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L'Australie me manque! English translation pending
mon message n a aucun but! si ce n est de partager mon desarroi avec vous, qui avez autant adoré ce pays, ces gens, cette culture...qu est ce que je reverais de quitter la grisaille parisienne pour me renvoler pour ce continent unique!!
ahlala g passé les + belles vacances de ma vie, 2 mois de pur bonheur, et je vous invite vous qui hésitez a y aller tout seul a franchir le pas car ça vaut vraiment le coup. vous rencontrez tellement de gens d horizons differents, ça vous ouvre tellement l esprit etc etc. je pourrais en parler pendant des heures!
donc si comme moi vous regrettez cette periode ou vous etiez la bas, et ba faites com moi, laissez un message ou vous vous lamentez sur votre sort!! mais sans tomber dans la deprime!😉juste se remémorer les bons souvenirs
allez un jour on y retournera, et cette fois j irai en periode d eté la bas, il parait que c encore plus génial...qqun a til fait l experience des deux, hiver et été ?
ahlala g passé les + belles vacances de ma vie, 2 mois de pur bonheur, et je vous invite vous qui hésitez a y aller tout seul a franchir le pas car ça vaut vraiment le coup. vous rencontrez tellement de gens d horizons differents, ça vous ouvre tellement l esprit etc etc. je pourrais en parler pendant des heures!
donc si comme moi vous regrettez cette periode ou vous etiez la bas, et ba faites com moi, laissez un message ou vous vous lamentez sur votre sort!! mais sans tomber dans la deprime!😉juste se remémorer les bons souvenirs
allez un jour on y retournera, et cette fois j irai en periode d eté la bas, il parait que c encore plus génial...qqun a til fait l experience des deux, hiver et été ?
Aller au Maroc avec un budget très serré English translation pending
Bonjour,
je désire aller au maroc pour la fin dde l'année mais avec un budget très serré. Est ce possible?
A bientôt
luc
je désire aller au maroc pour la fin dde l'année mais avec un budget très serré. Est ce possible?
A bientôt
luc
Parano excessive et conséquences English translation pending
Nice, un Samedi matin ......
Comme tous les matins Michel et Christine vont prendre leur petit déjeuner ensemble, ils sont un jeune couple d'une trentaine d'années confortablement installé dans leur trois pièces du quartier de Cimiez, le soleil brille et l'air sent le doux parfum capiteux des mimosas en train d'éclore ......
Michel et Christine parlent de leurs prochaines vacances et de ce désir qu'ils ont comme à chaque fois de s'échapper vers des destinations lointaines et " exotiques " afin de fuir l'espace d'un temps cette existence d'occidental un peu cloisonnée qu'ils vivent ici. Cette année c'était décidé on partait au Cambodge, depuis le temps que Christine entend parler de ces fameux temples perdus dans la jungle ...... mais le doute les envahit à la lecture des journaux, des magazines diffusées à la télévision, et des journaux télévisés qui ne rapportent que des horreurs sur ce qui se passe " ailleurs " ....... le conflit en Irak, la Palestine et Israel avec toutes ces bombes, l'embrasement en Afrique, les maladies comme la grippe aviaire, le SRAS dont on ne parle plus beaucoup mais dieu sait que les médias nous endorment comme le dit si bien Michel, les tornades dans les Caraibes, ...... non, décidemment il ne fait pas bon partir à l'étranger et cette année on ira certainement du côté de Biarritz rejoindre les copains .......
Comme tous les Samedis matin, Tim l'enfant de Michel et Christine, est allé chercher les croissants et le pain, et du haut de ses huit ans il est pas peu fier de ce privilège et de cette confiance que lui donne ses parents ...... ce matin encore Michel a survolé les faits divers, les carambolages sur la Promenade des Anglais, cette famille fauché à l'arrêt de bus, ces gosses victimes de racket à la sortie des lycées, cette nouvelle drogue que l'on distribue dans les écoles sous le manteau et ce mec qui enlève les gosses dans la rue et que l'on retrouve violés et étranglés ....... mais comme le martèle nos politiques, nous sommes en France et nous sommes protégés ...... tout juste Christine a t elle sursauté au bruit des freins un peu trop crissants sur la chaussée là tout en bas de l'immeuble ......
Tim est remonté avec sa cargaison du petit déjeuner ...... il ne le sait pas, car il n'en a pas conscience, mais quelquepart dans l'air du temps il est encore en vie et il a échappé à tous les pièges qui le guette lui aussi à l'extérieur et à l'horreur du quotidien à laquelle il est beaucoup plus simple d'échapper " chez nous " ....
A Siem Reap au même moment, Chany revient de l'hôpital ou il a du laisser Onya sa petite fille de huit ans ....... il n'ose pas affronter le regard de Savia, sa femme, car il sait trop bien que le reflet de la tristesses qui l'habite va se refléter dans les yeux de sa tendre et douce, elle ne lui posera pas de question, préparera à manger et ils descendront comme chaque jour à la rizière préparer les cultures pour la prochaine récolte, car telle est leur vie de chaque jour afin de subsister une journée de plus ......
Cette année les pluies ont étaient particulièrement fortes et la cabane de bambou malgré qu'elle soit sur pilotis n'a pas échappé à l'eau qui a envahi leur " homeland " sur vingt centimètres et dans laquelle ils ont vécus durant un mois ...... la dengue est en recrudescence et les moustiques pulullent avec cette abondance d'eau ..... l'un deux a saisi Onya et lui a inoculé cette terrible maladie qui ne touche pratiquement que les enfants, particulièrement ceux qui sont mal nourris et qui n'ont pas pas les défenses immunitaires nécessaires pour combattre les maladies ......
Chany cette année a moins travaillé avec les touristes moins nombreux que l'année dernière ...... on lui dit que les gens ont peur de la grippe aviaire, du SRAS, des attaques des khmers rouges, etc ..... Chany ne comprend pas ce qu'on lui explique, il ne connait pas ces maladies, les khmers rouges ont disparus ...... ce qu'il sait c'est que cette année il n'a pas pu acheter les compléments alimentaires pour ses enfants, et que ce matin il a du amener Onya à l'hôpital ...... il n'était pas seul, ils étaient des dizaines de gosses plus chétifs les uns que les autres, Chany sait que beaucoup d'entre eux ne ressortiront pas vivants de l'hôpital, encore une fois ils iront prier à la pagode pour attirer sur eux les faveurs des dieux pour la guérison d'Onya, mais Chany a peur ........
Onya a vu son père partir, elle est faible, elle ne comprend pas pourquoi elle ne peut plus sauter dans l'eau, crier avec ses amies, attraper les sauterelles ...... elle a mal, son corps se vide ..... elle a bien vu la tristesse envahir le visage de son père quand celui ci parlait avec l'homme à la blouse blanche, elle a peur ........ elle sait comment il faut faire pour échapper aux serpents venimeux des rizières, saisir les scorpions pour leur enlever le dard, elle sait aussi qu'il y a certains endroits ou il ne faut pas aller sous peine de voir ses jambes partir en fumée ..... elle sait tout celà, son père lui a appris, mais elle ne sait pas pourquoi cette année elle a du se priver de nourriture et sentir la vie qui quittait son corps doucement ....... le tuk tuk de son père est resté beaucoup plus souvent à la maison que l'année dernière et elle a bien vu que celà attristait clui ci ......
Tim et Onya sont deux enfants qui jouent leur vie chaque jour et tentent d'échapper à des dangers différents, mais ce sont des enfants qui courent chaque jour des risques auxquels les parents n'ont pas les solutions, soit par égoisme ou ignorance, soit par fatalité .......
Christine et Michel n'iront pas au Cambodge cette année ...... indirectement ils seront responsables de la mort de plusieurs enfants qui n'auront pas eu la chance de voir leurs parents revenir le sourire aux lèvres, aprés une journée passée auprés des touristes qu'il auraient pu être et apporter ainsi les devises nécessaires à tout un peuple dans le besoin de vie journalier ......
Ce voyage reporté n'empêchera peut être pas Tim d'échapper au pare choc de la voiture conduite par les mains tremblotantes de cet alcoolique auquel on a déjà retiré le permis ...... mais celà contribuera à coup sur à plonger un peu plus dans la misère et le chagrin de nombreuses familles dans ces pays que l'on a habitué à nos dollars ..... et celà sous de falacieux prétextes entretenus par des médias qui ne s'intéresent guère aux misères de mondes qui ne sont pas à nos portes, mais qui rêvent tous du scoop capable d'effrayer nos contemporains au mépris de la vie ailleurs ......
N'annulez pas vos voyages sous prétexte que ....... dîtes vous bien que les gens " là bas " ne meurent jamais des maladies que l'on vous rapporte, et que s'ils en meurent c'est faute d'avoir pu récupéré auprés de vous ces quelques sous qui auraient pu permettrent à Onya d'avoir une alimentation équilibrée et d'avoir pu voir le médecin un peu plus souvent afin d'échapper aux maladies dont Tim est protégé sans le savoir, mais le risque existe partout et la fatalité nous guette tous, même au coin du Bd de Cimiez ......
Bon voyage et que les dieux vous accompagnent ......
Comme tous les matins Michel et Christine vont prendre leur petit déjeuner ensemble, ils sont un jeune couple d'une trentaine d'années confortablement installé dans leur trois pièces du quartier de Cimiez, le soleil brille et l'air sent le doux parfum capiteux des mimosas en train d'éclore ......
Michel et Christine parlent de leurs prochaines vacances et de ce désir qu'ils ont comme à chaque fois de s'échapper vers des destinations lointaines et " exotiques " afin de fuir l'espace d'un temps cette existence d'occidental un peu cloisonnée qu'ils vivent ici. Cette année c'était décidé on partait au Cambodge, depuis le temps que Christine entend parler de ces fameux temples perdus dans la jungle ...... mais le doute les envahit à la lecture des journaux, des magazines diffusées à la télévision, et des journaux télévisés qui ne rapportent que des horreurs sur ce qui se passe " ailleurs " ....... le conflit en Irak, la Palestine et Israel avec toutes ces bombes, l'embrasement en Afrique, les maladies comme la grippe aviaire, le SRAS dont on ne parle plus beaucoup mais dieu sait que les médias nous endorment comme le dit si bien Michel, les tornades dans les Caraibes, ...... non, décidemment il ne fait pas bon partir à l'étranger et cette année on ira certainement du côté de Biarritz rejoindre les copains .......
Comme tous les Samedis matin, Tim l'enfant de Michel et Christine, est allé chercher les croissants et le pain, et du haut de ses huit ans il est pas peu fier de ce privilège et de cette confiance que lui donne ses parents ...... ce matin encore Michel a survolé les faits divers, les carambolages sur la Promenade des Anglais, cette famille fauché à l'arrêt de bus, ces gosses victimes de racket à la sortie des lycées, cette nouvelle drogue que l'on distribue dans les écoles sous le manteau et ce mec qui enlève les gosses dans la rue et que l'on retrouve violés et étranglés ....... mais comme le martèle nos politiques, nous sommes en France et nous sommes protégés ...... tout juste Christine a t elle sursauté au bruit des freins un peu trop crissants sur la chaussée là tout en bas de l'immeuble ......
Tim est remonté avec sa cargaison du petit déjeuner ...... il ne le sait pas, car il n'en a pas conscience, mais quelquepart dans l'air du temps il est encore en vie et il a échappé à tous les pièges qui le guette lui aussi à l'extérieur et à l'horreur du quotidien à laquelle il est beaucoup plus simple d'échapper " chez nous " ....
A Siem Reap au même moment, Chany revient de l'hôpital ou il a du laisser Onya sa petite fille de huit ans ....... il n'ose pas affronter le regard de Savia, sa femme, car il sait trop bien que le reflet de la tristesses qui l'habite va se refléter dans les yeux de sa tendre et douce, elle ne lui posera pas de question, préparera à manger et ils descendront comme chaque jour à la rizière préparer les cultures pour la prochaine récolte, car telle est leur vie de chaque jour afin de subsister une journée de plus ......
Cette année les pluies ont étaient particulièrement fortes et la cabane de bambou malgré qu'elle soit sur pilotis n'a pas échappé à l'eau qui a envahi leur " homeland " sur vingt centimètres et dans laquelle ils ont vécus durant un mois ...... la dengue est en recrudescence et les moustiques pulullent avec cette abondance d'eau ..... l'un deux a saisi Onya et lui a inoculé cette terrible maladie qui ne touche pratiquement que les enfants, particulièrement ceux qui sont mal nourris et qui n'ont pas pas les défenses immunitaires nécessaires pour combattre les maladies ......
Chany cette année a moins travaillé avec les touristes moins nombreux que l'année dernière ...... on lui dit que les gens ont peur de la grippe aviaire, du SRAS, des attaques des khmers rouges, etc ..... Chany ne comprend pas ce qu'on lui explique, il ne connait pas ces maladies, les khmers rouges ont disparus ...... ce qu'il sait c'est que cette année il n'a pas pu acheter les compléments alimentaires pour ses enfants, et que ce matin il a du amener Onya à l'hôpital ...... il n'était pas seul, ils étaient des dizaines de gosses plus chétifs les uns que les autres, Chany sait que beaucoup d'entre eux ne ressortiront pas vivants de l'hôpital, encore une fois ils iront prier à la pagode pour attirer sur eux les faveurs des dieux pour la guérison d'Onya, mais Chany a peur ........
Onya a vu son père partir, elle est faible, elle ne comprend pas pourquoi elle ne peut plus sauter dans l'eau, crier avec ses amies, attraper les sauterelles ...... elle a mal, son corps se vide ..... elle a bien vu la tristesse envahir le visage de son père quand celui ci parlait avec l'homme à la blouse blanche, elle a peur ........ elle sait comment il faut faire pour échapper aux serpents venimeux des rizières, saisir les scorpions pour leur enlever le dard, elle sait aussi qu'il y a certains endroits ou il ne faut pas aller sous peine de voir ses jambes partir en fumée ..... elle sait tout celà, son père lui a appris, mais elle ne sait pas pourquoi cette année elle a du se priver de nourriture et sentir la vie qui quittait son corps doucement ....... le tuk tuk de son père est resté beaucoup plus souvent à la maison que l'année dernière et elle a bien vu que celà attristait clui ci ......
Tim et Onya sont deux enfants qui jouent leur vie chaque jour et tentent d'échapper à des dangers différents, mais ce sont des enfants qui courent chaque jour des risques auxquels les parents n'ont pas les solutions, soit par égoisme ou ignorance, soit par fatalité .......
Christine et Michel n'iront pas au Cambodge cette année ...... indirectement ils seront responsables de la mort de plusieurs enfants qui n'auront pas eu la chance de voir leurs parents revenir le sourire aux lèvres, aprés une journée passée auprés des touristes qu'il auraient pu être et apporter ainsi les devises nécessaires à tout un peuple dans le besoin de vie journalier ......
Ce voyage reporté n'empêchera peut être pas Tim d'échapper au pare choc de la voiture conduite par les mains tremblotantes de cet alcoolique auquel on a déjà retiré le permis ...... mais celà contribuera à coup sur à plonger un peu plus dans la misère et le chagrin de nombreuses familles dans ces pays que l'on a habitué à nos dollars ..... et celà sous de falacieux prétextes entretenus par des médias qui ne s'intéresent guère aux misères de mondes qui ne sont pas à nos portes, mais qui rêvent tous du scoop capable d'effrayer nos contemporains au mépris de la vie ailleurs ......
N'annulez pas vos voyages sous prétexte que ....... dîtes vous bien que les gens " là bas " ne meurent jamais des maladies que l'on vous rapporte, et que s'ils en meurent c'est faute d'avoir pu récupéré auprés de vous ces quelques sous qui auraient pu permettrent à Onya d'avoir une alimentation équilibrée et d'avoir pu voir le médecin un peu plus souvent afin d'échapper aux maladies dont Tim est protégé sans le savoir, mais le risque existe partout et la fatalité nous guette tous, même au coin du Bd de Cimiez ......
Bon voyage et que les dieux vous accompagnent ......
Resto dans la ville de Québec English translation pending
au secours!!!!
Je recherche le nom d'un resto pseudo-italien qui se trouve à plus ou moins 3-400 mètres à gauche, en descendant du château de Frontenac.
Je me souviens qu'il y avait moyens de se faire des petits pains à l'ail (à volonté) au milieux du restaurant.
Le service était très bon et sympathique, vus la saison (août 2000) d'été... Alors si vous connaissez le nom de ce resto, celà me feras énormément plaisir!!!!
Merci d'avance à tous STEF
Je recherche le nom d'un resto pseudo-italien qui se trouve à plus ou moins 3-400 mètres à gauche, en descendant du château de Frontenac.
Je me souviens qu'il y avait moyens de se faire des petits pains à l'ail (à volonté) au milieux du restaurant.
Le service était très bon et sympathique, vus la saison (août 2000) d'été... Alors si vous connaissez le nom de ce resto, celà me feras énormément plaisir!!!!
Merci d'avance à tous STEF
Visite de Rio de Janeiro English translation pending
Salut !!!
je pars au brésil dans à peine 2 mois, j'ai deja prevu beaucoup de choses mais je suis en train de me poser la question de savoir combien de jours je dois rester à Rio pour voir le principal ??? et qu'y a t il de principal justement à voir ??? de plus je vais sans doute passer une nuit blanche à rio pendant le carnaval, savez vous combien peut couter une telle nuit au sambodrome ???
merci de vos reponses
Até logo Anthony
je pars au brésil dans à peine 2 mois, j'ai deja prevu beaucoup de choses mais je suis en train de me poser la question de savoir combien de jours je dois rester à Rio pour voir le principal ??? et qu'y a t il de principal justement à voir ??? de plus je vais sans doute passer une nuit blanche à rio pendant le carnaval, savez vous combien peut couter une telle nuit au sambodrome ???
merci de vos reponses
Até logo Anthony
Excursions sur Punta Cana et Santo Domingo English translation pending
je recherche des temoignagnes de personnes qui ont fait des excursions au depart de punta cana ou santo domingo.qu'avez vous fait?vos impressions?leurs coûts.?où les avez vous acheté(TO ou autre)?merci d'avance
nat😉
Rêves de cuisine française English translation pending
Bonsoir,
En voyage et aprés avoir testé, parfois a contre coeur, la cuisine locale, vous est il pas arrivé de rever à un bon petit plat bien de chez n(v)ous ?
un lapin à la moutarde, un bon confit de canard ou tous simplement un steack frite...enfin quel etait le plat que vous auriez, d'un coup de baguette magique, fait apparaitre pour le bonheur de vos papilles..???
gibraltar
En voyage et aprés avoir testé, parfois a contre coeur, la cuisine locale, vous est il pas arrivé de rever à un bon petit plat bien de chez n(v)ous ?
un lapin à la moutarde, un bon confit de canard ou tous simplement un steack frite...enfin quel etait le plat que vous auriez, d'un coup de baguette magique, fait apparaitre pour le bonheur de vos papilles..???
gibraltar
Vive les compagnies belges! English translation pending
Laissez moi vous conter des anecdoctes sur les compagnies EXEL BELGIUM et HOLLAND EXEL !! ce n'est pas triste. 😕😕
Départ le 22/10 de Zaventem à 8h du mat. Jusqu'à ce que l'on nous dise, enfin en Anglais et en Néerlandais, (Français exclu !) que "l'on a un problème de freins, équipe technique au travail ). Ce jusqu'à 10 H du mat. Jusque là, ma foi, on prend son mal en patience en se disant que "la sécurité des passagers avant tout". On décolle, pour environ 9h à 9h 30 de vol, et tout le reste des infos se fait en Anglais et en Belge, (Français toujours exlus..., heureusement de sympathiques personnes nous ont donné la traduction!!). Pas de repas correct, on navigue entre café, pomme de terre ?? et champignons ?? et je pense oeuf brouillés, vague salade de fruit (s) chaude!!, puis ensuite un morceau de tarte aux pommes suivie d'un petit pain garni jambon ?? enfin tout mélangé, vu le retard les hôtesses ne connaissaient plus l'heure des repas, et nous non plus d'ailleurs !! Avion "rustique" comme m'avait prédit je ne sais plus quelle personne qui travaille à Zaventen !! (il avait bien raison), d'ailleurs "si tu peux me recontacter, j'ai beaucoup de choses à dire ...!!), et pourtant, je ne suis pas du genre râleuse, pas du tout, mais là, attention, ce n'est pas fini !!! 😠😠
Pour le retour donc normalement mardi après midi, ce fut encore pire. Départ de l'hôtel à 22h45 au lieu de 20H (soit disant, une fois de plus, problème technique sur l'avion !!). Bon, ma foi, on part serrés dans un bus local, arrivés à Punta Cana, (personnel tellement aimable qu'on a peur d'ouvrir la bouche pour respirer ....!! on les fait "chier" apparemment!!). Déchargement des touristes, parce qu'il n'y a pas d'autres mots, dans ce "grand" aéroport à ciel ouvert, typique mais sympa . Devions embarquer à priori au moins 2h après. Et patatra, des touristes en transit de Cuba déparquent, et pas une vingtaine, non au moins une cinquantaine si ce n'est plus. Appel au micro "MESDAMES MESSIEURS NOTRE AVION NE contient que 153 places et vous êtes 162, donc nous demandons 9 volontaires DE PUNTA CANA!!! pour rester jusqu'à demain (logés, nourris, à l'Hiberostar, (bien voyons, merci !!), si toutefois nous ne trouvions personne, nous serions dans l'obligation de faire un "tirage au sort". VERIDIQUE, J'ai enregistré les nombreux messages qu'on nous a balancé durant 2 heures.(ça ne s'appellerait pas une prise d'otage ça ??) enfin bref, résultat, apparemment 9 personnes se sont dévoués, on a embarqué, POUR SE RENDRE COMPTE QUE NOS PLACES ETAIENT RESERVEES A AU MOINS 3 PERSONNES !! et rebelotte, branle bas de combat pour trouver une place ensemble ; et attention, les hôtesses en plus vous donne des ordres ;(m'a dit "j'embarque votre fils aux cuisines et dès que tout le monde est assis, je pourrai l'installer là où il y aura une place de libre !!! evidemment, j'ai refusé et on s'est installé à d'autres places) ces ordres, de quel droit ?? evidemment elles n'y sont pour rien mais ce n'est pas une raison pour nous commander de nous asseoir où elle l'ont décidé!! bref, retour cahotique, pas de bouffe non plus, et on a du ranger parce qu'il fallait qu'il rattrape leur retard !!! alors, finalement c'est qui les couillons dans l'histoire ??? Dans tous les cas, c'est la première et dernière fois que je pars de la Belgique, avec NECKERMANN, mais là je crois que ça va faire parti d'un autre forum de discussion !! A bientôt,
Départ le 22/10 de Zaventem à 8h du mat. Jusqu'à ce que l'on nous dise, enfin en Anglais et en Néerlandais, (Français exclu !) que "l'on a un problème de freins, équipe technique au travail ). Ce jusqu'à 10 H du mat. Jusque là, ma foi, on prend son mal en patience en se disant que "la sécurité des passagers avant tout". On décolle, pour environ 9h à 9h 30 de vol, et tout le reste des infos se fait en Anglais et en Belge, (Français toujours exlus..., heureusement de sympathiques personnes nous ont donné la traduction!!). Pas de repas correct, on navigue entre café, pomme de terre ?? et champignons ?? et je pense oeuf brouillés, vague salade de fruit (s) chaude!!, puis ensuite un morceau de tarte aux pommes suivie d'un petit pain garni jambon ?? enfin tout mélangé, vu le retard les hôtesses ne connaissaient plus l'heure des repas, et nous non plus d'ailleurs !! Avion "rustique" comme m'avait prédit je ne sais plus quelle personne qui travaille à Zaventen !! (il avait bien raison), d'ailleurs "si tu peux me recontacter, j'ai beaucoup de choses à dire ...!!), et pourtant, je ne suis pas du genre râleuse, pas du tout, mais là, attention, ce n'est pas fini !!! 😠😠
Pour le retour donc normalement mardi après midi, ce fut encore pire. Départ de l'hôtel à 22h45 au lieu de 20H (soit disant, une fois de plus, problème technique sur l'avion !!). Bon, ma foi, on part serrés dans un bus local, arrivés à Punta Cana, (personnel tellement aimable qu'on a peur d'ouvrir la bouche pour respirer ....!! on les fait "chier" apparemment!!). Déchargement des touristes, parce qu'il n'y a pas d'autres mots, dans ce "grand" aéroport à ciel ouvert, typique mais sympa . Devions embarquer à priori au moins 2h après. Et patatra, des touristes en transit de Cuba déparquent, et pas une vingtaine, non au moins une cinquantaine si ce n'est plus. Appel au micro "MESDAMES MESSIEURS NOTRE AVION NE contient que 153 places et vous êtes 162, donc nous demandons 9 volontaires DE PUNTA CANA!!! pour rester jusqu'à demain (logés, nourris, à l'Hiberostar, (bien voyons, merci !!), si toutefois nous ne trouvions personne, nous serions dans l'obligation de faire un "tirage au sort". VERIDIQUE, J'ai enregistré les nombreux messages qu'on nous a balancé durant 2 heures.(ça ne s'appellerait pas une prise d'otage ça ??) enfin bref, résultat, apparemment 9 personnes se sont dévoués, on a embarqué, POUR SE RENDRE COMPTE QUE NOS PLACES ETAIENT RESERVEES A AU MOINS 3 PERSONNES !! et rebelotte, branle bas de combat pour trouver une place ensemble ; et attention, les hôtesses en plus vous donne des ordres ;(m'a dit "j'embarque votre fils aux cuisines et dès que tout le monde est assis, je pourrai l'installer là où il y aura une place de libre !!! evidemment, j'ai refusé et on s'est installé à d'autres places) ces ordres, de quel droit ?? evidemment elles n'y sont pour rien mais ce n'est pas une raison pour nous commander de nous asseoir où elle l'ont décidé!! bref, retour cahotique, pas de bouffe non plus, et on a du ranger parce qu'il fallait qu'il rattrape leur retard !!! alors, finalement c'est qui les couillons dans l'histoire ??? Dans tous les cas, c'est la première et dernière fois que je pars de la Belgique, avec NECKERMANN, mais là je crois que ça va faire parti d'un autre forum de discussion !! A bientôt,
Retour de l'Ocean Bavaro Punta Cana English translation pending
salut a tous,
et bien les vacances sont finies pour nous et si quelqu'un veux des infos sur l'hôtel ocean bavaro je suis dispo.
En tout cas, notre séjour avec marsans s'est bien passé malgré ce que j'avais lu sur Olivier responsable marsans a l'hôtel ( son comportement pendant jeanne).
L'hôtel tres bien, l'animation tres bien +, la bouffe un peu moins bien quand on reste plus d'une semaine mais bien quand meme.
ATTENTION POUR LA TAXE DE SORTIE DE 20 DOLLARS ON NE L'A PAS PAYEE !!!!
Si quelqu'un veut des détails pas de problèmes pour vous en donner.
A+ Domino
et bien les vacances sont finies pour nous et si quelqu'un veux des infos sur l'hôtel ocean bavaro je suis dispo.
En tout cas, notre séjour avec marsans s'est bien passé malgré ce que j'avais lu sur Olivier responsable marsans a l'hôtel ( son comportement pendant jeanne).
L'hôtel tres bien, l'animation tres bien +, la bouffe un peu moins bien quand on reste plus d'une semaine mais bien quand meme.
ATTENTION POUR LA TAXE DE SORTIE DE 20 DOLLARS ON NE L'A PAS PAYEE !!!!
Si quelqu'un veut des détails pas de problèmes pour vous en donner.
A+ Domino
Iberostar Hacienda Dominicus 5* English translation pending
Salut!
je suis nouvelle sur le site et j'aimerais avoir des renseignements sur l'iberostar hacienda dominicus.On part a 4 en Avril 2005 et j'aimerais connaitre votre avis sur cet hôtel:prestations?plage propre?dégradation due aux cyclone?véritable 5*?
Merci pour vos prochaine réponse qui me seront très utile!
PS:on veut partir avec Kuoni, bon choix ou pas?
MERCI D'avance!!
SONIA😛
Location d'un camping-car de Québec à Toronto English translation pending
avez vous des adresses et idée de tarifs pour une location de camping car à prendre à quebec et à rendre à Toronto?
merci
merci
De retour du Playa Pesquero English translation pending
Je suis de retour depuis le 8 octobre, magnifique voyage température merveilleuse, Soleil et chaleur environ 31 à 33 celsius tous les jours, 3 petites orages de 10 minutes environ, par contre un peu de vent tous les jours parfois fort en pm mais jamais pour qu'on ne puisse se baigner, de toute façon nous sommes dans une baie et il n'y a pratiquement pas de vagues seulement au large quand nous allions en catamaran il y avait des vagues d'environ 4 à 5 pieds, sensation merveilleuse de se sentir soulevé par la vague quelques bouillons d'eau comme on dit, que s'amusait notre ami cubain à nous faire avaler. J'ai fait beaucoup de plongée en apnée comme je l'avais prédit mais je suis déçue par le site, beaucoup de coraux mort, je dois aller soit à l'extrême gauche ou bien à l'extrême droite de chacune des pointes pour trouver de magnifiques coraux, mais les poissons se trouvent en très grands nombre pres des hotels ils attendent que les gens les nourissent, soit avec du pain ou bien des bananes...
Le Playa Pesquero est superbe très grand même, mais nous étions à peine 300 personnes sur le site donc un coté du Playa Pesquero était fermer, nous avions quand même un excellent service, moins de restaurant à la carte, mais pas d'attente dans aucune activités, peu de Québeçois sur le site, des allemands et des Anglais très sympathiques.La piscine c'est à voir et c'est bien plaisant de s'y promener, unique en son genre.
Je ne répèterai pas ce que les gens ont dit sur cette hotel, mais en général je suis très satisfaite de mon voyage.
Juste un petit coté très négatif et je ne suis pas la seule à être décue, C'est la douche quand on sort de la mer on est bien salée et s'est très inconfortable de rester comme ça, mais à chaque fois je devais me tapper une longue route pour enlever ce sel, car la douche est très loin derrière le restaurant, je prends presque 5 minutes à chaque fois pour m'y rendre, semblerait qu'on devrait faire des corrections à ce sujet.
Si vous voulez des renseignements, il me fera un plaisir de vous répondre, j'essaierai de le faire le plus vite possible.
Bye Emmy
Le Playa Pesquero est superbe très grand même, mais nous étions à peine 300 personnes sur le site donc un coté du Playa Pesquero était fermer, nous avions quand même un excellent service, moins de restaurant à la carte, mais pas d'attente dans aucune activités, peu de Québeçois sur le site, des allemands et des Anglais très sympathiques.La piscine c'est à voir et c'est bien plaisant de s'y promener, unique en son genre.
Je ne répèterai pas ce que les gens ont dit sur cette hotel, mais en général je suis très satisfaite de mon voyage.
Juste un petit coté très négatif et je ne suis pas la seule à être décue, C'est la douche quand on sort de la mer on est bien salée et s'est très inconfortable de rester comme ça, mais à chaque fois je devais me tapper une longue route pour enlever ce sel, car la douche est très loin derrière le restaurant, je prends presque 5 minutes à chaque fois pour m'y rendre, semblerait qu'on devrait faire des corrections à ce sujet.
Si vous voulez des renseignements, il me fera un plaisir de vous répondre, j'essaierai de le faire le plus vite possible.
Bye Emmy
Idée originale à base de cumin English translation pending
bonjour,
le cumin est mon épice préférée, je l'utilise aussi bien sur des oeufs au plat, sur des steaks qu'en tagines of course !!
si vous avez des recettes avec cette épice, je suis preneuse
Mille mercis
le cumin est mon épice préférée, je l'utilise aussi bien sur des oeufs au plat, sur des steaks qu'en tagines of course !!
si vous avez des recettes avec cette épice, je suis preneuse
Mille mercis
Retour Bayahibe Sunscape Casa del Mar English translation pending
salut,
retour hier du sunscape casa del mar, on ne peux manquer de rien, cet hotel est vraiment formidable.
l'acceuil, la chambre, les restos, les sourires des divers personnels (de la femme de chambre en passant par les cuisiniers et meme l'equipe de direction), une animation extra toute la journée, et personne ne te force (comme au club med).
une plage magnifique, dont la couleur de l'eau change avec la luminosite, surtout partir avec masque et tuba, au dela des bouées, avec un morceau de pain tu te regaleras.
bayahibe, par la plage en un quart d'heure, il ya differents vendeurs, tableaux, cigars, rhum.
pour les achats de souvenirs, on peut allez a dominicus en taxi au depart de l'hotel (300 pesos) et la bas il y a un petit supermarche, ou les dominicains font leur achats (donc des tarifs tres interessants sans avoir a marchander), rhum, cafe, tableaux, cigars, bijoux etc....
pour les excursions j'ai des petits tuyaux....
c'est vraiment un endroit magnifique🙂
retour hier du sunscape casa del mar, on ne peux manquer de rien, cet hotel est vraiment formidable.
l'acceuil, la chambre, les restos, les sourires des divers personnels (de la femme de chambre en passant par les cuisiniers et meme l'equipe de direction), une animation extra toute la journée, et personne ne te force (comme au club med).
une plage magnifique, dont la couleur de l'eau change avec la luminosite, surtout partir avec masque et tuba, au dela des bouées, avec un morceau de pain tu te regaleras.
bayahibe, par la plage en un quart d'heure, il ya differents vendeurs, tableaux, cigars, rhum.
pour les achats de souvenirs, on peut allez a dominicus en taxi au depart de l'hotel (300 pesos) et la bas il y a un petit supermarche, ou les dominicains font leur achats (donc des tarifs tres interessants sans avoir a marchander), rhum, cafe, tableaux, cigars, bijoux etc....
pour les excursions j'ai des petits tuyaux....
c'est vraiment un endroit magnifique🙂
Hôtel Iberostar Hacienda Dominicus English translation pending
salut,
Qui pourrait me donner des renseignements plus détaillé sur iberostar hacienda dominicus, nous partons le 22.10 et je souhaiterais savoir comment est l'hôtel, et surtout la mer.. y-a-t-il des poissons, les enfants peuvent-ils les approcher en faisant du snorkling? Y a-t-il des endroits à ne pas manquer dans les environs?
MErci d'avance pour les infos
Qui pourrait me donner des renseignements plus détaillé sur iberostar hacienda dominicus, nous partons le 22.10 et je souhaiterais savoir comment est l'hôtel, et surtout la mer.. y-a-t-il des poissons, les enfants peuvent-ils les approcher en faisant du snorkling? Y a-t-il des endroits à ne pas manquer dans les environs?
MErci d'avance pour les infos
Recherche hébergement pas cher à Madrid English translation pending
Je suis à la recherche d'un bon plan pour un ébergement pas cher à Madrid. Un petit hotel ou une auberge ferait l'affaire. Le grand confort n'est pas ma priorité, par contre je préférerai que ce bon plan ne soit pas trop éloigné des quartiers animés.
Tous vos conseils seront les bienvenus. Merci d'avance
Tous vos conseils seront les bienvenus. Merci d'avance
Budget pour un trip sac-à-dos English translation pending
Je songe à partir en Amérique du Sud, (a priori le Brésil où je peux avoir quelques contacts sur place, mais rien n'est sûr...) avec mes chaussures aux pieds, mon sac sur le dos et mon "maigre" pognon dans le caleçon... J'aimerai donc demander à ceux qui ont déjà vécu ce genre d'expérience quel budget hebdomadaire ils ont dépensé (sans compter le billet avion A/R) pour me faire une idée de combien de temps je peux espérer rester, et combien va falloir que je me tue au boulot avant de partir pour rester 2-3 mois... (j'envisage de partir en mars et j'ai plus de dettes que d'économies pour l'instant....)
Puis-je espérer compter sur l'hospitalité des gens pour me loger quelques jours ? Ou bien est-ce possible de gagner son pain et son lit en échange d'un travail manuel ? (je pense aux fermiers, etc... qui sont souvent des gens simples au grand coeur, et qui ne manquent jamais de travail....).
Je sais que moi je serai ravi d'héberger quelques jours chez moi un étranger pour lui faire découvrir ma ville, donc je suppose que la réciproque doit exister ailleurs.... (au passage si vous voulez découvrir Marseille, c'est avec grand bonheur que je vous ouvrirez ma porte....je suis sérieux !)
Mes idées sont elles trop utopiques ? Je me fie à votre expérience pour m'éclairer...
Merci ;)
Puis-je espérer compter sur l'hospitalité des gens pour me loger quelques jours ? Ou bien est-ce possible de gagner son pain et son lit en échange d'un travail manuel ? (je pense aux fermiers, etc... qui sont souvent des gens simples au grand coeur, et qui ne manquent jamais de travail....).
Je sais que moi je serai ravi d'héberger quelques jours chez moi un étranger pour lui faire découvrir ma ville, donc je suppose que la réciproque doit exister ailleurs.... (au passage si vous voulez découvrir Marseille, c'est avec grand bonheur que je vous ouvrirez ma porte....je suis sérieux !)
Mes idées sont elles trop utopiques ? Je me fie à votre expérience pour m'éclairer...
Merci ;)
Hébergement au Brésil English translation pending
Bonjour a tous !
Je suis a la recherche d'adresses d'hebergements sympas, et (bien entendu) bon marche a Rio de Janeiro ... et a Salvador da Bahia. 🙂
Je serai de passage a Rio pour quelques jours a partir du debut decembre 2004.
J'envisage ensuite un sejour de plusieurs mois a Salvador da Bahia : je compte en effet assister au Carnaval ! Donc, je suis interesse par des adresses dans la ville meme ... mais egalement la region environnante : en particulier les iles Boipeba et Tinhare, situees plus au sud ... et la ville de Valencia. 😎
Les adresses de pousadas mais aussi les hebergements chez l'habitant seront les bienvenues.
Merci d'avance,
Vagabond 😉
Je suis a la recherche d'adresses d'hebergements sympas, et (bien entendu) bon marche a Rio de Janeiro ... et a Salvador da Bahia. 🙂
Je serai de passage a Rio pour quelques jours a partir du debut decembre 2004.
J'envisage ensuite un sejour de plusieurs mois a Salvador da Bahia : je compte en effet assister au Carnaval ! Donc, je suis interesse par des adresses dans la ville meme ... mais egalement la region environnante : en particulier les iles Boipeba et Tinhare, situees plus au sud ... et la ville de Valencia. 😎
Les adresses de pousadas mais aussi les hebergements chez l'habitant seront les bienvenues.
Merci d'avance,
Vagabond 😉
Sol Rio De Luna y Mares Resort English translation pending
Bonjour à tous
Je suis un petit nouveau sur sur le site...
Je projette un voyage à Holguin Cuba en février prochain, mon agent de voyage me propose le 'Sol Rio De Luna y Mares Resort'.
J'aime la plage, la bonne bouffe et le contact avec la population locale.
Est-ce un bon choix? Y-a-t-il mieux à Holguin?
J'ai déja visité Varadéro et Cayo Coco.
SVP vos commentaires sur l'hôtel et la destination.
Au plaisir de vous lire
Grominet
Je suis un petit nouveau sur sur le site...
Je projette un voyage à Holguin Cuba en février prochain, mon agent de voyage me propose le 'Sol Rio De Luna y Mares Resort'.
J'aime la plage, la bonne bouffe et le contact avec la population locale.
Est-ce un bon choix? Y-a-t-il mieux à Holguin?
J'ai déja visité Varadéro et Cayo Coco.
SVP vos commentaires sur l'hôtel et la destination.
Au plaisir de vous lire
Grominet
Les spécialités culinaires de Marrakech English translation pending
Quelques recettes de Marrakech:Pastilla de pigeons aux amandes, Tajine d'agneau aux abricots, Couscous aux 7 légumes, Tanjia Marrakchi, Tajine de poulet au citron, Cornes de gazelle ....
Les épices dans la Cuisine Marocaine sont l'instrument de sa sensualité.
Coriandre. Elle est sans doute l'herbe la plus utilisée. Elle est vendue en grands bouquets. Sur les marchés, les poulets sont vendus systématiquement avec leur bouquet de coriandre et leur citron. Les graines de coriandres sont également très utilisées comme épices aussi bien dans les conserves de légumes, de citron et d'olives que dans le couscous ou dans la soupe harira.
Cumin Le cumin est partout, ou presque, dans la cuisine de Marrakech. Pour assaisoner les viandes, les pastillas, le pain et les fameuses kebab !
Marjolaine. Elle s'utilise comme un condiment pour aromatiser les sauces, les vinaigrettes des salades, ou les plats qui cuisent longtemps.
Safran. On l'utilise comme épice et également pour ses propriétés colorantes. Il est très présent dans les tajines....
Bon repas
Les épices dans la Cuisine Marocaine sont l'instrument de sa sensualité.
Coriandre. Elle est sans doute l'herbe la plus utilisée. Elle est vendue en grands bouquets. Sur les marchés, les poulets sont vendus systématiquement avec leur bouquet de coriandre et leur citron. Les graines de coriandres sont également très utilisées comme épices aussi bien dans les conserves de légumes, de citron et d'olives que dans le couscous ou dans la soupe harira.
Cumin Le cumin est partout, ou presque, dans la cuisine de Marrakech. Pour assaisoner les viandes, les pastillas, le pain et les fameuses kebab !
Marjolaine. Elle s'utilise comme un condiment pour aromatiser les sauces, les vinaigrettes des salades, ou les plats qui cuisent longtemps.
Safran. On l'utilise comme épice et également pour ses propriétés colorantes. Il est très présent dans les tajines....
Bon repas
Vos plus belles macros! English translation pending
Bonjours à tous,
Puisqu'on est dans la série "vos plus belles...", je lance le sujet sur la macrophoto.
Je débute en la matière et voici ma première galerie : http://alpes-sud.chez.tiscali.fr/mougins/index.html
OK, Mougins ce n'est pas super exotique comme destination mais je promets de vous rapporter vite des bébêtes et fleurs plus lointaines.
David.
Puisqu'on est dans la série "vos plus belles...", je lance le sujet sur la macrophoto.
Je débute en la matière et voici ma première galerie : http://alpes-sud.chez.tiscali.fr/mougins/index.html
OK, Mougins ce n'est pas super exotique comme destination mais je promets de vous rapporter vite des bébêtes et fleurs plus lointaines.
David.
L'hummus avec variations English translation pending
rapidement, pour les végétariens du coin, recette de l'hummus avec variations:
Hummus aux pois chiches (traditionnel de je ne sais où, la première fois j'en ai mangé au Québec)1 boîte de pois chiches (ou faire tremper des pois chiches secs 2h ou la nuit)jus d'un citron1 gousse d'ailtahini (pâte de sésame qu'on trouve en épiceries orientales) ou huile de sésame à la rigueur seulement
mixer le tout jusqu'à obtenir une pâte qui se déguste sur de belles tartines de pain de campagne par exemple
Hummus à l'Aubergine/ Guacamole à la Courgette : Faire cuire à la vapeur Aubergine ou Courgette après les avoir épluchées et coupées en petits bouts à l'obtention d'une purée, rajouter un filet d'huile d'olive et du citron, rajouter l'ail puis une fois refroidi passer au mixer. on peut y rajouter des petits morceaux de tomate comme dans le guacamole. Et saupoudrer de coriandre.
Hummus aux pois chiches (traditionnel de je ne sais où, la première fois j'en ai mangé au Québec)1 boîte de pois chiches (ou faire tremper des pois chiches secs 2h ou la nuit)jus d'un citron1 gousse d'ailtahini (pâte de sésame qu'on trouve en épiceries orientales) ou huile de sésame à la rigueur seulement
mixer le tout jusqu'à obtenir une pâte qui se déguste sur de belles tartines de pain de campagne par exemple
Hummus à l'Aubergine/ Guacamole à la Courgette : Faire cuire à la vapeur Aubergine ou Courgette après les avoir épluchées et coupées en petits bouts à l'obtention d'une purée, rajouter un filet d'huile d'olive et du citron, rajouter l'ail puis une fois refroidi passer au mixer. on peut y rajouter des petits morceaux de tomate comme dans le guacamole. Et saupoudrer de coriandre.
Hôtel Villa Bavaro Punta Cana English translation pending
Salut à tous,
Je vais avec mon mec du 28/08 au 12/09 à cet hotel.
Si quelqu'un connait et peux me donner des tuyaux sur les chambres les excursions.
Si quelqu'un y va on pourrais se voir sur place.
Ingrid😏
In
Je vais avec mon mec du 28/08 au 12/09 à cet hotel.
Si quelqu'un connait et peux me donner des tuyaux sur les chambres les excursions.
Si quelqu'un y va on pourrais se voir sur place.
Ingrid😏
In
Côte pacifique du Mexique ou Cuba? English translation pending
Bonjour,
Routard besoin de vos impressions, j'hésite entre le côte pacifique du Mexique (P. Angel, ...) et Cuba que je n'ai jamais visité et sachant que la vie est relativement chère à Cuba selon guides et forums.
Merci d'avance.
Le voyage c'est la nourriture de l'esprit.
Routard besoin de vos impressions, j'hésite entre le côte pacifique du Mexique (P. Angel, ...) et Cuba que je n'ai jamais visité et sachant que la vie est relativement chère à Cuba selon guides et forums.
Merci d'avance.
Le voyage c'est la nourriture de l'esprit.
Hôtel pas cher à Pékin? English translation pending
bonjour chers tous et toutes, je cherche un hotel pas cher à pékin, pas trop éloigné quand même du centre, quand je dis pas cher ce serait aux alentours de 10 euros par exemple, je n'ai aucune idée des prix, c'est vrai, mais bon, je demande, sait on jamais, en tous cas merci de vos réponses
ivan
ivan
Cuisine Bielorusse English translation pending
😄Boujour à tous, je cherche pour aider des amis restaurateurs qui doivent faire un menu particulier dans le cadre d'un échange culturel international, des recettes d'entrées, plats et desserts BIELORUSSE faciles à réaliser et faciles à déguster par tous. Mes recherches sur les sites sur la BIELORUSSIE ne m'ont apportées que peu d'informations.🙁 Je compte sur votre gentillesse pour m'aider ou me conseiller dans mes recherches. Amicalement😊
KIKAUTIS
KIKAUTIS
Séjour en Syrie pendant le ramadan English translation pending
quels sont les avantages et inconvénients d'effectuer une partie d'un séjour touristique (individuel, sac à dos) en Syrie durant le Ramadan qui cette année se situe assez tôt dans l'automne. Voyage prévu tout le mois d'octobre.
Merci pour les tuyaux.
Voyage en Europe de l'Ouest: autostop, camping et auberges de jeunesse? English translation pending
Bonjour à tous!
L'été prochain, moi et un de mes amis allons faire un voyage en Europe et j'ai décidé de m'informer à l'avance pour avoir le plus de renseignement possible.
Nous voulons principalement nous déplacer en Europe de l'ouest (France, Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Autriche, Suisse, Italie). Il est certain que nous ne pouvons pas faire beaucoup de chose dans ces pays, mais ce que nous voulons c'est voir du paysage et d'autres cultures. Il est possible que d'autres pays s'ajoutent à cette liste ou que nous en laissons tomber quelques uns, cela va dépendre.
Premièrement, puisque nous sommes étudiants, notre but est de garder les dépenses du voyage le plus bas possible. Pour ce faire, nous allons faire de l'auto-stop et nous hésitons à choisir entre faire du camping ou bien aller dans des auberges de jeunesses. Il serait intéressant si nous pouvions savoir la différence de prix entre ces deux options et aussi si les gens sont assez sympathique pour nous laisser camper sur leur propriété (en campagne) ou encore s'il y a des terrains autre que des camping où il est possible d'installer un tente.
Pour la nourriture, seulement le minimum est requis et je crois qu'un régime de pain et fromage (pour la france) pourrait faire l'affaire 🙂 mais si vous connaissez d'autres régimes pour les autres pays qui peuvent être efficace tout en restant le moins cher possible. Je me doute que la nourriture de base n'est pas totalement la même en Europe qu'au Québec.
Il serait aussi intéressant de savoir s'il est possible, que, durant notre périple, nous soyons capable de trouver des jobines de quelques jours dans ces pays (que ce soit cueillette, travail sur la ferme, etc...) pour nous fournir un peu d'argent.
Finalement, pour ce qui est de la langue, nous parlons tous deux français et anglais et je prends, cette session-ci, un cour de base d'allemand. Est-ce que ces capacités linguistique sont suffisantes pour communiquer dans ces pays? Il est évident qu'il serait préférable de parler le plus possible en français, ou du moins en anglais, mais est-ce les pays comme l'autriche, l'allemagne et l'italie demande de parler la langue de la place ou bien il est possible de se débrouiller avec les autres langues.
Voilà! J'espère que je n'en demande pas trop et que vous puissiez être capable de nous informer!
Merci à l'avance de vos réponses!
L'été prochain, moi et un de mes amis allons faire un voyage en Europe et j'ai décidé de m'informer à l'avance pour avoir le plus de renseignement possible.
Nous voulons principalement nous déplacer en Europe de l'ouest (France, Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Autriche, Suisse, Italie). Il est certain que nous ne pouvons pas faire beaucoup de chose dans ces pays, mais ce que nous voulons c'est voir du paysage et d'autres cultures. Il est possible que d'autres pays s'ajoutent à cette liste ou que nous en laissons tomber quelques uns, cela va dépendre.
Premièrement, puisque nous sommes étudiants, notre but est de garder les dépenses du voyage le plus bas possible. Pour ce faire, nous allons faire de l'auto-stop et nous hésitons à choisir entre faire du camping ou bien aller dans des auberges de jeunesses. Il serait intéressant si nous pouvions savoir la différence de prix entre ces deux options et aussi si les gens sont assez sympathique pour nous laisser camper sur leur propriété (en campagne) ou encore s'il y a des terrains autre que des camping où il est possible d'installer un tente.
Pour la nourriture, seulement le minimum est requis et je crois qu'un régime de pain et fromage (pour la france) pourrait faire l'affaire 🙂 mais si vous connaissez d'autres régimes pour les autres pays qui peuvent être efficace tout en restant le moins cher possible. Je me doute que la nourriture de base n'est pas totalement la même en Europe qu'au Québec.
Il serait aussi intéressant de savoir s'il est possible, que, durant notre périple, nous soyons capable de trouver des jobines de quelques jours dans ces pays (que ce soit cueillette, travail sur la ferme, etc...) pour nous fournir un peu d'argent.
Finalement, pour ce qui est de la langue, nous parlons tous deux français et anglais et je prends, cette session-ci, un cour de base d'allemand. Est-ce que ces capacités linguistique sont suffisantes pour communiquer dans ces pays? Il est évident qu'il serait préférable de parler le plus possible en français, ou du moins en anglais, mais est-ce les pays comme l'autriche, l'allemagne et l'italie demande de parler la langue de la place ou bien il est possible de se débrouiller avec les autres langues.
Voilà! J'espère que je n'en demande pas trop et que vous puissiez être capable de nous informer!
Merci à l'avance de vos réponses!
Quel pays choisir? English translation pending
Nous voulons aller dans le sud, mais il y a tellement de choix !!?!?!? Pouvez-vous me conseillez sur des belles places où aller, ou sur des endroits à éviter. Nous voulons faire surtout de la plage, mais aussi quelques autres activités...
Islande: la peur, l'émotion, le plaisir... (suite) English translation pending
Une sensation étrange, à la frontière de la peur et du plaisir … Un peu comme quand on était enfants et qu’on « jouait à se faire peur » en surgissant au coin d’un mur (bouhhhh !) devant l’autre terrifié … Terrifié, mais grisé de plaisir, avec un cri d’effroi qui se transforme en éclat de rire de soulagement !
Pour ceux qui n’ont pas lu le début, ça se passe en Islande en juillet 2003, et c’est ici http://voyageforum.com/v.f?post=66886#66886 Mais ce n'est pas indispensable d'avoir lu la première partie).
Aujourd’hui, on se réveille tôt ... avec cette impression bizarre qu'on a, dans le demi-sommeil, quand on sait que ça va être une journée importante. Cette journée, nous y pensons depuis longtemps. Nous l’avons préparée depuis des semaines, sur les cartes détaillées de la région mais aussi en prenant conseil auprès d’autres voyageurs.
Aujourd’hui nous traversons le Fjallabak (littéralement ça veut dire « derrière les montagnes »), sans doute la région la plus sauvage d’Islande.
Ici, sur une trentaine de kilomètres, la croûte terrestre s’entr'ouvre, comme sur une miche de pain bien cuit. Les plaques continentales Europe et Amérique s’écartent un peu chaque jour de part et d’autre du « rift ». L'incroyable machine tectonique de la planète, qui fonctionne en secret au fond de l’Atlantique, se montre au grand jour …
Pourquoi et comment les hommes ont un jour envisagé de tracer une piste dans cet univers ? Non seulement elle passe en plein sur le « rift » d’Eldgjá (en islandais « la faille du feu »), mais elle se faufile aussi entre deux immenses volcans coiffés de calottes glaciaires, le Vatnajökull et le Mýrdalsjökull.
Ici on comprend la devise de ce pays : « Ís og eldur » … la glace et le feu !
La piste d’Eldgjá est réservée aux 4x4 et n’est ouverte que quelques semaines par an. Certaines années, elle n’ouvre que vers la mi-juillet et est à nouveau fermée dès la mi-août.
En démarrant, l’excitation monte d’un cran … Excitation, peur ou plaisir ? Excitation, peur et plaisir ? Vous connaissez cette étrange sensation, n’est ce pas ?
C’est un peu comme au début d’une nouvelle histoire d’amour, pour un premier rendez-vous, quand ça tourbillonne dans la tête, quand on est tout excité et effrayé à la fois, et qu’il ne s’est encore rien passé … (Vous trouvez la comparaison un peu bête ... ? bon, ça ne fait rien ... excusez-moi).
On laisse derrière nous le camp de Landmannalaugar, ses ruisseaux d'eau chaude fumants dans les prairies glacées, ses montagnes de rhyolite aux couleurs folles. Si tout va bien, ce soir nous devrions déboucher sur la côte Sud de l’Islande, à 70 kilomètres d'ici à peine, près du petit village de Kirkjubæjarklaustur ( oupssss !) où nous sommes attendus dans une ferme pour notre hébergement.
A peine quelques minutes et nous voici dans un monde étrange : la piste s’insinue entre des montagnes nues, couvertes de cendres d’un beau noir mat, et striées de coulures jaune fluo.
Le contraste est irréel, on dirait qu’un géant armé d’un Stabilo s’est défoulé par ici ! Il n’y a pas de végétation et ces grandes stries jaunes sont des mousses, la seule vie qui parvient à s’accrocher.
Il n’y a plus personne maintenant. On descend de la voiture et on se regarde avec des yeux ronds et un sourire d'enfant gourmand ... Le ciel est gris ardoise, il fait froid mais nous sommes bien équipés.
Petite randonnée à pied, voyage dans l’espace mais aussi dans le temps : ici, dans ce décor de création du monde, c’est le quaternaire, l’époque périglaciaire … les paysages sont en construction. Si le créateur avait eu un panneau « chantier » il l’aurait mis ici !
On surplombe la vallée de la Skaftá. Sur des centaines de mètres de large, la rivière se divise en innombrables chenaux qui divaguent parmi des îles de gravier. Il y a 80 000 ans, la vallée de la Garonne, de l’Isère ou de la Durance ont sans doute été comme ça … On est ici entre deux grands glaciers, c’est l’été et la fonte est maximale, l’eau est partout ! Que d'eau ... que d'eau ... !
Cette eau, il va falloir la voir de près ... Retour à la voiture, la piste descend en lacets très raides vers la rivière. On descend lentement, tout au frein-moteur. Les traces s'arrêtent face à la berge : premier passage à gué, assez large mais apparemment tranquille. Arrêt et reconnaissance : l'eau est claire, peu profonde, le courant est faible, et on voit bien à quel endroit les traces de pneus ressortent de l'autre côté.
On enclenche le levier en 4WD-Low et on traverse cahin-caha, tout doucement, de l'eau jusqu'à mi-hauteur des roues. Chacun regarde devant soi, attentif aux moindres sensations ... Sourires de connivence quand notre petite Suzuki Jimny aborde la rive d'en face, dégoulinante mais sereine ! Merci Jimny !
On a pris de l'altitude. Maintenant la piste se glisse entre des volcans pointus aux sommets encore couverts de névés. On n'arrête pas de monter et de descendre pour passer d'une vallée à l'autre. En quelques kilomètres, on franchit comme ça trois autres gués, assez comparables au premier.
Mais nous voici en bas d'une nouvelle descente et là, manifestement, c'est différent : la rivière est nettement plus grosse, le lit est encombré de blocs et il y a pas mal de courant.
On se regarde en biais, sourire un peu crispé ... ouh là là ... !
Arrêt sur la berge, là où les traces plongent dans l'eau. Sous un petit crachin froid, on descend de la voiture pour se faire une idée des lieux. Il n'y a personne mais en longeant la rive on voit que des voitures sont passées à plusieurs endroits différents, il y a quatre ou cinq points d'entrée sur 40 mètres de large, et on ne voit pas très bien où tout cela ressort.
Perplexité ...
Mais que c'est beau ! Le ciel a maintenant des couleurs irréelles, un gris d'acier, avec ça et là des fontaines de lumière qui trouent les nuages et tombent vers le sol.
A quelques kilomètres vers l'amont de la rivière, une grosse masse de nuages plus sombres s'est crevée, on voit de loin les rideaux de pluie qui dégringolent. En Islande, le ciel est souvent changeant et mobile, comme ça. Les islandais, qui aiment bien les proverbes et qui ne manquent pas d'humour, disent « Si vous n'êtes pas contents du temps qu'il fait, attendez cinq minutes ! ». C'est souvent vrai.
Dans cet endroit du bout du monde, il y a un grand panneau jaune, le panneau explicatif que l'on trouve en Islande devant tous les gués importants.
En islandais et en anglais, une liste de conseils parmi lesquels celui-ci, particulièrement savoureux : « Warning ! Tire tracks don't tell the entire story ! » (Attention ! Les traces de pneus ne racontent pas toute l'histoire !).
En effet, si on se fie aux traces laissées par certains 4x4 monstrueux (courants en Islande), qui ont une garde au sol de 70 cm et des roues de camion crantées, on risque d’avoir des surprises car ceux-là passent à peu près n'importe où !
Un autre conseil du panneau nous dit : « Is somebody watching while you cross ? » (Y a t-il quelqu'un qui vous regarde traverser ?) ... effectivement, en voilà une idée qu'elle est bonne ! !
Seulement voilà : le problème, c'est justement qu'il n'y a personne ... Tout en continuant nos investigations, on laisse passer un bon quart d'heure mais toujours pas la moindre voiture ni dans un sens ni dans l'autre ...
Autre recommandation du panneau jaune : « Probe the crossing yourself » (Testez le passage vous-même ... sous-entendu : à pied). Effectivement, c'est le plus tentant pour la sécurité ! ... au moins on saurait où on va ...
Sauf qu'il y a un autre célèbre proverbe islandais en forme de boutade qui dit « En Islande, nous avons deux sortes de rivières : les rivières à quatre degrés ... et les rivières à moins de quatre degrés ! ».
On essaye bien de s'avancer un peu sur les blocs qui encombrent la rive pour voir comment est fait le passage à certains endroits, mais à défaut d'avoir des cuissardes, les pieds et les mollets se tétanisent en quelques secondes !
Passons sur les deux derniers conseils « Use a safety line » et « Wear warm clothing in bright colors » ... un cable de sécurité ? Nous n'en avons pas, et de toute façon, s'accrocher à quoi ? Et puis il faudrait d'abord traverser (à pied) pour l'accrocher en face !
Quant aux vêtements chauds ... c'est une évidence et nous les avons, merci ! ... et enfin « des vêtements de couleurs vives » ??? ... là, franchement, on ne voit pas trop pourquoi ??? ... serait-ce pour retrouver plus facilement les corps ??? (non, allez, on plaisante, là ... !).
Bon, on sent bien qu'il va falloir décider quelque chose ... on se regarde en riant un peu jaune !
Il est maintenant quatre heures de l'après-midi, nous ne sommes qu'à une vingtaine de kilomètres du but, soit on passe et on continue vers Eldgjá, soit on fait demi-tour ici et alors on a un long trajet à faire à l'envers (en repassant les premiers gués) puis on devra contourner les montagnes par l'Ouest pour arriver à notre ferme ... à plus d'heure ! ! ! (et on n'aura jamais vu Eldgjá, « la faille du feu », le rift, la balafre de la planète ... ça fait râler, quand même !).
Oupssss ! à l'heure du choix, de nouveau la petite sensation ... Peur et excitation ... excitation et plaisir ... ?
Nos enfants sont adultes à présent, mais quand ils étaient petits, on leur disait souvent qu'il fallait parfois oser enfreindre quelques limites ... que si les hommes n'avaient jamais eu un tout petit grain de folie, s'ils n'étaient jamais sortis de la caverne, s'ils n'étaient jamais allés voir ce qu'il y avait « de l'autre côté de la montagne », l'humanité n'aurait sans doute pas évolué comme elle l'a fait !
Avec eux (en voyage notamment) une phrase célèbre était « Et si on essayait de ... » ou bien « Et si on allait ... ». Un panneau « route barrée » : et si on essayait quand même ? à pied, peut-être ? Une zone interdite ? son attrait était décuplé ! Tout cela avec prudence et raison bien sûr, mais que de souvenirs sur ce thème ! ! ! (... mais pourquoi je vous raconte ça, moi ??? bon, passons !)
Vous l'avez compris ... on se regarde : on sait maintenant qu'on va passer ! Bien d'autres l'ont fait avant nous, ça devrait aller ! En plus, le temps qui passe n'arrange rien : on sait que la fonte des glaces est plus importante en fin de journée et comme il a plu en amont, cette rivière ne peut que grossir dans les heures qui viennent.
On a déterminé le « meilleur » point d'entrée et (autant que faire se peut) la meilleure trajectoire, un peu en diagonale dans le sens du courant, et on voit à peu près où on ressortira de l'autre côté.
On monte dans la voiture ... Les portières claquent ... Oupssss ! ça fait comme une petite tension dans le bas-ventre en rallumant le moteur ... vous voyez ce que je veux dire ?
Peur-plaisir ... Plaisir-peur ... ? !
Le levier est enclenché sur « 4WD-Low », premier tour de roue tout doucement et ... splatch ! C'est parti ... au pas, mais moteur à haut régime pour ne pas risquer de caler ...
Apparemment ça ne commence pas trop mal. On se concentre sur les sensations : évaluation en temps réel à chaque tour de roue car il ne faut pas trop traîner là-dedans … Du bouillon, des trous, des gros cailloux sous les roues, du bouillon, des trous encore, une drôle d'impression très fugace de ne voir que de l'eau devant et sur les deux côtés, on avance cahin-caha, en se dandinant ... Les deux-tiers sont faits maintenant, un dernier bloc à éviter ... et voici la rive d’en face, les roues avant accrochent sur les galets, les roues arrière poussent fort, et hop ! Vive le sec !
Et là ... pas besoin de vous faire un dessin ! c’est la décompression primaire, le bonheur animal, l’éclat de rire nerveux et libérateur …
Mais vous y trompez pas : ce qui nous habite à ce moment-là, ce n’est pas l’esprit de conquête, bien au contraire ! Nous n’avons rien vaincu … rien surmonté ... Elle nous a laissés passer, c'est tout ! Humilité et respect …
On continue tout doucement, à quinze à l’heure, la piste est facile maintenant, elle serpente dans un paysage de cendres noires qui alternent avec des coulées de lave couvertes de mousses.
Un peu plus loin, au niveau du volcan Tindafjall, on redescend dans la vallée de la Skaftá. Impression curieuse car, vu d’ici, on dirait qu’il n’y a plus de piste. En fait, une fois en bas, on réalise que la piste emprunte carrément le lit de la rivière sur quelques centaines de mètres !
Ici, il n’y a plus de gués : les gués sont partout ! La rivière s’est tellement étalée et divisée en multiples chenaux qu’elle occupe tout le fond de la vallée, d’un bord à l’autre. Heureusement, grâce à cet étalement, l'eau n’est pas profonde, vingt à trente centimètres tout au plus, mais lors des crues la rivière s'est déplacée un peu partout dans le fond de la vallée et a créé cet univers de chenaux et de bancs de graviers à perte de vue ...
Des tronçons de piste on été abandonnés parce qu’ils aboutissaient alors à des eaux trop profondes, d’autres voies ont été improvisées par des 4x4 un peu au feeling … Il y a des traces partout !
« Tire tracks don't tell the entire story ! » ... Perplexité …
On sort de la voiture et on se perche debout sur le bas de caisse pour essayer de voir un peu plus loin et d’y comprendre quelque chose. Finalement, avec prudence, au pas et en « 4WD-Low », tout se passe bien. On passe d’un banc de gravier à un autre, puis on ressort et on refait le point sur la meilleure trajectoire en direction du banc de gravier suivant … et ainsi de suite. Notre Jimny, dégoulinante mais vaillante, nous fait descendre la rivière !
Retour au sec, et au détour d’un virage, devant nous s’ouvre enfin Eldgjá « la faille du feu », la plus grande fissure éruptive de la planète, béante, longue de trente kilomètres !
Ici, sous nos yeux, le « rift » qui fend le fond de l’Atlantique apparaît au grand jour.
Devant nous, un incroyable décor pour l’opéra de la terre, à gauche la plaque Amérique, à droite la plaque Europe … La grande balafre de la croûte terrestre dont les lèvres s’écartent inexorablement, de quelques centimètres par an.
Aucune vie, la tectonique à l’état brut et rien d’autre ! L’émotion nous saisit … frisson ... nous ne sommes que des poussières, ici ! Avons-nous le droit d’être invités à la cérémonie de la création du monde ? Humilité, crainte, respect …
Un chemin secondaire s’engage dans la faille. On se regarde : ... « Et si …. … … ? » … On décide de le suivre pour aller voir la cascade d’Ófærufoss, mentionnée sur la carte, à deux ou trois kilomètres.
Les traces, dans les scories noires, s’insinuent entre les lèvres de la faille, séparées par une cinquantaine de mètres. On avance tout doucement, on est émus, on ne parle pas …
Mais au bout de quelques centaines de mètres, on butte sur une rivière cette fois vraiment trop grosse pour être franchie à gué, en tout cas pas aujourd'hui, il y a trop d’eau, trop de courant, ce n’est même pas la peine de l’envisager ! Il est cinq heures de l'après-midi, il a plu, le débit doit être au maximum.
Il n'y a absolument personne. Demi-tour sans aucune hésitation et sans regrets. Nous ne verrons pas Ófærufoss. Nous sommes venus jusqu’ici pour rendre hommage à la nature, c’est de bonne grâce que nous acceptons qu’elle ne nous laisse pas aller plus loin …
On se contente d’une belle ballade à pied dans la faille, impression d’être sur la fermeture-éclair de la terre. L’écho de nos pas se répercute sur les parois. On ramasse quelques pierres montées du manteau en fusion de l’écorce terrestre : elles sont noires ou brunes, torsadées comme de la guimauve et truffées de bulles …
Retour à la piste principale, il fait froid, il se fait tard … A regret, il faut partir et quitter ce lieu où la terre enfante d’elle-même.
Contact, moteur … Eldgjá : nous n’oublierons jamais …
Encore plusieurs gués (mineurs) à franchir et nous voici enfin au camp d’Holaskjól. Une cabane en bois qui sert de refuge et trois petites tentes-igloo, perdues dans le froid et l’humidité. Ce sont de jeunes « trekkeuses » qui vont partir demain à pied vers Landmannalaugar. Mmmouais ... faut vraiment aimer le camping ! ! !
On nous a dit qu’à partir d’ici la piste serait plus facile, c’est donc une halte carrément festive qu’on s’octroie devant la cabane, avec un bon thé chaud, biscuits, figues sèches (de Nice) et chocolat noir ! Sans doute les émotions d’Eldgjá avaient provoqué un petit déficit en magnésium, non ?
En effet après le camp d’Holaskjól, tout est nettement plus simple. On descend tranquillement des montagnes de Skaftartunga jusqu’à la route principale (la route n°1 qui fait le tour de l’Islande). Ici se trouve le désert de l’Eldhraun (« la lave du feu »), la plus vaste coulée de lave d’Islande, et une des plus grandes du monde.
La ferme d’Hunkubakkar, où nous sommes attendus ce soir, n’est qu’à trois kilomètres d’ici, juste avant le hameau de Kirkjubæjarklaustur … (oui, vous avez raison, c’est le pays des noms imprononçables !).
A la ferme, le jeune couple qui nous accueille a des prénoms vraiment pas possibles : Hörður (pour l’homme) et Ragnaheiðhur (pour la jeune femme). Accueil chaleureux ! Il fait doux dans leur maison, c’est même surchauffé comme souvent en Islande, Ragnaheiðhur est en T-shirt. Elle nous donne la clef d’un petit bungalow indépendant, juste à côté de chez eux. C'est parfait, il y a une chambre, une petite salle de bains et même un coin-kitchenette bien équipé.
Notre Jimny, complètement couverte de boue grise, est garée devant la porte. On est assez fatigués, mais tout est bien … Détente, repos, soupe bien chaude et le délicieux skyr (fromage blanc islandais) en guise de dessert.
La douche géothermique (à l’odeur de soufre) est un plaisir total : elle nous rappelle que c'est la terre qui nous chauffe, comme partout en Islande.
Comme toutes les maisons islandaises, notre cabanon n’a pas de volets, et dehors le soleil refait son apparition. C’est une nuit de juillet, une « nuit » arctique, lumineuse et froide.
Et puis dodo ... Sous la couette, pendant un moment, les images et les émotions de la journée font la farandole dans nos têtes ... puis elles se diluent progressivement dans le sommeil.
Peur, émotions et plaisir … une journée dans notre vie, inoubliable à jamais.
Chris
Pour ceux qui n’ont pas lu le début, ça se passe en Islande en juillet 2003, et c’est ici http://voyageforum.com/v.f?post=66886#66886 Mais ce n'est pas indispensable d'avoir lu la première partie).
Aujourd’hui, on se réveille tôt ... avec cette impression bizarre qu'on a, dans le demi-sommeil, quand on sait que ça va être une journée importante. Cette journée, nous y pensons depuis longtemps. Nous l’avons préparée depuis des semaines, sur les cartes détaillées de la région mais aussi en prenant conseil auprès d’autres voyageurs.
Aujourd’hui nous traversons le Fjallabak (littéralement ça veut dire « derrière les montagnes »), sans doute la région la plus sauvage d’Islande.
Ici, sur une trentaine de kilomètres, la croûte terrestre s’entr'ouvre, comme sur une miche de pain bien cuit. Les plaques continentales Europe et Amérique s’écartent un peu chaque jour de part et d’autre du « rift ». L'incroyable machine tectonique de la planète, qui fonctionne en secret au fond de l’Atlantique, se montre au grand jour …
Pourquoi et comment les hommes ont un jour envisagé de tracer une piste dans cet univers ? Non seulement elle passe en plein sur le « rift » d’Eldgjá (en islandais « la faille du feu »), mais elle se faufile aussi entre deux immenses volcans coiffés de calottes glaciaires, le Vatnajökull et le Mýrdalsjökull.
Ici on comprend la devise de ce pays : « Ís og eldur » … la glace et le feu !
La piste d’Eldgjá est réservée aux 4x4 et n’est ouverte que quelques semaines par an. Certaines années, elle n’ouvre que vers la mi-juillet et est à nouveau fermée dès la mi-août.
En démarrant, l’excitation monte d’un cran … Excitation, peur ou plaisir ? Excitation, peur et plaisir ? Vous connaissez cette étrange sensation, n’est ce pas ?
C’est un peu comme au début d’une nouvelle histoire d’amour, pour un premier rendez-vous, quand ça tourbillonne dans la tête, quand on est tout excité et effrayé à la fois, et qu’il ne s’est encore rien passé … (Vous trouvez la comparaison un peu bête ... ? bon, ça ne fait rien ... excusez-moi).
On laisse derrière nous le camp de Landmannalaugar, ses ruisseaux d'eau chaude fumants dans les prairies glacées, ses montagnes de rhyolite aux couleurs folles. Si tout va bien, ce soir nous devrions déboucher sur la côte Sud de l’Islande, à 70 kilomètres d'ici à peine, près du petit village de Kirkjubæjarklaustur ( oupssss !) où nous sommes attendus dans une ferme pour notre hébergement.
A peine quelques minutes et nous voici dans un monde étrange : la piste s’insinue entre des montagnes nues, couvertes de cendres d’un beau noir mat, et striées de coulures jaune fluo.
Le contraste est irréel, on dirait qu’un géant armé d’un Stabilo s’est défoulé par ici ! Il n’y a pas de végétation et ces grandes stries jaunes sont des mousses, la seule vie qui parvient à s’accrocher.
Il n’y a plus personne maintenant. On descend de la voiture et on se regarde avec des yeux ronds et un sourire d'enfant gourmand ... Le ciel est gris ardoise, il fait froid mais nous sommes bien équipés.
Petite randonnée à pied, voyage dans l’espace mais aussi dans le temps : ici, dans ce décor de création du monde, c’est le quaternaire, l’époque périglaciaire … les paysages sont en construction. Si le créateur avait eu un panneau « chantier » il l’aurait mis ici !
On surplombe la vallée de la Skaftá. Sur des centaines de mètres de large, la rivière se divise en innombrables chenaux qui divaguent parmi des îles de gravier. Il y a 80 000 ans, la vallée de la Garonne, de l’Isère ou de la Durance ont sans doute été comme ça … On est ici entre deux grands glaciers, c’est l’été et la fonte est maximale, l’eau est partout ! Que d'eau ... que d'eau ... !
Cette eau, il va falloir la voir de près ... Retour à la voiture, la piste descend en lacets très raides vers la rivière. On descend lentement, tout au frein-moteur. Les traces s'arrêtent face à la berge : premier passage à gué, assez large mais apparemment tranquille. Arrêt et reconnaissance : l'eau est claire, peu profonde, le courant est faible, et on voit bien à quel endroit les traces de pneus ressortent de l'autre côté.
On enclenche le levier en 4WD-Low et on traverse cahin-caha, tout doucement, de l'eau jusqu'à mi-hauteur des roues. Chacun regarde devant soi, attentif aux moindres sensations ... Sourires de connivence quand notre petite Suzuki Jimny aborde la rive d'en face, dégoulinante mais sereine ! Merci Jimny !
On a pris de l'altitude. Maintenant la piste se glisse entre des volcans pointus aux sommets encore couverts de névés. On n'arrête pas de monter et de descendre pour passer d'une vallée à l'autre. En quelques kilomètres, on franchit comme ça trois autres gués, assez comparables au premier.
Mais nous voici en bas d'une nouvelle descente et là, manifestement, c'est différent : la rivière est nettement plus grosse, le lit est encombré de blocs et il y a pas mal de courant.
On se regarde en biais, sourire un peu crispé ... ouh là là ... !
Arrêt sur la berge, là où les traces plongent dans l'eau. Sous un petit crachin froid, on descend de la voiture pour se faire une idée des lieux. Il n'y a personne mais en longeant la rive on voit que des voitures sont passées à plusieurs endroits différents, il y a quatre ou cinq points d'entrée sur 40 mètres de large, et on ne voit pas très bien où tout cela ressort.
Perplexité ...
Mais que c'est beau ! Le ciel a maintenant des couleurs irréelles, un gris d'acier, avec ça et là des fontaines de lumière qui trouent les nuages et tombent vers le sol.
A quelques kilomètres vers l'amont de la rivière, une grosse masse de nuages plus sombres s'est crevée, on voit de loin les rideaux de pluie qui dégringolent. En Islande, le ciel est souvent changeant et mobile, comme ça. Les islandais, qui aiment bien les proverbes et qui ne manquent pas d'humour, disent « Si vous n'êtes pas contents du temps qu'il fait, attendez cinq minutes ! ». C'est souvent vrai.
Dans cet endroit du bout du monde, il y a un grand panneau jaune, le panneau explicatif que l'on trouve en Islande devant tous les gués importants.
En islandais et en anglais, une liste de conseils parmi lesquels celui-ci, particulièrement savoureux : « Warning ! Tire tracks don't tell the entire story ! » (Attention ! Les traces de pneus ne racontent pas toute l'histoire !).
En effet, si on se fie aux traces laissées par certains 4x4 monstrueux (courants en Islande), qui ont une garde au sol de 70 cm et des roues de camion crantées, on risque d’avoir des surprises car ceux-là passent à peu près n'importe où !
Un autre conseil du panneau nous dit : « Is somebody watching while you cross ? » (Y a t-il quelqu'un qui vous regarde traverser ?) ... effectivement, en voilà une idée qu'elle est bonne ! !
Seulement voilà : le problème, c'est justement qu'il n'y a personne ... Tout en continuant nos investigations, on laisse passer un bon quart d'heure mais toujours pas la moindre voiture ni dans un sens ni dans l'autre ...
Autre recommandation du panneau jaune : « Probe the crossing yourself » (Testez le passage vous-même ... sous-entendu : à pied). Effectivement, c'est le plus tentant pour la sécurité ! ... au moins on saurait où on va ...
Sauf qu'il y a un autre célèbre proverbe islandais en forme de boutade qui dit « En Islande, nous avons deux sortes de rivières : les rivières à quatre degrés ... et les rivières à moins de quatre degrés ! ».
On essaye bien de s'avancer un peu sur les blocs qui encombrent la rive pour voir comment est fait le passage à certains endroits, mais à défaut d'avoir des cuissardes, les pieds et les mollets se tétanisent en quelques secondes !
Passons sur les deux derniers conseils « Use a safety line » et « Wear warm clothing in bright colors » ... un cable de sécurité ? Nous n'en avons pas, et de toute façon, s'accrocher à quoi ? Et puis il faudrait d'abord traverser (à pied) pour l'accrocher en face !
Quant aux vêtements chauds ... c'est une évidence et nous les avons, merci ! ... et enfin « des vêtements de couleurs vives » ??? ... là, franchement, on ne voit pas trop pourquoi ??? ... serait-ce pour retrouver plus facilement les corps ??? (non, allez, on plaisante, là ... !).
Bon, on sent bien qu'il va falloir décider quelque chose ... on se regarde en riant un peu jaune !
Il est maintenant quatre heures de l'après-midi, nous ne sommes qu'à une vingtaine de kilomètres du but, soit on passe et on continue vers Eldgjá, soit on fait demi-tour ici et alors on a un long trajet à faire à l'envers (en repassant les premiers gués) puis on devra contourner les montagnes par l'Ouest pour arriver à notre ferme ... à plus d'heure ! ! ! (et on n'aura jamais vu Eldgjá, « la faille du feu », le rift, la balafre de la planète ... ça fait râler, quand même !).
Oupssss ! à l'heure du choix, de nouveau la petite sensation ... Peur et excitation ... excitation et plaisir ... ?
Nos enfants sont adultes à présent, mais quand ils étaient petits, on leur disait souvent qu'il fallait parfois oser enfreindre quelques limites ... que si les hommes n'avaient jamais eu un tout petit grain de folie, s'ils n'étaient jamais sortis de la caverne, s'ils n'étaient jamais allés voir ce qu'il y avait « de l'autre côté de la montagne », l'humanité n'aurait sans doute pas évolué comme elle l'a fait !
Avec eux (en voyage notamment) une phrase célèbre était « Et si on essayait de ... » ou bien « Et si on allait ... ». Un panneau « route barrée » : et si on essayait quand même ? à pied, peut-être ? Une zone interdite ? son attrait était décuplé ! Tout cela avec prudence et raison bien sûr, mais que de souvenirs sur ce thème ! ! ! (... mais pourquoi je vous raconte ça, moi ??? bon, passons !)
Vous l'avez compris ... on se regarde : on sait maintenant qu'on va passer ! Bien d'autres l'ont fait avant nous, ça devrait aller ! En plus, le temps qui passe n'arrange rien : on sait que la fonte des glaces est plus importante en fin de journée et comme il a plu en amont, cette rivière ne peut que grossir dans les heures qui viennent.
On a déterminé le « meilleur » point d'entrée et (autant que faire se peut) la meilleure trajectoire, un peu en diagonale dans le sens du courant, et on voit à peu près où on ressortira de l'autre côté.
On monte dans la voiture ... Les portières claquent ... Oupssss ! ça fait comme une petite tension dans le bas-ventre en rallumant le moteur ... vous voyez ce que je veux dire ?
Peur-plaisir ... Plaisir-peur ... ? !
Le levier est enclenché sur « 4WD-Low », premier tour de roue tout doucement et ... splatch ! C'est parti ... au pas, mais moteur à haut régime pour ne pas risquer de caler ...
Apparemment ça ne commence pas trop mal. On se concentre sur les sensations : évaluation en temps réel à chaque tour de roue car il ne faut pas trop traîner là-dedans … Du bouillon, des trous, des gros cailloux sous les roues, du bouillon, des trous encore, une drôle d'impression très fugace de ne voir que de l'eau devant et sur les deux côtés, on avance cahin-caha, en se dandinant ... Les deux-tiers sont faits maintenant, un dernier bloc à éviter ... et voici la rive d’en face, les roues avant accrochent sur les galets, les roues arrière poussent fort, et hop ! Vive le sec !
Et là ... pas besoin de vous faire un dessin ! c’est la décompression primaire, le bonheur animal, l’éclat de rire nerveux et libérateur …
Mais vous y trompez pas : ce qui nous habite à ce moment-là, ce n’est pas l’esprit de conquête, bien au contraire ! Nous n’avons rien vaincu … rien surmonté ... Elle nous a laissés passer, c'est tout ! Humilité et respect …
On continue tout doucement, à quinze à l’heure, la piste est facile maintenant, elle serpente dans un paysage de cendres noires qui alternent avec des coulées de lave couvertes de mousses.
Un peu plus loin, au niveau du volcan Tindafjall, on redescend dans la vallée de la Skaftá. Impression curieuse car, vu d’ici, on dirait qu’il n’y a plus de piste. En fait, une fois en bas, on réalise que la piste emprunte carrément le lit de la rivière sur quelques centaines de mètres !
Ici, il n’y a plus de gués : les gués sont partout ! La rivière s’est tellement étalée et divisée en multiples chenaux qu’elle occupe tout le fond de la vallée, d’un bord à l’autre. Heureusement, grâce à cet étalement, l'eau n’est pas profonde, vingt à trente centimètres tout au plus, mais lors des crues la rivière s'est déplacée un peu partout dans le fond de la vallée et a créé cet univers de chenaux et de bancs de graviers à perte de vue ...
Des tronçons de piste on été abandonnés parce qu’ils aboutissaient alors à des eaux trop profondes, d’autres voies ont été improvisées par des 4x4 un peu au feeling … Il y a des traces partout !
« Tire tracks don't tell the entire story ! » ... Perplexité …
On sort de la voiture et on se perche debout sur le bas de caisse pour essayer de voir un peu plus loin et d’y comprendre quelque chose. Finalement, avec prudence, au pas et en « 4WD-Low », tout se passe bien. On passe d’un banc de gravier à un autre, puis on ressort et on refait le point sur la meilleure trajectoire en direction du banc de gravier suivant … et ainsi de suite. Notre Jimny, dégoulinante mais vaillante, nous fait descendre la rivière !
Retour au sec, et au détour d’un virage, devant nous s’ouvre enfin Eldgjá « la faille du feu », la plus grande fissure éruptive de la planète, béante, longue de trente kilomètres !
Ici, sous nos yeux, le « rift » qui fend le fond de l’Atlantique apparaît au grand jour.
Devant nous, un incroyable décor pour l’opéra de la terre, à gauche la plaque Amérique, à droite la plaque Europe … La grande balafre de la croûte terrestre dont les lèvres s’écartent inexorablement, de quelques centimètres par an.
Aucune vie, la tectonique à l’état brut et rien d’autre ! L’émotion nous saisit … frisson ... nous ne sommes que des poussières, ici ! Avons-nous le droit d’être invités à la cérémonie de la création du monde ? Humilité, crainte, respect …
Un chemin secondaire s’engage dans la faille. On se regarde : ... « Et si …. … … ? » … On décide de le suivre pour aller voir la cascade d’Ófærufoss, mentionnée sur la carte, à deux ou trois kilomètres.
Les traces, dans les scories noires, s’insinuent entre les lèvres de la faille, séparées par une cinquantaine de mètres. On avance tout doucement, on est émus, on ne parle pas …
Mais au bout de quelques centaines de mètres, on butte sur une rivière cette fois vraiment trop grosse pour être franchie à gué, en tout cas pas aujourd'hui, il y a trop d’eau, trop de courant, ce n’est même pas la peine de l’envisager ! Il est cinq heures de l'après-midi, il a plu, le débit doit être au maximum.
Il n'y a absolument personne. Demi-tour sans aucune hésitation et sans regrets. Nous ne verrons pas Ófærufoss. Nous sommes venus jusqu’ici pour rendre hommage à la nature, c’est de bonne grâce que nous acceptons qu’elle ne nous laisse pas aller plus loin …
On se contente d’une belle ballade à pied dans la faille, impression d’être sur la fermeture-éclair de la terre. L’écho de nos pas se répercute sur les parois. On ramasse quelques pierres montées du manteau en fusion de l’écorce terrestre : elles sont noires ou brunes, torsadées comme de la guimauve et truffées de bulles …
Retour à la piste principale, il fait froid, il se fait tard … A regret, il faut partir et quitter ce lieu où la terre enfante d’elle-même.
Contact, moteur … Eldgjá : nous n’oublierons jamais …
Encore plusieurs gués (mineurs) à franchir et nous voici enfin au camp d’Holaskjól. Une cabane en bois qui sert de refuge et trois petites tentes-igloo, perdues dans le froid et l’humidité. Ce sont de jeunes « trekkeuses » qui vont partir demain à pied vers Landmannalaugar. Mmmouais ... faut vraiment aimer le camping ! ! !
On nous a dit qu’à partir d’ici la piste serait plus facile, c’est donc une halte carrément festive qu’on s’octroie devant la cabane, avec un bon thé chaud, biscuits, figues sèches (de Nice) et chocolat noir ! Sans doute les émotions d’Eldgjá avaient provoqué un petit déficit en magnésium, non ?
En effet après le camp d’Holaskjól, tout est nettement plus simple. On descend tranquillement des montagnes de Skaftartunga jusqu’à la route principale (la route n°1 qui fait le tour de l’Islande). Ici se trouve le désert de l’Eldhraun (« la lave du feu »), la plus vaste coulée de lave d’Islande, et une des plus grandes du monde.
La ferme d’Hunkubakkar, où nous sommes attendus ce soir, n’est qu’à trois kilomètres d’ici, juste avant le hameau de Kirkjubæjarklaustur … (oui, vous avez raison, c’est le pays des noms imprononçables !).
A la ferme, le jeune couple qui nous accueille a des prénoms vraiment pas possibles : Hörður (pour l’homme) et Ragnaheiðhur (pour la jeune femme). Accueil chaleureux ! Il fait doux dans leur maison, c’est même surchauffé comme souvent en Islande, Ragnaheiðhur est en T-shirt. Elle nous donne la clef d’un petit bungalow indépendant, juste à côté de chez eux. C'est parfait, il y a une chambre, une petite salle de bains et même un coin-kitchenette bien équipé.
Notre Jimny, complètement couverte de boue grise, est garée devant la porte. On est assez fatigués, mais tout est bien … Détente, repos, soupe bien chaude et le délicieux skyr (fromage blanc islandais) en guise de dessert.
La douche géothermique (à l’odeur de soufre) est un plaisir total : elle nous rappelle que c'est la terre qui nous chauffe, comme partout en Islande.
Comme toutes les maisons islandaises, notre cabanon n’a pas de volets, et dehors le soleil refait son apparition. C’est une nuit de juillet, une « nuit » arctique, lumineuse et froide.
Et puis dodo ... Sous la couette, pendant un moment, les images et les émotions de la journée font la farandole dans nos têtes ... puis elles se diluent progressivement dans le sommeil.
Peur, émotions et plaisir … une journée dans notre vie, inoubliable à jamais.
Chris