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New-York, partir seule? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai 27 ans, il m'est déjà arrivé de partir en vacances en Europe, en Afrique du Nord et en Turquie, mais jamais seule. J'ai toujours été fasciné par la ville de New York, vous allez surement me demander Pourquoi? Et bien sans doute cette sensation de grandeur, cette impression où tout doit être possible... (je dois surement idéaliser cette ville, mais j'y pense tout le temps)
Je suis quelqu'un de plutôt timide, les gens autour de moi n'ont pas l'air de penser que je suis capable de me débrouiller toute seule dans cette grande ville à plus de 8 heures de vol de mon lieu de domicile. Mais je crois que j'ai envie de le faire, j'ai envie de leur prouver que je n'ai pas besoin de qui que ce soit, je vis seule et jusqu'ici j'ai réussi à survivre... Ma mère, n'en parlons pas, elle a failli avoir un infarctus quand je lui ai dis que je pourrais passer un week-end seule à Londres... alors à New-York... pff
Enfin bref, vous allez surement me demander pourquoi je vous raconte ma vie, ça n'est pas votre problème, je le sais! Si je viens ici c'est pour obtenir des conseils, j'ai vu que certains(es) avait déjà fait ce voyage seul, je pourrais partir avec des amis, mais cette ville me tient tellement à cœur que j'ai envie d'être égoïste et de ne pas avoir à faire de concessions sur les visites que je veux faire, mais d'un autre côté j'ai peur d'atterrir et de commencer à déprimer et à angoisser sur le fait d'être seule (oui je suis capable de le faire!)
Jusqu'à présent, ce voyage n'était qu'un vague projet que je voulais faire un jour, cette idée qui était dans un coin de mon esprit et que je ressortais à chaque prise de tête où le train train me pèse réellement, et voilà que j'ai un mois de vacances qui m'est octroyé en Juillet, dont deux semaines où rien est prévu! Comme si un appel m'était fait des hautes sphères!
Je me dis, "Bon Julie, on est mi-mai, si tu veux enfin faire quelque chose d'intéressant dans ta misérable petite vie, il faudrait peut-être que tu te bouges le ***"
Alors qu'au début je me disais qu'une semaine serait suffisant pour un voyage seul, je me dis que cette ville est tellement grande qu'il serait dommage de ne pas profiter, bon ok le budget est plus important mais l'avion je ne le paye qu'une fois.
Mais dans la logistique tout est embrouillé, je me rends compte que rien n'est prêt! Je me suis renseigné sur ce qu'il faut voir, par voir, les conseils de sécurité, mais à part ça!!! Pff
Quel formule choisir? Circuit? Offre complète? Vol sec + Hotel? Vol sec + auberge? Vais-je réussir à ne pas me perdre? Vais-je réussir à ne pas perdre on passeport? Ah oui et puis à propos de passeport, j'ai la formule électronique (je l'ai eu en 2009), je me suis renseigner mais je n'ai absolument rien compris! Ai-je besoin d'un visa ou juste de l'autorisation?? C'est pas simple ...
Enfin bref, merci à vous d'avoir tenu si vous avez lu jusque là... Je suis désolée si je vous ai embêter avec mes divagations, mais je me sens pousser des ailes :)
J'ai 27 ans, il m'est déjà arrivé de partir en vacances en Europe, en Afrique du Nord et en Turquie, mais jamais seule. J'ai toujours été fasciné par la ville de New York, vous allez surement me demander Pourquoi? Et bien sans doute cette sensation de grandeur, cette impression où tout doit être possible... (je dois surement idéaliser cette ville, mais j'y pense tout le temps)
Je suis quelqu'un de plutôt timide, les gens autour de moi n'ont pas l'air de penser que je suis capable de me débrouiller toute seule dans cette grande ville à plus de 8 heures de vol de mon lieu de domicile. Mais je crois que j'ai envie de le faire, j'ai envie de leur prouver que je n'ai pas besoin de qui que ce soit, je vis seule et jusqu'ici j'ai réussi à survivre... Ma mère, n'en parlons pas, elle a failli avoir un infarctus quand je lui ai dis que je pourrais passer un week-end seule à Londres... alors à New-York... pff
Enfin bref, vous allez surement me demander pourquoi je vous raconte ma vie, ça n'est pas votre problème, je le sais! Si je viens ici c'est pour obtenir des conseils, j'ai vu que certains(es) avait déjà fait ce voyage seul, je pourrais partir avec des amis, mais cette ville me tient tellement à cœur que j'ai envie d'être égoïste et de ne pas avoir à faire de concessions sur les visites que je veux faire, mais d'un autre côté j'ai peur d'atterrir et de commencer à déprimer et à angoisser sur le fait d'être seule (oui je suis capable de le faire!)
Jusqu'à présent, ce voyage n'était qu'un vague projet que je voulais faire un jour, cette idée qui était dans un coin de mon esprit et que je ressortais à chaque prise de tête où le train train me pèse réellement, et voilà que j'ai un mois de vacances qui m'est octroyé en Juillet, dont deux semaines où rien est prévu! Comme si un appel m'était fait des hautes sphères!
Je me dis, "Bon Julie, on est mi-mai, si tu veux enfin faire quelque chose d'intéressant dans ta misérable petite vie, il faudrait peut-être que tu te bouges le ***"
Alors qu'au début je me disais qu'une semaine serait suffisant pour un voyage seul, je me dis que cette ville est tellement grande qu'il serait dommage de ne pas profiter, bon ok le budget est plus important mais l'avion je ne le paye qu'une fois.
Mais dans la logistique tout est embrouillé, je me rends compte que rien n'est prêt! Je me suis renseigné sur ce qu'il faut voir, par voir, les conseils de sécurité, mais à part ça!!! Pff
Quel formule choisir? Circuit? Offre complète? Vol sec + Hotel? Vol sec + auberge? Vais-je réussir à ne pas me perdre? Vais-je réussir à ne pas perdre on passeport? Ah oui et puis à propos de passeport, j'ai la formule électronique (je l'ai eu en 2009), je me suis renseigner mais je n'ai absolument rien compris! Ai-je besoin d'un visa ou juste de l'autorisation?? C'est pas simple ...
Enfin bref, merci à vous d'avoir tenu si vous avez lu jusque là... Je suis désolée si je vous ai embêter avec mes divagations, mais je me sens pousser des ailes :)
Avis sur programme de quatre semaines en Indonésie en août? English translation pending
Bonjour,
On dispose de 4 semaines en août pour faire un voyage de noces en Indonésie. Arriver à Jakarta on part de suite vers Yogjakarta pour commencer notre progamme.
Ile de Java - Ville de Yogjakarta - Borobudur - Prambana - Bromo - Kawa Ijen
Puis passer vers Bali: - Ubud Rayoner un peux autour - Amed - Jimbaran - Pura Rambut Siwi
Puis passer vers Lombok soit en bateau soit en avion:
- Trekking Volcan Rinjani +/-3 jours - Quelques jours de plage Gili
Quelqu'un peut il me dire si ce ci est possible en 4 semaines? Ou s'il y a quelque chose qui vaut pas la peine ou quelque chose que j'ai pas mentionner qui est surtout pas a rater. Quelqu'un pourrait il me donner quelques bonnes adresses?
Je vous remercie d'avance pour vos conseils , je serais très content si vous pourriez partager vos expérience avec nous.
Kerekes-Da Silva
On dispose de 4 semaines en août pour faire un voyage de noces en Indonésie. Arriver à Jakarta on part de suite vers Yogjakarta pour commencer notre progamme.
Ile de Java - Ville de Yogjakarta - Borobudur - Prambana - Bromo - Kawa Ijen
Puis passer vers Bali: - Ubud Rayoner un peux autour - Amed - Jimbaran - Pura Rambut Siwi
Puis passer vers Lombok soit en bateau soit en avion:
- Trekking Volcan Rinjani +/-3 jours - Quelques jours de plage Gili
Quelqu'un peut il me dire si ce ci est possible en 4 semaines? Ou s'il y a quelque chose qui vaut pas la peine ou quelque chose que j'ai pas mentionner qui est surtout pas a rater. Quelqu'un pourrait il me donner quelques bonnes adresses?
Je vous remercie d'avance pour vos conseils , je serais très content si vous pourriez partager vos expérience avec nous.
Kerekes-Da Silva
Itinéraire de quinze jours à Cuba... faisable? English translation pending
🤪Hello tout le monde,
voila je regarde les sites du routard , lonely etc...
Est il possible de faire
La havane-Vinales, pinar del rio-cayo Levisa-trinidad-cienfuegos-santa clara...
En 15 jours!!!
impossible de voir Santiago de cuba en 15 j?? meme avec un vol interieur??
D 'autres part, combien de budget journalier actuellement pour un voyageur casas particulares , resto rapides dans la rue et transports en bus taxis etc...
merci à vous...
🏴☠️
Circuit dans le sud de la Thaïlande en juillet English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars avec mon épouse en Thaïlande plus précisément à Phuket du 05/07 au 26/07. C'est la première fois que nous allons dans se pays. Nous avons choisis le coté aventure, c'est à dire sac de rando, chaussure de sport, s'arrêter où l'on veut quand on veut.
Par contre, j'aurais besoin de plus d'informations? 1- conseille pour un circuit surtout dans le sud ( pourquoi pas bangkok 2 - 3 jours pour le shopping cf-4) 2-Listes des Hôtels ou locations à - de 1000 bahts. 3-les activités à faire absolument 4-pour l'achat de vêtements j'ai cru comprendre qu'il fallait allait à bangkok?
J'ai pleins d'autres questions que je mettrai en ligne sur le forum au fil des discussions.
Merci d'avance pour les réponses.
Je pars avec mon épouse en Thaïlande plus précisément à Phuket du 05/07 au 26/07. C'est la première fois que nous allons dans se pays. Nous avons choisis le coté aventure, c'est à dire sac de rando, chaussure de sport, s'arrêter où l'on veut quand on veut.
Par contre, j'aurais besoin de plus d'informations? 1- conseille pour un circuit surtout dans le sud ( pourquoi pas bangkok 2 - 3 jours pour le shopping cf-4) 2-Listes des Hôtels ou locations à - de 1000 bahts. 3-les activités à faire absolument 4-pour l'achat de vêtements j'ai cru comprendre qu'il fallait allait à bangkok?
J'ai pleins d'autres questions que je mettrai en ligne sur le forum au fil des discussions.
Merci d'avance pour les réponses.
Vingt-trois jours dans l'Ouest américain English translation pending
Je pars avec un ami ami faire les pars américains du Colorado, de l' Utah ( Arches, Canyons Land, Mesa Verde, Bryce, Antelope, Lac Powell, Grand Canyon )et finirons par Yellowstone. Je sais c'est loin, mais on a en a tellement envie !!
Dates : 25mai-20juin; Genève- Denver-Genève
Nous allons louer une voiture; Pouvez nous conseiller eventuellement sur une voiture spacieuse où l'on pourrait éventuellement dormir. Nous emportons notre tente. Beaucoup de campings semblent complets; On ne pensait pas vraiment réserver ! Avez vous des bonnes adresses de camping, voire de cabins ? (à défaut un ou deux motels)
Quelles est la meilleure route pour faire Yellowstone-Denver ? Les plus belles choses à voir ?
Merci beaucoup pour votre aide; Cecile et Jean Louis d'Annecy
Ps Je pense qu'il faudra acheter le camping gaz et la glacière là bas, quitte à le laisser sur place.
Trois semaines à Okinawa, où aller? English translation pending
Bonjour,
J'ai fait toutes les recherches possibles et inimaginables sur le forum et sur internet, mais difficile de trouver les infos, alors je crée un nouveau post en espérant que cela génère des avis 🙂
J'ai prévu d'aller dans les îles d'Okinawa mi août à mi sept. 3/4 semaines, c'est long, alors comme je n'ai pas envie de m'ennuyer, je pense qu'il est inévitable de changer d'îles. Mais voilà, les billets d'avion coûtent assez chers, j'aimerais donc les minimiser tout en maximisant le séjour ^^
Combien de temps rester sur l'île d'Okinawa même (en étant basée à Naha) ? Les îles de Kerama m'ont l'air bien petites, combien de temps y rester sans tourner en rond ? Cela vaut-il le coup d'aller dans les YAEYAMA ? J'ai cru comprendre qu'il y avait pas mal de touriste durant cette période sur ces îles... Est-ce mieux d'aller à Miyako?
De toute façon, mon objectif pour ces vacances est plutôt de ne RIEN faire à part lire mon kindle sur la plage ! Mais, d'une part, c'est la saison des typhons, il faut prendre en compte le fait que je risque d'être bloquée plusieurs jours à l'intérieur, et d'autre part, je suis très sportive, je ne dirai pas non à quelques randonnées :)
Merci beaucoup d'avance pour vos précieux témoignages!
Marie
J'ai fait toutes les recherches possibles et inimaginables sur le forum et sur internet, mais difficile de trouver les infos, alors je crée un nouveau post en espérant que cela génère des avis 🙂
J'ai prévu d'aller dans les îles d'Okinawa mi août à mi sept. 3/4 semaines, c'est long, alors comme je n'ai pas envie de m'ennuyer, je pense qu'il est inévitable de changer d'îles. Mais voilà, les billets d'avion coûtent assez chers, j'aimerais donc les minimiser tout en maximisant le séjour ^^
Combien de temps rester sur l'île d'Okinawa même (en étant basée à Naha) ? Les îles de Kerama m'ont l'air bien petites, combien de temps y rester sans tourner en rond ? Cela vaut-il le coup d'aller dans les YAEYAMA ? J'ai cru comprendre qu'il y avait pas mal de touriste durant cette période sur ces îles... Est-ce mieux d'aller à Miyako?
De toute façon, mon objectif pour ces vacances est plutôt de ne RIEN faire à part lire mon kindle sur la plage ! Mais, d'une part, c'est la saison des typhons, il faut prendre en compte le fait que je risque d'être bloquée plusieurs jours à l'intérieur, et d'autre part, je suis très sportive, je ne dirai pas non à quelques randonnées :)
Merci beaucoup d'avance pour vos précieux témoignages!
Marie
Tour d'Europe d'un mois cet été English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisagons d'organiser un tour d'europe cet été à 3 (agés de 19 et 20 ans) durant le mois d'août en voiture, cependant il y a quelques points à connaître.
* Mes deux amis sont russes donc devraient arriver à Paris par avion.
* Nous allons voyager en voiture Audi A4 break histoire de pouvoir mettre les valises, des tentes au cas où.
* Au départ nous voulions faire un énorme tour d'europe: France, espagne, italie, autriche, république tchèque, allemagne, hollande, belgique. Cependant après réflexions "les jeunes sont un peu inconscients ^^" c'est irréalisable où sinon on serai la plupart du temps dans la voiture..
Alors on a réduit à France, Espagne, Italie, Allemagne, Hollande, Belgique sans trop s'éliogner mais de votre point de vue de grand voyageur, cela reste t-il possible? En restant 5 jours dans chaque pays tout en les traversant en faisant un peu de kilomètres chaque jour.
* Pour ce qui est du budget, à vrai dire on envisage d'utiliser couchsurfing pour rencontrer des gens, auberges de jeunesse voir camping. On a pas choisi les pays les moins chères mais bon.. à cela on doit ajouter les visites de musées.
* Pour se garer et les autoroutes de chaque pays sa va être un autre problème, on va essayer de pas trop les utiliser.
Pour l'instant je cherche juste à savoir si c'est réalisable, pour ce qui est du trajet ça se fera après, même si je pense qu'on partira de paris pour redescendre sur dijon (où j'habite) ensuite direction Montpellier-> Barcelone, la côte d'azur pour arriver en italie, milan et venise, on remontre par munich on traverse l'allemagne, pour aller en hollande , belgique puis paris.
* Mes deux amis sont russes donc devraient arriver à Paris par avion.
* Nous allons voyager en voiture Audi A4 break histoire de pouvoir mettre les valises, des tentes au cas où.
* Au départ nous voulions faire un énorme tour d'europe: France, espagne, italie, autriche, république tchèque, allemagne, hollande, belgique. Cependant après réflexions "les jeunes sont un peu inconscients ^^" c'est irréalisable où sinon on serai la plupart du temps dans la voiture..
Alors on a réduit à France, Espagne, Italie, Allemagne, Hollande, Belgique sans trop s'éliogner mais de votre point de vue de grand voyageur, cela reste t-il possible? En restant 5 jours dans chaque pays tout en les traversant en faisant un peu de kilomètres chaque jour.
* Pour ce qui est du budget, à vrai dire on envisage d'utiliser couchsurfing pour rencontrer des gens, auberges de jeunesse voir camping. On a pas choisi les pays les moins chères mais bon.. à cela on doit ajouter les visites de musées.
* Pour se garer et les autoroutes de chaque pays sa va être un autre problème, on va essayer de pas trop les utiliser.
Pour l'instant je cherche juste à savoir si c'est réalisable, pour ce qui est du trajet ça se fera après, même si je pense qu'on partira de paris pour redescendre sur dijon (où j'habite) ensuite direction Montpellier-> Barcelone, la côte d'azur pour arriver en italie, milan et venise, on remontre par munich on traverse l'allemagne, pour aller en hollande , belgique puis paris.
Cinq semaines en Thaïlande et au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous, je viens soumettre mon plan de voyage pour récolter de précieux conseils 🙂
Je compte partir de début août à la première dizaine de septembre en Asie du Sud Est. Originellement je comptais seulement partir 3 semaines et visiter le Vietnam du Nord au Sud, et puis j'ai eu l'envie de rajouter à ce programme 2 semaines dans un pays voisin (bin oui quitte à être sur place autant en profiter, au prix de l'avion ...) et après réflexion je penche fortement pour la Thaïlande, au moins le Nord (les plages ne m'intéresse pas, je compte surtout visiter les anciennes villes, etc. Ayuthaya, Sukhothai, Chiang Mai ...).
Donc si mon programme est plus ou moins clair, c'est plus sur les arrangements de voyage entre ces deux pays que j'aurais besoin de conseils : - est-il plus intéressant de prendre depuis Paris un aller-retour pour Bangkok ou pour Hanoi? (il me semble avoir lu sur un autre sujet qu'une fois en Thaïlande on peut acheter son visa pour le Vietnam moins cher que depuis Paris, est-ce vrai?) - pour passer de l'un à l'autre, que me conseiller vous? l'avion entre Bangkok et Hanoi, entre deux autres villes, un train quelconque? et toute autre suggestion ! Merci par avance !
Donc si mon programme est plus ou moins clair, c'est plus sur les arrangements de voyage entre ces deux pays que j'aurais besoin de conseils : - est-il plus intéressant de prendre depuis Paris un aller-retour pour Bangkok ou pour Hanoi? (il me semble avoir lu sur un autre sujet qu'une fois en Thaïlande on peut acheter son visa pour le Vietnam moins cher que depuis Paris, est-ce vrai?) - pour passer de l'un à l'autre, que me conseiller vous? l'avion entre Bangkok et Hanoi, entre deux autres villes, un train quelconque? et toute autre suggestion ! Merci par avance !
Vol Orly-Kuala Lumpur sur Air Asia: apporter sa nourriture et l'eau à bord? English translation pending
est il possible de venir avec sa nourriture et son eau vu qu apparemment tout est payant sur air asia?
perso l eau devrait etre gratuite meme pour un vol low cost non?
Régions à faire de préference en voiture au Costa rica? English translation pending
Salut tout le monde !
Je pars dans deux jours en backpacker pour 46 jours principalement au Costa rica puis un peu nicaragua.
Mon objectif, c'est principalement la découverte des sites phares en rando sans passer, ou au Minimum, par des agences de tourismes voir même de guides locaux. A savoir que tout les sites m'interessent, peninsule de osa et nicoya, cahuita puertoviejo tortuguero, la région centrale, les volcans, corcovado, rincon vieja et ce qu'il y a au alentour de ses sites...
A l'origine je voulais tout faire en bus locaux mais en fin de compte je crois que je vais louer un 4x4 peut-être deux semaines voir plus pour gagner du temps, je ne sais pas trop. Et justement j'aimerais savoir quelles sont les zones ou la voiture est LARGEMENT préferable aux bus. Bien sur, certains me diront : Toutes ! 😠 Mais certaines zones necessitent-t-elle vraiment PLUS une voiture pour gagner du temps et/ou pratiquer la route.
- --
Au sujet de la semaine sainte du 16-24 avril ... je me demandais quoi faire et ou aller pour eviter un maximum de désagrement ( afflux touristiques / parc bondé de monde ect ...) Au pire j'irais au nicaragua à cette periode, vous avez d'autres idées ?
Je pars dans deux jours en backpacker pour 46 jours principalement au Costa rica puis un peu nicaragua.
Mon objectif, c'est principalement la découverte des sites phares en rando sans passer, ou au Minimum, par des agences de tourismes voir même de guides locaux. A savoir que tout les sites m'interessent, peninsule de osa et nicoya, cahuita puertoviejo tortuguero, la région centrale, les volcans, corcovado, rincon vieja et ce qu'il y a au alentour de ses sites...
A l'origine je voulais tout faire en bus locaux mais en fin de compte je crois que je vais louer un 4x4 peut-être deux semaines voir plus pour gagner du temps, je ne sais pas trop. Et justement j'aimerais savoir quelles sont les zones ou la voiture est LARGEMENT préferable aux bus. Bien sur, certains me diront : Toutes ! 😠 Mais certaines zones necessitent-t-elle vraiment PLUS une voiture pour gagner du temps et/ou pratiquer la route.
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Au sujet de la semaine sainte du 16-24 avril ... je me demandais quoi faire et ou aller pour eviter un maximum de désagrement ( afflux touristiques / parc bondé de monde ect ...) Au pire j'irais au nicaragua à cette periode, vous avez d'autres idées ?
Colocation/location, sport, vie à Fianarantsoa? (Madagascar) English translation pending
Bonjour à tous, j'ai l'opportunité de travailler à madagascar, à fianarantsoa, ma décision est quasi prise et je pense tenter l'expérience. Cependant je voudrais sur forum essayer d'avoir le maximum d'infos pour préparer mon aventure. En effet je serai sur Fianarantsoa et sur le net j'ai eu du mal à trouver des choses sur les thèmes suivants :
- appart à louer. Si quelqu'un ici bas, sur cette toile immense qu'est internet a des trucs et astuces, je suis preneuse.
- acheter une voiture, comment ça se passe, des adresses à me proposer ?
- faire des arts martiaux, ne riez pas, je viens de commencer le Kung fu et j'en suis fan, y a -t-il moyen de trouver des salles à fianar ?
- Si j'ai le poste je serai au lycée renée cassin en tant que prof de SVT. Y-a-t-il des profs du lycée qui me lisent et pourrais me donner des infos pour jeunes nouveaux arrivants :)
Voilà c'est à peu près tout, le reste ce sera de la découverte .
Merci pour toutes les réponses que vous jugerez utiles :)
Cathy pour l'instant à Houston, Texas :)
- appart à louer. Si quelqu'un ici bas, sur cette toile immense qu'est internet a des trucs et astuces, je suis preneuse.
- acheter une voiture, comment ça se passe, des adresses à me proposer ?
- faire des arts martiaux, ne riez pas, je viens de commencer le Kung fu et j'en suis fan, y a -t-il moyen de trouver des salles à fianar ?
- Si j'ai le poste je serai au lycée renée cassin en tant que prof de SVT. Y-a-t-il des profs du lycée qui me lisent et pourrais me donner des infos pour jeunes nouveaux arrivants :)
Voilà c'est à peu près tout, le reste ce sera de la découverte .
Merci pour toutes les réponses que vous jugerez utiles :)
Cathy pour l'instant à Houston, Texas :)
Lausanne: offre d'emploi à 80.000 CHF, vivre à Thonon ou Evian? English translation pending
Bonjour à tous,
on m'a proposé un poste d'informaticien à Lausanne. Il me propose un salaire de 80.000 CHF/an on a pas encore discuté des avantages.
J'aimerais habiter à Thonon ou Evian.
Est-ce que vous pensez que ce salaire est suffisant pour vivre dans cette partie de la France ? Et quelles sont les points auxquels je dois faire attention lors de la signature de mon contrat ? (mutuelle frontalier, assurance etc ...). J'ai jamais bossé à l'étranger ...
Merci pour tous.
Cordialement.
on m'a proposé un poste d'informaticien à Lausanne. Il me propose un salaire de 80.000 CHF/an on a pas encore discuté des avantages.
J'aimerais habiter à Thonon ou Evian.
Est-ce que vous pensez que ce salaire est suffisant pour vivre dans cette partie de la France ? Et quelles sont les points auxquels je dois faire attention lors de la signature de mon contrat ? (mutuelle frontalier, assurance etc ...). J'ai jamais bossé à l'étranger ...
Merci pour tous.
Cordialement.
Hôtel Esmeralda à Punta Cana: un lustre fragile English translation pending
Nous sommes de retour d'un deuxième séjour à L'Esméralda de Punta Cana. Le premier s'était déroulé sans aucun anicroche et les commentaires que j'avais émis étaient très élogieux. Ce deuxième séjour m'a également comblé mais m'a aussi permis de voir les dessous de ce coin de paradis.
La nourriture est toujours aussi délicieuse, raffinée et abondante. Le service est impeccable et sans reproche. Les gens qui y travaillent sont toujours aussi gentils, affables et dévoués. Il faut presque courir après eux pour leur donner le pourboire qu'ils méritent tellement ils n'attendent pas après. Je dirais sans trop me tromper que la plus grande richesse de l'Esméralda est son personnel. Ils se démarquent des autres 5 étoiles. Il y a eu cependant beaucoup de roulement de personnel et cela m'a étonné. Très peu de gens qui y étaient l'an passé y sont demeurés. Je ne sais pourquoi. Ils étaient tous et toutes très gentils. Ceux et celles qui y travaillent le sont tout autant mais je ne comprends pas pourquoi ils ont tant changé le personnel. J'en ai revu quelques uns sur le site du Grand Bahia Principe. Ils semblaient mal à l'aise quand je leur posait la question. Toujours est-il que le service n'en a pas souffert et qu'il est demeuré excellent.
La végétation du site a mûri et promets de devenir luxuriante. Le site est toujours aussi propre et bien entretenu. Rien ne traine. Tout est systématiquement nettoyé. Même l'extérieur des bâtisses passait au brossage lors de notre séjour.
Bref, faites un copier/coller de mes commentaires de l'an passé et le positif est écrit. Mais, malheureusement, il y des choses à améliorer et aussi du négatif.
Côté chose à améliorer, la musique est un des points faibles de l'Esméralda. Pendant toute les deux semaines, le même disque, seul et unique a tourner au bar de la piscine, et ça, de l'ouverture du bar à 10 heures, jusqu'à sa fermeture à 18 heures. Tannés de ce disque pensez-vous ? Au resto Bella Italia et au buffet Jasmin, le même disque que l'an passé. Correct parce que c'est un genre de musique d'ascenseur mais toujours le même disque quand même.
La section de plage réservée à l'Esméralda ne va pas à la mer. Il y a un bon espace de réservé avec suffisamment de palapas et d'ombre mais cette section ne va pas jusqu'à la mer. Donc, si vous voulez passer la journée à la plage sur le bord de la mer, vous devrez jouer du coude avec tout le complexe.
Les petits surplombs qui bordent les palmiers qui ornent la piscine devront être revus. L'an passé, bien du monde se cognait les orteils contre ces petits blocs de ciment. Cette année, nous somme 3 à s'être fracturé les orteils, sans compter ceux et celles que l'on a vu se les péter sans savoir le résultat des blessures.
Les zones d'ombres à la piscine devraient être doublés. Se faire cuire au gros soleil sur le bord de la piscine sans avoir d'ombre devient vite suffoquant. L'intérêt de la piscine est de trouver des coins à l'ombre avec possibilité de prendre un peu de soleil et se rafraichir de temps en temps dans la piscine. Mais le problème c'est que tout le monde veut ces coins trop rares et on doit se lever de plus en plus tôt pour réserver ces coins. Au cours de ma première semaine, si j'arrivais après 6 heures du matin pour mettre ma serviette sur des chaises, j'arrivais trop tard. Plus de coins à l'ombre. mais, dans la deuxième semaine, c'est vers 3 heures du matin qu'il fallait y aller. Sans farces ! Se lever à 3 heures du matin en vacances, pas vraiment drôle ! Donc, multiplier les zones ombragées à la piscine devient une nécessité sans cela, la guerre va pogner sous les palapas. Déjà, il y a quelques place qui se sont fait squattées. Un jour, une dame est venu s'installer à côté de nous sous le palapa sans nous demander notre avis et a monopoliser la zone d'ombre à elle seule. Elle n'a jamais répondu à nos questions, n'a jamais réagi à nos remarques et faisait la sourde oreille à nos demandes. Seule la prendre et la tasser aurait porter fruits mais nous aurions passer pour méchants de tasser une dame sans défenses. Nous avons donc attendu gentiment qu'elle se lève pour faire disparaitre sa chaise. La veille, elle avait importuné une autre personne sous le palapa d'à côté pendant toute une après-midi. Le soir, au buffet, elle s'assoyait avec n'importe qui sans invitation et raccontait ses bobos. Un autre jour, un vieux monsieur est venu lire sur la chaise d'un amis mais n'est pas demeuré longtemps. Ces situations risquent de se répéter et dégénérer.
Durant deux jours, deux ou trois familles de je ne sais trop où, ( ça sonnait Italien ou Portugais ) avec plusieurs enfants, complètement indisciplinés, on fait fermer la piscine parce qu'ils ch..... dedans. No jokes. Ils ch.... dans la piscine et trouvaient ça drôle. 2 jours d'affilé. Les gardiens de sécurité n'en venaient pas à bout. Il n'y avait rien à faire pour les raisonner. Ils courraient partout, plongeaient dans la piscine, criaient...Pendant ce temps-là, les parents prenaient des photos. J'ai demandé à l'hôtel de me dire ce qu'ils avait prévu pour que ceci arrête et quels étaient les mesures qu'ils avaient prises pour que cela ne se produisent plus mais je n'ai pas eu de réponses. Le problème s'est réglé de lui-même quand ces familles sont parties. Mais je peux vous dire que quand j'allais dans la piscine, je n'étais pas longtemps et je regardais s'il n'y avait pas des choses brunes qui flottaient près de moi.
D'autres familles sont arrivées avec des ados aux cullotes slackes et grandes calottes, vous voyez le genre ? Et bien, ils se sont mis à crier comme seuls des ados sur la brosse peuvent le faire à partir d'un balcon côté piscine. Évidemment, les autorités de l'hôtel ont réagi tout de suite mais à tous les soirs, lors de la fermeture des bars et de la disco, des évènements étranges se produisaient dans les corridors. Comme, un extincteur qui se retrouve devant une porte, des plaques de numéros de chambres qui disparaissent, des bruits excessifs bref, des choses qui se rapprochent plus d'un trois étoiles que d'un cinq.
Je ne dis pas que les autorités de l'hôtel sont responsables de tout cela mais ils devront sélectionner un peu mieux leur clientèle. Je ne sais comment car l'Esméralda est victime de sa grande popularité et de son rapport qualité/prix. Une clientèle de 3 ou 4 étoiles qui arrive dans un 5, ça créé de drôle de situations. Je ne dis pas ça par mépris et encore moins par snobisme. J'ai déjà été dans des 3 et 4 étoiles et va fort probablement y retourner. Sauf que quand je suis dans un 5, je comprends qu'il y a un certain ''standing'' qui accompagne ce choix. Je ne peux être dans un 5 et me comporter comme dans un 3. Comme je ne peux être dans un 3 et être difficile comme dans un 5.
Finalement, les vendeurs de ''time sharring'' sont tipyques des vendeurs Dominicains, hachalants, harrassants, envahissants. Ceux et celles qui se sont fait prendre à accepter leur offre de cadeaux en ont été quitte pour perdre une demi journée à entendre leurs arguments de vente et à essayer de leur expliquer que cela ne les intéressaient pas. Ils sont tous revenus en cr........
Bref, l'Esméralda a certes du lustre, mais c'est un lustre fragile. Je ne suis pas déçu de ce séjour mais je me demande combien de temps l'Esméralda pourra résister à ces assauts en gardant sa réputation et ce haut standard de qualité.
La nourriture est toujours aussi délicieuse, raffinée et abondante. Le service est impeccable et sans reproche. Les gens qui y travaillent sont toujours aussi gentils, affables et dévoués. Il faut presque courir après eux pour leur donner le pourboire qu'ils méritent tellement ils n'attendent pas après. Je dirais sans trop me tromper que la plus grande richesse de l'Esméralda est son personnel. Ils se démarquent des autres 5 étoiles. Il y a eu cependant beaucoup de roulement de personnel et cela m'a étonné. Très peu de gens qui y étaient l'an passé y sont demeurés. Je ne sais pourquoi. Ils étaient tous et toutes très gentils. Ceux et celles qui y travaillent le sont tout autant mais je ne comprends pas pourquoi ils ont tant changé le personnel. J'en ai revu quelques uns sur le site du Grand Bahia Principe. Ils semblaient mal à l'aise quand je leur posait la question. Toujours est-il que le service n'en a pas souffert et qu'il est demeuré excellent.
La végétation du site a mûri et promets de devenir luxuriante. Le site est toujours aussi propre et bien entretenu. Rien ne traine. Tout est systématiquement nettoyé. Même l'extérieur des bâtisses passait au brossage lors de notre séjour.
Bref, faites un copier/coller de mes commentaires de l'an passé et le positif est écrit. Mais, malheureusement, il y des choses à améliorer et aussi du négatif.
Côté chose à améliorer, la musique est un des points faibles de l'Esméralda. Pendant toute les deux semaines, le même disque, seul et unique a tourner au bar de la piscine, et ça, de l'ouverture du bar à 10 heures, jusqu'à sa fermeture à 18 heures. Tannés de ce disque pensez-vous ? Au resto Bella Italia et au buffet Jasmin, le même disque que l'an passé. Correct parce que c'est un genre de musique d'ascenseur mais toujours le même disque quand même.
La section de plage réservée à l'Esméralda ne va pas à la mer. Il y a un bon espace de réservé avec suffisamment de palapas et d'ombre mais cette section ne va pas jusqu'à la mer. Donc, si vous voulez passer la journée à la plage sur le bord de la mer, vous devrez jouer du coude avec tout le complexe.
Les petits surplombs qui bordent les palmiers qui ornent la piscine devront être revus. L'an passé, bien du monde se cognait les orteils contre ces petits blocs de ciment. Cette année, nous somme 3 à s'être fracturé les orteils, sans compter ceux et celles que l'on a vu se les péter sans savoir le résultat des blessures.
Les zones d'ombres à la piscine devraient être doublés. Se faire cuire au gros soleil sur le bord de la piscine sans avoir d'ombre devient vite suffoquant. L'intérêt de la piscine est de trouver des coins à l'ombre avec possibilité de prendre un peu de soleil et se rafraichir de temps en temps dans la piscine. Mais le problème c'est que tout le monde veut ces coins trop rares et on doit se lever de plus en plus tôt pour réserver ces coins. Au cours de ma première semaine, si j'arrivais après 6 heures du matin pour mettre ma serviette sur des chaises, j'arrivais trop tard. Plus de coins à l'ombre. mais, dans la deuxième semaine, c'est vers 3 heures du matin qu'il fallait y aller. Sans farces ! Se lever à 3 heures du matin en vacances, pas vraiment drôle ! Donc, multiplier les zones ombragées à la piscine devient une nécessité sans cela, la guerre va pogner sous les palapas. Déjà, il y a quelques place qui se sont fait squattées. Un jour, une dame est venu s'installer à côté de nous sous le palapa sans nous demander notre avis et a monopoliser la zone d'ombre à elle seule. Elle n'a jamais répondu à nos questions, n'a jamais réagi à nos remarques et faisait la sourde oreille à nos demandes. Seule la prendre et la tasser aurait porter fruits mais nous aurions passer pour méchants de tasser une dame sans défenses. Nous avons donc attendu gentiment qu'elle se lève pour faire disparaitre sa chaise. La veille, elle avait importuné une autre personne sous le palapa d'à côté pendant toute une après-midi. Le soir, au buffet, elle s'assoyait avec n'importe qui sans invitation et raccontait ses bobos. Un autre jour, un vieux monsieur est venu lire sur la chaise d'un amis mais n'est pas demeuré longtemps. Ces situations risquent de se répéter et dégénérer.
Durant deux jours, deux ou trois familles de je ne sais trop où, ( ça sonnait Italien ou Portugais ) avec plusieurs enfants, complètement indisciplinés, on fait fermer la piscine parce qu'ils ch..... dedans. No jokes. Ils ch.... dans la piscine et trouvaient ça drôle. 2 jours d'affilé. Les gardiens de sécurité n'en venaient pas à bout. Il n'y avait rien à faire pour les raisonner. Ils courraient partout, plongeaient dans la piscine, criaient...Pendant ce temps-là, les parents prenaient des photos. J'ai demandé à l'hôtel de me dire ce qu'ils avait prévu pour que ceci arrête et quels étaient les mesures qu'ils avaient prises pour que cela ne se produisent plus mais je n'ai pas eu de réponses. Le problème s'est réglé de lui-même quand ces familles sont parties. Mais je peux vous dire que quand j'allais dans la piscine, je n'étais pas longtemps et je regardais s'il n'y avait pas des choses brunes qui flottaient près de moi.
D'autres familles sont arrivées avec des ados aux cullotes slackes et grandes calottes, vous voyez le genre ? Et bien, ils se sont mis à crier comme seuls des ados sur la brosse peuvent le faire à partir d'un balcon côté piscine. Évidemment, les autorités de l'hôtel ont réagi tout de suite mais à tous les soirs, lors de la fermeture des bars et de la disco, des évènements étranges se produisaient dans les corridors. Comme, un extincteur qui se retrouve devant une porte, des plaques de numéros de chambres qui disparaissent, des bruits excessifs bref, des choses qui se rapprochent plus d'un trois étoiles que d'un cinq.
Je ne dis pas que les autorités de l'hôtel sont responsables de tout cela mais ils devront sélectionner un peu mieux leur clientèle. Je ne sais comment car l'Esméralda est victime de sa grande popularité et de son rapport qualité/prix. Une clientèle de 3 ou 4 étoiles qui arrive dans un 5, ça créé de drôle de situations. Je ne dis pas ça par mépris et encore moins par snobisme. J'ai déjà été dans des 3 et 4 étoiles et va fort probablement y retourner. Sauf que quand je suis dans un 5, je comprends qu'il y a un certain ''standing'' qui accompagne ce choix. Je ne peux être dans un 5 et me comporter comme dans un 3. Comme je ne peux être dans un 3 et être difficile comme dans un 5.
Finalement, les vendeurs de ''time sharring'' sont tipyques des vendeurs Dominicains, hachalants, harrassants, envahissants. Ceux et celles qui se sont fait prendre à accepter leur offre de cadeaux en ont été quitte pour perdre une demi journée à entendre leurs arguments de vente et à essayer de leur expliquer que cela ne les intéressaient pas. Ils sont tous revenus en cr........
Bref, l'Esméralda a certes du lustre, mais c'est un lustre fragile. Je ne suis pas déçu de ce séjour mais je me demande combien de temps l'Esméralda pourra résister à ces assauts en gardant sa réputation et ce haut standard de qualité.
Météo et mousson au Cambodge en août/septembre? English translation pending
Bonjour à tous, nous partons au Cambodge et Sud du Laos cet été 2011, de mi-aout à début septembre (premiere semaine), et nous sommes à la recherche d'informations quand à l'importance de la mousson et sur les conditions climatiques (et en particulier la pluie) auquelles on peut en général s'attendre (je me doute bien que personne ne va pouvoir me prévoir la météo de cet été.. M'enfin si quelqu'un en est capable, n'hésitez pas !!)
On a entendu dire que c'était la pire période de mousson, est-ce vrai? Peut-il pleuvoir, toute le journée, tous les jours, pendant 3 semaines?? Y-a-t'il des régions à éviter en raison de ce climat (je crois que le littoral et Sihanoukville ne sont pas des plus intéressants pendant la mousson?)
Merci d'avance à tous !
Merci d'avance à tous !
A l'enregistrement ou au passage des frontières qui choisissez-vous? English translation pending
C'est marrant mais quand je m'enregistre à l’aéroport ou passe une frontière je choisis toujours un homme. Cela se passe toujours mal quand je passe avec une femme, si à l'enregistrement j'ai trop de poids, elle me demandera systématiquement un supplément, à la frontière elle me posera toujours un tas de question.
Entre une jeune et plus âgée, je choisis toujours la plus âgée.
Entre une blonde et une brune, je choisis la brune.
Donc pour moi le tierce gagnant c'est le bonhomme, puis la brune d'un certain age, ensuite la blonde d'un certain age mais surtout pas la blonde jeune, car la, ça se passe alors toujours mal et j'ai souvent envie de l'étrangler.
Est ce que je me fais des idées ou est-ce pareil pour vous ?
Jeu des photos 58 English translation pending
Bon, une pas trop difficile en ce début de soirée...
Rappelez-vous la semaine dernière à la même heure: le chardonnay n'attend pas!😉
Voyage à vélo en Grèce et camping sauvage? English translation pending
Bonjour,
Je planifie un voyage de cyclo-tourisme en Grèce et Turquie en Avril. Je voudrais savoir quel est la facilité de trouver des endroits pour camper (camping sauvage) dans ces deux pays. Est-il vrai que si la police nous surprend, on aura une forte amende et on peut séjourner en prison? Un peu stressant tout de même.
Merci
Je planifie un voyage de cyclo-tourisme en Grèce et Turquie en Avril. Je voudrais savoir quel est la facilité de trouver des endroits pour camper (camping sauvage) dans ces deux pays. Est-il vrai que si la police nous surprend, on aura une forte amende et on peut séjourner en prison? Un peu stressant tout de même.
Merci
Ambiances indiennes English translation pending
Après avoir longuement consulté les avis et conseils exprimés sur le forum nous avons opté pour la formule de location de voiture avec chauffeur qui nous a pleinement satisfaits. En effet, elle nous a permis d'avoir un large aperçu des différents aspects de l'Inde et, surtout, de profiter des connaissances de nos chauffeurs pour découvrir au mieux la vie des villages, les métiers et les traditions.
Pour l'Inde du nord nous avons contacté Barbara à Delhi (channi4@hotmail.com) qui nous a fourni de précieux conseils sur l'itinéraire et organisé la location de voiture et les réservations d'hôtels. Le chauffeur, Sukha, s'est avéré dynamique et très sympathique, plein d'humour et avec une excellente connaissance des routes du Rajasthan.
Pour l'Inde du Sud, nous avons loué la voiture auprès de Moksha Tours (www.mokshatours.com). Nous avons également été pleinement satisfaits du contact avec le chauffeur, Sekar, très professionnel, amical et attentif à nos souhaits. Il nous a bien conseillé tout au long du voyage pour adapter au mieux l'itinéraire et sélectionner les hôtels sans nous imposer ses choix.
Le carnet de voyage complet avec photos est visible ici: http://mjpgouret.free.fr/inde/inde.html
Jour 1:. C'est jour de fête de la République et Old Delhi est inaccessible, gardée par de nombreux militaires en arme. Nous en profitons pour nous immerger « en douceur » dans l'ambiance indienne en visitant des lieux calmes. Tout d'abord, le complexe Qutub Minar avec son minaret à 5 étages, puis le temple du Lotus, lieu de méditation inter confessionnel très fréquenté par les familles indiennes en ce jour de fête, et, pour finir, la tombe de Humayun, mausolée de marbre blanc et de grès rouge situé dans un apaisant cadre de verdure.
Jour2: Nous quittons Delhi sous un ciel chargé de brumes et de poussières au milieu d'une circulation chaotique. C'est la découverte de la conduite "à l'indienne" louvoyant entre vaches, motos, bus, tuk tuk surchargés et nids de poule dans un brouhaha permanent de klaxons aux tonalités variées. Tout au long de la route s'étirent de lumineux champs de colza et nous découvrons l'animation intense des villes et villages indiens. Durant la visite du temple de Jhunjunhu une sympathique jeune femme nous fait une démonstration de mehndi (tatouage au henné) avant de nous accompagner. Nous sommes immédiatement frappés par la ferveur profonde des fidèles qui se manifeste dans tous les temples. A Mandawa, notre chauffeur nous remet entre les mains d'un guide local censé parler français.. En fait, il s'avère rapidement que ses connaissances sont très limitées et que son seul souci est de nous amener le plus vite possible dans une boutique. La visite rapide nous permet cependant de découvrir quelques havelis aux façades peintes mais malheureusement assez dégradées.
Jour 3: Le paysage devient plus désertique et les champs cultivés se font rares au milieu d'ondulations sablonneuses à la végétation rase. Sur la route, la circulation est moins intense et de nombreuses carrioles tirées par des chameaux remplacent les camions. Un détour vers Deshnok nous permet de visiter le temple Karni Mata dans lequel les pèlerins manifestent leur ferveur en nourrissant de lait et de graines une multitude de rats qui trottinent allègrement entre les pieds des visiteurs. Arrivés à Bikaner, nous avons à nouveau la faiblesse d'accepter le guide « francophone » qui nous est proposé. Son accent s'avère déplorable et peu compréhensible et ses explications ne nous permettent pas de profiter pleinement de la visite du vieux fort aux décorations intérieures fastueuses et colorées. Il nous pilote ensuite au cœur du dédale de la vieille ville où nous découvrons des ruelles trépidantes et grouillantes, aux étals colorés et aux effluves tantôt épicées tantôt nauséabondes. Au retour, nous expliquons donc à notre chauffeur que, dorénavant, nous préférons nous passer de ses pseudo guides (plusieurs sites disposent d'audio guides en français qui se sont avérés d'excellente qualité avec des explications intéressantes et claires).
Jour 4: Entre Bikaner et Jaisalmer la route monotone parcourt une sorte de "pampa" semi désertique et poussiéreuse sous un ciel sans couleur. Nous poursuivons jusqu'au village de Khuri où se côtoient vie traditionnelle et attractions pour touristes !!! Partis seuls à la découverte de ce village aux sommaires maisons cubiques nous apercevons des femmes aux saris chatoyants qui portent sur leur tête des cruches en métal. Nous les suivons vers le puits commun où nous sommes accueillis avec de grands sourires. Nous sacrifions ensuite à l'excursion « touristique » à dos de chameau vers les dunes où nous attendons le soleil couchant qui éclairera enfin ce paysage d'une belle lumière rasante (il aurait été tout aussi intéressant de rejoindre à pied le sommet des dunes facilement accessibles depuis le village). La soirée se termine avec un spectacle de musique et de danses locales à la lumière d'un feu de bois. La musique et les voix chaleureuses ainsi que les costumes chamarrés rendent le spectacle agréable et authentique.
Jour 5: Au lever du jour, la muraille de la citadelle de Jaisalmer s'éclaire d'une chaude lumière ocre. Dans les ruelles étroites l'animation est intense et la visite très variée entre havelis aux façades richement décorées, temples jaïn ou hindou et palais de maharaja.. Du haut de la citadelle la vision panoramique sur les toits en terrasse et le désert ne laisse pas d'impressionner et on s'attendrait presque à voir surgir au loin quelques cavaliers conquérants. L'après midi, nous partons visiter les mausolées des maharajas de Bada Bagh, malheureusement cernés de près par un gigantesque champ d'éoliennes, puis les temples d'Amar Sagar et de Lodhruva où la ferveur des fidèles est toujours aussi palpable. A l'extérieur, la vie paisible s'écoule: un musicien nous enchante avec son harmonium tandis que des joueurs de carrom (sorte de billard à jetons) nous invitent à partager une partie. Au retour, nous faisons une courte halte à la réserve d'eau de Gadi Sagar située près de la ville, bordée de temples et lieu de promenade paisible très fréquenté par les indiens.
Jour 6: Nous quittons Jaisalmer pour une traversée du désert du Thar vers le sud. La monotonie de la route n'est rompue que par quelques dunes de sable et d'anciens volcans de pierre rouge. Tout au long du trajet nous sommes frappés par l'extrême précarité de la vie au cœur du Rajasthan dans ces hameaux de cases rondes aux toits de paille. En cours de route, nous faisons une halte au temple jaïn d'Osiyan. Lieu de pèlerinage, il est entouré de nombreuses échoppes en tous genres, témoignage de l'importante activité. A Jodhpur, l'impressionnant bastion de la citadelle domine la ville. Mais le ciel, comme envahi de poussières, n'offre qu'une lumière terne qui donne un aspect un peu irréel à la masse des maisons bleues. La visite du fort et du palais des maharajas permet d'admirer des salles richement et élégamment décorées qui apportent une note de légèreté dans cet ensemble de bâtiments massifs. Dans la vieille ville, une visite chez un marchand d'épices nous offre le plaisir de humer des senteurs subtiles et variées.
Jour 7: De bon matin nous partons à la découverte des rues étroites et sinueuses de la ville. Les commerçants commencent à peine à ouvrir leurs échoppes tandis que quelques femmes peinent à rassembler les tas d'immondices avant de tenter de les faire bruler. De nombreuses vaches circulent dans ces rues encore désertes rendant assez vain le travail de nettoyage. La route quitte ensuite le désert du Thar et traverse une région de plaine agricole sous un ciel sans nuage mais qui reste blafard. Quelques pitons volcaniques isolés animent le paysage qui devient plus montagneux et boisé à l'approche de Ranakpur. Le chauffeur nous propose de déjeuner dans la « cantine » des pèlerins située tout près du temple: nous dégusterons donc un copieux repas servi par un bataillon impressionnant de serveurs qui veillent sur le remplissage permanent de notre assiette dans une vaste salle aux longues tables alignées en parallèle. Le temple Chaumukha Mandir soutenu par de nombreuses colonnes de marbre sculpté est situé au centre d'un vaste jardin fleuri de bougainvillées. Une petite route sinueuse s'infiltre au cœur du massif des monts Aravelli. Une fois nos bagages déposés à l'hôtel nous décidons de faire une promenade à pied qui nous amène vers un hameau isolé au milieu de quelques champs en terrasse. Les maisons apparaissent bien pauvres et la vie y semble bien difficile. Très vite, nous sommes entourés des enfants sortant de l'école et qui rassemblent quelques mots d'anglais balbutiant pour nous réclamer des « school pens »...
Jour 8: Nous traversons les monts Aravelli où l'activité agricole traditionnelle est restée vivace: tout au long de la route les paysans gardent les troupeaux, font tourner leur noria, cultivent leurs champs selon les méthodes ancestrales. Le paysage est très attrayant avec des plateaux verdoyants entourés de montagnes beaucoup plus arides. Les villages sont très animés. Depuis le fort de Kumbalgarh, entouré d'une imposante ceinture de remparts de 36 kms, s'étend un vaste panorama, malheureusement estompé par le voile brumeux d'un ciel toujours aussi blafard. Puis, dès la plaine retrouvée, le paysage redevient désertique et des files incessantes de camions se croisent et se doublent dans un gigantesque charivari: adrénaline garantie...Le temps nous manque pour aller à Pushkar, donc nous décidons de poursuivre sans arrêt jusqu'à Roopangarh, agréable petite cité à l'écart de la grande route bruyante.
Jour 9: Nous retournons sur nos pas pour visiter Pushkar, petite ville aux centaines de temples, blottie au creux d'un cirque de montagnes autour d'un lac sacré dans lequel se baignent les pèlerins hindous. Sur les ghats construits au bord du lac les fidèles viennent en nombre accomplir leurs rituels de purification tandis que, dans les rues envahies de boutiques, se mêlent dans la foule, touristes et pèlerins. Nous reprenons ensuite la "redoutable" route vers Jaipur, capitale du Rajasthan.
Jour 10: Nous nous lançons dans la visite de la vieille ville de Jaipur. Ceinturée de remparts on peut y pénétrer par de multiples portes. Elle fut peinte en rose, couleur de l'hospitalité, sur ordre du maharaja pour accueillir le prince de Galles en 1876. Le monument le plus emblématique en est le Hawa Mahal (palais des vents) dont la façade rose resplendit sous la lumière du soleil levant. Il est assez agréable de flâner en début de matinée dans les ruelles des bazars qui s'animent progressivement au fur et à mesure de l'ouverture des échoppes souvent minuscules. Du haut du minaret Iswari Swanga Sal nous profitons d'une vue panoramique sur la ville et ses environs qui nous permet d'apprécier l'urbanisme des larges avenues quadrillant cette mégalopole. Au milieu du maelström sonore de bus, rickshaws, tuk tuk, chameaux, motos, autos, voire éléphants, nous avons appris à affronter la traversée des larges avenues indiennes !!! L'après midi, nous décidons de faire une pause dans l'atmosphère calme du patio de l'hôtel.
Jour 11: De bon matin, les routes permettant de quitter Jaipur sont encombrées par une circulation très dense qui nous plonge à nouveau au cœur des symphonies de klaxon... A la sortie de la ville le temple de Galta est situé dans un cadre paisible au creux d'un vallon entouré de montagnes. Malheureusement, les bâtiments sont assez délabrés et nous sommes frappés par la saleté des allées. Le spectacle des nombreux singes qui escaladent les murs ou se plongent dans les bassins nous occupe un long moment. De Jaipur à Agra l'autoroute traverse une région plate et fertile. En cours de route nous découvrons, à Abhaneri, un exemple de puits profond adapté à la conservation des eaux de la mousson puis Fatehpur Sikri, capitale de l'empire moghol au 16ème siècle, érigée sur un promontoire dominant la plaine. La juxtaposition de thèmes hindous et musulmans est un chef d'œuvre architectural. L'immense mosquée est particulièrement impressionnante par son apparence à la fois massive et gracieuse. Nous poursuivons ensuite vers Agra.
Jour 12: Ce matin, lever matinal à 5h30 pour assister au fabuleux spectacle du soleil illuminant progressivement le Taj Mahal: la coupole de marbre émerge lentement de la brume diaphane en virant du rose pale au blanc éclatant et c'est, pour nous, un long moment d'émotion inoubliable. Avant de quitter Agra nous visitons le fort rouge, massive forteresse entouré d'une enceinte de grès rouge dominant la rivière Yamuna. Depuis les terrasses, nous tentons d'apercevoir une dernière fois le Taj Mahal mais il se dérobe derrière la brume. La route vers Delhi est une nouvelle fois très encombrée et nous manquerons de temps pour aller visiter Old Delhi et la grande mosquée, d'autant plus que les abords sont surchargés de monde et inaccessibles en voiture.
Jour 13: Après 2h30 de vol nous atterrissons à Chennai où nous retrouvons Sekar, notre chauffeur pour l'Inde du Sud, Nous partons pour Mamallapuram, notre première étape. Déjà, nous observons une circulation moins furieuse, des paysages tropicaux et nous sentons d'emblée une atmosphère plus nonchalante que dans l'Inde du nord. D'ailleurs, les touristes sont ici assez nombreux. En fin d'après midi nous partons flâner sur la plage avec ses barques colorées, ses manèges sommaires et ses marchands de beignets puis, derrière le village, nous découvrons les curieux « mandapas » et les bas reliefs creusés dans la masse de gigantesques blocs de granit.
Jour 14: Une agréable route entre les rizières nous amène à Kanchipuram, cité aux multiples temples, ancienne capitale de la dynastie "Pallava". Sur la route, de longues attentes aux passages à niveau nous permettent de vérifier que la foire d'empoigne qui régnait dans le nord a cédé la place à une file d'attente relativement organisée... En arrivant à Kanchipuram nous sommes d'emblée frappés par le « gopuram » du temple Sri Ekambareswarar qui domine la ville du haut de ses 59 mètres. Nous visitons également le temple Devarajaswami, monumental ensemble aux mille piliers et le temple Kailasanatha, plus ancien mais aux dimensions plus modestes. Sur la route du retour, notre chauffeur nous montre un atelier de préparation et de séchage des écheveaux de coton puis un atelier de tissage. La rencontre de ces villageois qui continuent de pratiquer d'innombrables petits métiers qui semblent, ici, immuables, aura été un des plaisirs renouvelés de ce voyage. Arrivés à Mamallapuram nous visitons les cinq Rathas, surprenants monuments monolithiques sculptés dans des blocs de granit puis le temple du rivage dont la situation en bordure du golfe du Bengale incite à la contemplation. Nous finissons la journée en nous promenant sur la plage où de nombreuses familles indiennes profitent des plaisirs de cette station balnéaire réputée.
Jour 15: La route file à travers rizières et plantations d'arachide, marais salants, vergers d'arbres à noix de cajou, forêts de filaos et villages animés pour rejoindre Pondichéry. Sur la route d'Auroville nous cédons à la gourmandise en achetant quelques croissants et feuilletés à la boulangerie française! Puis, après avoir découvert la courte video de présentation d'Auroville au centre des visiteurs, la curiosité l'emporte et nous sollicitons notre petit papier d'autorisation (accordé gratuitement à tous les visiteurs...) pour nous rendre au point de vue sur le Matrimandir, bâtiment à l'allure futuriste, lieu de recueillement des habitants et dont l'accès est interdit aux visiteurs. La promenade est courte et assez agréable dans un espace de verdure paisible. Nous rejoignons ensuite rapidement Pondichery et son atmosphère indolente que nous explorerons durant le reste de l'après midi. La ville offre deux aspects très différents: l'ambiance coloniale marquée de la "ville blanche" contraste avec l'agitation brouillonne de la "ville noire".
Jour 16: Dans le vaste delta de la Cauvery, la route serpente entre les rizières et les nombreux villages très animés. C'est la récolte du riz et la route est souvent jonchée de paille ou de tapis couverts de grains en cours de séchage. Les petites maisons en brique ou en pisé sont fréquemment couvertes de palme et de paille de riz. Évidemment, nous ne manquons pas de visiter quelques temples dont regorge le Tamil Nadu… A Chidambaram, la visite du temple de Shiva Nataraja est accompagnée par le choc fracassant des percussions au rythme lancinant. Le temple Gangakondacholapuram présente de remarquables sculptures dans un cadre de pelouses parfaitement entretenues. Afin d'éviter la saturation, nous nous contenterons d'un aperçu extérieur rapide du magnifique gopuram du temple Sarangapani à Kumbakonam. Enfin, le temple de Dharasuram nous semble modeste et nous le visitons rapidement, mais peut être est-ce dû à la fatigue de la fin de journée et à notre envie d'arriver rapidement à Tanjore.
Jour 17: Nous passons une journée à Tanjore qui fut la capitale de la dynastie chola du 9ème au 13ème siècle. Le temple Brihadishwara est considéré comme le joyau de l'architecture chola. La fréquentation et la ferveur des fidèles ne cessent de nous impressionner. Par contre, la visite du palais royal est un peu décevante, le bâtiment étant particulièrement décrépi: seule une salle offre de belles peintures sur les colonnes et le plafond. Le musée présente également de superbes bronzes mais l'agencement manque d'originalité. Heureusement, l'effervescence des villes indiennes est toujours là pour nous distraire... et nous profitons de l'après midi pour découvrir les boutiques du marché et « humer » l'ambiance sonore et colorée de la gare routière.
Jour 18: Jusqu'à Trichy, le paysage est plat et sans caractère. A Trichy, sur les bords de la Cauvery des pélerins viennent en grand nombre pour effectuer leurs ablutions sur les ghats de Amma Mandapam. Le caractère mystérieux de ces cérémonies rituelles nous fascine toujours autant et nous regrettons de ne pas savoir en saisir le sens. Il faut franchir plusieurs enceintes matérialisées par des gopurams aux couleurs vives pour pénétrer au cœur du temple de Sri Ranganathaswami. A l'intérieur des premières enceintes on trouve encore des maisons d'habitation et des commerces, manifestation concrète de la place essentielle des lieux de culte au centre de la vie quotidienne. Une foule fervente se presse dans le sanctuaire, notamment autour de l'éléphant qui, moyennant un petit billet, bénit les fidèles avec sa trompe. Le centre de la ville est dominé par le Rock Fort, éminence rocheuse sur laquelle est édifiée un temple auquel on accède par un escalier creusé dans le roc: la vue est intéressante sur la ville et la vallée de la Cauvery. Tout près, l'église Notre Dame de Lourdes nous surprend avec sa nef entièrement vide ses guirlandes décorées pendues au plafond et l'atmosphère paisible qui y règne. Ensuite la route traverse des zones de cultures (bananes, noix de coco, riz, cacahuètes, ...) dominées par les contreforts des Ghats occidentaux. Une partie de l'activité artisanale est consacrée au traitement du sisal (coir) à partir des fibres de coco. Les habitants nous accueillent avec un grand sourire pour nous faire une démonstration de leur outillage parfois archaïque. Nous poursuivons jusqu'à Madurai où la recherche d'une chambre libre s'avérera plus compliquée que prévu car de nombreux hôtels affichent complet.
Jour 19: Madurai est une des plus anciennes cités indiennes et tient une place particulière au cœur des tamouls. Nous y visitons le temple de Sri Minakshi: "un des plus fascinants de l'Inde", dixit le guide Michelin, mais nous avons quelques difficultés à saisir toutes les subtilités des représentations de tous les dieux. Par contre, ce qui reste réellement fascinant, c'est la profusion de rites et de dévotions observée sans cesse dans tous les espaces du temple. Ainsi, tous les soirs de l'année, juste avant la fermeture de celui-ci, une procession dans le fracas des trompes et des tambourins accompagne Shiva caché dans un palanquin jusqu'au sanctuaire de Minakshi, son épouse. La visite du palais Tirumalai Nayak en cours de rénovation permet d'admirer les superbes fresques qui ornent les plafonds. A côté, un musée hétéroclite et poussiéreux présente des statues, des outils préhistoriques et des poteries sans aucun effort de présentation. Le soir, nous allons assister au coucher de Shiva, mélange fascinant de ferveur religieuse et de spectacle profane.
Jour 20: De Madurai à Munnar la route traverse d'agréables paysages. D'abord, une plaine fertile riche de toutes sortes de cultures, puis elle aborde le côté est des Ghats occidentaux par de nombreux virages et c'est apaisant de retrouver la nature! La limite entre Tamil Nadu et Kerala est matérialisée par 3 postes de contrôle dont la mission n'est pas apparue bien clairement, si ce n'est qu'une contribution financière est demandée au chauffeur qui devra , par ailleurs, payer les taxes officielles d'entrée le lendemain à l'arrivée à Kumily. Sur le versant Keralais, les pentes se couvrent de plantations de thé qui soulignent les courbes des vallons et qui accrochent magiquement la lumière du soleil. Munnar nous apparaît comme une localité un peu endormie mais située dans un cadre verdoyant apprécié après l'agitation de toutes les villes visitées. Depuis la ville une petite route mène en quelques kilomètres vers le belvédère de Pothamedu d'où la vue s'étend largement sur la vallée profonde.
Jour 21: Après une balade matinale dans les plantations de thé, notre route redescend à travers une dense forêt tropicale. Nous découvrons au passage un temple perdu au milieu des plantations ainsi qu'un petit village de cueilleurs de thé isolé au milieu des champs. La route sinueuse traverse un véritable jardin d'Eden. Du sol à la cime des arbres on peut faire son marché d'épices, de fruits et de fleurs. A Kumily, notre chauffeur nous propose de visiter une plantation d'épices accompagnés d'un guide « francophone ». Dans les faits son charabia franco anglais est parfaitement incompréhensible et il n'a de cesse d'accélérer pour nous emmener au plus vite dans son magasin d'épices (SPICY CUISINE à Kumily à déconseiller car cher). Kumily, ville composée essentiellement d'hébergements touristiques et de boutiques, présente peu d'intérêt.
Jour 22: Tranquille journée de promenade et de découverte des différentes plantations aux alentours de Kumily. Le matin nous partons vers la plantation de thé Connemara estate située à une quinzaine de kilomètres afin de visiter l'usine de préparation du thé: la visite d'une heure environ est captivante avec des explications très claires sur le processus de transformation. L'après midi, nous avons, enfin, réussi à faire une randonnée (modeste et en grande partie sur une petite route goudronnée) vers le mont Ottathalamettu (1260 m.) formidable point de vue sur les ghats occidentaux...malgré l'atmosphère un peu brumeuse.
Jour 23: A travers des plantations de thé puis d'hévéas, sans oublier des champs d'ananas, de bananiers, etc... nous descendons vers la région des backwaters. Au passage à Mundakayam le brouhaha du marché aux boeufs hebdomadaire attire notre attention: venus du Tamil Nadu voisin les éleveurs trouvent ici acquéreurs pour leur bétail dont une partie finira dans les restaurants du Kerala où la viande de boeuf est consommée. Principale curiosité du Kerala, le réseau de canaux des backwaters sinue entre littoral et intérieur des terres. Ces cours d'eau servent encore de voies de circulation entre les nombreux villages qui les bordent et sont desservis par des bateaux omnibus que nous empruntons entre Nedumudi et Allepey pour une mini croisière de 2 heures. D'une rive à l'autre le bateau embarque et débarque sans arrêt les villageois qui reviennent du marché lourdement chargés ou les écoliers tandis que, sur les rives, les habitants vaquent à leurs occupations quotidiennes: pêche, lavage du linge, toilette des enfants, prières au temple...toute la vie animée des villages se déroule sous nos yeux. Nous faisons étape à Fort Cochin et, le soir, nous assistons à un spectacle de théâtre traditionnel du Kerala: le Kathakali issu des textes mythologiques de l'Inde ancienne. Avant le spectacle, les acteurs préparent longuement leur maquillage devant les spectateurs et expliquent en détail la symbolique des gestes et mimiques qu'ils pratiquent ensuite.
Jour 24: De Fort Cochin nous n'aurons pas vu les incontournables lieux touristiques: synagogue Pardesi et palais de Mattancherry, fermés le vendredi. Par contre, nous avons découvert d'autres aspects d'une vie quotidienne immuable et nous nous sommes baladés dans une ambiance alanguie par la moite chaleur tropicale. Ainsi nous avons passé de longs moments à observer les pêcheurs qui manœuvrent leurs lourds carrelets chinois pour une recette parfois bien maigre ou ceux qui lancent leur filet en tournoyant sur eux mêmes dans l'attente d'une improbable pêche miraculeuse. Nous avons aussi été étonnés par la laverie centrale où tous les hôtels font laver le linge par une foule d'hommes et de femmes qui inlassablement savonnent, frottent, essorent, étendent et repassent serviettes, draps, chemises, etc...avec des moyens très artisanaux.
Jour 25: Longue étape de transition entre Fort Cochin et les monts Nilgiri. La route parcourt d'abord des zones très urbanisées: les grands buildings modernes, les panneaux publicitaires envahissants et la quantité de voitures individuelles montrent la relative richesse du Kerala. Cependant, bus et camions restent les maîtres de la route et nous envoient parfois sur le bas côté. Ensuite, nous passons la frontière du Tamil Nadu et le long plateau semi désertique que nous traversons ne présente guère d'intérêt. Nous faisons étape à Mettupalayam, ville sans charme, sale, bruyante, malodorante mais dont les habitants nous accueillent avec le sourire, en particulier au marché.
Jour 26: Levés très tôt après une nuit désastreuse (hôtel sale et bruyant) nous prenons le Blue Mountain Railway, petit train à vapeur, qui nous emmène jusqu'à Coonor dans les monts Nilgiri. Après avoir fait la queue plus d'une heure pour être certains d'avoir une place du bon côté (à gauche) nous pouvons enfin nous asseoir sur des sièges assez inconfortables. Heureusement, plusieurs arrêts pour réapprovisionner la locomotive en eau permettent de se dégourdir les jambes...La voie ferrée dominant la vallée laisse apercevoir quelques points de vue sur les montagnes verdoyantes, en particulier à l'approche de Coonor où nous retrouvons les plantations de thé scintillantes sous le soleil. A Ooty (2240 m), station d'altitude créée par les britanniques, nous visitons le "jardin botanique" vaste parc reposant très fréquenté par les familles indiennes. Ensuite, nous faisons étape dans le parc national de Mudumalai qui abrite une faune variée, mais bien cachée... En fin d'après midi, notre chauffeur nous emmène assister à la surprenante séance de lavage des éléphants et à leur repas. Tous les soirs, après leur journée de travail, les éléphants domestiques sont longuement frottés et nettoyés dans la rivière où les enfants du village viennent également jouer et se baigner. Impassibles durant la séance de nettoyage; les éléphants semblent vraiment apprécier ce moment de détente. Ensuite, ils ont droit à leur ration quotidienne de «maxi croquettes » savamment dosées par les gardes du parc en fonction de leur poids et de leur age. Durant le retour vers l'hôtel, nous apercevons au bord de la route quelques singes lungar à la crinière blanche ainsi que quelques chitals (cerfs tachetés).
Jour 27: Ce matin, en traversant les parcs de Mudumalai (Tamil Nadu) et de Bandipur (Karnataka) nous apercevons quelques animaux: singes, gaurs (bisons indiens), chitals (cerfs tachetés) et, même, quelques sangliers malgré les conducteurs indiens qui n'hésitent pas à klaxonner bruyamment dès qu'ils aperçoivent un obstacle au loin. Une fois dépassés les monts Nilgiri, nous parcourons un vaste plateau rural aux cultures de canne à sucre, bananiers, manguiers et quelques rizières. A Mysore nous visitons le palais des maharajas dont la façade ne laisse pas deviner la richesse des merveilleux décors intérieurs, véritable kaléidoscope de couleurs chatoyantes (mais photos interdites). Notre dernière visite de temple sera pour Sri Chamundeswari et le spectaculaire taureau Nandi, monolithe de granit enduit d'huile de sésame à l'aspect luisant qui dominent la ville.
Jour 28: Durant la matinée nous flânons au milieu des couleurs du marché de Mysore, étonnamment rangé et propre: les étals de fleurs et d'épices sont un vrai régal pour les yeux et le nez. Puis, en début d'après midi, nous prenons la route de Bengalore. Une dernière étape à Srirangapatnam nous permet de visiter le palais d'été Darla Daulat Bagh remarquablement décoré avec des motifs colorés et des fresques recouvrant tous les murs, colonnes et plafonds. C'est ensuite une route sans grand intérêt, malgré quelques rizières et quelques pitons montagneux qui émergent du long plateau, qui nous conduit à Bengalore. Quelques embouteillages autour de cette grande ville nous rappellent que l'Inde est vraiment un pays très peuplé puis nous atteignons l'aéroport flambant neuf, aseptisé, calme où nous réalisons que nous ne sommes plus vraiment en Inde et que le voyage se termine Voici, à chaud, quelques impressions que nous laisse ce voyage.
D'abord, ce qui nous a été difficile à supporter le dénuement et l'extrême pauvreté de certains villages la circulation, notamment dans le nord, folle, sans règle, anarchique, bruyante, dangereuse, stressante... la poussière constante, la crasse, et partout sur les routes et au cœur des villes, les tas d'immondices pourrissants et nauséabonds où vaches, chèvres et cochons tentent d'extirper un peu de nourriture Ce que nous regrettons toutes les photos que nous n'avons pas prises, toutes les scènes de vie que nous n'avons pu filmer, soit parce que le respect nous l'imposait, soit à cause de la lumière vacillante sous le voile constamment laiteux qui flotte sur les villes et les campagnes notre manque de connaissance de la culture indienne et la difficulté à communiquer Ce qui nous laissera un souvenir intense la manifestation religieuse permanente qui imprègne la vie des hindous dans leurs gestes, leurs vêtements et leurs villes le sentiment d'une présence humaine permanente, même dans les espaces les plus reculés les couleurs, le tourbillon de la vie quotidienne, les poignées de main, les « what's your name » incessants et les sourires la beauté majestueuse et émouvante du Taj Mahal et l'incroyable richesse du palais de Mysore et infiniment de choses encore, comme la multitude de petits métiers et la pérennité d'activités ancestrales L'Inde nous a plongé dans un autre monde et nous sommes heureux de l'avoir découverte même si, au bout du compte, la nature et les espaces sauvages nous ont manqués.
Le carnet de voyage complet avec photos est visible ici: http://mjpgouret.free.fr/inde/inde.html
Jour 1:. C'est jour de fête de la République et Old Delhi est inaccessible, gardée par de nombreux militaires en arme. Nous en profitons pour nous immerger « en douceur » dans l'ambiance indienne en visitant des lieux calmes. Tout d'abord, le complexe Qutub Minar avec son minaret à 5 étages, puis le temple du Lotus, lieu de méditation inter confessionnel très fréquenté par les familles indiennes en ce jour de fête, et, pour finir, la tombe de Humayun, mausolée de marbre blanc et de grès rouge situé dans un apaisant cadre de verdure.
Jour2: Nous quittons Delhi sous un ciel chargé de brumes et de poussières au milieu d'une circulation chaotique. C'est la découverte de la conduite "à l'indienne" louvoyant entre vaches, motos, bus, tuk tuk surchargés et nids de poule dans un brouhaha permanent de klaxons aux tonalités variées. Tout au long de la route s'étirent de lumineux champs de colza et nous découvrons l'animation intense des villes et villages indiens. Durant la visite du temple de Jhunjunhu une sympathique jeune femme nous fait une démonstration de mehndi (tatouage au henné) avant de nous accompagner. Nous sommes immédiatement frappés par la ferveur profonde des fidèles qui se manifeste dans tous les temples. A Mandawa, notre chauffeur nous remet entre les mains d'un guide local censé parler français.. En fait, il s'avère rapidement que ses connaissances sont très limitées et que son seul souci est de nous amener le plus vite possible dans une boutique. La visite rapide nous permet cependant de découvrir quelques havelis aux façades peintes mais malheureusement assez dégradées.
Jour 3: Le paysage devient plus désertique et les champs cultivés se font rares au milieu d'ondulations sablonneuses à la végétation rase. Sur la route, la circulation est moins intense et de nombreuses carrioles tirées par des chameaux remplacent les camions. Un détour vers Deshnok nous permet de visiter le temple Karni Mata dans lequel les pèlerins manifestent leur ferveur en nourrissant de lait et de graines une multitude de rats qui trottinent allègrement entre les pieds des visiteurs. Arrivés à Bikaner, nous avons à nouveau la faiblesse d'accepter le guide « francophone » qui nous est proposé. Son accent s'avère déplorable et peu compréhensible et ses explications ne nous permettent pas de profiter pleinement de la visite du vieux fort aux décorations intérieures fastueuses et colorées. Il nous pilote ensuite au cœur du dédale de la vieille ville où nous découvrons des ruelles trépidantes et grouillantes, aux étals colorés et aux effluves tantôt épicées tantôt nauséabondes. Au retour, nous expliquons donc à notre chauffeur que, dorénavant, nous préférons nous passer de ses pseudo guides (plusieurs sites disposent d'audio guides en français qui se sont avérés d'excellente qualité avec des explications intéressantes et claires).
Jour 4: Entre Bikaner et Jaisalmer la route monotone parcourt une sorte de "pampa" semi désertique et poussiéreuse sous un ciel sans couleur. Nous poursuivons jusqu'au village de Khuri où se côtoient vie traditionnelle et attractions pour touristes !!! Partis seuls à la découverte de ce village aux sommaires maisons cubiques nous apercevons des femmes aux saris chatoyants qui portent sur leur tête des cruches en métal. Nous les suivons vers le puits commun où nous sommes accueillis avec de grands sourires. Nous sacrifions ensuite à l'excursion « touristique » à dos de chameau vers les dunes où nous attendons le soleil couchant qui éclairera enfin ce paysage d'une belle lumière rasante (il aurait été tout aussi intéressant de rejoindre à pied le sommet des dunes facilement accessibles depuis le village). La soirée se termine avec un spectacle de musique et de danses locales à la lumière d'un feu de bois. La musique et les voix chaleureuses ainsi que les costumes chamarrés rendent le spectacle agréable et authentique.
Jour 5: Au lever du jour, la muraille de la citadelle de Jaisalmer s'éclaire d'une chaude lumière ocre. Dans les ruelles étroites l'animation est intense et la visite très variée entre havelis aux façades richement décorées, temples jaïn ou hindou et palais de maharaja.. Du haut de la citadelle la vision panoramique sur les toits en terrasse et le désert ne laisse pas d'impressionner et on s'attendrait presque à voir surgir au loin quelques cavaliers conquérants. L'après midi, nous partons visiter les mausolées des maharajas de Bada Bagh, malheureusement cernés de près par un gigantesque champ d'éoliennes, puis les temples d'Amar Sagar et de Lodhruva où la ferveur des fidèles est toujours aussi palpable. A l'extérieur, la vie paisible s'écoule: un musicien nous enchante avec son harmonium tandis que des joueurs de carrom (sorte de billard à jetons) nous invitent à partager une partie. Au retour, nous faisons une courte halte à la réserve d'eau de Gadi Sagar située près de la ville, bordée de temples et lieu de promenade paisible très fréquenté par les indiens.
Jour 6: Nous quittons Jaisalmer pour une traversée du désert du Thar vers le sud. La monotonie de la route n'est rompue que par quelques dunes de sable et d'anciens volcans de pierre rouge. Tout au long du trajet nous sommes frappés par l'extrême précarité de la vie au cœur du Rajasthan dans ces hameaux de cases rondes aux toits de paille. En cours de route, nous faisons une halte au temple jaïn d'Osiyan. Lieu de pèlerinage, il est entouré de nombreuses échoppes en tous genres, témoignage de l'importante activité. A Jodhpur, l'impressionnant bastion de la citadelle domine la ville. Mais le ciel, comme envahi de poussières, n'offre qu'une lumière terne qui donne un aspect un peu irréel à la masse des maisons bleues. La visite du fort et du palais des maharajas permet d'admirer des salles richement et élégamment décorées qui apportent une note de légèreté dans cet ensemble de bâtiments massifs. Dans la vieille ville, une visite chez un marchand d'épices nous offre le plaisir de humer des senteurs subtiles et variées.
Jour 7: De bon matin nous partons à la découverte des rues étroites et sinueuses de la ville. Les commerçants commencent à peine à ouvrir leurs échoppes tandis que quelques femmes peinent à rassembler les tas d'immondices avant de tenter de les faire bruler. De nombreuses vaches circulent dans ces rues encore désertes rendant assez vain le travail de nettoyage. La route quitte ensuite le désert du Thar et traverse une région de plaine agricole sous un ciel sans nuage mais qui reste blafard. Quelques pitons volcaniques isolés animent le paysage qui devient plus montagneux et boisé à l'approche de Ranakpur. Le chauffeur nous propose de déjeuner dans la « cantine » des pèlerins située tout près du temple: nous dégusterons donc un copieux repas servi par un bataillon impressionnant de serveurs qui veillent sur le remplissage permanent de notre assiette dans une vaste salle aux longues tables alignées en parallèle. Le temple Chaumukha Mandir soutenu par de nombreuses colonnes de marbre sculpté est situé au centre d'un vaste jardin fleuri de bougainvillées. Une petite route sinueuse s'infiltre au cœur du massif des monts Aravelli. Une fois nos bagages déposés à l'hôtel nous décidons de faire une promenade à pied qui nous amène vers un hameau isolé au milieu de quelques champs en terrasse. Les maisons apparaissent bien pauvres et la vie y semble bien difficile. Très vite, nous sommes entourés des enfants sortant de l'école et qui rassemblent quelques mots d'anglais balbutiant pour nous réclamer des « school pens »...
Jour 8: Nous traversons les monts Aravelli où l'activité agricole traditionnelle est restée vivace: tout au long de la route les paysans gardent les troupeaux, font tourner leur noria, cultivent leurs champs selon les méthodes ancestrales. Le paysage est très attrayant avec des plateaux verdoyants entourés de montagnes beaucoup plus arides. Les villages sont très animés. Depuis le fort de Kumbalgarh, entouré d'une imposante ceinture de remparts de 36 kms, s'étend un vaste panorama, malheureusement estompé par le voile brumeux d'un ciel toujours aussi blafard. Puis, dès la plaine retrouvée, le paysage redevient désertique et des files incessantes de camions se croisent et se doublent dans un gigantesque charivari: adrénaline garantie...Le temps nous manque pour aller à Pushkar, donc nous décidons de poursuivre sans arrêt jusqu'à Roopangarh, agréable petite cité à l'écart de la grande route bruyante.
Jour 9: Nous retournons sur nos pas pour visiter Pushkar, petite ville aux centaines de temples, blottie au creux d'un cirque de montagnes autour d'un lac sacré dans lequel se baignent les pèlerins hindous. Sur les ghats construits au bord du lac les fidèles viennent en nombre accomplir leurs rituels de purification tandis que, dans les rues envahies de boutiques, se mêlent dans la foule, touristes et pèlerins. Nous reprenons ensuite la "redoutable" route vers Jaipur, capitale du Rajasthan.
Jour 10: Nous nous lançons dans la visite de la vieille ville de Jaipur. Ceinturée de remparts on peut y pénétrer par de multiples portes. Elle fut peinte en rose, couleur de l'hospitalité, sur ordre du maharaja pour accueillir le prince de Galles en 1876. Le monument le plus emblématique en est le Hawa Mahal (palais des vents) dont la façade rose resplendit sous la lumière du soleil levant. Il est assez agréable de flâner en début de matinée dans les ruelles des bazars qui s'animent progressivement au fur et à mesure de l'ouverture des échoppes souvent minuscules. Du haut du minaret Iswari Swanga Sal nous profitons d'une vue panoramique sur la ville et ses environs qui nous permet d'apprécier l'urbanisme des larges avenues quadrillant cette mégalopole. Au milieu du maelström sonore de bus, rickshaws, tuk tuk, chameaux, motos, autos, voire éléphants, nous avons appris à affronter la traversée des larges avenues indiennes !!! L'après midi, nous décidons de faire une pause dans l'atmosphère calme du patio de l'hôtel.
Jour 11: De bon matin, les routes permettant de quitter Jaipur sont encombrées par une circulation très dense qui nous plonge à nouveau au cœur des symphonies de klaxon... A la sortie de la ville le temple de Galta est situé dans un cadre paisible au creux d'un vallon entouré de montagnes. Malheureusement, les bâtiments sont assez délabrés et nous sommes frappés par la saleté des allées. Le spectacle des nombreux singes qui escaladent les murs ou se plongent dans les bassins nous occupe un long moment. De Jaipur à Agra l'autoroute traverse une région plate et fertile. En cours de route nous découvrons, à Abhaneri, un exemple de puits profond adapté à la conservation des eaux de la mousson puis Fatehpur Sikri, capitale de l'empire moghol au 16ème siècle, érigée sur un promontoire dominant la plaine. La juxtaposition de thèmes hindous et musulmans est un chef d'œuvre architectural. L'immense mosquée est particulièrement impressionnante par son apparence à la fois massive et gracieuse. Nous poursuivons ensuite vers Agra.
Jour 12: Ce matin, lever matinal à 5h30 pour assister au fabuleux spectacle du soleil illuminant progressivement le Taj Mahal: la coupole de marbre émerge lentement de la brume diaphane en virant du rose pale au blanc éclatant et c'est, pour nous, un long moment d'émotion inoubliable. Avant de quitter Agra nous visitons le fort rouge, massive forteresse entouré d'une enceinte de grès rouge dominant la rivière Yamuna. Depuis les terrasses, nous tentons d'apercevoir une dernière fois le Taj Mahal mais il se dérobe derrière la brume. La route vers Delhi est une nouvelle fois très encombrée et nous manquerons de temps pour aller visiter Old Delhi et la grande mosquée, d'autant plus que les abords sont surchargés de monde et inaccessibles en voiture.
Jour 13: Après 2h30 de vol nous atterrissons à Chennai où nous retrouvons Sekar, notre chauffeur pour l'Inde du Sud, Nous partons pour Mamallapuram, notre première étape. Déjà, nous observons une circulation moins furieuse, des paysages tropicaux et nous sentons d'emblée une atmosphère plus nonchalante que dans l'Inde du nord. D'ailleurs, les touristes sont ici assez nombreux. En fin d'après midi nous partons flâner sur la plage avec ses barques colorées, ses manèges sommaires et ses marchands de beignets puis, derrière le village, nous découvrons les curieux « mandapas » et les bas reliefs creusés dans la masse de gigantesques blocs de granit.
Jour 14: Une agréable route entre les rizières nous amène à Kanchipuram, cité aux multiples temples, ancienne capitale de la dynastie "Pallava". Sur la route, de longues attentes aux passages à niveau nous permettent de vérifier que la foire d'empoigne qui régnait dans le nord a cédé la place à une file d'attente relativement organisée... En arrivant à Kanchipuram nous sommes d'emblée frappés par le « gopuram » du temple Sri Ekambareswarar qui domine la ville du haut de ses 59 mètres. Nous visitons également le temple Devarajaswami, monumental ensemble aux mille piliers et le temple Kailasanatha, plus ancien mais aux dimensions plus modestes. Sur la route du retour, notre chauffeur nous montre un atelier de préparation et de séchage des écheveaux de coton puis un atelier de tissage. La rencontre de ces villageois qui continuent de pratiquer d'innombrables petits métiers qui semblent, ici, immuables, aura été un des plaisirs renouvelés de ce voyage. Arrivés à Mamallapuram nous visitons les cinq Rathas, surprenants monuments monolithiques sculptés dans des blocs de granit puis le temple du rivage dont la situation en bordure du golfe du Bengale incite à la contemplation. Nous finissons la journée en nous promenant sur la plage où de nombreuses familles indiennes profitent des plaisirs de cette station balnéaire réputée.
Jour 15: La route file à travers rizières et plantations d'arachide, marais salants, vergers d'arbres à noix de cajou, forêts de filaos et villages animés pour rejoindre Pondichéry. Sur la route d'Auroville nous cédons à la gourmandise en achetant quelques croissants et feuilletés à la boulangerie française! Puis, après avoir découvert la courte video de présentation d'Auroville au centre des visiteurs, la curiosité l'emporte et nous sollicitons notre petit papier d'autorisation (accordé gratuitement à tous les visiteurs...) pour nous rendre au point de vue sur le Matrimandir, bâtiment à l'allure futuriste, lieu de recueillement des habitants et dont l'accès est interdit aux visiteurs. La promenade est courte et assez agréable dans un espace de verdure paisible. Nous rejoignons ensuite rapidement Pondichery et son atmosphère indolente que nous explorerons durant le reste de l'après midi. La ville offre deux aspects très différents: l'ambiance coloniale marquée de la "ville blanche" contraste avec l'agitation brouillonne de la "ville noire".
Jour 16: Dans le vaste delta de la Cauvery, la route serpente entre les rizières et les nombreux villages très animés. C'est la récolte du riz et la route est souvent jonchée de paille ou de tapis couverts de grains en cours de séchage. Les petites maisons en brique ou en pisé sont fréquemment couvertes de palme et de paille de riz. Évidemment, nous ne manquons pas de visiter quelques temples dont regorge le Tamil Nadu… A Chidambaram, la visite du temple de Shiva Nataraja est accompagnée par le choc fracassant des percussions au rythme lancinant. Le temple Gangakondacholapuram présente de remarquables sculptures dans un cadre de pelouses parfaitement entretenues. Afin d'éviter la saturation, nous nous contenterons d'un aperçu extérieur rapide du magnifique gopuram du temple Sarangapani à Kumbakonam. Enfin, le temple de Dharasuram nous semble modeste et nous le visitons rapidement, mais peut être est-ce dû à la fatigue de la fin de journée et à notre envie d'arriver rapidement à Tanjore.
Jour 17: Nous passons une journée à Tanjore qui fut la capitale de la dynastie chola du 9ème au 13ème siècle. Le temple Brihadishwara est considéré comme le joyau de l'architecture chola. La fréquentation et la ferveur des fidèles ne cessent de nous impressionner. Par contre, la visite du palais royal est un peu décevante, le bâtiment étant particulièrement décrépi: seule une salle offre de belles peintures sur les colonnes et le plafond. Le musée présente également de superbes bronzes mais l'agencement manque d'originalité. Heureusement, l'effervescence des villes indiennes est toujours là pour nous distraire... et nous profitons de l'après midi pour découvrir les boutiques du marché et « humer » l'ambiance sonore et colorée de la gare routière.
Jour 18: Jusqu'à Trichy, le paysage est plat et sans caractère. A Trichy, sur les bords de la Cauvery des pélerins viennent en grand nombre pour effectuer leurs ablutions sur les ghats de Amma Mandapam. Le caractère mystérieux de ces cérémonies rituelles nous fascine toujours autant et nous regrettons de ne pas savoir en saisir le sens. Il faut franchir plusieurs enceintes matérialisées par des gopurams aux couleurs vives pour pénétrer au cœur du temple de Sri Ranganathaswami. A l'intérieur des premières enceintes on trouve encore des maisons d'habitation et des commerces, manifestation concrète de la place essentielle des lieux de culte au centre de la vie quotidienne. Une foule fervente se presse dans le sanctuaire, notamment autour de l'éléphant qui, moyennant un petit billet, bénit les fidèles avec sa trompe. Le centre de la ville est dominé par le Rock Fort, éminence rocheuse sur laquelle est édifiée un temple auquel on accède par un escalier creusé dans le roc: la vue est intéressante sur la ville et la vallée de la Cauvery. Tout près, l'église Notre Dame de Lourdes nous surprend avec sa nef entièrement vide ses guirlandes décorées pendues au plafond et l'atmosphère paisible qui y règne. Ensuite la route traverse des zones de cultures (bananes, noix de coco, riz, cacahuètes, ...) dominées par les contreforts des Ghats occidentaux. Une partie de l'activité artisanale est consacrée au traitement du sisal (coir) à partir des fibres de coco. Les habitants nous accueillent avec un grand sourire pour nous faire une démonstration de leur outillage parfois archaïque. Nous poursuivons jusqu'à Madurai où la recherche d'une chambre libre s'avérera plus compliquée que prévu car de nombreux hôtels affichent complet.
Jour 19: Madurai est une des plus anciennes cités indiennes et tient une place particulière au cœur des tamouls. Nous y visitons le temple de Sri Minakshi: "un des plus fascinants de l'Inde", dixit le guide Michelin, mais nous avons quelques difficultés à saisir toutes les subtilités des représentations de tous les dieux. Par contre, ce qui reste réellement fascinant, c'est la profusion de rites et de dévotions observée sans cesse dans tous les espaces du temple. Ainsi, tous les soirs de l'année, juste avant la fermeture de celui-ci, une procession dans le fracas des trompes et des tambourins accompagne Shiva caché dans un palanquin jusqu'au sanctuaire de Minakshi, son épouse. La visite du palais Tirumalai Nayak en cours de rénovation permet d'admirer les superbes fresques qui ornent les plafonds. A côté, un musée hétéroclite et poussiéreux présente des statues, des outils préhistoriques et des poteries sans aucun effort de présentation. Le soir, nous allons assister au coucher de Shiva, mélange fascinant de ferveur religieuse et de spectacle profane.
Jour 20: De Madurai à Munnar la route traverse d'agréables paysages. D'abord, une plaine fertile riche de toutes sortes de cultures, puis elle aborde le côté est des Ghats occidentaux par de nombreux virages et c'est apaisant de retrouver la nature! La limite entre Tamil Nadu et Kerala est matérialisée par 3 postes de contrôle dont la mission n'est pas apparue bien clairement, si ce n'est qu'une contribution financière est demandée au chauffeur qui devra , par ailleurs, payer les taxes officielles d'entrée le lendemain à l'arrivée à Kumily. Sur le versant Keralais, les pentes se couvrent de plantations de thé qui soulignent les courbes des vallons et qui accrochent magiquement la lumière du soleil. Munnar nous apparaît comme une localité un peu endormie mais située dans un cadre verdoyant apprécié après l'agitation de toutes les villes visitées. Depuis la ville une petite route mène en quelques kilomètres vers le belvédère de Pothamedu d'où la vue s'étend largement sur la vallée profonde.
Jour 21: Après une balade matinale dans les plantations de thé, notre route redescend à travers une dense forêt tropicale. Nous découvrons au passage un temple perdu au milieu des plantations ainsi qu'un petit village de cueilleurs de thé isolé au milieu des champs. La route sinueuse traverse un véritable jardin d'Eden. Du sol à la cime des arbres on peut faire son marché d'épices, de fruits et de fleurs. A Kumily, notre chauffeur nous propose de visiter une plantation d'épices accompagnés d'un guide « francophone ». Dans les faits son charabia franco anglais est parfaitement incompréhensible et il n'a de cesse d'accélérer pour nous emmener au plus vite dans son magasin d'épices (SPICY CUISINE à Kumily à déconseiller car cher). Kumily, ville composée essentiellement d'hébergements touristiques et de boutiques, présente peu d'intérêt.
Jour 22: Tranquille journée de promenade et de découverte des différentes plantations aux alentours de Kumily. Le matin nous partons vers la plantation de thé Connemara estate située à une quinzaine de kilomètres afin de visiter l'usine de préparation du thé: la visite d'une heure environ est captivante avec des explications très claires sur le processus de transformation. L'après midi, nous avons, enfin, réussi à faire une randonnée (modeste et en grande partie sur une petite route goudronnée) vers le mont Ottathalamettu (1260 m.) formidable point de vue sur les ghats occidentaux...malgré l'atmosphère un peu brumeuse.
Jour 23: A travers des plantations de thé puis d'hévéas, sans oublier des champs d'ananas, de bananiers, etc... nous descendons vers la région des backwaters. Au passage à Mundakayam le brouhaha du marché aux boeufs hebdomadaire attire notre attention: venus du Tamil Nadu voisin les éleveurs trouvent ici acquéreurs pour leur bétail dont une partie finira dans les restaurants du Kerala où la viande de boeuf est consommée. Principale curiosité du Kerala, le réseau de canaux des backwaters sinue entre littoral et intérieur des terres. Ces cours d'eau servent encore de voies de circulation entre les nombreux villages qui les bordent et sont desservis par des bateaux omnibus que nous empruntons entre Nedumudi et Allepey pour une mini croisière de 2 heures. D'une rive à l'autre le bateau embarque et débarque sans arrêt les villageois qui reviennent du marché lourdement chargés ou les écoliers tandis que, sur les rives, les habitants vaquent à leurs occupations quotidiennes: pêche, lavage du linge, toilette des enfants, prières au temple...toute la vie animée des villages se déroule sous nos yeux. Nous faisons étape à Fort Cochin et, le soir, nous assistons à un spectacle de théâtre traditionnel du Kerala: le Kathakali issu des textes mythologiques de l'Inde ancienne. Avant le spectacle, les acteurs préparent longuement leur maquillage devant les spectateurs et expliquent en détail la symbolique des gestes et mimiques qu'ils pratiquent ensuite.
Jour 24: De Fort Cochin nous n'aurons pas vu les incontournables lieux touristiques: synagogue Pardesi et palais de Mattancherry, fermés le vendredi. Par contre, nous avons découvert d'autres aspects d'une vie quotidienne immuable et nous nous sommes baladés dans une ambiance alanguie par la moite chaleur tropicale. Ainsi nous avons passé de longs moments à observer les pêcheurs qui manœuvrent leurs lourds carrelets chinois pour une recette parfois bien maigre ou ceux qui lancent leur filet en tournoyant sur eux mêmes dans l'attente d'une improbable pêche miraculeuse. Nous avons aussi été étonnés par la laverie centrale où tous les hôtels font laver le linge par une foule d'hommes et de femmes qui inlassablement savonnent, frottent, essorent, étendent et repassent serviettes, draps, chemises, etc...avec des moyens très artisanaux.
Jour 25: Longue étape de transition entre Fort Cochin et les monts Nilgiri. La route parcourt d'abord des zones très urbanisées: les grands buildings modernes, les panneaux publicitaires envahissants et la quantité de voitures individuelles montrent la relative richesse du Kerala. Cependant, bus et camions restent les maîtres de la route et nous envoient parfois sur le bas côté. Ensuite, nous passons la frontière du Tamil Nadu et le long plateau semi désertique que nous traversons ne présente guère d'intérêt. Nous faisons étape à Mettupalayam, ville sans charme, sale, bruyante, malodorante mais dont les habitants nous accueillent avec le sourire, en particulier au marché.
Jour 26: Levés très tôt après une nuit désastreuse (hôtel sale et bruyant) nous prenons le Blue Mountain Railway, petit train à vapeur, qui nous emmène jusqu'à Coonor dans les monts Nilgiri. Après avoir fait la queue plus d'une heure pour être certains d'avoir une place du bon côté (à gauche) nous pouvons enfin nous asseoir sur des sièges assez inconfortables. Heureusement, plusieurs arrêts pour réapprovisionner la locomotive en eau permettent de se dégourdir les jambes...La voie ferrée dominant la vallée laisse apercevoir quelques points de vue sur les montagnes verdoyantes, en particulier à l'approche de Coonor où nous retrouvons les plantations de thé scintillantes sous le soleil. A Ooty (2240 m), station d'altitude créée par les britanniques, nous visitons le "jardin botanique" vaste parc reposant très fréquenté par les familles indiennes. Ensuite, nous faisons étape dans le parc national de Mudumalai qui abrite une faune variée, mais bien cachée... En fin d'après midi, notre chauffeur nous emmène assister à la surprenante séance de lavage des éléphants et à leur repas. Tous les soirs, après leur journée de travail, les éléphants domestiques sont longuement frottés et nettoyés dans la rivière où les enfants du village viennent également jouer et se baigner. Impassibles durant la séance de nettoyage; les éléphants semblent vraiment apprécier ce moment de détente. Ensuite, ils ont droit à leur ration quotidienne de «maxi croquettes » savamment dosées par les gardes du parc en fonction de leur poids et de leur age. Durant le retour vers l'hôtel, nous apercevons au bord de la route quelques singes lungar à la crinière blanche ainsi que quelques chitals (cerfs tachetés).
Jour 27: Ce matin, en traversant les parcs de Mudumalai (Tamil Nadu) et de Bandipur (Karnataka) nous apercevons quelques animaux: singes, gaurs (bisons indiens), chitals (cerfs tachetés) et, même, quelques sangliers malgré les conducteurs indiens qui n'hésitent pas à klaxonner bruyamment dès qu'ils aperçoivent un obstacle au loin. Une fois dépassés les monts Nilgiri, nous parcourons un vaste plateau rural aux cultures de canne à sucre, bananiers, manguiers et quelques rizières. A Mysore nous visitons le palais des maharajas dont la façade ne laisse pas deviner la richesse des merveilleux décors intérieurs, véritable kaléidoscope de couleurs chatoyantes (mais photos interdites). Notre dernière visite de temple sera pour Sri Chamundeswari et le spectaculaire taureau Nandi, monolithe de granit enduit d'huile de sésame à l'aspect luisant qui dominent la ville.
Jour 28: Durant la matinée nous flânons au milieu des couleurs du marché de Mysore, étonnamment rangé et propre: les étals de fleurs et d'épices sont un vrai régal pour les yeux et le nez. Puis, en début d'après midi, nous prenons la route de Bengalore. Une dernière étape à Srirangapatnam nous permet de visiter le palais d'été Darla Daulat Bagh remarquablement décoré avec des motifs colorés et des fresques recouvrant tous les murs, colonnes et plafonds. C'est ensuite une route sans grand intérêt, malgré quelques rizières et quelques pitons montagneux qui émergent du long plateau, qui nous conduit à Bengalore. Quelques embouteillages autour de cette grande ville nous rappellent que l'Inde est vraiment un pays très peuplé puis nous atteignons l'aéroport flambant neuf, aseptisé, calme où nous réalisons que nous ne sommes plus vraiment en Inde et que le voyage se termine Voici, à chaud, quelques impressions que nous laisse ce voyage.
D'abord, ce qui nous a été difficile à supporter le dénuement et l'extrême pauvreté de certains villages la circulation, notamment dans le nord, folle, sans règle, anarchique, bruyante, dangereuse, stressante... la poussière constante, la crasse, et partout sur les routes et au cœur des villes, les tas d'immondices pourrissants et nauséabonds où vaches, chèvres et cochons tentent d'extirper un peu de nourriture Ce que nous regrettons toutes les photos que nous n'avons pas prises, toutes les scènes de vie que nous n'avons pu filmer, soit parce que le respect nous l'imposait, soit à cause de la lumière vacillante sous le voile constamment laiteux qui flotte sur les villes et les campagnes notre manque de connaissance de la culture indienne et la difficulté à communiquer Ce qui nous laissera un souvenir intense la manifestation religieuse permanente qui imprègne la vie des hindous dans leurs gestes, leurs vêtements et leurs villes le sentiment d'une présence humaine permanente, même dans les espaces les plus reculés les couleurs, le tourbillon de la vie quotidienne, les poignées de main, les « what's your name » incessants et les sourires la beauté majestueuse et émouvante du Taj Mahal et l'incroyable richesse du palais de Mysore et infiniment de choses encore, comme la multitude de petits métiers et la pérennité d'activités ancestrales L'Inde nous a plongé dans un autre monde et nous sommes heureux de l'avoir découverte même si, au bout du compte, la nature et les espaces sauvages nous ont manqués.
Manifestation le 20 février? English translation pending
J ai entendu vaguemnt parlé d une manifestation le 20/02 , quelqu un peut m en dire+? j arrive dans une semaine.merci
Achat de billet d'avion pour le Japon? English translation pending
bonjour je suis à la recherche d'un site ou agence vendant des pays d'avion pour le japon
que me conseillez vous ?
est ce qu'il vaut mieux prendre un direct ou avec des escales au regard de la durée du trajet?
merci
Qui part à Errachidia en sejour humanitaire avec ASTVS en été 2011? (Maroc) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir en sejour humanitaire au Maroc à ERRACHIDIA par le biais de l'association ASTVS afin de participer au projet d'enseignement du français. Qui part cet été (1er au 30 juillet 2011)? Ou qui est déjà parti la bas pour effectuer ce genre de missions par le biais de cette association? Merci de vos réponses;)
Je souhaite partir en sejour humanitaire au Maroc à ERRACHIDIA par le biais de l'association ASTVS afin de participer au projet d'enseignement du français. Qui part cet été (1er au 30 juillet 2011)? Ou qui est déjà parti la bas pour effectuer ce genre de missions par le biais de cette association? Merci de vos réponses;)
Koh Samui ou Koh Samet pour cet été? English translation pending
Bonjour,
IL y a deux ans, je suis allée en vacances à Koh Samui entre autre. Je compte retourner en Thaïlande cet été et cherche une île pas trop dénaturée par le tourisme. Il paraît que Koh Samui a bien changé... Qu'en est-il de Koh Samet? D'avance merci pour votre réponse.
Six semaines en Inde du Nord (solo & sac à dos) English translation pending
Bonjour tout le monde,
je pars le 15 février pour un voyage en solo en Inde du Nord jusque début avril. C'est mon premier voyage en Inde. Bien que je sois familié avec les voyages en sac à dos, c'est mon premier voyage en solo pour une si long période. J'ai lu ceci et cela sur l'Inde du nord, du coup, la seule conclusion à laquelle je suis arrivé est que je ne vais rien prévoir de très précis. Je me suis "contenté" de décrire une boucle des régions que je souhaitais visiter sans pour autant souhaiter m'y tenir strictement (rencontres et hasards pourraient me pousser ailleurs). Je souhaitais cependant vous soumettre cette boucle afin de recueillir vos commentaires et vos retour experiences.
- Arrivée à Delhi à Minuit je pense attendre le soleil dans l'aeroport et p-e partir immédiatement le lendemain pour l'étape suivante - Mathura - Jaipur - Jodhpur - Jaisalmer - Bikaner (un trek dans le désert du thar?) - Amritsar - Dalhousie - Srinagar (jammu & cachemire en option, fct de la situation "politique") - Dharamsala - Manali - Shimla - Delhi
Cette boucle est celle que je prévois à la base. Je note que les gros "hits", idéalement, je préfèrerais privilégier les petites villes/bourguades aux environs mais ça, c'est à voir sur place je présume. Je souhaitais également, en option, passer à Varanasi pour m'y poser un peu. Idéalement pousser jusqu'au Népal mais ca me semble un peu trop en si peu de temps.
Au vu de cette boucle, j'aurais voulu avoir votre retour d'expérience niveau: - faisabilité niveau météo (je souhaiterais faire un peu de trekking près de Dharamsala) - faisabilité niveau temps (1 mois et demi, finalement, ca passe vite) - rencontres (le faire en solo, ok mais personnellement, j'aime partager mes expériences du moments avec quelqu'un)
Quelques petits tuyaux ou recommendations en plus seraient toujours les bienvenu.
Merci d'avance.
je pars le 15 février pour un voyage en solo en Inde du Nord jusque début avril. C'est mon premier voyage en Inde. Bien que je sois familié avec les voyages en sac à dos, c'est mon premier voyage en solo pour une si long période. J'ai lu ceci et cela sur l'Inde du nord, du coup, la seule conclusion à laquelle je suis arrivé est que je ne vais rien prévoir de très précis. Je me suis "contenté" de décrire une boucle des régions que je souhaitais visiter sans pour autant souhaiter m'y tenir strictement (rencontres et hasards pourraient me pousser ailleurs). Je souhaitais cependant vous soumettre cette boucle afin de recueillir vos commentaires et vos retour experiences.
- Arrivée à Delhi à Minuit je pense attendre le soleil dans l'aeroport et p-e partir immédiatement le lendemain pour l'étape suivante - Mathura - Jaipur - Jodhpur - Jaisalmer - Bikaner (un trek dans le désert du thar?) - Amritsar - Dalhousie - Srinagar (jammu & cachemire en option, fct de la situation "politique") - Dharamsala - Manali - Shimla - Delhi
Cette boucle est celle que je prévois à la base. Je note que les gros "hits", idéalement, je préfèrerais privilégier les petites villes/bourguades aux environs mais ça, c'est à voir sur place je présume. Je souhaitais également, en option, passer à Varanasi pour m'y poser un peu. Idéalement pousser jusqu'au Népal mais ca me semble un peu trop en si peu de temps.
Au vu de cette boucle, j'aurais voulu avoir votre retour d'expérience niveau: - faisabilité niveau météo (je souhaiterais faire un peu de trekking près de Dharamsala) - faisabilité niveau temps (1 mois et demi, finalement, ca passe vite) - rencontres (le faire en solo, ok mais personnellement, j'aime partager mes expériences du moments avec quelqu'un)
Quelques petits tuyaux ou recommendations en plus seraient toujours les bienvenu.
Merci d'avance.
Croisière en Polynésie-Française sur le Paul Gauguin: prix des excursions? English translation pending
y aura-t-il des francophones sur la croisière du Paul Goguin le 25 mai prochain. Les excursions proposées sont très dispendieuses. Nous aimerions louer une auto sur différentes iles, y-a-t-il des gens qui voudraient se joindre à nous.
Pour ceux qui ont déja fait une croisière sur le Paul Goguin es-ce que le prix des excursions en vaut la peine ou vaut-il mieux s'organiser nous même et es-ce que l'utilisation des équipements aquatiques fournis sur le bateau sont gratuits ex seadoo ou jetski etc. Merci
Pour ceux qui ont déja fait une croisière sur le Paul Goguin es-ce que le prix des excursions en vaut la peine ou vaut-il mieux s'organiser nous même et es-ce que l'utilisation des équipements aquatiques fournis sur le bateau sont gratuits ex seadoo ou jetski etc. Merci
Hôtel sans coffre fort dans les Antilles: où laisser les passeports et l'argent? English translation pending
bonjour en février sera mon premier voyage ou je n irais pas dans un tout inclus.Je me demandais ou vous laissiez votre passeport et l argent durant votre séjour comme il n a pas de coffre fort et je veux pas me promener avec tout l argent sur moi.Peut on faire confiance au personnel de c hotel et laisser mes choses de valeurs dans ma chambre merci
Inde du Sud pour six mois à partir d'avril 2011: ashram et tourisme English translation pending
Bonjour à vous tous,
Je pense avoir éplucher tout le forum (ou presque ^^) concernant les mots clés suivant : inde, ashram, retraite. Et je dois bien avouer que cela fait un bon petit paquet d'information une fois toute les informations regroupées, la vérification par une démarche personnelle par la ensuite. A l'heure d'aujourd'hui et suivant les personnes qui ont pu réaliser ce projet, j'aimerai faire une mise à jours de vos retours sur vos séjours, entre le moment ou le(s) messages ont été(s) posté(s) et maintenant car pour les personnes qui ont posté(s) leur(s) message(s), il n'y a pas eu 99% de retour. Pour ma part, j'ai décidé comme le nom du topic l'indique de partir en inde du sud, seul, dans un ashram, parlant de préférence le français. Donc direction aéroport de Chennai puis Pondicherry, en ayant toutefois pris le temps d'aller jeter un oeil à Tiruvannamalai, sans compter les occasions de visiter au passage d'autres villes. Un voyage qui sera principalement intérieur mais qui intégrera aussi l'aspect extérieur, une nouvelle culture, un nouveau climat, nouveau mode de vie, etc. Y a-t-il tout à fait "non par hasard" des personnes qui sont dans le même état d'esprit et qui seront susceptible de partir dans à cette période ci, c'est à dire à partir d'avril ? Merci par avance de toute l'aide, remarques et impressions que vous pourrez me donner à ce sujet. Dans l'attente de vous lire et comme il est jamais trop tard pour quoique ce soit : j'en profite pour vous souhaite une très belle année 2011 !! A bientôt :)
Je pense avoir éplucher tout le forum (ou presque ^^) concernant les mots clés suivant : inde, ashram, retraite. Et je dois bien avouer que cela fait un bon petit paquet d'information une fois toute les informations regroupées, la vérification par une démarche personnelle par la ensuite. A l'heure d'aujourd'hui et suivant les personnes qui ont pu réaliser ce projet, j'aimerai faire une mise à jours de vos retours sur vos séjours, entre le moment ou le(s) messages ont été(s) posté(s) et maintenant car pour les personnes qui ont posté(s) leur(s) message(s), il n'y a pas eu 99% de retour. Pour ma part, j'ai décidé comme le nom du topic l'indique de partir en inde du sud, seul, dans un ashram, parlant de préférence le français. Donc direction aéroport de Chennai puis Pondicherry, en ayant toutefois pris le temps d'aller jeter un oeil à Tiruvannamalai, sans compter les occasions de visiter au passage d'autres villes. Un voyage qui sera principalement intérieur mais qui intégrera aussi l'aspect extérieur, une nouvelle culture, un nouveau climat, nouveau mode de vie, etc. Y a-t-il tout à fait "non par hasard" des personnes qui sont dans le même état d'esprit et qui seront susceptible de partir dans à cette période ci, c'est à dire à partir d'avril ? Merci par avance de toute l'aide, remarques et impressions que vous pourrez me donner à ce sujet. Dans l'attente de vous lire et comme il est jamais trop tard pour quoique ce soit : j'en profite pour vous souhaite une très belle année 2011 !! A bientôt :)
Voyage à moto en Belgique, au Luxembourg puis vers le sud de la France English translation pending
Bjr tout le monde
J'ai 27ans, j'habite pres de metz dans le nord-est et j'ai fait l'acquisition recemment d'un 750xtz super tenere tres vieux '89 mais à ce qui parait tres fiable et qui rechigne pas à faire beaucoup de kilometres
Mes projets pour l'année 2011 c'est profiter des belles routes, beaux paysages, superbes coins, cols de montagne tout ça au guidon de ma moto
alors je vais commencer par le luxembourg puis la belgique avant de m'aventurer dans le sud de la france
voilà amis motards proche de la frontiere si vous pouvez m'aiguillez sur des forums ou sites qui conseillent des itineraires pour visiter le luxembourg et la belgique à moto ça serait super
je roule seul pour l'instant, c'est mon premier gros trail, je l'ai acheter expres pour tailler de la route et voir du pays, d'habitude je roule en supermotard (grosses sensations et fun assuré) mais là je suis en manque de grands trajets
alors si vous êtes aussi comme moi dans l'intention de partir dans le sud à moto je suis pas contre de me joindre à vous, l'idée de partir seul à moto ne me plait pas trop, en groupe c'est plus rassurant
Partant du nord-est quel serait votre itineraire pour rejoindre la côte sud ? en passant proche de la suisse, nice, marseille, montpellier, perpignan, pyrenees, retour maison
quelle periode de l'année est la plus propice à un tel voyage ?
et pour le changement d'altitude quand on a une moto à carbu est-ce que ça peut poser des problemes de fonctionnement voire d'immobilisation ? car je me vois pas bricoler la moto pour enrichir le melange surtout que c'est inaccessible sur la super T
merci d'avance pour vos reponses
J'ai 27ans, j'habite pres de metz dans le nord-est et j'ai fait l'acquisition recemment d'un 750xtz super tenere tres vieux '89 mais à ce qui parait tres fiable et qui rechigne pas à faire beaucoup de kilometres
Mes projets pour l'année 2011 c'est profiter des belles routes, beaux paysages, superbes coins, cols de montagne tout ça au guidon de ma moto
alors je vais commencer par le luxembourg puis la belgique avant de m'aventurer dans le sud de la france
voilà amis motards proche de la frontiere si vous pouvez m'aiguillez sur des forums ou sites qui conseillent des itineraires pour visiter le luxembourg et la belgique à moto ça serait super
je roule seul pour l'instant, c'est mon premier gros trail, je l'ai acheter expres pour tailler de la route et voir du pays, d'habitude je roule en supermotard (grosses sensations et fun assuré) mais là je suis en manque de grands trajets
alors si vous êtes aussi comme moi dans l'intention de partir dans le sud à moto je suis pas contre de me joindre à vous, l'idée de partir seul à moto ne me plait pas trop, en groupe c'est plus rassurant
Partant du nord-est quel serait votre itineraire pour rejoindre la côte sud ? en passant proche de la suisse, nice, marseille, montpellier, perpignan, pyrenees, retour maison
quelle periode de l'année est la plus propice à un tel voyage ?
et pour le changement d'altitude quand on a une moto à carbu est-ce que ça peut poser des problemes de fonctionnement voire d'immobilisation ? car je me vois pas bricoler la moto pour enrichir le melange surtout que c'est inaccessible sur la super T
merci d'avance pour vos reponses
Taiji au Japon: la baie de la honte English translation pending
Bonjour,
je ne pouvais pas rester silencieux face à cette atrocité ,
Ceci fait suite au film de Luc Besson The Cove sur le massacre des dauphins à Taiji Japon
http://www.dailymotion.com/video/x1608k_massacre-de-dauphins-aux-iles-taij_animals
http://www.youtube.com/watch?v=tO50KpOfuVw&feature=&p=5901F792E25E7386&index=0&playnext=1
http://www.Takepart.com/thecove
http://www.opsociety.org
http://www.savejapandolphins.org
UNLESS YOU STOP IT
je ne pouvais pas rester silencieux face à cette atrocité ,
Ceci fait suite au film de Luc Besson The Cove sur le massacre des dauphins à Taiji Japon
http://www.dailymotion.com/video/x1608k_massacre-de-dauphins-aux-iles-taij_animals
http://www.youtube.com/watch?v=tO50KpOfuVw&feature=&p=5901F792E25E7386&index=0&playnext=1
http://www.Takepart.com/thecove
http://www.opsociety.org
http://www.savejapandolphins.org
UNLESS YOU STOP IT
Excursion pour voir les baleines et dauphins à Lanzarote? English translation pending
Bonjour je pense me rendre à Lanzarote (Canaries) au printemps. Lors d'un précédent voyage aux Canaries, j'avais fait une excursion en bateau pour aller voir baleines et dauphins depuis le port de Las Americas à Ténérife.
Je ne retrouve pas ce type d'excursion sur Lanzarote. Quelqu'un aurait il une idée.?
Par ailleurs, pour aller visiter le parc national del Fuego de Timanfaya, est il obligatoire de passer par des organisateurs d'excursion ou peut on soit même réaliser cette ballade. Merci
Laos en fauteuil roulant avec chauffeur English translation pending
Bonjour,
Je suis en train d'organiser un voyage au Laos au mois de mars 2011, et je suis en fauteuil roulant. Je suis à la recherche d’informations concernant la possibilité de louer les services pendant un peu plus de 2 semaines d'un chauffeur avec mes 2 amies valides, qui accepterait de m'aider aux transferts pendant le voyage. Quelqu'un connaîtrait-il un chauffeur parlant au minimum l'anglais, qui dipose d'un véhicule avec un grand coffre permettant de stocker le fauteuil et les valises ? Connaissez-vous les tarifs d'une telle prestation ?
Merci par avance de vos réponses précieuses, Nathalie.
Je suis en train d'organiser un voyage au Laos au mois de mars 2011, et je suis en fauteuil roulant. Je suis à la recherche d’informations concernant la possibilité de louer les services pendant un peu plus de 2 semaines d'un chauffeur avec mes 2 amies valides, qui accepterait de m'aider aux transferts pendant le voyage. Quelqu'un connaîtrait-il un chauffeur parlant au minimum l'anglais, qui dipose d'un véhicule avec un grand coffre permettant de stocker le fauteuil et les valises ? Connaissez-vous les tarifs d'une telle prestation ?
Merci par avance de vos réponses précieuses, Nathalie.