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Espagne: Minorque, une île des Baléares, préservée et authentique English translation pending
Non, non, les Baléares ne se résument pas seulement à des côtes souvent bétonnées (principalement à Majorque) ou à des fiestas sans fin (surtout à Ibiza). En effet, à l'Est de l'archipel, l'île de Minorque dévoile (encore) aux visiteurs un charme insulaire authentiquement méditerranéen.
Séduit par un séjour, en septembre dernier, à sillonner l'île de long en large, du Nord au Sud puis d'Est en Ouest, je suis maintenant enthousiaste à l'idée de partager avec ce carnet de voyage quelques uns de mes souvenirs.
Dans ce récit seront évoqués, entre autres … les cami et les splendides cala, les platja, les far, les historiques talayots, les so british boinders … mais la balade sera aussi gourmande, je n'oublierai donc pas de parler de la saveur de l'AOP Mao minorquin et de la fameuse « mahonaise ». Etant un voyageur photographe, les illustrations photos seront bien sûr au rendez-vous.

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De Turqueta à Macarella par le cami de Cavalls

Le décor est de rêve. Lovée dans une splendide crique, Turqueta est une des plages les plus renommées de l'île … et nous y sommes ! là, sur le sable clair juste au bord d'une eau cristalline à souhait. Privilège d'un tout début de matinée de fin d'été, nous nous trouvons pratiquement seuls à en profiter, un vrai privilège !

Les premiers rayons du soleil dorent les rochers de la calanque alors que le sable mouillé scintille de mille reflets. Quelques minutes plus tard, le temps d'une première baignade, la luminosité se fait plus forte, progressivement les ombres s'effacent laissant le soleil illuminer une grande partie de la plage. La journée s'annonce très belle et on ne pouvait rêver d'un plus beau début.

Pour le farniente sur le sable, on attendra un peu car au programme ce jour, c'est ... randonnée ! Une randonnée en longeant le littoral pour atteindre d'autres criques paradisiaques mais isolées ; tout le monde le sait, gagner le paradis se mérite.
A Minorque, un sentier littoral, leCami de Cavalls, permet de longer l'intégralité des côtes de l'île. Créé à l'origine au XIVe siècle, il était destiné à l'époque aux cavaliers afin d'assurer une surveillance du territoire et surtout de l'horizon marin. De nos jours, l'historique cami est devenu un sentier de grande randonnée avec un tracé qui s'étire sur 185 kilomètres ... Avis aux amateurs (et vaillants marcheurs), il peut se parcourir en une vingtaine d'étapes. Bon, quant à nous, c'est parti pour ce fameux cami de Cavalls mais sur seulement un tronçon de la 13 ème étape : au programme l'aller/retour vers la cala Macarella ponctué de haltes plages.

Quittée la plage de Turqueta, le sentier caillouteux et poussiéreux commence par grimper parmi quelques arbres et buissons. Aucun cheval croisé sur ce sentier mais quelques gentilles biquettes, plus intéressées par les feuilles des arbustes que par notre rencontre.

La randonnée se poursuit en s'éloignant des falaises et en serpentant à travers un paysage de garrigue. On aperçoit par intermittence l'horizon bleu de la mer avant de retrouver la côte et les falaises. Voici, vue d'en-haut, Cala Macarelleta, une crique au charme fou.

Bien abritée entre les rochers cette petite calanque est une irrésistible invitation à s'y poser, on ne s'en privera pas ! Inutile d'en dire plus, les images parlent d'elles-même …



Une fois séché et bien reposé, il suffit de marcher seulement quelques minutes pour bénéficier à nouveau d'un point de vue d'exception. Le sentier offre aux randonneurs une vue plongeante sur la belle Cala Macarella.

Un panorama à admirer sans aucune retenue, enfin si, celle de ne pas trop s'approcher du bord de la falaise. On se trouve vite captivé par ce bleu étonnant et par cette transparence de l'eau. Un détail dans ce panorama accroche mon regard : un bateau de plaisance semble en apesanteur tant l'eau est claire, splendide !

Après des instants de contemplation, le chemin nous mène à présent vers la plage pour un temps de baignades, de bain de soleil sans oublier le pique-nique, histoire de recharger les batteries. Car après le repos, le chemin du retour attend le randonneur … Ce sera bien sûr le même cami mais en sens inverse. Un parcours identique que l'on semble à nouveau découvrir, les angles de vues différents nous révèlent de nouveau panoramas. Le long du sentier on croisera plus de randonneurs que le matin, deux VTTistes (courageux !), des chèvres mais toujours aucun cavalier pourtant certains détails objectivent le passage de chevaux avec par endroits la présence de crottin que les pas doivent éviter ! Passés des faux plats montants et descendants, des crochets, des courbes, des cailloux et des buissons et aussi trois kilomètres de distance … on retrouve la coquette cala Turqueta. Mais dans l'après-midi, on constate que les estivants sont en plus grand nombre qu'en début de matinée, il fallait s'en douter. Une vision qui nous conforte dans notre presque précipitation du matin, Turqueta comme beaucoup d'autres plages se savoure encore plus dans l'intimité.
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Ciutadella, l'ancienne capitale
Principale ville de l'Ouest minorquin, Ciutadella est le lieu de résidence d'environ trente mille habitants.

Pour débuter la visite et la présentation de la cité, voici une vue du chenal qui se faufile entre les rochers jusqu'à la mer. Les quais font office de port, tout le long sont amarrés des embarcations de pêche et de plaisance. Des quais longés de boutiques, de bars et de restaurants …et des lieux qui s'animent en soirée, à la mode espagnole.
En visitant une ville, on peut s'intéresser principalement à son patrimoine architectural et à ses monuments ou bien, on peut privilégier les lieux où se retrouvent les habitants … On peut aussi faire un peu des deux, c'est donc ce que je vous propose. Pour débuter, gagnons la Place de la Liberté, c'est là qu'est situé le marché de Ciutadella. D'abord il a fallu le trouver, parcourir des ruelles étroites, s'égarer un peu avant de solliciter une passante. La place du marché était toute proche mais finalement on ne cessait de tourner autour !

Le marché aux poissons est installé sous une coquette halle couverte de tuiles de couleurs. La construction de cette structure métallique remonte au 19e siècle mais a subi une rénovation en 2011. A l'intérieur, on y vend des poissons dont la fraîcheur est garantie, un privilège des localités insulaires de bord de mer.


Autour des halles, sous les arcades, sont placés les étals de viande et de charcuterie ibériques ou plutôt « minorquines » vous affirmeront avec fierté les artisans bouchers charcutiers. Pour les fruits et légumes, c'est un peu plus loin.
Continuons à faire du « lèche-vitrine » dans la rue commerçante, la Calle Josep Maria Quadrado, en regardant avec envie les pâtisseries locales comme la fameuse ensaïmades, un gâteau enroulée en colimaçon et saupoudré (copieusement) de sucre glace.

Les patissets (sablés) sont également appétissants tout comme les croissants fourrés à la crème ou au chocolat. Plusieurs établissements proposent de goûter une petite part d'ensaïmades … histoire de vous tenter plus encore !
Une autre spécialité de Minorque est bien en évidence dans les vitrines de plusieurs boutiques, celle-là ne se mange pas … ce sont des sandales fabriquées dans l'île, les avarcas. Question modèles et couleurs, on le constate, il y a le choix.

Dans ce récit seront évoqués, entre autres … les cami et les splendides cala, les platja, les far, les historiques talayots, les so british boinders … mais la balade sera aussi gourmande, je n'oublierai donc pas de parler de la saveur de l'AOP Mao minorquin et de la fameuse « mahonaise ». Etant un voyageur photographe, les illustrations photos seront bien sûr au rendez-vous.

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De Turqueta à Macarella par le cami de Cavalls

Le décor est de rêve. Lovée dans une splendide crique, Turqueta est une des plages les plus renommées de l'île … et nous y sommes ! là, sur le sable clair juste au bord d'une eau cristalline à souhait. Privilège d'un tout début de matinée de fin d'été, nous nous trouvons pratiquement seuls à en profiter, un vrai privilège !

Les premiers rayons du soleil dorent les rochers de la calanque alors que le sable mouillé scintille de mille reflets. Quelques minutes plus tard, le temps d'une première baignade, la luminosité se fait plus forte, progressivement les ombres s'effacent laissant le soleil illuminer une grande partie de la plage. La journée s'annonce très belle et on ne pouvait rêver d'un plus beau début.

Pour le farniente sur le sable, on attendra un peu car au programme ce jour, c'est ... randonnée ! Une randonnée en longeant le littoral pour atteindre d'autres criques paradisiaques mais isolées ; tout le monde le sait, gagner le paradis se mérite.
A Minorque, un sentier littoral, leCami de Cavalls, permet de longer l'intégralité des côtes de l'île. Créé à l'origine au XIVe siècle, il était destiné à l'époque aux cavaliers afin d'assurer une surveillance du territoire et surtout de l'horizon marin. De nos jours, l'historique cami est devenu un sentier de grande randonnée avec un tracé qui s'étire sur 185 kilomètres ... Avis aux amateurs (et vaillants marcheurs), il peut se parcourir en une vingtaine d'étapes. Bon, quant à nous, c'est parti pour ce fameux cami de Cavalls mais sur seulement un tronçon de la 13 ème étape : au programme l'aller/retour vers la cala Macarella ponctué de haltes plages.

Quittée la plage de Turqueta, le sentier caillouteux et poussiéreux commence par grimper parmi quelques arbres et buissons. Aucun cheval croisé sur ce sentier mais quelques gentilles biquettes, plus intéressées par les feuilles des arbustes que par notre rencontre.

La randonnée se poursuit en s'éloignant des falaises et en serpentant à travers un paysage de garrigue. On aperçoit par intermittence l'horizon bleu de la mer avant de retrouver la côte et les falaises. Voici, vue d'en-haut, Cala Macarelleta, une crique au charme fou.

Bien abritée entre les rochers cette petite calanque est une irrésistible invitation à s'y poser, on ne s'en privera pas ! Inutile d'en dire plus, les images parlent d'elles-même …



Une fois séché et bien reposé, il suffit de marcher seulement quelques minutes pour bénéficier à nouveau d'un point de vue d'exception. Le sentier offre aux randonneurs une vue plongeante sur la belle Cala Macarella.

Un panorama à admirer sans aucune retenue, enfin si, celle de ne pas trop s'approcher du bord de la falaise. On se trouve vite captivé par ce bleu étonnant et par cette transparence de l'eau. Un détail dans ce panorama accroche mon regard : un bateau de plaisance semble en apesanteur tant l'eau est claire, splendide !

Après des instants de contemplation, le chemin nous mène à présent vers la plage pour un temps de baignades, de bain de soleil sans oublier le pique-nique, histoire de recharger les batteries. Car après le repos, le chemin du retour attend le randonneur … Ce sera bien sûr le même cami mais en sens inverse. Un parcours identique que l'on semble à nouveau découvrir, les angles de vues différents nous révèlent de nouveau panoramas. Le long du sentier on croisera plus de randonneurs que le matin, deux VTTistes (courageux !), des chèvres mais toujours aucun cavalier pourtant certains détails objectivent le passage de chevaux avec par endroits la présence de crottin que les pas doivent éviter ! Passés des faux plats montants et descendants, des crochets, des courbes, des cailloux et des buissons et aussi trois kilomètres de distance … on retrouve la coquette cala Turqueta. Mais dans l'après-midi, on constate que les estivants sont en plus grand nombre qu'en début de matinée, il fallait s'en douter. Une vision qui nous conforte dans notre presque précipitation du matin, Turqueta comme beaucoup d'autres plages se savoure encore plus dans l'intimité.
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Ciutadella, l'ancienne capitale
Principale ville de l'Ouest minorquin, Ciutadella est le lieu de résidence d'environ trente mille habitants.

Pour débuter la visite et la présentation de la cité, voici une vue du chenal qui se faufile entre les rochers jusqu'à la mer. Les quais font office de port, tout le long sont amarrés des embarcations de pêche et de plaisance. Des quais longés de boutiques, de bars et de restaurants …et des lieux qui s'animent en soirée, à la mode espagnole.
En visitant une ville, on peut s'intéresser principalement à son patrimoine architectural et à ses monuments ou bien, on peut privilégier les lieux où se retrouvent les habitants … On peut aussi faire un peu des deux, c'est donc ce que je vous propose. Pour débuter, gagnons la Place de la Liberté, c'est là qu'est situé le marché de Ciutadella. D'abord il a fallu le trouver, parcourir des ruelles étroites, s'égarer un peu avant de solliciter une passante. La place du marché était toute proche mais finalement on ne cessait de tourner autour !

Le marché aux poissons est installé sous une coquette halle couverte de tuiles de couleurs. La construction de cette structure métallique remonte au 19e siècle mais a subi une rénovation en 2011. A l'intérieur, on y vend des poissons dont la fraîcheur est garantie, un privilège des localités insulaires de bord de mer.


Autour des halles, sous les arcades, sont placés les étals de viande et de charcuterie ibériques ou plutôt « minorquines » vous affirmeront avec fierté les artisans bouchers charcutiers. Pour les fruits et légumes, c'est un peu plus loin.
Continuons à faire du « lèche-vitrine » dans la rue commerçante, la Calle Josep Maria Quadrado, en regardant avec envie les pâtisseries locales comme la fameuse ensaïmades, un gâteau enroulée en colimaçon et saupoudré (copieusement) de sucre glace.

Les patissets (sablés) sont également appétissants tout comme les croissants fourrés à la crème ou au chocolat. Plusieurs établissements proposent de goûter une petite part d'ensaïmades … histoire de vous tenter plus encore !
Une autre spécialité de Minorque est bien en évidence dans les vitrines de plusieurs boutiques, celle-là ne se mange pas … ce sont des sandales fabriquées dans l'île, les avarcas. Question modèles et couleurs, on le constate, il y a le choix.

Les fruits qu'on trouve au souk en hiver au Maroc? English translation pending
Bonjour,
quels fruits trouve-t-on au souk l'hiver au Maroc ?
A part les mandarines, citrons et oranges. Merci :)
Modification itinéraire et port de départ MSC Armonia sans communication préalable English translation pending
Bonjour,
J’ai réservé le 11 février une cabine sur le Msc Armonia pour le 8 décembre au départ de Cuba. En parallèle, les tarifs Air France étant attractifs , j’ai réservé un toulouse -La Havane aller retour , par moi même. Par hasard, ce week end , je lis une newsletter de Msc qui informe d’un nouvel itinéraire pour le MSC Armonia, au départ de Miami, à partir du 10 décembre. Je contacte MSC qui me dit que mon port de départ est bien Miami et le 10 décembre ! La personne me dit qu’elle n’en sait pas plus et que je dois contacter mon agence ou le back office de msc par mail. Bien sûr , je n’ai pas été prévenue ni par mon agence , ni pas Msc Après une recherche active, j’ai enfin trouvé un article de Msc en date du 15 mars annonçant le positionnement du Armonia à Miami pour attirer les’ touristes américains . Est ce que d’autres croisiéristes sont dans le même cas que moi ? Que puis espérer de Msc?
Merci pour vos réponses Catherine
J’ai réservé le 11 février une cabine sur le Msc Armonia pour le 8 décembre au départ de Cuba. En parallèle, les tarifs Air France étant attractifs , j’ai réservé un toulouse -La Havane aller retour , par moi même. Par hasard, ce week end , je lis une newsletter de Msc qui informe d’un nouvel itinéraire pour le MSC Armonia, au départ de Miami, à partir du 10 décembre. Je contacte MSC qui me dit que mon port de départ est bien Miami et le 10 décembre ! La personne me dit qu’elle n’en sait pas plus et que je dois contacter mon agence ou le back office de msc par mail. Bien sûr , je n’ai pas été prévenue ni par mon agence , ni pas Msc Après une recherche active, j’ai enfin trouvé un article de Msc en date du 15 mars annonçant le positionnement du Armonia à Miami pour attirer les’ touristes américains . Est ce que d’autres croisiéristes sont dans le même cas que moi ? Que puis espérer de Msc?
Merci pour vos réponses Catherine
Recherche orphelinat pour volontariat en Birmanie English translation pending
Bonjours, pour clôturer la fin de me études, j'aimerais faire l'expérience de quelques semaines dans un orphelinat en birmanie. J'ai trouver beaucoup de site internet par diverse assiotiation mais toute très honnéreuse. Étant étudiante j'ai un petit budget mais j'aimerais vraiment pouvoir aider les enfants et les personnes qui travail dans des orphelinat. C'est un projet qui me tiens à cœur et qui m'intéresse, de plus pouvoir voir la Birmanie autre que en photos et rencontrer des gens , apprendre leur culture m'intéresse beaucoup. C'est pourquoi je vous sollicite pour m'aiguilleur dans les recherche. Avec tout ces site et association je ne sait plus où donner de la tete. Merci d'avance
Namaqualand (Afrique du Sud et Namibie) English translation pending
Hello,
Juste un question dans l'air, comme ça: et si on allait voir ce fameux désert de fleurs du 18 au 26 août ??? 😛
Comme le séjour serait court où atterrir ?:
- Windhoek: l'avantage c'est qu'on connait, on sait où louer un 4x4 et c'est la version avec le prix de vol la plus accessible ... mais c'est loin.
- Le Cap: c'est plus près, on ne connait pas. Le vol nécessite une escale et est plus onéreux. Qui a-t-il en chemin ?
- Upington: c'est le plus près. Niveau prix de vol et escale c'est l'équivalent du Cap. Dans le secteur il y a plusieurs parcs autres parcs (KTP, Agrabies, Richsterveld), en revanche où louer la voir ?
- nulle part car c'est une mauvaise idée 😮
Merci pour vos idées conseils 🙂
Juste un question dans l'air, comme ça: et si on allait voir ce fameux désert de fleurs du 18 au 26 août ??? 😛
Comme le séjour serait court où atterrir ?:
- Windhoek: l'avantage c'est qu'on connait, on sait où louer un 4x4 et c'est la version avec le prix de vol la plus accessible ... mais c'est loin.
- Le Cap: c'est plus près, on ne connait pas. Le vol nécessite une escale et est plus onéreux. Qui a-t-il en chemin ?
- Upington: c'est le plus près. Niveau prix de vol et escale c'est l'équivalent du Cap. Dans le secteur il y a plusieurs parcs autres parcs (KTP, Agrabies, Richsterveld), en revanche où louer la voir ?
- nulle part car c'est une mauvaise idée 😮
Merci pour vos idées conseils 🙂
Mada, ça craint! English translation pending
Source "Clicanoo"
http://www.clicanoo.re/535479-madagascar-deux-jeunes-francais-retrouves-morts-sur-une-plage.html
Deux jeunes Français travaillant comme bénévoles pour une association à Madagascar ont été tués et leurs corps ont été retrouvés dimanche sur une plage de l’île touristique de Sainte-Marie (nord-est), ont annoncé les autorités malgaches et françaises. *
une fois de plus , 2 jeunes sont sont fait tuer lâchement a Madagascar.
Deux jeunes Français travaillant comme bénévoles pour une association à Madagascar ont été tués et leurs corps ont été retrouvés dimanche sur une plage de l’île touristique de Sainte-Marie (nord-est), ont annoncé les autorités malgaches et françaises. *
une fois de plus , 2 jeunes sont sont fait tuer lâchement a Madagascar.
Nouvelle structure de police du tourisme pour Madagascar English translation pending
La police du tourisme, nouvelle structure mise en place pour sécuriser les touristes après les malheureux évènements de ces dernières années, sera bientôt opérationnelle. Une centaine d’agents de la police du tourisme seront présentés au public lors de la célébration de la journée mondiale du tourisme qui se tiendra à Nosy be à partir du 26 septembre prochain.
Les agents de la police du tourisme ne sont pas des guides touristiques, précise un responsable du ministère du tourisme. Ils seront complémentaires des guides. Dans un premier temps, ils seront présents dans les 6 principaux pôles touristiques majeurs de la Grande Île : Nosy Be, Sainte Marie, Isalo, Taolagnaro, Toliary et Morondava. La police du tourisme n’est pas une nouveauté malgache mais existe dans de nombreux pays, note le ministère de tutelle.
La mise en place du cette structure devrait booster le développement du tourisme pour lequel la question de sécurité handicape beaucoup ces derniers temps.
Pacific Northwest Motorcycle Trip English translation pending
Comment faire pour ne pas repartir sur les routes US lorsqu'on est un passionné de grands espaces, de moto et d'évasion ? Si rouler en Europe, pour des escapades plus ou moins longues, plus ou moins loin, suffit déjà à notre bonheur, goûter au bitume US a une toute autre saveur.
Une saveur que nous avions déjà testée en 2012 lors d'une mémorable traversée du continent nord-américain entre la Floride et la Californie. Plus qu'un amuse-bouche, déjà un plat principal, accompagné même du dessert tant le plaisir fut au rendez-vous. Dès lors, comment résister à un tel menu, rouler, profiter des espaces, découvrir et avaler des miles dans cette Amérique fascinante et envoûtante. Un goût de "reviens-y" persistant, presque un appel.
Comme en 2012, pas de voyage de groupe, pas d'organisation extérieure, juste la liberté de choisir son itinéraire, son rythme et sa façon de vivre le trip. Une préparation évidemment de longue haleine, pour définir un itinéraire, équilibrer les étapes quotidiennes, ne pas rater l'immanquable, tout en gardant la liberté de rouler où l'envie veut bien nous mener.
Après avoir connu la fameuse traversée, version sud, empruntant des chemins souvent bien loin des hordes touristiques, traversant des endroits de bout du monde, après avoir été abreuvés de musique dans les bars de Nashville et de Memphis lors d'un autre périple, après avoir apprécié les belles demeures coloniales des demoiselles Caroline, après la jeune Histoire américaine dans les environs de Washington DC, un autre coin nous sautait aux yeux : le Pacific Northwest à travers la Californie du nord, l'Oregon et l'état de Washington. La nature, l'Océan et sa fameuse façade pacifique, des villes à découvrir comme Portland et Seattle, des parcs et autres beautés naturelles comme Crater Lake ou encore les abords de la Colombia River et son Mont Hood qui la domine, une Amérique sans doute moins tape-à-l'oeil que New York, Vegas ou L.A., les grands parcs de l'Ouest ou la Floride. Une autre Amérique, celle que nous recherchons, plus profonde, plus vraie, plus authentique.
Des contrées à visiter en Harley-Davidson, comment aurait-il pu en être autrement après ce que nous avons vécu en 2012 ? Comme précédemment, c'est vers Eaglerider que nous nous sommes tournés pour louer l'engin qui nous servira de monture 3 semaines durant. Une Electra Glide off course, pour le confort, pour les bagages et sans doute parce que c'est la moto idéale pour avaler des miles. Eaglerider ne garantit pas le modèle désiré, mais les échanges par mail ont été si cordiaux que nous n'avons jamais eu de doute sur le fait que nous l'aurions avec nous.
Début du trip : Los Angeles. Parce que les vols y sont nombreux, parce que c'était la fin de notre périple de 2012, parce qu'Eaglerider est juste à côté de l'aéroport, et parce qu'il faut bien commencer quelque part. De toutes nos recherches, c'est Air France qui avait le meilleur ratio prix/horaire et même si les nombreuses grèves qui font d'elle une compagnie à risque (de ne pas partir, on s'entend) nous faisaient hésiter, nous avons finalement opté pour ce choix. A peine 45 minutes de vol entre Genève et Paris, 2 heures d'attente à CDG avant d'embarquer dans son Altesse A380 pour un vol d'environ 11h30 pour rallier la Cité des Anges. Cette année, les Américains ont réussi à inventer une nouvelle mesure sécuritaire : tous les appareils électroniques embarqués doivent pouvoir s'enclencher. Les contrôles aléatoires menés par le personnel au sol a donc retardé le décollage du vol de plus de 45 minutes, plus de 150 passagers ayant dû faire des démos de leur téléphone portable, de leur tablette ou notebook. Inutile de dire que voler avec le géant des airs a aussi motivé notre décision d'emprunter Air France. Un monstre que les vents de l'Atlantique Nord ont de la peine à bouger, un aéronef silencieux et pour couronner le tout, un très bon service à bord.
L'arrivée à Los Angeles secoue un peu l'avion quand il perd de l'altitude et de la vitesse. C'est au moment où le train rencontre la piste qu'on se rend vraiment compte du poids de cet engin. Aucun autre avion ne pose de la sorte. Le débarquement se fait assez rapidement compte tenu du fait que nous sommes près de 500 passagers. Ce qui est par contre nettement moins rapide, c'est le passage des douanes, Une quarantaine de guichets, mais surtout un ballet incessant de gros porteurs qui amènent leur lot de touristes et visiteurs. Du coup, une heure est nécessaire pour franchir les contrôles des services de l'immigration. Nous avions choisi le Travelodge LAX pour notre première nuit sur le sol US. Une navette gratuite circule toutes les 30 minutes entre l'hôtel et les arrivées des vols internationaux. Facile à trouver grâce aux indications de l'aéroport (un panneau rouge annonçant les "hotels shuttle"), l'emplacement pour attendre la navette en question est devant la sortie, sur la voie centrale.
Le Travelodge est bien placé sur le Century Blvd, près de l'aéroport et près d'Eaglerider, avec un Denny's pour se restaurer juste à côté. Une fois les sacs posés dans la chambre, nous appelons Eaglerider qiu nous annonce que notre Electra Glide n'attend plus que nous. Un chauffeur de taxi devan l'hôtel veut nous prendre 25 $ pour nous y emmener, alors que le magasin est à environ 2 miles ! Nous attrapons plutôt un taxi à la station-service voisine et 10 $ plus loin, nous voilà chez Eaglerider. Quelques formalités administratives avec le sympathique personnel et nous voilà prêts à prendre possession de notre compagne de route pour les trois prochaines semaines. Une Electra Glide, 35'000 miles au compteur, plus toute neuve donc. Mais ne faisons pas la fine bouche, peu importe son âge, l'essentiel est qu'elle assure ...
Retour à l'hôtel pour vider nos sacs dans les sacoches et le tour-pack. Tout rentre parfaitement, il y a même un peu de marge. Demain, nous enverrons les sacs vides par la poste à notre dernière adresse à San Francisco, une chambre trouvée via Airbnb. Le couple de filles qui va nous héberger nous a donné son accord et ainsi nous n'aurons pas à trimballer les 2 sacs vides. Demain toujours, début de l'aventure, on prend la route direction nord, pour une première étape le long du Pacifique.
Une saveur que nous avions déjà testée en 2012 lors d'une mémorable traversée du continent nord-américain entre la Floride et la Californie. Plus qu'un amuse-bouche, déjà un plat principal, accompagné même du dessert tant le plaisir fut au rendez-vous. Dès lors, comment résister à un tel menu, rouler, profiter des espaces, découvrir et avaler des miles dans cette Amérique fascinante et envoûtante. Un goût de "reviens-y" persistant, presque un appel.
Comme en 2012, pas de voyage de groupe, pas d'organisation extérieure, juste la liberté de choisir son itinéraire, son rythme et sa façon de vivre le trip. Une préparation évidemment de longue haleine, pour définir un itinéraire, équilibrer les étapes quotidiennes, ne pas rater l'immanquable, tout en gardant la liberté de rouler où l'envie veut bien nous mener.
Après avoir connu la fameuse traversée, version sud, empruntant des chemins souvent bien loin des hordes touristiques, traversant des endroits de bout du monde, après avoir été abreuvés de musique dans les bars de Nashville et de Memphis lors d'un autre périple, après avoir apprécié les belles demeures coloniales des demoiselles Caroline, après la jeune Histoire américaine dans les environs de Washington DC, un autre coin nous sautait aux yeux : le Pacific Northwest à travers la Californie du nord, l'Oregon et l'état de Washington. La nature, l'Océan et sa fameuse façade pacifique, des villes à découvrir comme Portland et Seattle, des parcs et autres beautés naturelles comme Crater Lake ou encore les abords de la Colombia River et son Mont Hood qui la domine, une Amérique sans doute moins tape-à-l'oeil que New York, Vegas ou L.A., les grands parcs de l'Ouest ou la Floride. Une autre Amérique, celle que nous recherchons, plus profonde, plus vraie, plus authentique.
Des contrées à visiter en Harley-Davidson, comment aurait-il pu en être autrement après ce que nous avons vécu en 2012 ? Comme précédemment, c'est vers Eaglerider que nous nous sommes tournés pour louer l'engin qui nous servira de monture 3 semaines durant. Une Electra Glide off course, pour le confort, pour les bagages et sans doute parce que c'est la moto idéale pour avaler des miles. Eaglerider ne garantit pas le modèle désiré, mais les échanges par mail ont été si cordiaux que nous n'avons jamais eu de doute sur le fait que nous l'aurions avec nous.
Début du trip : Los Angeles. Parce que les vols y sont nombreux, parce que c'était la fin de notre périple de 2012, parce qu'Eaglerider est juste à côté de l'aéroport, et parce qu'il faut bien commencer quelque part. De toutes nos recherches, c'est Air France qui avait le meilleur ratio prix/horaire et même si les nombreuses grèves qui font d'elle une compagnie à risque (de ne pas partir, on s'entend) nous faisaient hésiter, nous avons finalement opté pour ce choix. A peine 45 minutes de vol entre Genève et Paris, 2 heures d'attente à CDG avant d'embarquer dans son Altesse A380 pour un vol d'environ 11h30 pour rallier la Cité des Anges. Cette année, les Américains ont réussi à inventer une nouvelle mesure sécuritaire : tous les appareils électroniques embarqués doivent pouvoir s'enclencher. Les contrôles aléatoires menés par le personnel au sol a donc retardé le décollage du vol de plus de 45 minutes, plus de 150 passagers ayant dû faire des démos de leur téléphone portable, de leur tablette ou notebook. Inutile de dire que voler avec le géant des airs a aussi motivé notre décision d'emprunter Air France. Un monstre que les vents de l'Atlantique Nord ont de la peine à bouger, un aéronef silencieux et pour couronner le tout, un très bon service à bord.
L'arrivée à Los Angeles secoue un peu l'avion quand il perd de l'altitude et de la vitesse. C'est au moment où le train rencontre la piste qu'on se rend vraiment compte du poids de cet engin. Aucun autre avion ne pose de la sorte. Le débarquement se fait assez rapidement compte tenu du fait que nous sommes près de 500 passagers. Ce qui est par contre nettement moins rapide, c'est le passage des douanes, Une quarantaine de guichets, mais surtout un ballet incessant de gros porteurs qui amènent leur lot de touristes et visiteurs. Du coup, une heure est nécessaire pour franchir les contrôles des services de l'immigration. Nous avions choisi le Travelodge LAX pour notre première nuit sur le sol US. Une navette gratuite circule toutes les 30 minutes entre l'hôtel et les arrivées des vols internationaux. Facile à trouver grâce aux indications de l'aéroport (un panneau rouge annonçant les "hotels shuttle"), l'emplacement pour attendre la navette en question est devant la sortie, sur la voie centrale.
Le Travelodge est bien placé sur le Century Blvd, près de l'aéroport et près d'Eaglerider, avec un Denny's pour se restaurer juste à côté. Une fois les sacs posés dans la chambre, nous appelons Eaglerider qiu nous annonce que notre Electra Glide n'attend plus que nous. Un chauffeur de taxi devan l'hôtel veut nous prendre 25 $ pour nous y emmener, alors que le magasin est à environ 2 miles ! Nous attrapons plutôt un taxi à la station-service voisine et 10 $ plus loin, nous voilà chez Eaglerider. Quelques formalités administratives avec le sympathique personnel et nous voilà prêts à prendre possession de notre compagne de route pour les trois prochaines semaines. Une Electra Glide, 35'000 miles au compteur, plus toute neuve donc. Mais ne faisons pas la fine bouche, peu importe son âge, l'essentiel est qu'elle assure ...
Retour à l'hôtel pour vider nos sacs dans les sacoches et le tour-pack. Tout rentre parfaitement, il y a même un peu de marge. Demain, nous enverrons les sacs vides par la poste à notre dernière adresse à San Francisco, une chambre trouvée via Airbnb. Le couple de filles qui va nous héberger nous a donné son accord et ainsi nous n'aurons pas à trimballer les 2 sacs vides. Demain toujours, début de l'aventure, on prend la route direction nord, pour une première étape le long du Pacifique.
Visiter Key West depuis Miami: péages? English translation pending
Bonjour je vais en floride en novembre avec ma famille, nous serons situé a Sunny Isles nous aimerions prendre une journée pour aller visiter Key West, j'aimerais savoir si la route comporte des peages et si oui combien $ environ!! Merci :)
Donne une guitare souhaitant continuer son voyage (aux États-Unis) English translation pending
Salut,
je ne sais pas si je suis dans la bonne catégorie mais je m'essaie:
parti en voyage dans l'ouest américain en Juillet, j'ai acheté une guitare là bas (il est difficile de voyager en avion avec une guitare), afin de pouvoir continuer à pratiquer et ne pas perdre la main (je débute ...). Plutôt que de la revendre au premier "pawn shop" en repartant, j'ai pensé la donner à quelqu'un pour qu'elle continue à voyager. On a pris quelques photos de la guitare et du bras qui la gratte dans des endroits sympathiques et le but c'est de la laisser voyager pour voir son parcours et jusqu'où elle se rendra ..
https://www.facebook.com/Laissezlaguitarevoyager
Je cherche donc son prochain propriétaire, qui peut la ramasser à San Francisco (juste à côté du quartier chinois), et qui la fera voyager (photos à l'appui) avant de la transmettre à son tour à quelqu'un d'autre. Si vous connaissez un joueur de guitare qui passe à San Francisco dans les 7 prochains jours, merci de lui proposer l'idée et de nous mettre en contact. Je donne les droits d'accès à la page Facebook pour que le prochain joueur soit autonome. Si je ne trouve personne d'ici mercredi prochain, la guitare terminera sa vie utile aux objets trouvés ... et le projet sera mort à peine débuté.
Merci de votre implication pour sauver une guitare de la noirceur et faire vivre ce projet. Bon été!
--Fred
je ne sais pas si je suis dans la bonne catégorie mais je m'essaie:
parti en voyage dans l'ouest américain en Juillet, j'ai acheté une guitare là bas (il est difficile de voyager en avion avec une guitare), afin de pouvoir continuer à pratiquer et ne pas perdre la main (je débute ...). Plutôt que de la revendre au premier "pawn shop" en repartant, j'ai pensé la donner à quelqu'un pour qu'elle continue à voyager. On a pris quelques photos de la guitare et du bras qui la gratte dans des endroits sympathiques et le but c'est de la laisser voyager pour voir son parcours et jusqu'où elle se rendra ..
https://www.facebook.com/Laissezlaguitarevoyager
Je cherche donc son prochain propriétaire, qui peut la ramasser à San Francisco (juste à côté du quartier chinois), et qui la fera voyager (photos à l'appui) avant de la transmettre à son tour à quelqu'un d'autre. Si vous connaissez un joueur de guitare qui passe à San Francisco dans les 7 prochains jours, merci de lui proposer l'idée et de nous mettre en contact. Je donne les droits d'accès à la page Facebook pour que le prochain joueur soit autonome. Si je ne trouve personne d'ici mercredi prochain, la guitare terminera sa vie utile aux objets trouvés ... et le projet sera mort à peine débuté.
Merci de votre implication pour sauver une guitare de la noirceur et faire vivre ce projet. Bon été!
--Fred
Oiseaux des Malouines (Falkland Islands) English translation pending
Archipel balayé par les vents au large de l’Amérique du Sud, les Malouines recèlent une beauté sauvage rare. Les côtes sont fréquentées par un grand nombre d’oiseaux marins qui viennent lors de la période de reproduction d'Octobre à Mars. Sur les plages de sable blanc, les manchots nichent aux côtés d’énormes éléphants de mer. Au loin, les albatros glissent sans effort sur la mer. Je vous propose de découvrir sur ce post quelques clichés que j'ai pu rapporter de cet archipel magnifique.
Le manchot royal
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"J'irai dormir chez vous"... en I-san! English translation pending
Sawadee Khrap les copains !
Bon autant vous le dire tout de suite: pas d'Antoine de Maximy dans ce post, non, juste ce bon vieux poildeyack qui a envi de faire ronronner le puissant moteur de sa valeureuse Honda Wave 110 ! (ouahhh... masquez votre joie !!! 😕)
Le principe est simple, je "decolle" de mon camp de base a Phimai puis BURIRAM - SURIN - UBON - MUKDAHAN - NAKHON PHANOM - NONG KAI - UDON et j'improvise le retour sur Phimai en fonction du temps...
L'idee de passer une nuit (pas plus promis !) chez des expats me plaisaient bien, histoire d'en savoir un peu plus sur les ragots de village, les soirees muay, les sites a ne pas manquer.
Pour les mauvaises langues je precise que je ne fais pas ca dans l'etat d'esprit du farang kii niow qui veut sauver quelques billets rouges. J'arriverai le soir avec une specialite du bled precedent pour Madame par exemple, du durian pour vos enfants ou du wisky pour votre beau frere. (ah bon ? tous les beaux freres thais ne sont donc pas des ivrognes ???...)
Si vous n'avez pas de lit, pas de soucis je file a l'hotel, on peut juste se rencontrer dans un bar pour boire une 1/2 douzaine de Leo. (poildeyack aime la biere)
Je compte faire ca entre le 1er et le 15 fevrier, donc si vous avez un peu de temps a perdre (et je sais que le temps est sacre en I-san...) faites-moi un signe du clavier en MP histoire que votre belle maison d'expat ne devienne pas une Guest House a farangs. 😉
Khop chai !!!
poildemachin
PS: je precise que je ne porte pas tous les jours une chemise rouge comme Antoine, par les temps qui courent, ca serait moyen... 😏
Bon autant vous le dire tout de suite: pas d'Antoine de Maximy dans ce post, non, juste ce bon vieux poildeyack qui a envi de faire ronronner le puissant moteur de sa valeureuse Honda Wave 110 ! (ouahhh... masquez votre joie !!! 😕)
Le principe est simple, je "decolle" de mon camp de base a Phimai puis BURIRAM - SURIN - UBON - MUKDAHAN - NAKHON PHANOM - NONG KAI - UDON et j'improvise le retour sur Phimai en fonction du temps...
L'idee de passer une nuit (pas plus promis !) chez des expats me plaisaient bien, histoire d'en savoir un peu plus sur les ragots de village, les soirees muay, les sites a ne pas manquer.
Pour les mauvaises langues je precise que je ne fais pas ca dans l'etat d'esprit du farang kii niow qui veut sauver quelques billets rouges. J'arriverai le soir avec une specialite du bled precedent pour Madame par exemple, du durian pour vos enfants ou du wisky pour votre beau frere. (ah bon ? tous les beaux freres thais ne sont donc pas des ivrognes ???...)
Si vous n'avez pas de lit, pas de soucis je file a l'hotel, on peut juste se rencontrer dans un bar pour boire une 1/2 douzaine de Leo. (poildeyack aime la biere)
Je compte faire ca entre le 1er et le 15 fevrier, donc si vous avez un peu de temps a perdre (et je sais que le temps est sacre en I-san...) faites-moi un signe du clavier en MP histoire que votre belle maison d'expat ne devienne pas une Guest House a farangs. 😉
Khop chai !!!
poildemachin
PS: je precise que je ne porte pas tous les jours une chemise rouge comme Antoine, par les temps qui courent, ca serait moyen... 😏
De retour de Thaïlande English translation pending
merci a tous ceux qui mon renseigner
nous avons adorer koh chang malgré trop de russe mais nous avons detester pattaya plage et mer sale et trop de vieux pervere de sex et autre
Urgent! Traduire de l’italien... English translation pending
A tou(te)s les spécialistes de l’italien, surtout UnaMilanese, Gianluca et Giorgio !
Aidez-moi traduire un peu Dante ...
Amor, ch’a nullo amato amar perdona.
J’ai essayé de traduire cette phrase par
Liebe, die keinen Geliebten vom Lieben entbindet.
(en fr. "L’amour qui ne délie/dispense aucun amant d’aimer. / L’amour qui ne délivre personne d’aimer.")
1. Le problème est surtout "nullo amato". Peut-on dire "aucun amant" ?! Je sais que "nullo" signifie "futile, mince, sans valeur" mais mon idée s’adresse plutôt à l’adjectif antéposé "aucun/e" du français … Peut-on le traduire par "aucun" ou par "personne de", en all. "niemand" ?!
2. La forme verbale "perdona" vient du verbe "perdonare" qui veut dire "pardonner, attribuer", en all. "verzeihen, vergeben, nachsehen". Peut-on le traduire dans ce contexte-ci par "délivrer, dégager, dispenser, sauver de ...", en all. "befreien, erlösen, entbinden von ..." ?!
3. Quel est le sens profond ?! La phrase, fait-elle état de l’amour comme "chose réciproque", que l’amour est un donner-et-prendre ?! Vous en avez d'autres idées ?!
Merci d’avance de vos réponses !
Herbert
Aidez-moi traduire un peu Dante ...
Amor, ch’a nullo amato amar perdona.
J’ai essayé de traduire cette phrase par
Liebe, die keinen Geliebten vom Lieben entbindet.
(en fr. "L’amour qui ne délie/dispense aucun amant d’aimer. / L’amour qui ne délivre personne d’aimer.")
1. Le problème est surtout "nullo amato". Peut-on dire "aucun amant" ?! Je sais que "nullo" signifie "futile, mince, sans valeur" mais mon idée s’adresse plutôt à l’adjectif antéposé "aucun/e" du français … Peut-on le traduire par "aucun" ou par "personne de", en all. "niemand" ?!
2. La forme verbale "perdona" vient du verbe "perdonare" qui veut dire "pardonner, attribuer", en all. "verzeihen, vergeben, nachsehen". Peut-on le traduire dans ce contexte-ci par "délivrer, dégager, dispenser, sauver de ...", en all. "befreien, erlösen, entbinden von ..." ?!
3. Quel est le sens profond ?! La phrase, fait-elle état de l’amour comme "chose réciproque", que l’amour est un donner-et-prendre ?! Vous en avez d'autres idées ?!
Merci d’avance de vos réponses !
Herbert
Trois mois au Japon pour petit budget English translation pending
Bonjour, nous sommes 3 étudiantes qui veulent partir au Japon pour 3 mois, avec un arrêt en corée d'une durée de 2 semaines avant de débarquer au Japon.
Notre budget est d'environ 10 000-15 000$ canadien (+- 7 000-11 000 euros), pour le voyage.
Nous voulons voyager à petit prix, (probablement de auberge de jeunesse). Nous aimerions savoir ce qu'il ne faut surtout pas manquer au pays du soleil levant ^^. Donc une suggestion d'itinéraire en gros. On voudrait faire le Japon en partant du haut du pays jusqu'à Okinawa. Je ne sais pas si c'est possible de faire tout le pays en seulement 3 mois, ça me semble un peu téméraire😛.
Est-ce qu'il y a des trucs pour sauver de l'argent? Nous sommes ouvertes à voyager en vélo ou à faire du camping si c'est nécessaire (est-ce qu'on a le droit de dormir à l'extérieur au Japon?). Nous avons déjà prévue environ 2 semaine de WOOF. (personnellement, j'arrive au Japon 1 mois avant les 2 autres pour WOFFer, je vais ensuite les rejoindre en Corée avant de retourner au Japon (est-ce qu'il pourrait y avoir un problème pour le visa?).
Combien est-ce qu'on doit compter par personne par jours environ? Nous vonlons nous faire un itinéraire dans les grandes lignes, mais on peut à tout moment partir sur un coup de tête en quelque part. Bien sure, on va probablement voyager en packsac.
Nous partons à la mi-avril 2014 (moi j'arrive donc vers la mi-mars). Est-ce un bonne saison au Japon?
Merci pour vos conseille!😄
Notre budget est d'environ 10 000-15 000$ canadien (+- 7 000-11 000 euros), pour le voyage.
Nous voulons voyager à petit prix, (probablement de auberge de jeunesse). Nous aimerions savoir ce qu'il ne faut surtout pas manquer au pays du soleil levant ^^. Donc une suggestion d'itinéraire en gros. On voudrait faire le Japon en partant du haut du pays jusqu'à Okinawa. Je ne sais pas si c'est possible de faire tout le pays en seulement 3 mois, ça me semble un peu téméraire😛.
Est-ce qu'il y a des trucs pour sauver de l'argent? Nous sommes ouvertes à voyager en vélo ou à faire du camping si c'est nécessaire (est-ce qu'on a le droit de dormir à l'extérieur au Japon?). Nous avons déjà prévue environ 2 semaine de WOOF. (personnellement, j'arrive au Japon 1 mois avant les 2 autres pour WOFFer, je vais ensuite les rejoindre en Corée avant de retourner au Japon (est-ce qu'il pourrait y avoir un problème pour le visa?).
Combien est-ce qu'on doit compter par personne par jours environ? Nous vonlons nous faire un itinéraire dans les grandes lignes, mais on peut à tout moment partir sur un coup de tête en quelque part. Bien sure, on va probablement voyager en packsac.
Nous partons à la mi-avril 2014 (moi j'arrive donc vers la mi-mars). Est-ce un bonne saison au Japon?
Merci pour vos conseille!😄
Vacances à Madagascar en août: température et circuit? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous nous rendons 3 semaines en août à Madagascar. On aimerait faire Fiana, Manakara entre autres... 1ère question: Quelqu'un sait quel temps fera-t-il à cette période de l'année? 2ème question: Quelqu'un aurait un circuit à me proposer? Des activités, visites à faire pour ces 3 semaines de vacances?
Merci d'avance! Adresse mail : gdiana@hotmail.fr
Nous nous rendons 3 semaines en août à Madagascar. On aimerait faire Fiana, Manakara entre autres... 1ère question: Quelqu'un sait quel temps fera-t-il à cette période de l'année? 2ème question: Quelqu'un aurait un circuit à me proposer? Des activités, visites à faire pour ces 3 semaines de vacances?
Merci d'avance! Adresse mail : gdiana@hotmail.fr
Road trip aux États-Unis et retour par l'Ouest canadien English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je suis nouvelle sur le site et j'aurais besoin d'un peu de vos connaissance. Je planifie un road trip avec mon meilleur ami pour cet été. Nous partons de Sherbrooke et nous descendons la côte est des états unis (de new york jusqu'à key west) ensuite nous remontons jusqu'a Atlanta pour faire la traversée jusqu'en Californie. Pour notre sécurité, nous avons décidé de ne pas longer la frontière mexicaine, car j'ai lu que c'était dangereux. on va donc passer par houston et remonter à Dallas et continuer jusqu'à Las vegas puis San DIego. Nous remonterons ensuite la cote ouest américaine en passant par les incontournables comme LA et San francisco jusqu'à Seattle. Ensuite nous traversons du coté canadien à Vancouver et on revient on québec en passant par Banff. Je me demandais combien nous devrions prévoir comme budget pour manger (quelque fois de vrai repas, mais des sandwichs au beurre de peanut pour la majorité du temps pour sauver de l'argent), dormir (on veut faire du couchsurfing, mais c'est notre première fois, et quelques camping puisque nous n'avons pas d'argent pour les hotel/motel. À las vegas, on pensait se prendre un hotel, car semblerait qu'ils ne sont pas couteux), et pour l'essence (on va avoir une Hyaundais Accent 2008)? Le trajet durera environ 90 jours (dont 70 jours du coté américain). Nous avons estimez notre projet à 5000$/personne. Est-ce que vous croyez que c'est réaliste? De plus, les highway sont payante au USA et on se demandait comment on doit prévoir pour cela?
On est aussi ouvert à avoir quelqu'un de plus avec nous (question de diviser les côuts et de s'amuser quoi!)
Voyager seul, la solitude? English translation pending
Bonjour à tous, je crée ce topic par rapport à une expérience personnelle.
En fait j'ai voyagé pour la 1ère fois pour le boulot il y a un mois, le soir entre autre je me suis senti très seul 😕
Mon rêve étant de voyager, est il possible que je ressente cette solitude pendant un voyage ?
Ce n'est peut être pas pareil car pour le boulot, je suis obligé avec que pour un voyage c'est que du plaisir 🙂
J'attends vos réactions, vos expériences sur cela si vous en avez 😉
Mon rêve étant de voyager, est il possible que je ressente cette solitude pendant un voyage ?
Ce n'est peut être pas pareil car pour le boulot, je suis obligé avec que pour un voyage c'est que du plaisir 🙂
J'attends vos réactions, vos expériences sur cela si vous en avez 😉
Je pars en Tunisie avec ma fille qui n'a pas le même nom English translation pending
Je pars avec avec ma fille , en vol sec, qui porte le nom de son papa.
Son papa a la double nationalité Franco-tunisienne, il est déjà en Tunisie.
Ai-je besoin de documents particuliers (aussi bien pour l'aller et le retour)?
Si oui lesquels, car j’entends souvent parler d'autorisation de sortie ?
Ma fille a son passeport.
Changement d'aéroport Bangkok English translation pending
Bonjour,
À l'attention des futurs touristes s'apprêtant à venir visiter le pays, je tiens à leur fournir le renseignement suivan: le changement d'affectation de Don Mueang interviendra des le 1 août et non comme précédemment annoncé en octobre.
Sur le lien suivant toutes les infos :http://khon-kaen.over-blog.com/article-l-aeroport-de-don-mueang-va-rouvrir-le-1-aout-107793876.html
Bon voyage à tous.
Tombouctou placée par l'Unesco sur la liste du patrimoine mondial en péril English translation pending
L'Unesco vient de décider de placer Tombouctou et le Tombeau des Askia sur la liste des sites menacés suite au conflit armé qui sévit actuellement au nord du Mali.
Cette alerte dramatique permettra-t-elle de sauver ce patrimoine immense grâce à la mise en place d'actions concertées ?
http://www.liberation.fr/...oine-en-peril_829798 http://www.lepoint.fr/...-2012-1478727_24.php
Histoire de la ville : http://whc.unesco.org/fr/list/119/
Cette alerte dramatique permettra-t-elle de sauver ce patrimoine immense grâce à la mise en place d'actions concertées ?
http://www.liberation.fr/...oine-en-peril_829798 http://www.lepoint.fr/...-2012-1478727_24.php
Histoire de la ville : http://whc.unesco.org/fr/list/119/
Trajet Montréal-Wildwood, montant des postes de péages? English translation pending
Bonjour,
j'ai besoin de l'aide et des conseils des habitués des voyages en voiture Montréal-Wilwood.
Nous partons 2 familles avec enfants (entre 3 et 8 ans) le 17 août prochain pour un petit itinéraire d'une semaine sur le côte est des USA. Les 4 enfants ont tous déjà voyagé en avion, mais ça sera leur premier long voyage en auto.
Planning prévu:
Partir de Laval le vendredi 17 août après le lunch, passer les douanes de Lacolle et suivre la 87 jusqu'à Albany ou Newburgh (ou environs plus au sud) pour le souper, la baignade à l'hôtel et le dodo.
Le lendemain matin (samedi le 18) après le petit-déjeuner départ pour Wildwood. Nous comptions faire le détour par la 287 et éviter la 95 pour ensuite prendre la Garden State parkway jusqu'à Wildwood pour avoir moins de traffic. Nous avons réservé au Sea Gull Motel près du début du boardwalk. Le check-in est à 15h, mais rien ne nous empêche de profiter de la plage une fois arrivé là-bas avant d'avoir notre chambre. On y reste 3 nuits.
Le mardi 21 (on ne sait pas quelle est la meilleure heure), on quitte Wildwood en direction de New York. Nous avons réservé au Comfort Inn Theatre District (sur la 44 St. entre la 8e & la 9e ave) à 2 coins de rue de Time Square et tout près du tunnel Lincoln. Nous ne voulons pas arriver à la noirceur et ne savons pas trop si le tunnel Lincoln est la meilleure option pour éviter l'enfer côté traffic. Quelqu'un nous a conseillé de prendre le Brooklyn bridge, mais j'ai des doutes que ce soit la meilleure option.
Nous restons 3 nuits à NY, comptons nous déplacer en métro une fois sur place et quittons le vendredi 24 (quelle est la meilleure heure?) pour un retour direct (sans arrêt dodo) à Montréal.
Autre chose. Un collègue de travail m'a conseillé de m'acheter sur internet une EZ PASS (transpondeur électronique pour les postes de péage) pour éviter d'arrêter à chaque poste de péage, mais vu que c'est son compagnon de voyage qui avait fait l'achat l'été dernier, il ne se souvient plus du montant que ça lui a coûté au TOTAL en péage pour le voyage aller-retour. À combien estimez-vous le montant total de tous les péages pour l'itinéraire que je viens de donner. Est-ce vraiment une bonne option pour sauver du temps?
C'est notre première fois alors tous vos conseils pour éviter le traffic et les pertes de temps, trucs et aide seront plus que bienvenus.
Merci 🙂
j'ai besoin de l'aide et des conseils des habitués des voyages en voiture Montréal-Wilwood.
Nous partons 2 familles avec enfants (entre 3 et 8 ans) le 17 août prochain pour un petit itinéraire d'une semaine sur le côte est des USA. Les 4 enfants ont tous déjà voyagé en avion, mais ça sera leur premier long voyage en auto.
Planning prévu:
Partir de Laval le vendredi 17 août après le lunch, passer les douanes de Lacolle et suivre la 87 jusqu'à Albany ou Newburgh (ou environs plus au sud) pour le souper, la baignade à l'hôtel et le dodo.
Le lendemain matin (samedi le 18) après le petit-déjeuner départ pour Wildwood. Nous comptions faire le détour par la 287 et éviter la 95 pour ensuite prendre la Garden State parkway jusqu'à Wildwood pour avoir moins de traffic. Nous avons réservé au Sea Gull Motel près du début du boardwalk. Le check-in est à 15h, mais rien ne nous empêche de profiter de la plage une fois arrivé là-bas avant d'avoir notre chambre. On y reste 3 nuits.
Le mardi 21 (on ne sait pas quelle est la meilleure heure), on quitte Wildwood en direction de New York. Nous avons réservé au Comfort Inn Theatre District (sur la 44 St. entre la 8e & la 9e ave) à 2 coins de rue de Time Square et tout près du tunnel Lincoln. Nous ne voulons pas arriver à la noirceur et ne savons pas trop si le tunnel Lincoln est la meilleure option pour éviter l'enfer côté traffic. Quelqu'un nous a conseillé de prendre le Brooklyn bridge, mais j'ai des doutes que ce soit la meilleure option.
Nous restons 3 nuits à NY, comptons nous déplacer en métro une fois sur place et quittons le vendredi 24 (quelle est la meilleure heure?) pour un retour direct (sans arrêt dodo) à Montréal.
Autre chose. Un collègue de travail m'a conseillé de m'acheter sur internet une EZ PASS (transpondeur électronique pour les postes de péage) pour éviter d'arrêter à chaque poste de péage, mais vu que c'est son compagnon de voyage qui avait fait l'achat l'été dernier, il ne se souvient plus du montant que ça lui a coûté au TOTAL en péage pour le voyage aller-retour. À combien estimez-vous le montant total de tous les péages pour l'itinéraire que je viens de donner. Est-ce vraiment une bonne option pour sauver du temps?
C'est notre première fois alors tous vos conseils pour éviter le traffic et les pertes de temps, trucs et aide seront plus que bienvenus.
Merci 🙂
Montréal - Dawson Creek (Colombie-Britannique) en neuf jours: réaliste? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite visiter l'Alaska(1 mois sur place) en partant de Montréal à Anchorage en voiture. N'ayant jamais quitté l'Europe, j'ai beaucoup de mal a imaginer les routes et distance qu'il faut parcourir et surtout le temps qu'il faut pour atteindre une ville à l'autre. Mon premier post sur ce forum est un appel aux personnes qui auraient déjà parcouru ce trajet ou qui, d'expérience, pourraient me donner leurs avis:
Montréal-Ottawa-Sault Sainte Marie-Thunder Bay-Winnipeg-Saskatoon-Edmoton-Dawson Creek.
Ma principale question est de savoir si il est réaliste de prévoir une telle route en sachant que je compte rouler 10 heures par jours avec un arrêt pour dormir à chaque lieux indiqué au dessus. Via*ichelin me donne moins 60 heures de route pour effectuer environ 4300km 🤪 En rajoutant 30% de temps en plus, j'ai pu prévoir une route sur 9 jours..
alors à votre avis, est-ce réalisable?
Montréal-Ottawa-Sault Sainte Marie-Thunder Bay-Winnipeg-Saskatoon-Edmoton-Dawson Creek.
Ma principale question est de savoir si il est réaliste de prévoir une telle route en sachant que je compte rouler 10 heures par jours avec un arrêt pour dormir à chaque lieux indiqué au dessus. Via*ichelin me donne moins 60 heures de route pour effectuer environ 4300km 🤪 En rajoutant 30% de temps en plus, j'ai pu prévoir une route sur 9 jours..
alors à votre avis, est-ce réalisable?
Grosse déprime en voyage en Inde English translation pending
Bonjour , tout d'abord je m'excuse de mon ecriture mais je suis en ce moment en Inde. Mon moral est au plus bas depuis 8 jours deja et j'avoue que je ne sait plus quoi faire pour aller mieux. Je suis de nature tres sensible a la base donc forcement chez moi lorsqu'un truc ne va pas le probleme est multiplier par 2. C'est mon second voyage en Inde , cette fois ci je suis seule et suite a une dispute avec quelqu'un en Inde qui compte beaucoup pour moi , je n'arrive pas a remonter la pente et je n'ai envie de rien , si ce n'est rentrer chez moi ... Les moments de solitudes ne font qu'amplifier le probleme , mais voila j'ai encore 2 mois en Inde et j'en peux plus je suis a bout ... Ma famille qui me connait tres bien m'a dit d'annuler mon voyage , oui mais voila mon probleme c'est en Inde que je le sent intense et je tiens tellement a me rendre en Thailande fin avril ... si je rentre lorsque j'irai mieux , je vais etre super decue avec le recul je pense ....
merci pour vos conseils ou temoignages
merci pour vos conseils ou temoignages
Partir seule à Ibiza? English translation pending
Bonjour à tous,
J’habite depuis 5 mois à Malaga en Espagne, pour un stage jusqu’à fin juillet, et cette année l’entreprise ferme durant toute la semaine sainte (1ère semaine d’avril). Je décide donc de m’offrir des petites vacances, et regarde les vols Ryanair depuis Malaga et toutes les destinations possibles et les prix. C’est Ibiza qui attire mon attention car Ryanair propose un aller-retour du 1er au 6 avril, pour 53€. On m’a beaucoup parlé d’Ibiza, pas seulement pour ses fêtes, mais pour la beauté des paysages et les jolies promenades à y faire. Je m’imagine donc faire 3 jours de randonnées + playa, et 2 jours de fiesta. Je saute sur l’occasion et réserve tout de suite.
J’ai plusieurs questions à vous poser :
- Est-ce que ça craint de se rendre là-bas tout seul, pour une fille ?
- Est-ce qu’il y a du monde toute l’année ou c’est seulement la saison estivale qui attire les touristes ?
- Y êtes-vous déjà allé et connaissez-vous des endroits sympas où aller ? Parce durant mes 3 jours de promenades je compte voir un peu du pays, mais mine de rien l’île est grande et je sais que je ne pourrai pas tout voir. Donc quels sont les endroits à privilégier ?
- Connaissez-vous des auberges de jeunesse ou autres types de logements pas chers que vous me recommandez ?
- Combien coûte en moyenne une entrée en boîte, dans ces fameuses discothèques connues ?
- Et enfin, quel est le coût de la vie là-bas ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses. Je voyage souvent toute seule mais là je dois avouer que je suis un peu stressée, j’entends des anecdotes par ci par là, c’est pas toujours très rassurant.
A bientôt.
J’habite depuis 5 mois à Malaga en Espagne, pour un stage jusqu’à fin juillet, et cette année l’entreprise ferme durant toute la semaine sainte (1ère semaine d’avril). Je décide donc de m’offrir des petites vacances, et regarde les vols Ryanair depuis Malaga et toutes les destinations possibles et les prix. C’est Ibiza qui attire mon attention car Ryanair propose un aller-retour du 1er au 6 avril, pour 53€. On m’a beaucoup parlé d’Ibiza, pas seulement pour ses fêtes, mais pour la beauté des paysages et les jolies promenades à y faire. Je m’imagine donc faire 3 jours de randonnées + playa, et 2 jours de fiesta. Je saute sur l’occasion et réserve tout de suite.
J’ai plusieurs questions à vous poser :
- Est-ce que ça craint de se rendre là-bas tout seul, pour une fille ?
- Est-ce qu’il y a du monde toute l’année ou c’est seulement la saison estivale qui attire les touristes ?
- Y êtes-vous déjà allé et connaissez-vous des endroits sympas où aller ? Parce durant mes 3 jours de promenades je compte voir un peu du pays, mais mine de rien l’île est grande et je sais que je ne pourrai pas tout voir. Donc quels sont les endroits à privilégier ?
- Connaissez-vous des auberges de jeunesse ou autres types de logements pas chers que vous me recommandez ?
- Combien coûte en moyenne une entrée en boîte, dans ces fameuses discothèques connues ?
- Et enfin, quel est le coût de la vie là-bas ?
Je vous remercie par avance pour vos réponses. Je voyage souvent toute seule mais là je dois avouer que je suis un peu stressée, j’entends des anecdotes par ci par là, c’est pas toujours très rassurant.
A bientôt.
Loger du côté de Basse-Terre en famille? (Guadeloupe) English translation pending
Nous partons en famille début juillet.2 adultes 3 enfants.
Nous pensions réserver 2 semaines à St-François et rayonner à partir de là. Par contre, après avoir lu beaucoup sur le forum, je me demande si il ne serait pas mieux de faire 1 semaine à St-François et une 2eme semaine à Basse-Terre ? Ou bien avec les enfants serait-il mieux de rester 2 semaines au même endroit et selon l'humeur faire plage ou excursions à Basse-terre ?
Vous me suggérez quelle endroit pour loger du côté de Basse-Terre(évidemment si la 2eme à cet endroit serait la meilleure solution.)
Merci
Nous pensions réserver 2 semaines à St-François et rayonner à partir de là. Par contre, après avoir lu beaucoup sur le forum, je me demande si il ne serait pas mieux de faire 1 semaine à St-François et une 2eme semaine à Basse-Terre ? Ou bien avec les enfants serait-il mieux de rester 2 semaines au même endroit et selon l'humeur faire plage ou excursions à Basse-terre ?
Vous me suggérez quelle endroit pour loger du côté de Basse-Terre(évidemment si la 2eme à cet endroit serait la meilleure solution.)
Merci
Assurance à Cuba? English translation pending
Quelque fois j'ai la misère à comprendre quand je me pose une question qui m'embête tout le temps ....
la question est : j'ai pris un forfait non médical sur les assurances ( annulation bagages , retard, etc...) car mon épouse a un assurance de sa job pour nous assurer notre voyage, là bas à Cuba , on sait que le 1er mai 2010 , une assurance obligatoire pour tout voyageur vous voyez....est-ce qui accepte comme ça ou bien il accepte aussi l'assurance maladie du Québec si il nous demande ?
Merci de m'avoir lu mon message...................😕
Inde du Nord mi-décembre: agence locale/chauffeur? English translation pending
Nous sommes à préparer notre premier voyage en Inde. Nous y serons mi-décembre....nous comptons visiter Deli, Agra, Jaipur, Jodhpur, Udaipur Bikaner et peut être varanassi....nous voudrions terminer le fameux périple au sud. prendre quelques jours de repos sur les plages de goa. Bref nous disposons de 30 jours donc, ca sera rapide mais on pense pouvoir en faire pas mal. Nous aimerions trouver agence local, ou peut être chauffeur on ne sait pas encore ce qui serait le mieux. Nous avons trouvé quelques agences sur le net, mais le prix sont les mêmes que ceux de nos agences ici...donc pas de réel intérêt....nous aimerions le tout en privé mais en semi-privé aussi....vous avez des références?? agences, chauffeur, ... et ce qui nous embête le plus en fait c'est la température....on dit entre 9 et 20 degrés en decembre...c'est réel ???
merci de votre aide.
Grisaille
merci de votre aide.
Grisaille
Ko Pha Ngan (Thaïlande) English translation pending
( Le paradis des « teufeurs » existe!
Il persiste et résiste encore et toujours à la désapprobation des politiciens occidentaux, des grands shérifs qui sous prétexte de vouloir nous protéger de nous même, de sauver notre santé, bannissent et interdissent la fête que des millions d'êtres humains veulent faire.
Est-ce qu'ils pensent à notre santé mentale? Pas le moins du monde! Ils espèrent juste que l'on sera de bons moutons effrayés capables de mettre un bulletin dans une urne, de cotiser assez pour payer leurs salaires et de consommer.
Aller à la Full Moon Party est une façon de faire la révolution et de dire « merde » a tous les moralisateurs.
A Ko Pha Ngan on se sent libre. Des gens des quatre coins du monde ont élu pour domicile cette charmante petite île, s'échappant de tout ce qui les empêchaient de s'épanouir chez eux pour se consacrer au moment présent, à la musique, à créer leur petit business, à vivre les pieds dans l'eau dans des paysages magnifiques et surtout à s'amuser, à partager de bons moments avec des gens qui ont soif de vivre.)
Nous quittons Ko Lanta, du moins le Family Resort le 12 février à midi, prenant, pour 650 baths chacun, un bateau qui mettra quatre heures pour rallier Phuket, un grand bordel (dans tous les sens du terme) où nous ne resterons que le temps d'une nuit et de perdre quelques parties de Puissance 4 face à de jolies thaïlandaises. 24 heures plus tard, nous nous asseyons dans un minibus, venant tout juste d'acheter nos billets pour Ko Pha Ngan (600 Baths, 15 euros). Nous allons mettre du temps à réaliser que ce taxi inconfortable, qui va durant quatre heure nous écraser les nerfs sciatiques et nous amener à Surat Thani, est en fait notre moyen de locomotion. Nous rêvions d'un grand bus moderne, spacieux. Nous avons le droit à un pauvre monospace rabaissé, sensible aux moindres défauts de la route. Douze passagers dans une boite à sardines qui souffrent en silence!
Arrivés dans la ville portuaire, nous déposons nos bagages dans une agence et partons diner. Au retour un gars nous presse : « Allez, dépêchez vous, nous partons au port maintenant! ». Le gars nous dépose face à un gros bateau qui ne part que dans trois heures, je comprendrai plus tard pourquoi ce type était si pressé de nous voir partir quand je m'apercevrai qu'il manque de l'argent dans ma banane, mon sac était pourtant cadenassé, ils ont du me voir faire le code. Ils n'ont pris ni mon passeport, ni ma carte de crédit, et m'ont même laissé un peu d'argent. Ils sont mignons... Jusqu'à présent je faisais confiance aux agences de voyage, elles proposent tous le temps de garder nos bagages et de les surveiller, ce temps est révolu. Malheureusement je n'ai pas noté son nom pour lui faire un peu de publicité, je n'avais pas traité directement avec elle. En Thaïlande, il y a des tonnes et des tonnes d'intermédiaires. Le comble, c'est que la veille, un pote m'a envoyé un message me disant que mes récits étaient bien beaux mais que je ne parlais jamais de mes galères. Je lui ai répondu que pour l'instant je les avais évitées et qu'elles avaient été clémentes avec moi, conneries! Il suffisait juste de l'évoquer pour qu'une apparaisse. Bruno, je ne te remercierai pas de m'avoir envoyé de l'énergie négative ! Tu dois bien rigoler là ! Oui je sais, le « nagual » est farceur !
Notre bateau décolle à 23 heure, nous nous installons sur notre couchette pour nous réveiller 7 heures plus tard à Thongsala, le port de Ko Pha Ngan. Nous prenons un taxi pour nous rendre vers Baan Tai, au Jungle Bar, afin de nous reposer quelques heures dans un des trois bungalows et passer notre première nuit sur l'île. Après une longue sieste, nous rejoignons Nathalie, une vieille copine tourangelle exilée à Ibiza. Elle loge sur le port, nous a trouvé une chambre propre pour 200 baths. Nous déménageons dés le lendemain. Nous resterons à la Yellow Guesthouse, pendant tout notre séjour. Le propriétaire s'appelle Jesse, il est anglais. Il vit en Thaïlande depuis trois ans et a parcouru tout le pays avant de s'installer ici. Il est le père d'un très beau petit métis. C'est un chic type, souriant, costaud, les cheveux rasés. Il passe tous les jours pour laver les sanitaires et se soucier de notre confort, il nous indique les endroits à ne manquer sous aucun prétexte. Dans la maison jaune, il y a une anglaise qui passe ses journées à s' entrainer à la boxe thaïe, trois hollandaises marrantes qui ne nous plaisent guère et un couple de fêtards canadiens.
Pour se déplacer sur l'île, il est plus pratique d'utiliser un engin motorisé. Nous louons deux 125cm3 pour 150 baths. Pour moins de 10 euros par jour nous avons une chambre et un moyen de locomotion, royal! Notre leitmotiv sera d'explorer l'ensemble des plages de Phangan, du nord au sud, d'est en ouest, de Haad Yao à Thong Nai Pan, de Haad Rin à Chaloklum... Nous partons en général le matin vers 11 heure pour rentrer à l'heure de l'apéro, sillonnons des routes montagneuses impressionnantes, des pistes de terre qui nous donnent l'impression de participer à un rallye-raid, les cheveux dans le vent, les lunettes de soleil bien calées pour contrer la poussière, les masques, tubas et appareils photos dans nos sacs étanches. Après être passés par Ko Phi Phi, les plages d'ici nous paraissent un peu plus banales mais nous ne boudons pas notre plaisir. Le décor est très varié, nous nous retrouvons tantôt en haut d'une crique ou encore assis sur du sable blanc, dans la jungle en train d'acheter un peu d'essence, dans un petit troquet au bord d'une route pour boire à la paille un shake à la banane, à proximité d'une chute d'eau.
Nos premières journées sont calmes, nous nous reposons et gardons nos forces pour le marathon de la Full Moon Party. Le mercredi, nous nous décidons enfin à sortir, il y a un concert du plus grand groupe de reggae thaï, Job 2 Do. Nous y allons avec deux locaux, des potes de Nathalie. L' endroit est sublime, au bord d'une plage. A notre grande surprise, il y a beaucoup de monde. C'est la pleine saison, les fêtards sont arrivés en force. La scène est haute, le son, de qualité. Il y a plein de petits stands qui vendent de la bouffe ou des fringues, un bar difficilement accessible où il ne s'y vend pas que de l'alcool. Le premier groupe joue un rock'n roll puissant, les musiciens sont bons, à l'aise. Le batteur fait des breaks dévastateurs, le guitariste branle son manche avec aisance, le chanteur a la voix cassé. Ils font l'unanimité en balançant « Rock'n Roll » de Led Zeppelin. Une dizaine de chevelus, rescapés des 70's, sautent dans tous les sens au premier rang. Ils sifflent, ils hurlent, brandissant fièrement leur bière au dessus de leur tête. Arrive le moment tant attendu, les « number one », comme disent les Thaïs, entrent en scène…. Un chanteur, une Ibanez blanche entre les mains, un bonnet ample sur la tête cachant d'épaisses dread-locks, qui semble tout droit sorti d'une vieille jacket d'un vinyle de Kingston, dont la voix n'a rien a envier à celles qui fleurissent des studios d'enregistrements jamaïquains, un bassiste à la coupe afro qui le grandi de dix centimètres, un guitariste solo qui utilise sa pédale wha-wha à la perfection, une section rythmique en place. Ils ont un son bien « roots » qui m'évoque Burning Spears, la réalisation est de très bonne qualité. Malgré une très bonne reprise des Pink Floyd, « An other brick in the wall » et quelques standards de notre cher et tendre Bob, je regrette de ne pas avoir assez entendu leurs propres compositions, ils faut bien donner à manger aux fauves. Juste le temps de réorganiser les balances, apparaît un groupe russe. Dans un esprit clubber mais musicalement comparable à Hilight Tribe , ils envoient un live electro « label rouge ». Le leader est aux percussions, il tape à une vitesse phénoménale, menant la troupe. Le chef d'orchestre, lui, est caché derrière son Mac, il equalise tous les instruments en direct, règle les réverbes des voix, rajoute des effets et des samples. Il y a un batteur, une joueuse de didgeridoo, un chanteur, une chanteuse et une danseuse pleine de grâce. Leur musique est un mixe de house et de trance. Ils sont bons, ils ont du charisme, tout le monde danse. C'est le bouquet final.
Le son s'arrête vers deux heure du matin, il y a une « jungle party » dans un autre coin de l'île, nous nous y dirigeons. Sur le chemin, Rico décide d'envoyer les gaz, histoire de se faire plaisir sur sa moto. Les thaïs, qui nous accompagnent et nous montrent le chemin, n'apprécient guère et se décident à prendre un autre chemin sans se préoccuper de lui. Je les abandonne, pensant qu'Éric nous attend un peu plus loin. En fait, il avait juste envie de faire un tour de l'île « by night ». Je ne le retrouve pas, je rentre à la maison. J'ai envie de me fumer une dernière cigarette avant de me coucher mais je n'ai plus de briquet, je descend pour aller m'en acheter un au « Seven-Eleven » ( des épiceries ouvertes 24 heures sur 24, il y en a partout en Thaïlande ). Au retour, à deux pas de chez moi, j'entends :
« Hey Vincent!!! » Je vois Sarah et toute la troupe de français que nous avons rencontrés au concert. «-Tu fais quoi là? - Bein... je vais me coucher. - T'es pas bien toi! Allez, viens à la Jungle! Dépêches toi! En plus j' suis un peu bourrée j'ai peur de conduire. - Ok, mets toi derrière, c'est parti! »
Je comptais aller me coucher tranquillement, j'étais décidé, et me voici, pour une histoire de briquet, en train de retourner faire la fête... Cette nuit là, je n'étais pas programmé pour dormir.
Vingt minutes plus tard, je me gare, paye les 300 baths de droit d'entrée et pénètre dans l'enceinte. Effectivement, nous sommes au cœur de la jungle, l'espace est bien aménagé, il y a un grand « dance-floor », beaucoup de monde, plusieurs « chill-out », un bar. C'est une teuf trance! Yes! A l'affiche, des dj russes qui balancent des galettes de psy-trance. Le son est énorme. Tout le monde danse d'une même façon tribale. Les filles sont belles, stylées, les mecs, torses-nus, tatoués. Les gens ont le sourire, communient, sauf peut-être ce type qui a l'air d'avoir pris trop de stéroïdes pour se gonfler les muscles et dont les mâchoires semblent bloquées, on dirait Hulk, en plus blanc que blanc, avec une calvitie. Il y a pas mal de français, des espagnols, des brésiliens, des argentins, des russes, des israéliens et des anglos-saxons... C'est génial de faire la fête avec le monde entier. Je rentre en taxi vers 11 heure, après la coupure de son, après avoir vu le soleil se lever doucement, après avoir fait connaissance avec quelques charmantes demoiselles. Je me sens bien, heureux d'avoir participé à une « teuf » digne de ce nom, d'avoir écouté de la musique de qualité, sans que des policiers viennent éteindre le son et confisquer le matériel des organisateurs. Il est temps d'aller me coucher.
Si nous le souhaitions, nous pourrions sortir tous les soir, mais nous préférons nous réveiller en forme pour enfourcher nos engins et partir sur les routes. Notre rythme de vie est sain, nous mangeons un bon petit déjeuner le matin, à base de fruits et de céréales, nos repas sont équilibrés. Je raffole du pad-thaï, ces nouilles sautées cuisinées avec des légumes, du poulet et des arachides. Nous buvons notre petite bière le soir et évitons de boire trop de ce whisky thaï qui fait mal au crâne.
La lune grossi de jour en jour, elle atteint sa taille maximale le 19 février, il est temps de se rendre à Haad Rin, la plage de la Full-Moon. C'est impressionnant, des milliers de gens se sont donnés rendez-vous pour célébrer la puissance de notre astre nocturne. L'excitation est a son comble, la foule est hypersensibilisée par l'énergie que déploie la lune, la cérémonie a commencée. Sur cette petite plage, il doit y avoir une dizaine de sound- systems. De la drum'n bass, du dub-step, de la house, de l'electro minimale, de la techno et bien sûr de la trance. Nous resterons toute la nuit devant le Zoom Bar, bercés par des dj's israéliens, faisant quelques longueurs de plage pour regarder le spectacle. Le meilleur moment est toujours quand le soleil se lève, danser sous un ciel rose est juste... magique. Certes, il y a toujours quelques têtes qui font mal à voir, mais c'est tellement plus agréable de voir tous ces sourires, ces déguisements fluorescents que la plupart des gens arborent, le visage des jolies filles à coté desquelles on danse. En plus ça évite de draguer ou de se faire piéger par un « lady-boy », car ils sont belles, c'est bluffant. Après la fête nous nous dirigeons dans un premier after, un petit bar dans lequel se joue de l'electro minimale, puis avec Rico, nous atterrissons dans un autre after trance. Nous n'en repartirons que le soir à 21 heure, passant la journée à danser sur le sable ou dans un univers de tentures psychédéliques, à boire des bières, à nous étaler comme des loques dans un hamac, le regard perdu entre le bleu du ciel et de la mer, les tympans caressés par une basse ronde et répétitive, discutant avec des espagnols et des françaises, admirant des mecs qui jonglent, rigolant de voir se russe tout sec, perché, sauter partout, rigolant, rigolant, rigolant... Nous prenons le bateau demain à midi, direction Bangkok, Rico rentre chez lui et moi je vais aller dans le nord... Il y a un temps pour tout, celui de la fête est passé... pour le moment.
Nous quittons Ko Lanta, du moins le Family Resort le 12 février à midi, prenant, pour 650 baths chacun, un bateau qui mettra quatre heures pour rallier Phuket, un grand bordel (dans tous les sens du terme) où nous ne resterons que le temps d'une nuit et de perdre quelques parties de Puissance 4 face à de jolies thaïlandaises. 24 heures plus tard, nous nous asseyons dans un minibus, venant tout juste d'acheter nos billets pour Ko Pha Ngan (600 Baths, 15 euros). Nous allons mettre du temps à réaliser que ce taxi inconfortable, qui va durant quatre heure nous écraser les nerfs sciatiques et nous amener à Surat Thani, est en fait notre moyen de locomotion. Nous rêvions d'un grand bus moderne, spacieux. Nous avons le droit à un pauvre monospace rabaissé, sensible aux moindres défauts de la route. Douze passagers dans une boite à sardines qui souffrent en silence!
Arrivés dans la ville portuaire, nous déposons nos bagages dans une agence et partons diner. Au retour un gars nous presse : « Allez, dépêchez vous, nous partons au port maintenant! ». Le gars nous dépose face à un gros bateau qui ne part que dans trois heures, je comprendrai plus tard pourquoi ce type était si pressé de nous voir partir quand je m'apercevrai qu'il manque de l'argent dans ma banane, mon sac était pourtant cadenassé, ils ont du me voir faire le code. Ils n'ont pris ni mon passeport, ni ma carte de crédit, et m'ont même laissé un peu d'argent. Ils sont mignons... Jusqu'à présent je faisais confiance aux agences de voyage, elles proposent tous le temps de garder nos bagages et de les surveiller, ce temps est révolu. Malheureusement je n'ai pas noté son nom pour lui faire un peu de publicité, je n'avais pas traité directement avec elle. En Thaïlande, il y a des tonnes et des tonnes d'intermédiaires. Le comble, c'est que la veille, un pote m'a envoyé un message me disant que mes récits étaient bien beaux mais que je ne parlais jamais de mes galères. Je lui ai répondu que pour l'instant je les avais évitées et qu'elles avaient été clémentes avec moi, conneries! Il suffisait juste de l'évoquer pour qu'une apparaisse. Bruno, je ne te remercierai pas de m'avoir envoyé de l'énergie négative ! Tu dois bien rigoler là ! Oui je sais, le « nagual » est farceur !
Notre bateau décolle à 23 heure, nous nous installons sur notre couchette pour nous réveiller 7 heures plus tard à Thongsala, le port de Ko Pha Ngan. Nous prenons un taxi pour nous rendre vers Baan Tai, au Jungle Bar, afin de nous reposer quelques heures dans un des trois bungalows et passer notre première nuit sur l'île. Après une longue sieste, nous rejoignons Nathalie, une vieille copine tourangelle exilée à Ibiza. Elle loge sur le port, nous a trouvé une chambre propre pour 200 baths. Nous déménageons dés le lendemain. Nous resterons à la Yellow Guesthouse, pendant tout notre séjour. Le propriétaire s'appelle Jesse, il est anglais. Il vit en Thaïlande depuis trois ans et a parcouru tout le pays avant de s'installer ici. Il est le père d'un très beau petit métis. C'est un chic type, souriant, costaud, les cheveux rasés. Il passe tous les jours pour laver les sanitaires et se soucier de notre confort, il nous indique les endroits à ne manquer sous aucun prétexte. Dans la maison jaune, il y a une anglaise qui passe ses journées à s' entrainer à la boxe thaïe, trois hollandaises marrantes qui ne nous plaisent guère et un couple de fêtards canadiens.
Pour se déplacer sur l'île, il est plus pratique d'utiliser un engin motorisé. Nous louons deux 125cm3 pour 150 baths. Pour moins de 10 euros par jour nous avons une chambre et un moyen de locomotion, royal! Notre leitmotiv sera d'explorer l'ensemble des plages de Phangan, du nord au sud, d'est en ouest, de Haad Yao à Thong Nai Pan, de Haad Rin à Chaloklum... Nous partons en général le matin vers 11 heure pour rentrer à l'heure de l'apéro, sillonnons des routes montagneuses impressionnantes, des pistes de terre qui nous donnent l'impression de participer à un rallye-raid, les cheveux dans le vent, les lunettes de soleil bien calées pour contrer la poussière, les masques, tubas et appareils photos dans nos sacs étanches. Après être passés par Ko Phi Phi, les plages d'ici nous paraissent un peu plus banales mais nous ne boudons pas notre plaisir. Le décor est très varié, nous nous retrouvons tantôt en haut d'une crique ou encore assis sur du sable blanc, dans la jungle en train d'acheter un peu d'essence, dans un petit troquet au bord d'une route pour boire à la paille un shake à la banane, à proximité d'une chute d'eau.
Nos premières journées sont calmes, nous nous reposons et gardons nos forces pour le marathon de la Full Moon Party. Le mercredi, nous nous décidons enfin à sortir, il y a un concert du plus grand groupe de reggae thaï, Job 2 Do. Nous y allons avec deux locaux, des potes de Nathalie. L' endroit est sublime, au bord d'une plage. A notre grande surprise, il y a beaucoup de monde. C'est la pleine saison, les fêtards sont arrivés en force. La scène est haute, le son, de qualité. Il y a plein de petits stands qui vendent de la bouffe ou des fringues, un bar difficilement accessible où il ne s'y vend pas que de l'alcool. Le premier groupe joue un rock'n roll puissant, les musiciens sont bons, à l'aise. Le batteur fait des breaks dévastateurs, le guitariste branle son manche avec aisance, le chanteur a la voix cassé. Ils font l'unanimité en balançant « Rock'n Roll » de Led Zeppelin. Une dizaine de chevelus, rescapés des 70's, sautent dans tous les sens au premier rang. Ils sifflent, ils hurlent, brandissant fièrement leur bière au dessus de leur tête. Arrive le moment tant attendu, les « number one », comme disent les Thaïs, entrent en scène…. Un chanteur, une Ibanez blanche entre les mains, un bonnet ample sur la tête cachant d'épaisses dread-locks, qui semble tout droit sorti d'une vieille jacket d'un vinyle de Kingston, dont la voix n'a rien a envier à celles qui fleurissent des studios d'enregistrements jamaïquains, un bassiste à la coupe afro qui le grandi de dix centimètres, un guitariste solo qui utilise sa pédale wha-wha à la perfection, une section rythmique en place. Ils ont un son bien « roots » qui m'évoque Burning Spears, la réalisation est de très bonne qualité. Malgré une très bonne reprise des Pink Floyd, « An other brick in the wall » et quelques standards de notre cher et tendre Bob, je regrette de ne pas avoir assez entendu leurs propres compositions, ils faut bien donner à manger aux fauves. Juste le temps de réorganiser les balances, apparaît un groupe russe. Dans un esprit clubber mais musicalement comparable à Hilight Tribe , ils envoient un live electro « label rouge ». Le leader est aux percussions, il tape à une vitesse phénoménale, menant la troupe. Le chef d'orchestre, lui, est caché derrière son Mac, il equalise tous les instruments en direct, règle les réverbes des voix, rajoute des effets et des samples. Il y a un batteur, une joueuse de didgeridoo, un chanteur, une chanteuse et une danseuse pleine de grâce. Leur musique est un mixe de house et de trance. Ils sont bons, ils ont du charisme, tout le monde danse. C'est le bouquet final.
Le son s'arrête vers deux heure du matin, il y a une « jungle party » dans un autre coin de l'île, nous nous y dirigeons. Sur le chemin, Rico décide d'envoyer les gaz, histoire de se faire plaisir sur sa moto. Les thaïs, qui nous accompagnent et nous montrent le chemin, n'apprécient guère et se décident à prendre un autre chemin sans se préoccuper de lui. Je les abandonne, pensant qu'Éric nous attend un peu plus loin. En fait, il avait juste envie de faire un tour de l'île « by night ». Je ne le retrouve pas, je rentre à la maison. J'ai envie de me fumer une dernière cigarette avant de me coucher mais je n'ai plus de briquet, je descend pour aller m'en acheter un au « Seven-Eleven » ( des épiceries ouvertes 24 heures sur 24, il y en a partout en Thaïlande ). Au retour, à deux pas de chez moi, j'entends :
« Hey Vincent!!! » Je vois Sarah et toute la troupe de français que nous avons rencontrés au concert. «-Tu fais quoi là? - Bein... je vais me coucher. - T'es pas bien toi! Allez, viens à la Jungle! Dépêches toi! En plus j' suis un peu bourrée j'ai peur de conduire. - Ok, mets toi derrière, c'est parti! »
Je comptais aller me coucher tranquillement, j'étais décidé, et me voici, pour une histoire de briquet, en train de retourner faire la fête... Cette nuit là, je n'étais pas programmé pour dormir.
Vingt minutes plus tard, je me gare, paye les 300 baths de droit d'entrée et pénètre dans l'enceinte. Effectivement, nous sommes au cœur de la jungle, l'espace est bien aménagé, il y a un grand « dance-floor », beaucoup de monde, plusieurs « chill-out », un bar. C'est une teuf trance! Yes! A l'affiche, des dj russes qui balancent des galettes de psy-trance. Le son est énorme. Tout le monde danse d'une même façon tribale. Les filles sont belles, stylées, les mecs, torses-nus, tatoués. Les gens ont le sourire, communient, sauf peut-être ce type qui a l'air d'avoir pris trop de stéroïdes pour se gonfler les muscles et dont les mâchoires semblent bloquées, on dirait Hulk, en plus blanc que blanc, avec une calvitie. Il y a pas mal de français, des espagnols, des brésiliens, des argentins, des russes, des israéliens et des anglos-saxons... C'est génial de faire la fête avec le monde entier. Je rentre en taxi vers 11 heure, après la coupure de son, après avoir vu le soleil se lever doucement, après avoir fait connaissance avec quelques charmantes demoiselles. Je me sens bien, heureux d'avoir participé à une « teuf » digne de ce nom, d'avoir écouté de la musique de qualité, sans que des policiers viennent éteindre le son et confisquer le matériel des organisateurs. Il est temps d'aller me coucher.
Si nous le souhaitions, nous pourrions sortir tous les soir, mais nous préférons nous réveiller en forme pour enfourcher nos engins et partir sur les routes. Notre rythme de vie est sain, nous mangeons un bon petit déjeuner le matin, à base de fruits et de céréales, nos repas sont équilibrés. Je raffole du pad-thaï, ces nouilles sautées cuisinées avec des légumes, du poulet et des arachides. Nous buvons notre petite bière le soir et évitons de boire trop de ce whisky thaï qui fait mal au crâne.
La lune grossi de jour en jour, elle atteint sa taille maximale le 19 février, il est temps de se rendre à Haad Rin, la plage de la Full-Moon. C'est impressionnant, des milliers de gens se sont donnés rendez-vous pour célébrer la puissance de notre astre nocturne. L'excitation est a son comble, la foule est hypersensibilisée par l'énergie que déploie la lune, la cérémonie a commencée. Sur cette petite plage, il doit y avoir une dizaine de sound- systems. De la drum'n bass, du dub-step, de la house, de l'electro minimale, de la techno et bien sûr de la trance. Nous resterons toute la nuit devant le Zoom Bar, bercés par des dj's israéliens, faisant quelques longueurs de plage pour regarder le spectacle. Le meilleur moment est toujours quand le soleil se lève, danser sous un ciel rose est juste... magique. Certes, il y a toujours quelques têtes qui font mal à voir, mais c'est tellement plus agréable de voir tous ces sourires, ces déguisements fluorescents que la plupart des gens arborent, le visage des jolies filles à coté desquelles on danse. En plus ça évite de draguer ou de se faire piéger par un « lady-boy », car ils sont belles, c'est bluffant. Après la fête nous nous dirigeons dans un premier after, un petit bar dans lequel se joue de l'electro minimale, puis avec Rico, nous atterrissons dans un autre after trance. Nous n'en repartirons que le soir à 21 heure, passant la journée à danser sur le sable ou dans un univers de tentures psychédéliques, à boire des bières, à nous étaler comme des loques dans un hamac, le regard perdu entre le bleu du ciel et de la mer, les tympans caressés par une basse ronde et répétitive, discutant avec des espagnols et des françaises, admirant des mecs qui jonglent, rigolant de voir se russe tout sec, perché, sauter partout, rigolant, rigolant, rigolant... Nous prenons le bateau demain à midi, direction Bangkok, Rico rentre chez lui et moi je vais aller dans le nord... Il y a un temps pour tout, celui de la fête est passé... pour le moment.
Bon à savoir: nouvelle loi à l'ambassade de France pour le Mali English translation pending
Bonjour
Voici une nouvelle loi française que je ne connaissais pas , en date du 28 juillet 2010 , et qu'une connaissance résidant au Mali vient de recevoir de la part de l'ambassade
Le "parapluie" est ouvert bien large avec ça !!
J'y partirai donc en connaissance de cause l'hiver prochain !
<<......les autorités françaises tiennent à attirer l’attention des Français résidant au Mali ou de passage dans ce pays que la Loi no 2010-873 du 27 juillet 2010 relative à l’action extérieure de l’Etat et publiée dans le JORF du 28 juillet 2010, dispose dans son Titre IV, « dispositions relatives aux opérations de secours à l’étranger », article 22, que « l’Etat peut exiger le remboursement de tout ou partie des dépenses qu’il a engagées ou dont il serait redevable à l’égard de tiers à l’occasion d’opération de secours à l’étranger au bénéfice de personnes s’étant délibérément exposées, sauf motif légitime tiré notamment de leur activité professionnelle ou d’une situation d’urgence, à des risques qu’elles ne pouvaient ignorer >>
Lire l'intégralité du texte sur :
http://www.ambafrance-ml.org/spip.php?article477
Voici une nouvelle loi française que je ne connaissais pas , en date du 28 juillet 2010 , et qu'une connaissance résidant au Mali vient de recevoir de la part de l'ambassade
Le "parapluie" est ouvert bien large avec ça !!
J'y partirai donc en connaissance de cause l'hiver prochain !
<<......les autorités françaises tiennent à attirer l’attention des Français résidant au Mali ou de passage dans ce pays que la Loi no 2010-873 du 27 juillet 2010 relative à l’action extérieure de l’Etat et publiée dans le JORF du 28 juillet 2010, dispose dans son Titre IV, « dispositions relatives aux opérations de secours à l’étranger », article 22, que « l’Etat peut exiger le remboursement de tout ou partie des dépenses qu’il a engagées ou dont il serait redevable à l’égard de tiers à l’occasion d’opération de secours à l’étranger au bénéfice de personnes s’étant délibérément exposées, sauf motif légitime tiré notamment de leur activité professionnelle ou d’une situation d’urgence, à des risques qu’elles ne pouvaient ignorer >>
Lire l'intégralité du texte sur :
http://www.ambafrance-ml.org/spip.php?article477