Search VoyageForum
FR
Hôtels au centre-ville d'Ahmedabad et transport depuis l'aéroport English translation pending
by Lapaule · 2019-12-17 · 10 replies
bonjour, nous arrivons à AHMEDABAD (de DELHI par avion) en début de soirée fin janvier 2020 et recherchons des conseils pour un hôtel bien situé dans le centre ville, pas trop cher mais propre pour quelques nuits. Que nous conseillez vous? la liaison AEROPORT CENTRE VILLE est elle facile? TAXI, tuk tuk? merci d avance pour votre aide

bien cordialement lapaule
12 jours au Botswana en self-drive en 2019: une année faste! English translation pending
by Kat71 · 2019-12-08 · 58 replies
Bonjour,

Voici un petit retour de notre dernier séjour au Botswana en self-drive sous la forme d’un carnet de voyage (mon premier, donc je compte sur votre indulgence !).

Adeptes du self-drive, nous arpentons les pistes d’Afrique australe de manière assidue depuis 2013 que ce soit en famille (avec nos deux filles de 16 et 18 ans maintenant) ou en duo. En 2016, nous avons fait l’acquisition d’un Land Rover Defender qui est stationné à Johannesburg (chez KlipKop) et qui nous permet d’assouvir notre passion pour cette partie du monde.

Après avoir effectué un Cap Town-Johannesburg (en passant par le Lesotho) en avril avec les filles et une boucle de 10 jours Blyde-Krüger NP avec un couple d’amis au mois de mai, nous voilà de retour à Johannesburg le 31 août 2019 (vol parfait avec Air France).

Nous récupérons notre voiture chez Bushlore qui a procédé à une réparation sur celle-ci. Après quelques échanges cordiaux avec Mark (le patron ) et Dieter (qui s’occupe de toute la paperasse pour nous), Rochelle (qui s’est chargée d’une bonne partie de nos réservations) nous remet nos vouchers pour Lekhubu, Ihaha, Savuti, Khwai et Xakanaka (réservations faites une année à l’avance).

L’itinéraire prévu est le suivant :

Afrique du Sud : · Entabeni Safari Conservancy – Lakeside Lodge · Moriti Bush Camp (à 3 km de Martin’s Drift Border Post)

Botswana : · Makgadikgadi NP - Lekhubu Island · Gweta - Planet Baobab · Kasane - Senyati · Chobe - Ihaha · Chobe - Mwandi View · Chobe - Savuti · Moremi - Khwai · Moremi - Xakanaka · Motopi - Leopard Plains · Serowe - Khama Rhino

Afrique du Sud : · Marakele NP – Bontle Camp · Mabula Game Reserve – Mabula Game Lodge

31.08.19 / Johannesburg- Entabeni Safari Conservancy

Nous arrivons sans encombre vers 15h00 à l’entrée d’Entabeni (réserve que nous ne connaissons pas encore mais qui nous a été recommandée par des Danois croisés l’année dernière au Pilanesberg). Les paysages sont de toute beauté ….et dire qu’il y a 24 heures nous étions encore en Suisse ! Quel contraste saisissant ! Le lodge est très joli et la vue sur le lac est magnifique.



Nous prenons possession de notre bungalow et sautons dans la voiture de safari qui nous attend (comme nous sommes arrivés un peu tard, les autres clients sont déjà partis et nous avons droit à un safari privé). Les cheveux au vent, nous profitons de sublimes paysages et ne tardons pas à voir deux rhinos blancs. Zèbres, gnous, kudus, bubales et hippos viendront compléter cette affiche.









A la nuit tombée, nous assisterons à une tentative de chasse de la part d’une lionne sur un gnou bleu…que demander de mieux comme entrée en matière ? La fatigue du voyage commence à se faire sentir et après un agréable repas, nous nous couchons en appréciant particulièrement la couverture chauffante de notre lit bien douillet.

01.09.19 / Entabeni Safari Conservancy- Moriti Bush Camp (Nyala) Après une bonne nuit de sommeil, un nouveau safari matinal et un solide petit-déjeuner, nous reprenons la route, direction la frontière avec le Botswana. Nous avons prévu de nous arrêter juste avant la frontière avec dans l’idée de la passer à la première heure le lendemain. Nous empruntons la R516 entre Marken et Baltimore, l’une des pires routes qu’il nous ait été donné de pratiquer jusque-là….c’est une route asphaltée mais il y a plus de nids de poule que d’asphalte….il faut faire preuve de dextérité et d’imagination pour zigzaguer entre les « potholes » à une vitesse très très réduite. Heureusement, nous ne croisons que peu de voitures. Une fois cette redoutable épreuve franchie, nous faisons quelques courses pour le braai du soir et arrivons au Moriti Bush Camp vers 14h00. La propriétaire, Adéle, nous accueille chaleureusement. Notre emplacement au bord de la rivière Limpopo est juste splendide ! Il s’agit d’un endroit super bien aménagé et intime qui comprend un bloc sanitaire/cuisine privatif. L’endroit est vraiment top.

Nous montons notre tente de toit sous le grand arbre et procédons à quelques aménagements au niveau de notre véhicule nécessaires avant d’entreprendre la suite de notre périple. Nous installons notre table et nos chaises sur un petit promontoire duquel nous avons une belle vue dégagée sur la rivière et savourons notre premier braai en admirant quelques antilopes et un crocodile solitaire qui monte et redescend la rivière.

L’endroit est paisible, une étape parfaite avant d’entrer au Botswana.

02.09.19 / Moriti Bush Camp-Lekhubu Island (Kubu) Nous nous levons aux aurores pour passer la douane. De nombreuses personnes font déjà la queue, certaines enveloppées dans des couvertures.



Il nous faudra environ 1 heure pour passer la frontière. Nous faisons le plein d’essence à la première station que nous rencontrons (l’année dernière nous avions frôlé la panne sèche sur le tronçon entre la frontière et Khama Rhino, cela nous a servi de leçon). Nous avons plus de 500 km à parcourir aujourd’hui, nous devons aussi faire quelques courses, trouver du bois et retirer des pulas. Nous nous arrêtons à Lethlakane avant de prendre la direction des pans. Comme l’année dernière, nous sommes émerveillés par la beauté des paysages qui s’offrent à nous. Nous ne nous lassons pas de traverser ces étendues infinies quasiment lunaires. Nous nous arrêtons au milieu du pan pour faire quelques photos.





Nous verrons quelques impalas dont on se demande comment ils font pour survivre tant la terre est aride et l’environnement hostile.



Nous atteignons Lekhubu et allons nous annoncer à la réception du camping. L’accueil est super chaleureux, nous sommes invités à nous installer à l’emplacement de notre choix. Les meilleurs sites sont déjà occupés et nous portons finalement notre dévolu sur le no 12 (que nous connaissons déjà). Il se trouve au bord du pan et la vue y est bien dégagée : la promesse d’un beau coucher de soleil ! Avant de nous y installer pour la soirée, nous partons faire un tour de l’île afin de faire quelques photos des majestueux baobabs qui s’y dressent entre les rochers. Ce paysage est vraiment unique, il s’en dégage une atmosphère presque mystique !





De retour à notre emplacement, nous nous installons pour prendre l’apéritif en profitant du spectacle qui s’offre à nous.

Enchantés, nous poursuivons la soirée autour du feu en dégustant une délicieuse viande grillée accompagnée d’un très bon vin sud-africain. Nous allons nous coucher sous un ciel étoilé, tellement heureux et émus d’être de retour sur ces terres africaines qui nous bouleversent tant !
Le nord Chili de Calama à Arica English translation pending
by Mlefevre · 2019-12-06 · 66 replies
Après un voyage passionnant en Patagonie il y a 1 an,

voyageforum.com/...ost=9269103;#9269103 nous avons rapidement décidé de retourner au Chili, cette fois tout au nord, pour une balade andine entre Calama et Arica. Départ prévu en novembre…mi-octobre, de violentes manifestations éclatent à Santiago puis essaiment aux autres villes. Je surveille l’actualité et nous décidons finalement de maintenir le voyage, puisque les vols semblent se dérouler normalement et que ne ferons pas de tourisme urbain.

Edit : Voilà, le carnet complet en images, vidéos et cartes est là: CLIC

Bonne lecture! Marie En « route » vers les Andes 9 et 10/11/19 Vol Air France Luxembourg-Paris (30 mn de vol)- puis Paris-Santiago du Chili (14h de vol ! Moins cher que de partir de Paris directement et plus près pour nous 794 €/pers. avec 1 bagage en soute et le choix des sièges)

puis 5h d’escale (où nous sommes soulagés de récupérer nos bagages car nous allons en partie camper. Nous retirons aussi du cash),

puis vol (2h30) Sky Airlines de Santiago à Calama (low cost déjà testée et approuvée il y a 1 an, 77 €/pers avec 1 bagage en soute et le choix des sièges),

où nous atterrissons le dimanche 10/11/19 à 17h30 comme prévu.

Très beau temps lors de la traversée des Andes, qui nous semblent cependant bien peu enneigées en ce printemps austral…











Après avoir mangé une bricole à la cafétéria de l’aéroport, nous récupérons chez Europcar un Nissan X trail 4X4 quasiment neuf (800 km au compteur) mais avec des pneus de ville. Location effectuée via booking.com, modifiée à plusieurs reprises car le prix n’a cessé de baisser les derniers jours (sans doute en raison des évènements ?) : gain de 150 € (finalement 750 € pour 12 jours) Frais de drop off à Arica (250 € environ) d’où nous reprendrons l’avion le 22/11 pour Santiago. Nous prévoyons de remonter vers le nord en direction de Putre en restant la plupart du temps sur l’altiplano. Il nous faut donc être autonomes en bouffe, eau et essence. L’idée est de prendre notre temps pour faire quelques détours…nous camperons donc puisqu’il y a peu d’hébergements et que nous aimons profiter des beaux endroits seuls avec les belles lumières du levant et du couchant. L’autonomie en carburant est un problème dans cette partie du Chili puisqu’entre les villes de Calama et Arica on ne trouve de stations-service qu’à Pica et Pozzo Almonte. Sinon il faut compter sur de l’essence vendue au bidon dans certains villages ou sur ses propres réserves. Le parcours prévu est le suivant : Calama (essence en station)-Ollagüe-Huasco Lipez-Pica-Pintados-Pozzo Almonte (essence en station)-Humberstone-Huara-Geysers de Puchuldiza-Cariquima-Bosque de Cactus-Colchane (essence bolivienne au marché noir)-Parque Nacional Volcan Isluga-Laguna Roja-Termas de Polloquere (salar de Surire)-Quebrada de Chuba-Parque Nacional Lauca-Putre (essence au bidon)-Cerro Milagro-Putre -Laguna Cotacotani Lago Chungara-Putre-Suriplaza-Putre-Codpa-Valle Camarones-Caleta Camarones-Caleta Victor-Arica (essence en station) De Calama à Putre, nous ne descendrons qu’une fois jusqu’à la plaine côtière, afin de varier un peu le voyage, et de reprendre de l’essence. L’idée est de conserver l’adaptation à l’altitude qui devrait s’améliorer au fil de jours et nous permettre de faire quelques randos en fin de séjour, même si en réalité il faut plutôt 4 semaines pour être vraiment bien acclimaté. Par précaution nous emmenons le petit compresseur et de quoi réparer d’éventuelles crevaisons et le téléphone satellite. Nous irons dans quelques zones assez isolées sans réseau téléphonique et sans beaucoup de passage…et ça permet de garder le contact avec les proches.

La ville est à quelques km de l’aéroport : nous posons nos affaires au Géotel Calama (bien, 46 € bon petit-déj inclus), prenons une bonne douche, tentons une sortie pour aller faire un gros ravitaillement, rapidement avortée en raison des bruits de manifestations qui retentissent dans les rues avoisinantes. Nous irons demain ! Au lit !
Possibilité d'itinéraire en Polynésie avec pass transports English translation pending
by Cascas · 2019-12-04 · 11 replies
Bonjour, Cet été les 50 ans de mon mari, il veut en prendre plein les yeux aussi il a choisi la polynesie Française. Nous partirions fin juin début juillet (pas encore achetés j'espère toujours un super prixx!) à priori les tarifs des billets sont un peu plus abordables. Dans l'idée je prévois d'acheter un Paris San Fransisco (Norwegian ou Air France) passer une nuit pour couper le voyage et repartir avec Franch Bee San fransisco Papeetee. Au retour de même avec une nuit à San Fransisco. Le but étant de ne pas courir et essayer de faitre toutes les îles mais je pensais prendre un Pass Bora Bora et donc cela ferait ; Moorea 4 nuits Huahine 4 nuits Bora Bora 2 nuits Raieatea ??? nuit Maupiti 4 nuits

Par contre avec le pass je dois respecter un sens pour ne pas repasser 2 fois sur la même île. Sur le forum beaucoup font Tahiti Moorea en bateau pourquoi car avec le pass possibilité en avion, cela m'interroge il y a certainement une raison? Si vous êtes allés en Polynesie n'hésitez pas à m'éclairer et à me donner des tuyaux pour faire cet itinéraire. Si vous avez des adresses sympas d'hébergement moyenne 120€. Aussi faut il que je éeserve tous mes vols avant de partir? Merci beaaucoup
In the Land of the Tswana (Botswana)
by OldPlatypus · 2019-11-13 · 182 replies
We’ve been back for a month now, so it’s high time I posted the story of our adventures! 😉 I’d also like to thank everyone who shared their own experiences on this forum (or elsewhere) and gave us tips—it really helped us plan our trip.

14/09/2019: Johannesburg - Vryburg After months of waiting and reading other travelers’ journals, it’s finally our turn! We arrived in Johannesburg from Nantes and Paris in the morning. We looked for the Bushlore rep—we’d rented our 4x4 from them—but there was no sign with our name! « Bushlore? She’s a woman, I saw her a few minutes ago, » someone told us. A minute later, the Bushlore employee showed up: a man! 🤪 He sped onto the highway, and just 30 minutes later, we arrived at the rental place. It’s a big operation with good organization and lots of vehicles—pretty reassuring. Our 4x4 was there, a classic Toyota Hilux fully equipped for safari: rooftop tent, dual diesel tanks, 60-liter water reserve, two batteries, two spare tires, all the camping gear, plus everything needed for *désensablement* (getting unstuck from sand). Speaking of which, is it "désensablage" or "désensablement"? Best to just avoid getting stuck in the first place! 😏 Good news… or not: the vehicle was brand new, with barely 100 kilometers on the odometer. On one hand, we figured we wouldn’t have mechanical issues or a fridge breakdown, but on the other, we knew it wouldn’t be easy to return it without a single scratch. Either way, it was our first time renting a 4x4, and we were impressed.



We set off toward Kgalagadi Transfrontier Park—it’s not exactly around the corner! In 1994 (when Mandela had just become President) and 2007, during our two previous trips to South Africa, we loved this park, so we couldn’t imagine going to Botswana without returning. The road was pretty monotonous, with not much to see except a few ostriches.







We stopped for the night in Vryburg at the Kameelboom Lodge campsite. It was a bit noisy since it’s close to the road, and the facilities weren’t great, but it was fine for one night.
Informations pratiques sur le Bénin et le Togo English translation pending
by Mijanssens · 2019-11-08 · 1 reply
Benin Togo du 6/1 au 27/1/2019 1000 CAF pour 1,6€ Prix moyen chambre: 20000CAF Coca autre sucrerie : 450CAF Béninoise ou Pils 600 ml: 600CAF Plat 2500 à 4000 Tout de 3500km Lundi Cotonou marché de Tandokpa puis marché artisanal Mardi Remontée vers l’école arrêt chrzChristophe, ancien directeur, emplacement le puits (Thimoty) logement à Abomey chez Monique jardin sculpture À la lune Mercredi visite du palais des rois du Dahomey et route vers Grand Popo en passant par Sé visite à Hermionne aide pharmacie puis route vers Grand Popo village de David frère de Adamou et Lily et 2 enfants Alda et Albé et Logement chez Jean Marie peintre piscine repas dans un maquis Jeudi Fête vaudou sur la place du 10 janvier à Grand Popo puis repas au même maquis Vendredi remise livres à l’école de Lily de Grand Popo puis sur la plage, pêcheurs du Ghana, les rouleaux, promenade à l’hôtel puis route vers Ouidha et ses 2 portes des esclaves, du retour et du non retour espaces délabrés sans panneaux retour par Possotome, sa source son lac Aheme Soirée repas anniversaire pour Willy préparer par David. Samedi : départ pour le Togo. Beaucoup de petites routes en laterite ; Afrique profonde villages de brousse, tombes le long des routes, nombreuses sectes chretiennes, Petits marchés, brûlis pour faire du charbon de bois, enterrements... Arrivée à Kpalimé hôtel Geyser 18500 caf soit 32€ chambre air conditionné Repas belge Au bon vivant Dimanche: excursion vers chute et papillon puis vers le monastère des Bénédictins par une route désastreuse ; monastère fermé mais pas la boutique, feu de brousse Repas idem Lundi très bonne route asphaltée panne radiateur village accueil passons par Atakmame ville grouillante d’étudiants au plus vers le N au plus de petites mosquées s’érigent au bord de la route. A Kara Logement chez Marie Antoinette et ses nouveaux appartements. (15000 caf)Elle va jusqu’à nous guider en voiture au Resto Le Chateau et le lendemain nous offre le petit-déjeuner Mardi de Kara à Dapaong Visitons les forgerons à la pierre Route fortement dégradée par endroits. Problème à la pompe à essence nous oblige à renoncer à Hippopool. Logement au Campement complet. Nous reportons sur un hôtel moderne à côté modèle chinois inachevé Mercredi : 2 superbes excursions aux greniers de Nok et aux peintures rupestres de´´´´ arrêt marché et déguster boissons à base de mil le tchoutoukou Finissant par le grand marché mais sommes trop cuits pour acheter Jeudi retour vers Kande puis visite des villages forteresses (takienta appelés Tata ou Tatasombas))des Tamberma aussi appelés Batamariba patrimoine de l’UNESCO paysages du Koutammakou. Visite avec guide obligatoire, achats de quelques animaux en argile noire, on paye une danse avec chapeau à cornes... malheureusement les locaux nous assaillent pour obtenir une pièce, un cadeau cela se termine en pugilat entre les femmes. puis frontière de Nadoba assez cocasse (police du Togo sous un arbre dans le village : nécessaire pour obtenir le tampon de sortie)puis au Bénin rapide visa d’entrée, le gendarme né d’embarrassant d’aucune formalités puis route horrible en construction jusqu’à Natitingou à l’hôtel Belle Vue chez Myriam personnage de 69 ans haute en couleurs. On ose comme plat de la bosse de Zébu : pas mal Vendredi : on embarque le gardien pour nous faire visiter son village et les tatas hors circuit touristique. Horreur, il est situé à la frontière togolaise et on se retape l’horrible route. Visite intéressante avec les pièces réservées aux gris-gris, les greniers à chapeau, la chambre des parents en terrasse Baobabs, Kapokiers On repart vers Boukoumbe où il y a un grand marché. Très animé nombreux refus de photos on termine par une Béninoise sous le manguier à côté du marché. Puis l’horrible route.... Samedi 19: promenade dans le marché de Natitingou très animé quelques vues: rats ouverts, boucherie et cuisson des carcasses à même le sol pour équarrissage visite et achats de 2 masques chez Mamadou pour 30 et 25000 francs Dimanche: repos forcé pour Mimi et nuit difficile pour moi Lundi : sur la route vers Djougou escapade en Zem pour les orpailleurs et une autre pour les villages Taneka (Michel forfait ) Djougou ville de poussière Hôtel Motel du Lac Mardi longue et difficile route vers Abomey (meilleure après péage hi hi)chez Monique Mercredi vers Awalee Plage près de Grand Popo en passant par le village de Judicael à Houndjou Houndji repas maquis Jeudi 24: repos et mariage de David Vendredi: repos pecheurset am les Zangbethe, esprits des revenants repas poisson et grosses crevettes achetées sur la plage
Le Sahel: politique municipale au Burkina Faso, au Mali et au Niger English translation pending
by Taamaden · 2019-10-30 · 0 replies
Analyse de la communalisation au Sahel

« Démocratie par le bas et politique municipale au Sahel », c’est le titre d’un nouvel ouvrage qui est le résultat de plusieurs projets de recherche entre le Département d’anthropologie culturelle et d’ethnologie de l’Université d’Uppsala (Suède), l’Institut des sciences des sociétés du Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique (CNSRT, Burkina Faso) et le centre de recherche Point Sud (Mali). Il s’est agi pour les auteurs de cet ouvrage collectif d’analyser la démocratie telle qu’elle est pratiquée dans les communes burkinabè, maliennes et nigériennes. De cette analyse, il se dégage que la politique communale actuellement au Sahel vit des difficultés, notamment la crise sécuritaire. Mais au-delà de ces difficultés, les élus locaux s’acquittent tant bien que mal de leurs obligations, en faisant en sorte de créer un sentiment d’appartenance locale. L’ouvrage en question comporte 12 études de cas et la plupart de chapitres ont été écrits en tandem entre chercheurs senior et junior dans un esprit collaboratif et engagé.

Etant le fruit d’un travail collectif dans le sens profond du terme, cet ouvrage propose une analyse ethnographique comparative dans des communes sahéliennes, notamment celles du Burkina Faso, du Mali et du Niger. A travers des études de cas basées sur l’enquête de terrain ethnographique, le point de départ était d’analyser la démocratie locale telle qu’elle est pratiquée au niveau municipal. En effet, c’est dans les communes que les plans de développement sont appliqués et c’est le lieu où les politiques publiques prennent corps dans la vie quotidienne des citoyens. C’est dans les communes que la réalisation d’infrastructures et la mise en œuvre d’actions de développement se concrétisent. C’est dans les communes que la forme et la substance de la démocratie se confrontent.

L’ouvrage sur la démocratie par le bas et la politique municipale voudrait contribuer à l’analyse anthropologique comparative sur la base d’une dizaine, voire même presque 20 années d’observation des pratiques de décentralisation dans les différentes communes sahéliennes. Les études de cas sont certes situées dans trois pays spécifiques (le Burkina Faso, le Mali et le Niger) où les recherches de terrain ont eu lieu, mais les problèmes posés et les thématiques étayées sont pertinents même au-delà de ces pays. Aussi, cet ouvrage se veut une contribution aux études anthropologiques sur la décentralisation afin d’observer la commune à la fois comme entité d’analyse et comme institution locale nouvelle. Promue comme une réforme politico-administrative fondamentale pour la démocratisation, voire même la refondation de l’État, la désormais décentralisation démocratique des années 1990 a suscité beaucoup d’espoirs aussi bien parmi les acteurs politiques que les acteurs de la société civile et les bailleurs de fonds internationaux. Souvent l’espoir était tel que la décentralisation était devenue une panacée du développement. Nombreuses études furent entamées pour réfléchir sur la mise en œuvre de la décentralisation et sa capacité à mobiliser les institutions et les ressources et, bien évidemment, les citoyens. Certaines études ont été faites sur la politique locale ainsi que la mise en œuvre politique, institutionnelle et administrative de la décentralisation, d’autres se sont focalisées sur l’espace public local avec des nouvelles revendications identitaires ainsi que des initiatives pour le développement. Ce qui réunit ces différentes études est une sorte d’ethnographie municipale dans laquelle les intérêts divers et les acteurs hétérogènes interagissent et se confrontent, s’exprimant sur la base d’origine familiale, d’accès aux ressources et d’institutions anciennes. Il y a aussi des études sur les violences et les frustrations politiques qui coexistent, tant bien que mal, avec les discours et les rhétoriques d’être ensemble, d’un co-devenir comme « frères et sœurs ». Au Mali, toute une génération de jeunes anthropologues s’est investie dans des études sur la décentralisation, sous la direction de chercheurs tels que Yaouaga Félix Koné, Bréhima Kassibo et Bréhima Bérigdogo, pour des mémoires de DEA et des thèses de doctorat. De nos jours la décentralisation est, pour de nombreux acteurs, une désillusion, une réforme en panne, dans laquelle notamment les communes rurales sont dans une précarité prégnante.

L’objectif de cet ouvrage est d’analyser la démocratie telle qu’elle est pratiquée dans des communes burkinabè, maliennes et nigériennes. Pour ce faire on propose une entrée « par le bas » pour mener une réflexion plus large sur la démocratie et les notions telles que la culture démocratique et le développement local. Il s’agit avant tout des études de cas, parfois liées à un mémoire de DEA ou une thèse de doctorat, mais toujours avec un regard soutenu sur les mécanismes locaux de démocratie pratiquée dans ou autour des communes. Les auteurs sont des chercheurs seniors et des chercheurs juniors ayant mené eux-mêmes des enquêtes de terrain dans des communes spécifiques. Cette composition de chercheurs juniors et seniors s’inscrit dans une tentative de combiner l’enquête de terrain avec une conceptualisation théorique et méthodologique autour de la démocratie locale. L’ouvrage fait suite à un atelier organisé au centre de recherche Point Sud de Bamako, intitulé « Partis politiques, opposition socio-politique et démocratie ‘par le bas’ en municipalités ouest-africaines », 18–19 mars 2014. Au cours de cette rencontre scientifique sous-régionale on a cherché à poser les problèmes méthodologiques et thématiques liés à des recherches ethnographiques dans les communes burkinabè, maliennes et nigériennes, ce qu’on est appelé ici « l’ethnographie municipale ». L’idée était d’explorer les potentialités d’une anthropologie politique axée sur la démocratie municipale et, en même temps, d’encadrer les jeunes anthropologues burkinabè, maliens et nigériens sur l’ethnographie municipale. Dans ce chapitre introductif, je voudrais jeter les bases méthodologiques d’une ethnographie municipale dans laquelle la commune est à la fois l’objet d’étude et l’unité d’analyse. La commune est une arène, un espace public, une représentation culturelle, une institution nouvelle et un enjeu. Elle représente des ressources locales, des appartenances culturelles et des enjeux identitaires. Elle est « le retour à la maison » en même temps qu’elle est une nouvelle création de l’État des pays sahéliens et ailleurs. La commune est également traitée de tous les noms ; elle est la cible des ragots et des revendications, des mobilisations et des manquements, des développements et des détournements. En somme, la commune et ses représentants, notamment le maire et le bureau communal, sont des boucs émissaires par excellence. Pourtant, la démarche anthropologique est non-normative et le souci est de comprendre les pratiques quotidiennes et les enjeux politiques, économiques et culturels des communes étudiées. (tiré et en partie modifié de l’"Introduction" de Sten Hagberg)

Contributeurs : Sidi Barry, Fatoumata Camara, Marie Deridder, Siaka Gnessi, Sten Hagberg, Ludovic O. Kibora, Bintou Koné, Yaouaga Félix Koné, Gabriella Körling, Mohamed Moussa, Moussa Sissoko, Almamy Sylla et N’gna Traoré.

Ouvrage : Hagberg, Sten / Kibora, Ludovic O. / Körling Gabriella (sous la direction de) 2019. Démocratie par le bas et politique municipale au Sahel. Uppsala Papers in Africa Studies 4. Uppsala : Université d'Uppsala.

Traversée ferry Italie - Grèce avec Minoan Lines English translation pending
by Mariepaule73 · 2019-10-18 · 12 replies
Bonjour ,

Je voudrais vous apporter mon témoignage sur Minoan Lines. Nous avons réservé via Euromer les traversées aller retour Ancone Patras pour 2 couples avec 2 camping-cars. N’ayant plus de place en open deck avec ANEK nous avons accepté de prendre Minoan Lines pour un prix similaire mais avec cabine intérieure 2 personnes. Départ de Ancone avec une bonne heure de retard. Arrivée à Patras avec 2 heures de retard: la cabine était sale et dans les toilettes la porte du meuble sous lavabo ne fermait pas donc se baladait au gré des mouvement du bateau. Pas de papier toilette et verres pas sous blister. Ayant appris un ennui familial en débarquant à Patras, nous avons dû renoncer à accompagner plus loin nos amis et avons échangé notre billet de retour pour le lendemain. Départ prévu à 23h mais départ réel à 1h30. L’embarquement se fait dans la plus grande confusion: pas de files d’attente et mélange de tous les véhicules. La cabine est à peine plus propre que la veille, le reste est acceptable mais seulement 2 serviettes de toilette. Bien entendu le retard reste identique à l’arrivée. Nos amis, après avoir visité les Cyclades sont avertis le 16 octobre par sms en anglais que le ferry prévu pour le 17 octobre ne viendra pas à Patras et qu’il faut aller le prendre à Igoumenitsa à 280 km de Patras par l’autoroute et un pont payants. On leur propose un départ de Patras le 18 octobre mais sans cabine et ils sont remboursés de 20 euros pour la cabine réservée sur le ferry annulé. Ce n’est qu’un témoignage et sans doute d’autres auront une perception différente, mais la propreté est rédhibitoire. Les retards, surtout à l’arrivée, ne permettent plus de rejoindre le camping où le bivouac envisagé. Enfin l’annulation d’un ferry fait fi de la clientèle. Nous ne voyagerons plus avec Minoan Lines A+

Marie Paule
Des avions Bombardier C Series (A220) de Swiss cloués au sol English translation pending
by Kyle68 · 2019-10-15 · 5 replies
Suite a un nouvel incident sur un moteur, sur un vol Londres > Zurich derouté à Paris CDG, la compagnie a suspendu l’exploitation des vols opérés en Bombardier C Series (désormais denommés Airbus A220)

La compagnie opere 29 avions de ce type sur son reseau Europe (sur une commande de 30 appareils).

Des annulations et reroutements sur d’autres compagnies sont à envisager. Probablement également des vols operées par des appareils affrétés dans les prochains jours).

Information sous: 20 Minutes Suisse: C Series Swiss International
Visiter Madagascar en self drive et location 4x4 English translation pending
by Max68 · 2019-10-12 · 32 replies
Bonjour,

La question est toute "simple": est-ce une bonne idée de vouloir visiter Madagascar en self drive ?.

Et arrive-t-on à trouver des 4x4 "corrects" à louer ?

Y a-t-il une région plus "sûr" qu'une autre ?, je pensais peut-être la partie sud de l'île.

Le projet serait pour août 2020.

Par avance merci 🙂
Retirer de l'argent une fois sur place aux Philippines English translation pending
by Cd78 · 2019-10-06 · 45 replies
Bonjour

Pour mon voyage de 15 jours autour de Manille, et pour avoir des pessos, quel est la meilleur façon de faire

1. Retirer au distributeur ? Je crois me souvenir que c'est 10 000 PHP a la fois et 200 PHP de taxe, et ma banque prends des frais 2. Aller aux philippines avec des EUROS et faire du change ? 3. Transférer de l'argent par WU ou autres moyen vers Cebuana, LBC .... et le recouper dans l'agence.

Retirer dans un distributeur parait le plus simple mais j'ai l'impression pas le moins cher.

Comment procédez vous ?

Merci Chris
Location de moto ou scooter à cuba English translation pending
by Touline · 2019-09-30 · 5 replies
bonjour a tous je suis en train de preparer mon trip a cuba, et je voudrais savoir si il est possi ble de louer un scooter ou une moto, apres avoir fouillé sur le forum, je trouve un peu n importe quoi …. je voudrais des infos sures de qq qui a loue il n y a pas longtemps et pas des….il parait...on m a dit...etc merci d avance
GPS ou tablette pour voyage Russie (Sibérie), Kazakhstan, Mongolie English translation pending
by Pepe42300 · 2019-09-23 · 22 replies
Bonjour à tous,

je prépare un voyage : Russie (Sibérie) Kazakhstan, Mongolie je recherche des conseils pour trouver un GPS ou Tablette pour me guider par la route dans ces pays. Je ne fais pas de tout-terrain je veux juste utiliser les routes qui dans certains coins de ces pays sont plutot des piste. dans l'attente de vos infos, amicalement.
Randonneuse légère: 26 ou 28 pouces? English translation pending
by Nico24210 · 2019-09-22 · 6 replies
Bonjour à tous, j’ai en projet de débuter prochainement la randonnée à vélo (cyclo-camping)

Comme j’ai du temps de disponible au cours des prochains mois j’ai décidé de monter moi-même mon vélo en m’inscrivant dans un atelier d’auto-réparation et en chinant les pièces à droite et à gauche…

Je cherche donc à monter un vélo pour des expéditions de plusieurs jours voir plusieurs semaine en France, voir en Europe. A priori je roulerai à 98 % sur de la route, les 2 % restants correspondent aux petits trajets dans les chemins ou les bois afin de m’éloigner de la route le soir pour bivouaquer.

Au départ j’avais remarqué un VTT en 26 pouces sur Leboncoin équipé Deore et freins V-brake qui me paraissait être une très bonne base pour commencer. Mais à bien y regarder je ne cherche pas vraiment à me monter une voyageuse tour du monde hyper solide pour emporter 30 kg de matériel et sur des chemins défoncés… Mais plutôt un vélo léger et roulant qui fera un peu de hors piste, mais qui devra tout de même emporter mes gamelles et mon petit nid douillet…

Du coup je me demande si les cadres VTC acier ne sont pas de meilleures candidats pour ma future monture : possible d’y monter des roues de 28’’ et bien fournis en oeillets de fixation (type Decathlon Riverside 700 en acier chromoly)

Que pensez-vous de mon approche ? Vous semble-t-elle valide ?

Le débat est beaucoup abordé sur internet et les partisans des deux solutions ont chacun leurs arguments.

Certains disent que le 28'' n'est pas beaucoup plus roulant à partir du moment où il est chargé.

Qu’en pensez-vous ?
Nord du Chili en 4x4 San Pedro de Acatama à Putre en passant par les parcs English translation pending
by Nicor92 · 2019-09-18 · 9 replies
Bonjour,

Je suis en train de prévoir un voyage au chili la première quinzaine de décembre.

J'envisage de louer une voiture pour visiter le nord en allant de San Pedro de Acatama à Putre en passant pas les différents parcs (Alto Loa, Tamarugal, Volcan Isluga, Las Vicunas et Lauca). J'ai lu pas mal de posts sur des personnes qui ont fait plus ou moins ce trajet et je souhaiterais avoir quelques précisions. Le 4x4 n'a pas l'air obligatoire, mais fortement conseillé.

Je compte faire le trajet la 2ème semaine de décembre, est ce que la route est praticable à cette saison ou bien y a t il un gros risque de chutes de neige ?

En regardant sur Google Map, en terme de kilomètres, ça parait jouable de faire la route en 5 jours, en prenant le temps de visiter et de randonner; j'imagine que la route est sinueuse et que l'on ne roule pas trop vite. Il y a quelques tronçons qui ont l'air costaud, notamment entre Ollague et Tamentica. Est ce que les routes sont en bon état ? Je ne suis pas un pro du road trip en 4x4, et je serais avec ma compagne et ma fille, et je ne souhaite pas prendre des risques inconsidérés.

Qu'en est il des possibilités d'hébergement chez l'habitant ? est une chose qui se pratique au chili ? Je ne trouve pas beaucoup d'hotels dans le coin de Ollague.

Autre question concernant les pompes à essence; des comptes rendus que j'ai lus, elles ont l'air assez rare, faut il prendre des bidons histoire de ne pas tomber en panne sèche au milieu de nulle part ? doit on passer en Bolivie pour faire le plein ?

Merci pour tous vos conseils avisés.

Nico
Se débarasser d'une voiture canadienne aux États-Unis (formalités) English translation pending
by Pierrestr · 2019-09-14 · 24 replies
Bonjour à tous,

Après pas mal de recherches infructueuses je me permets de poster un petit message ici. Actuellement en voyage, j'ai récupéré la voiture d'un ami, immatriculée au Quebec, en prévision d'un road trip aux Etats Unis. Mon ami retournant en France, pour faire plus simple, il m'a ajouté sur l'assurance et m'a fait une autorisation d'utiliser et de vendre la voiture, avec son ID. Le but étant de la revendre aux Etats Unis, ( a une casse ) avant de continuer au Mexique. C'était sans compter les lois américaines concernant l'importation de véhicule... une casse au bout du fil: impossible de la prendre si elle n'est pas immatriculée US. Quelqu'un a t'il quelques infos à partager? Si la voiture est épave et ne peut plus rouler, est autorisé de la vendre? Les douanes gardent elles inscrit si les touristes rentrent avec un véhicule, ou bien est il possible de la laisser devant une casse?

D'avance merci Pierre
Le sud de la Chine en août English translation pending
by Samfan · 2019-09-12 · 9 replies
Bonjour,

Pour notre 3e séjour en Chine, j'aimerais visiter le sud, où je ne suis jamais allée .... Je pensais combiner une semaine dans la région des rizières de Longsheng (et Yanghsuo ?) et deux semaines dans la région de Kunming.

Je n'ai pas d'autre choix que de partir pendant les mois de juillet et août et je me demandais si un mois était préférable à l'autre ?? ou bien est-ce à peu près la même chose ?

Autre question : je lis beaucoup de choses qui me refroidissent un peu sur Dali et Lijiang, qui semblent extrêmement touristiques. Est-ce qu'il est possible de visiter cette région en étant un peu à l'écart de la foule, avez-vous des conseils à donner ? Je précise que je ne parle pas un mot de mandarin ...

Merci d'avance pour les suggestions.
Paris et les gangs dans le métro English translation pending
by Jojoboum · 2019-09-07 · 13 replies
Bonjour, pouvez vous me dire, si Paris est dangereux dans le métro pour se faire prendre par des gangs qui nous entoure et les volent.
Trajet Bangkok - aéroport Don Muang English translation pending
by AlexandraF · 2019-09-05 · 19 replies
Bonjour a tous!!!

Encore moi et mes questions (j'en ai beaucoup :) )

Nous prenons un vol intérieur air asia départ don muang a 8h10. N'aimant pas être en retard et en stress nous souhaitons arriver à don muang a 6h00

Je ne sais pas où nous allons dormir mais j'ai envie de dire vers Bangkok Nord (chatuchak).

Donc comment se rendre à don muang a cette heure matinale ? Bus ? Est ce peut-être mieux de partir du "centre"?

Merci d'avance pour vos conseils.
Le Delta du Danube un paradis ornithologique mais avec un bon bateau English translation pending
by Fahlap · 2019-09-03 · 1 reply
Bonjour Je fais part de quelques précautions à prendre dans le choix de l'agence guide ornithologique.

Nous sommes partis à 4 photographes et ornithologues pour une semaine sur le delta du Danube avec l’agence locale de Mihai Baciu (sc Delta Tucomi srl à Tulcéa) Nous avions pris contact avec eux directement par mails, suite à une recherche sur le Net. Si nous avons globalement été satisfait de notre séjour, nous conseillons toutefois d’être vigilant à ceux qui décideraient de contracter un séjour avec cette agence.

Tout d’abord, ils font payer 7 jours de prestation complète alors que la première journée commence par la réception à l’hôtel en fin de journée et que le départ en bateau ne commence que le deuxième jour. En conséquence nous avons payé 200 euros par couple (soit le coût d’une journée complète sur le bateau) pour le prix d’une nuit en demi pension à l’hôtel, dont le prix affiché est de 45 euros.

Ensuite, nous avons eu une avarie de bateau. Le deuxième jour de navigation, après une heure de navigation, le moteur du bateau donnait des signes de faiblesse qui faisait que nous ne pouvions ni stopper, ni même ralentir … donc pas très pratique pour l’observation et la photo ornitho. Mais surtout à 11heures le moteur était HS et avons attendu jusqu’à 17h qu’un bateau vienne nous prendre en remorque et nous ramène au gîte. Certes , un bateau de remplacement a été dépêché le surlendemain mais le 4eme jour nous avons du repasser par le point de départ pour aller chercher le bateau en panne et l’amener au port d’attache du nouveau gîte et le 5eme jour, nous avons navigué en remorquant toute la journée le bateau HS… là encore peu adéquat pour l’observation. Lorsque nous avons demandé un geste commercial pour les notables inconvénients subis ( 2 journées d’observation bien amputées sur les 6 prévues), le responsable nous a répondu que cela faisait partie des aléas des voyages…

Enfin, le 5eme jours, 3 de nous quatre ont été malade (violents maux de ventre et vomissements), la seule qui a tenu le coup n’avait pas mangé de viande le soir au gîte ! Et là encore le responsable nous a dit que c’était les touristes qui arrivaient avec des gastro et que donc il n’y était pour rien !

Bref cette agence a deux avantages, c’est que leurs deux bateaux de type hollandais sont adaptés à une circulation lente et confortable … (mais ils sont très vétustes) et notre guide est sympathique et un excellent cuisinier, ce qui n’est pas le cas dans les gites où l'accueil et la qualité des dîners est à minima très moyenne.

En bref avec cette agence si cela se passe bien tant mieux sinon c’est tant pis pour vous car vous n’aurez, sans même parlé d’indemnisation, aucun geste commercial pour les jours perdus.
Faire réparer le chassis d'un camion au Maroc English translation pending
by Léa97 · 2019-09-01 · 23 replies
Bonjour à tous! L'hiver prochain, nous avons l'envie, mon compagnon et moi, avec nos deux enfants, d'aller faire un tour au Maroc, plutôt dans le sud. Au départ, nous nous étions dit que nous irions en avion. Mais nous avons un camion aménagé (sommairement) ford transit qui ne passe plus au controle à cause du chassis rouillé. C'était notre instrument de travail et aussi de vadrouille, nous sommes donc bien embêté, surtout que les devis de carossiers s'élèvent entre 2000 et 3000 euros.. En regardant les messages sur ce site je vois que beaucoup de voyageurs refont faire une partie de leur carrosserie ou peinture au Maroc, du coup, l'idée à germer que l'on puisse emmener notre camion se faire réparer pendant qu'on profite en même temps.. Mais...j'ai des questions!! Déjà, est ce que c'est réaliste de refaire faire le chassis complet d'un camion, sachant que ce n'est quand même pas une petite réparation.. J'ai lu sur certains posts qu'il fallait rester dans les alentours et venir voir les avancées du boulot tout les jours, voir assister aux réparations??? Parce que moi, je m'imaginais déposer mon camion dans un garage et partir en vadrouille tranquille avec la famille pendant le temps des réparations.. Ce n'est pas envisageable? En sachant que mon camion est un vieux camion avec pas grand chose à voler.. Et pour les connaisseurs, une idée du temps de travail? Mon camion est de fin 99, pas de soucis pour passer la frontière avec? Douanes, etc? Je vous remercie grandement, ceux qui auront la gentillesse de me répondre!! Léa.
Achat d'un GPS pour camping-car: marque et modèle English translation pending
by Clau05 · 2019-08-31 · 12 replies
Bonjour

J'envisage l'achat d'un GPS spécifique pour camping car....Pouvez vous me donner des conseils ? Marque ... Modèle ?

Merci d'avance Bien cordialement Claudine
Transatlantique Marseille-Miami en novembre 2019 English translation pending
by Rol04 · 2019-08-29 · 14 replies
Bonjour, nous venons de réserver une croisière transat. Au départ de Marseille. Pour Miami à bord du msc Divina. novembre prochain. Y a t’il des personnes qui seront du voyage ?
Téléphone portable au Maroc English translation pending
by Dany63 · 2019-08-28 · 26 replies
Bonjour a tous il y a qq années j'ai acheté une puce tel (avec contrat et passeport) dans une boutique . Je l'ai reactive l’année suivante sans aucun problème pour ces deux années d'utilisation. Lors de mon dernier passage (2017) au Maroc a l 'aéroport des jeunes gens proposaient des cartes prépayées a insérer dans tel double sim ou débloqués (j'ai les deux). Dois je me "casser" la tete a faire réactiver une puce vielle de trois ans ? ou prendre une carte sim (y a t'il 3G 4G) sur place ? si oui quel opérateur? je vais dans le sud (Tiznit) Peut elle la question est un peu confuse ! je resume en une seule phrase quelle est la solution la - chere pour tel en franc et au Maroc et utiliser les données mobile via un smartphone par exemple pour un GPS Merci de votre aide
Tente de toit ou de sol pour le Botswana et la Namibie en voiture (4x4)? English translation pending
by Kiruna · 2019-08-27 · 22 replies
Bonjour Je prépare un voyage en voiture sans guide avec mon mari et mon fils. Vol Paris Johannesburg. Location de voiture et départ immédiat pour le Botswana et enfin Namibie. Durée totale du voyage 1 mois. J’atterris à Johannesburg pour trouver un loueur de voiture moins cher qu’en Namibie ou au Botswana. Faut il impérativement louer un 4 4 ou un suv est il suffisant ? Enfin, pour le Botswana la tente de toit est elle indispensable ? Une tente au sol peut elle suffire ? Je cherche en effet à réduire au maximum le coût de la location merci à vous pour vos conseils.
Cabo Verde Inter-ilhas (CVI), service maritime au Cap vert (ferry) English translation pending
by Ptitortue · 2019-08-16 · 6 replies
Bonjour, Une super info!! noticiasdonorte.publ.cv/...Y8sm2xBAC68OKbibJp6M

Pour ceux qui ne parlent pas portugais: Depuis le 15 aout 2019 (hier donc), la compagnie Cabo Verde Inter-Ilhas (CVI) a commencé son activité. C'est elle qui va dorénavant gérer le service maritime au Cap vert entre les îles . CVI est un nouvel armateur capverdien, créé en 2019, avec lequel le gouvernement capverdien a créé un contrat de concession pour 20 ans, pour un service public de transport maritime inter-îles de personnes et de cargaisons. et il va y avoir 6 lignes reliant les îles entre elles. Et certaines liaisons qui étaient inexistantes et qui vont devenir presque quotidiennes, comme entre Sal et Boa Vista! Enfin!!!

Avec un tout nouveau site internet pour avoir les horaires actualisés des 4 ferrys en fonction actuellement (Liberdadi, Kriola, Interilhas e Praia d'Aguada). et d'ici peu il sera aussi possible d'acheter les billets on-line semble-t-il. A vérifier si cela fonctionne bien. www.cvinterilhas.cv/home

Si cela fonctionne, ça va nous changer la vie!!! Bon voyage à tous Marie
Carte d'identité plus valable au retour de Grèce English translation pending
by Elodiebchz · 2019-08-15 · 12 replies
Bonjour, voilà je vous expose mon petit « problème » je pars en Grèce le 02/09/19 jusqu’au 09/09/19 seulement ma carte d’identite est valable jusqu’au 09/09/19 et je nai pas la prolongation car j’étais mineure lors d’en la création de la carte Ma question est est ce que si jamais nous avons un soucis avec l’avion et nous devons le prendre le 10/09 ( 1jour d’expiration) je vais pouvoir prendre l’avion pour le retour ? Merci pour vos réponses
Retour de Colombie du 21 février au 28 mars 2018 English translation pending
by Vulcanie · 2019-08-11 · 4 replies
Bonjour

Mieux vaut tard que jamais ! Ce texte aurait sa place dans une rubrique itinéraire qui n'existe pas ! J'ai dû choisir une autre rubrique mais un voyage en Amérique latine n'est pas bon marché. Nous avons certes voyagé en bus mais les distances sont grandes. Nos hébergements n'étaient pas luxueux mais nous avons toujours dormi dans des chambres avec SB privative. Dans l'ensemble, l'offre est de bonne qualité donc pas vraiment bon marché. Ce n'est pas l'Asie du Sud-Est.

Ceci n'est pas un carnet de voyage mais juste un compte-rendu de notre voyage en Colombie au printemps 2018. J'y vois une utilité pour ceux qui, comme moi avant un voyage, se demandent ce que l'on peut découvrir pendant un séjour d'une certaine durée et comment organiser son itinéraire. Il faut en effet faire des choix. Nous sommes un couple de retraités, autour de 70 ans, voyageant avec les transports locaux ( surtout bus ). C'était notre 8ème voyage en Amérique latine dans des pays différents et il figure parmi nos plus agréables et faciles.

Si ce retour peut être utile aux uns ou aux autres, j'en serai ravie. Je n'ai pas mentionné les noms et prix des hébergements mais je peux les envoyer en MP en pensant à indiquer l'adresse mail ! Nous avions le guide LP et le Guide Vert Michelin.

Cordialement. Vulcanie

Mercredi 21 : Vol Paris-Madrid-Medellin avec Iberia.

Medellin

Jeudi 22 : MEDELLIN : nous allons à pied prendre le métro aérien, sorte de travelling sur cette immense ville rouge .Le téléphérique donne une vue plongeante sur le quartier de San Domingo, une sorte de village animé, commerçant et sympathique. Parque Berrio église de la Candelaria. Premier repas : pâte, riz, pommes de terre et haricots ! Statues de bronze de Botero, près du palais de la Culture. Musée Botero : nous préférons ses peintures, mélange de naïveté, d’humour et de moquerie réjouissant ! Dans le parc San Antonio, L’oiseau de la paix dynamité. Ville active et animée.

Medellin

Vendredi 23 : bus pour Guatapé. GUATAPE : village ravissant dont toutes les maisons sont ornées de frises colorées aux motifs variés et répétés les gens sont très causants.

Guatapé

Samedi 24 : nous montons les 700 marches de la Piedra, roc qui donne une très belle vue sur un paysage parsemé de lacs et de riches propriétés. Bandeja paisa au dîner.

Guatapé

Dimanche 25 : retour en bus à Medellin. Nous croisons de très nombreux cyclistes qui fuient la pollution de Medellin. Métro. Bus pour Jardin. Nous traversons une campagne sinueuse, verte et sauvage, avec une grande variété d’arbres, puis cultivée, soignée, riche, fleurie. Les camions de transport locaux sont peints et décorés. JARDIN : auberge rouge et blanche près de la place. Les maisons, la ville ont beaucoup de charme, même si l’église est moche. Les hommes ont tous des chapeaux de gauchos ou de vaqueros. Tout le monde se retrouve sur la place, grande, arborée et dégagée à la fois, malgré une petite pluie vers 16h. Les cafés font le plein, la musique est forte. Sur la carte, choix entre 20 cafés ! Les gens sont endimanchés les cireurs cirent. Ce qui nous frappe en premier en Colombie, c’est la couleur : une explosion de couleurs sur les volets, les portes, les balcons, les maisons, les chaises, les camions… Un cavalier arrive sur son cheval piaffant et impressionnant, boit sa bière sur sa monture et repart à la même allure…

Jardin

Lundi 26 : randonnée de 3 heures dans la campagne proche qui ressemble à un parc arboré et fleuri cascade Christ Roi dominant la ville. Halte sur la place puis deuxième promenade de l’autre côté : cascades, rochers dans l’eau, descente par un téléphérique artisanal au-dessus des bananiers et d’un ravin. Troisième promenade dans le vallon pour voir une colonie de coqs de roche superbes avec leur casque de plumes rouges et curieux avec leur bec caché. De nouveaux cafetiers nous conseillent un restaurant : nous revenons prendre le café chez eux.

Jardin

Mardi 27 : de 8 h à 11 h 30, vieux petit bus et piste de montagne pour Rio Sucio, fougères arborescentes, eucalyptus, végétation dense. Moitié touristes, moitié locaux. Halte pour les baños très champêtre avec vaches et cochons… WC toujours propres. 11 h 45 : beau bus direct pour Salento sur une bonne route dans une campagne cultivée avec soin. Nombreux arrêts (travaux…). 4 h pour Pereira et 1 pour SALENTO. Très grande place, avec un jardin soigné au centre mais trop de goudron autour. Quelques rues jolies mais trop touristiques ensemble moins beau et plus vide que Jardin.

Salento

Mercredi 28 : 17 km à pied dans la belle vallée de Cocora : alpages avec les palmiers les plus hauts du monde (60 mètres et plus) et … des vaches normandes ! La race dominante à cette altitude depuis 30 ans. Après-midi : visite d’une finca de café. Retour en jeep.

Salento

Jeudi 1er mars : aller-retour à Filandia, jolie bourgade avec son grand mirador. Coucher de soleil vu du mirador de Salento. Echange de cartes postales avec le photographe Felipe.

Salento

Vendredi 2 : 7 h 30, nous arrivons en même temps que le bus pour Armenia, et à Armenia nous passons dans le bus pour CALI (midi). Hôtel sympathique et accueillant. Place de la cathédrale, musée de l’Or. Eglise San Francisco en brique mais moche à l’intérieur, cathédrale moche à l’extérieur mais non à l’intérieur (blanche et rouge). Eglise laide de l’Ermita. Promenade le long de la rivière, agréable et fréquentée. Ville laborieuse (pas de glaciers, moins de cafés). Jolie église de la Merced. Excellent restaurant libanais.

Cali

Samedi 3 : temps perdu à la gare routière (laborieux, appareil en panne…). Route lente et pénible, encombrée. 16 h : POPAYAN. Centre-ville charmant, beaucoup d’unité, quelque chose d’andalou maisons blanches à un étage ou à un seul niveau, avec des encadrements en brique fer forgé. Des églises, une messe dans chaque ! Belle lumière sur la place (arbres superbes, fleurs variées).

Popayan

Dimanche 4 : nous allons aux thermes prendre notre bain, à Coconuco. Bus et 4 km à pied ! Très familial. Retour : stop, bus, marche. Montée à Belén.

Popayan

Lundi 5 : tour de Popayan en 2 h 30 avec arrêt gastronomique intéressant l’on rentre dans de vieilles demeures, parfois sites universitaires. SILVIA : petite ville dans un paysage vert et grandiose. Un chocolat au fromage. Nous retrouvons un Lyonnais et son ami colombien qui nous éclaire sur les problèmes du Venezuela. Il y a eu des affrontements à Popayan juste avant notre arrivée, et un attentat contre un candidat de gauche. A 20 h, nous sommes dans notre chambre. Frisquet !

Silvia

Mardi 6 : marché de Silvia. Très peu d’animaux et beaucoup de pommes de terre, de bananes et d’ananas déballage de vêtements et de quincaillerie, produits miracles. Les femmes portent en cape sur leur jupe noire le tissu bleu violet que les hommes portent en jupe avec un petit poncho noir, de grosses chaussures et un melon ou un chapeau de paille à 2 ou 3 étages. Montée au petit lac rond entouré de chevaux. Observation de la vie sur la place quelques hommes ont trop bu ! Nous parlons avec un paysan du prix du billet, de son exploitation. Peu d’artisanat, peu de touristes. Un groupe d’animation culturelle dont un peintre espagnol Luis Prado Allende. Chocolat au fromage. Départ des camions pleins de gens et de paquets sur le toit. Pollution !

Silvia

Mercredi 7 : Retour à Popayan puis 5 heures de route dont la moitié sur une piste encaissée, beaucoup de brume. Trajet fatigant. Contrôle militaire avec fouille. Arrivée à 15 h à SAN AGUSTIN dans une belle demeure chambre claire. Ouf ! Tour de ville, organisation de la suite (tour, bus, achats). Eglise originale en brique rouge.

San Agustin

Jeudi 8 : tour (8 personnes) : gorges du rio Magdalena, petit musée et tombes, fabrique artisanale de sucre de canne avec dégustation, 2 sites de chambres funéraires (tombes, dolmens, statues), chutes de Bordones, les plus hautes de Colombie, et chutes de Mortiño avec des perroquets verts dans un beau site.

San Agustin

Vendredi 9 : parc archéologique : beau, agréable et intéressant. Musée, statues et tombes. Stop pour la Chaquira : statues dans la falaise, petite maison perdue au-dessus du canyon.

San Agustin

Samedi 10 : 7 h : un bon bus, mais toujours arrêté : contrôles, péages, passagers, travaux… Le chauffeur, sympathique, téléphone tandis que son assistant passe les vitesses... paysage plus sauvage, parfois grandiose jusqu’à Neiva. Route droite beaucoup plus rapide, plaine cultivée, champs, chaîne de montagnes au loin. Trafic monstre à BOGOTA (un accident de moto devant nous) : 1 heure pour atteindre le terminal, 19 h. Taxi nous sommes dans notre chambre à 21 h, bien accueillis.

Bogota

Dimanche 11 : ambiance sympathique de l’auberge. Montée à Montserrat (plein de monde), belle vue, messe en cours, funiculaire rapide, à plus de 3.000 mètres. Déception : tous les musées fermés pour cause de vote. Et peut-être de grève ! Eglise San Francisco : belle décoration intérieure, mais pas de photos pendant la messe et l’église est fermée quand il n’y en a pas. Pas une voiture tout Bogota se promène, ambiance de kermesse, petits vendeurs, statues vivantes, chanteurs, danseurs … Belle place Bolivar –mais l’intérieur de la cathédrale est moche. Centre plus moderne, aéré mais peu planté, plutôt agréable mais moins propre; quelques beaux monuments officiels beaucoup de clochards. Petite place très animée où les jeunes font du skate.

Bogota

Lundi 12 : intéressant tour dans les ruelles pour voir et comprendre les graffitis et les peintures murales. Les musées ne sont pas en grève, mais en cours de négociations. Ouf ! -musée de la Moneda : belle demeure, peintures intéressantes d’artistes inconnus. -musée Botero : collection particulière d’une richesse exceptionnelle. Beaucoup de tableaux bien encadrés. Botero a une peinture vraiment réjouissante.

Bogota

Mardi 13 : à 9 h nous sommes les premiers à visiter le musée de l’Or, deux heures …riches ! Un taxi et nous sautons dans un bus ‘superdirecto’ qui met quand même 1 h à sortir de Bogota ! L’autoroute est encombrée un quart d’heure au pas, deux bus en panne … Une mosquée (la seule de notre voyage) dans la plaine ‘zone industrielle’. Autoroute rapide et peu fréquentée jusqu’à Sogamoso (16 h 15). Un regard sur la plaza de Toros et hop ! Dans un autre bus pour atteindre Mongui en une heure. La route monte enfin, nous retrouvons des sommets verts et arrondis, des pâturages pour les normandes et des forêts. MONGUI (3.000 mètres) : charmante ville de montagne blanche et verte avec du rouge pour rehausser. Nous rencontrons la guide indienne Maria Eusébia et un de ses guides, vraiment sympathiques.

Mongui

Mercredi 14 : superbe randonnée de 8 heures dans le paramo d’Oceta pique-nique à 3.950 mètres dans un cadre exceptionnel. Nous nous glissons dans une faille naturelle qui abritait un cimetière indien. Maria Eusébia est une femme attachante, à la forte personnalité, compétente et convaincue, poétesse de surcroît.

Mongui

Jeudi 15 : chiens et coqs. Ciel toujours bleu, on respire le grand air, mais aussi le charbon ! Aller-retour au vieux pont. Bus pour Sogamoso, hop ! Petit bus rapide pour Tunja et hop ! Bus pour VILLA DE LEYVA, belle ville blanche aux toits de tuile et aux huisseries cirées ou peintes en vert. Maison en terre cuite style Dali/Gaudi (aller en taxi, retour à pied). Place immense et vide mais qui a de l’allure. Quelque chose de mexicain. Musée du peintre Acuna qui ne nous séduit pas. Chapelle del Carmen. Soir (18 h !), excellent canelezo sur la place.

Villa de Leyva

Vendredi 16 : bus à 10 h, route en terre. A 15/16 h, nous sommes à SAN GIL avec ses rues en pente, sa belle place ombragée, sa belle église où l’on prépare la Passion.

San Gil

Samedi 17 : Bus pour Barichara, encore endormie à 9 h mais déjà écrasée de chaleur. Le bas des maisons et l’église sont en grosses pierres brunes la place est un petit bois ! Les cigales locales occupent tout l’espace sonore les fourmis ne dansent pas : on les mange ! 2 heures de marche pour descendre à Guane par le ‘sentier royal’. Village mort où nous trouvons deux cars de touristes colombiens écrasés (par la chaleur !), buvons un sabajon et mangeons un excellent plat indien chez un motard. Retour en bus à Barichara puis San Gil beaucoup de monde ambiance familiale chants et danses pour un anniversaire. Beaux et grands arbres exotiques (ficus) du parc central.

San Gil

Dimanche 18 : plus d’une demi-heure d’attente d’un bus, c’est rare ! Arrêt au parc de Chicamocha, paysage grandiose, route en balcon sur le rio. C’est grand, large, profond mais pas beau (lumière et couleurs ternes). Le téléphérique franchit le canyon : plus de 6 km ! On arrête un bus. Grande descente en virages. Beaucoup de circulation. Arrivons à 14 h 30 à la gare de Bucaramanga il y a eu erreur : le bus ne part pas à 18 h 30 mais à 21 h 30 nous avons donc le temps d’aller à Giron, petite ville coloniale blanche phagocytée par la grande ville église de pèlerinages : une douzaine de personnes remontent la nef à genoux. Beaucoup de monde c’est dimanche. Retour en bus assez long : on fait un tour dans la ville moderne et on aperçoit un jeu de tejo. Le froid de la climatisation ne nous empêche pas de dormir.

Bus

Lundi 19 : nous nous réveillons dans la gare plus basique de SANTA MARTA. Nous sommes ‘ailleurs’ : terrain plat la ville paraît moins soignée. Ecrasée de chaleur. La place de la cathédrale est éblouissante de blancheur. Parc Bolivar. Front de mer, repas, beaucoup de mendiants, chanteurs, vendeurs. Le soir, tout a changé : plein de touristes, beaucoup de bruit (musiques fortes), restaurants plus chers, mais bien.

Santa Marta

Mardi 20 : PARC TAYRONA. Le parc est cher deux fois deux heures de marche, agréable, pour un bain oubliable. Beaucoup de monde.

El Zaino

Mercredi 21 : le parc est plus frais nous allons un peu plus loin il y a moins de monde à cette heure. Le retour nous semble un peu long. SANTA-MARTA : nous retournons manger au même restaurant (bois et feuillages).

Santa Marta

Jeudi 22 : petit bus rapide qui traverse une région de marais salants et de mangrove. Pauvre et sale. Une longue route sans intérêt qui longe plus ou moins la mer. CARTHAGENE Un petit tour dans Carthagène : quartier de Getsemani un taxi très sympathique nous conduit au couvent de la Popa sur la hauteur. Retour dans le centre. Belle ville.

Carthagène

Vendredi 23 : lever à 4 h. Marché au poisson dans la rue, bas-côtés sales, campagne toute rose de ses cerisiers, les zébus ont remplacé les normandes, un paysan sur son âne joue les cow-boys, beaucoup de gros camions, éclat d’arbres aux fleurs jaunes, la route est meilleure, remplacée par une bonne piste, un bac rudimentaire, très africain, il fait très chaud, nous arrivons à MOMPOX. La ville nous séduit : maisons, églises, bord du rio, les gens. Repas à l’Ambrosia, restaurant ‘chic’ mais pas plus cher, boisson et petit dessert gratuits. Première mi-temps du match France-Colombie dans un café. La bière s’impose. Le ‘3 à 2’ final est amplement mérité. Dîner au même endroit : viande excellente. Procession du début de la Semaine Sainte (7 stations), rencontre des deux brancards portant Jésus et Marie. Très simple, paroissial. Nous sommes les seuls touristes.

Mompox

Samedi 24 : petit-déjeuner sous les arbres près du rio Magdalena, promenade le long du fleuve, ville vraiment tranquille. Une sieste et nous partons pour 3 heures sur le rio, le canal et la lagune : oiseaux (cormorans, martins -pêcheurs), iguanes, singes les zébus sont parqués pour la nuit. Coucher de soleil.

Mompox

Dimanche des Rameaux 25 : 7 h : les rues ont été nettoyées. 8 h : bénédiction des rameaux et procession avec la statue de Jésus sur son âne, de Santa-Barbara à l’Immaculada. Beaucoup de gens sont en blanc, nous aussi ! Plusieurs centaines de fidèles : l’évêque, cordial, nous repère et nous salue ! Pendant l’office, les bébés pleurent, les enfants, étrillés, jouent, les jeunes filles étrennent leur robe moulante, les garçons sont absents (ils ont porté le brancard), quelques hommes boivent un jus de fruit, et l’on entend les clochettes des marchands de glaces, mais la ferveur est réelle. Cérémonie chaleureuse. Repas à 10 h 30 près du rio nous pensons à la Tsiribihina. Sieste, il fait très chaud (36°).

Mompox

Lundi 26 : 4 h-10 h 30 : retour à Carthagène : rapide au début, puis des files de gros camions et le trafic de la ville. CARTAGENA de INDIAS est vraiment une très belle ville, mais que de touristes !

Carthagène

Mardi 27 : la ville sans les touristes, puis ils arrivent ! Groupes de 40 ! Convois de calèches ! Nombreux petits vendeurs, prêts à parler. Discussion avec une Vénézuélienne qui vend des sacs : professeur de physique, elle est en Colombie depuis trois semaines… La foule envahit la place Trinidad, orchestre, danseurs.

Carthagène

Mercredi 28 : dernier tour dans Carthagène, vue sur le quartier moderne, retour par la place Trinidad vide et propre. 11 h : taxi. Vol pour Bogota puis Madrid.

Jeudi 29 : Nous arrivons à Paris vers 17 h 30.
Aéroport de Barcelone (BCN): transfert de terminal à terminal English translation pending
by Cesar666cu · 2019-08-03 · 6 replies
Bonjour a tous,

D'ici peu, je compte fais une correspondance entre le Terminal 2 avec une arrivée d'OTP à 09325, pour un vol avec Vueling vers MAH à 12:00. Ayant besoin de passer l'immigration, récupérer les baggages, de prendre le bus, et de me ré-enregistrer, pensez-vous que 2h25 soit suffisant ?

Je vous remercie

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display