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Crise alimentaire et tourisme English translation pending
by Cameroun · 2008-05-21 · 363 replies
bonjour à tous, Sans tomber dans le pessimisme le plus exacerbé, les indices économiques sont clairs : ou il doit y avoir des réformes drastiques de la part des institutions financières internationales (FMI, OMC, BMondiale, Bde dvpt européenne etc...)ou nous allons droit à ce que les historiens et économistes qualifient d'avant "révolution". 1848, 1929 n'ont laissé que comme alternative les grandes guerres que nous connaissons. La hausse des prix des matières premières, la nécessité des bio carburants (et donc bouffeurs de céréales), les émeutes partout dans le monde, les accords de Doha (uruguay round) en péril, la politique des déchets etc...tant de facteurs qui pourraient nous faire penser à voyager autrement. Mais pire, les destinations prisées sont la plupart des pays premières victimes de cette crise mondiale, avec la différence que quand elles sont une démocratie, elle est fragile, et pour les autres, ce ne sont que des dictatures, parti unnique ou militaire. Géo politiquement, les pays musulmans ont fait presque tous partie. Et hop, les clivages se resserrent. Voyager en avion, profiter des taux de change qui nous arrangent pourtant si bien (l'euro n'a jamais été aussi fort), contribuent directement à ce phénomène. Alors, qu'existe-t-il comme alternative ? La marche à pied dans les cévennes ? le pseudo humanitaire, post colonialiste et bien ancré dans les mentalités chrétiennes laissant les populations dans l'assistanant depuis leur indépendance. Qu'est pour vous être "citoyen responsable" aujourd'hui ?
Voyage seule en Malaisie English translation pending
by Lapoisseuse · 2008-05-17 · 7 replies
Bonsoir les insomniaques! A mon avis il y en a pas beaucoup. Je voulais savoir qui est récemment partie en Malaisie? Je pars le 12 juillet et reviens le 1er août à Paris. Je voyage toute seule. Je voulais connaître vos impressions à tous mais également à toutes, surtout les femmes qui voyagent seules. Au fait, y a t-il des femmes qui voyagent seules à la même période. J'arriverai à l'aéroport de Kuala Lumpur. Je n'ai pas encore réservé. Si l'un d'entre vous est déjà allé tout récemment en Malaisie et a un itinéraire déjà effectué à me proposer, sympa avec précisions des lieux visités, par ordre, avec le mode de transport, l'hébergement, la nourriture en indiquant les lieux où se restaurer et être hébergée dans des endroits propres et sécurisants, le coût, je suis preneuse d'infos. Par ailleurs, vu que je reste 21 jours, j'ai envie d'aller également à Singapour.Quelle est la meilleure solution au niveau du transport, sans faire plusieurs trajets. Idem pour les prix des vols et quels sont les compagnies à utiliser. Je vous remercie par avance de me répondre. Je vous souhaite également une bonne nuit dans les bras de Morphée.
Commentaires sur les croisières Princess Cruises? English translation pending
by Picasso2 · 2008-03-27 · 23 replies
Bonjour,

Pour ceux qui en ont, nous aimerions lire vos commentaires sur Princess Cruises ...(n'importe quoi les concernant)

Merci.
Hôtel Tropical ou Veranda Palmar Beach English translation pending
by Mahé57 · 2008-03-16 · 9 replies
Bonjour,

Je voulais avoir votre avis sur deux hotels situées à l'Est de l'Ile Maurice.

En effet, nous avons décidés de partir là-bas en voyage de noces fin août début septembre, à l'agence de voyage, on nous a dit que c'est la bonne période au niveau de la météo. Par contre, l'agence a attiré notre attention sur le vent du côté Est de l'Ile à cette époque. Pouvez-vous nous apporter plus de précisions à ce sujet ?

Les deux hotels sont les suivants : Hôtel Tropical à proximité à Trou-d'Eau-Douce et l'hôtel Véranda Palmar Beach Hotel à Belle Mare : Que pensez-vous de ces deux hôtels ? Y a-t-il quelqu'un qui a déjà séjourné à un de ces hôtels ?

Ces deux hôtels sont à proximité de l'Ile aux Cerfs, endroit incontournable de l'Ile d'après ce que l'on nous a dit.

Merci d'avance pour vos réponses.
Se balader avec de l'argent en Inde? English translation pending
by Ilplilpli · 2008-03-16 · 12 replies
Je vais au Rajasthan avec ma fi-fille le 11 Avril. Comment ça se passe au niveau de l'argent ? Ma carte bleue peut-elle suffire ? Dois-je prévoir des Américan express ? dois-je partir avec des liasses d'Euros sur moi ?🤪🤪🤪 Merci de me dire (😉😉 😉😉😉en prime pour une bonne réponse, je vous donne un chiffre d'une ancienne carte bleue que j'ai eu il y a 100 ans !!)😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉 Ilplilpli
Taux de change en Inde et des euros ou des dollars? English translation pending
by Cimm · 2008-03-10 · 21 replies
Salut à tous, Je pars en Inde ce dimanche. Est-il mieux d'emmener des euros ou des dollars? Est-ce que le taux de change est différent selon les endroits. Des bons conseils pour changer? Merci 😉
Voyage au Brésil et en Argentine English translation pending
by Mjf56 · 2008-02-29 · 20 replies
bonjour a tous et toutes, nous sommes deux, et nous comptons partir entre septembre et novembre au brésil. notre projet est d'arriver sur salvador d'y rester 1mois ou 2 (a itaparica surment, peut etre moins longtemps si cela nous botte moyen), apres prendre des bus et faire du stop pour descendre soucement vers buenos aires (en s'arretant a icazu obligé et peut etre d'autres quartiers avant si ca nous plait) on compte descndre en 1 ou 2 mois aussi. et apres arrivé a BA et y rester 1 ou 2 mois également (enfin a coté). tout ca pour dire que nous comptons partir entre 4 et 6 mois pour faire ces deux pays. vous pensez que nous avons besoin de combien d'argent, sachant que nous serons en sac a dos entre salvador et BA? que nous voulons rencontrer des gens, la culture..et prendre notre temps si une region nous plait, les gens nous plaisent..voyager c'est avoir une certaine liberté non? de meme pour les billets d'avions, nous comptons donc arriver a salvador et repartir de l'argentine mais comment faire? des billets open mais plus couteux non? quoi d'autre sinon? le stop se fait dans ces pays? ....si vous avez des conseils, des astuces..je prends merci d'avance cher globetrotter mjf
Prague: Nouvel An en Bohème (décembre 2007 - janvier 2008) English translation pending
by Stef2Mars · 2008-02-28 · 19 replies
Mercredi 26 décembre : Prémisses glaciales Gare St Charles, 9 heures pétantes. Notre train pour Lyon est prévu dans une bonne demi-heure. Nous en profitons pour explorer la gare marseillaise « relookée » par plusieurs mois de travaux. De nombreuses vitrines on fait leur apparition le long des quais. Sur le parking des cars, un Eurolines en partance pour Barcelone embarque ses passagers. Anne et moi nous regardons et pensons la même chose. Et si nous prenions la direction de la douce Catalogne au lieu de Prague où le froid nous attend. Pure utopie, retour à la réalité. Nous patientons quelques minutes dans la salle d’attente. Le train ne tarde pas à s’afficher. Nous gagnons le quai, notre voiture et nos places. Avec un peu de retard, le TGV prévu à 9h39 s’élance vers la capitale des Gaules. Marseille est à peine quittée que les voyageurs susceptibles de prendre une correspondance à Lyon sont invités à se manifester. Ce n’est pas bon signe. Après avoir stagné un petit quart d’heure dans l’allée centrale, je réussis à m’avancer jusqu’à l’agent de la SNCF pour m’entendre dire que l’heure et demi de battement à Lyon devrait être suffisante pour attraper le train pour Strasbourg. Nous apprendrons par la suite que le retard, causé apparemment par une dégradation de la voie ferrée, aurait obligé le train à modifier son cheminement. Ou comment la flambée du cours des métaux peut vous gâcher vos vacances… Il est quasiment 12h30, le train arrive à Part-Dieu. Effet du retard ou affluence des vacances scolaires, la gare est bondée et accéder au quai n’est pas une mince affaire. Nous qui comptions profiter de nos 90 minutes de délai pour nous restaurer, il ne nous en reste tout juste 20 pour trouver notre train et repartir. Tans pis pour nos estomacs, nous ferons avec le peu que nous avons apporté. 11h49, le train ne démarre pas comme prévu. Il partira 15 minutes plus tard, plein comme un œuf. Le voyage se passera bien pour nous, un peu moins pour d’autres, contraints de rester debout ou inconfortablement assis dans le couloir du Corail… Nous verrons passer le contrôleur une bonne quinzaine de fois devant nous, mais jamais nos billets ne nous seront réclamés. Pas folle la guêpe. Tout au long du trajet, nous serons informés de l’évolution du retard du train (je sais, un euphémisme…). Le parcours est jalonné de féeriques paysages enneigés. Des arrêts imprévus (ou inattendus) dans des patelins francs-comtois répondant aux doux noms de Poligny ou Baume-les-Dames… Nous atteindrons l’Alsace à 18h30. L’autocar pour Prague étant prévu pour 21h, nous avons largement le temps de casser la croûte et de faire un tour des environs. A Strasbourg, nous piétinons la neige pour la première fois. Nous sommes accueillis par un froid glacial, avant-goût de ce que seront les températures durant le séjour. Un Mc Do pointe le bout de son nez une centaine de mètres devant nous. Nos repas depuis ce matin se sont limités à des biscuits et de l’eau. Anne n’a pas trop faim, mais elle me suit volontiers dans le fast food. Un semblant de repas avalé, une pause pipi et quelques brefs coups de fils pour rassurer la famille, nous voilà repartis. Jusqu’à 20h, bagages traînants, nous écumons le centre-ville : illuminations, typiques façades alsaciennes, Place Kléber, Cathédrale, etc... Puis nous découvrons le tramway local qui nous conduit au sud de la ville, non loin du Stade de la Meinau. Mais l’épaisse brume ne nous permet pas de distinguer l’enceinte du RC Strasbourg. Le point de rendez-vous n’est plus bien loin. Dans la froide nuit patientent déjà de nombreuses personnes. Diverses langues se font entendre. Il semble y avoir deux catégories de voyageurs. Ceux qui rentrent en République Tchèque, voire plus loin vers l’Europe de l’Est. Et les fous, dont nous faisons partie, qui se rendent en touristes à Prague en plein cœur de l’hiver. Mes orteils déjà congelés m’obligent à faire les cents pas. Nous sommes informés que notre navette aura du retard. Normal, c’est le jour ! 21h15, arrive un autocar, celui qui va… en Pologne ! Un quart d’heure plus tard, c’est le nôtre qui apparaît. Evidement, nous ne sommes pas les premiers à bord. Le plein de voyageurs a été fait à Paris, Nancy et Metz. Je prends place là où il en reste tandis que ma chère Anne négocie deux sièges auprès d’un passager. L’horloge digitale affiche 22h00, l’Eurolines débute sa longue traversée nocturne à travers l’Allemagne… ***** Jeudi 27 décembre : Dobry den Praha ! Le voyage se passe sans encombres. Nous tentons de trouver un semblant de position idéale qui nous conduira dans les bras de Morphée, mais ce n’est guère facile. Nous parvenons à fermer l’œil de temps à autres, mais pas de quoi faire une bonne nuit de sommeil. Nous sommes surpris des rares pauses que s’octroie le chauffeur sur les autoroutes allemandes. Au milieu de la nuit, on nous demande de préparer nos papiers d’identité que nous présenterons finalement à personne. C’est ça l’Europe à la fin 2007. L’autocar se vide de quelques passagers à Plzen, ultime étape avant Prague. Il est environ 6h30 en ce jeudi matin quand les premiers panneaux indiquant la capitale de la Bohème défilent sur la route. Le chauffeur n’a pas l’air d’être un habitué des lieux, il a du mal à trouver la gare routière. A Florenc, nous récupérons nos effets en soute et tentons de trouver le métro le plus proche. L’anglais nous aide un peu, mais c’est loin d’être la panacée. La station dénichée, encore nous faut-il acheter nos « pass » pour les déplacements en transports en commun. Dans les couloirs du métro, je me renseigne auprès de la guichetière, mais elle ne les vend pas. Et je ne percute pas un mot de ce qu’elle me baragouine. Nous cherchons alors ce qu’elle semble vouloir nous indiquer. Il y a bien des machines automatiques mais elles ne semblent pas délivrer les tickets en question. Après avoir tourné en rond un petit quart d’heure, ma patience montre ses premières limites. Je me décide à demander de l’aide auprès d’une marchande de journaux et là, ô miracle ! Elle parle un peu anglais et surtout, c’est elle qui délivre les précieux sésames. Nous déboursons les 580 Kc convenues et, aussi soulagés que nos portefeuilles, nous attrapons la première rame. Le métro pragois ne compte que 3 lignes, mais associé au vaste réseau de tramway qui dessert la ville, il est assez aisé de se déplacer dans la capitale. Nous empruntons la ligne jaune, puis la verte jusqu’au terminus de Devijcka, où le bus numéro 107 fait le trajet jusqu’à l’arrêt Zemedelska Univerzita. C’est à Suchdol, la proche banlieue, que nous logerons pour la semaine. L’adresse que nous avons n’est guère précise, et le système de numérotation des rues nous perturbe quelque peu. Aussi, c’est avec difficulté que nous débusquons notre auberge. Il s’agit en fait d’une cité dortoir perdue au milieu d’un campus universitaire (d’où le nom de l’arrêt de bus). C’est dans l’une de ces chambres d’étudiant que nous entrons : deux lits, deux bureaux, deux chaises, une plaque électrique, un frigo, une penderie et une salle de bain avec douche. Le grand luxe quoi ! La découverte d’un logement est souvent source d’appréhension, sur ce coup-là nous sommes satisfaits. A peine installés, un type bizarre, une casquette brodée « Deutschland » vissée sur la tête, se présente à nous. Il vient récupérer la solde des nuitées… en allemand ! Et évidement, il n’accepte que du liquide, en couronnes tchèques ou en euros. Nous qui comptions régler par carte bancaire, on est piégés. Heureusement, Anne a eu la bonne idée de retirer des espèces à Strasbourg, argent que nous refilons au type contre un reçu. Une bonne douche chaude plus tard, nous quittons notre chambre, emmitouflés comme deux Inuits. Dehors règne le froid et un déprimant ciel blanc. Bus puis métro, nous sortons à Staromestska. En ce premier jour sur place, rien de spécialement prévu. Nous improvisons donc une balade qui débute par Saint-Nicolas, sur la Place Franz Kafka. Nous arrivons sur Staré Mesto (alias la « Vieille Ville ») où nous attend un marché de Noël. Plusieurs monuments sont ici regroupés : Notre-Dame-de-Tyn, le mémorial à Jan Hus et la Tour de l’Hôtel de Ville. C’est vers cette dernière que notre attention se porte. Je fais quelques clichés de la Tour de l’Horloge, de la façade de l’office du tourisme, et d’une demeure originale dite �� Maison à la minute » où vécu Kafka. Il est bientôt midi. Numériques et caméscopes rivés sur le fameux cadran, une marée humaine guette les douze coups. Toutes les heures en effet, les douze apôtres paradent au son de la cloche. L’accès à la tour, pour ceux qui le chercheraient encore, se fait depuis l’office du tourisme. Compter 60 Kc par personne pour accéder au sommet, via un escalier ou, pour les plus paresseux (ou les plus fatigués, au choix) par un ascenseur. A 70 mètres du sol, l’horizon brumeux se garde bien de nous offrir un panorama inoubliable, mais nous dominons tout de même Staré Mesto. Saint-Nicolas et Tyn posent devant l’objectif. Il est environ 13h, il commence à faire faim. Pour ne pas perdre trop de temps, deux hot-dogs achetés sur place feront l’affaire. Via la rue Celetna, nous continuons jusqu’à la Tour Poudrière, que l’on se contente de contempler car fermée en cette période de l’année. La Maison Municipale qui la jouxte nous attire par son bel aspect extérieur. Nous n’en explorons que le hall et le sous-sol, par simple curiosité. Un coup de métro et nous voici sur les bords de la Vltava. Nous longeons la rivière en direction du Pont Charles. Les photos auraient sans doute été plus belles en d’autres saisons, mais les couleurs hivernales qui tapissent le paysage rendent un résultat bien triste. Nous empruntons le Pont Charles, mais le cœur n’y est pas. Le froid et la fatigue du voyage commencent à entamer notre moral. Mais nous sommes ici pour plusieurs jours d’une escapade que j’attends de faire depuis longtemps. Le dernier cliché de la journée se fera vers 15h, c’est vous dire le peu de motivation que j’avais à déambuler ce jour-là. D’ailleurs, nous n’avons pas fait long feu dans le centre-ville. Métro, bus, quelques courses pour la soirée et nous avons rejoint notre chambre. Ce qu’il nous faut avant tout, c’est du repos. Demain est un autre jour… ***** Vendredi 28 décembre : A la découverte de la Prague juive Autant vous dire que nous n’avons eu aucun mal à trouver le sommeil. Cette première vraie nuit a été bénéfique. Il nous fallait bien ça pour attaquer de pied ferme le programme de la journée. Préparation et transports en commun, il est pratiquement déjà 11h quand nous arrivons dans le centre. Quand on sait qu’en décembre le soleil commence à disparaître à 16h30 (encore faut-il qu’il y en ait…), nos journées sont finalement assez courtes. Le Musée Juif occupe le quartier de Josefov et regroupe quatre synagogues, le Vieux Cimetière Juif et la Salle des Cérémonies. Coût du pass, 300 Kc par tête, majoré de 30 Kc pour avoir le droit de photographier le cimetière. Vous avez dit business ? Le circuit débute par la synagogue Maïselova, du nom de son fondateur qui fut maire de la cité juive à la fin du 16ème siècle. L’intérieur renferme quelques ravissantes pièces d’orfèvrerie, mais l’architecture ne m’inspire pas des masses. Pinkasova, assez sobre également, fait office de mémorial des juifs tchèques et moraves. Sur les murs sont inscrits les noms de plus de 77.000 victimes de la Shoah. A noter également une émouvante exposition de dessins d’enfants du camp de concentration de Terezin. Nous arrivons alors au Vieux Cimetière, la plus ancienne nécropole juive du monde. L’enchevêtrement désordonné des pierres tombales, fleuries de petits messages pour certaines, fait toute l’originalité de ce lieu. Les arbres dénudés et les amas de feuilles jonchant le sol de cette forêt de stèles feront de bons clichés noir et blanc. Rabbi Löw, figure emblématique de la Prague juive, repose ici parmi les quelques 12.000 sépultures recensées. La Salle des Cérémonies est accolée au cimetière. Y sont présentés divers objets de culte, mais le principal intérêt que j’y trouve, c’est la vue plongeante sur le cimetière. Dans la synagogue de Klausova, nous trouvons des reliques sous vitrine. Depuis le premier étage, consacré aux traditions et coutumes juives, je mets mon numérique à contribution avec la complicité d’Anne. En sortant, nous passons devant l’horloge déroutante de l’hôtel de ville juif, avec ses caractères en hébreu et ses aiguilles tournant à contresens. Juste à côté se trouve la synagogue Vieille-Nouvelle qui ne fait pas partie de notre circuit. 14h30 déjà. Nous stoppons quelques minutes devant la statue étêtée en hommage à Kafka avant de prendre place dans le resto « Kolkovna », conseillé par notre guide vert. Calés par un poulet et un goulasch, nous marchons jusqu’à la synagogue espagnole. A mon humble avis, la plus resplendissante de toutes. Malgré une étroite surveillance de la gardienne du temple, je ne manque pas de capturer quelques images de cette merveille d’inspiration orientale couleur cuivre et or qui se montre à nous. Il est presque 16h30 lorsque nous sortons, et la froide nuit se pose doucement sur Prague. Nous prenons la direction du Couvent Sainte-Agnès, au nord de Josefov. Personnellement, une visite qui ne restera pas dans les annales. Je m’attendais à découvrir un cloître, et voici que je me retrouve à déambuler au milieu d’œuvres pieuses. Et quand on connaît ma passion pour les musées… Nous prenons le métro pour Staré Mesto, Anne ayant une envie folle de savourer un trdlnik, une petite douceur qu’elle a découvert la veille et dont elle est tombée amoureuse. Devant la baraque en bois où les pilons dorent sur le grill, je ne me fais pas prier pour accompagner Anne dans cette petite aventure gustative. Je profite du bel éclairage pour faire quelques photos nocturnes de Tyn et des environs avant que nous partions faire quelques courses. Albert. C’est le nom pas très couleur locale de ce qui paraît être une chaîne de supermarchés tchèques. Nous y trouvons de quoi faire quelques emplettes pour la soirée et pour le petit déj du lendemain. Le sac à dos bien rempli, nous retournons sur les rives de la Vltava pour quelques shoots « by night ». Dans l’une des nombreuses boutiques de Karlova (rue Charles), nous accomplissons le rituel qui consiste en l’achat d’un bouquin illustré sur la ville. Il est 20h30, nous rentrons, toujours pétris de froid, mais la lourde fatigue du voyage est évacuée et surtout, le moral est en hausse. De bonne augure pour la suite… ***** Samedi 29 décembre : Sur la voie impériale Comme la veille, c’est aux environs de 11h que nous arrivons en ville. La journée sera consacrée à la découverte du Château de Prague. Par rapport à la Vieille Ville et à Josefov, nous sommes sur l’autre rive de la Vltava, plus précisément dans le quartier de Mala Strana (traduisez le « Petit Côté »). Ici, à quelques mètres du Pont Charles se dresse l’Eglise Saint-Nicolas (celle de Mala Strana, pas de la Staré Mesto, vous me suivez ?). Elle est bien plus imposante et plus richement ornée que son homonyme visité le premier jour. C’est un monumental édifice de style baroque, dont la voûte de la nef révèle une captivante fresque en trompe-l’œil. Quelques instants plus tard, j’emboîte les pas de ma chère et tendre dans l’escalier qui nous hisse au sommet du clocher de Saint-Nicolas. La vue ici est imprenable. Sous un ciel bleu qui ose enfin se montrer, nous faisons le tour du belvédère et reconnaissons Notre-Dame de Lorette, le Pont Charles, les flèches gothiques de Tyn, et la Tour de Zizkov à l’horizon. Le surnom de « ville aux cent tours » n’est pas du tout usurpé. Aussitôt les marches dévalées, nous poursuivons en direction du château. La première cour est gardée par des statues de Maures et accessoirement par des gardes qui, impassibles devant leurs guérites, posent sans le sourire devant un parterre de touristes paparazzi. Dans la seconde cour, nous achetons nos tickets pour visiter l’ensemble de l’enceinte royale. Un porche permet l’accès à la troisième cour, celle où le visiteur peut être surpris par la Cathédrale Saint-Guy qui s’élève promptement vers le ciel. La file d’attente pour y pénétrer est plus impressionnante qu’il n’y paraît. A l’intérieur se trouve le tombeau en argent de Saint Jean Népomucène, prêtre et catholique martyr. L’histoire, ou la légende, raconte que la Reine Jeanne, épouse de Venceslas IV, s’était confiée à lui. Refusant de trahir au roi ces confessions, il fut torturé et assassiné… Sur son côté droit, la cathédrale offre une vue différente mais non moins majestueuse. Les photographes en herbe ne s’y trompent pas, ils pointent leurs objectifs vers ce bijou d’architecture. Nous arrivons dans l’Ancien Palais Royal, pas spécialement esthétique. Néanmoins, la vue sur la ville qu’offre l’une des immenses fenêtres de la salle Vladislas attire mon attention. Une pause repas, entendez par là un minuscule hot-dog quasi-froid avalé sur le pouce, et nous repartons de plus belle. Saint-Guy est derrière nous, c’est maintenant à Saint-Georges de nous accueillir. Une jolie façade rouge, mais rien de bien spectaculaire à se mettre dans les mirettes. Le cloître jouxtant la basilique est quant à lui en cours de restauration. Un peu de marche, et nous voici à Zlata Ulicka (la Ruelle d’Or pour les francophiles). Ici s’alignent de petites maisons, occupées pour la plupart par des artistes ou des boutiques de souvenirs. Dans l’une d’entre elle, au premier étage, nous découvrons un immense couloir, écrin d’une riche collection d’armures, de heaumes et d’armes médiévales. Au bout de l’artère se trouve l’entrée de la Tour Daliborka, une ancienne prison qui ne fait pas partie du circuit du château. Hélas, il est presque 16h et l’accès nous est refusé. Rien de grave, nous reviendrons demain. Sur la terrasse garnie de touristes, Anne patiente pour s’offrir un trdlnik et un verre de vin chaud bien mérités. Les lumières de la ville commencent à apparaître, et la nuit s’annonce tandis que l’on se mêle au flux des gens qui désertent les abords du château. Le programme de la journée ainsi bouclé, nous décidons de partir à la recherche d’un restaurant pour la soirée de la St Sylvestre. En préparant cette escapade pragoise, j’avais lancé un post sur VF afin de récolter quelques bonnes adresses. Mais finalement, en accord avec Anne, nous n’avons rien réservé à l’avance et couru le risque d’attendre d’être sur place. Mais il est vrai qu’au vu du déferlement touristique en cette période de l’année, trouver un resto sympa à deux jours seulement du réveillon, et ce pour un prix raisonnable, semble juste relever de la pure inconscience. Et pourtant… Comme nous baladons dans Mala Strana en décortiquant les cartes des restos, nous tombons sur l’ardoise du « Certovka » affichant un menu spécial réveillon à moins de 1.000 Kc. Vivement intéressés par le tarif, c’est par un étroit escalier que nous accédons à une petite terrasse bordée par la Vltava. Elle offre une vue magnifique sur le Pont Charles. Nous poussons la porte du restaurant pour en savoir davantage. La salle est petite et le nombre de tables assez restreint. Pour l’équivalent d’environ 40 € par personne, on nous propose un menu complet et la possibilité d’être aux premières loges pour assister au feu d’artifice aux douze coups de minuit ! Alors deux solutions : soit c’est une arnaque et nous sommes les rois des pigeons, soit nous avons un coup de chance monumental ! Après quelques hésitations, nous finissons par réserver. Qui vivra verra ! Nous récupérons les bons contre 1980 Kc et, mi-contents mi-méfiants, nous quittons l’établissement. Voilà une bonne chose de faite, tout du moins c’est ce que nous espérons. Via le Pont Charles, que nous empruntons de nuit pour la première fois, Anne et moi nous rendons à pied jusqu’à la Vieille Ville. La plupart de nos repas jusqu’ici se sont résumés en sandwichs et grignotage, ce soir nous dînerons au resto. Justement, nous en avions repéré un, « U Radnice », à deux pas de la Tour de l’Horloge. Spécialités italiennes au menu, ce sera parfait. L’accueil n’est pas à la hauteur du plat de spaghettis bolognaise que je m’envoie. Anne quant à elle se régale d’un délicieux risotto. Avant de rentrer, nous prenons le métro jusqu’au Théâtre National, planté au sud-est de la Vieille Ville, en bordure de la rivière, pour les dernières images de la journée. Métro puis bus, rituel immuable vers la Cité U. Immuable l’est tout autant le froid glacial qui nous accompagne fidèlement du matin au soir. On ne s’habituera jamais, on fera juste avec pour profiter au mieux de cette ville merveilleuse. ***** Dimanche 30 décembre : Suivez le guide… vert Les deux principaux circuits ainsi réalisés, il nous reste cependant encore pas mal de monuments et de sites à découvrir. Via Karlova, nous rejoignons le Klementinum. Il s’agit d’un ancien collège fondé par les Jésuites et qui se compose de plusieurs bâtiments. Bien que les photos y soient évidemment interdites, nous prenons part à la visite organisée. Elle débute par la chapelle où des concerts sont donnés régulièrement. Je me place stratégiquement en queue de peloton pour pouvoir shooter dès que possible. Anne reste ébahie devant l’immense bibliothèque baroque qui nous est ouverte. Des milliers d’ouvrages et de manuscrits, un superbe plafond en trompe-l’œil et quelques globes terrestres habitent cette pièce somptueuse. Je parviens tant bien que mal à faire quelques images, certes un peu sombres. L’ascension de la tour astronomique est agrémentée de complexes instruments de mesure d’époque, dont la guide elle-même semble ne pas pouvoir nous en expliquer l’utilisation. Nous découvrons bientôt la vue depuis le sommet, toujours aussi splendide ! Les clochers de Staré Mesto, le Château couché sur l’horizon, et le Pont Charles qui se fait tant désirer. Nous ne tardons pas à le rejoindre pour une visite détaillée. Nous quittons Karlova et arrivons sur la Place Krizovnické où campe la statue de l’empereur Charles IV, qui donna son nom au plus célèbre pont de la ville. Anne, plongée dans le Michelin, se charge de la lecture pendant que j’immortalise ce qui nous entoure. La Tour du Pont de la Vieille Ville, l’un des fleurons gothiques de la capitale, abrite une expo qui retrace l’historique de l’œuvre qui enjambe la Vltava. Au bout des 138 marches, la vue est admirable et l’on assiste au fourmillement perpétuel des touristes d’une rive à l’autre de la rivière. Quelques artistes proposent aquarelles et caricatures, tandis qu’un groupe de musiciens dotés d’instruments insolites tente de ramasser quelques piécettes. En nous aventurant sur le pont, Anne et moi avons bien du mal à fendre la foule, et il est préférable de rester dans le sens de la marche pour éviter toute bousculade. Parmi la trentaine de statues qui ornent le pont figure celle de Jean Népomucène. Une plaque de bronze, représentant la fameuse scène où il fut jeté dans la Vltava en 1393, provoque un attroupement. Une superstition raconte en effet qu’il faut la toucher pour voir son vœu le plus cher prendre forme ! Il n’en faut pas plus à n’importe quel touriste pour s’exécuter et poser sa main sur l’objet, inévitablement poli par des milliers de caresses quotidiennes. Le bon demi-kilomètre parcouru, nous prenons place dans le Mc Do tout proche pour remplir nos panses. Puis nous entamons l’itinéraire proposé par le guide vert, tracé que je n’ai trouvé guère passionnant, hormis sur quelques points. Kampa, par exemple, une presqu’île traversée par un bras de la Vltava dit « ruisseau du Diable ». Le mur de Lennon : une sculpture en bronze du célèbre Beatles a été incrustée dans la pierre, mais les tags n’ont pas tardé à fleurir et à recouvrir l’intégralité du mur. L’ambassade de France lui fait face. Et enfin, Notre-Dame de la Victoire, église qui abrite l’Enfant Jésus de Prague. Il s’agit d’une statuette de cire qui selon les croyances, accomplirait des miracles tels que la guérison de maladies mortelles. Elle est habillée de différentes couleurs selon les périodes de fêtes et a reçu en témoignage de gratitude des robes venues des quatre coins de la planète. Au terme de cette virée, nous partons sans tarder vers le château, car Daliborka nous attend. Enfin « nous attend », façon de parler, car une fois de plus nous arrivons trop tard, et pour la seconde fois en deux jours, on se retrouve le bec dans l’eau. Dépités, nous revenons sur nos pas jusqu’au métro le plus proche. Nous faisons quelques emplettes, en particulier une demi-douzaine de bouteilles de bière tchèque à ramener à la famille. Avec le recul, ce n’était pas l’idée du siècle, car le transport de ces fragiles cadeaux s’est avéré plus handicapant qu’autre chose. 17h, la nuit est tombée, et le métro nous aide pour la tournée de quelques monuments. A commencer par l’étonnante Maison Dansante, aussi connue sous le nom de « Ginger et Fred ». Vient ensuite le duo Tour Poudrière - Maison Municipale qui se révèle un très bon modèle illuminé dans l’obscurité pragoise. En soirée, un pique-nique improvisé dans notre chambre fera office de dîner. Anne ne fait pas long feu, alors que je m’attarde un peu sur les notes de la journée. Demain sera une nouvelle journée de découverte avec, souhaitons-le, un réveillon digne de ce nom. ***** Lundi 31 décembre : Adieu 2007… et vive 2008 ! Avant de rallier Devijcka, nous prenons note des horaires du bus 502 qui doit nous ramener à Suchdol tard dans la soirée. En cette fraîche matinée, c’est d’abord vers le quartier de Letna que nous partons, car je souhaite faire des photos de l’AXA Arena, le stade du Sparta Prague, le plus titré des clubs tchèques. Au niveau des guichets, une grille est ouverte, on s’aventure prudemment. Un vigile vient à nous, et dans un anglais basique, nous lui demandons s’il est possible de faire une petite visite de l’enceinte. Je reste surpris qu’il accepte de nous escorter jusqu’aux tribunes les plus proches. Difficile de s’enthousiasmer devant ce petit stade de 20.000 places quand on a visité le Camp Nou de Barcelone ou le Bernabeu à Madrid. Je capture tout de même quelques images et, ravi de ce passage éclair, je remercie le gardien pour son bon vouloir. Comme dirait Anne, quelquefois, il m’en faut peu.

Un tramway et un métro plus tard, c’est à Zizkov que nous débarquons. C’est ici que l’insolite tour de télévision s’élance dans le ciel de Prague pour venir flirter avec les nuages. Des bébés géants rampent sur cette structure futuriste. Une œuvre originale en contraste total avec son environnement. Au pied de celle-ci, je multiplie les photos avant que l’ascenseur ne nous catapulte dans la salle panoramique. Curieusement, la vue n’y est pas extraordinaire. Bien que toute la ville soit étalée devant nous, on a du mal à distinguer le cœur historique de Prague. Je préférais largement le spectacle offert par le Klementinum ou Saint-Nicolas.

Nous squattons un fast food près de Staré Mesto, puis nous laissons une fois de plus le Michelin nous guider. Un peu de lèche-vitrines dans l’aguicheuse Karlova avant de rejoindre Mala Strana, où nous respectons à la lettre le circuit dicté par Bibendum. Le Palais Wallenstein se présente à nous. Le policier qui garde l’entrée nous autorise à pénétrer, et il est même possible de visiter le sénat de la République Tchèque qui siège ici. Oui, mais cela n’est possible…. que les week-ends ! Décidément, la chance n’est pas toujours de notre côté. Dans l’une des ruelles, nous passons devant un buste de Churchill, mais l’inscription en tchèque qui l’accompagne ne nous permet pas de savoir quelle est la raison de sa présence ici. Et pour la dernière fois, nous partons à l’assaut de la prison du château. Et là, devinez quoi ? Pour y accéder, on nous demande de passer par la Ruelle d’Or, mais nos tickets ne sont évidemment plus valables. Nous ne verrons donc jamais Daliborka. Vraiment, quand le destin s’acharne…

Il n’est que 17h, nous orientons tranquillement notre marche vers le centre-ville, puis attrapons le premier tramway pour un aléatoire tour d’une petite heure. Puis le métro nous dépose tout près de la Place Venceslas. La statue équestre de ce dernier, entourée des Saints de Bohème, veille sur cette large avenue. Je lui tire le portrait avec pour décor le majestueux Musée National. Nous arpentons l’immense artère dans les deux sens avant de retrouver Mala Strana où une sympathique soirée se prépare.

Il est 20h tapantes lorsque le Certovka nous accueille. Sur notre table, masques, chapeaux et langues de belle-mère nous sont destinés. S’ensuit une mémorable tranche de fou rire avec les accessoires en question, accentuée par les effets secondaires de la vodka servie en apéritif (non, inutile d’insister, je ne mettrai aucune de ces images sur le forum !). Sur le déroulement de la soirée, absolument rien à redire. Le repas sera des plus copieux et nos hôtes très serviables malgré la barrière de la langue. Dans la salle, c’est un échantillon d’Europe. Près de la fenêtre se font entendre des Italiens, à la table d’à côté ça parle anglais, et derrière Anne, on hésite entre du russe et une autre langue slave.

Il est bientôt minuit. A l’extérieur, des pétards et des fusées explosent depuis plusieurs heures déjà. Le serveur apporte à chacun une petite bouteille de champagne. Blousons sur le dos, nous patientons sur la terrasse sans trop tarder. Le Pont Charles est noir de monde. Le numérique en main, je me prépare à filmer. Quelques secondes avant l’heure fatidique, une sirène retentit sous les acclamations de la foule. Une colonne blanche surgit brusquement des eaux de la Vltava, illuminant la nuit pragoise dans un vacarme étourdissant. Le show peut commencer. Pendant près d’un quart d’heure, nous avons droit à un spectacle pyrotechnique de toute beauté. Le son et lumière s’achève sous les applaudissements d’un public conquis. Les yeux encore pleins d’étincelles, nous trouvons deux assiettes de lentilles sur notre table. Nous n’avons vraiment plus faim, mais nous avalons tout de même quelques cuillères. « It’s for money, it’s for money ! » nous encourage le serveur amusé.

Mais nous ne devons pas prendre racine, au risque de voir le bus de nuit nous échapper. Nous remercions chaleureusement tout le personnel pour ce réveillon plus que réussi et quittons Certovka. Par la ligne verte du métro nous rallions Dejvicka. Le 502 est prévu aux alentours de 1h10. Dans le froid, le temps s’égraine lentement mais sûrement. 1h20, 1h30, 1h40… Toujours aucune trace du 502. Une situation qui me rappelle un peu les bus marseillais, que l’on attend sans savoir s’ils passeront… Les gens qui patientent avec nous s’éclipsent les uns après les autres. Dans nos têtes, ça commence sérieusement à cogiter. Et s’il n’y avait pas de 502 en ce jour férié ? Au loin, un 107 semble nous filer sous le nez, peut-être le tout dernier. Un autocar portant le numéro 604 s’arrête plus haut dans notre rue, je m’en vais tenter de récolter quelques infos. Le chauffeur ne parle que le tchèque, mais l’une des passagères capte mon piètre anglais mais surtout, mon problème. Ce bus fait un parcours similaire au 502, mais bifurque à Roztocka, bien avant Suchdol. Vu les maigres options qui s’offrent à nous, Anne et moi n’hésitons pas longtemps. Il nous avance pas mal, mais lorsqu’il nous lâche, deux à trois kilomètres de marche sont encore devant nous. On ne va pas se plaindre, car sans le bus, c’est en marchant que l’on se serait tapé la totalité du trajet. Nous arpentons le bord de la route depuis quelques minutes quand la chance daigne revenir vers nous. Un 107 sortit de nulle part vient stopper quasiment à notre hauteur. Un passager a eu la lumineuse idée de demander l’arrêt. Nous déclenchons un sprint de folie pour attraper le précieux véhicule, et c’est le souffle coupé que nous nous écroulons sur les sièges. Il est 2h30 passé quand nous retrouvons nos chambres. Heureux, soulagés et fatigués. Voilà en quelques mots l’état dans lequel nous sommes en cette fin de journée… enfin, début de matinée plutôt ! * **** Mardi 1er janvier : Les festivités continuent De cette courte nuit, c’est avant tout du réveil dont je me souviendrai. Un « Oh putainggg, il neige ! » signé Anne a eu raison de mon sommeil. D’épais flocons dansent dans le ciel, mais il en faut bien plus pour espérer voir Prague s’habiller d’un épais manteau blanc. Ce ne sera pas pour cette fois-ci. Nos pas ne fouleront la fine couche de poudreuse que sur le passage bitumé menant de l’hôtel à l’arrêt de bus.

La journée d’hier a été un peu fatigante, aujourd’hui on va la prendre un peu plus cool. Pour l’énième fois, nous débutons la journée par la Vieille Ville, plus précisément par Karlova. Nous avons maintes fois emprunté cette artère animée de la ville, mais rarement nous avons pris le temps d’admirer ce qu’elle renfermait. Façades décorées, enseignes ou détails particuliers, le guide vert nous aide à élucider quelques-uns des mystères de cette rue. Puis nous retrouvons Tyn, que j’ai évoqué plusieurs fois déjà. Mais cette fois-ci, nous entrons dans l’église. Photos interdites, cela va sans dire. Il me faudra faire preuve de ruse pour échapper au cerbère qui filtre l’entrée des trop nombreux touristes en mendiant assidûment quelques couronnes. Des clichés en catimini des reliques et du bel orgue illustreront notre passage.

Nous déjeunons dans le KFC tout proche. Anne puise ensuite dans son bouquin quelques infos sur les bâtisses qui bordent Staromestske Namesti (Place de la Vieille Ville si vous préférez). On se fait tirer le portrait devant Tyn au moment même où la Tour de l’Horloge sonne les treize coups. J’entraîne Anne dans l’hôtel qui fait face à l’horloge (non ce n’est pas du tout ce que vous croyez !). Au premier étage, je profite de la vue sur la Tour pour mettre quelques images supplémentaires dans mon escarcelle. L’excursion se poursuivra dans les ruelles pragoises jusqu’au Théâtre des Etats, rendu célèbre grâce à Mozart qui y donna la première de Don Giovanni en 1787. Une statue et une plaque sont là pour rappeler l’évènement. La promenade touche à sa fin dans la nuit tombante alors que nous arrivons à la Rotonde Sainte-Croix.

Un tramway nous arrête sur la Place Venceslas où nous tuons le temps jusqu’à 18h. Depuis les marches du Musée National, je me délecte de quelques clichés. En repartant vers la station de métro, c’est tout à fait par hasard que nous découvrons le mémorial dédié à Jan Palach, cet étudiant tchécoslovaque qui, le 16 janvier 1969, s’immola par le feu pour protester contre l’invasion communiste.

Ce premier jour de l’année est doublement fêté dans le pays. Le Jour de l’An est évidemment célébré, mais également la date anniversaire du Jour de l’Indépendance de l’Etat Tchèque, proclamé le 1er janvier 1993. C’est sans doute pour cette raison qu’un nouveau feu d’artifice est tiré dans la capitale tchèque. Aux dires de l’office du tourisme consulté quelques jours auparavant, nous avons cru comprendre que c’est depuis Letna que se ferait le spectacle. Tout droit sortis de la station de Malostranska, nous rejoignons la foule déjà bien dense qui a pris d’assaut le Pont Manès et ses alentours. Impossible de progresser davantage, d’autant que les premières gerbes fleurissent déjà au-dessus de nos têtes. Nous restons donc là, immobiles, à savourer le défilé de couleurs, une nouvelle fois de belle facture.

Nous décidons de nous offrir un resto pour le dîner puisque le budget repas nous le permet. Pas franchement motivés pour partir en quête d’une table, c’est au « U Radnice » que l’on se pointe pour la seconde fois en quelques jours. L’impression laissée par notre premier passage ne tarde pas à se confirmer. Le sourire ne fait définitivement pas partie du pack, mais on y mange bien et à un prix raisonnable. On s’en contentera. Suchdol ne nous attendra pas longtemps ce soir-là. Il nous faut boucler les valises. Demain, Prague nous dévoilera ses charmes pour la dernière fois… * **** Mercredi 2 janvier : Là-haut sur la colline Nos bagages sont restés à Suchdol afin que nous puissions profiter au maximum de ces dernières heures en République Tchèque. Il aura fallu attendre le dernier jour pour pulvériser un record. Il n’est pas encore 9h30 à nos montres que nous sommes déjà dans Mala Strana à attendre le tramway ! Nous quittons la ville ce soir, et si nous voulons boucler notre programme, il ne faut pas trop traîner. Nous prenons place à bord du numéro 23 sensé nous déposer au pied de la colline de Petrin. Mais au fur et à mesure du trajet, nous sentons qu’il y a un souci. Nous stoppons net à Poholerec en ayant le sentiment que nous sommes partis dans la mauvaise direction ! Je me renseigne auprès d’un type qui vient vers nous. Il nous confirme notre erreur, au moment même où un autre 23 arrive en sens inverse. Il est pour nous. Le type nous suit dans le tram et nous accoste en français. Au fil du dialogue, nous apprenons qu’il est citoyen belge et qu’il vit ici. Concernant Prague, Il nous explique que ses habitants désertent progressivement le centre-ville, assaillit par le phénomène touristique qui ne cesse de croître. De ce que nous avons pu voir ces derniers jours, nous le croyons sans peine. Il nous indique le bon arrêt et le quittons avec des « merci » bien francophones. Le funiculaire d’Ujezd est en vue. Nos pass nous dispensent de l’achat de tickets. La cabine grimpe lentement au milieu des arbres morts, et on devine aisément le Château et Saint-Nicolas en contrebas. Dès l’arrivée au sommet, nous cherchons le Stade de Strahov. Renseignements pris auprès des locaux, un petit quart d’heure de marche est nécessaire pour y accéder. Cette construction perdue sur les hauteurs de la ville est remarquable par son immensité. Huit terrains d’une surface totale de 63.500 m² et des gradins d’une capacité de 360.000 spectateurs font de cette enceinte le plus grand stade du monde. Jetez un œil sur les photos satellites de Google Maps, c’est impressionnant ! Bref, toujours est-il que l’accès est interdit au public, mais nous feignons l’ignorance. Je fais quelques clichés de la colossale arène de béton, avant que l’un des gardiens nous repère et nous indique la sortie. Nous revenons vers le funiculaire et continuons jusqu’au belvédère de Petrin, dont la ressemblance avec une célèbre tour parisienne est indéniable. Et pour cause, elle en est inspirée. Inspiré, j’aurai dû l’être tout autant en préparant le voyage, car nous trouvons porte close. Une lecture plus attentive des horaires précisés par le Michelin n’aurait pas été négligeable. Je me confondrais presque en excuses auprès de ma chère Anne. Après tout, c’est moi qui suis chargé de la logistique, et sur ce coup-là, je l’ai joué un peu relax. Mea culpa ! La descente par l’autre versant de la colline nous entraîne vers l’Abbaye de Strahov. Il est midi lorsque nous y parvenons, et on nous ferme quasiment la porte au nez. On se rabat sur Notre-Dame de l’Assomption, église qui nous est partiellement ouverte. Nous profitons d’une heure de battement pour trouver refuge dans un café tout proche. Frigorifiés, un repas chaud est le bienvenu. Nous partons alors à la découverte de Strahov, dont seule la bibliothèque baroque est ouverte au public. Cette dernière comprend la Salle de Philosophie et la Salle de Théologie, trésors que nous ne pouvons admirer que depuis l’entrée. Deux gardiennes sont postées dans le couloir, scrutant les moindres faits et gestes des visiteurs. Anne et moi usons de tous les stratagèmes pour échapper à cette surveillance étriquée et nous accaparer quelques images. Notre-Dame de Lorette, quelques mètres plus bas, n’attend que nous. Au milieu de son cloître trône la Santa Casa, réplique de la maison de la Vierge à Nazareth. Autre particularité de ce sanctuaire, les cloches du carillon qui toutes les heures entonnent un air populaire tchèque. De Poholerec, où nous étions le matin même, c’est encore et toujours avec le tram 23 que nous arrivons à Hradcany, le quartier du château. Pour la toute dernière fois, le guide vert nous prend en charge pour l’itinéraire qui suit. Il débute sur la Place du Hradschin sur laquelle se dresse la colonne de la Peste. Sur notre gauche, les murs en pointes de diamants du Palais Schwarzenberg créent une illusion parfaite. Dans la rue de Novy Svet que nous ne tardons pas à découvrir, nous sommes amusés de constater que les rares visiteurs croisés ont tous un Michelin entre les mains. A croire que ce calme petit coin de Prague n’est connu que de Bibendum. Nous retrouvons Lorette au moment précis où les 16h carillonnent à nos oreilles. C’est de nuit et en métro que nous effectuons nos ultimes visites, à savoir la gare ferroviaire et l’Opéra d’Etat. C’est dans la rue Nerudova, au cœur de Mala Strana, que nous dénichons un restaurant pour le dîner. Nous y allons tôt car il nous faut encore récupérer nos effets à l’hôtel avant de rejoindre Florenc. Le repas terminé, nous prenons soin de dépenser les couronnes restantes dans les proches boutiques de souvenirs. Un rapide aller-retour à Suchdol et, chargés de nos bagages, nous nous présentons à la gare routière. Réservations en main, on s’attend naïvement à trouver notre navette pour quitter Prague. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Devant l’autocar, le chauffeur nous invite à patienter dans la file d’attente qui serpente devant le guichet d’Eurolines. Nous devons en fait échanger nos documents contre un bon d’accès à l’autocar. Ou comment faire compliqué quand on peut faire simple. Ils ont sûrement leurs raisons… Bref, toujours est-il que le départ est prévu à 22h, soit dans une quinzaine de minutes, et que le guichetier ne semble pas très pressé. Derrière nous, la présence de français victimes du même contretemps nous rassure un peu. L’autocar nous attendra quoi qu’il en soit, mais l’énervement causé par cette mésaventure est encore en moi quand nous montons dans le véhicule. Evidement, il est déjà bondé, et je peste contre quelques personnes isolées qui s’accaparent deux places. Anne reste sereine et nous dégotte deux sièges. Avec une demi-heure de retard, l’Eurolines laisse Florenc dans son sillage. Prague ne sera bientôt plus qu’un assortiment de souvenirs avec son lot d’anecdotes, de rencontres et d’images qui viendront illustrer cette escapade au cœur de la Bohème…
Caresser un guépard au Cheetah guest farm en Namibie English translation pending
by Sylessonne · 2008-02-20 · 20 replies
La construction de mon voyage en Namibie progresse beaucoup grâce à tous vos messages. Il me reste les détails. J'ai une fille de 12 ans qui fêtera son anniversaire en Namibie. J'aimerais lui faire plaisir en ayant l'occasion de caresser un guépard. J'ai trouvé Cheetah guest farm près de Otjikondo, mais voila la visite est à 15H (durée =?)et de là je dois aller à Palmwag (170KM à vue de nez). Mon circuit est le suivant: Swakopmund-Brandberg (avec le cap cross + white lady) logement à Brandberg Brandberg- Xaragu (petrified forest- organ pipes) je ne vais pas à Twyfelfontein logement à Xaragu Xaragu-Palmwag: je voulais passer par Khorixas - Fransfontein puis D3236 pour Otjikondo puis Kamanjab ...etc Cela ne va pas, donc je voulais supprimer Brandberg ou Xaragu, dormir à la place à Otjikondo et ensuite repartir à Palmwag. Problème: mon organisateur(Tourmaline safaris) ne veut pas réserver pour moi Cheetah guest farm, ils ont eu des problèmes avec eux et ils ne me le conseillent pas (trop de monde pour la visite). J'ai des doutes, je n'ai déjà pas pu me débarrasser de Palmwag lodge, Sesfontein étant complet... Qui peut me donner un avis sur ce lieu? où puis je voir des guépards apprivoisés en cours de journée? Et en même temps un avis sur Tourmaline safaris....
En Inde ouvrez vos yeux English translation pending
by Siven · 2008-02-20 · 11 replies
Si je suis si dur avec le comportement des Indiens ce n'est pas pas pur plaisir mais c'est en discutant qu'on peu faire évoluer les choses. surtout je ne parles pas de racismes de de differrence. il est vraie qu'une inde on ne parle pas de race mais de castre qui est pire que le racisme; ceux qui par hypocrisie disent que le racisme n'existe pas "d'accord" moi j'aime les femmes blanches mes enfants sont metissé ( n'est pas la une forme de racisme) dans le racisme il y a la haine mais il y a aussi de l'amour, je ne panse pas qu'il y a que la couleur dans le racisme a moins d'inventer un nouveau mots "le colorisme" ( toute personne aimant ou destestant une autre personne d'une autre couleur que lui même" Bien sure qu'on on voyage et que on est tres bien acceuillis, le sourire, les fleurs, la petite boisson a l'acceuil, ben on a tendance a oublier ce qui a autour de vous. nous il fallait qu'on se disputes avec notre chauffeur pour avoir un vraie contact avec la population, aller dans des petites fêtes de village maché dans les camps de réfugiés pour voir leurs conditions de vie, faire les marché, au debuts ils nous disait que c'était dangereux on va se faire voler, qu'il était responsable de notre sécurité, pas de hotos on se faire arraché notre caméra, ben si on l'avait cru jamais on aurait ce contact, je peux vous dire n'hesité pas vous serez très bien acceuillis, mais surtout ne faites pas la charité la vous serait envahie voir engloutis par la foule, notre experience a ce sujet a faillit mal tournée pour nous. et la vous verez comment on traites les humains pauvres dans ce pays. on a vus des centaines de car de tourristes pendant notre séjours ils étaient téléguidés aucun contact avec la population "sort du bus visite de site entre dans le bus" on peux très bien visité l'inde le jours avoirs des bon contact avec la populations, et je pense ceux qui ont voyagé comme moi avoir des contacts avec la populations le jours et dormir dans des hotels luxeux les soir on pu voir la réalité de l'inde et la difference des traitements humains. vivre avec les riches tu ne verras pas comment ils traites les pauvres ils les igorent. vivre avec les pauvres tu ne verras pas comment les riches traites les pauvres car auncun contact. vivre avec les deux tes yeux seront grands ouvert comme moi, moi je suis revolté vous.....................; bien sure certains qui approuve ce type de traiment vont me dire c'est pareil partout, ailleurs peut être mais l'inde Berceau de la philosophie, des grandes traditions, de l'intelligence, de l'art de vivre, des grands sages, etc etc, etc ........................ siven
Retour de la croisière Perle des Antilles (9-16 février 2008) English translation pending
by Malou123 · 2008-02-19 · 34 replies
bonjour à toutes et à tous,

me voilà de retour de la croisière Perle des Antilles, je suis partie du 09 au 16 février, c'est à dire la semaine dernière, donc les infos sont toutes fraiches.......

mon impression générale est d'avoir réalisé un superbe voyage, vu de magnifiques paysages et d'avoir envie d'y retourner le plus vite possible... mais pas forcément en croisière.

samedi: départ pour l'aéroport d'Orly, on arrive dans le hall, on repère notre porte d'embarquement où on est immédiatement accueilli par les agents de Costa. On nous donne nos billets d'avion, nous sommes déjà placés. On nous invite ensuite à enregistrer nos bagages, que l'on retrouve ensuite une fois arrivé dans le bateau, dans notre cabine ou devant et à partir de 19h00. Le vol se passe très bien (par Air France), quelques turbulences pas méchantes du tout nous accompagnent au niveau des Açores, puis très calme par la suite. Arrivée à Pointe à Pitre, acceuil par les hôtesses de Costa, tous les 10 mètres, on ne peut pas se perdre !!, puis montée dans un bus climatisé et transfert jusqu'au bateau. Un "OOOOHHHHH le monstre" accompagne nos regards vers l'Atlantica, personne ou pas grand monde ne l'imaginait si grand, si magestueux ....... A la descente du bus, on nous dirige vers un hangar, là un peu perdu on doit présenter les tickets de croisière détachables dans le book costa reçu quelques semaines avant le départ... et on doit faire la queue pour les présenter avec nos papiers d'identité.... ensuite, ils font une photocopie de nos papiers d'indentité et hop c'est parti, on monte à bord et là c'est grandiose et on est complètement perdu....... des agents nous font monter à l'étage de notre cabine pour en prendre possession ...seuls.... Il faut ensuite partir à la conquête du navire car il est grand tr_s grand même au départ... Puis là on nous laisse tout seul, plus d'accompagnement pour les questions existentielles....en fait, pour l'eau par exemple car on a soif quand on arrive...., il y a une bouteille d'eau fraîche dans la cabine, il faut savoir que si vous la buvez, elle vous sera débitée à 2.40€. 😉 Astuce: à cette heure d'arrivée, les buffets des goûters sont encore ouverts donc si vous avez soif ou faim allez-y, ils sont au pont 9 entre la piscine centrale et celle de l'arrière du bateau.😉 Pour les personnes voulant des forfaits de boissons, il faut aller les retirer à l'un des divers bars du bateau. un prospectus se trouve sur tous les comptoirs !! vous n'avez plus qu'à choisir, personnellement nous avons pris 1 forfait eau (13 bouteilles pour 26€) et un forfait coktail sans alcool (20 pour 46€), nous avons du reprendre un second forfait eau par la suite car nous n'en avons pas eu assez. Mais attention, 😮 au niveau des buffets situés au pont 9, il y a de l'eau proposée, mais ce n'est pas de l'eau minérale !!! par contre au restaurant du Tizziano, on ne vous donne pas le choix, car pas d'eau à dispo, il faut demander soit une eau minérale soit du vin. Et à nouveau attention, la bouteille d'eau minérale que l'on vous sert à table du Tizziano est une 75cl !!!! alors qu'au niveau du buffet et des bars c'est une d'1 litre !!!!!!😮 Quand on arrive dans la chambre il y a tout plein de papiers sur le lit, on nous donne entre autre le numéro de notre table au restaurant du Tizziano (il faut savoir qu'il n'est pas obligatoire d'y manger, seulement si vous vous y rendez le premier soir et que vous ne voulez plus y retourner ensuite ou si vous souhaitez faire des changements de tables ou d'horaires, il faut le dire le premier soir car ensuite c'est trop tard). Donc le premier soir, nous nous rendons au Tizziano, nous sommes au premier et tombons avec un couple du 13 avec 1 enfant de 14 ans et 1 de 2 ans. Un peu sur la réserve le premier soir, faisant la gueule le deuxième, tout s'est arrangé à partir du troisième...., les menus sont sympas et changent tous les soirs, sauf pour les enfants ayant droit au menu "enfants", le même toutes la semaine avec peu de choix au final 🤪... ma fille de 14 ans avait droit au même menu que nous, mais pas celle de 9 ans. ceci dit il était possible de demander un plat du menu adulte pour un enfant, grande flexibilité de ce côté...😎 Premier spectacle de la semaine ensuite à 21h45 au grand théatre . C'est déjà dur de tenir ... on aime ou on aime pas, c'est genre Lido mais en moins professionnel .... mais les danseurs et chanteurs ne déméritent pas pour autant !!le spectacle dure environ 40-45mn.. ensuite c'est découverte par soit même des lieux de spectacle ou de détente, pas facile à trouver quand on ne connait pas le bateau !!! en fait il y en a 2 autres, 1 en dessous du théatre salle appelée salle des Coraux et l'autre est le Butterfly. Ce sont des salles où il y a de la musique, à d'autres endroits sur le bateau on trouve des piano bar (pont 2 et 3)... gentillet mais pas grand monde pour écouter, sauf avant le second service du restaurant Tizziano...

Un regard sur les excursions à réserver, remplissage du formulaire. Nous optons pour des excursion seulement pour les jours entiers à passer sur terre. C'est à dire Antigua (nous prenons catamarant et plongée) et St Lucie (nous prenos Soufrière par terre et par mer), formulaire à descendre dans l'urne de l'accueil et voilà.

Nous sommes parti nous coucher vers 22h45.... dur de tenir plus longtemps... Première nuit en mer et oups, pas mal de tangage !!!!!! mais bon mauvaise nuit à cause du décalage horaire également.... Il ne faut pas oublier que sur un bateau il est normal de tanguer !! il est vrai que durant toute la semaine la mer était un peu agitée, nous avons senti du tangage plus ou moins fort selon la vitesse du bateau. Il allait au ralenti durant les heures de remue ménage à bord puis une fois tout le monde au lit il mettait la gomme et évidemment on sentait plus les bas et les hauts des vagues. Un nuit nous avons traversé une perturbation et on entendait bien le vent souffler, et après chaque raffale de vent, le bateau avait ce mouvement assez prononcé de va et vient !! oh rein de méchand, apparemment pas de gens très malades à bord!! donc 😎....

jour d'arrivée à St Martin, on accoste vers 8h30, pour une descente à terre prévue à partir de 9h00, je m'attendais à une cohue pour la sortie et pas du tout, en fait chacun déjeunant à son rythme, les sorties se sont échelonnées naturellement, pareil pour les retours sur le bateau ....et idem aux divers buffets et retaurants... nous n'avons rien fait de particulier à St Martin car seulement 4 heures d'escales, pour ceux qui veulent explorer l'île, il faut savoir qu'il y a des tas de taxis qui attendent les clients à la descente des bateaux!! pas de panique, les prix varient et sont négociables bien évidemment, là-bas il faut tout négocier, c'est touristique avant tout... par contre ayant accosté un peu loin du centre ville nous avons pris un bateau taxi pour se rendre dans la rue principale, en payant un aller retou, mais attention! un aller nous aurait suffit puisque qu'en longeant la rue principale nous asommes quasiment revenu au niveau du bateau, donc pas eu besoin de reprendre le bateau taxi au retour... quand on arrive à st Martin, on arrive sur une plage magnifique de sable blanc, un mer bleue turquoise comme sur les cartes postales 😎 génial!! et là on va vous proposer un transat ou un parasol payant 😕, mais on s'est juste trempé les pieds, un peu fraîche à l'entrée mais bonne ensuite...

retour sur le bateau et arrivée le lendemain midi à La Romana. Le port n'est pas des plus accueillant, mais ils sont tous ainsi vu la grosseur des bateaux de croisières !! on débarque forcément dans les ports marchands.. A la Romana, il y a des excursions de prévues par Costa et pas de taxis comme à St Martin, seulement deux navettes bus faisant le trajet vers la ville de la Romana pour 4€aller retour par personne ou vers Altos de Chavon pour 5 € aller retour par personne. Les navettes partent toutes les 10mn. donc pas de panique il y en a pour tout le monde... Nous avons pris Altos de Chavon (il paraît que la ville de la Romana n'a rien d'exceptionnel) et en sommes ravis. Il y a des guides qui se proposeent pour 20€, je pense qu'ils font le même prix que l'on soit 2 ou 10 .... nous n'avons pas pris, c'est un lieu où ont été tournés des films célèbres comme Apocalyps Now, King Kong et d'autres encore... on se croirait dans le village de Zoro !, un village retapé sans qu'on ne s'en aperçoive, très joli mais dont on a vite fait le tours quand même. Très beau parc fleuri... je pense que Costa qui propose cette excursion doit se faire des sous, car à 4 le voyage nous a coûté 20 € au total alors que l'excursion doit être plus chère que cela par personne. Retour sur le bateau, après le diner, conférence au théatre pour les nouveaux arrivant francophones, on nous explique vite fait le déroulement des choses, les excursions etc...ensuite direction le spectacle du soir qui était sympa, un groupe de musiciens nommé Island magic group, qui joue des morceaux très connu type rok, classique, pop sur des bidons, très très réussi.....treès très applaudi aussi, très mérité il faut dire.. pas pu tenir encore une fois après 23h00, toujours pas vu la surprise du Botticelli... La Romana est aussi le lieu d'embarquement et de débarquement, une rotation de voyageurs se fait donc, nous ne lèverons l'encre que le lendemain matin pour aller sur l'île en face: Catalina. Départ pour Catalina, après une courte traversée, on arrive, on jette l'encre à quelques mètres de la plage.... on y va par chaloupe ou catamaran bus, descente tranquille pas de bousculade, pas d'attente non plus, sympa. Il fait chaud, la plage est superbe mais on a être 2500 personnes!!!!!!! et bien finalement sur la longueur de la plage, cela ne fait pas plus moche que la plage de Cannes ou de Nice en plein mois d'août !!! des transat (un peu fatihués pour certain) sont alignés et à disposition gratuite des croisiéristes, les parasols sont loués par des locaux ??? je ne comprends pas trop vu que c'est normalement une île privée de Costa (enfin louée exclusivement par costa), ... bref on ne prends pas de parasol, on fait avec l'ombre des nombreaux palmiers de la plage ....on va se baigner, impossible de voir le fond marin, pas de poisson non plus. nous avons un périmètre de baignade surveillée, plus loin on peut aussi se baigner, mais ce n'est pas surveillé.... l'heure du déjeuner arriver et là aussi tout est super bien organisé, grand buffet couvert sur la plage, tables et bancs abrités du soleil, WC un pleu plus loin, il a y même le coin infirmerie et massage relaxation, un coin pour danser et surtout des cabanes de souvenirs à gogo ?????? déserte la plage ????? non pas vraiment !!! il faut encore tout marchander !!! et limite agréssif si tu n'achètes pas ! moins sympa ce côté là..... mais bon trop de cabanes à souvenirs à mon goût, la machine commerciale est en route ! il y a aussi des gentille dames qui se proposent pour faire des tresses mais à 1$ l'unité ça fait cher !!!!!!!, on finit l'après-midi sur l'île, on en repart vers 16h00 (le 4 heures c'est sacré chez les enfants !!) sur le bateau pour ne pas louper la glace italienne !! (enfin allegée la glace !!)....après le diner spectacle de musique, enfin concert plutôt, piano vilon, bof pas notre style on va voir ailleur, mais pas grand chose d'interressant pour nous, nous sommes dans l'ensemble assez déçus de l'animation ....histoire de goût je le rappelle......

Lendemain arrivée à Tortola, 4 heures d'escales seulement, il faut faire vite encore une fois, nous n'avons fait que les magasins touristiques (à regret me concernant) mais il ne vallent pas grand chose, il faut mieux faire un tour sur les plages....ou une excursion.. retour sur le bateau, spectacle de danse le soir que je trouve toujours moyen, mais bon ce sont mes impressions.. le soir nous avons une conférence pour les trois derniers jours (dommage qu'il ne l'ai pas faite dès le début de la croisière pour toutes les escales !!!) mais cela reste très orienté magasins de luxe ayant des intérêts commerciaux avec Costa... lendemain arrivée à 9h00 à Antigua, là nous avons réservé une excursion, catamarant, plongée et plage ... et là ce fut le bonheur !!! je recommande vivement cette excursion, enfin elle m'a beaucoup plu.. on embarque à bord d'un catamaran a environ 20-25 personnes, donc sympa pas trop de monde, départ pour la pleine mer en longeant l'île, arrêt en pleine mer toujours pour plongée au tuba, mais la mer est agîté, on nous demande de passer une ceinture (bouée) qui s'avère très utile pour ne pas fatiguer car on lutte déjà contre les vagues c'est déjà suffisant. La baigande est surveillée et les peronnes qui vont trop loin sont rappellées par corne (enfin coquillage). Déception, pas beaucoup de poissons, et la flore est quasi inexistante, mais on nous explique à bord qu'à cette époque l'eau est la plus fraîche de l'année et donc que les poissons sont partis se réchauffer ailleurs 🏴‍☠️.. j'avais mes deux filles avec moi pour nager au tuba (mon mari était resté sur le bateau car il ne sait pas nager). astuce pour ne pas les perdre, une fille dans chaque main !! pas super pratique, mais je ne les ai pas perdue!! surtout celle de 9 ans !!! après 30-35mn dans l'eau, retour sur le catamaran, musique, boisson à volonté (alcolisée ou non)....on retourne sur nos pas pour aller se nicher dans une petite crique hyper belle, au passage, il mouille à cet endroit un galion 3 mats, je pense qu'il s'agissait de l'excursion "Pirates " mais cela n'avait pas l'air de bouger beaucoup dessus donc ????.. bref le catamaran nous débarque directement sur une plage quasi déserte, et là on peut faire trempette 45mn (qui passent très vite)... puis on remonte sur le bateau pour revenir au port pour 12h15 environ, on va déjeuner à bord puis on redescend à terre faire un petit tour dans les magasins touristiques (toujours et encore ...)...la journée se termine ainsi... le soir le spectacle est dansé et mélangé avec deux artistes d'une école de cirque roumaine ou un truc dans le genre. Méritant ces artistes....

lendemain arrivée à Ste Lucie, à nouveau excursion pour la soufrière, on nous embarque dans des petits bus (car les routes tournent beaucoup) et là il vaut mieux ne pas avoir le mal des transport car ça tourne tout le temps du départ à l'arrivée !!!!!! ça monte, ça descend, bouhhhhh faut pas voir trop mangé le matin 😊 ... on traverse une partie de l'île, la forêt très dense et variée est magnifique, les villages ont de belles vues sur la mer mais sont très pauvres... on visite le jardin botanique de l'île, il est splendide, mais c'est très rapide et en plus il pleut !!! on déjeune local !!! très bon, rapide aussi mais très bon. Nous faisons connaissance avec des québéquois, super sympas ...ensuite on reprend le bus et on arrive à la soufrière et en descendant, une odeur de soufre vous coupe le souffle !!! il faut quelques minutes pour s'y faire, mais on est content de partir !! un guide nous a fait la visite en français, du moins en petit chinois, mais on a compris l'essentiel !!, arrêts visites de commerces locaux attrappe-touristes et on arrive au catamaran pour le retour. Sur celui là on est 70, c'est déjà moins sympa que la veille, en plus depuis le matin on a mauvais temps, pas froid mais pluie 😠 ... musique et boisson à volonté à bord !! ambiance créole, danse et rhum !! la mer est encore plus agitée que la veille, ça balance pas mal, cela ne nous gêne pas c'est sympa même .. on s'arrête sur une plage de sable noir, car l'île étant volcanique il n'y a pratiquement que cela là-bas..... vu le temps je n'ai pas envie de me jetter à l'eau mais devant l'insistance de ma fille (celle de 9ans), je l'accompagne et là, le bonheur, l'eau est super bonne beaucoup plus chaude qu'ailleur et l'eau est tranparente, on voit le fond !! alors qu'ailleurs, le sable est tellement fin qu'il est toujours en mouvement et on ne voit pas grand chose !! après une pause trempette de 20mn, on repart pour le port......il est 17h00 environ, on est content de nos deux dernières journées...

le soir on reprend la mer pour la Guadeloupe..on doit préparer les valises et les laisser dans le couloir pour 4h00 du matin....c'est moins cool ... mais bon, la nuit fût à nouveau agitée .... Le lendemain on doit laisser les chambres pour 10h00 !! donc "out" on file sur le pont 9 au baby foot, on déjeune. Au passage nous laissons le reste de nos tikets "eau plate" aux canadiens rencontrés la veille, ils sont ravis ! et à 13h45 nous avons rendez vous pour le départ.. Une réunion d'information avait eu lieu au paravant pour indiquer les modalité du débarquement...y a plus qu'à suivre les instructions !! nous sommes donc rassemblés au théatre et sommes ensuite envoyés dans des bus pour le transfert à l'aéroport sauf que comme notre avion ne décolle qu'à 21h10, Costa nous "offre" une excursion. Nous traversons une petite partie de l'île en bus pour arriver au jardin botanique de Deshaie, splendide, magnifique etcc.... la guide était extra, nous avons appris beaucoup de chose en peu de temps... le retou se fait pou 18h00 à l'aéroport. Là, nous somme débarqués sous un chapiteau pour récupérer nos valises, et nous avons à notre disposition un comptoir très important d'enregistrement des bagages spécial Costa. Cette démarche se fait très vite... puis nous sommes dirigés vers l'extérieur et là plus rien ?????????? on doit finalement rentrer dans le hall principal de l'aéroport pour trouver un gentil agent costa qui nous appèle l'ascenseur pour monter au 2ème et qui nous laisse en plan !!!!! résultat on arrive dans le hall d'embraquement où rien n'est indiqué, il y a une queue d'enfer, on ne sait pas si on doit la faire aussi ou non....... après un rapide tour, il s'avère qu'il faut bien la faire, c'est le passage de vérification d'identiter et de contrôle des objets personnels et des personnes pour accéder à la salle d'mebarquement !!!, en faisant la queue, une hotesse de l'aéroport nous demande de passer sur le côté avec un autre couple ??? pourquoi, qu'a-t-on fait de mal ??? on ne sait pas, on ne sait pas non plus ce qu'on doit faire, je pose finalement la question à une autre personne de l'aéroport que je semble déranger à poser ma question, et qui tarde à me dire que c'est parce que nous avons des enfants que nous "zapons" une bonne partie de la file d'attente!! Sympa mais avec le sourire et une explication ce serait mieux 😏..

dans la salle nous sommes environ 1000 personnes, aucun sièges de dispo car beaucoup de gens les prennent pour s'asseoir (ok) mais surtout pour poser leurs bagages dessus 😕 ça c'est moins cool..... bref l'avion est là, nous embarquons, le diner est servi à bord, nous essayons de dormir un peu mais nous sommes déjà réveillé au bout de trois heures 😕... petit dèj ensuite et atterrissage impeccable.. retour à la maison où il faisait 0°c, ça change des 27°c des Antilles !!!!😏

Quelques obsevations personnelles: on est un peu perdu au départ sur la bateau, il faudrait penser à prendre avec soir avant le départ, le plan détaillé du bateau imprimé sur le catalogue (détail des ponts), car ce n'est pas facile de s'y retrouver !! pour téléphonner, pas besoin de l'international, par contre nous n'avons pas eu le réseau avant la Romana, pour appeler, il faut faire le +33 et le numéro de téléphone sans le 0 de début exemple pour appeler le 01.02.03.04.05, il faut taper +33102030405 et tout baigne 😏 nous n'avons pas pu tenir le soir pour voir la surprise du botticelli, dommage, je crois qu'il s'agit d'un buffet pour les gourmands !!! nous avons fait un exercice de sécurité à bord le lendemain de notre arrivée, attention c'est sérieux !! attachez-bien vos gilets et soyez présents, vous êtes pointés !! les enfants doivent obligatoirement mettre le bracelet qui leur est donné le premier soir dans la chambre. sinon on le leur mets d'office, ça ne rigole pas. les piscines du pont 9 sont finaement très petites, mais apparemment elles ne sont pas prises d'assaut, ce sont plutôt les transats qui le sont!! salle de sport à bord et terrain de basket.. nous avons pris l'offre des 3 DVD de la croisière, 1 personnel où on est sensé nous voir dessus ????? (sauf 1 fois à table où l'on nous voit moins que nos voisins???), 1 sur les excursions, bof bof bof et 1 sur le côté technique du bateau, ok mais aucun commentaire JE DIS ATTENTION ARNAQUE COMPLETE, de plus c'est filmé très amateur et pas pro du tout, regret complet de cet achat!!!!!!! les animations ne nous ont pas du tout enchantées, beaucoup de musiques rétro dans les salons, les magasins à bords ?? 4 seulement et qui n'offrent rien de bien extra ordinaire ..... salle de jeux (monde virtuel) sympa mais il faut 5 jetons à chaque jeux, ce qui revient très très cher pour 4 personnes !! (1 jeton = 0.20€) grand casino mais pas grand monde pour y jouer..... super service restaurant, nourriture, serveurs, menus .... rien à redire un personnel hyper gentil, toujours le sourire, toujours un bonjour en français en vous croisant et en le disant avant vous surtout !!.... alors dans le personnel cité ci-dessus, je ne comprends pas les membres d'équipage officiers et tous ceux habillés en blanc, car eux ne disent bonjour qu'à ceux qui le leur disent 😠 ils ne montrent pas l'exemple .. service de chambre excellent, les serviettes de bain sont changées autant de fois que vous les utilisez !!!!, toutes les serviettes sont fournies à bord, ça c'est extra !!! nous étions une semaine exceptionnelle, car nous étions = de 1100 francophones à bord !! nous avons donc eu facilement les excursions en version française, tout le personnel animation du bateau parle 5 ou 6 langues, les présentations sont dites dans toutes ces langues sauf que desfois, on ne comprend pas bien le français, car ils parlent trop vite !!!! les mots sont coupés en cours de route, mais on comprend l'essentiel, c'est le principal.

voilà mes impressions, mon parcours sur cette croisière, faire le tour de plusieurs îles est vraiment sympa, on voit ainsi les variétés culturelle, ethnique et géographique de chacune d'entre elles, c'est formidable!!

Ne vous ruez pas sur les excursions, vous trouver à chaque escale un nombre impressionant de taxis qui se proposent pour vous emmener partout, là où vous le souhaiter. Un conseil, dans ce cas, il faut bien préparer ses haltes et lieux de visite avant de partir, sinon, ils vous emmènent là où ils veulent et ce n'est peut-être pas ce que vous souhaitiez .....

bon voyage à celles et ceux qui partent dans les jours et mois à venir .... profitez-en à max ..
Voyage à l'île Maurice English translation pending
by Antho15 · 2008-01-30 · 8 replies
Bonjour, je pars samedi à Flic en Flac à l'hotel la Pirogue. J'aimerai avoir d'autres renseignements que ceux mis sur les catalogues. C'est mon premie voyage à l'ile maurice et j'aimerai connaitre les endroits a visiter etc. De plus, à quelques jours de ce voyage, je stress bcp pour la meteo. Est ce que quelqu'un pourrait me renseigner la dessus ? J'attend vos reponses avec impatience. Bizz

Antho
Acheter un logement en République Dominicaine English translation pending
by Sslats · 2008-01-11 · 41 replies
salut tout le monde

Je compte acheter en 2008 un appartement en republique dominicaine voir une maison si bonne affaire il y'a!

quel coin me conseillez vous? sosua reviens souvent connaissez vous cette endroit c'est joli? belle plage?

en fait je connais que punta cana!

quel est le meilleur coin entre sosua cabarete etc... et Las Terranas et samana?

merci
L'Afrique est-elle "dangereuse"? English translation pending
by Ptitebulle42 · 2008-01-02 · 84 replies
je poste ce message par rapports aux angoisses que ma mère me transmet. j'ai vu que le continent africain a malheureusement été remué ces derniers temps par de nombreux "dangers"(touristes tués en mauritanie, humanitaire tué au tchad, emeutes au kenya) dans des pays qui la plupart du temps etaient assez calmes (mauritanie et kenya) je m'inquiète donc, moi qui dois partir au bénin, pour mon voyage et surtout, ma mère s'inquiète!!

le bénin est, selon tout ce que j'ai pu lire, un pays stable sans danger apparemment, mais ya t il qd meme un risque quelconque en allant la bas, d'emeutes ou autre? je suis consciente que lorsqu'on voyage on prends toujours un risque, mais là j'ai du mal a toruevr des arguments pour convaincre ma mère que certains pays d'afrique ne sont pas beaucoup plus dangereux que l'europe ou l'asie.

je sais par contre qu'il faut eviter de partir en dans un pays ou vont prochainement se passer des elections, car c'est souvent là que ça "clash" .

j'aimerais avoir l'avis des "connaisseurs de l'afrique" sachant aussi que dans un autre registre du "n'y vas pas c'est dangereux" je connais une personne qui est allé dans un endroit dit "dangereux" à lombok, et qui a été ravie de son voyage et y retourne bientot !!!

merci a vous!🙂
Expédition de marchandise depuis le marché de Chatuchak à Bangkok English translation pending
by Somphone · 2007-11-18 · 20 replies
Bonjour

Je pars bientot pour Bangkok, je suis fournisseur de meubles, et je vais en thailande pour me procurer de la marchandise surtout de la decoration...Je voulais savoir si qqn connaissait le systeme pour expedier de la hailande en france sur du gros volume...j'ai entendu dire que sur le marché meme il y avait un organisme qui s'occupait justement de ca...J'ai vu aussi sur un autre site que pour les grossistes le marché leur etait consacré le vendredi et non le week end...

Merci pour les reponses!

A bientot!!😉
Où acheter de belles pierres à Rangoon? English translation pending
by Jean75 · 2007-10-27 · 71 replies
Bonjour, je vais partir en Birmanie d'ici quelques jours et j'aimerais y acheter quelques belles pierres. Est-ce quelqu'un pourrait me renseigner sur les endroits ou aller ou un contact sur place qui ne m'arnaquera pas ? Merci d'avance.

Jean
Quels types de tourismes pour Madagascar? English translation pending
by Yamasseki · 2007-10-14 · 81 replies
Bonjour tout le monde.

Je voudrais bien lancer cette discussion ("Quels types de tourismes pour Madagascar ?") à la vue de tout et n'importe quoi (pas toujours dans le fond, mais aussi dans la forme) dans les posts de chacun, ça pourrait être marrant de regrouper toutes les conneries qui sont dites un peu partout, non, vous ne croyez pas?

Mais ce qui serait bien c'est qu'il y ai aussi et surtout des malgaches qui expriment leur opinion, car, bordel, même si chacun de nous souhaite le bien pour Mada, c'est d'abord au Gasy de choisir les "pecnots" (je ne sais même pas comment ça s'écrit, mais je sais que je dois en faire parti ;)) qu'ils veulent voir dans leur fabuleuse nation (comme toutes les nations quand on les aime).

On pourrait, sans s'agresser (ça c'est pas gagné) exprimer consensuellement, façon fiahavanana (ça non plus je ne sais plus comment on l'écrit), ce que l'on aimerait trouver à Mada. Ca permettrait peut être aussi, aux autochtones, opérateurs, autorités d'avancer.

Mais de grâce, essayez, svp (surtout les amoureux de Madagascar, comme moi) d'être conciliant et tolérant. Quant-aux autres, allez y mollo, c'est vrai que quand on touche à Mada, ça devient vite "grave be" ;))

Ca c'est une façon toute conne d'aider le pays.

Et puis, on peut avoir envie par moment de 5 étoiles et à d'autre moment de bivouac à la "Indiana jones".

Pour ma part, c'est ça que j'aimerais pouvoir trouver à Mada. Mais ne rêvons pas, il existe quand même souvent (je sais, certains pays l'on peut être réussi) une antinomie entre la quantité de touriste et "l'authenticité" qu'un pays ou une région peut garder et d'un autre côté, la capacité àamortir, entretenir et développer des infrastructures très couteuses.

Hilton se retire à la fin du mois d'octobre 2007 de Madagascar (plus de 40ans de présence, je crois), ne serait ce pas un signe de la nécessité d'un choix et d'un développement concernant le tourisme? Alors, les amoureux du find fond de l'ile (et j'en fait parti) attention, car l'hôtellerie de Luxe génère aussi beaucoup, beaucoup de devises. Pour le moment, largement plus (dans le monde) que le réel tourisme de type "écotourisme" (attention, je précise, je suis un adorateur d'un type d'écotourisme).

Voilà, Snif, Paris...ne pourra pas venir gratuitement...à l'Hilton.
Dire, penser ou accepter "c'est ça l'Afrique", qu'en pensez-vous? English translation pending
by Mobilo · 2007-10-10 · 60 replies
Salut à tous,

je reviens d'un petit voyage express traversant Sénégal/Mali/et un peu Burkina.

Je trouve des ressemblances mais aussi des réalités très différentes.

Je n'aime pas entendre "c'est ça l'Afrique" qui résume toute la démission, le découragement et la résignation des gens, qui sous-entendraient que rien d'autre n'est possible.

Tous ces gens qui y vivent méritent autre chose.

Fatalité ? Espoir ? Mobilisation ? Abandon ?

Que pensez-vous de cette phrase et de ce qu'elle sous-entend ? Votre avis m'intéresse.

Merci. Quelques prières pour ce monde...
Appel à témoignages: transport de bijoux Inde-France English translation pending
by Kermitb · 2007-09-08 · 237 replies
Bonjour ! Mon fils vient de rentrer plutôt que prévu d'Inde car il s'est fait "détrousser" de 5 000.00 euros. En résumé : il a fait connaissance de gens super sympas - au bout de qques jours, ils lui ont demandé un "service" à savoir envoyer un colis en France à son nom (ça leur évitait de payer des taxes et ils lui ont assuré qu'en tant que touriste, no problem pour lui). Il n'était pas alors question d'argent. Le lendemain, ils lui ont dit qu'il avait mal compris et qu'il devait payer 2 000.00 euros. Il a compris qu'il était tombé dans un piège mais un peu tard. Ils lui ont mis la pression et il a négocié avec sa banque. Puis ils ont demandé 3 000.00 euros ..... que j'ai payés via Westernunion car il m'appelé en présence de ces gensqui lui ont dit qu'il auarit du mal à quitter l'Inde et:ou qu'ils feraient en sorte qu'il ait des super soucis à la douane... Il a été certes hyper crédule mais je pense que ces personnes sont très habiles pour déstabiliser leurs proies...

Certains d'entre vous ont ils connu une histoire semblable ? Y a t il eu des suites ? Dites moi tout !
Déclaration de Raul Castro (Cuba) English translation pending
by Cloclooo · 2007-07-28 · 22 replies
Voici un petit article, dans la section international du journal de Québec, paru vendredi le 27 juillet 2007.

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RAUL CASTRO PROMET DE RÉFORMER CUBA

Camaguey, Cuba - Le président cubain par intérim, Raul Castro, a promis jeudi des progrès économiques et offre de dialogue avec les États-Unis après le départ de l'administration Bush.

Un an après son arrivée au pouvoir en remplacement de son frère aîné Fidel, Raul Castro a prononcé dans la ville de Camaguey un discours d'une heure à l'occasion du Jour de la Révolution (26 juillet), devant 100 000 personnes qui scandaient son prénom.

Il a affirmé que Fidel Castro, qui n'est pas apparu en public depuis son opération à l'intestin il y a un an, était de plus en plus actif.

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Je suis très intéressé à lire vos commentaires!!

Bonne journée

Clo
Système de santé cubain vu par M. Moore English translation pending
by Paloisdepau · 2007-07-18 · 76 replies
Ce matin, j'ai visionné le film documentaire SICKO(qui raconte les dérives du systeme de santé americain) avec mon epouse "ex-medecin de la republique democratique de cuba".......et dans ce doc un court passage montre M.Moore amenant à cuba un groupe d'americains se faire soigner à Cuba, ces derniers atterissent dans un hopital de la havane ou ils sont tout de suite pris en charge dans les meilleures conditions(documentaire qui sous entend que pour les cubains cela est la meme chose), ce doc. nous décrit un systeme de santé idyllique..................ET VOILA que mon epouse me dit "TOUT CELA EST FAUX!!!!!!!":un patient cubain doit souvent attendre plus de trois mois pour avoir accés aux memes traitements que nos chers etats uniens ont beneficie; d'autre part la medecine n'est pas aussi gratuite à cuba comme le montre ce documentaire....................et il aurait été sympa que ce M.MOORE parle un petit peu de la condition des medecins à cuba (salaire miserable;interdiction de sortir du pays librement)......pas très enviable.
Vivre et travailler à Libreville au Gabon English translation pending
by Mahieu · 2007-07-16 · 197 replies
Bonjour à tous,

Je partirai peut-être bientôt au Gabon (Libreville) pour bosser. Je n'ai pas encore toutes les précisions mais a priori c'est un contrat expat (et de toutes façons si ce n'est pas le cas ce sera sans moi...). J'aurais besoin de votre expérience sur ce type de contrat et sur d'autres points plus pratiques (vie à Libreville). Précision: j'ai deux baby (en fait un "à naître" dans les quinze jours) et deux chats. Je laisse Madame vous interroger sur ce qui peut les concerner :D

1/ Le contrat d'expat: auriez vous des exemples d'avantages généralement prévus par ce type de contrat? (déménagement (aller/retour), logement, électricité et gaz, voyages internationaux, véhicule, tél portable, sécu/mutuelle, rappatriement sanitaire, éducation, primes, autres). Si vous voulez me donner un exemple chiffré de contrat (le vôtre par exemple), ça pourra utilement m'éclairer, merci :) Si vous préférez que je vous donne mon email pour ça pas de problème.

2/ Biens et services: avez vous une connection internet et si oui chez quel opérateur? tarif? prestation (ADSL? 56K?)? rapidité de l'installation et de la mise en service? gaz et électricité: idem que supra, service de banque: vous êtes vous ouvert un compte dans une banque ayant son siége/un établissement à Libreville? Si oui chez qui? Eléments à surveiller/auxquels il faut faire attention. Point annexe: on paye comment dans les commerces (gros magasins): liquide, chéque, CB??? logement: y a t-il des agences de location à éviter? à privilégier? Des points auxquels il faut faire gaffe dans les contrats de loc gabonnais? Points annexes: y a t-il des coins à préivilégier pour se trouver un appart? (a priori la villa on verra plus tard :D). Tiens d'une manière générale vous avez une villa ou un appart? Vous pouvez me donner la surface, la localisation globale de votre habitation et le montant de votre loyer? véhicules: un concessionnaire mieux que les autres? Ou à éviter? Votre boîte vous aide t-elle pour acheter une voiture?

3/ sécurité Le gros point noir que je vois d'ici: les policiers. Le problème: j'aime la photo et j'ai du matériel pas trop mauvais (réflex num et quelques objectifs dont quelques uns assez chers), or on m'a dit d'éviter de l'emmener ou au moins de le sortir car il ne serait pas rare que le martériel soit confiscqué par la police ou les douanes pour des motifs tels "qu'espionnage" ou "pédophilie", le matériel ainsi saisi étant ensuite revendu aux photograpes "pro" locaux pour utilisation pendant les mariages etc. Je vous avoue que ça me refroidit pas mal. Any coments? D'autant plus que j'ai lu ici-même que les mange-miles, puisque c'est a priori comme ça qu'on les appelle, sont assez "présents" (€€€€). A ce propos, quel est votre budget "mange-miles" mensuel?

Bon pour le moment c'est tout ce que j'ai en tête. Si vous pouvez déjà m'aider avec ça c'est sympa. Meeeeeeeeeeerciiiiiiiiiii :D
Voyage en voiture au Maroc, Mauritanie, Sénégal, Mali, Burkina Faso English translation pending
by Luigi34 · 2007-06-22 · 30 replies
je doit partir avce des amis en ZX essence pour un voyage de 3 mois entre la france et le burkina faso via le maroc la mauritanie le senegal et le mali durant les mois d'octbre novembre et decembre. le but étant de partir a l'aventure sans trajet vraiment prés défini. je recherche quelque conseil pour éviter de tomber dans de trés grosses gallères ya t'il régions a éviter connaissaient vous des bon plan dans ces pays
Travailler sur un bateau de croisière English translation pending
by Lolotte03 · 2007-05-20 · 70 replies
bonjour a tous

sa fait biento 4an ke je boss ds un super marché é jaimeré changé pour travaillé en croisiere sur un bateau mais je parle pa un mo d'anglais ya til une solution ?commen mi prendre aider moi svp merci
Corée du Nord sans tour organisé, passer en Corée du Sud? English translation pending
by Levly · 2007-05-15 · 30 replies
Salut,

Nous sommes actuellement a Hong Kong, et nous allons bientot monter en direction de Pekin d'ou nous aimerions passer en Coree du Nord, puis en Coree du Sud. Plusieurs questions se posent: Est-il possible de traverser la zone demilitarisee pour passer en Coree du Sud, par exemple en se joignant a un groupe organise sud-coreen? Sinon, existe-il des vols entre les deux Corees? Est-il possible de visiter la Coree du Nord sans tour organise, sans guide et/ou chauffeur? Est-il possible d'obtenir un visa directement a l'ambassade de Hong Kong/Pekin? Nous avons lu l'unique post concernant les formalites administratives en Coree du Nord, mais il date d'un an et demi deja. La situation a peut etre change depuis...

Merci d'avance pour vos reponses!
Espoir sur la situation en Zimbabwe? English translation pending
by Mlefevre · 2007-05-07 · 41 replies
Bonjour à tous. Je réfléchis à un éventuel voyage en Afrique Australe pour notre été 2008. Nous avons déjà un peu parcouru l'est de l'Afrique du Sud et la Namibie (sauf Kaokoland). Les paysages et la faune du Zimbabwe m'attirent mais en faison une recherche sur ce pays, la situation économique et politique ne parait pas facile MAIS il n'y a pas de post récent. Est-ce que par hasard il n'y auarit pas une lueur d'espoir à l'horizon? L'idée serait de passer par une agence locale pour nous déplacer avec une voiture (un 4X4?) et son chauffeur (nécessaire pour trouver de l'essence?) Nous voyageons en famille avec nos 3 enfants de 11, 12 et 13 ans. Merci de me dire ce que vous en pensez! Marie
Aung San Suu Kyi: merci pour elle.... English translation pending
by Sidartha · 2007-03-20 · 162 replies
Pour ceux qui sont dans la region, voici la lettre d'information que je recois de la part de l'organisation http://www.asskforfreedom.org

Chers amis Merci à tous de vos si nombreux soutiens, le chiffre des signataires grimpe chaque jour ! joint une photo d’ASSK qui vous servira à vous faire un masque, comme un masque de carnaval quand nous étions enfants, il faut y faire des trous pour les yeux et deux petits trous aux oreilles (pensez à consolider le papier avec du scotch à cet endroit), pour le porter. Où? Le salon du livre cette année met l’Inde à l’honneur.Le gouvernement indien vient de signer un accord “armes contre gaz” avec la junte birmane (cf.”L’Inde courtise la Birmanie et son gaz” asskforfreedom/reportages)!!!!!

Nous avons donc décidé de nous retrouver tous dimanche prochain, au salon du livre, porte de Versailles, pour un sitting silencieux lors d’une manifestation dédiée à l’Inde. Donc si vous voulez participer vous devez: - Imprimer la photo, autant de fois que vous avez d’amis prêts à vous suivre, découper les trous des yeux, fixer une ficelle aux oreilles (n’oubliez pas le scotch pour pas que ça ne se déchire pas!), emporter le masque avec vous et nous retrouver au point de RDV à l’heure que nous vous confirmerons demain.Nous rentrerons ensuite et mettrons les masques devant le lieu où nous ferons le sitting. Vous trouverez un exemple de ce qui a été fait à Bangkok dans la photo qui est également attachée à ce mail. Évidemment ce genre d’action n’a de sens que si il y a du monde, alors venez, venez nombreux pour faire entendre notre silence. Merci encore de vos encouragements, de votre croyance en la justice, merci pour tous ces êtres qui rendent le monde meilleur.. ASSKFORFREEDOM
Partir en expatriés avec des enfants en Colombie English translation pending
by Nathalie1102 · 2007-03-14 · 29 replies
Nous sommes à deux doigts de signer un contrat de travail pour partir en famille en Colombie (avec 4 enfants de 3 à 11 ans) à Bogota, pour la prochaine rentrée scolaire. J'aimerai avoir des renseignements sur l'adaptation familiale en tant qu'expatriés, les difficultés rencontrées là-bas au départ quand personne ne parle la langue. Egalement, que me conseillez vous comme moyen de transport ? Faut-il que j'achète un véhicule sur place, ayant 4 enfants à véhiculer pour l'école, et le sport ? Le taxi est-il plus avantageux sur 2/3 ans ? J'aurai aussi besoin de connaitre les coordonnées d'un club de patinage artistique sur roulettes qui fait de la compétition haut niveau pour les filles. Si vous avez déjà été dans cette situation, tous vos conseils me seront les bienvenus. Mille merci. Nathalie
Auroville: comment on s'y installe? English translation pending
by Marcomarco · 2007-03-13 · 49 replies
malgre mes qqs voyages à l'Inde du Sud je n'ai jamais compris comment les gens s'installent à Auroville. Le temps de "secte" appartenant au passé, la nouvelle generation est apparement en train d'y changer beaucoup de choses (c'esty ce qu'on m'a dit...). Faut-il avoir un visa special pour vivre la-bas ? Louer ou acheter une maison, c'est cher ? Y a t-il des condtions speciales a remplir (contribution financiere, etre sero-negatif, tatoué, ou je sais pas quoi) ? Quel est status des habitants d'Auroville, peuvent-ils acheter de terrain ? merci pour tous vos renseignements

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