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Deux itinéraires au nord du Vietnam English translation pending
by Soetrich · 2016-11-17 · 4 replies
Bonjour, Nous sommes une famille de 5 personnes, 2 adultes et 3 enfants et allons découvrir le Vietnam en février prochain. Nous pourrons y rester une dizaine de jours et après avoir contacté plusieurs agences locales, deux ont retenu notre attention avec deux itinéraires différents au départ d'Hanoi. Pour le premire, c'est découverte d'Hanoi puis départ pour les hautes montagnes du Nord-ouest (Nghia Lo - Mai Chau - Pu Luong) avant de retourner vers la baie d’Halong terrestre et maritime. Le second part à la découverte Yen Son et Ba Be puis les baies terrestres et maritimes, ainsi qu'un arrêt au lac de Cat Ba. Quelles sont les différences en terme de géographie et de coutumes entre les deux régions du nord, à exclusion des baies d'Halong, lequel semble le mieux adapté à la période sachant que les deux agences ont exclu Sapa pour des raisons liées au climat. c'est notre premier voyage en Asie donc on souhaiterait, même si les deux options sont certainement très bien, prendre la bonne décision. Avec nos remerciements Anne
Mare au café (Luxembourg ville) English translation pending
by Intrankil · 2016-11-17 · 34 replies
La patronne, une pétillante brunette au regard arabica, est en verve ce matin. Au facteur qui lui demande une signature : - Non, pas besoin de hublots. C’est une des rares choses que ma mère ait réussies. J’ai plus de dix à chaque œil, j’aurais pu être pilote de chasse...

Deux minutes plus tard, elle embraye sur le sujet number one au hitparade des conversations grand-ducales, les bouchons. Elle s’adresse cette fois à un habitué, sans doute un ouvrier occupé sur un chantier voisin. Tignasse explosée, la gueule enfarinée, vautré sur le zinc, il n’a pas pris la peine d’enlever sa doudoune fatiguée pour engloutir un jambon-beurre-cornichons-moutarde qu’il arrose avec des cafés serrés. Au quatrième petit noir, il donne son avis sur la question : - Moi, j’me fais baiser si je pars après six heures moins le quart. Il suffit d’un accrochage et tout est bloqué sur l’A31. Mais le temps passe : - Allez, j’dois du temps à des gens, ça s'appelle l’esclavage… Son voisin et collègue n’a pas pipé mot jusque là. Il se lève pour passer à la caisse et brandit L’essentiel, le quotidien gratuit : - Karine, regarde, aujourd’hui le café est gratuit, c’est marqué dans le journal !

Une Française, sans doute échappée d’une pub pour Europe Ecologie-Les Verts, la trentaine chatoyante, arborant une crinière aux reflets ambrés, pull en laine pesto basilic et pantalon en velours côtelé granny smith, commande un lait de soja. Elle raconte à sa copine ou collègue que, depuis qu’elle a lu dans un journal qu’un Américain avait soigné son cancer métastasé en phase terminale en prenant tous les jours du bicarbonate de soude mélangé à du sirop d’érable alors que, même la chimio ne pouvait plus rien pour lui, elle avale cette mixture tous les matins au petit dej’. - Si t’as pas de sirop d’érable, le miel ça le fait aussi. - T’as un cancer en phase terminale ? s’inquiète l’autre biche. - Non, mais à titre préventif… - Moi, mon gynéco m’a dit que les femmes en manque de vitamine D étaient plus sujettes au cancer du sein que les autres. En même temps, si t’as des carences, peu importe lesquelles, tu peux te choper tous les cancers. - Le mieux pour que l’organisme absorbe la vitamine D au maximum, c’est de prendre le soleil entre 11h et et 15h. Mais bon, en même temps, si tu t’exposes trop, bonjour le cancer de la peau… La conversation ne tarit pas. Il est ensuite question d’un gloss-lèvres à base de potiron, idéal pour affronter hiver.

Un retraité trace des cercles sur le sol avec sa canne. Il explique à la patronne qui lui a demandé en allemand s’il ne voulait pas se laisser tenter par le dernier croissant restant que, si elle n’y voit pas d’inconvénients et si elle ne parle pas luxembourgeois, il préfère lui répondre en français : - Le luxembourgeois, je le comprends mais je ne le parle pas. C’est de la faute aux Luxembourgeois, on nous adresse toujours la parole en français ou en allemand ! - Chez moi, du temps des Boches, on nous forçait à parler allemand… Alors on parlait français en cachette à la maison.

La causette prend un virage à 180°. Il est alors question des jeunes et du système scolaire français.

- Je reconnais que mes fils font souvent les cons et sont flemmards. Je sais que je devrais être plus sévère avec eux, mais j’y arrive pas… Mais alors, dans leur collège, ils sont tout le temps au taquet, y’a un de ces stress ! Les profs ne leur transmettent plus aucune valeur. D’ailleurs, on dirait que, s’ils pouvaient mettre un rideau entre eux et les élèves, ils se sentiraient mieux. De mon temps, les profs savaient se faire respecter et s’impliquaient beaucoup plus. Ils organisaient même des ateliers qui fonctionnaient sur la base du bénévolat. Mais maintenant, y’a plus d’absentéisme chez les eux que chez les élèves !

Les deux ouvriers n’ont toujours pas pris la tangente. Il faut dire que le spectacle de la rue n’invite pas à sortir. Brume, pluie, buée. Un temps de plombier zingueur. L’hirsute demande à la patronne si elle veut toujours changer sa serrure, parce qu’il connait un système blindé de chez blindé, quasi inviolable. La réponse est couverte par les décibels de la radio poussée à fond. Un chanteur égrène en allemand des initiales et des acronymes sur un rythme hiphop... RAF LSD und FKK HNO EKG und AOK… Au dernier refrain, HSV, VfB rime avec olé, olé** (…)

- Les assurances, non merci. Dès que j’ai un problème, y’a jamais personne qui rembourse. La protection juridique, elle sert à rien. Tous les mêmes connards !

** Traduction : RAF : Fraction Armée Rouge LSD : stimulant non dérivé du café FKK : camp de naturistes HNO : ORL EKG : électrocardiogramme AOK : Assurance maladie HSB : club de foot (Hambourg) VfB : club de foot (Stuttgart) Olé olé : olé olé
Planning en Indonésie sans agence English translation pending
by Kawak86 · 2016-11-13 · 6 replies
Coucou,

Nous avons avec mon amie prévu de nous rendre en Indonésie en août prochain. Nous désirons pouvoir voyager le plus possible par nous même afin d'éviter les packs et être plus libres.

Pensez-vous que ce planning soit équilibré et possible au niveau des transports? Nous apprécions (voir même désirons) un rythme élevée de visites.

J1: Arrivée en soirée à Surabaya. Nuit à Surabaya.

J2: Trajet Surabaya -> Bromo (bus ou train -> Probolinggo puis bemo -> Cemoro). Nuit à Cemoro.

J3: Montée au Bromo à pieds durant la nuit - puis journée sur place. Nuit à Cemoro

J4: Trajet Cemoro - Banyuwangi (via Probolinggo). Nuit à Banyuwangi

J5: Montée à l'Ijen durant la nuit (en 4x4 par le choix de prendre qqch d'organiser à priori). En début d'après-midi : Banyuwangi -> Ferry pour Bali puis bus? autre? -> Kota. Nuit à Kota.

Merci de vos retours, expériences et conseils :)
Australie Nord et Ouest: quiétude, animaux et oiseaux English translation pending
by Francky4 · 2016-11-13 · 4 replies
Bonjour à tous.

Fin Juillet / début Août, je vais passer 10 jours autour de Darwin, et 10 jours autour de Cairns, principalement pour exercer ma passion de photo animalière et ornitho +++ ... ;-).

Sur 10 jours, dans la partie Nord, sauriez vous me dire quels sont les sites incontournables pour cette activité. Entre deux sites intéressants, saurez vous me dire quel sont les plus "tranquilles", là où il y a le moins de monde (j'aurai sans doute un 4x4, au minimum un SUV).

Même question autour de Cairns, Daintree...

Question camping : j'ai cru comprendre qu'on ne peut pas réserver les places de camping à l'avance : premier arrivé / premier servi. Ceci pose un problème pour faire des photos jusqu'au coucher du soleil sur les bons spots et donc, arriver tard au camping. A votre avis, vaut-il mieux privilégier un véhicule moins gros/moins cher et des logements pas trop chers, qu'un gros véhicule équipé camping ?

Merci aux "australiens" de ce forum pour vos informations. et déjà merci à Jean-Philippe pour son blog très intéressant et très bien fait.

Franck
Avec les enfants dans la fournaise de l’Ouest: un voyage en juillet 2016 aux USA English translation pending
by Daniel1200 · 2016-11-12 · 185 replies
Avant toute chose, je tiens à remercier les participants de VoyageForum qui postent régulièrement dans la rubrique Etats-Unis. Je ne vais pas tenter de tous les énumérer, je serais sûr d’en oublier! C’est grâce à vous que j’ai trouvé ces lieux intéressants, qui sortent un peu des sentiers battus. Je vous rend hommage avec ce carnet et j’espère qu’il inspirera d’autres à aller découvrir cette superbe région.

Aussi, veuillez m’excuser d’avance pour mes tournures de phrases bizarres et autres fautes de français. Je ne suis pas très doué avec les mots; je préfère écrire avec la lumière :-)

Pour les présentations, nous sommes 4: ma femme, nos 2 filles de 8 et 11 ans, et moi-même. Nous sommes des citadins, mais on aime beaucoup la nature… enfin, moi surtout! Ma femme et les filles aiment bien les villes et le shopping; il en faut donc pour tout le monde. Si ça ne tenait qu’à moi, j’aurais prévu que des randos dans des sites de rêve, de préférence tôt le matin ou tard le soir pour prendre de magnifiques photos. Je suis fan de photo, et surtout de paysages.

En juillet 2015, nous avons réalisé un vieux rêve: parcourir quelques parcs nationaux de l’ouest des USA en camping car (appelé RV là-bas). Ne cherchez pas le carnet, il n’a pas encore été écrit…

Au retour de ce voyage (nous avions fait les grands classiques), nous étions tellement tous enchantés par ces beautés de la nature, qu’il fallait absolument retourner pour voir d’autres choses. Mais comme le budget n’est pas illimité (surtout pour les vols à 4 pendant les vacances d’été), j’avais mis ce projet de côté, en attendant de remplir la tirelire.

Pour l’été 2016, on s’était dit qu’on resterait en Europe. Mais secrètement, je regardais régulièrement pour des billets d’avion bon marché pour les Etats-Unis. L’an dernier on était arrivé/parti de San Francisco (via Istanbul avec Turkish Airlines), donc je visais une autre ville cette fois. Et un beau jour d’avril, voilà que je tombe sur une offre qu’on ne refuse pas: 430€ pour Las Vegas en juillet. Le seul souci: il faut partir de Francfort. Après (brève) discussion, on réserve. Petit conseil d’ailleurs: si vous trouvez ce genre de prix, foncez! L’offre n’était plus disponible 3 jours plus tard.

Et là c’est le stress! On a moins de 3 mois pour tout planifier (j’aime bien savoir ou on va, et être sûr d’avoir un hôtel). Camping car ou pas camping car? Choix difficile; tout le monde avait bien aimé le camping car, mais c’est quand même très contraignant pour les emplacements. On ne peut pas s’arrêter n’importe où; et les réservations de campings, c’est comme les hôtels dans les parcs: ça part très rapidement. Je vérifie quelques campings dans Yellowstone: tous complets. Pareil dans Bryce Canyon. Bon, voilà, le choix par défaut est fait: pas de camping car cette année.

Du coup je me dis qu’on pourrait bien louer un 4x4 et faire des pistes. Visiter des lieux hors des sentiers battus. En lisant les carnets et les sites webs, je note des endroits sympas à voir… mais il y en a tellement! Il faut faire des choix. Ma femme voudrait aller à Yellowstone. Je regarde sur la carte, mais c’est bien loin de Las Vegas! Sans compter qu’elle veut aussi aller à San Diego… le grand-écart quoi :-) On n’a pas 3 mois sur place, seulement un peu moins de 3 semaines… les choix sont cornéliens…

Le parcours final ressemble à une boucle dans le sens des aiguilles d’une montre. Au programme:

-Las Vegas -Kanarra Creek -Bryce Canyon NP -Willis Creek -Hole In the Rock Road -Burr Trail Road -Strike Valley Overlook -Cathedral Valley -Capitol Reef NP -Little Wild Horse -Goblin Valley SP -Arches NP -Canyonlands NP -Dead Horse Point SP -Sedona -Imperial Sand Dunes -San Diego -Knott’s Berry Farm -Las Vegas

..ça c’était le programme initial. On verra que la réalité sera légèrement différente 😉

Je vous mets une petite photo pour patienter. Une classique, mais qui demande de se lever tôt en été.

Passer une semaine à Sao Miguel et voir les baleines (Açores) English translation pending
by Tortue47 · 2016-11-11 · 9 replies
Bonjour Nous réfléchissons à passer une semaine aux acores pendant les vacances de pâques, fin avril 2017. Pour profiter du Whale-watching et de la randonnée, j'aurais aimé aller sur l'ile de Pico qui semble avoir le plus de potentiel. Le problème étant que les vols ne permettent pas de faire un aller retour du dimanche au dimanche, je pense à la possibilité de faire une semaine sur Sao Miguel. Des avis ? Merci
Aller aux chutes d'Iguazu avant départ croisière de Santos English translation pending
by Frandan83 · 2016-11-08 · 10 replies
Bonjour, J'ai l'intention de passer quelques jours à Iguazu avant d'effectuer ma croisière sur le costa Magica au départ de Santos le 17 mars. Quelqu'un l'a-t-il déjà fait ou le prévoit en 2017 ? Comment faire avec nos bagages à Sao Paulo ? Faut-il les prendre avec soi jusqu'Iguazu ? Il me semble que Baggexpress n'achemine pas nos bagages jusque Santos. Merci de me faire part de votre expérience.
12 jours dans le Yunnan English translation pending
by Jackfack · 2016-11-07 · 22 replies
Bonjour,

mon 4ème voyage en Chine... Cette fois, je n'ai que 12 jours à Pâques, contraintes de vacances universitaires oblige.

Je me disai : et pourquoi pas un petit trip au Yunnan : vol direct pour Kunming, visite de Dali et ed Lijiang et la foret de pierre de Shilin. C'est mi avril cette année.

Qu'en pensez-vous ? Des suggestions, toujours les bienvenues ?

PS : je retrouve des têtes connues après tant d'années, salut à tous !
Indonésie: Java, sur les pentes du volcan Kawah Ijen avec les porteurs de soufre English translation pending
by Jemaflor · 2016-11-06 · 18 replies
Admirer des paysages volcaniques à couper le souffle tout en rencontrant les vaillants porteurs de soufre, voilà ce que permet de découvrir une randonnée sur les versants du volcan Kawah Ijen, un volcan situé sur l'île indonésienne de Java. De la beauté des panoramas au respect qu'inspire le labeur des forçats du soufre … Un récit complété ensuite par la rencontre d'autres travailleurs, ceux des plantations de café et d'hévéas des terres fertiles, au pied de l'imposante montagne volcanique.

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Un réveil en pleine nuit qui vous tire du lit à 3 heures du mat … cela à de quoi vous faire lever d'un mauvais pied ! Sauf si la journée qui débute prévoit des découvertes et des rencontres hors du commun. A priori, c'est ce qui est annoncé pour ce jour de dépaysement parmi les hauteurs de cette région située dans la partie Est de l'île de Java. Le petit déjeuner sera vite avalé, déjà notre 4x4 nous attend pour le départ de l'aventure.



La nuit tropicale est douce et sombre, seuls quelques éclairages blafards tranchent dans le noir de la nuit. Il y a bien ces quelques scooters et ces fourgonnettes qui toutes se dirigent vers le centre ville de Ketapang, probablement en direction du marché local où les gens commencent toujours à s'activer de très bonne heure. Ma photo, prise à la volée depuis notre véhicule est certes floue : le manque de luminosité, l'effet de vitesse … mais finalement elle rend bien compte de notre état de conscience du moment qui hésite entre un demi-sommeil et un demi-éveil nous avons les yeux encore embrumés par cette nuit de repos, un peu courte !

Côté ambiance sonore, se mêlent le bruit des véhicules pétaradants et l'appel à la prière du muezzin dont les chants nasillards retentissent dans les rues de l'agglomération. Passé le centre ville, voilà que notre conducteur vire vers la droite en prenant une route qui serpente tout en s'élevant progressivement. Maintenant la ligne d'horizon devient plus claire et prend en seulement quelques minutes une splendide teinte rose orangée, le ciel étant en partie dégagé entre un fin croissant de lune et quelques bancs de brume.



A présent le trajet vers les sommets nous fait traverser une forêt. Une succession de virages et les phares de notre 4x4 d'éclairer d'une lumière dorée les bords de cette route particulièrement sinueuse : de hauts arbres tropicaux, des lianes et d'impressionnantes fougères géantes.

La clarté du jour naissant arrive vite sous ces latitudes. Il fait tout à fait jour lorsque nous arrivons au terminus de la route, au poste de Pos Paltuding : un sol de terre et de cendres en guise de parking, quelques abris et hangars et un panneau indicateur. Il souhaite en indonésien la bienvenue aux visiteurs : « Selamat Datang ... ». On pourrait le traduire au sens figuré : « et maintenant, pour l'ascension, bon courage à vous ! » En effet, la randonnée/grimpette qui nous attend va durer environ 1 heure et demi avec un tracé constamment en pente sur 3 kilomètres …



Même si le début de la piste paraît facile, un large chemin en léger faux plat, il faut gérer sa « course » sur le flanc de cette montagne volcanique et surtout ne pas partir trop vite … Parmi les randonneurs, certains s'équipent de bâtons de marche, ça aide un peu, enfin surtout pour le mental. Ainsi les pas se succèdent et crissent sur ce sol de cendres et de graviers sombres.

Sur les pentes de ce volcan Kawah Ijen, il n'y a qu'un seul chemin en direction du cratère, les randonneurs d'un jour doivent donc le partager avec les travailleurs du soufre … et cela à l'intéressant effet de faciliter les contacts.



Quelques sourires en guise d'introduction et voilà que j'engage la conversation avec mon voisin de marche. Il s'appelle Jatim. Lui n'est pas en balade découverte mais il est là pour gagner sa vie et celle de sa famille. « Ça fait 10 ans que je travaille ici » me dit-il. « Deux fois par jour je grimpe et transporte du soufre, tous les jours sauf le vendredi ... » (jour de prière, il est musulman). « Avec ce chariot, je porte environ 200 kilos de soufre à chaque trajet ». L'homme est décontracté et souriant, il débute sa journée et n'est sans doute pas encore harassé par ce travail épuisant. Comme on le constate, il est chaudement habillé : bonnet et sweat-shirt, les petits matins sont relativement frais sur les pentes du volcan et c'est tant mieux pour tout le monde, travailleurs et randonneurs … ces bonnes conditions de température sont idéales pour cette ascension.

A mesure que l'on monte, les rencontres se multiplient comme avec cet autre ramasseur de soufre, lui, il marche pieds nus, étonnant et courageux !





Ou encore cet autre qui lui, descend déjà ses paniers chargés de blocs de soufre. On imagine qu'il a du partir bien avant la levée du jour car il n'est que 6h 15 du matin. Ainsi certains de ces ramasseurs débutent leur journée dès 3 heures du matin, cela leur permet s'ils sont suffisamment résistants d'effectuer jusqu'à trois voyages par jour.

Faux-plats, courbes, pentes, virages, raidillons, lacets et encore montées … je vous épargne l'énumération de tous les tronçons de ce tracé à l'assaut de ce versant abrupte.



Arrive maintenant un lieu où la plupart des grimpeurs, ouvriers du soufre ou visiteurs, font une pause sur ce parcours. C'est comme un camp de base, en haute montagne. Autour de cet abris de fortune, chacun peut reprendre son souffle comme ce porteur, bouche ouverte et traits tirés. Un visage qui exprime déjà une certaine fatigue après seulement une partie de l'ascension et à vide ! De l'air également, ces pneus de chariot en ont besoin, un meilleur gonflage permet de mieux rouler une fois le chargement effectué. D'autres s'hydratent à gorge déployée ou se restaurent d'un bol de riz ou d'une banane. A proximité, il y a deux compères qui fument chacun leur cigarette les fumeurs comprendront facilement ce petit plaisir mais c'est encore une agression pour leurs poumons déjà fragilisés par les vapeurs volcaniques, si toxiques. Pour nous tous, il vaut mieux que l'arrêt ne s'éternise pas trop longtemps, on risquerait d'y perdre le rythme de la montée.



Parvenue à ce point du chemin, le paysage s'ouvre sur les alentours. Malgré la brume matinale, les sommets volcaniques environnants se dévoilent. Il y là, juste en face, la haute silhouette du Merapi (2800 mètres) ainsi que celle encore plus haute du volcan Raung (3332 m), le Kawah Ijen culmine, quant à lui, à 2368 m. Allez ! Encore quelques efforts pour y parvenir, du moins au bord du cratère.



Et pendant ce temps, il y en a qui bosse vraiment dur. Tractant, poussant puis retenant leur lourd chargement. Je m'écarte du passage laissant la totalité du chemin à ce travailleur. Ici, la priorité n'étant pas seulement à ceux qui montent … mais bien à ceux qui travaillent et quelque soit le sens !

De la brume à … un nuage qui fleure l'humidité mais surtout fortement le soufre. Son opacité tamise encore plus les rayons de ce soleil matinal. Voilà un aspect qui séduit l'amateur de photo que je suis. Pas mal l'effet de ces arbres sur le relief émoussé de ce versant. Le voile de brouillard qui nimbe ces arbres n'est pas sans m'évoquer l'aspect d'une estampe (chinoise) javanaise … avec imagination, bien sûr !



Il nous faut encore gravir une dernière pente … et ça y est, on est maintenant en vue du cratère de ce fameux Kawah Ijen. Il est tout juste sept heure du matin et on est presque surpris d'y être enfin arrivé tout en haut de cette crête, on s'en faisait une telle montagne de cette grimpée !



La vue est à couper le souffle, vraiment, dans tous les sens du terme ! En contrebas, par intermittence, les fumerolles émanant du volcan nous laissent entrevoir un grand lac bleuté. Il ne suffit plus que le soleil soit un peu plus g��néreux pour parfaire le tableau. Quelques minutes plus tard et quelques pas de plus sur cette crête, voilà que la vue se dégage sur cet étonnant lac volcanique, le plus acide du monde avec un pH à 0,2, les chimistes comprendront ! Une étendue lacustre qui s'étend sur 600 mètres et qui à une de ses extrémités à été canalisée par un parapet. Il empêche l'eau acidifiée de se déverser en trop grande quantité dans les ruisseaux des versants du volcan. Le volcan est toujours actif et crache ses émanations de gaz toxiques : dioxyde de soufre, sulfure d'hydrogène et autre gaz chlorhydrique ... c'est dans cette atmosphère particulièrement nocive que travaillent nos galériens du soufre. On les aperçoit tout en bas sur la photo, au bord du lac, comme de minuscules silhouettes s'activant au milieu des vapeurs sulfureuses.





Une vue prise avec le zoom permet de mieux les distinguer. Là, nos vaillants mineurs creusent à la barre à mine les concrétions de soufre, les détachant des parois en de gros blocs. Un système de canalisations a été installée à même la roche afin de concentrer les vapeurs soufrées émises à environ 200°C, cela permet d'accélérer le processus de cristallisation et de concrétion du soufre … de là à dire que le travail est devenu facile, qui oserait l'affirmer ! Car après avoir détaché les plaques de soufre, il faut les remonter ! En regardant la verticalité et le dénivelé … on souffre déjà à imaginer le labeur inhumain des porteurs avec ces 60 à 80 kilos de soufre juchés sur les épaules. Il faut les voir accéder après de tels efforts sur les hauteurs de la crête. Les traits marqués et le souffle court.



Même si pour chaque photo prise je demande à ces travailleurs leur autorisation, une hésitation me traverse à ce moment l'esprit. Est-ce bien correct de les photographier ? N'est-ce pas un peu de voyeurisme ? Enfin, prenons le comme un témoignage sur ce travail digne d'une autre époque et ayons avec beaucoup d'humilité un grand respect pour ces hommes qui forcent notre admiration.





Devant moi apparaît maintenant cet homme au visage presque détendu (photo ci-dessus), il marque un arrêt le temps de la photo. Je suis surpris par la relative fraîcheur de son apparence … incroyable, il ne donne pas l'impression d'être fatigué ! Sans doute l'effet de l'entraînement et d'une parfaite condition physique. Je vois dans un de ses paniers qu'il dispose d'un masque protecteur vis à vis des fumerolles nocives quand beaucoup de ses collègues ne se protègent seulement qu'avec un simple foulard posé devant leur nez et leur bouche !





Ici, sur cette partie de la crête, les ramasseurs de soufre se rassemblent avant de descendre avec leur chargement. Certains s’attellent à marteler les blocs afin de les diviser en morceaux de plus petites tailles. De cette façon, ils sont plus faciles à transporter dans les paniers ou dans les sacs posés sur les chariots et puis ainsi, on peut en transporter un peu plus à chaque parcours. Le salaire n'en sera que plus important ...

Depuis le début de l'observation du va-et-vient de ces travailleurs, une interrogation me brûle les lèvres : mais combien peuvent gagner ces pauvres larbins ? Par décence, je ne me vois pas leur poser directement la question mais la réponse me viendra finalement de notre accompagnateur. Ce soufre qui est destiné à l'industrie chimique, cosmétique ou du médicament … leur est payé 1000 roupies indonésiennes le kilo. Et donc en faisant la conversion, cela donne en euro à peine 5 euros pour une charge moyenne de 70 kilos. Soit pour deux parcours journaliers, autour de 10 euro quotidien ! Avec les chariots portant 200 kilos de soufre cela fait plus, bien sûr. Une somme qui peut paraître dérisoire au vu de la pénibilité de ce travail mais cela représente aussi un salaire journalier plus élevé que celui d'autres ouvriers indonésiens travaillant dans l'agriculture ou le bâtiment.



Lors de la descente, le hasard nous a fait croiser à deux reprises ces deux ramasseurs . Le jeune porteur que l'on voit à gauche semblait avoir quelques difficultés à communiquer mais il avait la bravoure et la volonté de vouloir surmonter son handicap en effectuant ce travail pour gagner sa vie. Alors qu'il marque un arrêt, juste le temps de faire pivoter la charge d'une épaule à l'autre, j'ai compris qu'il voulait me signaler qu'il préférait le transport du soufre sur ses épaules que par l'utilisation d'un chariot.

A chacun ses préférences, car le ramasseur que l'on voit à droite sur la photo, Arsono de son prénom, m'a confié être particulièrement satisfait de ce moyen de transport à roues. Et pour me le prouver, le voilà qu'il me montre une de ses épaules dont la peau était toute tuméfiée par des années de port de ces satanés paniers de soufre … comme des stigmates du portage de soufre. « Je dois bien avoir près de 230 kilos de soufre sur ce chariot » me dit-il fièrement.

L'introduction il y environ deux ans des chariots a permis l'extraction de quantités plus importantes de soufre par cette armada d'ouvriers, on serait ainsi passé d'environ 14 tonnes extraites auparavant à quelques 20 tonnes de soufre « récoltées » annuellement. Ensuite, Arsono me vente l'option indispensable de ces chariots : les freins ! Car dans les passages très pentus, sans ces fameux freins, le poids du chargement aurait vite fait d'entraîner vers le ravin la précieuse cargaison de soufre …

Afin d'avoir un petit aperçu de ce que représente le travail d'Arsono, spontanément, je lui demande si je peux prendre son chariot en mains … sur quelques mètres, je ne suis pas fou ! Il sourit et me dit « Ok ! ». Le faux plat est doux ici, ce sera parfait pour tenter l'expérience. Déjà, il faut soulever la charge avant de la pousser d'un bon coup de rein … et encore c'est un faux plat descendant, puis après, bien tester les freins qui grincent afin d'être prêt à un emballement soudain de l'engin. Bon, quelques mètres m'ont suffit … je dois manquer de technique et surtout d'entraînement, quel labeur de forçat ! J'avoue que je n'ai pas demandé à l'autre compère d'essayer de porter ses paniers sur mes épaules … trop dur, j'en serais certainement bien incapable. C'est tellement plus lourd que mon petit sac à dos !

L'ambiance de ces rencontres entre porteurs et randonneurs se déroule dans la bonne humeur et les échanges sont spontanés et sympathiques. Il n'y pas ici, enfin pas encore, l'obligation de « payer » chaque photos prise … bien entendu, les « héros » du soufre apprécient quelques gestes de la part des visiteurs : un peu de nourriture, un objet ou de l'argent … Pas très enclin, par principe, à monnayer ces rencontres, je préfère remercier par de petits gestes. Je n'ai pas grand chose à offrir dans mon sac mais finalement l'un me remerciera de lui donner une pomme et l'autre un paquet de biscuits qu'il dévorera lors d'une pause. Pour ces porteurs, un autre moyen d'arrondir un peu leurs fins de mois est de proposer aux visiteurs d'un jour quelques sculptures sur bloc de soufre. Un souvenir artistique aux effluves d'un drôle de parfum.



-- Descendre les pentes du volcan est bien entendu plus facile que de monter … enfin, presque ! Certes on fatigue moins mais il faut tout de même faire très attention, le dénivelé par endroits vous entraîne et la piste est recouverte de graviers volcaniques qui ont la fâcheuse tendance à rouler sous les semelles. D'une glissade à une chute, certains en font parfois l'amère expérience ! Et là, il y a toujours un ramasseur de soufre dans les parages qui avec son chariot vide propose de jouer les taxis. Transporter un randonneurs ayant chuté ou épuisé rapporte certainement plus que le transport du soufre !

Au fait, certains d'entre vous doivent se demander qu'elle est la difficulté réelle de cette randonnée/découverte du Kawah Ijen ? J'ai envie de vous faire une réponse tout en nuance dite de Normand (que je ne suis pas !) ou de personne née sous le signe de la Balance (ce que je suis !). Tout dépend de votre condition physique et de votre état de santé … Si vous êtes amateur de courses en montagne de plus de deux heures, vous ne trouverez aucune réelle difficulté à cette randonnée, la pente est régulière et la piste souvent large et en bon état (par temps sec). En revanche, si vous n'utilisez pour vous déplacer (volontairement ou sous contrainte physique) que votre voiture ou les transports publics et que vous choisissez à chaque fois qu'ils se présentent, les tapis roulants, les escalators et autres ascenseurs … alors là, une montée vers la crête du volcan pourra vous paraître une véritable épreuve !

-- Suite du récit avec la rencontre d'autres travailleurs des contreforts du volcan -->
Circuit à Noël au Yucatan English translation pending
by Fifteen · 2016-11-06 · 15 replies
Bonjour

Nous partons au Yucatan pour 12 jours à NOEL et pensez vous que mon itineraire soit coherent . En effet avons loué une voiture voulons faire les incontournables et profiter aussi du balnéaire et cenotes etc.. est il facile de trouver des hébergements au jour le jour à cette période et à quel tarif environ sachant que c est la très haute saison. sommes 2 adultes et 03 jeunes. Merci de nous donner vos conseils et adresse i vous avez concernant les hébergements.

jour 1.....arrivee à cancun ...02 nuits jour 2......ek balam et chichen itza jour3......chichen itza et izamal nuit a merida jour 4....visite de Uxmal merida et celestun jour 5 direction campeche visite ville et direction Valladolid jour 6 visite de valladolid et depart pour coba nuit a Tulum jour 7...Tulum 02 jours jour 09 10 11 playa del carmen

merci pour vos conseils
Vacances en Italie: choisir une ville pour le mois de décembre English translation pending
by ShiningLaë · 2016-10-30 · 5 replies
Hello !

J'aimerais aller en Italie au mois de Décembre. Cela dit je ne sais pas quelle ville choisir. J"y serai entre le 18 et le 23 décembre et j'aimerais que ce soit chaud ensoleillé et que l'architecture soit vraiment bien. Je suis déjà allée à Rome.

Avez-vous une ville à me conseiller ? Merci beaucoup :)

J'ai mentionné l'Espagne dans le titre, ce sera mon deuxième choix si jamais. J'ai vu Barcelone (brièvement 1 journée), donc là aussi avez-vous une ville sympa à me conseiller ? Belle, ensoleillée, belle architecture. J'ai entendu parler de Valence. Qu'en pensez-vous ?

Merci d'avance :)
Voyage au pays du matin calme English translation pending
by Lesneophytes · 2016-10-24 · 3 replies
Préambule : Nous voyageons sac à dos à roulettes (roulé la grande partie du temps). Nous privilégions les transports locaux (train, bus, métro) et prenons nos repas sur les marchés ou dans les petits restos locaux.

Nous avons choisi de réserver nos hôtels par Internet 2 ou 3 jours avant d'arriver à notre nouvelle destination. En effet, les villes coréennes sont étendues et chercher une guesthouse sur place nous a paru compliqué et pas forcément plus économique.

Nous avons passé un mois un Corée du Sud. Ce pays nous a énormément plu et nous rédigeons ce petit résumé à l'intention de ceux qui envisagent de s'y rendre.

Seoul

Arrivés à l'aéroport Incheon de Seoul en fin de journée, nous demandons à l'office du tourisme qu'ils écrivent le nom de l'arrêt du bus proche de notre GH en langue coreenne (hangeul). La dame nous indique le no. de la porte de sortie et nous embarquons dans un bus pour 90 minutes sur des autoroutes qui se croisent et se chevauchent.

Seoul est une ville immense. Les transports sont parfaitement organisés. Nous descendons a l'arrêt Changdukgung Palace et demandons notre chemin. Les Coreens sont extrêmement serviables. Lorsqu'une personne ne peut nous aider, elle hèle un autre passant ou utilise son Samsung pour téléphoner au lieu que nous cherchons. Nous finissons toujours par obtenir les renseignements dont nous avons besoin.

Notre GH se situe à quelques pas du palais de Changdeokgung et tout près du quartier touristique d'Insadong. Le lendemain, nous nous joignons a un groupe anglophone et une guide en tenue traditionnelle nous fait visiter le palais de Changdeokgung. Nous aimons bien ce palais et son jardin qui dégage une atmosphère de sérénité. Le "jardin secret" est la partie autrefois réservée aux membres de la famille. La billetterie indique que l'accès au palais est gratuit pour les personnes qui portent le costume traditionnel.



Nous visitons aussi le plus vaste palais de la ville : celui de Gyeongbokgung. Le nombre de bâtiments est impressionnant. Nous tombons sur une cérémonie de relève de la garde près de la porte principale.



Nous nous rendons au village de Namgansol. Ce village regroupe des maisons traditionnelles (hanok) provenant de différents endroits. Il n'est pas habité, mais est parfaitement restaure et son architecture nous plait



Nous effectuons la promenade aménagée autour du mont Namsan. La voie piétonne est ombragée et parsemée de sanctuaires, jardins de fleurs ou de pierres et espaces de fitness. Le chemin mène au sommet du téléphérique de la Seoul Tower et permet d'avoir un bon point de vue sur la ville. En haut, une association propose aux visiteurs de revêtir la tenue de la garde royale ce que les gens font avec un plaisir non dissimulé. La descente s'effectue par des escaliers vers le sentier des remparts partiellement restaurés. En bas se trouve la porte Sungnyemun avec ses gardes immobiles en costume d'époque ainsi que le quartier des affaires et ses grattes ciel à l'architecture futuriste. Le contraste entre ces 2 mondes est saisissant.





Nous visitons aussi le musée de Coree afin d'avoir une meilleure compréhension de l'histoire de ce pays.

Sokcho

Ville portuaire réputée pour ses restaurants de poissons et fruits de mer, Sokcho est aussi la porte d'entrée au célèbre parc national du Seoraksan. Nous suivons le chemin facile qui mène aux cascades en compagnie de très nombreux Coréens tous équipés de vêtements techniques de couleur. Un autre sentier plus difficile mène à la falaise de l'Ulsan Bawi. Nous nous contentons de la visite du temple de Sinheung-sa. Le temple est entouré de hautes montagnes. Dans la brume créée par un air saturée d'eau, il nous frappe par son cadre apaisant et propice à la méditation.





Nous goûtons une spécialité locale, le calamar farci, dans le minuscule village d'Abai, tout près d'un petit bac actionné par un cable que l'on tire au moyen d'un crochet. Les passagers sont invités à participer à la manœuvre.

Andong

A un peu plus de 30 minutes de bus d'Andong se trouve le village d'Hahoe, dans une boucle de la rivière Nakdong. Nous commençons par visiter le très intéressant musée des masques. Les masques proviennent de tous les pays du monde. Un spectacle traditionnel masqué va être donné un peu plus tard alors nous cherchons à voir comment sont représentés les différents personnages. Nous avons lu que ce genre de spectacle avait créé pour permettre au peuple de se moquer des travers des aristocrates.



Le village d'Hahoe, classe par l'Unesco, est toujours habité. Les occupants cultivent leurs fruits et légumes dans des jardins. Les maisons datent du XIV et XVeme siècles et ont été restaurées. Un endroit est dédié aux visiteurs qui souhaitent faire un vœu. Il se reconnaît aux multiples petits papiers ou sont rédigés les vœux et attachés à une corde qui entoure un arbre. Nous sommes invités à participer à une cérémonie de the au chrysanthème. Avant de quitter le village, nous avons juste le temps de visiter la petite académie confucéenne de Byeongsan Seowon.



Nous avons la chance d'être à Andong pendant le célèbre festival des masques. Des groupes de tous pays s'affrontent. D'impressionnants spectacles de taekwondo sont aussi donnés. Des ados ou même des enfants exécutent des sauts périlleux avant ou arrière et cassent des plaques en bois devant un public conquis.



La cité d'Andong est aussi connue pour abriter le plus long pont piéton en bois de Coree (400m de long) a 4km du centre ville. Nous nous y rendons et nous apercevons qu'il est possible de rejoindre Andong par une passerelle piétonne qui longe la rivière Nakdong.

Gyeongju

Capitale du royaume du Silla qui dura mille ans, Gyeongju a été surnommée "le musée sans murs" car elle compte un nombre impressionnant de tumuli, palais, temples et grottes. Les tumuli abritant des tombes de souverains en plein centre ville sont tout à fait surprenants. Des fouilles en cours attestent que de nouvelles tombes sont encore à découvrir. Nous visitons un ancien observatoire, le palais Donggung au bord de l'étang Anapji célèbre pour ses lotus en fleurs en été. Un peu plus loin se trouvent le musée national de Gyeongju qui retrace l'histoire de la dynastie de Silla et le village hanok de



Nous prenons le bus pour le temple Bulguksa, centre du bouddhisme de Silla. Cet endroit est vénéré par les bouddhistes. Nous nous en apercevons lorsque nous prenons des clichés et que des visiteurs attendent que nous ayons terminé pour se prosterner devant la statue de Bouddha. Le site est de toute beauté



A un endroit, une gigantesque cloche est maintenue par des chaînes, sans doute pour éviter aux visiteurs la tentation de frapper dessus. A la sortie, nous prenons un cliché d'un petit pont de pierre au bord d'un étang dans un magnifique paysage automnal



Busan

Busan est une ville de 4 millions d'habitants. Nous allons au marché aux poissons de Jagalchi qui se proclame le plus grand marché au monde. Nous sommes épatés devant ces aquariums remplis de poissons de toutes les espèces imaginables, ces étals de crabes, araignées ou coquillages géants ou encore ses poissons séchés. Juste à côté se sont installés d'innombrables petits restaurants qui vendent des produits de la pêche dont des plats défruita de mer crus qui frétillent encore dans l'assiette.





C'est à Busan que se trouve le centre cinématographique qui organise un festival chaque année. Juste à côté, à City Centum, nous visitons le plus grand centre commercial du monde, Shinsegae. Shinsegae ne contient QUE des boutiques de luxe. Toutes les marques y sont représentées. Nous préférons les marchés populaires et vivants de Gukje et Bupyeong (Jagalchi).

Nous prenons le ferry de la compagnie ENA qui relie Busan à Jéju. Le départ s'effectue à 19h ce qui nous permet de photographier le pont qui revêt à la nuit tombée une multitude de couleurs changeantes



Jéju

Jéju est une île volcanique. Nous visitons le plus long tunnel de lave du monde a Manjaggul. Le tunnel mesure 13km dont 1km est ouvert au public. Nous sommes impressionnés par ce boyau aussi grand qu'une station de métro.

La petite ville de Seogwipo se trouve au coeur d'un réseau de sentiers de randonnée (Jéju Olle Trails). Il pleut, alors, nous parcourons une partie du chemin no. 7 qui longe la côte.

Nous visitons le parc d'Hallim ou nous photographions des bonsais d'un âge respectable





Notre voyage en Coree touche à sa fin. Nous sommes à la disposition de tous pour plus d'informations.
Quoi visiter avec enfants en Thaïlande? English translation pending
by Déjélé · 2016-10-20 · 16 replies
Bonjour à tous, Nous partons en janvier à poulet (en Thaïlande)pour notre voyage de noce, il y aura notre fille de 2ans avec nous. Le voyage est déjà réservé nous partons 3 semaines dans un hôtel francophone avec possibilité d avoir une nounou sur place. J ai plusieurs questions: Les tarifs d une nounou? Et si quelqu'un à fait l expérience peut on partir tranquille avec confiance? Que faut t il absolument visiter?si vous avez des prix s est l top Il faut loué une voiture où on s déplace avec leur transport? Nous n avons pas encore vraiment fait de recherche sur le pays ni se qu'il y a à faire. Merci à tous
Circuit d'une semaine en Guadeloupe English translation pending
by Alicesurterr · 2016-10-15 · 7 replies
comme il va sérieusement falloir que je me secoue pour trouver des hébergements, je voulais "valider" mon circuit avec vous.

Basse terre: J1: Deshaies / jardin botanique /plage :) J2: Sainte Rose avec excursion dans les mangroves J3: rando Soufriere J4: Mamelles et route de la traversée (balade et/ou Saut de la Lézarde) J5: Saint Claude et visite de la Grivelière puis vers Haute terre par le littoral Haute terre J6: St François et route des Chateaux J7: excursion petite terre J8: St Anne plage

pas trop de randos car j'aurai à les faire seule (j'embarque ma mère pour ses 70 ans!!), ni trop de bateau car elle est malade comme un chien à la moindre vaguelette...

Ca vous parait bien? et autre question: la logique voudrait que je loge près de Bouillante pour la 1ere partie, mais Deshaies me plait plus à priori... Donc plusieurs options: Deshaies tout seul avec pas mal de route / Deshaies + St Claude / Bouillante?

merci d'avance!
Circuit tout compris avec retard au décollage English translation pending
by GGaillard · 2016-10-06 · 32 replies
Bonjour. Que se passe-t-il quand un opérateur/voyagiste/transporteur (AirTransat) recule d'un jour son départ depuis l'Europe (Paris) pour un problème technique (panne) d'un de ses avions ? Le circuit prévu saute-t-il une étape ou tout est décalé (réservations hôtels et activités), je me pose la question également de la date du retour ? Ma nièce venant de France pour un circuit Découverte du Canada de 15 jours se trouve dans ce cas de mauvais départ et du coup je ne sais pas où elle en est de son circuit (partie mercredi au lieu de mardi).
French-speaking driver/guide in Rio de Janeiro
by Francine2203 · 2016-09-29 · 19 replies
Hello everyone,

We’re going on a cruise in January 2017 from Rio, and I’m looking for a French-speaking driver/guide in Rio de Janeiro.

Can anyone help? Do you have any contacts?

I’d also love to hear your tips and ideas.

Thanks in advance, and have a great day!

Francine
Logement à Matsue (si possible près de la gare) English translation pending
by Tanila · 2016-09-26 · 1 reply
bonjour voici un petit moment que je surfe sur le site en préparant mon tout 1er voyage au japon, je vais bientot poster mon itinéraire avec quelques questions pratiques tout d'abord merci à tous, Fuchan 69, Masterpro, CalamityGin, BeneFukuoka, et j'en oublie certainement, d'etre aussi actifs, grace aux discussions que j'ai lues, quel site formidable, de posts en posts, j'ai appris énormément, faut dire que je ne savais rien de rien 😉 (jen profite pour vous livrer en vitesse une question annexe, j'atteris à osaka, vendent ils des carte suica? (j'ai vu qu'elles sont valables pour tokyo, est elle aussi valable à Kyoto? et sinon quelle carte dois je acheter pour osaka et kyoto?) mais surtout, suite à vos post, j'ai découvert le musée adachi et matsue et j'ai très envie et meme prévu d'y aller, j'ai eu le coup de foudre grace au blog soleilrouge seulement voilà, y'a des bus, des trains, là n'est pas le problème, mais ni sur booking.com ni sur Agoda, ni sur RnB nulle part je ne trouve où loger, un ryokan, une auberge de jeunesse, une petit hotel pas cher, rien qui soit dans la ville de matsue, pas trop loin de la gare car on arriverait tard. et puis on prendrait le train et la navette jusqu'au musée adachi le lendemain pour revenir à la gare le soir pourriez vous m'élucider ce mystère, où loger, et si possible pas trop cher :) d'avance merci
Costa Rica: recherche un endroit hors des sentiers battus English translation pending
by Hasard85 · 2016-09-19 · 3 replies
Je m'adresse aux routards ou locaux (y locos) c'est à dire à ceux qui voyagent hors agences et locations de voitures diverses! Contrairement aux Panama et au Nicaragua deux pays que j'adore j'ai une mauvaise opinion du Costa Rica où j'ai déjà passe une semaine pourrie il y a quelques années! Je voudrai changer d'avis. Je ne veux évidement pas de ces grands parcs payants ni des plages à tortues!
Retour sur une visite et une tragédie sur l'Harmony of the Seas, le 13 septembre 2016 English translation pending
by Vsylvie · 2016-09-13 · 138 replies
Voici mon retour sur la visite d'aujourd hui, sur l'harmony of the sea, et sur la tragédie qui l'a endeuillée ...
Vietnam avec une agence locale English translation pending
by Vincentpa8 · 2016-09-08 · 14 replies
Bonjour, Notre famille de 6 personnes songe à passer le Mars 2017 au Vietnam. Nous avons aussi obtenu quelques devis des agences locales. Maintenant, notre tâche est de choisir entre les 3 agences : HG Travel, Asia King Travel et Aurora Travel. Avez-vous des conseils à nous faire. Merci d’avance et bonne journée à vous !

Pierre
Planification séjour Jasper et Banff English translation pending
by Lucanino · 2016-09-05 · 20 replies
Bonjour Je compte faire un grand trip au Canada l'été prochain. J'aurais à peu près 15 jours à consacrer aux Rocheuses Canadiennes. Je voyage en famille avec mes 2 enfants. Bien que nous aimons bien le camping (nous avons campé l'an dernier à Yellowstone) je ne souhaite pas camper dans les parcs de Jasper et Banff, trop dangereux à cause des ours, je ne prendrais pas le risque avec les enfants. Nous ne souhaitons pas non plus louer de RV. Seule solution : lodge/Cabin et Hotels. J'ai trouvé une super location à Canmore (avant Banff) via VRBO pour 3 jours Puis enchainer par un Lodge Cabine au Lac Louise pour 2 jours J'aimerais ensuite continuer la 93 vers Jasper, voire plus au nord, mais là je ne sais pas où m'arrêter où rechercher et combien de temps rester par étape.... Si qqun peut me conseiller. D'avance merci Lorenzo
Vol Bangkok - Toulouse Turkish Airlines English translation pending
by Ricouthai · 2016-08-26 · 24 replies
bonsoir Turkish vient de me changer la date de retour de mon vol à l'origine bankok toulouse départ le 29 arrivée le 30 après changement départ 29 arrivée le 31 donc 1 jour d'attente à Istanbul qui connait un numéro de téléphone de préférence à toulouse sinon paris et pas surtaxé merci de vos réponses
Cyclades été 2016 English translation pending
by Missizz · 2016-08-25 · 19 replies
Cela fait presque un mois que nous sommes rentrés de nos vacances dans les cyclades. Un séjour plutôt reposant où nous avons alterné visites, balades et repos.

Alors quelles îles avons nous fait? Santorin en 1er pour commencer par l'île la plus touristique et bien desservie en avion, Amorgos qui est notre coup de coeur, Paros et Milos. Avec le temps pas terrible que nous avions eu au printemps, le soleil et les bonnes températures étaient la bienvenue.

Nous sommes partis du 14 juillet au 30 juillet et que c'est dur de revenir...

J1: 14 juillet: vol Paris-Athènes-Santorin avec arrivée tardive à Santorin J2: 15 juillet: Santorin J3: 16 juillet: Santorin J4: 17 juillet : Santorin- Amorgos J5: 18 juillet: Amorgos J6: 19 juillet: Amorgos J7: 20 juillet: Amorgos -Paros J8: 21 juillet: Paros J9: 22 juillet: Paros J10: 23 juillet: Paros J11: 24 juillet: PAros J12: 25 juillet: Paros J13: 26 juillet: Paros J14: 27 juillet: Paros -Milos J15: 28 juillet: Milos J16: 29 juillet: Milos J17: 30 juillet: Milos-Paris

Un programme bien complet mais nous avons profité d'être une petite semaine à Paros pour nous reposer au bord de la piscine ;-)

Sinon qui sommes nous? Un couple de 27 et 29 ans profitant de nos premières vacances ensemble.

J1:Vol Paris-Athènes-Santorin Notre vol Paris-Athènes s'est fait avec la compagnie Aegan, que je ne connaissais pas. Je recommande cette compagnie même si le vol aller est parti avec 1/2 h de retard. Nous devions partir à 16h40, arriver à 20h50 à athènes pour repartir à 21h50 pour Santorin, toujours avec Aegan. Repas et collation à bord. Bref, rien à redire.





Nous sommes arrivés à l'aéroport de Santorin de nuit, avec un peu de retard. Nous avions loué une voiture avec le logement choisi (airbnb) et donc la personne nous attendait. Pas facile de vérifier la voiture de nuit. Nous l'avons suivi jusqu'au logement, situé à une petite demi-heure, vers Vorvoulos. Le propriétaire, qui détient également cette agence de voiture, nous attendait et nous a fait visiter l'appartement loué.







25 jours en Géorgie English translation pending
by Erickviking · 2016-08-23 · 32 replies
Bonjour à tous, je voulais juste vous faire part de notre séjour en Géorgie, et aidé, par nos découvertes, ceux qui veulent des conseils sur le pays, en toute modestie.

-Le 29 juillet départ de Roissy à 5h30 escale à Kiev (Ukraine pays de ma femme), puis arrivé à 16h35 à Tbilissi. Chaleur pour notre arrivée, au petit aéroport, et devant celui ci, je retrouve l'ambiance de l'Ukraine. On prend le minibus 1 lari pour deux avec le minibus 37, la dame qui contrôle nous explique où nous devons descendre. je sens déjà les gens attentionnés pour nous, et merci à ma femme de parler Russe, c'est quand même un luxe. On descend au métro Avlabari, on rejoint notre guesthouse avec l'aide des "vieux" discutant à un carrefour. Le guesthouse est situé entre le palais présidentiel et la cathédrale de la Trinité, mais on se croit dans un village, c'est déroutant mais l'ambiance est très sympa. On descend à côté de la station de métro pour acheter à manger, pour une poignée de laris, un poulet entier au barbecue, du pain, des légumes et une pastèque, trop trop bon. On dinera à la maison le soir. On se sent déjà bien.

-le 30 juillet, on visite Tbilissi, première vision, celle quand on descend par la rue "Wine rise" et le spectacle est superbe, le vieux Tbilissi, la forteresse, l'Eglise Metekhi, la Koura, c'est vraiment sympa. Premier truc qu'on remarque, ce sont aussi les grosses mercedes, les 4x4 et la conduite, sportive et un tantinet dangereuse des Géorgiens mais c'est folklorique, tant qu'on voit cela de loin:) balade dans le quartier "musulman" avec la mosquée et les bains. Puis rue Abkhazie pour atteindre la place de la Liberté, rue sympa où se concentrent les boutiques de souvenirs. journée sympa. Ville très intéressante et très variée, même si pas énormissime, mais il faut prendre le temps de flaner et se poser pour siroter une bière ou une limonade locale.

-le 31 juillet, ballade dans le vieux Tbilissi, superbement restauré, c'est magnifique, on se perd dans les ruelles. Puis on a pris le téléphérique, pour prendre de la hauteur, puis voir la forteresse de plus près. Et on est redescendu diner au "carpe diem" café, au croisement rue Orbiri et Betlemi, simple on se croit à la maison, et ce, à 300m de la place "branchée" en bas du vieux Tbilissi

-1er aout, nous sommes allé au musée en plein air ethnographique, le minibus est monté jusqu'à l'entrée du musée, par prévu, donc merci:). Musée très sympa dès les premières maisons, mais plus on monte dans ce musée, moins c'est entretenu, dommage, mais çà vaut la peine, les femmes qui expliquent chaque ou presque, maisons, sont très attentionnées. Compter 2h30 pour tout faire tranquillement. Puis montée à pied au lac de la Tortue, sympa mais sans plus, mais au moins c'est calme et au vert, et nous avons mangé excellement bien dans un resto au bord du lac, qui pourtant ressemblait à une paillote sur la côte d'Azur... puis retour au centre et en flânant rue Roustaveli, sympa mais bon c'est pas celle que je préfère.

-2 aout, direction David Garedja, départ avec "gareji lines" depuis la petite place au bord de Liberty square, compter 3h de route, avec pause pour boire:) et photos, c'est bien çà. Mais arrivé à 14h au monastère, donc resté seulement 2h sur place, il ne faut pas trainé, et surtout ne pas rater le magnifique monastère d'Ubadno, en fait troglo le long de la frontière Azeri, c'est majestueux, d'un côté comme de l'autre. Et prendre de l'eau, c'est steppique, et donc très chaud. Au retour escale au village d'Ubadno, dans un café-resto super sympa tenu par des Polonais adorables, il y avait un français, très sympa qui vit là bas 6 mois de l'année, il voulait que je l'aide à déplacer un troupeau de brebis, ce fut fait, super moment, merci à lui. Retour à Tbilissi vers 19h.

-3 aout, Eglise de la Trinité, bof bof, pas inoubliable, contrairement aux petits chats (1.5mois) qu'on a trouvé là en plein cagnard abandonnés à eux même:(, on les a nourris et mis à l'ombre, resté 2h avec et ma femme a prévenu une jardinière pour qu'elle s'en occupe, c'était plus touchant que la cathédrale, propre, mais trop peut être, et surtout aucune histoire contrairement à plein d'autres dans la ville, bref à faire quand même. Puis on a parcouru la rue Agmashenebeli, en pleine rénovation pour le première partie (immeubles comme la rue) puis plus loin ultra propre, c'est très classe, à faire, vivement qu'elle soit finie. Puis retour vers Roustaveli, puis l'Eglise "mama daviti" au milieu du funiculaire, on peut s'arrêter en funiculaire à mi chemin pour y aller et éviter une bonne côte à pied. Le soir resto rue Dadiani, un resto en sous sol, absolument génial, je ne me rappelle plus le nom, mais prix vraiment mini et repas copieux, aucune prise de tête ni chichi, ici on mange avec des locaux faits par des locaux, vraiment excellent.

-4 aout, on part de Tbilissi, on retrouve un gars de cars4rent.ge sur la trottoir rue Abkazhie, on prend possession du 4x4 pajero loué pour une dizaine de jours, le gars simple, efficace, pas de chichi non plus, bref un Géorgien:). Nous voilà parti à l'aventure et au milieu des voitures, direction Sighnaghi par le col de Gombori, superbe route et à mon étonnement le revêtement est impeccable, d'après ce que j'avais lu, la route du col est très sinueuse, mais à faire. On a visité Oujarma, ruines mais bon vu le prix on y est allé. Puis monastères de Shuamta, très paisible, celui du bas est vraiment magnifique, en haut plus sommaire. Ensuite Telavi, monastère d'Ikalto, superbe aussi. La vallée d'Alazani est superbe, il fait chaud et beau mais la brume au loin empêche de voir e grand Caucase:(. Puis Alaverdi, magnifique monastère, même si tous se ressemblent par leur architecture, les lieux sont très reposants, et bien conservés. Puis par de grandes lignes droites, sur des routes en très bon état, on arrive à Gremi, il faut absolument manger chez les moines tenant un resto, super bon, le monastère est très classe. Il est tant de rejoindre Sighnaghi pour le soir, Nekressy étant fermé quand nous y arrivons, ce sera pour le lendemain. Arrivé à Sighnaghi de nuit, épuisante la conduite de nuit en Géorgie. On ne trouve pas le guesthouse "Temuka", ma femme demande aux policiers qui nous y amènent, énorme:), "Temuka" c'est un guesthouse très sympa, on a super bien dodo, la famille est adorable, et le petit déjeuner est copieux, a conseiller.

-5aout, visite de Sighnaghi, ville très propre, à faire les remparts et l'Eglise St Georges, puis le monastère Bodbe, superbe. Puis allons au monastère de Nekressy, on a pris le minibus pour y monter, c'est 1.5km très raide sinon. Visite des caves à Kvareli chez Kindzmaraouli, en fait petite visite et dégustation, perso j'ai pas plus apprécier leurs vins, ni ceux qui étaient avec nous, mais nous avons acheté une bouteille quand même. Puis nous voulions voir la maison Chavchavadze à Tsinandali, mais il était trop tard...c'est çà de s'arrêter partout pour prendre des photos:), la voiture est un bon compromis pour cela. Donc on rejoint notre guesthouse à Telavi, encore avec la police, qui a pris le temps d'appeler le proprio du GH, et nous y avoir conduit avec les gyrophares et nous demandant de les suivre, à même doubler sur les lignes blanches, j'ai halluciné, c'était énorme:)

-6 aout, visite de Telavi, centre petit mais sympa, la forteresse et la vieille ville mais pas incontournable, mais on l'a vu:) puis route pour Akhmeta, et Tianeti pour rejoindre le lac de Zhinvali. Alors autant dire qu'après Akhemta, c'est une piste dans les bois, des cailloux, bref du 12 à 15km/h max, on a le temps d'apprécier le paysage sympa, c'est vraiment de la route défoncée, on croise quelque voitures dont quelques unes qui ne sont pas des 4x4, mais ils roulent bien sur ce genre de terrain.... hallucinant et comique, on a croisé un couple de touristes à vélo, courageux. Arrivé à Tianeti, on se restaure, puis au sortir de la ville, superbe route, parfaite, nouvellement faite, puis du chemin de terre jusqu'au lac, avec travaux, camions, pelleteuses sur le bord qui travaillent, la circulation se fait entre tout cela, les travailleurs n'ont pas de casques, c'est typique, c'est pas ici qu'on verrait cela...Arrivé au lac avec le monastère de Ananouri, magnifique, on déjeune au lac avec les fruits et légumes de Tianeti, c'est sympa, les gens se baignent, le cadre est superbe. On prend la route militaire, enfin, depuis le temps qu'on m'en parlait, superbe route, large, avec beaucoup de Russes forcément. Paysages grandioses, marchands de miel sur le bord de route sympas, on en a acheté. Gouriani, j'ai trouvé çà pas terrible, j'irai pas skier là bas même si je pense qu'il y a tout pour passer un bon séjour, cela ne m'a pas attiré, bref... Le lieu de commémoration de du traité Russo-géorgien c'est très moche, en forme de "C" au milieu ce sont des vendeurs de souvenirs, bref à part la vue, c'est moche. Plus loin quand on redescend vers Stepantsminda il y a une curiosité géologique, un affleurement rocher blanc, calcaire formant une bonne superficie blanche, avec de l'eau s'écoulant dessus, c'est très beau. Avant Stepantsminda une file de 6km de camion sur le bord de la route, attendant le soir pour passer la frontière russe, impressionnant. Et toujours des troupeaux de vaches au milieu de tout çà. Stepantsminda, arrivé le soir avant la nuit, on est monté à l'église perchée, en voiture, c'est folklo, est pas évident, mais cela se fait, je voulais mes photos avec le soleil bien exposé, ce fut fait. Puis GH et resto à gauche après le pont sur le Terek en direction de la Russie, le "cosy corner" très bon resto.

-7 aout : on remonte à l'Eglise de la Trinité pour la visiter, et prendre des photos du Khazbek, superbe, d'autant plus qu'un orage éclate au loin, formant de beaux nuages au dessus du Mont. Superbe. On mange au centre du village, puis direction la vallée de Sno, plate et entourée de montagnes avec parfois une maison ou deux un peu perchées, c'est reposant, c'est de la piste après Sno mais bonne. Nous aurions dû aller jusqu'à Djuta... on repart pour Gori, on aura pas le temps de voir Djvari et Mtskheta, car comme toujours on s'arrête partout pour prendre des photos (3000 au total) mais on ira le lendemain. Donc on arrive au GH à Gori, chez une famille très adorable, et dont le mari parle un peu français il est trop cool, et nous dis d'aller manger au "spot" cafe, tres folklo avec la musique très forte, et fauteuil ornés de toile dorée, c'est sympa on a bien mangé.

-8 aout : Breakfast copieux au GH, visite de Gori, la forteresse, on a vu le wagon de Staline mais pas visiter le musée de ce boucher... en revanche le musée en face, (ethnographique) et celui sur la guerre nous ont été conseillé par Giorg le proprio au GH. Ensuite visite d'Ateni Sioni, le cadre est très sympa, c'est paisible et reposant et l'intérieur est très beau. Ensuite Uplistsikhe, j'ai adoré, les troglo c'est vraiment sympa, malgré pas mal de touristes. C'est marrant ce site là, alors que de l'autre côté de la colline (côté autoroute Gori-Tbilissi) c'est plus verdoyant, comme quoi l'exposition au sud et au nord créé de veritable différence. Puis nous somme retourné sur Mstkheta et Djvari, pas fait la veille, eh oui on fait pas mal de route mais bon on prend notre temps. Mstkheta c'est vraiment touristique, propre, on se croirait en Europe de l'Ouest, avec plein de boutiques de souvenirs, le monastère est très beau. Djvari, le point de vue est magnifique, malheureusement le soir le soleil est de face donc pas pu en profiter pleinement, mais le site est superbe. Puis autoroute pour Borjomi, sur l'autoroute entre les gens qui traversent à pied, les gamins de 7-8ans sur le bord en train de regarder les voiture, les moissonneuse batteuse sur l'autoroute, j'ai halluciné:). Arrivés à Borjomi de nuit au GH très sympa aussi, et facile à trouver, enfin:)

la suite très vite......
Itinéraire de 4 mois en Asie du Sud-Est (Birmanie, Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam) English translation pending
by Hamhamchan · 2016-08-19 · 17 replies
Bonjour,

Je prépare mon itinéraire pour 4 mois de voyage en Asie du Sud-Est, de décembre 2016 à mars 2017. Je voudrais réserver les billets d'avion, mais j'hésite entre 2 itinéraires...

Option 1 : Vol France - Mandalay Birmanie Nord vers Sud, avec passage de la frontière terrestre vers la Thaïlande (4 à 5 semaines) Thaïlande de Bangkok vers le Nord (2 à 3 semaines) Laos Nord vers Sud (4 à 5 semaines) Cambodge Nord vers Sud (4 à 5 semaines) Vietnam Sud vers Nord, avec essentiellement la baie d'Halong (1 semaine) Vol Hanoi - France

Option 2 : Vol France - Mandalay Birmanie Nord vers Sud, avec passage de la frontière terrestre vers la Thaïlande (4 à 5 semaines) Thaïlande de Bangkok vers le Nord (2 à 3 semaines) Cambodge uniquement le Nord / Baie d'Halong (1 semaine) Laos Nord vers Sud (4 à 5 semaines) Cambodge Nord vers Sud (4 à 5 semaines) Retour en Thaïlande Vol Bangkok - France

J'ai volontairement "sacrifié" la Thaïlande et le Vietnam pour avoir plus de temps dans les autres pays.

Merci d'avance pour vos avis !
Septembre au Vietnam: quelle région? English translation pending
by Frejjol · 2016-08-17 · 15 replies
Bonjour à tous, J’ai l’intention d’aller au Vietnam à la mi-septembre. Mais j’hésite à choisir entre le Nord ou le Centre. Avez-vous des expériences, pourriez-vous me donner des conseils ?

Merci d’avance !
Quel Bridge choisir pour un safari en Tanzanie English translation pending
by CarpediemJL · 2016-08-09 · 7 replies
Bonsoir Amis Voyageurs,

Mon mari et moi partons le 23 Septembre, faire un safari en Tanzanie avec extension à Zanzibar et je souhaiterais être assez bien équipée pour ramener nos plus beaux souvenirs en images.

On a actuellement une gopro, un panasonic TZ40 (zoom de 20X mais les images sont pas vraiment nettes quand on l'utilise) donc je recherche un appareil qui apporterait une qualité d'images élevée avec un zoom adéquat à un safari donc je pense assez puissant au cas où les animaux soient un peu éloignés, facile d'utilisation et pas trop gros ni trop lourd.

En parcourant les forums j'ai principalement relevé 3 bridges qui correspondraient à nos attentes mais également à notre budget d'environ 350€, (et oui tout notre budget "vacances" de l'année est passé dans le voyage en lui-même) 😉

- Le Panasonic FZ200 qui n'a pratiquement que des bons avis mais j'ai peur que son zoom de 24X ne suffisent pas - Le Sony HX400V : de très bons avis mais apparemment un peu long dans la réactivité - Le Canon Powershot SX60 : dont on parle pas trop mais qui a l'air bien aussi.

Voilà cela fait plus de 2 semaines que je les compare sans être vraiment sûr de mon choix, c'est pour cela que je fais appel à ceux qui connaissent ces différents appareils et surtout qui peuvent m'aider sur les besoins du zoom et autres en safari.

Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider à apporter la touche finale pour notre voyage.
Carnet de voyage: visiter Budapest en hiver English translation pending
by Minibou37 · 2016-08-09 · 5 replies
Bonjour à tous ! Me revoilà avec un nouveau carnet de voyage, celui de notre séjour à Budapest l'hiver dernier. Un séjour qui nous a énormément plu et qui me donne envie de refaire une ville de l'Est en hiver.

Pour moi, ce voyage fut une vraie belle découverte, une magnifique surprise que la découverte de Budapest en hiver… je vous laisse découvrir…

J1 – Découverte de Budapest, de nuit Avant de partir nous nous équipons contre le froid. Nous avons tout de même de la chance, cette année l’hiver est assez clément un peu partout et il ne neigera pas à Budapest durant notre séjour. Nous partons tout de même le samedi 26 décembre après-midi de Paris où il fait beau et près de 20 degrés et arrivons à Budapest en début de soirée, il fait nuit et brouillard et entre 0 et 5 degrés… Ça pique !!

L’approche de Budapest révèle une ville noyée sous le brouillard. La veille, nous avions réservé une navette qui nous conduit à notre hôtel après avoir déposé d’autres personnes. Nous sommes les derniers à être déposés, ce qui nous permet de faire un petit tour dans la ville et d’en avoir un premier aperçu rapide. Nous prenons notre chambre avant de sortir et partir à la découverte du quartier et, accessoirement, trouver un endroit où manger. Il fait froid mais nous sommes bien couverts, il n’y a pas grand monde dehors (les gens profitent encore peut-être un peu de ce lendemain de Noël chez eux).



Ici les ruelles secondaires sont peu éclairées mais nous ne nous sentirons jamais en insécurité. Nous repérons un bar -restaurant sur notre cartoville, situé à proximité de notre hôtel (Castro Bistro). Il ne paie pas de mine vu de l’extérieur, nous rentrons, et découvrons un bar un peu déglingué avec des objets hétéroclites accrochés aux murs. Nous nous installons et commandons chacun un plat. Il met un peu de temps à arriver, ce qui nous fait penser qu’il est probablement fait « en temps réel » et qu’il ne s’agit pas juste de nourriture réchauffée. Pour moins de 15€, nous mangeons un repas copieux et très très bon. Je suis bluffée ! Cela se vérifiera par la suite. Bien que peu variée, la nourriture hongroise est vraiment très bonne. C’est pour le moment le type de nourriture que j’ai préféré de tous nos voyages ! Après cet excellent premier aperçu, nous rentrons nous reposer et préparer rapidement le planning du lendemain.

J2 – Première journée de visite dans la brume Ce matin nous découvrons le petit-déjeuner de l’hôtel, juste extraordinaire. Des viennoiseries, des fruits, du bon café… on charge les batteries pour affronter le froid ! Dehors il y a un brouillard assez épais, une première pour nous qui n’avons jamais visité une ville en hiver. Ce brouillard loin de nous déranger, donne vraiment beaucoup de charme à la ville. Pour cette première matinée, nous partons le long du Danube.



Nous rallions le mémorial des Chaussures au bord du Danube, en mémoire des victimes de la Shoah.



Puis nous nous rendons au Parlement, magnifique bâtiment. Nous le verrons à plusieurs reprises, avec et sans brume, il est beau quel que soit le temps ! Nous ne pourrons pas le visiter car il n’y a plus de visites en français (si vous tenez absolument à la visiter, je vous conseille de réserver votre visite sur internet avant de partir). Sur la grande place face au Parlement, deux soldats en tenue de la Seconde Guerre Mondiale tournent autour d’un grand mât avec le drapeau hongrois, imperturbables.





Nous continuons notre balade en direction de la Maison de la Terreur. En route, nous déjeunons dans un restaurant à la déco très sympa (Menza). Habituellement, lors de nos autres voyages, nous ne mangeons pas toujours au restaurant, mais au cours de ce séjour, le choix de manger au restaurant matin et soir s’est un peu imposé à nous en raison du froid (qui n’est pas vraiment gênant lorsque l’on marche mais qui peut le devenir lorsque l’on s’arrête manger). Après cette bonne petite pause, direction donc la Maison de la Terreur. Ce bâtiment a accueilli les fascistes hongrois les Croix Fléchées, durant la Seconde Guerre Mondiale, puis la police secrète communiste… un lieu chargé d’histoire qui a vu passer des prisonniers et les tortures qui leur ont été infligées. Un lieu très instructif, qui fait aussi froid dans le dos.



Il est 16h lorsque nous sortons du musée. Nous tentons d’aller visiter le musée des transports qui se trouve dans le Bois-de-Ville, au nord est de la ville. Pour gagner un peu de temps, nous prenons la ligne 1 du métro (classée au patrimoine mondiale de l’UNESCO depuis 2002). Nous rentrons dans le souterrain, et soudain, nous faisons un bond d’un siècle dans le temps… le lieu est incroyable !



Lorsque nous sortons du métro, il n’est pas loin de 16h30… et il fait quasiment nuit !!! Là encore, nous ne nous attendions pas à ça ! Et ce coucher du soleil si tôt va un peu nous déboussoler durant tout le séjour (ou comment se croire 22h au lieu de 19h… !). Il est trop tard pour aller voir le musée, alors on décide de passer devant les bains Széchenyi. On poursuit donc la visite du parc. La brume bien présente donne une ambiance et une atmosphère vraiment féériques au lieu.



Nous nous rendons ensuite à la Place des Héros.



Nous retournons ensuite à l’hôtel en descendant l’avenue Andrassy à pied. Les guirlandes de Noël décorent les arbres et donnent un brin de magie à l’avenue. En soirée nous partons à la recherche d’un restaurant. Un des restau repérés est complet, nous nous rendons donc dans un bar que j’avais repéré avant de partir, le For Sale Bar. Il est rempli de petits mots épinglés aux murs et au plafond. Des coquilles de cacahuètes jonchent le sol en bois, et chaque table est décorée par une bougie… même pas peur ! L’accueil n’est pas des plus agréables, mais la musique et le lieu sont sympas.



Nous ne pourrons pas manger ici, la salle est déjà pleine. Nous retournons finalement au restaurant de notre hôtel où nous mangeons bien.

J3 – Sur les hauteurs de Buda Aujourd’hui c’est à Buda que nous allons passer la journée. Buda c’est la partie de la ville située sur la rive gauche du Danube (alors que Pest est sur la rive droite, là où nous étions la veille). Le métro nous conduit au pied du Danube, côté Buda. Nous commençons donc une première ascension matinale, direction le Bastion des Pêcheurs. L’endroit est encore une fois magnifique, véritablement mis en relief par la brume matinale laissant tout de même passer quelques rayons de soleil.





Nous continuons ensuite la visite de la vieille ville avec une tentative échouée de visite du musée militaire (qui est fermé à cette époque de l’année). Nous redescendons en direction du Musée de l’hôpital-bunker… lui est ouvert ! La visite intéresse ces grottes souterraines qui ont abrité un hôpital militaire durant la Seconde Guerre Mondiale et un abri anti-atomique durant la guerre froide, avec présentation des blocs opératoires, salle de radiographie, dortoirs … impressionnant ! Nous poursuivons la visite à l’approche du Château. Une petite cahute est là le long de la route pavée. Il s’agit d’un couple qui vend des gâteaux qui sentent bon. Il fait froid, pour se réchauffer on en prend un chacun ! Il s’agit de « Cheminées de Transsylvanie« . Leur fabrication consiste à enrouler une pâte aromatisée aux épices (cannelle..) autour d’une broche en bois, à la faire cuire puis à la recouvrir de sucre. Miam !



Après cette petite pause, nous voilà réchauffés et requinqués pour continuer la visite. Nous redescendons vers la rive du fleuve à travers le parc du château. Nous arrivons à proximité des funiculaires (que nous ne prendrons pas) qui conduisent les visiteurs en haut jusqu’au château.



Petite pause restaurant sur la route puis nous repartons à l’assaut d’une autre colline, celle du mont Gellert avec sa Statue de la Liberté (râté, il y a un peu trop de brume, nous ne la voyons pas bien !).



Après nous être délestés de nos sacs et avoir un peu soufflé, nous allons boire un verre dans un bar à la déco complètement déglinguée, le Csendes bar, situé non loin de l’hôtel.



Après ça, nous nous rendons au restaurant Ruben où nous avions réservé une table avant d’aller boire un verre. La nourriture est vraiment très bonne (mais nous sommes pressés de partir, on tombe littéralement de fatigue !!). Suite de l’aventure au prochain épisode…

Pour voir plus de photos et avoir des infos supplémentaires, rv sur mon blog : Budapest 1/2

Merci du coup d'oeil !

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