Results for "Nouvelle-Irlande+|+11+>+247"
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Travailler et logement à Galway? (juillet 2009) English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'arrive à Galway le 10 juillet et j'aimerais avoir quelques renseignements, si possible de personnes en ayant déjà fait l'expérience. Est ce qu'il vaut mieux attendre d'être là haut pour chercher une colocation? En effet, j'ai commencé mes recherches en France mais je me demande si je pourrais en trouver une en peu de temps une fois en Irlande !? En ce qui concerne le travail, j'aimerais savoir si Galway est une ville où l'on peut trouver un petit job sans trop de problème? Ou si quelqu'un aurait des conseils... Enfin je suis preneur de toute info sur la ville, ses bons plans, ...!🙂
Merci. Ben.
J'arrive à Galway le 10 juillet et j'aimerais avoir quelques renseignements, si possible de personnes en ayant déjà fait l'expérience. Est ce qu'il vaut mieux attendre d'être là haut pour chercher une colocation? En effet, j'ai commencé mes recherches en France mais je me demande si je pourrais en trouver une en peu de temps une fois en Irlande !? En ce qui concerne le travail, j'aimerais savoir si Galway est une ville où l'on peut trouver un petit job sans trop de problème? Ou si quelqu'un aurait des conseils... Enfin je suis preneur de toute info sur la ville, ses bons plans, ...!🙂
Merci. Ben.
Recherche d'emploi en Irlande English translation pending
bonjour nous sommes deux jeunes de 24 ans nous voulons une expérience en Anglais et nous avons envi de venir travailler en Irlande l'ile a l'air vraimen agréable a vivre et nous aimerions trouver un petit job de quelques mois. pour d'autres info hésitez pas a m'écrire je vous en dirais plus. merci. tous les plans boulot sont les bienvenues!!!!!
Cyclotouriste tué par un camion en Nouvelle-Zélande English translation pending
http://www.nzherald.co.nz/nz/news/article.cfm?c_id=1&objectid=10562167
Sans vouloir relancer le débat du port du casque (il n'en portait pas au moment de l'accident, mais est-ce que ça l'aurait sauvé ?), un cycliste Allemand, Stephan Stoermer, 38 ans, originaire de Frankfurt et pédalant depuis 3 ans, a été percuté par un camion la semaine dernière. Il est décédé lors de son transfert à l'hôpital. Cet accident tragique nous rappelle notre fragile condition de cycliste, à la merci des plus gros véhicules.
Sur le Thorn Tree (forum Lonely Planet), il y a plusieurs messages de cyclistes ayant rencontré en route Stephan Stoermer (il y a en a aussi peut-être sur VF), et aussi des témoignages présentant les routes de Nouvelle Zélande comme notoirement dangereuses, et des mises en garde sur les routiers pas forcément bien respectueux des cyclistes. J'ignore si c'est vrai, mais pour ceux qui roulent là-bas en ce moment (Kangoo, JG07 entre autres), soyez prudents, on veut vous voir vivants au retour !
Sans vouloir relancer le débat du port du casque (il n'en portait pas au moment de l'accident, mais est-ce que ça l'aurait sauvé ?), un cycliste Allemand, Stephan Stoermer, 38 ans, originaire de Frankfurt et pédalant depuis 3 ans, a été percuté par un camion la semaine dernière. Il est décédé lors de son transfert à l'hôpital. Cet accident tragique nous rappelle notre fragile condition de cycliste, à la merci des plus gros véhicules.
Sur le Thorn Tree (forum Lonely Planet), il y a plusieurs messages de cyclistes ayant rencontré en route Stephan Stoermer (il y a en a aussi peut-être sur VF), et aussi des témoignages présentant les routes de Nouvelle Zélande comme notoirement dangereuses, et des mises en garde sur les routiers pas forcément bien respectueux des cyclistes. J'ignore si c'est vrai, mais pour ceux qui roulent là-bas en ce moment (Kangoo, JG07 entre autres), soyez prudents, on veut vous voir vivants au retour !
Louer une bouteille de gaz pour camping-car en Islande English translation pending
bonjour,
voici mon problème : Il y aurait, près de Seydisfjördur, une station service qui loue des bouteilles de gaz et qui accepterait de garder la bouteille française déposée pour laisser la place à la bouteille islandaise et, au retour, de rendre la bouteille française en échange de la bouteille islandaise. Questions : 1/ est-il possible d'avoir les coordonnées exactes de cette station (ou d'une autre qui fonctionnerait sur le même principe) et qui ne devra pas être trop éloignée de cette ville puisqu'il faudra y repasser au retour. 2 / il y aurait en Islande deux modèles de bouteilles de gaz avec des sorties différentes (les kit de 3 raccords vendus en France disposeraient de ces deux raccords) Les dimensions de ces deux types de bouteilles sont-elles telles qu'elles peuvent entrer dans les coffres à gaz de nos camping-cars qui sont calculés au plus juste ? Les deux types sont-ils aisés à trouver dans toute l'Islande ou faut-il en privilégier un, plutôt qu'un autre, parce que que beaucoup plus facile à trouver un peu partout. En résumé, dans la station service dont il est question plus haut, est-il possible de se procurer le meilleur type de bouteille et pour la taille et pour la "popularité". 3/ il paraîtrait aussi que les stations de ventes des bouteilles disposent des raccords dont on a besoin pour les utiliser dans nos véhicules ; vrai ou faux ? Il me serait agréable d' avoir les réponses précises à ces questions ce serait formidable. Merci à l'avance Liselotte
voici mon problème : Il y aurait, près de Seydisfjördur, une station service qui loue des bouteilles de gaz et qui accepterait de garder la bouteille française déposée pour laisser la place à la bouteille islandaise et, au retour, de rendre la bouteille française en échange de la bouteille islandaise. Questions : 1/ est-il possible d'avoir les coordonnées exactes de cette station (ou d'une autre qui fonctionnerait sur le même principe) et qui ne devra pas être trop éloignée de cette ville puisqu'il faudra y repasser au retour. 2 / il y aurait en Islande deux modèles de bouteilles de gaz avec des sorties différentes (les kit de 3 raccords vendus en France disposeraient de ces deux raccords) Les dimensions de ces deux types de bouteilles sont-elles telles qu'elles peuvent entrer dans les coffres à gaz de nos camping-cars qui sont calculés au plus juste ? Les deux types sont-ils aisés à trouver dans toute l'Islande ou faut-il en privilégier un, plutôt qu'un autre, parce que que beaucoup plus facile à trouver un peu partout. En résumé, dans la station service dont il est question plus haut, est-il possible de se procurer le meilleur type de bouteille et pour la taille et pour la "popularité". 3/ il paraîtrait aussi que les stations de ventes des bouteilles disposent des raccords dont on a besoin pour les utiliser dans nos véhicules ; vrai ou faux ? Il me serait agréable d' avoir les réponses précises à ces questions ce serait formidable. Merci à l'avance Liselotte
Islande: avis sur mon itinéraire de vingt-trois jours? English translation pending
Bonjour
J'ai prévu de partir pendant 3 semaines en Islande et je voulais avoir des avis et des conseils sur l'itinéraire que nous avons prévu, si il y a des endroits sympas auxquels on n'a pas pensé, etc... Au niveau locomotion, ce sera du stop et le bus, avec hébergement en auberges jeunesse.
Jour 1: Arrivée de Stockholm à Reykjavik, ballade dans la ville
Jour 2 et 3: Landmannalaugar. Randonnées à la journée
Jour 4 : Skaftaell, découverte du parc national
Jour 5: Jökulsarlon. Randonnée sur la berge du lac de glace.
Jour 6: Egilsstadir
Jours 7-8-9: Reyjahlid ( montagne de Vindbelgjararfjall, crevasses chaudes de Grjotagja, solfatares, champs de lave, parc de Jokulsargljufur)
Jour 10: Mytvan (châteaux noirs)
Jour 11: Husavik
Jour 12 - 13: Akreyri
Jour 14 - 15: Dalvik (visite de l'île de Grimsey avec l'observation des baleines, macareux...)
Jour 16 - 17: Varmahild (randonnée équestre)
Jour 18 : Husefel ou Borganes
Jour 18 à 22: Reayjavik et découverte de la péninsule (Blue Lagoon, iles Vestmann, Gullfoss, parc de Pingvellir, Cercle d'Or, geysers...)
Jour 23: Départ direction Copenhague
Jour 1: Arrivée de Stockholm à Reykjavik, ballade dans la ville
Jour 2 et 3: Landmannalaugar. Randonnées à la journée
Jour 4 : Skaftaell, découverte du parc national
Jour 5: Jökulsarlon. Randonnée sur la berge du lac de glace.
Jour 6: Egilsstadir
Jours 7-8-9: Reyjahlid ( montagne de Vindbelgjararfjall, crevasses chaudes de Grjotagja, solfatares, champs de lave, parc de Jokulsargljufur)
Jour 10: Mytvan (châteaux noirs)
Jour 11: Husavik
Jour 12 - 13: Akreyri
Jour 14 - 15: Dalvik (visite de l'île de Grimsey avec l'observation des baleines, macareux...)
Jour 16 - 17: Varmahild (randonnée équestre)
Jour 18 : Husefel ou Borganes
Jour 18 à 22: Reayjavik et découverte de la péninsule (Blue Lagoon, iles Vestmann, Gullfoss, parc de Pingvellir, Cercle d'Or, geysers...)
Jour 23: Départ direction Copenhague
Recherche colocation en Irlande en septembre 2009 English translation pending
Salut les gens,
Comme le titre l'indique j'aimerais faire de la collocation en Irlande. Je souhaite partir en septembre 2009 pour un an environ. Si quelqu'un connaît quelqun qui connaît quelqun qui à des contacts avec quelqun se serait coool.
Comme le titre l'indique j'aimerais faire de la collocation en Irlande. Je souhaite partir en septembre 2009 pour un an environ. Si quelqu'un connaît quelqun qui connaît quelqun qui à des contacts avec quelqun se serait coool.
Partir une semaine à Londres ou Dublin? English translation pending
Bonjour !
Je souhaiterais partir une semaine à Londres ou à Dublin mais j'ai besoin de quelques informations pour choisir ma destination... Sachant que je suis étudiante, j'essaie de m'en tirer pour moins de 150 euros pour 5 jours. (Le billet d'avion est déja trouvé à moins de 70 euros aller retour avec Ryanair.) Choses à voir : Evidemment, je pense que Londres est plus intéressante, mais vu la durée de mon voyage, Dublin peut etre sympa aussi... Mais où est ce que les entrées pour les endroits touristiques sont elles les moins chères ? Nourriture : Aspect très important pour la grande gourmande que je suis ! Mais je dois avouer que je m'y connais bien mal en ce qui concerne ces deux pays, bien qu'ayant quelques à priori négatifs sur la cuisine anglaise... Logement : grace à youthhostel, j'ai pu trouver un lit à 10 euros dans les deux villes, mais il est possible de trouver moins cher à Londres... (6/7 euros) Transport : ? Où peut on se déplacer le moins cher ? Y a t-il un système de Velov' / Velib' dans une ville ou dans l'autre ?
Merci ! 😉
Je souhaiterais partir une semaine à Londres ou à Dublin mais j'ai besoin de quelques informations pour choisir ma destination... Sachant que je suis étudiante, j'essaie de m'en tirer pour moins de 150 euros pour 5 jours. (Le billet d'avion est déja trouvé à moins de 70 euros aller retour avec Ryanair.) Choses à voir : Evidemment, je pense que Londres est plus intéressante, mais vu la durée de mon voyage, Dublin peut etre sympa aussi... Mais où est ce que les entrées pour les endroits touristiques sont elles les moins chères ? Nourriture : Aspect très important pour la grande gourmande que je suis ! Mais je dois avouer que je m'y connais bien mal en ce qui concerne ces deux pays, bien qu'ayant quelques à priori négatifs sur la cuisine anglaise... Logement : grace à youthhostel, j'ai pu trouver un lit à 10 euros dans les deux villes, mais il est possible de trouver moins cher à Londres... (6/7 euros) Transport : ? Où peut on se déplacer le moins cher ? Y a t-il un système de Velov' / Velib' dans une ville ou dans l'autre ?
Merci ! 😉
Voyage en Islande cet été 2008 English translation pending
Bonjour à tous !
Après un retour d'islande de cet été, j''avais envie de partager mes impressions et mes conseils pour un voyage en Islande.
Vous pouvez donc jeter un oeil sur mon site qui contient aussi des photos et des idées de voyage ...
Voici l'adresse :
http://www.voyager-en-islande.fr
Bonne visite à vous et j'attends vos critiques !
Croisière sur le Millénium de Celebrity en Australie - Nouvelle-Zélande English translation pending
nous partons le 1.2.09 sur le millénium de célébrity pour une crosiére de 2 semaines en australie nouvelle zélande au départ de sydney ; nous connaissons trés bien la compagnie et le bateau mais pas du tout l'endroit
notre itinéraire est sydney, newxastle, philip island, melbourne pour l'australie et milford sound, doubtful, dusking pour la navigation, dunedin, akaroa, wellington, tauranga puis auckland
je souhaiterais si certains d'entre vous ont déja fait une croisiére dans cette partie du monde avoir leurs impréssions, avoir des conseils pour les excursions faut il aller voir une ferme avec les moutons, les populations arborigénes etc ( nous irons évidamment voir les animaux mais que faut il faire d'autre comme visites ), quels sont les souvenirs à rapporter etc
merci par avance
nathalie
Départ pour Dublin prévu début novembre! English translation pending
Bonjour à tous !
Moi c'est Nico j'ai 23 ans je viens de finir mes études et comme le titre du post l'indique, je pars pour Dublin city début novembre dans le but d'améliorer mon niveau d'anglais.
Je suis en train d'effectuer diverses démarches pour partir mais pour le moment pas de point de chute bien précis (bien qu'une auberge de jeunesse semble toute indiquée pour les premiers temps), et pas de taff, je pense qu'il est plus facile de trouver une foi sur place et de convaincre une personne en face plutôt que par téléphone surtout que je suis loin d'être alaise avec le bigophone en anglais.
Tous ça pour dire que je suis à la recherche de conseils, et de gens voulant vivre une expérience similaire à partir de début novembre donc, et probablement pour une année.😉
Moi c'est Nico j'ai 23 ans je viens de finir mes études et comme le titre du post l'indique, je pars pour Dublin city début novembre dans le but d'améliorer mon niveau d'anglais.
Je suis en train d'effectuer diverses démarches pour partir mais pour le moment pas de point de chute bien précis (bien qu'une auberge de jeunesse semble toute indiquée pour les premiers temps), et pas de taff, je pense qu'il est plus facile de trouver une foi sur place et de convaincre une personne en face plutôt que par téléphone surtout que je suis loin d'être alaise avec le bigophone en anglais.
Tous ça pour dire que je suis à la recherche de conseils, et de gens voulant vivre une expérience similaire à partir de début novembre donc, et probablement pour une année.😉
L'Islande en camping-car English translation pending
Nous projetons de faire l'Islande en Camping-car avec des amis aux environs du 20 juin au 30 juillet 2009.
je n'arrive pas à me procurer la liste des terrains de camping - peut-être êtes-vous un camping-cariste qui a fait ce voyage et qui pourrait me dépanner.
Nous utilisons du propane pour la cuisine et le chauffage - à votre avis combien nous faut-il de bouteilles de gaz ? - 2 bouteilles sont-elles suffisantes ? -
Peut-on emporter des pommes de terre - oignons - ail - et pommes fruits (j'ai lu je ne sais trop dans quelle revue qu'il y avait fouille de camping-cars et que les produits frais étaient interdits, pourtant l'Islande est dans l'Espace Schengen ! donc la fouille ne devrait pas exister)
Grand merci à ceux qui me répondrons
Liselotte
je n'arrive pas à me procurer la liste des terrains de camping - peut-être êtes-vous un camping-cariste qui a fait ce voyage et qui pourrait me dépanner.
Nous utilisons du propane pour la cuisine et le chauffage - à votre avis combien nous faut-il de bouteilles de gaz ? - 2 bouteilles sont-elles suffisantes ? -
Peut-on emporter des pommes de terre - oignons - ail - et pommes fruits (j'ai lu je ne sais trop dans quelle revue qu'il y avait fouille de camping-cars et que les produits frais étaient interdits, pourtant l'Islande est dans l'Espace Schengen ! donc la fouille ne devrait pas exister)
Grand merci à ceux qui me répondrons
Liselotte
Stages conventionnés en pays anglo-saxons (Royaume-Uni ou Irlande) English translation pending
Bonjour,
Je m'apprête à terminer mon cycle universitaire (Bac+5) et je compte m'installer au Royaume uni ou en Irlande. Pour cela, il faudra que dès janvier je fasse un "stage conventionné" en entreprise pour 6 ou 7 mois et mon intention et de le faire là bas. Seulement je sais que les pays anglo-saxons n'ont pas la culture du stage comme nous l'avons ici. Pour eux un "internship" ne vaut pas tant que chez nous, et à ce que j'ai compris une fois les études finies, un diplomé est embauché en tant que Junior.
A quels genres d'annonces puis-je dont répondre ? M'est-il possible d'être embauché en Junior job et que pour mon université cela n'en reste qu'un stage ? Ou alors dois-je trouver un "internship" sachant que j'ai bien peur qu'il ne soit pas prévu qu'il y ait d'indemnités de stages dans ces conditions.
D'après mes recherches, il y a une formule qui parait me correspondre au nom de "Sandwich and industrial placements", mais je ne comprends pas comment je dois faire ma recherche de stage, de quel intitulés dois-je me servir ? "sandwich" ça fait pas class dans une lettre de motivation^^
Merci de votre aide.
Je m'apprête à terminer mon cycle universitaire (Bac+5) et je compte m'installer au Royaume uni ou en Irlande. Pour cela, il faudra que dès janvier je fasse un "stage conventionné" en entreprise pour 6 ou 7 mois et mon intention et de le faire là bas. Seulement je sais que les pays anglo-saxons n'ont pas la culture du stage comme nous l'avons ici. Pour eux un "internship" ne vaut pas tant que chez nous, et à ce que j'ai compris une fois les études finies, un diplomé est embauché en tant que Junior.
A quels genres d'annonces puis-je dont répondre ? M'est-il possible d'être embauché en Junior job et que pour mon université cela n'en reste qu'un stage ? Ou alors dois-je trouver un "internship" sachant que j'ai bien peur qu'il ne soit pas prévu qu'il y ait d'indemnités de stages dans ces conditions.
D'après mes recherches, il y a une formule qui parait me correspondre au nom de "Sandwich and industrial placements", mais je ne comprends pas comment je dois faire ma recherche de stage, de quel intitulés dois-je me servir ? "sandwich" ça fait pas class dans une lettre de motivation^^
Merci de votre aide.
Voyage en Irlande: Dingle ou Killarney? English translation pending
Bonjour je prépare un voyage en Irlande et il me reste trois nuits au bon milieu du séjour pour dingle et pour Killarney.
Laquelle des deux vaut plus le coup de s'y attarder deux nuits et deux jours?
Merci d'avance.
Laquelle des deux vaut plus le coup de s'y attarder deux nuits et deux jours?
Merci d'avance.
Forfait de bus "Open Pass" en Irlande English translation pending
Bonjour, je pars en Irlande au mois de septembre et, ne voulant pas trop m'encombrer d'une voiture je voudrais voyager en bus et notamment par le biais des abonnements "Open pass" de Bus Eireann.
Seulement voila je n'ai pas trop compris l'explication du guide du Routard... Quelqu'un a t'il deja pris cette formule ?
merci d'avance de vos reponses.
ps : si il y a des voyageurs en septembre, je serai ravi de partager un bout de route ou de papoter !
Seulement voila je n'ai pas trop compris l'explication du guide du Routard... Quelqu'un a t'il deja pris cette formule ?
merci d'avance de vos reponses.
ps : si il y a des voyageurs en septembre, je serai ravi de partager un bout de route ou de papoter !
Site irlandais pour un départ à Dublin? English translation pending
Bonjour à tous,
je compte partir à Dublin début Septembre. Dans cet optique, je recherche tous contacts sur place qui pourraient m'aider dès mon arrivée en Irlande. Même si je suis preneur de personnes françaises qui visitent ce site et qui habitent à Dublin, je pense que je trouverais plus de contacts en allant sur un site qui ressemble à celui-ci mais irlandais. Connaissez-vous donc des adresses de sites de ce style.
Merci d'avance de vos réponses!!!!
je compte partir à Dublin début Septembre. Dans cet optique, je recherche tous contacts sur place qui pourraient m'aider dès mon arrivée en Irlande. Même si je suis preneur de personnes françaises qui visitent ce site et qui habitent à Dublin, je pense que je trouverais plus de contacts en allant sur un site qui ressemble à celui-ci mais irlandais. Connaissez-vous donc des adresses de sites de ce style.
Merci d'avance de vos réponses!!!!
Travailler à Dublin en Irlande English translation pending
Salut à tous,
ce n'est pas très original mais je pars à Dublin en Septembre pour.... améliorer mon anglais. Je voudrais quelques petits conseils sur l'emploi puis sur le logement.
Au niveau de l'emploi, mon "vrai" boulot est prof de tennis je sais que je ne trouverais pas l'équivalent en Irlande donc dans quels domaines me conseillez-vous de cherchez en priorité ? Me faut-il absolument un "pps number" sachant que je compte rester environ 1 an ? Où faut-il le demanader ? Quels sont les délais pour obtenir ce numéro ?
En ce qui concerne le logement, je suppose que vous me conseillerez la coloc donc je ne pose même pas la question par contre quels coins de la ville agréable ou désagréable à vivre ? Connaissez-vous des personnes qui cherchent un coloc à Dublin pour la rentrée ?
Voilà mes principales préoccupations pour ce voyage mais je recherche aussi tous contacts avec des personnes qui ont vécu cette expérience ou encore mieux des personnes sur place.
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses!!!!!
ce n'est pas très original mais je pars à Dublin en Septembre pour.... améliorer mon anglais. Je voudrais quelques petits conseils sur l'emploi puis sur le logement.
Au niveau de l'emploi, mon "vrai" boulot est prof de tennis je sais que je ne trouverais pas l'équivalent en Irlande donc dans quels domaines me conseillez-vous de cherchez en priorité ? Me faut-il absolument un "pps number" sachant que je compte rester environ 1 an ? Où faut-il le demanader ? Quels sont les délais pour obtenir ce numéro ?
En ce qui concerne le logement, je suppose que vous me conseillerez la coloc donc je ne pose même pas la question par contre quels coins de la ville agréable ou désagréable à vivre ? Connaissez-vous des personnes qui cherchent un coloc à Dublin pour la rentrée ?
Voilà mes principales préoccupations pour ce voyage mais je recherche aussi tous contacts avec des personnes qui ont vécu cette expérience ou encore mieux des personnes sur place.
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses!!!!!
Visites de deux jours à Donegal (Irlande) English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars en Irlande cet été pendant 2 semaines en camps (dans le county d'Offaly) et j'ai prévu 4 petits jours après pour aller voir un autre coin. J'ai très envie d'aller voir du côté de Donegal car ca a l'air splendide (et aussi moins bondé de toursites). Le problème c'est que la région mériterait beaucoup plus de temps que les malheureux 2 petits jours que je peux lui consacrer (j'aimerais aussi voir un peu Dublin...). J'aimerais donc savoir quels sont les endroits (ou l'endroit...) du comté que vous me conseillez de voir, et dans quelles villes ou villages je pourrais passer la nuit. Je suis bien consciente que c'est un crime de compter le temps dans un tel endroit mais bon, entre ca et rien..
Merci beaucoup pour vos précieux conseils!!!
Je pars en Irlande cet été pendant 2 semaines en camps (dans le county d'Offaly) et j'ai prévu 4 petits jours après pour aller voir un autre coin. J'ai très envie d'aller voir du côté de Donegal car ca a l'air splendide (et aussi moins bondé de toursites). Le problème c'est que la région mériterait beaucoup plus de temps que les malheureux 2 petits jours que je peux lui consacrer (j'aimerais aussi voir un peu Dublin...). J'aimerais donc savoir quels sont les endroits (ou l'endroit...) du comté que vous me conseillez de voir, et dans quelles villes ou villages je pourrais passer la nuit. Je suis bien consciente que c'est un crime de compter le temps dans un tel endroit mais bon, entre ca et rien..
Merci beaucoup pour vos précieux conseils!!!
Partir travailler en Irlande cet été English translation pending
Bonjour à tous,
je me renseigne pour savoir si quelqu'un souhaite partir en Irlande cet été. Moi, même, je souhaite partir pour deux minimum pour travailler là bas. Je ne sais pas trop comment ça se passe mais j'ai une amie qui est partie là bas pendant quelques temps, et elle a beaucoup aimé. Je pars pour vider un epu l'esprit mais aussi pour l'anglais. Je pense partir à Galway, on m'a dit (sur ce site d'ailleurs) que c'était mieux que Dublin qui est plus cher et plus grand. Bref, si jamais quelqu'un a des infos ou souhiate partir aussi pendant l'été ou quelqu'un qui est déjà parti et qui revient, ou quelqu'un là bas, enfin bref, je suis intéressée. Merci et à bientôt.
Marina
je me renseigne pour savoir si quelqu'un souhaite partir en Irlande cet été. Moi, même, je souhaite partir pour deux minimum pour travailler là bas. Je ne sais pas trop comment ça se passe mais j'ai une amie qui est partie là bas pendant quelques temps, et elle a beaucoup aimé. Je pars pour vider un epu l'esprit mais aussi pour l'anglais. Je pense partir à Galway, on m'a dit (sur ce site d'ailleurs) que c'était mieux que Dublin qui est plus cher et plus grand. Bref, si jamais quelqu'un a des infos ou souhiate partir aussi pendant l'été ou quelqu'un qui est déjà parti et qui revient, ou quelqu'un là bas, enfin bref, je suis intéressée. Merci et à bientôt.
Marina
Voyager en camion aménagé en Irlande English translation pending
SAlut
j'envisage de partir en mai en camion aménagé. je voudrai savoir s'il est facile de trouver des points d'eau, si le stationnement est compliqué ou encore autorisé pour les camions aménagés notamment la nuit.
les compagnies de ferry les moins chers ? et ue petite idée des prix du gazole en irlande ? bref que du pratique. pour le reste si vous avez des infos sur des coins très sympa et tranquilles pour se poser, je prends avec plaisir.
merci 😉
j'envisage de partir en mai en camion aménagé. je voudrai savoir s'il est facile de trouver des points d'eau, si le stationnement est compliqué ou encore autorisé pour les camions aménagés notamment la nuit.
les compagnies de ferry les moins chers ? et ue petite idée des prix du gazole en irlande ? bref que du pratique. pour le reste si vous avez des infos sur des coins très sympa et tranquilles pour se poser, je prends avec plaisir.
merci 😉
Recherche colocation en Irlande pour septembre English translation pending
Bonjour à tous!
Je suis étudiante en master à toulouse et je souhaite partir l'année scolaire prochaine en Irlande pour apprendre l'anglais. je n'ai pas trouvé d'université pour partir en erasmus(programme d'échange européen) donc je partirai dans le but de trouver un job sur place pour y retser au mieux l'année scolaire, 9mois. Je sais que les grandes collocations d'une dizaine de personne sont courantes la bas et c'est ce genre de logement qui m'interesserai. Comme je ne parles vraiment pas la langue et que je suis une fille, je cherche des personnes pour partir avec moi pour construire un soutient mutuel!!
Bonne journée 😉
Je suis étudiante en master à toulouse et je souhaite partir l'année scolaire prochaine en Irlande pour apprendre l'anglais. je n'ai pas trouvé d'université pour partir en erasmus(programme d'échange européen) donc je partirai dans le but de trouver un job sur place pour y retser au mieux l'année scolaire, 9mois. Je sais que les grandes collocations d'une dizaine de personne sont courantes la bas et c'est ce genre de logement qui m'interesserai. Comme je ne parles vraiment pas la langue et que je suis une fille, je cherche des personnes pour partir avec moi pour construire un soutient mutuel!!
Bonne journée 😉
Départ pour Dublin English translation pending
Salut a tous,
Voila je suis étudiant en France a Reims exactement et j'arrete tout j'abandonne la France et je souhaite passer quelques temps a Dublin dans le but d'acquérir de l'experience et un certains niveau d'anglais pour mon futur BTSA viticulture oenologie (je commencerais par la biere :)).
Je me suis deja bcp renseigner auprés de plusieurs organisme mais aprés mur reflexion et de nombreuse heures passé sur les forum j'opte pour la solution: partir tt d'abord en auberge de jeunesse (pour une bonne semaine) avec des cv et lettre de motivation afin de trouver un emploi par mes propre moyen(je ne suis vraiment pas exigeant et le travail dur me connait) et par la suite une collocation dans mon budget.
J'aurai souhaité connaitre vos opinions sur mon projet si cela et réalisable?
Existe t il des point de chute pour les expatriés a dublin?
Et si jamais quelqu'un se sent motivé pour m'aider a mon arrivé je lui serait très reconnaissant (on ne sait jamais aparament en irlande les gens sont accueillant...)
Je compte decoller début mars 2008
Merci a bientot
Fille au pair en Irlande English translation pending
bonjour à tous et à toute!!
je me présente, je suis christelle j'ai 23 ans et je souhaite partir en irlande pendant 3 mois au mois d'avril, mai, ,
juin, en principe tout est ok, je devrais avoir une famille là bas, puis j'essayerai de trouver un petit boulot à mi temps sur place pour l'argent de poche, une fois que j'aurai obtenu le pps number, mais par contre, es ce que vous connaissez des site pour trouver une famille en toute urgence, car je n'ai toujours pas eu de réponse de la famille ou je dois aller et si elle me fait faux bon, je serai décu de ne pas y aller du tout, vous allez me dire pourquoi je ne vais pas dans des auberges de jeunesse, ben pour mon premier grand voyage je souhaite partir dans une famille, je me sentirai mieux alors s'il vous plait auriez vous un site à me conseiller pour trouver des famille qui peut acceuillir des personne, et en échange garder les enfants ou faire le ménage, et si vous connaissez un site pour trouver des petits jobs aussi !!!!! je vous remercie d'avance a bientôt
Travail pour l'école: organisation d'un voyage en Islande English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis étudiante, en dernière année en tourisme. Etant dans ma dernière année je dois réaliser un périple de 10 jours minimum dans le pays de mon choix. J'ai choisi l'Islande. Je vais vous mettre ci-dessous la description de mon périple. Est-ce que vous pourriez me conseiller (je parle aux personnes qui ont pu déjà visiter ce pays où d'autres personnes éventuellement ?). Me dire ce qui ne serait pas possible par exemple... Ca serait vraiment très gentil de votre part si vous pourriez m'aider.
Voici mon périple : (c'est pour deux personnes de 38 ans avec un budget de 3000€ pour les 2)
1er jour, le vendredi 13 juin 2008:
Vol de Paris à Reykjavik. Bus de l'aéroport au centre de Reykjavik Arrivée à l'auberge, y déposer les affaires Aller à l'office du tourisme pour y acheter la "Tourist Card" Visite du musée national d'Islande Le soir, balade le long de l'eau à Reykjavik
2ième jour, le samedi 14 juin 2008:
Le matin, excursion pour aller voir les baleines en bateau Visite de l'église Hallgrimskirkja Aller voir le drakkar Visite du Perlan Le soir, Volcano Show
3ième jour, le dimanche 15 juin 2008:
Bus de Reykjavik à Landmannalaugar
4ième jour, le lundi 16 juin 2008:
Randonnée de Landmannalaugar jusqu'à Hrafntinnuster
5ième jour, le mardi 17 juin 2008:
Randonnée de Hrafntinnuster jusqu'à Alftavatn
6ième jour, le mercredi 18 juin 2008:
Randonnée de Alftavatn jusqu'à Emstrur
7ième jour, le jeudi 19 juin 2008:
Randonnée de Emstrur jusqu'à Thorsmork Retour en bus jusqu'à Reykjavik
8ième jour, le vendredi 20 juin 2008:
Le matin, départ pour le Blue Lagoon de Reykjavik Détente dans le Blue Lagoon Retour à l'auberge à Reykjavik en fin d'après-midi
9ième jour, le samedi 21 juin 2008:
Départ pour l'aéroport de Reykjavik. Vol de Reykjavik à Akureyri Arrivée à Akureyri. Visite de l'église. Le soir, coucher de soleil
10ième jour, le dimanche 22 juin 2008:
Bus de Akureyri au parc national de Jokulsargljufur Visite du parc
11ième jour, le lundi 23 juin 2008:
Suite de la visite du parc national de Jokulsargljufur Bus retour vers Akureyri
12ième jour, le mardi 24 juin 2008:
Départ d'Akureyri vers Reykjavik, passage par Geysir et Gullfoss
13ième jour, le mercredi 25 juin 2008:
Départ de Reykjavik vers la péninsule de Snaefellsnes, visite de la péninsule toute la journée
14ième jour, le jeudi 26 juin 2008:
Départ de Reykajvik vers l'aéroport pour le retour vers Paris Vol Reykjavik - Paris
Voilà, qu'en pensez-vous ?
Merci de m'aider !!! 🙂
Clarisse
Je suis étudiante, en dernière année en tourisme. Etant dans ma dernière année je dois réaliser un périple de 10 jours minimum dans le pays de mon choix. J'ai choisi l'Islande. Je vais vous mettre ci-dessous la description de mon périple. Est-ce que vous pourriez me conseiller (je parle aux personnes qui ont pu déjà visiter ce pays où d'autres personnes éventuellement ?). Me dire ce qui ne serait pas possible par exemple... Ca serait vraiment très gentil de votre part si vous pourriez m'aider.
Voici mon périple : (c'est pour deux personnes de 38 ans avec un budget de 3000€ pour les 2)
1er jour, le vendredi 13 juin 2008:
Vol de Paris à Reykjavik. Bus de l'aéroport au centre de Reykjavik Arrivée à l'auberge, y déposer les affaires Aller à l'office du tourisme pour y acheter la "Tourist Card" Visite du musée national d'Islande Le soir, balade le long de l'eau à Reykjavik
2ième jour, le samedi 14 juin 2008:
Le matin, excursion pour aller voir les baleines en bateau Visite de l'église Hallgrimskirkja Aller voir le drakkar Visite du Perlan Le soir, Volcano Show
3ième jour, le dimanche 15 juin 2008:
Bus de Reykjavik à Landmannalaugar
4ième jour, le lundi 16 juin 2008:
Randonnée de Landmannalaugar jusqu'à Hrafntinnuster
5ième jour, le mardi 17 juin 2008:
Randonnée de Hrafntinnuster jusqu'à Alftavatn
6ième jour, le mercredi 18 juin 2008:
Randonnée de Alftavatn jusqu'à Emstrur
7ième jour, le jeudi 19 juin 2008:
Randonnée de Emstrur jusqu'à Thorsmork Retour en bus jusqu'à Reykjavik
8ième jour, le vendredi 20 juin 2008:
Le matin, départ pour le Blue Lagoon de Reykjavik Détente dans le Blue Lagoon Retour à l'auberge à Reykjavik en fin d'après-midi
9ième jour, le samedi 21 juin 2008:
Départ pour l'aéroport de Reykjavik. Vol de Reykjavik à Akureyri Arrivée à Akureyri. Visite de l'église. Le soir, coucher de soleil
10ième jour, le dimanche 22 juin 2008:
Bus de Akureyri au parc national de Jokulsargljufur Visite du parc
11ième jour, le lundi 23 juin 2008:
Suite de la visite du parc national de Jokulsargljufur Bus retour vers Akureyri
12ième jour, le mardi 24 juin 2008:
Départ d'Akureyri vers Reykjavik, passage par Geysir et Gullfoss
13ième jour, le mercredi 25 juin 2008:
Départ de Reykjavik vers la péninsule de Snaefellsnes, visite de la péninsule toute la journée
14ième jour, le jeudi 26 juin 2008:
Départ de Reykajvik vers l'aéroport pour le retour vers Paris Vol Reykjavik - Paris
Voilà, qu'en pensez-vous ?
Merci de m'aider !!! 🙂
Clarisse
Partir travailler en Angleterre ou Irlande English translation pending
Coucou!
J'ai 27 ans et j'ai pour projet de partir m'installer et travailler à partir de janvier 2008 soit en Angleterre soit en Irlande.
Si quelqu'un a un projet similaire ou des infos utiles, qu'il (elle ) me contacte pour en discuter et voir si il aurait possiblité de partir ensemble ! merci de vos reponses
😉
Tente pour l'Islande à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Je cherche une tente pas trop honéreuse pour partir en Islande à 2 mais avec des vélos, il faut donc une tente relativement grande pour accueilir nos 8 sacoches . Avez vous une idée...J' avais pensés à la vaude taurus II mais j' ai peur de la taille... ou la MSR Mutha Hubba mais là j' avais peur du manque d' imperméabilité.
merci d' avance,
Aurélie
Je cherche une tente pas trop honéreuse pour partir en Islande à 2 mais avec des vélos, il faut donc une tente relativement grande pour accueilir nos 8 sacoches . Avez vous une idée...J' avais pensés à la vaude taurus II mais j' ai peur de la taille... ou la MSR Mutha Hubba mais là j' avais peur du manque d' imperméabilité.
merci d' avance,
Aurélie
Islande - Terre des extrêmes English translation pending
Voici un résumé de notre traversée de l'Islande

Islande - Terre des extrêmes La traversée par Vasco & Simon
Itinéraire : Lac de Myvatn - Désert de lave - Volcan d'Askja - Désert de sable noir - Vallée de Nyiadalur - Pistes du centre - Montagne de Landmannalaugar - Vallée de Þórsmörk - Cascade de Skogafoss
Partis d'un peu plus au Nord que nous le pensions, au bord du lac de Myvatn, nous commençons notre traversée sous le soleil. La météo sera plutôt clémente pendant quasiment toute notre traversée. Nous aurons quand même droit à 6 fois la neige, tombant horizontalement, lors du passage du col de Jónsskarð pour rejoindre le cratère du volacn d'Askja, et à un vent soufflant à 100 km/h trois jours durant, dans le centre de l'île. Egalement un peu de brouillard, quelques pluies par çi par là et des températures un peu froides.
Nos premiers jours de marche se passent sans encombre, dans une ambiance de franche rigolade et dans un paysage grandiose. Nos sacs sont plutôt légers, 16 kg au départ, par rapport à d'autres randonneurs que nous pouvons croiser et qui portent 20, 25, 30 ou 35 kg. Nous traversons des champs de lave impressionnants, gigantesques, qui s'étendent à perte de vue. Et pourtant le paysage change constamment, il nous réserve toujours des surprises. Nous sommes émerveillés mais avec le ventre qui crie. Nous nous apercevons vite que notre ration de 3400 kcal/jour est un peu juste. Elle nous permet de tenir le coup, mais nous avons faim... Marcher le sac léger ou manger copieusement, nous avons du faire un choix.
A notre quatrième jour, nous quittons le plat pour grimper sur le volcan d'Askja, en plein brouillard et avec la neige qui nous fouette le visage. Nous passons le col de Jónsskarð qui nous fait pénétrer dans l'immense cratère d'Askja. Impressionnés par ce gigantisme et par ces blocs de lave affûtés comme des lames de rasoir, nous nous égarons un peu dans ce labyrinthe piègé, avant d'aller nous baigner en tenu d'Adan dans le petit lac de Víti où son eau turquoise est à 25°C.
Après cela, nous marchons pendant plusieurs jours dans du sable noir et en longeant le glacier de Vatnajökull, le plus grand d'Islande et aussi d'Europe avec ses 8400 m² de glace. C'est pendant ces étapes et avec notre arrivée dans le centre de l'île, que nous commençons à avoir froid. Les polaires sont maintenant en permanence sur notre dos. Le matin, c'est une température frôlant le 0°C qui nous réveille. Heureusement, nous n'avons toujours pas eu de gué à traverser, cette année de "sécheresse" pour l'Islande est la bienvenue pour nous.
A l'approche du glacier de Tungnafellsjökull, que nous comptons contourner par la vallée de Nyiadalur au Sud, nous croisons deux randonneurs. Ils nous indiquent l'itinéraire à suivre et le bon col à prendre pour franchir la petite chaîne de montagne. Cela tombe bien car nous avons très peu d'info sur cette étape loin des sentiers battus. En partant, ils nous disent "It's easy". Nous explosons de rire, "l'Islande, c'est facile" est notre devise depuis le début. Bien préparés (que ce soit au niveau matériel, itinéraire ou organisation) pour affronter une terre extrême, et finalement effectuer cette traversée sous une météo clémente nous parait facile. Cela est aussi un petit clin d'œil pour tous ceux qui en ont bavé ici... Nous découvrons lors cette étape, certainement l'un de nos plus beaux panoramas de notre traversée, un échantillon de couleurs, de paysages, de températures, une diversité éblouissante... Un concentré de l'Islande… C'est également ici que nous passons nos premiers gués, brrrrrr, c'est glacial ! La première partie du passage montagneux se passe sans difficulté, mais la deuxième partie, pour laquelle nous n'avons aucune idée de l'itinéraire à emprunter, et où nous suivons donc notre instinct, est un peu plus délicate. Nous nous retrouverons dans une situation qui est très loin du "It's easy". Mais nous finissons cette belle journée par une récompense de taille, nous retrouvons au refuge de Nyiadalur notre sac de ravitaillement que nous avions abandonné sept jours plus tôt pour qu'il soit livré ici.
Les jours suivants, pour notre descente vers Landmannalaugar, nous marchons durant près de trois jours avec un vent à 100 km/h, heureusement que nous l'avons dans le dos. Pour ce passage un peu monotone, nous avançons à grand pas, poussés par cette force de la nature, les kilomètres défilent vite. Nous ne suivons plus les pistes qui forment des "S", mais nous gardons toujours le cap plein Sud, coupant au milieu du néant, pour bien avoir le vent dans le dos. Le montage et le démontage de la tente deviennent alors un exploit à chaque fois et les nuits angoissantes. Heureusement nous trouverons refuge dans une grange pour la nuit la plus ventée.
Nous arrivons à Landmannalaugar, région bien plus fréquentée, mais aux paysages uniques et où nous prenons un jour de repos. Le secteur est vraiment de toute beauté et offre des couleurs inhabituelles. Le trek Landmannalaugar - Þórsmörk n'est pas le plus fréquenté d'Islande sans raison, il suffit de pénétrer dans ce parc naturel pour être émerveillé. Les sources chaudes qui se trouvent sur le chemin sont des plus appréciées pour se relaxer et se décrasser avant d'entamer notre dernière ligne droite. A notre arrivée à Þórsmörk sous le soleil et la chaleur, nous prenons cette vallée pour un véritable bout de Paradis. Nous voyons enfin depuis quinze jours, de la verdure, des arbres, des buissons... Cela change des zones arides et nous relaxe une dernière fois. Nous terminons notre traversée dans les montagnes, par une longue étape de neuf heures de marche, nous faisant passer au milieu des glaciers de Mýrdalsjökull et de Eyjafjallajökull pour nous amener au pied de l'impressionnante cascade de Skogafoss, terminus de notre traversée.
Pour la suite, le récit complet, les photos, l'itinéraire... C'est sur www.islande.dubuis.net
Bonne lecture, Simon


Islande - Terre des extrêmes La traversée par Vasco & Simon
Itinéraire : Lac de Myvatn - Désert de lave - Volcan d'Askja - Désert de sable noir - Vallée de Nyiadalur - Pistes du centre - Montagne de Landmannalaugar - Vallée de Þórsmörk - Cascade de Skogafoss
Partis d'un peu plus au Nord que nous le pensions, au bord du lac de Myvatn, nous commençons notre traversée sous le soleil. La météo sera plutôt clémente pendant quasiment toute notre traversée. Nous aurons quand même droit à 6 fois la neige, tombant horizontalement, lors du passage du col de Jónsskarð pour rejoindre le cratère du volacn d'Askja, et à un vent soufflant à 100 km/h trois jours durant, dans le centre de l'île. Egalement un peu de brouillard, quelques pluies par çi par là et des températures un peu froides.
Nos premiers jours de marche se passent sans encombre, dans une ambiance de franche rigolade et dans un paysage grandiose. Nos sacs sont plutôt légers, 16 kg au départ, par rapport à d'autres randonneurs que nous pouvons croiser et qui portent 20, 25, 30 ou 35 kg. Nous traversons des champs de lave impressionnants, gigantesques, qui s'étendent à perte de vue. Et pourtant le paysage change constamment, il nous réserve toujours des surprises. Nous sommes émerveillés mais avec le ventre qui crie. Nous nous apercevons vite que notre ration de 3400 kcal/jour est un peu juste. Elle nous permet de tenir le coup, mais nous avons faim... Marcher le sac léger ou manger copieusement, nous avons du faire un choix.
A notre quatrième jour, nous quittons le plat pour grimper sur le volcan d'Askja, en plein brouillard et avec la neige qui nous fouette le visage. Nous passons le col de Jónsskarð qui nous fait pénétrer dans l'immense cratère d'Askja. Impressionnés par ce gigantisme et par ces blocs de lave affûtés comme des lames de rasoir, nous nous égarons un peu dans ce labyrinthe piègé, avant d'aller nous baigner en tenu d'Adan dans le petit lac de Víti où son eau turquoise est à 25°C.
Après cela, nous marchons pendant plusieurs jours dans du sable noir et en longeant le glacier de Vatnajökull, le plus grand d'Islande et aussi d'Europe avec ses 8400 m² de glace. C'est pendant ces étapes et avec notre arrivée dans le centre de l'île, que nous commençons à avoir froid. Les polaires sont maintenant en permanence sur notre dos. Le matin, c'est une température frôlant le 0°C qui nous réveille. Heureusement, nous n'avons toujours pas eu de gué à traverser, cette année de "sécheresse" pour l'Islande est la bienvenue pour nous.
A l'approche du glacier de Tungnafellsjökull, que nous comptons contourner par la vallée de Nyiadalur au Sud, nous croisons deux randonneurs. Ils nous indiquent l'itinéraire à suivre et le bon col à prendre pour franchir la petite chaîne de montagne. Cela tombe bien car nous avons très peu d'info sur cette étape loin des sentiers battus. En partant, ils nous disent "It's easy". Nous explosons de rire, "l'Islande, c'est facile" est notre devise depuis le début. Bien préparés (que ce soit au niveau matériel, itinéraire ou organisation) pour affronter une terre extrême, et finalement effectuer cette traversée sous une météo clémente nous parait facile. Cela est aussi un petit clin d'œil pour tous ceux qui en ont bavé ici... Nous découvrons lors cette étape, certainement l'un de nos plus beaux panoramas de notre traversée, un échantillon de couleurs, de paysages, de températures, une diversité éblouissante... Un concentré de l'Islande… C'est également ici que nous passons nos premiers gués, brrrrrr, c'est glacial ! La première partie du passage montagneux se passe sans difficulté, mais la deuxième partie, pour laquelle nous n'avons aucune idée de l'itinéraire à emprunter, et où nous suivons donc notre instinct, est un peu plus délicate. Nous nous retrouverons dans une situation qui est très loin du "It's easy". Mais nous finissons cette belle journée par une récompense de taille, nous retrouvons au refuge de Nyiadalur notre sac de ravitaillement que nous avions abandonné sept jours plus tôt pour qu'il soit livré ici.
Les jours suivants, pour notre descente vers Landmannalaugar, nous marchons durant près de trois jours avec un vent à 100 km/h, heureusement que nous l'avons dans le dos. Pour ce passage un peu monotone, nous avançons à grand pas, poussés par cette force de la nature, les kilomètres défilent vite. Nous ne suivons plus les pistes qui forment des "S", mais nous gardons toujours le cap plein Sud, coupant au milieu du néant, pour bien avoir le vent dans le dos. Le montage et le démontage de la tente deviennent alors un exploit à chaque fois et les nuits angoissantes. Heureusement nous trouverons refuge dans une grange pour la nuit la plus ventée.
Nous arrivons à Landmannalaugar, région bien plus fréquentée, mais aux paysages uniques et où nous prenons un jour de repos. Le secteur est vraiment de toute beauté et offre des couleurs inhabituelles. Le trek Landmannalaugar - Þórsmörk n'est pas le plus fréquenté d'Islande sans raison, il suffit de pénétrer dans ce parc naturel pour être émerveillé. Les sources chaudes qui se trouvent sur le chemin sont des plus appréciées pour se relaxer et se décrasser avant d'entamer notre dernière ligne droite. A notre arrivée à Þórsmörk sous le soleil et la chaleur, nous prenons cette vallée pour un véritable bout de Paradis. Nous voyons enfin depuis quinze jours, de la verdure, des arbres, des buissons... Cela change des zones arides et nous relaxe une dernière fois. Nous terminons notre traversée dans les montagnes, par une longue étape de neuf heures de marche, nous faisant passer au milieu des glaciers de Mýrdalsjökull et de Eyjafjallajökull pour nous amener au pied de l'impressionnante cascade de Skogafoss, terminus de notre traversée.
Pour la suite, le récit complet, les photos, l'itinéraire... C'est sur www.islande.dubuis.net
Bonne lecture, Simon

L'Islande à vélo du 15 juillet au 13 août 2007 English translation pending
Projet de parcours a VTT en Islande du 15 juillet au 13 aout 2007
Voilà depuis le temps que l'on y pensait notre projet (rêve ?) va enfin se concrétiser, nous allons en Islande pour 4 semaines. D’abord envisager à pieds et en bus il y a quelques semaines nous avons finalement décidé de partir avec nos propres vélos pour gagner en autonomie et parcourir le centre de l’île. Voici comment nous envisageons les choses et le recueil des infos . Vos commentaires sont les bienvenus
Parcours : Villes / Km de l'étape / Commentaires
Keflavik Grindavik / 42 / Soit par la cote soit par le centre de la péninsule Hveragerdi / 77 Selfoss / 10 Hella / 36 Landmannalaugar / 90 / F210 Burfells-Virkjun (F26) / 47 / F225 Gullfoss - Geysir / 50 / sans nom Hveravellir / 90 / F35 Lac Arnarvatn / 100 / F35 + sans nom / En passant par les régions de Oldur et Storisandur Husafell / 50 / sans nom + F578 Borgarnes / 64 Reykjavik / 80
Total 736
Infos sur les différentes pistes : Grindavik: pittoresque village de pêcheurs. Krisuvikurbjarg : Falaise à oiseaux + phoques en contre bas + baleines au large Hveragerdi : au nord de la ville, en bordure de route = geyser de Gryla, mont Selfjall et cratère de Raufarholshellir. Porlakshofn : seul grand port de la cote méridionale Eyrarbakki : vieilles maisons du 18ème parc national de Pingvellir + lac Laugarvatn : source d’eau chaude Vigdalaug Geysir : voir Strokkur : geyser qui jaillit tous les 5 min à 20 m de haut + Blesi = 2 bassins de couleur différente. Gullfoss : chute de 32m
- Keflavik Camping à 2km de l'aéroport, on peut y laisser des choses en consigne.Supermarché à 200m pas cher. Sinon chercher des « Bonùs ». Faire la piscine de Keflavik plutot que le blue ...
- F210 1ere partie de la piste facile jusqu'à un gué large (Genre de delta.) dans le sable mais très peu profond.
Passage sablonneux 5 km vers Mælifell.De plus en plus compliquée (endroits rouge pour les 4*4) plus de 5 gués. ???
- F225 Superbe, peu fréquenté, dans les cendres noire de l'Hekla. Assez roulante, peu de sable.2 gués 20 à 30 cm « À cause de portions sablonneuses et de trois ou quatre passages à gué, tous faciles en véhicule tout-terrain, cet itinéraire s'avère limite en voiture de tourisme à deux roues motrices. » Landmannahellir à Camping
- F35 Plus belle, plus variée. Pas de gué, piste de terre de qualité variable mais acceptable pour les vélos. Faire le ravito avant Laugarvatn car rien d'intéressant à Geysir et Gulfoss. Longueur totale 208km.Du lac Hvitarvatn jusqu'à 10km au nord de Hveravellir piste à même le désert, plutot bonne.
- Hveravellir Camping au bord de la rivièr, bassin d'eau chaud. Ravitaillements minimal, quelques trucs basiques
- Hveravellir >> Lac Arnarvatn (F35 + sans nom / En passant par les régions de Oldur et Storisandur )
Quitter la F35 après 18.5km. Au début bloc de lave + oueds. Suivre les marques jaunes. En 4*4 à 16km/h au bout de 2 heures paysage de lande à arbrisseaux. Après la bifurcation il y a un passage de cailloux assez long. Le paysage devient vallonné avec de jolies collines herbeuses. La piste devient très creusée. Après un refuge en bord de rivière. Il est en 2 parties. Apparemment accessible au public. Après il y a un gué et c’est bientôt l’arrivée sur la piste F578
« Un touriste hollandais, croisé auparavant, avait mis deux jours pour venir de Hveravellir à VTT et décrivait la piste comme étant très dégradée. »
- Lac ARNARVATN STORA This lake is located at 540 m. above sea level. It has an area of 4, 3 km². It is rather deep and has several coves. One of the main coves is Sesseliuvik, where the river Austura discharges the lake. The southeastern cove is Holmavik, where a short river Skamma enters the lake from Lake Rettarvatn. The northeastern cove is Atlavik. The lake abounds in lake char and brown trout but the catch can vary depending on the tackle, the weather and other circumstances. The permits are valid all around the lake and in the upper part of the East River. About 1/3 of the catch usually is brown trout. There are several good and sheltered tent pitching spots around the lake. The road from Laugarbakki (a hamlet in the north) usually is passable by 4wd vehicles during summer but the road from the farm Kalmanstunga in the west is rather difficult during the wet seasons. It is not possible to drive around the lake. There is a short airstrip south of the cove Sesseliuvik. Lake Arnarvatn is mentioned in the Sagas (Grettis saga) and some of the topographical names are derived from them. On the small peninsula called Grettistangi is a ruin of a hut, which is well worth taking a look at.The distance via Laugarbakki from the capital is about 233 km by the Whale Bay tunnel and 55 km from the hamlet Laugarbakki. If you travel over the mountain pass Kaldidalur, past the farm Kalmanstunga, the distance from the capital is about 200 km.
- Lac Arnarvatn >> Husafell (Sans nom + F578)
Le gué sur Norðlingafljót : 30 à 40 cm d’eau. Peux de courant mais long "Hussafell, sa piscine, son camping et ses chalets noyés dans la forêt. C'est la première forêt que nous voyons depuis notre arrivée en Islande. Après un arrêt à la piscine, nous repartons visiter les grottes de lave de Surtshellir. Au retour, nous campons au bord d’une rivière sur une verte prairie en bordure de la coulée de lave dans laquelle se trouvent les grottes visitées précédemment. "
Reykjavik >> Keflavik Pas intéressante voie rapide bcp de traffic
- Si plus de temps
# Kerlingarfjoll par la piste F347 « un des plus beau endroits d'islande ». Piste en monté + 2 gués. Mini camping + hot pot. Balade à faire à pied à partir du camping. Pas de ravito seulement du pain. Peu fréquenté. Magnifique.
#Thingvellir
#Volcan Snaefell au bout de la péninsule du même nom et le petit port Stykkisholmur
Divers : Ravitaillements Selfoss, Hveravellir = cher Pas de ravito à Geysir
Voilà depuis le temps que l'on y pensait notre projet (rêve ?) va enfin se concrétiser, nous allons en Islande pour 4 semaines. D’abord envisager à pieds et en bus il y a quelques semaines nous avons finalement décidé de partir avec nos propres vélos pour gagner en autonomie et parcourir le centre de l’île. Voici comment nous envisageons les choses et le recueil des infos . Vos commentaires sont les bienvenus
Parcours : Villes / Km de l'étape / Commentaires
Keflavik Grindavik / 42 / Soit par la cote soit par le centre de la péninsule Hveragerdi / 77 Selfoss / 10 Hella / 36 Landmannalaugar / 90 / F210 Burfells-Virkjun (F26) / 47 / F225 Gullfoss - Geysir / 50 / sans nom Hveravellir / 90 / F35 Lac Arnarvatn / 100 / F35 + sans nom / En passant par les régions de Oldur et Storisandur Husafell / 50 / sans nom + F578 Borgarnes / 64 Reykjavik / 80
Total 736
Infos sur les différentes pistes : Grindavik: pittoresque village de pêcheurs. Krisuvikurbjarg : Falaise à oiseaux + phoques en contre bas + baleines au large Hveragerdi : au nord de la ville, en bordure de route = geyser de Gryla, mont Selfjall et cratère de Raufarholshellir. Porlakshofn : seul grand port de la cote méridionale Eyrarbakki : vieilles maisons du 18ème parc national de Pingvellir + lac Laugarvatn : source d’eau chaude Vigdalaug Geysir : voir Strokkur : geyser qui jaillit tous les 5 min à 20 m de haut + Blesi = 2 bassins de couleur différente. Gullfoss : chute de 32m
- Keflavik Camping à 2km de l'aéroport, on peut y laisser des choses en consigne.Supermarché à 200m pas cher. Sinon chercher des « Bonùs ». Faire la piscine de Keflavik plutot que le blue ...
- F210 1ere partie de la piste facile jusqu'à un gué large (Genre de delta.) dans le sable mais très peu profond.
Passage sablonneux 5 km vers Mælifell.De plus en plus compliquée (endroits rouge pour les 4*4) plus de 5 gués. ???
- F225 Superbe, peu fréquenté, dans les cendres noire de l'Hekla. Assez roulante, peu de sable.2 gués 20 à 30 cm « À cause de portions sablonneuses et de trois ou quatre passages à gué, tous faciles en véhicule tout-terrain, cet itinéraire s'avère limite en voiture de tourisme à deux roues motrices. » Landmannahellir à Camping
- F35 Plus belle, plus variée. Pas de gué, piste de terre de qualité variable mais acceptable pour les vélos. Faire le ravito avant Laugarvatn car rien d'intéressant à Geysir et Gulfoss. Longueur totale 208km.Du lac Hvitarvatn jusqu'à 10km au nord de Hveravellir piste à même le désert, plutot bonne.
- Hveravellir Camping au bord de la rivièr, bassin d'eau chaud. Ravitaillements minimal, quelques trucs basiques
- Hveravellir >> Lac Arnarvatn (F35 + sans nom / En passant par les régions de Oldur et Storisandur )
Quitter la F35 après 18.5km. Au début bloc de lave + oueds. Suivre les marques jaunes. En 4*4 à 16km/h au bout de 2 heures paysage de lande à arbrisseaux. Après la bifurcation il y a un passage de cailloux assez long. Le paysage devient vallonné avec de jolies collines herbeuses. La piste devient très creusée. Après un refuge en bord de rivière. Il est en 2 parties. Apparemment accessible au public. Après il y a un gué et c’est bientôt l’arrivée sur la piste F578
« Un touriste hollandais, croisé auparavant, avait mis deux jours pour venir de Hveravellir à VTT et décrivait la piste comme étant très dégradée. »
- Lac ARNARVATN STORA This lake is located at 540 m. above sea level. It has an area of 4, 3 km². It is rather deep and has several coves. One of the main coves is Sesseliuvik, where the river Austura discharges the lake. The southeastern cove is Holmavik, where a short river Skamma enters the lake from Lake Rettarvatn. The northeastern cove is Atlavik. The lake abounds in lake char and brown trout but the catch can vary depending on the tackle, the weather and other circumstances. The permits are valid all around the lake and in the upper part of the East River. About 1/3 of the catch usually is brown trout. There are several good and sheltered tent pitching spots around the lake. The road from Laugarbakki (a hamlet in the north) usually is passable by 4wd vehicles during summer but the road from the farm Kalmanstunga in the west is rather difficult during the wet seasons. It is not possible to drive around the lake. There is a short airstrip south of the cove Sesseliuvik. Lake Arnarvatn is mentioned in the Sagas (Grettis saga) and some of the topographical names are derived from them. On the small peninsula called Grettistangi is a ruin of a hut, which is well worth taking a look at.The distance via Laugarbakki from the capital is about 233 km by the Whale Bay tunnel and 55 km from the hamlet Laugarbakki. If you travel over the mountain pass Kaldidalur, past the farm Kalmanstunga, the distance from the capital is about 200 km.
- Lac Arnarvatn >> Husafell (Sans nom + F578)
Le gué sur Norðlingafljót : 30 à 40 cm d’eau. Peux de courant mais long "Hussafell, sa piscine, son camping et ses chalets noyés dans la forêt. C'est la première forêt que nous voyons depuis notre arrivée en Islande. Après un arrêt à la piscine, nous repartons visiter les grottes de lave de Surtshellir. Au retour, nous campons au bord d’une rivière sur une verte prairie en bordure de la coulée de lave dans laquelle se trouvent les grottes visitées précédemment. "
Reykjavik >> Keflavik Pas intéressante voie rapide bcp de traffic
- Si plus de temps
# Kerlingarfjoll par la piste F347 « un des plus beau endroits d'islande ». Piste en monté + 2 gués. Mini camping + hot pot. Balade à faire à pied à partir du camping. Pas de ravito seulement du pain. Peu fréquenté. Magnifique.
#Thingvellir
#Volcan Snaefell au bout de la péninsule du même nom et le petit port Stykkisholmur
Divers : Ravitaillements Selfoss, Hveravellir = cher Pas de ravito à Geysir
Cherche cartes topographiques de l'Islande English translation pending
Bonjour,
je vais faire un trek entre Landmannalaugar et Thorsmork (Islande) la dernière semaine de juin, et je cherche à me procurer des cartes topo.
Existe-t-il des cartes de la zone au 1/25000e ou au 1/50000e ? Je sais qu'il en existe au 1/100 000 mais sont-elles assez précise pour déambuler 4-5 jours sans se perdre en direction de Thorsmork ? Peut on planter la tente pour bivouaquer où l'on veut dans le Landmannalaugar ?
Pendant le trek je souhaite laisser quelques affaires à Reykjavik, existe-t-il un système de consigne ? (je crois que c'est possible au terminal des bus, mais quelqu'un a-t-il déjà tester ?)
Merci d'avance Cédric
je vais faire un trek entre Landmannalaugar et Thorsmork (Islande) la dernière semaine de juin, et je cherche à me procurer des cartes topo.
Existe-t-il des cartes de la zone au 1/25000e ou au 1/50000e ? Je sais qu'il en existe au 1/100 000 mais sont-elles assez précise pour déambuler 4-5 jours sans se perdre en direction de Thorsmork ? Peut on planter la tente pour bivouaquer où l'on veut dans le Landmannalaugar ?
Pendant le trek je souhaite laisser quelques affaires à Reykjavik, existe-t-il un système de consigne ? (je crois que c'est possible au terminal des bus, mais quelqu'un a-t-il déjà tester ?)
Merci d'avance Cédric
Vivre à Belfast en Irlande English translation pending
Bonjour,
Cela fait plus d'un an que j'ai envie de partir en Irlande, voilà mon départ qui s'approche et mes angoisses qui augmentent. Aujourd'hui j'ai la chance de partir à Belfast avec un boulot qui m'attend mais ne connaissant personnes, j'aimerai savoir s'il y a des français ou irlandais qui auraient des conseils sur la vie à Belfast ( l'accueil, le logement, colocation, niveau de vie...). Je suis preneuse de tous conseils.
Merci par avance😉
Sabrina
Cela fait plus d'un an que j'ai envie de partir en Irlande, voilà mon départ qui s'approche et mes angoisses qui augmentent. Aujourd'hui j'ai la chance de partir à Belfast avec un boulot qui m'attend mais ne connaissant personnes, j'aimerai savoir s'il y a des français ou irlandais qui auraient des conseils sur la vie à Belfast ( l'accueil, le logement, colocation, niveau de vie...). Je suis preneuse de tous conseils.
Merci par avance😉
Sabrina
Aotearoa, le pays du long nuage blanc - Nouvelle-Zélande - janvier 2007 English translation pending
Bon, je me décide tout de même à faire un carnet de voyage sur la Nouvelle-Zélande. Je suis rentrée depuis plus de deux mois, il était temps d'y penser !
Un grrrrand merci tout d'abord à tous ceux qui ont bien voulu me fournir des infos avant le départ, avec un clin d'oeil tout spécial à Zabinouk, dont les recommandations se sont avérées très utiles, exactes, et pertinentes. vols Thai Airways : Bruxelles - Francfort - Bangkok en décembre 2006. Stop-over de 10 jours en Thaïlande. Puis vols Bangkok-Auckland le 2 janvier 2007.
Le vol Bangkok-Auckland dure tout de même une douzaine d'heures, mais les avions reliant la Thaïlande à l'Océanie sont plus modernes que ceux qui font la liaison avec l'Europe. Plus silencieux et écrans individuels en classe économique également. Choix parmi une grande sélection de films récents, encore à l'affiche ou de grands classiques du cinéma. Des tonnes de musique aussi. d'Auckland nous avons immédiatement pris un vol pour Christchurch sur Qantas. Il faut ré-enregistrer les bagages au terminal international, et ensuite prendre une navette pour le terminal domestique. Pour ré-enregistrer les bagages il faut d'abord les récupérer bien sûr, ce qui implique le bio-contrôle à l'arrivée. Les bagages à main sont sniffés par de mignons petits chiens à l'arrivée pendant qu'on attend les gros bagages, qui sont ensuite scannés. On passe devant un officier avec un questionnaire dûment rempli dans l'avion; il inspecte notamment nos semelles (grosses chaussures de rando) et, n'y découvrant pas la moindre trace de boue, on peut passer. Nous avons une tente, pas neuve, avec donc des piquets de tente qui ont déjà servi. Il faut la remettre aux officiers pour qu'ils l'ouvrent et la contrôlent et, si nécessaire, la désinfectent. On la récupère 1/4h après. après une heure de vol environ, atterrissage à CHC. Nous avons loué une voiture chez Omega Rental Cars. Prix pour la location "one way" (remise du véhicule à leur dépôt de Picton) : 32 NZ$/jour pour une petite voiture avec assurance responsabilité civile, km illimité, etc. Le "damage excess waiver" (couverture assurance totale, pas de franchise à payer en cas d'accident) revenait à 10 NZ$/jour. Nous avons passé la première nuit du séjour au Stonehurst Motel, assez facile à trouver depuis l'aéroport. Il faut dire que CHC n'est pas immense non plus. Tout était propre, bien organisé, il y a un parking pour les voitures et les campervans. Un peu plus loin que le motel, sur Gloucester St en direction de Cathedral Sq, il y a un magasin de matériel de camping où l'on trouve tout (et même plus) ce dont on a besoin pour camper. Notamment des réchauds et ustensiles de cuisine. Pour les provisions, allez au Pak 'N Save; il y en a plusieurs autour de Christchurch, notamment un qui est tout près de la route vers Akaroa.
Notre première intention avait été d'atterrir à CHC, de sauter dans notre voiture et de nous rendre à Onuku, un tout petit village sur la péninsule de Banks, où se trouve aussi Akaroa. Comme nous arrivions à CHC vers 20h, nous avons finalement décidé d'y passer la nuit, et bien nous en a pris car, si le paysage de la péninsule de Banks est très joli, il est aussi assez découpé et les routes sont sinueuses en conséquence. Je recommande l'achat d'un atlas routier de NZ (Iles du Nord et du Sud), plus facile à manipuler et plus précis qu'une grande carte routière.
On a fait tout le tour de la péninsule de Banks en 2 jours, en prenant notre temps. Première nuit de camping sauvage près de Port Levy. Pas évident de faire du camping sauvage : tout est recouvert de champs clôturés, ou bien on est au bord d'une route avec beaucoup de passage. Notre seconde nuit de camping sauvage a été à l'autre extrémité de la péninsule, tout au bout du Kaitorete Spit.
Nous avons passé une journée à nous promener sur la péninsule, et bien sûr nous sommes allés voir les dauphins de Hector. Avec le bien-nommé Akaroa Dolphins (http://www.akaroadolphins.co.nz/index.html). Nous avons apprécié leur respect vis-à-vis des animaux; contrairement à d'autres compagnies de whale ou dolphin watching, ils ne harcèlent aucunement les animaux, et limitent le temps que le bateau passe près d'eux. On laisse les dauphins s'approcher aussi, une fois qu'on les a trouvés, plutôt que de les suivre. On a aimé, et on le leur a dit ! On a également eu l'occasion de voir des Little Blue Penguins sur les rochers près de l'entrée du "fjord" qui mène au port, ainsi qu'un fur seal.
D'Akaroa, nous avons pris la direction du sud et plus précisément de Oamaru. Nous avons laissé tomber l'idée (de guerre lasse) de dégotter un endroit où faire du camping sauvage et nous nous sommes rendus au Top 10 Holiday Park, pour y planter notre tente. Très bien tenu, personnel serviable et pas cher ! Après un rapide tour de la ville (il faisait moche et le temps n'incitait vraiment pas à flâner), nous sommes allés voir la colonie de Yellow-Eyed Penguins. On peut les voir débarquer sur la plage après avoir passé la journée en mer à s'alimenter. On les observe depuis le haut d'une falaise, et l'on s'aperçoit que malgré leur allure un peu pataude, ils sont excellents grimpeurs ! La plage est interdite aux humains en fin de journée mais on a tout de même pu voir deux abrutis qui s'y balladaient, faisant fuir les manchots qui ont préféré retourner à l'eau ! On a également vu un dusky dolphin qui n'allait pas très bien, s'est échoué sur la plage mais a réussi à repartir ... Au bout de la falaise un "observatoire" (une cabane en bois) permet aux gens d'observer les manchots sans trop se faire repérer, avec pour résultat que certains animaux s'approchent à moins d'un mètre de nous sans nous voir !!! Ou sans nous prêter attention ...
La colonie de Little Blue Penguins, quant à elle, est plus près de la ville et l'entrée est payante. Photos interdites. On s'assied sur des gradins, et après une brève présentation, on demande aux gens de se taire (pas facile ... 🤪) et les manchots commencent à arriver. On a vu des adultes se faire littéralement harceler par des poussins affamés, qui n'étaient pas nécessairement les leurs, et à qui ils ont régurgité un peu de poisson pour avoir la paix avant de regagner leur nid. Beaucoup de gens sont partis après la première "vague" de manchots, mais nous en avons encore vu beaucoup après ! Faire gaffe, en quittant le parking en voiture, qu'il n'y ait pas de manchots planqués sous le véhicule ...
Nous avons ensuite poursuivi notre trajet, descendant d'Oamaru aux Moreaki Boulders. Il s'agit de rochers sur une plage, qui ont une forme exceptionnelle. On peut garer la voiture sur un parking et accéder aux Boulders par là moyennant 2NZ$. Pour ne pas payer il faut accéder à la plage par un autre endroit, moyennant dans les 45 min. de marche. Vu le temps qu'il faisait (apparemment l'été le plus pourri qu'ait connu la NZ depuis 1945, et le plus froid jamais enregistré), on a opté pour une très courte promenade sur la plage, pour observer les rochers (on était à marée basse), et on est repartis direction Dunedin. L'objectif premier aurait été de faire du camping sauvage, mais il est tout aussi difficile de trouver un coin tranquille sur la péninsule d'Otago que sur celle de Banks ! Le soir tombait, nous n'avions toujours pas de site de camping, et nous étions dans le nord de la péninsule d'Otago. Peu avant la colonie d'albatros, il y a un backpackers nommé "Whalecome", tenu par un vieux monsieur très aimable, qui nous a permis de planter la tente dans son jardin où nous avons profité de la compagnie de deux chats.
Le lendemain nous avons "fait l'ouverture" de la colonie d'albatros. Exclu bien sûr de s'y promener sans guide, et d'ailleurs tout est grillagé pour empêcher les visiteurs de déranger les animaux. Pour une fois, c'était nous qui étions enfermés et les animaux dehors 😏). Là aussi un observatoire a été construit, nettement plus sophistiqué que celui d'Oamaru, puisqu'il est tout à fait fermé par des vitres teintées, de sorte que les animaux ne soient vraiment pas dérangés par les allées et venues. Il s'agit de "Southern Royal Albatrosses", dans les 3m d'envergure quand ils volent. Nous étions en période de couvaison et ne les avons pas vu voler ... du moins pas cette fois-ci ! On a également pu observer pas mal de "shags" (sortes de cormorans) : pied shag, Stewart Island shag, etc. Les explications de notre guide se sont avérées instructives et elle a pu répondre à pas mal de nos questions.
Nous avons soudainement décidé d'aller à Stewart Island. Réservation par téléphone de nos billets de ferry, renseignements pris sur les possibilités de camping, et nous sautons dans la voiture, direction Invercargill et Bluff. Compter une cinquantaine de NZ$/personne/trajet pour le ferry. On peut laisser la voiture dans un parking surveillé juste à côté du terminal du Stewart Island Ferry. Il y a quatre départs de ferry par jour. La traversée du détroit de Foveaux a été sans histoire, du moins à l'aller (le retour a été TRES mouvementé, pilules contre le mal de mer indispensables 🤪!), et nous avons pu voir des albatros en plein vol derrière le bateau, très impressionnants. Il ne s'agissait pas des mêmes albatros qu'à la péninsule d'Otago, mais de "mollyhawks", ce qui n'enlevait rien à la beauté de leur vol.
On débarque à Oban. Nous avons planté notre tente au Shearwater Inn/Stewart Island backpackers; très pratique, facile à trouver (de toute façon il doit y avoir à tout casser 5 rues à Oban). Stewart Island a été le lieu de notre première rencontre avec les sand flies ... inoubliables, vraiment, ces bestioles ! Particulièrement affectueuses. Pas de chance, nous étions justement à court de répulsif mais on en trouve au "supermarché" Four Square d'Oban. Ouf.
Nous réservons illico, au visitor's centre, notre passage pour Ulva Island. C'est une toute petite île à côté de Stewart Island, pas loin de Halfmoon Bay. Elle fut habitée mais ne l'est plus, sauf par des oiseaux pour lesquels elle est devenue un sanctuaire. Les oiseaux y rencontrent tellement peu de prédateurs (et même pas du tout, les rats et autres rongeurs ayant été éradiqués de l'île et tout ce qui y débarque est surveillé) qu'ils ne sont pas farouches du tout. L'île est sauvage, traversée seulement par des sentiers de randonnée bien aménagés. On a fait tout le tour de l'île, à pied, en une journée. Les espèces d'oiseaux que nous y avons vues ne se comptent plus, et nous avons même eu la compagnie de dauphins souffleurs (tursiops truncatus) lors de notre traversée pour nous rendre sur l'île. Stewart comme Ulva Island abritent encore des kiwis, qui sont en voie d'extinction, mais nous n'en avons pas vu. Pour commencer il s'agit d'un oiseau nocture, et ensuite ils sont vraiment très peu nombreux. Comme "lot de consolation" nous avons eu le weka, un autre oiseau qui ne vole pas, et qui ressemble légèrement au kiwi, nous provoquant d'ailleurs des décharges d'adrénaline à chaque fois qu'on en entrevoyait un dans les fourrés ...
Après deux nuits sur Stewart Island, retour à Bluff et direction la côte Ouest de l'Ile du Sud ... vous me suivez ?? Après avoir pique-niqué au bord du lac Manapouri, nous établissons nos quartiers à Te Anau. Nous avions un peu de mal à nous décider entre la visite du Doubtful Sound et celle du Milford Sound ... c'est finalement notre portefeuille qui a parlé pour nous, les prix d'une croisière dans le Doubtful Sound étant à mon humble avis légèrement exagérés. Certes, il est plus difficile à atteindre, mais je trouve qu'on "tape" un peu dans les prix. Direction Milford Sound donc. Nous avons décidé d'éviter "Real Journeys", l'usine-à-touristes qui organise la plupart des croisières sur les deux fjords. D'après certains échos que nous avons eus, ils ne sont pas non plus champions dans le respect de l'environnement. Une autre raison qui nous a poussés à choisir Milford plutôt que le Doubtful Sound est la présence de dauphins ... dans le Doubtful Sound ! Vous avez bien lu, nous avons choisi de ne PAS y aller parce qu'il Y A des dauphins. Le tourisme de masse a réussi à chasser les dauphins du Milford Sound et c'est ce qui risque très fort de se passer aussi dans le Doubtful Sound si l'on n'y prend garde. Nous n'avons pas voulu y contribuer. Ca ne servira probablement pas à grand-chose, mais bon ...
Milford est à 120 km environ de Te Anau et, s'il y a une pompe à essence à Milford, encore faut-il qu'elle soit ouverte. Aucun point de ravitaillement entre Te Anau et Milford. Mieux vaut donc faire le plein en partant de Te Anau. Nous avons campé sur un site du DOC (Department of Conservation), celui qui est le plus proche du Milford Sound, afin de pouvoir monter dans l'un des premiers bateaux quittant Milford. Le but étant qu'il y ait le moins de monde possible et cela a été le cas. Nous avons choisi "Red Boats" pour la croisière, les bateaux sont aussi gros que ceux de Real Journeys mais la compagnie, elle, est plus petite. Voir (http://www.redboats.co.nz/home/) Du fait que nous sommes arrivés tôt, nous avons pu voir le lever du soleil sur le Mitre Peak, et, vraiment, ça vaut le coup !!
Nous avons passé toute la croisière sur le pont du bateau, nous ne devions pas être plus de 10. Vues fantastiques, premier aperçu de la mer de Tasmanie pour nous ... et, au loin, dans la mer, des dauphins !! Il semble qu'ils n'aient donc pas tout à fait déserté l'endroit.
Pour notre soirée/nuit au site du DOC, nous ne risquions pas de nous sentir seuls .... des centaines de sandflies pour nous tenir compagnie ! Un rossignol a commencé à sauter dans tous les sens et à se jeter contre les parois de notre tente ... nous l'avons regardé, éberlués, avant de nous rendre compte qu'il essayait d'attraper des sandflies. Brave petit rossignol, il a dû bien manger. Nous aussi; nous avons cuisiné et pique-niqué là, sous la pluie et parmi les sandflies ... nous avons fini par nous réfugier dans la voiture pour déguster le repas que nous nous étions concocté ! Ca a été du sport pour rentrer dans la tente, il fallait faire vite pour éviter de laisser rentrer trop de sandflies, mais vers la fin du séjour on avait la main !!
Retour à Te Anau après la croisière sur le Milford Sound. Mangé dans un excellent restau indien, juste à côté du cinéma (http://www.fiordlandcinema.co.nz/). D'après ce que l'on nous a expliqué, le cinéma a été construit par un ancien pilote d'hélicoptère. Pendant 10 ans, cet homme a filmé les plus beaux paysages (et sourtout les plus inaccessibles) depuis son hélico, avant d'en faire un film appelé "Ata Whenua". Il a construit la petite salle de cinéma pour y projeter son film, qui n'est visible sur grand écran qu'à Te Anau. Par contre il est disponible en DVD. Les images sont à couper le souffle, et la musique est excellente aussi. Dommage que lors de notre passage il y avait un groupe de mégères qui n'a pas arrêté de caqueter et qu'on n'a pas réussi à faire taire ... ça gâche l'expérience ! Pourtant on ne peut pas dire qu'il y avait du monde dans la salle. Le soir même on a regardé le DVD sur notre petit ordinateur portable, dans la tente, en paix !
De Te Anau, direction Wanaka où nous avons passé la nuit dans un camping au bord du lac. Là, heureusement, nous avons eu un petit peu de soleil. La ville a vraiment un air de petite station balnéaire. Nous avons également eu du soleil à Haast, où nous avons eu la chance d'observer des dauphins de Hector surfant dans les vagues, depuis la plage. La plage était quasiment déserte, malgré le beau temps, mais je soupçonne les sandflies d'y être pour quelque chose ... nous avons pu observer les dauphins à loisir pendant un bon moment car plusieurs groupes "surfaient" dans les vagues. Ensuite, dilemme similaire à celui des fjords, mais pour les glaciers. Allons-nous à Fox Glacier ou Franz Josef ? Nous avons choisi Fox, en théorie moins fréquenté.
Arrivés en fin de journée à Fox Village, nous avons campé au Fox Glacier Holiday Park. Bien agencé, propre, avec une grande salle commune où on peut tout à la fois cuisiner, lire, manger ou avoir accès à Internet. Heureusement c'était confortable car nous y avons passé la plus grosse partie de notre séjour à Fox, à attendre que la pluie se calme !
Le petit village de Fox est vraiment très tranquille; deux ou trois restaurants, quelques hôtels, et les compagnies de guides et hélicoptères pour les excursions sur le glacier qui constitue évidemment l'attraction principale de l'endroit. L'autre étant le Lake Matheson, dans lequel, par beau temps, le Mont Cook (point culminant de NZ) se reflète. Nous sommes arrivés juste avant que le ciel se couvre, grâce à quoi nous avons pu apercevoir le Mont Cook avant qu'il se disparaisse dans les nuages. Pour le panorama se reflétant sur le lac, c'était un peu fichu. Le temps ne s'est pas contenté de se couvrir ... il a plu a verse sans discontinuer pendant deux jours. Heureusement que c'était l'été, je ne veux pas savoir ce que c'était en hiver ! Nous avons attendu un jour, deux jours, trois jours que le ciel se dégage afin de pouvoir accéder au glacier, mais en vain. Mes rêves de heli-hike et de rando sur le glacier étaient, sans jeu de mots, à l'eau. Et le temps était pareil à Franz Josef où nous sommes allés faire un tour en désespoir de cause. Je pense que c'est à Franz Josef que nous avons rencontré les gens les moins sympa de NZ (quoiqu'Orewa c'était pas mal non plus 😠), ce qui n'est pas peu dire. Je dois dire que dans l'ensemble on n'a pas vraiment accroché avec la population.
Au bout de 3 jours complets et deux nuits à Fox sous la pluie, nous avons jeté l'éponge. D'ailleurs c'est un peu à ça que commençait à ressembler notre tente qui, étant donné les conditions météo, a tout de même vaillamment tenu le coup car la pluie s'accompagnait de rafales de vent.
Le temps a été pourri jusqu'à ce que nous bifurquions vers l'Est de l'île. Passage rapide au travers de divers petits villages, anciennes villes minières. Certaines localités sont tellement petites qu'on a inventé un nouveau mot : "wel...bye" ! Pas le temps de lire le signe "Welcome" d'entrée d'un village qu'on en est déjà sorti !
Hokitika, le ville du jade, était complètement déserte, pas une âme qui vive sous le crachin incessant. A Greymouth nous avons bifurqué vers l'intérieur des terres et là, le temps s'est rapidement éclairci. Arrivée à Reefton, il faisait beau ! Tente et sacs de couchage imbibés, nous avons pris un logement en "dur", un petit appartement au Bellbird Motel (http://www.reefton.co.nz/accommodation.html). Prix très compétitifs puisque pour 70 ou 80 NZ$, nous avions à notre disposition deux chambres pouvant loger 5 personnes au total, une cuisine équipée et une salle de bains. Nous nous sommes empressés de coloniser l'une des chambres pour y faire sécher notre matériel de camping.
Reefton était elle aussi très calme. Elle s'enorgueillit d'avoir été la première ville de NZ à dispoer de l'éclairage public. C'est aussi une ancienne ville minière et effectivement on se sentait un peu comme dans le Far-West de Lucky Luke, la rue principale absolument déserte contribuant à l'ambiance. Beaucoup apprécié le charmant accueil du restaurant Alfrescos (http://www.reefton.co.nz/food_dining.html) où nous avons mangé dans la véranda. On en aurait presque oublié les sandflies, tiens !
Route sinueuse mais paysages superbes pour la traversée de l'île, d'ouest en est, jusqu'à Kaikoura. Ô bonheur, le temps est de la partie. Après tant de jours de mauvais temps nous sommes assoiffés de soleil, mais il faut se protéger un maximum parce qu'il tape. La couche d'ozone de l'hémisphère sud est en nettement moins bon état que celle de l'hémisphère nord, avec pour résultat un taux de cancer de la peau très élevé en NZ, nous a-t-on dit.
Après une vaine tentative de trouver un endroit pour faire du camping sauvage sur la côte (la grand-route est omniprésente), nous avons opté pour un camping à Kaikoura. Le Alpine-Pacific Holiday Park est l'un des plus chouettes où nous ayons séjourné en NZ. Plus propre que beaucoup, tout neuf, et tranquille. Le vent s'étant considérablement levé (va-t-il refaire mauvais ?), nous renonçons à planter la tente pour loger dans un petit bungalow. C'est construit en préfabriqué mais à l'intérieur ça vous a un petit air de châlet très agréable. Nous tremblons pour la journée du lendemain et la météo ... en effet, nous ne pouvons nous permettre d'attendre que le temps se remette au beau car deux jours plus tard, nous devons prendre le ferry à Picton pour rejoindre l'Ile du Nord.
Nous nous promenons tranquillement à Kaikoura, dont la spécialité est notamment le "crayfish" ... on a réussi à en trouver qui se vendaient, cuits, pour pas trop cher, et avons fait un pique-nique inoubliable sur une plage de galets, avec notre petit réchaud et notre vaisselle en plastique. Il nous fallait en effet de l'énergie pour attaquer le "marathon" du lendemain. Ca s'est arrangé comme ça, sans qu'on n'ait rien vraiment planifié ni fait exprès, mais cette seconde journée à Kaikoura aura été l'une des plus intenses du séjour. Levés à l'aube, nous prenons un bateau pour aller observer les Dusky Dolphins. L'excursion dure pas loin de 3 heures. Il y a la possibilité de nager avec les dauphins mais elle ne nous tente pas, nous voulons seulement les observer. On en a compté entre 80 et 100 ! A Kaikoura, pas vraiment de possibilité de faire jouer la concurrence et de prendre le bateau le plus respectueux de l'environnement/des animaux. Pour les dauphins, c'est "Dolphin Encounters", et pour les cachalots, "Whale Watch Kaikoura". Point.
Retour de l'excursion "dauphins", nous mangeons un morceau et enchaînons avec l'aérodrome de Kaikoura. "Wings over Whales" propose de survoler les cachalots. En effet, depuis un bateau, on n'aperçoit que très peu du cachalot, mis à part la nageoire caudale juste avant qu'il plonge. Nous voici donc dans un petit avion, à 7 plus le pilote. Le ciel est dégagé, il fait beau, et on survole deux jeunes cachalots mâles. Le pilote n'hésite pas à mettre l'avion dans un plan qui positionne ses ailes quasiment à la perpendiculaire de la mer, pour permettre aux passagers de bien voir les cachalots. On ne les survole pas de trop près mais on les aperçoit bien clairement, ainsi que leur souffle si caractéristique. Une (trop courte !) demi-heure plus tard, nous redescendons sur terre, dans tous les sens du terme, quand les roues de l'avion touchent le sol du petit aérodrome. A côté du bâtiment de "Wings over Whales", l'Aéro-Club de Kaikoura. Vois-je bien ? Un premier cours de pilotage, initiation, pour 100NZ$ ??? J'ai toujours rêvé de piloter un avion, je fonce ! Il y a de la place ? Fantastique ! Petit briefing avant le décollage, l'instructeur m'explique le maniement des principaux instruments, et dans quels plans l'avion peut se mouvoir. Nous embarquons ensuite dans tout petit Cessna 150, biplace. Mon compagnon reste au sol en se demandant si je vais revenir ... L'instructeur s'est bien sûr chargé du décollage et de l'atterrissage et j'ai pu piloter l'avion entre les deux, pendant 20 minutes. Quelle sensation !! Dommage que ce soit si cher, ici en Europe, les cours de pilotage 🏴☠️...
Notre journée n'est pas encore finie puisqu'après avoir survolé les cachalots, nous allons les observer depuis le bateau. Egalement une excursion de près de 3 heures. Le panorama, avec les cachalots plongeant sur fond des montagnes de Kaikoura au coucher de soleil, est féérique.
Après cette journée plus que remplie nous passons une dernière nuit sur l'Ile du Sud. Le lendemain nous prenons la route pour Picton. Dépôt du véhicule chez Omega Rental Cars, qui dispose d'une navette pour nous emmener au terminal "passagers" du ferry Interislander. Check-in comme pour les avions, nous ne gardons que nos bagages à main. Le ferry est absolument énorme. Les passagers "piétons" embarquent alors que les véhicules entrent dans les garages du bateau. Il dispose de plusieurs salons, bars, ponts couverts et d'une salle de cinéma. Une vraie petite ville flottante. Nous fuyons l'endroit où nous nous sommes tout d'abord installés, un groupe de jeunes kiwis sentant l'alcool à 10 mètres étant venu s'installer, en beuglant, à proximité. Ils ne tiennent déjà plus debout mais la bière coule encore néanmoins à flots. Ca promet pour le reste de la traversée ... que nous passons à l'autre bout du navire !! Nous espérions voir des mammifères marins en sortant des Marlborough Sounds mais cela n'a pas été le cas.
Arrivée à Wellington; nous prenons possession de notre second véhicule de location, toujours loué chez Omega qui a eu la prévenance de nous fournir un carnet de bons de réduction pour divers sites touristiques ou magasins, ainsi qu'un plan relativement détaillé de Wellington, grâce auquel nous trouvons sans problème la maison d'amis chez qui nous allons passer deux jours. Ils semblent d'accord avec nous sur le fait que la gastronomie néo-zélandaise, d'inspiration franchement anglaise, n'est pas nécessairement un ingrédient incontournable d'un séjour à Wellington et nous passons la soirée dans un restaurant népalais (souvenirs, souvenirs ...). Deux jours tranquilles à Wellington, à visiter le musée Te Papa et ses collections ostéologiques, le zoo de Wellington où travaille une amie, et un peu le reste de la ville que nous avons bien appréciée pour sa tranquillité.
Direction ensuite Taupo et son lac, qui nous rappelle un peu Wanaka. Nous avons choisi de passer plus de temps sur l'Ile du Sud, plus sauvage, que sur celle du Nord, et nous devons donc faire une sélection drastique de ce que nous voulons voir.
L'espoir faisant vivre, nous avons cherché un endroit où faire du camping sauvage mais avons renoncé quand un yachtman ivre a absolument tenu à nous inviter à bord de son bateau. Prétextant un rendez-vous, nous avons pris la tangente. L'homme était ivre mais, tout comme nous, il avait tout de même remarqué la comète et sa chevelure de feu, traçant un trait dans le ciel. Il faisait nuit noire quand nous avons débarqué dans un camping au nord de Taupo, sur la route de Rotorua. Heureusement qu'il faisait noir d'ailleurs, ça nous a empêchés de nous rendre compte de l'état de délabrement de l'endroit. Probablement le camping le plus pourri du pays, avec des sanitaires douteux. Nous avons planté la tente à la lumière des phares de la voiture et de nos lampes frontales, et le lendemain matin avons filé sans demander notre reste.
Nous avons bien vite chassé ce mauvais souvenir à Rotorua, où nous avons pris nos quartiers dans un camping au bord du Lac Rotorua, où le sol est chauffé par les sources thermiques. Bien qu'ayant pris un emplacement "non chauffé", il l'était quand-même et le moins qu'on puisse dire est que nous n'avons pas eu froid cette nuit-là !
C'est dans les environs de Rotorua qu'on a fait la meilleure rencontre du voyage. Un papy Maori, originaire de Whangarei (prononcez "fangareille"), avec qui nous avons longuement discuté des problèmes rencontrés par les Maoris, de la pêche, de la religion, et ... des mammifères marins qui sont la passion de sa petite-fille. On a rapidement brisé la glace. Nous gardons un souvenir ému de cet homme et de cette gamine qui nous ont entr'ouvert les portes de leur monde, et ouvert les portes de leur maison.
Il y a énormément de choses à voir dans et autour de Rotorua. Suivant les conseils bien avisés reçus de Zabinouk, on a commencé par Orakei Korako (http://www.orakeikorako.co.nz/), plus petite et moins colorée que Wai-O-Tapu où nous sommes allés ensuite. Les deux nous ont beaucoup plu, dans un genre différent. Orakei Korako est moins spectaculaire mais plus sauvage que Wai-O-Tapu et on y arrive en bateau uniquement. Ce qui impressionne surtout à O.K., c'est l'énorme terrasse de silice dont on dit qu'elle est la plus grande du monde. A W.O.T., c'est la couleur qui domine. Plusieurs itinéraires sont possibles pour visiter les différentes parties de ce parc immense. Jaune, orange, vert, mauve même ... toutes les couleurs et tous les minéraux y passent ! Il est vrai que Rotorua sent le soufre. Nous ne sommes restés que 2 jours, probablement pas suffisants pour s'habituer à l'odeur. Mais le paysage, les geysers, les volcans et autres merveilles de la nature compensent largement cet inconvénient !
La péninsule de Coromandel nous attend, où nous passerons 3-4 jours. Coromandel Town en soi n'est pas désagréable, on y compte un nombre impressionnant d'églises (de différentes confessions) par rapport à la taille de la population ! Nous logeons au Tui Lodge, qui propose de jolies chambres (nous avons craqué !) mais aussi des sites de camping. Deux cuisines, lessiveuses, et surtout un grand jardin avec des tables pour prendre les repas, surtout le petit-déjeuner en ce qui nous concerne. Des hamacs aussi, et même un trampoline, engin qui semble fort populaire en NZ. La côte de la péninsule est très très découpée et sinueuse, si possible à éviter de nuit ! Whitianga est une charmante station balnéaire avec une jolie plage, mais sans intérêt particulier si ce n'est un peu de repos ! A voir absolument par contre, également sur le côté Est de la péninsule : Cathedral Cove, Stingray Bay et les environs de Hahei. A Stingray Bay, les raies viennent VRAIMENT près des nageurs 😎 ! Il faut un petit peu marcher pour atteindre ces magnifiques plages, ce qui fait qu'elles sont assez peu fréquentées.
Nous quittons la péninsule de Coromandel en nous arrêtant à un sanctuaire d'oiseaux près de Thames, à Miranda. On appelle cette côte la "Seabird coast" et elle n'a pas volé son nom. En NZ on dirait qu'ils adorent donner des noms aux routes et aux côtes; nous avons suivi la Thermal Highway, la Pacific Coast Highway, etc. Nous approchons tout doucement de la fin de notre séjour.
A Kawhia, nous pouvons observer de très nombreux (et odorants, mais le guano sent différemment du soufre!) Fous de Bassan ainsi que d'autres oiseaux pélagiques. Plus le temps de monter jusqu'à la Bay of Islands ... enfin si, mais nous décidons de quitter le pays deux jours plus tôt que prévu. C'est à Orewa que la goutte a fait déborder le vase et que j'en ai eu marre de la grossièreté de certaines personnes, du manque général d'amabilité, et de serviabilité, 😠et que nous avons filé sur Auckland, dont nous n'avons vu que le bureau de Thai Airways, où nous avons fait changer nos tickets afin de pouvoir sauter dans le premier avion pour Bangkok. J'étais tellement à cran que je n'aurais pas profité des deux jours restants en NZ, et nous les avons donc passés à Bangkok ! Nous avons quitté Orewa à 9h du matin, et à 15h nous décollions d'Auckland. Je serais curieuse de savoir comment d'autres voyageurs ont perçu les "kiwis".
Autre chose qui m'a étonnée là-bas : les néo-zélandais se posent en champions de l'environnement, mais que reste-t-il des forêts 🏴☠️? Bien sûr en Europe nous avons ratiboisé toutes nos forêts primaires, mais nous ne proclamons pas à la face du monde qu'elles sont intactes ! Des centaines de km² de forêts ont fait place aux pâturages -- et il en faut, pour faire paître 40 millions de moutons (contre 4 millions d'humains) ! La péninsule de Coromandel a été entièrement déforestée, ce qui a évidemment entraîné la chute fracassante de son industrie du bois. Maintenant on replante ... 🤪
Voilà qui clôture ce récit d'un mois en NZ, qui allie paysages fantastiques et collines dénudées de tout arbre, faune marine, pélagique et sous-marine abondante mais absence quasi-totale de mammifères à l'intérieur des terres (à l'exception des wallabys qui font les frais du passage des voitures sur les routes 🤪, et des moutons bien sûr), gastronomie anglo-saxonne fade et présence de nombreux restaurants asiatiques, anciennes villes minières et la moderne Auckland. Ce qui est véritablement stupéfiant là-bas c'est qu'on peut passer d'une plage paradisiaque style sable blanc-palmiers à un glacier, ou d'un fjord à une forêt semi-tropicale, de montagnes enneigées à des vignobles ... ou à des pâturages peuplés de milliers de moutons.
Un grrrrand merci tout d'abord à tous ceux qui ont bien voulu me fournir des infos avant le départ, avec un clin d'oeil tout spécial à Zabinouk, dont les recommandations se sont avérées très utiles, exactes, et pertinentes. vols Thai Airways : Bruxelles - Francfort - Bangkok en décembre 2006. Stop-over de 10 jours en Thaïlande. Puis vols Bangkok-Auckland le 2 janvier 2007.
Le vol Bangkok-Auckland dure tout de même une douzaine d'heures, mais les avions reliant la Thaïlande à l'Océanie sont plus modernes que ceux qui font la liaison avec l'Europe. Plus silencieux et écrans individuels en classe économique également. Choix parmi une grande sélection de films récents, encore à l'affiche ou de grands classiques du cinéma. Des tonnes de musique aussi. d'Auckland nous avons immédiatement pris un vol pour Christchurch sur Qantas. Il faut ré-enregistrer les bagages au terminal international, et ensuite prendre une navette pour le terminal domestique. Pour ré-enregistrer les bagages il faut d'abord les récupérer bien sûr, ce qui implique le bio-contrôle à l'arrivée. Les bagages à main sont sniffés par de mignons petits chiens à l'arrivée pendant qu'on attend les gros bagages, qui sont ensuite scannés. On passe devant un officier avec un questionnaire dûment rempli dans l'avion; il inspecte notamment nos semelles (grosses chaussures de rando) et, n'y découvrant pas la moindre trace de boue, on peut passer. Nous avons une tente, pas neuve, avec donc des piquets de tente qui ont déjà servi. Il faut la remettre aux officiers pour qu'ils l'ouvrent et la contrôlent et, si nécessaire, la désinfectent. On la récupère 1/4h après. après une heure de vol environ, atterrissage à CHC. Nous avons loué une voiture chez Omega Rental Cars. Prix pour la location "one way" (remise du véhicule à leur dépôt de Picton) : 32 NZ$/jour pour une petite voiture avec assurance responsabilité civile, km illimité, etc. Le "damage excess waiver" (couverture assurance totale, pas de franchise à payer en cas d'accident) revenait à 10 NZ$/jour. Nous avons passé la première nuit du séjour au Stonehurst Motel, assez facile à trouver depuis l'aéroport. Il faut dire que CHC n'est pas immense non plus. Tout était propre, bien organisé, il y a un parking pour les voitures et les campervans. Un peu plus loin que le motel, sur Gloucester St en direction de Cathedral Sq, il y a un magasin de matériel de camping où l'on trouve tout (et même plus) ce dont on a besoin pour camper. Notamment des réchauds et ustensiles de cuisine. Pour les provisions, allez au Pak 'N Save; il y en a plusieurs autour de Christchurch, notamment un qui est tout près de la route vers Akaroa.
Notre première intention avait été d'atterrir à CHC, de sauter dans notre voiture et de nous rendre à Onuku, un tout petit village sur la péninsule de Banks, où se trouve aussi Akaroa. Comme nous arrivions à CHC vers 20h, nous avons finalement décidé d'y passer la nuit, et bien nous en a pris car, si le paysage de la péninsule de Banks est très joli, il est aussi assez découpé et les routes sont sinueuses en conséquence. Je recommande l'achat d'un atlas routier de NZ (Iles du Nord et du Sud), plus facile à manipuler et plus précis qu'une grande carte routière.
On a fait tout le tour de la péninsule de Banks en 2 jours, en prenant notre temps. Première nuit de camping sauvage près de Port Levy. Pas évident de faire du camping sauvage : tout est recouvert de champs clôturés, ou bien on est au bord d'une route avec beaucoup de passage. Notre seconde nuit de camping sauvage a été à l'autre extrémité de la péninsule, tout au bout du Kaitorete Spit.
Nous avons passé une journée à nous promener sur la péninsule, et bien sûr nous sommes allés voir les dauphins de Hector. Avec le bien-nommé Akaroa Dolphins (http://www.akaroadolphins.co.nz/index.html). Nous avons apprécié leur respect vis-à-vis des animaux; contrairement à d'autres compagnies de whale ou dolphin watching, ils ne harcèlent aucunement les animaux, et limitent le temps que le bateau passe près d'eux. On laisse les dauphins s'approcher aussi, une fois qu'on les a trouvés, plutôt que de les suivre. On a aimé, et on le leur a dit ! On a également eu l'occasion de voir des Little Blue Penguins sur les rochers près de l'entrée du "fjord" qui mène au port, ainsi qu'un fur seal.
D'Akaroa, nous avons pris la direction du sud et plus précisément de Oamaru. Nous avons laissé tomber l'idée (de guerre lasse) de dégotter un endroit où faire du camping sauvage et nous nous sommes rendus au Top 10 Holiday Park, pour y planter notre tente. Très bien tenu, personnel serviable et pas cher ! Après un rapide tour de la ville (il faisait moche et le temps n'incitait vraiment pas à flâner), nous sommes allés voir la colonie de Yellow-Eyed Penguins. On peut les voir débarquer sur la plage après avoir passé la journée en mer à s'alimenter. On les observe depuis le haut d'une falaise, et l'on s'aperçoit que malgré leur allure un peu pataude, ils sont excellents grimpeurs ! La plage est interdite aux humains en fin de journée mais on a tout de même pu voir deux abrutis qui s'y balladaient, faisant fuir les manchots qui ont préféré retourner à l'eau ! On a également vu un dusky dolphin qui n'allait pas très bien, s'est échoué sur la plage mais a réussi à repartir ... Au bout de la falaise un "observatoire" (une cabane en bois) permet aux gens d'observer les manchots sans trop se faire repérer, avec pour résultat que certains animaux s'approchent à moins d'un mètre de nous sans nous voir !!! Ou sans nous prêter attention ...
La colonie de Little Blue Penguins, quant à elle, est plus près de la ville et l'entrée est payante. Photos interdites. On s'assied sur des gradins, et après une brève présentation, on demande aux gens de se taire (pas facile ... 🤪) et les manchots commencent à arriver. On a vu des adultes se faire littéralement harceler par des poussins affamés, qui n'étaient pas nécessairement les leurs, et à qui ils ont régurgité un peu de poisson pour avoir la paix avant de regagner leur nid. Beaucoup de gens sont partis après la première "vague" de manchots, mais nous en avons encore vu beaucoup après ! Faire gaffe, en quittant le parking en voiture, qu'il n'y ait pas de manchots planqués sous le véhicule ...
Nous avons ensuite poursuivi notre trajet, descendant d'Oamaru aux Moreaki Boulders. Il s'agit de rochers sur une plage, qui ont une forme exceptionnelle. On peut garer la voiture sur un parking et accéder aux Boulders par là moyennant 2NZ$. Pour ne pas payer il faut accéder à la plage par un autre endroit, moyennant dans les 45 min. de marche. Vu le temps qu'il faisait (apparemment l'été le plus pourri qu'ait connu la NZ depuis 1945, et le plus froid jamais enregistré), on a opté pour une très courte promenade sur la plage, pour observer les rochers (on était à marée basse), et on est repartis direction Dunedin. L'objectif premier aurait été de faire du camping sauvage, mais il est tout aussi difficile de trouver un coin tranquille sur la péninsule d'Otago que sur celle de Banks ! Le soir tombait, nous n'avions toujours pas de site de camping, et nous étions dans le nord de la péninsule d'Otago. Peu avant la colonie d'albatros, il y a un backpackers nommé "Whalecome", tenu par un vieux monsieur très aimable, qui nous a permis de planter la tente dans son jardin où nous avons profité de la compagnie de deux chats.
Le lendemain nous avons "fait l'ouverture" de la colonie d'albatros. Exclu bien sûr de s'y promener sans guide, et d'ailleurs tout est grillagé pour empêcher les visiteurs de déranger les animaux. Pour une fois, c'était nous qui étions enfermés et les animaux dehors 😏). Là aussi un observatoire a été construit, nettement plus sophistiqué que celui d'Oamaru, puisqu'il est tout à fait fermé par des vitres teintées, de sorte que les animaux ne soient vraiment pas dérangés par les allées et venues. Il s'agit de "Southern Royal Albatrosses", dans les 3m d'envergure quand ils volent. Nous étions en période de couvaison et ne les avons pas vu voler ... du moins pas cette fois-ci ! On a également pu observer pas mal de "shags" (sortes de cormorans) : pied shag, Stewart Island shag, etc. Les explications de notre guide se sont avérées instructives et elle a pu répondre à pas mal de nos questions.
Nous avons soudainement décidé d'aller à Stewart Island. Réservation par téléphone de nos billets de ferry, renseignements pris sur les possibilités de camping, et nous sautons dans la voiture, direction Invercargill et Bluff. Compter une cinquantaine de NZ$/personne/trajet pour le ferry. On peut laisser la voiture dans un parking surveillé juste à côté du terminal du Stewart Island Ferry. Il y a quatre départs de ferry par jour. La traversée du détroit de Foveaux a été sans histoire, du moins à l'aller (le retour a été TRES mouvementé, pilules contre le mal de mer indispensables 🤪!), et nous avons pu voir des albatros en plein vol derrière le bateau, très impressionnants. Il ne s'agissait pas des mêmes albatros qu'à la péninsule d'Otago, mais de "mollyhawks", ce qui n'enlevait rien à la beauté de leur vol.
On débarque à Oban. Nous avons planté notre tente au Shearwater Inn/Stewart Island backpackers; très pratique, facile à trouver (de toute façon il doit y avoir à tout casser 5 rues à Oban). Stewart Island a été le lieu de notre première rencontre avec les sand flies ... inoubliables, vraiment, ces bestioles ! Particulièrement affectueuses. Pas de chance, nous étions justement à court de répulsif mais on en trouve au "supermarché" Four Square d'Oban. Ouf.
Nous réservons illico, au visitor's centre, notre passage pour Ulva Island. C'est une toute petite île à côté de Stewart Island, pas loin de Halfmoon Bay. Elle fut habitée mais ne l'est plus, sauf par des oiseaux pour lesquels elle est devenue un sanctuaire. Les oiseaux y rencontrent tellement peu de prédateurs (et même pas du tout, les rats et autres rongeurs ayant été éradiqués de l'île et tout ce qui y débarque est surveillé) qu'ils ne sont pas farouches du tout. L'île est sauvage, traversée seulement par des sentiers de randonnée bien aménagés. On a fait tout le tour de l'île, à pied, en une journée. Les espèces d'oiseaux que nous y avons vues ne se comptent plus, et nous avons même eu la compagnie de dauphins souffleurs (tursiops truncatus) lors de notre traversée pour nous rendre sur l'île. Stewart comme Ulva Island abritent encore des kiwis, qui sont en voie d'extinction, mais nous n'en avons pas vu. Pour commencer il s'agit d'un oiseau nocture, et ensuite ils sont vraiment très peu nombreux. Comme "lot de consolation" nous avons eu le weka, un autre oiseau qui ne vole pas, et qui ressemble légèrement au kiwi, nous provoquant d'ailleurs des décharges d'adrénaline à chaque fois qu'on en entrevoyait un dans les fourrés ...
Après deux nuits sur Stewart Island, retour à Bluff et direction la côte Ouest de l'Ile du Sud ... vous me suivez ?? Après avoir pique-niqué au bord du lac Manapouri, nous établissons nos quartiers à Te Anau. Nous avions un peu de mal à nous décider entre la visite du Doubtful Sound et celle du Milford Sound ... c'est finalement notre portefeuille qui a parlé pour nous, les prix d'une croisière dans le Doubtful Sound étant à mon humble avis légèrement exagérés. Certes, il est plus difficile à atteindre, mais je trouve qu'on "tape" un peu dans les prix. Direction Milford Sound donc. Nous avons décidé d'éviter "Real Journeys", l'usine-à-touristes qui organise la plupart des croisières sur les deux fjords. D'après certains échos que nous avons eus, ils ne sont pas non plus champions dans le respect de l'environnement. Une autre raison qui nous a poussés à choisir Milford plutôt que le Doubtful Sound est la présence de dauphins ... dans le Doubtful Sound ! Vous avez bien lu, nous avons choisi de ne PAS y aller parce qu'il Y A des dauphins. Le tourisme de masse a réussi à chasser les dauphins du Milford Sound et c'est ce qui risque très fort de se passer aussi dans le Doubtful Sound si l'on n'y prend garde. Nous n'avons pas voulu y contribuer. Ca ne servira probablement pas à grand-chose, mais bon ...
Milford est à 120 km environ de Te Anau et, s'il y a une pompe à essence à Milford, encore faut-il qu'elle soit ouverte. Aucun point de ravitaillement entre Te Anau et Milford. Mieux vaut donc faire le plein en partant de Te Anau. Nous avons campé sur un site du DOC (Department of Conservation), celui qui est le plus proche du Milford Sound, afin de pouvoir monter dans l'un des premiers bateaux quittant Milford. Le but étant qu'il y ait le moins de monde possible et cela a été le cas. Nous avons choisi "Red Boats" pour la croisière, les bateaux sont aussi gros que ceux de Real Journeys mais la compagnie, elle, est plus petite. Voir (http://www.redboats.co.nz/home/) Du fait que nous sommes arrivés tôt, nous avons pu voir le lever du soleil sur le Mitre Peak, et, vraiment, ça vaut le coup !!
Nous avons passé toute la croisière sur le pont du bateau, nous ne devions pas être plus de 10. Vues fantastiques, premier aperçu de la mer de Tasmanie pour nous ... et, au loin, dans la mer, des dauphins !! Il semble qu'ils n'aient donc pas tout à fait déserté l'endroit.
Pour notre soirée/nuit au site du DOC, nous ne risquions pas de nous sentir seuls .... des centaines de sandflies pour nous tenir compagnie ! Un rossignol a commencé à sauter dans tous les sens et à se jeter contre les parois de notre tente ... nous l'avons regardé, éberlués, avant de nous rendre compte qu'il essayait d'attraper des sandflies. Brave petit rossignol, il a dû bien manger. Nous aussi; nous avons cuisiné et pique-niqué là, sous la pluie et parmi les sandflies ... nous avons fini par nous réfugier dans la voiture pour déguster le repas que nous nous étions concocté ! Ca a été du sport pour rentrer dans la tente, il fallait faire vite pour éviter de laisser rentrer trop de sandflies, mais vers la fin du séjour on avait la main !!
Retour à Te Anau après la croisière sur le Milford Sound. Mangé dans un excellent restau indien, juste à côté du cinéma (http://www.fiordlandcinema.co.nz/). D'après ce que l'on nous a expliqué, le cinéma a été construit par un ancien pilote d'hélicoptère. Pendant 10 ans, cet homme a filmé les plus beaux paysages (et sourtout les plus inaccessibles) depuis son hélico, avant d'en faire un film appelé "Ata Whenua". Il a construit la petite salle de cinéma pour y projeter son film, qui n'est visible sur grand écran qu'à Te Anau. Par contre il est disponible en DVD. Les images sont à couper le souffle, et la musique est excellente aussi. Dommage que lors de notre passage il y avait un groupe de mégères qui n'a pas arrêté de caqueter et qu'on n'a pas réussi à faire taire ... ça gâche l'expérience ! Pourtant on ne peut pas dire qu'il y avait du monde dans la salle. Le soir même on a regardé le DVD sur notre petit ordinateur portable, dans la tente, en paix !
De Te Anau, direction Wanaka où nous avons passé la nuit dans un camping au bord du lac. Là, heureusement, nous avons eu un petit peu de soleil. La ville a vraiment un air de petite station balnéaire. Nous avons également eu du soleil à Haast, où nous avons eu la chance d'observer des dauphins de Hector surfant dans les vagues, depuis la plage. La plage était quasiment déserte, malgré le beau temps, mais je soupçonne les sandflies d'y être pour quelque chose ... nous avons pu observer les dauphins à loisir pendant un bon moment car plusieurs groupes "surfaient" dans les vagues. Ensuite, dilemme similaire à celui des fjords, mais pour les glaciers. Allons-nous à Fox Glacier ou Franz Josef ? Nous avons choisi Fox, en théorie moins fréquenté.
Arrivés en fin de journée à Fox Village, nous avons campé au Fox Glacier Holiday Park. Bien agencé, propre, avec une grande salle commune où on peut tout à la fois cuisiner, lire, manger ou avoir accès à Internet. Heureusement c'était confortable car nous y avons passé la plus grosse partie de notre séjour à Fox, à attendre que la pluie se calme !
Le petit village de Fox est vraiment très tranquille; deux ou trois restaurants, quelques hôtels, et les compagnies de guides et hélicoptères pour les excursions sur le glacier qui constitue évidemment l'attraction principale de l'endroit. L'autre étant le Lake Matheson, dans lequel, par beau temps, le Mont Cook (point culminant de NZ) se reflète. Nous sommes arrivés juste avant que le ciel se couvre, grâce à quoi nous avons pu apercevoir le Mont Cook avant qu'il se disparaisse dans les nuages. Pour le panorama se reflétant sur le lac, c'était un peu fichu. Le temps ne s'est pas contenté de se couvrir ... il a plu a verse sans discontinuer pendant deux jours. Heureusement que c'était l'été, je ne veux pas savoir ce que c'était en hiver ! Nous avons attendu un jour, deux jours, trois jours que le ciel se dégage afin de pouvoir accéder au glacier, mais en vain. Mes rêves de heli-hike et de rando sur le glacier étaient, sans jeu de mots, à l'eau. Et le temps était pareil à Franz Josef où nous sommes allés faire un tour en désespoir de cause. Je pense que c'est à Franz Josef que nous avons rencontré les gens les moins sympa de NZ (quoiqu'Orewa c'était pas mal non plus 😠), ce qui n'est pas peu dire. Je dois dire que dans l'ensemble on n'a pas vraiment accroché avec la population.
Au bout de 3 jours complets et deux nuits à Fox sous la pluie, nous avons jeté l'éponge. D'ailleurs c'est un peu à ça que commençait à ressembler notre tente qui, étant donné les conditions météo, a tout de même vaillamment tenu le coup car la pluie s'accompagnait de rafales de vent.
Le temps a été pourri jusqu'à ce que nous bifurquions vers l'Est de l'île. Passage rapide au travers de divers petits villages, anciennes villes minières. Certaines localités sont tellement petites qu'on a inventé un nouveau mot : "wel...bye" ! Pas le temps de lire le signe "Welcome" d'entrée d'un village qu'on en est déjà sorti !
Hokitika, le ville du jade, était complètement déserte, pas une âme qui vive sous le crachin incessant. A Greymouth nous avons bifurqué vers l'intérieur des terres et là, le temps s'est rapidement éclairci. Arrivée à Reefton, il faisait beau ! Tente et sacs de couchage imbibés, nous avons pris un logement en "dur", un petit appartement au Bellbird Motel (http://www.reefton.co.nz/accommodation.html). Prix très compétitifs puisque pour 70 ou 80 NZ$, nous avions à notre disposition deux chambres pouvant loger 5 personnes au total, une cuisine équipée et une salle de bains. Nous nous sommes empressés de coloniser l'une des chambres pour y faire sécher notre matériel de camping.
Reefton était elle aussi très calme. Elle s'enorgueillit d'avoir été la première ville de NZ à dispoer de l'éclairage public. C'est aussi une ancienne ville minière et effectivement on se sentait un peu comme dans le Far-West de Lucky Luke, la rue principale absolument déserte contribuant à l'ambiance. Beaucoup apprécié le charmant accueil du restaurant Alfrescos (http://www.reefton.co.nz/food_dining.html) où nous avons mangé dans la véranda. On en aurait presque oublié les sandflies, tiens !
Route sinueuse mais paysages superbes pour la traversée de l'île, d'ouest en est, jusqu'à Kaikoura. Ô bonheur, le temps est de la partie. Après tant de jours de mauvais temps nous sommes assoiffés de soleil, mais il faut se protéger un maximum parce qu'il tape. La couche d'ozone de l'hémisphère sud est en nettement moins bon état que celle de l'hémisphère nord, avec pour résultat un taux de cancer de la peau très élevé en NZ, nous a-t-on dit.
Après une vaine tentative de trouver un endroit pour faire du camping sauvage sur la côte (la grand-route est omniprésente), nous avons opté pour un camping à Kaikoura. Le Alpine-Pacific Holiday Park est l'un des plus chouettes où nous ayons séjourné en NZ. Plus propre que beaucoup, tout neuf, et tranquille. Le vent s'étant considérablement levé (va-t-il refaire mauvais ?), nous renonçons à planter la tente pour loger dans un petit bungalow. C'est construit en préfabriqué mais à l'intérieur ça vous a un petit air de châlet très agréable. Nous tremblons pour la journée du lendemain et la météo ... en effet, nous ne pouvons nous permettre d'attendre que le temps se remette au beau car deux jours plus tard, nous devons prendre le ferry à Picton pour rejoindre l'Ile du Nord.
Nous nous promenons tranquillement à Kaikoura, dont la spécialité est notamment le "crayfish" ... on a réussi à en trouver qui se vendaient, cuits, pour pas trop cher, et avons fait un pique-nique inoubliable sur une plage de galets, avec notre petit réchaud et notre vaisselle en plastique. Il nous fallait en effet de l'énergie pour attaquer le "marathon" du lendemain. Ca s'est arrangé comme ça, sans qu'on n'ait rien vraiment planifié ni fait exprès, mais cette seconde journée à Kaikoura aura été l'une des plus intenses du séjour. Levés à l'aube, nous prenons un bateau pour aller observer les Dusky Dolphins. L'excursion dure pas loin de 3 heures. Il y a la possibilité de nager avec les dauphins mais elle ne nous tente pas, nous voulons seulement les observer. On en a compté entre 80 et 100 ! A Kaikoura, pas vraiment de possibilité de faire jouer la concurrence et de prendre le bateau le plus respectueux de l'environnement/des animaux. Pour les dauphins, c'est "Dolphin Encounters", et pour les cachalots, "Whale Watch Kaikoura". Point.
Retour de l'excursion "dauphins", nous mangeons un morceau et enchaînons avec l'aérodrome de Kaikoura. "Wings over Whales" propose de survoler les cachalots. En effet, depuis un bateau, on n'aperçoit que très peu du cachalot, mis à part la nageoire caudale juste avant qu'il plonge. Nous voici donc dans un petit avion, à 7 plus le pilote. Le ciel est dégagé, il fait beau, et on survole deux jeunes cachalots mâles. Le pilote n'hésite pas à mettre l'avion dans un plan qui positionne ses ailes quasiment à la perpendiculaire de la mer, pour permettre aux passagers de bien voir les cachalots. On ne les survole pas de trop près mais on les aperçoit bien clairement, ainsi que leur souffle si caractéristique. Une (trop courte !) demi-heure plus tard, nous redescendons sur terre, dans tous les sens du terme, quand les roues de l'avion touchent le sol du petit aérodrome. A côté du bâtiment de "Wings over Whales", l'Aéro-Club de Kaikoura. Vois-je bien ? Un premier cours de pilotage, initiation, pour 100NZ$ ??? J'ai toujours rêvé de piloter un avion, je fonce ! Il y a de la place ? Fantastique ! Petit briefing avant le décollage, l'instructeur m'explique le maniement des principaux instruments, et dans quels plans l'avion peut se mouvoir. Nous embarquons ensuite dans tout petit Cessna 150, biplace. Mon compagnon reste au sol en se demandant si je vais revenir ... L'instructeur s'est bien sûr chargé du décollage et de l'atterrissage et j'ai pu piloter l'avion entre les deux, pendant 20 minutes. Quelle sensation !! Dommage que ce soit si cher, ici en Europe, les cours de pilotage 🏴☠️...
Notre journée n'est pas encore finie puisqu'après avoir survolé les cachalots, nous allons les observer depuis le bateau. Egalement une excursion de près de 3 heures. Le panorama, avec les cachalots plongeant sur fond des montagnes de Kaikoura au coucher de soleil, est féérique.
Après cette journée plus que remplie nous passons une dernière nuit sur l'Ile du Sud. Le lendemain nous prenons la route pour Picton. Dépôt du véhicule chez Omega Rental Cars, qui dispose d'une navette pour nous emmener au terminal "passagers" du ferry Interislander. Check-in comme pour les avions, nous ne gardons que nos bagages à main. Le ferry est absolument énorme. Les passagers "piétons" embarquent alors que les véhicules entrent dans les garages du bateau. Il dispose de plusieurs salons, bars, ponts couverts et d'une salle de cinéma. Une vraie petite ville flottante. Nous fuyons l'endroit où nous nous sommes tout d'abord installés, un groupe de jeunes kiwis sentant l'alcool à 10 mètres étant venu s'installer, en beuglant, à proximité. Ils ne tiennent déjà plus debout mais la bière coule encore néanmoins à flots. Ca promet pour le reste de la traversée ... que nous passons à l'autre bout du navire !! Nous espérions voir des mammifères marins en sortant des Marlborough Sounds mais cela n'a pas été le cas.
Arrivée à Wellington; nous prenons possession de notre second véhicule de location, toujours loué chez Omega qui a eu la prévenance de nous fournir un carnet de bons de réduction pour divers sites touristiques ou magasins, ainsi qu'un plan relativement détaillé de Wellington, grâce auquel nous trouvons sans problème la maison d'amis chez qui nous allons passer deux jours. Ils semblent d'accord avec nous sur le fait que la gastronomie néo-zélandaise, d'inspiration franchement anglaise, n'est pas nécessairement un ingrédient incontournable d'un séjour à Wellington et nous passons la soirée dans un restaurant népalais (souvenirs, souvenirs ...). Deux jours tranquilles à Wellington, à visiter le musée Te Papa et ses collections ostéologiques, le zoo de Wellington où travaille une amie, et un peu le reste de la ville que nous avons bien appréciée pour sa tranquillité.
Direction ensuite Taupo et son lac, qui nous rappelle un peu Wanaka. Nous avons choisi de passer plus de temps sur l'Ile du Sud, plus sauvage, que sur celle du Nord, et nous devons donc faire une sélection drastique de ce que nous voulons voir.
L'espoir faisant vivre, nous avons cherché un endroit où faire du camping sauvage mais avons renoncé quand un yachtman ivre a absolument tenu à nous inviter à bord de son bateau. Prétextant un rendez-vous, nous avons pris la tangente. L'homme était ivre mais, tout comme nous, il avait tout de même remarqué la comète et sa chevelure de feu, traçant un trait dans le ciel. Il faisait nuit noire quand nous avons débarqué dans un camping au nord de Taupo, sur la route de Rotorua. Heureusement qu'il faisait noir d'ailleurs, ça nous a empêchés de nous rendre compte de l'état de délabrement de l'endroit. Probablement le camping le plus pourri du pays, avec des sanitaires douteux. Nous avons planté la tente à la lumière des phares de la voiture et de nos lampes frontales, et le lendemain matin avons filé sans demander notre reste.
Nous avons bien vite chassé ce mauvais souvenir à Rotorua, où nous avons pris nos quartiers dans un camping au bord du Lac Rotorua, où le sol est chauffé par les sources thermiques. Bien qu'ayant pris un emplacement "non chauffé", il l'était quand-même et le moins qu'on puisse dire est que nous n'avons pas eu froid cette nuit-là !
C'est dans les environs de Rotorua qu'on a fait la meilleure rencontre du voyage. Un papy Maori, originaire de Whangarei (prononcez "fangareille"), avec qui nous avons longuement discuté des problèmes rencontrés par les Maoris, de la pêche, de la religion, et ... des mammifères marins qui sont la passion de sa petite-fille. On a rapidement brisé la glace. Nous gardons un souvenir ému de cet homme et de cette gamine qui nous ont entr'ouvert les portes de leur monde, et ouvert les portes de leur maison.
Il y a énormément de choses à voir dans et autour de Rotorua. Suivant les conseils bien avisés reçus de Zabinouk, on a commencé par Orakei Korako (http://www.orakeikorako.co.nz/), plus petite et moins colorée que Wai-O-Tapu où nous sommes allés ensuite. Les deux nous ont beaucoup plu, dans un genre différent. Orakei Korako est moins spectaculaire mais plus sauvage que Wai-O-Tapu et on y arrive en bateau uniquement. Ce qui impressionne surtout à O.K., c'est l'énorme terrasse de silice dont on dit qu'elle est la plus grande du monde. A W.O.T., c'est la couleur qui domine. Plusieurs itinéraires sont possibles pour visiter les différentes parties de ce parc immense. Jaune, orange, vert, mauve même ... toutes les couleurs et tous les minéraux y passent ! Il est vrai que Rotorua sent le soufre. Nous ne sommes restés que 2 jours, probablement pas suffisants pour s'habituer à l'odeur. Mais le paysage, les geysers, les volcans et autres merveilles de la nature compensent largement cet inconvénient !
La péninsule de Coromandel nous attend, où nous passerons 3-4 jours. Coromandel Town en soi n'est pas désagréable, on y compte un nombre impressionnant d'églises (de différentes confessions) par rapport à la taille de la population ! Nous logeons au Tui Lodge, qui propose de jolies chambres (nous avons craqué !) mais aussi des sites de camping. Deux cuisines, lessiveuses, et surtout un grand jardin avec des tables pour prendre les repas, surtout le petit-déjeuner en ce qui nous concerne. Des hamacs aussi, et même un trampoline, engin qui semble fort populaire en NZ. La côte de la péninsule est très très découpée et sinueuse, si possible à éviter de nuit ! Whitianga est une charmante station balnéaire avec une jolie plage, mais sans intérêt particulier si ce n'est un peu de repos ! A voir absolument par contre, également sur le côté Est de la péninsule : Cathedral Cove, Stingray Bay et les environs de Hahei. A Stingray Bay, les raies viennent VRAIMENT près des nageurs 😎 ! Il faut un petit peu marcher pour atteindre ces magnifiques plages, ce qui fait qu'elles sont assez peu fréquentées.
Nous quittons la péninsule de Coromandel en nous arrêtant à un sanctuaire d'oiseaux près de Thames, à Miranda. On appelle cette côte la "Seabird coast" et elle n'a pas volé son nom. En NZ on dirait qu'ils adorent donner des noms aux routes et aux côtes; nous avons suivi la Thermal Highway, la Pacific Coast Highway, etc. Nous approchons tout doucement de la fin de notre séjour.
A Kawhia, nous pouvons observer de très nombreux (et odorants, mais le guano sent différemment du soufre!) Fous de Bassan ainsi que d'autres oiseaux pélagiques. Plus le temps de monter jusqu'à la Bay of Islands ... enfin si, mais nous décidons de quitter le pays deux jours plus tôt que prévu. C'est à Orewa que la goutte a fait déborder le vase et que j'en ai eu marre de la grossièreté de certaines personnes, du manque général d'amabilité, et de serviabilité, 😠et que nous avons filé sur Auckland, dont nous n'avons vu que le bureau de Thai Airways, où nous avons fait changer nos tickets afin de pouvoir sauter dans le premier avion pour Bangkok. J'étais tellement à cran que je n'aurais pas profité des deux jours restants en NZ, et nous les avons donc passés à Bangkok ! Nous avons quitté Orewa à 9h du matin, et à 15h nous décollions d'Auckland. Je serais curieuse de savoir comment d'autres voyageurs ont perçu les "kiwis".
Autre chose qui m'a étonnée là-bas : les néo-zélandais se posent en champions de l'environnement, mais que reste-t-il des forêts 🏴☠️? Bien sûr en Europe nous avons ratiboisé toutes nos forêts primaires, mais nous ne proclamons pas à la face du monde qu'elles sont intactes ! Des centaines de km² de forêts ont fait place aux pâturages -- et il en faut, pour faire paître 40 millions de moutons (contre 4 millions d'humains) ! La péninsule de Coromandel a été entièrement déforestée, ce qui a évidemment entraîné la chute fracassante de son industrie du bois. Maintenant on replante ... 🤪
Voilà qui clôture ce récit d'un mois en NZ, qui allie paysages fantastiques et collines dénudées de tout arbre, faune marine, pélagique et sous-marine abondante mais absence quasi-totale de mammifères à l'intérieur des terres (à l'exception des wallabys qui font les frais du passage des voitures sur les routes 🤪, et des moutons bien sûr), gastronomie anglo-saxonne fade et présence de nombreux restaurants asiatiques, anciennes villes minières et la moderne Auckland. Ce qui est véritablement stupéfiant là-bas c'est qu'on peut passer d'une plage paradisiaque style sable blanc-palmiers à un glacier, ou d'un fjord à une forêt semi-tropicale, de montagnes enneigées à des vignobles ... ou à des pâturages peuplés de milliers de moutons.