc continué la route. Quelques kilomètres plus loin, nouvelle piste à droite avec panneau « Xa Lung Sui – 5km » : prenez-la, elle est bonne et les paysages ont magnifiques. Retour sur la route. Vous verrez sur la gauche une sorte d’esplanade avec un immense panneau en béton « Welcome to Si Ma Chai » : une piste prend sur la gauche : vous la prenez au retour pour un « trek » époustouflant. Continuer la route jusqu’à Can Cau (moche, mais il paraît que le marché du samedi est très chouette). Continuer ensuite jusqu’à Si Ma Cai –les panoramas deviennent extraordinaires. Curieuse ville où la vietnamisation va bon train (contrairement à ce que prétend un certain membre de ce Forum : il doit être aveugle, vu que, où que vous alliez en pays H’mong, tous les business et l’administration sont au main des Viets, à part quelques locaux-potiches dans l’administration, sans aucun pouvoir de décision, pour la forme). Grosse bourgade avec un énorme développement immobilier en train, destiné à y installer tous les Viets possibles et imaginables. A noter un hôtel presque fini, le Hong Ngung (tel : 0974 384 044), élégant si on en juge par le lobby de faux marbre blanc : chambres à 160 000/200 000 et 300 000 ; il faudra acheter un permis à Bac Ha pour y séjourner. Retour sur Can Cau et prendre la piste à droite du panneau en béton (petit panneau « Ta Van chu 2 km »). Alors là, j’ai été soufflé ! Vous continuez la piste après Ta Van Chu, jusqu’à ce que vous arriviez à un T : tout de suite avant, tourner à gauche au coin d’une maison avec 2 côtés en mur blanc ; la piste retourne sur Bac Ha parmi des paysages presque aussi époustouflants que ceux de Dong Van-Mao Vac, mais je vous préviens, certains passages sont très durs, complètement défoncés dans les descentes. C’est tellement extraordinaire que j’ai remis ça le lendemain !
2e jour : en grand historien, j’avais toujours rêvé d’aller à Pha Long. Pourquoi ? C’était le QG d’un personnage hors du commun, le général H’mong Chao Quang Lo.
L’épopée du général Chao Quang Lo
Au lendemain du coup de force japonais du 9 mars 1945 –massacre des garnisons françaises, sauf celles qui ont pu s’échapper en pays H’mong (où elles ont été receuillies au péril de la vie des locaux) ou en Chine (où les américains les ont désarmées et enfermées dans des camps sordides en tant que « Vichystes » alors qu’ils venaient de se battre comme des lions contre les Japs), les H’mongs locaux ont élu des comités régionaux chargés de l’administration, dont l’un, celui de Pha Long, dirigé par Chao Quand Lo. Les japs s’étant conduits comme à leur habitude lorsqu’ils sont arrivés là-haut, il organise la lutte armée et tient la région après l’évacuation des japs.
Lorsque les français ont évacué toute la Haute Région, de Lao Cai à Cao Bang, après le désastre de la RC4 en octobre 1950, les H’mongs ont refusé de nous suivre. Le Vietminh est arrivé et ne s’est pas beaucoup mieux conduit que les japs. Chao Quang Lo, après avoir essayé de leur expliquer en vain que les H’mongs n’avaient rien contre le Vietminh et reconnaîtraient une indépendance sous leur contrôle, mais tenaient à ce que ce soient les H’mongs qui administrent leur région, il n’a eu d’autre choix que de reprendre les armes –qu’il avait cachées. Le Vietminh a attaqué Pha Long le 30 octobre 1950, et a pris une énorme volée, Chao Quand Lo se révélant un extraordinaire chef de guerre. Il avait d’ailleurs à l’époque un jeune lieutenant qui se révèlera aussi talentueux dans « l’Art de la Guerre », au Nord Laos envahi par les Viets, le célèbre général Van Pao.
Ravitaillé par les français, Chao Quang Lo ne cesse de battre les Viets à plate couture ; en désespoir de cause, ceux-ci n’ont plus que le choix de demander aux chinois de les aider (la Chine était à l’époque la grande alliée du Vietminh). Voilà donc toute la région envahie par une nuée de sauterelles chinoises. Les H’mongs en ont massacré des milliers dans d’atroces batailles -les chinois ont fini par baptiser CQL « Le dragon terrestre »- mais ont succombé sous le seul nombre, et Pha Long a finalement été pris fin mars 1952 (donc après 3 ans de guerre féroce – quels guerriers, ces H-mongs !).
Chao Quang Lo s’est alors réfugié dans les montagnes et a continué la lutte. Il est mort d’une façon horrible en avril 1952. Les chinois avaient appris qu’il avait trouvé un petit chinois de 3 ans, abandonné et couvert de gale, et l’avait adopté. Ce fils, Tach Pao, avait plus de 20 ans quand les chinois l’ont persuadé de trahir son père adoptif, sous la promesse qu’ils le reconnaîtraient comme « Roi des H’mongs » ; il leur a donc indiqué la cachette de son père, qui a succombé après s’être battu comme un tigre et avoir failli rompre l’encerclement ; bien entendu, les chinois se sont ensuite débarrassés du fils.
Même maintenant, Chao Quand Lo est une légende parmi les H’mongs, à l’instar de son ancien lieutenant Van Pao. Ce dernier vit dans une ferme du Montana et a été récemment mis en prison pour ‘activisme’, vu qu’il protestait contre l’épouvantable massacre des H’mongs du Nord Laos, à coup de bombes, napalm, et gaz asphyxiants. Ca doit être pour le remercier des immenses services qu’il a rendus aux américains pendant la Guerre du Vietnam !
Hélas, je n’ai pas pu y arriver. La route est absolument épouvantable à partir de Si Ma Cai, et débouche sur la large vallée encaissée de la rivière Song Chay, où un grand viaduc en béton est en construction ; j’aurai pu traverser en bateau, mais il y avait encore 18km à faire. Prévu dès que le pont est fini, en passant une nuit à Si Ma Cai. Du coup, je suis retourné sur la piste de Ta Van Chu, aussi émerveillé que le 1er jour.
Les hôtels et restaurants de Bac Ha
- Le Sao Mai, longtemps le seul hôtel de Bac ha, est très bien. Dormir dans l’aile originelle 1, avec de grandes chambres à $20 ; il y a 2 autres ailes, l’une avec des chambres aux fenêtres opaques –une sale habitude au Vietnam, car ni vue ni lumière ($25) - et une toute neuve, complètement impersonnelle (($35). Internet, location de moto ($7), restaurant triste.
Le Sao Mai organise des treks super de 1, 2 et 3 jours où je suis allé en moto.Pour 1 jour, je recommande le Bac Ha-Lung Phin-Ta Van Chu ($20) ; pour 2 jours, le Bac Ha-Ta Van Chu-Lu Than en semaine ($45) et le Bac Ha-Can Cau-Ta Van chu-Bac Ha le samedi (pour le marché de Can Cau - $50).
- Le Cung Fu, tout neuf, et que je n’ai pas visité (pas eu le temps). Il parait qu’il est bien aussi, mais il donne sur des terrains vagues utilisés le jour du marché pour la foire aux animaux : buffles, chevaux, chiens, et oiseaux.
- Budget : Le Ngan Nga, en face du marché. Chambres correctes pour $10, et surtout patrons super sympas, mignonnes serveuses parlant anglais, et le meilleur restaurant de Bac Ha (terrasse sur la rue pour admirer les H’mongs Fleurs tout en se régalant).
- Autre restaurant : le Hoang Nge, juste en face du Sao Mai, dans une jolie maison en bois avec petite terrasse. Le patron, M. Nge, se présente comme l’Office du tourisme de Bac Ha. Il vous fait les résas de train et de bus, notamment le Bac Ha-Lao Cai -50 000 dong : 9h, 12h, 14h 9 (prendre ce dernier pour le train de nuit Lao Cai-Hanoi, mais il y a 4 heures rasantes à passer à Lao Cai avant de se battre à la gare. Taxi : $40).
Je vous signale qu’il y a un bus de nuit tout moderne Bac Ha-Hanoi (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
Une curiosité à voir à Bac Ha : le « château » du Roi-Chat (Vua Meo). Contrairement à ce qu’écrit le LP et le Routard, il n’a pas été « construit par les français pour complaire au chef H’mong Hoang A Tuong » (ils n’ont pas dû lire les explications en anglais hilarant), mais par ce dernier, un Tay, après avoir hérité de la fortune de son bandit de père, Hoang Yen Chao. Celui-ci, ayant compris qu’il y avait de gros sous à faire dans le coin, a acheté des terres qu’il faisait cultiver par des ouvriers agricoles H’mong Fleurs exploités à mort, et s’est lancé dans tous les trafics possibles et imaginables, dont les armes et l’opium. Le fils s’est fait construire ce grand palais baroque de plus de 10 000 m2, très bien restauré et en passe de devenir un musée local (entrée gratuite).
La plaie intégrale de Bac Ha 😠😕🏴☠️
Hélas, il y en a une, et de taille ! Les Viets ont trouvé le moyen d’installer sur la petite colline dominant la ville un haut-parleur qui gueule pendant 1 heure de 7h à 8h, 12h à 13, et 18h à 19h. Comme la ville est dans une cuvette, ça résonne tous azimuths. Même les locaux râlent, mais il n’y a rien à faire !
Pour aller à Bac Ha
- Train de nuit Hanoi-Lao Cai, puis bus public Lao Cai-Bac Ha (ou vous louez une moto chez M. Hai)
- Bus de nuit tout moderne Hanoi- Bac Ha (180 000 dong) qui part à 21h dans les 2 sens.
- Bus Sapa-Bac Ha (ou excursion organisée pour le marché du dimanche, départ de Sapa 7h30)
Je vous signale également que la route qui mène de Lao Cai à Coc Ly (marché du mardi, renommé mais il parait que ça ne vaut pas le détour) est fermée pour cause de construction de barrage (tout le Nord du Vietnam se couvre de barrages : Sonla, Lai Chau, Coc Ly, Ha Giang, etc.) ; le seul moyen d’y aller est de remonter jusqu’à 1km de Bac Ha pour redescendre ensuite 27km jusqu’à Coc Ly.
VOILA !
Martinique: petites nouvelles du quotidien à partir du 1er mars 2010 English translation pending
Bonjour,
Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.
Bonne prochaine venue dans nos îles.
Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.
Bonne prochaine venue dans nos îles.
Retour de la croisière "Perles de l'océan Indien" sur le Costa Romantica English translation pending
voila croisiere terminée ,
alors pour tout ceux qui souhaites des reponses sur cette croisiere , je vais vous raconter
1°jour arrivée a la reunion , si vous n'avez pas de transfert costa ne le prenez pas , preferer plutot un taxi ou alors la navette jusqu'a saint denis puis bus qui vous depose a l'entrée du port ( prix du tranfert aller costa 30€ ) pas le temps de visiter la reunion
escale a maurice : a la sortie du bateau une navette bateau vous amene pour 1 € par pers jusqu'a la sortie du port , de la passer de l'autre cote de la rue et remonter environ 500 metres vous trouverez la station de bus pour environ 2€ par personne vous pourez vous rendre a l ile au cerf ou a grand baie ou passer la journée sur mont choisy ( pour le change il y en a sur le chemin qui mene a la station de bus )
escale a mahe :
a la sortie du port prendre la direction centre ville , c'est indique , traverser le parc pour enfant et marcher tout droit , vous tombez directement sur la gare de bus ( bureau de change sur le chemin ) prendre le bus direction beau vallon et passer le reste de l'apres midi vous aurez le temps de visiter victoria le 3° jour , attention la nuit dernier bus a 20h 30
journée pleine aux seychelles excursion costa 187€ !!!!!!!!!!!
et bien c'est tres simple, il suffit de vous rendre a la marina , la il y a le ferry qui part a 9h pour 50e la digue ar ou 70 les deux iles preferez la digue , louer un velo 10e et rester jusqu'a 16h30
deux possibilites : bateau transfert la digue et praslin 80€
pour madagascar vous pourrez faire toutes les excursions a bas prix avec les locaux attention bien marchander
bon voyage
1°jour arrivée a la reunion , si vous n'avez pas de transfert costa ne le prenez pas , preferer plutot un taxi ou alors la navette jusqu'a saint denis puis bus qui vous depose a l'entrée du port ( prix du tranfert aller costa 30€ ) pas le temps de visiter la reunion
escale a maurice : a la sortie du bateau une navette bateau vous amene pour 1 € par pers jusqu'a la sortie du port , de la passer de l'autre cote de la rue et remonter environ 500 metres vous trouverez la station de bus pour environ 2€ par personne vous pourez vous rendre a l ile au cerf ou a grand baie ou passer la journée sur mont choisy ( pour le change il y en a sur le chemin qui mene a la station de bus )
escale a mahe :
a la sortie du port prendre la direction centre ville , c'est indique , traverser le parc pour enfant et marcher tout droit , vous tombez directement sur la gare de bus ( bureau de change sur le chemin ) prendre le bus direction beau vallon et passer le reste de l'apres midi vous aurez le temps de visiter victoria le 3° jour , attention la nuit dernier bus a 20h 30
journée pleine aux seychelles excursion costa 187€ !!!!!!!!!!!
et bien c'est tres simple, il suffit de vous rendre a la marina , la il y a le ferry qui part a 9h pour 50e la digue ar ou 70 les deux iles preferez la digue , louer un velo 10e et rester jusqu'a 16h30
deux possibilites : bateau transfert la digue et praslin 80€
pour madagascar vous pourrez faire toutes les excursions a bas prix avec les locaux attention bien marchander
bon voyage
Traverser de l'Inde à vélo: tuyaux? English translation pending
Bonjour à tous.
J'ai eu une idée un peu folle celle de traverser l'Inde en vélo avec un ami. Quand je dis l'Inde je ne dis évidemment pas toute le pays mais une partie, sur une durée de 1 mois en juillet.
J'ai 19 ans et beaucoup voyagé mais jamais (vraiment) seul dans des pays moins surs que notre petit chez nous.
(J'avais que la qualification n'est ni très bonne ni très claire mais je pense que vous comprendrez).
J'ai des questions, sans doute plus bêtes les unes que les autres à vos yeux, mais je souhaiterais avoir de véritables opinions, de personnes qui l'ont vécu.
_ Est-ce franchement faisable? (vol des vélos, état des routes...)
_ Est-ce beaucoup trop dangereux?
_ Quelle distance est-il possible de parcourir?
_ Quelles précautions sont à prendre?
J'ai lu pas mal de messages sur le forum, et des personnes de ma connaissance ont fait le tour du monde. Ce que j'ai cru comprendre de tous ces témoignages c'est que l'Inde est un pays vraiment à l'opposé du notre, que les gens avaient une manière de pensée très différente de nous. Cela ne me fait pas vraiment peur (c'est même je dirai ce qui m'attire dans ce pays) mais j'aimerai savoir ce que vous en pensez aussi...
Voilà si vous pensez nécessaire d'ajouter quoique ce soit, conseils, recommandations, remontrances, je vous écoute et vous remercie par avance.
Croisière "Mes îles greques" sur le MSC Musica, départ de Venise le 13 juin 2010 English translation pending
Bonjour,
Après avoir fait la croisière "les trésors de l'histoire" avec Costa sur Costa Concordia en mars 2009, je viens de réserver la croisière "Les iles Greques" sur le MSC Musica.
Le voyage est prévu au départ de Venise le 13 Juin 2010.
Comme pour ma première croisière, j'avais pris de précieux renseignements concernant les excursions et cela m'avait beaucoup servi .
Aujourd'hui je prépare ce nouveau voyage pour visiter par nos propres moyens les sites que nous allons voir.
Je connnais Olympie et Athenes que j'ai vu lors de la précédente croisière donc je suis intéressé à connaître les bons plans pour visiter les villes suivantes sans prendre les visites proposées par la compagnie.
BARI , SANTORIN, MYKONOS, CORFOU ET DUBROVNIK
Si vous avez déja visité ses sites, n'hésitez pas à me donner des détails : transfer par taxi ou autres et les sites les plus précieux à visiter.
De mon coté, je serai ravis de vous donner des renseignements sur mes sites visités sur la croisiere "les trésors de l'histoire" sur le Costa Concordia . Voyage inoubliable !!!
Merci à vous tous
Waluc
Merci à vous tous
Waluc
De Nantes à Bayonne en tandem par les voies vertes? English translation pending
Bonjour,
Nous remarquons que la plupart des cyclotouristes effectuent le trajet dans le sens nord => sud ! Y a t'il une raison ? sens du vent ? pentes ? au autre chose ? Nous prévoyons des étapes en chambres d'hotes - avez-vous des conseilsà nous donner ? Comment se passe la traversée à Royan ?
Merci d'avance .
Bon vent
Nous remarquons que la plupart des cyclotouristes effectuent le trajet dans le sens nord => sud ! Y a t'il une raison ? sens du vent ? pentes ? au autre chose ? Nous prévoyons des étapes en chambres d'hotes - avez-vous des conseilsà nous donner ? Comment se passe la traversée à Royan ?
Merci d'avance .
Bon vent
Administrateur de colonies, récit (Togo) English translation pending
Togo
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
../..
(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !
Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.
Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !
Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.
J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.
Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !
L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».
Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.
Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "
../..
(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
Séjour à Marie-Galante et aux Saintes (Guadeloupe) English translation pending
Bonjour,
Nous désirons durant les vacances de Paques (12 jours) faire un séjour à Marie Galante ET aux Saintes.
Nous pensions faire l'itinéraire :
Paris - Pointe à Pitre - Marie Galante - les saintes - Pointe à Pitre - Paris
Après avoir parcourus le forum et divers sites il me reste des questions :
1/ durée du transfert en l'aéroport de pointe à pitre et le port : arrivée de l'avion à 16H40 départ du bateau pour grand Bourg à 19h30 = est-ce jouable sans pb ? Y-a-t-il des transport en commun entre l'aéroport et le port ?
2/ répartition des 1O jours entre MG et les Saintes ? nous avions prévu 7 jours MG et 3 jours aux saintes ?
3/ sur MG un scooter est-il suffisant ou faut-il une voiture ?
4/ sur MG quel est l'endroit le plus stratégique pour visiter et profiter des plages ?
5/ Nous n'avons RIEN trouvé sur la traversée MG le saintes : Bateau tous les jours ? de quel port ? quelle compagnie ?
6/Le bateau les Saintes Pinte à pitre étant le jeudi (uniquement ?) il nous restera 1 journée pour séjournée à PàP. Connaissez vous un hotel dans les environs du port ? (nous avons fait plusieurs séjours en Guadeloupe mais nous sommes jamais arrêté à PàP)
Merci pour vos réponses à mes questions multiples et un peu longues !!
fg
Après avoir parcourus le forum et divers sites il me reste des questions :
1/ durée du transfert en l'aéroport de pointe à pitre et le port : arrivée de l'avion à 16H40 départ du bateau pour grand Bourg à 19h30 = est-ce jouable sans pb ? Y-a-t-il des transport en commun entre l'aéroport et le port ?
2/ répartition des 1O jours entre MG et les Saintes ? nous avions prévu 7 jours MG et 3 jours aux saintes ?
3/ sur MG un scooter est-il suffisant ou faut-il une voiture ?
4/ sur MG quel est l'endroit le plus stratégique pour visiter et profiter des plages ?
5/ Nous n'avons RIEN trouvé sur la traversée MG le saintes : Bateau tous les jours ? de quel port ? quelle compagnie ?
6/Le bateau les Saintes Pinte à pitre étant le jeudi (uniquement ?) il nous restera 1 journée pour séjournée à PàP. Connaissez vous un hotel dans les environs du port ? (nous avons fait plusieurs séjours en Guadeloupe mais nous sommes jamais arrêté à PàP)
Merci pour vos réponses à mes questions multiples et un peu longues !!
fg
Voyage camping-car d'un an en Amérique du Nord English translation pending
Bonsoir,
Alors voila je me lance.... Premier message et demande sur ce merveilleux site pour notre projet de voyage.
Après des heures de lecture sur internet et qques livres lus qui nous ont fait rêver nous avons décidés que nous aussi nous allons réaliser un petit break de 1 an.
Notre projet est somme toute banal:
départ de France en septembre 2010, destination les USA. Visite de la cote ouest des Usa puis descente vers le mexique et l'amérique centrale... et retour en France en juillet 2011.
Notre 1° option était l'achat d'un RV aux USA, mais après de nombreuses lectures sur ce site il s'avère que la revente semble ardue, voir impossible...😕
Il nous reste donc l'achat en france de notre CC, et la galère de la traversée..... nous revenons d'une ballade des concessionnaires de CC sur notre région et sommes rassurés car notre budget provisionnel semble cohérent. Mais après qques recherches, le passage de CC de France à la cote ouest des USA nous apparait bien compliqué....
Nous avions envisagé un CC assez grand (7m) avec double dinette et capucine (nous sommes 2 adultes et 1 enfant). Notre expérience du CC est ....Nulle!!!! ( c'est l'aventure ou quoi?).
Du coup je m'en remet aux oracles de ce Forum pour m'aider de leur conseils et de leur sagesse... Si vous avez des infos sur les traversées de CC vers la cote Ouest des USA ou du Canada, merci de m'aider. SI c'est impossible ou trop cher, nous envisagerons un autre itinéraire (c'est les vacances...). Il nous reste 6 mois pour tout organiser... 😮, ça va être chaud.....
Bien à vous,
Patrick
Alors voila je me lance.... Premier message et demande sur ce merveilleux site pour notre projet de voyage.
Après des heures de lecture sur internet et qques livres lus qui nous ont fait rêver nous avons décidés que nous aussi nous allons réaliser un petit break de 1 an.
Notre projet est somme toute banal:
départ de France en septembre 2010, destination les USA. Visite de la cote ouest des Usa puis descente vers le mexique et l'amérique centrale... et retour en France en juillet 2011.
Notre 1° option était l'achat d'un RV aux USA, mais après de nombreuses lectures sur ce site il s'avère que la revente semble ardue, voir impossible...😕
Il nous reste donc l'achat en france de notre CC, et la galère de la traversée..... nous revenons d'une ballade des concessionnaires de CC sur notre région et sommes rassurés car notre budget provisionnel semble cohérent. Mais après qques recherches, le passage de CC de France à la cote ouest des USA nous apparait bien compliqué....
Nous avions envisagé un CC assez grand (7m) avec double dinette et capucine (nous sommes 2 adultes et 1 enfant). Notre expérience du CC est ....Nulle!!!! ( c'est l'aventure ou quoi?).
Du coup je m'en remet aux oracles de ce Forum pour m'aider de leur conseils et de leur sagesse... Si vous avez des infos sur les traversées de CC vers la cote Ouest des USA ou du Canada, merci de m'aider. SI c'est impossible ou trop cher, nous envisagerons un autre itinéraire (c'est les vacances...). Il nous reste 6 mois pour tout organiser... 😮, ça va être chaud.....
Bien à vous,
Patrick
Achat d'un VR classe A pour visiter les États-Unis et le Canada? English translation pending
Nous avons pour projet de partir une année entière pour visiter les Etats unis ainsi que le Canada (2 adultes et 2 enfants de 9 et 12 ans) nous connaissons déja une petite partie du Quebec et une petite partie de la Californie
Notre choix se porte sur un motorhome classe A (diesel ou essence en fonction des prix)
Nous souhaiterions également tracter un véhicule, ce qui nous permettrai de se déplacer plus facilement une fois sur place
Mes questions :
- la consommation moyenne d'un classe A (diesel et essence)
- frais d'entretien élevés ou non d'un classe A
- possibilité d'achat de RV et d'assurance pour des non résidents comme nous (Canada ou Etats-unis, quel pays est le plus intéressant)
- qualité d'isolation de l'habitacle (pour les mois d'hiver)
- les marques leader et celles à éviter
- Achat le plus intéressant : neuf ou usagé
- les marques qui se revendent le mieux (au bout d'un an pour pouvoir évaluer une décote)
- Par rapport aux routes nord américaines, quel gabarit vous semble le plus approprié (de 35 à 40 pieds)
Nous sommes propriétaire d'un camping car en France (23', ce qui chez nous fait parti des gros gabarits)
Un grand merci d'avance pour vos réponses
Tour aux Etats-Unis en 2010: resto-bars country rock, musées sur notre trajet? English translation pending
Hello les ami(e)s,
Avec un ami de travail, cet automne, nous partirons cinq semaines aux Etats-Unis. Un trajet réalisé entièrement en voiture, car nous aimons beaucoup roulé aux USA.
Si vous avec des conseils et bons plans en rapport à notre trajet, nous sommes preneurs. Surtout au niveau des restaurants, bars, musées voués à la culture typique américaine. Ces lieux que l'on peut apprécier dans les films ou séries US, avec ou sans bastons)... 😛
Ces endroits où on peut manger, boire de la bière ou du bourbon, tout en écoutant des artistes ou groupes de country rock; avec ou sans jolies barmaids...😉
Si vous avez aussi de bons coins pour admirer le Rio Grande, ça nous intéresse. Quelques tuyaux sur la Floride (un autre post nous bien aidé à préparer cet itinéraire), le Texas, White Sands, Salt Lake City et Reno ne seraient pas non plus superflus. 🙂
Nous sommes aussi clients si vous avez de bons motels sur notre route. La plupart des hôtels sont déjà bookés, mais pas ceux situés sur notre trajet (non-indiqués dans notre itinéraire ci-dessous).
Voici donc notre itinéraire définitif pour cet US Tour 2010, mon quatrième depuis 1988. Mais c'est la première fois que je me rendrai dans plusieurs régions.Vendredi 10 et samedi 11 septembre: Miami (Miami Beach Resort)Dimanche 12 septembre: Miami - Key West (Hôtel ?)Lundi 13 septembre: Key West - Everglades (Hôtel ?)Mardi 14 septembre: Everglades - Clearwater (Hôtel ?)Mercredi 15 septembre: Clearwater - Cap Canaveral - St Augustine (Hôtel ?)Jeudi 16 septembre: St Augustine - Atlanta (Hôtel ?)Vendredi 17 au dimanche 19 septembre: Nashville (Best Western Downtown)Lundi 20 septembre: Nashville - Memphis (Hôtel ?)Mardi 21 septembre: Memphis - Dallas (Hôtel ?)Mercredi 22 septembre: Dallas - San Antonio (Hôtel ?)Jeudi 23 septembre: San Antonio - Alamogordo (Nuit à définir entre les 2 villes)Vendredi 24 septembre: Suite du trajet pour White Sands (Hôtel ?)Samedi 25 au lundi 27 septembre: Tucson (Hilton El Conquistador)Mardi 28 septembre: Tucson - Grand Canyon (Hôtel ?)Mercredi 29 et jeudi 30 septembre: Las Vegas (Bellagio)Vendredi 1 et samedi 2 octobre: Salt Lake City (Hôtel ?)Dimanche 3 octobre: Salt Lake City - Reno (Hôtel ?)Lundi 4 au mercredi 6 octobre: San Francisco (Best Western Americania)Jeudi 7 octobre: San Francisco - Yosemite NP (Hôtel ?)Vendredi 8 octobre: Yosemite - Death Valley (Furnace Creek Inn)Samedi 9 au jeudi 14 octobre: Los Angeles (Hilton Airport)Je vous remercie par avance pour vos précieux conseils et autres infos qui nous seront bien utiles.
A + les ami(e)s... 😎
Avec un ami de travail, cet automne, nous partirons cinq semaines aux Etats-Unis. Un trajet réalisé entièrement en voiture, car nous aimons beaucoup roulé aux USA.
Si vous avec des conseils et bons plans en rapport à notre trajet, nous sommes preneurs. Surtout au niveau des restaurants, bars, musées voués à la culture typique américaine. Ces lieux que l'on peut apprécier dans les films ou séries US, avec ou sans bastons)... 😛
Ces endroits où on peut manger, boire de la bière ou du bourbon, tout en écoutant des artistes ou groupes de country rock; avec ou sans jolies barmaids...😉
Si vous avez aussi de bons coins pour admirer le Rio Grande, ça nous intéresse. Quelques tuyaux sur la Floride (un autre post nous bien aidé à préparer cet itinéraire), le Texas, White Sands, Salt Lake City et Reno ne seraient pas non plus superflus. 🙂
Nous sommes aussi clients si vous avez de bons motels sur notre route. La plupart des hôtels sont déjà bookés, mais pas ceux situés sur notre trajet (non-indiqués dans notre itinéraire ci-dessous).
Voici donc notre itinéraire définitif pour cet US Tour 2010, mon quatrième depuis 1988. Mais c'est la première fois que je me rendrai dans plusieurs régions.Vendredi 10 et samedi 11 septembre: Miami (Miami Beach Resort)Dimanche 12 septembre: Miami - Key West (Hôtel ?)Lundi 13 septembre: Key West - Everglades (Hôtel ?)Mardi 14 septembre: Everglades - Clearwater (Hôtel ?)Mercredi 15 septembre: Clearwater - Cap Canaveral - St Augustine (Hôtel ?)Jeudi 16 septembre: St Augustine - Atlanta (Hôtel ?)Vendredi 17 au dimanche 19 septembre: Nashville (Best Western Downtown)Lundi 20 septembre: Nashville - Memphis (Hôtel ?)Mardi 21 septembre: Memphis - Dallas (Hôtel ?)Mercredi 22 septembre: Dallas - San Antonio (Hôtel ?)Jeudi 23 septembre: San Antonio - Alamogordo (Nuit à définir entre les 2 villes)Vendredi 24 septembre: Suite du trajet pour White Sands (Hôtel ?)Samedi 25 au lundi 27 septembre: Tucson (Hilton El Conquistador)Mardi 28 septembre: Tucson - Grand Canyon (Hôtel ?)Mercredi 29 et jeudi 30 septembre: Las Vegas (Bellagio)Vendredi 1 et samedi 2 octobre: Salt Lake City (Hôtel ?)Dimanche 3 octobre: Salt Lake City - Reno (Hôtel ?)Lundi 4 au mercredi 6 octobre: San Francisco (Best Western Americania)Jeudi 7 octobre: San Francisco - Yosemite NP (Hôtel ?)Vendredi 8 octobre: Yosemite - Death Valley (Furnace Creek Inn)Samedi 9 au jeudi 14 octobre: Los Angeles (Hilton Airport)Je vous remercie par avance pour vos précieux conseils et autres infos qui nous seront bien utiles.
A + les ami(e)s... 😎
Pharmacie de base pour un voyage vers les États-Unis? English translation pending
Bonjour,
sachant que nous partons pour un mois, selon vos expériences quel sont les produits à mettre dans une trousse de soins de base pour des adultes . Je pose la question par ce que j'ai rien trouvé a ce sujet.
Bien sur certains produits comme de l'aspirine, pansements et autres nettoyant antiseptique mais a part cela?
Merci
sachant que nous partons pour un mois, selon vos expériences quel sont les produits à mettre dans une trousse de soins de base pour des adultes . Je pose la question par ce que j'ai rien trouvé a ce sujet.
Bien sur certains produits comme de l'aspirine, pansements et autres nettoyant antiseptique mais a part cela?
Merci
Français installés en Thaïlande English translation pending
Que doit-on penser de tous ces blogs de Farangs installés en Thaïlande (généralement des retraités) qui exhibent leur vie personnelle au quotidien, vantent la vie douce et pas chère, etc...sans jamais préciser le niveau des salaires, de protection sociale, et des retraites dans le pays, nous privant des éléments de comparaison ? Que cherchent-ils à cacher ? Bref peut-on leur faire confiance pour peut-être s'y installer un jour, mais en toute connaissance de cause, car c'est pas une décision à la légère!
Recherche de nouvelles de l'orphelinat "Notre Dame de la Nativité" à Port-au-Prince, Haïti English translation pending
Bonjour à tous,
Ma cousine est en procédure d'adoption de Hannah, une petite Haïtienne qui vit encore actuellement dans la crèche "Notre la dame de la nativité", quartier Fontamara 27 au nord de Port au Prince.
Nous sommes sans nouvelles de notre petite nièce et nous sommes très inquiets...
Si vous avez des informations sur cette partie de la ville, merci de nous poster un message...
Voyage en Norvège au mois de janvier English translation pending
Bonjour tous le monde!
Cela fait un petit mois que je prépare mon voyage en norvège ce qui m'a permis de visiter de nombreuse fois ce forum! Cependant il me reste quelques questions: Voici le programme: Je pars avec mon frere paris oslo le 13 (mercredi prochain) Oslo-Bodo le 14 à 16h Bodo-Moskenes dans les lofoten le 15 Location d'un rorbu à Hamnoy le 15 Hamnoy-narvik en bus le 16 narvik-tromso le 17 Enfin on reste a tromso du 17 au 22
Comme il s'agit des derniers préparatifs je me demandais quel type d'habit acheter pour les cinq jour a tromso sachant que l'on compte soit louer une voiture soir marcher autour de tromso pour y voir des aurores boréales ainsi que le paysage.
Apres avoir consullté de nombreux sites et forum j'ai vu qu'il pouvait faire de 1°C a -30°C (loin des côtes), donc j'ai songée à acheter sur place pour profiter des taxe-free et des soldes (si il y à) de plus je pense que la qualité et le choix est plus large sur place... De plus je me demandais quel budget envisager pour l'achat d'une bonne veste, sous-pull et chaussures.. Vu les prix exorbitant en France je songe que ce sont les mêmes en norvege voir plus§ Aussi je me demandais si les chaussures ne pouvaient pas se louées comme pour le chaussures de ski dans les stations.
Voila voila de nombreuse questions pas forcement evidente mais on ne sais jamais si vous avez des reponses ce serait magnifique! Merci d'avance
Emily
Cela fait un petit mois que je prépare mon voyage en norvège ce qui m'a permis de visiter de nombreuse fois ce forum! Cependant il me reste quelques questions: Voici le programme: Je pars avec mon frere paris oslo le 13 (mercredi prochain) Oslo-Bodo le 14 à 16h Bodo-Moskenes dans les lofoten le 15 Location d'un rorbu à Hamnoy le 15 Hamnoy-narvik en bus le 16 narvik-tromso le 17 Enfin on reste a tromso du 17 au 22
Comme il s'agit des derniers préparatifs je me demandais quel type d'habit acheter pour les cinq jour a tromso sachant que l'on compte soit louer une voiture soir marcher autour de tromso pour y voir des aurores boréales ainsi que le paysage.
Apres avoir consullté de nombreux sites et forum j'ai vu qu'il pouvait faire de 1°C a -30°C (loin des côtes), donc j'ai songée à acheter sur place pour profiter des taxe-free et des soldes (si il y à) de plus je pense que la qualité et le choix est plus large sur place... De plus je me demandais quel budget envisager pour l'achat d'une bonne veste, sous-pull et chaussures.. Vu les prix exorbitant en France je songe que ce sont les mêmes en norvege voir plus§ Aussi je me demandais si les chaussures ne pouvaient pas se louées comme pour le chaussures de ski dans les stations.
Voila voila de nombreuse questions pas forcement evidente mais on ne sais jamais si vous avez des reponses ce serait magnifique! Merci d'avance
Emily
Ryanair: un vent de fronde chez les ''payeurs'' publics? English translation pending
les langues semblent se délier autour des subventions diverses et variées perçues par la compagnie dans ses escales françaises sans (ou presque) de contrepartie à long terme
Le Courrier Picard (un journal de l'Oise, département ou se situe Beauvais) :
OISE Qui paye quoi pour Ryanair ?
http://www.courrier-picard.fr/...ye-quoi-pour-Ryanair
Le Courrier Picard (un journal de l'Oise, département ou se situe Beauvais) :
OISE Qui paye quoi pour Ryanair ?
http://www.courrier-picard.fr/...ye-quoi-pour-Ryanair
Trek d'environ quatre jours au Pérou English translation pending
Bonjour,
Nous avons pour projet de partir au Pérou en Mai 2010, nous resterons 3 semaines et nous envisageons un treck de 4 à 5 Jours d'un niveau facile/moyen. Nous avons eu connaissance de 2 endroits de treck apparemment magnifique; le Santa Cruz dans la cordillère Blanche et des trecks dans la cordillère Vilnacota:
- Avez vous un avis entre ces deux lieu de trek? - Le Santa Cruz est-il un bon choix au mois de mai (fréquentation)? - Quel Treck choisir dans la cordillère Vilnacota (Difficulté, paysages) et est-il possible d'être accompagné de guide, porteur, location duvet et tente etc. - Avez vous des idées d'autre trek magnifique qui nous correspondrait autour de Cuzco ou Huaraz? - Pour faire un trek organisé avec guide et matériel faut-il le réserver avant le départ ou sur place. - Peut on louer des Duvets -10 dans les villes de départ de Treck? - Autre chose pour le train pour le Machu Picchu, pour réserver par Pérou Rail il vaut mieux prendre le départ de quelle gare(Cuzco, Ollanta, Poroy)? - Ya-t-il un vol intérieur reliant Cuzco - Huaraz?
Voila, merci d'essayer de m'apporter quelques réponses.
Nous avons pour projet de partir au Pérou en Mai 2010, nous resterons 3 semaines et nous envisageons un treck de 4 à 5 Jours d'un niveau facile/moyen. Nous avons eu connaissance de 2 endroits de treck apparemment magnifique; le Santa Cruz dans la cordillère Blanche et des trecks dans la cordillère Vilnacota:
- Avez vous un avis entre ces deux lieu de trek? - Le Santa Cruz est-il un bon choix au mois de mai (fréquentation)? - Quel Treck choisir dans la cordillère Vilnacota (Difficulté, paysages) et est-il possible d'être accompagné de guide, porteur, location duvet et tente etc. - Avez vous des idées d'autre trek magnifique qui nous correspondrait autour de Cuzco ou Huaraz? - Pour faire un trek organisé avec guide et matériel faut-il le réserver avant le départ ou sur place. - Peut on louer des Duvets -10 dans les villes de départ de Treck? - Autre chose pour le train pour le Machu Picchu, pour réserver par Pérou Rail il vaut mieux prendre le départ de quelle gare(Cuzco, Ollanta, Poroy)? - Ya-t-il un vol intérieur reliant Cuzco - Huaraz?
Voila, merci d'essayer de m'apporter quelques réponses.
Itinéraire d'un mois en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous , j'expose ma situation
Je pars avec ma fiancée pour un périple de 1 mois en AFS du 19 janvier au 20 février .
Location de voiture pour 30 jours du Cap a Jo'burg . Vol interne le dernier jour de Jo'burg au Cap
Ainsi j'aimerais avoir des conseils pour que ne pas louper des choses sur la route . Pour l'instant ma documentation se fais par ce forum et le guide routard et lonely.
Nous avons décider de ne pas réserver d'hotels juste les premiers jours au Cap , est-ce raisonnable?
Donc voici le début du périple :
J1 à J4 : LE CAP
J5: Route des vins ( Stellenbosh et nuit à Frankshoes)
J6 : route jusqu'a outdshoorn
J7: Mossel bay / Georges pas trouvé ou dormir
J8: Tsitsikamma natinal park / Port Elysabeth
J9 : Addo Elephan park ( Nuit sur place? )
J10 : Ensuite je bloque un peu j'aimerai aller vers le LESOTHO mais ou faire des escales ? ( Mountain Zebra ?, Graaf Reiner?)
J11 .... J'aimerais des conseils d'itinéraire pour pouvoir passer par les montagnes du Drakensberg et reprendre la route sur la côte au niveau de Durban . ( Que faire ou m'arréter ?)
Ensuite Quelles bonnes adresses en remontant la côte indienne ( quels plages , ou flaner , réserves) , quel lieu pour voir les ndebele,
Ensuite nous aimerions remonter sur Swaziland pour arriver sur le KRUGER .
Au Kruger combien de jour pour profiter et surtout photographier un maximum d'animaux .
En fin de séjour passer par le blyde river canyon et le dernier jour à SUN CITY avant de reprendre l'avion à Jo'burg
Ainsi j'attend vos réponse avec impatience, je prendrais tout vos bon conseils . Nous aimerions voir aussi des parcs plus intime , pourquoi faire un safari en cheval . Merci de vos réponses Seb🙂
Ainsi j'attend vos réponse avec impatience, je prendrais tout vos bon conseils . Nous aimerions voir aussi des parcs plus intime , pourquoi faire un safari en cheval . Merci de vos réponses Seb🙂
Hôtel Lookea Royal Baobab Sénégal English translation pending
bonjour🙂 nous partons debut janvier 2010 dans cet hotel ,
avez vous des conseils ou avis a me donner ?
merci beaucoup😉
avez vous des conseils ou avis a me donner ?
merci beaucoup😉
Parc National de Tanjung Puting (Indonésie) English translation pending
Voici quelques infos pour les voyageurs voulant aller à Tanjung Puting National Park situé au sud de l'ile de Kalimantan en Indonesie.
Pour s'y rendre, il y a 3 options: l'avion, le bus depuis kalimantan ou bien par bateau depuis Java. Les deux premieres options sont bien decrites sur cette page en anglais: http://www.orangutanexplore.com/how-to-get-to-borneo.htm
Pour s'y rendre en bateau, il n'y a presque qu'un choix si on ne se trouve pas sur Kalimantan, c'est d'aller a jakarta ou a Surabaya (l'hotel Irian est pas cher 65.000 RP pour une chambre double avec ventilo - Situé en face de l'hotel Semut rue Samudra pas loin du Carrefour ou ils vendent des baguettes 😛 et ca prend une demi heure en bus pour aller jusqu'au port) et prendre un ferry (pelni) pour Kumai. Le trajet dure plus ou moins 24 heures et le cout d'un ticket en classe economique avoisine les 150 000RP par aller et par personne. Les ferry deservent la ville de Kumai generalement chaque semaine mais vous pouvez voire les dates exactes sur le site www.pelni.co.id (les infos sont anciennes parfois mais toujours applicables a l'année 2009 ou 2010). La classe EKO est vraiment basique c'est a dire que c'est salle avec 400 personnes dedans dormant sur des plateformes en bois avec cafards, la fumée de clope, la musique bruyante et le foot a la TV mais c'est une vraie experience : un voyage en Indo sans prendre le pelni est impenssable...😛
L'equipage du bateau est corrompu jusqu'a la moelle donc ils louent des matelas pour 5.000 RP par personne meme s'ils devraient etre gratuits. Generalement, ils n'insitent pas trop avec les touristes ainsi soyez ferme ou dites que vous etes journaliste (ca les effraie un peu 😇) et ils devraient vous les donner sans grincher. PS. ne jettez pas vos dechets dans les poubelles du bateau car ils les vident dans la mer, faites votre propre poubelle et debarassez vous en une fois atteint la terre ferme loin du port si possible. Ceci applique a tous les bateaux de Pelni...
Arrivé a Kumai, il y a quelques hostels (mais depechez vous car pres de 1500 personnes debarquent du bateau en meme temps et les places partent vite) et l'ambiance de cette petite ville est tres sympa. Je restais a l'hostel Garuda pour 50.000 Rp par nuit dans une chambre double avec ventilo et TV (dites que vous restez 3 nuits et ils font sauter les prix étant à l'origine: 70.000 pour une chambre double avec ventilo et 90.000 pour une chambre avec la clim) ou le gerant parle un bon anglais et vous aidera a obtenir de l'Arak afin d'oublier l'experience Pelni. Aussi, il n'y a pas de banque a Kumai donc si vous avez besoin de cash prenez un bus local vous pour pangkalan bun (20.000 RP par trajet) ou vous trouverez un distributeur de monnaie. Il y a par contre un cyber Cafe d'ou j'ecrit ce petit message🙂
Pour le bateau voici ce que nous avons payé à titre indicatif pour 3 personnes et 3 jours/2 nuits (largement suffisant meme si on veut glandouiller sur le bateau):
- 65.000 Rp par personne pour le permis d'entrée dans le parc a regler a Pangkalan Bun
- 400.000 Rp par jour pour le bateau - 100.000 RP par personne pour les frais de parking du bateau (a verifier si c'est pas un faux frais mais juste un moyen de se faire une plus grosse marge) - 150.000 Rp par jour pour le guide - 50.000 Rp par jour et par personne pour avoir a bord une cuisiniere - 50.000 Rp par jour et par personne pour la nourriture et eau
- > Il faut compter en gros un million et quelques par personne dependant de la negociation (mais l'objectif est moins de 1 200 000 RP par pax) et surtout ne payez pas a l'avance pour les rangers du parc s'ils vous demandent car il n'y a pas besoin de les payer en arrivant au parc. Dites simplement que vous leur donnerai l'argent en personne et vous ne devriez plus avoir a en parler. La regle et que les rangers vous demandent de l'argent seulement si vous faites une randonnée mais pas juste pour aller dans le parc et les regarder nourrir les orangs outans. De plus, votre guide peut vous accompagner en randonnée pour une heure ou deux sans que les rangers ne viennent s'il connait bien le park et les rangers.
Je viens juste de rentrer de ce parc qui est vraiment beau, c'est une superbe experience, vous voyez les orangs utans manger a quelques metres et pouvez vous trouver a 2 metres d'eux certains vous serrent meme la pince...
Aussi, n'essayez surtout pas de reduire les couts en refusant la cuisiniere a bord ainsi que les 50.000 RP de nourriture en ammenant vos propres courses et boissons: C'etait la meilleure cuisine mangée en 2 mois de voyage en Indonesie. Cafe et thé et bouteilles d'eau fraiches a volonté, bananes fries au gouter et toasts (si vous les demandez) pour le petit dejeuner preparés avec de la bananes au milieu et des fruits et j'en passe, delicieux ne faites pas les radins sur la bouffe!!! Nous dormions sur le pont et avions des matelas legers pour la journée et plus epais de nuit avec une moustiquaire et le capitaine, la cuisinere et le guide etaient parfaits.
Voici l'email du guide qui nous accompagna (son prenom est Kasri) kasri_forest@yahoo.ca. C' est un type adorable qui connait vraiment son job et parle un bon anglais (Il essaie aussi d'apprendre le francais, allemand, espagnol et je ne sais quelles autres langues avec les touristes). Il a travaillé pendant 7 ans comme ranger au parc dans les 3 camps visités et connait le caractère de chaque orang utans. Il pourra intervenir si un des orangs utan vous attrape la jambe et refuse de la lacher (c'etait mon cas) et connait chaque sentier donc pas besoin de payer les rangers pour faire une ballade...
J'espere que ca sera utile et nous devrions bientot avoir les photos du parc sur notre blog: http://sarkasam.wordpress.com/
Pour toute question n'hesitez pas a me contacter
Sam
Pour s'y rendre, il y a 3 options: l'avion, le bus depuis kalimantan ou bien par bateau depuis Java. Les deux premieres options sont bien decrites sur cette page en anglais: http://www.orangutanexplore.com/how-to-get-to-borneo.htm
Pour s'y rendre en bateau, il n'y a presque qu'un choix si on ne se trouve pas sur Kalimantan, c'est d'aller a jakarta ou a Surabaya (l'hotel Irian est pas cher 65.000 RP pour une chambre double avec ventilo - Situé en face de l'hotel Semut rue Samudra pas loin du Carrefour ou ils vendent des baguettes 😛 et ca prend une demi heure en bus pour aller jusqu'au port) et prendre un ferry (pelni) pour Kumai. Le trajet dure plus ou moins 24 heures et le cout d'un ticket en classe economique avoisine les 150 000RP par aller et par personne. Les ferry deservent la ville de Kumai generalement chaque semaine mais vous pouvez voire les dates exactes sur le site www.pelni.co.id (les infos sont anciennes parfois mais toujours applicables a l'année 2009 ou 2010). La classe EKO est vraiment basique c'est a dire que c'est salle avec 400 personnes dedans dormant sur des plateformes en bois avec cafards, la fumée de clope, la musique bruyante et le foot a la TV mais c'est une vraie experience : un voyage en Indo sans prendre le pelni est impenssable...😛
L'equipage du bateau est corrompu jusqu'a la moelle donc ils louent des matelas pour 5.000 RP par personne meme s'ils devraient etre gratuits. Generalement, ils n'insitent pas trop avec les touristes ainsi soyez ferme ou dites que vous etes journaliste (ca les effraie un peu 😇) et ils devraient vous les donner sans grincher. PS. ne jettez pas vos dechets dans les poubelles du bateau car ils les vident dans la mer, faites votre propre poubelle et debarassez vous en une fois atteint la terre ferme loin du port si possible. Ceci applique a tous les bateaux de Pelni...
Arrivé a Kumai, il y a quelques hostels (mais depechez vous car pres de 1500 personnes debarquent du bateau en meme temps et les places partent vite) et l'ambiance de cette petite ville est tres sympa. Je restais a l'hostel Garuda pour 50.000 Rp par nuit dans une chambre double avec ventilo et TV (dites que vous restez 3 nuits et ils font sauter les prix étant à l'origine: 70.000 pour une chambre double avec ventilo et 90.000 pour une chambre avec la clim) ou le gerant parle un bon anglais et vous aidera a obtenir de l'Arak afin d'oublier l'experience Pelni. Aussi, il n'y a pas de banque a Kumai donc si vous avez besoin de cash prenez un bus local vous pour pangkalan bun (20.000 RP par trajet) ou vous trouverez un distributeur de monnaie. Il y a par contre un cyber Cafe d'ou j'ecrit ce petit message🙂
Pour le bateau voici ce que nous avons payé à titre indicatif pour 3 personnes et 3 jours/2 nuits (largement suffisant meme si on veut glandouiller sur le bateau):
- 65.000 Rp par personne pour le permis d'entrée dans le parc a regler a Pangkalan Bun
- 400.000 Rp par jour pour le bateau - 100.000 RP par personne pour les frais de parking du bateau (a verifier si c'est pas un faux frais mais juste un moyen de se faire une plus grosse marge) - 150.000 Rp par jour pour le guide - 50.000 Rp par jour et par personne pour avoir a bord une cuisiniere - 50.000 Rp par jour et par personne pour la nourriture et eau
- > Il faut compter en gros un million et quelques par personne dependant de la negociation (mais l'objectif est moins de 1 200 000 RP par pax) et surtout ne payez pas a l'avance pour les rangers du parc s'ils vous demandent car il n'y a pas besoin de les payer en arrivant au parc. Dites simplement que vous leur donnerai l'argent en personne et vous ne devriez plus avoir a en parler. La regle et que les rangers vous demandent de l'argent seulement si vous faites une randonnée mais pas juste pour aller dans le parc et les regarder nourrir les orangs outans. De plus, votre guide peut vous accompagner en randonnée pour une heure ou deux sans que les rangers ne viennent s'il connait bien le park et les rangers.
Je viens juste de rentrer de ce parc qui est vraiment beau, c'est une superbe experience, vous voyez les orangs utans manger a quelques metres et pouvez vous trouver a 2 metres d'eux certains vous serrent meme la pince...
Aussi, n'essayez surtout pas de reduire les couts en refusant la cuisiniere a bord ainsi que les 50.000 RP de nourriture en ammenant vos propres courses et boissons: C'etait la meilleure cuisine mangée en 2 mois de voyage en Indonesie. Cafe et thé et bouteilles d'eau fraiches a volonté, bananes fries au gouter et toasts (si vous les demandez) pour le petit dejeuner preparés avec de la bananes au milieu et des fruits et j'en passe, delicieux ne faites pas les radins sur la bouffe!!! Nous dormions sur le pont et avions des matelas legers pour la journée et plus epais de nuit avec une moustiquaire et le capitaine, la cuisinere et le guide etaient parfaits.
Voici l'email du guide qui nous accompagna (son prenom est Kasri) kasri_forest@yahoo.ca. C' est un type adorable qui connait vraiment son job et parle un bon anglais (Il essaie aussi d'apprendre le francais, allemand, espagnol et je ne sais quelles autres langues avec les touristes). Il a travaillé pendant 7 ans comme ranger au parc dans les 3 camps visités et connait le caractère de chaque orang utans. Il pourra intervenir si un des orangs utan vous attrape la jambe et refuse de la lacher (c'etait mon cas) et connait chaque sentier donc pas besoin de payer les rangers pour faire une ballade...
J'espere que ca sera utile et nous devrions bientot avoir les photos du parc sur notre blog: http://sarkasam.wordpress.com/
Pour toute question n'hesitez pas a me contacter
Sam
Arnaque d'un auto stoppeur dans le sud de la France English translation pending
Bonjour,
Les "arnaques" n'existent pas seulement à l'étranger ! Cela existe aussi en France !
Un arnaqueur célèbre (nombreux articles dans les journaux locaux) sévit dans le sud de la France (ligne Bordeaux/Besançon).
Je viens d'en être la "victime" hier.😇
Cet homme, la soixantaine, propre sur lui, fait du stop au bord de la route.
Si vous le faites entrer dans votre véhicule, il vous racontera toujours la même histoire.
Il est Suisse, se trouve en France pour rendre visite à sa fille, une ancienne hôtesse de l'air, et vient de se faire voler son véhicule (une Audi), et se retrouve sans le sou et sans papiers. Il ne veut pas alerter sa fille de sa situation pour ne pas l'inquieter, mais désire auparavant rejoindre le consulat Suisse le plus proche pour refaire faire ses papiers. Il est à la retraite mais avait fondé une société d'enneigement écologique (ecosnow).
Cet homme n'est pas méchant, mais c'est un formidable manipulateur hableur et charmeur.😄
Il ne vous demandera pas d'argent (et c'est là son intelligence car non passible des tribunaux, par lesqules il est déjà passé) mais jouera sur votre gentillesse pour que vous lui donniez un peu d'argent (qu'il promettra de vous rembourser bien entendu) pour continuer son voyage. Il vous donnera ses coordonnées et demandera les votres en retour pour vous dédommager, avec mult envoi de chocolat Suisse en dédomagement.
Personellement je ne lui ai pas donné beaucoup d'argent, mais certains on donné "gros".
Une partie d'un blog lui est consacré ici
Ces différentes identités sont Carl Fasser, Carl Clausen, Carl Feder, carl felder, carl landolt, carl silvius, Carl Von Salis, Max Clausen, Max Salis, Reto Ganz, MATTEO SCHAUB...
Carl n'est pas méchant, si vous croisez son chemin, écoutez son histoire, discutez avec lui, c'est un homme très affable et cultivé, et donnez lui justes quelques centimes d'Euros afin qu'il puisse, comme il vous le demande, aller dans les toilettes publiques et non pas dans ces cabines automatiques 😄😄😄.
Bonne route sur nos belles routes de France !
Ps: Ah oui, les donneurs de leçon du genre "il ne faut jamais faire confiance à personne et vivre en loups solitaires, moi ça ne me serai jamais arrivé, etc ......", merci d'avoir la politesse de ne pas commenter mon message 😉
Les "arnaques" n'existent pas seulement à l'étranger ! Cela existe aussi en France !
Un arnaqueur célèbre (nombreux articles dans les journaux locaux) sévit dans le sud de la France (ligne Bordeaux/Besançon).
Je viens d'en être la "victime" hier.😇
Cet homme, la soixantaine, propre sur lui, fait du stop au bord de la route.
Si vous le faites entrer dans votre véhicule, il vous racontera toujours la même histoire.
Il est Suisse, se trouve en France pour rendre visite à sa fille, une ancienne hôtesse de l'air, et vient de se faire voler son véhicule (une Audi), et se retrouve sans le sou et sans papiers. Il ne veut pas alerter sa fille de sa situation pour ne pas l'inquieter, mais désire auparavant rejoindre le consulat Suisse le plus proche pour refaire faire ses papiers. Il est à la retraite mais avait fondé une société d'enneigement écologique (ecosnow).
Cet homme n'est pas méchant, mais c'est un formidable manipulateur hableur et charmeur.😄
Il ne vous demandera pas d'argent (et c'est là son intelligence car non passible des tribunaux, par lesqules il est déjà passé) mais jouera sur votre gentillesse pour que vous lui donniez un peu d'argent (qu'il promettra de vous rembourser bien entendu) pour continuer son voyage. Il vous donnera ses coordonnées et demandera les votres en retour pour vous dédommager, avec mult envoi de chocolat Suisse en dédomagement.
Personellement je ne lui ai pas donné beaucoup d'argent, mais certains on donné "gros".
Une partie d'un blog lui est consacré ici
Ces différentes identités sont Carl Fasser, Carl Clausen, Carl Feder, carl felder, carl landolt, carl silvius, Carl Von Salis, Max Clausen, Max Salis, Reto Ganz, MATTEO SCHAUB...
Carl n'est pas méchant, si vous croisez son chemin, écoutez son histoire, discutez avec lui, c'est un homme très affable et cultivé, et donnez lui justes quelques centimes d'Euros afin qu'il puisse, comme il vous le demande, aller dans les toilettes publiques et non pas dans ces cabines automatiques 😄😄😄.
Bonne route sur nos belles routes de France !
Ps: Ah oui, les donneurs de leçon du genre "il ne faut jamais faire confiance à personne et vivre en loups solitaires, moi ça ne me serai jamais arrivé, etc ......", merci d'avoir la politesse de ne pas commenter mon message 😉