Results for "Shanghai+ou+Hongqiao+|+55+>+171"
4941 results found.
Des photos à la pelle English translation pending
Et l'on continue à voyager .
Où est-ce ?
Où est-ce ?
Visa pakistanais en Chine? English translation pending
Salut!
Je me demandais si quelqun aurait des informations recentes sur les possibilites ou non pour un non resident en chine de chopper nimporte ou un visa pakistanais?
J'ai lu qu'il fallait etre resident, mais pour les non residents, c'est impossible ou juste plus dur?
Si quelqun a un temoignage recent, je suis prenneur...
Merci!
Je me demandais si quelqun aurait des informations recentes sur les possibilites ou non pour un non resident en chine de chopper nimporte ou un visa pakistanais?
J'ai lu qu'il fallait etre resident, mais pour les non residents, c'est impossible ou juste plus dur?
Si quelqun a un temoignage recent, je suis prenneur...
Merci!
Réserver une chambre pour le Full Moon Party de Ko Pha Ngan? (Thaïlande) English translation pending
😇 Bonjour a tous, faut il reserver une chambre ou cabanas pour le party full moon du 3 fevrier a Ko Pha Ngan? et est ce cher vu que ces la fete? Est ce que vous y aller? nous pourrions ce voir la bas. est ce qu ils en a qui on connu deja cette fete et si ca en vaut la peine ? merci et jespere a plus tard bye bye.😎
Comment s'inscrire au programme "Miles and More" de Lufthansa? English translation pending
Bonjour 🙂
Mes parents ont acheté leurs billets d'avion pour venir à Shanghai. Ce sont des billets Lufthansa.
Peuvent-ils prétendre à ouvrir un compte Miles and More ?
Est-ce payant pour l'inscription ?
Comment faire pour s'inscrire, je ne trouve pas d'explications claires sur le site Lufthansa ?
Merci !
Mes parents ont acheté leurs billets d'avion pour venir à Shanghai. Ce sont des billets Lufthansa.
Peuvent-ils prétendre à ouvrir un compte Miles and More ?
Est-ce payant pour l'inscription ?
Comment faire pour s'inscrire, je ne trouve pas d'explications claires sur le site Lufthansa ?
Merci !
Prévision d'un congé sabbatique en Chine! English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je souhaite dans un avenir plus ou moins proche (juste le temps de préparer mon voyage et d'en informer mon employeur) prendre un congé sabbatique de 6 mois pour aller en chine et en profiter aussi pour aller en Mongolie mais aussi au Tibet. Mais voilà, après avoir parcouru en long et en travers ce génial forum, j'ai du mal à synthétiser tous les renseignements donnés par les internautes... Voici le binzt dans ma tête 🤪 : je ne pars pas dans l'esprit de travailler là bas ni en tant qu'étudiante alors j'ai un statut particulier pour une touriste car le séjour sera long. Or, le visa touristique n'est valable que 3 mois. est-il possible (et sans problème aucun) de le prolonger sur place ? Ou peut être même de prendre un visa double entrée et du coup, je fais 3 mois en chine puis je pars qq temps en mongolie et je reviens. Mais ma 2de entrée est-elle aussi valable 3 mois ? est-ce que c'est galère pour aller de chine en Mongolie aussi bien sur le plan trajet que sur le plan administratif ? Idem pour le tibet ? Quelques uns d'entre vous ont-il fait l'expérience d'un congé sabbatique en asie ? Comment avez-vous préparer ce congé ? tant au niveau voyage, qu'au niveau logement, préparation du circuit, vols intérieurs, plan des ville.... puis-je prendre des cours de chinois sur place (je prends des cours en France depuis un peu plus d'un an mais trop irrégulier pour avoir un niveau correct) ? Quel est le budget pour vivre 6 mois là bas ? Pour l'instant, j'avoue que tout est dans ma tête quant à ce projet et je ne fais (pour l'instant) que consulter les reflexions de chacun afin de savoir par où dois-je commencer mes démarches. Et pis je dois convaincre mon amie de partir avec moi. Elle est déjà partante mais je sens de l'appréhension quand même chez elle.
Enfin voilà, merci de m'avoir lu (c'est vrai je suis bavarde mais encore je dois mettre une fin pour ne pas vous saouler ! 😉) et j'espère avoir qq réponses afin d'avoir un esprit un peu moins embrumé.
Baille baille
Voilà, je souhaite dans un avenir plus ou moins proche (juste le temps de préparer mon voyage et d'en informer mon employeur) prendre un congé sabbatique de 6 mois pour aller en chine et en profiter aussi pour aller en Mongolie mais aussi au Tibet. Mais voilà, après avoir parcouru en long et en travers ce génial forum, j'ai du mal à synthétiser tous les renseignements donnés par les internautes... Voici le binzt dans ma tête 🤪 : je ne pars pas dans l'esprit de travailler là bas ni en tant qu'étudiante alors j'ai un statut particulier pour une touriste car le séjour sera long. Or, le visa touristique n'est valable que 3 mois. est-il possible (et sans problème aucun) de le prolonger sur place ? Ou peut être même de prendre un visa double entrée et du coup, je fais 3 mois en chine puis je pars qq temps en mongolie et je reviens. Mais ma 2de entrée est-elle aussi valable 3 mois ? est-ce que c'est galère pour aller de chine en Mongolie aussi bien sur le plan trajet que sur le plan administratif ? Idem pour le tibet ? Quelques uns d'entre vous ont-il fait l'expérience d'un congé sabbatique en asie ? Comment avez-vous préparer ce congé ? tant au niveau voyage, qu'au niveau logement, préparation du circuit, vols intérieurs, plan des ville.... puis-je prendre des cours de chinois sur place (je prends des cours en France depuis un peu plus d'un an mais trop irrégulier pour avoir un niveau correct) ? Quel est le budget pour vivre 6 mois là bas ? Pour l'instant, j'avoue que tout est dans ma tête quant à ce projet et je ne fais (pour l'instant) que consulter les reflexions de chacun afin de savoir par où dois-je commencer mes démarches. Et pis je dois convaincre mon amie de partir avec moi. Elle est déjà partante mais je sens de l'appréhension quand même chez elle.
Enfin voilà, merci de m'avoir lu (c'est vrai je suis bavarde mais encore je dois mettre une fin pour ne pas vous saouler ! 😉) et j'espère avoir qq réponses afin d'avoir un esprit un peu moins embrumé.
Baille baille
Le plus grand bazar commercial au monde en Chine? English translation pending
Bonjour,
J'ai vu une emission tv je me rappel plus de son titre ou il parlait du plus grand bazaar commercial au monde, si je me rappel bien c'est en chine, quelqu un pourrai t il me donner des infos sur ce bazaar ?
Merci d'avance
Vêtements d'automne et d'hiver en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Aprés la saison d'été où je vend des fringues thai sur les marchés, j'aimerais ouvrir une petite boutique. Mais je me demande s'il y a de quoi se fournir en vétements d'hiver (sweat, pulls, vestes, pantalons femmes.... pas de copies bien sûr) dans un style plutôt "branché". Je ne sais pas si ce projet est viable. Merci d'avance pour les tuyaux.
Nat
Aprés la saison d'été où je vend des fringues thai sur les marchés, j'aimerais ouvrir une petite boutique. Mais je me demande s'il y a de quoi se fournir en vétements d'hiver (sweat, pulls, vestes, pantalons femmes.... pas de copies bien sûr) dans un style plutôt "branché". Je ne sais pas si ce projet est viable. Merci d'avance pour les tuyaux.
Nat
Représentation française au Kirghizistan English translation pending
Bonjour, dobri dien !
apparement il n'y a pas d'ambassade ou de consulat de France à Bishkek mais seulement une antenne de l'Ambassade de France du Kazakstan.
J'ai comme adresse : Avenue Razzakova - 720026 Bichkek
Est ce que quelqu'un peux me dire si je trouverais une porte ouverte à cette adresse? Horaires ? mail ?
Mon but est de leur laisser mes billets d'avion retour car je n'ai pas envie de m'inquiéter sans cesse (vol, perte) pour ces billets (vive les billets électroniques !).
(J'ai déjà fait cette démarche au Pérou mais j'avais pu les joindre par mail avant).
Sinon, avez-vous d'autres idées pour mettre ces billets en lieu sûr à Bishkek ?
Autre chose : il parait qu'au Kirghizstan il n'y a que des billets et pas de pièces de monnaie : est-ce vrai ? Quelqu'un peut me dire comment se décomposer la monnaie Kirghize ?
Et aussi, je me suis mis au Russe depuis quelques temps...est ce que le Russe là-bas est le même que celui de la méthode assimil, est-ce que les gens le pratique beaucoup, même dans les petites villes ? Est ce que je vais arriver à me faire comprendre ?
Merci pour vos tuyaux. spassiba za saviet ! (Voyage de mi-juillet à fin août)
Olivier
Autre chose : il parait qu'au Kirghizstan il n'y a que des billets et pas de pièces de monnaie : est-ce vrai ? Quelqu'un peut me dire comment se décomposer la monnaie Kirghize ?
Et aussi, je me suis mis au Russe depuis quelques temps...est ce que le Russe là-bas est le même que celui de la méthode assimil, est-ce que les gens le pratique beaucoup, même dans les petites villes ? Est ce que je vais arriver à me faire comprendre ?
Merci pour vos tuyaux. spassiba za saviet ! (Voyage de mi-juillet à fin août)
Olivier
Plus de 10 kg autorisé avec Air France pour un long séjour? English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis étudiant en chine, a Shanghai, depuis 8 mois deja, et rentre en france fin juillet. Mes billets Air france, achetés dans une agence de voyage Carlson, auront été achetés depuis plus d'un an quand je partirai de chine.
Vous imaginez bien qu'aprés un an passé en chine, les 20 kg initialement autorisés en soute + 12 kg en cabine, sont bien peu !
J'ai entendu parler que pour les personnes ayant effectué un long séjour, 10 kg en soute suppl sont alloués.(soit 30 kg dans mon cas), Est ce vrai ? quelqu'un a t il deja été dans mon cas ?
Aussi, j ai vu sur le site Air france, que avec des billets Tempo, 2 bagages de 23 kg CHACUNE sont autorisés en soute !!
Classe tempo = classe éco ?? Je suis un perdu !
Merci pour vos réponses et commentaires !
A ++
julien
Je suis étudiant en chine, a Shanghai, depuis 8 mois deja, et rentre en france fin juillet. Mes billets Air france, achetés dans une agence de voyage Carlson, auront été achetés depuis plus d'un an quand je partirai de chine.
Vous imaginez bien qu'aprés un an passé en chine, les 20 kg initialement autorisés en soute + 12 kg en cabine, sont bien peu !
J'ai entendu parler que pour les personnes ayant effectué un long séjour, 10 kg en soute suppl sont alloués.(soit 30 kg dans mon cas), Est ce vrai ? quelqu'un a t il deja été dans mon cas ?
Aussi, j ai vu sur le site Air france, que avec des billets Tempo, 2 bagages de 23 kg CHACUNE sont autorisés en soute !!
Classe tempo = classe éco ?? Je suis un perdu !
Merci pour vos réponses et commentaires !
A ++
julien
Depuis le Kazakhstan English translation pending
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.
L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard
Errance maritime
Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.
Jeudi 16 février
13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.
Vendredi 17 février
00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.
Samedi 18 février
01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.
Dimanche 19 février
08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.
Lundi 20 février
03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.
From nowhere 3
Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.
Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard
Errance maritime
Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.
Jeudi 16 février
13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.
Vendredi 17 février
00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.
Samedi 18 février
01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.
Dimanche 19 février
08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.
Lundi 20 février
03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.
From nowhere 3
Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.
Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
Trajet Zhouzhuang - Huangzhou en Chine English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois un voyage de 3 semaines autour de Shanghai. Quelqu'un sait-il s'il existe un moyen de joindre Zhouzhuang à Huangzhou.
Mon voyage serait le suivant :
Shanghai 3 jours
Suzhou 4 jours
Tongli 3 jours
Zhouzhuang 4 jours
et là si on peut joindre Huangzhou : 4 jours puis retour à Shanghai
Sinon : repasser à Shanghai 2 jours Huangzhou 3 jours Retour Shanghai
Merci à tous ceux et celles qui voudront bien me donner leur avis sur ce circuit et les durées prévues. Y a-t-il des visites à ne pas rater ? Ou des villes à éviter ?
Grand merci
et là si on peut joindre Huangzhou : 4 jours puis retour à Shanghai
Sinon : repasser à Shanghai 2 jours Huangzhou 3 jours Retour Shanghai
Merci à tous ceux et celles qui voudront bien me donner leur avis sur ce circuit et les durées prévues. Y a-t-il des visites à ne pas rater ? Ou des villes à éviter ?
Grand merci
Compagnie aérienne China Eastern Airlines English translation pending
Quelqu'un a t-il deja pris cette compagnie, sur un Paris Shanghai?
si oui qu'en pensez-vous?
a bientot
Bons plans en Chine, Thaïlande, Vietnam pour le mois de janvier English translation pending
Bonjour!
Je suis étudiante à Chengdu, dans le Sichuan, et je vais (enfin!) me retrouver en vacances!😛
J'aimerais bouger 1 ou 2 semaines pendant le mois de Janvier ailleurs que Pékin, Shanghai, Xi'an, Hong Kong... J'étais tentée par le Hainan en Chine ou la Thailande pour leur doux climat! 😎
Mais j'ai un budget assez limité...😕
Donc si vous avez des bons plans pour un bon tit trip et pas cher n'hésitez pas!
Merci! 😉
Je suis étudiante à Chengdu, dans le Sichuan, et je vais (enfin!) me retrouver en vacances!😛
J'aimerais bouger 1 ou 2 semaines pendant le mois de Janvier ailleurs que Pékin, Shanghai, Xi'an, Hong Kong... J'étais tentée par le Hainan en Chine ou la Thailande pour leur doux climat! 😎
Mais j'ai un budget assez limité...😕
Donc si vous avez des bons plans pour un bon tit trip et pas cher n'hésitez pas!
Merci! 😉
Le change d'argent pour la Chine English translation pending
Bonjour, j'aimerai savoir s'il est préférable que je change mes euros en yuan avant mon départ ou bien si cela est possible une fois arrivé à Pékin? Faut-il venir avec beaucoup de liquide, ou bien la carte Visa peut faire l'affaire pour retirer du liquide? C'est un voyage touristique de deux semaines, à Pékin, Nankin puis Shanghai. Merci d'avance :)
Quelques mots en cantonais English translation pending
Bonjour,
Je dois me rendre à Hong Kong en février porchain où je vais communiquer en anglais. Mais je souhaite pourvoir dire quelques mots de tous les jours en cantonais, l'accent n'est pas évident. Y aurait-il un gentil membre sur Paris qui voudrait bien m'aider à bien prononcer quelques mots? D'avance merci et à bientôt!
Geet
Je dois me rendre à Hong Kong en février porchain où je vais communiquer en anglais. Mais je souhaite pourvoir dire quelques mots de tous les jours en cantonais, l'accent n'est pas évident. Y aurait-il un gentil membre sur Paris qui voudrait bien m'aider à bien prononcer quelques mots? D'avance merci et à bientôt!
Geet
Quelle méthode pour apprendre le mandarin? English translation pending
Bonjour 🙂
Quelle méthode me conseillez-vous pour apprendre le mandarin.
j'arrive à Shanghai pour 1 an mais je voudrais apprendre des bases avant de partir et de prendre des cours sur place 😛.
Apparemment, les guides de conversation c'est pas le top d'après les posts précédents...
Merci pour vos conseils.
ps : quand on renouvelle un visa touriste (de 2 mois obtenu en France) à HK, il est renouvellé de 1, 2 ou 3 mois??? Merci!! 😉
Nemocha🙂
Quelle méthode me conseillez-vous pour apprendre le mandarin.
j'arrive à Shanghai pour 1 an mais je voudrais apprendre des bases avant de partir et de prendre des cours sur place 😛.
Apparemment, les guides de conversation c'est pas le top d'après les posts précédents...
Merci pour vos conseils.
ps : quand on renouvelle un visa touriste (de 2 mois obtenu en France) à HK, il est renouvellé de 1, 2 ou 3 mois??? Merci!! 😉
Nemocha🙂
Que visiter (transports) hormis Pékin? English translation pending
Je souhaite me rendre en chine du 1er au 30 septembre (Pekin).
Hormis Pékin, ou aller, moyens de transports, est'il possible de louer une voiture avec chauffeur pour plusieurs jours (comme en inde).
Merci pour vos précieux conseils, et bonne route a tous
😏
Postes-frontières en Asie du Sud-Est? English translation pending
Bonjour a tous !!!
avec mon mari nous partons du japon debut octobre en ferry, direction Shanghai.
on compte traverser la Chine vite fait, arriver au Vietnam : 3 semaines puis Cambodge et surtout Angkor Vat : 10 jours puis Thailande : 2-3 semaines, on ne connait pas du tout . On aimerait neanmoins passer directement par le Nord. puis redescendre sur la Malaisie : un mois puis cote malais de Borneo, crochet par le Brunei pour Darwin, Australie.
On passerait les frontieres asiatiques en bus, bateaux, en fait le moins cher possible et avec les contacts avec les locaux... Alors ou ? quoi ? comment ? en tout, on a 3 bons mois entre la Chine et le Brunei, ou on fera que passer de toute facon. j'ai surtout besoin d'infos sur les postes-frontieres. On veut aussi ne faire que des aller-simples, pas de retour sur nos pas... On aimerait aussi faire le Mekong...
et n'hesitez pas si vous avez des idees pour le Vietnam et la Malaisie...
Merci de vos reponses !!! Aurelie
avec mon mari nous partons du japon debut octobre en ferry, direction Shanghai.
on compte traverser la Chine vite fait, arriver au Vietnam : 3 semaines puis Cambodge et surtout Angkor Vat : 10 jours puis Thailande : 2-3 semaines, on ne connait pas du tout . On aimerait neanmoins passer directement par le Nord. puis redescendre sur la Malaisie : un mois puis cote malais de Borneo, crochet par le Brunei pour Darwin, Australie.
On passerait les frontieres asiatiques en bus, bateaux, en fait le moins cher possible et avec les contacts avec les locaux... Alors ou ? quoi ? comment ? en tout, on a 3 bons mois entre la Chine et le Brunei, ou on fera que passer de toute facon. j'ai surtout besoin d'infos sur les postes-frontieres. On veut aussi ne faire que des aller-simples, pas de retour sur nos pas... On aimerait aussi faire le Mekong...
et n'hesitez pas si vous avez des idees pour le Vietnam et la Malaisie...
Merci de vos reponses !!! Aurelie
Infos sur Hong Kong, le Yunnan et Kumming English translation pending
Bonjour,
Je pars dans 3 semaines en Chine. J'atterris à Shanghai puis je pense aller ensuite sur Hong Kong. Quel est le meilleur mode de transport au meilleur prix?
Ensuite je pars vers le Yunann mais je souhaite passer par Guilin. Même question
Puis sur Kumming: peut-on passer par la contrée des Dong?
Merci pour toutes vos infos
Sophie
Je pars dans 3 semaines en Chine. J'atterris à Shanghai puis je pense aller ensuite sur Hong Kong. Quel est le meilleur mode de transport au meilleur prix?
Ensuite je pars vers le Yunann mais je souhaite passer par Guilin. Même question
Puis sur Kumming: peut-on passer par la contrée des Dong?
Merci pour toutes vos infos
Sophie
Remonter le Vietnam jusqu'à la Chine English translation pending
Salut,
J etudie la possibilité de remonter de Ho Chi Minh Ville jusqu a Shanghai par voie terrestre. (en atterissant sur bangkok)
Pour les visas: choper un visa vietnamien au cambodge ou thailande: facile ou vaut il mieux le demander en france? meme question pour le visa chinois: facile a obtenir au vietnam, cambodge, ou thailande ou mieux en france?
Pour les trnasports: on m a parlé d un train qui remonte tout le pays: est ce que c est un mythe? Si non, combien de temps faut il compter, et peut on faire des haltes avec un meme ticket? si pas de train, y a t il un bon reseau de bus?
Enfin:
Quels sont vos conseils sur les trucs a voir, a vivre? Pour l'instant, ho chi minh ville, hanoi, et la baie d along...je suis pas tres fan des plans 'glande a la plage' ...a part ca je me suis pas trop renseigné...sachant que ce n est pas encore sur.
Merci d avance msieurs dames....
tibo
J etudie la possibilité de remonter de Ho Chi Minh Ville jusqu a Shanghai par voie terrestre. (en atterissant sur bangkok)
Pour les visas: choper un visa vietnamien au cambodge ou thailande: facile ou vaut il mieux le demander en france? meme question pour le visa chinois: facile a obtenir au vietnam, cambodge, ou thailande ou mieux en france?
Pour les trnasports: on m a parlé d un train qui remonte tout le pays: est ce que c est un mythe? Si non, combien de temps faut il compter, et peut on faire des haltes avec un meme ticket? si pas de train, y a t il un bon reseau de bus?
Enfin:
Quels sont vos conseils sur les trucs a voir, a vivre? Pour l'instant, ho chi minh ville, hanoi, et la baie d along...je suis pas tres fan des plans 'glande a la plage' ...a part ca je me suis pas trop renseigné...sachant que ce n est pas encore sur.
Merci d avance msieurs dames....
tibo
Renseignements logements, langue et météo en Chine English translation pending
Bonjour,
je prévois de barrouder à travers la chine durant deux ou trois mois à partir du mois de juillet en sac à dos avec ma copine.
Trois questions:
1- Quel budget doit on consacrer au logement, sachant que l'on veut éviter les chambres en dortoir, mais qu'une pièce vide avec juste un lit nous suffit?
2- Ne parlant pas un mot de Chinois et ne sachant pas lire le moindre caractère, n'est-il pas trop difficile de se faire comprendre en Anglais dans les gares, les stations de bus et parmis les chauffeurs de taxis?
3- Qu'en est-il au niveau de la météo dans l'axe Péking-Shangai-Xi'an?
Salut.
Salut.
dormir en chine English translation pending
Bonjour
Quelqu'un connait il un endroit sympa et pas trop cher pour dormir dans les villes de Pékin, Xi'an, Shanghai. ?
Merci
Quelqu'un connait il un endroit sympa et pas trop cher pour dormir dans les villes de Pékin, Xi'an, Shanghai. ?
Merci
Reportage vidéo en Chine English translation pending
Ni Hao !
Nous sommes trois Française (23 ans) actuellement étudiante à Shanghai jusqu’en juin 2005. Arrivée il y a un mois, nous découvrons la ville de Shanghai et avons pris le temps de faire un trip à Beijing et dans le Shanxi ! Fantastic !
Très intéressées par le culture chinoise, nous aimerions la découvrir et la faire découvrir à travers de reportages vidéo. Les sujets sont multiples : portraits de vie, regards croisés des différentes générations, ou sujet bien plus précis sur un aspect...
On monte donc doucement notre projet que l’on veut orienter culturel et sociologique.
Nous recherchons des gens motivés en Chine (mais pas uniquement) pour mûrir le projet et le réaliser. Recherche particulièrement mais pas uniquement personnes ayant de bonnes connaissances en vidéo. On a un peu d’expérience mais toujours enrichissant de partager avec d’autres personnes motivées. Finalité avec reportage présentant une nouvelle vision de la chine, regard des autres, avenir…
Tout conseil est le bienvenue !
Si vous êtes ou bien connaissez personnes motivées pour rejoindre ce projet, ecrivez nous à cette adresse :
les3mandarines@hotmail.com
Nous sommes trois Française (23 ans) actuellement étudiante à Shanghai jusqu’en juin 2005. Arrivée il y a un mois, nous découvrons la ville de Shanghai et avons pris le temps de faire un trip à Beijing et dans le Shanxi ! Fantastic !
Très intéressées par le culture chinoise, nous aimerions la découvrir et la faire découvrir à travers de reportages vidéo. Les sujets sont multiples : portraits de vie, regards croisés des différentes générations, ou sujet bien plus précis sur un aspect...
On monte donc doucement notre projet que l’on veut orienter culturel et sociologique.
Nous recherchons des gens motivés en Chine (mais pas uniquement) pour mûrir le projet et le réaliser. Recherche particulièrement mais pas uniquement personnes ayant de bonnes connaissances en vidéo. On a un peu d’expérience mais toujours enrichissant de partager avec d’autres personnes motivées. Finalité avec reportage présentant une nouvelle vision de la chine, regard des autres, avenir…
Tout conseil est le bienvenue !
Si vous êtes ou bien connaissez personnes motivées pour rejoindre ce projet, ecrivez nous à cette adresse :
les3mandarines@hotmail.com
One-letter mistake in first name on flight ticket
Hi everyone,
I’ve got a problem… I don’t even know if it’s a small one or a big one. Back in May, I booked our flight tickets to go to New Zealand, and I just realized I misspelled my husband’s first name: Giiles instead of Gilles… I booked through Lufthansa, and on the outbound trip, there’s a Shanghai-Auckland flight operated by Air New Zealand, and on the return, an Auckland-Hong Kong flight operated by Cathay Pacific. The rest is with Lufthansa. We’re leaving from Nantes in February-March 2026. Have any of you run into this kind of issue, and if so, how did it go? It’s really freaking me out. Lufthansa added a note in our file about the ‘i’ instead of ‘l’ mistake, and they told us it’s not a problem for them, but what about Air New Zealand and Cathay Pacific…??? Air New Zealand and Cathay Pacific say they can’t do anything because the ticket was booked through Lufthansa. And Lufthansa added a note to our file, but will that be enough, or are we going to get turned away in Shanghai, Hong Kong, or Auckland?? After another call to Lufthansa, they’re implying that a correction isn’t possible and the solution is to buy a new flight ticket for 2800 €.
Thanks for sharing your experiences. I’m lost and don’t know what to do.
China-Japan Ferry
Hi there,
I’m planning to visit Japan in May this year, and I’d love to try doing it without taking a flight.
I’m currently in Vietnam, and my plan is to travel to Shanghai and then take a ferry to Osaka.
I can’t find any clear info online about whether this is still possible. Most links mention a weekly departure, but when I check the company’s website, it says passenger transport is suspended.
If any of you have more recent info, I’d really appreciate it!
Have a great day! 😊
If any of you have more recent info, I’d really appreciate it!
Have a great day! 😊
Traveling solo in Zhangjiajie Park, China
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
We’ve seen that there’s a lot to see: Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees. We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain. But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
Do you know if it’s possible to get around on our own, or is it better to go through a local agency or book a package like the one sold by TravelChinaGuide? https://www.travelchinaguide.com/package/zhangjiajie/2days-tour.htm
Thanks in advance for your advice! Alod
Vols vers la Nouvelle-Zélande et Nouvelle-Calédonie avec escale à Singapour et Sydney English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions partir fin 2020 en nouvelle caledonie et nouvelle Zélande 5 ou 6 semaines
Et je recherche des infos, sur hébergements, lieux incontournables
Quels sont les meilleurs vols ? On aimerait une escale à Singapour et Sydney avec dés stops-over se quelques jours
Le problème étant d’articuler le voyage !
Il qu.il serait intéressant de prendre un billet tour du monde ? Et rentrer par les usa ?
Beaucoup de questions pour démarrer une discussion !!
Merci à tous pour votre aide
Visa de groupe directement à l'aéroport à l'arrivée en Chine? English translation pending
Bonjour,
un réceptif chinois nous propose de nous délivrer un visa de groupe en arrivant à l'aéroport de Shanghai, les documents demandés ayant été envoyé à l'avance.
démarche pour éviter un déplacement physique à Paris pour déposer nos empreintes
Pouvons nous entrer sans encombre en chine avec ce genre de visa ?
Nous sommes un groupe de 10 personnes pour un voyage en chine en octobre 2020,
Merci pour des renseignements si vous avez eu ce genre de formalités
Membrollaise
Membrollaise
Bénéficier deux fois du visa de transit 144 heures pour la Chine? English translation pending
Bonjour,
Je me rends au Japon avec ma famille à la fin du mois. Nous naviguerons avec Air China, et nous avons deux longues escales à Shanghai à l'aller et au retour (12h à l'aller et 1 jour et demi au retour). Nous souhaitons bien entendu visiter la ville.
Pouvons-nous bénéficier deux fois du visa de transit 144h? Ou mieux vaut-il réserver notre demande pour le retour, et patienter dans l'aéroport à l'aller?
Merci d'avance de votre réponse.
Je me rends au Japon avec ma famille à la fin du mois. Nous naviguerons avec Air China, et nous avons deux longues escales à Shanghai à l'aller et au retour (12h à l'aller et 1 jour et demi au retour). Nous souhaitons bien entendu visiter la ville.
Pouvons-nous bénéficier deux fois du visa de transit 144h? Ou mieux vaut-il réserver notre demande pour le retour, et patienter dans l'aéroport à l'aller?
Merci d'avance de votre réponse.
Quel circuit organisé pour la Chine? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes entrain de réfléchir pour un voyage en Chine et nous hésitons entre celui de TUI-Nouvelles frontières (chine traditionnelle) ou celui de Salaun Holidays (L'empire du milieu). L'un propose des trajets essentiellement en train alors que l'autre ce sera en avion. J'ai peur que chez TUI les hôtels soient trop excentrés et les visites commerciales. Et les spectacles sont en option donc pourrons nous vraiment les faire.
L'un de vous a-t-il déjà fait un circuit avec l'un de ces organisateurs?
Merci pour vos éventuels échanges...
Nous sommes entrain de réfléchir pour un voyage en Chine et nous hésitons entre celui de TUI-Nouvelles frontières (chine traditionnelle) ou celui de Salaun Holidays (L'empire du milieu). L'un propose des trajets essentiellement en train alors que l'autre ce sera en avion. J'ai peur que chez TUI les hôtels soient trop excentrés et les visites commerciales. Et les spectacles sont en option donc pourrons nous vraiment les faire.
L'un de vous a-t-il déjà fait un circuit avec l'un de ces organisateurs?
Merci pour vos éventuels échanges...