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Madagascar: Insécurité et conséquences... English translation pending
Bonjour à tous...
Comme bien d'autres avant moi et sans doute comme bien d'autres après, des bandits sont venus cambrioler ma maison à Manakara. Ils étaient huit.
Je les ai surpris alors qu'avec un couple d'amis malgaches je suis rentré plus tot que prévu. Après une courte mais violente résistance ils nous ont attachés et séquestrés pendant deux heures pendant lesquelles ils ont pris tout ce qui avait de la valeur et qu'ils pouvaient transporter.
Une partie de la bande a été arrêtée quelques semaines plus tard à Tana, les autres?
J'ai été blessé au bras gauche et perdu en partie l'usage de mon pouce et chose plus grave j'ai pris un coup de pied à la tête qui deux mois après s'avère avoir déclenché un hématome extra dural de 10cm sur 3cm qu'il faut traiter par chirurgie...
Madagascar est certes un beau pays...Certes tous les malgaches ne sont pas des bandits... Certes l'Etat n'arrive pas à sortir des crises politiques récurrentes qui maintient le peuple dans des situations financières de plus en plus difficile... mais je n'ai plus envie d'y rester.
Ailleurs la vie est tout aussi douce et d'autres pays sont plus acceuillants avec bien moins d'insécurité et de rackets organisés ou non...
Ce simple post pour attirer l'attention des touristes pour qu'ils prennent les précautions les plus sérieuses - y compris en matière de rapatriement - s'ils veulent toujours maintenir cette destination dans leurs projets
Retour d'une première expérience Nantes/Royan à vélo English translation pending
Retour d’expérience.
Nous avons réalisé mon fils (Robin 13 ans) et moi même un premier et petit périple à vélo de 9 jours au mois d’avril sur la côte Atlantique entre Nantes et Royan. Après avoir glané des informations et conseils divers sur ce site et considérant celui-ci comme un lieu d’échange, à mon tour de partager mon expérience, aussi modeste soit elle.
Vélos / Equipement : Sirrus Sport de chez Spécialised, un vélo entre le course et un VTT, disons un VTC équipé de 2 sacoches Vaud à l’arrière + 1 sac par-dessus. Je suis entièrement satisfait de ces équipements si ce n’est un problème de voilage de la roue arrière, probablement du au poids supporté par le vélo (97 Kgs + 20 kgs de bagage) Pour mon fils, son vélo de course Peugeot avec lequel il à l’habitude de rouler, peut être un peu limite pour certaine pistes cyclables mais il est passé partout et, sans dommage pour le vélo. Il sera simplement équipé d’une sacoche au guidon et d’un petit et léger sac à dos.
Hébergement : Pour cette première expérience à vélo, nous avons opté pour un hébergement en chambre d’hôte et auberge de jeunesse sur La Rochelle pour un cout moyen de 55€ / nuit pour 2 avec petit déjeuner. Nous avons emmené un réchaud et le nécessaire pour « cuisiner » le soir, les repas du midi étant pris sur le pouce (sandwichs etc..)
Itinéraire L’essentiel du parcours se fait sur des pistes cyclables (sauf étape 1), un peu monotone parfois, plates et avec aucune difficulté particulière. Le parcours est superbe. Les vents dominants sont d’Ouest mais parfois violents. Ci-dessous le détail du parcours avec quelques infos pratiques.
Etape 1 : Nantes/La Barre de Monts 68 Kms
Etape 2 : La Barre de Monts /Ile de Noirmoutier /La Barre de Monts 80 Kms Passage du Gois. Une « route » unique en son genre de 4,5 Kms, praticable qu’à marée basse entre le continent et l’île. La traversée est un peu anarchique, les touristes en voiture s’arrêtant n’importe où et n’importe comment pour des pauses photos. L’attention est de rigueur mais le décor est superbe, un passage obligatoire !!!
Etape 3 : La Barre de Monts / les Sables d’Olonne 96 Kms
Etape 4 : Les Sables d’Olonne / La Rochelle 118 Kms Une étape difficile, je cherche encore la voie verte indiquée sur ma carte Michelin entre la pointe de l’Aiguillon et la Rochelle (elle contourne l’anse de l’Aiguillon) Existe-t-elle ? ou, je ne l’ai pas vu ? Si un membre du site à la réponse, je suis preneur. Nous sommes remontés au nord pour contourner les marais.
Etape 5 : La Rochelle / Ile de Ré / La Rochelle 68 Kms Le pont pour l’accès à l’île de Ré est très bien sécurisé avec un parapet entre la piste cyclable et la chaussée principale. Tout est fait pour que la circulation sur l’île à vélo soit optimale même si d’après les autochtones les pistes sont sur fréquentées en été et les accidents fréquents.
Etape 6: La Rochelle / Rochefort / Marennes 87 Kms
Etape 7: Marennes / Ile d’Oléron / Marennes 57 Kms Le pont pour l’accès à l’île d’Oléron n’est pas très sécurisé, la piste cyclable est étroite, aucune protection par rapport aux voitures, j’en garde un mauvais souvenir d’autant plus que nous l’avons traversé avec un vent violent latéral.
Etape 8: Marennes / Royan 72 Kms
Etape 9 : Royan /Nantes par le train S’il est tout à fait possible de voyager en train avec son vélo, son transport n’est pas toujours simple….Obligé de porter le vélo + les sacoches pour emprunter les passages souterrains (ascenseur trop petit quand il existe), accès dans le train « sportif » (2/3 marches, porte étroite), places assises réservées à l’opposé du local à vélo dans le train.
Je repartirai, c’est certain, le vélo est à mon avis le meilleur moyen de locomotion pour découvrir une région. Rouler à 15/20 km/h permet de faire des étapes de plusieurs dizaines de kilomètres tout en profitant au maximum de ce qui nous entoure. Si pour ce premier périple, j’avais tout programmé à l’avance, le prochain sera en mode cyclo-camping, non seulement pour des questions de budget mais aussi par besoin et envie de connaitre davantage l’aventure avec un grand A
A bientôt sur les routes.
Vélos / Equipement : Sirrus Sport de chez Spécialised, un vélo entre le course et un VTT, disons un VTC équipé de 2 sacoches Vaud à l’arrière + 1 sac par-dessus. Je suis entièrement satisfait de ces équipements si ce n’est un problème de voilage de la roue arrière, probablement du au poids supporté par le vélo (97 Kgs + 20 kgs de bagage) Pour mon fils, son vélo de course Peugeot avec lequel il à l’habitude de rouler, peut être un peu limite pour certaine pistes cyclables mais il est passé partout et, sans dommage pour le vélo. Il sera simplement équipé d’une sacoche au guidon et d’un petit et léger sac à dos.
Hébergement : Pour cette première expérience à vélo, nous avons opté pour un hébergement en chambre d’hôte et auberge de jeunesse sur La Rochelle pour un cout moyen de 55€ / nuit pour 2 avec petit déjeuner. Nous avons emmené un réchaud et le nécessaire pour « cuisiner » le soir, les repas du midi étant pris sur le pouce (sandwichs etc..)
Itinéraire L’essentiel du parcours se fait sur des pistes cyclables (sauf étape 1), un peu monotone parfois, plates et avec aucune difficulté particulière. Le parcours est superbe. Les vents dominants sont d’Ouest mais parfois violents. Ci-dessous le détail du parcours avec quelques infos pratiques.
Etape 1 : Nantes/La Barre de Monts 68 Kms
Etape 2 : La Barre de Monts /Ile de Noirmoutier /La Barre de Monts 80 Kms Passage du Gois. Une « route » unique en son genre de 4,5 Kms, praticable qu’à marée basse entre le continent et l’île. La traversée est un peu anarchique, les touristes en voiture s’arrêtant n’importe où et n’importe comment pour des pauses photos. L’attention est de rigueur mais le décor est superbe, un passage obligatoire !!!
Etape 3 : La Barre de Monts / les Sables d’Olonne 96 Kms
Etape 4 : Les Sables d’Olonne / La Rochelle 118 Kms Une étape difficile, je cherche encore la voie verte indiquée sur ma carte Michelin entre la pointe de l’Aiguillon et la Rochelle (elle contourne l’anse de l’Aiguillon) Existe-t-elle ? ou, je ne l’ai pas vu ? Si un membre du site à la réponse, je suis preneur. Nous sommes remontés au nord pour contourner les marais.
Etape 5 : La Rochelle / Ile de Ré / La Rochelle 68 Kms Le pont pour l’accès à l’île de Ré est très bien sécurisé avec un parapet entre la piste cyclable et la chaussée principale. Tout est fait pour que la circulation sur l’île à vélo soit optimale même si d’après les autochtones les pistes sont sur fréquentées en été et les accidents fréquents.
Etape 6: La Rochelle / Rochefort / Marennes 87 Kms
Etape 7: Marennes / Ile d’Oléron / Marennes 57 Kms Le pont pour l’accès à l’île d’Oléron n’est pas très sécurisé, la piste cyclable est étroite, aucune protection par rapport aux voitures, j’en garde un mauvais souvenir d’autant plus que nous l’avons traversé avec un vent violent latéral.
Etape 8: Marennes / Royan 72 Kms
Etape 9 : Royan /Nantes par le train S’il est tout à fait possible de voyager en train avec son vélo, son transport n’est pas toujours simple….Obligé de porter le vélo + les sacoches pour emprunter les passages souterrains (ascenseur trop petit quand il existe), accès dans le train « sportif » (2/3 marches, porte étroite), places assises réservées à l’opposé du local à vélo dans le train.
Je repartirai, c’est certain, le vélo est à mon avis le meilleur moyen de locomotion pour découvrir une région. Rouler à 15/20 km/h permet de faire des étapes de plusieurs dizaines de kilomètres tout en profitant au maximum de ce qui nous entoure. Si pour ce premier périple, j’avais tout programmé à l’avance, le prochain sera en mode cyclo-camping, non seulement pour des questions de budget mais aussi par besoin et envie de connaitre davantage l’aventure avec un grand A
A bientôt sur les routes.
Tanzanie en self drive English translation pending
Bonjour à tous !!
Après avoir fait la Namibie puis Namibie - Botswana et Zimbabwe en self drive, nous (ma copine et moi) aimerions faire la Tanzanie de la même manière, mais le forum est pauvre (à part Franky) en information sur ce sujet...
Je souhaiterais donc savoir si quelqu'un peut nous renseigner sur ce mode de voyage en Tanzanie ?
- > Quel loueur de voiture ? - > Dans quels parcs pouvons nous entrer sans guide - > Quels sont les campsites, et quel est le prix ?
Par avance merci de votre aide
Rafa
Après avoir fait la Namibie puis Namibie - Botswana et Zimbabwe en self drive, nous (ma copine et moi) aimerions faire la Tanzanie de la même manière, mais le forum est pauvre (à part Franky) en information sur ce sujet...
Je souhaiterais donc savoir si quelqu'un peut nous renseigner sur ce mode de voyage en Tanzanie ?
- > Quel loueur de voiture ? - > Dans quels parcs pouvons nous entrer sans guide - > Quels sont les campsites, et quel est le prix ?
Par avance merci de votre aide
Rafa
Attestation d'hébergement en France pour un Algérien English translation pending
bonjour,
Je suis française de mère française et de père algérien. J'ai découvert il y a deux ans que j'avais un demi-frère en algérie, avec qui je suis maintenant en contact, il est algérien. Je souhaite le faire venir en france 15 jours pour les vacances. Naivement , je n'imaginais pas toutes ces formalités administratives. Je suis allée plusieurs fois à la mairie avec les pièces demandées pour le certicificat d'hébergement, il manque toujours quelque chose. La dernière fois, l'employée de mairie m'a dit que ça avait toutes les chances d'être refusé en raison de ma situation: j'ai perdu mon emploi fin février et en attendant que mes droits au chômage soient calculés, je justifie seulement d'un minima social. Je voudrais connaitre vos avis sur ce point et une éventuelle alternative. Par exemple, est ce que ça a plus de chances de passer si ce sont des amis à moi qui font la demande, sachant qu'ils n'ont aucun lien de filiation avec lui? Est ce que le fait que ce soit mon frère peut faciliter les choses, même si mes revenus sont pour le moment limites? Et si j'obtiens le certificat, est ce que mes faibles revenus peuvent le pénaliser dans l'obtention du visa?
Merci d'avance pour toute réponse qui pourra m'éclairer.
Je suis française de mère française et de père algérien. J'ai découvert il y a deux ans que j'avais un demi-frère en algérie, avec qui je suis maintenant en contact, il est algérien. Je souhaite le faire venir en france 15 jours pour les vacances. Naivement , je n'imaginais pas toutes ces formalités administratives. Je suis allée plusieurs fois à la mairie avec les pièces demandées pour le certicificat d'hébergement, il manque toujours quelque chose. La dernière fois, l'employée de mairie m'a dit que ça avait toutes les chances d'être refusé en raison de ma situation: j'ai perdu mon emploi fin février et en attendant que mes droits au chômage soient calculés, je justifie seulement d'un minima social. Je voudrais connaitre vos avis sur ce point et une éventuelle alternative. Par exemple, est ce que ça a plus de chances de passer si ce sont des amis à moi qui font la demande, sachant qu'ils n'ont aucun lien de filiation avec lui? Est ce que le fait que ce soit mon frère peut faciliter les choses, même si mes revenus sont pour le moment limites? Et si j'obtiens le certificat, est ce que mes faibles revenus peuvent le pénaliser dans l'obtention du visa?
Merci d'avance pour toute réponse qui pourra m'éclairer.
Recherche quelqu'un qui parle le kinyarwanda (Rwanda) English translation pending
Bonjour à tous ! :-)
Je suis à la recherche d'une personne qui parlerait couramment le kinyarwanda ainsi que le français et qui pourrait m'éclairer en vue d'un travail que j'effectue sur cette langue et sa prononciation.
Voila voila ! Dans l'espoir d'obtenir une réponse rapidement, merci à tous !
Voila voila ! Dans l'espoir d'obtenir une réponse rapidement, merci à tous !
Route de la Mer du Nord (LF1) à vélo de Boulogne-sur-Mer à Amsterdam English translation pending
bonjour à tous
je prévois de pratiquer la LF1 de boulogne-sur-mer jusque Haarlem pour ensuite rallier amsterdam, le tout en compagnie de ma moitié. Pour cela nous disposons d'une quinzaine de jour : environ 10 jours de vélo et le reste de visite.
on a planifié ça pour début juillet, pour le moment, on a commencé à équiper les vélos : porte baggages, saccoches... j'ai récupéré le chemin sur bikemap, on réfléchit un peu aux différentes étapes pour pouvoir réserver les hébergements et organiser nos visites. aussi se pose la question du retour : train ? avion ?...
Il s'agit là de notre premier voyage à vélo, tous vos conseils et suggestions seront les bienvenus !
je prévois de pratiquer la LF1 de boulogne-sur-mer jusque Haarlem pour ensuite rallier amsterdam, le tout en compagnie de ma moitié. Pour cela nous disposons d'une quinzaine de jour : environ 10 jours de vélo et le reste de visite.
on a planifié ça pour début juillet, pour le moment, on a commencé à équiper les vélos : porte baggages, saccoches... j'ai récupéré le chemin sur bikemap, on réfléchit un peu aux différentes étapes pour pouvoir réserver les hébergements et organiser nos visites. aussi se pose la question du retour : train ? avion ?...
Il s'agit là de notre premier voyage à vélo, tous vos conseils et suggestions seront les bienvenus !
Kawai et sérénité au pays des momiji (Japon, novembre 2011) English translation pending
Vous aviez découvert notre itinéraire, et quelques adresses, ici : le voyage en un clin d'oeil
Pour ceux d'entres vous qui ont envie d'un peu de lecture, voici le récit détaillé de nos aventures.
Pour les amateurs de photos, j'ai mis une première sélection ici : Au pays des momiji, une photo par jour
Voici également quelques photos de momiji : nihon no momiji
Et pour les gourmands, 3 messages sur ce que j'ai mangé pendant le voyage : sélection de repas japonais, repas au ryokan, douceurs japonaises, ma collection de kit-kat
Voici les photos des chats japonais : nihon no neko
Bonne lecture ! 🙂
Kawai et sérénité au pays des momiji - Novembre 2011 -
De retour du Japon... Par quoi commencer ? Par la gentillesse des japonais ? La propreté des rues ? Ou peut-être par les quartiers complètement fous et kawai, ou encore les temples aux jardins zen et magnifique ?
Commençons par le commencement. En revenant de Chine, en septembre 2009, nous nous étions dit que nous prochain voyage asiatique serait au Japon. Nous avons depuis longtemps envie de découvrir ce pays, et de mon côté j'adore les cerisiers en fleurs, les sakura, objets d'un véritable culte au Japon. Nous prenons donc nos billets pour un voyage en avril 2011, pour pique-niquer sous les sakura pour mon anniversaire. Les événements en décideront autrement, nous annulons notre voyage au dernier moment... Mais nous ne tardons pas à reprendre des billets d'avion, pour cette fois-ci profiter des momiji, les érables aux couleurs dorées et flamboyantes.
Chapitre 1. TOKYO Arrivée à Tokyo
Le 10 novembre 2011, nous nous envolons donc, en classe affaire (ça sert de savoir jouer la comédie pour avoir des places côte à côte et bien placées), en direction de Tokyo. Le 11 novembre 2011, nous atterrissons à Tokyo, et découvrons pour la première fois ce monde tellement différent du nôtre. Nous découvrons les bonzaï géants dans les jardins, les distributeurs de canettes de boissons chaudes (qu'on peut acheter avec sa carte de métro), nos premiers sushis, le panda ou le raton laveur qui dit de faire attention à ses doigts sur les portes du métro, le bateau du futur créé par Leiji Matsumoto, créateur d’Albator, et surtout la gentillesse et la politesse des gens que nous croisons.
Nous passons cette première journée dans le brouillard du décalage horaire, et sous la pluie, Tokyo prend un aspect irréel... Nous allons à Odaiba, quartier de Tokyo construit sur la mer, petite ville artificielle. Nous dégustons nos premiers sushis, dans un restaurant avec vue sur le port. Nous allons ensuite jusqu'au musée des sciences, le Miraikan, rendre visites aux robots, aux technologies du futur. Très chouette musée, très interactif, et très instructif. Toujours sous la pluie, et de nuit (la nuit tombe très tôt, 16h30, à cette époque) nous rentrons ensuite à l'hôtel pour une bonne nuit de sommeil (même si entre le décalage horaire et le soleil qui se lève à 6h, la nuit ne fut pas si bonne que ça...)
Il ne pleut plus ! Nous profitons de cette première journée pour visiter différents quartiers de Tokyo, en commençant par le temple Sensoji qui se trouve tout près de notre hôtel. Beaucoup de monde, peut-être parce que nous sommes samedi. De l'encens qui brûle, des moines qui prient, des japonais se prenant en photos après avoir faire un prière devant l'autel, un spectacle de singe savant, des boutiques souvenirs... Quelle animation ! Nous visitons ensuite les jardins du Palais Impérial, très joli, très belle promenade. Nous terminons cette grande journée par une belle vue sur Tokyo de nuit depuis la tour Mori Tower.
Retrouvailles
Le lendemain, nous avons rendez-vous avec un ami français qui vit maintenant tous dans la banlieue de Tokyo avec sa femme japonaise. Nous visitons le quartier Omotesando, boutiques de luxe, boutiques de mode, le Champs-Elysées japonais... Nous allons ensuite déjeuner dans le quartier Harakuju dans un restaurant attenant à une galerie d'art moderne (Design Festa), ambiance street art, on se croirait à Londres ou à New-York. Les okonomiyaki (sorte de crêpe à base d’œuf et de chou) sont très bon.
Nous traversons ensuite la rue Takeshita dori, sorte de Carnaby Street en cent fois plus délirant, pour arriver dans le parc Yoyogi. Ce parc est surprenant de par sa population le dimanche ! D'un côté, autour du lac, les cosplayers, déguisés en toutes sortes de personnage de dessin animés ou tout simplement habiller de façon complètement délirante, de l'autre côté, le sanctuaire de Meiji Jingu très calme, reposant, accueillant en ce jour de Shichi Go San (fête du passage à l’âge de 7 ans, 5 ans ou 3 ans) des jeunes enfants en kimonos accompagnés de leur parents élégamment vêtus. Le Japon est vraiment un pays très contrasté !
Tokyo Safari
Lundi matin, David Michaud, journaliste photographe français installé depuis plusieurs années à Tokyo, vient nous chercher à notre hôtel pour nous faire découvrir, en vélo, un Tokyo très agréable. Nous commençons notre balade par un petit tour dans Asakusa, le quartier de notre hôtel. David nous y indique les bons restaurants. Ensuite, après une balade dans le quartier des kappa, sorte de divinité de l’eau, nous arrivons dans Taito, puis nous partons à la découverte d’Ameyoko et de ses nombreuses échoppes de bric et de broc installé sous les voix de chemin de fer. Quelle animation ! Dans cette espèce de marché on peut aussi bien y trouver des chaussures soldées que du matériel électronique, en passant par du poisson ou de délicieuses brochettes de fruits frais (nous nous laissons tenter par ces dernières).
Nous reprenons ensuite nos vélos pour aller en direction du quartier Yanaka en traversant le Parc Ueno. Yanaka est un quartier très agréable, « dédié » aux chats ! Il y a des boutiques sur le thème des chats, des sculptures de chats sur le toit des maisons, et bien sur de vrais chats dans les rues ! Nous nous arrêtons pour prendre un café, ou un thé accompagné d’une douceur japonaise. Nous continuons ensuite notre balade dans Yanaka en traversant le cimetière, très calme, à la recherche des chats y résidant. Nous repartons ensuite vers le Parc Ueno, pour une petite balade, toujours en vélo, autour du lac, avant d’arriver, en passant par de sympathiques petites rues, à un très joli temple exposant de magnifiques décorations en chrysanthèmes.
Nous quittons cet aspect de Tokyo faisant penser à un petit village pour nous diriger vers Akihabara, la ville électrique. Quel contraste, le changement de décor est impressionnant ! Beaucoup d’animation, des salles d’arcade pour jeux vidéo en tous genres, des boutiques d’électronique, de robotique, de retro gaming, des maid tentant d’attirer les passants (mâles bien sûr) dans leur café… Avant de continuer, nous nous arrêtons dans une petite gargote pour déguster un bon ramen au comptoir. C’est bon, c’est chaud, ça fait du bien !
Pour changer de décor, David nous emmène dans un temple dédié à l’argent, pour gérer sa fortune. Des hommes d’affaire viennent y faire des offrandes ou y prier pour s’assurer la réussite de leur contrat.!
Il est déjà 16 heures, le soir commence à tomber… Mais la journée n’est pas finie pour autant ! David nous emmène ensuite à un super spot photo, Ochanomizu, ou nous pouvons voir plusieurs trains se croiser sur différentes voies ferrés au-dessus du fleuve. La vue est vraiment sympa. Nous traversons ensuite, toujours sur nos vélos (on commence à avoir mal aux fesses ou aux mollets) différents quartiers, passant devant des boutiques d’instruments de musique, des bouquinistes, devant l’université de Meiji qui se trouve dans une grande tour. Nous nous arrêtons prendre un thé glacé ou un café dans la cafétéria de l’entreprise Tokyo Center, entreprise d’agronomie très intéressante puisque ses locaux sont transformés en culture en tous genres ! Des plants de tomates séparent les salles de réunion, les stagiaires ont comme première tâche de faire pousser des salades… C’est vraiment agréable de se poser dans ce cadre très reposant. La nuit est tombée entre temps, et c’est dans un Tokyo illuminé que nous reprenons nos vélos pour rentrer à l’hôtel, en passant par Nihon Bashi (et le pont où se trouve le point zéro de Tokyo) et Asakusa Bashi.
En rentrant à l’hôtel, nous voyons beaucoup de monde avec à la main des espèces de râteau en bambou très décoré, plus ou moins grand. Il s’agit de la fête Tori no Ichi , la fête des râteaux du bonheur ! Ces « râteaux » sont censés ratisser le bonheur pour le faire entrer dans la maison pour l’année à venir. Intrigués, nous décidons de suivre David jusqu’au sanctuaire Otori. Quelle animation ! Une foule impressionnante, des échoppes pour manger dans la rue, d’immenses stands pour acheter son « râteau », et tous ces gens qui entre dans le temple en faisant bien sagement la queue… On ne regrette pas d’être venus. http://lejapon.fr/...-otori-a-asakusa.htm Sur ces notes festives, nous quittons David, après l’avoir chaleureusement remercié pour cette super journée, et nous rentrons nous coucher.
Kawaguchiko, à la recherche du Mont Fuji
Nous voulons voir le Mont Fuji. Le Mont Fuji, c'est quand même l'emblème du Japon, et puis il est toujours très beau sur les photos dans les livres... Alors nous prenons le bus en direction du Kawaguchico, un lac au pied du Mont Fuji San. On décide donc de bouder le téléphérique et de monter à pied au point de vue, ça nous réchauffera. Un embranchement, 2 indications en japonais... Mes faibles connaissances en kanji me permettent de reconnaître 3 signes sur le panneau : ciel, au-dessus, et montagne. Le ciel au-dessus de la montagne ? C'est sûrement la bonne direction, tant pis si je n'ai rien compris aux 20 autres idéogrammes. Par chance, c'est en effet la bonne direction qui nous emmène à un magnifique point de vue tout en faisant une très belle balade sous les momiji, les érables s'étant parés pour l'occasion de leurs magnifiques couleurs or et rouge. Au détour d'une clairière, les arbres sont moins serrés, et on aperçoit le Mont Fuji caché par un nuage (donc en réalité on n'aperçoit pas grand-chose). Quelques photos, et nous repartons bien vite pensant arriver au point de vue pendant que le nuage s'éloigne (c'est qu'il y a un peu de vent). Malheureusement, ce stupide nuage est bien resté plus d'une heure devant le Mont Fuji. Nous aussi du coup, c'est qu'on veut le voir. On attend donc le bon vouloir du nuage en mangeant des biscuits et en admirant la vue de l'autre côté, sur le lac Kawaguchi (très belle aussi d'ailleurs). Enfin le nuage bouge ! Après une trentaine de photos pour marquer le coup, on entame la descente, c'est qu'on commence à avoir vraiment froid et faim. Sauf que nous ne sommes plus en ville, et qu'on arrive trop tard, les restaurants sont fermés. Mais au Japon, ce n'est pas un problème, il nous suffit d'aller au combini, petite superette ouverte tout le temps, pour y acheter deux bento, chauffés au micro-onde par la caissière, que nous mangeons au bord du lac en regardant les japonais se prendre en photos devant le beau paysage. Sur le chemin du retour, pour rejoindre la gare routière, après avoir découvert le jardin d'un joli petit temple, nous nous rendons compte qu'on voit très bien le Mont Fuji depuis un angle de la route, et le nuage a maintenant complètement disparu. Ça ne nous a pas empêché de passer une très bonne journée.
De retour à Tokyo, nous visitons, de nuit, le quartier de Shinjuku, puisque la gare routière se trouve là. Nous nous dirigeons, entourés de hauts buildings illuminés, vers Tokyo Metropolitan Government Office, la tourrappelant Notre-Dame avec ses deux tours. La vue du haut de cette tour sur Tokyo est vraiment chouette. Nous suivons ensuite les conseils de David, et nous allons dîner dans un restaurant de yakitoris. Nous sommes ensuite d'attaque pour nous balader dans les rues du Golden Gay aux multitudes de bar très intimes, réservés souvent à des groupes d'habitués, amis du patron.
Dernier jour à Tokyo
Quel temps magnifique aujourd'hui, le ciel est merveilleusement bleu ! Nous suivons encore un conseil de David, et rejoignons l'embarcadère de la rivière Sumida (pas celui à touristes, celui un peu plus loin, sans personne) pour prendre un bateau qui nous emmènera, à travers divers paysages tokyoïtes, jusqu'à Odaiba que nous avons envie de voir sous le soleil. Nous accostons juste à côté du bateau d'Albator ! Après une petite balade sur le quai, nous arrivons à... la Statue de la Liberté ! Nous quittons ensuite Odaiba, en train cette fois-ci pour rejoindre le Parc Hama Rikyu, magnifique jardin dans lequel il fait bon pique-nique au soleil, ou déambuler tranquillement. Nous voulons retourner à Akihabara, pour aller au café neko conseillé par David... On passe donc une heure en compagnie de gentils et magnifiques matous, qui de leur côté savaient bien que l'heure du repas n'allait plus tarder, ils étaient donc bien réveillés. Cette dernière journée à Tokyo était vraiment sympathique.
Chapitre 2. KYOTO Arrivée à Kyoto
Dernier petit déjeuner à Tokyo, dernier trajet de notre hôtel au métro... Nous arrivons bien en avance à la gare de Tokyo. Nous posons donc nos valises, et achetons deux magnifiques bento pour notre repas du midi. Au bout de 50 minutes de trajet en Shinkansen, on aperçoit par la fenêtre, le Mont Fuji ! Qu'on voit d'ailleurs beaucoup mieux que lors de notre escapade au Kawaguchico, le temps est clair aujourd'hui. Après une après midi plutôt tranquile (lessive, repérage des temples sur la carte…) nous partons diner dans la gare de Kyoto.
Temples de Kyoto
Pour notre première journée à Kyoto, il fait beau. Nous avons une longue liste de temples à visiter, alors on compte bien profiter du beau temps aujourd'hui. Nous prenons le bus jusqu'au Ginkaku-ji, le Pavillon d'Argent, au magnifique jardin. Très belle entrée en matière, ce temple nous plaît beaucoup. Vraiment, les jardins japonais sont magnifiques ! On a l’impression d’être en pleine nature alors que chaque pierre est à sa place au millimètre prêt. C’est reposant et magnifique. Nous parcourons ensuite le Chemin des Philosophes, le long duquel nous croisons quelques adorables chats, pour rejoindre, en passant par la porte Sanmon, le temple Nanzen-ji, complexe de plusieurs petits temples.
Nous reprenons ensuite un bus pour aller au Kiyomizu-dera, magnifique temple construit en hauteur de la ville, et reposant sur une structure en bois très aérée, comme s'il lévitait. Pour y arriver, délaissant la rue principale et toutes ses boutiques à touristes, nous empruntons une petite rue traversant un immense cimetière à flanc de colline. Balade fort sympathique, d'autant plus que nous y croisons des chats. (merci du conseil masterpo ! 😉)
Le soir commence à tomber, nous déambulons un peu dans le quartier de Gion, à l'affût des maïkos, apprenties geishas, qui sont bien difficile à photographier. Puis nous remontons dans les hauteurs, en passant par des petites rues sinueuses, pour visiter le Kodai-ji, éclairé de façon vraiment spectaculaire. Lumière tamisée, mettant en valeur les bâtiments, le jardin sec et son dragon géant, et surtout les arbres, les magnifiques momiji se reflétant dans l'eau... Splendide ! Et très émouvant aussi. Un des meilleurs moments de notre séjour à Kyoto.
Nous décidons de dîner dans le coin, avant de reprendre le bus pour rentrer à l'hôtel. Très bonne décision, nous découvrons un très bon restaurant de teppanyaki, yakisoba, okonomiyaki... Bref, que de délicieux plats cuits sur plaque chauffante, sorte de pierrade japonaise. Nous nous régalons tellement que nous y reviendrons pour notre dernier repas à Kyoto une semaine plus tard. C'est ce qu'on appelle une journée bien remplie !
Journée pluvieuse, journée de musée !
Ça y est, la pluie annoncée est arrivée. Profitons-en pour visiter un musée. Notre choix se porte sur le musée du manga, la bande dessinée japonaise, qui est tellement intéressant que nous y restons toute la matinée (on aurait pu y rester plus longtemps si on savait lire le japonais, dans ce musée on peut lire les œuvres exposées). Nous apprenons beaucoup sur l'origine du manga, des histoires racontées en image, qui remonte à une époque où les troubadours japonais accompagnaient leur récit avec des kamishibai, rouleaux imagés. C'est vraiment marrant de retrouver en livre, en livre culte même, les dessins animés qu'on regardait quand on était enfant sur la 5 ou dans le club Dorothée ! Nous mangeons ensuite dans la cafétéria du musée, pas de la grande cuisine mais le lieu est sympa, les murs étant couverts de dédicaces de dessinateurs de BD, aussi bien japonaise que francophone.
Nous passons l’après-midi dans les rues marchandes, et couvertes, puisqu’il pleut toujours, de Terramachi, et nous en profitons pour faire quelques petits achats, et visiter quelques boutiques de manga.
En fin de journée, il ne pleut plus, et nous nous baladons sur les rives de la rivières Kamo, en longeant les maison de Pontocho, c’est calme, c’est agréable. C’est d’ailleurs dans ce quartier que nous dinons de délicieux sashimis. Après diner, nous retournons vers la rivières. Attiré par le son de djembé, nous nous approchons, et nous faisons ainsi la connaissance d’un groupe de jeunes japonais jouant du djembé à la lumière d’un réverbère, au bord de la rivière ! Ils nous entrainent dans leur rythme, nous jouons un peu avec eux, la barrière de la langue n’est vraiment pas un problème, nous passons un super moment en leur compagnie !
Le sanctuaire des renards
Le lendemain, le soleil est revenu, nous décidons alors de visiter le sanctuaire Fushimi Inari, et de nous balader dans les collines sur les quatre kilomètres de chemin formés par une longue succession de torii (sorte de portails) en bois vermillon. C'est franchement chouette, on se croirait dans un autre monde. Le chemin jusqu'au sommet est ponctuée de petits autels entourés de statues de renards avec chacun leur bavette rouge, signe de leur pouvoir. Entre le vert de la forêt et de la mousse, et le rouge des bavoirs des renards et des torii, nous voyageons dans un monde de couleur qui semble hors du temps.
Nous retournons ensuite dans le centre de Kyoto pour visiter le château Nijo. Nous n'avons plus beaucoup de temps pour la visite, mais nous pouvons quand même bien en profiter. Ce château est vraiment beau, et très intéressant, avec son parquet « chantant » (le bruit du parquet quand on marche est censé prévenir lorsque quiconque entrait dans le château).
Nara
Nous partons de bon matin sur les chemins et les voies ferrées (en train) en direction de Nara, « la ville où les pigeons sont des daims » d’après Lewis Trondheim. Je ne pouvais pas manquer ça ! Arrivés à la gare, nous nous dirigeons donc vers le grand parc, et à peine arrivés nous croisons nos premiers daims. Qu’ils sont mignons ! Nous passons devant la pagode du temple Kofuku-ji, qui, avec ses cinq étages, est l’une des plus grandes du Japon. Un peu plus loin, je trouve une boutique qui vend des biscuit pour donner aux daims. Alors bien sûr, j’en achète. Grave erreur ! Un daim, c’est comme un chat qui sait bien reconnaitre un sachet de whiskas, j’avais à peine payé que plusieurs daims sont arrivés vers moi, me poussant, tirant mon manteau avec leur dents ! Et moi, je ne donne pas les gâteaux pour rien, je veux pouvoir les caresser. Sauf que les daims veulent uniquement manger à l’œil, alors ils me donnent des coups de tête. Bref, on s’est bien amusé, mais finalement c’est pas si mignon, un daim ! Nous continuons notre chemin dans le parc, en essayant d’aurénavant d’éviter les daims en plein milieu de la route, pour aller visiter les temples. Le temple Todai-ji, abritant, dans la plus grande structure en bois du monde, le plus grand bouddha en bronze du monde, est vraiment intéressant. Mais j’aime surtout beaucoup le sanctuaire shinto de Kasuga Taisha, le temple des lanternes. Des milliers de lanternes en métal, richement ouvragées, sont suspendues le long des bâtiments. C’est magnifique. Cela doit être encore plus beau le soir, lorsqu’elles sont toutes éclairées. Après déjeuner, nous nous baladons tranquillement dans le parc entre les daims, les sanctuaires shinto qui semblent perdus dans la foret, et le très joli petit lac avec ses momiji. Nous reprenons ensuite le chemin du retour, et nous dinons de tonkatsu dans l’un des nombreux restaurants de la gare de Kyoto.
Encore des temples !
Aujourd’hui, le ciel est d’un bleu magnifique, et le soleil brille de tous ces feux. C’est la journée que nous attendions pour aller visiter le Kinkaku-ji, le Pavillon d’Or. Ce bâtiment recouvert d’or brille au soleil et se reflète dans l’eau de l’étang sous les belles couleurs des momiji. Il y a du monde, mais on comprend pourquoi, c’est franchement magnifique ! Nous visitons ensuite le temple Ryoan-ji, très joli, avant de continuer notre chemin en direction du Ninna-ji. Thomas nous l’avais conseillé, et il a eu raison. J’aime vraiment beaucoup ce temple très calme, très zen, avec ses magnifiques momiji d’un rouge profond et le gazouillis des oiseaux… Le château est vraiment intéressant également.
Nous reprenons ensuite un bus pour traverser complétement la ville d’est en ouest, et nous arrivons au temple Tenryu-ji. Le temple, avec son magnifique jardin, l’étang, les carpes et les momiji est franchement splendide. Mais que de monde ! Après la visite des jardin, nous nous dirigeons vers la foret de bambous juste à côté. La lumière, filtrée par ces immenses bambous, y est douce et tamisée… Nos pas nous emmène jusqu’au petit temple Nonomiya. Avec la musique traditionnelle, accompagnée des chants des moines, il dégage de ce temple perdu dans la forêt une atmosphère vraiment particulière. Nous nous baladons ensuite au crépuscule au bord de la rivière, c’est très calme, très agréable.
Journée shopping
Aujourd’hui, nous allons nous offrir une journée plus tranquille, et faire quelques achats souvenirs. Nous visitons d’abord le temple Kennin-ji, dans Gion. Très beau temple avec ses magnifiques peintures de dragon. Nous allons ensuite au sanctuaire shinto Heianjingu. En cette période de la fête Shichi Go San nous croisons beaucoup de famille bien habillée, le père en costume noir, la mère et les jeunes enfants en kimono. Nous partons ensuite nous promener dans le quartier Shinbashi. Ses petites rues ombragées, cet homme qui pêche dans la rivière, et qui me montre le joli poisson multicolore qu’il vient d’attraper, ce vieil homme qui promène son chien sous les arbres d’automne… L’atmosphère de ce quartier nous fait vraiment penser aux manga de Taniguchi. Nous nous rendons ensuite dans la boutique de katana que nous a conseillé le personnel de notre hôtel. Les sabres exposés sont vraiment beaux. Et puis ce sont des vrais, pour les pratiquants de l’iaido. Un client est d’ailleurs en train d’essayer un sabre dans le petit jardin derrière la boutique, en faisant de magnifiques mouvements avec la lame. Après déjeuner, nous nous arrêtons un moment pour regarder un entrainement de base-ball avant d’aller au Kyoto Art Craft Center, immense boutique d’artisanat, pour quelques achats supplémentaires, puis nous rentrons tranquillement à l’hôtel pour y déposer nos emplettes. En fin de journée, nous retournons vers la gare pour diner au « train de sushis ». Nous nous arrêtons en chemin au magasin Todobashi, immense magasin d’électronique, de jouets, de tout en fait. Nous sommes impressionnés par le rayon « téléphones portables », non pas pour les téléphones d’ailleurs, mais plutôt pour tous les accessoires qui vont avec ! Entre les coques de toutes les couleurs, les pendentifs, les tatouages pour portables…. Je vais avoir le plus beau téléphone de France une fois rentrée, moi !
Entre singes et temples, dernier jour à Kyoto
Pour notre dernière journée à Kyoto, nous vérifions le tableau de météo des momiji affichés dans le hall de l’hôtel, et nous suivons les conseils la femme de notre ami : nous allons au Tofuku-ji. Ce temple n’est pas dans notre guide de voyage, mais si elle, qui est de Kyoto, nous le conseille, et s’il est sur le panneau des « spot momiji » de l’hôtel, il doit valoir le détour. Arrivé sur place, pourtant peu de temps après l’ouverture, il y a déjà foule ! Que des japonais bien sûr ! Mais nous ne regrettons pas, bien au contraire. D’une part même s’ils sont nombreux, les japonais restent très courtois, ne se bousculent pas, et ça c’est agréable. Et d’autres part, les momiji y sont vraiment splendides ! Les couleurs varient de l’or au rouge sombre en passant par l’orangé, l’ocre et le vermillon… Nous repartons avec des couleurs plein les yeux, et de magnifiques photos !
Les daims ne nous ayant pas suffit, nous décidons d’aller à Iwatayama Koen, un colline au nord-ouest de Kyoto qui est en fait un lieu d’habitat pour les singes japonais, qui y vivent en liberté. La balade à travers la forêt pour arriver au sommet est très agréable, et la vue d’en haut, sur Kyoto, est superbe ! Mais l’intérêt de cette montagne, ce sont les singes, qui se baladent tranquillement sans nous prêter la moindre attention. Ils s’intéressent seulement aux humains qui sont à l’intérieur de la petite maison, derrière le grillage, et qui leur donnent à manger des cacahuètes ou des morceaux de fruit. Bien sûr, nous n’y résistons pas, et nous achetons deux sachets de cacahuètes. C’est impressionnant de voir leur réaction quand ils prennent le fruit avec la main. Et les bébés sont si mignons ! Bref, nous passons encore un très bon moment, Kyoto réserve de bonnes surprises.
Nous reprenons le bus pour rejoindre le centre de Kyoto, et au lieu de faire un changement nous finissons le trajet à pied le long de la rivière Kamo pour rejoindre le temple Chion. Nous arrivons un peu tard pour le visiter en entier, mais le premier jardin, prêt de l’entrée, est vraiment très joli, avec son petit étang, ses statues, et surtout la superbe lumière du soleil couchant. Nous continuons alors notre route en direction du Kiyomizu-dera. Nous avons déjà visité ce magnifique temple le jour de notre arrivée à Kyoto, mais pour notre dernier soir, nous voulons terminer ce séjour en beauté et le visiter de nuit, avec un éclairage qui le met vraiment bien en valeur. La encore nous ne sommes pas tout seuls ! Mais vraiment, ça vaut le coup. Ces arbres flamboyants, éclairés par la lumière ambrée, sous lesquels des milliers de flash scintillent… C’est franchement grandiose ! Et le temple n’est pas en reste d’ailleurs, il est également très bien mis en valeur par les éclairages. Avant de rentrer à l’hôtel pour notre dernière nuit, nous dinons dans ce délicieux restaurant de teppanyaki que nous avions découvert la semaine précédente. C’est toujours aussi bon !
Chapitre 3. HIROSHIMA et MIYAJIMA Miyajima
Après un dernier mister donut à la gare de Kyoto nous prenons le shinkansen pour Hiroshima. Après avoir posé nos valises à l'hôtel, et après avoir mangé et acheté de nouveau kit-kat (aux agrumes cette fois ci) dans la gare, nous partons en direction du port d'où nous prendrons le ferry pour Miyajima, l'île où cohabitent les hommes et les dieux. En guise de dieux nous avons surtout rencontré des daims, prêts à tout pour voler la nourriture de touristes, ou manger carrément les papiers qu'ils ont dans les mains ! Mais on nous avait bien dit à Nara que les daims sont les envoyés des dieux...
Nous apprenons en arrivant sur l'île qu'elle est jumelée avec le Mont Saint Michel ! Comme le Mont, le Torii de Miyajima, grand portique de bois vermillon, est accessible à marée basse, et semble flotter sur l'eau à marée haute. Nous allons d'ailleurs directement le voir, et puisque la marée est basse, nous allons à pied sous le Torii. Ses immenses pieds, craquelés par l'eau salée, sont couverts de petits coquillages, ou de pièces de monnaies. Entre les daims et les touristes, cet immense Torii sorti de l'eau est vraiment impressionnant. Après une petite balade pour voir la Pagode, nous retournons au bord de l'eau. La nuit tombe doucement, le froid aussi ! Mais nous tenons bon, le dîner dans notre ryokan n'est qu'à 19 heures, et la marée est en train de monter. Le Torri illuminé "flottant" sur la mer est franchement magnifique, nous avons bien fait de rester.
Nous allons ensuite à notre ryokan pour nous réchauffer. Un ryokan, c'est un établissement traditionnel. Et c'est magnifique ! Nous avons une grande chambre au sol de tatami, avec sur la table basse du thé et des biscuits, des yukata (sorte de kimono, en coton) à disposition... Et pas de lit ! Nos futon seront installés quand nous irons dîner. D'ailleurs le dîner à lui seul vaut le déplacement. Nous dégustons une dizaine de plats différents, tous délicieux, tous très fins, tous très bien présentés. Un vrai délice pour les yeux et les papilles ! Notre repas préféré, à n'en pas douter. De retour dans nos chambres, nous découvrons nos futon tout prêts pour la nuit. Mais avant de se coucher, c'est l'heure du bain ! Nous enfilons nos yukata, et nous nous dirigeons vers la salle de bain privative. Heureusement, la patronne du ryokan nous avait expliqué comment faire (non, se laver au Japon, ce n'est pas si simple, c'est tout un art !). Dans la première pièce, on se déshabille. Ensuite on passe dans la seconde pièce, très chaude, contenant le bain. D'abord ont se lave bien, assis sur un petit tabouret, avec les gel douche et shampoing mis à disposition. Ensuite on se rince bien, c'est qu'il ne faut pas salir l'eau du bain qui resservira aux autres personnes. En ensuite, on se plonge dans l'eau très chaude, et on s'y prélasse langoureusement. Que du bonheur ! Et après un bon bain chaud comme ça, on dort bien.
Le Mont Misen
Le lendemain matin, après un bon petit déjeuner au ryokan, nous entamons l'ascension du Mont Misen, point culminant de l'île. La balade en forêt entre les momiji est vraiment très agréable. Mais ça monte ! Au bout de quelques temps, nous rejoignons les gens qui sont montés en téléphérique... Nous faisons une pause kit-kat / cigarette (chacun son pécher mignon) devant un joli petit temple avant de terminer l'ascension. La vue au sommet sur l'île, sur la mer intérieure, sur Hiroshima, est vraiment splendide ! Le ciel est bleu et bien dégagé, nous avons de la chance ! Après une autre pause kit-kat, nous redescendons par un chemin plus long à travers la foret. La balade est toujours très sympa. Arrivés en bas, nous sommes surpris par la foule ! Nous étions bien tranquille dans la montagne, au point d'en oublier qu'un samedi à Miyajima, c'est comme un samedi au Mont Saint Michel, blindé de monde ! Tous les restaurants sont pleins, et malgré nos kit-kat, nous avons grand faim. On s'arrête alors dans une petite échoppe qui vend des brochettes de poisons, vraiment très bonnes. Et en dessert, on s'offre des momiji manju, gâteaux moelleux en forme de feuille d'érable, et fourrés de crème, de confiture... J'adore ! Après déjeuner, plutôt que de rentrer tout de suite à Hiroshima, nous partons à l'opposé du Torri par rapport à l'embarcadère, et nous nous trouvons un coin tranquille pour faire une bonne sieste au soleil. Fin novembre, ça fait du bien. C'est donc enchantés par notre séjour sur l'île que nous rentrons en fin d'après-midi à Hiroshima. Quel contraste d'ailleurs ! Nous étions en pleine nature sur une île magnifique, et nous nous retrouvons en centre-ville d'Hiroshima à écouter un concours de chants a capella dans la rue ! Certains chanteurs sont d'ailleurs plutôt doués ! Nous continuons quand même notre chemin pour trouver un restaurant... Ah tiens un mister donut ! Je sais où je vais prendre mon dessert moi !
Hiroshima
Pour le dernier jour à Hiroshima, nous nous dirigeons vers le Musée de la Paix. Nous passons d'abord devant le Bomb Dome, seul bâtiment ayant survécu à l'explosion de la bombe nucléaire, le 6 août 1945. Une grue posée sur le toit démembré, se découpant sur le ciel bleu, offre une magnifique message d'espoir. Des grues, nous en voyons plein, mais en papier, des milliers d'origami, offert par les enfants du monde, au Monument de la paix dédié aux enfants, construit en commémoration de ce jeune enfant décédé en 1955 à 12 ans d'une leucémie, séquelle des radiations de la bombe qui l'ont touché 10 ans plus tôt. Une croyance dit que si quelqu'un plie 1000 petites grues en papier, son vœux se réalisera. Malheureusement, cet enfant sur son lit d'hôpital est décédé avant d'avoir réussi à en créer 1000... Oui, les dieux de Miyajima sont bien loin... Le musée en lui-même, racontant d'abord l'histoire d'Hiroshima, puis les conséquence de la bombe, est très intéressant bien qu'un peu orienté (et très dur, surtout au dernier étage)
Bon allons nous changer les idées maintenant. Nous retournons dans le centre pour manger de délicieux tempura. Après ce bon repas, nous nous baladons un peu dans les rues commerçantes, et nous visitons une salle d'arcade. Une de plus ? Peut-être, mais d'une part celle-ci n'est pas enfumée, et d'autre part, une salle d'arcade un dimanche après-midi, entre les parents qui y emmènent leurs enfants, les turfistes qui parient sur des courses de chevaux virtuelles, et ce jeune homme, lunette de soleil et long manteau noir, qui explose les scores du jeu de danse... Franchement on s'est bien amusé !
Notre court séjour à Hiroshima touche à sa fin, nous partons prendre notre dernier Shinkansen du voyage. C'est de nuit que nous arrivons à Osaka, et qu'un gentil couple japonais nous aide à acheter notre billet de métro, et nous guide entre les stations de métro jusqu'à notre hôtel, aidé par un acteur de kabuki parlant anglais. Ils sont vraiment sympa les japonais !
Chapitre 4. OSAKA et KOYA-SAN Koya-san
Nous ne nous éternisons pas à Osaka, et dès le lendemain matin nous prenons un train en direction de Koya-San, la montagne sacrée abritant le monastère fondé par le moine Kukai, au retour de son voyage en Chine, il y a de ça bien longtemps. Après une heure de train, nous entrons dans la foret, puis montons à flanc de montagne… On prend ensuite un funiculaire pour finir l’ascension. L’époque des pèlerin qui montaient à pied jusqu’au somment semble bien loin ! Après avoir posé nos affaires dans le temple dans lequel nous dormirons cette nuit, nous partons à la découverte de la ville qui s’est construite ici. Nous commençons par visiter l’immense cimetière Okuno-in. Il est vraiment impressionnant ! Entre les immenses stupa et les arbres gigantesques, on se sent vraiment tout petit, comme si ce cimetière avait été créé par une espèce maintenant disparue, par des géants ayant à une époque reculée habité sur terre…De toutes petites statuettes trouvent parfois refuge au creux des racines de ces arbres millénaires… Nous arrivons ainsi devant le temple Torodo, le temple des lanternes, dans lequel repose le moine Kukai. Des centaines de lanternes brillent dans la pénombre, c’est reposant, c’est sublime… Une fois sorti du cimetière, nous visitons le temple Karakuyado, à l’intérieur duquel des panneaux de bois peints sur les murs racontent l’histoire de Ishidomaru qui devint à Koya-san disciple de son père sans rien savoir de leur lien de parenté. L’histoire est bien illustrée, et très émouvante.
De retour dans notre temple, le Rengejo-in, nous assistons à la cérémonie du soir appelée Ajikan. Il s’agit d’un méditation du bouddhisme ésotérique qui dure le temps que met le bâton d’encens à bruler… Longtemps… Et on est mal assis… Et il fait froid… Mais rien que pour cette atmosphère particulière, nous sommes contents d’y avoir assisté. D’autant plus que le prêtre, qui parle anglais, nous explique beaucoup de chose sur sa religion, et sur cette cérémonie en particulier. Nous allons ensuite dîner dans une autre salle du temple, en compagnie du couple d’australiens venu en touristes également. Le repas, cuisine végétarienne de cette région, cuisine préparée par les moines, appelée cuisine shojin, est vraiment excellent. Les mets sont très fins, très variés, et puis c’est sympa de manger par terre sur les tatamis. Nous sommes 4 occidentaux rapidement affalés par terre à la mode romaine ! Nous profitons ensuite des bains chauds communs. Nous n’étions que deux femmes, l’australienne et moi, nous nous sommes réparti le créneau horaire pour profiter de la salle de bain en solitaire. Et j’en ai bien profité ! Une immense baignoire d’eau bien chaude pour moi toute seule, que c’est agréable ! Nous ne tardons pas ensuite à nous coucher, il n’est pas si tard mais demain le réveil sera très matinal…
Cérémonie bouddhiste et ville electrique
5h45, c’est en effet très matinal ! Mais la cérémonie du matin étant à 6 heures, nous n’avons pas trop le choix. C’est donc pas super bien réveillés, et un peu frigorifiés, que nous allons participer à la cérémonie Otsunome, cérémonie avec des chants en sanscrit. Vraiment, c’est une expérience très particulière, mais très prenante avec ces chants en continu. J’ai beaucoup apprécié. Nous prenons ensuite le petit déjeuner, toujours en cuisine shojin, et toujours aussi délicieux et aussi bien présenté, avant de reprendre la visite de Koya-san.
Nous allons d’abord jusqu’à la porte Daimon, immense portique de bois, abritant deux divinités, qui accueillaient les pèlerins qui arrivaient à pied de la vallée. D’ailleurs un pèlerin des temps modernes, surement monté en funiculaire, chante dans un coin… Nous visitons ensuite Kondo, un complexe de plusieurs temples et pagodes, tous construits sur une architecture différente. Il n’y a pas un chat, seul un pèlerin solitaire nous accompagne sous les cypr��s et le chant des oiseaux. C’est vraiment calme et reposant. Et en plus, il y a des momji ! Nos pas nous mènent ensuite au mausolée des Tokugawa. Ces deux mausolées identiques et côte à côte respirent la sérénité, tout comme le chat du guichetier, ou la gentille japonaise qui a ramassé un scarabée sur le chemin pour le remettre dans la nature, pour qu’il ne soit pas écrasé par un humain inconscient… Notre séjour au Mont Koya touche à sa fin, nous repartons vers la civilisation, en reprenant le train vers Osaka.
De retour à Osaka, nous nous dirigeons vers le port, où nous nous baladons un moment avant de visiter l’aquarium. Franchement cet aquarium vaut le détour. Très bien construit, nous avons l’impression de nous enfoncer progressivement dans la mer. Nous croisons d’abord quelques loutres ou manchot, puis des dauphins, et plus bas, dans les profondeurs, nous faisons la connaissance d’un requin baleine, et d’Alfred la raie Manta. Tout en bas, sur le sable au fond de l’océan, nous découvrons les araignées de mer, et les méduses translucides. La salle « kawai » de l’aquarium, ne présentant que des espèces de poissons très mignonnes, vaut aussi le détour, c’est très japonais ! Et puis j’ai pu caresser un requin et une raie ! Alors la raie, c’est un peu visqueux, ou gluant, pas très agréable à caresser… Par contre le requin est plus rugueux et un peu mou, c’est marrant ! Nous retournons sur le port pour une petite balade de nuit avant de retourner au centre d’Osaka, et nous croisons un pécheur qui partage gentiment ses prises avec un chat des environs.
Nous allons ensuite à Den Den Town, ville électrique. Quel contraste avec la sérénité du Mont Koya où nous étions le matin même ! Nous faisons quelques achats avant d’aller manger des takoyaki à Dotonbori, du côté du pont Ebi Subashi. Ce quartier est surprenant, complétement décalé… Nous y croisons, vers 21 heures, des salarymen complètement saouls sortant d’un bar entre collègues, mais s’arrêtant quand même devant un petit autel shinto à l’angle d’une rue pour une rapide prière avant de continuer leur route en titubant…
Histoire et modernité
Il fait un temps magnifique pour notre dernier jour, un beau ciel bleu et 18 degrés ! C’est le cœur léger que nous nous dirigeons vers le château d’Osaka. L’architecture est magnifique, et les jardins, avec leur belles couleurs d’automne, le sont tout autant. Nous visitons l’intérieur du château transformé en musée et racontant l’histoire des Summer War et du Winter Siege, guerres entre les clans Tokugawa et Toyotomi. C’est vraiment très intéressant. Et la vue sur Osaka depuis le dernier étage du château est très belle. Comme le ciel est dégagé, nous allons ensuite au sommet du Sky Building à Umeda. Quelle surprise en arrivant à son pied de voir un marché de noël allemand ! Les japonais en sont fous, et se font prendre en photos avec les occidentaux qui tiennent les stands ! Mais « jingle bells » remasterisé et chanté en japonais, ça fait quand même bizarre… La tour, par son architecture, est impressionnante. Et la vue depuis le sommet, d’abord de jour, puis sous le soleil couchant, et enfin de nuit, pour voir la ville s’illuminer, est vraiment chouette.
Nous passons ensuite la soirée dans le quartier Americamura. J’aime beaucoup l’ambiance de ce quartier « américain », ambiance un peu décalée… Nous trouvons juste à temps un magasin Mandarake, temple du collectionneur, du jouet, du manga. Nous y trouvons, en vrac, des minis Godzilla, des 45 tours de génériques de dessins animés (mais pas chantés par Dorothée), un déguisement d’Albator, et plein de figurines en tout genre. Nous y passons un très bon moment !
Dernier jour
Le voyage touche à sa fin, nous prenons l’avion aujourd’hui.
Nous dépensons nos derniers yens en achetant des kit-kat au thé vert et deux bento de sushi pour manger avant notre vol.
Nous survolons la Sibérie gelée. Des formes se découpent, en blanc sur la terre noire… comme des monstres géants, comme si nous survolions un tableau surréaliste en noir et blanc d’un peintre fou…
Et nous voici de retour à Paris, avec nos kit-kat, notre katana, et tous nos souvenirs en image. Le Japon est vraiment un pays très attachant, nous avons un sacré pincement au cœur en quittant ce pays…
Voici les photos des chats japonais : nihon no neko
Bonne lecture ! 🙂
Kawai et sérénité au pays des momiji - Novembre 2011 -
De retour du Japon... Par quoi commencer ? Par la gentillesse des japonais ? La propreté des rues ? Ou peut-être par les quartiers complètement fous et kawai, ou encore les temples aux jardins zen et magnifique ?
Commençons par le commencement. En revenant de Chine, en septembre 2009, nous nous étions dit que nous prochain voyage asiatique serait au Japon. Nous avons depuis longtemps envie de découvrir ce pays, et de mon côté j'adore les cerisiers en fleurs, les sakura, objets d'un véritable culte au Japon. Nous prenons donc nos billets pour un voyage en avril 2011, pour pique-niquer sous les sakura pour mon anniversaire. Les événements en décideront autrement, nous annulons notre voyage au dernier moment... Mais nous ne tardons pas à reprendre des billets d'avion, pour cette fois-ci profiter des momiji, les érables aux couleurs dorées et flamboyantes.
Chapitre 1. TOKYO Arrivée à Tokyo
Le 10 novembre 2011, nous nous envolons donc, en classe affaire (ça sert de savoir jouer la comédie pour avoir des places côte à côte et bien placées), en direction de Tokyo. Le 11 novembre 2011, nous atterrissons à Tokyo, et découvrons pour la première fois ce monde tellement différent du nôtre. Nous découvrons les bonzaï géants dans les jardins, les distributeurs de canettes de boissons chaudes (qu'on peut acheter avec sa carte de métro), nos premiers sushis, le panda ou le raton laveur qui dit de faire attention à ses doigts sur les portes du métro, le bateau du futur créé par Leiji Matsumoto, créateur d’Albator, et surtout la gentillesse et la politesse des gens que nous croisons.
Nous passons cette première journée dans le brouillard du décalage horaire, et sous la pluie, Tokyo prend un aspect irréel... Nous allons à Odaiba, quartier de Tokyo construit sur la mer, petite ville artificielle. Nous dégustons nos premiers sushis, dans un restaurant avec vue sur le port. Nous allons ensuite jusqu'au musée des sciences, le Miraikan, rendre visites aux robots, aux technologies du futur. Très chouette musée, très interactif, et très instructif. Toujours sous la pluie, et de nuit (la nuit tombe très tôt, 16h30, à cette époque) nous rentrons ensuite à l'hôtel pour une bonne nuit de sommeil (même si entre le décalage horaire et le soleil qui se lève à 6h, la nuit ne fut pas si bonne que ça...)
Il ne pleut plus ! Nous profitons de cette première journée pour visiter différents quartiers de Tokyo, en commençant par le temple Sensoji qui se trouve tout près de notre hôtel. Beaucoup de monde, peut-être parce que nous sommes samedi. De l'encens qui brûle, des moines qui prient, des japonais se prenant en photos après avoir faire un prière devant l'autel, un spectacle de singe savant, des boutiques souvenirs... Quelle animation ! Nous visitons ensuite les jardins du Palais Impérial, très joli, très belle promenade. Nous terminons cette grande journée par une belle vue sur Tokyo de nuit depuis la tour Mori Tower.
Retrouvailles
Le lendemain, nous avons rendez-vous avec un ami français qui vit maintenant tous dans la banlieue de Tokyo avec sa femme japonaise. Nous visitons le quartier Omotesando, boutiques de luxe, boutiques de mode, le Champs-Elysées japonais... Nous allons ensuite déjeuner dans le quartier Harakuju dans un restaurant attenant à une galerie d'art moderne (Design Festa), ambiance street art, on se croirait à Londres ou à New-York. Les okonomiyaki (sorte de crêpe à base d’œuf et de chou) sont très bon.
Nous traversons ensuite la rue Takeshita dori, sorte de Carnaby Street en cent fois plus délirant, pour arriver dans le parc Yoyogi. Ce parc est surprenant de par sa population le dimanche ! D'un côté, autour du lac, les cosplayers, déguisés en toutes sortes de personnage de dessin animés ou tout simplement habiller de façon complètement délirante, de l'autre côté, le sanctuaire de Meiji Jingu très calme, reposant, accueillant en ce jour de Shichi Go San (fête du passage à l’âge de 7 ans, 5 ans ou 3 ans) des jeunes enfants en kimonos accompagnés de leur parents élégamment vêtus. Le Japon est vraiment un pays très contrasté !
Tokyo Safari
Lundi matin, David Michaud, journaliste photographe français installé depuis plusieurs années à Tokyo, vient nous chercher à notre hôtel pour nous faire découvrir, en vélo, un Tokyo très agréable. Nous commençons notre balade par un petit tour dans Asakusa, le quartier de notre hôtel. David nous y indique les bons restaurants. Ensuite, après une balade dans le quartier des kappa, sorte de divinité de l’eau, nous arrivons dans Taito, puis nous partons à la découverte d’Ameyoko et de ses nombreuses échoppes de bric et de broc installé sous les voix de chemin de fer. Quelle animation ! Dans cette espèce de marché on peut aussi bien y trouver des chaussures soldées que du matériel électronique, en passant par du poisson ou de délicieuses brochettes de fruits frais (nous nous laissons tenter par ces dernières).
Nous reprenons ensuite nos vélos pour aller en direction du quartier Yanaka en traversant le Parc Ueno. Yanaka est un quartier très agréable, « dédié » aux chats ! Il y a des boutiques sur le thème des chats, des sculptures de chats sur le toit des maisons, et bien sur de vrais chats dans les rues ! Nous nous arrêtons pour prendre un café, ou un thé accompagné d’une douceur japonaise. Nous continuons ensuite notre balade dans Yanaka en traversant le cimetière, très calme, à la recherche des chats y résidant. Nous repartons ensuite vers le Parc Ueno, pour une petite balade, toujours en vélo, autour du lac, avant d’arriver, en passant par de sympathiques petites rues, à un très joli temple exposant de magnifiques décorations en chrysanthèmes.
Nous quittons cet aspect de Tokyo faisant penser à un petit village pour nous diriger vers Akihabara, la ville électrique. Quel contraste, le changement de décor est impressionnant ! Beaucoup d’animation, des salles d’arcade pour jeux vidéo en tous genres, des boutiques d’électronique, de robotique, de retro gaming, des maid tentant d’attirer les passants (mâles bien sûr) dans leur café… Avant de continuer, nous nous arrêtons dans une petite gargote pour déguster un bon ramen au comptoir. C’est bon, c’est chaud, ça fait du bien !
Pour changer de décor, David nous emmène dans un temple dédié à l’argent, pour gérer sa fortune. Des hommes d’affaire viennent y faire des offrandes ou y prier pour s’assurer la réussite de leur contrat.!
Il est déjà 16 heures, le soir commence à tomber… Mais la journée n’est pas finie pour autant ! David nous emmène ensuite à un super spot photo, Ochanomizu, ou nous pouvons voir plusieurs trains se croiser sur différentes voies ferrés au-dessus du fleuve. La vue est vraiment sympa. Nous traversons ensuite, toujours sur nos vélos (on commence à avoir mal aux fesses ou aux mollets) différents quartiers, passant devant des boutiques d’instruments de musique, des bouquinistes, devant l’université de Meiji qui se trouve dans une grande tour. Nous nous arrêtons prendre un thé glacé ou un café dans la cafétéria de l’entreprise Tokyo Center, entreprise d’agronomie très intéressante puisque ses locaux sont transformés en culture en tous genres ! Des plants de tomates séparent les salles de réunion, les stagiaires ont comme première tâche de faire pousser des salades… C’est vraiment agréable de se poser dans ce cadre très reposant. La nuit est tombée entre temps, et c’est dans un Tokyo illuminé que nous reprenons nos vélos pour rentrer à l’hôtel, en passant par Nihon Bashi (et le pont où se trouve le point zéro de Tokyo) et Asakusa Bashi.
En rentrant à l’hôtel, nous voyons beaucoup de monde avec à la main des espèces de râteau en bambou très décoré, plus ou moins grand. Il s’agit de la fête Tori no Ichi , la fête des râteaux du bonheur ! Ces « râteaux » sont censés ratisser le bonheur pour le faire entrer dans la maison pour l’année à venir. Intrigués, nous décidons de suivre David jusqu’au sanctuaire Otori. Quelle animation ! Une foule impressionnante, des échoppes pour manger dans la rue, d’immenses stands pour acheter son « râteau », et tous ces gens qui entre dans le temple en faisant bien sagement la queue… On ne regrette pas d’être venus. http://lejapon.fr/...-otori-a-asakusa.htm Sur ces notes festives, nous quittons David, après l’avoir chaleureusement remercié pour cette super journée, et nous rentrons nous coucher.
Kawaguchiko, à la recherche du Mont Fuji
Nous voulons voir le Mont Fuji. Le Mont Fuji, c'est quand même l'emblème du Japon, et puis il est toujours très beau sur les photos dans les livres... Alors nous prenons le bus en direction du Kawaguchico, un lac au pied du Mont Fuji San. On décide donc de bouder le téléphérique et de monter à pied au point de vue, ça nous réchauffera. Un embranchement, 2 indications en japonais... Mes faibles connaissances en kanji me permettent de reconnaître 3 signes sur le panneau : ciel, au-dessus, et montagne. Le ciel au-dessus de la montagne ? C'est sûrement la bonne direction, tant pis si je n'ai rien compris aux 20 autres idéogrammes. Par chance, c'est en effet la bonne direction qui nous emmène à un magnifique point de vue tout en faisant une très belle balade sous les momiji, les érables s'étant parés pour l'occasion de leurs magnifiques couleurs or et rouge. Au détour d'une clairière, les arbres sont moins serrés, et on aperçoit le Mont Fuji caché par un nuage (donc en réalité on n'aperçoit pas grand-chose). Quelques photos, et nous repartons bien vite pensant arriver au point de vue pendant que le nuage s'éloigne (c'est qu'il y a un peu de vent). Malheureusement, ce stupide nuage est bien resté plus d'une heure devant le Mont Fuji. Nous aussi du coup, c'est qu'on veut le voir. On attend donc le bon vouloir du nuage en mangeant des biscuits et en admirant la vue de l'autre côté, sur le lac Kawaguchi (très belle aussi d'ailleurs). Enfin le nuage bouge ! Après une trentaine de photos pour marquer le coup, on entame la descente, c'est qu'on commence à avoir vraiment froid et faim. Sauf que nous ne sommes plus en ville, et qu'on arrive trop tard, les restaurants sont fermés. Mais au Japon, ce n'est pas un problème, il nous suffit d'aller au combini, petite superette ouverte tout le temps, pour y acheter deux bento, chauffés au micro-onde par la caissière, que nous mangeons au bord du lac en regardant les japonais se prendre en photos devant le beau paysage. Sur le chemin du retour, pour rejoindre la gare routière, après avoir découvert le jardin d'un joli petit temple, nous nous rendons compte qu'on voit très bien le Mont Fuji depuis un angle de la route, et le nuage a maintenant complètement disparu. Ça ne nous a pas empêché de passer une très bonne journée.
De retour à Tokyo, nous visitons, de nuit, le quartier de Shinjuku, puisque la gare routière se trouve là. Nous nous dirigeons, entourés de hauts buildings illuminés, vers Tokyo Metropolitan Government Office, la tourrappelant Notre-Dame avec ses deux tours. La vue du haut de cette tour sur Tokyo est vraiment chouette. Nous suivons ensuite les conseils de David, et nous allons dîner dans un restaurant de yakitoris. Nous sommes ensuite d'attaque pour nous balader dans les rues du Golden Gay aux multitudes de bar très intimes, réservés souvent à des groupes d'habitués, amis du patron.
Dernier jour à Tokyo
Quel temps magnifique aujourd'hui, le ciel est merveilleusement bleu ! Nous suivons encore un conseil de David, et rejoignons l'embarcadère de la rivière Sumida (pas celui à touristes, celui un peu plus loin, sans personne) pour prendre un bateau qui nous emmènera, à travers divers paysages tokyoïtes, jusqu'à Odaiba que nous avons envie de voir sous le soleil. Nous accostons juste à côté du bateau d'Albator ! Après une petite balade sur le quai, nous arrivons à... la Statue de la Liberté ! Nous quittons ensuite Odaiba, en train cette fois-ci pour rejoindre le Parc Hama Rikyu, magnifique jardin dans lequel il fait bon pique-nique au soleil, ou déambuler tranquillement. Nous voulons retourner à Akihabara, pour aller au café neko conseillé par David... On passe donc une heure en compagnie de gentils et magnifiques matous, qui de leur côté savaient bien que l'heure du repas n'allait plus tarder, ils étaient donc bien réveillés. Cette dernière journée à Tokyo était vraiment sympathique.
Chapitre 2. KYOTO Arrivée à Kyoto
Dernier petit déjeuner à Tokyo, dernier trajet de notre hôtel au métro... Nous arrivons bien en avance à la gare de Tokyo. Nous posons donc nos valises, et achetons deux magnifiques bento pour notre repas du midi. Au bout de 50 minutes de trajet en Shinkansen, on aperçoit par la fenêtre, le Mont Fuji ! Qu'on voit d'ailleurs beaucoup mieux que lors de notre escapade au Kawaguchico, le temps est clair aujourd'hui. Après une après midi plutôt tranquile (lessive, repérage des temples sur la carte…) nous partons diner dans la gare de Kyoto.
Temples de Kyoto
Pour notre première journée à Kyoto, il fait beau. Nous avons une longue liste de temples à visiter, alors on compte bien profiter du beau temps aujourd'hui. Nous prenons le bus jusqu'au Ginkaku-ji, le Pavillon d'Argent, au magnifique jardin. Très belle entrée en matière, ce temple nous plaît beaucoup. Vraiment, les jardins japonais sont magnifiques ! On a l’impression d’être en pleine nature alors que chaque pierre est à sa place au millimètre prêt. C’est reposant et magnifique. Nous parcourons ensuite le Chemin des Philosophes, le long duquel nous croisons quelques adorables chats, pour rejoindre, en passant par la porte Sanmon, le temple Nanzen-ji, complexe de plusieurs petits temples.
Nous reprenons ensuite un bus pour aller au Kiyomizu-dera, magnifique temple construit en hauteur de la ville, et reposant sur une structure en bois très aérée, comme s'il lévitait. Pour y arriver, délaissant la rue principale et toutes ses boutiques à touristes, nous empruntons une petite rue traversant un immense cimetière à flanc de colline. Balade fort sympathique, d'autant plus que nous y croisons des chats. (merci du conseil masterpo ! 😉)
Le soir commence à tomber, nous déambulons un peu dans le quartier de Gion, à l'affût des maïkos, apprenties geishas, qui sont bien difficile à photographier. Puis nous remontons dans les hauteurs, en passant par des petites rues sinueuses, pour visiter le Kodai-ji, éclairé de façon vraiment spectaculaire. Lumière tamisée, mettant en valeur les bâtiments, le jardin sec et son dragon géant, et surtout les arbres, les magnifiques momiji se reflétant dans l'eau... Splendide ! Et très émouvant aussi. Un des meilleurs moments de notre séjour à Kyoto.
Nous décidons de dîner dans le coin, avant de reprendre le bus pour rentrer à l'hôtel. Très bonne décision, nous découvrons un très bon restaurant de teppanyaki, yakisoba, okonomiyaki... Bref, que de délicieux plats cuits sur plaque chauffante, sorte de pierrade japonaise. Nous nous régalons tellement que nous y reviendrons pour notre dernier repas à Kyoto une semaine plus tard. C'est ce qu'on appelle une journée bien remplie !
Journée pluvieuse, journée de musée !
Ça y est, la pluie annoncée est arrivée. Profitons-en pour visiter un musée. Notre choix se porte sur le musée du manga, la bande dessinée japonaise, qui est tellement intéressant que nous y restons toute la matinée (on aurait pu y rester plus longtemps si on savait lire le japonais, dans ce musée on peut lire les œuvres exposées). Nous apprenons beaucoup sur l'origine du manga, des histoires racontées en image, qui remonte à une époque où les troubadours japonais accompagnaient leur récit avec des kamishibai, rouleaux imagés. C'est vraiment marrant de retrouver en livre, en livre culte même, les dessins animés qu'on regardait quand on était enfant sur la 5 ou dans le club Dorothée ! Nous mangeons ensuite dans la cafétéria du musée, pas de la grande cuisine mais le lieu est sympa, les murs étant couverts de dédicaces de dessinateurs de BD, aussi bien japonaise que francophone.
Nous passons l’après-midi dans les rues marchandes, et couvertes, puisqu’il pleut toujours, de Terramachi, et nous en profitons pour faire quelques petits achats, et visiter quelques boutiques de manga.
En fin de journée, il ne pleut plus, et nous nous baladons sur les rives de la rivières Kamo, en longeant les maison de Pontocho, c’est calme, c’est agréable. C’est d’ailleurs dans ce quartier que nous dinons de délicieux sashimis. Après diner, nous retournons vers la rivières. Attiré par le son de djembé, nous nous approchons, et nous faisons ainsi la connaissance d’un groupe de jeunes japonais jouant du djembé à la lumière d’un réverbère, au bord de la rivière ! Ils nous entrainent dans leur rythme, nous jouons un peu avec eux, la barrière de la langue n’est vraiment pas un problème, nous passons un super moment en leur compagnie !
Le sanctuaire des renards
Le lendemain, le soleil est revenu, nous décidons alors de visiter le sanctuaire Fushimi Inari, et de nous balader dans les collines sur les quatre kilomètres de chemin formés par une longue succession de torii (sorte de portails) en bois vermillon. C'est franchement chouette, on se croirait dans un autre monde. Le chemin jusqu'au sommet est ponctuée de petits autels entourés de statues de renards avec chacun leur bavette rouge, signe de leur pouvoir. Entre le vert de la forêt et de la mousse, et le rouge des bavoirs des renards et des torii, nous voyageons dans un monde de couleur qui semble hors du temps.
Nous retournons ensuite dans le centre de Kyoto pour visiter le château Nijo. Nous n'avons plus beaucoup de temps pour la visite, mais nous pouvons quand même bien en profiter. Ce château est vraiment beau, et très intéressant, avec son parquet « chantant » (le bruit du parquet quand on marche est censé prévenir lorsque quiconque entrait dans le château).
Nara
Nous partons de bon matin sur les chemins et les voies ferrées (en train) en direction de Nara, « la ville où les pigeons sont des daims » d’après Lewis Trondheim. Je ne pouvais pas manquer ça ! Arrivés à la gare, nous nous dirigeons donc vers le grand parc, et à peine arrivés nous croisons nos premiers daims. Qu’ils sont mignons ! Nous passons devant la pagode du temple Kofuku-ji, qui, avec ses cinq étages, est l’une des plus grandes du Japon. Un peu plus loin, je trouve une boutique qui vend des biscuit pour donner aux daims. Alors bien sûr, j’en achète. Grave erreur ! Un daim, c’est comme un chat qui sait bien reconnaitre un sachet de whiskas, j’avais à peine payé que plusieurs daims sont arrivés vers moi, me poussant, tirant mon manteau avec leur dents ! Et moi, je ne donne pas les gâteaux pour rien, je veux pouvoir les caresser. Sauf que les daims veulent uniquement manger à l’œil, alors ils me donnent des coups de tête. Bref, on s’est bien amusé, mais finalement c’est pas si mignon, un daim ! Nous continuons notre chemin dans le parc, en essayant d’aurénavant d’éviter les daims en plein milieu de la route, pour aller visiter les temples. Le temple Todai-ji, abritant, dans la plus grande structure en bois du monde, le plus grand bouddha en bronze du monde, est vraiment intéressant. Mais j’aime surtout beaucoup le sanctuaire shinto de Kasuga Taisha, le temple des lanternes. Des milliers de lanternes en métal, richement ouvragées, sont suspendues le long des bâtiments. C’est magnifique. Cela doit être encore plus beau le soir, lorsqu’elles sont toutes éclairées. Après déjeuner, nous nous baladons tranquillement dans le parc entre les daims, les sanctuaires shinto qui semblent perdus dans la foret, et le très joli petit lac avec ses momiji. Nous reprenons ensuite le chemin du retour, et nous dinons de tonkatsu dans l’un des nombreux restaurants de la gare de Kyoto.
Encore des temples !
Aujourd’hui, le ciel est d’un bleu magnifique, et le soleil brille de tous ces feux. C’est la journée que nous attendions pour aller visiter le Kinkaku-ji, le Pavillon d’Or. Ce bâtiment recouvert d’or brille au soleil et se reflète dans l’eau de l’étang sous les belles couleurs des momiji. Il y a du monde, mais on comprend pourquoi, c’est franchement magnifique ! Nous visitons ensuite le temple Ryoan-ji, très joli, avant de continuer notre chemin en direction du Ninna-ji. Thomas nous l’avais conseillé, et il a eu raison. J’aime vraiment beaucoup ce temple très calme, très zen, avec ses magnifiques momiji d’un rouge profond et le gazouillis des oiseaux… Le château est vraiment intéressant également.
Nous reprenons ensuite un bus pour traverser complétement la ville d’est en ouest, et nous arrivons au temple Tenryu-ji. Le temple, avec son magnifique jardin, l’étang, les carpes et les momiji est franchement splendide. Mais que de monde ! Après la visite des jardin, nous nous dirigeons vers la foret de bambous juste à côté. La lumière, filtrée par ces immenses bambous, y est douce et tamisée… Nos pas nous emmène jusqu’au petit temple Nonomiya. Avec la musique traditionnelle, accompagnée des chants des moines, il dégage de ce temple perdu dans la forêt une atmosphère vraiment particulière. Nous nous baladons ensuite au crépuscule au bord de la rivière, c’est très calme, très agréable.
Journée shopping
Aujourd’hui, nous allons nous offrir une journée plus tranquille, et faire quelques achats souvenirs. Nous visitons d’abord le temple Kennin-ji, dans Gion. Très beau temple avec ses magnifiques peintures de dragon. Nous allons ensuite au sanctuaire shinto Heianjingu. En cette période de la fête Shichi Go San nous croisons beaucoup de famille bien habillée, le père en costume noir, la mère et les jeunes enfants en kimono. Nous partons ensuite nous promener dans le quartier Shinbashi. Ses petites rues ombragées, cet homme qui pêche dans la rivière, et qui me montre le joli poisson multicolore qu’il vient d’attraper, ce vieil homme qui promène son chien sous les arbres d’automne… L’atmosphère de ce quartier nous fait vraiment penser aux manga de Taniguchi. Nous nous rendons ensuite dans la boutique de katana que nous a conseillé le personnel de notre hôtel. Les sabres exposés sont vraiment beaux. Et puis ce sont des vrais, pour les pratiquants de l’iaido. Un client est d’ailleurs en train d’essayer un sabre dans le petit jardin derrière la boutique, en faisant de magnifiques mouvements avec la lame. Après déjeuner, nous nous arrêtons un moment pour regarder un entrainement de base-ball avant d’aller au Kyoto Art Craft Center, immense boutique d’artisanat, pour quelques achats supplémentaires, puis nous rentrons tranquillement à l’hôtel pour y déposer nos emplettes. En fin de journée, nous retournons vers la gare pour diner au « train de sushis ». Nous nous arrêtons en chemin au magasin Todobashi, immense magasin d’électronique, de jouets, de tout en fait. Nous sommes impressionnés par le rayon « téléphones portables », non pas pour les téléphones d’ailleurs, mais plutôt pour tous les accessoires qui vont avec ! Entre les coques de toutes les couleurs, les pendentifs, les tatouages pour portables…. Je vais avoir le plus beau téléphone de France une fois rentrée, moi !
Entre singes et temples, dernier jour à Kyoto
Pour notre dernière journée à Kyoto, nous vérifions le tableau de météo des momiji affichés dans le hall de l’hôtel, et nous suivons les conseils la femme de notre ami : nous allons au Tofuku-ji. Ce temple n’est pas dans notre guide de voyage, mais si elle, qui est de Kyoto, nous le conseille, et s’il est sur le panneau des « spot momiji » de l’hôtel, il doit valoir le détour. Arrivé sur place, pourtant peu de temps après l’ouverture, il y a déjà foule ! Que des japonais bien sûr ! Mais nous ne regrettons pas, bien au contraire. D’une part même s’ils sont nombreux, les japonais restent très courtois, ne se bousculent pas, et ça c’est agréable. Et d’autres part, les momiji y sont vraiment splendides ! Les couleurs varient de l’or au rouge sombre en passant par l’orangé, l’ocre et le vermillon… Nous repartons avec des couleurs plein les yeux, et de magnifiques photos !
Les daims ne nous ayant pas suffit, nous décidons d’aller à Iwatayama Koen, un colline au nord-ouest de Kyoto qui est en fait un lieu d’habitat pour les singes japonais, qui y vivent en liberté. La balade à travers la forêt pour arriver au sommet est très agréable, et la vue d’en haut, sur Kyoto, est superbe ! Mais l’intérêt de cette montagne, ce sont les singes, qui se baladent tranquillement sans nous prêter la moindre attention. Ils s’intéressent seulement aux humains qui sont à l’intérieur de la petite maison, derrière le grillage, et qui leur donnent à manger des cacahuètes ou des morceaux de fruit. Bien sûr, nous n’y résistons pas, et nous achetons deux sachets de cacahuètes. C’est impressionnant de voir leur réaction quand ils prennent le fruit avec la main. Et les bébés sont si mignons ! Bref, nous passons encore un très bon moment, Kyoto réserve de bonnes surprises.
Nous reprenons le bus pour rejoindre le centre de Kyoto, et au lieu de faire un changement nous finissons le trajet à pied le long de la rivière Kamo pour rejoindre le temple Chion. Nous arrivons un peu tard pour le visiter en entier, mais le premier jardin, prêt de l’entrée, est vraiment très joli, avec son petit étang, ses statues, et surtout la superbe lumière du soleil couchant. Nous continuons alors notre route en direction du Kiyomizu-dera. Nous avons déjà visité ce magnifique temple le jour de notre arrivée à Kyoto, mais pour notre dernier soir, nous voulons terminer ce séjour en beauté et le visiter de nuit, avec un éclairage qui le met vraiment bien en valeur. La encore nous ne sommes pas tout seuls ! Mais vraiment, ça vaut le coup. Ces arbres flamboyants, éclairés par la lumière ambrée, sous lesquels des milliers de flash scintillent… C’est franchement grandiose ! Et le temple n’est pas en reste d’ailleurs, il est également très bien mis en valeur par les éclairages. Avant de rentrer à l’hôtel pour notre dernière nuit, nous dinons dans ce délicieux restaurant de teppanyaki que nous avions découvert la semaine précédente. C’est toujours aussi bon !
Chapitre 3. HIROSHIMA et MIYAJIMA Miyajima
Après un dernier mister donut à la gare de Kyoto nous prenons le shinkansen pour Hiroshima. Après avoir posé nos valises à l'hôtel, et après avoir mangé et acheté de nouveau kit-kat (aux agrumes cette fois ci) dans la gare, nous partons en direction du port d'où nous prendrons le ferry pour Miyajima, l'île où cohabitent les hommes et les dieux. En guise de dieux nous avons surtout rencontré des daims, prêts à tout pour voler la nourriture de touristes, ou manger carrément les papiers qu'ils ont dans les mains ! Mais on nous avait bien dit à Nara que les daims sont les envoyés des dieux...
Nous apprenons en arrivant sur l'île qu'elle est jumelée avec le Mont Saint Michel ! Comme le Mont, le Torii de Miyajima, grand portique de bois vermillon, est accessible à marée basse, et semble flotter sur l'eau à marée haute. Nous allons d'ailleurs directement le voir, et puisque la marée est basse, nous allons à pied sous le Torii. Ses immenses pieds, craquelés par l'eau salée, sont couverts de petits coquillages, ou de pièces de monnaies. Entre les daims et les touristes, cet immense Torii sorti de l'eau est vraiment impressionnant. Après une petite balade pour voir la Pagode, nous retournons au bord de l'eau. La nuit tombe doucement, le froid aussi ! Mais nous tenons bon, le dîner dans notre ryokan n'est qu'à 19 heures, et la marée est en train de monter. Le Torri illuminé "flottant" sur la mer est franchement magnifique, nous avons bien fait de rester.
Nous allons ensuite à notre ryokan pour nous réchauffer. Un ryokan, c'est un établissement traditionnel. Et c'est magnifique ! Nous avons une grande chambre au sol de tatami, avec sur la table basse du thé et des biscuits, des yukata (sorte de kimono, en coton) à disposition... Et pas de lit ! Nos futon seront installés quand nous irons dîner. D'ailleurs le dîner à lui seul vaut le déplacement. Nous dégustons une dizaine de plats différents, tous délicieux, tous très fins, tous très bien présentés. Un vrai délice pour les yeux et les papilles ! Notre repas préféré, à n'en pas douter. De retour dans nos chambres, nous découvrons nos futon tout prêts pour la nuit. Mais avant de se coucher, c'est l'heure du bain ! Nous enfilons nos yukata, et nous nous dirigeons vers la salle de bain privative. Heureusement, la patronne du ryokan nous avait expliqué comment faire (non, se laver au Japon, ce n'est pas si simple, c'est tout un art !). Dans la première pièce, on se déshabille. Ensuite on passe dans la seconde pièce, très chaude, contenant le bain. D'abord ont se lave bien, assis sur un petit tabouret, avec les gel douche et shampoing mis à disposition. Ensuite on se rince bien, c'est qu'il ne faut pas salir l'eau du bain qui resservira aux autres personnes. En ensuite, on se plonge dans l'eau très chaude, et on s'y prélasse langoureusement. Que du bonheur ! Et après un bon bain chaud comme ça, on dort bien.
Le Mont Misen
Le lendemain matin, après un bon petit déjeuner au ryokan, nous entamons l'ascension du Mont Misen, point culminant de l'île. La balade en forêt entre les momiji est vraiment très agréable. Mais ça monte ! Au bout de quelques temps, nous rejoignons les gens qui sont montés en téléphérique... Nous faisons une pause kit-kat / cigarette (chacun son pécher mignon) devant un joli petit temple avant de terminer l'ascension. La vue au sommet sur l'île, sur la mer intérieure, sur Hiroshima, est vraiment splendide ! Le ciel est bleu et bien dégagé, nous avons de la chance ! Après une autre pause kit-kat, nous redescendons par un chemin plus long à travers la foret. La balade est toujours très sympa. Arrivés en bas, nous sommes surpris par la foule ! Nous étions bien tranquille dans la montagne, au point d'en oublier qu'un samedi à Miyajima, c'est comme un samedi au Mont Saint Michel, blindé de monde ! Tous les restaurants sont pleins, et malgré nos kit-kat, nous avons grand faim. On s'arrête alors dans une petite échoppe qui vend des brochettes de poisons, vraiment très bonnes. Et en dessert, on s'offre des momiji manju, gâteaux moelleux en forme de feuille d'érable, et fourrés de crème, de confiture... J'adore ! Après déjeuner, plutôt que de rentrer tout de suite à Hiroshima, nous partons à l'opposé du Torri par rapport à l'embarcadère, et nous nous trouvons un coin tranquille pour faire une bonne sieste au soleil. Fin novembre, ça fait du bien. C'est donc enchantés par notre séjour sur l'île que nous rentrons en fin d'après-midi à Hiroshima. Quel contraste d'ailleurs ! Nous étions en pleine nature sur une île magnifique, et nous nous retrouvons en centre-ville d'Hiroshima à écouter un concours de chants a capella dans la rue ! Certains chanteurs sont d'ailleurs plutôt doués ! Nous continuons quand même notre chemin pour trouver un restaurant... Ah tiens un mister donut ! Je sais où je vais prendre mon dessert moi !
Hiroshima
Pour le dernier jour à Hiroshima, nous nous dirigeons vers le Musée de la Paix. Nous passons d'abord devant le Bomb Dome, seul bâtiment ayant survécu à l'explosion de la bombe nucléaire, le 6 août 1945. Une grue posée sur le toit démembré, se découpant sur le ciel bleu, offre une magnifique message d'espoir. Des grues, nous en voyons plein, mais en papier, des milliers d'origami, offert par les enfants du monde, au Monument de la paix dédié aux enfants, construit en commémoration de ce jeune enfant décédé en 1955 à 12 ans d'une leucémie, séquelle des radiations de la bombe qui l'ont touché 10 ans plus tôt. Une croyance dit que si quelqu'un plie 1000 petites grues en papier, son vœux se réalisera. Malheureusement, cet enfant sur son lit d'hôpital est décédé avant d'avoir réussi à en créer 1000... Oui, les dieux de Miyajima sont bien loin... Le musée en lui-même, racontant d'abord l'histoire d'Hiroshima, puis les conséquence de la bombe, est très intéressant bien qu'un peu orienté (et très dur, surtout au dernier étage)
Bon allons nous changer les idées maintenant. Nous retournons dans le centre pour manger de délicieux tempura. Après ce bon repas, nous nous baladons un peu dans les rues commerçantes, et nous visitons une salle d'arcade. Une de plus ? Peut-être, mais d'une part celle-ci n'est pas enfumée, et d'autre part, une salle d'arcade un dimanche après-midi, entre les parents qui y emmènent leurs enfants, les turfistes qui parient sur des courses de chevaux virtuelles, et ce jeune homme, lunette de soleil et long manteau noir, qui explose les scores du jeu de danse... Franchement on s'est bien amusé !
Notre court séjour à Hiroshima touche à sa fin, nous partons prendre notre dernier Shinkansen du voyage. C'est de nuit que nous arrivons à Osaka, et qu'un gentil couple japonais nous aide à acheter notre billet de métro, et nous guide entre les stations de métro jusqu'à notre hôtel, aidé par un acteur de kabuki parlant anglais. Ils sont vraiment sympa les japonais !
Chapitre 4. OSAKA et KOYA-SAN Koya-san
Nous ne nous éternisons pas à Osaka, et dès le lendemain matin nous prenons un train en direction de Koya-San, la montagne sacrée abritant le monastère fondé par le moine Kukai, au retour de son voyage en Chine, il y a de ça bien longtemps. Après une heure de train, nous entrons dans la foret, puis montons à flanc de montagne… On prend ensuite un funiculaire pour finir l’ascension. L’époque des pèlerin qui montaient à pied jusqu’au somment semble bien loin ! Après avoir posé nos affaires dans le temple dans lequel nous dormirons cette nuit, nous partons à la découverte de la ville qui s’est construite ici. Nous commençons par visiter l’immense cimetière Okuno-in. Il est vraiment impressionnant ! Entre les immenses stupa et les arbres gigantesques, on se sent vraiment tout petit, comme si ce cimetière avait été créé par une espèce maintenant disparue, par des géants ayant à une époque reculée habité sur terre…De toutes petites statuettes trouvent parfois refuge au creux des racines de ces arbres millénaires… Nous arrivons ainsi devant le temple Torodo, le temple des lanternes, dans lequel repose le moine Kukai. Des centaines de lanternes brillent dans la pénombre, c’est reposant, c’est sublime… Une fois sorti du cimetière, nous visitons le temple Karakuyado, à l’intérieur duquel des panneaux de bois peints sur les murs racontent l’histoire de Ishidomaru qui devint à Koya-san disciple de son père sans rien savoir de leur lien de parenté. L’histoire est bien illustrée, et très émouvante.
De retour dans notre temple, le Rengejo-in, nous assistons à la cérémonie du soir appelée Ajikan. Il s’agit d’un méditation du bouddhisme ésotérique qui dure le temps que met le bâton d’encens à bruler… Longtemps… Et on est mal assis… Et il fait froid… Mais rien que pour cette atmosphère particulière, nous sommes contents d’y avoir assisté. D’autant plus que le prêtre, qui parle anglais, nous explique beaucoup de chose sur sa religion, et sur cette cérémonie en particulier. Nous allons ensuite dîner dans une autre salle du temple, en compagnie du couple d’australiens venu en touristes également. Le repas, cuisine végétarienne de cette région, cuisine préparée par les moines, appelée cuisine shojin, est vraiment excellent. Les mets sont très fins, très variés, et puis c’est sympa de manger par terre sur les tatamis. Nous sommes 4 occidentaux rapidement affalés par terre à la mode romaine ! Nous profitons ensuite des bains chauds communs. Nous n’étions que deux femmes, l’australienne et moi, nous nous sommes réparti le créneau horaire pour profiter de la salle de bain en solitaire. Et j’en ai bien profité ! Une immense baignoire d’eau bien chaude pour moi toute seule, que c’est agréable ! Nous ne tardons pas ensuite à nous coucher, il n’est pas si tard mais demain le réveil sera très matinal…
Cérémonie bouddhiste et ville electrique
5h45, c’est en effet très matinal ! Mais la cérémonie du matin étant à 6 heures, nous n’avons pas trop le choix. C’est donc pas super bien réveillés, et un peu frigorifiés, que nous allons participer à la cérémonie Otsunome, cérémonie avec des chants en sanscrit. Vraiment, c’est une expérience très particulière, mais très prenante avec ces chants en continu. J’ai beaucoup apprécié. Nous prenons ensuite le petit déjeuner, toujours en cuisine shojin, et toujours aussi délicieux et aussi bien présenté, avant de reprendre la visite de Koya-san.
Nous allons d’abord jusqu’à la porte Daimon, immense portique de bois, abritant deux divinités, qui accueillaient les pèlerins qui arrivaient à pied de la vallée. D’ailleurs un pèlerin des temps modernes, surement monté en funiculaire, chante dans un coin… Nous visitons ensuite Kondo, un complexe de plusieurs temples et pagodes, tous construits sur une architecture différente. Il n’y a pas un chat, seul un pèlerin solitaire nous accompagne sous les cypr��s et le chant des oiseaux. C’est vraiment calme et reposant. Et en plus, il y a des momji ! Nos pas nous mènent ensuite au mausolée des Tokugawa. Ces deux mausolées identiques et côte à côte respirent la sérénité, tout comme le chat du guichetier, ou la gentille japonaise qui a ramassé un scarabée sur le chemin pour le remettre dans la nature, pour qu’il ne soit pas écrasé par un humain inconscient… Notre séjour au Mont Koya touche à sa fin, nous repartons vers la civilisation, en reprenant le train vers Osaka.
De retour à Osaka, nous nous dirigeons vers le port, où nous nous baladons un moment avant de visiter l’aquarium. Franchement cet aquarium vaut le détour. Très bien construit, nous avons l’impression de nous enfoncer progressivement dans la mer. Nous croisons d’abord quelques loutres ou manchot, puis des dauphins, et plus bas, dans les profondeurs, nous faisons la connaissance d’un requin baleine, et d’Alfred la raie Manta. Tout en bas, sur le sable au fond de l’océan, nous découvrons les araignées de mer, et les méduses translucides. La salle « kawai » de l’aquarium, ne présentant que des espèces de poissons très mignonnes, vaut aussi le détour, c’est très japonais ! Et puis j’ai pu caresser un requin et une raie ! Alors la raie, c’est un peu visqueux, ou gluant, pas très agréable à caresser… Par contre le requin est plus rugueux et un peu mou, c’est marrant ! Nous retournons sur le port pour une petite balade de nuit avant de retourner au centre d’Osaka, et nous croisons un pécheur qui partage gentiment ses prises avec un chat des environs.
Nous allons ensuite à Den Den Town, ville électrique. Quel contraste avec la sérénité du Mont Koya où nous étions le matin même ! Nous faisons quelques achats avant d’aller manger des takoyaki à Dotonbori, du côté du pont Ebi Subashi. Ce quartier est surprenant, complétement décalé… Nous y croisons, vers 21 heures, des salarymen complètement saouls sortant d’un bar entre collègues, mais s’arrêtant quand même devant un petit autel shinto à l’angle d’une rue pour une rapide prière avant de continuer leur route en titubant…
Histoire et modernité
Il fait un temps magnifique pour notre dernier jour, un beau ciel bleu et 18 degrés ! C’est le cœur léger que nous nous dirigeons vers le château d’Osaka. L’architecture est magnifique, et les jardins, avec leur belles couleurs d’automne, le sont tout autant. Nous visitons l’intérieur du château transformé en musée et racontant l’histoire des Summer War et du Winter Siege, guerres entre les clans Tokugawa et Toyotomi. C’est vraiment très intéressant. Et la vue sur Osaka depuis le dernier étage du château est très belle. Comme le ciel est dégagé, nous allons ensuite au sommet du Sky Building à Umeda. Quelle surprise en arrivant à son pied de voir un marché de noël allemand ! Les japonais en sont fous, et se font prendre en photos avec les occidentaux qui tiennent les stands ! Mais « jingle bells » remasterisé et chanté en japonais, ça fait quand même bizarre… La tour, par son architecture, est impressionnante. Et la vue depuis le sommet, d’abord de jour, puis sous le soleil couchant, et enfin de nuit, pour voir la ville s’illuminer, est vraiment chouette.
Nous passons ensuite la soirée dans le quartier Americamura. J’aime beaucoup l’ambiance de ce quartier « américain », ambiance un peu décalée… Nous trouvons juste à temps un magasin Mandarake, temple du collectionneur, du jouet, du manga. Nous y trouvons, en vrac, des minis Godzilla, des 45 tours de génériques de dessins animés (mais pas chantés par Dorothée), un déguisement d’Albator, et plein de figurines en tout genre. Nous y passons un très bon moment !
Dernier jour
Le voyage touche à sa fin, nous prenons l’avion aujourd’hui.
Nous dépensons nos derniers yens en achetant des kit-kat au thé vert et deux bento de sushi pour manger avant notre vol.
Nous survolons la Sibérie gelée. Des formes se découpent, en blanc sur la terre noire… comme des monstres géants, comme si nous survolions un tableau surréaliste en noir et blanc d’un peintre fou…
Et nous voici de retour à Paris, avec nos kit-kat, notre katana, et tous nos souvenirs en image. Le Japon est vraiment un pays très attachant, nous avons un sacré pincement au cœur en quittant ce pays…
Thaïlande: rêves et cauchemars English translation pending
Bonjour, apres avoir naviguer sur de nombreux sites web, j'ai decider de minscrire sur se forum en esperant recuperer un maximum d'informations voila mon probleme:
Il ya maintenant 2 ans que j'etais avec une thai, il ya 2 mois de ca nous avons eux une petite fille ensemble, je l'ai reconnue en thailand comme etant son pere, elle porte mon nom de famille, et depuis maintenant 1 mois que nous sommes separer avec la maman il ya maintenant environ 3 semaines, un mois que je n'ai aucune nouvelles de ma fille ni ou elle peut etre.Derniere information que j'ai pu avoir remonte a 2 semaines.Ma fille serais apparament chez sa grand mere et mon ex compagne serais chez sa soeur dans une autre ville.Le probleme c'est que je n'ai aucune confiance en la grand mere, apres avoir deja eux plusieurs accrochage avec elle auparavant.Depuis maintenant 1 mois je me bat pour obtenir les papiers thai de ma fille (acte de naissance...) pour que je puisse la reconnaitre a l'ambassade francaise, le probleme est que mon ex compagne ne veut pas me donner les papiers ni se joindre a moi pour les demarches.Elle se fait (monter la tete 🤪 par sa famille) et depuis 2 semaines elle ne repond plus au telephone.Jai essayer de contacter de nombreux avocats ... sans succes mais je pense que en tant que pere je doit avoir des droits et devoirs malgre que je me trouve dans un pays ou (la mere a le droit sur l enfant) si quelque un peut me renseigner a se sujet merci d avance
Il ya maintenant 2 ans que j'etais avec une thai, il ya 2 mois de ca nous avons eux une petite fille ensemble, je l'ai reconnue en thailand comme etant son pere, elle porte mon nom de famille, et depuis maintenant 1 mois que nous sommes separer avec la maman il ya maintenant environ 3 semaines, un mois que je n'ai aucune nouvelles de ma fille ni ou elle peut etre.Derniere information que j'ai pu avoir remonte a 2 semaines.Ma fille serais apparament chez sa grand mere et mon ex compagne serais chez sa soeur dans une autre ville.Le probleme c'est que je n'ai aucune confiance en la grand mere, apres avoir deja eux plusieurs accrochage avec elle auparavant.Depuis maintenant 1 mois je me bat pour obtenir les papiers thai de ma fille (acte de naissance...) pour que je puisse la reconnaitre a l'ambassade francaise, le probleme est que mon ex compagne ne veut pas me donner les papiers ni se joindre a moi pour les demarches.Elle se fait (monter la tete 🤪 par sa famille) et depuis 2 semaines elle ne repond plus au telephone.Jai essayer de contacter de nombreux avocats ... sans succes mais je pense que en tant que pere je doit avoir des droits et devoirs malgre que je me trouve dans un pays ou (la mere a le droit sur l enfant) si quelque un peut me renseigner a se sujet merci d avance
Dix jours en Floride aux vacances de la Toussaint English translation pending
Bonjour,
Voici un petit compte rendu de notre circuit en Floride.
Cette fois nous partions à 3 car on amenait mon frère (15 ans) pour lui faire découvrir ce pays qu'on aime tant. Je ne vous fait pas un long résumé bien détaillé de chaque jour car la rédaction n'a jamais été mon fort, mais si nous avez des questions je vous répondrai avec plaisir.
Ici le lien vers mon projet initial et toutes les réponses des membres qui m'ont aidé à corriger ce qui n'allait pas. Je les en remercie encore.
Le circuit définitif aura été : J1 - Samedi 22/10 : Bordeaux - Fort Lauderdale - Miami J2 - Dimanche 23/10 : Miami J3 - Lundi 24/10 : Miami - Everglades - Naples J4 - Mardi 25/10 : Naples - Sanibel Island J5 - Mercredi 26/10 : Sanibel Island J6 - Jeudi 27/10 : Sanibel Island - Orlando J7 - Vendredi 28/10 : Orlando J8 - Samedi 29/10 : Orlando - Cap Canaveral - Orlando J9 - Dimanche 30/10 : Orlando J10 - Lundi 31/10 : Orlando J11 - Mardi 01/11 : Orlando - Bordeaux
Le vol : Réservé le 3 Septembre sur le site d’Air France pour 586€/pers : Bordeaux - Paris - Atlanta - Fort Lauderdale / Orlando - Paris - Bordeaux Nous avons choisi d’aterrir à Fort Lauderdale plutot qu’à Miami uniquement à cause du prix (quasiment 300€ de plus un vol vers Miami)
Passage de l’immigration : Je redoutais un peu ce passage car c’est la 1ere fois qu’on amenait mon frère mineur, ne portant pas le même nom que moi (demi-frère plus exactement ce qui explique que nous portons pas le même nom). Je sais que le passeport est le seul document dont il a besoin pour passer l’immigration (en plus de l’Esta) mais j’ai toujours la crainte de tomber sur un agent zélé. J’ai donc pris en plus les livrets de familles pour, s’il y a un problème, essayer de leur faire comprendre notre lien de parenté. Nous n’en aurons pas besoin. On est tombé sur une agent très sympathique, souriante, l’exception qui confirme la règle. Elle ne posera aucune question sur qui il est. Par contre les modalités de passage de l’immigration dépendent vraiment de chaque aéroport voir de chaque agent. En juin dernier à Salt Lake, mon copain et moi avions du passer à des guichets différents, chacun avec sa feuille de douane car on ne porte pas le même nom. Cette fois-ci nous passerons tous les 3 en même temps au même guichet avec une feuille de douane pour 3 (on en avait rempli une chacun mais l’agent nous a dit qu’une seule suffisait).
Location de la voiture : Comme en juin dernier nous avons réservé sur locationdevoiture.fr avec pour loueur Alamo (389€). Nous avons pris la catégorie Standard SUV avec les assurances qui vont bien, les conducteurs additionnels et le 1er plein inclus. Au guichet, fidèle à leurs habitudes, le vendeur nous a proposé la Roadsign qu’on a refusé. Par contre chose nouvelle, il nous a demandé si on voulait la catégorie supérieur, comme si à 3 avec 2 valises un SUV ne suffisait pas. On a biensur décliné cette proposition. Sur le parking il y a 6 ou 7 voitures disponibles, toutes un modèle différent. Mon frère voudrait bien la Jeep Grand Cherokee mais c’est l’ancien modèle et il a près de 40 000 miles au compteur (ici le nouveau modèle fait parti de la catégorie Full Size SUV alors qu’en juin dernier à Alamo Denver il faisait parti de la catégorie Standard). Nous prendrons finalement un Ford Escape noir, sièges en cuir, 1750 miles au compteur. Ce sera un très bon choix : il est confortable, il y a de la place à l’intérieur, il est grand sans trop l’être. Nous ferons 641 miles avec et ne feront l’essence qu’une seule fois pour 40$ (en fait cela nous a couté que 30$ car j’ai donné 30$ à la personne au guichet mais elle a chargé la pompe pour 40$). Le retour de la voiture sera comme toujours une formalité : en deux minutes c’est fini. Sur le ticket de retour qu’on nous remet il y a une taxe de 1$ à payer. Je ne sais pas à quoi correspond cette taxe mais pour 1$ je ne vais pas chercher à comprendre.
Les péages : Après avoir lu des témoignages de personnes ayant passé des péages sans même s’en rendre compte ou d’autres qui s’était retrouvé “coincée” devant des péages car il n’y avait pas de guichet pour payer, j’avoue que cette partie me faisait peur. Mais tout s’est bien passé. Les péages sont signalés à l’avance et nous étions attentifs et toujours sur la file de droite pour être surs de pouvoir prendre la bretelle menant aux guichets. Il y a juste une fois où on a eu un petit coup de stress. On s’est retrouvé à un péage où il fallait le pass ou la somme exacte en pièces. Heureusement pour nous, nous avions l'appoint. Sinon il y avait des enveloppes à renvoyer pour payer pour les personnes n’ayant pas l’appoint, mais je n’ai pas regardé comment ça marchait.
Les hôtels : MIAMI - Best Western Oceanfront (106€/nuit) Très bon hôtel, situé en bord de mer, parking et petit déjeuner gratuit. Le personnel est agréable et les chambres sont propres. Nous avions un petit appartement. Il est vrai qu’il est éloigné des centres d’intérêt (20min environ de South Beach) mais le rapport qualité-prix pour Miami est excellent donc je ne regrette pas ce choix. De plus, j’ai trouvé South Beach beaucoup trop bruyant.
NAPLES - Best Western Naples Inn & Suites (65€/nuit) Notre hôtel préféré durant ce séjour. Accueil formidable par un jeune homme très gentil, serviable et faisant l’effort de parler français (Johnny me semble t-il). L’hôtel est situé en bord de route et pourtant c’est calme et le cadre est magnifique. Là encore un excellent rapport qualité prix. Seul le petit déjeuner laisse un peu à désirer.
SANIBEL - Island Inn (122€/nuit) Bon hôtel au bord de l’eau, parking et petit déjeuner (froid) compris. Accueil sympathique. Cours de tennis gratuit, piscine chauffée, location de vélo. Par contre le gros point noir de cet hôtel c’est le restaurant. La nourriture servie est vraiment moyenne compte tenu du prix. Mais le pire reste le serveur qu’on a eu : incompétent et antipathique. Il s’est trompé dans ma commande et s’est à peine excusé, ne nous a jamais resservi de l’eau (par contre il a bien demandé à mon frère s’il voulais un autre coca vu que c’est payant). On a utilisé le bon de réduction donné par l’hôtel mais on n’avait pas vu que du coup ça incluait d’office le tips à 18%. Si on n’avait su on n’aurait pas utilisé le bon et on aurait eu plaisir à ne donner aucun tips.
ORLANDO - Disney Pop Century La chambre d’hôtel conforme à ce qui est annoncé sur le site Disney. Le décor de cet hôtel est vraiment très sympa. C’est d’ailleurs pour ça qu’on l’a choisi. On était au 4eme et dernier étage du batiment 6 (années 70) avec vu sur le lac. C’était très calme. Par contre la qualité de la nourriture servie au food court est vraiment moyenne.
Pour résumer rapidement la Floride c'était top. En short et en tee-shirt toute la journée fin octobre, c'est la 1ere fois de ma vie (mais pas la dernière j'espère). Il devait faire dans les 25 donc ni trop chaud ni trop froid. Par contre l'eau avait bien refroidit et, à par une fois a Key Biscayne où mon frère s'est baigné et où on se serait aussi baignés si on avait eu les maillots, sinon on ne trempait que les pieds. Et même les piscines d'hôtel sont froides quand elles ne sont pas chauffées. Beaucoup de français : j'avais entendu qu'il y en avait beaucoup en Floride mais je pense que partir pendant les vacances scolaires n'a rien arrangé.
MIAMI : Je m'attendais à ne pas aimer mais en fait j'ai bien aimé. On est resté qu'une journée on a fait Key Biscayne, une croisière et visite de Miami Beach.
EVERGLADES : - vélo dans shark valley : super sympa, plein d'alligator tout près et plein d'oiseaux (par contre le retour avec le vent de face : un enfer !!) - airboat : Terrible, sensations extra. A refaire sans hésiter. Par contre il ne faut pas s’attendre à voir beaucoup d’animaux : un oiseau, des ratons laveur apprivoisés qui viennent mandier à chaque airboat, un alligator lui aussi habitué aux Airboats. On a choisi Captain Doug. On était juste tous les 3. Le pilote a été génial jusqu’au moment où on lui a donné son pourboire. Il l’a mis dans sa poche et à partir de ce moment on a senti qu’on le dérangeait et qu’il voulait partir. C’est dommage une telle attitude.
NAPLES : Jolie ville de retraités riches. On a beaucoup aimé aussi : le pier, la plage, le coucher de soleil sur la plage, les coquillages, 5th street, les belles maisons...
MIROMAR OUTLETS : D’habitude on ne trouve pas grand chose dans les outlets mais là on a fait chauffer la carte bleu : 3 jeans chez levis, 2 paires de converses, 4 polo, 1 pull, 1 tee-shirt, 1 veste, 1 jeans chez ralph lauren, une paire de nike. Et si on y avait passé plus de temps je pense qu’on aurait trouvé encore plein de choses à acheter.
SANIBEL : Hôtel au bord de la plage, on en a surtout profiter pour rien faire !! - vélo dans le JN Ding Darling Wildlife Refuse : nul. Peu d'animaux et une route avec des cailloux pénible à faire en vélo : on a vite fait demi-tour. Je pense que le fait d’avoir fait Shark Valley avant a beaucoup influencer notre ressenti sur ce parc. - Bowman Beach : plage réputée pour ses coquillages : sympa - Lever de soleil et ramassage de coquillage le matin sur la plage devant l'hotel : génial. C'est calme, on est les pieds dans l'eau, es oiseaux pechent, les poissons sautent. On a même vu des dauphins un matin. - Coucher de soleil : très beau aussi
CAP CANAVERAL : Ne vaut pas le coup (d'ailleurs sur le site il y avait surtout des français, les américains doivent savoir que c'est sans intéret!!). Là encore, peut être qu’avoir déjà fait La cité de l’espace à Toulouse nous a influencé.
DISNEYWORLD (6jours/5nuits avec Quick Dining Plan, Hopper et parcs aquatiques pour 3 personnes : 1240€): - nous avons en tout passé 4,5 jours dans les parc (arrivés le jeudi en début d’après-midi, journée du dimanche à Cap Canaveral) - 4 parcs + 2 parcs aquatiques : on les a tous fait mais on n'a pas eu le temps de faire toutes les attractions - on a eu de la pluie 1 jour sur 2 (inconvénient : ça mouille - avantage : personne dans les parcs) - pas trop de monde et donc pas trop d'attente (sauf le samedi à Magic Kingdom) - parc tous différents donc sympa à faire, même Magic Kingdom ne ressemble pas au notre - les décors de Hollywood Studio sont super, le notre à coté il fait pitié - Animal Kingdom a également un très joli décor - Epcot ne m’attirait pas mais en fait il est vraiment très bien (mention spéciale pour Test Track et Soarin) - pas d'attraction à grosses sensations - les EMH le soir c’est un mauvais plan car beaucoup de monde sur peu d’attraction ce qui fait qu’il y a beaucoup plus d’attente qu’en journée, par contre le matin ça vaut le coup - on a uniquement utilisé les navettes et on n’a jamais attendu plus de 15 minutes (attention dans certaines la clim est à fond) - nous avions le Quick Dining Plan (car il était offert) : il faut vraiment choisir ses restaurants avant sinon on retombe toujours sur les mêmes plats de qualité moyenne. Nos préférés ont été : Wolfgang Puck Café a Downtown (service à table donc prévoir le tips, nous on avait pas pris d’argent donc on s’est sauvé comme des voleurs mais ça m’a vraiment dérangé), Flam Tree Barbecue à Animal Kingdom, Sunshine Season Food Fair et Boulangerie Patisserie à Epcot. Nous n’avons pas utilisé tous les snacks.
Voilà pour ce petit résumé. Je pense qu'on y retournera faire ce qu'on n'a pas fait (les keys, croisière bahamas, crystal river) et/ou refaire ce qu'on a le plus aimé (airboat, naples).
Pour voir quelques photos c'est par ici
Emilie
Voici un petit compte rendu de notre circuit en Floride.
Cette fois nous partions à 3 car on amenait mon frère (15 ans) pour lui faire découvrir ce pays qu'on aime tant. Je ne vous fait pas un long résumé bien détaillé de chaque jour car la rédaction n'a jamais été mon fort, mais si nous avez des questions je vous répondrai avec plaisir.
Ici le lien vers mon projet initial et toutes les réponses des membres qui m'ont aidé à corriger ce qui n'allait pas. Je les en remercie encore.
Le circuit définitif aura été : J1 - Samedi 22/10 : Bordeaux - Fort Lauderdale - Miami J2 - Dimanche 23/10 : Miami J3 - Lundi 24/10 : Miami - Everglades - Naples J4 - Mardi 25/10 : Naples - Sanibel Island J5 - Mercredi 26/10 : Sanibel Island J6 - Jeudi 27/10 : Sanibel Island - Orlando J7 - Vendredi 28/10 : Orlando J8 - Samedi 29/10 : Orlando - Cap Canaveral - Orlando J9 - Dimanche 30/10 : Orlando J10 - Lundi 31/10 : Orlando J11 - Mardi 01/11 : Orlando - Bordeaux
Le vol : Réservé le 3 Septembre sur le site d’Air France pour 586€/pers : Bordeaux - Paris - Atlanta - Fort Lauderdale / Orlando - Paris - Bordeaux Nous avons choisi d’aterrir à Fort Lauderdale plutot qu’à Miami uniquement à cause du prix (quasiment 300€ de plus un vol vers Miami)
Passage de l’immigration : Je redoutais un peu ce passage car c’est la 1ere fois qu’on amenait mon frère mineur, ne portant pas le même nom que moi (demi-frère plus exactement ce qui explique que nous portons pas le même nom). Je sais que le passeport est le seul document dont il a besoin pour passer l’immigration (en plus de l’Esta) mais j’ai toujours la crainte de tomber sur un agent zélé. J’ai donc pris en plus les livrets de familles pour, s’il y a un problème, essayer de leur faire comprendre notre lien de parenté. Nous n’en aurons pas besoin. On est tombé sur une agent très sympathique, souriante, l’exception qui confirme la règle. Elle ne posera aucune question sur qui il est. Par contre les modalités de passage de l’immigration dépendent vraiment de chaque aéroport voir de chaque agent. En juin dernier à Salt Lake, mon copain et moi avions du passer à des guichets différents, chacun avec sa feuille de douane car on ne porte pas le même nom. Cette fois-ci nous passerons tous les 3 en même temps au même guichet avec une feuille de douane pour 3 (on en avait rempli une chacun mais l’agent nous a dit qu’une seule suffisait).
Location de la voiture : Comme en juin dernier nous avons réservé sur locationdevoiture.fr avec pour loueur Alamo (389€). Nous avons pris la catégorie Standard SUV avec les assurances qui vont bien, les conducteurs additionnels et le 1er plein inclus. Au guichet, fidèle à leurs habitudes, le vendeur nous a proposé la Roadsign qu’on a refusé. Par contre chose nouvelle, il nous a demandé si on voulait la catégorie supérieur, comme si à 3 avec 2 valises un SUV ne suffisait pas. On a biensur décliné cette proposition. Sur le parking il y a 6 ou 7 voitures disponibles, toutes un modèle différent. Mon frère voudrait bien la Jeep Grand Cherokee mais c’est l’ancien modèle et il a près de 40 000 miles au compteur (ici le nouveau modèle fait parti de la catégorie Full Size SUV alors qu’en juin dernier à Alamo Denver il faisait parti de la catégorie Standard). Nous prendrons finalement un Ford Escape noir, sièges en cuir, 1750 miles au compteur. Ce sera un très bon choix : il est confortable, il y a de la place à l’intérieur, il est grand sans trop l’être. Nous ferons 641 miles avec et ne feront l’essence qu’une seule fois pour 40$ (en fait cela nous a couté que 30$ car j’ai donné 30$ à la personne au guichet mais elle a chargé la pompe pour 40$). Le retour de la voiture sera comme toujours une formalité : en deux minutes c’est fini. Sur le ticket de retour qu’on nous remet il y a une taxe de 1$ à payer. Je ne sais pas à quoi correspond cette taxe mais pour 1$ je ne vais pas chercher à comprendre.
Les péages : Après avoir lu des témoignages de personnes ayant passé des péages sans même s’en rendre compte ou d’autres qui s’était retrouvé “coincée” devant des péages car il n’y avait pas de guichet pour payer, j’avoue que cette partie me faisait peur. Mais tout s’est bien passé. Les péages sont signalés à l’avance et nous étions attentifs et toujours sur la file de droite pour être surs de pouvoir prendre la bretelle menant aux guichets. Il y a juste une fois où on a eu un petit coup de stress. On s’est retrouvé à un péage où il fallait le pass ou la somme exacte en pièces. Heureusement pour nous, nous avions l'appoint. Sinon il y avait des enveloppes à renvoyer pour payer pour les personnes n’ayant pas l’appoint, mais je n’ai pas regardé comment ça marchait.
Les hôtels : MIAMI - Best Western Oceanfront (106€/nuit) Très bon hôtel, situé en bord de mer, parking et petit déjeuner gratuit. Le personnel est agréable et les chambres sont propres. Nous avions un petit appartement. Il est vrai qu’il est éloigné des centres d’intérêt (20min environ de South Beach) mais le rapport qualité-prix pour Miami est excellent donc je ne regrette pas ce choix. De plus, j’ai trouvé South Beach beaucoup trop bruyant.
NAPLES - Best Western Naples Inn & Suites (65€/nuit) Notre hôtel préféré durant ce séjour. Accueil formidable par un jeune homme très gentil, serviable et faisant l’effort de parler français (Johnny me semble t-il). L’hôtel est situé en bord de route et pourtant c’est calme et le cadre est magnifique. Là encore un excellent rapport qualité prix. Seul le petit déjeuner laisse un peu à désirer.
SANIBEL - Island Inn (122€/nuit) Bon hôtel au bord de l’eau, parking et petit déjeuner (froid) compris. Accueil sympathique. Cours de tennis gratuit, piscine chauffée, location de vélo. Par contre le gros point noir de cet hôtel c’est le restaurant. La nourriture servie est vraiment moyenne compte tenu du prix. Mais le pire reste le serveur qu’on a eu : incompétent et antipathique. Il s’est trompé dans ma commande et s’est à peine excusé, ne nous a jamais resservi de l’eau (par contre il a bien demandé à mon frère s’il voulais un autre coca vu que c’est payant). On a utilisé le bon de réduction donné par l’hôtel mais on n’avait pas vu que du coup ça incluait d’office le tips à 18%. Si on n’avait su on n’aurait pas utilisé le bon et on aurait eu plaisir à ne donner aucun tips.
ORLANDO - Disney Pop Century La chambre d’hôtel conforme à ce qui est annoncé sur le site Disney. Le décor de cet hôtel est vraiment très sympa. C’est d’ailleurs pour ça qu’on l’a choisi. On était au 4eme et dernier étage du batiment 6 (années 70) avec vu sur le lac. C’était très calme. Par contre la qualité de la nourriture servie au food court est vraiment moyenne.
Pour résumer rapidement la Floride c'était top. En short et en tee-shirt toute la journée fin octobre, c'est la 1ere fois de ma vie (mais pas la dernière j'espère). Il devait faire dans les 25 donc ni trop chaud ni trop froid. Par contre l'eau avait bien refroidit et, à par une fois a Key Biscayne où mon frère s'est baigné et où on se serait aussi baignés si on avait eu les maillots, sinon on ne trempait que les pieds. Et même les piscines d'hôtel sont froides quand elles ne sont pas chauffées. Beaucoup de français : j'avais entendu qu'il y en avait beaucoup en Floride mais je pense que partir pendant les vacances scolaires n'a rien arrangé.
MIAMI : Je m'attendais à ne pas aimer mais en fait j'ai bien aimé. On est resté qu'une journée on a fait Key Biscayne, une croisière et visite de Miami Beach.
EVERGLADES : - vélo dans shark valley : super sympa, plein d'alligator tout près et plein d'oiseaux (par contre le retour avec le vent de face : un enfer !!) - airboat : Terrible, sensations extra. A refaire sans hésiter. Par contre il ne faut pas s’attendre à voir beaucoup d’animaux : un oiseau, des ratons laveur apprivoisés qui viennent mandier à chaque airboat, un alligator lui aussi habitué aux Airboats. On a choisi Captain Doug. On était juste tous les 3. Le pilote a été génial jusqu’au moment où on lui a donné son pourboire. Il l’a mis dans sa poche et à partir de ce moment on a senti qu’on le dérangeait et qu’il voulait partir. C’est dommage une telle attitude.
NAPLES : Jolie ville de retraités riches. On a beaucoup aimé aussi : le pier, la plage, le coucher de soleil sur la plage, les coquillages, 5th street, les belles maisons...
MIROMAR OUTLETS : D’habitude on ne trouve pas grand chose dans les outlets mais là on a fait chauffer la carte bleu : 3 jeans chez levis, 2 paires de converses, 4 polo, 1 pull, 1 tee-shirt, 1 veste, 1 jeans chez ralph lauren, une paire de nike. Et si on y avait passé plus de temps je pense qu’on aurait trouvé encore plein de choses à acheter.
SANIBEL : Hôtel au bord de la plage, on en a surtout profiter pour rien faire !! - vélo dans le JN Ding Darling Wildlife Refuse : nul. Peu d'animaux et une route avec des cailloux pénible à faire en vélo : on a vite fait demi-tour. Je pense que le fait d’avoir fait Shark Valley avant a beaucoup influencer notre ressenti sur ce parc. - Bowman Beach : plage réputée pour ses coquillages : sympa - Lever de soleil et ramassage de coquillage le matin sur la plage devant l'hotel : génial. C'est calme, on est les pieds dans l'eau, es oiseaux pechent, les poissons sautent. On a même vu des dauphins un matin. - Coucher de soleil : très beau aussi
CAP CANAVERAL : Ne vaut pas le coup (d'ailleurs sur le site il y avait surtout des français, les américains doivent savoir que c'est sans intéret!!). Là encore, peut être qu’avoir déjà fait La cité de l’espace à Toulouse nous a influencé.
DISNEYWORLD (6jours/5nuits avec Quick Dining Plan, Hopper et parcs aquatiques pour 3 personnes : 1240€): - nous avons en tout passé 4,5 jours dans les parc (arrivés le jeudi en début d’après-midi, journée du dimanche à Cap Canaveral) - 4 parcs + 2 parcs aquatiques : on les a tous fait mais on n'a pas eu le temps de faire toutes les attractions - on a eu de la pluie 1 jour sur 2 (inconvénient : ça mouille - avantage : personne dans les parcs) - pas trop de monde et donc pas trop d'attente (sauf le samedi à Magic Kingdom) - parc tous différents donc sympa à faire, même Magic Kingdom ne ressemble pas au notre - les décors de Hollywood Studio sont super, le notre à coté il fait pitié - Animal Kingdom a également un très joli décor - Epcot ne m’attirait pas mais en fait il est vraiment très bien (mention spéciale pour Test Track et Soarin) - pas d'attraction à grosses sensations - les EMH le soir c’est un mauvais plan car beaucoup de monde sur peu d’attraction ce qui fait qu’il y a beaucoup plus d’attente qu’en journée, par contre le matin ça vaut le coup - on a uniquement utilisé les navettes et on n’a jamais attendu plus de 15 minutes (attention dans certaines la clim est à fond) - nous avions le Quick Dining Plan (car il était offert) : il faut vraiment choisir ses restaurants avant sinon on retombe toujours sur les mêmes plats de qualité moyenne. Nos préférés ont été : Wolfgang Puck Café a Downtown (service à table donc prévoir le tips, nous on avait pas pris d’argent donc on s’est sauvé comme des voleurs mais ça m’a vraiment dérangé), Flam Tree Barbecue à Animal Kingdom, Sunshine Season Food Fair et Boulangerie Patisserie à Epcot. Nous n’avons pas utilisé tous les snacks.
Voilà pour ce petit résumé. Je pense qu'on y retournera faire ce qu'on n'a pas fait (les keys, croisière bahamas, crystal river) et/ou refaire ce qu'on a le plus aimé (airboat, naples).
Pour voir quelques photos c'est par ici
Emilie
Roissy, aéroport le plus détesté du monde English translation pending
TRANSPORTS - Une étude publiée sur CNN montre que l'aéroport francilien est maudit par ses utilisateurs...
Le premier aéroport parisien n’a décidément pas la cote. Une étude publiée récemment sur l’un des sites Internet de la chaîne américaine CNN classe Roissy-Charles-de-Gaulle (Val-d’Oise) premier des aéroports «les plus détestés» des voyageurs. Sur le podium figurent aussi, dans l’ordre, le Los Angeles International Airport et Heathrow (Londres).
Toilettes sales et cafés mauvais
Concernant Roissy, l’enquête raille notamment l’état des toilettes et des machines à rayons X, ou encore la piètre qualité des cafés et restaurants. Les structures en tunnels, qui forment un «labyrinthe», sont aussi accusées de compliquer la circulation dans les terminaux. Le personnel n’est pas épargné: l’étude le dit «dédaigneux» et peu enclin à aider les voyageurs.
«Les aéroports les plus détestés au monde ne sont pas les pires au monde», nuance le site, qui reconnaît volontiers que tout ceci n’est pas très scientifique. Les auteurs du classement se sont en effet contentés, pour l’établir, de parcourir des sites et des blogs consacrés aux voyages. Du côté d’Aéroports de Paris, l’exploitant de Roissy, on ressent un «profond sentiment d’injustice». «Nous comprenons les critiques, mais pas à ce point-là, regrette une porte-parole. L’étude donne l’impression qu’on ne se préoccupe pas des voyageurs alors que nous travaillons beaucoup pour nous améliorer: des travaux de rénovation sont régulièrement menés et on a refait toute la signalisation.» En 2009, le site Sleepingairports avait déjà qualifié Roissy de «pire aéroport au monde» où passer la nuit.
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Le porte parole n'a certainement jamais cherché à comprendre les messages audio carrément inaudibles dans 80 % des cas.
Il n'a jamais du avoir une envie pressante d'aller aux toilettes.
Le porte parole doit certainement très connu dans l'aéroport pour qu'on lui réponde aimablement lorsqu'il demande un renseignement.
Le porte parole a raison d'indiquer qu'AdP a refait toute la signalisation. Ca évite de demander son chemin et se faire rembarrer.
Le porte parole n'a jamais du prendre les navettes qui " ramassent " les passagers dans les hôtels. Chauffeurs méprisants, aucune informations sur les arrêts et, à l'arrivée, cerise sur le gâteau, un message en anglais très approximatif dit par le conducteur, qui se fâche si on lui fait observer qu'il pourrait le dire 2 ou 3 fois. Parce qu'il n'est pas payé pour ça !!
C'est pas seulement des améliorations qu'il faut à Roissy. C'est changer une grande partie du personnel, y compris dans des magasins comme Relais H, les navettes qui vont chercher les passagers dans les hôtels, ou les cafés / restaurants où on a parfois l'impression d'être dans un bureau de la Sécurité Sociale il y a 30 ans.
A la lecture de ce classement, l'exploitant d'AdP à ressenti un profond sentiment d'injustice. C'est au moins positif.Il a une petite idée de ce que ressentent chaque jour des dizaines de milliers de voyageurs et ce depuis des dizaines d'années.
C'est pas seulement des améliorations qu'il faut à Roissy. C'est changer une grande partie du personnel, y compris dans des magasins comme Relais H, les navettes qui vont chercher les passagers dans les hôtels, ou les cafés / restaurants où on a parfois l'impression d'être dans un bureau de la Sécurité Sociale il y a 30 ans.
A la lecture de ce classement, l'exploitant d'AdP à ressenti un profond sentiment d'injustice. C'est au moins positif.Il a une petite idée de ce que ressentent chaque jour des dizaines de milliers de voyageurs et ce depuis des dizaines d'années.
Vietnam Airlines: remboursement de billets d'avion pour le Vietnam possible? English translation pending
bonjour a tous et a toutesmi octobre nous avons pris 2 billets sur vietnam airlines pour le 25 janvier 2012 nous n e pouvons pas pour raison de maladie de mon frere et de ma belle-soeur partir pouvons nous nous faire rembourser nos billets et dans quelles proportions merci pour vos reponses nous sommes passés par une agence de voyages
Une semaine à Dubaï pendant le ramadan English translation pending
Voila ma copine et moi partons en plein mois d aout (je sais que c est de loin pas le meilleur moment du au fait des grosses chaleurs et du ramadan), nous allons loger au rose rayhaan sur sheikh zayed road (il me semble pas si mauvais point de vue transport et distance envers les trucs a voir non?)
le metro me parait vraiment long (temps) d'après google.maps, est ce du au fait que pendant la journée les transport sont au compte gouttes?
- on pense se déplacer en metro et taxi, ou vaut il mieux privilegier la location d'une voiture?
on pensait aussi faire une journée a abu dhabi en louant un voiture (pour voir la grande mosquée surtout et pour le reste ca me parait la meilleur alternative)
quelques questions qui reste un peu floue pour moi après avoir parcouru divers forum: - Madame peut s'habiller normalement malgrès le ramadan, sans etre provocante pour autant, le short ou la jupe doivent recouvrir les genous c'est ca? Les t-shirt c'est ok? Le soir c'est égal? - Est-ce pareil pour moi et les shorts? Et les t-shirts? - Trouve-t-on des restos et bar ouvert la journée uniquement dans les malls? - Comment fait-on pour fumer? se réhydrater ou manger? uniquement a l'hotel? Pour la fumée meme pas sur les terrasse?
j'ai vraiment parcouru pas mal de forum mais ces questions me restait toutefois floues, si vous avez un endroit vraiment sympa qui ne fait pas parti des incontournables superconnu, ou excellent resto sans etre un mega gastro a ne pas manquer merci de me le dire ;)
Merci a tous pour votre aide
quelques questions qui reste un peu floue pour moi après avoir parcouru divers forum: - Madame peut s'habiller normalement malgrès le ramadan, sans etre provocante pour autant, le short ou la jupe doivent recouvrir les genous c'est ca? Les t-shirt c'est ok? Le soir c'est égal? - Est-ce pareil pour moi et les shorts? Et les t-shirts? - Trouve-t-on des restos et bar ouvert la journée uniquement dans les malls? - Comment fait-on pour fumer? se réhydrater ou manger? uniquement a l'hotel? Pour la fumée meme pas sur les terrasse?
j'ai vraiment parcouru pas mal de forum mais ces questions me restait toutefois floues, si vous avez un endroit vraiment sympa qui ne fait pas parti des incontournables superconnu, ou excellent resto sans etre un mega gastro a ne pas manquer merci de me le dire ;)
Merci a tous pour votre aide
Trajet en avion de Zahedan (Iran) vers l'Inde? English translation pending
Bonjour,
avant tout merci à tous ceux qui contribuent aux différents fils sur l'iran puisque vous me permettez de construire mon voyage!
je ne parviens pas à trouver d avion à destination du nord ouest de l inde depuis l aéroport de zahedan
je souhaiterai effectuer un vol le plus court possible dou ce choix particulier!
si vous avez une soluce!
merci et bonne aprem!
avant tout merci à tous ceux qui contribuent aux différents fils sur l'iran puisque vous me permettez de construire mon voyage!
je ne parviens pas à trouver d avion à destination du nord ouest de l inde depuis l aéroport de zahedan
je souhaiterai effectuer un vol le plus court possible dou ce choix particulier!
si vous avez une soluce!
merci et bonne aprem!
Démarches à suivre pour acheter un appartement à l'île Maurice? English translation pending
bonjour, je souhaiterais acheter un appart à maurice. Quelles sont les démarches à suivre?Les pièges à éviter?Je cherche également un contact sur place.D'avance merci.
Existe-t-il des vols de Paris (CDG) vers Oran Es Sénia? English translation pending
Bonjour les amis,
Je vouderais savoir s'il existe des vols à partir de Paris CDG vers Oran Es-senia, j'ai vu beaucoup de vols à partir d'Orly... mais pas CDG, alors ça m'a inquieté un peu, Les vols Toronto-Paris sont tous vers l'aeroport CDG, et je veux pas m'imaginer me trimbaler avec deux momes vers Orly apres 8-9 he de vols....😕
Merci.
Je vouderais savoir s'il existe des vols à partir de Paris CDG vers Oran Es-senia, j'ai vu beaucoup de vols à partir d'Orly... mais pas CDG, alors ça m'a inquieté un peu, Les vols Toronto-Paris sont tous vers l'aeroport CDG, et je veux pas m'imaginer me trimbaler avec deux momes vers Orly apres 8-9 he de vols....😕
Merci.
Inde du Nord en juillet... English translation pending
Bonjour ,
je sais qu'il y a déja des posts sur ce thème mais je voulais quand même vous demander conseil : je souhaite partir seule prés d'un mois en juillet , je sais c'est la période des moussons , et aller direction Dharamsala et faire un circuit dont j'ai déja quelques idées , mais je n'ai jamais voyagé seule en Inde , j'étais en groupe et guidé ce qui était bien ...j'ai bcp de copines qui l'ont fait mais j'ai pas mal de questions sans réponse ...déja pour trouver un billet pas trop cher c'est pas évident avec juste une escale histoire de ne pas perdre trop de temps dans les aéroports , en plus moi je parts de Marignane , y a t'il des jours de la semaine plus calme ou peu importe ? je n'ai pas de dates précises à fixer ...dois je attendre encore un peu pour mon billet ou non car c'est tout aux alentours de 600/700 euros ?
De plus je me dis comment gérer quand on est seule ses bagages quand on veut aller à certains endroits (style petit coin) sans prendre de chambre à l'hotel car en fait je voudrais une fois arrivée à Delhi aller à la gare routière et prendre un bus de nuit pour aller à Dharamsala mais je fais comment tte la journée avec ma valise ? en plus me conseillez vous de prendre plutôt le bus de nuit ou un train ? je n'ai pas un gros budget donc je cherche pas mal de bon plan sans tomber dans les truc glauques quand même ...c'est aussi des petits trucs très utiles quand on est novice comme moi qui empêchent de paniquer surtout quand on débarque dans les grandes villes .
je me demandais même si partir un mois seule n'était pas trop long pour une première expérience ? ...bref bcp d'interrogations qui trottent dans ma petite tête ...merci de m'aider à y voir plus clair ....
merci encore pour vos précieux conseil ...
Un mois (et demi?) en Chine en mai 2011 English translation pending
Bonjour ;)
J'ai déjà posté, mais dans la rubrique "tour du monde" ^^. Celui-ci étant reporté à 2012-2013, je m'organise un petit voyage en Chine, si tout se passe bien (comprendre : si mon patron est d'accord) du 24 avril au 7 juin (sinon, ce sera du 24 avril au 31 mai). Là, c’est un projet pour un mois et une semaine uniquement, le reste sera du plus je pense. J'ai pensé à mon itinéraire, et j'aimerais vous le soumettre, pour savoir : Si je ne fais pas trop de détours ? Si je peux éviter des endroits, ou au contraire en ajouter d'autres ?Je voyagerais surtout en train (le bus est plus cher d'après mon guide), mais si certaines fois sont plus avantageuses en avion, je suis preneuse de conseils.A savoir également que je suis surtout "paysages, architecture et locaux" que "lieux touristiques et connus". J’ai deux grosses envies ; je couds beaucoup, alors acheter de la soie ? Ou en trouver de bonne qualité et pas trop chère ? Et j’aimerais également gaver ma mère de souvenirs, dois-je attendre une ville précise, un marché particulier, ou est-ce aussi rentable d’en acheter au fur et à mesure ?Ah oui, et je suis sportive, connaissez-vous des randonnées intéressantes, ou des endroits où je pourrais faire des footings dont je me souviendrais toute ma vie ? (oui je sais mais vous m’avez comprise =D).Dernière chose, pensez-vous que je vais courir ? Je ne suis pas contre me lever à 6h du matin (je pars vraiment en mode découverte et sports que vacances et tourisme…) et dormir dans les trains de nuit ne me dérange pas si je peux gagner du temps pour voir plus de choses… Je sais qu’au Vietnam ou au Cambodge, on peut passer une journée avec des éléphants, est-ce faisable en Chine ?Ah, et j'aimerais passer deux jours à Tokyo voir une amie, savez-vous de quelle ville il est le moins cher de décoller ? J'ai regardé sur internet, ils me disent que c'est moins cher de Shanghai, mais avec une escale à Beijing, et en direct de Beijing, c'est plus cher... Allez comprendre...
Voilà, promis c’est fini les questions ;)
Alors voici (entre les > … >, ce sont les tarifs du train et la durée du dit-train jusqu'à la ville suivante) : Pékin (6 jours) : le traditionnel, avec un trek sur la grande muraille de 6 à 8h je pense, j'aimerais tester la luge d'été ;) est-ce facile de se déplacer en vélo dans la ville ? Je suis assez peureuse des voitures, alors si c'est comme Delhi, no way ^^ > 11h (170 Y) > Pingyao (2 jours) : visite du château de Zhangbi Cun, et grosses balades dans la ville qui, apparemment, est une des mieux conservée de la Chine d’antan ? > 11h (93Y) > Xi’an (3 jours) : Visites traditionnelles et petites ballades, à ce qu’il parait, au niveau architectural, c’est une ville magnifique… > 16h (113Y) > Chendgu (2 jours) : j’aimerais voir la réserve de Panda, évidemment, et les nombreux parcs de la ville. > 24h (375Y) j’hésites avec l’avion à 1130Y > Guilin (4 jours) : hormis des visites, j’aimerais faire une bonne ballade près des rizières en terrasses du dos du dragon. > 1h (14Y) > Yangshuo (2 jours) : au programme, la ballade entre Dazhai et Ping’an et un peu partout dans les environs > 1h (14Y) retour à Guilin pour attraper la correspondance vers Nanchang en 15h (200Y) tout ça pour aller à Huangshan en 8h (120Y) C’est là que je bloque… Comment rejoindre cette ville sans ce grand (et long) détour ? C’est malheureusement le seul détail qui bloque et me faire perdre beaucoup de temps et sûrement de fatigue. > Huangshan (4 jours) : l’escalade évidente de la montagne, avec couchage au sommet et lever de soleil mémorable, puis visite des environs. > 6h (60Y) > Hangzhou (4 jours) : randonnée dans les collines et visite du lac (sûrement bateau)… 4 jours est un peu beaucoup non ? > 6h30 (62Y) > Wenzhou (2 jours) : visite des environs de Wenzhou (je pense notamment aux campagnes du Nanxijiang) > 6h30 (62Y) pour rallier Hangzhou puis 1h18 (et 40Y) > Shanghai (2 jours) : visite évidente de la ville, mais ce n’est pas les buildings ni les magasins qui m’intéressent, alors je me contente du minimum parce que je suis à coté et que ce serait bête de ne pas aller y faire un tour !!) > 8 à 14h (207Y) > Tai’an (2 jours) : J’aimerais gravir la montagne Tai Shan, tant pour son histoire que pour la vision qu’en ont les chinois. OPTION > 5h30 (100Y) > Quindao (2 jours) : J’aimerais prendre un peu l’air de la mer, des plages et des parcs… Je ne pense pas que le détour vaille le coup ?? > 7 à 10h (150Y) > Pékin : Retour à la base !
Merci beaucoup à ceux qui me répondront =)
PS (EDIT) : j'ai calculé, rien que les trains, j'en ai pour environ 1800Y, soit à peu près 200E. A cela je rajoute à peu près 700e pour les dépenses de nourriture, logements et souvenirs, sachant que comme précisé, je préfèrerai dormir dans les trains. Est-ce suffisant niveau budget ? Niveau confort, un matelas, peu importe où me convient tant qu'il n'a pas de puces, alors je prendrais sans doute les hôtels pas trop trop chers... Et je mangerais sans aucun doute sur les marchés, les ptits bouibouis et tout...
Voilà, promis c’est fini les questions ;)
Alors voici (entre les > … >, ce sont les tarifs du train et la durée du dit-train jusqu'à la ville suivante) : Pékin (6 jours) : le traditionnel, avec un trek sur la grande muraille de 6 à 8h je pense, j'aimerais tester la luge d'été ;) est-ce facile de se déplacer en vélo dans la ville ? Je suis assez peureuse des voitures, alors si c'est comme Delhi, no way ^^ > 11h (170 Y) > Pingyao (2 jours) : visite du château de Zhangbi Cun, et grosses balades dans la ville qui, apparemment, est une des mieux conservée de la Chine d’antan ? > 11h (93Y) > Xi’an (3 jours) : Visites traditionnelles et petites ballades, à ce qu’il parait, au niveau architectural, c’est une ville magnifique… > 16h (113Y) > Chendgu (2 jours) : j’aimerais voir la réserve de Panda, évidemment, et les nombreux parcs de la ville. > 24h (375Y) j’hésites avec l’avion à 1130Y > Guilin (4 jours) : hormis des visites, j’aimerais faire une bonne ballade près des rizières en terrasses du dos du dragon. > 1h (14Y) > Yangshuo (2 jours) : au programme, la ballade entre Dazhai et Ping’an et un peu partout dans les environs > 1h (14Y) retour à Guilin pour attraper la correspondance vers Nanchang en 15h (200Y) tout ça pour aller à Huangshan en 8h (120Y) C’est là que je bloque… Comment rejoindre cette ville sans ce grand (et long) détour ? C’est malheureusement le seul détail qui bloque et me faire perdre beaucoup de temps et sûrement de fatigue. > Huangshan (4 jours) : l’escalade évidente de la montagne, avec couchage au sommet et lever de soleil mémorable, puis visite des environs. > 6h (60Y) > Hangzhou (4 jours) : randonnée dans les collines et visite du lac (sûrement bateau)… 4 jours est un peu beaucoup non ? > 6h30 (62Y) > Wenzhou (2 jours) : visite des environs de Wenzhou (je pense notamment aux campagnes du Nanxijiang) > 6h30 (62Y) pour rallier Hangzhou puis 1h18 (et 40Y) > Shanghai (2 jours) : visite évidente de la ville, mais ce n’est pas les buildings ni les magasins qui m’intéressent, alors je me contente du minimum parce que je suis à coté et que ce serait bête de ne pas aller y faire un tour !!) > 8 à 14h (207Y) > Tai’an (2 jours) : J’aimerais gravir la montagne Tai Shan, tant pour son histoire que pour la vision qu’en ont les chinois. OPTION > 5h30 (100Y) > Quindao (2 jours) : J’aimerais prendre un peu l’air de la mer, des plages et des parcs… Je ne pense pas que le détour vaille le coup ?? > 7 à 10h (150Y) > Pékin : Retour à la base !
Merci beaucoup à ceux qui me répondront =)
PS (EDIT) : j'ai calculé, rien que les trains, j'en ai pour environ 1800Y, soit à peu près 200E. A cela je rajoute à peu près 700e pour les dépenses de nourriture, logements et souvenirs, sachant que comme précisé, je préfèrerai dormir dans les trains. Est-ce suffisant niveau budget ? Niveau confort, un matelas, peu importe où me convient tant qu'il n'a pas de puces, alors je prendrais sans doute les hôtels pas trop trop chers... Et je mangerais sans aucun doute sur les marchés, les ptits bouibouis et tout...
Retour d'une croisière de Noël sur le Costa Magica (2010) English translation pending
Bonsoir à tous ici !! et bonne année !!
et oui c'est bien la madi en chair et en os qui vous parle ici meme en direct de ....
MAIS NON ; je plaisante
😉😉 hé oui j ai pas changé; et compte bien restée comme je suis encore longtemps
bien, sachez que je ne fais qu'un tout tout tout tout petit tour ce soir; il faut me laisser le temps d 'organiser pour vous mes chers amis ce compte rendu ! chers pour certains !😉😉🤪
je viens de lire (rapidemment ) le CR d'une personne qui vient elle aussi de faire le meme circuit que moi ! et bizarrement je n ai pas les memes sensations !
deux premiers jours : marseille + savone pas de soleil ; civitavéchia plutot généralement agréable mais du vent en fin de journée
la semaine en mer était une semaine avec une mer agitée (le soir) sauf les deux dernières nuits
mais, et je dis bien mais: pas mal de remous le soir du réveillon donc en arrivant à tunis dans la nuit
je précise qu'à l heure du souper '2e service' la table du commandant dernière nous : avec le commandant; peu de tables servies ce soir là!!! de l'agitation de part et d autres; des personnes ont vomies sur les tables; toilettes, etc...
DONC NUIT TRES AGITEE
ou ; et à quel stade doit on comprendre le terme du mot agité!!!??
VOICI LES POINTS positifs RELEVES SUR MON CARNET :
- tjrs des repas variés , très variés tant menus que buffet - débarquement facile et rapide - accès libre de nourriture et boissons (notamment à palma puisque nous avons pu embarquer en cabine des spécialités de palma (tarte fourrée..) boissons non alcolisées - plats servis chauds - service en chambre (testé cette année) ponctuel - cabine balcon (un plus !! ) meme à cette saison - personnel de chambre aimable et plutot efficace (pour nous la télé marchait mal)
VOICI A PRESENT , les POINTS négatifs relevés:
- ménage de chambre pas fait à fond - tv (écran plat serait apprécié) - personnel de table au restaurant aimable et qui se déride qu au 3 eme soir(ça pas top !! ) - ne font pas trop d effort pour nous comprendre en français - bureau des informations: pas doué et très mal renseigné sur l'utilisation de la carte bancaire / carte magnétique et achats à bords ; incompétents nous avons du demander à deux postes et 3 personnes différentes avant que l'on vienne enfin nous montrer
je dirais pour ma part , deja pour évaluation que par rapport à ma précédente croisière en 2005 sur le fortuna que celle ci ; cette croisière je la note moins bien que la précédente ; ce qui reviendrait à dire ou penser que MSC n'est plus si loin derrière sauf les repas toujours sur costa de très bonne qualité mais msc bat je pense des reccords sur la propreté des chambres mais cela reste un avis, mon avis personnel sur la chose bien chers amis, pour l' heure je vais aller voir du coté des photos et les passer sur mon ordi bonne soirée : si vous avez des questions n'hesitez pas ; soyez pas trop pressés ; y en aura pour tout le monde 😄😄 à demain ou ce soir tard pour ...la suite 😏
- tjrs des repas variés , très variés tant menus que buffet - débarquement facile et rapide - accès libre de nourriture et boissons (notamment à palma puisque nous avons pu embarquer en cabine des spécialités de palma (tarte fourrée..) boissons non alcolisées - plats servis chauds - service en chambre (testé cette année) ponctuel - cabine balcon (un plus !! ) meme à cette saison - personnel de chambre aimable et plutot efficace (pour nous la télé marchait mal)
VOICI A PRESENT , les POINTS négatifs relevés:
- ménage de chambre pas fait à fond - tv (écran plat serait apprécié) - personnel de table au restaurant aimable et qui se déride qu au 3 eme soir(ça pas top !! ) - ne font pas trop d effort pour nous comprendre en français - bureau des informations: pas doué et très mal renseigné sur l'utilisation de la carte bancaire / carte magnétique et achats à bords ; incompétents nous avons du demander à deux postes et 3 personnes différentes avant que l'on vienne enfin nous montrer
je dirais pour ma part , deja pour évaluation que par rapport à ma précédente croisière en 2005 sur le fortuna que celle ci ; cette croisière je la note moins bien que la précédente ; ce qui reviendrait à dire ou penser que MSC n'est plus si loin derrière sauf les repas toujours sur costa de très bonne qualité mais msc bat je pense des reccords sur la propreté des chambres mais cela reste un avis, mon avis personnel sur la chose bien chers amis, pour l' heure je vais aller voir du coté des photos et les passer sur mon ordi bonne soirée : si vous avez des questions n'hesitez pas ; soyez pas trop pressés ; y en aura pour tout le monde 😄😄 à demain ou ce soir tard pour ...la suite 😏
Quel bateau de croisières conseilleriez-vous chez Costa? English translation pending
Bonjour à tous et merci de vos avis.
N'ayant pas encore le catalogue 2012 de chez Costa (plus qu'environ 1 mois 😛), je viens vers vous pour avoir vos avis/ conseils sur votre bateau préféré. Nous ne connaissons que le Costa Europa (prit en 2006, après sa restauration).
Merci
Mutation au Gabon English translation pending
bonsoir,
mon mari a fait une demande de mutation pour être instructeur au sein de la gendarmerie nationale gabonaise. En cas d'acceptation de sa fiche de voeux nous serons logé à l'école nationale, or je n'arrive pas à trouver l adresse de cette école. Quelqu'un pourrait-il m'aider à la situer ? Nous avons deux filles et j aimerais avoir plus de renseignements pour une expatriation pendant 2 ans, et surtout savoir où nous serions logés car mis à part la commune d'Owendo, c 'est tout ce que nous savons. J'ai regardé sur internet sans avoir de réponses concrètes et surtout avec des pages "faisant peur" sur la vie au Gabon. Nous sommes très partant pour un nouveau chapitre de notre vie et voulons pouvoir acquérir de nouvelles expériences. Merci par avance pour vos réponses et si possible pour d'autres questions "subsidiaires" !!!! merci par avance. Virginie.
Mariage à l'hôtel Sol Rio de Luna y Mares English translation pending
Bonjour, moi et mon conjoint nous aimerions aller nous marier à Cuba
à l hotel Sol Rio de Luna Y Mares c est une agente de voyage qui nous
la conseiller, donc j aimerais savoir si il y a des gens qui connaissent cette hotel
et si c est une bonne hotel pour les Mariages et pour les enfants car j ai mon
fils de 3 ans avec nous !!! Merci !!!
Création d'une école de kite surf aux Philippines English translation pending
Bonjour,
J'envisage d'ouvrir un business d'ici 2012 aux Philippines.
Je travaille en ce moment sur un projet de création d'une école de kite surf (avec une bonne offre complète et originale). Le tout associer à un bar-restaurant plutot soft, histoire de proposer de quoi boire et manger à nos élève. L'activité principale restant le kitesurf. L'idée serait aussi d'associer 1 ou 2 bungalow pour nos élèves en cas de besoin.
Je suis à la recherche d'information sur le développement touristique des Philippines (j'y crois, et bcp d'entre vous aussi :-)). Comment, ou et qd va exploser le tourisme selon vous? Quelles sont les mesures politiques et gouvernementales sur le sujets?
Palawan, les Visayas...
Quel coin ferai un bon spot de kite à exploiter
Merci d'avance de votre aide
J.
J'envisage d'ouvrir un business d'ici 2012 aux Philippines.
Je travaille en ce moment sur un projet de création d'une école de kite surf (avec une bonne offre complète et originale). Le tout associer à un bar-restaurant plutot soft, histoire de proposer de quoi boire et manger à nos élève. L'activité principale restant le kitesurf. L'idée serait aussi d'associer 1 ou 2 bungalow pour nos élèves en cas de besoin.
Je suis à la recherche d'information sur le développement touristique des Philippines (j'y crois, et bcp d'entre vous aussi :-)). Comment, ou et qd va exploser le tourisme selon vous? Quelles sont les mesures politiques et gouvernementales sur le sujets?
Palawan, les Visayas...
Quel coin ferai un bon spot de kite à exploiter
Merci d'avance de votre aide
J.
Une nouvelle vie en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Aprés un voyage en Thailande et comme beaucoup, je suis tombé amoureux de ce pays (culture, climat et les gens), j'ai fait également pas mal d'autres pays en Asie du sud est mais la Thailande reste mon coup de coeur...De plus, j'en ait plus qu'assez de la France, je désire changer de vie et j'ai toujours voulu habiter dans un pays comme celui-ci, c'est un rêve pour moi... C'est pourquoi, j'aimerai que les personnes qui connaissent bien ce pays me renseigne sur les questions que je me pose... Je voudrais savoir s'il est possible avec un investissement faible d'ouvrir un petit commerce et de pouvoir vivre assez correctement labas??? (j'entends par là, pas comme les thais qui gagnent en moyenne un peu moins de 10 000 baths et vive un peu dans la misère mais un peu plus quand même).
Je ne sait pas du tout pour l'instant dans quoi je vais me lancer, j'avais juste pensé à une ouvrir une location de motos ou bien faire de l'import export, qu'en pensez-vous??? Les 2 propositions n'ont rien à voir mais elles n'ont pas besoin d'un grand investissement (je pense).
Merci pour votre aide
Aprés un voyage en Thailande et comme beaucoup, je suis tombé amoureux de ce pays (culture, climat et les gens), j'ai fait également pas mal d'autres pays en Asie du sud est mais la Thailande reste mon coup de coeur...De plus, j'en ait plus qu'assez de la France, je désire changer de vie et j'ai toujours voulu habiter dans un pays comme celui-ci, c'est un rêve pour moi... C'est pourquoi, j'aimerai que les personnes qui connaissent bien ce pays me renseigne sur les questions que je me pose... Je voudrais savoir s'il est possible avec un investissement faible d'ouvrir un petit commerce et de pouvoir vivre assez correctement labas??? (j'entends par là, pas comme les thais qui gagnent en moyenne un peu moins de 10 000 baths et vive un peu dans la misère mais un peu plus quand même).
Je ne sait pas du tout pour l'instant dans quoi je vais me lancer, j'avais juste pensé à une ouvrir une location de motos ou bien faire de l'import export, qu'en pensez-vous??? Les 2 propositions n'ont rien à voir mais elles n'ont pas besoin d'un grand investissement (je pense).
Merci pour votre aide
Récit d’un voyage de trois semaines en Corée du Sud en août 2010 English translation pending
Bonjour,
Nous venons de rentrer il y a quelques jours de Corée du Sud.
Je n’ai pas l’habitude de faire des récits de voyage mais vu les difficultés que nous avons eu à préparer ce voyage, à trouver des infos sur le net…, je me suis dit que ça pourrait éventuellement aider certaines personnes désireuses de connaître ce pays.
Dans la suite de mon récit, je ferais quelques comparaisons avec d’autres pays d’Asie car je suppose que, sauf exception, les personnes qui souhaitent aller en Corée du Sud connaissent déjà un peu l’Asie. Je ne pense pas que ce soit un pays où on va en 1ère intention.
Quelques mots sur nous, nous sommes un couple début quarantaine avec une petite puce de 3 ans. On s’est pas mal baladé en Asie notamment en Asie du Sud-est (Thaïlande, Laos, Vietnam, Malaisie, Indonésie) et en Chine. On apprécie beaucoup aussi l’Amérique du Sud (surtout le Brésil) et l’Amérique Centrale.
On voyage toujours en individuel. Pas franchement routard, ni voyageurs de luxe, on est entre le 2. On aime bien voyager confortablement, louer des voitures, prendre des vols intérieurs…
Pourquoi la Corée du Sud ? On avait envie de découvrir une autre facette de l’Asie suite à nos différents voyages en Asie du Sud Est. Depuis quelques années, on a rencontré de plus en plus de coréens en voyage, on apprécie la cuisine coréenne… cela a suffit a aiguisé notre curiosité. On a adoré la Chine, surtout les régions « reculées » (Yunnan, Sichuan) où on a découvert le « plaisir » de voyager sans pratiquement aucun touriste occidental. On s’est dit qu’on pourrait peut-être retrouver ce type de dépaysement en Corée. Le Japon nous attire beaucoup aussi mais nous semble hors budget. On s’est donc dit que la Corée du Sud devrait être un bon intermédiaire entre la Chine et le Japon. On a pensé à Taiwan aussi, mais au moment où on a regardé les prix des billets d’avion, c’était trop cher.
Bref, début mai, nous avons réservé 3 billets pour Séoul.
Les préparatifs du voyage :
C’est là qu’on a commencé à s’inquiéter. Il y a très peu d’infos sur le net, peu de discussions sur les forums, peu de guides, la plupart des sites sont en coréens ! Très peu de rating d’hôtels sur tripadvisor. Peu de choix d’hôtels sur Booking et Agoda. On entend parler des love motel … Avec notre puce de 3 ans, est-ce vraiment le bon choix ??? On a essayé de déterminer un itinéraire et quand on a voulu réserver quelques hôtels, on a vite laissé tomber car en dehors des grandes villes, c’est quasi impossible !
Donc, finalement, on a décidé de réserver les 1ères nuits à Séoul, les suivantes à Sokcho ainsi qu’une location de voiture. Rien d’autre.
L’itinéraire prévu était Seoul – Sokcho – Andong – Gyeongju – Busan et pour finir soit le sud-ouest (Jeollanam), soit Jeju en fonction de la météo.
On est donc partis curieux mais un peu inquiets avec la peur de galérer (pour les hôtels, pour la langue …), de découvrir un pays sans grand intérêt vu le peu de témoignages de voyageurs.
Le voyage en lui-même :
Je le dis d’emblée, nous avons été enchantés de ce voyage !!!
Un magnifique voyage, un dépaysement total, des paysages très beaux, des temples sublimes, des activités extrêmement variées et surtout des coréens adorables !
Mais pourquoi la Corée du Sud est-elle si méconnue des occidentaux ??? Mise à part Séoul, nous n’avons quasiment pas vu d’occidentaux de tout le voyage.
Avant d’en venir à notre itinéraire, je souhaiterais détailler quelques points d’ordre général.MétéoOn s’attendait à suffoquer et à être gênés par la pluie voire par les typhons. On a eu globalement très beau temps, la pluie nous a gâché une seule journée sur tout le voyage. Il a fait chaud effectivement mais pas plus chaud qu’à Bangkok ou à Singapour. Et moins chaud qu’à Bornéo. Il a fait plus chaud dans le sud notamment à Jeju.
Je ne saurais dire si c’est un coup de chance ou non.HébergementOn n’a eu aucun mal à trouver des hôtels même en arrivant en fin de journée alors qu’on était en haute saison (vacances scolaires coréennes). On a vite découvert que les love motels étaient la bonne alternative. La plupart du temps impeccables, pas du tout glauque et bon marché. Quand on suivait les conseils des guides (Lonely Planet en anglais ou Petit Futé), les hôtels décrits comme très confortables étaient en général plutôt vieillots. Les meilleures surprises n’étaient pas décrites dans les guides qui je pense sont très datés. On a donc essayé de se fier plus à notre instinct (ou plutôt aux façades des motels !) qu’aux guides.NourritureOn a globalement bien mangé. Ce n’est pas la divine cuisine thaïlandaise, ni la cuisine de la Chine profonde (qu’on a trouvé exécrable !) mais on s’est régalé d’excellents korean barbecue. C’est sur ce plan que la barrière de la langue s’est fait le plus ressentir. Beaucoup de cartes de restos n’étaient pas traduites donc ce n’était pas évident de choisir. Et comme on n’a pas forcément envie de manger des barbecue à tous les repas, on a eu envie assez régulièrement de manger occidental (italien surtout) ce qui nous arrive très rarement en Asie. La plupart du temps, les italiens étaient mauvais genre Pizza Hut, Mister Pizza …
Sinon, si vous êtes amateurs de poissons crus (ce qui n’est pas notre cas), vous serez comblés ! On en trouve partout dès lors qu’on est proches de la mer. On choisit son poisson vivant et il est préparé tout de suite après. Par contre, attention au porte-monnaie, ça douille !
Sinon, il y a beaucoup de chaînes de restos Hans, VIPS … qui proposent des buffets variés. Ce n’est pas de la grande cuisine mais on y allait par facilité quand on était fatigué de devoir choisir des plats dans des menus non traduits.
Autre alternative de restos dans les grandes villes, les foodcourt. On voit ce qu’on va manger et c’est généralement plutôt bon.
Et la nourriture de rue est souvent délicieuse (raviolis, épis de mais, brochettes en tout genre …).
Dans les endroits les plus reculés, il nous est arrivé de faire des petits pique-niques en achetant quelques bricoles dans les multiples Seven-Eleven, Family Mart (chips, nouilles déshydratées, tomates cerise, fruits …).
Pour les petits-déjeuners, hormis à Séoul où c’était compris, on achetait des laitages et des jus de fruit au 7/11 et quelques viennoiseries dans les chaînes spécialisées (Paris Baguette qu’on trouve un peu partout dans le pays).HygièneOn a été surpris. C’est vraiment propre ! Ca change de l’Asie du Sud-est et surtout de la Chine. Des toilettes la plupart du temps impeccables même dans les petits restos, pas de détritus partout, pas de cracheurs, de mollardeurs, de roteurs (ceux qui connaissent la Chine comprendront …), pas d’odeurs d’égouts écoeurantes…SécuritéAucun problème non plus.
Nous n’avons jamais ressenti le moindre sentiment d’insécurité.
On a vu à plusieurs reprises dans les foodcourt des personnes réserver une table en laissant leur sac à main et s’éloigner sans aucune crainte.TransportNous nous sommes déplacés à Séoul en taxi ou en métro.
Pour le reste du pays, on s’est déplacés en voiture qu’on avait loué à Séoul chez Avis et rendu à l’aéroport. On m’avait déconseillé sur ce forum d’en louer une. Honnêtement, c’est très facile de rouler en voiture en Corée, les routes sont en excellent état, les panneaux traduits, les indications claires. Et les coréens conduisent tout à fait correctement. Une fois qu’on a compris le positionnement des feux rouges (après les carrefours) et des panneaux signalés longtemps à l’avance, la conduite ne pose aucun problème. Il nous a paru infiniment plus facile de conduire en Corée qu’en Thaïlande, en Malaisie, au Vietnam et surtout à Bali (le pire je crois niveau conduite !).
Avis nous a fourni un GPS en coréen (la version anglaise existe mais ils n’en avaient plus). On ne pouvait pas programmer le GPS nous-même mais cela nous a beaucoup servi notamment pour être avertis des radars. Non pas qu’on conduise comme des fous mais les limitations sont assez délirantes, genre 80 à l’heure sur une nationale à 4 voies !!! Et les radars sont très très fréquents. Cela nous a servi aussi pour se repérer grâce aux numéros des routes (notre carte routière n’était pas très détaillée).
On nous a programmé une fois le GPS pour quitter Séoul et aller à Sokcho, heureusement d’ailleurs ! Sinon, nous n’avons pas demandé à le programmer, les panneaux étaient suffisants.
Je sais que les réseaux de bus et de trains sont très bien en Corée du Sud mais franchement la voiture nous a permis de découvrir plein d’endroits reculés, une campagne merveilleuse que nous n’aurons jamais pu voir sans la voiture. De plus, de nombreux sites à visiter sont éloignés des centre-ville (je pense à Gyeongju ou à Andong notamment) donc la voiture donne une liberté de mouvement incomparable.
Nous avons payé 450 000 won pour 16 jours de location de voiture, soit 300 euros ce qui fait 18 euros par jour, ce qui est plus que raisonnable.
J’avais choisi le modèle le moins cher sur internet et on s’est retrouvé avec une belle berline toute neuve (une Hyundai Avante).
Attention, lorsque vous réservez sur internet la voiture chez Avis, le prix est très différent d’une agence à l’autre à Séoul (du simple au double voire plus). On a pris l’agence de Hongik University qui était la moins cher. Nous n’avons pas payé de supplément pour la rendre à Incheon et le GPS nous a été offert (parce qu’il n’y avait pas la version anglaise).
Précision pour ceux qui souhaitent louer une voiture avec un jeune enfant, l’agence Avis n’avait pas de siège enfant. On a essayé d’en acheter un sur Séoul, c’était hors de prix (dans les 300 euros le simple réhausseur avec dossier). On a fini par en trouver un dans une petite boutique de puériculture à Sokcho dans les 100 euros. Donc, je pense que le plus simple, c’est apporter son propre siège enfant.Niveau de vie / ArgentOn s’y attendait, la Corée du Sud est une destination plus chère que l’Asie du Sud-est. On l’a ressenti surtout au niveau des restos où l’addition tournait souvent autour des 20-30 euros pour nous 3 (enfin plutôt 2 ½ ). Les boissons ne sont pas données surtout les jus de fruit frais. On a l’habitude en Asie du Sud-est d’en boire sans compter. Là, à 3.5 euros le verre, on était obligé de se limiter.
Globalement, les visites de sites historiques ou naturels (jardins botaniques, grottes …) sont très bons marchés (souvent 2-3 euros maxi, les enfants de moins de 4 ans ne paient pas).
L’addition monte vite avec les loisirs « fun » type waterpark, parc d’attractions, ballon captif … surtout à Jeju où il y a pléthore d’activités de ce type.
Pour les hôtels, on dormait généralement dans les love motel qui coûtent souvent 50000 won (33 euros).
Le litre d’essence coûte environ 1.20 euro.
Hors hôtels et location de voiture, on a dépensé en moyenne 100 euros par jour (repas, essence, entrées, loisirs …). On ne s’est pas privé en parcs de loisirs ce qui a fait monter l’addition (dans les 70 euros par exemple l’entrée d’un parc aquatique pour 2).
Ce n’est pas vraiment un pays pour routards habitués au niveau de vie de l’Asie du Sud-est mais plus pour voyageurs « intermédiaires ».
Attention, il n’est pas évident de trouver des ATM acceptant les cartes françaises (Visa pour nous) en dehors des grandes villes. Les DAB de la Korean Bank marchent toujours, pour les autres, c’est selon ! Ce qui nous a « sauvé la vie » à plusieurs reprises, ce sont les petits DAB installés dans les 7/11 et les Family Mart.
Le plafond de retrait est souvent à 300 000 won (parfois 100000) donc ça fait cher en commissions.
Astuce : Si vous avez un ado (12-18 ans) dans votre entourage, les banques BNP et Caisse d’Epargne proposent des cartes bancaires rechargeables sans aucune commission sur les paiements et les retraits à l’étranger.LangueSauf exception, les coréens ne parlent pas anglais ou le parlent très mal.
Est-ce gênant ? Un peu mais pas tant que ça.
Ca nous a un peu gêné dans les restos ou lorsqu’on avait des besoins bien précis.
Mais pour trouver une chambre d’hôtel, on peut très bien se débrouiller en échangeant avec les mains (et une calculatrice).
Puis, en cas de besoin, les coréens n’hésitent pas à utiliser un service fantastique ! Une hot-line pour touristes. Cela nous a bien aidé à différentes reprises.
Sinon, si vous avez un iphone, il existe une application gratuite qui s’appelle Linguopal qui traduit quelques phrases basiques en coréen. Ca nous a dépanné à plusieurs reprises (et ça a fait rire beaucoup de coréens occasionnellement !).Voyage avec de jeunes enfantsAucun problème !
La Corée du Sud est un peu pays très facile pour voyager avec des enfants même très jeunes.
J’ai vu que les supermarchés vendaient tout le nécessaire pour les plus petits (couches, petits pots …).
Il est très facile de se promener avec une poussette, les trottoirs sont impeccables, il n’y a pas de dénivelé de 40 cm comme en Thaïlande …
Pour les hôtels, s’il n’y avait pas de lit supplémentaire, on demandait un ondol.
Même si la Corée du Sud n’est pas vraiment une destination balnéaire (il y a des plages agréables quand même mais ce n’est pas la Thaïlande), il y a une multitude d’activités à faire avec des enfants. Parc d’attractions, parc aquatiques, aquarium, curiosités naturelles (grottes, tunnel de lave …)…
Et pour couronner le tout, les coréens adorent les enfants ! On était abordés très souvent, notre fille a été photographiée un nombre incalculable de fois, elle a reçu une multitude de petites gourmandises d’inconnus (bonbons, biscuits, chips, glaces, boissons …). Cela a donné une dimension très sympathique à notre voyage.
Venons-en (enfin !) au parcours que nous avons effectué :Séoul (4 jours)On a logé à l’hôtel Ibis. Il est très bien situé mais je pense qu’on peut trouver un meilleur rapport qualité prix.
On a beaucoup aimé Séoul. On avait peur que ça ressemble à une des multiples mégalopoles asiatiques (Bangkok, Singapour, Kuala Lumpur …) mais en fait, non c’est très différent, une ambiance unique. Plein de quartiers variés, chacun avec sa personnalité. Plein de possibilité de visites, temples, marchés, balade le long du canal, musées, tour de TV pour le point de vue, parc d’attractions…Sokcho (2 jours)La route pour venir de Séoul est très belle surtout lorsqu’on quitte l’autoroute. On a commencé à découvrir les jolis paysages « nature » de la Corée du Sud. On est allé à Sokcho directement mais on a vu qu’il y avait plein de possibilité de balades dans la région avec beaucoup d’activités type rafting, saut à l’élastique, randonnées …
Concernant Sokcho, on n’a pas franchement aimé. La ville est plutôt laide.
On a dormi à la guesthouse House Hostel. C’est le seul hébergement de Corée qu’on n’ait pas aimé ! J’avais réservé une chambre triple et on a eu une chambre très vétuste à ondols. Les draps sentaient mauvais, il y avait des punaises dans la chambre. Bref la cata ! J’ai cru comprendre que les chambres doubles étaient beaucoup mieux.
On avait prévu initialement de rester 3 jours à Sokcho mais la météo n’était pas avec nous, on avait prévu une journée complète au parc du Seorak et c’est la journée où il a plu à torrent ! On a préféré ne pas y aller. On a donc écourté le séjour à Sokcho.
Sinon depuis Sokcho, on est allés jeter un œil à la DMZ. On n’a pas aimé, la route n’avait pas grand intérêt. L’après-midi, on est allés au parc aquatique Waterpia, génial ! Notre fille a adoré et nous aussi.Jeongdongjin (2 jours)On avait envie de découvrir l’arrière-pays de Gangneung et de Donghae après avoir lu le descriptif du Petit Futé. On a vite vu que ces 2 villes étaient assez moches (comme beaucoup de villes secondaires coréennes). On a choisi de loger dans la petite station balnéaire de Jeongdongjin qui est situé entre les 2. C’est là qu’il y a le Sun Cruise Resort, le fameux hôtel paquebot construit à flancs de montagne. La station est plutôt sympathique. On a dormi dans un love motel tout neuf situé juste après le Sun Cruise Resort. 50 000 won.
Après le mauvais épisode de Sokcho et la déception de ne pas avoir visité le Seorak, les vacances ont pris alors une toute autre tournure.
On a visité l’intérieur des terres, la vallée de Mureung notamment et là, on a découvert une campagne vraiment très jolie. L’agriculture sud-coréenne est très diversifiée ce qui donne des paysages merveilleux, des rizières, des champs de lotus, des vergers, des champs de toutes sortes de légumes (piments, sésame …). Quel plaisir des yeux tous ces petits champs avec au loin une jolie ferme à l’architecture traditionnelle.
Cela fait un peu penser à la Dordogne, avec ses rivières, ses méandres, ses grottes …
On a donc sillonné pendant 2 jours cet arrière-pays et on s’est régalé ! Outre les jolis paysages, il y avait très régulièrement des attractions, des sites d’intérêts touristiques (grottes, cascades, méandres …).Tabaek (1 jour)Ce n’est pas très loin de l’étape précédente. Encore une journée de magnifiques balades dans la région. C’est un peu plus montagneux. On a visité un observatoire astronomique ainsi que le musée du charbon (très bien fait). On a dormi tout près de la mine de charbon dans un love motel à 50000 won.Andong (1 jour) Une très belle étape avec notamment la visite du village traditionnel Hahoe. On est en général sceptique sur les villages traditionnels mais, là, on est tombé sous le charme. Magnifique ! De charmantes petites maisons, des ruelles adorables, tout ça dans un cadre bucolique entouré de rizières. On pensait y rester une petite heure, on y a passé plus d’une demi-journée.
Juste après le village traditionnel, il y a une école confucéenne en face d’une rivière. La route est un peu difficile (non goudronnée) mais la visite vaut la peine. L’endroit est vraiment charmant, très paisible.
On a dormi à l’hôtel California. 40000 won. Correct mais défraîchi.Gyeongju (3 jours)La distance n’étant pas grande entre Andong et Gyeongju, nous avons décidé de rejoindre Gyeongju en fin de journée et de découvrir l’est d’Andong où il y a de très beaux lacs. On n’a pas hésité à se perdre dans des petites routes secondaires. Splendide !
On est tombé par hasard sur un endroit référencé dans les guides, le Jirye Artists’ Colony. Une ancienne école confucéenne reconvertie en un lieu regroupant différents artistes. La route pour y aller est sublime, l’endroit très joli.
On a vu également dans le coin le plus grand Ginkgo Biloba de Corée. Cette partie est autour d’Andong est vraiment très très belle. Si on a du temps, je pense que ça vaut le coup de rester plus longtemps.
On est arrivé ensuite à Gyeongju, là aussi, une des plus belles étapes si ce n’est la plus belle étape du voyage.
On a dormi à l’hôtel Bellus. 50000 won, correct mais également un peu défraîchi.
Gyeongju est des villes les plus agréables qu’on ait vu en Corée. Il y a énormément de choses à voir, on est restés 3 jours mais on serait bien restés plus longtemps si on avait eu plus de temps.
Attention, pour ceux qui n’ont pas de voiture, beaucoup de sites à visiter sont assez loin du centre-ville.
Outre les sites « connus », on s’est régalés avec les petites routes secondaires où à nouveau, on a apprécié cette Corée rurale si typique, si délicieuse. Il y a beaucoup de fermes avec des élevages dans la région. On n’hésitait pas à s’arrêter pour montrer à notre fille les vaches, cochons, basse-cour… Cette campagne là est vraiment aux portes de Gyeongju.
Je ne détaillerais pas les multiples sites que nous avons vu (les guides les décrivent bien) mais il y a un endroit qu’on a particulièrement apprécié, ce sont les champs de lotus qui sont en bordure du centre-ville. C’est tout simplement sublime. A voir au petit matin et au coucher du soleil car les fleurs de lotus n’ont pas du tout le même aspect.
Pour se reposer des temples, des balades… et se rafraîchir, on a passé une journée dans un parc aquatique près du lac. Il y avait beaucoup de monde mais on a passé un très bon moment.
Pour ceux qui ont des enfants, la visite de la tour avec un vide en forme de pagode (près du lac) vaut le détour. Il y a un petit musée consacré aux « stars » des dessins animés coréens (Pucca, Pororo …) et une aire de jeu indoor (piscine à balles, châteaux gonflables).
A noter qu’on a très bien mangé à Gyeongju. On a découvert près du lac un korean barbecue (de bœuf uniquement) où on choisissait soi-même sa viande (un peu comme chez le boucher), je ne sais plus le nom mais il est dans le coin des resorts. Le meilleur KB du voyage !
Sinon, en centre-ville, il y a un resto italien très bon qui s’appelle « la cuisine ». Les pizzas et les pâtes sont excellentes !Busan (1 jour)On avait envie de découvrir Busan, notamment son port et son marché aux poissons mais l’immensité de la ville et la circulation nous ont un peu découragés. Il fallait faire un choix si on voulait avoir le temps d’aller à Jeju. En effet, vu que la météo était clémente pour les prochains jours, on avait décidé d’aller à Jeju en prenant un ferry à Wando.
On a donc choisi de faire une visite éclair à Busan et d’avancer notre route en direction de Wando qui n’est pas franchement à côté.
On a vu le marché aux poissons et le port (on aime bien l’ambiance des ports gigantesques) et on a filé.
Je ne doute pas qu’il y ait beaucoup plus de choses à voir à Busan mais on n’avait pas le temps. L’ « appel » de Jeju était trop fort…
On a dormi en chemin à Jinju, petite ville très secondaire dans un love motel correct (50000 won).Wando (1 jour)On a quitté Jinju et pris la direction de Wando avec l’idée de prendre un ferry le lendemain. On a donc pris notre temps pour arriver à Wando.
A nouveau, on s’est régalés avec les petites routes secondaires. Le panorama était splendide notamment autour de Yulpo. Il y a une route magnifique qui descend vers la mer en serpentant les plantations de thé en terrasse. Une merveille !
On a fait une petite halte à Yulpo dans un sympathique petit parc aquatique (encore !) d’eau de mer.
La route de Yulpo à Wando était toujours aussi belle. On serait bien restés plus longtemps dans le coin… Il y a plein d’endroits où on peut s’arrêter et passer un bon moment (baignade dans les rivières …).
On est arrivé en fin de journée à Wando, petit port agréable. Il n’y a pas grand-chose à voir mais l’ambiance est sympa. On a visité une tour avec au sommet un très beau panorama sur les îles environnantes.
On a dormi au Sidney Motel, 50 000 won (comme beaucoup de motels !), impeccable.Jeju (4 jours)On a pris le ferry au petit matin en direction de Jeju.
Cela nous a coûté dans les 110 000 won (dont 70 000 pour la voiture).
La traversée a duré 5 heures (il y a des ferry qui mettent moins de 3h mais les horaires ne nous convenaient pas). Ambiance très sympathique à bord, nous étions une fois de plus les seuls occidentaux. Notre fille a joué du début à la fin avec les petits coréens.
Que dire de Jeju ?
Je sais que c’est une destination controversée, certains conseillent de ne pas y aller, que c’est très « moyen ».
On a beaucoup aimé. Même si ce n’est pas Hawaii, Jeju regorge de coins très jolis, de curiosités naturelles étonnantes et il y a une multitude d’activités à faire dont certaines unique en leur genre !
Je ne saurais énumérer toutes les possibilités de visites tellement elles sont nombreuses mais en voici quelques-unes que nous avons particulièrement apprécié.
Visites des cratères secondaires du volcan, tunnels de lave, le superbe parc Hallim (pour ceux qui ont peu de temps, ce parc comporte aussi un tunnel de lave), falaises avec les cônes de lave, les routes de bord de mer notamment celles du nord-est…
Côté activités étonnantes, nous avons fait une balade en sous-marin, nous ne connaissions pas ce genre d’expérience et évidemment on a adoré !
On est monté aussi dans un ballon captif tout près du stade olympique.
Autre activité très sympa, le kart. Ce n’est pas vraiment notre truc normalement mais là il y avait des karts avec un petit siège enfant et un petit volant. Notre fille était ravie !
Pour ceux qui ont des enfants, il y a le kitschissime Teddy Bear museum. Près de Jungmun, il y a un petit show sympa de dauphins, phoques et singes.
Sinon, côté hébergement, on a dormi à différents endroits.
On aurait bien aimé pour les derniers jours dormir dans un bel hôtel avec piscine mais tous les resorts étaient complets.
On a dormi la 1ère nuit dans un motel à Seogwipo, le Noble Hotel, 50000 won, quelconque.
Les 2 suivantes, on est tombé par hasard sur un lieu paradisiaque à Pyoseon, le Casa Marina. Il est situé tout au bout du petit port. En fait, ce sont des appartements. On avait un magnifique duplex avec en bas un superbe salon avec de grandes baies vitrées donnant sur la mer et une chambre mansardée en haut avec des fenêtres en hublot. C’était vraiment charmant ! On l’a eu à 130000 won la nuit mais ça les valait. Pyoseon est une petite station balnéaire plutôt agréable. La mer forme un lagon à cet endroit, la baignade est très sympa surtout avec de jeunes enfants (peu de profondeur).
On a bougé le dernier jour car on voulait voir la partie ouest de l’île et Pyoseon est trop excentré.
On a dormi enfin près du parc Hallim dont un motel (je ne sais pas le nom) à 70000 won.
Pour ceux qui n’aiment pas changer d’hôtels trop souvent, je pense que loger à Seogwipo ou Jungmun est la meilleure option.
Pour quitter Jeju et revenir vers Séoul, on a étudié différentes possibilités :
- Soit prendre un ferry vers Mokpo ou Wando et tracer jusqu’à Incheon (on n’avait plus de temps pour visiter l’ouest),
- Soit essayer de rendre la voiture à l’aéroport de Jeju et rentrer en avion sur Séoul (vols qu’on n’avait pas encore réservé),
- Soit prendre un ferry directement pour Incheon (13 heures), il y en 3 par semaine à 19h. Dans notre cas, cela nous faisait arriver à 8h30 au port d’Incheon avec un vol à 13h40. Ayant entendu parlé d’annulations fréquentes des bateaux, cette solution était risquée.
On a éliminé la 1ère solution car on n’avait pas envie de faire 400 km d’autoroute avec les innombrables radars et les limitations à 80.
On a essayé de rendre la voiture chez Avis à Jeju. Après une heure de parlementation, d’appels au siège d’Avis, les employés nous ont annoncé un supplément de 350000 wons pour le drop off. On a laissé tomber d’autant plus qu’il fallait rajouter les 3 billets Jeju – Seoul, cela faisait trop cher.
On a pris le risque finalement de rentrer en ferry directement jusqu’à Incheon avec peu de manœuvre pour arriver ensuite à l’aéroport. Il n’ y avait pas de typhons en perspective, les risques étaient donc limités. On s’est décidé au dernier moment (la veille) pour être quasi sûr de la météo.
Cela nous a permis de profiter de Jeju une journée supplémentaire.
Pour les tarifs du ferry, on a payé 170000 won pour la voiture. Côté passager, c’est 65000 won par personne (notre fille devait payer plein tarif) en dormant dans des cabines collectives à ondols.
Il y a aussi des cabines privées avec salles de bains de 2, 4 ou 8 personnes. Quand on a réservé, il ne restait que les plus chères celles à 365000 won.
Vu qu’on devait enchaîner le ferry et les 12 heures de vol jusqu’à Paris, on a préféré prendre la cabine. Elle était top ! Superbe chambre avec 2 lits en boiseries, couettes moelleuses, grandes fenêtres, salle de bains avec baignoire … On n’a pas regretté notre choix !
Tout s’est bien passé, le bateau est parti à l’heure et nous sommes arrivés vers 9 heures au port d’Incheon. On s’est rendu directement à l’aéroport.
Voilà, j’ai été un peu longue mais j’avais vraiment envie de donner un maximum de détails vu le peu d’informations dont on disposait avant le départ.
J’espère que cela vous aura donné envie de découvrir ce pays si injustement méconnu.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas !
Nous venons de rentrer il y a quelques jours de Corée du Sud.
Je n’ai pas l’habitude de faire des récits de voyage mais vu les difficultés que nous avons eu à préparer ce voyage, à trouver des infos sur le net…, je me suis dit que ça pourrait éventuellement aider certaines personnes désireuses de connaître ce pays.
Dans la suite de mon récit, je ferais quelques comparaisons avec d’autres pays d’Asie car je suppose que, sauf exception, les personnes qui souhaitent aller en Corée du Sud connaissent déjà un peu l’Asie. Je ne pense pas que ce soit un pays où on va en 1ère intention.
Quelques mots sur nous, nous sommes un couple début quarantaine avec une petite puce de 3 ans. On s’est pas mal baladé en Asie notamment en Asie du Sud-est (Thaïlande, Laos, Vietnam, Malaisie, Indonésie) et en Chine. On apprécie beaucoup aussi l’Amérique du Sud (surtout le Brésil) et l’Amérique Centrale.
On voyage toujours en individuel. Pas franchement routard, ni voyageurs de luxe, on est entre le 2. On aime bien voyager confortablement, louer des voitures, prendre des vols intérieurs…
Pourquoi la Corée du Sud ? On avait envie de découvrir une autre facette de l’Asie suite à nos différents voyages en Asie du Sud Est. Depuis quelques années, on a rencontré de plus en plus de coréens en voyage, on apprécie la cuisine coréenne… cela a suffit a aiguisé notre curiosité. On a adoré la Chine, surtout les régions « reculées » (Yunnan, Sichuan) où on a découvert le « plaisir » de voyager sans pratiquement aucun touriste occidental. On s’est dit qu’on pourrait peut-être retrouver ce type de dépaysement en Corée. Le Japon nous attire beaucoup aussi mais nous semble hors budget. On s’est donc dit que la Corée du Sud devrait être un bon intermédiaire entre la Chine et le Japon. On a pensé à Taiwan aussi, mais au moment où on a regardé les prix des billets d’avion, c’était trop cher.
Bref, début mai, nous avons réservé 3 billets pour Séoul.
Les préparatifs du voyage :
C’est là qu’on a commencé à s’inquiéter. Il y a très peu d’infos sur le net, peu de discussions sur les forums, peu de guides, la plupart des sites sont en coréens ! Très peu de rating d’hôtels sur tripadvisor. Peu de choix d’hôtels sur Booking et Agoda. On entend parler des love motel … Avec notre puce de 3 ans, est-ce vraiment le bon choix ??? On a essayé de déterminer un itinéraire et quand on a voulu réserver quelques hôtels, on a vite laissé tomber car en dehors des grandes villes, c’est quasi impossible !
Donc, finalement, on a décidé de réserver les 1ères nuits à Séoul, les suivantes à Sokcho ainsi qu’une location de voiture. Rien d’autre.
L’itinéraire prévu était Seoul – Sokcho – Andong – Gyeongju – Busan et pour finir soit le sud-ouest (Jeollanam), soit Jeju en fonction de la météo.
On est donc partis curieux mais un peu inquiets avec la peur de galérer (pour les hôtels, pour la langue …), de découvrir un pays sans grand intérêt vu le peu de témoignages de voyageurs.
Le voyage en lui-même :
Je le dis d’emblée, nous avons été enchantés de ce voyage !!!
Un magnifique voyage, un dépaysement total, des paysages très beaux, des temples sublimes, des activités extrêmement variées et surtout des coréens adorables !
Mais pourquoi la Corée du Sud est-elle si méconnue des occidentaux ??? Mise à part Séoul, nous n’avons quasiment pas vu d’occidentaux de tout le voyage.
Avant d’en venir à notre itinéraire, je souhaiterais détailler quelques points d’ordre général.MétéoOn s’attendait à suffoquer et à être gênés par la pluie voire par les typhons. On a eu globalement très beau temps, la pluie nous a gâché une seule journée sur tout le voyage. Il a fait chaud effectivement mais pas plus chaud qu’à Bangkok ou à Singapour. Et moins chaud qu’à Bornéo. Il a fait plus chaud dans le sud notamment à Jeju.
Je ne saurais dire si c’est un coup de chance ou non.HébergementOn n’a eu aucun mal à trouver des hôtels même en arrivant en fin de journée alors qu’on était en haute saison (vacances scolaires coréennes). On a vite découvert que les love motels étaient la bonne alternative. La plupart du temps impeccables, pas du tout glauque et bon marché. Quand on suivait les conseils des guides (Lonely Planet en anglais ou Petit Futé), les hôtels décrits comme très confortables étaient en général plutôt vieillots. Les meilleures surprises n’étaient pas décrites dans les guides qui je pense sont très datés. On a donc essayé de se fier plus à notre instinct (ou plutôt aux façades des motels !) qu’aux guides.NourritureOn a globalement bien mangé. Ce n’est pas la divine cuisine thaïlandaise, ni la cuisine de la Chine profonde (qu’on a trouvé exécrable !) mais on s’est régalé d’excellents korean barbecue. C’est sur ce plan que la barrière de la langue s’est fait le plus ressentir. Beaucoup de cartes de restos n’étaient pas traduites donc ce n’était pas évident de choisir. Et comme on n’a pas forcément envie de manger des barbecue à tous les repas, on a eu envie assez régulièrement de manger occidental (italien surtout) ce qui nous arrive très rarement en Asie. La plupart du temps, les italiens étaient mauvais genre Pizza Hut, Mister Pizza …
Sinon, si vous êtes amateurs de poissons crus (ce qui n’est pas notre cas), vous serez comblés ! On en trouve partout dès lors qu’on est proches de la mer. On choisit son poisson vivant et il est préparé tout de suite après. Par contre, attention au porte-monnaie, ça douille !
Sinon, il y a beaucoup de chaînes de restos Hans, VIPS … qui proposent des buffets variés. Ce n’est pas de la grande cuisine mais on y allait par facilité quand on était fatigué de devoir choisir des plats dans des menus non traduits.
Autre alternative de restos dans les grandes villes, les foodcourt. On voit ce qu’on va manger et c’est généralement plutôt bon.
Et la nourriture de rue est souvent délicieuse (raviolis, épis de mais, brochettes en tout genre …).
Dans les endroits les plus reculés, il nous est arrivé de faire des petits pique-niques en achetant quelques bricoles dans les multiples Seven-Eleven, Family Mart (chips, nouilles déshydratées, tomates cerise, fruits …).
Pour les petits-déjeuners, hormis à Séoul où c’était compris, on achetait des laitages et des jus de fruit au 7/11 et quelques viennoiseries dans les chaînes spécialisées (Paris Baguette qu’on trouve un peu partout dans le pays).HygièneOn a été surpris. C’est vraiment propre ! Ca change de l’Asie du Sud-est et surtout de la Chine. Des toilettes la plupart du temps impeccables même dans les petits restos, pas de détritus partout, pas de cracheurs, de mollardeurs, de roteurs (ceux qui connaissent la Chine comprendront …), pas d’odeurs d’égouts écoeurantes…SécuritéAucun problème non plus.
Nous n’avons jamais ressenti le moindre sentiment d’insécurité.
On a vu à plusieurs reprises dans les foodcourt des personnes réserver une table en laissant leur sac à main et s’éloigner sans aucune crainte.TransportNous nous sommes déplacés à Séoul en taxi ou en métro.
Pour le reste du pays, on s’est déplacés en voiture qu’on avait loué à Séoul chez Avis et rendu à l’aéroport. On m’avait déconseillé sur ce forum d’en louer une. Honnêtement, c’est très facile de rouler en voiture en Corée, les routes sont en excellent état, les panneaux traduits, les indications claires. Et les coréens conduisent tout à fait correctement. Une fois qu’on a compris le positionnement des feux rouges (après les carrefours) et des panneaux signalés longtemps à l’avance, la conduite ne pose aucun problème. Il nous a paru infiniment plus facile de conduire en Corée qu’en Thaïlande, en Malaisie, au Vietnam et surtout à Bali (le pire je crois niveau conduite !).
Avis nous a fourni un GPS en coréen (la version anglaise existe mais ils n’en avaient plus). On ne pouvait pas programmer le GPS nous-même mais cela nous a beaucoup servi notamment pour être avertis des radars. Non pas qu’on conduise comme des fous mais les limitations sont assez délirantes, genre 80 à l’heure sur une nationale à 4 voies !!! Et les radars sont très très fréquents. Cela nous a servi aussi pour se repérer grâce aux numéros des routes (notre carte routière n’était pas très détaillée).
On nous a programmé une fois le GPS pour quitter Séoul et aller à Sokcho, heureusement d’ailleurs ! Sinon, nous n’avons pas demandé à le programmer, les panneaux étaient suffisants.
Je sais que les réseaux de bus et de trains sont très bien en Corée du Sud mais franchement la voiture nous a permis de découvrir plein d’endroits reculés, une campagne merveilleuse que nous n’aurons jamais pu voir sans la voiture. De plus, de nombreux sites à visiter sont éloignés des centre-ville (je pense à Gyeongju ou à Andong notamment) donc la voiture donne une liberté de mouvement incomparable.
Nous avons payé 450 000 won pour 16 jours de location de voiture, soit 300 euros ce qui fait 18 euros par jour, ce qui est plus que raisonnable.
J’avais choisi le modèle le moins cher sur internet et on s’est retrouvé avec une belle berline toute neuve (une Hyundai Avante).
Attention, lorsque vous réservez sur internet la voiture chez Avis, le prix est très différent d’une agence à l’autre à Séoul (du simple au double voire plus). On a pris l’agence de Hongik University qui était la moins cher. Nous n’avons pas payé de supplément pour la rendre à Incheon et le GPS nous a été offert (parce qu’il n’y avait pas la version anglaise).
Précision pour ceux qui souhaitent louer une voiture avec un jeune enfant, l’agence Avis n’avait pas de siège enfant. On a essayé d’en acheter un sur Séoul, c’était hors de prix (dans les 300 euros le simple réhausseur avec dossier). On a fini par en trouver un dans une petite boutique de puériculture à Sokcho dans les 100 euros. Donc, je pense que le plus simple, c’est apporter son propre siège enfant.Niveau de vie / ArgentOn s’y attendait, la Corée du Sud est une destination plus chère que l’Asie du Sud-est. On l’a ressenti surtout au niveau des restos où l’addition tournait souvent autour des 20-30 euros pour nous 3 (enfin plutôt 2 ½ ). Les boissons ne sont pas données surtout les jus de fruit frais. On a l’habitude en Asie du Sud-est d’en boire sans compter. Là, à 3.5 euros le verre, on était obligé de se limiter.
Globalement, les visites de sites historiques ou naturels (jardins botaniques, grottes …) sont très bons marchés (souvent 2-3 euros maxi, les enfants de moins de 4 ans ne paient pas).
L’addition monte vite avec les loisirs « fun » type waterpark, parc d’attractions, ballon captif … surtout à Jeju où il y a pléthore d’activités de ce type.
Pour les hôtels, on dormait généralement dans les love motel qui coûtent souvent 50000 won (33 euros).
Le litre d’essence coûte environ 1.20 euro.
Hors hôtels et location de voiture, on a dépensé en moyenne 100 euros par jour (repas, essence, entrées, loisirs …). On ne s’est pas privé en parcs de loisirs ce qui a fait monter l’addition (dans les 70 euros par exemple l’entrée d’un parc aquatique pour 2).
Ce n’est pas vraiment un pays pour routards habitués au niveau de vie de l’Asie du Sud-est mais plus pour voyageurs « intermédiaires ».
Attention, il n’est pas évident de trouver des ATM acceptant les cartes françaises (Visa pour nous) en dehors des grandes villes. Les DAB de la Korean Bank marchent toujours, pour les autres, c’est selon ! Ce qui nous a « sauvé la vie » à plusieurs reprises, ce sont les petits DAB installés dans les 7/11 et les Family Mart.
Le plafond de retrait est souvent à 300 000 won (parfois 100000) donc ça fait cher en commissions.
Astuce : Si vous avez un ado (12-18 ans) dans votre entourage, les banques BNP et Caisse d’Epargne proposent des cartes bancaires rechargeables sans aucune commission sur les paiements et les retraits à l’étranger.LangueSauf exception, les coréens ne parlent pas anglais ou le parlent très mal.
Est-ce gênant ? Un peu mais pas tant que ça.
Ca nous a un peu gêné dans les restos ou lorsqu’on avait des besoins bien précis.
Mais pour trouver une chambre d’hôtel, on peut très bien se débrouiller en échangeant avec les mains (et une calculatrice).
Puis, en cas de besoin, les coréens n’hésitent pas à utiliser un service fantastique ! Une hot-line pour touristes. Cela nous a bien aidé à différentes reprises.
Sinon, si vous avez un iphone, il existe une application gratuite qui s’appelle Linguopal qui traduit quelques phrases basiques en coréen. Ca nous a dépanné à plusieurs reprises (et ça a fait rire beaucoup de coréens occasionnellement !).Voyage avec de jeunes enfantsAucun problème !
La Corée du Sud est un peu pays très facile pour voyager avec des enfants même très jeunes.
J’ai vu que les supermarchés vendaient tout le nécessaire pour les plus petits (couches, petits pots …).
Il est très facile de se promener avec une poussette, les trottoirs sont impeccables, il n’y a pas de dénivelé de 40 cm comme en Thaïlande …
Pour les hôtels, s’il n’y avait pas de lit supplémentaire, on demandait un ondol.
Même si la Corée du Sud n’est pas vraiment une destination balnéaire (il y a des plages agréables quand même mais ce n’est pas la Thaïlande), il y a une multitude d’activités à faire avec des enfants. Parc d’attractions, parc aquatiques, aquarium, curiosités naturelles (grottes, tunnel de lave …)…
Et pour couronner le tout, les coréens adorent les enfants ! On était abordés très souvent, notre fille a été photographiée un nombre incalculable de fois, elle a reçu une multitude de petites gourmandises d’inconnus (bonbons, biscuits, chips, glaces, boissons …). Cela a donné une dimension très sympathique à notre voyage.
Venons-en (enfin !) au parcours que nous avons effectué :Séoul (4 jours)On a logé à l’hôtel Ibis. Il est très bien situé mais je pense qu’on peut trouver un meilleur rapport qualité prix.
On a beaucoup aimé Séoul. On avait peur que ça ressemble à une des multiples mégalopoles asiatiques (Bangkok, Singapour, Kuala Lumpur …) mais en fait, non c’est très différent, une ambiance unique. Plein de quartiers variés, chacun avec sa personnalité. Plein de possibilité de visites, temples, marchés, balade le long du canal, musées, tour de TV pour le point de vue, parc d’attractions…Sokcho (2 jours)La route pour venir de Séoul est très belle surtout lorsqu’on quitte l’autoroute. On a commencé à découvrir les jolis paysages « nature » de la Corée du Sud. On est allé à Sokcho directement mais on a vu qu’il y avait plein de possibilité de balades dans la région avec beaucoup d’activités type rafting, saut à l’élastique, randonnées …
Concernant Sokcho, on n’a pas franchement aimé. La ville est plutôt laide.
On a dormi à la guesthouse House Hostel. C’est le seul hébergement de Corée qu’on n’ait pas aimé ! J’avais réservé une chambre triple et on a eu une chambre très vétuste à ondols. Les draps sentaient mauvais, il y avait des punaises dans la chambre. Bref la cata ! J’ai cru comprendre que les chambres doubles étaient beaucoup mieux.
On avait prévu initialement de rester 3 jours à Sokcho mais la météo n’était pas avec nous, on avait prévu une journée complète au parc du Seorak et c’est la journée où il a plu à torrent ! On a préféré ne pas y aller. On a donc écourté le séjour à Sokcho.
Sinon depuis Sokcho, on est allés jeter un œil à la DMZ. On n’a pas aimé, la route n’avait pas grand intérêt. L’après-midi, on est allés au parc aquatique Waterpia, génial ! Notre fille a adoré et nous aussi.Jeongdongjin (2 jours)On avait envie de découvrir l’arrière-pays de Gangneung et de Donghae après avoir lu le descriptif du Petit Futé. On a vite vu que ces 2 villes étaient assez moches (comme beaucoup de villes secondaires coréennes). On a choisi de loger dans la petite station balnéaire de Jeongdongjin qui est situé entre les 2. C’est là qu’il y a le Sun Cruise Resort, le fameux hôtel paquebot construit à flancs de montagne. La station est plutôt sympathique. On a dormi dans un love motel tout neuf situé juste après le Sun Cruise Resort. 50 000 won.
Après le mauvais épisode de Sokcho et la déception de ne pas avoir visité le Seorak, les vacances ont pris alors une toute autre tournure.
On a visité l’intérieur des terres, la vallée de Mureung notamment et là, on a découvert une campagne vraiment très jolie. L’agriculture sud-coréenne est très diversifiée ce qui donne des paysages merveilleux, des rizières, des champs de lotus, des vergers, des champs de toutes sortes de légumes (piments, sésame …). Quel plaisir des yeux tous ces petits champs avec au loin une jolie ferme à l’architecture traditionnelle.
Cela fait un peu penser à la Dordogne, avec ses rivières, ses méandres, ses grottes …
On a donc sillonné pendant 2 jours cet arrière-pays et on s’est régalé ! Outre les jolis paysages, il y avait très régulièrement des attractions, des sites d’intérêts touristiques (grottes, cascades, méandres …).Tabaek (1 jour)Ce n’est pas très loin de l’étape précédente. Encore une journée de magnifiques balades dans la région. C’est un peu plus montagneux. On a visité un observatoire astronomique ainsi que le musée du charbon (très bien fait). On a dormi tout près de la mine de charbon dans un love motel à 50000 won.Andong (1 jour) Une très belle étape avec notamment la visite du village traditionnel Hahoe. On est en général sceptique sur les villages traditionnels mais, là, on est tombé sous le charme. Magnifique ! De charmantes petites maisons, des ruelles adorables, tout ça dans un cadre bucolique entouré de rizières. On pensait y rester une petite heure, on y a passé plus d’une demi-journée.
Juste après le village traditionnel, il y a une école confucéenne en face d’une rivière. La route est un peu difficile (non goudronnée) mais la visite vaut la peine. L’endroit est vraiment charmant, très paisible.
On a dormi à l’hôtel California. 40000 won. Correct mais défraîchi.Gyeongju (3 jours)La distance n’étant pas grande entre Andong et Gyeongju, nous avons décidé de rejoindre Gyeongju en fin de journée et de découvrir l’est d’Andong où il y a de très beaux lacs. On n’a pas hésité à se perdre dans des petites routes secondaires. Splendide !
On est tombé par hasard sur un endroit référencé dans les guides, le Jirye Artists’ Colony. Une ancienne école confucéenne reconvertie en un lieu regroupant différents artistes. La route pour y aller est sublime, l’endroit très joli.
On a vu également dans le coin le plus grand Ginkgo Biloba de Corée. Cette partie est autour d’Andong est vraiment très très belle. Si on a du temps, je pense que ça vaut le coup de rester plus longtemps.
On est arrivé ensuite à Gyeongju, là aussi, une des plus belles étapes si ce n’est la plus belle étape du voyage.
On a dormi à l’hôtel Bellus. 50000 won, correct mais également un peu défraîchi.
Gyeongju est des villes les plus agréables qu’on ait vu en Corée. Il y a énormément de choses à voir, on est restés 3 jours mais on serait bien restés plus longtemps si on avait eu plus de temps.
Attention, pour ceux qui n’ont pas de voiture, beaucoup de sites à visiter sont assez loin du centre-ville.
Outre les sites « connus », on s’est régalés avec les petites routes secondaires où à nouveau, on a apprécié cette Corée rurale si typique, si délicieuse. Il y a beaucoup de fermes avec des élevages dans la région. On n’hésitait pas à s’arrêter pour montrer à notre fille les vaches, cochons, basse-cour… Cette campagne là est vraiment aux portes de Gyeongju.
Je ne détaillerais pas les multiples sites que nous avons vu (les guides les décrivent bien) mais il y a un endroit qu’on a particulièrement apprécié, ce sont les champs de lotus qui sont en bordure du centre-ville. C’est tout simplement sublime. A voir au petit matin et au coucher du soleil car les fleurs de lotus n’ont pas du tout le même aspect.
Pour se reposer des temples, des balades… et se rafraîchir, on a passé une journée dans un parc aquatique près du lac. Il y avait beaucoup de monde mais on a passé un très bon moment.
Pour ceux qui ont des enfants, la visite de la tour avec un vide en forme de pagode (près du lac) vaut le détour. Il y a un petit musée consacré aux « stars » des dessins animés coréens (Pucca, Pororo …) et une aire de jeu indoor (piscine à balles, châteaux gonflables).
A noter qu’on a très bien mangé à Gyeongju. On a découvert près du lac un korean barbecue (de bœuf uniquement) où on choisissait soi-même sa viande (un peu comme chez le boucher), je ne sais plus le nom mais il est dans le coin des resorts. Le meilleur KB du voyage !
Sinon, en centre-ville, il y a un resto italien très bon qui s’appelle « la cuisine ». Les pizzas et les pâtes sont excellentes !Busan (1 jour)On avait envie de découvrir Busan, notamment son port et son marché aux poissons mais l’immensité de la ville et la circulation nous ont un peu découragés. Il fallait faire un choix si on voulait avoir le temps d’aller à Jeju. En effet, vu que la météo était clémente pour les prochains jours, on avait décidé d’aller à Jeju en prenant un ferry à Wando.
On a donc choisi de faire une visite éclair à Busan et d’avancer notre route en direction de Wando qui n’est pas franchement à côté.
On a vu le marché aux poissons et le port (on aime bien l’ambiance des ports gigantesques) et on a filé.
Je ne doute pas qu’il y ait beaucoup plus de choses à voir à Busan mais on n’avait pas le temps. L’ « appel » de Jeju était trop fort…
On a dormi en chemin à Jinju, petite ville très secondaire dans un love motel correct (50000 won).Wando (1 jour)On a quitté Jinju et pris la direction de Wando avec l’idée de prendre un ferry le lendemain. On a donc pris notre temps pour arriver à Wando.
A nouveau, on s’est régalés avec les petites routes secondaires. Le panorama était splendide notamment autour de Yulpo. Il y a une route magnifique qui descend vers la mer en serpentant les plantations de thé en terrasse. Une merveille !
On a fait une petite halte à Yulpo dans un sympathique petit parc aquatique (encore !) d’eau de mer.
La route de Yulpo à Wando était toujours aussi belle. On serait bien restés plus longtemps dans le coin… Il y a plein d’endroits où on peut s’arrêter et passer un bon moment (baignade dans les rivières …).
On est arrivé en fin de journée à Wando, petit port agréable. Il n’y a pas grand-chose à voir mais l’ambiance est sympa. On a visité une tour avec au sommet un très beau panorama sur les îles environnantes.
On a dormi au Sidney Motel, 50 000 won (comme beaucoup de motels !), impeccable.Jeju (4 jours)On a pris le ferry au petit matin en direction de Jeju.
Cela nous a coûté dans les 110 000 won (dont 70 000 pour la voiture).
La traversée a duré 5 heures (il y a des ferry qui mettent moins de 3h mais les horaires ne nous convenaient pas). Ambiance très sympathique à bord, nous étions une fois de plus les seuls occidentaux. Notre fille a joué du début à la fin avec les petits coréens.
Que dire de Jeju ?
Je sais que c’est une destination controversée, certains conseillent de ne pas y aller, que c’est très « moyen ».
On a beaucoup aimé. Même si ce n’est pas Hawaii, Jeju regorge de coins très jolis, de curiosités naturelles étonnantes et il y a une multitude d’activités à faire dont certaines unique en leur genre !
Je ne saurais énumérer toutes les possibilités de visites tellement elles sont nombreuses mais en voici quelques-unes que nous avons particulièrement apprécié.
Visites des cratères secondaires du volcan, tunnels de lave, le superbe parc Hallim (pour ceux qui ont peu de temps, ce parc comporte aussi un tunnel de lave), falaises avec les cônes de lave, les routes de bord de mer notamment celles du nord-est…
Côté activités étonnantes, nous avons fait une balade en sous-marin, nous ne connaissions pas ce genre d’expérience et évidemment on a adoré !
On est monté aussi dans un ballon captif tout près du stade olympique.
Autre activité très sympa, le kart. Ce n’est pas vraiment notre truc normalement mais là il y avait des karts avec un petit siège enfant et un petit volant. Notre fille était ravie !
Pour ceux qui ont des enfants, il y a le kitschissime Teddy Bear museum. Près de Jungmun, il y a un petit show sympa de dauphins, phoques et singes.
Sinon, côté hébergement, on a dormi à différents endroits.
On aurait bien aimé pour les derniers jours dormir dans un bel hôtel avec piscine mais tous les resorts étaient complets.
On a dormi la 1ère nuit dans un motel à Seogwipo, le Noble Hotel, 50000 won, quelconque.
Les 2 suivantes, on est tombé par hasard sur un lieu paradisiaque à Pyoseon, le Casa Marina. Il est situé tout au bout du petit port. En fait, ce sont des appartements. On avait un magnifique duplex avec en bas un superbe salon avec de grandes baies vitrées donnant sur la mer et une chambre mansardée en haut avec des fenêtres en hublot. C’était vraiment charmant ! On l’a eu à 130000 won la nuit mais ça les valait. Pyoseon est une petite station balnéaire plutôt agréable. La mer forme un lagon à cet endroit, la baignade est très sympa surtout avec de jeunes enfants (peu de profondeur).
On a bougé le dernier jour car on voulait voir la partie ouest de l’île et Pyoseon est trop excentré.
On a dormi enfin près du parc Hallim dont un motel (je ne sais pas le nom) à 70000 won.
Pour ceux qui n’aiment pas changer d’hôtels trop souvent, je pense que loger à Seogwipo ou Jungmun est la meilleure option.
Pour quitter Jeju et revenir vers Séoul, on a étudié différentes possibilités :
- Soit prendre un ferry vers Mokpo ou Wando et tracer jusqu’à Incheon (on n’avait plus de temps pour visiter l’ouest),
- Soit essayer de rendre la voiture à l’aéroport de Jeju et rentrer en avion sur Séoul (vols qu’on n’avait pas encore réservé),
- Soit prendre un ferry directement pour Incheon (13 heures), il y en 3 par semaine à 19h. Dans notre cas, cela nous faisait arriver à 8h30 au port d’Incheon avec un vol à 13h40. Ayant entendu parlé d’annulations fréquentes des bateaux, cette solution était risquée.
On a éliminé la 1ère solution car on n’avait pas envie de faire 400 km d’autoroute avec les innombrables radars et les limitations à 80.
On a essayé de rendre la voiture chez Avis à Jeju. Après une heure de parlementation, d’appels au siège d’Avis, les employés nous ont annoncé un supplément de 350000 wons pour le drop off. On a laissé tomber d’autant plus qu’il fallait rajouter les 3 billets Jeju – Seoul, cela faisait trop cher.
On a pris le risque finalement de rentrer en ferry directement jusqu’à Incheon avec peu de manœuvre pour arriver ensuite à l’aéroport. Il n’ y avait pas de typhons en perspective, les risques étaient donc limités. On s’est décidé au dernier moment (la veille) pour être quasi sûr de la météo.
Cela nous a permis de profiter de Jeju une journée supplémentaire.
Pour les tarifs du ferry, on a payé 170000 won pour la voiture. Côté passager, c’est 65000 won par personne (notre fille devait payer plein tarif) en dormant dans des cabines collectives à ondols.
Il y a aussi des cabines privées avec salles de bains de 2, 4 ou 8 personnes. Quand on a réservé, il ne restait que les plus chères celles à 365000 won.
Vu qu’on devait enchaîner le ferry et les 12 heures de vol jusqu’à Paris, on a préféré prendre la cabine. Elle était top ! Superbe chambre avec 2 lits en boiseries, couettes moelleuses, grandes fenêtres, salle de bains avec baignoire … On n’a pas regretté notre choix !
Tout s’est bien passé, le bateau est parti à l’heure et nous sommes arrivés vers 9 heures au port d’Incheon. On s’est rendu directement à l’aéroport.
Voilà, j’ai été un peu longue mais j’avais vraiment envie de donner un maximum de détails vu le peu d’informations dont on disposait avant le départ.
J’espère que cela vous aura donné envie de découvrir ce pays si injustement méconnu.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas !
Voyage au Vietnam en 2004 English translation pending
Le Vietnam s'étire le long de la Mer de Chine méridionale comme une échine de dragon. Au Nord, Hanoï et la baie d'Halong. Au Sud, HoChiMinhVille (Saïgon) et les mangroves du Mékong. Arrivée à Hanoï pour un embarquement immédiat vers Huê. Huê la belle, accrochée à la rivière des Parfums comme un enfant au sein de sa mère. Les Français y sont encore très présents car c’est l’ancienne capitale politique, mystique et culturelle. Tous les deux ans se déroule un festival culturel et artistique : le Festival franco-vietnamien de Huê.

Construite selon la géomancie chinoise, la cité pourpre impériale se trouvait dans la citadelle. Elle était traversée par un axe Nord-Sud symbolique. La partie Est, aînée, supérieure, masculine et civile, regroupait les activités culturelles avec les bibliothèques, les jardins, le théâtre et le mandarinat civil. La partie Ouest, cadette, inférieure, féminine et militaire, abritait les princesses et les concubines ainsi que le mandarinat militaire. Dès le départ, ce fut un lieu magique et mystique, flottant entre la terre et le ciel, comme le lotus qui s'enracine dans la vase et se dresse vers le ciel. Pour le Festival 2004, un typhon s’est abattu sur la mer de Chine : les atterrissages à l’aéroport de Phu Baï ont été bouleversés et une grande partie des cérémonies officielles, annulée.

On accède à la citadelle par le pont Tran-Tien, une construction de l’école Eiffel, qui enjambe la Rivière des Parfums. A l’occasion du Festival, il était éclairé toute la nuit. La foule des festivaliers s’y ruait à vélo. La pluie à verse qui battait la contrée donnait à l’aventure une tournure mystérieuse, fantômatique. Je pensais à la chanson de Gérard Manset : « comme un guerrier » : sous la pluie averse, y a le pont qui traverse. L’Asie est un lieu de ruissellement. Ruissellement des eaux, ruissellement de la circulation où la foule agit comme un ban de poissons, ruissellement des peuples, drainant le danger lorsque arrivent les crues.

Des pôles Internet étaient à disposition des participants du Festival et des journalistes. Des jeunes gens et des jeunes filles faisaient office de guide pour les festivaliers. Ils étaient vêtus de bleu et je les appelais : mes petites libellules bleues. En collaboration avec la Région Nord-Pas-de-Calais, ces jeunes avaient pris en charge le volet Tourisme : le tour de la citadelle en cyclo-pousse et un tour dans la campagne en vélo. Ce tour comprenait une dégustation d’alcool de riz bu à la paille dans une cruche commune. Pour rentrer, je troquai mon vélo contre une place passager sur une moto.
Vu le prix des spectacles et des repas impériaux, le Festival s’adresse surtout aux touristes étrangers et aux riches Vietnamiens mais il y a bien sûr le festival off : de la musique, des expos, des joutes nautiques, un jeu d’échec avec pions humains et surtout le grand défilé. Souvenirs d’un concert : une dame m’a fait asseoir à côté d’elle sur les gradins, me posant son enfant sur les genoux. Discrètement, elle m’a désigné les policiers qui « géraient » l’immense espace entre le groupe de musique et les gradins. Un espace pourtant fait pour danser et que personne n’aurait oser investir. Le défilé met en scène la traditionnelle procession du roi dans les lieux mystiques de la ville. Curiosité : la chaise à porteur est vide. Le roi n’est pas représenté et pour cause : le pouvoir communiste veut éviter toute allusion (illusion ?) à la moindre restauration (le retour du roi).
La citadelle abrite une prestigieuse école des Beaux-Arts. Pendant le Festival, les artistes exposent leurs oeuvres au travers de la ville et la rue le long de la Rivière des Parfums leur est livrée afin qu’ils dessinent sur le sol. Pour participer, il faut faire partir d’une organisation officielle. En fait, au Vietnam, tout doit toujours être formalisé, ressortir du prévu, de l’organisé. Les initiatives individuelles ne sont pas encore vraiment encouragées.

Toujours conformément à la géomancie et à la cosmogonie chinoise, l'entité architecturale de Huê est inscrite dans un espace protégé par de multiples sites et divinités propitiatoires. A deux kilomètres au Sud, le tertre du district méridional (Nam Giao) est le tertre du sacrifice du Ciel. Il est calqué sur le modèle de l'esplanade du temple du Ciel à Pékin, avec ses quatre terrasses symbolisant le monde souterrain, la Terre et le Ciel. A trois kilomètres au Sud-Ouest, la colline Ngu-Binh (Ecran du roi) et ses cinq terrasses concentriques seraient un paravent naturel et cosmologique protégeant le palais contre les forces et les courants néfastes. A deux kilomètres, se trouve la Montagne magique, un tertre qui abrite les dieux protecteurs du sol. Une pagode se dresse, dédiée à la Dame céleste, protectrice de la ville. Il faut y aller par bateau touristique sur la Rivière des Parfums. Etre ferme pour ne pas passer le temps de la promenade en négociations marchandes au lieu de regarder le paysage. De la rivière, on voit l’arrière des maisons, avec les femmes qui font la lessive, au bout de quelques marches plongeant dans l’eau. On peut aussi visiter les tombeaux des rois.

My est la jeune serveuse du Phuong Nam, le restaurant où se rassemblaient les jeunes Français participant au Festival. Ses parents vivent dans un petit village de pêcheur, en bordure de la mer. Elle veut se lancer dans le Tourisme. La ville abrite une bonne école hôtelière et de Tourisme. Sans moyen, My pourra-t-elle réaliser ses rêves ?
Visite de la plage en moto. Assis nonchalamment sur une chaise, un homme a indiqué la plage, comme si c’était évident que je ne pouvais aller que là. Une maison, sur le sable, vestiges de l’épicurisme colonial. Mais est-ce bien à Huê ? Peut-être est-ce sur une plage ailleurs, à Hoï An ou à Da-Nang ?

La mer est belle mais pas claire du tout – inappropriée, donc, pour la plongée sous-marine. Des vendeurs arpentent la plage. Les enfants et les hommes se baignent, les femmes moins. Elles craignent trop de foncer et de froncer leur peau. Des bateaux de pêche sèchent la quille en l’air, abritant les familles des pêcheurs. D’autres sont au large, partis chercher la cargaison de poissons du marché du jour.
Le marché aux poissons s’étend en bordure de la plage, couvert par les toiles en plastique des vendeuses. Avant de vendre le poisson, les vendeuses les tuent et les vident. J’ai vu des poulpes tenter d’impossibles évasions hors des bacs de polystyrène. Pour la conservation, on utilise la glace concassée. Un vendeur de glace occupe d’ailleurs un stand sur le marché et approvisionne les échoppes. Si le poisson a les honneurs de la glace, la viande est vendue telle quelle, parfois posée à même le trottoir, envahie par les mouches. Les volailles (poulets et canards) sont vendues vivantes. J’ai vu des cochons transportés vifs sur des vélos.

Les petites filles vont à l’école mais pendant les vacances, elles donnent un coup de main à la maman. C’est tout un monde féminin qui s’épanouit, où les traditions se transmettent de mère en fille. On y trouve un élégant mélange de sérieux et de rire.

Vivant sur leurs villages flottant, les sampaniers sont les manouches de Huê et du Vietnam en général. Pour le Festival, ils ont été repoussés aux confins de la ville. En guise de mâts sur ces roulottes flottantes : des antennes de télévision. On peut passer d’un sampan à l’autre sans mettre pied à terre. Les sampans servent à la pêche mais aussi à la drague de sable pour les entreprises de construction.
http://lessampaniersduvietnam.over-blog.org

De nombreux petits métiers s’épanouissent à fleur de terre, comme cette échoppe de libraire. Des jeunes y lisent sur ces tabourets multicolores que l’on trouve aussi dans les « restaurants de poussières », échoppes ambulantes où la cuisine se fait sur place et où les plats sont servis sur des tables basses. D’où le nom de restaurants de poussière.

Il y a aussi des épiceries où l’on vend notamment les foulards, les gants et les masques que les femmes portent pour se protéger du soleil, du vent et de la pluie. Pour la pluie, on utilise des grands imperméables qui couvrent à la fois la personne et la moto ou le vélo. Parfois, l’imperméable abrite toute la famille, comme une tente. On en trouve de toutes les couleurs pastels transparentes mais certains ne sont pas solides, pour tout dire : c’est quasi du jetable. Idéal pour les temps de mousson.

Le pays étant situé presque sur l’Equateur, les journées sont courtes. Les Vietnamiens se couchent tôt et se lèvent tôt. Certains vont se baigner dans la mer avant le travail, d’autres travaillent très tôt, comme ces distributeurs de journaux qui viennent chercher les journaux avant de partir faire leur tournée.

Comme il y a peu de frigo, le système de conservation est le même que celui qui prévalait dans nos pays dans les années cinquante : une entreprise fabrique et stocke de la glace. Cette glace est livrée en cyclo-pousse sous forme de pains de glace oblongs. Les clients sont les professionnels de la restauration et les marchands.

Les échafaudages sont en bambou. Sur les chantiers, beaucoup de femmes travaillent. Elles sont spécialement chargées de transporter les seaux de ciment. La citadelle et les tombeaux des rois étant classés au patrimoine de l’Unesco, les travaux battent leur plein.
La construction d'habitations et d'hôtels est aussi en pleine expansion.
Les moyens de transports sont l’avion pour aller d’une grande ville à l’autre mais surtout le train et le bus. Pour aller de Huê à Da-Nang, j’ai pris le bus, qui est moins cher que le train. Le paysage est magnifique et le bus s’arrête au sommet du Col des Nuages. Là se trouvent des vestiges de fortifications françaises et des vendeurs de souvenirs façon nuage de sauterelles.
Somme toute, le roi des moyens de transport est le cyclo-pousse ou le deux-roues : motocyclette ou bicyclette. Idéal pour la ville comme pour la campagne.

Dès les faubourgs des villes commencent la campagne et les buffles au travail avec de jeunes garçons. Bientôt viennent les plantations de thé et de café, les rizières. Dans le Sud, les rizières abritent les tombes familiales. La citadelle de Huê recèle de jolis potagers sillonnés par un réseau d’irrigation au départ d’une citerne. Entre Da-Nang et HoChiMinhVille, Dalat est le véritable potager du Vietnam. Il a été établi par les Français, venus chercher la fraîcheur sur le plateau.

Tout le pays foisonne de petits marchés. Les légumes sont les mêmes qu’ici : des carottes, des choux … mais les fruits offrent un feu d’artifice de couleurs et de goûts : mangue, banane, ananas, noix de coco, orange, pomelo, papaye, pomme cannelle, ramboutan, litchi, salak, tamarin, salk, logan, mangoustan, durian, jaque …
Des artisans proposent des petits jouets.
A HoChiMinhVille se trouve un immense marché couvert. C’est le marché chinois. Je l’ai visité avec un guide : An Ngô Quâ’c, dont une amie belge m’avait donné la référence. Chauffeur de taxi pour une compagnie, il peut disposer du véhicule pour son propre compte. Sur le marché chinois, j’ai été abordée par une petite fille. Elle avait déposé son sac à ses pieds et à ma demande elle en a sorti un éventail. Stupeur : elle n’avait pas de bras, seulement des moignons. Agent orange, me dit le guide. La guerre ou l’agriculture productiviste qui permet trois récoltes de riz par an ??
Au Vietnam, les handicapés font partie de la vie. A Huê, je trébucherai littéralement sur un cul-de-jatte. A Da-Nang, ce sera une jeune fille arriérée mentale qui me tiendra compagnie dans le café tenu par sa maman, cependant que son petit frère faisait la comptabilité. A HoChiMinhVille, je visiterai un atelier artisanal employant des handicapés à la création de tableaux en laques et de feux d’artifices. Il y avait aussi des aveugles.

A HoChiMinVille, ville agressive et sauvage, mon guide m’emmena visiter les églises caodaïes (secte syncrétique qui vénère Saint Victor Hugo et Saint Alexandre Yersin, le bactériologiste franco-suisse qui découvrit le bacille de la peste). On prit une petite embarcation à moteur pour aller dans la mangrove.
On s’enfonça jusqu’à des zones habitées dans lesquelles on accosta.
Je me souviens d’un tour en vélo, dans une nuée de papillons (Cat Tien National Park) et de la petite fabrique de bonbons à la noix de coco. Des ouvriers s’activaient à faire la pâte, à la couler sur des plaques, à la découper en formes de caramels qui étaient ensuite emballés et mis en boîtes.
Le temps d’une étape, je partageai la passion d’un jeune apiculteur pour le miel et les abeilles.
Lorsque j'arrivai à HoChiMinhVille, mon taxi me débarqua d'autorité dans un hôtel cinq étoiles du quartier des affaires. J'y passai ma première nuit, pestant contre mon manque d'autorité, me réconciliant en me baignant sous les étoiles, dans la piscine sur le toit. Le lendemain j'appelai mon guide. An m’installa dans le quartier catholique de la ville, dans une pension de famille destinée aux parents venus adopter un enfant dans les orphelinats. L'hôtel Loan, pension de famille "Au bon goût", se trouve au fond d’une impasse.
Chaque fois que je passais, une mendiante embusquée m’abordait immanquablement. Je l’appelais « ma pirate de la mer de Chine ». Peut-être laissait-elle aux femmes le temps de rentrer les enfants. J’avais l’impression d’être une ogresse.
Un soir, je croquai la cuisinière qui lisait son journal sur les marches d’entrée de la pension de famille. Elle faisait une cuisine à la française : steak-frites-salade ou boeuf bourguignon.
A quelques mètres de la pension de famille se trouvait un restaurant tenu par un ancien soldat de l’armée des Vietcongs, alliée des Américains. Il me montra ses archives autour d’un pho très goûteux. Il y avait aussi l’église, très fréquentée à la messe du dimanche et un parc très tranquille où tournait un manège.

Je croquai un autre manège : celui des hommes et des femmes chargés de l’entretien du parc. A l’endroit où le gazon était abîmé, un homme repiquait des touffes à la façon du repiquage du riz dans les rizières. Ses gestes étaient très rapides, comme ceux des lézards verts fluo qui grimpaient aux troncs des arbres, vif argent aérien et souple. Certains arrosaient ou balayaient.

Ce voyage au Vietnam avait pour cadre une mission pour l’association « La rencontre de l’autre », de Donzy-le-National, en Bourgogne du sud. Cette association est le comité de jumelage qui unit Donzy-le-National et Hoa Haï, le village de la Montagne de marbre, près de Da-Nang. Ces deux villages ont la particularité d’être dévolu à l’artisanat d’art. Le jumelage s’articule autour de projets santé (alimentation en eau d’un hôpital), de projets développement durable (création d’unité de biogaz dans les campagnes) et de projets culturels. Pour ma part, il s’agissait d’investir les milieux artistiques et de proposer à un artiste vietnamien une résidence d’artiste à Tramayes, dans le Haut-Clunisois.
http://www.donzyhoahai.org

Une autre mission se déroulait en même temps : des jeunes de Typo devait couvrir le Festival franco-vietnamien de Huê pour leur journal : Typoextramuros. Typo est un magazine fait par des lycéens de Bourgogne dans le cadre d’une expérience de presse menée dans les lycées par le Clémi de Bourgogne. L’expérience comprend des missions à l’étranger, surtout dans la Francophonie, pour écrire au retour TypoExtraMuros.
http://www.typomag.net
La résidence d'artiste

Sur les indications d’une chargée de mission au centre culturelle de Hanoï, je choisis Hoan Lê Quoc, artiste à Huê, pour venir en résidence d’artiste à Tramayes. Je le choisis sans le voir, uniquement sur les appréciations des gens qui le connaissaient, comme Luong Bui Quang, galeriste à Huê (Art Gallery, Câm Chaû, 03 Pham Ngu Lao). Je rencontrai aussi Buu Y, grand érudit de la ville, descendant de la famille royale. Malgré les difficultés de toutes sortes, la résidence a eu lieu à Tramayes en 2005. Sur la photo : Hoan en visite à la galerie européenne de la forêt et du bois de Dompierre-les-Ormes. Grande conversation avec les mains sur les temples Incas.

Hoan est graphiste, calligraphe et peintre laqueur. On lui avait demandé de baser sa résidence sur le travail de la laque. Il est venu avec des œuvres de démonstration, pour montrer les différentes étapes et techniques de la laque : avec les coquilles d'oeufs, la feuille d'or ...

Hoan travaille avec une artiste française à l’utilisation de la technique de la laque dans la création contemporaine. On voit nettement l'influence du dessin animé et de la BD. Pendant le Festival franco-vietnamien, la cité pourpre de Huê abritait une expo de photo et une expo de BD. Dans ce tableau en laque, Hoan exprime l'essence même du Vietnam.

Hoan a découvert la région et rencontré plusieurs artistes, comme Amano, peintre intuitif à Briant, (Saône-et-Loire). Sur la photo : Amano et Hoan dans la salle d'expo de Tramayes où avaient lieu les initiations à la technique de la laque et à la calligraphie.
http://www.art-mano.com
De retour à Huê, Hoan a ouvert un café-galerie qu'il tient avec sa famille.
Journaliste de profession, j’ai publié sur ce voyage différents articles dans des journaux régionaux et participé à quelques publications :


Typo ExtraMuros, avec les jeunes du Clémi de Dijon.
Comme j'ai fait d'autres voyages (Sénégal, Pologne, Québec), j'ai participé à la rédaction d'une méthodologie à destination des associations qui développent des échanges à l'international. Cette brochure est éditée par la FNFR (Fédération Nationale des Foyers Ruraux).
J'ai décanté ce voyage initiatique et alchimique dans quelques pages de fiction :

"Buu Y" est une nouvelle qui raconte la rencontre dans un train entre une voyageuse et Buu Y, l'érudit de Huê.

Je l'ai écrite dans le cadre d'un atelier d'écriture qui s'est déroulé dans la Drôme avec l'écrivaine Marie Motay.
et "My", un petit polar qui a pour cadre le festival de Huê et qui reprend tout mon vécu lors de ce voyage.
L'histoire : envoyée pour écrire un guide sur la ville, une femme se retrouve sur le Festival 2004 et assiste à la rivalité de deux artistes, l'un Français, l'autre Vietnamien. Cette rivalité s'exprime dans leur art, leur vision du monde et leur amour pour My, la jeunes serveuse du Phuong Nam.
Ce récit par mail sur demande.
Mon blog : http://voyagevietnam2004.over-blog.com

Construite selon la géomancie chinoise, la cité pourpre impériale se trouvait dans la citadelle. Elle était traversée par un axe Nord-Sud symbolique. La partie Est, aînée, supérieure, masculine et civile, regroupait les activités culturelles avec les bibliothèques, les jardins, le théâtre et le mandarinat civil. La partie Ouest, cadette, inférieure, féminine et militaire, abritait les princesses et les concubines ainsi que le mandarinat militaire. Dès le départ, ce fut un lieu magique et mystique, flottant entre la terre et le ciel, comme le lotus qui s'enracine dans la vase et se dresse vers le ciel. Pour le Festival 2004, un typhon s’est abattu sur la mer de Chine : les atterrissages à l’aéroport de Phu Baï ont été bouleversés et une grande partie des cérémonies officielles, annulée.

On accède à la citadelle par le pont Tran-Tien, une construction de l’école Eiffel, qui enjambe la Rivière des Parfums. A l’occasion du Festival, il était éclairé toute la nuit. La foule des festivaliers s’y ruait à vélo. La pluie à verse qui battait la contrée donnait à l’aventure une tournure mystérieuse, fantômatique. Je pensais à la chanson de Gérard Manset : « comme un guerrier » : sous la pluie averse, y a le pont qui traverse. L’Asie est un lieu de ruissellement. Ruissellement des eaux, ruissellement de la circulation où la foule agit comme un ban de poissons, ruissellement des peuples, drainant le danger lorsque arrivent les crues.

Des pôles Internet étaient à disposition des participants du Festival et des journalistes. Des jeunes gens et des jeunes filles faisaient office de guide pour les festivaliers. Ils étaient vêtus de bleu et je les appelais : mes petites libellules bleues. En collaboration avec la Région Nord-Pas-de-Calais, ces jeunes avaient pris en charge le volet Tourisme : le tour de la citadelle en cyclo-pousse et un tour dans la campagne en vélo. Ce tour comprenait une dégustation d’alcool de riz bu à la paille dans une cruche commune. Pour rentrer, je troquai mon vélo contre une place passager sur une moto.
Vu le prix des spectacles et des repas impériaux, le Festival s’adresse surtout aux touristes étrangers et aux riches Vietnamiens mais il y a bien sûr le festival off : de la musique, des expos, des joutes nautiques, un jeu d’échec avec pions humains et surtout le grand défilé. Souvenirs d’un concert : une dame m’a fait asseoir à côté d’elle sur les gradins, me posant son enfant sur les genoux. Discrètement, elle m’a désigné les policiers qui « géraient » l’immense espace entre le groupe de musique et les gradins. Un espace pourtant fait pour danser et que personne n’aurait oser investir. Le défilé met en scène la traditionnelle procession du roi dans les lieux mystiques de la ville. Curiosité : la chaise à porteur est vide. Le roi n’est pas représenté et pour cause : le pouvoir communiste veut éviter toute allusion (illusion ?) à la moindre restauration (le retour du roi).
La citadelle abrite une prestigieuse école des Beaux-Arts. Pendant le Festival, les artistes exposent leurs oeuvres au travers de la ville et la rue le long de la Rivière des Parfums leur est livrée afin qu’ils dessinent sur le sol. Pour participer, il faut faire partir d’une organisation officielle. En fait, au Vietnam, tout doit toujours être formalisé, ressortir du prévu, de l’organisé. Les initiatives individuelles ne sont pas encore vraiment encouragées.
Toujours conformément à la géomancie et à la cosmogonie chinoise, l'entité architecturale de Huê est inscrite dans un espace protégé par de multiples sites et divinités propitiatoires. A deux kilomètres au Sud, le tertre du district méridional (Nam Giao) est le tertre du sacrifice du Ciel. Il est calqué sur le modèle de l'esplanade du temple du Ciel à Pékin, avec ses quatre terrasses symbolisant le monde souterrain, la Terre et le Ciel. A trois kilomètres au Sud-Ouest, la colline Ngu-Binh (Ecran du roi) et ses cinq terrasses concentriques seraient un paravent naturel et cosmologique protégeant le palais contre les forces et les courants néfastes. A deux kilomètres, se trouve la Montagne magique, un tertre qui abrite les dieux protecteurs du sol. Une pagode se dresse, dédiée à la Dame céleste, protectrice de la ville. Il faut y aller par bateau touristique sur la Rivière des Parfums. Etre ferme pour ne pas passer le temps de la promenade en négociations marchandes au lieu de regarder le paysage. De la rivière, on voit l’arrière des maisons, avec les femmes qui font la lessive, au bout de quelques marches plongeant dans l’eau. On peut aussi visiter les tombeaux des rois.

My est la jeune serveuse du Phuong Nam, le restaurant où se rassemblaient les jeunes Français participant au Festival. Ses parents vivent dans un petit village de pêcheur, en bordure de la mer. Elle veut se lancer dans le Tourisme. La ville abrite une bonne école hôtelière et de Tourisme. Sans moyen, My pourra-t-elle réaliser ses rêves ?
Visite de la plage en moto. Assis nonchalamment sur une chaise, un homme a indiqué la plage, comme si c’était évident que je ne pouvais aller que là. Une maison, sur le sable, vestiges de l’épicurisme colonial. Mais est-ce bien à Huê ? Peut-être est-ce sur une plage ailleurs, à Hoï An ou à Da-Nang ?
La mer est belle mais pas claire du tout – inappropriée, donc, pour la plongée sous-marine. Des vendeurs arpentent la plage. Les enfants et les hommes se baignent, les femmes moins. Elles craignent trop de foncer et de froncer leur peau. Des bateaux de pêche sèchent la quille en l’air, abritant les familles des pêcheurs. D’autres sont au large, partis chercher la cargaison de poissons du marché du jour.
Le marché aux poissons s’étend en bordure de la plage, couvert par les toiles en plastique des vendeuses. Avant de vendre le poisson, les vendeuses les tuent et les vident. J’ai vu des poulpes tenter d’impossibles évasions hors des bacs de polystyrène. Pour la conservation, on utilise la glace concassée. Un vendeur de glace occupe d’ailleurs un stand sur le marché et approvisionne les échoppes. Si le poisson a les honneurs de la glace, la viande est vendue telle quelle, parfois posée à même le trottoir, envahie par les mouches. Les volailles (poulets et canards) sont vendues vivantes. J’ai vu des cochons transportés vifs sur des vélos.
Les petites filles vont à l’école mais pendant les vacances, elles donnent un coup de main à la maman. C’est tout un monde féminin qui s’épanouit, où les traditions se transmettent de mère en fille. On y trouve un élégant mélange de sérieux et de rire.

Vivant sur leurs villages flottant, les sampaniers sont les manouches de Huê et du Vietnam en général. Pour le Festival, ils ont été repoussés aux confins de la ville. En guise de mâts sur ces roulottes flottantes : des antennes de télévision. On peut passer d’un sampan à l’autre sans mettre pied à terre. Les sampans servent à la pêche mais aussi à la drague de sable pour les entreprises de construction.
http://lessampaniersduvietnam.over-blog.org

De nombreux petits métiers s’épanouissent à fleur de terre, comme cette échoppe de libraire. Des jeunes y lisent sur ces tabourets multicolores que l’on trouve aussi dans les « restaurants de poussières », échoppes ambulantes où la cuisine se fait sur place et où les plats sont servis sur des tables basses. D’où le nom de restaurants de poussière.

Il y a aussi des épiceries où l’on vend notamment les foulards, les gants et les masques que les femmes portent pour se protéger du soleil, du vent et de la pluie. Pour la pluie, on utilise des grands imperméables qui couvrent à la fois la personne et la moto ou le vélo. Parfois, l’imperméable abrite toute la famille, comme une tente. On en trouve de toutes les couleurs pastels transparentes mais certains ne sont pas solides, pour tout dire : c’est quasi du jetable. Idéal pour les temps de mousson.

Le pays étant situé presque sur l’Equateur, les journées sont courtes. Les Vietnamiens se couchent tôt et se lèvent tôt. Certains vont se baigner dans la mer avant le travail, d’autres travaillent très tôt, comme ces distributeurs de journaux qui viennent chercher les journaux avant de partir faire leur tournée.

Comme il y a peu de frigo, le système de conservation est le même que celui qui prévalait dans nos pays dans les années cinquante : une entreprise fabrique et stocke de la glace. Cette glace est livrée en cyclo-pousse sous forme de pains de glace oblongs. Les clients sont les professionnels de la restauration et les marchands.

Les échafaudages sont en bambou. Sur les chantiers, beaucoup de femmes travaillent. Elles sont spécialement chargées de transporter les seaux de ciment. La citadelle et les tombeaux des rois étant classés au patrimoine de l’Unesco, les travaux battent leur plein.
La construction d'habitations et d'hôtels est aussi en pleine expansion.
Les moyens de transports sont l’avion pour aller d’une grande ville à l’autre mais surtout le train et le bus. Pour aller de Huê à Da-Nang, j’ai pris le bus, qui est moins cher que le train. Le paysage est magnifique et le bus s’arrête au sommet du Col des Nuages. Là se trouvent des vestiges de fortifications françaises et des vendeurs de souvenirs façon nuage de sauterelles.
Somme toute, le roi des moyens de transport est le cyclo-pousse ou le deux-roues : motocyclette ou bicyclette. Idéal pour la ville comme pour la campagne.
Dès les faubourgs des villes commencent la campagne et les buffles au travail avec de jeunes garçons. Bientôt viennent les plantations de thé et de café, les rizières. Dans le Sud, les rizières abritent les tombes familiales. La citadelle de Huê recèle de jolis potagers sillonnés par un réseau d’irrigation au départ d’une citerne. Entre Da-Nang et HoChiMinhVille, Dalat est le véritable potager du Vietnam. Il a été établi par les Français, venus chercher la fraîcheur sur le plateau.

Tout le pays foisonne de petits marchés. Les légumes sont les mêmes qu’ici : des carottes, des choux … mais les fruits offrent un feu d’artifice de couleurs et de goûts : mangue, banane, ananas, noix de coco, orange, pomelo, papaye, pomme cannelle, ramboutan, litchi, salak, tamarin, salk, logan, mangoustan, durian, jaque …
Des artisans proposent des petits jouets.
A HoChiMinhVille se trouve un immense marché couvert. C’est le marché chinois. Je l’ai visité avec un guide : An Ngô Quâ’c, dont une amie belge m’avait donné la référence. Chauffeur de taxi pour une compagnie, il peut disposer du véhicule pour son propre compte. Sur le marché chinois, j’ai été abordée par une petite fille. Elle avait déposé son sac à ses pieds et à ma demande elle en a sorti un éventail. Stupeur : elle n’avait pas de bras, seulement des moignons. Agent orange, me dit le guide. La guerre ou l’agriculture productiviste qui permet trois récoltes de riz par an ??
Au Vietnam, les handicapés font partie de la vie. A Huê, je trébucherai littéralement sur un cul-de-jatte. A Da-Nang, ce sera une jeune fille arriérée mentale qui me tiendra compagnie dans le café tenu par sa maman, cependant que son petit frère faisait la comptabilité. A HoChiMinhVille, je visiterai un atelier artisanal employant des handicapés à la création de tableaux en laques et de feux d’artifices. Il y avait aussi des aveugles.A HoChiMinVille, ville agressive et sauvage, mon guide m’emmena visiter les églises caodaïes (secte syncrétique qui vénère Saint Victor Hugo et Saint Alexandre Yersin, le bactériologiste franco-suisse qui découvrit le bacille de la peste). On prit une petite embarcation à moteur pour aller dans la mangrove.
On s’enfonça jusqu’à des zones habitées dans lesquelles on accosta.
Je me souviens d’un tour en vélo, dans une nuée de papillons (Cat Tien National Park) et de la petite fabrique de bonbons à la noix de coco. Des ouvriers s’activaient à faire la pâte, à la couler sur des plaques, à la découper en formes de caramels qui étaient ensuite emballés et mis en boîtes.
Le temps d’une étape, je partageai la passion d’un jeune apiculteur pour le miel et les abeilles.Lorsque j'arrivai à HoChiMinhVille, mon taxi me débarqua d'autorité dans un hôtel cinq étoiles du quartier des affaires. J'y passai ma première nuit, pestant contre mon manque d'autorité, me réconciliant en me baignant sous les étoiles, dans la piscine sur le toit. Le lendemain j'appelai mon guide. An m’installa dans le quartier catholique de la ville, dans une pension de famille destinée aux parents venus adopter un enfant dans les orphelinats. L'hôtel Loan, pension de famille "Au bon goût", se trouve au fond d’une impasse.
Chaque fois que je passais, une mendiante embusquée m’abordait immanquablement. Je l’appelais « ma pirate de la mer de Chine ». Peut-être laissait-elle aux femmes le temps de rentrer les enfants. J’avais l’impression d’être une ogresse.
Un soir, je croquai la cuisinière qui lisait son journal sur les marches d’entrée de la pension de famille. Elle faisait une cuisine à la française : steak-frites-salade ou boeuf bourguignon.
A quelques mètres de la pension de famille se trouvait un restaurant tenu par un ancien soldat de l’armée des Vietcongs, alliée des Américains. Il me montra ses archives autour d’un pho très goûteux. Il y avait aussi l’église, très fréquentée à la messe du dimanche et un parc très tranquille où tournait un manège.

Je croquai un autre manège : celui des hommes et des femmes chargés de l’entretien du parc. A l’endroit où le gazon était abîmé, un homme repiquait des touffes à la façon du repiquage du riz dans les rizières. Ses gestes étaient très rapides, comme ceux des lézards verts fluo qui grimpaient aux troncs des arbres, vif argent aérien et souple. Certains arrosaient ou balayaient.

Ce voyage au Vietnam avait pour cadre une mission pour l’association « La rencontre de l’autre », de Donzy-le-National, en Bourgogne du sud. Cette association est le comité de jumelage qui unit Donzy-le-National et Hoa Haï, le village de la Montagne de marbre, près de Da-Nang. Ces deux villages ont la particularité d’être dévolu à l’artisanat d’art. Le jumelage s’articule autour de projets santé (alimentation en eau d’un hôpital), de projets développement durable (création d’unité de biogaz dans les campagnes) et de projets culturels. Pour ma part, il s’agissait d’investir les milieux artistiques et de proposer à un artiste vietnamien une résidence d’artiste à Tramayes, dans le Haut-Clunisois.
http://www.donzyhoahai.org

Une autre mission se déroulait en même temps : des jeunes de Typo devait couvrir le Festival franco-vietnamien de Huê pour leur journal : Typoextramuros. Typo est un magazine fait par des lycéens de Bourgogne dans le cadre d’une expérience de presse menée dans les lycées par le Clémi de Bourgogne. L’expérience comprend des missions à l’étranger, surtout dans la Francophonie, pour écrire au retour TypoExtraMuros.
http://www.typomag.net
La résidence d'artiste

Sur les indications d’une chargée de mission au centre culturelle de Hanoï, je choisis Hoan Lê Quoc, artiste à Huê, pour venir en résidence d’artiste à Tramayes. Je le choisis sans le voir, uniquement sur les appréciations des gens qui le connaissaient, comme Luong Bui Quang, galeriste à Huê (Art Gallery, Câm Chaû, 03 Pham Ngu Lao). Je rencontrai aussi Buu Y, grand érudit de la ville, descendant de la famille royale. Malgré les difficultés de toutes sortes, la résidence a eu lieu à Tramayes en 2005. Sur la photo : Hoan en visite à la galerie européenne de la forêt et du bois de Dompierre-les-Ormes. Grande conversation avec les mains sur les temples Incas.

Hoan est graphiste, calligraphe et peintre laqueur. On lui avait demandé de baser sa résidence sur le travail de la laque. Il est venu avec des œuvres de démonstration, pour montrer les différentes étapes et techniques de la laque : avec les coquilles d'oeufs, la feuille d'or ...

Hoan travaille avec une artiste française à l’utilisation de la technique de la laque dans la création contemporaine. On voit nettement l'influence du dessin animé et de la BD. Pendant le Festival franco-vietnamien, la cité pourpre de Huê abritait une expo de photo et une expo de BD. Dans ce tableau en laque, Hoan exprime l'essence même du Vietnam.

Hoan a découvert la région et rencontré plusieurs artistes, comme Amano, peintre intuitif à Briant, (Saône-et-Loire). Sur la photo : Amano et Hoan dans la salle d'expo de Tramayes où avaient lieu les initiations à la technique de la laque et à la calligraphie.
http://www.art-mano.com
De retour à Huê, Hoan a ouvert un café-galerie qu'il tient avec sa famille.
Journaliste de profession, j’ai publié sur ce voyage différents articles dans des journaux régionaux et participé à quelques publications :


Typo ExtraMuros, avec les jeunes du Clémi de Dijon.
Comme j'ai fait d'autres voyages (Sénégal, Pologne, Québec), j'ai participé à la rédaction d'une méthodologie à destination des associations qui développent des échanges à l'international. Cette brochure est éditée par la FNFR (Fédération Nationale des Foyers Ruraux).J'ai décanté ce voyage initiatique et alchimique dans quelques pages de fiction :

"Buu Y" est une nouvelle qui raconte la rencontre dans un train entre une voyageuse et Buu Y, l'érudit de Huê.

Je l'ai écrite dans le cadre d'un atelier d'écriture qui s'est déroulé dans la Drôme avec l'écrivaine Marie Motay.
et "My", un petit polar qui a pour cadre le festival de Huê et qui reprend tout mon vécu lors de ce voyage.
L'histoire : envoyée pour écrire un guide sur la ville, une femme se retrouve sur le Festival 2004 et assiste à la rivalité de deux artistes, l'un Français, l'autre Vietnamien. Cette rivalité s'exprime dans leur art, leur vision du monde et leur amour pour My, la jeunes serveuse du Phuong Nam.
Ce récit par mail sur demande.
Mon blog : http://voyagevietnam2004.over-blog.com
Créer un fast food et visa investisseur (E2) aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous, voila je voudrais créér un fast food aux etats unis, j'ai pas de region particuliere, plutot un endroit peuplé d'etudiant, et surtout a proximité des ecoles des 15-22ans. Voila donc j'ai plusieurs question,
1:Si je trouve un boulot la bas que j'ai donc un visa j-1, et puis-je créer un entreprise et donc avoir le visa e2 sans revenir en france?
2:Si j'achete un fond de commerce d'une boutique de jeux video, ou lingerie ou autre, puis-je en faire un restaurant, ou est ce que je dois faire une demande qui ne sera pas forcement accepter pour la transformation en fast food?
3:Qui pourrais m'expliquer les termes anglais genre "cash flow" ou truc du genre parce que je sais pas comment ils appelent le fond de commerce etc...?
4"en option": Est ce qu'à boca raton il y a beaucoup d'ecole, ou qui peut me dire les regions ou il y a beaucoup d'ecoles?
5:Si le mieu est de venir avec l'argent(donc credit en france) ou bien de venir un apport, et demander le credit aux usa?
Merci à tous
1:Si je trouve un boulot la bas que j'ai donc un visa j-1, et puis-je créer un entreprise et donc avoir le visa e2 sans revenir en france?
2:Si j'achete un fond de commerce d'une boutique de jeux video, ou lingerie ou autre, puis-je en faire un restaurant, ou est ce que je dois faire une demande qui ne sera pas forcement accepter pour la transformation en fast food?
3:Qui pourrais m'expliquer les termes anglais genre "cash flow" ou truc du genre parce que je sais pas comment ils appelent le fond de commerce etc...?
4"en option": Est ce qu'à boca raton il y a beaucoup d'ecole, ou qui peut me dire les regions ou il y a beaucoup d'ecoles?
5:Si le mieu est de venir avec l'argent(donc credit en france) ou bien de venir un apport, et demander le credit aux usa?
Merci à tous
Renforcer une suspension avant sur un camping-car Fiat Ducato X250 English translation pending
J'ai un integral de 2009 avec chassis AL-KO tandem et un PTC de 5 tonnes et alors que je ne charge pas l'essieu avant, je sens que ma suspension AVANT "talonne". J'ai contacte divers fournisseurs de suspensions afin de remonter l'avant du vehicule et la solution la plus sensee est chiffree en France a 865 euros pieces et M.O.😠 pour 2 grands ressorts provenant de chez SAWIKO/GOLDSCHMIT. J'ai interroge FIAT France mais pour le moment pas de reponse. Quelqu'un a-t-il une autre solution ? 😉Merci
Course transatlantique Route du Rhum 2010: vers une participation record (Guadeloupe) English translation pending
La célèbre course transatlantique part de Bretagne le 31 octobre 2010 pour rallier Pointe à Pitre courant novembre. En 2006, la traversée s'était effectuée en 7 jours avec une arrivée en fanfare pour le vainqueur et les skippers locaux (Claude Thélier, Luc Coquelin et Philippe Fiston). 65 000 personnes étaient réunis sur la Darse de Pointe à Pitre. Rendez vous en novembre pour revivre une ambiance du tonnere, à noter que Florence Arthaud devrait être sur la ligne de départ et que Christine Monluis, la désiradienne sera la première antillaise à faire l'expérience. Déjà 68 solitaires inscrits, pour une édition entre tradition et modernité.
À quatre mois du départ de la Route du Rhum, la liste des inscrits ne cesse de s'étoffer et de confirmer le caractère historique dont chacun s'accorde d'ores et déjà à qualifier le cru 2010 de l'épreuve. Fidèle à l'esprit d'origine de la reine des courses transatlantiques, Pen Duick, société organisatrice de cette neuvième édition, cultive aujourd'hui plus que jamais le parfait équilibre entre tradition et modernité, entre défi sportif et nouveautés technologiques. De quoi proposer un spectacle « hors norme » à Saint-Malo, du 22 au 31 octobre prochain.
Casting d'exception Si les départs du Rhum ont toujours donné lieu à des images inoubliables, celui de la neuvième du nom s'annonce plein de promesses. Ainsi, le 31 octobre à 13h02, après une semaine de préparation, ce ne seront pas moins de 68 solitaires qui s'élanceront au large de la cité corsaire et mettront le cap sur un rêve de compétiteur ou l'objectif de toute une vie. Professionnels, marins connus et reconnus, amateurs éclairés et passionnés, tous dérouleront leur course, leur histoire. Quatre mois avant le coup de canon du départ, la catégorie des géants accueille désormais sept marins avec l'inscription il y a peu de l'enfant du pays, la malouine Servane Escoffier (Saint-Malo 2015). Cette dernière rejoint un casting d'exception composé en outre des hommes les plus rapides autour de la planète. La catégorie Rhum a quant à elle séduit huit solitaires bien décidés à écrire une nouvelle page entre Saint-Malo et Pointe-à-Pitre.
www.routedurhum-labanquepostale.com
Casting d'exception Si les départs du Rhum ont toujours donné lieu à des images inoubliables, celui de la neuvième du nom s'annonce plein de promesses. Ainsi, le 31 octobre à 13h02, après une semaine de préparation, ce ne seront pas moins de 68 solitaires qui s'élanceront au large de la cité corsaire et mettront le cap sur un rêve de compétiteur ou l'objectif de toute une vie. Professionnels, marins connus et reconnus, amateurs éclairés et passionnés, tous dérouleront leur course, leur histoire. Quatre mois avant le coup de canon du départ, la catégorie des géants accueille désormais sept marins avec l'inscription il y a peu de l'enfant du pays, la malouine Servane Escoffier (Saint-Malo 2015). Cette dernière rejoint un casting d'exception composé en outre des hommes les plus rapides autour de la planète. La catégorie Rhum a quant à elle séduit huit solitaires bien décidés à écrire une nouvelle page entre Saint-Malo et Pointe-à-Pitre.
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Compte rendu de croisière sur le Costa Luminosa: Dubaï-Savone du 10 au 28 avril 2010 English translation pending
Bonjour,
Je me lance dans un C/R de cette magnifique croisière sur ce magnifique bateau, avec un peu de retard, Alexandre867 et Minouche10 en avais déjà fait un, celui-ci sera un peu différent puisque nous n'avons pris aucunes excursions Costa.
Mon épouse Florence en avais envie depuis longtemps de Dubaï et du canal de Suez, alors je surveillais sur le site Costa le remplissage du bateau et juste après l'accident de l'Europa (qui faisait le même trajet) ça c'est rempli à vitesse grand V, alors vite nous avons commandée à notre agence préférée le 1 mars, en promo : 3027,50€ pour 2 en cabine B1 avec balcon "garantie" du port de Dubaï à Nice, nous avons bien fait, le soir même il n'y avait plus de promo et en consultant le site "déja réservé" je m'aperçois que nous sommes surclasser en mini-suite à la poupe du bateau pont 8. Nous avons commandé l'avion par internet chez "Go Voyage" nous partirons 2 jours avant soit le 8 avril par la compagnie Austrian = Lyon Vienne Dubaï pour 920€ A/R pour 2, le retour nous ne l'utiliserons pas car de prendre juste l'aller revenais 2 fois plus cher ( ça se sont les mystères commerciaux de l'aviation !!! ) nous recevrons le billet électronique par e-mail le soir même, pas besoin de monter à Paris d'ou économie TGV, hôtel et stress!. Sur le site Français "accor" nous réservons l'hôtel "Ibis All Rigga" dans le vieux Dubaï 106€ TTC pour 2 nuits frais bancaire internationnaux compris. Nous voilà parrer plus que 5 semaines et demie à attendre !
jeudi 8 avril Départ de l'avion 10h30 nous nous présentons 1h30 avant, choix des places jusqu'a Dubaï sur une borne interactive, enregistrement des bagages, arrivé a Vienne 12h20transfert facile, départ de Vienne 13h55 dans un 747, arrivé a Dubaï 21h20 ( 2h de décalage en plus ) dans une immense salle, passage de la police, avec beaucoup de guichets mais aussi beaucoup de monde pendant les 3/4h d'attente nous nous apercevons que le horloges de l'aéroport sont de marque Rollex !, petit coup de tampon sur le passeport aucune fiche à remplir ça se fait tout par scanner et ordinateur, nous récupérons nos valises, faisons un peu de change : 1€ = 4,75AED, à la sortie une bonne centaine de taxis de couleur beige avec toit rouge, jaune, bleu, vert etc.. tous équipés de compteurs bien visibles ( en théorie pas d'arnaques possibles), un "régulateur" nous indique celui que l'on doit prendre, la prise en charge à l'aéroport et au port 20AED le jour, 25AED la nuit, ailleurs dans la ville c'est 3AED, en plus évidemment les kms, il est 22h30, donc tarif de nuit, pour aller jusqu'a notre hôtel 15/20mn de trajet 40,50AED (pas cher 8,50€). Très bel hôtel Ibis tout neuf, réception immense, chambre meublée identique à la France mais un peu plus grande, le directeur parlant Français nous indique qu'ils peuvent garder nos bagages le dernier jour puisque l'embarquement est prévu à 20h et que nous devons libérer la chambre à midi au plus tard, journée pas trop pénible : Bonne nuit.
vendredi 9 avril Après un petit déj. continental abondant (un peu cher 55AEDpp 11,60€) nous prenons un taxi 10AED 2,10€ (ils sont très nombreux à circuler comme à New York) pour aller au "center City" pour prendre le "Big Bus" à impérial 220AEDpp (46€) pour 24h ou 285AEDpp (60€) pour 48h circulant de 9 à 17h dans ce prix il y le tour rouge (vieux Dubaï), le tour bleu (plages et centres commerciaux), visite du musée,1h de bateau Arabe sur le canal Creek et bien d'autres choses indiquées sur le dépliant carte que l'on vous donne en langue Française et vous avez des écouteurs qui vous traduisent dans toutes les langues, il y en à toutes les 20mn, on descends et on peut reprendre le prochain. Nous prenons 48h, on fait les 2 tours (5h) pour voir l'emsemble en descendant seulement à "Atlantis on the palm" les fameuses îles en forme de palmier avec l'hôtel Atlantis grand luxe de 1000 chambres (il y en a 3 identiques au monde : Bahamas et Afrique du sud), dans le centre commercial immense aquarium, "adventure park" (entrée payante) avec plage, attractions aquatiques diverses, on peut nager avec les dauphins mais il faudrait y rester la journée donc on a juste regardé, à côté il y a le métro aérien nous sommes montés à la station par les escalateurs juste pour voir aussi, reprenons le bus et rentrons en taxi, le soir diner dans un des nombreux fast food, il y a beaucoup d'anination sur les boulevards et même une fête foraine, un peu fatigués par la chaleur de la journée (30/35°) retour à l'hôtel.
la suite plus tard...peut être quelques photos si j'y arrive !!
jeudi 8 avril Départ de l'avion 10h30 nous nous présentons 1h30 avant, choix des places jusqu'a Dubaï sur une borne interactive, enregistrement des bagages, arrivé a Vienne 12h20transfert facile, départ de Vienne 13h55 dans un 747, arrivé a Dubaï 21h20 ( 2h de décalage en plus ) dans une immense salle, passage de la police, avec beaucoup de guichets mais aussi beaucoup de monde pendant les 3/4h d'attente nous nous apercevons que le horloges de l'aéroport sont de marque Rollex !, petit coup de tampon sur le passeport aucune fiche à remplir ça se fait tout par scanner et ordinateur, nous récupérons nos valises, faisons un peu de change : 1€ = 4,75AED, à la sortie une bonne centaine de taxis de couleur beige avec toit rouge, jaune, bleu, vert etc.. tous équipés de compteurs bien visibles ( en théorie pas d'arnaques possibles), un "régulateur" nous indique celui que l'on doit prendre, la prise en charge à l'aéroport et au port 20AED le jour, 25AED la nuit, ailleurs dans la ville c'est 3AED, en plus évidemment les kms, il est 22h30, donc tarif de nuit, pour aller jusqu'a notre hôtel 15/20mn de trajet 40,50AED (pas cher 8,50€). Très bel hôtel Ibis tout neuf, réception immense, chambre meublée identique à la France mais un peu plus grande, le directeur parlant Français nous indique qu'ils peuvent garder nos bagages le dernier jour puisque l'embarquement est prévu à 20h et que nous devons libérer la chambre à midi au plus tard, journée pas trop pénible : Bonne nuit.
vendredi 9 avril Après un petit déj. continental abondant (un peu cher 55AEDpp 11,60€) nous prenons un taxi 10AED 2,10€ (ils sont très nombreux à circuler comme à New York) pour aller au "center City" pour prendre le "Big Bus" à impérial 220AEDpp (46€) pour 24h ou 285AEDpp (60€) pour 48h circulant de 9 à 17h dans ce prix il y le tour rouge (vieux Dubaï), le tour bleu (plages et centres commerciaux), visite du musée,1h de bateau Arabe sur le canal Creek et bien d'autres choses indiquées sur le dépliant carte que l'on vous donne en langue Française et vous avez des écouteurs qui vous traduisent dans toutes les langues, il y en à toutes les 20mn, on descends et on peut reprendre le prochain. Nous prenons 48h, on fait les 2 tours (5h) pour voir l'emsemble en descendant seulement à "Atlantis on the palm" les fameuses îles en forme de palmier avec l'hôtel Atlantis grand luxe de 1000 chambres (il y en a 3 identiques au monde : Bahamas et Afrique du sud), dans le centre commercial immense aquarium, "adventure park" (entrée payante) avec plage, attractions aquatiques diverses, on peut nager avec les dauphins mais il faudrait y rester la journée donc on a juste regardé, à côté il y a le métro aérien nous sommes montés à la station par les escalateurs juste pour voir aussi, reprenons le bus et rentrons en taxi, le soir diner dans un des nombreux fast food, il y a beaucoup d'anination sur les boulevards et même une fête foraine, un peu fatigués par la chaleur de la journée (30/35°) retour à l'hôtel.
la suite plus tard...peut être quelques photos si j'y arrive !!
Voyage en voiture de trois semaines au Pérou English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons mon ami et moi partir 3 semaines au Pérou en novembre. Pour plus de liberté, nous souhaiterions louer une voiture. Certaines personnes l'ont elles déjà fait ? Est ce dangereux ?
Merci de votre aide.
Nous souhaitons mon ami et moi partir 3 semaines au Pérou en novembre. Pour plus de liberté, nous souhaiterions louer une voiture. Certaines personnes l'ont elles déjà fait ? Est ce dangereux ?
Merci de votre aide.