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Faut-il faire rêver de voyage ceux qui ne peuvent pas partir? English translation pending
by Yangguizi · 2007-05-30 · 34 replies
Si vous connaissiez quelqu'un rêvant de voyages, auriez-vous des scrupules à lui raconter toutes vos passionnantes aventures aux quatre coins du monde, à lui raconter les moments les plus drôles, les plus émouvants, à lui montrer les photos les plus belles, bref à entretenir ses rêves? Le feriez-vous sachant que cette personne ne pourra vraisemblablement jamais partir? Entretiendriez-vous et enrichiriez-vous ses rêves sans hésiter? Ou bien hésiteriez-vous car derrière cette apparente frénésie de savoir, se dessine parfois sans même se cacher une profonde tristesse de ne pas pouvoir réaliser ce rêve? Comment gérer ce subtil équilibre entre rêves et regrets de la personne qui vous écoute?
Conditions sanitaires pour femme enceinte en Namibie English translation pending
by Nfabo · 2007-05-28 · 7 replies
Bonjour à tous, Mon mari et moi partons en Namibie le 29 juin 2007 pour trois semaines. Nous avons loué un 4x4, nous allons campé mais nous avons réservé quelques nuits en hôtels. Je viens d'apprendre que je suis enceinte de quelques semaines ! Du coup nous hésitons à partir, et je crois qu'il vaudrais mieux que l'on ne parte pas (ce serait plus raisonnable !). Nous ne connaissons pas du tout ce pays et nous aimerions savoir si ceux qui sont déjà partis peuvent nous donner quelques indications sanitaires sur le pays. Nous sommes allés sur le site du gouvernement qui est un peu inquiétant mais nous avions quand même décidé de partir avant de savoir que j'allais tomber enceinte. Aujourd'hui les données ont changées ! Pouvez vous nous donner votre avis ? Merci.
Trucs de filles pour tour du monde English translation pending
by Axl727 · 2007-05-23 · 35 replies
Bonjour à toutes! nous souhaitons partir en 4x4 au TDM pendant un an avec nos deux enfants. A priori, même si le trajet change encore tous les jours, nous passerons 6 mois en Amérique du sud et 6 mois en Asie. Trouve-t-on des tampons partout? Comment faire pour continuer à être belle, et donc pas poilue durant 1 an? si je peux éviter de rentrer avec le look hippie-poils sous les bras, ça m'arrangerait. Trouve-t-on des lieux pour se faire épiler, ou quels trucs avez-vous trouvé? Merci par avance, Axl
Trouver un bus ou camion aménagé? English translation pending
by Malabielle · 2007-05-17 · 11 replies
bonjour à vous, je cherche une maison roulante et comme j'ai tous les permis : un bus ou un camion mais je préfère un bus, isolé et même aménagé... ou vide, j'ai l'intention d'y vivre et de changer de paysages... si vous avez des plans qui m'aideraient... n'hésitez pas, je suis dans le Gard pour encore quelques mois et après je bouge vers Paris... et si gràce à vous je trouve mon bonheur... je penserais à vous en me réveillant le matin devant la mer ou la campagne ou le café du marché... ou une pyramide ! ciao mlaure 🙂
Nettoyage des chaussures Gore-Tex? English translation pending
by Paul732 · 2007-05-12 · 5 replies
Bonjour,

Peu t'on laver des chaussures de montagne (Lafuma squirrel gore tex ) en machine à laver C'est peu être une question bête mais l'intérieur est très sale suite à des chutes de terre et autres matériaux qui sont rentrés à l 'intérieur et en plus ça commence à etre crade !!! merci pour les conseils
Avis sur itinéraire de 40 jours en Argentine English translation pending
by Celyron · 2007-05-02 · 3 replies
Bonjour,

je sais que ce sujet à été maintes et maintes fois abordé dans ces forums, mais je permets de vous soumettre mon parcours prévu en Argentine.

Départ 1er Novembre (arrivée depuis Sud Bolivie) / Durée env 40jrs (étapes + transports)

Salta et env. - 7jrs Buenos-Aires + env (Tigre, Colonia) - 7jrs Péninsule Valdés et env - 4jrs Iguazu + Posadas/ San Ignacio – 3jrs Calafate et parcs voisins – 3jrs Ushuaia et terre de feu – 4jrs La Pampa – 3jrs Mendoza – 3jrs

Est-ce jouable en +/- 40 jours? dans plus ou moins cet ordre ? Manque t'il des choses à ne pas manquer? y'a t'il trôp de temps passé sur certaines étapes?

Toutes vos remarques et conseils seront les bienvenus ! D'avance merci!
Croisière "retour du Moyen Orient" sur le Costa Romantica English translation pending
by Francie · 2007-04-25 · 7 replies
Bonjour,

Nous venons de nous inscrire pour la croisière "retour du Moyen orient" au départ de Paris en Mars 2008 à bord du Costa Romantica.

Connaissez-vous cette croisière ? quelqu'un parmi vous l'aurait-il déjà faite ? ...aucun témoignange à ce sujet sur le forum.

Y a t-il des excursions à ne pas louper sur Mascate, Salaalah et Mukalla ? Quellle tenue adopter pour ces régions afin de rester conforme aux codes vestimentaires de ces pays ?

Question pratique : les draps de bain sont-ils fournis pour la piscine...question de place dans les valises...

Merci d'avance pour vos réponses !
Voyage à vélo...chez moi English translation pending
by Opai · 2007-04-25 · 5 replies
Une forte envie de voyage me prend hier. Où aller? Cela fait longtemps que je songe au voyage à vélo. Tous ces cylcistes que j'ai rencontré faisant Paris-Shangai, le tour d'Asie, le tour du monde. C'est décidé, je pars. Aujourd'hui, à l'instant même. Je prépare mon sac : une brosse à dent, une bouteille d'eau et un sac de couchage, non pour y dormir mais pour protéger l'ordinateur portable que je prends avec moi. C'est fait, je pars, pas moyen de douter, de toute façon, mon train est déjà parti.

Le ciel d'Avril est magnifiue. Je sens le soleil sur mes bras. Aux pieds, des chaussures noirs en fin de vie. Mon vélo, un vieux VTC un peu trop petit. Le sac sur le dos, je n'ai pas trouvé de tendeurs.

Je sors de la ville, la circulation est importante. Beaucoup de camions tchèques, polonais, même turques parfois. Ils foncent. Dans la première côte ils me frôlent sans freiner. Oui, le voyage, l'aventure n'est pas sans danger. Je prends bien vite à gauche pour rejoindre une toute petite route qui serpente entre les champs de colza et les champs de craie. A perte de vue, la steppe s'est couverte de jaune. Dans quelques champs, de timides pousses de blé pointent leurs têtes hors du sol blanc.

A la sortie d'un village, je ne sais plus bien où aller. Quel bonheur de se perdre en voyage... Comment rajouter un peu de piquant à l'aventure? Je vois trois vieux assis à l'ombre d'un arbre à palabre local. Un tilleul ou un maronnier, je ne sais plus. J'interromps leur discussion. Un des plaisir dans le voyage est le jeu qui consiste à communiquer dans une langue inconnue. Ce type de communication me manque. Alors pourquoi pas ? Oui, pourquoi ne pas leur adresser la parole en hollandais? D'autant plus compliqué pour eux (et pour moi) que ni eux, ni moi ne parle cette langue. On essaie de se comprendre. Les indigènes font des efforts. Je ne demande après tout que mon chemin. Un frisson me parcourt à l'idée que je sois perdu. Finalement, c'est bon, grâce aux gestes, je reprends la bonne route.

Qui a dit que c'est plat par ici? Ce n'est que mensonge, préjugé d'ignorants. Sur mon vieux vélo je ne cesse de monter. En haut d'une côte, je tombe par hasard sur un mausolée ou quelque chose de ce genre. Plein de croix, un drapeau français et des chiffres : 14-18.... Au centre de ce site, un monumental monument. Peut-être un lieu de sacrifice lors de fêtes rituelles? Je me renseignerai...

Après avoir pris mon souffle, je redescends. Je sens le vent fouetter mon visage. Sur ma gauche, un canal désespérément rectiligne. Certains m'avaient conseillé de le suivre. Non, ce serait d'un ennui. Je préfère les chemins à cette autoroute cycliste si glauque qu'on s'attend chaque instant à voir un corps torturé émerger de l'eau.

Autre village, autre rencontre... Je m'arrête dans un hôtel-bar-restaurant-PMU-poste-banque, centre de la vie rurale. Je demande dans mon flamand le plus pur si je suis sur la bonne voie. Grands yeux et gloussements pour seules réponses. Pas évident. Je m'en sors finalement avec des rudiments d' Urdu et quelques mots d'anglais. Pour arriver à mon but, c'est facile, c'est tout droit. Sur les crêtes de ces vagues jaunes, des éoliennes tournent majestueusement. Quelle poésie s'échappe de ces ventilateurs pour nuages. Parfois, ma tête est tranché par leurs ombres.

Une fois ses peurs dépassées, c'est si facile de voyager... C'est se que je me dis lorsque un imprévu vient bloquer ma course. Sur la route, des monstres jaunes. Bruyants, crachants de la fumée. La route n'existe plus. Elle est bloquée sur 200 mètres. On construit un rond point. Chaque village de France a droit à son rond point. C'est le principe d'égalité. Que faire? Je bois un peu d'eau pour mettre mes idées en ordre. J'ai oublié mes pillules de micropur. Pourvu que ça aille... Rassemblant mes forces, le coeur battant, je m'adresse à un de ces esclaves, les pieds dans le goudron, le goudron plein les poumons. Il est souriant. Je lui expose mon problème avec les quelques mots de français appris depuis le début de mon périple. Je m'en sors bien, un vrai don pour les langues, me dis-je! Les trois travailleurs se concertent. Il y a trois routes qui s'offrent à moi. Chacun m'en conseille une. A chacun sa route...

Arbitrairement, je prends celle de gauche. Enfin, sain et sauf, j'arrive dans la ville. Au loin, de grandes cheminées rouges et blanches crachent leur fumée. Des panneaux affichent le visage de quelques prétendants à la direction des affaires du pays... Voilà, je sonne chez les amis qui m'offent l'hospitalité ce soir. L'occasion de vivre avec des vrais gens de la région, de découvrir; au delà des apparences, les us et coutumes locales.
Prix de location de Jeep avec chauffeur en Mongolie? English translation pending
by Chtiguiz · 2007-04-04 · 10 replies
buenas😎

Est ce que quelqu'un peut me dire le prix correct pour louer une jeep avec chauffeur, essence et interprete...francophone si possible ! Apparemment il est très recommandé d'avoir au moins ça pour profiter pleinement du pays et tout compte fait pour jouir d'une certaine liberté... Avec une agence qui a l'air très sérieuse qui se trouve à ulaanbaatar me propose ça à 90 euros pour 2 et par jour...garantissant une équipe sérieuse et compétente... c bon ?

Et toujours cette question pour le train de mosou à UB, en gros si je fais bien le calcul ca me revient à : Voucher 25+Visa 54+train247 = 326 euros en réservant d'avance par internet..Je pars au mois d'aout, j'imagine que ca ne vaut pas le coup de tenter l'achat de billets direct à mosou la veille du départ !? Il parait que l'on peut avoir le billet à 200 euros...quelqu'un a une piste ?

Voyager en bus ou mini ça craint vraiment ? Combien de temps pour aller de UB au lac khuvsgul ?

Merci d'avance pour vos experiences En attendant de vous lire
Hôtel Breezes Bella Costa? English translation pending
by Petitemélie · 2007-03-27 · 13 replies
Bonjour! Mon chum et moi sommes dans la vingtaine et nous avons l'intention d'aller à Varadero à la fin du mois d'avril. Nous nous sommes faites conseiller l'hotel Breezes Bella Costa... Qqn aurait-il des commentaires à me faire à propos de cet hotel? Est-ce bien pour un jeune couple comme nous qui partons pour la première fois dans le sud?

J'attends vos commentaires impatiemment...
Séjour plage et découverte au départ de Bangkok English translation pending
by Ottlnpac · 2007-03-27 · 8 replies
Salut à tous,

Suite changement de "dernière minute", je voudrais trouver un séjour plage et découverte - dépaysement total soit au Vietnam - Cambodge - Philippines - ... ??? (n'importe où sauf en Thailande). J'ai un vol BXL - BKK - BXL, je pense donc que le mieux est une destination au départ de BKK ce qui m'évitera de changer mon billet et de perdre de l'argent.

Je ne suis pas "hôtels de luxe", plutôt guest houses pas cher.

Des idées ? Départ BXL le 12/05.

Merci à tous, Pat
De la Turquie au Vietnam (de juin 2006 à février 2007) English translation pending
by Sebindia · 2007-03-22 · 1 reply
Le goût de la vie, Voyage en Asie

Un matin pas comme les autres. Le train se dirigeant vers Bale, en Suisse, allait partir. J'embrassais une dernière fois avant longtemps l'amour de ma vie. Les vitres du wagon me séparaient désormais d'elle. Nous avions rompu, mais nous nous aimions encore et pour toujours. Le train sifflait, mes larmes coulaient. L'excitation des mois à venir était obscurcie par mes pensées. Tous allaient me manquer. C'était sur. Je m'endormis au cours du trajet. L'arrivée en début d'après midi me permit d'aller visiter la ville. Traversée par le Rhin, Bale, est un joyau. La promenade le long du fleuve par une journée ensoleillée était un délice. Certains se baignaient, faisaient du ski nautique. J'étais dans un état d'esprit de combattant, de celui qui a un long chemin devant soi, qui a quelque chose à accomplir, pour lui, malgré lui. Le haut de la vieille ville, et ses petites ruelles ombragées, la place de la cathédrale et l'édifice en lui même, me permettaient d'avoir les yeux rives une dernière fois sur l'Europe et sa magnifique architecture. La chaleur de la journée tourna à l'orage en fin d'âpres midi. J'attendais sous le porche du tramway devant la gare, mais je du traverser la faible distance sous la forte pluie sous peine de rater le bus devant m'amener a l'aéroport. Mes bagages étaient dans les consignes de la gare, j'étais trempe et je me changeai. J'arrivais à l'aéroport en avance. Le vol à bas prix pour Istanbul partait tard dans la soirée. 2h30 de vol plus tard, j'arrivais à l'aéroport à l'Est d'Istanbul. Je dormis dans le bus allant à la place Taschim. Ma fatigue aidant, l'arrivée fut presque instantanée. A 5h30, je m'installais sur la terrasse d'un café en bord de rue. Le café turc me réveilla bon grés mal grés. Des turcs vinrent s'asseoir a cote de moi. Ils ne parlaient que le turc, nos échanges furent rapides. A l'arrêt de bus T4 pour Sulthanammet, un turc me fit la conversation, lui parlait anglais, sortait de soirée et puait littéralement. Il me paya mon billet de bus mais voulait m'accompagner et me proposer un hôtel, des filles et bien d'autres choses. J'aperçu l'éblouissant lever de soleil sur le Bosphore et les minarets. Je me séparai de l'homme une fois arrivé à Sulthanammet, devant la mosquée bleue. Du parc central, je partais la tète embrumée a la recherche d’un hôtel. La chaleur se levait sur l’ancienne Constantinople, la sueur perlait sur mon front, j’avais au bas mot vingt kilogrammes sur le dos et entre cinq et dix kilogrammes dans les bras. Je n’étais pas parti léger, la perspective de l’échange universitaire au Vietnam ne me le permettait pas. Je suivais les contours de la mosquée bleue, ne me situant pas encore bien dans la ville et descendais les petites ruelles. Je m’aperçus que j’étais dans la mauvaise direction, des turcs m’indiquèrent mon chemin. La ville s’était déjà éveillée, l’activité des marchands s’accélérait. Je fis le choix simple d’un hôtel figurant dans le Lonely Planet, l’Orient International Hostel. La vue de celui-ci était plutôt agréable, on pouvait y apercevoir un bout du Bosphore et les minarets de Sainte Sophie. Une douche réparatrice m’aida à lever le camp. Je devais aller à l’ Otogär. Dans le tramway je fis connaissance avec la vie turque, hommes et femmes très occidentalisés, aimables et joyeux, ils ne me regardaient pas comme une étrange chose. La rencontre de l’Occident et de l’Asie a définitivement pour source l’Istanbul moderne. On me demanda où je souhaitais aller, un bébé me souri, une femme voilée entra et une femme en jean troué descendit. J’accédai au métro à pied. Les prix des transports en commun sont dans l’ensemble corrects, on sent toutefois l’accession et l’ambition de la Turquie, surtout d’Istanbul aux normes des voisins de l’Ouest. La partie occidentale du pays se développe à toute vitesse, ne laissant pas le temps au centre et à l’Est de la suivre. Le réseau métropolitain d’Istanbul n’est pas étendu à merveille mais conduit toutefois à l’immense gare de bus de la ville. La périphérie de la ville semble industrielle et polluée. Comme dans de nombreux endroits dans le monde désormais, les gares de bus sont déconcentrées du centre ville, laissant celui-ci respirait un air plus sain. Je me rappelle de ma surprise à la vue de toutes ces compagnies de bus, plus de deux cent, numérotées et installées sur les contours de la place circulaire les accueillant. Certaines disposent de rabatteurs vers les destinations touristiques courues de la mer égéenne, de la Cappadoce. Quant à moi je devais aller à l’Est, à Dogubayazit. J’avais déjà pu visiter la Cappadoce et la côte sud. Je ne m’attarderai donc pas en Turquie. Igdir Tourism me proposa un aller direct vers Igdir. Les liaisons pour Dogubayazit étaient complètes. Je partirai donc à 18h30 le lendemain, le temps de visiter une minuscule partie d’Istanbul. Je fis le chemin inverse vers le centre ville. En marchant pour regagner le tramway, j’observais les alentours, les habitations, la multitude de commerces en tout genre, la vie des gens. La structure de la ville en dehors du centre me rappela sommairement Le Caire. On ne peut s’empêcher de comparer les pays et les villes dans lesquelles on a été. Néanmoins après plusieurs voyages je me suis fait l’idée que l’on doit garder ces comparaisons pour soit, les penser en nous, garder intact les sentiments et images de chaque endroits, ne pas les assembler, et les livrer dans toute leur diversité par écrit ou oral aux personnes à qui l’on contera nos histoires, nos idées. C’est pourquoi je ne retranscrirai plus ces analogies. Je déjeunais dans la ruelle en contrebas de mon hôtel. J’étais exténué, je voyais la vie au ralenti, des turcs lisaient le journal en tirant sur leur narguilé. Les odeurs de pomme et de tabac frais parvenaient à mes narines, enveloppant mes rêves éveillés d’une douceur sucrée. Un japonais vint s’asseoir a coté de moi. Le turc s’occupant d’attirer les clients ne lui fit pas la même « promotion » qu’a moi. En Asie, les japonais sont connus pour dépenser leur argent, les turcs en profitent. Mais attention, les japonais sont aussi ceux qui voyagent dans les contrées les plus folles de l’Asie, et ceux la sont connus pour ne dépenser que le strict nécessaire. Je retournai à l’hôtel, la fatigue m’avait vaincu. Une heure et demie plus tard, de nouveau en forme, je visitais la mosquée bleue. Dans la cour extérieure centrale, des gamins turcs en groupe scolaire s’approchèrent de moi, m’encerclèrent. On parla une demi-heure, d’eux, de moi, d’où nous venions respectivement. Leur professeur semblait enchanter de cet échange. Ils venaient de la côte de la mer noire. Ils regrettèrent que je n’y aille pas. Certains se chamaillèrent pour essayer de s’approcher de moi. Nous avons pris des photos, signe d’au revoir. Je rencontrai ensuite Ibrahim le tisseur « renommé », il me montra un journal allemand dans lequel il figurait. Il tissait de petits chapeaux en laine colorée. Je traversai le parc Topkapi, source d’apaisement dans le centre. Un homme s’approcha de moi pour me lire les lignes de la main. Il était japonais et était venu ici pour travailler. Il avait les yeux globuleux et me fixait avec une rigueur extrême, tout en souriant. C’était déconcertant, je me sentis perdre mes moyens et ressentis le besoin de m’écarter de lui. J’avais l’impression qu’il tentait de m’hypnotiser. Peut-être était-ce la fatigue... J’arrivais à l’embarcadère Serkeci et pris un ferry pour Karakoy sur la rive asiatique. Traversée symbolique. Au retour, j’empruntais le passage à travers le bazar aux épices, magnifique et animé. Je finis la journée assis en tailleur, au coucher du soleil, devant la mosquée bleue. Une turque qui apprenais l’anglais vint me parler essayant de converser, mais en vain. Je dinais ensuite seul, au célèbre « pudding shop » connu comme le rendez vous des hippies des années soixante. L’acceuil fut déplorable mais la nourriture acceptable. La coupe du monde battait son plein, des suédois m’invitèrent à aller voir un match, je fus désolé de ne pas accepter et tomba de fatigue. Le lendemain je me levais pour aller à l’embarcadère Eminomii. Je pris un ferry m’offrant des vues splendides du Bosphore et des palais de sultan. Au port je déjeunais d’un kebab. J’en pris un second avant de me diriger vers le grand bazar. J’appréhendais le coté touristique de celui-ci, mais la majeure partie des allées semblait conserver une certaine authenticité malgré l’afflux constant de touristes du monde entier. Je pensais éviter de m’y perdre. En vain. Je fis un détour monstrueux pour rejoindre Sulthanammet, prendre mes affaires et monter dans mon bus. Le bus allait vers l’Est et comme dans tout bus qui se respecte, le chargement de provisions, d’imposants cartons remplis de denrées et de divers produits avait sa place et prenait son temps.

voila une premiere ébauche d'ecriture, je souhaitais la mettre à disposition dans le forum, pour avoir vos avis, si vous souhaitez que je continue à le diffuser. merci bye
Vivre à La Robinson en Polynésie-Française English translation pending
by Dobutsu · 2007-03-21 · 27 replies
bonjour à tous, je pars bientot pour la polynesie et compte y rester quelque temps. je souhaite y vivre dans un "systeme" d'autosuffisance (peche, culture, troc...) et me joindre à de petit village deja present. je recherche une ou plusieur personne desirant partager cette experience. si cela vous interessent voici mon mail: dobutsu@hotmail.fr nana 😎 p.s nous somment deja 4
Voyage à Montréal English translation pending
by NroK · 2007-03-20 · 14 replies
Bonjour à tous, je viens de préparer un voyage en avril à Montréal, j'aurai quelques questions 🙂

Ou peut on trouver une carte detaillé de la ville ? Et quels sont les endroits interressants à visiter, histoire de préparer un peu le voyage...

Est ce que l'aéroport de Montréal Trudeau est proche du centre ville, ou alors est ce qu'il faut compter un long trajet en bus/taxi pour rejoindre le centre ?

Est ce que vous pourriez m'indiquer quelques prix pour les achats courants ? ( tickets de metro, bus, alimentation, ...) Car étant etudiant, je pars en essayant de faire le moins de frais possibles...

Je vous remercie pour vos réponses 🙂
Kao San dangereux pour la santé? (Thaïlande) English translation pending
by Lexa · 2007-03-07 · 9 replies
Salut les copains🙂, bon voila!En allant en Australie, j ai rencontre un francais expat qui vit en Thailande.Et au fil de la discution on en est venu a parler de Kao San...Et la il ne m a pas rassure en me disant qu il avait chopper la dengue dans ce coin la!!!🤪(le mec n avait pas l air de raconter des conneries)

Pas plus tard qu hier, je rencontre des personnes qui ont vecu un bail sur Bangkok.Et je leur demande est ce que Kao San est dangeruex pour la sante? Et la, a l unanimite, on m a repondu que oui!!!En gros, que si tu dormais sur certains matelas avec une egratinure t etait sur de chopper une hepatite etc.(a cause du nombre de loulou bizarres qui circulent dans cet endroit)Maintenant, je psychote... 😕

Alors Kao San cradingue ou pas cradingue?😄

A plus Lexa!😎
Mission humanitaire au Pakistan English translation pending
by Imli · 2007-03-04 · 8 replies
17 novembre 05

L’histoire me poursuit, je poursuis l’histoire…J’étais tombée amoureuse de l’Inde, voila que je découvre aujourd’hui son frère ennemi (tel Remus et Romulus). Deux pays qui se déchirent depuis des années pour un bout de terre se sont retrouvés unis face à l’horreur. Les combats ont cessés un instant. La hache de guerre a été enfouie sous les décombres des maisons et les cadavres des victimes.

Me voici donc en mission au Pakistan avec la Croix Rouge suite à un tremblement de terre d’une magnitude de 7, 5 sur l’escabeau de notre cher Richter (comme les tisanes, si, si !).

Ça fait bien deux mois que nos équipes se relaient sur la petite ville de Batagram (station balnéaire perchée à 1000m d’altitude). Un hôpital de tentes a rapidement été monté, on a même ajouté des consultations dans les collines environnantes et roule la galère !

Ça c’était pour situer un chouya la situation. Il est 6h00 du matin et la nouvelle équipe (NOUS quoi) atterris à Islamabad après un vol relativement calme (j’ai été surclassé et j’avoue que j’ai eu du mal à quitter mon super fauteuil inclinable avec TV intégrée et steward à mes pieds !). Petit comité d’accueil. On grimpe vite dans les 4x4 direction Batagram.

La route m’est rapidement familière. Je retrouve la même conduite tellement caractéristique de cette région, à savoir qu’il est tout à fait possible de doubler une voiture qui est elle-même en train d’en doubler une troisième ! Il en résulte parfois des gros plans intéressants sur le camion qui arrive en face. Nous avons ainsi tout le loisir d’observer en détail le tuning particulièrement local de ces engins (vu que nos yeux sont exorbités par la panique, on n’en loupe pas une miette). Des couleurs à donner des bouffées d’angoisse à un caméléon, des guirlandes, des petites hélices parfois, un véritable sapin de Noël sur roulettes. Après tant de prouesses digne des plus grands chauffards, je soupçonne notre chauffeur de se prendre pour un kamikaze dopé au Yoba depuis sa plus tendre enfance.

On croise beaucoup d’hommes, les femmes se font rares (elles restent à la maison et sont considérées comme inférieures aux chiens. Une fois de plus je ronge mon sous-tif !! Promis, je ne vais pas jouer les Simone Weil version pakistanaise). Elles ne portent pas le sari mais une tunique sur un pantalon (punjabi) de couleur sombre, je ne retrouve pas la sensualité indienne qui m’avait tellement charmée. Nous sommes d’ailleurs rapidement contaminées et adoptons le foulard-sur-la-tête-à-haut-pouvoir-couvrant (Je ressemble à la vierge Marie, j’adôôôôre !). Pour compléter le tableau, après six heures assise dans un tape cul motorisé, je suis en mesure d’affirmer qu’une transformation inédite s’est opérée sur ma personne : J’ai maintenant un séant encastrable ! (Des fesses carrées quoi !).

On arrive enfin sur notre camp quatre étoiles: tentes, douches chauffées, une cuisinière, une machine à laver (un peu poussive mais on ne va pas se plaindre). L’équipe sur place nous accueille avec un bon thé indien.

17h30 La nuit tombe vite. Il y a une grosse amplitude thermique: 20° à 25° dans la journée et on atteint les 0° la nuit.

On va prendre nos quartiers. Je vous embrasse tous

18 novembre

Si il y a bien UNE règle de survie à suivre à la lettre dans ce bled c’est de ne SURTOUT pas boire de thé après 18h00 !!!!

Le vessie comme un ballon de football, j’ai du m’extirper de mon douillet duvet au beau milieu de la nuit pour me geler le derrière aux toilettes. Pourtant j’ai tout essayé: auto hypnose, yoga, j’ai même envisagé un instant de réquisitionner un récipient quelconque pour m’épancher mais la raison et la douleur furent plus fortes que moi. J’ai capitulé. Grelottant sous une montagne de pulls enfilés à la va vite j’ai sautillé jusqu’au lieu-dit, sous l’œil étonné de notre gardien. Et bien je vous assure que les nuits pakistanaises sont loin d’être des plus torrides ! On ne m’y reprendra plus.

Lever à 8h 30, avec petit dej en compagnie de l’équipe précédente. Ils partent demain alors on va profiter de cette journée pour faire un tuilage (ils nous filent le mode d’emploi du camp quoi). Au menu; café, thé (pas de Nesquick, ça c’est rude !!) et tartines sur des galettes genre naan indien (je sens que je vais me démancher la mâchoire un de ces quatre, ça ne me fait pas du tout rigoler). Le personnel local a le cœur déchiré par le départ de l’équipe précédente. Promis on essayera de faire aussi bien.

En périphérie de notre zone vie (les tentes où on dort, le stock de matériel, la cuisine et les douches) il y a deux tentes où on donne les consultations (une pour les hommes, une pour les femmes). Me voici assignée à la tente femmes. Les clients ne se font pas attendre. Je suis d’abord doublée avec Anna, infirmière de l’équipe précédente puis je me retrouve seule avec Nayla, jeune interprète qui me donne un sacré coup de main. Elle est grande malgré ses seize ans, drapée dans une étole bleue brodée. Elle sait cependant se faire respecter. Ses yeux brillent quand elle me parle de son pays. Entre deux pansements, elle me raconte l’histoire d’un prince qui s’est jeté dans la rivière qui coule un peu plus loin pour sauver son peuple d’un sortilège. On dit que la nuit, on peut voir son habit de lumière se refléter à la surface. Je suis sous le charme. Première rencontre avec nos chers patients: C’est pas aussi haut en couleurs qu’à l��arrivée de l’équipe numéro un (crânes fracturés, plaies super infectées, j’en passe et des meilleurs) mais on doit faire le suivit des pansements, les affections respiratoires arrivent et les bestioles en tous genres sont toujours aussi fidèles au rendez vous ! (les insectes sont nos amis..)

Petit regard sur le décor: Le camps est situé dans une vallée au milieu de montagnes dont certaines ont le sommet enneigé. Les flancs sont un peu pelés, avec ça et là des petites touches bleutées apportées par les tentes de fortune qui se marient d’une façon remarquable avec le ciel azur. On pourrait presque monter une station balnéaire maintenant qu’on a monté un super Hôpital….. On devrait en toucher deux mots à nos voisins logisticiens allemands, je suis certaine que ça les motiverait. Le log (abréviation usuelle pour logisticiens) doit être en mesure de trouver n’importe quoi, n’importe où non ? A quand le jacuzzi ?

Les filles se sont rapidement mises à la mode locale (foulards pour cacher le moindre cm² de féminité) pendant que nos hommes, ayant subit un sommeil glacial, se sont mis en charge de mettre un chauffage dans la tente vie.

Ben voila, voila, la nuit se casse la gueule rapidement (boum), il est a peine 17h00 ! Vu l’amplitude thermique locale on rajoute au moins deux couches supplémentaires à nos tenues (on n’est pas gros ! c’est une beauté couches par couche). Nous verrons donc cette nuit si les efforts de nos logs de chocs saurons nous porter au pays des rêves a bord de nos douillets duvets.

19 novembre

Avant d’entamer le description de la présente journée, je me dois de vous avouer que le camp a été immobilisé tout hier soir pour une activité des plus prolifiques et hautement diplomatique: La cuisine à été envahie par les filles pour une séance de tatouage au henné par nos chères traductrices pakistanaises. Maintenant nous sommes des tatouées, des vraies !! Pendant ce temps, nos mâles collègues se gelaient dehors et s’auto digéraient en hurlant à la mort et en nous traitant de noms d’oiseau des plus poétiques. N’empêche que, une fois qu’ils ont vu ce que ça donnait sur nos petits bras charmants, ils se sont prêtés au jeu sans se faire prier ! Ben voyons ! Nos talentueuses tatoueuses locales s’étant éclipsées il a fallu prendre le relais….. Le résultat fut des plus intéressant. Les arabesques fleuries laissèrent la place à des têtes de mort, des ancres de marine ou des tableaux pour le moins abstraits.

Bon, revenons à aujourd’hui. Apres une journée passée seule dans mon petit hôpital pour nanas (je tiens la consultation pour femmes) je dois arriver à la conclusion qu’il vaut mieux être inspecteur gadget qu’infirmier ou médecin pour bosser ici. Comment vous faites vous, pour décapsuler un plâtre qui va jusqu’en haut du mollet (renforcé, bien évidemment par deux bandes de résine, sinon ce ne serait pas rigolo) alors que vous n’avez aucun matériel adéquat ? Pas la moindre scie, ni bite, ni couteau. Enfin, le Dieu LEATHERMAN nous touche de sa grâce. Nous voici donc en train de nous acharner sur son @*§ »<£ de plâtre avec la mini scie du couteau de poche, un abaisse langue glissé entre la peau de notre victime et son plâtre. Nous vainquîmes !!!

Les personnel infirmier s’est d’ailleurs découvert de nouveaux pouvoirs magiques: Je vous présente donc Orianne, reine du point de croix sur plaie suturable, Mozart du point col roulé et votre serviteuse (Emilie), pourfendeuse d’abcès surinfecté sur derrière poupin.

Olivier s’est déjà fait remarquer en renvoyant la cuisinière (il n’avait pas de nom de code en Louisiane, voici donc Exterminator), la soupe était trop froide ! Il a même poussé le vice jusqu'à ne la congédier qu’une fois le dîner prêt. Trop fort le p’tit gars ! Toute l’équipe locale tremble dans leur bourca, qui sera le prochain ?

Merci à nos logs de choc qui ont permis à l’équipe des filles d’avoir une tente chauffée avec petite lampe perso pour bouquiner le soir. On est aux petits oignons !

20 Novembre

Première réplique! On a swingué trois secondes même pas, juste le temps de sentir la terre faire le gros dos. Ca fait tout drôle. On était en pleine consultation, on s’est tous regardés, puis on a continué comme si de rien n’était. De toute façon vu qu’on est dimanche, on n’a pas eu beaucoup de patients.

Depuis hier soir donc c’est la dèche on doit cuisiner nous-même vu qu’Exterminator est passé par là. Pas la moindre âme charitable pour nous faire chauffer le petit dej ! Qu’a cela ne tienne, on fait honneur aux rations de survie (comment résister au navarin printanier ou encore à la salade du gondolier ??). La cuisinière précédente cumulait deux emplois et nous négligeait de façon particulièrement difficile à supporter pour nos omnivores de coéquipiers. Il nous semble donc plus équitable d’en embaucher une nouvelle (blonde et à forte poitrine aux dires de ces mêmes coéquipiers…. On verra ce qu’on peut faire, on n’en est pourtant qu’à une semaine de mission).

Cet après-midi les médecins sont sortis du camp pour magasiner un brin, pendant que les logs peaufinaient notre confort. Exterminator a trouvé des tongs (on verra de tout sur cette planète!), pour soigner le Toubib on a également ramené une cargaison de PEPSI (ça commence mal Doc, ça commence mal !!). La ville est encore étonnamment sur pieds. Par contre certains murs portent des fissures de très mauvaise augure. Pas de femme dans les rues, rien que des hommes portant leur longue chemise beige sur un pantalon et le chapeau dans le plus pure style omelette ramollie (mais si comme en Afghanistan !). Les hommes dévisagent peu les filles de l’équipe, il faut dire qu’elles sont camouflées par leurs vêtements à haut pouvoir couvrant et encadrées par trois hommes.

Demain matin, départ d’une première équipe mobile, avec deux heures et demie de route puis un hélico pour rejoindre un village paumé en altitude qui n’a encore reçu aucune visite de médicaux. Deux, peut-être trois jours de confort tout à fait rudimentaire malgré un soutien logistique basique militaire (les cantines sont pleines à craquer de rations de survie vu que Greg est en train de développer une dépendance quasi maladive pour ces étouffe chrétiens). Bon courage à ces trois-là, en attendant que vienne notre tour de nous envoyer en l’air

21 novembre

Deuxième matin sans la moindre cookerine ! On ne peut pas dire qu’Exterminator soit meilleur dans l’expulsion plutôt que le recrutement mais les coutumes locales ne lui facilitent pas les choses. Hier soir, il a tenté de recruter une jeune donzelle. La pauvre est arrivée escortée par une de ses amies et avait tellement peur de notre mâle blindé de testostérone qu’elle s’est mise à l’autre bout de la table et lui tournait le dos. Pas facile pour parler ! Vu qu’elle n’est pas mariée, elle a très peur des hommes et devra demander l’accord de son frère avant de pouvoir venir travailler dans cette horde de débauchés (« et voici que je vous envoie, seul au milieu des loups »).

Hier, pendant notre balade, nous avons croisé la boulangerie du coin d’où sortait un fumet des plus alléchants. On s’est alors pris à rêver de petites brioches toutes rondes et toutes chaudes qui nous attendraient, sur la table du petit dej, alors que nous nous extirperions de nos douillets duvets, l’œil encore embué par la nuit passée. Cruelle réalité que celle-ci: pas le moindre petit bout de pain, pas de sensuelle cookerine ! De rage et par dépit notre Exterminator s’est rabattu sur le café atomisé (si, si, on ne sait pas bien ce que ça veut dire mais c’est écrit sur le sachet).

Les consultations continuent même sans notre cher docteur. On a pas mal de personnes qui viennent pour des brûlures. Les familles vivent à vingt sous une tente de fortune et les autres courent autour pour se réchauffer. Certains s’endorment trop près du feu, d’autres se renversent du thé bouillant (trop de promiscuité), enfin on commence à voir des gelures sur les orteils et les mains. Allez leur expliquer qu’il faut porter des chaussures plus chaudes!

Une réplique de belle envergure (5, 5 sur l’escabeau de Richter, épicentre à 120 km d’Islamabad donc pas loin de Battagram) nous secoue pendant le déjeuner. La cookerine paniquée a failli s’enfuir de la tente, je l’ai rattrapée de justesse par le bas de son pantalon. Elle avait les larmes aux yeux.

En règle générale, lors d’un tremblement terre la secousse initiale ne dure pas plus longtemps que quelques secondes mais ça suffit pour entraîner des dégâts monstrueux. Cette fois ça a bien duré cinq secondes. On a entendu un grondement, la terre a tremblé fort puis vibré encore quelques instants. Suite à cette réplique, on a eu quelques plaies au dispensaire (chutes de leur hauteur, rien de bien grave).

En se baladant dans les collines Guy, notre arching (architecte ingénieur) s’est rendu compte que les anciens connaissaient des techniques de constructions anti-sismiques mais que la génération suivante, qui est allée travailler au moyen orient a tout oublié au profit des techniques modernes.

22 Novembre

Ce matin, ô joie, notre petit déjeuner fut un peu plus fourni qu’hier. Ne pas désespérer, nous avons une des cuisinières qui s’appelle Pari, alors si elle est aussi bien fournie en neurones que son homonyme version US ( ben si, Paris Hilton !), on devrait avoir un truc à peu près correct d’ici la fin de la mission. Donc nos deux copines Pari et Parvine sont dans un bateau… si y'en a une qui tombe à l’eau, ben il ne reste plus grand-chose vu qu’il semble qu’il faille leur deux cerveaux pour une action ! Pas gagné !

Notre amie infirmière Brigitte a tenté l’ascension de l’Himalaya local (petites collines environnantes) en compagnie de Dada (Jean Paul, Watsan) histoire de voir un peu le point de vue. On ne peut pas dire qu’ils aient atteint leur objectif, j’irais même jusqu'à dire qu’elle a perdu le sien dans un ravin sans fond (en gros elle a bêtement fait tomber son objectif photo dans la vallée quoi !!). On essaie de faire des super jeux de mots, voyez à quoi on est réduit pour rigoler! On a déjà épuisé toutes nos blagues Carambar… Mayday 

Au cours de son expédition sur la colline, Guy, notre Arching a pris des cours d’herboristerie auprès du chef indigène d’un village voisin. Résultat des courses : Pour des problèmes sanguins, il suffit de faire une infusion de feuilles de microtrèfle, et pour les filles du team il a ramené une herbe ramassée près du réservoir d’eau. Elle permettrait de déclencher des règles paresseuses (On voit bien que ce sont des conseils de mecs, pour notre part, si elles nous oublient on ne s’en portera pas plus mal !!). Il ne désespère pas de tomber sur des plantes permettant de lutter contre le sida et le cancer sachant que le mélange pour guérir aussi bien de la connerie que de la cruauté humaine n’est pas encore au point.

Dur retour à la réalité, cet après midi, on s’est fait dépouiller de tablettes de paracétamol et d’antibiotiques pendant qu’on faisait honneur aux envolées culinaires de nos deux créatures de choc. On attend notre première tentative de suicide locale avec impatience. Bande de ploucs ! On sait bien que les médicaments seront revendus sur le marché. C'est toujours rageant de se faire utiliser comme ça, mais c'est partout pareil. On prendra les mesures qui s'imposent en commandant aux compagnons du coin des armoires fermées à clef pour les deux tentes de consultations

23 novembre

Après quelques jours dans mon petit hôpital pour nana, j’en viens à peu près à voir les mêmes pathologies. Beaucoup de personnes blessées lors de la secousse initiale reviennent pour qu’on continue de s’occuper de leur plaie. Les pansements sont relativement simples mais les plaies mettrons du temps à bien cicatrise (mauvaise hygiène, froid, macération). La promiscuité et la saleté favorisent aussi les maladies de peau comme la gale, les poux, l’impétigo. Certains enfants ont le crâne recouvert de croûtes assez volumineuses, parfois suintantes. Pas de problème ! Ils ressortent de la consultation tout violet (merci le violet de gentiane). Les brûlures sévissent toujours régulièrement sur petits et grands (je n’arrête pas de dire qu’ils devraient se mettre à la limonade). Enfin, les ouvriers d’en face qui sont en train de bâtir un hôpital en préfa, ne manquent pas de s’empaler les objets les plus divers dans toutes les extrémités possibles et imaginables (n’imaginez pas trop cependant, nous sommes en pays musulman !!).

Ce soir nos deux cuisinières ont établi un nouveau record : liquider un bidon d’huile de cuisine de cinq litres en deux jours! On prépare notre hibernation avec application. Vous n’allez pas nous reconnaître au retour. C’est soit tout soit rien dans ce pays. Certains jours on est neuf à loucher sur trois malheureuses rondelles de radis qui flottent dans le fond d’une assiette en plastic, le lendemain c’est l’orgie romaine sponsorisée par Flodor.

Notre équipe de nomades est enfin redescendue de la montagne. Le teint hâlé, on dirait presque qu’ils reviennent de vacances. Demain, je prends le relais avec notre bon docteur et Dada. On part en 4X4 pour la ville de Besham. Ce sera nettement moins roots vu qu’on loge dans un hôtel (le « Continental » s’il vous plait). De là on ira sur deux villages identifiés comme n’ayant pas été vu par quel que médical que ce soit. On revient sur Battagram samedi ou dimanche. Je vous donne des nouvelles des mon retour (d’ici là vous pouvez retourner regarder la TV, je serais dans l’incapacité de vous raconter mes états d’âme).

26 Novembre

Retour, ce soir, de l’équipe médicale qui était partie faire le kakou sur de nouvelles collines pendant trois jours, j’ai nommé : Imli (votre serviteuse), Abou (Docteur Jean Pierre) et Dada (Log Jean Paul). Je me dois ici de développer le concept particulièrement controversé de ces « cliniques mobiles » histoire que vous perceviez toute la dimension amusante de la chose (si, si, je vous assure que c’est particulièrement poilant!).

Il y a d’un coté la Fédération, notre représentation de Dieu sur terre, quoi. Tout plein de fonctionnaires dans l’âme qui sont chargés de diriger notre boulot, à nous pauvres petits manouvriers du médical, après avoir fait des missions d’évaluation dans divers camps de réfugiés. Il faut savoir qu’il n’y a pas que les Français sur place mais aussi des Thaï, des Suédois, un Béninois etc.… Dans la théorie, ça a l’air simple et plutôt bien pensé mais, comme d’hab, sur le terrain c’est beaucoup plus folklorique !

Nous dirons donc qu’on nous a envoyé bosser sur deux camps de réfugiés pelotonnés au creux des reins de la montagne d’où descend l’Indus, fleuve fougueux d’un blanc laiteux. Les bancs de sable, zébrés par le vent, se prennent pour des jardins zen. Alentours, certains pans de la falaise sont mis a nu par de récents glissements de terrain tandis que le reste est recouvert d’une végétation de type méditerranéenne (lauriers, oliviers) avec quelques bananiers, des eucalyptus et des palmiers. Paradisiaque ! Par contre pour ce qui est d’un réel besoin, je crois que nos amis de la Fédé se sont fourrés leur doigt manucuré dans l’œil jusqu'à l’omoplate.

Les deux camps (Batera et Kund) sont gérés par les militaires pakistanais. Il y a à peu près six à huit cent personnes dans chaque. Chaque jour de nouvelles familles descendent de la montagne pour se réfugier avant l’arrivée de l’hiver repoussant ainsi les limites du provisoire. Au départ, ils refuaient de quitter leurs bêtes mais l’armée a construit des étables, alors seulement ils ont accepté de les laisser derrière eux.

Pour arriver au camp de Batera, nous devons emprunter le « col de hamburger » (soit on se fait écraser par des rochers qui tombent soit on tombe dans le ravin vu que la route est à peine plus large que la voiture !). Séance tape cul pendant une heure et demie. Si nous croisons des femmes, elles se tournent et se cachent le visage avec leur voile. On a d’ailleurs eu beaucoup de mal a voir des femmes lors des consultations même si j’étais là pour les accueillir avec toute ma féminité.

Apres trois jours à faire la navette entre les deux camps, d’un tea time à l’autre (ah oui! les militaires sont des pros pour ce qui est de faire des pauses thé toutes le cinq minutes, de vraies petites femmes d’intérieur) on peut dire que les besoins n’étaient pas à la hauteur de ce que nous avait décri nos petits amis de la Fédé. On a soigné beaucoup de diarrhée, des « mal partout » à profusion, et quelques infections urinaires. Notre bon médecin a fait la promotion de ses potions miracle. La malle ouverte à l’arrière du pick-up, tel un parfait charlatan de western.

Retour ce soir sur notre camp, sweet camp de Battagram ! Accueillis par une pluie diluvienne et les hourras de la foule en délire (Greg et Brigitte). Les surchauffes à répétition du système électrique eurent raison de nous : coucouche panier papattes en rond pour tout le monde à partir de vingt et une heures.

27 Novembre

Il a plu cette nuit, il a plu toute la journée, que voulez vous faire dans des conditions pareilles ? On aurait pu aller dévaler les pentes nouvellement enneigées de la montagne qui nous fait face en chantant des polyphonies tyroliennes, mais nous avons choisi de réchauffer nos douillets duvets et jouer au tarot jusqu' à plus soif. Nos logs de choc sont en train de transformer la cuisine en sauna. Deux canons a chaleur pour une seule pièce. Il va falloir penser à commander des gants de crin et du savon noir ! C’est dimanche que diable et l’équipe avait bien besoin de recharger les batteries !

Par contre, dans la soirée, on a eu quelques répliques. Vu toute l’eau qui est tombée depuis hier soir, les glissements de terrain ont dû se lâcher un peu partout. On part demain en évaluation sur de nouveaux sites, on verra bien si il y a des besoins supplémentaires.   Mon appendice nasal se prend pour une fontaine mais le moral est toujours au beau fixe, surtout quand j'apprend à quel point vous devez avoir froid en France! Je crois, finalement qu'il fait meilleur sous le soleil pakistanais (le confort en moins tout de même), il ne me manque plus qu'un guitariste pour adoucir tout cela et ce serait le paradis!

28 Novembre

Que dire de plus si ce n’est qu’il a encore plut toute la matinée et que ça commence à sacrément peser sur l’entrain des troupes. Dur de s’extirper du douillet duvet quand on sait qu’il fait froid et humides dehors et qu’on va se retrouver, non pas face au visage enamouré de l’être cher mais face à des brûlés, des panaris et des cascades de pus!. Il est vrai que notre cher Exterminator est le seul à jouir des risettes des deux petites « cuisinières ingénues ». Notre mâle bourré de testostérone n’en fera qu’une bouchée !

Nos logs ont amélioré une fois de plus les installations qui avaient un peu pris l’eau cette nuit. On approfondit les tranchées autours des tentes, on rajoute des chauffages quitte à faire exploser le groupe électrogène. Une ribambelle de gamins se masse autour du désormais célèbre Dada. Quelle star !

Du coté des meds, le BHC reste ouvert mais les clients se font rares, refroidis par les conditions météo. Notre traducteur a eu beaucoup de mal a venir ce matin étant donné l’état des routes (souvenez vous : Pluie + tremblement de terre = routes impraticables).

On a eu quelques pansements d’habitués et un type qui est arrivé alors qu’on n’espérait plus. Le pauvre homme avait le visage à vif, les bras croûtés, purulent jusqu’au coude et de dos dans un état semblable. Hier, sa tente a pris feu alors que lui et sa famille préparait le repas sur un réchaud. Deux de ses enfants sont morts brûles et lui s’en est sortit mais dans quel état ! Le jour même, il n’a pu recevoir des soins vu qu’il habite dans les collines loin du centre médical. Je n’ai même pas pris le temps de l’examiner a fond, on l’a renvoyé vers l’hôpital de Battagram.

Le tremblement de terre continue à faire des victimes et des morts. Le froid, la pluie, la promiscuité ne font que ralentir le processus de guérison. Comment leur expliquer qu’il ne faut pas cuisiner dans les tentes alors que toute l’eau du ciel s’abat sur leurs têtes et que c’est le seul moyen de chauffage ?

Dans l’après midi, nous (Brigitte et Imli) nous sommes enfermées dans la tente pharmacie pour terminer l’inventaire. Peine perdue, on aura encore un autre épisode demain (hourra !).

Ce soir, Nathalie (team leader) et Orianne sont revenues de leur périple de fin de semaine. Faisant fi de la neige, du ciel embrumé et de la pluie, elles ont bravé les éléments déchaînés pour revenir se peler le jonc avec nous ! Nous pensons dédier un hôtel aux logs germano-français qui se décarcassent chaque jour pour que nous puissions prendre une douche chaude (40° à la sortie) quand nos dents claquent trop fort. Merci Ô magiciens de l’électricité !!

29 Novembre

Eh bien non! Exterminator n’est pas mort dans son sommeil d’une intox au monoxyde de carbone (zut!). Hier soir, le chauffage de sa tente fumait d’une façon dangereuse. Ras le bol des brûlés, on n’a pas besoin de boulot supplémentaire !

Quelle plus belle façon de clôturer une mission que de finir lyophilisé dans son douillet duvet ? Les petites ingénues pleureront à chaudes larmes la perte de leur maître….

En fait nous le soupçonnons de vouloir se liquider et de faire passer ça pour un accident du travail. Ce matin il s’est renversé la moitié du bidon de gasoil dessus. Il ronchonnait c’est sûr mais je le voyais bien moi, lorgner du coté des allumettes d’un œil lubrique !

D’un autre coté nous avons la belle au bois tremblant (Brigitte) qui ne se réveille plus qu’au son des secousses sismiques. Prise d’un sommeil de plomb, il ne lui en faut pas moins pour s’ouvrir à la journée qui commence. Avec une équipe pareille on ne risque pas de sauver le monde, moi j’vous l’dit !!

Une partie de l’équipe médicale est allée, une fois de plus, batifoler dans les collines alentours histoire de voir si il n’y avait pas quelques âmes pécheresses à repêcher. Leur malle bourrée de potions magiques ils sont allés sur le camp de Shumlaï. C’est plutôt le genre génération spontanée. Un grand camping plein de tentes partout avec des maisons détruites autour. Cinquante consultations en trois heures ! Ca fumait dans la tente médicale, je ne vous dit que ça ! Manque de bol, le coin est tellement chouette qu’une équipe médicale humanitaire Afghane nous pique la place pour les jours suivants (non mais, est ce qu’on va faire de l’humanitaire chez eux, nous ?!). Je me demande si l’humanitaire ne se résume pas parfois à la recherche de la meilleure place au soleil. Laissez tomber les copains, il n’y a plus un poil d’ UVA depuis belle lurette !

Ce soir Guégoyi s’est enfin démasqué !! Le rustre tente depuis le début de la mission de nous intoxiquer par tous les moyens possibles. Apres avoir éteint le chauffage des tentes un par un sous le frauduleux prétexte que nous n’avons pas de « trifazé » (c’est quoi ça d’abord, un nouveau médicament ?), le voila qui nous enfume le bureau et la cuisine en un même temps. Une fumée noire à soudain envahi notre petit espace vital, nous forçant à lâcher tout travail en cours (et Dieu sait si on bosse comme des malades) pour nous réfugier dans la nuit noire et obscure. Je le soupçonne d’être payé par nos petits amis de la Fédé qui sont jaloux de nos installations de choc.

L’équipe part en vrille, la cuisine devient un tripot à peine les assiettes débarrassées. La belotte fait rage. Sortez les cigares, l’alcool et les petites pépées !

30 Novembre

On rigole, on rigole!! Une fois de plus, nos petits amis de la Fédé nous aident à coups de pied dans le derrière. On a eu la soudaine envie de recruter du personnel local. C’est vrai, quoi, ce serait pas mal d’étoffer nos équipes avec quelques autochtones histoire de pouvoir passer la main un jour. L’urgence semble loin, le vivier français est essoré comme une chaussette, bref le calcul est vite fait !

Nous tournons donc nos yeux pleins d’espoir vers notre père spirituel pour recevoir une quelconque manne divine. Peine perdue, la réponse fut sans appel : « On a bien des personnes mais on se les garde sous le coude ». Message reçu.

Vu que l’hôpital tourne sans interruption depuis notre arrivée, nous observons un phénomène physique assez intéressant : le niveau des médicaments baisse proportionnellement au temps passé ici ! Là encore, faisant fi de nos mauvaises expériences précédentes, nous courrons vers Fédé pour avoir quelques tubes de crème, voire quelques compresses. Pour le coup, ils l’ont joué plus stratégique, en nous aiguillant vers WHO (l’organisation mondiale pour la santé). Avec un titre pareil, ils devaient bien avoir quelques abaisse-langues au fond de leurs tiroirs….. Gentiment, ces messieurs nous ont répondu qu’ils avaient d’autres Pakistanais à fouetter !

Enfin, nous nous retrouvons devant un autre problème digne de ces histoires de baignoire qui nous ont tant fait suer il y a quelques années : Sachant que nous avons identifié un camp de quatre cent quatre-vingt douze familles pas loin de Battagram. Sachant que nous avons croisé LE médecin du camp qui fait dans le plus pure style minimaliste (pas de matériel, pas de chauffage, pas de personnel). Sachant que Fédé nous a assuré qu’il pouvait faire apparaître une tente toute équipée où on voulait, quand on voulait. La conclusion attendue serait que nous allons bosser là bas….. ben non, vu qu’il y a des militaires, Fédé a peur que les militaires en fassent plus tard une zone d’entraînement pour talibans sponsorisée par Croix rouge. Il va donc falloir ruser diplomatiquement. Fédéféchier ! (nouveau juron pakistanais)

Depuis le début des opérations, il est impossible d’avoir une idée claire des villages touchés par l’aide médicale. Les responsables des districts disent à tout va qu’ils ont été oubliés, pleurent dans les jupons des autorités pakistanaises, qui vont rapporter tout ça aux Nations Unies. Impossible de faire une réelle évaluation vu l’étendue (géographique) des dégâts.

Ce matin on a vu débarquer une équipe chirurgicale Cubaine. Ils sont huit cent sept médicaux dont trois cent quatre-vingt douze médecins à avoir déserté leur île pour s’implanter en pays capitalo-musulman (c’est compatible ça ?). Mes amis ce n’est pas le moment de se casser une jambe à Cuba, y’a plus personne pour vous soigner. Toujours est-il qu’ils trouvent nos tentes tellement chouettes qu’ils ont décidé d’en squatter une pour en faire un bloc (orthopédie à gogo). Et vu qu’on est les rois du pansement, ils veulent qu’on fasse leurs suites opératoires.

Bon, j’arrête ici ma diatribe défoulatoire. Demain est un autre jour et les patients nous appellent.

1er Décembre

Après presque trois semaines passées dans ce camp notre féminité en a pris un sacré coup dans l’aile ! Je vous le donne en mille : la couche supérieure épithéliale du visage de nos chères expats commence à être sacrement attaquée. En effet, la chaleur sèche diffusée par les canons de chauffage des tentes provoque un dangereux resserrement des micropores faciaux suivant le schéma classique du « pantalon -taille 36 alors qu’on fait du 40 ».

J’ai bien demandé à nos logs de choc de placer régulièrement une coupelle d’eau fraîche devant les sorties de chauffage histoire d’humidifier l’air ambiant mais ceux-ci m’ont répliqué, avec raison, qu’ils ne voulaient pas briser le peu de reins qui fonctionnait encore sur leur personne en faisant des courbettes non ergonomiques. Ils suggèrent donc que Fédé les équipât de petites cannes avec une pince au bout afin de pouvoir s’acquitter de cette tâche sans abîmer leur dos. L’affaire est en cours, j’ai la foi.

L’équipe médicale qui était partie hier sur Besham est revenue dans la soirée (Abou Docteur, Brigitte-la-belle-au-bois-tremblant et Exterminator). Visiblement, depuis notre dernier passage, le super hôtel s’est transformé en nid à puces assaisonné de douches à l’eau froide (la magie Pakistanaise !). Pas le même standing tout d’un coup! Peine perdue, il en fallait plus pour ébranler le moral de notre agence tout risque. C’est donc pétrifiés de froid que nos joyeux lurons sont retournés sur le camp de Batera (souvenez vous, le « col du hamburger ») pour accomplir leur mission salvatrice. Même pas cinq minutes de répit pour qu’Exterminator puisse aller se repoudrer le nez!

Pendant ce temps sur Battagram, je suis restée la tête dans le guidon, inventoriant chaque micro organisme de cette satanée pharmacie et Orianne a tenu les consultations à flot, secondée par notre fidèle traducteur Goulhamine toujours aussi impeccable avec sa veste d’étudiant anglais par-dessus son chalwar kamiz (grande chemise sur pantalon).

On soupçonne le sonotone de Dada de ne plus fonctionner. Les générateurs hurlent dans la cuisine pour éclairer un malheureux néon, on braille pour couvrir le bruit. Il n’y a que lui qui gardât le sourire. Mais où est ce « Trifazé » qui, aux dires des personnes de la profession, pourraient régler nos problèmes d’énergie et pourquoi pas celui de la faim dans le monde ??

Le réveil de notre belle au boit tremblant est complètement détraqué !! On a eu une secousse ce soir. Ma chère il va falloir revoir tout ça, ça ne va pas du tout !! La nuit c’est fait pour dormir !

2 décembre

Lever aux aurores pour partir en clinique mobile sur Shamlaï. On ne change pas une équipe qui gagne. Voici donc Docteur Abou, super Dada et présentement moi-même, la miss Imli, entassés dans un pick-up givré. La route est magnifique. De tous les cotés, la montagne est rayée de cultures en escalier. On dirait qu’un géant a décoré son château de sable en passant un immense peigne sur ses flancs. La lumière se reflète dans toutes ces petites parcelles irriguées créant un jeu de lumière à chaque détour de la route. En fond les montagnes enneigées font rêver nos skieurs dans l’âme.

On arrive sur Shamlai. La ville est presque totalement détruite. Beaucoup de maisons ne sont plus délimitées que par un amas de gravats. Les tentes poussent comme des champignons. Une distribution de tôles ondulées par les militaires pakistanais créée un attroupement. Les hommes repartent chargés comme des mules. Ils ont parfois des distances impressionnantes à parcourir avant de regagner leur maison.

Enfin nous arrivons à la tente de consultation. On est déjà attendu. Il n’y a qu’une seule tente, on recevra donc les hommes et les femmes dans le même espace. On récupère un traducteur sur le tas, il est d’ailleurs assez approximatif. Tant pis, on n’a pas mieux, entre le pire et le plus pire… Pas facile de communiquer. En plus, comme de nombreux autochtones, il a beaucoup de mal à réaliser qu’il y a des femmes sur cette terre. En gros il n’en a rien à foutre de moi et mes petites patientes ! Je suis sans cesse obligée de le tirer par la manche pour qu’il m’aide à questionner mes minettes.

On a de la chance, vu qu’on était déjà passé il y a quelques jours, le mot a dû se passer et elles sont beaucoup à être sorties de leur cuisine pour venir consulter. C’est rare d’en voir autant ! Elles sont généralement recouvertes de la tête aux pieds d’une grande bourca noire, il n’y a qu’un voile un peu plus transparent au niveau du visage pour qu’elles arrivent à voir ou elles mettent les pieds. Pourtant, les rares fois ou j’ai pu glisser un œil sous leurs épaisseurs, j’ai découvert des colliers de perles de couleurs, des bracelets d’argent, des mains peintes au henné. Les pakistanaises sont belles mais personne ne doit le savoir. J’ai du mal à me sentir bien dans ce pays. En Inde, les femmes sont des joyaux, elles se parent les cheveux de jasmin, leurs saris sont éclatants de couleur, elles sortent dans la rue au grand jour. Il n’y a pas si longtemps le Pakistan faisait partie de l’Inde, pourtant aujourd’hui on se croirait à mille miles de là bas. Ici, la femme vaut moins qu’un chien !

Sur le camp de Battagram, notre hôpital ajoute une corde à son ar : on ouvre des bains douche ! Vu que l’essentiel des consultations s’est ramené à décroûter des galeux, Orianne et Guégoyi se sont transformés en gratteurs de couenne professionnels. Soirée mousse avec passage obligatoire dans une poubelle d’eau chaude (les scatos nous envient déjà cette pratique !!), tandis que notre belle au bois tremblant se recevait une rafale odorante émanant du derrière d’un jeune patient.

La soirée fut clôturée par un dîner de crêpes (merci encore les filles).

3 décembre

Aujourd’hui c’était Scabie folies à l’hôpital !! (Scabie= gale). Tout le Pakistan se grattait en chœur et venait frapper à notre porte pour recevoir des kits d’hygiène, sorte de petit colis bourré de savonnette, dentifrice et autres produits décapants, initialement distribués par notre colloc’ adorée Charity (une nénette de la Fédé qu’on héberge et qui est en charge de la promotion de l’hygiène sur la région).

Je dois vous avouer qu’armée de ma patience légendaire, j’ai eu du mal à rester zen. La salle d’attente ressemblait à un poulailler en goguette Des familles entières débarquaient dans la salle de consultation pour nous faire compatir sur des vielles lésions de grattage, espérant recevoir le colis magique. Les pauvres mères se grattaient comme des folles pour nous apitoyer mais nous restâmes intraitables (comme le traiteur). Nous avons ainsi développé le concept du « super magic-soap » : Tu as la gratouille ? Va te laver avec le super magic-soap ! ». Je ne suis pas certaine qu’ils aient tous bien adhéré au concept mais ça valait la peine d’essayer !

Orianne et Guégoyi sont allé recruter des médecins locaux à Mansera. Finalement ils ont fait un détour par le bazar pour faire les soldes et récupérer des vêtements à donner aux familles qui en auraient vraiment besoin lors des consultations (si ça se sait, ça promet un nouveau rush !!). Ils ont également sauvé la vie d’un délégué Fédé qui faisait une crise de colite néphrétique. Moi je dis, vu ce qu’ils nous ont aidé, ils auraient du le laisser sur le bord de la route (voire lui lancer des pierres) mais, bon, j’dis ça, j’dis rien….

Pour ce qui est du recrutement (c’était quand même le but initial de leur ballade), ils ont dégotté un médecin frileux pas sûr de lui et un autre un peu plus motivé et motivant. Les affaires avancent.

Exterminator, tournait comme un lion en cage. Désoeuvré, pas le moindre petit personnel à licencier. Pire, une des cuisinières ingénues lui a fait des avances. Il les fait toutes craques ces locales, bourreau des cœurs va ! Il va peut être finir par s’humaniser. La belle et la bête version pakistanaise.

ENFIN, l’équipe de relève vient de passer les portes (du pénitencier ?). YOUPIII ! Notre bon Docteur Abou est en transes ; l’équipe de relève a apporté un otoscope bionique, un tensiomètre supersonique et trois thermomètres à propulsion nucléaire. Je pense qu’il va signer pour trois semaines de plus.

Bienvenue donc à l’équipe qui va récupérer nos matelas crevés et nos couvertures pleines de puces. Ca fait du bien de vous voir !

4 décembre

Aujourd’hui c’est journée repos!

La nouvelle équipe ronge son frein pendant que nous bullons avec application, profitant d’un rayon de soleil pour parfaire notre bronzage (vous allez tous être verts de jalousie à notre retour devant notre peau tannée par le soleil local).

Marlène (log) s’est déjà trouvée toute une bande de nouvelles copines. Elle fait un tabac auprès de nos petites voisines en tentant de les initier à la marelle.

Le déjeuner nous a été offert par nos cookerines ingénues. Vu qu’un poulet doit coûter à peu près une journée de travail, nous avons été très touchés de l’attention.

Notre chauffeur Raza khan s’est joint à nous et a donc été initié aux fromages français avec l’échantillon le plus représentatif que nous ayons sous le main : du Mont d’or.

Pour ceux qui ne connaissent pas ce doit être un croisement entre du fromage corse et de la cancoillotte ! Explosif. On a vu son sourire se figer, sa bouche s’arrondir sous les suppliques de ses papilles. Son visage est resté très poli mais je crois qu’il a dû rayer à tout jamais la gastronomie française de ses priorités sur cette terre.

L’après midi a été consacrée à des expéditions de reconnaissance dans les alentours circonvoisins. Nous nous sommes entassés dans le 4X4 pour gravir les cols escarpés qui nous narguaient depuis si longtemps et faire un brin de tourisme. Notre chauffeur a fait des prouesses, accrochant le véhicule à des pentes qui, aux dires de notre marseillais de Guégoyi devaient au moins faire 90%. Chahutés, cahotés, nous avons valsés au rythme des routes impraticables même pour une chèvre kamikaze ! Mais ça valait le coup, le panorama était à couper le souffle. Au bout de nos pieds se déroulait la vallée avec ses formes généreuses et toujours le toit des montagnes recouvert de blanc.

Je sèche un peu, cher lecteur. Même si les conditions climatiques semblent plus clémentes en ce lieu mon esprit est déjà à Paris. Me pardonneras tu cette infidélité?

Je vais donc passer la main à nos joyeux lurons de l’équipe quatre qui s’accommoderont de cette lourde tache avec brio, j’en suis certaine.

Que la force soit avec vous !

C’était donc Imli, en direct pour vous du fin fond du Pakistan ; pays ô combien magnifique et bordélique.
Sacoches ou remorque, notre choix est fait English translation pending
by Inoga · 2007-03-01 · 15 replies
Salut à tous,

nous venons d'investir dans des sacoches ortlieb et des foure-tout tube ortlieb, c'est génial, on est parti y a 2 jours avec et on c'est fait une nuit de camping sauvage dans l'ile de Ré.

Elle sont oranges mais c'est un très beau orange, on n'est pas discret mais c'est pas grave car en vélo couché on est jamais discret même dans l'ile de Ré!!!!

Un seul mot, ces sacoches sont super, ce sont des ortlieb classic roller de chez globetrotter.de Certes il faut commander en allemagne mais elle sont à 59euros au lieu de 110euros en france et il y a moins de frais de port qu'en france et en plus elle nous on été livrées en 4 jours par DHL et la poste. Voici le résultat😉
Vivre au Cambodge English translation pending
by Saian · 2007-02-03 · 17 replies
bonjour à tous!! je pars prochainement au cambodge, ainsi qu'au vietnam et thailande, c'est mon second voyage là bas, j'ai été conquise...ça donne envie d'y vivre!! est ce que quelq'un a eu des experiences de "long sejour" là bas, où qui a vécu là bas...je sollicite votre avis, vos conseils sur ce sujet. merci!!
Retour de l'hôtel Viva Maya Wyndham du 24 au 31 décembre 2006 English translation pending
by Saaby02 · 2007-02-01 · 2 replies
Mon conjoint, son garcons de 13 et moi avons séjourné une semaine du 24 au 31 décembre 2006 au Viva Maya acheter en dernière minutes (trois jours avant le départ) et nous pouvons dire que nous quand général nous avons été très satisfaits. De plus il s’agit d’un hôtel qui offre des rabais pour les enfants jusqu'à 17 vérifié avec votre agence mais nous n'y avons pas eu droit car c'était les congés de Noel !

Contrairement à la majorité des hôtels de Riviera Maya, le Viva Maya et le Viva Azteca sont les moins luxueux 9 il faut savoir qu’il n’y a que des 41/2 et 5 étoiles dans ce secteur)…mais s’y nous les comparons au Hotel de Punta Cana ou Cuba..cé pareil. Sinon meilleur !

L’accueil ! Comme dans tous les hôtels…quand nous arrivons avant le check-in…nous sommes un peu pris entre deux ! À ce niveau je trouve qu’il a manqué un peu d’.organisation…nous somme arriver vers 12h30 nous devions attendre jusqu'à 3h pour avoir notre chambre…Le réceptionniste pas très rapide et parlais au téléphone sans même nous regarder…mais bon ont est dans le Sud!! Comme la représentante de notre grossiste (Tour Mont Royal) n’était pas à notre hôtel, nous avons dû constater par nous même que nos valises resteraient dans le hall….et nous avons décidé d’aller nous changer pour profiter du soleil.

Les chambres et l’entretien général : De style bungalow, les chambres sont spacieux, nous avons eu la chance d’être au dernier était alors nous avions un toit cathédrale. Je vous conseil pas d’être vue sur mer car ça oblige une vue sur la piscine…et automatiquement sur la salle de spectacle et le bar qui est bruyant, car le spectacle sont de 10h00 a 11h00.A part une insonorisation qui n’ai pas très grande, les chambres étais très propre, les serviettes changées sans problèmes et il y avait savon et shampoing. Il y a toujours quelques qui travaille dans les jardins, passe le balai, nettoie les carreaux autour de piscine. Je n’ai vu aucun déchet ou trucs désagréable.

La Plage ! L’eau est d’un turquoise incroyable. Le sable est d’un blanc et d’une douceur immaculée…mais la plage n’est plus vraiment existante. Comme l’hôtel a été construire près de la mer…les ouragans passés ont coupé la plage…Au début ca fait mal au cœur mais on oublie vite et on profite quand même de la chaleur de l’eau et du paysage. Ce qui est bien c’est que de la piscine ont peut voir sentir et entendre la mer. De plus, à deux pas devant le local de des sports aquatiques il y a une superbe grande plage.

La piscine ! Un peu petit mais très bien. Comme nous étions en période de Noel l’hôtel était pleine de jeunes enfant et ado…et comme la piscine n’est pas très grande nous nous y sentions un peu a l’étroit. Mais notre garçon lui en a profité…c’était génial de le voir joué au water polo avec ses ado.. il ne sait pas ennuyer! Je conseil au adulte qui veule être tranquille de choisir la piscine d’adulte caché devant de l’autre coté de l’hôtel !

La bouffe ! Avec un garçon de 13 ans plutôt difficile…nous avions peur de ne pas trouver noter compte … mais nous avons été grandement surpris… il y avait de tout! Pizza, pasta bar, poisson, viande, riz légume ! Il y a même eu des T-Bone sur le grill, des poitrines de poulet, des sishis des Homard et Moule…Le matin j’ai même vue des bean à la mélasse. J’avoue que j’aurais aimé avoir une peu plus d’exotisme dans le menu !!hihi Comme nous ne somme rester qu’une semaine nous n’avons pas vu de répétitions dans le menu. Nous n’avons même pas senti le besoin d’aller au resto à la carte. Le snack bar prêt de la piscine offrait des burgers et des frites et de la pizza de 110h à 2h00 du matin ainsi qu’un plat de riz et viande...sans oublier les fruits frais (melon, orage, pamplemousse) ce qui était parfais pour nous hydrater! J’ai vu quelles petites fourmis le long des murs, mais ceux qui paniquent avec ca ne devraient pas aller dans le sud !!

Les bars : A ce niveau aucun problème!Il ne regarde pas sur les quantités...parfois nous avons même du leur dirent de mettre moins de d’alcool!! Il y a des très bons cafés au Bistro du Hal d’entrés et il y a toujours de l’eau potable dans des refroidisseur pour remplir nos bouteille.

Les activités : Comme nous étions Noel, nous avons eu droit au sapin de Noel et Père Noel. Les animateurs qui parlent tous 3-4 langues dont le français était très actifs...même un peu trop parfois. L’activité ce répète chaque jours…ca devient un peu long mais c’est partout pareil.

Les chambres et l’entretien général : De style bungalow, les chambres sont spacieuses, nous avons eu la chance d’être au dernier était alors nous avions un toit cathédrale. Je vous conseille pas d’être vue sur mer car ca oblige une vue sur la piscine…et automatiquement sur la salle de spectacle et le bar qui est bruyant, car le spectacle sont de 10h00 a 11h00.À part une insonorisation qui n’ai pas très grande, les chambres étais très propres, les serviettes changées sans problèmes et il y avait savon et shampoing. Et oui…il y a eu quelques petites fourmis près du lavabo de salle de bain et quoi encore!!! C’est un peu normal puisqu’il s’agit de bâtiment air ouverte. Et dite vous que les fourmis cherche le sucre…come dans les pâte a dents, les savons….alors si ne vous laisser pas de nourriture rainer dans votre chambre vous ne devriez pas être trop incommoder !

Excursions : Il y a pleins de trucs à faire…ce qui est 100 fois mieux qua Cuba ou meme la répubilque ! Nous voulions aller à la Pyramide de Chichen Itza mais il y avait 3-4 d’autobus à faire aller et même chose retour! Nous avons donc fait Tulum en avant midi et Xel-Há en après midi! Nous avions pris le tour de l’hôtel 112$us (tout inclus et le guide touristique). Voici mon conseil..il faut aller a Tulum…un avant midi c’est assez..mais pour Xel-Há il faut y passer la journée. C, est un lagon naturel ou long peut nager avec les poissons, plonger dans des grotte..et tout ceci accessible a tous et sans danger
http://www.xel-ha.com.mx/! Si vous pouvez vous y rendre par vous-même en taxi car ces sites sont à moins d’une heure de voiture. Ca coute que 4.50us pour enter sur le site de Tulum et 60us pour passer la journée ALL INCLUSIVE bouffe serviette et boisions à Xel-Há..et cé MAGNIFIQUE. Faite attention Xecart est un site entièrement fabriqué.. style Village Valcartier a la Mexicaine!!

Au prix payer j, y retournerais sans problème…mais j’avoue que j’aurais eu mal au ceur d’avoir payer plus de 1500$ pour ce forfait !
Trek de dix jours au Ladakh: contenu du sac à dos? English translation pending
by FlyingB · 2007-01-29 · 20 replies
Bonjour !

Je suis novice en trekking mais j'envisage de faire un voyage au Ladakh cet été (mois de juin), une vingtaine de jours en tout dont 10 de trekking (sans retour à la "civilisation" au milieu de ces 10 jours).

Et donc je me pose quelques questions hyper basiques quant au contenu de mon sac. J'aurais un sac à dos léger (30l) pour les affaires du jour et un sac plus gros, porté par des animaux.

Ma grande question c'est... comment gérer les slips/chaussettes et tshirt/pantalons dans ces conditions ? Quel sont les habitudes que vous avez ? Vous prenez de quoi vous changer tous les jours (slips/chaussettes) et 2-3 tshirts/pantalons ?

Ah oui, évidement il faut prendre en compte qu'il ne risque pas d'y avoir un max de douche pendant ces 10 jours :)

D'instinct je pensais : slip : de quoi se changer le plus souvent possible chaussettes : paires de trekking, 3 (voire 4, mais vu le prix... 🤪 ) 2 ou 3 tshirts en matière qui sèche vite 2 pantalons légers qui font aussi short

Ca parrait ok ?

Merci pour votre aide 😊
Trek Langtang Gosainkund? (Népal) English translation pending
by Mlefevre · 2007-01-27 · 15 replies
Bonjour à tous! Une petite question de mère de famille qui prépare son "trousseau" Y a-t-il souvent du vent en avril dans ces coins-là? Vaut-il mieux prendre un poncho ou une veste imperméable? Merci pour vos conseils! Marie
Achat d'instruments de musique en Inde English translation pending
by Spiral · 2007-01-23 · 6 replies
bonjour, jevoudrais me renseigner pour acheter un instrument de musique traditionel en inde, je pars en inde du sud, peut etre un citar mais c'est assé encombrant et je ne sais pas dans quelles condition la ramener.. siquelqu'un en a deja ramener peus t'il me donner de conseils, et sinon quel autres instruments tipiques existe il, peus etre aussi des tablas...
Stage à Nouméa English translation pending
by Juju44 · 2007-01-14 · 23 replies
Bonjour, j'aimerais partir en stage en Nouvelle-Calédonie (Nouméa) et j'aimerais avoir des renseignements "pratiques" sur la vie là-bas! Logement, transport, alimentation, communication...bref j'aimerais avoir vos conseils Merci 🙂
Royal Jordanian: la catastrophe... English translation pending
by Lucas90fr · 2007-01-14 · 1 reply
Bonjour,

Ca y est me revoici au pays apres plus de 8 mois passer en Thailande. J'ai donc acheter un ticket aller bangkok-paris a la Royal Jordanian pour 400 euros a Bangkok, cher car j'ai reserver 10 jours avant de partir seulement.

Je part donc de Udon thani pour aller a Bangkok, j'arrive a Bangkok, je m'enregistre, chek-in, vol confirmé, vol a l'heure, jusque la nickel. J'entre dans l'avion, la c'est pas la meme chose, avion trés vieux, pas d'écran individuel, plein de passager ont des soucis avec leurs sieges qui s'affessent, des mécanicien viennent, reviennent, sans servir a rien, a la fin le passager au bout de 3 demande il laisse faire... Le personnel est assez sympa, surtout les 2 thais trés jolies. La le vol se passe, la nourriture pas terrible terrible. On arrive donc en Jordanie, la trés surpris j'apprend que tout le monde a le droit a une chambre d'hotel pour palier a l'escale de 6 heures, vraiment heureux, tv5monde ... la chambre vraiment vieille. Apres le matin on va au petit déjeuner, la on se fou vraiment du monde. Des plats vraiment horrible, des carrotte coupé masséré au vinaigre, et un genre d'olive verte trés dure. Du pain Arabe et Européen, de la confiture et voila, juste ca, je n'ai pas été trés rassassié. Apres le bus vient nous prendre pour aller chek in, la attente de fou 2 heures au comptoir, les femmes de l'enregistrement prenne un ticket ensuite un autre ticket d'un autre en meme temps d'un autre vol, puis un autre, apres elle s'en vont faire je ne sais quoi donc plus personne au guichet, vraiment abusé.... Apres le vol a été retardé d'une heure, ^par contre l"avion vraiment super le nouveau a320, télé séparé;jeux... la le personnel Jordanien vraiment pas trés aimable, a croire qu'on les dérange. Enfin bref, on attéris sur Paris CDG avec du retard mais sain et sauf.

Avantages : Prix pas cher chambre d'hotel pour l'escale 2eme avion tip top

Inconvénient ; attente longue premier avion vraiment vieux personnel Jordinian pas cool guichet innefficace en Jordanie
Salon de massage en Thaïlande English translation pending
by Martin17 · 2006-12-29 · 131 replies
Vous allez sûrement me trouver naïf, mais Je suis un adepte du massage quand je vais en thailande (massage traditionnel, à l'huile). Il n'est arrivé 2 à 3 fois alors que le salon me parraissait correct d'avoir des propositions de la part de masseuses pour aller plus loin moyennent finance. A quoi reconnait t-on un salon sans ce genre de pratique aux autres ? Es ce monaie courante même dans les salons ayant pignons sur rue ?
Restaurant à Bangkok English translation pending
by Qwaqy · 2006-12-29 · 13 replies
Hello !

Je cherche 2 trés bon resto a Bangkok !

Un Thai haut de gamme, un endroit chic, de la Bouffe top classe.

Un Japonais du même Style.

Merci pour les infos.

Qwaqy
En Islande il y a treize Pères Noël... et le premier arrive cette nuit! English translation pending
by Chris51 · 2006-12-12 · 35 replies
Noël en Islande ("Jól"), c'est vraiment particulier : il n'y a pas un Père Noël, comme chez nous, mais treize ! Et ils sont tous plus bizarres les uns que les autres ...

A partir du treizième jour avant Noël, ils descendent chacun à leur tour des Bláfjöll (les Montagnes Bleues, non loin de Reykjavík) où ils habitent, et viennent visiter les gens. Le premier va donc venir cette nuit, et c'est pour ça que je vous préviens !

Pendant les treize nuits qui nous séparent de la nuit de Noël, chacun d'eux dépose un petit cadeau dans la chaussure des enfants sages ... ou bien une vieille pomme de terre ridée dans celle des enfants qui n'ont pas été sages. Il parait que parfois ça marche même pour les adultes ! ( ... oui ... la vieille pomme de terre aussi ... )

Ces Pères Noël islandais (Jólasveinar) ont des petits noms qui évoquent leurs facéties : Le premier s'appelle Stekkjarstaur (Jambes raides). Il tente par tous les moyens de traire les brebis pour boire leur lait. Mais les brebis n'ont pas de lait en hiver, ou très peu, alors il met la pagaille dans les bergeries ! C'est lui qui va passer cette nuit. Si vous n'avez pas de bergerie attenante à votre studio ou à votre appartement, pas de souci, donc ! Le second, Giljagaur (Voleur de ruisseau) a plutôt une addiction pour la crème du lait des vaches. Par conséquent, demain soir, planquez la Noiraude ! Le troisième, Stúfur (Court sur pattes) gratte soigneusement ce qui reste dans les poëles à frire. Soyez sympas après-demain, ne vous servez pas de la Tefal ... Le quatrième, Thvörusleikir (Lècheur de cuillère en bois) porte bien son nom : si on laisse une cuillère sale dans la cuisine, on est sûr de la retrouver parfaitement "nettoyée" le lendemain matin ! Bon, on le pardonne car il est très maigre ! Le cinquième, Pottasleikir (Lècheur de casserole) fait de même avec les casseroles et marmites en tous genres. Pas besoin de programmer le lave-vaisselle le soir où il passe ! Le sixième, Askasleikir (Lècheur de gamelles) se cache sous un meuble et va manger le contenu de la gamelle du chat ou du chien pendant qu'ils dorment. Le septième, Hurðaskellir (Claqueur de portes) s'introduit dans les maisons et s'amuse à faire du bruit pour empêcher les gens de dormir. Le huitième, Skyrgámur (Goinfre de skyr) avale tout le skyr (fromage blanc maigre) qu'il peut trouver. Le neuvième, Bjúgnakrækir (Voleur de saucisses), vole toutes les saucisses qu'il peut dénicher dans le réfrigérateur. Le dixième, Gluggagægir (Curieux voyeur) espionne par les fenêtres, entre dans les maisons, va dans les chambres des enfants et vole les jouets qui lui plaisent. Le onzième, Gáttaþefur (Renifleur aux portes) a un gros nez, il renifle l'odeur des gâteaux et vole ceux qui sentent bon. Le douzième, Ketkrókur (Crocheteur de viandes) essaie de voler toute la viande qu'il peut attraper avec son crochet. Enfin le dernier, Kertasníkir (Souffleur de bougies) vient la nuit de Noël. Il joue à souffler les bougies pour plonger les maisons dans le noir (les parents peuvent mettre à profit son passage pour disposer les cadeaux autour du sapin ... mais chuttt ... ! ça, il ne faut pas le dire !) Les noms des treize Pères Noël sont issus d'un recueil de contes populaires publié en 1862 par Jón Árnason, mais ces dernières années, d'autres Pères Noël viennent parfois augmenter la petite troupe ...

Ainsi, Mesdames, méfiez vous en traversant les passages ventés des rues de Reykjavík : Faldafeykir (le souleveur de jupes) n'attend que ça pour dévoiler vos dessous ... Et quand vous faites vos achats de Noël, si vous dépassez les limites du raisonnable, vous risquez de devoir affronter le plus moderne de tous, peut-être le plus redoutable : Kortaklettar ... le coupeur de carte bancaire !

Dans la tradition islandaise, ces étranges Pères Noël sont issus d'une drôle de famille : leur mère est une ogresse extrêmement méchante qui s'appelle Grýla et leur père est un gros paresseux bon à rien nommé Leppalúði. Autrefois, on faisait tellement peur aux enfants en les menaçant de Grýla que le Parlement islandais a du voter une loi pour interdire de le faire !

Le chat de la famille de Grýla (Jólaköttur) est aussi une terreur : la nuit de Noël, il peut venir voler des enfants pour les manger. Mais il connait ses limites : il ne peut voler que les enfants qui ne portent pas un habit neuf. C'est la raison pour laquelle les enfants reçoivent toujours un vêtement neuf pour Noël !

Le repas traditionnel des islandais pour Noël se compose le plus souvent d'une soupe à la viande ("Kjötsúpa"), d'agneau fumé (hangikjöt), d'une perdrix des neiges (rjúpa) ou d'une oie rotie, le tout accompagné de pommes de terre au caramel ...

Gleðileg Jól ! Joyeux Noël ... et bon appétit !

Chris.
Sébastien Fourure, cycliste francais, porté disparu au Tibet English translation pending
by Fouinax · 2006-12-04 · 4 replies
Bonjour,

Nous recherchons Sebastien FOURURE, 25 ans, francais, parti faire la traversee du Tibet a velo. Actuellement sans nouvelles de lui depuis plus de 45 jours.

La derniere ville ou nous avons recu un message de Sebastien etait le 17 Novembre 2006 depuis la ville de Saga (Tibet).

Voici un site presentant quelques photos de Seb, les routes qu il avait envisage de prendre et les personnes a contacter :

http://seb.milsom.ch/sebinfos.htm

S il vous plait, transmettez ces infos a toute connaissance qui se serait trouve (ou se trouve encore) au Tibet durant novembre 2006.

* ********* ENGLISH VERSION*************** Hi,

we are looking for Sebastien FOURURE, 25 years, French, crossing Tibet by bike. We are without news from him since 45 days.

The last news we had from him was from Saga (tibetan citie) on November 17th 2006.

Here is a website with pics of Seb, a map of roads he wanted to take and contact number of family/friends.

http://seb.milsom.ch/sebinfos.htm

Please, send this infos to everyone who have been (or still is) in Tibet during november 2006.
Location de vélo aux États-Unis? English translation pending
by Benoweb · 2006-11-25 · 7 replies
Bonjour,

J'envisage de faire un périple à vélo au niveau de la côte pacifique avec 2 copains. Est-il possible de louer des vélos à Seattle pour les rendre à LA ou San Diego ?

Si ce n'est pas possible, Quelle est la solution la plus économique pour emmener son vélo depuis la France ?

Merci de votre aide
Association Plan'aide: assistance technique locale English translation pending
by Tonio44 · 2006-11-24 · 3 replies
Bonjour ami(e)s voyageurs, J'ai 23a, je suis etudiant en Techniques de l'environnement (niveau L3) et titulaire d'un BTSA Gestion et Maitrise de l'eau Etudes et projets d'amenagements urbains et agricoles... Tout ca pour vous dire que je suis en train de monter une association "PLAN'AIDE" dont le but et de créer une synergie entre des acteurs techniques dans le domaine de la gestion de l'eau et de l'environnement. Le but serait d'etre un appui technique (pour dimensionner des reseaux d'eau par exemple) pour des microprojets (dans des villages, des bidonvilles ...) L'association permettra de coordonner les actions techniques, d'acheter du matériel (materiel topo etc...), de payer les frais de voyages des techniciens et les frais d'études. Elle mettra aussi en place les dossiers de subventions etc... Une equipe part déja au Sénégal en Fevrier-Mars-Avril pour un projet ^sur la gestion des déchets et l'autre sur la gestion de l'eau. Un autre projet dans un village tibétain (eau potable et energie solaire) est prévu pour l'été 2008... enfin voila.. ca bouge déja alors que l'asso est à peine naissante. Donc si ce projet vous interesse, que ce soit en tant que membre "lambda" ou en "membre actif" (c'est a dire avec des compétences techniques permettant de participer aux projets), contactez moi sur mon mail perso : antony.barillé@hotmail.fr Amicalement Antony

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