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Bon hôtel 4 ou 5 étoiles à Varadero? English translation pending
by Lujack · 2009-10-12 · 8 replies
Je voudrais aller à Varadero vers la fin novembre ! Je ne veux pas etre près du centre-ville, je veux bien manger, avoir une chambre propre et une belle plage avec un service incluant le sourire.

Quels hotels me recommander vous ?? je ne suis jamais aller a Varadero, j'avais des réticences mais je veux y aller et voir un peu le centre ville le soir, mais je ne veux pas etre coller sur la ville.

Donnez moi des idées s.v.p. je dis 4 ou5 * car je ne veux pas d'un endroit où la bouffe est toujours pareil et où le services est déficient. C'est bien beau la plage, la mer, mais je veux autre chose aussi.

Merci à l'avance pour vous suggestions.

Je ne veux pas aller à l'Iberostar ; trop cher !
Le pays où le noir est couleur English translation pending
by Eider · 2009-10-08 · 19 replies
Djenné

« Le pays où le noir est couleur »

Il fallait sans doute être inconscient pour quitter le confort douillet de notre bonne vieille Europe et se plonger au cœur du continent noir avec pour seuls points de repère les images toutes faites des catalogues aseptisés des voyagistes et les souvenirs fabriqués et climatisés des touristes de safari.

Non, vraiment, cette approche était bien différente.

Invités des Djénnékés dans le cadre du jumelage de leur ville avec notre historique et bourgeoise cité vitréenne, nous étions neuf à nous partager la même émotion, à subir la première gifle de chaleur à la descente de l’avion sur le crasseux aéroport de Bamako. L’aventure commençait avec les premiers six cents kilomètres de piste qui devaient nous amener de la capitale au terme de notre périple, où nous attendaient nos amis africains.

Bamako

L’indescriptible ferraille cahotante réduite à l’essentiel qui nous emmène à la recherche de notre contact dans les faubourgs de Bamako n’est pas un modèle unique. Les Peugeot prolongent leur vieillesse poussive et rouillée dans la poussière rougeâtre des pistes maliennes. Tandis que notre chauffeur se bat avec son levier de vitesse, les premières images colorées de l’Afrique nous sautent au visage. Par les vitres ouvertes, des vagues brûlantes m’obligent à cligner des yeux. Un léger voile atmosphérique tempère l’éclat du soleil. La lumière joue des arpèges sur une gamme chromatique limitée à une déclinaison insensible du rouge vers le brun, pour s’achever dans le noir ciré des peaux africaines. Les petits vendeurs de tout et de rien s’égrènent des deux côtés de la route. Nous n’avons pas l’adresse complète de notre contact, mais nous savons que la « Maison des Cités Unies », dont il est responsable, se situe dans le quartier de l’hippodrome. Nous le cherchons en vain pendant deux heures et le croiserons par hasard alors que nous avions décidé de rejoindre l’aéroport pour nous débrouiller seuls.

Nous sommes chez Jean-Claude Michelet qui doit nous aider pendant cette première journée à négocier un véhicule et son chauffeur pour nous accompagner durant toute la durée de notre séjour. Nous nous installons, pour cette première nuit africaine, sous les moustiquaires. Je m’endors au son du tam-tam. C’est la fête dans la maison d’à-côté. Rythme sans cri, plaisir brut, lancinant. La nuit est pure, les étoiles clignotent dans un ciel qui n’est plus le nôtre. J’y recherche en vain mes repères habituels. Les tam-tams se sont tus, le silence est revenu, à peine troublé par le froissement soyeux d’une énorme chauve-souris au vol saccadé. Le lendemain, je m’éveille au son litanien de la voix du muezzin, cristalline, s’éloignant, revenant, portée par le vent incertain.

Pour relier Bamako à Djenné, une seule route. Six cents kilomètres nous séparent du but de notre voyage, 600 kilomètres éprouvants sous un soleil implacable, dans un tourbillon de cette farine rouge, la latérite, qui, mêlée à la sueur, nous plaque sur la peau un masque craquelé, pénètre nos narines et nos poumons, cerne nos yeux, envahit tout. Il nous faudra 16 heures pour effectuer la liaison, ponctuée de nombreux événements, tous aussi imprévisibles les uns que les autres.

Le départ vers Djenné

Nous nous serrons dans la camionnette 404 bâchée vers 9h ½ le matin après avoir entassé malles et bagages sur le toit. Et c’est à partir de cet instant que nous allons vivre l’Afrique car on ne voit pas seulement l’Afrique, on la vit, par ses odeurs, par ses bruits, par ses rythmes, par ses incertitudes, par ses incompréhensions, par son indolence, par ses sourires fatalistes. Nous avions loué la camionnette uniquement pour nous. Assis sur les dures banquettes de bois, nous estimions que neuf personnes étaient une limite à ne pas dépasser. Douce naïveté ! Notre chauffeur nous demande la permission d’aller chercher sa femme qui doit se rendre à Ségou, à mi-chemin de notre périple. Quelques instants plus tard, en plein embouteillage indescriptible au centre de Bamako, un jeune Malien s’agrippe à l’arrière de notre véhicule. Nous voulons le repousser. Pas question, c’est l’apprenti-chauffeur, surgi de la foule. Nous protestons . « C’est l’Afrique ! » s’exclame notre chauffeur en un sourire immense et désarmant.

Nouvelle halte chez un mécano pour changer le radiateur. Nous quittons enfin Bamako avec près de deux heures de retard. Le voyage sera émaillé d’une bonne dizaine de contrôles de police dont un qui nous oblige à embarquer un militaire. Nous nous serrons un peu plus. Nous sommes maintenant treize.

A Ségou , arrêt pour déjeuner. On accepte, dans l’unique hôtel-campement, de nous cuire du poulet. Les bières sont les bienvenues car nos réserves en eau s’épuisent. Nous en consommerons dans la journée une quarantaine de litres. Pendant que nous déjeunions, nous avons laissé filer notre chauffeur avec la camionnette. Il en a pour un quart d’heure. Une heure après il n’est toujours pas là. Nous nous regardons, inquiets, tous les bagages sont sur la galerie. Et si il ne revenait pas ? Une pétarade désormais familière épanouit nos visages. Nouveau sourire découvrant ses touches de piano : « c’est l’Afrique ! Sans doute un quart d’heure CFA ! Là, il rit franchement.

Les sueurs froides c’est pour après, sous la forme d’une biellette de direction trop fatiguée pour survivre à l’épreuve. Il s’est arrêté juste avant qu’elle ne cède. « Je vérifie. J’ai du jeu dans la direction. ». Quelques instants plus tard c’était la catastrophe. A cent km/h cela ne pardonne pas. Il fait nuit. Nous sommes à San. Notre chauffeur reste optimiste. Au poste de police, on lui prête une mobylette pour tenter de trouver, dans la ville, la pièce salvatrice. Nous nous apprêtons à passer la nuit sur le bord de la route. Une malienne, au comportement étrange, rit, chante, danse, tient des propos incohérents. Folie, drogue ou tout simplement alcool ? A la lueur fugace de nos lampes électriques nous n’osons plus nous regarder. Le temps s’écoule lentement. A peine une demi-heure s’est elle écoulée, qu’il est là, triomphant, une biellette toute neuve dans la main. C’est l’Afrique !

Après un nouvel arrêt chez la personne qui lui a procuré la pièce, nous quittons San. La route s’éternise. Nos vertèbres n’en peuvent plus. Nos muscles, crispés pour conserver un équilibre précaire, sont à la limite de la tétanisation. Et nous n’avons encore rien vu. Nous abandonnons la route après l’embranchement de Djenné pour nous élancer courageusement sur la piste ondulée. Infernal. Cauchemardesque. Nouvel arrêt. La biellette se desserre. Il était temps. Nouveau départ jusqu'à l’impasse : le Bani. Le fleuve doit, à cette période de l’année, être franchi au moyen d’un bac mais la sécheresse a changé la configuration du terrain. La lueur froide de la lune inonde le paysage de larges flaques blondes. Nous demeurons stupides devant la piste coupée. Il est impossible de s’aventurer dans le lit du Bani, large d’un bon kilomètre, sans rien voir, sans savoir où est l’eau, les vasières éventuelles, les effondrements de terrain. Soudain, fantomatique, une silhouette vêtue de blanc, surgit de la nuit. Entre ses doigts croisés sur son ventre s’égrène un chapelet. Hébétés, nous le regardons s’avancer droit et digne. Que faisait-il là, en plein désert, à l’écart de toute civilisation ? Le mystère demeurera. Peut-être était-ce un miracle ? Notre chauffeur, qui plus tard nous en donnera une explication mystique, sert d’interprète. Il l’installe dans la cabine à côté de lui. Nous nous élançons, dévalant les falaises bordant le lit du fleuve pour franchir les vasières sans nous arrêter, contournant d’un seul élan ses bras encore inondés. Surtout ne pas s’arrêter. Nous retenons notre souffle mais notre homme sait où il nous mène. La berge opposée atteinte, je le regarde s’éloigner, toujours aussi droit, toujours aussi digne, toujours aussi mystérieux.

Djenné

Nous voici à la Maison des hôtes. C’est là que nous logerons. Comme tous les bâtiments de Djenné, elle est construite en banco, briques de terre crue. Le « confort » est monacal, réduit à sa plus simple expression : il n’y a rien sinon les matelas de mousse. Pas une chaise, juste un trou dans une pièce attenante en guise de commodités, et des cuvettes d’eau douteuse. On vide l’eau usée à même le sol, en pente douce, jusqu'à un orifice, pratiqué dans un coin, assurant son évacuation. C’est le luxe, car le dénuement total je le verrai en visitant un intérieur djennéké. Accroupie à même le sol de terre battue, une femme prépare les galettes de mil. La pièce est entièrement vide. Cette image va rester gravée dans ma mémoire. Boubakar, l’instituteur, m’accompagne très tôt le matin. Je veux faire des photos des boutiques d’artisans. « Ca va, ça va bien, et ta famille ? ». Le tout débité comme une litanie, sans attendre de réponse. Je ne compte plus les mains qu’il me faut serrer. « Bonjour, bienvenue à Djenné ». Et les sourires, partout les sourires. Cette joie de vivre, de survivre, me rend humble. Quelle leçon ! Je ne pourrai plus vivre tout à fait comme avant.

Jamais je n’ai entendu un enfant pleurer. Ils sont tous beaux, sains, parfois très sales - l’eau est précieuse - ils sont joueurs, curieux, rieurs, malicieux, tendres, affectueux. Leurs sourires éclairent l’âme du voyageur. Ici, les enfants sont rois. Boubakar m’accompagne à l’école. Ma gorge se serre devant les tables usées et le tableau noir. On enseigne le matin, l’après-midi étant consacrée à l’initiation aux techniques agricoles. Tout autour des bâtiments scolaires, on plante, on arrose, on entretient. Un enfant me montre le karité. Les paysans n’abattent jamais cet arbre. Il est trop utile. Il est médecin, il soigne les rhumes, les courbatures, les maladies pulmonaires. De ses noix on extrait le beurre de karité qui sert à la fois à la cuisine et à l’élaboration de produits de beauté. Nous aurons plusieurs fois l’occasion de manger des patates douces cuites dans le beurre de karité.

Le marché de Djenné

Chaque lundi se tient le marché. Dès la veille au soir commencent à s’installer sur la grande place centrale, face à la mosquée, les villageoises des environs, venant de plusieurs dizaines de kilomètres à la ronde, à pied, portant sur leur tête les marchandises qu’elles vont tenter de vendre. On trouve de tout sur le marché : les poissons séchés, les épices, les graines, le beurre de karité, la viande, les sauces, les fruits, les légumes, le savon fabriqué sur place, les cuvettes, les calebasses, les objets artisanaux, les vanneries, les tissus, les outils rudimentaires. Tout est disposé à même le sol, dans la poussière. On se presse, on se bouscule, on se harangue, on s’interpelle dans une explosion de bruits, d’odeurs, de couleurs, de chaleur moite. Les odeurs surtout, crues, sauvages, brutales. On saisit l’Afrique à pleines narines : les mangues délicates et parfumées, les épices mystérieuses et envoûtantes, les poissons pourris et insupportables, les sauces écoeurantes, et mille autres parfums inconnus, indéfinissables, tour à tour sublimes et pestilentiels. Les femmes, cambrées, passent et repassent, se croisent et s’entrecroisent, drapées dans le chatoiement coloré de leurs tissus impossibles. La nuit tombée, de place en place, s’allument les feux des petits braseros pour quelques brochettes rapidement consommées. Le lendemain, le vent s’est levé balayant d’un revers dédaigneux les derniers attardés.

L’eau à Djenné

Une nappe phréatique assure l’alimentation en eau potable de Djenné. Elle est pompée à l’aide d’une motopompe - un cadeau du Canada - qui la propulse dans un château d’eau, d’une contenance de trente mètres cube, d’où elle est acheminée, par des conduites souterraines, vers les différentes fontaines disposées dans la ville. Un chef de fontaine est responsable de la distribution par quartier. Les habitants doivent acquitter une taxe de cinq francs CFA, par seau. Les fonds ainsi recueillis sont affectés à l’entretien du système, à l’achat de l’essence et au traitement de l’eau par le chlore. « Depuis cinq ans, date de l’installation de la motopompe, les diarrhées ont quasiment disparu de Djenné », note le médecin du dispensaire. Des affiches vantant les mérites de « l’eau de santé » incitent les Djennékés à utiliser cette eau de préférence à toute autre. Il est un fait qu’aujourd’hui l’eau de Djenné est une des meilleures du Mali. Hélas, la motopompe vieillit. Les réserves financières constituées par la taxe sont insuffisantes pour en assurer le renouvellement. Une taxe plus élevée dissuaderait les habitants d’utiliser cette eau. Les revenus sont plus que modestes. Que se passera-t-il lorsque la panne séchera les fontaines ? La vie des Djennékés est suspendue au crépitement du moteur de la motopompe.

Le barrage

La plaine, nue, désertique, s’étend à mes pieds. C’est le lit du Bani, asséché. Sur la berge, les maçons confectionnent des briques de terre séchée, tandis que les femmes lavent le linge dans l’eau boueuse, extraite d’un puits sans fond. Nous nous rendons sur les lieux du projet du barrage. Le sol est aussi dur que du ciment. La poussière abrasive nous pique les yeux. L’absence de roches dans toute la région a contraint les Djennékés à construire en pisé, soit moulé à la main sous forme de grosses boules, soit préconditionné en briques crues. Pour le barrage, il faudra bétonner, donc, importer certains matériaux. L’ingénieur chargé des travaux nous en décrit par le menu les contraintes. Un peu plus loin, les rapaces se partagent la carcasse d’une chèvre. Il faut que je m’approche pour qu’ils daignent s’éloigner d’un vol lourd et lent. Il est bientôt 19h, nous sommes sur le chemin du retour. La nuit est tombée sur la brousse, chaude et parfumée. Les bergers rassemblent leurs troupeaux. Nous sommes invités à discuter des difficultés de l’��levage à Djenné, avec le chef de l’élevage.

« Il faut comprendre qu’ici la nature est hostile. Nos vaches doivent trouver leur nourriture elles mêmes. Elles produisent deux litres de lait par jour. Chez vous, une bonne laitière en fait trente. Lorsque vous vous plaignez d’excédents, nous ici, on rigole. »

Tant mieux si cela le fait rigoler. Le ciel s’allume point par point. Le concert bruyant des vaches se mêle aux ordres brefs des bergers. Les flèches lumineuses de nos torches trouent l’ombre de lueurs incertaines et fugaces. Patiemment, il nous explique :

« A Mopti, grâce à l’aide de la France, on va créer une laiterie. C’est généreux mais l’acheminement du lait est impossible. Il n’y a pas d’infrastructures routières. La conservation du lait par réfrigération se fera comment, sans matériel et sans électricité ? Et les débouchés commerciaux n’existent pas ».

Nous nous séparons après avoir bu à la régalade une calebasse de lait fraîchement trait.

Le pays dogon

Pour nous rendre en pays dogon, nous empruntons la piste. La vraie piste africaine. L’épreuve commence. La camionnette cahote, gémit, se dresse, plonge, renâcle, bondit, s’époumone, s’emballe, contourne, hésite, s’empanache de poussière rouge. Les quarante derniers kilomètres seront parcourus en deux bonnes heures. Et nous voilà chez les Dogons. La seule ethnie au Mali encore animiste. Nos amis Djennékés qui nous accompagnent : Baba et N’iangalli, aplanissent les difficultés pour nous permettre de pénétrer dans le village de Songa. Second choc. Je mesure l’impuissance dans laquelle je me trouve de traduire ce que je ressens, ce que je vois, ce que je devine. Un autre âge, une autre planète. Dans les ruelles très étroites, une sensation d’étouffement. Les cases de terre séchée sont minuscules et vides. Les enfants s’accrochent à nous, rieurs, curieux. Certains nous tendent un rectangle de papier où est inscrite leur adresse. Ceux-là vont à l’école et cherchent un correspondant. L’anachronisme est partout. On nous présente l’Ogon, le plus ancien du village, que nous saluons avec respect. On nous explique les coutumes toujours vivaces, la case à palabres, l’autel aux sacrifices, les génies.

Le lendemain, au lever du soleil, accompagnés d’un jeune Dogon, sac au dos, gourdes en bandoulière, nous partons à pied dans la montagne, à la recherche des villages les plus reculés. Heureusement que nous ne mesurions pas à l’avance l’ampleur des difficultés. Dans la montagne, les roches, transformées en accumulateurs thermiques, amplifient la cruauté du soleil. Nous devons effectuer une pause tous les deux ou trois cents mètres, essoufflés, le cœur affolé dans la poitrine. Parmi notre petite troupe il se trouve pourtant de bons marcheurs. Nous croisons souvent des femmes, dignes et droites, transportant des charges incroyables sur la tête. Les villages sont nichés à flanc de falaise et les puits, en bas, dans la vallée. L’approvisionnement en bois et en eau nécessite de quotidiens va-et-vient. Des enfants nous suivent pour nous aider, spontanément, nous guidant dans les passages difficiles et disparaissent tout aussi mystérieusement qu’ils sont apparus. Lorsque nous traversons un village, nous devons obligatoirement nous présenter au chef de village qui nous écoute en hochant la tête. Notre interprète nous enseigne les fautes à ne pas commettre pour ne pas troubler l’ordre social. Il nous rappelle l’essentiel de la religion animiste :

« Selon l’écrivain malien Amadou Hampaté Ba, l’univers visible n’est que l’écorce d’un univers invisible beaucoup plus vaste où s’agitent bien et mal, forces positives contre forces négatives, avec le temps comme terrain de lutte et l’homme comme arbitre mais aussi comme participant. On retrouve constamment cette opposition : bien - mal, positif - négatif, harmonie - chaos, Dieu est le « souffle vital » . Il a créé l’univers. L’homme n’en est qu’une composante qui peut provoquer le chaos dans l’harmonie voulue par Dieu. Mais ce dernier a introduit des entités négatives dans ce grand jeu. L’homme dispose donc d’une marge de liberté qui lui permet de choisir son camp : il s’intègre dans l’ordre des choses ou, allié aux puissances négatives, il désorganise l’œuvre divine. Il est à noter que l’Africain ne prête aucun trait anthropomorphique à Dieu. On assimile « le souffle vital » à la Parole d’où l’importance du Verbe. La parole est l’agent de la création. C’est aussi la courroie de transmission qui permet à la révélation initiale de traverser les âges. Dieu représente une entité considérable. Il serait irrévérencieux et inutile de s’adresser directement à Lui. Il a délégué ses pouvoirs à d’innombrables génies aux attributions diverses. Certains recouvrent les phénomènes naturels. On conclut avec eux un pacte qu’il convient de respecter scrupuleusement. Ces génies se localisent au travers des fétiches. Ceux-ci sont un support pratique permettant de visualiser une force immatérielle : un arbre, une statuette, un masque, une montagne. Pour éloigner les entités néfastes, on utilise un ensemble de rites et, pour ce faire, on a recours à la palabre »

Plus tard, enfin parvenus sur le plateau rocheux nous ramenant à la ferme dogon, nous mesurons l’importance de nos efforts, et nous sommes fiers de notre expédition. Les Dogons, eux aussi, ils se méritent.

Je garderai en mémoire la fière beauté des Maliennes, leur allure altière, l’arrogance amusée de leur regard. Droites et dignes, toujours présentes mais discrètes, elles cristallisent la volonté de vivre, de survivre, dans ce pays maltraité par la nature, asséché par les vents de sable, oublié des nuages.

Eider
Hôtel Grand Oasis Cancún: vos commentaires? English translation pending
by Voyageuse01 · 2009-09-30 · 3 replies
Bonjour à vous tous ,

je viens tout juste de réservé mon voyage pour le Grand oasis cancun pour le mois de décembre 2009.

J'aimerais bien avoir des nouvelles fraîches de cette hôtel.

Je vous en remercie à l'avance.

Salutations

voyageuse01
Peut-on vivre sans un poste de télévision? English translation pending
by Geob · 2009-09-30 · 108 replies
Mais oui, sans problèmes ! Sauf pour les impôts ! Si par étourderie, on oublie de cocher la case idoine sur la déclaration des revenus , l'état vous demande vite fait 118 € ! Car l'état a dû mal à admettre que vous ne possédiez pas de télévision. Du temps où la redevance n'était pas lié à la déclaration des revenus, j'ai souvent reçu du courrier du service de contentieux du recouvrement de la redevance audiovisuelle ! Genre : comme vous ne figurez pas sur nos registres, veuillez nous retourner ce formulaire en cochant la case adéquate. Vivre dans une société organisée consiste donc à passer son temps à cocher des cases ! Et il m'est même arrivé d'ajouter quelques mots en retournant le courrier, genre : puisque le fait que je ne possède pas de télévision dépasse votre entendement, je vous invite à venir vérifier la véracité de mon affirmation en me rendant visite entre 12 h et 14h. En dehors de cette fourchette horaire, vous n'avez aucune chance de me rencontrer, étant pris par des contingences quotidiennes qui ne doivent pas dépasser votre entendement. Veuillez agréer...etc, etc. On m'a souvent demandé, d'un air horrifié : - Tu n'as pas la télé ? mais comment tu fais ? On me regardait comme un être complètement à la ramasse, encore plus quand je répondais : - Mais je lis ! Ce qui ne laissait pas d'étonner ! -
Hôtel Villa Cuba Varadero du 17 au 24 octobre 2009 English translation pending
by Garda007 · 2009-09-29 · 8 replies
Bonjour Cher(s) voyageurs.... Nous sommes un couple 44 ans, qui ont décider d'aller du coté de Villa Cuba à Varadero! j'ai lue quelques commentaire oufffffff.... dois-je me fier a ce que j'ai lue, ou bien de me faire un idée moi-meme rendu sur place?? je ne suis pas tres dificile! ont me dirais tu couche dans une tente et tu mange des sandwitchs et jirais pareil (facons de vous faire imager) 😏 Mais nous savons tous que la plus part des femmes ne sont pas de ce genre la... donc je me doit de voir au bien etre de mon épouse!😇 si vous avez des commentaires en surplus, SVP ne vous genez pas!

Merci Claude 🙂
Croisière sur le Bleu de France en septembre 2009 English translation pending
by Bleufrance · 2009-09-28 · 15 replies
Bonjour à vous tous

je vous écris juste pour vous donner mes impressions sur la croisière avec "bleu de france" que nous avons réalisé il y a deux semaines. si vous souhaitez faire une croisire, n'hésitez pas, croisière de france est la compagnie idéale pour profiter au maximum de votre voyage. Tout d'abord, la formule tout inclus est excellente. certes le prix de départ est un peu plus cher que d'autres grosses compagnies comme costa ou msc, mais là, tout est vraiment inclus: du café en passant par les apéritifs, les cocktails, les digestifs mais aussi les thés, infusions verrines à toute heure... le repas du soir se fait dans un restaurant digne des grands restos avec des plats délicieux! Ensuite, le bateau est de taille humaine. On ne se perd pas dans les couloirs avec 4000 personnes à bord. Là, nous sommes 750 plus le personnel, et le bateau est largement suffisant et spacieux pour tout le mond. Presque personne dans les piscine ou dans les bars, le sourire de tous le personnel de bord. Enfin, le temps d'escale est suffisant. vous avez le temps de découvrir toutes les villes que vous visitez.

En gros, parfait! maintenant, les gens qui ont l'habitude des croisières peuvent avoir un autre avis que moi (c'était la première que je faisais), mais si vous êtes simple et que vous recherchez le bonheur, allez sur ce bateau.

PS : je ne travaille pas pour croisière de france!!!

si vous avez des questions, n'hésitez pas;
Hôtel Grand Bahia Principe San Juan English translation pending
by Caroetfrank · 2009-09-25 · 2 replies
Avez vous des commentaires sur le Grand Bahia Principe San Juan en République Dominicaine à Puerto^Plata car nous pensions y aller dans la semaine de Pâques 2010. Cela nous a été référée par un agent de voyage pour la qualité prix. Donnez nous des commentaires de la plage, de la nourriture , les chambre etc. et sur les excursions a faire qui sont intéressante.

Merci
Que visiter de plus important à Casablanca en trois jours? English translation pending
by Mariespagne · 2009-09-24 · 49 replies
Bonjour, je serai à CASABLANCA trois jours du 13 au 16 OCT. Que visiter en ce peu de temps? Connaissez-vous des endroits typiques ou des restaurants sympas, pas chers mais bons. Pour l'hôtel, j'ai trouvé. Eventuellement, y a t-il quelqu'un qui sera sur place et qui ferait ce mini-circuit avec moi. Marie.
Hôtel Sirenis la Salina English translation pending
by Kiara01 · 2009-09-21 · 4 replies
Bonjour,

Je lis beaucoup sur le Sirenis la Salina mais je me pose une question... y-a-t-il plus de mouche ou plus de puces de sables qu'à un autre complexe à Varadero ?

Comment est le Mini Club pour ceux qui ont eu des enfants qui y sont allés ?

Je regarde aussi le Barlovento... est-ce la même chose pour les mouches et les puces de sables ?

L'an dernier, j'ai été au Cojimar à Cayo coco, je n'ai pas vu de puces de sables, pas de mouches et au mini club il y avait une super animatrice

Je compte partir début avril et je voudrais aller à Varadero ou Holguin.

Merci !
Hôtel Oasis Canoa à Bayahibe English translation pending
by Valouxera · 2009-09-21 · 35 replies
Bonjour a tous Je pars a bayahibe hôtel oasis canoa le 19 décembre 2009 pour 15 jours j'y passe les fêtes ! Pour les excursions que me conseiller vous de faire? j'AI un ado de 16 ans avec moi et il a un peu peur de s'ennuyer ....( les ados sans leur ordi ... 😉 ) Pour le change j'ai lus qui et conseiller de payer en dollars ? et si quelqu'un a séjourné dans cet hotel quand n'est t'il des prestations a ce jour et des chambres (j'ai pris celle avec vue sur la mer) quel sont leur tarifs pour les massages et pour le spa sur places?

merci de vos réponses et a bientôt de vous raconter a mon tour mon fabuleux voyage en famille 😉

la valou
Hôtel Iberostar Rose Hall Suites English translation pending
by Gros6 · 2009-09-16 · 3 replies
Bonjour à toutes et tous,

Je recherche des informations sur l'IBEROSTAR ROSE HALL SUITES pour partir an fevrier avec un enfant de 6 ans :

Comment est le club enfant ? Comment est la plage ? faut il des chaussures d'eau ? vagues ?

Merci d'vavnce pour vos réponses.

Clt. 😎
Destination avec mer calme et peu profonde en République Dominicaine? English translation pending
by Fleur1201 · 2009-09-12 · 8 replies
Bonjour,

je cherche un endroit en rép. dominicaine avec mer peu profonde et calme. quelle destination me conseillez-vous ? punta cana, samana, puerto plata, etc.. ?? merci !
Avis sur deux hôtels pour un voyage de noces en République Dominicaine en décembre? English translation pending
by Sebastien25 · 2009-09-03 · 6 replies
bonjours a tous. Je souhaite partir en voyage de noce du 19 decembre au 3 janvier je viens de recevoir un devis de mon agence de voyage (thomas cook) .

1er hotel : le barcelo dominican beach 4**** pour 14 nuit en tt inclus 5218 euros chambre standard 5658 euros chambre honeymoon

2eme hotel :le bavaro princess 5***** pour 14 nuit en tt inclus 5712 euros

J'aimerais avoir vos avis sur ces 2 hotels. Et si dans les memes tarifs vous aviez des idées a me soumettre sur d'autres hotels . Notre souhait pour le voyage de noce c'est de faire du snorkeling , excursion, plage et mer turquoise . Merci de vos réponses et de vos précisions car je souhaite un beau voyage le all in et t'il intérressant et les loisirs aussi , pourriez vous me donner le climat en cette période . A bientôt
Hôtel Iberostar Bavaro et autres hôtels? English translation pending
by Grandmoun · 2009-09-03 · 5 replies
bonjour à tous

nous sommes deux couple qui désiront passer deux semaines en RD et plus exactement à punta cana. petit hic.... le choix de l'hotel (vue le nombre) est assez fastidieux, un petit faible peut etre pour le "iberostar bavaro" - nous aimerions connaitre vos experiences en la matière concernant cet hotel ou tout autres hotels sur la plage de bavaro

merci d'avance pour l'aide que vous pourrez nous apporter
Complexes hôteliers Bahia Principe Ambar et Gran Bahia Principe Punta Cana? English translation pending
by Ebaz · 2009-09-02 · 19 replies
Je prévois partit pour le grand bahia principe ambar, j'aimerais bien savoir si nous pouvons facilement aller aux activités du peublo principe parce que si je me tient conte des commentaires receuillis un peu partout on dit que c'est très tranquille au ambar mais par contre on a qu'a se rendre au pueblo principe et c'est la que l'action se déroule ce qui est bien pour nous a condition que ça ne soit pas trop loin de nous et que l'on puisse le faire facilement a pied comme le soir apres souper et est-ce sécuritaire de se promener dans les allées pour se rendre d'un complexe a l'autre parce que les gens qui logent au Ambar on droit aux installations des deux autres, merci de bien vouloir prendre le temps de me répondre . lucie_lemery@hotmail.com
Bel hôtel propre avec piscine sur Bali? English translation pending
by Julialz · 2009-08-28 · 36 replies
Bonjour,

Premier voyage à Bali, nous avons parcouru le forum pour trouver des adresses d'hotels. Budget 50-100 $ la nuit. Premier voyage en amoureux, on laisse les enfants aux grands parents !

Nous allons rester 15 jours/13 nuits, en passant 3 nuits à Lombok ( qu'en pensez vous ? )

Nous cherchons des hotels propres, avec piscine, de préférence beaux et reposants mais en aucun cas usine à touristes !

Plage et snorkeling, massages, petite rando, du grand air, des beaux paysages... AVez vous quelques adresses, actualisées 2009, à nous conseiller ?

Merci merci !!
Hôtel Barcelo Solymar à Varadero English translation pending
by Poucette · 2009-08-21 · 8 replies
😉😉salut.........vous qui êtes allés à cet hötel, COMMENT SONT LES SPECTACLES LE SOIR

car je ne vais pas à la disco, j'aimerais en savoir davantage sur l'animation du soir:

danseurs et danseuses, musique salsa, la durée du show, spectacle différent à ch. soir, etc....

ben merci de me répondre. Poucette🙂🙂🙂
Croisière dans les fjords norvégiens sur le Costa Luminosa English translation pending
by 59brigitte · 2009-08-12 · 47 replies
bonjour, nous avons éffectué notre 1ière croisière à bord du costa luminosa du 10 au 24 juillet 2009 dans les fjords de norvège, de amsterdam au spitzberg en passant par le cap nord, tout fut un véritable enchantement. si vous voulez des renseignements sur cette croisière(soleil de minuit) n'hésitez pas. à bientôt brigitte
Avis sur itinéraire de deux semaines au Guatemala English translation pending
by Orion59 · 2009-08-11 · 10 replies
Bonjour à tous, je pars ce dimanche au Guatemala pour 2 semaines, j'ai préparé mon itinéraire en fonction des posts sur le forum et du Routard, pourriez vous y jeter un oeil, me dire ce qui va/ce qui va pas, me dire si je passe trop/trop peu de temps dans certaines villes, et m'aiguiller un peu sur les temps de trajet et les possibilités de rallier certaines villes, je vous remercie d'avance !

Saludos desde San José, CR

Dimanche 16 : Arrivée à Guatemala City à 11h direction Antigua Lundi 17 Flàner sur Antigua tôt le matin et partir pour le Volcan Pacaya, ascension, dodo à Antigua Mardi 18 Lac Atitlán, aller à Panajachel (3h de trajet) , prendre le bateau… flâner… Mercredi 19 Continuer les villages Santiago, San Pedro et revenir sur Panajachel, partir vers Chichicastenango, assister au déballage du marché le soir. Jeudi 20 Se balader dans le marché puis direction Quetzaltenango , faire le volcan Santa María, dodo à Quetzaltenango Vendredi 21 Au matin prendre un bus pour Cobán, et aller directement au Biotopo de Quetzal puis remonter sur Cobán centro Samedi 22 Faire les grottes de Candelaria et prendre un bus pour Flores. Visiter Flores. Dimanche 23 Partir pour El Remate visite puis partir pour Tikal Lundi 24 Visite du site de Tikal, dodo à Tikal Mardi 25 Partir pour Rio Dulce, de là prendre le bateau pour Livingston Mercredi 26 Rester sur Livingston, dodo sur livingston Jeudi 27 Rejoindre Chiquimula (comment ? pas de bus direct) Vendredi 28 Visite de Copán Samedi 29 Copán puis retour vers guatemala City Dimanche 30 Guatemala City puis retour sur San José, CR
Inclure un tour du monde dans un curriculum vitae? English translation pending
by Adimex · 2009-08-05 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je rentre tout juste d'un tour du monde de 10 mois et je me replonge tant bien que mal dans la recherche d'un emploi.

Il faut donc passer par la retouche du CV et je voudrais savoir comment inclure le tour du monde dans celui-ci. Faut-il qu'il apparaisse dans les expériences ou les loisirs? Je suppose qu'un grand nombre d'entre vous a du passer par la et je suis preneur d'avis et de conseils.

D'avance merci.

Adrien
Prix de pellicules photos avantageux en Thaïlande? English translation pending
by Tassin19 · 2009-07-29 · 8 replies
Je suppose que c'est toujours possible de s'en procurer sur place mais le prix est-il plus avantageux qu'en France ? et pour le dévelloppement papier qu'il soit support argentique ou numérique ? Amis photographes je vous attends 😉
Dans 24h...départ pour le Barlovento English translation pending
by Linda35 · 2009-07-29 · 8 replies
Enfin...demain a cette heure là je serai en direction du Barlovento...

Un autre voyage innoubliable en solitaire s'annonce pour moi...

Je vous ferai un compte rendu de là bas ...ou a mon retour...

Bye bye
Hôtel Sandals Hicacos ou Paradisius Princesa à Varadero? English translation pending
by Charlotte08 · 2009-07-28 · 3 replies
Bonjour,

Est que le Sandals Hicacos / Paradisius Princesa Del Mar sont des bons choix ???

Voici ce que nous recherchons : bonne ambiance, activités...faut que ça bouge un peu !, propreté; bonne bouffe !!!

Quels sont vos commentaires , points forts et faibles si vous avez déjà visité ces hôtels !!

Merci beaucoup !
Retour du Blue Bay Cayo Coco (juillet 2009) English translation pending
by Pasfin · 2009-07-28 · 16 replies
Je ne fais pas de description complete pour l hotel car une tres bonne a ete fait il y a peu.Nous etions 8 (4 adultes 2 enfants 7, 8 ans).80% de la clientele est quebecoise et tres familial(Grand parent avec enfant et petit enfant).Hotel occupé a 60%.Tout les services etait disponible sauf le restaurant de la plage.Nous etions dans le bloc 12 pres du lobby et de tout les services (petit truc utilliser les navettes comme taxi pour les deplacements de la chambre a la plage, de la plage au resto le midi, du resto a la plage, de la plage a la chambre.Toujours ponctuel et tres content de rendre service).La mer est la plus belle que j ai vu.La plage n est pas tres étroite en avant des palapas mais tres douce et peu inclinné vers la mer.Nous avons aucune critique negative a formulé , tout le séjour a ete parfais.Je pourrais vous nommé plusieure personne mais apprenez a les connaitre par vous meme. Si vous avez des questions il me fera plesire de repondre
Avignon, les Baux de Provence...? English translation pending
by Donuts95 · 2009-07-23 · 5 replies
Bonjour,

Je compte partir quelques jours vers Avignon....j'ai toujours entendu dire que c'était très beau....

Les Baux de Provence également....

Que me conseillez vous d'autres?

Merci 😎
Air China/China Southern en vols intérieurs: bagages encombrants et supplément bagages? English translation pending
by Makalux · 2009-07-21 · 3 replies
Hello,

Je dois prendre deux vols interieurs chinois (sur Air China CA1901 et China Southern CZ6801). Je risque d'etre a plus de 20kg de baggage et surtout d'etre en dehors des dimesnions (je transporte une paire de ski de rando, d'envion 170cm)

Sur AirChina, d'apres leur site (
http://www.airchina.com.cn/en/index.shtml), je comprend que je suis limite a 20kg et au dessus il faut payer. Concernant l'encombrement je suis hors limite. J'imagine qu'il faudra aussi payer un supplement mais ce n'est pas tres clair. Est-ce possible de transporter des skis ?

Par contre sur China Southern (http://www.cs-air.com/en/), je ne trouve rien sur leur site. L'agence qui m'a vendu les billets dit 20kg max, mais pas plus de precisions.

Quelqu'un a-t-il experimente la surcharge pour ces compagnies en vol interieur ? Ces compagnies sont-elles tolerantes ? Ou trouver les infos precises sur ce qui est accepte ?

Merci pour votre aide.
Trouver de la nature près de New York City? English translation pending
by Fokker70 · 2009-07-16 · 5 replies
Bonjour, j'ai envie de me rednre à NY, visiter cette ville 4 ou 5 jours et ensuite je voudrai trouver une région proche de New York, où je pourrai être proche de la nature. Peut-être plus au nord??

Merci d'avance si vous connaissez une région répondant aux critères.
Découvrir Rome en deux jours? English translation pending
by Toopil · 2009-07-14 · 13 replies
Voilà, pour nos cinq ans de fiançailles, je prévois une surprise à ma compagne: deux jours quasi complet à Rome, ville qu'elle rêve de découvrir (après Dublin et Moscou mais déjà fait)😛! Nous arriverons le vendredi soir (22h30) pour en repartir le dimanche à 18h! Malheureusement, je ne peux rester plus de temps.

Je voulais déjà savoir si je dois abandonner cette idée de faire Rome en deux jours ou si c'est possible!

Et ensuite, que voir en deux jours à Rome! Une seule priorité: le colisée! Autrement? La cité du Vatican vaut-elle le coup? Quels sont les endroits à ne pas louper à Rome (toujours en ces deux jours)?

Merci d'avance pour vos conseils et joyeux 14 juillet (sous la pluie) à tous ;)
Hôtel Club Amigo Costasur à Cienfuegos English translation pending
by Helmut1959 · 2009-07-12 · 14 replies
Bonjour !

J'ai certes lu quelques informations intéressantes, sur le "Club Amigo Costasur" à Cienfuegos, et j'ai consulté plusieurs photos.

C'est la première fois que je vais à Cuba, (du 26 juillet au 2 août 2009), et je souhaite obtenir des informations complémentaires:

- endroit calme ? - facile de louer une voiture sur place ? Les prix, éventuellement ? - villages et villes intéressantes à voir dans les environs ? - pas trop d'insectes assoiffés de notre sang... ? - adaptateur de prises électriques nécessaires, si l'on vient du Canada ? - chambre de l'hôtel bruyantes le soir et la nuit (disco...) ? bungalow plus calmes ?

Voilà, j'ai "terminé" la liste de quelques questions qui me préocupaient un tout petit peu, et je vous remecie pour vos prochaines réponses !
Présentation d'un nouveau membre English translation pending
by Touristeee · 2009-07-06 · 17 replies
Hello à tous !!

Désolé, je n'ai pas trouver de sujet "présentation" ou quelque chose dans le genre, mais je tenais à me présenter avant tout devant vous car ça m'aidera à mieux trouver ce que je cherche, etc...

Je m'appelle Philippe, j'habite en Suisse (alentours de Lausanne) et j'ai 20 ans.

Je suis passionné de voyage dû aux nombreux voyages que je faisais quand j'étais petit et aussi par envie de fuir mon quotidien, rencontrer des gens, des cultures et pouvoir, par la suite, vivre à l'étranger.

Je n'ai que 20 ans, je suis entrain de faire mon permis de conduire ( j'ai pris un peu de retard je vous l'accorde), et j'ai pas mal de projets de voyage en tête.

Le plus gros, que j'aimerais commencer en avril 2010 est un tour d'Europe en camping-car. Commençant par l'Allemagne, suivi par les pays du nord, redescendre vers les pays de l'est par la Russie, ensuite remontant de la Grèce jusqu'en Italie, pour ensuite longé le sud de la France, faire le tour de l'espagne et traversant le portugal, pour ensuite remonté en France (Bordeaux et Paris), c'est l'itinéraire "en gros" ...

Mes autres projets sont la bolivie (Salar d'Uyuni), le burning man (Festival dans le désert du Nevada), L'inde (fête des couleurs) et peut être, pourquoi pas, l'Australie.

Je me suis inscrit sur votre forum, espérant trouvé un maximum d'informations sur la préparation et aussi les mesures de sécurité par rapport à vos expériences et votre vécu.

Concernant le tour d'Europe, je compte pas le faire seul. J'ai déjà regarder par rapport à mon entourage, mais aucun ne peut m'accompagner. Par manque d'argent ou parce qu'ils ont des études ou du boulot. (c'est normal vers mon âge). J'ai vu qu'il y a un forum pour trouver un compagnon de voyage. J'en ferais surement un tour.

Je me réjoui de partager des moments avec vous. C'est la première fois que je pourrais vraiment discuter avec des gens ayant acquis de l'expérience par les voyages.

Sinon, dans la vie, je suis informaticien, mais je compte changer de voie, dans le milieu artistique, dessin, peinture, photographie, sont mes grands loisirs. Je compte profiter de ce voyage pour réaliser certains projets artistiques.

Voila.

Excusez-moi si je me gourre complètement de forum... J'ai écrit dans Divers en ne trouvant rien d'autres.

Merci à vous, j'espère qu'on passera de bons moments ensemble.

Byye

Tourise

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