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Autotour en Australie du 25 novembre au 16 décembre 2017 English translation pending
by Petitbanjo · 2017-10-18 · 60 replies
Bonjour à tous ! Comme tous les ans, nous partons en voyage et cette année, notre choix s'est porté sur l'Australie, de Sydney à Adelaïde par la route avec une incursion à Ayers Rock évidemment... le classique quoi... et donc comme tous les ans, je vais vous soumettre notre programme et vous demander vos avis/conseils, si vous avez un petit moment à m'accorder 😉 Voici notre programme : 25/11 : Nice-Dubai-Sydney

26/11 : arrivée et nuit à Sydney 27/11 : visite de Sydney : Rocks, Harbour Bridge, Circular Quay, balade en bateau à Manly (?), Museum Of Contemporary Arts puis parvis de l’Opéra, monorail aérien, Darling Harbour, Botanical gardens... Nuit à Sydney 28/11 : plages de Sydney : Bondi Beach, balade en bordure de mer jusqu’à Bronte Beach. Nuit à Sydney 29/11 : route pour les Blue Mountains (2h) : Katoomba, Echo Point : vue sur les Three Sisters, Scenic World (téléphérique) ? Katoomba Falls (rando de 2.5km), puis Sublime Point à Leura (Gordon Falls) puis Wentwoth Falls (rando de 1km) Puis route pour Wollongong (2h) Nuit à Wollongong 30/11 : route pour Jervis Bay (1h30) en passant par Kiama (geyser) : Booderee Park, lac St Georges, Hyams Beach, Green Patch (snorkeling) et perroquets rouges, puis route pour Pebbly Beach (1h30)

Route pour Merimbula (2h30) nuit à Merimbula 01/12 : route pour Eden (observation des baleines dans la baie) (30mn), Gipsy Point (kangourous et aigles de mer) (1h), puis Lakes Entrance (3h30) : plage Nuit à Lakes Entrance 02/12 : visite du Gippsland Park (1h30) Nuit à Sale 03/12 : route Agnes Falls (1h30) puis pour Wilson Promontory (1h15) : Squeaky beach, Wilfdlife walk,

Route pour Melbourne (3h) nuit à Melbourne 04/12 : visite de Melbourne : Flinders Station (gare), Cathedrale St Paul, Federation Square, Tour Eureka, Palais Royal, Jardins Carlton, Queen Victoria Market, jardins botaniques, domaine du Roi, plage de St Kilda Nuit à Melbourne 05/12 : route pour Apollo Bay (2h30) en passant par Kalimna Falls, Straw Falls, Erskine Falls, Sheoak Falls, Carisbrook Falls, Hopetoun Falls Nuit à Apollo Bay 06/12 : great Ocean Road

Puis pour route pour Warrnambool (2h) nuit à Warrambool

07/12 : route pour Hall Gaps (2h) parc des Grampians avec arrêt aux MacKenzie Falls, Broken Falls, Silverband Falls, Reeds Lookout Nuit à Hall Gaps

8/12 : Grampians

Nuit à Hall Gaps 09/12 : route Mount Gambier et Blue Lake (1h45) puis route (1h15) et nuit Naracoorte 10/12 : route pour Victor Harbor (4h) en passant par le Coroong National Park Nuit à Victor Harbor 11/12 : route pour le ferry pour Kangaroo island (1h) Traversée en bateau (45mn) Kangaroo Island : Rocks and Admiral’s Arch, Seal Bay, Kelly Hill park (grottes), parc Flinders Chase, Little Sahara, plages (Emu ou Stoke Bay) Nuit à Kangaroo Island

12/12 : traversée retour (45mn) Route pour Adelaide (1h30) 13/12 : visite d’Adelaide : centre ville puis Waterfall Gully + Cleland park avec les koalas 14/12 : vol pour Alice Springs puis Ayers Rock 15/12 : Ayers Rock + Monts Olga Nuit à Ayers Rock

16/12 : vol pour Melbourne puis retour France

Voilà voilà... je sais que certains vont me dire que c'est trop ! qu'on ne va que rouler (mais nous ça nous fait pas peur). Mais j'ai des questions sur certains endroit :

Comment visiter Lake Entrance et Gippsland ? Combien de temps pour les petites randos vers les cascades ? et peut-on se baigner dans les cascades ? (je suis une fan de cascades) A Adelaide c'est possible de visiter la ville le matin et d'aller sur les hauteurs l'après-midi ? D'autres questions me reviendront après... Merci d'avance pour vos réponses.
Itinéraire road trip en Australie et Nouvelle-Zélande English translation pending
by Lilo9740 · 2017-06-30 · 8 replies
Bonjour à toutes et à tous !

j'envisage de partir avec ma femme faire un road-trip en Nouvelle-Zélande (3-4 semaines) puis en Australie (3-4 semaines) en Février-Mars 2018.

Nous avons déja fait un road-trip de 3 semaines dans l'ouest américain (voiture + motel) il y a quelques années, et nous avions adoré ça ! Cette fois on aimerait louer un van dans les 2 pays pour avoir plus de liberté et dormir où on veut (même si j'ai bien compris qu'on ne pouvait pas forcément dormir partout sans problème...)

On devrait bientot réserver les vols et le van, mais j'aimerai avant partager avec vous l'ébauche de l'itinéraire pour savoir si ça vous parait faisable, ou s'il faut revoir certaines choses.

Voici l'itinéraire imaginé pour le moment (avec temps de route approximatif selon google map)

J0 Paris- Auckland

J1 Arrivée à Auckland

J2Auckland

J3Auckland => Cathedral Cove 177 km (2h30), HotWater Beach 9 km (10 min)

J4 HotWater Beach => Hobbiton 161 km (2h15), puis trajet jusqu'à Rotorua 80 km (1h10)

J5Rotorua

J6Rotorua => Huka Falls 83 km (1h), puis Huka Falls => Ohakune 163 km (2h10)

J7Tongariro Crossing

J8Tongariro => Wellington, 326 km (4h10)

J9 Wellington

J10Wellington => Abel Tasman 200 km de route (3h) + 3h30 de ferry

J11 AbelTasman

J12 AbelTasman

J13 AbelTasman => Pancake Rocks 283 km (4h05)

J14Pancake Rocks => Fox Glacier 240 km (3h15)

J15 Fox Glacier + Lac Matheson

J16 Fox Glacier => Franz Joseph Glacier, 23km (25min), puis trajet jusqu'à Wanaka 234 km (2h55)

J17Wanaka

J18 Wanaka=> Queenstown, 134 km (2h15)

J19Queenstown

J20Queenstown => Te Anau, 189 km (2h40)

J21 Te Anau => Milford Sound, 118 km (1h45) => Te Anau 118 km (1h45)

J22 Te Anau => Dunedin, 289 km (3h25)

J23Dunedin => Moeraki Boulders, 75 km (1h), puis Moeraki Boulders => MontCook, 219 km (2h30)

J24 Mont Cook, Lac Tekapo, Twizel 101 km(1h15)

J25 LacTekapo => Christchurch, 243 km (3h15)

J26Christchurch => Melbourne

J27Melbourne

J28Melbourne

J29Melbourne

J30 Melbourne=> Great Ocean Road 302 km (4h40)

J31 Great Ocean Road => Melbourne 302km (4h40) (ou 227km 2h45 en ne passant pas par la côte)

J32 Melbourne => Phillip Island 142 km (1h50)

J33 PhillipIsland => Wilsons Promontary 137 km (2h)

J34 WilsonsPromontary => Lake Entrance 276 km (3h35)

J35 LakeEntrance => Pambula Beach 263 km (3h05)

J36 PambulaBeach => Pebbly Beach 206 km (2h45)

J37Pebbly Beach => Jervis Bay 137 km (2h)

J38 JervisBay => Sydney 198 km (2h45)

J39Sydney => Blue Mountains 90 km (1h35)

J40 BlueMountains => Sydney 90 km(1h35)

J41 Sydney

J42 Sydney

J43 Sydney - Ayers Rock

J44Uluru

J45 Uluru – Kata Tjuta / Mont Olga

J46 AyersRock – Sydney

J47 Sydney

J48 Sydney – Paris

Voilà ! En sachant qu'on peut éventuellement rajouter quelques jours si c'est nécessaire et bien sûr si un endroit nous plait vraiment on peut y rester plus longtemps et zapper autre chose. Les seuls impératifs seont finalement les dates des vols Christchurch-Melbourne et Sydney-Ayers Rock-Sydney-Paris que nous allons réserver en avance. Il faut donc qu'on ait une idée assez précise du nombre de jours sur place.

Enfin nous avons décidé de ne pas mettre au programme la côte est australienne (barrière de corail, etc...) car ça ne semble pas être la bonne saison pour y aller.(pluie, méduses...). Êtes-vous d'accord avec ce choix ou faut-il y aller quoiqu'il arrive ?

Merci de votre aide !
Comment obtenir des autorisations pour escalader des montagnes au Vietnam? English translation pending
by Ceroxon · 2017-06-28 · 28 replies
Bonjour,

Dns quelques mois je serais au Vietnam et je souhaite grimper certaine montagnes.

Le problème c'est que à part le Fan si pan, où il suffit de payer, les autres.... C'est plus problématiques car assez peu touristiques.

J'aimerais notamment escalader:

Ngoc lin

Bạch Mộc Lương Tử

Phu Luong

Putaleng

Sauf que je trouve très peu d'informations, sauf qu'il faut des autorisations.

Mais des autorisations auprès de qui? On peut faire par correspondance? C'est pour une date précise ou alors on dispose d'un créneau? Pas envie d'attendre 15 jours à chaque fois au bas de la montagne pour savoir si c'est oui ou non.

Merci pour vos informations.
Discussion autour du thème du mois de juin 2017: "Un c'est bien mais 2 c'est mieux et 3 c'est trop..." English translation pending
by Vazyvite · 2017-05-31 · 157 replies
Voici le fil de discussion du Concours Juin 2017

Discussion autour du thème du mois de mai 2017: "Le VERT dans tous ses éclats" English translation pending
by Xrctn · 2017-05-01 · 169 replies
Hello,

C'est ici que l'on se met au vert et que l'on se raconte des histoires à propos du thème du mois de Mai : « Le VERT dans tous ses éclats».

Le concours se trouve là : voyageforum.com/...post=8116290#8116290 et le photorama se trouve ici : goo.gl/...os/jR6TCgQHSeG8fiGR9
Billets d'avion Australie - Asie du Sud-Est English translation pending
by Nekketsu06 · 2017-04-09 · 3 replies
Bonjour à toutes et à tous !

Je viens vers vous aujourd'hui car je suis confronté à plusieurs dilemmes que je vais vous présenter. J’aimerais que vous me donniez votre avis.

Voici la situation:

Je pars début septembre avec un ami pour 9 mois au total avec au programme 6 à 7 mois en Australie et 2 à 3 mois en Asie. Nous prévoyons de faire le tour de l'Australie en 4x4 / van avec pour objectif de le mettre en ventre début mars et de partir dans la foulée vers l'Asie. Nous prévoyons un budget compris en 2500 euros et 4000 euros chacun pour faire ces 2/3 mois d'Asie hors billets d'avions supplémentaires.

Plusieurs choix s'offrent donc à nous concernant notre itinéraire et surtout à la manière de procéder concernant le choix des avions.

1) Acheter un billet A/R WHV (flexible modifiable jusqu'à 2 mois avant la date de retour) avec un organisme tel que e-australie avec escale(s) à l'allé et au retour pour un coût compris entre 1100-1300 euros. L'avantage de cette option est de me garantir un retour vers la France à moindre cout puisque le retour pris longtemps à l'avance sera déjà payé ce qui est une sécurité non négligeable

-SI nous prenons cette option 3 choix se présentent:

1-A) Fixer la date de départ DEFINITIVE d'Australie entre le 15 et le 30 avril et faire une escale de 1 mois/ 1 mois et demi en Thaïlande et au Cambodge (arrivée Thaïlande départ Thaïlande). L'idée serait donc de prendre dès notre véhicule vendu (c'est à dire à la dernière minute soit maximum 1 semaine avant ; par nous même ce ne sera pas inclue dans le billet A/R WHV) des vols depuis l'Australie vers la Malaisie (Singapour ou Kuala Lumpur) puis des vols inter Malaisie (Singapour- Kuala Lumpur), vers l'Indonésie puis éventuellement inter Indonésie pour enfin rentrer en Australie depuis l'Indonésie.

Je me pose donc la question du coût de ces billets d'avion (supplémentaire à mon billet A/R donc) et de leur disponibilité à cette période de l'année.

L'inconvénient de cette option est que nous visiterions la Thaïlande et le Cambodge au mois de mai qui semble défavorable Je me demande s'il est vraiment déconseillé de visiter ces pays durant le mois de mai ou si cela est encore faisable ?

1-B) même chose que l'option précédente mais en modifiant le plan de vol. L'idée serait toujours de quitter temporairement l'Australie courant mars après la ventre du véhicule. La différence serait donc la suivante : faire l'A/R Indonésie-Australie puis quitter l'Australie mi avril avec 2 escales : -(Singapour/Kuala Lumpur) -Thaïlande

L'avantage de cette solution est que nous n'aurons à prendre qu'un vol A/R vers l'Indonésie en dernière minute puis un vol A/R Singapour/Kuala Lumpur (très peu cher) ou vice versa (A/R car étant une escale je devrais atterrir puis repartir du même endroit). Cette méthode présente donc plus de sécurité que la précédente (elle nous garantie de pouvoir visiter la Malaisie) mais est-elle plus avantageuse financièrement parlant? L'inconvénient demeurant est celui du climat en mai pour visiter la Thaïlande et le Cambodge.

1-C) Enfin, dernière possibilité en ayant pris un billet A/R WHV : fixer la date de départ DEFINITIVE d'Australie fin mai début juin. L'idée serait donc comme précédemment de quitter temporairement l'Australie courant mars suite à la vente de notre véhicule et de prendre un billet ("de dernière minute") à direction de la Thaïlande et du Cambodge puis en faire de même pour ensuite visiter la Malaisie puis l'Indonésie avant de rentrer en Australie. Cette solution nous permettrait de visiter la Thaïlande et le Cambodge courant mars/avril où le climat devrait être ainsi beaucoup plus favorable tout comme pour l'Indonésie que nous visiterions en mai.

L'inconvénient est donc toujours le cout et la disponibilité des billets d'avion à prendre aux derniers moments (nous achèterions l'ensemble des billets en même temps). Il est clair que cette option est plus avantageuse que la précédente niveau météo mais le trajet Australie - Thaïlande/ Cambodge puis Thaïlande/Cambodge - Malaisie va entrainer un cout supplémentaire par rapport aux options précédentes ou le trajet vers la Thaïlande (A) ou vers la Thaïlande et la Malaisie (B) auraient été compris dans mon billet d'avion A/R WHV en tant qu'escale.

2) Prendre un allé simple vers l'Australie et acheter tous les autres billets au moment de la revente du van et ainsi faire: -Australie - Thaïlande/Cambodge -Malaisie (Kuala Lumpur / Singapour) -Indonésie - retour en France

Cette solution permet d'économiser un retour entre l'Asie et l'Australie et semble la plus logique niveau économie de temps, de trajet et en fonction de la météo. Ce qui me fait peur est comme toujours le cout de ces billets d'avion qui ne seront acheter qu'à la revente du van ce qui ne permet pas de prendre des billets d'avions plus tôt afin de payer mois cher. De plus n'ai plus la garantie de mon billet de retour vers la France déjà acheté.

Vous l'aurez compris c'est cette histoire de billet qui me préoccupe et qui me fait hésiter et ce sur quoi j'aimerais avoir vos avis. En résumé (en majuscule vols bookés avant le départ en Septembre, en minuscule vols à prendre en mars après la vente du van):

1-A) FRANCE-AUSTRALIE, Australie-Malaisie, Malaisie-Indonésie, Indonésie-Australie, AUSTRALIE-THAILANDE/CAMBODGE- RETOUR FRANCE

1-B) FRANCE-AUSTRALIE, Australie-Indonésie, Indonésie-Australie, AUSTRALIE-MALAISIE, MALAISIE-THAILANDE, THAILANDE- RETOUR FRANCE

1-C) FRANCE-AUSTRALIE, Australie-Thaïlande, Thaïlande-Malaisie, Malaisie-Indonésie, Indonésie-Australie, AUSTRALIE-RETOUR FRANCE

2) FRANCE-AUSTRALIE, Australie-Thaïlande, Thaïlande-Malaisie, Malaisie-Indonésie, Indonésie-retour France

J'ai conscience que de la longueur de mon message et vous remercie par avance de l'avoir lu et je remercie encore davantage ceux qui y répondrons. J’espère que mon message n’est pas confus et qu’il est suffisamment clair. Bonne journée !
Itinéraire Écosse en 15 jours English translation pending
by Jerome72 · 2017-01-20 · 23 replies
Bonjour a tous,

Apres avoir parcouru le forum, j'ai du mal a me faire une idée d'un itineraire de 15 jours en écosse en septembre. Nos objectifs sont plutot les beaux paysages, la nature, les randos, faires de la photo. Nous ne sommes pas trop emballé par les musées. Nous avons pensé arriver a Edimbourg, rester 2 nuits puis partir Stirling, les Highlands: Trossachs, Glen Coe, Fort William, Glennfinnan, Skye, Glen torridon, Loch maree, Loch ness, etc...

Auriez vous des propostions d'itineraire afin de prévoir des étapes et durée pour réserver les logements. Avez vous d'autres lieux a nous conseiller?

Merci d'avance pour votre aide
Tour du monde MSC 2019 English translation pending
by Eterlous · 2016-11-20 · 902 replies
Bonjour, C'est décidé! Nous venons de nous inscrire pour ce 1er tour du monde avec MSC, sur le Magnifica, au départ de Marseille, le 6 janvier 2019, dont le parcours nous a particulierement séduit... Un grand enthousiasme, mais aussi un peu d'inquiétude tout de même, car partir 119 jours en croisiere, loin de ses bases, cela est inhabituel. J - 777.... J'ouvre cette discussion, pour tous les futurs TDMistes qui seront du voyage, pour qu'ils puissent s'y retrouver et échanger avis et conseils et préparer ensemble, ce qui sera, j'espère, une magnifique aventure... Jean-Marie PS : cela pourra aussi être l'occasion pour les "anciens" de nous faire part de leurs expériences et nous faire profiter de leurs conseils avisés.
Vol pour l'Australie: escale asiatique English translation pending
by Lcmelodie · 2016-11-19 · 12 replies
Bonsoir,

Je me présente, je m'appelle Mélodie, j'ai 18 ans et j'ai décidé de me rendre seule en Australie l'été prochain. Ma question : le billet d'avion.

Je m'explique, je souhaite me rendre à Cairns, et de nombreux vols me proposent une escale en Asie. J'adorerais profiter de ces escales pour visiter ne serait-ce qu'une heure une ville asiatique, prendre quelques photos. Est-ce possible dans tous les pays asiatiques? N'est-ce pas dangereux de se balader seule? Une escale de combien d'heures faut-il préconiser et y'a t-il des lieux à visiter?

J'ai notamment vu que la compagnie etihad proposait des escales à Abu Dhabi pour des prix raisonnables. Avez-vous déjà tenté l'expérience?

Merci pour tous vos conseils! 😛
34 jours d'Adélaïde à Sydney en passant par Melbourne (en camping-car) English translation pending
by Gilanapoule · 2016-10-24 · 39 replies
Quels sont les meilleurs endroits à visiter villes parques zoo plages plongées rando crocodiles. Ou passer le réveillon du 31 decembre 2016 à Adelaïdes ou environs Ou danser le tango Argentin ou Rock West Coast Les meilleurs terrains de camping d Adelaïde à Sydney petits prix
De Darwin au Red Center via le Kimberley: 25 jours dans l'Outback English translation pending
by Myrta · 2016-10-24 · 28 replies
Petit compte rendu de notre voyage en Australie du 15 septembre au 12 octobre dernier. Nous avons une prédilection pour les grands espaces et les paysages désertiques (derniers voyages en Namibie, Afrique du Sud et Islande) et tout naturellement l’outback australien s’est imposé à nous. Notre itinéraire : de Darwin à Katherine (Nitmiliuk NP), puis route vers Kununurra et la Gibb River Road, Windjana Gorge, Purnululu NP (Bungle Bungle), la Tanami Road (1050 km de piste) jusqu’à Alice Spring, West Mc Donnell Range, Palm Valley (superbe !), Kings Canyon, Uluru (Ayers rock) et Katja Jutja, Rainbow Valley, petite incursion vers les East Mac Donnell Range et retour vers le Nord par la Stuart Highway vers Kakadu NP. Total : un peu plus de 7000 km dont un tiers de pistes plus ou moins « roulantes » : la Gibb River est très facile (tout petits gués à franchir : nous avons été déçus !), la Tanami longue mais sans difficulté, la plus « pénible » a été la route menant à Purnunulu où la tôle ondulée est « sévère » ! Au Kakadu, plusieurs routes étaient interdites à cause de gros orages et là on n’a pas pu aller où on voulait, notamment aux Jim Jim Falls. Nous avions loué un Land Cruiser avec tente sur le toit chez Britz (déjà utilisé en Afrique Australe), en très bon état (13000km au compteur et du bon matériel de camping : ce loueur n’est pas donné mais tout était impeccable). Nous avons alterné camping sauvage (sur les pistes notamment), bush camping (camping rustique à 6 dollars pour 2) et campings plus sophistiqués de temps à autres. On a craqué pour un motel à Alice Springs à cause d’un vent très violent qui menaçait de tout déchirer… Nous avons fait les courses dans les 4 villes que nous avons traversées : Darwin, Katherine, Kununurra et Alice Springs en faisant des stocks de conserves, eau et jus de fruits, pain et laitages dans les Woolworths ou Coles (chercher systématiquement les articles en promos et les lots, ce n’est pas aussi cher que ce qu’on avait lu.) Le prix du carburant varie du simple au double (1,18 $ à Darwin, 2.30 sur la Gibb ou Ayers Rock) et à part sur la Tanami (750 km sans station), il y a des stations régulièrement. Ces stations-services (roadhouses) sont vraiment multiservices et certaines proposent des places de campings gratuites, ce n’est pas luxueux mais il y quand mêmes des douches acceptables. Avis aux petits budgets. Côté avion, après moultes recherches ayant comme critères la durée du vol et le prix nous avons opté pour Singapore Airlines (Toulouse-Francfort-Singapour-Darwin ) avec 24 heures de vols avec les escales pour 1200 € par personne. Pour la météo, cela variait de 39 ° à Darwin à 25 ° dans le Red Center (et 0° la nuit, ne pas oublier un bon sac de couchage et la petite polaire pour le matin). Nous avons fait plein de ballades à pied, les sentiers sont très bien balisés et il y en a pour tous les goûts, du mini-sentier d’un km à la randonnée de plusieurs jours. Et on en a pris plein les yeux ! Ce qu’on a aimé : les grands panoramas, la terre rouge, la végétation luxuriante dans le Nord, l’amabilité des Australiens, les perroquets roses et les wallabies autour de nous le matin au petit déjeuner… Ce qu’on a moins aimé : la durée du vol ( !), les cadavres d’animaux sur le bord des routes, les prix un peu élevés des « excursions » ou « attractions ». Voilà, un peu en vrac, nos premières impressions et informations : si vous souhaitez en savoir plus ou avoir des précisions, allez-y, n’hésitez pas, depuis le temps que je pique des infos à tout le monde sur ce site, je peux à mon tour vous aider (modestement) dans votre projet. Bonne journée !
Concours Photo du mois d'octobre 2016: "Géométrie urbaine" English translation pending
by Masterpo · 2016-10-03 · 118 replies
Bonsoir,

Je déclare ouvert ce jour le 76e concours de photos VF.

Bon, pas facile de trouver un nouveau thème, puisque 75 ont déjà été proposés. Certains connaissent mon attirance pour les thèmes graphiques. Je vous propose donc : la géométrie urbaine. Dans les villes, l'architecture et le design dessinent des lignes parallèles, perpendiculaires ou convergentes, des grilles, des cercles, concentriques ou non, mais aussi des triangles ou des rectangles. La géométrie dans l'espace est également envisageable, si, par exemple, vous souhaitez proposer le sommet icosaédrique d'une tour, ou plus simplement des éléments sphériques (Géode) ou cubiques (Ka'aba).

J'ai mis quelques exemples personnels sur le fil de discussion associé. Autres exemples de photos : ici.

Bon, le thème et les exemples parlent d'eux-mêmes, mais sait-on jamais, si vous avez des questions à poser, un fil consacré aux à-côtés est à votre disposition.

Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, et non sur Internet, chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute explication sur ces photos sera la bienvenue mais à défaut, indiquez-en au moins la localisation. Ces photos devront respecter le thème tout en étant une invitation au voyage, ce qui n'est jamais facile. Essayez d'étonner, voire éblouir, ceux qui regarderont vos photos. Vous avez jusqu'au dimanche 23 octobre 2016, 23h23 (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres.

Le vote aura lieu du lendemain, lundi 24 octobre, zéro heure au dimanche 30 octobre, 23h30. Mais petite nouveauté (il faut toujours innover), le vote sera secret, pour éviter les tricheries infantiles (vu qu'il n'y a aucun enjeu) que l'on constate régulièrement. Il vous suffira de m'adresser dans un MP via VF, votre vote, comportant trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur et le numéro de la photo. Des explications sur votre choix seront appréciées. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus ou moins de trois photos ne seront pas pris en compte. À la fin du vote, les votes seront publiés tels quels, avec leurs éventuels commentaires.

Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.

Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de novembre qu'il organisera. Les ex aequo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter.

Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours jusqu'au 23, et à compter du dimanche 30, les commentaires sur les résultats et les photos proposées.

Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert. Bon concours !

Fil parallèle consacré aux discussions : ici, Diaporama présentant les photos proposées : là.
Aéroport de Bangkok: 9 heures d'escale English translation pending
by Rawe · 2016-08-27 · 21 replies
Bonjour,

Je pars pour l'Australie, et je vais faire escale de 9h à Bankok (Suvarnabumi). J'arrive vers 15h et je repars vers minuit...

Est-il possible de sortir de l'aéroport, et surtout est-ce que ça en vaut la peine sans se stresser? Même si c'est juste pour tuer le temps en allant manger quelque chose en-dehors de l'aéroport...

Quelle sont les formalité? est-ce qu'il faut un visa?

Merci d'avance pour vos conseils 😉
Concours photos VF juin 2016: "J'aimerais être à ta place" English translation pending
by Groschats · 2016-06-02 · 217 replies
Bonjour,

Voici le 71e concours de photos VF du mois de juin 2016.« J'aimerais être à ta place »

Quelques soient nos raisons de voyager. Nous revenons tous avec des images plein la tête. Pour certains ces images ne seront que de simples songes, les autres emporteront avec eux ce souvenir en l'immortalisant par la photo.

Le temps passe mais ce souvenir ne s'efface jamais, il nourrit notre espoir d'y retourner, nous le contemplons les jours de besoin, nous le partageons, nous en rêvons...

N'est ce pas l'un des buts de ce forum que de trouver des informations sur les rêves des autres où de transmettre nos secrets sur ces lieux qui hantent notre mémoire ?

Et si un bon génie vous offrait le droit de choisir 3 lieux qui vous ont marqués pour y retourner illico presto ?

Vous indiquerez le numéro de vos 3 photos ; un petit commentaire pour les commenter ne serait pas de refus.😛

En ce début d'été synonyme de vacances, je n'ai pas souhaité choisir un thème technique ; de plus, cela correspond à ce que je vais faire dès ce week end : partir sur un coup de tête une petite semaine me reposer dans un de ces endroits qui m'ont marqué. Parlons vacances et évadons nous.

Vous ne pourrez choisir que des lieux bien identifiables. Ne sont pas acceptés les pays par exemple... Je ne mets cependant pas trop de restrictions étant moi même un poil anti-règlement et 1 poil et demi poils anarchiste. Une ville est acceptée sachant qu'on peut très bien y aimer son atmosphère sans pour autant être à un endroit précis, le principal est qu'un autre voyageur puisse localiser cet endroit facilement.

Vous avez jusqu'au 23 juin 23h59 pour nous ouvrir votre coffre fort.

Vous voterez ensuite pour élire les meilleurs endroits où nous aimerions nous y retrouver. Je suis intéressé de savoir où vous aimeriez partir... Quel pourrait être le jardin d'Eden des membres de ce concours...Vous pourrez voter jusqu'au 30 juin à minuit.

Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo (1, 2 ou 3) et le nom du participant.Il sera apprécié de reposter les photos que vous aurez choisies afin de les remettre en valeur.

Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter et bien entendu, on ne vote pas pour soi même.

La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte.

Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.

Les ex-æquo à une autre place que la première ne seront pas départagés.

Le vainqueur aura alors la lourde tâche et l’honneur de choisir un thème à son tour pour le concours de juillet qu'il organisera et de nous inviter tous à découvrir son paradis.😇

Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du jeudi 24 juin à minuit, seulement les votes.

Un fil discussions a été ouvert ici

Le diaporama est ici (Le célèbre Herikles est demandé à l’accueil, merci)

Le lien de tous les concours passés ici

Bon concours à tous.
8-Day Trip to the Marquesas Islands from Papeete
by Vaikeaiti · 2016-05-08 · 24 replies
This trip is a more budget-friendly—and shorter—alternative to the 14-day Aranui 5 cruise, which includes a few days at sea and a detour to Bora Bora in the Leeward Islands on the way back. The advantage of the cruise is that it lets you see and visit (though far too quickly) the two islands of Tahuata and Fatu Hiva, which don’t have airports. By plane, you’ll only be able to land on 4 of the 6 islands. However, Tahuata is accessible from Hiva Oa via a day trip (or two-day trip) shuttle. Plan for two extra days in your total time dedicated to the Marquesas Islands (called *Fenua Enata* in Marquesan language).

Our itinerary is perfect for those who aren’t excited by cruises and prefer to get closer to the local communities. This 9-day trip cost us around 2500 € all-inclusive. For a 14-day cruise on the Aranui, expect to pay 2300 € per person for a basic cabin for four, or 3800 € per person for a superior double cabin.

Air Tahiti offers a 4-island Marquesas Pass (Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka, and Hiva Oa) for 86,000 XPF (about 700 €). The journey is made on an ATR 72 from Tahiti to Nuku Hiva or Hiva Oa, and on a 19-seat Twin Otter between the islands (often only 13 or 15 seats are available due to cargo, so book well in advance). We’re traveling as a couple. We booked our family-run guesthouse stays at the Tourism Fair in early February, where you can meet the owners and make your choice. Stays are almost always half-board or breakfast-only. Transfers are usually included, but you can always book a car or taxi.

**NUKU HIVA**

**A LITTLE GEOGRAPHY** Nuku Hiva (NH) is located about 1,500 km from Tahiti, in the north of French Polynesia. At 387 km², it’s the second-largest island in French Polynesia after Tahiti. It was formed by incredible volcanic phenomena and cataclysms between 1 and 6 million years ago, which lifted the island thousands of meters above the sea. Even after millennia of slow erosion, collapses, and settling, NH remains the most majestic of the Marquesas, with its sheer cliffs, deep valleys featuring immense waterfalls, and black walls that were once the inner walls of enormous volcanoes.

**A LITTLE HISTORY** The first contact between NH’s inhabitants and Europeans was in 1595 with Spanish navigators who only stayed briefly. It wasn’t until the late 18th century that Europeans arrived in greater numbers on NH (and the other Marquesas Islands), disrupting a very fragile social and cultural balance. It’s believed that nearly 100,000 people lived on Nuku Hiva at that time—a population decimated over the decades by epidemics, diseases brought by Europeans, and alcohol used for barter. The disastrous result: by the 1930s, only 2,500 people remained, having largely lost their identity and living in poverty. Today, the island has about 2,600 inhabitants spread across several villages, with Taiohae as the main one.

**NUKU HIVA IN LITERATURE**

1 / One of the famous writers who visited NH and stayed there was Herman Melville, who arrived in July 1842, the author of *Moby Dick*. The island had just come under French protectorate. Seduced by the enchanting *vahinés* and dazzled by his paradisiacal vision of the place, Melville deserted his ship. He ended up a prisoner of a local tribe, the Taipi, in Taipivai, where he stayed for a month and a half until an Australian ship captain secured his release in exchange for a musket and a roll of cotton fabric! Melville wrote a novel about this tumultuous episode in his life, considered a classic of travel literature. The book, *Typee: A Peep at Polynesian Life*, published in 1846 in the United States, was a huge success.

2 / Another famous Scottish writer, Robert Louis Stevenson, arrived in NH aboard a yacht that anchored in Anaho Bay, the island’s most beautiful, in July 1888. Stevenson was already known for two magnificent novels that marked their era: *Treasure Island* and *Dr. Jekyll & Mr. Hyde*. Stevenson, too, was captivated by the island’s natural beauty, though he also noted the devastating decline in identity, socio-cultural life, and physical health of a population ravaged by disease and alcohol. His account of his stay, *In the South Seas: An Account of Experiences and Observations in the Marquesas, Paumotus, and Gilbert Islands During Two Cruises on the Yacht Casco (1888) and the Schooner Equator (1889)*, was published in 1896 in New York, four years after his death in Apia, Western Samoa, where he had settled. It was also published in London in 1900.

3 / In August 1903, Victor Segalen, a French naval doctor, ethnologist, and archaeologist, landed in NH from the ship *La Durance*, sent to Polynesia to recover the possessions of the painter Paul Gauguin, who had died in April of that year. He, too, was enthralled by the Marquesas but lamented the loss of identity, dignity, and pride of the Māori, alienated by a Christianization that destroyed their culture and customs, denied their gods, and erased their past. He wrote about his experience, doubts, and fears in *Les Immémoriaux*.

4 / In December 1907, Jack London arrived in NH aboard the sailboat *Stark*, following in the footsteps of his illustrious predecessor, Herman Melville. London was in poor physical condition, exhausted from his relentless travels that had taken him from the Klondike in Canada to Japan, Australia, and London in Europe. He was appalled and shocked by Nuku Hiva’s degraded health situation: where Melville had encountered over 2,000 vigorous and healthy Marquesan warriors, London found only 12 suffering from various diseases—the rest had been wiped out by tuberculosis! His approach remained humanistic, and he maintained a sharp geopolitical awareness of these traditional Polynesian cultures, weakened by the inexorable advance of modernity in the early 20th century. He continued his journey to the Tuamotu Islands and Tahiti, publishing *Martin Eden*, the moving account of his initiatory voyage in the South Pacific, in 1911.

5 / Finally, Alain Gerbault, a writer, linguist, ethnologist, and tireless traveler, arrived in the Marquesas via the Panama Canal in December 1933. He was completely exhausted after an endless crossing on a small sailboat, the *Firecrest*. Enthralled by his stay in the Marquesas, he continued to the Tuamotu Islands in 1934, then Tahiti in 1935. Gerbault fought for the preservation of traditions, as well as the songs and dances banned by the Churches and the French Administration (these bans lasted over 50 years, mind you...!!!). Bora Bora remained his favorite island. A staunch Pétainist during World War II, he was forced to flee Bora Bora for Samoa, then Tonga, and finally Timor, a half-Portuguese island and thus neutral during the war. His travel accounts, *In Pursuit of the Sun: Logbook from New York to Tahiti* and *A Paradise Is Dying*, were published in the late 1940s. He died in Timor in 1941, and his ashes were repatriated to Bora Bora.

Back to our trip and stay.

**Day 1: April 27**

Departure from Papeete at 6:30 AM—we had to wake up two hours earlier and reach the airport in the dark. Takeoff at dawn, good weather en route, flight duration: 4 hours.

Arrival around 10:30 AM in Nuku Hiva, the first stop of this trip. We booked two nights in half-board at Pension Koku’u, transfers included. Maybe not such a great idea, those included transfers, especially on this unique island where the airport is located on *Terre Déserte*, on the other side of the mountain, opposite and about 45 km from the main village of Taiohae. They’re charged at a steep price. Expect 6,000 XPF round-trip by taxi, but 15,000 XPF charged by guesthouses or hotels. The difference is notable. It wasn’t the best idea, but we can’t go back. Even for residents like us who know how to travel in Polynesia, the Air Tahiti employee who sold me the Pass couldn’t give any useful advice about the stay itself—probably because he’d never been to the Marquesas. It’s really annoying! In short, the good idea to remember is renting a car (like a Suzuki) to be free to manage your time and stop at leisure. The road signage is a bit basic, but you’ll manage just fine. Our host Alvane waits for us—without a sign (sic!)—and after searching for each other for 5 minutes, we’re off on a journey of over an hour (with photo stops) in a Land Rover with smooth tires (luckily, it’s not raining!). The recently paved and marked mountain road is impeccable. No time to catch our breath at the guesthouse; we leave immediately (not a great idea after waking up at dawn plus 4 hours on a plane) for a half-day hike that was also included in the prepaid stay. A sandwich was provided (really pathetic for the physical effort required), we have water, and we fill a few bottles at the spring near the ceremonial site of Taipivai, our first stop. Then the hike begins in the Hanaheu Valley, descending toward Anaho Bay and its namesake beach. A magnificent and wild spot, a few sailboats anchored, we swim—the water is really warm, over 30°C at the shore. That warm is rare and not necessarily pleasant. We then have to climb a very steep slope; this hike is actually quite tough. The air is still, humid, and stifling under the foliage, there’s a bit of mud, and tiny ants (which don’t bite, I’ll have you know), locally called *fofolles*, running over shoes, ankles, and calves. Not very pleasant...! On top of that, there are mosquitoes to protect against! In hindsight, it seems wise to bring energy bars from Papeete if you plan to hike on the afternoon of your arrival day. We weren’t careful... Result: a moment of weakness for me and a hyperventilation attack climbing back up from Anaho Bay!!! We return to the guesthouse at night. There we find Claudine and her four children—Marquesan-style atmosphere, friendly and casual. We share family life. Very simple room with a bathroom, no mosquitoes, we can sleep with the window open, but the night will be noisy, as is often the case in Polynesia. Roosters are everywhere and don’t sleep, dogs bark or whine. So we end up waking up early... like everyone else.

**Day 2: April 28**

We booked a full-day excursion with Thierry: it starts with a 45-minute boat ride to reach Hakatea Beach, hidden in a small secret bay like many along Nuku Hiva’s coasts. From there, the hike lasts all day—11 km round-trip on flat but also rugged terrain (ancient paved and elevated paths over 1,000 years old)—and river crossings. Bring the right shoes (like plastic Crocs with high socks—not very stylish but practical). We cross the former village of Hakaui, walk along the foundations of dwellings, and there are still weathered tikis in the lush vegetation. The ultimate goal of this hike is to reach the tall Vaipo waterfall. The place is magical, with openings in the vegetation and immense trees allowing photos of the treetops and caves where funeral canoes containing the bones of chiefs or great warriors were once placed. We return the same way to the beach and take another boat ride to reach Taihoae’s port. Back at the guesthouse after a glimpse of Taihoae’s waterfront.







**UA POU**

**Day 3: April 29**

Back to the airport in the late morning for the second flight of the trip to Ua Pou. 20-minute crossing in a Twin Otter (18 seats but only 13 occupied due to cargo between the islands). Beautiful weather, blue sea, nice photos to take upon departure from NH and arrival in UP. We’re greeted by Jérôme, a former military man turned tourism professional, who runs Pension Pukue’e with his wife Elisa, a native of UP. We’re in for two exceptional days. The guesthouse is comfortable, Jérôme and Elisa are very professional and pleasant. Jérôme is also a professional hiker, and Elisa is an excellent cook. We leave quickly for a half-day excursion to Hohoi, after a stop at the archaeological, cultural, and religious site of Maui’a, the Tavaka tribe’s territory. Jérôme is there to explain how Marquesan society functioned at the time and the events that took place on a site still largely buried under vegetation. Then we visit a flower-stone sculptor he knows—the only place in the Marquesas where you’ll find these stones. They’re collected in the river flowing into the sea at Hohoi, sometimes on the beach itself. Back to the guesthouse.

**Day 4: April 30**

A nature hike in the mountains—moderately difficult—toward the Vaiea waterfall is on our program for a good 4 hours. It’s hot, there are mosquitoes, and the dip in the pool under the waterfall (24°C water) is a rare pleasure. Lunch at a friend of Jérôme’s, a former chef for French minister François Fillon, who prepares delicious food. Elisa picks us up by car to return to the guesthouse. Ua Pou is a beautiful and elegant island with its sharp peaks and wild nature. Our favorite, thanks to Jérôme and his wife.





**UA HUKA**

**Day 4: May 1**

Departure for Ua Huka, the smallest inhabited island in the northern group of the Marquesas, located about 1,300 km northeast of Tahiti. Landing is at the oldest airfield in the Marquesas, built in 1972, between the villages of Vaipaee and Hane. Ua Huka has about 680 inhabitants, according to the last census, spread across 3 villages (since the 1870s): Vaipaee, Hane, and Hokatu. The island peaks at Mount Hitikau at only 884 meters. Its origin: a Hawaiian-type shield volcano that—over a few million years—collapsed to become a caldera (or elliptical depression) in which two small volcanoes appeared, the craters of Tahoatikiau and Teepoepo, now part of the Vaikivi Park. The island is rugged and wild, lower than the others, so less cloud-covered and drier. The bays are jagged, the coastline in ochre tones above the intense blue of the sea, and the beaches are constantly disturbed by the powerful surf. The village of Hokatu is only a few kilometers away (just 14 km of road on the island), but Maurice, our host, drives slowly, and it takes time to go up and down. The road is entirely paved or concreted, which isn’t the case on Ua Pou, for example. The guesthouse is disappointing, perched above the village and thus isolated. Beautiful view of the famous Hane motu and the sparkling sea under the bright sun. Apart from that, there are mosquitoes and cockroaches, the bungalow isn’t clean. Meals are taken with Maurice and Delphine in the village—fine dining isn’t on the menu! Ouch!!! We didn’t luck out...

**Day 5: May 2**

Early in the morning, after breakfast, Delphine takes us to the craft center, which turns out to be a letdown—the items for sale are, in my opinion, crude and poorly carved. Nothing like what’s offered at the Marquesas Fair, held twice a year in Papeete, where you can admire and buy small wonders: wood carvings, flower stone, and coral. Delphine is disappointed we’re not interested, and it shows... She’s a bit sulky! These are items meant for Aranui cruise passengers who land on Ua Huka once every two weeks... Solo travelers like us don’t seem to interest her much. The rest of the day—spent with Maurice—is dedicated to visiting cultural centers and small museums, like the Sea Museum in Hane with its ancient canoes, the municipal archaeological museum on the Te Tumu site above the airfield, the petroglyph house near Hokatu Beach, and finally the Papuakeikaraa arboretum, which gathers endemic plants from all over Polynesia and an impressive citrus collection. No excursion planned to Vaikivi Park, toward the previously mentioned craters that recall the island’s volcanic past. Also missing are the viewpoints, the unique endemic vegetation, and especially the petroglyphs. Too bad... at that price!!! Still, in the evening, we go fishing—with sandwiches and drinks in coolers—with other villagers from the dock at the end of the paved road. It’s cool, windy, no mosquitoes, lots of fish caught, and a great atmosphere. Plus, magnificently starry skies.

Ua Huka is one of the rare islands not invaded by the black rat, which has preserved its birdlife, particularly the ultramarine lorikeet (or *pihiti* in Marquesan), which feeds almost exclusively on flower nectar (banana, coconut, hibiscus, mango, guava trees). A dog imported from New Zealand has been specially trained to detect rats: it inspects cargo unloaded from boats and the docks.

I recommend spending two full days on the island—one for visiting the various museums, the other for hiking in the island’s center park, where the archaeological sites are in their raw state: foundations of agricultural terrace walls, gathering places (or *tohua*), dwelling pavements (or *paepae*), sacred sites (or *me’ae* in Marquesan, *marae* in Tahitian) with their tikis and petroglyphs.

To finish, a bit of info on the island’s name, tied to Marquesan oral culture: according to the legend of the creation of the six Marquesas Islands, Ua Huka is the one that puts the finishing touch on the construction of the god Oatea’s house, each island having a defined architectural function. Ua Huka represents the hole (*ua*) where the god deposits what’s left (*huka* in Marquesan) of the unused materials during construction.

**HIVA OA**

**Day 6: May 3**

Departure in the late morning for Hiva Oa. Maurice—who had other things to do—dropped us off at the airfield 3 hours early... so this stop is a bit of a flop, even if we decided to stay positive! Hiva Oa is the third-largest island in French Polynesia after Tahiti and Nuku Hiva, and before Raiatea in the Leeward Islands. The island is beautiful, lush, verdant, and jagged. The mountains soar into the sky, the sea views are grand, the light is sublime—we’re lucky. Beautiful weather. Tania from Pension Kanahau waits for us at the airport. We’re in for two wonderful days with her. Tania is welcoming, smiling, and dynamic. What a pleasure to be with her, at her place—she cooks divinely and serves the best tuna in the world (the Big Eye reserved for the Japanese) and croquettes made with lobster, shrimp, and crab with breadfruit cubes, for example. Comfortable bungalow, no mosquitoes at night, we can sleep with the window open. It’s fantastic! After settling in, Tania takes us to town in Atuona, a pleasant and well-laid-out little village. We start with lunch—a delicious raw fish in coconut milk—then continue with the must-see attractions: the Catholic cemetery where Paul Gauguin and Jacques Brel’s graves are, overlooking the town; the abandoned Protestant cemetery, reclaimed by the bush, with impressive Marquesan warrior tombs made of huge coral slabs and adorned with a tiki head (harder to find, as no one goes there... ask for directions!); the craft center; the Gauguin Museum (and the Jacques Brel Museum); and the waterfront. While we stroll peacefully, Tania organizes an excursion for the next day, May 4, a full day with Pifa O’Connor, a 36-year-old who knows his island inside out, is passionate about local history, and with whom we’ll hit it off.

**Day 7: May 4**

Pifa arrives at 8 AM sharp at the guesthouse, and we immediately buy sandwiches and water at a small supermarket in Atuona. First, we make a brief stop by the roadside at an unmarked spot, from which we descend a small path through dense vegetation leading to the famous smiling tiki—the only one of its kind in the Marquesas and Polynesia. The place is improbable, the tiki isn’t huge, but it’s beautiful and impressive. Then we’re off on the road that, dizzyingly, runs along and overlooks the island’s northern coast, at the edge of the ancient volcano. Few vehicles pass, the road—now a rocky track—is full of potholes, and we proceed slowly. (Note that this road has been fully paved since 2018.) The panoramas are majestic, with every shade of green against the blue sea. We stop again at the top of a cliff adorned with a huge stone, the *sacrifice stone*, from which young virgin girls were once thrown into the sea to appease angry gods. Another pause for lunch this time, at a small restaurant near the exceptional archaeological site of Puamau. We’ll experience the highlights of this trip during this excursion with our guide, Pifa, who spares no explanations. We discover, on a vast esplanade, the ceremonial complexes of Ta’a Oa and Meae Te I’Ipona, the latter featuring superb tikis, particularly the reclining tiki—or *Maki Taua Pepe*—representing Motherhood, a woman giving birth in a squatting position, as was often the case in many civilizations. Also notable is the *Takaii*, the largest tiki recorded in Polynesia to date. There’s also a huge stone with a now-blunt edge, on which the circumcision of chiefs’ and notables’ pre-adolescent sons was performed. A tough ordeal! But that’s not all! It seems there are more on the mountainside rising steeply behind the archaeological site—overturned tikis, platforms, and, apparently, a giant tiki at the top, which must have fallen but was visible from afar on the sea 30 or 40 years ago, according to the island’s elders. This meeting, worship, and living place—it was actually a small town—is immense. Thousands of people once lived in this part of the island. The site—a religious, social, and cultural sanctuary—would be the size of the largest Mayan sites in Yucatán, but the few concerned owners—two or three families who own the mountainside—don’t want to hear about intensive clearing or tree cutting for now. UNESCO rightly asks for some compliance efforts to grant special treatment to Hiva Oa in particular and the Marquesas in general. We’re not there yet, unfortunately, due to insurmountable local rigidities! This kind of attitude is quite typical in Polynesia: people are afraid to uncover *marae* buried under vegetation—they’re taboo and sometimes said to emit negative and deadly waves, so it’s better not to disturb or anger the ancient spirits or gods who might take revenge. The old religion is never far away in Polynesia, despite the successes of the missionaries.

We return to the guesthouse in the late afternoon. Last night in the Marquesas with Tania, who prepares a fine and delicious meal. Note that dinner costs 2,500 XPF per person.

**Day 8: May 5**

We take the plane as planned, via Nuku Hiva (short stopover). Arrival on time in Papeete.

May this travel journal inspire many of you to visit the Marquesas one day. It’s far, it’s expensive, it’s the trip of a lifetime—it’s unforgettable and unmissable.
En van dans les territoires du Nord et les Kimberley (Australie) English translation pending
by Fredjer · 2016-04-27 · 14 replies
Bonjour,

Mon mari, notre fille et moi retournons pour la seconde fois en Australie cet été (fin juillet à fin août). Nous faisons un aller-retour Paris Darwin et avons loué un van pour 27 jours que nous prendrons et reconduirons à Darwin.

Je réfléchis actuellement au parcours que nous pourrions prendre sachant qu'on aime prendre notre temps, s'arrêter et que nous n'avons pas envie de passer toutes nos journées sur la route. On a donc prévu Kakadu, Litchfield, Katherine....et après, on hésite entre 2 possibilités: - aller vers Broome et découvrir les Kimberley, mais j 'ai l'impression qu'aller dans les Kimberley en van limite vraiment l'exploration - descendre vers Alice Springs, Ulura et en profiter pour aller au Kings canyon et au Mac Donnel NP. Une 3ème option: partir de Darwin, essayer de découvrir ce qu'on peut des Kimberley, puis prendre la tanami road (là, je me demande si c'est vraiment praticable en van, ça l'est pour Lonely planet, mais dans la réalité, je me demande ???) et rejoindre Alice Springs, Uluru et remonter vers Darwin. Cela permettrait de faire une boucle et donc ne pas reprendre les mêmes routes à l'aller et au retour.

J'ai oublié de dire qu'avec cet itinéraire, on ne fait pas de stop à la mer et qu'on aimerait bien tout de même se baigner de temps en temps !

Si vous avez des pistes ou des réponses à mes questionnements, je suis preneuse. Merci !
Road trip d'une semaine en Écosse English translation pending
by Lecabre · 2016-04-07 · 0 replies
Voici quelques éléments pour un bon road trip en terre écossaise. Un parcours que nous avons improvisés le soir de notre arrivée et qui s'est avéré payant :

VOL : Lyon Edimbourg. Par Air France Klm via Paris a l'aller et via Amsterdam au retour (1 h d'attente entre les vols donc très cool)

Voiture: réservation d'une voiture via Rentalcars sur internet: Ford focus pour 8 jours 207 euros assurances incluses chez BUDGET: véhicule quasi neuf et parfait pour les 1200 km que nous avons effectués.

Dimanche 20 mars 2016: EDIMBOURG-ABERFOYLE arrivée aeroport Edimbourg a 11ht: L'aéroport n'est pas grand grand et la direction des car Rentalcars est facile: en 20min chrono nous avions les clefs de la voiture Premier contact avec la conduite à gauche ... Au bout de quelques dizaines de kilomètres on s'y fait. on prend l'autoroute jusqu'à Stirling sous le soleil. Visite des alentours du château et balade dans le centre historique Puis route en direction des Trossachs. Les route sont très belles , notre première halte sera Aberfoyle, un petit bourg niché au cœur des collines...nous parcourons le parc naturel par une petite route qui longe les loch Drunkie et Achray, le muet est de bifurquer sur une piste accessible en voiture mais parfois un peu chaotique, il s'agit de la terre lochs forestier drive.magique. Arrivée le soir dans notre premier B and B a Aberfoyle: The Bield. Très bon accueil et jolie chambre avec une belle vue sur le village et les environs. Petit déjeuner écossais très copieux. Nous étions les seuls clients donc très chouchoutés.

lundi 21 mars: ABERFOYLE - OBAN route jusqu'à Oban ou nous allons passer 2 nuits. depuis Aberfoyle nous prenons l'option de passer par l'ouest du loch Lomond: Petite pause a Luss charmant village au bord du lac. C'est là que nous allons faire un très bon choix de route , loin des entiers battus . En remontant en direction de Tarbet , nous bifurquons à gauche par le Glen Douglas. Un route très étroite qui sillonne , nous sommes seuls au monde . Nous croisons des Angus , vaches écossaises noires' nous arrivons sur le Loch long puis direction le Loch fine ( qui est en fait un bras de mer)... Direction Inveraray et son château, un des plus grand et des plus beaux d'Écosse. Le village aussi est très beau avec un joli petit port. Nous déjeunons ici dans l'un des nombreux petits restaurants. Direction Oban par le Glen Aray. Avant de nous rendre dans notre maison d'hôtes nous décidons de pousser au sud d'Oban sur la presqu'île de Seil... Belle route et une impression de bout du monde. Retour à Oban dans notre B and B Kilchrenan House. Nous avons choisi une chambre au dernier étage avec vue sur la mer... Un bonheur. C'est un peu vieillot mais assez typique. Il y a 9 chambres , ça fait du monde mais c'est très sympa. Accueil par Frances très dynamique qui vous offre un verre de whisky. Petit déjeuner à la carte et parfaite.ent réalisé en cuisine par son mari spécialiste du porridge. Nous nous posons donc la pour 2 nuits car demain nous visitons l'île de Mull juste en face.

mardi 22 mars ÎLE DE MULL il faut penser à réserver votre ferry la veille ( voir même avant votre départ de France si vous partez l'été): le site internet de la compagnie CALEDONIAN Mac Braith ou CALAMAC. EN GROS 40 livres pour 2 personnes et la voiture' Départ 9h 30 .Au bout de 45 minutes vous êtes sur l'île. Une journée c'est un peu court pour faire le tour car les routes sont vraiment sinueuses et souvent à 1 voie , heureusement il y a des espaces pour se garer et laisser les autres véhicules nous croiser . Sur Mull nous effectuer un huit. A l'arrivée du ferry a Craignure , direction le Nord puis bifurcation à gauche à Salen pour Killechronan et la magnifique route de côte à l'ouest qui passe par Calgary et sa superbe plage de sable blanc. La aussi seuls au monde et des paysages à couper le souffle même lorsque le soleil se cache. Un petit périple à lui tout seul jusqu'à Tobermory. Le gros bourg de Mull. Des maisons colorées, joli port et la distillerie de Tobermory , toute petite mais un myst. En redescendant au sud nous repassons par Salen , Craignure puis direction le rose of Mull. Nous n'irons pas jusqu'au bout par manque de temps. Nous préférons nous arrêter pour voir le Duart Castle sur son éperon rocheux au bord de l'eau. Retour le soir par le ferry de 20h arrivée de nuit sur Oban. 2 eme nuit au Kilchrenan. Le lendemain nous réglons par Visa ce qui n'est pas le cas partout.

Mercredi 23 mars OBAN -LOCH NESS Sur la route: Dunstaffinage Castle, Glencoe ( rien de rare sauf si vous faites de la rando montagne) puis Fort William. Jolie petite ville où nous déjeunons puis direction le Glen Nevis au pied du très célèbre et majestueux Ben Nevis. En mars les parking le long du Glen sont gratuit ( payant à partir d'avril).. La route est grandiose. Nous faisons une première pause aux Lower Falls , petite balade le long de la rivière et rencontre avec 2 biches et un aigle .il fait beau c'est magnifique. On reprend la véhicule après une petite boucle de 2h. Nous allons jusqu'au bout de la route au pied du Nevis, la vue est splendide. Nous reprenons la route jusqu'au Loch NESS dont nous faisons le tour complet par l'Est , nous passons par Inverness sans nous arrêter c'est l'heure de pointe 18 h et pas simple de se garer . Nous préférons continuer et redescendre sur le Urqhart Castle. Puis nous arrivons dans notre B and B Kilmore Farmer House a Drumnadrochit. La maison est belle et c'est sans doute notre meilleur maison d'hôtes du road trip . Les propriétaires sont adorables, vous êtes ici chez vous. Colin est un ancien de chez Michelin en Ecosse il adore la France et Frances son épouse a de la famille en Normandie et essaie de parler français. Nous sommes aux petits oignons. Ils nous conseille d'aller manger au petit pub juste derrière chez eux, une soirée mémorable avec un repas écossais et des pintes de bières à gogo. Le petit déjeuner est en tous points le meilleur grâce à une qualité de produits irréprochable. Dur de partir si vite le lendemain.

jeudi 24 mars: LOCH NESS - PERTH Le matin nous avons réservé une visite de la distillerie Tomatin. Nous sommes seuls pour une visite personnalisée , un privilège avec dégustation des whiskies maison. En redescendant vers le sud: a Aviemore nous bifurquons à gauche pour faire la route du Glenmore et du Loch Morlich . Petite pause pique nique dans un décor de rêve. Je vous l'ai dit , il fait BEAU. La route continue , nous traversons les Cairngorns dans de splendide paysages et pause à Blair Castle juste avant Pitlochry' l'endroit est magnifique , le château blanc et les jardins ' une balade au milieu des arbres centenaires est aussi préconisée , les pin Douglas font 50 mètres de hauteurs '.. On visite aussi Blair Atholl. La route continue et pause a Dunkeld avec sa très belle cathédrale. Nous en profitons pour faire une belle balade du côté de l'héritage en pleine forêt en longeant une rivière. Arrivée le soir à Perth dans notre B and B Rowanlea House. Très bon accueil . Parking pour la voiture et Wifi comme dans chacun des endroits où nous avons dormi. Un lit immense 180 x 200... La rue est passante mais l'isolation phonique parfaite et puis le soir , il ne passe pas de voiture, Perth est calme. Petit déjeuner parfait avec des fruits et le traditionnel breakfast écossais ( œufs, bacon , saussage, etc...)

vendredi 25 mars: PERTH -EDIMBOURG ON VOUS LAISSE VISITER À VOTRE RYTHME CETTE VILLE MAGNIFIQUE. 'baladez vous sur le Royal mile, visitez le château , la cathédrale saint Gilles, le Scottish Parliament et le National muséum of Scotland ouvert il y a 5 ans et la vue depuis Calton Hill ou plus haut avec Holyrood park: nous avons réservé 2 nuit au B and B The Alexander guesthouse : pas très heureux comme choix . Accueil froid, chambre immense mais avec un vitrage défectueux qui laisse entrer le froid. Rue très passante , bref très chère pour une qualité très moyenne. Je deconseille. Il fallait bien trouver un peu de négatif dans ce superbe roadtrip !!! Et pas de parking pour se garer.

Samedi 26 mars Les environs d'EDIMBOURG: nous avons repris la voiture direction de l'Est Direction North Berwick. Sur le chemin Tantallon Castle puis Dirleton Castle , pause repas a North Berwick a the Grange ( parfait). Sur le retour nous décidons de visiter la distillerie de Glenkinchie. Encore un très bon moment avec l'histoire du whisky. Dégustation de plusieurs breuvages. C'est l'une des rares distilleries du sud de l'Ecosse en single malt. Retour à Edimbourg dans notre B and B.

Dimanche 27 mars EDIMBOURG Balade en ville sur Princes street puis nous allons nous réfugier au National muséum of Scotland , il pleut enfin:-))))) et la visite est tout simplement parfaite. Il est 14h nous quittons le centre ville pour l'aéroport. Rendu du véhicule sans souci. Nous quittons l'Ecosse , nous reviendrons cette fois ci pour aller encore plus au Nord rouler dans les Highlands et visiter les Hébrides.

Bon voyage à tous ceux qui liront ces quelques lignes.
Tour du monde 2018 sur le Costa Luminosa English translation pending
by Taranger · 2016-03-28 · 221 replies
Jacques et Nicole NIJA qui ont effectués le TDM "austral" en 2015 sur le Costa Deliziosa ont l'intention de réaliser le TDM "des grands canaux" en 2018 sur le Costa Luminosa. Ils voudraient entrer en contact avec ceux qui sont intéressés et qui ont déjà fait au moins un TDM !
Into Africa English translation pending
by Voyajou · 2016-03-10 · 93 replies
Traquer les castors. Vous avez lu Jack London et les écrivains chasseurs de Missoula, vous pensez tout connaître de la chasse aux castors ? J'étais comme vous ! Jusqu'au jour où il fallu chasser le castor en Afrique du Sud. Les frimas antarctiques parvenaient-ils jusque là ? Ou bien ma guide était-elle givrée ? D'autant que la chasse débuta dans les zones industrielles du Cap. Drôle de safari ! Voilà l'histoire. J'aime rouler, comme d'autres aiment marcher. Or ma Co, un peu lassée de passer la moitié de l'année comme un oiseau sur la branche, perchée dans un Land Rover et secouée comme un prunier, souhaitait une base. Elle redouble d'ingéniosité pour ne pas effaroucher le pigeon voyageur et sa dernière trouvaille est de poser le lit de la maison africaine... sur roulettes. Or roulettes, en anglais c'est castors ! D'usines en grossistes nous voilà donc en quête de castors. Celles-ci seraient de la bonne taille mais leur flanc blanc rappelle les cabriolets vintage (je n'ai pas l'intention de faire le tour du quartier dans cet appareil), les suivantes sont trop sophistiquées et leur crampons inadaptés au béton ciré. Le bon modèle trouvé, se pose la question des freins : sur deux roues ou sur quatre ? Je fais remarquer qu'avec seulement deux roues freinées, on risque l'embardée, voire le tête-à-queue.

Le sofa aux castors

Hips Woodstock est le nouveau quartier branché du Cap, mais dans cette usine reconvertie en fabrique de tendances, le hic c'est que les hipsters se nourrissent de salades et de jus non distillés. Par chance, dans l'atelier voisin, Rosetta sélectionne les meilleurs cafés du monde, les torréfie fraîchement elle-même et les sert moulu a mano. Le pur arabica du Nicaragua est un puissant anti-narcotique. Plus loin, les anciens moulins de la ville sont un autre lieu tendance. Je déniche dans une cave le seul brandy élaboré dans le Désert du Kalahari et si un aveugle ne l'en trouverait pas meilleur, pour un assoiffé de désert ce berceau change tout. Bouteille élancée, robe tirant au rooibos -ou est-ce le souvenir des dunes rouges?-, plutôt sec en bouche, 43° d'alcool, comme de Celsius au pays. Dès la première gorgée le soleil couchant sculpte les nuages gris en continents flamboyants.

Noir Il pleut rarement dans la vallée située immédiatement au nord des Swartberg Mountains et, ce matin, on comprend bien pourquoi. Les masses nuageuses prélevées sur l'Océan Indien se heurtent à un barrage infranchissable. Pour être noires, les Swartberg le sont, coiffées d'un niqab lourd qui, à mesure de notre progression, s'allégera en une mantille gris perle laissant entrevoir une arête, un renflement, puis s'effacera au col, dévoilant la beauté nue.

Quand la réalité dépasse la fiction Cape Town Films Studios est installé au bord de la N2. Là, sont reconstitués des galions plus grands que la petite mer censée les porter -le cinéma, ce leurre. De l'autre côté de la route s'étend Mitchells Plains, le plus peuplé des townships du Cap, cinq cent mille personnes en galère. Mais qui, aujourd'hui, serait intéressé par un film à ce sujet ?

L'arbre et les hommes (spleen) Mon voisin était vieux et malade. C'est ce qu'ont avancé les hommes pour le passer au scanner. Scanner fatal, voilà mon voisin découpé en tranches -il était trop vieux pour les planches. Les hommes, qui ramènent tout à eux, ont dispersé les rondelles de l'infortuné et, sur ses anneaux concentriques, ont reporté les dates de leurs péripéties, de la naissance de Richard III au centre du tronc à la fin de l'apartheid près de l'écorce. On voit bien que feu mon voisin, même couché, les dépasse. Lui et moi sommes des Common Yellowwood de l'Outeniqua et, bien que nous soyons communs (pas plus communs, en réalité, que les taxinomistes qui nous ont ainsi réduits) nous avons droit à notre réserve, dont je sors exceptionnellement aujourd'hui. De fait, nous sommes parqués et les hommes communs doivent payer un droit de visite à d'autres, habillés en vert, pour nous approcher. Ils ne viennent guère parce qu'il faut marcher et maintenant je m'ennuie. Mon voisin et moi étions contemporains, à une cinquantaine d'années près -que sont cinquante tours de soleil lorsqu'on est âgé de six siècles- et nous nous sommes payés du bon temps -j'ai le souvenir de Khoisans nous escaladant pour échapper aux éléphants- mais depuis quelques décennies ce n'est plus ça. Moi aussi j'aspire à la gloire posthume et je me demande si je ne vais pas demander un scanner à la tronçonneuse.

Évolution L'espèce a mis des siècles pour passer d'une existence nomade de chasseur-cueilleur à une vie sédentaire et cultivatrice -son dernier avatar étant la Culture. Imaginez pareille révolution à l'échelle d'une vie ! L'homme avait sa carte chez 4X4 MegaWorld et le voilà chez Builders (genre Casto local ou Le Roi Merlin désenchanté). Il troque sa clef à griffe contre une perceuse et sa pince-étau contre une scie circulaire. Renonce à la lampe torche pour des ampoules basse tension (il sent bien que la sienne baisse aussi), remplace la pelle à désensabler par une bêche, les rivets par les vis à bois. Par chance, la maison africaine est située dans le désert : il évitera l'affront de la tondeuse à gazon. La femme est au rayon graines (citrouilles blanches, rhubarbe, navets, betteraves, un coup à prendre racines) quand l'homme fait un malaise allée 17: au rayon peintures, il a vu la vie en rose.

Le Defender transformé en camionnette et le baroudeur en livreur

A trop s'épancher... … le cœur est tombé dans la vasque. C'est une manie en Afrique du Sud, plus grave qu'en Californie ou en Australie: il mettent des cœurs partout. De toutes les tailles et dans toutes les matières (métal, bois, ciment, fil de fer, parfois barbelé, grillage (tout un programme), céramique, tissu, perles...), seuls ou associés à une maxime définitive quand ce n'est pas à la croix des chrétiens. Mais c'est la première fois que j'en vois un formé de galets libres tapissant le fond du lavabo.

Haut les cœurs ! Toutes les familles de Steytlerville pavoisent dans la grand rue, jour et nuit, toute l'année, même celles qui résident dans le township. Une petite centaine d'oriflammes flottent sur le terre-plein central et chacune porte le blason d'une famille. Ceux des familles d'origine européenne ont le plus souvent un fond d'écusson tandis que ceux des familles xhosas sont portés par un bouclier de peau oblong et deux lances entrecroisées. Les motifs de bétail reviennent souvent mais aussi les haches, les symboles religieux ou de pouvoir et bien sûr les lions. Il y a même les Fitzhenry dont les armes feraient pâlir la famille royale d'Angleterre (d'autant que leurs voisins sont les Middleton). Certains ont ajouté une devise. En latin pour les familles venues d'Europe, Confido in deo, Alte volo, Suaviter ou Pro veritate, en xhosa pour les autres, Abantu basemlanjeni (Ceux de la rivière), Masihlangane simanyane (Unissons-nous) ou Sebenzima waphumelela (Durement gagné).

San sousi Quelques maisons précaires au bord d'une piste perdue. Les habitants sont absents et il n'est pas possible de lever ce doute : s'agit-il de Bushmen (Bochimans, en français) qui préfèrent l'appellation de San ? Premiers et derniers chasseurs-cueilleurs d'Afrique Australe, ils sont de plus en plus contraints à la sédentarisation. Y prendraient-ils goût au point de nommer le lieu « San sousi » ? Vais-je, moi aussi, devoir apposer une pancarte « Sam Suffy» ?

29, le jour le plus hot Les jours précédents, Nathan et Kashief ont creusé, à la main, une tranchée de quatre-vingt mètres de long, profonde de quarante centimètres et large d'autant, pour enfouir la ligne électrique qui alimente la pompe du forage. Elle serpentait en surface depuis toujours mais les normes parviennent désormais jusqu'ici. Nous partageons des rafraîchissements et je les fais rire en disant qu'ils s'en tirent bien car en Europe c'est à cinquante centimètres de profondeur qu'ils auraient dû creuser. Le câble passé sous gaine dans la matinée, ils doivent reboucher avant la nuit. Je parie qu'ils n'y parviendront pas. A l'heure du soleil meurtrier nous les trouvons profondément endormis à même le ciment d'un auvent. Chut. Nathan porte un ample bonnet rasta et la pilosité pour le retenir alors que Kashief est vêtu d'un bleu de travail local, pantalon coupé en bermuda, et coiffé d'une casquette de base ball. Chaque pelletée soulève un soupir de poussière et ils foulent le rebouchage en mesure, dansant dans leurs fausses Nike. L'Américain semble abattre plus de boulot que le Jamaïcain mais celui-ci a un sens consommé de l'économie de moyens. Le choc des pelles heurtant les pierres nous parvient plus souvent en mono qu'en stéréo. Par moment ils se redressent, remontent leurs Ray-Ban chinoises pour contempler ce qui est fait et affrontent du regard ce qui reste. Jusqu'au moment de la bascule. Alors, la joie d'en finir efface la fatigue. Il faudra pourtant revenir demain. La température était proche de 40° à l'ombre. Leur salaire journalier est de cent rands (env. six euros).

Un feu d'enfer L'Afrique du Sud subit la pire sécheresse depuis un siècle. Une des vallées désertiques des Swartberg Mountains est en feu depuis des jours. La nuit, la fumée éclairée par l'incendie fait une crinière rousse à la montagne. Ce soir, attisé par le vent antarctique, le feu a franchi la crête et dévale la pente vers le village. Vue de la maison, le panache de fumées rouges aidant, la progression forme comme des coulées de lave. Pompéi et pompier ont-ils la même racine ? Point de Canadairs ici, seulement des paysans et leurs citernes attelées aux tracteurs. Combien de tortues, de fourmis et de serpents carbonisés, combien de protéas calcinés, combien d'années faudra-t-il pour revivre ici ? Paradoxalement, c'est la partie opposée à Die Hel (l'Enfer) qui brûle : la Nature est inculte ! Sur le téléphone français je reçois un sms. Alerte Orange : en prévision d'orages, débranchez votre Live Box. Je brûlerais mille Box, comme des cierges, pour un orage ici. Einaudi frappe le piano comme on frappe le feu avec des couvertures. Au matin le vent s'est retourné et souffle un feu de forge vers Die Hel. L'incendie, porté par les protéas en fleurs et le fynbos desséché, devra parcourir les quarante kilomètres de la vallée pour rentrer chez lui. A moins que l'orage attendu demain ne lui coupe la retraite une bonne fois pour toutes et qu'on en termine avec ces histoires. Les bâtiments du Parc sont assiégés par les flammes, des plantations périphériques d'oliviers ont brûlé (l'olive grillée ça ne vaut rien) et quelques habitations sont menacées. Arrivent alors des hélicoptères jaunes vrombissants, un filin retenant une outre qu'ils remplissent en quelques secondes, en vol stationnaire au-dessus des étangs servant à l'irrigation, et larguent sur les foyers. Si le soleil pouvait rester couché sur l'horizon, l'oriental ou l'occidental, comme il lui plaira, et nous épargner sa parade zénithale.
Débats autour du concours photo de février "Tel est pris qui croyait prendre" English translation pending
by Kate · 2016-02-01 · 177 replies
Bonsoir,

Ce fil de discussion autour du concours est ouvert pour nous permettre d'échanger, débattre, donner un avis sur une photo, demander des conseils...

J'ai également envie de vous demander pourquoi et comment vous faites de la photo de voyage. Quelle place lui donnez-vous ? Quelles sont vos motivations ? Qu'aimez-vous photographier, ou non, et pourquoi ? Par exemple l'un disait qu'il ne supporterait pas d'oublier son appareil, un autre s'en fichait, l'une avançait qu'elle préférait se concentrer sur ce qu'elle découvrait, une autre se contentait d'images bloc-notes...

C'est à vous 🙂
Air Asia, réservation et bagages English translation pending
by Audba · 2015-12-12 · 20 replies
bonjour à tous

je souhaite acheter mes billets air asia pour aout nous arrivons à Kuala lumpur et voulons aller à Bali et le retour se fera de Lombok

au niveau des bagages, seuls les sacs de -15kg sont compris ou aussi les valises ? nous sommes, du coup c'est 15kg par personne ou 45kg au total que l'on peut mettre dans 2 valises ? l'ecart de prix est significatif, aussi je prefere ne pas me tromper

merci pour votre aide
Si on skiait en Écosse? (balade de 19 jours au Royaume-Uni avec 4 enfants, hiver 2015) English translation pending
by Caperam · 2015-11-25 · 28 replies
Bonjour à tous, Quand j'ai préparé mon séjour en Ecosse, j'ai lu en détail tous les carnets du forum même si je n'ai pas posé de questions. Je viens donc à mon tour présenter un petit compte-rendu illustré de notre voyage en Ecosse en hiver.

Après avoir passé deux fois nos vacances d'hiver en Norvège, nous avions décidé de choisir une destination plus proche de la métropole, où nous pouvions aller rapidement en voiture. Nous avions envie depuis longtemps de découvrir l'Ecosse. C'est en parcourant les guides que j'ai découvert la possibilité d'y skier. Nous avons donc inclus deux jours de ski à notre parcours pour la plus grande joie de nos enfants. Nous avons également profité de ces vacances pour faire une première découverte de Londres que j'étais la seule de la famille à connaître.

Le 22 février 2015,

Nous quittons la Bretagne à 5h30 du matin et traversons la Normandie sous un beau ciel bleu. Il y a beaucoup de monde à Calais pour prendre le shuttle mais malgré la longue file d'attente et les vingt minutes de retard, une fois l'embarquement terminé, les trente minutes de traversée passent vraiment vite.





En Angleterre, il pleut... Une heure trente de route et nous sommes devant la maison que nous avons louée avec Housetrip. Après la visite effectuée par la femme de ménage, elle accompagne Raphaël à la place de parking gratuite incluse dans la location. Nous avons loué une petite maison dans le quartier du métro Oval, il y a quatre niveaux, deux chambres, nous la trouvons confortable et bien aménagée. Il y a des épiceries et des restaurants dans le quartier.
Afric'Addict English translation pending
by Voyajou · 2015-10-13 · 132 replies
Afrique du Sud

Au commencement.

Les formalités préalables au départ se déroulent d'une façon inhabituellement rapide, tant celles liées à la voiture et à l'avitaillement que l'obtention du visa pour le Mozambique auprès du consulat du Cap. Il faut dire qu'édifié par ses rebuffades du précédent départ (une semaine passée sur place, de préparatifs en contretemps, à la mettre en condition), deux semaines avant mon arrivée, j'avais inscrit la case à roulettes au fameux stage de motivation « Go Beyond » de Land Rover. Deux semaines qui n'ont pas été de trop pour l'écouter et la préparer pour un voyage de treize semaines envisagé tout au long des côtes du Mozambique et jusqu'au Malawi puis la Zambie. Trente heures après l'atterrissage, nous sommes prêts à partir, un peu déconcertés que tout aille aussi bien : à quand la première tuile ? Elle n'aura pas tardé ! A huit heures je vois un sac ouvert sur le parking, mon sac ! Pendant la nuit, passée au backpacker où nous avons nos habitudes en début et en fin de voyage, la voiture a été cambriolée par une vitre brisée. A neuf heures la police établit un constat désabusé, à dix heures la vitre est commandée et notre hôte, confus sinon confondu, nous offre une partie du séjour. Nous sommes un samedi et il faudra attendre mardi soir pour partir, vitre changée. Tout le monde a été parfait!

La voiture de location est si moche qu'elle ne peut être sortie que du cerveau d'un styliste bridé (par les contingences économiques, s'entend). Par charité, on en taira la marque (d'autant que cette nation vient de battre l'Afrique du Sud lors d'un match de rugby de la Coupe du Monde et qu'on ne leur cause plus. Sans compter qu'on n'a pas oublié que les mêmes élaborent un whisky à faire passer un Ecossais par toutes les couleurs du tartan).

Une lampée d'Avenir 2012 (Chardonnay, notes florales, etc) est comme la première gorgée de lait, quoiqu'on en ait aucun souvenir, mais elle pourrait tout aussi bien être la dernière. En serait-elle encore meilleure ? Est-il normal de régresser au stade oral lorsqu'on revient aux origines de l'espèce ?

Le lendemain, après une bière artisanale LionHeart, c'est Tiger qui nous accueille dans son ermitage de Mc Gregor. Ce village très ancien fut un des premiers établis par les colons s'éloignant du Cap et, comme souvent, la rue principale est nommée Voortrekker (le nom des pionniers) et se termine par une piste en cul-de-sac face à la montagne.

L'institution dominicale est tenue par un couple de quinquas, gay et cordial, en rupture du Cap et dignes fils de Cecil Rhodes, en moins téméraires. Comme il faut décidément que ces blancs mettent à part, et faute de pouvoir le faire désormais avec les noirs, ce sont les fumeurs qui trinquent et qu'on parque dans un enclos végétalcerné d'effluves florales capiteuses, un vice censé couvrir l'autre. Une femme, millésime 1930, descend d'une fourgonnette siglée du nom d'un domaine viticole de la vallée (est-ce son Chenin blanc dans nos verres?). Noueuse comme un cep et guère plus haute, nez crochu, les mains comme des serres et une longue crinière de neige frisée au fer, elle gravit les marches qui conduisent au restaurant où elle est accueillie comme une hôte de marque : elle est la maman d'un des restaurateurs à qui elle apporte un panier bleu, comme un secret.

Dans l'Overberg, c'est la fashion week et les défilés sont jonchés de fleurs multicolores, plus Kenzo que Karl, tandis qu'au débouché des vallées, dans les champs bataves, d'autres fleurs mouvantes s'affairent autour d'arbres fruitiers contraints en espalier: bonnets roses, tuniques bleues, foulards jaunes, en autant de variations qu'il y a de petites mains.

La suite du tour de chauffe nous emmène saluer les baleines batifolantes d'Hermanus et les pingouins facétieux de Betty's Bay, fait halte dans un manoir de Gordon's Bay dont la girouette est une baleine harponnée au faîtage, et se termine au garage : la bête est prête. 3, 2, 1... Go ! (beyond). GOG (Good Old Grahamstown)

La déprise des Anglais n'est pas achevée et la ville est cotonnée dans un fog qui rassure la cathédrale anglicane et les façades victoriennes. Dans les faubourgs nord, des vaches maigres divaguent parmi le bric-à-brac de constructions légères et les épaves de pick-up désossées, dans une constellation d'ordures. Elles broutent une Voie Lactée déchue (pots de yaourt ou de fromage frais, bouteilles de lait) et on accusera leurs pets de crever l'ozone alors qu'elles ne font que crever les bulles de plastique de la zone humaine; émissives, oui, émissaires, non ! Un enfant, sanglé dans un anorak bleu glacier, s'agrippe aux hardes d'un vieillard grunge pour traverser la route.

Un Paradis ?

Dans la rivière, des dizaines d'enfants frétillent en bancs, mais on peut aussi taquiner la truite dans la Bell River. On se tient aux pieds du sud Lesotho, un cavalier noir, à cru, remonte la rue principale au galop, fendant un troupeau de moutons qui la traversait. Au plus près de l'eau, les quelques rues en terre du village historique sont bordées de jolis cottages sans clôtures, dont beaucoup sont devenus des guesthouses et, attenant sur la colline, s'il y a bien un township, c'est comme un township de campagne (il n'y a pas de mot pour le dire, autre que location). Les rues sont pavées et les lots sont assez grands pour que des enclos à volaille, à moutons et à chevaux jouxtent les constructions d'infortune Un mariage, venu de loin, se tient sur le parvis de l'église réformée où on nous invite avec force gestes et sourires le seul hôtel de la petite ville moribonde, édifié au dix-neuvième siècle, est à vendre l'extrême gentillesse de l'artiste qui nous offre un thé est comme le sucre-glace de ses gâteaux. Nous passons la nuit dans une chambre du pub local installé dans une école désaffectée et classée monument historique. Une heure avant la tombée du jour, les pick-up et les motos tout-terrain (le goudron s'est arrêté à quatre-vingt kilomètres d'ici) commencent à arriver pour le rituel braai du samedi soir. Tout ce que l'alpage compte de fermiers s'est donné rendez-vous sous mes fenêtres : autant nous joindre à eux.

… Ou un enfer ?

En plus du braai hebdomadaire, ce soir il y a match, match de rugby ! Et devinez qui joue ? l'Afrique du Sud ! Contre Samoa, une occasion de laver l'affront nippon. Le pub est plein comme un stade, une bonne moitié des spectateurs (soit la totalité des hommes) ne déparerait pas dans le pack sud-africain. Ils font le match physiquement, comme s'ils étaient sur le terrain, han, ouch, hop (traduit de l'afrikaans) quand le ballon fuse de mains en mains, mais en beaucoup plus bruyants -où est l'arbitre?-, j'ai perdu la moitié de l'audition ce soir. Leurs filles de vingt ans, belles comme savent l'être les slaves, sont au premier rang (faute de night-club?) tandis qu'un colosse de Rhodes attise un alignement de braises qui tiendrait à peine entre deux poteaux et qu'on apaisera de viandes, dix minutes avant la fin du temps réglementaire. A 22-6, essai marqué avec élégance par un joueur sud-africain métis (ils ont aussi une espèce de Chabal), d'une bourrade, mon voisin me décolle la plèvre. J'hésite à demander réparation à la tenancière qui m'a tout l'air d'une ex-championne de catch. Demain, nous quitterons cette vallée par le plus haut col d'Afrique du Sud.

Gorges

Mavis, haute comme trois mangues et également ronde, est coiffée d'une perruque raide moirée. Son sourire est irrésistible mais je résiste à son offre de dessert. Elle officie à l'Oribi Gorge Hotel qui hésite entre mauvais goût et charme (vus de la maison). La construction est de béton imitant la pierre locale mais, alors que chaque pierre devrait être différente de l'autre, on fait face à un copié-collé à l'infini. La réceptionniste, moulée à la louche, se rengorge lorsqu'elle traverse le lobby, le maître d'hôtel file sur ses escarpins vernis et le barman est à la fois pro et friendly (la classe internationale). Une famille indienne locale, quatre générations attablées, qui insuffle un cérémonial à la salle un jeune couple métis, d'ascendances cosmopolites un autre, plus âgé, de blancs qui rêvent de France deux blancs-becs qui se bécotent, insouciants de l'intendance et nous, voilà toute l'assemblée. La chambre est vaste mais qui a conçu la salle de bains ne doit jamais en prendre : allongé, on a la tête dans les robinets et la pomme de douche qui goutte (le supplice éponyme) sur le crâne. Lorsqu'elle se vide, la baignoire dégorge dans le lavabo. Au matin, l'Oribi Gorge est voilée mais pas assez pour cacher le désastre. Une compagnie de divertissements a installé des agrès, saut à l'élastique, pont suspendu et une vaste fabrique de ciment occupe le fond de la vallée.

Océans

Vus de leurs rivages, l'Indien et l'Atlantique ont en commun d'être des briseurs de grèves, les battant sans relâche, ressac ressassé, stakhanovistes de la vague écumant d'impuissance. Sur la Dolphin Coast, des kilomètres de côtes sauvages au pays zoulou, un simple panneau vous rappelle qu'il n'y a pas de filet anti-requins et que vous vous baignez sous votre entière responsabilité. J'ai bien fait d'oublier mon costume de bains, ce n'est pas un coin pour les pingouins.

Où sommes-nous Tembe ?

A l'entrée de la réserve, un cerbère mutique nous délivre des tickets et, par ondulation mambesques du bras, nous indique comment gagner le lodge de Tembe Elephant Reserve. Nous méconnaissons le langage des serpents, le plan multi-polycopié est illisible et sans échelle et la signalétique réduite : il nous faudra une demi-heure pour trouver le havre situé à deux kilomètres de l'entrée. Pour demeurer ici, il aurait fallu réserver à Durban, à cinq cent kilomètres de là, il n'y a pas de possibilité de camper et les installations, réputées luxueuses et chères en conséquence, sont moyennement tenues en regard des prétentions. De toute évidence, les voyageurs indépendants et imprévoyants ne sont pas les bienvenus. Cela tombe bien, nous n'avons aucune envie de rester après une virée par les pistes sablonneuses où nous rencontrons les soi-disant plus grands éléphants d'Afrique (et donc du monde). De toutes façons, un éléphant c'est grand et lourd, alors qu'il pèse sept tonnes au lieu de six ne change rien à l'affaire, d'autant que ce n'est pas la taille qui compte mais la vitalité. Et les éléphants de Tembe sont mous. Il y a aussi des Nyalas (beaucoup) dont la femelle est sans doute la moins gracieuse des antilopes africaines : croupe en dedans, échine arrondie, encolure plongeante et déplacement lourd. Un peu plus tard, à l'entrée de Kosi Bay, une garde-barrière enjouée nous explique que la réception est fermée mais que nous n'avons qu'à choisir un emplacement ou un chalet, que les gardiens nous donneront les clefs et qu'on verra demain. Demain nous entrons au Mozambique par Ponta do Ouro.
La grande croisière d'Afrique 2015 sur le Costa neoRiviera: le retour English translation pending
by Chamadou · 2015-08-17 · 118 replies
Bonjour à tous,

Le tour de l’Afrique sur le neoRiviera a regroupé un bon nombre de membres de notre forum. Nous nous connaissions pour certains, pour avoir effectué déjà un, voire deux tours du monde.

Depuis, le temps est passé vite, très vite, trop vite. Happé par notre vie de grand-parents, nos amis et nos nombreux déplacements, je n’ai pas eu le temps de vous communiquer notre ressenti de cette magnifique croisière de 2 mois.

Ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais ?

Et puis ces escales sont à l’affiche de croisières, que ce soit MSC ou Costa. Peut être que notre récit pourra donner une idée aux croisiéristes qui vont fréquenter ces pays. Si cela peut être utile à l’un d’entre nous, je dirais le plus simplement du monde que ce récit aura servi à quelque chose.

Alors je vous souhaite une bonne lecture, même si celle-ci peut vous paraître longue (et parsemées de fautes d’orthographe), c’est un large extrait du livre de bord rédigé quotidiennement à bord.

Alors à bientôt sur vos écrans en cinemascope color avec son Dolby stéréo

Christian
Concours photo VF août 2015 "Et si on allait à la plage?" English translation pending
by Magellan18 · 2015-08-01 · 193 replies
Bonjour à tous,

Je lance le nouveau thème du concours VF du mois d'Août 2015 "Et si on allait à la plage ?"

En ces mois de juillet et août les esprits sont logiquement tournés vers les vacances alors pour ce nouveau thème je vous propose de tous nous retrouver à la plage de VF. Sortez les parasols, n'oubliez pas votre maillot de bain, la crème solaire et les lunettes de soleil. Vous avez déjà repéré un transat dépêchez vous y' en aura pas forcément pour tout le monde.

Bref vous l'avez déjà compris il s'agira d'élire "photographiquement parlant" la plus belle plage de VF. Plages de sable blanc, de sable noir, de galets, de graviers ou même pelouse, plage déserte ou "encombrée" tout est bien entendu autorisé à condition qu'il n'y ait aucune ambiguité sur le lieu, on doit pouvoir se baigner ici !

N'oubliez pas votre porte monnaie pour vous acheter une glace, possibilité aussi de prendre une collation ou boire un coup au resto ou au bar de la plage à condition de voir dans le cliché le sable ou la mer (ou plus généralement l'eau de baignade).

Règlement de ce concours photo en quelques points :

Dépôt des images jusqu'au dimanche 23 Août à minuit !

3 photos maxi postées par membre avec un petit commentaire sur le lieu et le contexte de sa prise de vue.

1 seule photo par message svp.

Prises de vues réalisées en voyage (mais ballades pour nous faire découvrir son pays ou sa région acceptées).

Votes ouverts à tous du lundi 24 au dimanche 30 Août minuit !

Interdiction de voter pour ses propres clichés.

Photo n°1 = 3 points Photo n°2 = 2 points Photo n°3 = 1 point

Tous les membres de VF peuvent voter en précisant son pseudo suivi du numéro de photo avec si possible un petit commentaire pour expliquer son choix.

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. L'heureux vainqueur aura la tâche d'organiser le concours du mois de Septembre. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.

Ici c'est le fil pour déposer vos photos (Un post par photo svp !) et plus tard ce sera celui des votes.

Pour discuter sur les photos il faut aller sur le fil de discussion intitulé : Discussion autour du Concours photos "Et si on allait à la plage ?"

Cliquez ici pour visualiser le diaporama de toutes les photos (merci encore et toujours à Herikles pour sa collaboration).

Cordialement Magellan18
Destination trek 1 mois en octobre/novembre English translation pending
by Clementpouet · 2015-07-22 · 7 replies
Hello les voyageurs :)

Alors voila, aprés quelque road trip de plusieurs mois, j'ai maintenant envie de commencer une nouvelle aventure.

J'aimerai partir seul, pour un trek de environs 1mois. C'est un défi personnel, aprés être retrombé dans le confort de " la vie de tout les jours", je ne repense plus que a l'aventure.

J'ai 25ans, conditions physique dans la moyenne, et débutant dans la randonnée n'ayant jamais réeelement effecuté de trek sur plusieurs jours.

Je viens demandé l'aide sur cette communauté de voyageur experimentés.

tout d'abord la destination ? Je compte partir autour de Octobre/Novembre. Or ca n'a pas l'air d'etre la meilleur saison. J'aimerai beaucoup effectué ce voyage en Amerique du Nord (USA ou Canada ou Alaska). mais avec l'hiver je pense que cela est impossible ? Je me suis renseigné sur les trail genre PCT ou le sentier transcanadien, mais je pense que c'est pas la bonne saison, est ce que vous confirmer ca pour ceux qui connaissent bien ces pays ?

Sinon, est ce que quelqun connait une idée pour le faire en Australie ? un sentier de plusieurs semaines. Je suis ouvert a toute proposition. !

En gros, je suis a la recherche d'idée pour effectué 1 mois de marche dans la nature, dans en endroit beau, que cela soit challenging sans être reservé à une élite sportive, n'importe ou dans le monde. Un sentier mythic ou quelque chose comme ca.

Merci de votre futur aide :) !! allez je continue mes recherches :)
Croisière tour du monde en 2017 English translation pending
by Treilles · 2015-06-05 · 689 replies
bonjour,

j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017

Merci Sylvie
Turkish Airlines et correspondance qui saute English translation pending
by Armandveron · 2015-05-19 · 91 replies
Bonjour, j'ai acheté sur Turkish Airlines un vol Lyon-Istanbul-Kathmandu et retour 2 h de correspondance au retour, tout était parfait. Jusqu'à ce que la TA recule Kathmandu-Istanbul de 4 h et donc plus de correspondance... La TA me dit qu'il suffit de prendre l' Istanbul-Lyon du lendemain ( plus de 16 h d'attente dont la nuit), point final. Quelqu'un a-t-il eu ce type de problème ? Peut-on obtenir le remboursement du billet ? Merci.
Tour du Monde 2016 - Costa Luminosa English translation pending
by Rtess · 2015-02-14 · 280 replies
Pour les 70 ans de mon épouse, je prépare notre second tour du monde en 2016 (départ le 7 janvier)... Comme pour le premier, je souhaite prendre contact avec quelques autres heureux passagers qui vont partager cette croisière et peut-être les faire bénéficier de notre expérience d'un premier tour sur le Princess Danae en 2012 J'espère avoir de nombreux retour pour commencer à échanger nos précieux conseils. L'année de préparation est une année formidable car comme vous le verrez, le temps passe vite, très vite, une fois que l'on a quitté Marseille

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