Results for "eau+ou+micropur+|+12"
88243 results found.
Un petit tour au bout du monde: Ushuaïa English translation pending
Un libro como un viaje se comienza con inquietud y se termina con melancolía. José Vasconcelos Calderón
CHAPITRE 1 : USHUAÏA
Me voici à Londres, où m’attends une journée d’escale. Située assez loin dans ma liste personnelle des lieux à visiter, je suis quand même heureuse de pouvoir découvrir une nouvelle ville, pour le peu de temps que j’ai à y passer. Elle me fait penser à un Paris version Britannique. Je visite le British Museum : c’est une mine d’or historique et culturelle ( en plus on m’offre le guide audio ) ! Je vois Big Ben en travaux de loin, ainsi que Buckingham Palace. Je monte dans un des fameux bus rouge à étages, et m’arrête boire une bière locale dans un pub : en bref, je fais ma touriste de base.
Je comprends que l’on puisse aimer les grandes villes ( diversité et abondance culturelle, ambiance, tout à disposition, animation.. ), mais il m’est compliqué de faire abstraction du brouhaha incessant, des bruits de voitures, du mauvais temps, du stress qui pourrait se couper au couteau, et du béton omniprésent.
Je me dirige vers l’aéroport, et, 13h de vol, la sympathisation avec une française, 3h d’escale à Buenos Aires, et 4h de vol plus tard, me voici enfin à Ushuaïa ! Je suis heureuse d’avoir un pied sur le continent, et de pouvoir enfin démarrer mon voyage.
À l’atterrissage, je peux distinguer la Terre de Feu sous les nuages, avec ses îles et ses sommets enneigés. Ushuaïa est une petite ville dont le centre compte de petits chalets mignons, même si j’avoue, il y plane une odeur pesante de machine à fric. Le soir, je regarde la ville s’endormir avec le soleil, spectacle que je dois avouer très agréable.
Le lendemain, je me réveille tôt, auberge de jeunesse tmtc, on paie moins cher car on offre sa promiscuité. Je vais me faire tamponner le passeport à l’Office du tourisme, après avoir dégusté le petit déjeuner copieux de l’auberge ( avec du pain fait maison ! ).
Dans la matinée, je vais au Musée Maritime de l’Antarctique dans l’ancienne prison d’Ushuaia. Un prisonnier avait dessiné son portrait sur les murs de sa cellule. Toute une aile du musée est dédiée à l’entreprise Total, dont l’apologie est faite ( ils sauveraient les pingouins en Antarctique, et contribueraient à leur protection ). Je ris jaune très fort dans ma tête.
Dans l’après-midi, je teste l’Icebar. Le concept : un congélateur géant à -18 degrés, orné de sculptures de glace ( maintenues telles quelles depuis deux ans ), de la musique, et un vrai bar avec boissons à volonté. Je me bois trois cocktails dans des verres de glace, en papotant avec le barman. Je ne vois pas le temps passer, à part mes doigts qui commencent à se congeler : je reste en tout 40min, grand maximum pour la santé.
Je rentre à l’auberge frigorifiée, en pensant prendre une douche brûlante avant de dormir. Que Neni, je tombe sur une Suisse dans mon dortoir, paniquée car elle venait de se rendre compte qu’elle s’était faite voler sa carte bleue ! On accroche de suite et je me prends d’une envie de l’aider. On part donc en ville pour essayer de régler son problème, alors qu’on se connaît depuis à peine dix minutes. On va dans différentes institutions, réussit à appeler sa banque aux Etats Unis, et finalement, après quelques montagnes russes, on réussit à régler son problème. On va donc boire un coup pour se détendre, dans un bar Irlandais, où je recroise un français avec qui j’avais papoté. On parle durant des heures. Cette fille est incroyable, elle a une vie hors du commun. Elle me raconte ses péripéties, et on part dans de grandes conversations. Je passe une très bonne soirée.
Le lendemain, je pars pour la Estancia Tunel. Le colectivo ( minibus, ( attend d’être plein avant de partir selon les endroits )) n’accepte que la carte » Sube « , et pas le liquide. La conductrice, adorable, me laisse passer gratuitement. Je marche environ 45 minutes, avant d’arriver à la balise qui est malheureusement en travaux; on ne peut pas accéder à la forêt. Tant pis, je trouve un coin isolé et désert, entre la forêt et le bord du canal. Les pics enneigés, la verdure, les lacs : c’est magnifique et très agréable. Je pique-nique et me pose toute l’après-midi avant de rentrer. Un local très gentil passe sa carte Sube pour moi, et refuse que je le rembourse en liquide.
À l’auberge, je retrouve la Suisse qui a passé une sale journée. On fait le tour des hostals, pour qu’elle puisse trouver un volontariat afin de rester, seulement, on est entre deux périodes touristiques, et aucune auberge ne recherche de volontaires. On se boit une bouteille de vin au bord du lac, et rentre assez éméchées. Nos rires ont l’air d’agacer les deux autres personnes du dortoir, qui écoutent leurs telenovelas sans écouteurs H24 : ça leur fait les pieds un peu.
Le lendemain, incroyable en Amérique latine : le car arrive en avance. Je pars dans le parc national Tierra del Fuego. Cela fait trois jours que ma cheville droite me fait souffrir et a doublé de volume: après 1h30 de marche je fais du stop pour aller sur mon lieu de campement. J’avais prévu de faire le trek du Hito XXIV, le seul qui n’est pas enseveli sous la neige, mais ça ne sera pas possible pour aujourd’hui. En montant ma tente, je me rend compte que le problème vient de mes chaussures, qui sont devenues bien trop petites pour moi, et que l’os de mon pied creuse le cuir de la chaussure haha, c’est pour ça que ma cheville a autant gonflé.
Il y a un petit ruisseau, le coin est très agréable, et une fois tous les touristes partis, sachant que je suis la seule campeuse du parc, personne à des kilomètres, j’en profite pour chanter à tue-tête.
Je dors à peine ( des rafales de vent à 100km/h ça fait du bruit contre une tente ), mais je n’ai pas froid, mon sac de couchage a une température maximale de -5°.
Je fais le Hito XXIV en chaussettes, et 2h30 de marche plus tard, j’arrive à à la frontière officielle Chilienne, délimitée par un simple panneau et la fin du sentier. Avec la fonte des neiges, je suis trempée, mais bon, j’aurai vu le joli lac. Je croise deux magnifiques chevaux dans la forêt. Il y a un petit restau à côté de l’arrêt de bus, où le patron m’offre un thé, sûrement car j’ai été la seule idiote à camper par ce temps haha.
En rentrant, j’achète des baskets de piètre qualité, mais qui tiendront tous mes treks des quatre prochains mois.
En rentrant à l’auberge, j’apprends que la Suisse a pu trouver un couchsurfing. Je suis contente pour elle, même si on a pas échangé nos contacts.
Le lendemain, je me fais réveiller par une brésilienne, paniquée car des clients nous avaient enfermées à clé sans faire exprès. J’appelle mes proches, le lendemain je pars pour le Chili.
J'alimente régulièrement mon blog de mes récits de voyage également ! Si ça peut vous intéresser : lacobayeailee.com
CHAPITRE 1 : USHUAÏA
Me voici à Londres, où m’attends une journée d’escale. Située assez loin dans ma liste personnelle des lieux à visiter, je suis quand même heureuse de pouvoir découvrir une nouvelle ville, pour le peu de temps que j’ai à y passer. Elle me fait penser à un Paris version Britannique. Je visite le British Museum : c’est une mine d’or historique et culturelle ( en plus on m’offre le guide audio ) ! Je vois Big Ben en travaux de loin, ainsi que Buckingham Palace. Je monte dans un des fameux bus rouge à étages, et m’arrête boire une bière locale dans un pub : en bref, je fais ma touriste de base.
Je comprends que l’on puisse aimer les grandes villes ( diversité et abondance culturelle, ambiance, tout à disposition, animation.. ), mais il m’est compliqué de faire abstraction du brouhaha incessant, des bruits de voitures, du mauvais temps, du stress qui pourrait se couper au couteau, et du béton omniprésent.
Je me dirige vers l’aéroport, et, 13h de vol, la sympathisation avec une française, 3h d’escale à Buenos Aires, et 4h de vol plus tard, me voici enfin à Ushuaïa ! Je suis heureuse d’avoir un pied sur le continent, et de pouvoir enfin démarrer mon voyage.
À l’atterrissage, je peux distinguer la Terre de Feu sous les nuages, avec ses îles et ses sommets enneigés. Ushuaïa est une petite ville dont le centre compte de petits chalets mignons, même si j’avoue, il y plane une odeur pesante de machine à fric. Le soir, je regarde la ville s’endormir avec le soleil, spectacle que je dois avouer très agréable.
Le lendemain, je me réveille tôt, auberge de jeunesse tmtc, on paie moins cher car on offre sa promiscuité. Je vais me faire tamponner le passeport à l’Office du tourisme, après avoir dégusté le petit déjeuner copieux de l’auberge ( avec du pain fait maison ! ).
Dans la matinée, je vais au Musée Maritime de l’Antarctique dans l’ancienne prison d’Ushuaia. Un prisonnier avait dessiné son portrait sur les murs de sa cellule. Toute une aile du musée est dédiée à l’entreprise Total, dont l’apologie est faite ( ils sauveraient les pingouins en Antarctique, et contribueraient à leur protection ). Je ris jaune très fort dans ma tête.
Dans l’après-midi, je teste l’Icebar. Le concept : un congélateur géant à -18 degrés, orné de sculptures de glace ( maintenues telles quelles depuis deux ans ), de la musique, et un vrai bar avec boissons à volonté. Je me bois trois cocktails dans des verres de glace, en papotant avec le barman. Je ne vois pas le temps passer, à part mes doigts qui commencent à se congeler : je reste en tout 40min, grand maximum pour la santé.
Je rentre à l’auberge frigorifiée, en pensant prendre une douche brûlante avant de dormir. Que Neni, je tombe sur une Suisse dans mon dortoir, paniquée car elle venait de se rendre compte qu’elle s’était faite voler sa carte bleue ! On accroche de suite et je me prends d’une envie de l’aider. On part donc en ville pour essayer de régler son problème, alors qu’on se connaît depuis à peine dix minutes. On va dans différentes institutions, réussit à appeler sa banque aux Etats Unis, et finalement, après quelques montagnes russes, on réussit à régler son problème. On va donc boire un coup pour se détendre, dans un bar Irlandais, où je recroise un français avec qui j’avais papoté. On parle durant des heures. Cette fille est incroyable, elle a une vie hors du commun. Elle me raconte ses péripéties, et on part dans de grandes conversations. Je passe une très bonne soirée.
Le lendemain, je pars pour la Estancia Tunel. Le colectivo ( minibus, ( attend d’être plein avant de partir selon les endroits )) n’accepte que la carte » Sube « , et pas le liquide. La conductrice, adorable, me laisse passer gratuitement. Je marche environ 45 minutes, avant d’arriver à la balise qui est malheureusement en travaux; on ne peut pas accéder à la forêt. Tant pis, je trouve un coin isolé et désert, entre la forêt et le bord du canal. Les pics enneigés, la verdure, les lacs : c’est magnifique et très agréable. Je pique-nique et me pose toute l’après-midi avant de rentrer. Un local très gentil passe sa carte Sube pour moi, et refuse que je le rembourse en liquide.
À l’auberge, je retrouve la Suisse qui a passé une sale journée. On fait le tour des hostals, pour qu’elle puisse trouver un volontariat afin de rester, seulement, on est entre deux périodes touristiques, et aucune auberge ne recherche de volontaires. On se boit une bouteille de vin au bord du lac, et rentre assez éméchées. Nos rires ont l’air d’agacer les deux autres personnes du dortoir, qui écoutent leurs telenovelas sans écouteurs H24 : ça leur fait les pieds un peu.
Le lendemain, incroyable en Amérique latine : le car arrive en avance. Je pars dans le parc national Tierra del Fuego. Cela fait trois jours que ma cheville droite me fait souffrir et a doublé de volume: après 1h30 de marche je fais du stop pour aller sur mon lieu de campement. J’avais prévu de faire le trek du Hito XXIV, le seul qui n’est pas enseveli sous la neige, mais ça ne sera pas possible pour aujourd’hui. En montant ma tente, je me rend compte que le problème vient de mes chaussures, qui sont devenues bien trop petites pour moi, et que l’os de mon pied creuse le cuir de la chaussure haha, c’est pour ça que ma cheville a autant gonflé.
Il y a un petit ruisseau, le coin est très agréable, et une fois tous les touristes partis, sachant que je suis la seule campeuse du parc, personne à des kilomètres, j’en profite pour chanter à tue-tête.
Je dors à peine ( des rafales de vent à 100km/h ça fait du bruit contre une tente ), mais je n’ai pas froid, mon sac de couchage a une température maximale de -5°.
Je fais le Hito XXIV en chaussettes, et 2h30 de marche plus tard, j’arrive à à la frontière officielle Chilienne, délimitée par un simple panneau et la fin du sentier. Avec la fonte des neiges, je suis trempée, mais bon, j’aurai vu le joli lac. Je croise deux magnifiques chevaux dans la forêt. Il y a un petit restau à côté de l’arrêt de bus, où le patron m’offre un thé, sûrement car j’ai été la seule idiote à camper par ce temps haha.
En rentrant, j’achète des baskets de piètre qualité, mais qui tiendront tous mes treks des quatre prochains mois.
En rentrant à l’auberge, j’apprends que la Suisse a pu trouver un couchsurfing. Je suis contente pour elle, même si on a pas échangé nos contacts.
Le lendemain, je me fais réveiller par une brésilienne, paniquée car des clients nous avaient enfermées à clé sans faire exprès. J’appelle mes proches, le lendemain je pars pour le Chili.
J'alimente régulièrement mon blog de mes récits de voyage également ! Si ça peut vous intéresser : lacobayeailee.com
La Namibie (et environs) des piafous English translation pending
Bonjour à tous,
Je n'avais pas encore partagé sur Voyage Forum un de nos safaris à orientation piafoulogique. (Piafoulogique, car beaucoup de nos safaris, comme beaucoup dans nos safaris, sont orientés vers la gent ailée, même si perso myself pour ma part je ne crache pas sur un lycaon ou un guépard ou...)
C'est donc avec un plaisir que j'espère vous faire partager que je vais vous montrer quelques-unes des photos d'oiseaux que nous avons faites en Namibie, ma blonde et moi. J'ai adopté une présentation par ordre alphabétique, une sorte de catalogue succinct des emplumés namibiens. Succinct car nous n'avons de photos (montrables ou à peu près) que de 139 espèces namibiennes (plus 24 au Botswana et Zimbabwe), même pas le quart de l'avifaune namibienne (687 espèces d'après Avibase). Et aussi 34 espèces de mammifères, dont il ne sera pas question ici (à 4 ou 5 photos près dans le pavé ci-dessous).

Amitiés à tous et bises aux autres
BL
PS : pour ceux qui seraient intéressés par des détails sur notre voyage, je les renvoie à notre carnet de voyage sur Wilipi. Nous avons voyagé "pépère" avec un guide-chauffeur (l'excellent Olivier), avec un circuit organisé (par Namvic) qui nous a conduits de Windhoek à Victoria Falls.

PS' : et pour ceux qui se demandent "mais pourquoi tant d'ailes", j'ai essayé de répondre à la question finalo-fondamentale "Et les piafous dans tout ça ?" dans une page de safari-tanzanie.net "Photographier des oiseaux en safari ... Pourquoi ? Où ? Lesquels ? Comment ?"
PS '' : et enfin d'enfin, l'index des espèces namibiennes (et assimilées) photographiées
Je n'avais pas encore partagé sur Voyage Forum un de nos safaris à orientation piafoulogique. (Piafoulogique, car beaucoup de nos safaris, comme beaucoup dans nos safaris, sont orientés vers la gent ailée, même si perso myself pour ma part je ne crache pas sur un lycaon ou un guépard ou...)
C'est donc avec un plaisir que j'espère vous faire partager que je vais vous montrer quelques-unes des photos d'oiseaux que nous avons faites en Namibie, ma blonde et moi. J'ai adopté une présentation par ordre alphabétique, une sorte de catalogue succinct des emplumés namibiens. Succinct car nous n'avons de photos (montrables ou à peu près) que de 139 espèces namibiennes (plus 24 au Botswana et Zimbabwe), même pas le quart de l'avifaune namibienne (687 espèces d'après Avibase). Et aussi 34 espèces de mammifères, dont il ne sera pas question ici (à 4 ou 5 photos près dans le pavé ci-dessous).

Amitiés à tous et bises aux autres
BL
PS : pour ceux qui seraient intéressés par des détails sur notre voyage, je les renvoie à notre carnet de voyage sur Wilipi. Nous avons voyagé "pépère" avec un guide-chauffeur (l'excellent Olivier), avec un circuit organisé (par Namvic) qui nous a conduits de Windhoek à Victoria Falls.

PS' : et pour ceux qui se demandent "mais pourquoi tant d'ailes", j'ai essayé de répondre à la question finalo-fondamentale "Et les piafous dans tout ça ?" dans une page de safari-tanzanie.net "Photographier des oiseaux en safari ... Pourquoi ? Où ? Lesquels ? Comment ?"
PS '' : et enfin d'enfin, l'index des espèces namibiennes (et assimilées) photographiées
Graun et le lac alpin de Resia au Sud-Tyrol (Italie) English translation pending
C'était notre première randonnée dans les Dolomites lorsque nous avons traversé le vieux village noyé de Graun et autour du magnifique lac Resia dans le Tyrol du Sud, en Italie.
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/JZ7nhO6Ts6Q N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Ce sentier vraiment incroyable a commencé dans le village de Graun dans le Val Venosta près de la frontière autrichienne. Pour cette journée, nous avions prévu de faire environ 15 km et de faire une randonnée autour du grand lac Resia à travers le village de San Valentin jusqu'à l'autre petit lac Haidersee.
La journée était ensoleillée et lumineuse et lorsque nous sommes sortis pour la première fois du lac Resia, une vue fantastique s'est ouverte à nos yeux. L'eau était très calme et calme et nous pouvions profiter des reflets de toutes les montagnes environnantes, ce qui était incroyable. L'air était frais mais au moins il n'y avait pas de vent. Comme nous venions tout juste de venir du centre de la province italienne de Toscane, nous nous habituions toujours au temps ici. Il faisait beaucoup plus froid et humide, tous les derniers jours c'était pluvieux et nuageux. C'était donc l'une des premières journées ensoleillées. Et il y a plusieurs jours, nous mourions de chaleur en Toscane, c'était un changement de climat fou mais c'était quand même très agréable. Nous avons rassuré une autre fois que l'été est le meilleur à passer en montagne, voici le climat le plus confortable.
Tout en profitant de la vue sur le lac et les montagnes environnantes, nous avons remarqué le clocher noyé au milieu de l'eau qui était très étrange à voir. Mais plus tard, nous avons appris quelques faits intéressants à ce sujet. Il s'est avéré qu'avant, le lac était de plus petite taille et a grossi dans les années 50 du siècle dernier, lors de la construction du barrage sur ce lac pour produire de l'énergie hydroélectrique. En conséquence, une grande partie du village de Graun est tombée dans l'eau ou a été détruite et plus de 70% de la population a dû émigrer. En raison de ce fait, nous avions des sentiments mitigés quant à savoir si cela en valait la peine ou non et probablement que cela ne se serait pas produit à l'époque moderne. Mais nous devons avouer que ce clocher dans l'eau ajoutait quelque chose de spécial au paysage.
Nous avons donc continué à marcher le long du lac sur une route très plate. Le chemin se rapprochait le plus possible du lac mais la route automobile était encore un peu agaçante. Heureusement, le chemin s'est détourné de lui bientôt, puis il est devenu plus calme. Des marcheurs comme nous partageaient l'itinéraire avec beaucoup de cyclistes et cela semblait être une piste cyclable très populaire également. Plus tard, nous avons appris que dans cette région du Tyrol du Sud, il y a plus de 5 destinations et de longs itinéraires que vous pouvez emprunter à vélo. Et cela peut être une excellente option pour faire du vélo dans la région avec des pistes cyclables bien adaptées. Nous avons également vu qu'il y avait beaucoup de points de location de vélos autour et vous pouvez même acheter un laissez-passer pour vélo aussi longtemps que vous devez pouvoir prendre ou laisser le vélo en cours de route. Nous avons pensé que c'était une information utile à connaître.
La lumière fonctionnait en notre faveur toute la première partie du sentier éclairant les montagnes et les rochers glorieux et en faisant une image parfaite de carte postale.
Puis nous avons retourné le lac et commencé à bouger dans l'autre sens. Le chemin a commencé à se tordre entre la pinède qui montait et descendait la colline, mais continuait d'être la piste cyclable de la chaussée. Dans l'ensemble, nous avions l'impression que l'itinéraire était très facile tout au long et adapté à tous les niveaux et à toutes les formes physiques.
L'autre chose que nous avons remarquée après avoir été dans cette région pendant plusieurs jours est la quantité de langue allemande utilisée par les gens. Nous savions qu'il y aura des gens qui parlent un peu d'allemand, mais nous ne nous attendions pas à ce qu'il soit si largement parlé, surtout compte tenu du fait que nous étions encore en Italie. Mais parce que l'annexion de cette terre de l'Autriche à l'Italie s'est produite il n'y a pas si longtemps, juste après la guerre mondiale, cela a expliqué beaucoup de choses. Mais c'était quand même étrange non seulement d'entendre autant d'allemand, mais aussi de voir que l'architecture est très différente de l'italienne dans ces endroits. Nous avons donc pensé que nous étions plus en Autriche que partout ailleurs et pour un touriste, c'est un vrai bonus quand vous pouvez en voyageant en Italie visiter plusieurs pays à la fois.
Nous avons donc fait notre chemin vers le village de San Valentino qui était situé entre les deux lacs et sommes partis découvrir le deuxième plus petit lac Haidersee.
Nous avons vu plusieurs téléphériques en état de marche près du village qui montaient la montagne et nous avons pensé qu'il pourrait être agréable d'en prendre un l'autre jour. Parce que normalement la plupart d'entre eux ferment quand ce n'est pas une saison d'hiver de ski.
Tout de suite quand nous avons commencé à marcher le long du deuxième lac, nous avons vu qu'il était beaucoup plus petit mais en même temps beaucoup plus naturel avec plus de végétation et d'oiseaux. Nous avons repéré différents canards et même des cormorans qui nous ont toujours surpris par leur capacité à plonger et à se déplacer extrêmement rapidement sous l'eau.
Le temps a changé rapidement, à un moment le vent a commencé à souffler et les nuages sont sortis et à l'autre moment c'était de la pluie bruine. Ce type de temps que nous avons déjà vu ces derniers jours, nous n'étions donc pas vraiment inquiets car la pluie n'était normalement pas trop forte. La seule chose que nous avons manquée était la lumière du soleil qui était nécessaire pour faire de superbes photos. Et quand nous étions dans un endroit comme celui-ci avec l'environnement naturel, c'était vraiment un gros problème pour nous.
Mais les vues sur l'emblématique Des rochers alpins nous accompagnaient toute la journée, ce qui était incroyable.
Il ne nous restait plus que 4 km environ pour traverser ce lac et la route allait très plat et se transformait facilement en chemins de gravier entre les pins. De plus, il y avait moins de circulation de vélos sur l'itinéraire et à un moment donné, les itinéraires pour les motards et les marcheurs se sont séparés et nous avons continué à marcher sur celui du bas qui était vraiment calme.
À cette partie du sentier, nous pensons avoir vu le plus grand nombre de tables de pique-nique et de bancs que jamais auparavant. Ils étaient à chaque coin de rue, certains à l'intérieur des plans forestiers, certains au bord même du lac et c'était incroyable de voir autant de zones de repos et de détente. Là aussi, nous avons vu le banc le plus inhabituel jamais fabriqué en bois qui avait une forme de boîte avec les parties latérales et même le plafond! En plus de cela, il pouvait pivoter à 360 degrés et pour nous, c'était une véritable découverte d'une grande invention qui vous protégeait du vent et même de quelques petites pluies.
À un moment, l'arc-en-ciel est apparu entre les montagnes de l'autre côté du lac et les rayons du soleil ont rayonné à travers les nuages éclairant cette belle image idyllique. Et en ce moment, nous étions reconnaissants pour la pluie car sans elle nous ne verrions pas ce miracle.
À la fin de ce chemin paisible, nous avons traversé le pont flottant qui a ouvert deux beaux paysages des sommets des deux côtés. Puis la route en bois a continué à cause des zones humides qui l'entouraient et nous sommes sortis vers le petit village de Fisherhause - notre destination finale où nous sommes montés dans le bus pour Glurns où nous nous sommes arrêtés au camping.
C'est ainsi que nous avons terminé cette merveilleuse journée avec les vues emblématiques sur les rochers alpins se transformant en couleurs roses au coucher du soleil ...
Quelle a été l'attraction touristique la plus inhabituelle que vous ayez jamais visitée?
Regardez la vidéo complète ici: https://youtu.be/JZ7nhO6Ts6Q N'oubliez pas de cliquer sur les sous-titres français dans la vidéo.
Ce sentier vraiment incroyable a commencé dans le village de Graun dans le Val Venosta près de la frontière autrichienne. Pour cette journée, nous avions prévu de faire environ 15 km et de faire une randonnée autour du grand lac Resia à travers le village de San Valentin jusqu'à l'autre petit lac Haidersee.
La journée était ensoleillée et lumineuse et lorsque nous sommes sortis pour la première fois du lac Resia, une vue fantastique s'est ouverte à nos yeux. L'eau était très calme et calme et nous pouvions profiter des reflets de toutes les montagnes environnantes, ce qui était incroyable. L'air était frais mais au moins il n'y avait pas de vent. Comme nous venions tout juste de venir du centre de la province italienne de Toscane, nous nous habituions toujours au temps ici. Il faisait beaucoup plus froid et humide, tous les derniers jours c'était pluvieux et nuageux. C'était donc l'une des premières journées ensoleillées. Et il y a plusieurs jours, nous mourions de chaleur en Toscane, c'était un changement de climat fou mais c'était quand même très agréable. Nous avons rassuré une autre fois que l'été est le meilleur à passer en montagne, voici le climat le plus confortable.
Tout en profitant de la vue sur le lac et les montagnes environnantes, nous avons remarqué le clocher noyé au milieu de l'eau qui était très étrange à voir. Mais plus tard, nous avons appris quelques faits intéressants à ce sujet. Il s'est avéré qu'avant, le lac était de plus petite taille et a grossi dans les années 50 du siècle dernier, lors de la construction du barrage sur ce lac pour produire de l'énergie hydroélectrique. En conséquence, une grande partie du village de Graun est tombée dans l'eau ou a été détruite et plus de 70% de la population a dû émigrer. En raison de ce fait, nous avions des sentiments mitigés quant à savoir si cela en valait la peine ou non et probablement que cela ne se serait pas produit à l'époque moderne. Mais nous devons avouer que ce clocher dans l'eau ajoutait quelque chose de spécial au paysage.
Nous avons donc continué à marcher le long du lac sur une route très plate. Le chemin se rapprochait le plus possible du lac mais la route automobile était encore un peu agaçante. Heureusement, le chemin s'est détourné de lui bientôt, puis il est devenu plus calme. Des marcheurs comme nous partageaient l'itinéraire avec beaucoup de cyclistes et cela semblait être une piste cyclable très populaire également. Plus tard, nous avons appris que dans cette région du Tyrol du Sud, il y a plus de 5 destinations et de longs itinéraires que vous pouvez emprunter à vélo. Et cela peut être une excellente option pour faire du vélo dans la région avec des pistes cyclables bien adaptées. Nous avons également vu qu'il y avait beaucoup de points de location de vélos autour et vous pouvez même acheter un laissez-passer pour vélo aussi longtemps que vous devez pouvoir prendre ou laisser le vélo en cours de route. Nous avons pensé que c'était une information utile à connaître.
La lumière fonctionnait en notre faveur toute la première partie du sentier éclairant les montagnes et les rochers glorieux et en faisant une image parfaite de carte postale.
Puis nous avons retourné le lac et commencé à bouger dans l'autre sens. Le chemin a commencé à se tordre entre la pinède qui montait et descendait la colline, mais continuait d'être la piste cyclable de la chaussée. Dans l'ensemble, nous avions l'impression que l'itinéraire était très facile tout au long et adapté à tous les niveaux et à toutes les formes physiques.
L'autre chose que nous avons remarquée après avoir été dans cette région pendant plusieurs jours est la quantité de langue allemande utilisée par les gens. Nous savions qu'il y aura des gens qui parlent un peu d'allemand, mais nous ne nous attendions pas à ce qu'il soit si largement parlé, surtout compte tenu du fait que nous étions encore en Italie. Mais parce que l'annexion de cette terre de l'Autriche à l'Italie s'est produite il n'y a pas si longtemps, juste après la guerre mondiale, cela a expliqué beaucoup de choses. Mais c'était quand même étrange non seulement d'entendre autant d'allemand, mais aussi de voir que l'architecture est très différente de l'italienne dans ces endroits. Nous avons donc pensé que nous étions plus en Autriche que partout ailleurs et pour un touriste, c'est un vrai bonus quand vous pouvez en voyageant en Italie visiter plusieurs pays à la fois.
Nous avons donc fait notre chemin vers le village de San Valentino qui était situé entre les deux lacs et sommes partis découvrir le deuxième plus petit lac Haidersee.
Nous avons vu plusieurs téléphériques en état de marche près du village qui montaient la montagne et nous avons pensé qu'il pourrait être agréable d'en prendre un l'autre jour. Parce que normalement la plupart d'entre eux ferment quand ce n'est pas une saison d'hiver de ski.
Tout de suite quand nous avons commencé à marcher le long du deuxième lac, nous avons vu qu'il était beaucoup plus petit mais en même temps beaucoup plus naturel avec plus de végétation et d'oiseaux. Nous avons repéré différents canards et même des cormorans qui nous ont toujours surpris par leur capacité à plonger et à se déplacer extrêmement rapidement sous l'eau.
Le temps a changé rapidement, à un moment le vent a commencé à souffler et les nuages sont sortis et à l'autre moment c'était de la pluie bruine. Ce type de temps que nous avons déjà vu ces derniers jours, nous n'étions donc pas vraiment inquiets car la pluie n'était normalement pas trop forte. La seule chose que nous avons manquée était la lumière du soleil qui était nécessaire pour faire de superbes photos. Et quand nous étions dans un endroit comme celui-ci avec l'environnement naturel, c'était vraiment un gros problème pour nous.
Mais les vues sur l'emblématique Des rochers alpins nous accompagnaient toute la journée, ce qui était incroyable.
Il ne nous restait plus que 4 km environ pour traverser ce lac et la route allait très plat et se transformait facilement en chemins de gravier entre les pins. De plus, il y avait moins de circulation de vélos sur l'itinéraire et à un moment donné, les itinéraires pour les motards et les marcheurs se sont séparés et nous avons continué à marcher sur celui du bas qui était vraiment calme.
À cette partie du sentier, nous pensons avoir vu le plus grand nombre de tables de pique-nique et de bancs que jamais auparavant. Ils étaient à chaque coin de rue, certains à l'intérieur des plans forestiers, certains au bord même du lac et c'était incroyable de voir autant de zones de repos et de détente. Là aussi, nous avons vu le banc le plus inhabituel jamais fabriqué en bois qui avait une forme de boîte avec les parties latérales et même le plafond! En plus de cela, il pouvait pivoter à 360 degrés et pour nous, c'était une véritable découverte d'une grande invention qui vous protégeait du vent et même de quelques petites pluies.
À un moment, l'arc-en-ciel est apparu entre les montagnes de l'autre côté du lac et les rayons du soleil ont rayonné à travers les nuages éclairant cette belle image idyllique. Et en ce moment, nous étions reconnaissants pour la pluie car sans elle nous ne verrions pas ce miracle.
À la fin de ce chemin paisible, nous avons traversé le pont flottant qui a ouvert deux beaux paysages des sommets des deux côtés. Puis la route en bois a continué à cause des zones humides qui l'entouraient et nous sommes sortis vers le petit village de Fisherhause - notre destination finale où nous sommes montés dans le bus pour Glurns où nous nous sommes arrêtés au camping.
C'est ainsi que nous avons terminé cette merveilleuse journée avec les vues emblématiques sur les rochers alpins se transformant en couleurs roses au coucher du soleil ...
Quelle a été l'attraction touristique la plus inhabituelle que vous ayez jamais visitée?
A la découverte du Japon, de Tokyo à l'archipel des Ryukyu (Okinawa) English translation pending
Bonjour à tous,
Rentrée il y a déjà un mois d'un merveilleux voyage au Japon, je me lance aujourd'hui à écrire mon premier essai de carnet de voyage. Il s'agit là de bien sûr, remercier tous les contributeurs de ce forum avec lesquels j'ai échangé ou simplement lu au travers de leurs carnets de voyage et questionnements, mais aussi de partager mon voyage qui fut en un mot "génialissime". Pourquoi? car, ce séjour fût un enchantement et comme nombre d'entre vous, je fais désormais partie de la catégorie des gens qui souhaitent avoir la chance d'y retourner un jour.
Pour commencer, voici les éléments contextuels du voyage:
Origine du projet de voyage: Mon compagnon rêvait depuis longtemps de découvrir le Japon. Pour ma part, je ne saurai expliquer pourquoi mais cela m'intéressait oui mais sans plus et peut être après être allés dans d'autres pays avant. Originaire des îles, j'ai un faible pour les plages paradisiaques...Et c'est au salon du tourisme que j'ai découvert par hasard que le Japon en possédait et ce fût un déclic pour moi car je me suis dit ce pays remplit tous nos critères de voyage... hormis le budget... mais bon ça y'est c'était décidé le Japon serait le pays pour lequel on accepte de casser la tirelire, une sorte de voyage de noces sans mariage 😉. Ce fût également le déclic pour mes beaux-parents. Étions tous plutôt libres en termes de disponibilité, nous nous sommes décidés mi-mai, un tour sur internet juste pour regarder les prix d'un billet d'avion histoire de voir.... et voilà les billets internationaux étaient achetés avec un départ prévu 4 mois et demi plus tard, fin septembre.
Typologie: Voyage de tourisme loisirs et familial, parents et enfants adultes (30 et 65 ans) Durée: 5 semaines et demi, 38 jours/37 nuits Période: l'automne au japon, de fin septembre à début novembre 2019 Organisation: par moi-même avec guides papier, sites internet d'échange et de partage (voyageforum, kanpai) et divers blogs de voyage. Aucun guide sur place.
Modes de transports utilisés: A pied, métro, bus, voiture en location, avion Type d'hébergements: guesthouse, hôtels de chaînes, ryokan, auberges de jeunesse, Budget global: environ 24 500 euros pour 4 personnes adultes Activités: spirituelles (temples, sanctuaires), gastronomiques, nature( jardins, balades), sports aquatiques (rafting, snorkelling) , détente (onsen, plage) Lieux visités:
Tokyo (ueno, tsukiji, ginza, marunouchi, asakusa), Kyoto (gare, château, marché nishiki, arashiyama, gion, fushimi inari), Miyakojima, Shikoku (Takamatsu, Kotohira, Vallée de l'iya, Tokushima), Yakushima, Kyushu (Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, Kumamoto) , Tokyo (shinjuku, shibuya)
Pour Shikoku, Yakushima et Kyushu, il vous faut aller sur un 2éme carnet. Le site a limité le nombre de photos, j'ai donc dû créer un 2éme carnet intitulé "Escapade japonaise à Shikoku, Kyushu, Yakushima et Tokyo".
Détails du budget:
Les déplacements:
Vols internationaux: 800 euros/ personne en A/R Paris Tokyo avec une courte escale (1h30/2h) à Helsinki en Finlande avec la JAL Vols internes (5): 700 euros/personne avec différents compagnies ANA, JAL et Jetcost 1 bus de nuit Tokyo-Kyoto en confort, 58 euros/ personne avec willer express 4 locations de voiture (miyakojima, shikoku, yakushima, kyushu): 1 300 euros au total pour 3 semaines, soit 13 euros/ jour/ personne
Les hébergements:
7500 euros pour 4 personnes pour 36 nuits soit environ 104 euros/couple ou 52 euros/ personne sachant que dans ce prix étaient inclus 14 petits-déjeuners, et 4 dîners kaiseiki, avec comme critère de recherche impératif 2 chambres séparées pour chaque couple, situation géographique de l'hébergement plutôt centrale et choix de toilettes privatives le plus souvent
Le reste: alimentation, sorties, essence, péage, et achats personnels
environ 2 600 euros/ personne soit environ 69 euros/ jour/ personne
Rentrée il y a déjà un mois d'un merveilleux voyage au Japon, je me lance aujourd'hui à écrire mon premier essai de carnet de voyage. Il s'agit là de bien sûr, remercier tous les contributeurs de ce forum avec lesquels j'ai échangé ou simplement lu au travers de leurs carnets de voyage et questionnements, mais aussi de partager mon voyage qui fut en un mot "génialissime". Pourquoi? car, ce séjour fût un enchantement et comme nombre d'entre vous, je fais désormais partie de la catégorie des gens qui souhaitent avoir la chance d'y retourner un jour.
Pour commencer, voici les éléments contextuels du voyage:
Origine du projet de voyage: Mon compagnon rêvait depuis longtemps de découvrir le Japon. Pour ma part, je ne saurai expliquer pourquoi mais cela m'intéressait oui mais sans plus et peut être après être allés dans d'autres pays avant. Originaire des îles, j'ai un faible pour les plages paradisiaques...Et c'est au salon du tourisme que j'ai découvert par hasard que le Japon en possédait et ce fût un déclic pour moi car je me suis dit ce pays remplit tous nos critères de voyage... hormis le budget... mais bon ça y'est c'était décidé le Japon serait le pays pour lequel on accepte de casser la tirelire, une sorte de voyage de noces sans mariage 😉. Ce fût également le déclic pour mes beaux-parents. Étions tous plutôt libres en termes de disponibilité, nous nous sommes décidés mi-mai, un tour sur internet juste pour regarder les prix d'un billet d'avion histoire de voir.... et voilà les billets internationaux étaient achetés avec un départ prévu 4 mois et demi plus tard, fin septembre.
Typologie: Voyage de tourisme loisirs et familial, parents et enfants adultes (30 et 65 ans) Durée: 5 semaines et demi, 38 jours/37 nuits Période: l'automne au japon, de fin septembre à début novembre 2019 Organisation: par moi-même avec guides papier, sites internet d'échange et de partage (voyageforum, kanpai) et divers blogs de voyage. Aucun guide sur place.
Modes de transports utilisés: A pied, métro, bus, voiture en location, avion Type d'hébergements: guesthouse, hôtels de chaînes, ryokan, auberges de jeunesse, Budget global: environ 24 500 euros pour 4 personnes adultes Activités: spirituelles (temples, sanctuaires), gastronomiques, nature( jardins, balades), sports aquatiques (rafting, snorkelling) , détente (onsen, plage) Lieux visités:
Tokyo (ueno, tsukiji, ginza, marunouchi, asakusa), Kyoto (gare, château, marché nishiki, arashiyama, gion, fushimi inari), Miyakojima, Shikoku (Takamatsu, Kotohira, Vallée de l'iya, Tokushima), Yakushima, Kyushu (Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, Kumamoto) , Tokyo (shinjuku, shibuya)
Pour Shikoku, Yakushima et Kyushu, il vous faut aller sur un 2éme carnet. Le site a limité le nombre de photos, j'ai donc dû créer un 2éme carnet intitulé "Escapade japonaise à Shikoku, Kyushu, Yakushima et Tokyo".
Détails du budget:
Les déplacements:
Vols internationaux: 800 euros/ personne en A/R Paris Tokyo avec une courte escale (1h30/2h) à Helsinki en Finlande avec la JAL Vols internes (5): 700 euros/personne avec différents compagnies ANA, JAL et Jetcost 1 bus de nuit Tokyo-Kyoto en confort, 58 euros/ personne avec willer express 4 locations de voiture (miyakojima, shikoku, yakushima, kyushu): 1 300 euros au total pour 3 semaines, soit 13 euros/ jour/ personne
Les hébergements:
7500 euros pour 4 personnes pour 36 nuits soit environ 104 euros/couple ou 52 euros/ personne sachant que dans ce prix étaient inclus 14 petits-déjeuners, et 4 dîners kaiseiki, avec comme critère de recherche impératif 2 chambres séparées pour chaque couple, situation géographique de l'hébergement plutôt centrale et choix de toilettes privatives le plus souvent
Le reste: alimentation, sorties, essence, péage, et achats personnels
environ 2 600 euros/ personne soit environ 69 euros/ jour/ personne
Retour d'un mois au Vietnam, des montagnes du nord au delta du Mekong English translation pending
Après 2 premiers carnets de voyage publiés sur VF consacrés à des régions indonésiennes peu touristiques
"La traversée des Célèbes (Sulawesi) en photos"
ou même pas du tout touristique
"Les Moluques: splendeurs (et galères) d'un archipel inconnu des touristes
voici un nouveau récit abondamment illustré sur un voyage au Vietnam.
Même si de nombreux beaux carnets ont déjà été publiés sur le Vietnam, j’espère que ce voyage en images rappellera de bons souvenirs aux uns, fournira des renseignements utiles aux autres pour leur prochain voyage ou plus simplement vous fera passer un bon moment en parcourant ce magnifique pays.
Avant de partir, quelques rapides infos sur le contexte (certaines rubriques seront détaillées plus loin au fil du récit, par ex la météo à cette période) :
- voyage réalisé de mi-septembre à mi-octobre 2019 - onzième voyage en Asie du Sud Est- en couple comme chaque fois, c'est bp plus simple - déplacement en bus, taxi, minibus (limousine) et avion (1 fois) réservés sur place 1 ou 2 jours avant, et en voiture particulière la 1ere semaine - logements : du basique chez l'habitant à un très bel hôtel à Ho Chi Minh, avec une préférence pour les petits hôtels de charme - bp de temps passé sur les forums et les guides avant le départ pour recenser les lieux qui nous intéressent, puis parcours modifié au jour le jour en fc de la météo, des envies, de la fatigue, des rencontres, etc .. Avant le départ, on a une superbe liste de lieux "à voir absolument", et sur place on s'aperçoit que ce magnifique programme est bien trop ambitieux. On supprime alors tel ou tels endroits pour ne pas transformer le voyage en une épuisante course de vitesse. - on aime bien prendre notre temps, s’arrêter qqs jours si un lieu nous plait, sauter des visites "incontournables" si ça nous barbe (fatigue, chaleur, overdose de visites, ...). - à la suite de très bons conseils de forumeurs qui se reconnaitront (un grand merci a eux), on a fait une entorse à notre façon de voyager (aucune réservation avant le départ, excepté l’hôtel le jour de l'arrivée) en réservant 8 jours avec une agence locale pour parcourir les montagnes du nord avec chauffeur et guide francophone. Partir avec une agence était en effet la meilleure solution pour découvrir cette région dépourvue de bus en de nombreux endroits, et le guide est bien utile pour ne pas se perdre en randonnée.
Allez, on y va 🙂
Nos étapes : - Extrême nord (Ha Giang - Meo Vac) vers les ethnies montagnardes et rizières - Baie de Lan Ha "la jumelle de la baie d'Halong" - Hanoi - Tam Coc, "la baie d'Halong terrestre" - Hue - Hoi An - Delta du Mekong - Ho Chi Minh
Episode 1 : A la rencontre des ethnies des montagnes du nord
Pour nous qui voyageons seuls d'habitude, nous apprécions d'être attendu à l'aéroport d'Hanoi à 6h30 par Vinh notre guide Vinh et Near notre chauffeur, direction le nord. Aux 11h de vol, on ajoute donc 5-6h de voiture pour Bac Ha, dont la moité environ sur une belle autoroute déserte.
Bac Ha est une petite ville au milieu des montagnes, avec seulement qqs petits hotels de milieu de gamme et des guesthouse, ce qui fait qu'on y rencontre qqs touristes, mais sans excès. 2h après notre arrivée à Bac Ha, nous voila parti pour une 1ère randonnée au milieu des rizières qui dominent la ville.
Ce ne sont pas les plus belles de la région, mais on passe un très agréable moment à se dégourdir les jambes après le voyage dans un tel environnement.
Comme convenu avec l'agence, 2 à 3h de marche entre villages et rizières seront chaque jour au programme : nous découvriront des villages, rencontreront des habitants de plusieurs ethnies au hasard des chemins, et marcherons tout simplement dans de magnifiques paysages de rizières.
Ethnie Hmong bariolé
La région de Bac Ha est majoritairement habitée par de Hmong, ici Hmong à fleurs : (par la suite, si des erreurs se sont malheureusement glissées sur les noms d'ethnies, je ne me vexerai pas si les spécialistes rectifient 😉)

La récolte va bientôt commencer, les rizières commencent à passer du vert vif au jaune, nous les verrons jaune d'or dès le lendemain. Partout des paysans sont au travail : par l'intermédiaire de Vinh, nous échangeront à plusieurs reprises, eux qui sont aussi curieux sur nous que nous sur eux.
Le lendemain direction le marché de Can Cau a 45 min de Bac Ha (18km) sur une route zigzaguant dans un beau paysage de montagne (ce sera le régime de la semaine a venir).
67 ans de présence française ont laissé ces beaux souvenirs le long des routes :
Notre parcours a été étudié avec l'agence pour être sur les marchés de Can Cau le samedi, de Bac Ha le dimanche et de Lun Phin le mercredi suivant Le marché de Can Cau est situé en pleine nature, à flan de montagne.

Hmong des alentours viennent y vendre ou acheter toutes sortes de produits, vêtements, nourritures, animaux vivants, oiseaux, etc ... :



Hmong à fleurs(dessus et dessous)

Certains repartent avec des vêtements
d'autres avec un porc ou une chèvre (pour l'achat de buffle la mobylette n'est pas conseillée)
On est les seuls touristes. Le jour du marché est aussi l'occasion pour tous les villageois des alentours de se retrouver autour d'un thang cô (viande et intestins de bœuf dans un bouillon de sang, épices et herbes aromatiques) accompagné d’alcool de riz ou plus surprenant de Red Bull (!!) ... on n'arrête pas le progrès. On n'a pas gouté ce thang cô , le petit d��jeuner n'étant pas loin .... excuse minable 😊

Red Bull et pipe
La suite très bientôt
Même si de nombreux beaux carnets ont déjà été publiés sur le Vietnam, j’espère que ce voyage en images rappellera de bons souvenirs aux uns, fournira des renseignements utiles aux autres pour leur prochain voyage ou plus simplement vous fera passer un bon moment en parcourant ce magnifique pays.
Avant de partir, quelques rapides infos sur le contexte (certaines rubriques seront détaillées plus loin au fil du récit, par ex la météo à cette période) :
- voyage réalisé de mi-septembre à mi-octobre 2019 - onzième voyage en Asie du Sud Est- en couple comme chaque fois, c'est bp plus simple - déplacement en bus, taxi, minibus (limousine) et avion (1 fois) réservés sur place 1 ou 2 jours avant, et en voiture particulière la 1ere semaine - logements : du basique chez l'habitant à un très bel hôtel à Ho Chi Minh, avec une préférence pour les petits hôtels de charme - bp de temps passé sur les forums et les guides avant le départ pour recenser les lieux qui nous intéressent, puis parcours modifié au jour le jour en fc de la météo, des envies, de la fatigue, des rencontres, etc .. Avant le départ, on a une superbe liste de lieux "à voir absolument", et sur place on s'aperçoit que ce magnifique programme est bien trop ambitieux. On supprime alors tel ou tels endroits pour ne pas transformer le voyage en une épuisante course de vitesse. - on aime bien prendre notre temps, s’arrêter qqs jours si un lieu nous plait, sauter des visites "incontournables" si ça nous barbe (fatigue, chaleur, overdose de visites, ...). - à la suite de très bons conseils de forumeurs qui se reconnaitront (un grand merci a eux), on a fait une entorse à notre façon de voyager (aucune réservation avant le départ, excepté l’hôtel le jour de l'arrivée) en réservant 8 jours avec une agence locale pour parcourir les montagnes du nord avec chauffeur et guide francophone. Partir avec une agence était en effet la meilleure solution pour découvrir cette région dépourvue de bus en de nombreux endroits, et le guide est bien utile pour ne pas se perdre en randonnée.
Allez, on y va 🙂
Nos étapes : - Extrême nord (Ha Giang - Meo Vac) vers les ethnies montagnardes et rizières - Baie de Lan Ha "la jumelle de la baie d'Halong" - Hanoi - Tam Coc, "la baie d'Halong terrestre" - Hue - Hoi An - Delta du Mekong - Ho Chi Minh
Episode 1 : A la rencontre des ethnies des montagnes du nord
Pour nous qui voyageons seuls d'habitude, nous apprécions d'être attendu à l'aéroport d'Hanoi à 6h30 par Vinh notre guide Vinh et Near notre chauffeur, direction le nord. Aux 11h de vol, on ajoute donc 5-6h de voiture pour Bac Ha, dont la moité environ sur une belle autoroute déserte.
Bac Ha est une petite ville au milieu des montagnes, avec seulement qqs petits hotels de milieu de gamme et des guesthouse, ce qui fait qu'on y rencontre qqs touristes, mais sans excès. 2h après notre arrivée à Bac Ha, nous voila parti pour une 1ère randonnée au milieu des rizières qui dominent la ville.

Ce ne sont pas les plus belles de la région, mais on passe un très agréable moment à se dégourdir les jambes après le voyage dans un tel environnement.
Comme convenu avec l'agence, 2 à 3h de marche entre villages et rizières seront chaque jour au programme : nous découvriront des villages, rencontreront des habitants de plusieurs ethnies au hasard des chemins, et marcherons tout simplement dans de magnifiques paysages de rizières.Ethnie Hmong bariolé

La région de Bac Ha est majoritairement habitée par de Hmong, ici Hmong à fleurs : (par la suite, si des erreurs se sont malheureusement glissées sur les noms d'ethnies, je ne me vexerai pas si les spécialistes rectifient 😉)


La récolte va bientôt commencer, les rizières commencent à passer du vert vif au jaune, nous les verrons jaune d'or dès le lendemain. Partout des paysans sont au travail : par l'intermédiaire de Vinh, nous échangeront à plusieurs reprises, eux qui sont aussi curieux sur nous que nous sur eux.

Le lendemain direction le marché de Can Cau a 45 min de Bac Ha (18km) sur une route zigzaguant dans un beau paysage de montagne (ce sera le régime de la semaine a venir).

67 ans de présence française ont laissé ces beaux souvenirs le long des routes :

Notre parcours a été étudié avec l'agence pour être sur les marchés de Can Cau le samedi, de Bac Ha le dimanche et de Lun Phin le mercredi suivant Le marché de Can Cau est situé en pleine nature, à flan de montagne.


Hmong des alentours viennent y vendre ou acheter toutes sortes de produits, vêtements, nourritures, animaux vivants, oiseaux, etc ... :




Hmong à fleurs(dessus et dessous)

Certains repartent avec des vêtements

d'autres avec un porc ou une chèvre (pour l'achat de buffle la mobylette n'est pas conseillée)

On est les seuls touristes. Le jour du marché est aussi l'occasion pour tous les villageois des alentours de se retrouver autour d'un thang cô (viande et intestins de bœuf dans un bouillon de sang, épices et herbes aromatiques) accompagné d’alcool de riz ou plus surprenant de Red Bull (!!) ... on n'arrête pas le progrès. On n'a pas gouté ce thang cô , le petit d��jeuner n'étant pas loin .... excuse minable 😊

Red Bull et pipe

La suite très bientôt
Jeux de pistes dans le Southwest des USA English translation pending
Bonjour à tous. Mon tout premier carnet sur ce forum, mais mon 3e voyage en solo dans le SouthWest.
A l’origine, ce séjour était prévu début avril 2019 et devait durer 3 semaines. Il avait été longuement peaufiné grâce aux nombreux et passionnants récits fait sur ce forum par les fans de ce coin des Etats-Unis. Malheureusement, au dernier moment, j’avais dû annuler mon voyage. Heureusement (la retraite a des bons côtés), j’ai pu me libérer deux petites semaines fin août, début septembre. Mais impossible de condenser un programme de trois semaines en deux, sans choix douloureux! Donc, exit Red Top, Calf Creek Falls, une deuxième visite à Confluence Overlook et à Delta Pool (avec de l’eau?). Pas de quoi pleurer quand même!
Un nouveau billet d’avion Lyon Las-Vegas réservé sur la KLM avec une seule escale à Amsterdam; une Jeep Wrangler (modèle garanti chez Hertz) louée et payée (695€) avec une carte American Express - la précision aura son importance -; une nuit réservée à Mesquite. N’ayant pas une passion pour Las Vegas, je préférais en effet ne pas m’y attarder; un Esta valide. Jusque là tout allait bien et je pouvais avec le sourire endosser la philosophie du colonel John Hannibal de la série The A-Team : « I love it when a plan comes together ».
Sauf que, à moins de 7 jours de mon départ, impossible de mettre la main sur mon passeport. Pendant deux jours, nous avons retourné l'appartement dans tous les sens… Sans succès. En désespoir de cause, j’ai même envisagé un pèlerinage à Fourvière (célèbre colline et basilique lyonnaises). Pour finalement le retrouver dans une poche de valise que nous avions pourtant fouillée plusieurs fois et où il n'avait vraiment aucune raison de s'y trouver!
Voyage sans histoire. Même mes bagages sont arrivés en même temps que moi! Un miracle qui ne s’était produit qu'une fois lors des six voyages précédents. Et qui ne s’est d’ailleurs pas reproduit depuis. Si vous connaissez un bon « démarabouteur », je suis preneur.
Sauf que (bis), la Jeep Wrangler est aux abonnés absents à l’aéroport de Las Vegas; le manager affirmant que les 4 exemplaires en sa possession avaient toutes des « safety issues » (problèmes de sécurité fatals). Et de me proposer à la place un GMC Acadia, puis un Ford Evasion (?) et finalement une Ford Mustang! J’ai vu le moment où tous les modèles de la concession allaient y passer. Après une bonne vingtaine de minutes de discussions stériles, moi lui rappelant que le « modèle était garanti », lui me disant en termes polis que « j’étais difficile », un brin excédé, j’ai finalement suggéré : « Si au moins vous aviez un Toyota 4X4 4Runner » ? Bingo, il en avait un qui venait de rentrer et qui était au lavage. Encore 45 minutes à attendre et j’ai pu quitter le parking, juste derrière une Jeep… Wrangler!

Direction le Holliday Inn à Mesquite où, allez savoir pourquoi, j’avais réservé une nuit… pour le 27 novembre au lieu du 27 août. Plus ballot, tu meurs! Hôtel au confort correct, mais loin de tout et au petit-déjeuner loin d’être transcendant. Mais pas de quoi m’enlever le sourire, d’autant que c’est avec le soleil levant et un magnifique ciel bleu que je prends la route de Kanab (118 mi et 1h58 me dit MapsMe) et de l’Aykens Motel où je vais dormir trois nuits (72€ chacune). Une nuit au Hitch-N-Post RV Campground (27$/photo) Au réveil, le soleil est là. Ma première rando sera pour Edmaiers’ Secret. Ensuite: Paw Hole, White Pocket, les Teepes de Johnson Canyon, Alstrom Point, la Smocky Mountain Road, Cosmic Ashtray, Sunrise/Sunset Arch, Cathedral Wash et Toadstools Hoodos. Un stupide accident de la route m’occupera pendant deux bonnes journées et fera passer à la trappe Coyote Gulch. J’avais déjà cédé aux amicales pressions familiales qui m’avaient « interdit » d’aller voir Reflection Canyon en solitaire et sous un soleil de plomb. Et j’ai bien fait de suivre leur avis. Après ce (trop?) long préambule, les must de ce voyage. Top 1 : The Cosmic Ashtray près d’Escalante dans l’Utah. Là j’ai été scotché. Le 3 septembre au matin, j’ai pris la Hole In The Rock road puis au bout de 9 miles à gauche la Harris Wash road, une piste qui est par endroit cassante ou/et piégeuse, pendant 6,5 miles, jusqu’au départ du trail. Chaussures de marche... aux pieds, bâtons de marche en main, de l’eau, mon GPS, appareil photo, quelques snacks: mon sac à dos doit friser les 8 kg, et le thermomètre déjà frôler les 92 degrés Fahrenheit (33,33 deg Celsius). Ça promet! La remontée ensuite du wash est plaisante, mais sur le slirock qui suit, il commence vraiment à faire chaud. Brêve rencontre avec un fort beau coyote, qui cherche son petit dej, à moins de 10 mètre de moi. Je m’éloigne discrètement, préférant me dire que je suis trop gros et indigeste pour lui.
Pour le bétail...
La vue à mi-pente.
Encore beaucoup de sable et enfin le rocher. Une jolie grimpette, je descend, je regrimpe, redescend et au sommet d’une petite crête, le voilà à mes pieds. Il est 11 heures trente. Magique!


Pour la 10e fois, pause boisson. Je déguste une gorgée d'eau bien fraîche et la vue. Personne à l’horizon. Après un repas (trop) rapide, je prend le chemin du retour. Le soleil tape de plus en plus et c’est vraiment en traînant les pieds que je rejoins la voiture où m’attend la glaciaire et de l’eau encore fraîche. Le thermomètre du 4x4, pourtant encore à moitié à l‘ombre, affiche 109°F (42 et des poussière). Au final J’ai marché plus de 20km en un peu plus de 5 h, bu près de 4 litres d’eau ou de boisson réhydratante et chopé comme d’hab une méga ampoule. Mais bon tout allait bien. Le retour à Escalante se fait « like a Breeze »jusqu'au moment où un « trou noir » me fait « frotter » un van en stationnement, à moins de 20 mètres de mon motel... La m... Reste à trouver le proprio du véhicule, évaluer les dégâts. Attendre la police qui est à l‘autre bout du comté, joindre le loueur, l‘assurance, subir un ethylotest bien entendu négatif, entendre le policier dire qu‘il est vraiment désolé mais qu‘il doit me mettre une prune de 150 dol pour un « improper right turn » (La justification de son déplacement?), la payer sur internet et enfin rentrer au motel vers 19h30. Passer encore quelques coup de fil au loueur, à la carte bancaire, faire un mail à l’assureur, rassurer chez moi aussi et ne pas arriver à dormir. J’ai manifestement fait deux erreurs : 1 j’ai sous estimé la chaleur et suis parti trop tard. 2 je ne me suis pas obligé à m‘alimenter suffisamment Résultat : un malaise et un carton. I love southwest USA A suivre : Paw Hole et White Pocket.

Direction le Holliday Inn à Mesquite où, allez savoir pourquoi, j’avais réservé une nuit… pour le 27 novembre au lieu du 27 août. Plus ballot, tu meurs! Hôtel au confort correct, mais loin de tout et au petit-déjeuner loin d’être transcendant. Mais pas de quoi m’enlever le sourire, d’autant que c’est avec le soleil levant et un magnifique ciel bleu que je prends la route de Kanab (118 mi et 1h58 me dit MapsMe) et de l’Aykens Motel où je vais dormir trois nuits (72€ chacune). Une nuit au Hitch-N-Post RV Campground (27$/photo) Au réveil, le soleil est là. Ma première rando sera pour Edmaiers’ Secret. Ensuite: Paw Hole, White Pocket, les Teepes de Johnson Canyon, Alstrom Point, la Smocky Mountain Road, Cosmic Ashtray, Sunrise/Sunset Arch, Cathedral Wash et Toadstools Hoodos. Un stupide accident de la route m’occupera pendant deux bonnes journées et fera passer à la trappe Coyote Gulch. J’avais déjà cédé aux amicales pressions familiales qui m’avaient « interdit » d’aller voir Reflection Canyon en solitaire et sous un soleil de plomb. Et j’ai bien fait de suivre leur avis. Après ce (trop?) long préambule, les must de ce voyage. Top 1 : The Cosmic Ashtray près d’Escalante dans l’Utah. Là j’ai été scotché. Le 3 septembre au matin, j’ai pris la Hole In The Rock road puis au bout de 9 miles à gauche la Harris Wash road, une piste qui est par endroit cassante ou/et piégeuse, pendant 6,5 miles, jusqu’au départ du trail. Chaussures de marche... aux pieds, bâtons de marche en main, de l’eau, mon GPS, appareil photo, quelques snacks: mon sac à dos doit friser les 8 kg, et le thermomètre déjà frôler les 92 degrés Fahrenheit (33,33 deg Celsius). Ça promet! La remontée ensuite du wash est plaisante, mais sur le slirock qui suit, il commence vraiment à faire chaud. Brêve rencontre avec un fort beau coyote, qui cherche son petit dej, à moins de 10 mètre de moi. Je m’éloigne discrètement, préférant me dire que je suis trop gros et indigeste pour lui.
Pour le bétail...
La vue à mi-pente.Encore beaucoup de sable et enfin le rocher. Une jolie grimpette, je descend, je regrimpe, redescend et au sommet d’une petite crête, le voilà à mes pieds. Il est 11 heures trente. Magique!


Pour la 10e fois, pause boisson. Je déguste une gorgée d'eau bien fraîche et la vue. Personne à l’horizon. Après un repas (trop) rapide, je prend le chemin du retour. Le soleil tape de plus en plus et c’est vraiment en traînant les pieds que je rejoins la voiture où m’attend la glaciaire et de l’eau encore fraîche. Le thermomètre du 4x4, pourtant encore à moitié à l‘ombre, affiche 109°F (42 et des poussière). Au final J’ai marché plus de 20km en un peu plus de 5 h, bu près de 4 litres d’eau ou de boisson réhydratante et chopé comme d’hab une méga ampoule. Mais bon tout allait bien. Le retour à Escalante se fait « like a Breeze »jusqu'au moment où un « trou noir » me fait « frotter » un van en stationnement, à moins de 20 mètres de mon motel... La m... Reste à trouver le proprio du véhicule, évaluer les dégâts. Attendre la police qui est à l‘autre bout du comté, joindre le loueur, l‘assurance, subir un ethylotest bien entendu négatif, entendre le policier dire qu‘il est vraiment désolé mais qu‘il doit me mettre une prune de 150 dol pour un « improper right turn » (La justification de son déplacement?), la payer sur internet et enfin rentrer au motel vers 19h30. Passer encore quelques coup de fil au loueur, à la carte bancaire, faire un mail à l’assureur, rassurer chez moi aussi et ne pas arriver à dormir. J’ai manifestement fait deux erreurs : 1 j’ai sous estimé la chaleur et suis parti trop tard. 2 je ne me suis pas obligé à m‘alimenter suffisamment Résultat : un malaise et un carton. I love southwest USA A suivre : Paw Hole et White Pocket.
Two Sides of China: Urban Shanghai and Rural Yangshuo

Vast, diverse, and multifaceted China! During a recent journey across part of this fascinating country, I enthusiastically discovered so many aspects of it. But such variety seems hard to condense into a single story. So, for this travel journal, I’ve focused on two main facets of China. First, a modern and urban China—the sprawling city of Shanghai—and then, in a second part, a China that’s the complete opposite: a rural and more traditional side explored around Yangshuo, where nature is absolutely stunning. Ready for a tour of China, city first, then countryside? Travel stories, descriptions, and impressions are on the program, with plenty of room for photos. Enjoy the journey and happy reading!
--
Urban China: Shanghai
As soon as you explore the city, it’s clear: the Chinese wanted to turn Shanghai—once a small fishing village—into a showcase of a modern, powerful, and forward-looking China. The megacity is immense, with around 24 million people bustling through its avenues or stuck in monstrous traffic jams at the foot of some of the world’s tallest skyscrapers. Towers so high they almost touch the sky—well, almost. But this gigantism is just one side of this southern metropolis in the Middle Kingdom.
Away from the towers and business districts, you discover another side of Shanghai—more traditional and, some would say, more human. This is where my travel story begins: on a quiet morning among smiling, relaxed locals. We’re in one of the city’s parks, specifically Fuxing Park.

As everyone knows, the Chinese love practicing Tai Chi Chuan, in groups or solo, so it’s no surprise to see so many here, moving slowly and precisely through their sequences. Here’s a first group, their movements and postures perfectly coordinated.

In another alley, a lone practitioner is deep in concentration, executing his movements with focus. I watch him for a few moments, discreetly and from a distance, so as not to disturb him. To his right, a woman in bright red pants keeps walking, almost as if she’s marching in place. A strange ballet: a series of steps forward, then backward, and so on...
Nearby, this elegant athlete (or artist) performs Tai Chi with a sword—almost like a choreography, her movements resembling a true sword dance.

Further on, the atmosphere is more relaxed and melodic. People are playing music and dancing joyfully, like this woman with her colorful, original hairstyle, all smiles with maracas in hand. You almost want to clap along—her energy is so contagious!


The mood is lighthearted among this group of retirees. Their choir alternates between patriotic hymns and lighter songs. Someone must have told them some French people were watching, because suddenly they start singing an old French tune: « Vive le vent, vive le vent d’hiver... » And the cheerful choir leader invites us to sing along—all together! The result was a fun cacophony: us in French, them in Chinese. But it was so charming!
These Chinese locals definitely passed on their good mood. It’s a joy to see all these retirees—you can imagine them leaving their small apartments to get some fresh air and meet up in the park for these morning activities. But let’s not kid ourselves: while they seem so happy and content with those big smiles, most of them probably didn’t have an easy life. Food shortages, draconian regulations, propaganda, the one-child policy—just to name a few! No, what many endured in their daily lives didn’t always give them reason to smile so brightly. But now, they’re making the most of it, and as I wrote earlier, it’s wonderful to see them like this.
Encouraged by these shared moments, I decide to keep going. Without hesitation, I join a Tai Chi session. I tried my best to follow the movements of my neighbors practicing this traditional exercise, but I’ll admit—it wasn’t easy!

This artist, especially attentive, rewards us with a calligraphed phrase about France. A lover of Chinese calligraphy, he writes these sinograms in ancient characters directly on the ground. Is it writing or drawing? It’s hard to say—the result is so aesthetic. An ephemeral phrase, written in water that slowly fades as it dries, before disappearing entirely.

As we walk, we approach one of the park’s exits—so beautifully flowered. These flowerbeds and their blooms hint at the name of this charming place: Parc des Roses—and it’s even written in French!

--
We’re now in the former French Concession of Shanghai, which explains the French inscriptions. The era of foreign concessions in Shanghai is an old story, dating back to the 1840s—a time when China opened its market to international trade. Several nations, including European ones, established trading posts in the city. There were British, American, Japanese, Russian, Italian, German, and French communities. This part of Shanghai was under French administration for a time, starting in 1846.

Some buildings in the area still bear witness to that time, like these ones, with bikes and scooters passing by. The architecture popular at the time blended European influences with the style of Shanghai’s elegant residences: stone arches above entrances, brick walls, and pleasant inner courtyards. Large homes often divided into several apartments today.

--
Traditional Chinese architecture shines in all its splendor at this tea house. With pagoda-style roofs—corners turned up toward the sky—refined colors and decorations, and a small corner tower on the right, this Huxinting Pavilion dates back to 1784. It was built in the middle of a pond, offering beautiful reflections. A truly charming spot where you can savor the subtle flavors of Oriental teas in the interior rooms.

Just steps from this picturesque spot, don’t miss the Yuyuan Pavilions and Garden. The whole complex is stunning and gives a glimpse of imperial-era homes and parks from the Ming Dynasty.

Pass through the entrance gate to enter this opulent property, well protected by a high surrounding wall. On one of them, a dragon sculpture sprawled at full length—about 7 meters—is impressive. The symbol represents power but also happiness.


Created in 1577 by the Pan family, wealthy dignitaries of the time, the visit takes you from pavilions with poetic names like the Pavilion of Three Ears to the Pavilion of Spring’s Announcement. Charming!

The interiors are decorated with woodwork from walls to ceilings, where beautiful Asian lanterns hang. But the real charm is outside. These shaded gardens, rustling with bamboo, are adorned with several ponds surrounded by impressive rock formations. A world that recreates (in miniature) the mountain and water landscapes of rural China.


This historic Yuyuan Garden, in the heart of the city, took about 18 years to design and build (pavilions and gardens). Its current appearance is the result of a faithful renovation—much needed, because in 1942, during the so-called Opium War, British officers made it one of their residences. It was partly destroyed by bombings, and later, French troops ransacked it after an attack on their concession.

The site is still under construction—maintenance and renovation—with scaffolding as proof. The garden’s enclosure was set to close for work the day after our visit (for a few weeks, until the end of October 2019). That’s probably why crowds of visitors were rushing in, making the atmosphere a bit less peaceful than this beautiful architectural ensemble might suggest. For the photos, I had to be a bit clever, avoiding the crowds to give an impression of tranquility—this historic place deserves it.
--
To be continued in the next post...
Khao Sok (Cheow Lan Lake) à la journée depuis Khao Lak English translation pending
Hello tous,
Quid de partir à la journée découvrir le parc de Khao Sok et notamment le Cheow Lan Lake ?
Des agences proposent celà à Khao Lak ?
Les photos que je voient sont magnifiques et me donnent plus envie que Phang Nga....
Y a-t-il possibilité d'étendre ca avec une activité qui plairait aux enfants (voir des animaux, soin aux éléphants, cascade... ?)
Merci😉
Quid de partir à la journée découvrir le parc de Khao Sok et notamment le Cheow Lan Lake ?
Des agences proposent celà à Khao Lak ?
Les photos que je voient sont magnifiques et me donnent plus envie que Phang Nga....
Y a-t-il possibilité d'étendre ca avec une activité qui plairait aux enfants (voir des animaux, soin aux éléphants, cascade... ?)
Merci😉
Traversée en kayak Nanortalik-Narsarsuaq via le fjord Tasermiut English translation pending
Un an après notre voyage en kayak gonflable à Disko au milieu des icebergs et des baleines nous sommes décidés pour retourner au Groenland. Dans ce pays grand comme quasiment 4 fois la France le choix de la « région » est un peu laborieux tant les possibilités sont nombreuses. Le fjord d’Uummannaq où je me suis rendu en hiver il y a 6 mois nous semble être formidable. Il y a un loueur (ce qui nous permettrait d’avoir un kayak rigide), des baleines, d’immenses montagnes et des icebergs en quantité. En revanche la zone est toujours sous le risque « imminent » d’un tsunami (pour une grande partie du nord du fjord). Nous craignons également l’immensité du fjord et son exposition au vent et à la houle avec en plus, selon le parcours de nombreuses traversées entre les îles dépassant les 10 km et nous ne sommes pas des kayakistes confirmés. Pour finir les températures à nos dates de congés (fin août et début septembre) risquent d’être déjà bien froides (-5/5°C) pour la pratique agréable d’un sport nautique.
Tout ceci considéré, nous continuons à imaginer des parcours avec Google Earth dans tout le pays mais les montagnes aux environs de Nanortalik sur la pointe sud du pays nous paraissent également vite idéales. Cette zone, bien desservie depuis Copenhague (vols directs !), possède de grands réseaux de fjords bien encaissés et donc protégés des caprices de la haute mer. Différents transferts en bateau proposés par la Disko Line permettent d’envisager des traversées plus ou moins longues entre les différents villages. Nous « dessinons » donc un parcours entre le village de Nanortalik et l’aéroport d’arrivée à Narsarsuaq.
Le fjord de Tasermiut apparait être le joyau du coin et ne pas s’y rendre serait bien dommage. Mais en aller-retour, visiter ce fjord nous ferait faire un détour de 140 km ! Le seul moyen d’y pagayer en restant dans les temps (15 jours de kayak) est de le parcourir en aller simple et donc de s’en échapper par la terre une fois au fond. La carte au 1/100 000e montre une vallée large et plate reliant le fond du fjord de Tasermiut à celui du Sondre Sermilik par un portage d’une petite vingtaine de kilomètres.
La traversée dans le sens Nanortalik>Narsarsuaq via le fjord de Tasermiut fait ainsi 240 km soit une bonne quinzaine de kilomètres obligatoires à effectuer pour les 15 jours de voyage. D’expérience cette distance est le compromis parfait entre les jours de rando, les jours d’avancée et la marge de sécurité. 3 portages jalonnent l’itinéraire pour un total de 30 km à effectuer à pied environ. Notre trajet passe par le village d’Ammasivik au kilomètre 160 où nous pourrons nous ravitailler. Nous ne sommes donc pas obligés d’emporter 15 jours de nourriture ce qui limite largement le poids et le volume des vivres à embarquer.
Le sud du Groenland présente également l’avantage d’avoir des températures clémentes même en septembre, pas d’ours polaire (surtout à la fin de l’été), des côtes très vertes qui contrastent avec la mer où les glaciers et de gros icebergs qui remontent depuis la côte Est le cap Farewell parfois jusqu’à Qaqortoq.
Le vol est donc réservé en mai pour la dernière semaine d’août et la première de septembre. Manque de chance, l’aller retour direct depuis Copenhague est hors de prix à nos dates mais en choisissant à l’aller un Copenhague- Narsarsuaq avec Air Greenland et un retour Narsarsuaq-Reykjavik avec Air Iceland le tarif devient plus raisonnable. C’est l’option que nous choisissons même si passer par Reykjavik complique un peu le voyage de retour sur Paris…. Depuis Narsarsuaq nous gagnerons Nanortalik en 6h de bateau. Ce trajet est réservé auprès de la Disko Line, 3 mois à l’avance, nous prenons les dernières places disponibles malgré des trajets presque quotidiens. Seulement 50 minutes séparent notre arrivée en avion et le départ du bateau mais normalement ce dernier attend les passagers… Nous prenons donc ce risque pour gagner du temps sur place. A Narsarsuaq, la présence de l’agence BlueIce tenue par un Français nous permettrait la location d’un kayak rigide mais avec 30 km de portage ce n’est pas envisageable c’est donc avec notre kayak gonflable biplace Gumotex Swing 2 que nous partons. C’est un kayak que je connais bien et avec lequel j’ai déjà effectué 2 voyages de plusieurs jours dans le grand Nord. Son seul véritable inconvénient est sa vitesse de croisière assez lente du fait de sa largeur importante et de son fond plat. Il est en revanche assez léger (14 kilos à vide) très très stable et comme tous les gonflables, facile à remettre à flot après un dessalage. C’est un kayak très robuste qui n’a d’ailleurs pas pris une ride en dépit de nombreux jours d’utilisation dans des conditions parfois rudes (gel, glace, transport en avion…) Pour un poids total de 20 kilos avec tous ses équipements : pagaies, pompe, jupes et gilets compris il remplit pile un sac de 150 l. Les autres 20 kilos que nous autorise la franchise bagage sont occupés par le matériel de camping (tente 3 saisons et duvet 0°C confort) et 8 kilos de nourriture (4 kilos de muesli maison, 3 kilos de semoule complète et 1 kilo de comté). Même si tout peut se procurer sur place, cette nourriture pratique en camping et goûteuse constitue tout de même un petit plus ! En vue du portage, tout est empaqueté dans un gros sac à dos de randonnée de100 litres qui pèse à lui seul 3 kilos à vide tout de même. Nous partons avec un réchaud multi combustible gaz/essence MSR ainsi qu’un second réchaud Trangia à alcool à brûler au cas où. Cette année, nous avons également investi dans des combinaisons étanches pour le confort et la sécurité. Du fait de leur volume et de leur poids nous n’osons pas les prendre comme « accessoire » de cabine, elles occupent donc la moitié de notre bagage à main. L’autre moitié est occupée par nos vêtements Nous partons à deux (nous sommes frères) et je connais un peu la région pour avoir déjà effectué un tour en kayak en 2015 du côté de Narsaq.
Mardi 20 août Réveil avec une petite boule au ventre après le boulot c’est le départ et un couac à une seule étape et tout le voyage tombe à l’eau. Mais la première partie s’effectue sans anicroches: Chorges (05)-parking de l’hôtel Ibis de Villeurbanne où nous laissons la voiture premier « portage » à pied de 3 km entre le parking et la gare de Lyon Part Dieu Lyon-Roissy en TGV Roissy-Copenhague en avion avec Air France et nous sommes à l’hôtel à Copenhague.
Mercredi 21 août A 12h nous décollons pour Narsarsuaq que nous atteignons à 13h après 5h d’avion. Ce vol direct est un plaisir par rapport à toutes les escales nécessaires pour se rendre à d’autres destinations du Groenland. Même pas fatigués par ce court voyage, nous embarquons à l’heure dans le bateau de la Disko Line. Et à 19h avec 45 minutes d’avance nous voilà au bout du pays, sur la pointe sud, à Nanortalik.
Il fait beau, doux et nous repérons à quelques encablures du port une collinette cachée pour installer la tente.

Le gros supermarché ferme à 18h mais un autre plus petit est toujours ouvert. Il ne nous manque pas grand-chose pour compléter nos vivres. Nous achetons des sauces, du salami, du beurre, des tortillas, des biscuits et un litre d’alcool à brûler. Nous prenons en tout 10 jours de vivres ce qui nous laisse un peu de marge pour atteindre Ammasivik situé à 160 km d’ici. Nous sommes donc presque prêts à partir mais nous n’avons pas trouvé de cartouche de gaz. La station essence nous permettrait de partir avec ce carburant mais nous voulons quand même tenter notre chance avec le gaz dans le gros magasin. C’est quand même plus pratique que l’essence à utiliser.
Jeudi 22 août A 7h, dès l’ouverture nous sommes au magasin et bonne pioche nous trouvons du gaz. Retour au port où nous gonflons le kayak.
Il a bien survécu au transport et à 9h nous pagayons en direction du fjord de Tasermiut sous un temps correct malgré un bon plafond nuageux. Comme constaté en bateau la veille, il n’y a pas un seul iceberg en vue. L’embouchure du fjord est pourtant une zone où beaucoup viennent se bloquer. C’est aussi un endroit où passent parfois des baleines de Minke et nous sommes aux aguets. Mais tandis que nous gagnons l’entrée du fjord aucun signe de vie animale n’est observé. Le fjord est très large et nous remontons sa rive Ouest puis, nous le traversons pour tenter de se protéger du petit vent arrière qui commence à se lever. A l’abri d’un cap, la pause midi est agréable, nous mangeons notre « ration » : deux tortillas avec du salami et du beurre puis une tasse de muesli.
Juste avant le village de Tasiusaq nous repérons un talus bien plat qui parait idéal pour le bivouac. Nous montons le camp vers 16h en face de nos premiers icebergs. La marée est basse et le coin est rempli de grosses moules. Nous en ramassons une pleine casserole. Le démarrage du réchaud est inquiétant, le gaz produit une minuscule flamme bleue avec laquelle nous mettons 1h15 pour faire bouillir 3 litres d’eau ! Nous essayons divers réglages et nettoyage mais rien n’y fait le réchaud ne tire pas. Nous nous servirons de l’alcool pour tout le reste du séjour…
Vendredi 23 août Nuit claire et beau temps à 6h au réveil. Nous reprenons notre route, les montagnes commencent à être spectaculaires notamment sur la rive Est où de grandes aiguilles de granit montent vers le ciel. A l’embouchure de la rivière Kuussuaq nous hésitons à nous arrêter : c’est ici qu’il faudrait franchir un isthme de 1 km pour rejoindre un grand lac dont l’extrémité Est est bordée de la forêt Qinngua. Cette forêt naturelle si particulière mérite apparemment une visite mais cela nous ferait faire un détour de 40 km. Les arbres n’étant pas la spécificité du pays nous décidons de tracer notre route.
Vers 13h nous atteignons la vallée de Qooromiut bordée d’une immense tour rocheuse : Ulamertorsuaq. C’est un bel endroit pour planter la tente et s’offrir une demi-journée de randonnée le long de la rivière qui coule dans la vallée.
La végétation est sublime, la toundra commence à se colorer de rouge et l’eau de la rivière est d’un bleu étincelant. Le ciel est noir et très menaçant mais il ne pleut pas, nous remontons la rive gauche de la rivière jusqu’à ce que l’heure nous rappelle. Nous constatons qu’au milieu des saules et des éboulis la progression n’est pas rapide ce qui nous laisse dubitatifs pour les 20 km du portage dans quelques jours. 23h30 quelque chose gratte vers les sacs stockés à l’extérieur de la tente. Je sors et partout où le faisceau de ma lampe éclaire, une paire d’yeux me fixe. Je compte 4 renards que j’effraie comme je peux jusqu’à leur terrier situé seulement à une centaine de mètres de la tente. 1h nouvelle visite du camp je sors à nouveau et la seule chose que je peux faire est d’obstruer pour la nuit l’entrée du terrier avec une pierre. 2h30 décidément la nuit va être longue, le terrier doit avoir plusieurs entrées puisque la pierre est toujours en place mais les renards toujours autour de la tente ! A coup de rame nous les repoussons à nouveau. Ils nous laisseront tranquilles.
Samedi 24 août La nuit n’a pas été reposante du tout. II y a un bon brouillard mais nous devinons que le ciel bleu n’est pas loin. Nous retirons la pierre du terrier et constatons effectivement un autre trou quelques mètres plus loin…Nous reprenons la mer et après 2 km nous sommes en vue de la célèbre montagne en forme de M : Nalumarsortoq.

Elle émerge du brouillard dans une forêt de pics tous plus beaux les uns que les autres. Nous regrettons de ne pas nous être arrêtés dans cette vallée hier. D’ailleurs de nombreuses tentes sont visibles, l’endroit est réputé. La météo n’incite pas à la randonnée et nous poursuivons en kayak vers le fond du fjord. Vers midi le temps se lève alors que nous atteignons la vallée de Klosterdalen. Au pied de l’immense face Ouest de la montagne Ketil nous montons la tente dans un endroit paradisiaque.


Il est encore tôt et nous partons à pied dans la vallée. Nous sommes vite entourés de hauts bouleaux qui nous dépassent largement. Visiblement il n’y a pas que dans la forêt de Qinngua qu’on peut voir de vrais arbres au Groenland. Battus par les vents leurs troncs sont très tortueux. De retour du camp, la marée est basse et nous ramassons des moules pour agrémenter notre semoule. La cuisine est faite au feu de bois sous le soleil couchant qui illumine les sommets de la rive opposés.
Dimanche 25 août Grand ciel bleu à 6h.
Au matin, le sommet de la montagne Ketil nous apparait pour la première fois et il est blanchi par la neige. Sa face de plus de 1400 m est vraiment impressionnante, dans presque toute sa diagonale, elle est balafrée par une grosse fissure type « âge de glace ». Le chargement du kayak est maintenant une routine. Sur le pont avant, le gros sac de rangement du kayak de 150 l qui contient le gros sac de randonnée de 100 l qui contient lui-même trois sacs étanches de 30 l : deux de nourritures et un d’outillage divers (popote, réchauds, outils, pharmacie…) Sur le pont arrière deux sacs étanches de 60 l contiennent les vêtements, les baskets, la tente et le gaz. Tout est attaché avec des sangles réglables fixées au kayak via la ligne de vie. C’est beaucoup plus pratique qu’avec les tendeurs que nous utilisions les années précédentes. A l’intérieur 2 autres petits bidons contiennent également de la nourriture, un troisième est rempli par les deux duvets. Les bidons sont un peu plus durs à caler et à remplir que les sacs qui sont plus souples. Mais ils ont l’avantage d’être hermétique à tout : eau et renards notamment et au fond du kayak il y a toujours un peu d’eau provenant de nos Crocs™ lors des embarquements. Le fond du fjord n’est plus très loin et l’immense muraille glaciaire qui le ferme commence à être bien nette. Pour la première fois du séjour nous naviguons sur une mer d’huile.
Nous sommes décidés à attaquer le portage dès aujourd’hui pour anticiper la difficulté que celui-ci pourrait représenter. Mais c’est quand même avec regrets que nous regardons les nombreuses pentes douces des montagnes de la rive Ouest qui doivent offrir des panoramas spectaculaires sur les versants à pics de la rive Est. Heureusement l’arrivée au fond du fjord nous console.
La muraille glaciaire est sublime, c’est un véritable mur de glace de 1000 m de haut et de 2 km de large qui descend presque jusqu’à la mer.
Le glacier Sermitsiaq est également grandiose avec toutes ses aiguilles qui jalonnent sa descente dans un lac. Il est 10h lorsque nous touchons la plage de la vallée Tillersuaq que nous allons devoir remonter à pied. Nous déchargeons toutes les affaires, plions le kayak et répartissons le tout dans les sacs à dos. Heureusement qu’il ne pleut pas ! 1h de rangement plus tard il faut se résigner tout ne tiendra pas dans les sacs à dos. Ce n’est pas la place qui manque mais le poids, les deux sacs à dos sont donnés pour 20 kg et nous les dépassons largement. Une rupture des bretelles serait bien compliquée à gérer. Nous devrons en plus des énormes sacs sur le dos porter les dernières bricoles à la main. Les sacs sont durs à soulever, leurs poids doit avoisiner les 30 kilos. Nous nous engageons dans la vallée, pour notre plus grand bonheur la végétation est très basse rendant la marche facile.
Le rythme s’installe : 15 à 20 minutes de marche avant que les épaules ne réclament une pause de 3 à 5 minutes. La vallée est très accueillante large, plate, très verte, avec sur les côt��s des montagnes et des glaciers magnifiques.

Notre progression est plus rapide que nos estimations, sûrement aux alentours de 2.5 km/h et en début de soirée nous avons parcouru 12 km. Le coin est magnifique, une belle ambiance sauvage s’est installée. Nous sommes au col et nous distinguons à la fois les montagnes du Tasermiut et celles du Sondre Sermilik, c’est très beau.
Lundi 26 août 7 km nous séparent du fjord de Sondre Sermilik, nos sacs semblent plus lourds que la veille. Nous descendons le long de la rivière alternant les passages dans des saules un peu trop hauts, des tourbières peu commodes ou des gravières de la rivière.
Sur ces petits galets la marche se déroule bien. A chaque pas nous pensons tomber nez à nez avec des bœufs musqués. Quelques bêtes ont été introduites il y a 5 ans dans la vallée et nous rencontrons de nombreuses crottes et traces mais ils restent invisibles. L’arrivée sur le fjord est un grand moment. Le ciel ne pourrait pas être plus bleu lorsque nous débouchons sur une butte parfaitement plate qui surplombe le fjord d’une dizaine de mètres.

Un bivouac parfait. Il nous a fallu deux demi-journées pour effectuer le portage. Le dos bien fatigué nous partons pour le reste de l’après midi en randonnée sur le cap de la vallée Isortoq qui culmine à 500 m d’altitude.

La vue sur notre parcours à pied et les vallées environnantes est superbe.
Le repas du soir pris au coin du feu sur l’immense plage déserte de l’estuaire de la rivière est également un moment marquant du séjour.
Le vol est donc réservé en mai pour la dernière semaine d’août et la première de septembre. Manque de chance, l’aller retour direct depuis Copenhague est hors de prix à nos dates mais en choisissant à l’aller un Copenhague- Narsarsuaq avec Air Greenland et un retour Narsarsuaq-Reykjavik avec Air Iceland le tarif devient plus raisonnable. C’est l’option que nous choisissons même si passer par Reykjavik complique un peu le voyage de retour sur Paris…. Depuis Narsarsuaq nous gagnerons Nanortalik en 6h de bateau. Ce trajet est réservé auprès de la Disko Line, 3 mois à l’avance, nous prenons les dernières places disponibles malgré des trajets presque quotidiens. Seulement 50 minutes séparent notre arrivée en avion et le départ du bateau mais normalement ce dernier attend les passagers… Nous prenons donc ce risque pour gagner du temps sur place. A Narsarsuaq, la présence de l’agence BlueIce tenue par un Français nous permettrait la location d’un kayak rigide mais avec 30 km de portage ce n’est pas envisageable c’est donc avec notre kayak gonflable biplace Gumotex Swing 2 que nous partons. C’est un kayak que je connais bien et avec lequel j’ai déjà effectué 2 voyages de plusieurs jours dans le grand Nord. Son seul véritable inconvénient est sa vitesse de croisière assez lente du fait de sa largeur importante et de son fond plat. Il est en revanche assez léger (14 kilos à vide) très très stable et comme tous les gonflables, facile à remettre à flot après un dessalage. C’est un kayak très robuste qui n’a d’ailleurs pas pris une ride en dépit de nombreux jours d’utilisation dans des conditions parfois rudes (gel, glace, transport en avion…) Pour un poids total de 20 kilos avec tous ses équipements : pagaies, pompe, jupes et gilets compris il remplit pile un sac de 150 l. Les autres 20 kilos que nous autorise la franchise bagage sont occupés par le matériel de camping (tente 3 saisons et duvet 0°C confort) et 8 kilos de nourriture (4 kilos de muesli maison, 3 kilos de semoule complète et 1 kilo de comté). Même si tout peut se procurer sur place, cette nourriture pratique en camping et goûteuse constitue tout de même un petit plus ! En vue du portage, tout est empaqueté dans un gros sac à dos de randonnée de100 litres qui pèse à lui seul 3 kilos à vide tout de même. Nous partons avec un réchaud multi combustible gaz/essence MSR ainsi qu’un second réchaud Trangia à alcool à brûler au cas où. Cette année, nous avons également investi dans des combinaisons étanches pour le confort et la sécurité. Du fait de leur volume et de leur poids nous n’osons pas les prendre comme « accessoire » de cabine, elles occupent donc la moitié de notre bagage à main. L’autre moitié est occupée par nos vêtements Nous partons à deux (nous sommes frères) et je connais un peu la région pour avoir déjà effectué un tour en kayak en 2015 du côté de Narsaq.
Mardi 20 août Réveil avec une petite boule au ventre après le boulot c’est le départ et un couac à une seule étape et tout le voyage tombe à l’eau. Mais la première partie s’effectue sans anicroches: Chorges (05)-parking de l’hôtel Ibis de Villeurbanne où nous laissons la voiture premier « portage » à pied de 3 km entre le parking et la gare de Lyon Part Dieu Lyon-Roissy en TGV Roissy-Copenhague en avion avec Air France et nous sommes à l’hôtel à Copenhague.
Mercredi 21 août A 12h nous décollons pour Narsarsuaq que nous atteignons à 13h après 5h d’avion. Ce vol direct est un plaisir par rapport à toutes les escales nécessaires pour se rendre à d’autres destinations du Groenland. Même pas fatigués par ce court voyage, nous embarquons à l’heure dans le bateau de la Disko Line. Et à 19h avec 45 minutes d’avance nous voilà au bout du pays, sur la pointe sud, à Nanortalik.

Il fait beau, doux et nous repérons à quelques encablures du port une collinette cachée pour installer la tente.

Le gros supermarché ferme à 18h mais un autre plus petit est toujours ouvert. Il ne nous manque pas grand-chose pour compléter nos vivres. Nous achetons des sauces, du salami, du beurre, des tortillas, des biscuits et un litre d’alcool à brûler. Nous prenons en tout 10 jours de vivres ce qui nous laisse un peu de marge pour atteindre Ammasivik situé à 160 km d’ici. Nous sommes donc presque prêts à partir mais nous n’avons pas trouvé de cartouche de gaz. La station essence nous permettrait de partir avec ce carburant mais nous voulons quand même tenter notre chance avec le gaz dans le gros magasin. C’est quand même plus pratique que l’essence à utiliser.
Jeudi 22 août A 7h, dès l’ouverture nous sommes au magasin et bonne pioche nous trouvons du gaz. Retour au port où nous gonflons le kayak.

Il a bien survécu au transport et à 9h nous pagayons en direction du fjord de Tasermiut sous un temps correct malgré un bon plafond nuageux. Comme constaté en bateau la veille, il n’y a pas un seul iceberg en vue. L’embouchure du fjord est pourtant une zone où beaucoup viennent se bloquer. C’est aussi un endroit où passent parfois des baleines de Minke et nous sommes aux aguets. Mais tandis que nous gagnons l’entrée du fjord aucun signe de vie animale n’est observé. Le fjord est très large et nous remontons sa rive Ouest puis, nous le traversons pour tenter de se protéger du petit vent arrière qui commence à se lever. A l’abri d’un cap, la pause midi est agréable, nous mangeons notre « ration » : deux tortillas avec du salami et du beurre puis une tasse de muesli.

Juste avant le village de Tasiusaq nous repérons un talus bien plat qui parait idéal pour le bivouac. Nous montons le camp vers 16h en face de nos premiers icebergs. La marée est basse et le coin est rempli de grosses moules. Nous en ramassons une pleine casserole. Le démarrage du réchaud est inquiétant, le gaz produit une minuscule flamme bleue avec laquelle nous mettons 1h15 pour faire bouillir 3 litres d’eau ! Nous essayons divers réglages et nettoyage mais rien n’y fait le réchaud ne tire pas. Nous nous servirons de l’alcool pour tout le reste du séjour…

Vendredi 23 août Nuit claire et beau temps à 6h au réveil. Nous reprenons notre route, les montagnes commencent à être spectaculaires notamment sur la rive Est où de grandes aiguilles de granit montent vers le ciel. A l’embouchure de la rivière Kuussuaq nous hésitons à nous arrêter : c’est ici qu’il faudrait franchir un isthme de 1 km pour rejoindre un grand lac dont l’extrémité Est est bordée de la forêt Qinngua. Cette forêt naturelle si particulière mérite apparemment une visite mais cela nous ferait faire un détour de 40 km. Les arbres n’étant pas la spécificité du pays nous décidons de tracer notre route.

Vers 13h nous atteignons la vallée de Qooromiut bordée d’une immense tour rocheuse : Ulamertorsuaq. C’est un bel endroit pour planter la tente et s’offrir une demi-journée de randonnée le long de la rivière qui coule dans la vallée.

La végétation est sublime, la toundra commence à se colorer de rouge et l’eau de la rivière est d’un bleu étincelant. Le ciel est noir et très menaçant mais il ne pleut pas, nous remontons la rive gauche de la rivière jusqu’à ce que l’heure nous rappelle. Nous constatons qu’au milieu des saules et des éboulis la progression n’est pas rapide ce qui nous laisse dubitatifs pour les 20 km du portage dans quelques jours. 23h30 quelque chose gratte vers les sacs stockés à l’extérieur de la tente. Je sors et partout où le faisceau de ma lampe éclaire, une paire d’yeux me fixe. Je compte 4 renards que j’effraie comme je peux jusqu’à leur terrier situé seulement à une centaine de mètres de la tente. 1h nouvelle visite du camp je sors à nouveau et la seule chose que je peux faire est d’obstruer pour la nuit l’entrée du terrier avec une pierre. 2h30 décidément la nuit va être longue, le terrier doit avoir plusieurs entrées puisque la pierre est toujours en place mais les renards toujours autour de la tente ! A coup de rame nous les repoussons à nouveau. Ils nous laisseront tranquilles.
Samedi 24 août La nuit n’a pas été reposante du tout. II y a un bon brouillard mais nous devinons que le ciel bleu n’est pas loin. Nous retirons la pierre du terrier et constatons effectivement un autre trou quelques mètres plus loin…Nous reprenons la mer et après 2 km nous sommes en vue de la célèbre montagne en forme de M : Nalumarsortoq.

Elle émerge du brouillard dans une forêt de pics tous plus beaux les uns que les autres. Nous regrettons de ne pas nous être arrêtés dans cette vallée hier. D’ailleurs de nombreuses tentes sont visibles, l’endroit est réputé. La météo n’incite pas à la randonnée et nous poursuivons en kayak vers le fond du fjord. Vers midi le temps se lève alors que nous atteignons la vallée de Klosterdalen. Au pied de l’immense face Ouest de la montagne Ketil nous montons la tente dans un endroit paradisiaque.


Il est encore tôt et nous partons à pied dans la vallée. Nous sommes vite entourés de hauts bouleaux qui nous dépassent largement. Visiblement il n’y a pas que dans la forêt de Qinngua qu’on peut voir de vrais arbres au Groenland. Battus par les vents leurs troncs sont très tortueux. De retour du camp, la marée est basse et nous ramassons des moules pour agrémenter notre semoule. La cuisine est faite au feu de bois sous le soleil couchant qui illumine les sommets de la rive opposés.
Dimanche 25 août Grand ciel bleu à 6h.
Au matin, le sommet de la montagne Ketil nous apparait pour la première fois et il est blanchi par la neige. Sa face de plus de 1400 m est vraiment impressionnante, dans presque toute sa diagonale, elle est balafrée par une grosse fissure type « âge de glace ». Le chargement du kayak est maintenant une routine. Sur le pont avant, le gros sac de rangement du kayak de 150 l qui contient le gros sac de randonnée de 100 l qui contient lui-même trois sacs étanches de 30 l : deux de nourritures et un d’outillage divers (popote, réchauds, outils, pharmacie…) Sur le pont arrière deux sacs étanches de 60 l contiennent les vêtements, les baskets, la tente et le gaz. Tout est attaché avec des sangles réglables fixées au kayak via la ligne de vie. C’est beaucoup plus pratique qu’avec les tendeurs que nous utilisions les années précédentes. A l’intérieur 2 autres petits bidons contiennent également de la nourriture, un troisième est rempli par les deux duvets. Les bidons sont un peu plus durs à caler et à remplir que les sacs qui sont plus souples. Mais ils ont l’avantage d’être hermétique à tout : eau et renards notamment et au fond du kayak il y a toujours un peu d’eau provenant de nos Crocs™ lors des embarquements. Le fond du fjord n’est plus très loin et l’immense muraille glaciaire qui le ferme commence à être bien nette. Pour la première fois du séjour nous naviguons sur une mer d’huile.

Nous sommes décidés à attaquer le portage dès aujourd’hui pour anticiper la difficulté que celui-ci pourrait représenter. Mais c’est quand même avec regrets que nous regardons les nombreuses pentes douces des montagnes de la rive Ouest qui doivent offrir des panoramas spectaculaires sur les versants à pics de la rive Est. Heureusement l’arrivée au fond du fjord nous console.

La muraille glaciaire est sublime, c’est un véritable mur de glace de 1000 m de haut et de 2 km de large qui descend presque jusqu’à la mer.

Le glacier Sermitsiaq est également grandiose avec toutes ses aiguilles qui jalonnent sa descente dans un lac. Il est 10h lorsque nous touchons la plage de la vallée Tillersuaq que nous allons devoir remonter à pied. Nous déchargeons toutes les affaires, plions le kayak et répartissons le tout dans les sacs à dos. Heureusement qu’il ne pleut pas ! 1h de rangement plus tard il faut se résigner tout ne tiendra pas dans les sacs à dos. Ce n’est pas la place qui manque mais le poids, les deux sacs à dos sont donnés pour 20 kg et nous les dépassons largement. Une rupture des bretelles serait bien compliquée à gérer. Nous devrons en plus des énormes sacs sur le dos porter les dernières bricoles à la main. Les sacs sont durs à soulever, leurs poids doit avoisiner les 30 kilos. Nous nous engageons dans la vallée, pour notre plus grand bonheur la végétation est très basse rendant la marche facile.

Le rythme s’installe : 15 à 20 minutes de marche avant que les épaules ne réclament une pause de 3 à 5 minutes. La vallée est très accueillante large, plate, très verte, avec sur les côt��s des montagnes et des glaciers magnifiques.

Notre progression est plus rapide que nos estimations, sûrement aux alentours de 2.5 km/h et en début de soirée nous avons parcouru 12 km. Le coin est magnifique, une belle ambiance sauvage s’est installée. Nous sommes au col et nous distinguons à la fois les montagnes du Tasermiut et celles du Sondre Sermilik, c’est très beau.

Lundi 26 août 7 km nous séparent du fjord de Sondre Sermilik, nos sacs semblent plus lourds que la veille. Nous descendons le long de la rivière alternant les passages dans des saules un peu trop hauts, des tourbières peu commodes ou des gravières de la rivière.

Sur ces petits galets la marche se déroule bien. A chaque pas nous pensons tomber nez à nez avec des bœufs musqués. Quelques bêtes ont été introduites il y a 5 ans dans la vallée et nous rencontrons de nombreuses crottes et traces mais ils restent invisibles. L’arrivée sur le fjord est un grand moment. Le ciel ne pourrait pas être plus bleu lorsque nous débouchons sur une butte parfaitement plate qui surplombe le fjord d’une dizaine de mètres.

Un bivouac parfait. Il nous a fallu deux demi-journées pour effectuer le portage. Le dos bien fatigué nous partons pour le reste de l’après midi en randonnée sur le cap de la vallée Isortoq qui culmine à 500 m d’altitude.

La vue sur notre parcours à pied et les vallées environnantes est superbe.

Le repas du soir pris au coin du feu sur l’immense plage déserte de l’estuaire de la rivière est également un moment marquant du séjour.
Safari dix jours à Blyde Canyon et au parc Kruger English translation pending
Hello à tous,
nous envisageons un safari en mode assez "luxe" en Afrique du Sud en septembre/octobre prochain 2020
tout d'abord, selon vous, votre expérience, est ce une bonne période ?
Nous aurons visiter la Namibie en juillet, mais sommes très attirés par le côté safari en ce moment.
nous envisagons d'attérir à Johansbourg, de passer 3 nuits dans la région de Blyde canyon ( je crois que la route y menant est sympa, cascades, grotte à visiter ?! ), nous aimerions aussi y faire qq randos si possible?!
puis 2 nuits dans le parc kruger ( ou 3 ! )
et enfin 2 nuits dans la réserve privé de Sabi ( ou 3 ! ).
je ne voulais pas trop me précipiter, mais en budgettant mon projet, je m'aperçois qu'il y a DEJA très peu de place dans la réserve privée de Sabi, et que si nous osuhaitons y dormir il faudrait réserver dès maintenant ...
du coup, avez vous eu la chance d'y être allés? que pensez vous du choix de notre itinéraire ? serons nous déçus par rapport à Etosha en juillet ?
j'espère vous lire,
bonne journée
Laura
nous envisageons un safari en mode assez "luxe" en Afrique du Sud en septembre/octobre prochain 2020
tout d'abord, selon vous, votre expérience, est ce une bonne période ?
Nous aurons visiter la Namibie en juillet, mais sommes très attirés par le côté safari en ce moment.
nous envisagons d'attérir à Johansbourg, de passer 3 nuits dans la région de Blyde canyon ( je crois que la route y menant est sympa, cascades, grotte à visiter ?! ), nous aimerions aussi y faire qq randos si possible?!
puis 2 nuits dans le parc kruger ( ou 3 ! )
et enfin 2 nuits dans la réserve privé de Sabi ( ou 3 ! ).
je ne voulais pas trop me précipiter, mais en budgettant mon projet, je m'aperçois qu'il y a DEJA très peu de place dans la réserve privée de Sabi, et que si nous osuhaitons y dormir il faudrait réserver dès maintenant ...
du coup, avez vous eu la chance d'y être allés? que pensez vous du choix de notre itinéraire ? serons nous déçus par rapport à Etosha en juillet ?
j'espère vous lire,
bonne journée
Laura
Le paradis c'est aussi ici English translation pending
Mardi 30 avril
Départ en gare de Strasbourg, un bagage oublié par un passager a failli nous faire retarder le train, mais heureusement tout s’arrange sans devoir faire appel au service de déminage.
Arrivée à l’heure à Paris Gare de l’Est, Samir nous attend pour nos conduire à l’hôtel Ibis. La chambre est petite mais la literie de bonne qualité, l’accueil était très efficace, seul bémol, les murs, si on peut appeler ça des murs, entre les chambres, ne servent à rien ou si peu, autant tendre des draps entre les pièces ça fera le même effet. L’hôtel doit dater des années soixante, avec une rénovation récente, mais sans se préoccuper du bruit, c’était le cadet de leurs soucis…rentabilité, rentabilité !
Sinon c’est bien pratique, nous sommes à deux pas de la passerelle qui permet de rejoindre le terminal 4 d’Orly. (50 € taxi et 78 € hôtel)
Après avoir lâché quelques brousoufs chez Paul pour deux chocolats chauds et deux jus d’orange pressés, nous aussi nous sommes pressés d’embarquer….ça tombe bien il est temps d’embarquer…mais ne surtout pas oublier d’acheter un rouge à lèvre dans la zone duty free, pour ma chère et tendre.
Alors Corsair c’est pas terrible, les écrans sont bien pourris et le côté tactile n’est pas très efficace. Nous avions prévu un repas indou, en payant un supplément, et bien c’était un véritable fiasco. Du riz avec deux petites pommes de terre (pour le cuisto pomme de terre = légumes) et un morceau de poulet soit disant tandoori, tout sec sans sauce rien, nada, dégueulasse.
Seul point positif, la place pour les jambes, y’a moyen de trouver une petite place pour les allonger. Après avoir récupéré la voiture chez Flizzr, direction Sainte Rose !
Les routes en Guadeloupe sont comme le zouk, on danse, il y a des creux, des bosses, des nids de poules, mais des poules créoles façon colombo, alors les amortisseurs dansent et nous dansons au rythme créole.
Nous voilà arrivé à la Ravine Bleue, gite perdu dans la pampa, et c’est exactement ce que nous recherchions. Nous sommes dans une impasse, une ravine, et dans ce cul de sac, au bout donc, il y a la jungle et des douches d’eau soufrée…. Quand tombe la nuit les grenouilles siffleuses et les criquets nous chantent la sérénade, dépaysement garantie. Claude et Myriam, les charmants propriétaires, nous conseils un restaurant sur la route de Deshaies, Angelo nous accueille à sa table juste à côté du Super U. le poulet coco, le poulet boucaner, ainsi qu’une vingtaine d’accras sauront apaiser notre faim. Les mets cuisinés par l’épouse d’Angelo (qui en réalité s’appelle Clovis) sont succulents.
Le patron est un noir, ce n’est pas péjoratif, c’est lui qui le dit, mais en fait ses deux parents étaient blancs. Irlandais plus précisément, lui était d’ailleurs roux à la naissance. Malheureusement sa maman ne pouvait pas l’allaiter, et les vaches n’avaient pas envie de donner du lait. Du coup le père a mis de la Guinness dans le biberon, Angelo appréciait le breuvage, il a eu droit à sa Guinness matin, midi et soir, et c’est pour ça qu’Angelo est noir…un spécimen ce gaillard !
(repas 20 €pour deux )
Mercredi 1 mai
Guadeloupe pluvieuse, Guadeloupe heureuse…mais on aimerait bien un peu de soleil quand même. Donc, c’est sous cette pluie que nous prenons la route pour Deshaies. On s’arrête à l’épicerie du coin (qui ne fait aucun angle) pour acheter des fruits locaux, j’écris locaux car il y a moyen d’avoir des pommes de métropoles et des pêches du Costa Rica…n’importe quoi. Alors qu’ils ont des conditions climatiques qui permettent de faire pousser n’importe quoi n’importe où, ils font venir des produits d’ailleurs à des prix de malade, c���est la loi du marché. Bon, nous on se rabat ( pas la capitale du Maroc ) sur les fruits du moment à des prix intéressants, alors se sera ananas bouteille ou Victoria, fruit de la passion, mangues, et tomates concombre, piments, qui viendront composer notre prochaine salade pour le pique-nique.
Sur le trajet on fait une pause sur la plage de Grande-Anse. Le parking est central, autour, pleins de petites gargotes où nous pourrons déjeuner plus tard. Puis direction, le parc botanique, ancienne demeure de feu Coluche. Le parc est plutôt floral, les bougainvilliers côtoient les hibiscus et autres orchidées ici dans leur milieu naturel. Ma préfère est la rose de porcelaine.
Ici tout est luxuriant et exubérant, pas besoin d’arrosage, le ciel s’occupe du jardin.
Nous avons déjeuner sur la plage de Grande Anse, c’est vrai je l’ai écrit un peu plus haut, je radote, bon, tout au bout de la plage il y a Koté Lagon, un restaurant top. Le poulet boucané était délicieux, nous avons également testé le marlin fumé et l’ananas bouteille. En dessert, un mille feuilles mangue/ananas est venu parachever cet excellent repas.
Le soir, diner à nouveau chez Angelo, le poulet coco de la veille nous avait tellement conquis que nous sommes retournés chez lui.
Jeudi 2 mai
Départ à 7 heures pour un rendez-vous à 7h20 devant la cabane de Richard…du coup, lever à 6h15. La ballade dans les mangroves était une très bonne expérience. Chaque couple, ou famille, a un petit bateau à moteur et gère le parcours en suivant Richard. Nous nous suivons donc dans ce dédale de palétuviers. Nous faisons plusieurs haltes pour plonger et observer la faune et la flore. La promenade dure 4h00 et c’est vraiment un moment plaisant. Notre guide a beaucoup de connaissance et fait participer les clients de manière ludique et pédagogique…il a de la chance de travailler dans ce bureau !
Nous avons déjeuner à l’espace du gout à Sainte rose, petite échoppe qui fait traiteur où vous avez le choix entre un plat à 10 euros ou 8 euros. Ensuite vous choisissez les légumes, les féculents et la viande ou le poisson. Le tout est frais et très bon. Nous avons pris de la daurade avec des légumes racines, nous nous en sommes léchés les babines tellement c’était bon. Après cette coupure culinaire direction la plage de Malendure pour la réserve Cousteau !
Nous avons visité trois sites avec palmes, masques et tubas. Le premier appelé « jardin japonais » avec des coraux en éventails qui dansent au rythme des flux et quelques poissons sympathiques qui s’ébrouent dedans. Ensuite le site des coraux, pas celui du Nord chanté par Pierre Bachelet, celui de Cousteau, avec des gros poissons, style barracuda, carange, perroquet (oui, pour moi le perroquet est un gros poisson) et pour finir le site des tortues, à quelques encablures de la plage….mais il n’y avait qu’une tortue qui broutait les salades sous-marine au fond de l’eau.
Le soir nous sommes tranquillement resté à la maison, sur notre terrasse, au sifflement des grenouilles, nous avons mangé des cuisses, pas de grenouilles, de poulet, avec ma poulette….et une bonne salade, pas celle de la tortue d’avant mais de tomate.
Vendredi 3 mai
Cela aurait dû être la journée de la Soufrière, mais la pluie est venue contrecarrer nos plans, du coup on aura un prétexte pour revenir en Guadeloupe, et ça c’est vraiment bien. Donc normalement journée à la Soufrière, mais vu que mon autre moitié a souffert hier et que je suis moi-même fatigué et que je ne me sens pas la force de grimper une montagne, que le temps est pluvieux, d’une journée je sais, aujourd’hui nous irons à Pointe à Pitre. Nous nous sommes garés à côté de l’embarcadère pour les îles, c’est à cette endroit également que se trouve la gare routière pour les bus. Bergevin, c’est son petit nom, a quotidiennement un marché de fruits et légumes, locaux, donc très peu de touristes, pas de costumes folkloriques non plus. Mais c’est quand même très dépaysant, ou des paysans, et du coup les tarifs sont corrects. Paysan n’est pas péjoratif, c’est le plus beau métier du monde, cultiver la terre…..
Ensuite, en suivant les maisons coloniales toutes délabrées nous tombons sur la place de la Victoire, soit disant le centre névralgique de Pointe à Pitre, mais n’y aller pas y rien à voir à part le marché aux poissons et le musée de l’esclavage. Les poissonniers du marché s’invectivaient pour une sombre histoire de place, ils étaient à deux doigts de sortir les couteaux. En remontant nous passons par le marché Saint Antoine, là c’est tout l’inverse du marché Bergevin, les femmes sont apprêtées, beaux maquillages, belles robes, beaux discours pour te vendre un rhum arrangé ou des épices que l’on trouvera deux fois moins chers à l’épicerie du coin….vous allez me dire « elle doit bien vivre la petite dame », et bien je laisse ça à d’autres pigeons, je ne participe pas à ce racket organisé.
Le marché sur la place de la Victoire est du même tonneau, avec des fruits et légumes en plus.
Retour à la voiture en passant par une rue perpendiculaire à celle que nous avons pris à l’aller, pour faire simple, on ne voulait pas passer devant les mêmes maisons. Petit arrêt pour boire un jus de fruit frais et un autre pour visiter la médiathèque de la ville. Elle se trouve dans une ancienne maison coloniale complètement réhabilitée, vraiment une très belle restauration. Elle porte le nom d’un ancien maire de la ville, Achille René Boisneuf, maire qui était déjà précurseur puisqu’il avait déjà demandé dans les années 1910 que les îles des Caraibes soient des départements Français.
Avant de retourner sur sainte Rose nous nous arrêtons au centre commercial à la sortie direction Baie-Mahaut, un carrefour immense avec une très grande galerie et toutes les enseignes classiques, vraiment pas mon plus grand plaisir mais nous avons quand même fait quelques courses alimentaires.
Le soir nous sommes allés diner au restaurant « la terrasse » avec monsieur Palerme, un client « béton », qui a le cœur sur la main. Avant d’aller diner Claude et Myriam, les propriétaires du gite où nous logeons, nous invitent à prendre l’apéro. C’est autour de boudin créoles, accras et ti-punch que nous faisons connaissance. C’était très gai, certainement le rhum, et très enrichissants !
Le diner sur la terrasse était de haute tenu. Un verre de vieux rhum pour ouvrir l’appétit et les plats se sont enchaînés. Une entrée avec salade de fruits de mer et poissons crus nous aurait contentée, mais une assiette avec une langouste, pas une demi, une langouste, un poisson perroquet et deux grosses crevettes a été déposé devant chaque convive. En accompagnement un gratin de cristophine et un autre de banane plantain…c’est bon j’ai les dents du fond qui baignent…l’image est moche mais c’est exactement ça. Après il y le dessert, on a le choix entre des profiteroles ou un fondant en chocolat, se sera un sorbet citron, pas arrosé s’il vous plait, je suis plein comme une barrique…de rhum.
la suite au prochain épisode….
Mercredi 1 mai
Guadeloupe pluvieuse, Guadeloupe heureuse…mais on aimerait bien un peu de soleil quand même. Donc, c’est sous cette pluie que nous prenons la route pour Deshaies. On s’arrête à l’épicerie du coin (qui ne fait aucun angle) pour acheter des fruits locaux, j’écris locaux car il y a moyen d’avoir des pommes de métropoles et des pêches du Costa Rica…n’importe quoi. Alors qu’ils ont des conditions climatiques qui permettent de faire pousser n’importe quoi n’importe où, ils font venir des produits d’ailleurs à des prix de malade, c���est la loi du marché. Bon, nous on se rabat ( pas la capitale du Maroc ) sur les fruits du moment à des prix intéressants, alors se sera ananas bouteille ou Victoria, fruit de la passion, mangues, et tomates concombre, piments, qui viendront composer notre prochaine salade pour le pique-nique.
Sur le trajet on fait une pause sur la plage de Grande-Anse. Le parking est central, autour, pleins de petites gargotes où nous pourrons déjeuner plus tard. Puis direction, le parc botanique, ancienne demeure de feu Coluche. Le parc est plutôt floral, les bougainvilliers côtoient les hibiscus et autres orchidées ici dans leur milieu naturel. Ma préfère est la rose de porcelaine.
Ici tout est luxuriant et exubérant, pas besoin d’arrosage, le ciel s’occupe du jardin.
Nous avons déjeuner sur la plage de Grande Anse, c’est vrai je l’ai écrit un peu plus haut, je radote, bon, tout au bout de la plage il y a Koté Lagon, un restaurant top. Le poulet boucané était délicieux, nous avons également testé le marlin fumé et l’ananas bouteille. En dessert, un mille feuilles mangue/ananas est venu parachever cet excellent repas.
Le soir, diner à nouveau chez Angelo, le poulet coco de la veille nous avait tellement conquis que nous sommes retournés chez lui.
Jeudi 2 mai
Départ à 7 heures pour un rendez-vous à 7h20 devant la cabane de Richard…du coup, lever à 6h15. La ballade dans les mangroves était une très bonne expérience. Chaque couple, ou famille, a un petit bateau à moteur et gère le parcours en suivant Richard. Nous nous suivons donc dans ce dédale de palétuviers. Nous faisons plusieurs haltes pour plonger et observer la faune et la flore. La promenade dure 4h00 et c’est vraiment un moment plaisant. Notre guide a beaucoup de connaissance et fait participer les clients de manière ludique et pédagogique…il a de la chance de travailler dans ce bureau !
Nous avons déjeuner à l’espace du gout à Sainte rose, petite échoppe qui fait traiteur où vous avez le choix entre un plat à 10 euros ou 8 euros. Ensuite vous choisissez les légumes, les féculents et la viande ou le poisson. Le tout est frais et très bon. Nous avons pris de la daurade avec des légumes racines, nous nous en sommes léchés les babines tellement c’était bon. Après cette coupure culinaire direction la plage de Malendure pour la réserve Cousteau !
Nous avons visité trois sites avec palmes, masques et tubas. Le premier appelé « jardin japonais » avec des coraux en éventails qui dansent au rythme des flux et quelques poissons sympathiques qui s’ébrouent dedans. Ensuite le site des coraux, pas celui du Nord chanté par Pierre Bachelet, celui de Cousteau, avec des gros poissons, style barracuda, carange, perroquet (oui, pour moi le perroquet est un gros poisson) et pour finir le site des tortues, à quelques encablures de la plage….mais il n’y avait qu’une tortue qui broutait les salades sous-marine au fond de l’eau.
Le soir nous sommes tranquillement resté à la maison, sur notre terrasse, au sifflement des grenouilles, nous avons mangé des cuisses, pas de grenouilles, de poulet, avec ma poulette….et une bonne salade, pas celle de la tortue d’avant mais de tomate.
Vendredi 3 mai
Cela aurait dû être la journée de la Soufrière, mais la pluie est venue contrecarrer nos plans, du coup on aura un prétexte pour revenir en Guadeloupe, et ça c’est vraiment bien. Donc normalement journée à la Soufrière, mais vu que mon autre moitié a souffert hier et que je suis moi-même fatigué et que je ne me sens pas la force de grimper une montagne, que le temps est pluvieux, d’une journée je sais, aujourd’hui nous irons à Pointe à Pitre. Nous nous sommes garés à côté de l’embarcadère pour les îles, c’est à cette endroit également que se trouve la gare routière pour les bus. Bergevin, c’est son petit nom, a quotidiennement un marché de fruits et légumes, locaux, donc très peu de touristes, pas de costumes folkloriques non plus. Mais c’est quand même très dépaysant, ou des paysans, et du coup les tarifs sont corrects. Paysan n’est pas péjoratif, c’est le plus beau métier du monde, cultiver la terre…..
Ensuite, en suivant les maisons coloniales toutes délabrées nous tombons sur la place de la Victoire, soit disant le centre névralgique de Pointe à Pitre, mais n’y aller pas y rien à voir à part le marché aux poissons et le musée de l’esclavage. Les poissonniers du marché s’invectivaient pour une sombre histoire de place, ils étaient à deux doigts de sortir les couteaux. En remontant nous passons par le marché Saint Antoine, là c’est tout l’inverse du marché Bergevin, les femmes sont apprêtées, beaux maquillages, belles robes, beaux discours pour te vendre un rhum arrangé ou des épices que l’on trouvera deux fois moins chers à l’épicerie du coin….vous allez me dire « elle doit bien vivre la petite dame », et bien je laisse ça à d’autres pigeons, je ne participe pas à ce racket organisé.
Le marché sur la place de la Victoire est du même tonneau, avec des fruits et légumes en plus.
Retour à la voiture en passant par une rue perpendiculaire à celle que nous avons pris à l’aller, pour faire simple, on ne voulait pas passer devant les mêmes maisons. Petit arrêt pour boire un jus de fruit frais et un autre pour visiter la médiathèque de la ville. Elle se trouve dans une ancienne maison coloniale complètement réhabilitée, vraiment une très belle restauration. Elle porte le nom d’un ancien maire de la ville, Achille René Boisneuf, maire qui était déjà précurseur puisqu’il avait déjà demandé dans les années 1910 que les îles des Caraibes soient des départements Français.
Avant de retourner sur sainte Rose nous nous arrêtons au centre commercial à la sortie direction Baie-Mahaut, un carrefour immense avec une très grande galerie et toutes les enseignes classiques, vraiment pas mon plus grand plaisir mais nous avons quand même fait quelques courses alimentaires.
Le soir nous sommes allés diner au restaurant « la terrasse » avec monsieur Palerme, un client « béton », qui a le cœur sur la main. Avant d’aller diner Claude et Myriam, les propriétaires du gite où nous logeons, nous invitent à prendre l’apéro. C’est autour de boudin créoles, accras et ti-punch que nous faisons connaissance. C’était très gai, certainement le rhum, et très enrichissants !
Le diner sur la terrasse était de haute tenu. Un verre de vieux rhum pour ouvrir l’appétit et les plats se sont enchaînés. Une entrée avec salade de fruits de mer et poissons crus nous aurait contentée, mais une assiette avec une langouste, pas une demi, une langouste, un poisson perroquet et deux grosses crevettes a été déposé devant chaque convive. En accompagnement un gratin de cristophine et un autre de banane plantain…c’est bon j’ai les dents du fond qui baignent…l’image est moche mais c’est exactement ça. Après il y le dessert, on a le choix entre des profiteroles ou un fondant en chocolat, se sera un sorbet citron, pas arrosé s’il vous plait, je suis plein comme une barrique…de rhum.
la suite au prochain épisode….
Huangshan, dans la province d'Anhui, retour d'expérience English translation pending
Bonjour, voici un retour sur le Huangshan, dans la province d'Anhui.
Nous nous sommes arrêtés à Huangschan bei, la gare de train. Par la suite, il faut prendre un bus dans cette meme gare, pour une heure qui vous mène à la ville de Tangkou D'ici, vous trouverez une ribambelle de foodstore, de restaurants et d'hôtel de tout niveau. De cette ville, vous prendrez un bus pour vous rendre au pied de la montagne, 20minutes.
La chaine de montagnes est divisée en quatre portes d'entrée. Celle-ci est la porte sud. Sur ce dernier bus il faut choisir de monter par le côté est ou ouest. Le premier est plus facile que le second et plus court. Nous dirons 2 h pour le premier et 3h30 pour le second. Néanmoins, dans les des deux cas vous devrez vous preparer à vivre une expérience plus culturelle que naturelle. La chaine de montagnes a été équipée de plus leurs téléphériques, qui vous amènent depuis les quatre portes situées à environ 900m d'altitude au "plateau" à 1700m (amas de pics rocheux néanmoins, où vous trouverez plusieurs hôtels avec dortoir ou chambres doubles). Vous y trouverez de quoi vous restaurer (restau et epicerie simple). La réservation me semble obligatoire pour l'hôtel. Ce "plateau" est rempli de monde. Il faut s'attendre à parfois avoir à marcher en fil indienne, à avoir un bruit de folie (discussion, notification de smartphone et micro des guides en permanence). Pour les quêteurs de nature, ce sera raté (à relativiser, nous y étions début août 2019). Nous n'avons été tranquilles que sur les zones couvertes par un funiculaire ou téléphérique. Les gens preferent les prendre qie de faire landescente ou l'ascension.Cela veut dire qu'en montant depuis la porte sud vers l'est ou l'ouest, vous aurez un peu de monde mais cela reste viable. Une fois arrivés vers 1700m, ce sera bouchon du matin au soir.
Durant cette ascension vous trouverez régulièrement de quoi acheter à boire soda, eau ou à manger, avec des toilettes gratuites. (Un peu moins côté est). Vous ne "randonnerez" que sur des marches d'escaliers en béton en armés. Aucun chemin ! Néanmoins, rembardes et marches sont recouvertes d'un enduit qui "fait" nature: c'est assez bien fait et vois avez presque l'impression de marcher sur des escaliers datant de plusieurs siècles.
Certains diront que ceci permet de limiter l'impact sur la nature (au sens où il n'y a pas de seconde trace de marche possible, où on ne coupe pas). Cela permet de faire accéder le tout venant à la montagne (personne âgées, enfants en bas âge) qui marchent, souvent entourés de barrières sur des marches bien faites, toujours planes. On sensibilise plus de gens... De l'autre côté, on dénature totalement le site en bétonnant (même joliment) le site, en créant une couverture réseau permanente (les gens montent en regardant des vidéos, en passant leur coup de fil), et en assumant les embouteillages. Ce "communisme de montagne" s'oppose à notre logique française où les paysages ne s'obtiennent qu'après effort, s'offrent àceux qui sont un minimum au point
C'est pour cela que je parle d'expérience culturelle et non naturelle.
Néanmoins, l'ascension, et la descente restent éprouvantes physiquement. Les marches ne font pas de lacets, et montent parfois à la verticale. Les pauses seront nombreuses. Mais en prenant le temps, ça passera Aller randonner au Huangschan, c'est accepter ce type de marche.
La marche du Défilé de la Mer de l'ouest est à faire. Elle n'est pas plus dangereuse que le reste même si certains passages sont impressionnants. En effet, les marches sont fixées à flanc de montagne, et il n'y a donc rien sous vos pieds. Pour notre part , cela a été un embouteillage permanent de l'hôtel (Payun Lou) jusqu'au départ du funiculaire (portion avec les deux rings). Nous avons même terminé à 300m de ce départ de funi, coincé dans la queue de 40min, avant de pouvoir sortir pour continuer la descente. Mais à partir de là nous avons été seuls sur la randonnée (6 personnes croisées sur 3h). Nous avons fini la descente jusqu'à 1000m puis remonter par le Fairy Bridge. C'était époustouflant. De retour à 1700m, de nouveau le monde. Cette dernière portion est très physique mais avec des pauses fréquentes... Ca passe. Surtout que le décor est tjs top. A noter que l'ancien sentier qui passe parfois sous la montagne est fermé. Il faut donc bien descendre à 1000m pour remonter à 1700.
Au final, selon la période sûrement, il faut savoir que se rendre là bas vous conduira à une randonnée très différente de vos standards français. Lorsque vous serez seuls, ce sera sur les portions parallèles au funi et au téléphérique. Sinon, ce sera cul à cul. L'entrée est à 40€, à payer lors de votre passage à la porte d'entrée. Compter 3€ pour le mini bus aller (15minutes) Les cartes de marche sont nécessaires mais sont très schématiques : pas d'échelle, pas forcément de respect des points cardinaux. Mais durant la rando, vous aurez suffisamment de panneaux. Vous devez juste avoir des points de repères réguliers car votre point de chute sera donné tardivement. Vous trouverez les cartes dans les hôtels, ou dans les magasins. Elles sont en lettres latine et chinoises, et vous pourrez demander régulièrement votre chemin aux personnes croisées. Prévoir un vêtement pour la pluie, il y a quasiment une averse par jour. Vous pouvez mettre votre tente en haut, mais sur une place publique, sur du béton (donc tente autoportante) et savoir que votre voisin peut être à 10cm face à votre porte. Là aussi c'est cul à cul, et pour un campeur "nature" ce sera compliqué. Fan de bivouac, les chemins pentus ne semblent pas le permettre, même une micro tente. Sur le "plateau" plus de place, plein de monde, cela me semble impossible de se cacher. Il n'est pas stipulé que c'est interdit, mais je ne suis pas sûr que cela soit autorisé pour autant
Pour notre part, nous sommes passé à l'aller par la porte sud, côté ouest. 6h de grimpe pauses comprises jusqu'au Payun Lou hotel (l'un des plus excentrés). Une nuit puis rando du Défilé de la mer de l'ouest (6h30). Re nuit puis descente par le côté est à la porte sud...qui nous a pris...2 h pour la descente. Il ne faut pas obligatoirement être une star du sport, mais savoir ne pas abandonner. Malgré le monde, je recommande vivement !
En espérant que cela puisse être utile.
Nous nous sommes arrêtés à Huangschan bei, la gare de train. Par la suite, il faut prendre un bus dans cette meme gare, pour une heure qui vous mène à la ville de Tangkou D'ici, vous trouverez une ribambelle de foodstore, de restaurants et d'hôtel de tout niveau. De cette ville, vous prendrez un bus pour vous rendre au pied de la montagne, 20minutes.
La chaine de montagnes est divisée en quatre portes d'entrée. Celle-ci est la porte sud. Sur ce dernier bus il faut choisir de monter par le côté est ou ouest. Le premier est plus facile que le second et plus court. Nous dirons 2 h pour le premier et 3h30 pour le second. Néanmoins, dans les des deux cas vous devrez vous preparer à vivre une expérience plus culturelle que naturelle. La chaine de montagnes a été équipée de plus leurs téléphériques, qui vous amènent depuis les quatre portes situées à environ 900m d'altitude au "plateau" à 1700m (amas de pics rocheux néanmoins, où vous trouverez plusieurs hôtels avec dortoir ou chambres doubles). Vous y trouverez de quoi vous restaurer (restau et epicerie simple). La réservation me semble obligatoire pour l'hôtel. Ce "plateau" est rempli de monde. Il faut s'attendre à parfois avoir à marcher en fil indienne, à avoir un bruit de folie (discussion, notification de smartphone et micro des guides en permanence). Pour les quêteurs de nature, ce sera raté (à relativiser, nous y étions début août 2019). Nous n'avons été tranquilles que sur les zones couvertes par un funiculaire ou téléphérique. Les gens preferent les prendre qie de faire landescente ou l'ascension.Cela veut dire qu'en montant depuis la porte sud vers l'est ou l'ouest, vous aurez un peu de monde mais cela reste viable. Une fois arrivés vers 1700m, ce sera bouchon du matin au soir.
Durant cette ascension vous trouverez régulièrement de quoi acheter à boire soda, eau ou à manger, avec des toilettes gratuites. (Un peu moins côté est). Vous ne "randonnerez" que sur des marches d'escaliers en béton en armés. Aucun chemin ! Néanmoins, rembardes et marches sont recouvertes d'un enduit qui "fait" nature: c'est assez bien fait et vois avez presque l'impression de marcher sur des escaliers datant de plusieurs siècles.
Certains diront que ceci permet de limiter l'impact sur la nature (au sens où il n'y a pas de seconde trace de marche possible, où on ne coupe pas). Cela permet de faire accéder le tout venant à la montagne (personne âgées, enfants en bas âge) qui marchent, souvent entourés de barrières sur des marches bien faites, toujours planes. On sensibilise plus de gens... De l'autre côté, on dénature totalement le site en bétonnant (même joliment) le site, en créant une couverture réseau permanente (les gens montent en regardant des vidéos, en passant leur coup de fil), et en assumant les embouteillages. Ce "communisme de montagne" s'oppose à notre logique française où les paysages ne s'obtiennent qu'après effort, s'offrent àceux qui sont un minimum au point
C'est pour cela que je parle d'expérience culturelle et non naturelle.
Néanmoins, l'ascension, et la descente restent éprouvantes physiquement. Les marches ne font pas de lacets, et montent parfois à la verticale. Les pauses seront nombreuses. Mais en prenant le temps, ça passera Aller randonner au Huangschan, c'est accepter ce type de marche.
La marche du Défilé de la Mer de l'ouest est à faire. Elle n'est pas plus dangereuse que le reste même si certains passages sont impressionnants. En effet, les marches sont fixées à flanc de montagne, et il n'y a donc rien sous vos pieds. Pour notre part , cela a été un embouteillage permanent de l'hôtel (Payun Lou) jusqu'au départ du funiculaire (portion avec les deux rings). Nous avons même terminé à 300m de ce départ de funi, coincé dans la queue de 40min, avant de pouvoir sortir pour continuer la descente. Mais à partir de là nous avons été seuls sur la randonnée (6 personnes croisées sur 3h). Nous avons fini la descente jusqu'à 1000m puis remonter par le Fairy Bridge. C'était époustouflant. De retour à 1700m, de nouveau le monde. Cette dernière portion est très physique mais avec des pauses fréquentes... Ca passe. Surtout que le décor est tjs top. A noter que l'ancien sentier qui passe parfois sous la montagne est fermé. Il faut donc bien descendre à 1000m pour remonter à 1700.
Au final, selon la période sûrement, il faut savoir que se rendre là bas vous conduira à une randonnée très différente de vos standards français. Lorsque vous serez seuls, ce sera sur les portions parallèles au funi et au téléphérique. Sinon, ce sera cul à cul. L'entrée est à 40€, à payer lors de votre passage à la porte d'entrée. Compter 3€ pour le mini bus aller (15minutes) Les cartes de marche sont nécessaires mais sont très schématiques : pas d'échelle, pas forcément de respect des points cardinaux. Mais durant la rando, vous aurez suffisamment de panneaux. Vous devez juste avoir des points de repères réguliers car votre point de chute sera donné tardivement. Vous trouverez les cartes dans les hôtels, ou dans les magasins. Elles sont en lettres latine et chinoises, et vous pourrez demander régulièrement votre chemin aux personnes croisées. Prévoir un vêtement pour la pluie, il y a quasiment une averse par jour. Vous pouvez mettre votre tente en haut, mais sur une place publique, sur du béton (donc tente autoportante) et savoir que votre voisin peut être à 10cm face à votre porte. Là aussi c'est cul à cul, et pour un campeur "nature" ce sera compliqué. Fan de bivouac, les chemins pentus ne semblent pas le permettre, même une micro tente. Sur le "plateau" plus de place, plein de monde, cela me semble impossible de se cacher. Il n'est pas stipulé que c'est interdit, mais je ne suis pas sûr que cela soit autorisé pour autant
Pour notre part, nous sommes passé à l'aller par la porte sud, côté ouest. 6h de grimpe pauses comprises jusqu'au Payun Lou hotel (l'un des plus excentrés). Une nuit puis rando du Défilé de la mer de l'ouest (6h30). Re nuit puis descente par le côté est à la porte sud...qui nous a pris...2 h pour la descente. Il ne faut pas obligatoirement être une star du sport, mais savoir ne pas abandonner. Malgré le monde, je recommande vivement !
En espérant que cela puisse être utile.
2019, un voyage pour se faire plaisir English translation pending
N’est-ce pas là le but de tous les voyages ?
Pour nous décider à entreprendre ce cinquième voyage, il a fallu trouver des raisons ou quelques prétextes.
Ceux-ci n’ont pas été longs à trouver :
nous fêtons tous les deux nos 70 ans cette année et il y a 50 ans que nous nous sommes rencontrés.
N’est-ce pas suffisant ?
Après, choisir où aller :
quelques nouvelles choses quelques lieux qu’on aime bien approfondir certains sites.
Après, choisir la période : facile, comme nous sommes à la retraite tout est possible mais on aime bien mai-juin : moins de monde et les journées sont assez longues.
Après bien une année de préparation, de questions, de variantes, … et le projet est là, prêt à vous être soumis.
Quelques corrections et on réserve :
L’avion chez British Airways, une seule escale en Europe (Londres) et direct jusqu’à Las Vegas, on investit dans la classe « World Traveler plus » pour un peu plus de place pour les jambes. La voiture chez Hertz, avec des prix qui font le yo-yo jusqu’à quelque chose d’acceptable. Les motels, la majorité en direct et quelques-uns via Booking.
Le roadbook est prêt, le GPS voiture est chargé avec les itinéraires et une carte des USA, le GPS de randonnées est prêt… mais un peu jaloux de devoir encore attendre de nous guider après son aîné ! Nous avons nommé le GPS voiture : Marlène et celui de randonnées : Alice (clin d’œil aux « Petits meurtres d’Agatha Christie !!!). Marlène, pour son premier grand voyage, a toujours été fidèle et précise sauf pour quelques raccourcis un peu spéciaux dans lesquels nous ne l’avons pas suivie. Alice, grande habituée des voyages, a rempli son rôle à la perfection.
Quelques informations supplémentaires pour vous permettre de mieux cadrer ce voyage :
Contrairement aux voyages précédents, cette année nous ne sommes que les deux, mon beau-frère, qui nous accompagnait habituellement, a renoncé à ce type de voyage. Comme notre anglais n’est pas bien avancé, nous allons nous équiper d’un traducteur fonctionnant hors ligne sur un smartphone. Etant le seul conducteur et à la suite de mauvaises expériences faites en 2017, j’ai limité à environ 300km le maximum de distance par jour, ce qui vous expliquera certaines étapes pas forcément nécessaires. Ne vous attendez pas à de grandes découvertes de nouveaux lieux, ni de challenges remportés. On a réalisé ce voyage tranquillement, à notre rythme (lent), nous arrêtant quand un trop plein se faisait sentir (fatigue, saturation, plus envie, …). Et dernier point, mais pas le moindre, j’ai adapté tout ce que je pouvais à notre âge et notre condition physique : le temps déplorable des mois précédant notre départ ne nous ayant pas permis une bonne remise en forme après l’hiver donc, on va aller en crescendo.
Pour nous décider à entreprendre ce cinquième voyage, il a fallu trouver des raisons ou quelques prétextes.
Ceux-ci n’ont pas été longs à trouver :
nous fêtons tous les deux nos 70 ans cette année et il y a 50 ans que nous nous sommes rencontrés.
N’est-ce pas suffisant ?
Après, choisir où aller :
quelques nouvelles choses quelques lieux qu’on aime bien approfondir certains sites.
Après, choisir la période : facile, comme nous sommes à la retraite tout est possible mais on aime bien mai-juin : moins de monde et les journées sont assez longues.
Après bien une année de préparation, de questions, de variantes, … et le projet est là, prêt à vous être soumis.
Quelques corrections et on réserve :
L’avion chez British Airways, une seule escale en Europe (Londres) et direct jusqu’à Las Vegas, on investit dans la classe « World Traveler plus » pour un peu plus de place pour les jambes. La voiture chez Hertz, avec des prix qui font le yo-yo jusqu’à quelque chose d’acceptable. Les motels, la majorité en direct et quelques-uns via Booking.
Le roadbook est prêt, le GPS voiture est chargé avec les itinéraires et une carte des USA, le GPS de randonnées est prêt… mais un peu jaloux de devoir encore attendre de nous guider après son aîné ! Nous avons nommé le GPS voiture : Marlène et celui de randonnées : Alice (clin d’œil aux « Petits meurtres d’Agatha Christie !!!). Marlène, pour son premier grand voyage, a toujours été fidèle et précise sauf pour quelques raccourcis un peu spéciaux dans lesquels nous ne l’avons pas suivie. Alice, grande habituée des voyages, a rempli son rôle à la perfection.
Quelques informations supplémentaires pour vous permettre de mieux cadrer ce voyage :
Contrairement aux voyages précédents, cette année nous ne sommes que les deux, mon beau-frère, qui nous accompagnait habituellement, a renoncé à ce type de voyage. Comme notre anglais n’est pas bien avancé, nous allons nous équiper d’un traducteur fonctionnant hors ligne sur un smartphone. Etant le seul conducteur et à la suite de mauvaises expériences faites en 2017, j’ai limité à environ 300km le maximum de distance par jour, ce qui vous expliquera certaines étapes pas forcément nécessaires. Ne vous attendez pas à de grandes découvertes de nouveaux lieux, ni de challenges remportés. On a réalisé ce voyage tranquillement, à notre rythme (lent), nous arrêtant quand un trop plein se faisait sentir (fatigue, saturation, plus envie, …). Et dernier point, mais pas le moindre, j’ai adapté tout ce que je pouvais à notre âge et notre condition physique : le temps déplorable des mois précédant notre départ ne nous ayant pas permis une bonne remise en forme après l’hiver donc, on va aller en crescendo.
Retour de 3 semaines en famille au Rwanda English translation pending
Bonjour
Nous revenons de 3 semaines au Rwanda en famille et je vais essayer de vous faire un retour de cette expérience magique ! Ce forum nous a beaucoup aidé à préparer ce voyage (une mention spéciale à Rotsaka ...)
Nous voyageons à 5 avec 3 enfants de 7, 10 et 11 ans en mode "routard". Nous souhaitions découvrir un pays d'Afrique centrale et le Rwanda nous a enchanté à tout point de vue : des paysages sublimes, des habitants chaleureux et extrêmement accueillants, une faune et une flore d'exception, aucune difficulté pour trouver des hébergements et des repas à petit prix. Un magnifique voyage à tout point de vue.
Avant de présenter notre parcours, une petite alerte cependant, le mode routard en famille au Rwanda n'est pas le plus simple. En dehors des établissements très touristiques, nous avons trouvé peu d'indications sur les activités à faire avec des enfants (seul le petit futé existe en français et les informations ne sont pas très fiables), les déplacements ne sont pas toujours faciles pour 5 personnes, les distances et les temps de trajet sont plus qu'approximatifs .... Ceci étant dit, on rencontre toujours quelqu’un pour vous renseigner ou vous aider... donc aucune galère à déplorer !
Nous nous sommes déplacé en bus et en voiture+chauffeur pour les plus grands trajets et à pied dans les villes. Je pense cependant qu'une location de voiture est une bonne option pour voyager en famille. Nous avions hésité ne sachant pas trop comment étaient les routes et les indications routières. Les axes principaux sont en très bon état et des routes s'aménagent un peu partout. Avec un bon GPS il n'y a aucun souci pour se déplacer. Avoir une voiture nous aurait permis quelques petites excursions supplémentaires depuis Gisenyi ou Kitabi par exemple.
Notre parcours a été le suivant : - arrivant en fin de journée à Kigali nous avions prévu une nuit à la Maurice Guesthouse. Très bon accueil, ils sont venus nous chercher à l’aéroport. Repas et petit dej très copieux. Ils nous ont amené à la gare routière le lendemain et aidé à prendre nos billets. 2 chambres très confortables avec moustiquaires 90€ - Direction le foyer de charité de Remera, un lieu magique à voir absolument, le cadre est réellement enchanteur, l’accueil et le confort au top. Nous avions suivi les conseils du petit futé et tenté la dernière partie à pied… à éviter ! 1h30 annoncé, nous avons marché 2h30 et fini à l’arrière d’un pick up pendant plus de 30 min… heureusement ! Le foyer nous a mis en contact avec un chauffeur pour faire le tour des lacs le lendemain. Très chouette journée avec une petite balade guidée en bateau sur le lac. - Nous avons ensuite rejoint Gisenyi en bus pour 4 jours au bord du lac Kivu. o Logement : Kunda village guesthouse, chez Emmanuel, le fondateur d’une association qui vient en aide aux enfants. Confort sommaire, propreté des chambres ok mais sanitaires un peu limite. Pas de petit dej. 48€. Accueil sympathique mais peu d’accompagnement dans la prévision des activités, nous nous sommes débrouillés tout seul pour découvrir cette ville très sympathique. o Activités : farniente et promenade au bord du lac et baignade pour les enfants qui ont noué des contacts très rapidement (nous en avons profité pour rencontrer rwandais et congolais très nombreux avec qui nous avons beaucoup échangé). Visite de la bibliothèque en construction d’Emmanuel et contacts avec une autre association d’aide aux enfants des rues (soulofrwanda.org). Visite à la petite barrière et du marché à proximité. Marché de Gisenyi. o Nous avons beaucoup aimé prendre un café et déjeuner au Calafia café (il y a des jeux pour les enfants) et passé une très bonne soirée au New Tam Tam beach. - Nous avons poursuivi sur Kibuye, toujours au bord du lac Kivu mais avec des paysages très différents. Nous avons logé au Macheo ecolodge, site magnifique surplombant le lac. Nuit dans une hutte familiale : 75,5€. Il y a la possibilité de louer des tentes. - Nous avons été mis en contact avec Emmanuel qui nous a organisé deux sorties : o Sur le lac avec visite de l’île Napoléon et baignade o Balade de 4 heures à pied - Nous avons préféré rejoindre notre prochaine étape à Kitabi en voiture, le trajet étant un peu compliqué et long en bus (2 changements). Emmanuel nous a arrangé un contact. o Logement au Kitabi Ecocenter en tente. Equipe très sympathique et cadre magnifique. Logement en huttes ou en tentes. Repas simples mais copieux. Confort sommaire mais très propre, eau chaude pour la douche sur demande, bouillottes pour la nuit. Nuit 54€ pour 2 tentes. o Possibilité de faire des visites guidées sur place (observation faune et flore), un peu cher pour une famille (20$ par personne) mais très sympathique. o Après maintes hésitations, nous avons fait le canopy walk. Le centre nous a organisé le trajet en voiture (70$). Un peu déçus et frustrés de cette balade qui est très chère (60$/personne au-delà de 7 ans) et ne dure que 2h, sans grande explication sur la faune et la flore. Nous avons appris (une fois le permis payé) que les autres trails moins chers (40$/personne) permettent un accès au parc pour la journée. Il est donc possible de faire 2 de ces trails dans la même journée (à l’exception du canopy). Attention les départs sont à heures fixes et le paiement se fait en CB (ou sur internet avant). - Etape d’une nuit à Kigali. Nous sommes retournés à la Maurice Guesthouse. - Départ pour 2 jours dans le parc de l’Akagera. Cette partie du voyage avait été organisée à l’avance. Nous avions prévu une nuit à l’extérieur du parc à l’akagera rhinolodge (un peu cher pour une nuit de transit) et une nuit à l’intérieur (Karenge bushcamp, très confortable, une équipe adorable, un repas exceptionnel et un cadre magique… c’était le cadeau de Noël des enfants, nous n’avons pas regretté l’investissement !). Nous avions une voiture avec chauffeur pour les 3 jours. Ce parc est superbe. Des paysages magnifiques et très variés et des animaux en pagaille : impalas, zèbres, hippo, crocos, girafes, zébus, singes, éléphants, antilopes… Pour rejoindre le rhinolodge nous avons fait un détour par les chutes de Rusumo sur les conseils du petit futé… je ne le recommande pas… Les chutes sont chouettes mais l’environnement pas top. La route était en cours de réaménagement, le voyage a donc été un peu long. Sur place, il est nécessaire de passer par la zone de transit et de négocier avec les douaniers, les chutes étant en tanzanie… beaucoup de démarches et de temps d’attente pour pas grand-chose … A mon avis, il vaut mieux partir de Kigali en début de matinée pour entrer dans le parc avant 12h et rejoindre le bushcamp vers 16h. Les animaux sont surtout dans la partie nord du parc où se trouve le camp. Le lendemain matin petite boucle matinale, retour au camp pour un méga petit dej et nouvelle boucle avant de sortir. Le bushcamp fournit le panier déjeuner. - Retour à Kigali avec un arrêt pique-nique au bord du lac Muhasi. Très chouette - Nous avons ensuite passé 3 jours à Kigali au Peponi Living Space. Hotel choisi pour sa piscine et pour retrouver un peu de confort (65€ pour 2 chambres). Un service de voiture nous a permis de facilement rejoindre les lieux de visite. Nous revenions à l’hôtel en taxi. o Activités : marché de Kigali, musée de la campagne contre le terrorisme (musée très intéressant situé dans l’enceinte du parlement, préféré au mémorial sur le génocide car je craignais la brutalité des images pour les enfants), galerie d’art Inema Art Center (très bien), musée Richard Kandt (intéressant sur l’histoire coloniale).
Bilan budget : 220€/jour 90€ pour les nuits (60 sans la nuit dans l’akagera), 35€ pour les repas, 55€ pour les activités (21€ sans les parcs), 45€ pour les transports (18€ sans les 3 jours pour l’Akagera)
N’hésitez pas, visitez ce magnifique pays et n’hésitez pas à me solliciter pour plus d’infos !!!
Nous revenons de 3 semaines au Rwanda en famille et je vais essayer de vous faire un retour de cette expérience magique ! Ce forum nous a beaucoup aidé à préparer ce voyage (une mention spéciale à Rotsaka ...)
Nous voyageons à 5 avec 3 enfants de 7, 10 et 11 ans en mode "routard". Nous souhaitions découvrir un pays d'Afrique centrale et le Rwanda nous a enchanté à tout point de vue : des paysages sublimes, des habitants chaleureux et extrêmement accueillants, une faune et une flore d'exception, aucune difficulté pour trouver des hébergements et des repas à petit prix. Un magnifique voyage à tout point de vue.
Avant de présenter notre parcours, une petite alerte cependant, le mode routard en famille au Rwanda n'est pas le plus simple. En dehors des établissements très touristiques, nous avons trouvé peu d'indications sur les activités à faire avec des enfants (seul le petit futé existe en français et les informations ne sont pas très fiables), les déplacements ne sont pas toujours faciles pour 5 personnes, les distances et les temps de trajet sont plus qu'approximatifs .... Ceci étant dit, on rencontre toujours quelqu’un pour vous renseigner ou vous aider... donc aucune galère à déplorer !
Nous nous sommes déplacé en bus et en voiture+chauffeur pour les plus grands trajets et à pied dans les villes. Je pense cependant qu'une location de voiture est une bonne option pour voyager en famille. Nous avions hésité ne sachant pas trop comment étaient les routes et les indications routières. Les axes principaux sont en très bon état et des routes s'aménagent un peu partout. Avec un bon GPS il n'y a aucun souci pour se déplacer. Avoir une voiture nous aurait permis quelques petites excursions supplémentaires depuis Gisenyi ou Kitabi par exemple.
Notre parcours a été le suivant : - arrivant en fin de journée à Kigali nous avions prévu une nuit à la Maurice Guesthouse. Très bon accueil, ils sont venus nous chercher à l’aéroport. Repas et petit dej très copieux. Ils nous ont amené à la gare routière le lendemain et aidé à prendre nos billets. 2 chambres très confortables avec moustiquaires 90€ - Direction le foyer de charité de Remera, un lieu magique à voir absolument, le cadre est réellement enchanteur, l’accueil et le confort au top. Nous avions suivi les conseils du petit futé et tenté la dernière partie à pied… à éviter ! 1h30 annoncé, nous avons marché 2h30 et fini à l’arrière d’un pick up pendant plus de 30 min… heureusement ! Le foyer nous a mis en contact avec un chauffeur pour faire le tour des lacs le lendemain. Très chouette journée avec une petite balade guidée en bateau sur le lac. - Nous avons ensuite rejoint Gisenyi en bus pour 4 jours au bord du lac Kivu. o Logement : Kunda village guesthouse, chez Emmanuel, le fondateur d’une association qui vient en aide aux enfants. Confort sommaire, propreté des chambres ok mais sanitaires un peu limite. Pas de petit dej. 48€. Accueil sympathique mais peu d’accompagnement dans la prévision des activités, nous nous sommes débrouillés tout seul pour découvrir cette ville très sympathique. o Activités : farniente et promenade au bord du lac et baignade pour les enfants qui ont noué des contacts très rapidement (nous en avons profité pour rencontrer rwandais et congolais très nombreux avec qui nous avons beaucoup échangé). Visite de la bibliothèque en construction d’Emmanuel et contacts avec une autre association d’aide aux enfants des rues (soulofrwanda.org). Visite à la petite barrière et du marché à proximité. Marché de Gisenyi. o Nous avons beaucoup aimé prendre un café et déjeuner au Calafia café (il y a des jeux pour les enfants) et passé une très bonne soirée au New Tam Tam beach. - Nous avons poursuivi sur Kibuye, toujours au bord du lac Kivu mais avec des paysages très différents. Nous avons logé au Macheo ecolodge, site magnifique surplombant le lac. Nuit dans une hutte familiale : 75,5€. Il y a la possibilité de louer des tentes. - Nous avons été mis en contact avec Emmanuel qui nous a organisé deux sorties : o Sur le lac avec visite de l’île Napoléon et baignade o Balade de 4 heures à pied - Nous avons préféré rejoindre notre prochaine étape à Kitabi en voiture, le trajet étant un peu compliqué et long en bus (2 changements). Emmanuel nous a arrangé un contact. o Logement au Kitabi Ecocenter en tente. Equipe très sympathique et cadre magnifique. Logement en huttes ou en tentes. Repas simples mais copieux. Confort sommaire mais très propre, eau chaude pour la douche sur demande, bouillottes pour la nuit. Nuit 54€ pour 2 tentes. o Possibilité de faire des visites guidées sur place (observation faune et flore), un peu cher pour une famille (20$ par personne) mais très sympathique. o Après maintes hésitations, nous avons fait le canopy walk. Le centre nous a organisé le trajet en voiture (70$). Un peu déçus et frustrés de cette balade qui est très chère (60$/personne au-delà de 7 ans) et ne dure que 2h, sans grande explication sur la faune et la flore. Nous avons appris (une fois le permis payé) que les autres trails moins chers (40$/personne) permettent un accès au parc pour la journée. Il est donc possible de faire 2 de ces trails dans la même journée (à l’exception du canopy). Attention les départs sont à heures fixes et le paiement se fait en CB (ou sur internet avant). - Etape d’une nuit à Kigali. Nous sommes retournés à la Maurice Guesthouse. - Départ pour 2 jours dans le parc de l’Akagera. Cette partie du voyage avait été organisée à l’avance. Nous avions prévu une nuit à l’extérieur du parc à l’akagera rhinolodge (un peu cher pour une nuit de transit) et une nuit à l’intérieur (Karenge bushcamp, très confortable, une équipe adorable, un repas exceptionnel et un cadre magique… c’était le cadeau de Noël des enfants, nous n’avons pas regretté l’investissement !). Nous avions une voiture avec chauffeur pour les 3 jours. Ce parc est superbe. Des paysages magnifiques et très variés et des animaux en pagaille : impalas, zèbres, hippo, crocos, girafes, zébus, singes, éléphants, antilopes… Pour rejoindre le rhinolodge nous avons fait un détour par les chutes de Rusumo sur les conseils du petit futé… je ne le recommande pas… Les chutes sont chouettes mais l’environnement pas top. La route était en cours de réaménagement, le voyage a donc été un peu long. Sur place, il est nécessaire de passer par la zone de transit et de négocier avec les douaniers, les chutes étant en tanzanie… beaucoup de démarches et de temps d’attente pour pas grand-chose … A mon avis, il vaut mieux partir de Kigali en début de matinée pour entrer dans le parc avant 12h et rejoindre le bushcamp vers 16h. Les animaux sont surtout dans la partie nord du parc où se trouve le camp. Le lendemain matin petite boucle matinale, retour au camp pour un méga petit dej et nouvelle boucle avant de sortir. Le bushcamp fournit le panier déjeuner. - Retour à Kigali avec un arrêt pique-nique au bord du lac Muhasi. Très chouette - Nous avons ensuite passé 3 jours à Kigali au Peponi Living Space. Hotel choisi pour sa piscine et pour retrouver un peu de confort (65€ pour 2 chambres). Un service de voiture nous a permis de facilement rejoindre les lieux de visite. Nous revenions à l’hôtel en taxi. o Activités : marché de Kigali, musée de la campagne contre le terrorisme (musée très intéressant situé dans l’enceinte du parlement, préféré au mémorial sur le génocide car je craignais la brutalité des images pour les enfants), galerie d’art Inema Art Center (très bien), musée Richard Kandt (intéressant sur l’histoire coloniale).
Bilan budget : 220€/jour 90€ pour les nuits (60 sans la nuit dans l’akagera), 35€ pour les repas, 55€ pour les activités (21€ sans les parcs), 45€ pour les transports (18€ sans les 3 jours pour l’Akagera)
N’hésitez pas, visitez ce magnifique pays et n’hésitez pas à me solliciter pour plus d’infos !!!
Road trip Aït Bouguemez, Imichil, Merzouga, Dadès... en août English translation pending
Bonjour,
J'organise un road trip avec mes deux filles (13 et 16) au Maroc cet été (2019).
J'ai loué une fiat panda, toutes les logan de Marrakesh sont apparement deja prises, je n'ai pu avoir que ça (je m'y prends trop tard), j'espère que ca ira quand meme...
Voici grosso-modo notre itinéraire, et nous avons 13 jours pour aller de Marrakesh à Essouira en passant par :
-Marrakesh ( 0 nuit, on part direct de l'aeroport vers 18h) -Ouzoud (1 nuit) voir la cascade le matin, et partir - Ait Bouguemez ( 2 nuits) (une ballade dans la vallee, peut etre une nuit en bivouac ?) -1 étape ? -Imilchil (2 nuits) (il parait que c'est très beau) - Errachida ( 1nuit) -Merzouga (1 ou 2 nuits) (mes filles veulent passer une nuit sur les dunes, bon...) - Gorges du Dades (1 ou 2 nuits) (pareil, une petite ballade, se poser un peu) - Ait Benadou (1 nuit) 1 étape ? - Essaouira (on y retrouve des gens)
Voilà, l'itinéraire est encore flottant, et j'aimerais des conseils sur les étapes, les distances, savoir ce qui est faisable, s'il y a des choses à voir, des endroits ou s'arrêter, bref, je suis preneur de tous les tuyaux !!!
Merci
-Marrakesh ( 0 nuit, on part direct de l'aeroport vers 18h) -Ouzoud (1 nuit) voir la cascade le matin, et partir - Ait Bouguemez ( 2 nuits) (une ballade dans la vallee, peut etre une nuit en bivouac ?) -1 étape ? -Imilchil (2 nuits) (il parait que c'est très beau) - Errachida ( 1nuit) -Merzouga (1 ou 2 nuits) (mes filles veulent passer une nuit sur les dunes, bon...) - Gorges du Dades (1 ou 2 nuits) (pareil, une petite ballade, se poser un peu) - Ait Benadou (1 nuit) 1 étape ? - Essaouira (on y retrouve des gens)
Voilà, l'itinéraire est encore flottant, et j'aimerais des conseils sur les étapes, les distances, savoir ce qui est faisable, s'il y a des choses à voir, des endroits ou s'arrêter, bref, je suis preneur de tous les tuyaux !!!
Merci
Forfait boissons MSC en 2019 English translation pending
Bonjour, je reviens d’une croisière sur le MSC Fantasia.
Lors de la réservation je ne savais pas trop s’il fallait que je prenne un forfait boisson n’ayant pas les tarifs des boissons à bord pour comparer.
J’ai donc pris en photo les cartes pour pouvoir vous aider à décider.
PS: il faut rajouter 15% de taxes au prix affiché.
Lors de la réservation je ne savais pas trop s’il fallait que je prenne un forfait boisson n’ayant pas les tarifs des boissons à bord pour comparer.
J’ai donc pris en photo les cartes pour pouvoir vous aider à décider.
PS: il faut rajouter 15% de taxes au prix affiché.
Excursion "Nager avec les dauphins à l'île Maurice" English translation pending
Bonjour,
Partons avec ma femme à l'île Maurice du 17 au 24 mai 2019 et serons au club med de la pointe sur Grand Baie. Sommes intéressés pour passer une journée d'excursion "nage avec les dauphins" mais en dehors du club. si vous avez des adresses sympa de personnes/compagnies qui organisent cette journée, merci de vos recommandations.
Walt Disney World en détails English translation pending
Bonjour,
Comme je me fait toujours un compte-rendu de mes voyages, je le publie également ici pour en faire profiter aux autres. Si vous avez des questions n'hésitez pas :)
Séjour du 24 novembre au 3 décembre 2018
Nous serons 4 pour ce voyage, moi, ma mère, ma fille de 9 ans et mon gars de 6 ans. Nous logeons à l'hôtel Pop Century Resort qui fait partie de Disney, c'est un value. Nous faisons 7 jours de parc en plus d'une journée de visites d'hôtels luxueux et Disney Springs
Préparation
Nous avons planifié ce voyage une bonne année d’avance. Il y a énormément de choses à planifier, l’hôtel, les réservations de restaurants et de FastPass, le déroulement des journées pour ne pas rater les parades et les divers spectacles. Toutes les réservations se font en ligne, sur le site de Disney, My Disney Experience (MDE), on peut aussi y trouver les horaires des parcs et spectacles ainsi que les descriptions et menus des restaurants. Le wi-fi est disponible gratuitement partout dans les parcs et dans les hôtels, on peut donc facilement utiliser l’application pour vérifier ou modifier nos plans. Je décris rapidement quelques points importants.
FastPass+ (FP) : Nous avons droit à 3 par jour par personne, c’est gratuit et la réservation se fait 60 jours avant l’arrivée. Il faut privilégier les manèges qui auront beaucoup d’attente et ainsi pouvoir gagner du temps sur place. La réservation est faite à une heure fixe et nous avons une heure après pour se présenter à l’entrée FP du manège. Une fois les 3 utilisés dans la journée, nous pouvons aller en réserver d’autres directement sur MDE, selon les disponibilités restantes.
Restaurant : Il y a 2 types de restaurants, les « tables » qui peuvent être réservés 180 jours avant l’arrivée. C’est conseillé de le faire, particulièrement pour ceux où on peut rencontrer les personnages. Il y a aussi les « quick », il y en a beaucoup dans les parcs et ne peuvent pas être réservés. Dans certains « quick » tu peux passer ta commande à l’avance dans MDE, mais on n’a pas testé.
Magic Band : C’est un bracelet à puce remis lors du checkin à l’hôtel. Chaque personne en a un, on peut choisir notre couleur préférée d’avance sur MDE. Il sert de carte pour entrer dans la chambre, de billet pour entrer dans les parcs, les réservations de restaurants et de FP y sont enregistrées. Il sert aussi pour enregistrer les photos prises par les photographes Disney et pour les paiements. Pas besoin de traîner d’argent, tu scannes le bracelet et c’est payé!
Memory Maker (MM) : C’est un forfait photo qui peut être acheté avant le voyage (ou après mais plus cher). Dans les parcs, il y a des photographes officiels un peu partout et on peut se faire prendre en photo par eux, on scanne ensuite notre Magic Band et ça s’enregistre dans notre compte MDE. De retour à la maison, on peut aller downloader toutes les photos prises. On a également les photos et vidéos pris dans les manèges. Certains photographes peuvent aussi faire des Magic Shots, ils nous demandent de nous placer dans une position quelconque et lorsque nous voyons la photo, il y a une surprise dans l’image.
Jour 1 – 24 novembre 2018
Ma mère vient dormir chez moi la veille. Lever à 6h AM et direction aéroport. La route se passe très bien, on se stationne au Park N Fly et on va enregistrer nos valises. On passe les contrôles de sécurité, il n’y a aucune file et ça passe très vite, au point où j’oublie de vider nos bouteilles d’eau, oups. L’agent m’escorte jusqu’au bac pour les vider et repasse les contrôles, ensuite les douanes, encore là personne. On rejoint notre porte et nos amis et leurs enfants qui sont sur le même vol que nous. Nous voyageons avec Delta.
L’avion décolle à l’heure, soit 10h52. Comme c’est un petit avion, il n’y a pas de télé individuelle. Nous faisons escale à La Guardia, on voit bien Manhattan lors de l’atterrissage. On va prendre un dîner, je prends un sandwich et les enfants se prennent différentes choses dans un buffet et c’est payé au poids. Je vois la facture ensuite pour mon sandwich, ouch (prix), le reste est correct comme prix considérant qu’on est dans un aéroport.
Vue de Manhattan
Notre 2e vol décolle à 15h et sur ce vol nous avons la télé, donc chacun écoute son film tranquille. On atterrit à Orlando à 18h et nous dirigeons rapidement vers le Magical Express, service d’autobus qui nous apporte à notre hôtel. Nous ne récupérons pas nos valises qui étaient en soute, la magie de Disney s’en occupe car nous avions déjà collé nos étiquettes jaunes avant notre départ de Montréal.
Magical Express
Le trajet dure environ 30 minutes puis on nous dépose à notre hôtel, le Pop Century Resort. On attend environ 5 minutes pour faire le check-in. On nous donne nos Magic Band et les enfants choisissent leurs macarons, Happy Birthday et First Visit. Nous avions commandé une épicerie à l’avance sur Garden Grocer, je la récupère à l’endroit prévu, tout est complet et ça va nous permettre d’économiser quelques repas.
Vue de notre chambre

Notre chambre est dans la section des années 50, le bloc 4. Nous déposons nos choses et allons souper au Food Court. Nous n’avons pas de plan repas, on doit payer avec nos Magic Band, ça fonctionne bien. On divise les repas avec les enfants, les portions sont d’une bonne grosseur. Après le souper, les enfants vont se baigner un peu et ensuite on se prépare pour le dodo et la journée du lendemain. On reçoit nos valises vers 22h.
Comme je me fait toujours un compte-rendu de mes voyages, je le publie également ici pour en faire profiter aux autres. Si vous avez des questions n'hésitez pas :)
Séjour du 24 novembre au 3 décembre 2018
Nous serons 4 pour ce voyage, moi, ma mère, ma fille de 9 ans et mon gars de 6 ans. Nous logeons à l'hôtel Pop Century Resort qui fait partie de Disney, c'est un value. Nous faisons 7 jours de parc en plus d'une journée de visites d'hôtels luxueux et Disney Springs
Préparation
Nous avons planifié ce voyage une bonne année d’avance. Il y a énormément de choses à planifier, l’hôtel, les réservations de restaurants et de FastPass, le déroulement des journées pour ne pas rater les parades et les divers spectacles. Toutes les réservations se font en ligne, sur le site de Disney, My Disney Experience (MDE), on peut aussi y trouver les horaires des parcs et spectacles ainsi que les descriptions et menus des restaurants. Le wi-fi est disponible gratuitement partout dans les parcs et dans les hôtels, on peut donc facilement utiliser l’application pour vérifier ou modifier nos plans. Je décris rapidement quelques points importants.
FastPass+ (FP) : Nous avons droit à 3 par jour par personne, c’est gratuit et la réservation se fait 60 jours avant l’arrivée. Il faut privilégier les manèges qui auront beaucoup d’attente et ainsi pouvoir gagner du temps sur place. La réservation est faite à une heure fixe et nous avons une heure après pour se présenter à l’entrée FP du manège. Une fois les 3 utilisés dans la journée, nous pouvons aller en réserver d’autres directement sur MDE, selon les disponibilités restantes.
Restaurant : Il y a 2 types de restaurants, les « tables » qui peuvent être réservés 180 jours avant l’arrivée. C’est conseillé de le faire, particulièrement pour ceux où on peut rencontrer les personnages. Il y a aussi les « quick », il y en a beaucoup dans les parcs et ne peuvent pas être réservés. Dans certains « quick » tu peux passer ta commande à l’avance dans MDE, mais on n’a pas testé.
Magic Band : C’est un bracelet à puce remis lors du checkin à l’hôtel. Chaque personne en a un, on peut choisir notre couleur préférée d’avance sur MDE. Il sert de carte pour entrer dans la chambre, de billet pour entrer dans les parcs, les réservations de restaurants et de FP y sont enregistrées. Il sert aussi pour enregistrer les photos prises par les photographes Disney et pour les paiements. Pas besoin de traîner d’argent, tu scannes le bracelet et c’est payé!
Memory Maker (MM) : C’est un forfait photo qui peut être acheté avant le voyage (ou après mais plus cher). Dans les parcs, il y a des photographes officiels un peu partout et on peut se faire prendre en photo par eux, on scanne ensuite notre Magic Band et ça s’enregistre dans notre compte MDE. De retour à la maison, on peut aller downloader toutes les photos prises. On a également les photos et vidéos pris dans les manèges. Certains photographes peuvent aussi faire des Magic Shots, ils nous demandent de nous placer dans une position quelconque et lorsque nous voyons la photo, il y a une surprise dans l’image.
Jour 1 – 24 novembre 2018
Ma mère vient dormir chez moi la veille. Lever à 6h AM et direction aéroport. La route se passe très bien, on se stationne au Park N Fly et on va enregistrer nos valises. On passe les contrôles de sécurité, il n’y a aucune file et ça passe très vite, au point où j’oublie de vider nos bouteilles d’eau, oups. L’agent m’escorte jusqu’au bac pour les vider et repasse les contrôles, ensuite les douanes, encore là personne. On rejoint notre porte et nos amis et leurs enfants qui sont sur le même vol que nous. Nous voyageons avec Delta.
L’avion décolle à l’heure, soit 10h52. Comme c’est un petit avion, il n’y a pas de télé individuelle. Nous faisons escale à La Guardia, on voit bien Manhattan lors de l’atterrissage. On va prendre un dîner, je prends un sandwich et les enfants se prennent différentes choses dans un buffet et c’est payé au poids. Je vois la facture ensuite pour mon sandwich, ouch (prix), le reste est correct comme prix considérant qu’on est dans un aéroport.
Vue de Manhattan

Notre 2e vol décolle à 15h et sur ce vol nous avons la télé, donc chacun écoute son film tranquille. On atterrit à Orlando à 18h et nous dirigeons rapidement vers le Magical Express, service d’autobus qui nous apporte à notre hôtel. Nous ne récupérons pas nos valises qui étaient en soute, la magie de Disney s’en occupe car nous avions déjà collé nos étiquettes jaunes avant notre départ de Montréal.
Magical Express

Le trajet dure environ 30 minutes puis on nous dépose à notre hôtel, le Pop Century Resort. On attend environ 5 minutes pour faire le check-in. On nous donne nos Magic Band et les enfants choisissent leurs macarons, Happy Birthday et First Visit. Nous avions commandé une épicerie à l’avance sur Garden Grocer, je la récupère à l’endroit prévu, tout est complet et ça va nous permettre d’économiser quelques repas.
Vue de notre chambre


Notre chambre est dans la section des années 50, le bloc 4. Nous déposons nos choses et allons souper au Food Court. Nous n’avons pas de plan repas, on doit payer avec nos Magic Band, ça fonctionne bien. On divise les repas avec les enfants, les portions sont d’une bonne grosseur. Après le souper, les enfants vont se baigner un peu et ensuite on se prépare pour le dodo et la journée du lendemain. On reçoit nos valises vers 22h.
Le Sud de l’île du Sud de la Nouvelle-Zélande en 15 jours, retour English translation pending
Bonjour,
grandes vacances néo-zélandaises obligent nous partons pour 15 jours sur l’île du Sud. Nous y sommes déjà allés plusieurs fois pour explorer la partie nord (comprendre tout ce qui est au nord de l’axe Hokitika/Akaroa) et avions fait quelques sauts de puces professionnels dans la partie sud sans jamais du coup prendre réellement le temps de visiter.
Cette fois, point question de boulot. On passe en mode vacanciers pour un tour Christchurch/Oamaru/Dunedin/Owaka/Invercargill/Stewart Island/Milford Sound/Wanaka/Twizel/Mt Cook/Tekapo/Timaru/Christchurch. Je ne vais pas parler des lieux archi connus et partou référencés pour lesquels il est plus que facile de trouver des infos/avis , je souhaitais juste transmettre mes remarques sur quelques lieux un peu moins évoqués ou des hébergements qui nous ont plu sachant que nous avons séjourné en camping (cabin, pas de tente cette fois je craignais un peu la météo capricieuse à certains endroits ne voulant pas charrier une tente humide/vêtements mouillés) et auberge de jeunesse (chambre familiale). D’une manière générale nous débutons nos journées vers 7h ce qui nous a permis de ne pas croiser la masse des bus. Nous avons simplement eu un peu de monde à Nuggets Point/Roaring Bay arrivant là bas en fin de matinée après la découverte de Cathedral Caves.
=> Elephant Rocks : on avait adoré Castle Hill, nous avons également craqué pour ce lieu qui nécessite toutefois un petit détour.
=> Katiki Point Lighthouse : une belle découverte pour nous de ce lieu choisi un peu au hasard de la carte. Site accessible de 7h30/21h30, gratuit, pour observer phoques, oiseaux et manchots au travers d’une balade dans un charmant et agréable décor. La fin de la route (très jolie) est en gravel.
=> Sutton Salt Lake : seul lac salé de NZ, walk loop 3.5km 1h a/r mais nécessite de faire un petit détour.
=> Dunedin : à notre arrivée le soleil brille, il fait 28°, on abandonne illico l’idée d’une visite de la ville pour se concentrer sur la plage. Ou plutôt les plages car Dunedin en comporte plusieurs, toutes superbes pour ce qu’on a pu en voir. On commence par St Clair Beach (plage urbaine avec à son extrémité la piscine d’eau salée, très sympa pour se baigner en sécurité avec un enfant, payant) puis on enchaine en rejoignant l’autre extrémité de cette plage qui a été notre coin préféré (rouler jusqu’au bout de John Wilson Ocean Drive, se garer puis marcher jusqu’à rejoindre la plage env 10min sachant que la route est ouverte en totalité donc sans la petite marche en week-end de mémoire), Smails Beach (belle plage qui nous a semblé moins agitée pour la baignade avec enfant) et enfin Sandfly Bay (majestueuse mais donc l’accès se mérite via une bonne marche dans les dunes compter 40min pour descendre et le retour bien plus, sinon marcher seulement jusqu’au viewing point). Passant 2 jours sur place nous avons aussi visité la ville mais par beau temps, à notre avis perso, les plages sont une sacrément meilleure option car meme si okay la gare, Baldwin St ou le street art valent un rapide coup d’œil les plages sont sublimes.
=> Owaka : camping Newhaven Holiday Park situé en bord de plage au bout de la route. Magique. Cabin pour 4 à 87$, propre et équipée (frigo, bouilloire, draps, vaisselle). Salle commune confortable. Bémol seulement 1 douche/2 wc par bloc sanitaire, suffisant quand nous y étions mais peut être un peu juste si le site est complet. Free wifi avec connexion sur la plage. Balade 3km/45min one way via la plage depuis le camping pour Surat Bay avec ses phoques et lions de mer.
=> Cathedral Caves : le site est accessible 2h avant et 1h après low tide, le site web donne les horaires journaliers précis. Visite payante mais qui nous a beaucoup plu. Nous avons visité le site (marche 1h à/r sans compter le temps pour visiter et rester sur la plage) à l’ouverture avec seulement deux autres couples mais lorsque nous remontions au parking nous avons croisé énormément de monde et un parking saturé, peut être faut il prévoir une visite comme nous à l’ouverture ? Prévoir une lampe torche et des chaussures ne craignant pas l’eau ou que vous pouvez enlever car une partie de la grotte peut être encore dans l’eau au moment de votre visite. La grotte est traversante donc allez bien au bout pour ressortir sur la plage par l’autre côté.
=> Waipapa Lighthouse : belle surprise non pas liée au phare mais plus au lieu qui lors d’une petite balade (20min a/r max) mène jusqu’au Lighthouse et la plage où l’on observe des lions de mer. Le site héberge également des manchots aux horaires opportuns.
=> Stewart Island : nos 2 jours seront formidables. Nous avons effectué la traversée avec Stewart Island Experience et son offre « kids free » durant certaines périodes ($290). A l’aller nous avons pris le ferry de 9h45 et au retour celui de 17h, checkin 30min avant, à Invercargill parking gratuit dans les rues proches du Terminal ou payant au Terminal ($30 pour 2 jours je crois, fermé). Nous avions réservé nos billets environ 2 mois avant, bien vu car à l’aller le premier ferry était plein plusieurs jours en avance. Pour le retour nous avions initialement prévu de prendre le ferry de 15h30 mais changeant d’avis comme il restait des places sur celui de 17h nous avons modifié cela sans problème la veille du retour. La traversée a été superbement mouvementée bien que la météo soit clémente, on sent bien que l’on est au niveau des 40emes rugissants. Nous dormons à Stewart Island Backpakers dans une chambre familiale pour trois ($110 la nuit), les draps sont fournis, les locaux sont vastes, confortables, bien équipés, les douches chaudes et grauites. L’ambiance est sereine, familiale, pas de problème pour y séjourner avec un enfant. Sur place nous serons à pieds, cela tombe bien car il y a plusieurs petites balades accessibles pour qui ne souhaite/peut pas, comme nous, se lancer dans la Raikura Track. Nos balades vont de 2 à 5h, sans difficulté particulière, avec parfois un peu de dénivelé. Nous sommes venus avec 2 sacs à dos (vêtements de pluie, nourriture du jour, eau, pharmacie) et un petit sac (change, nourriture du lendemain...) que nous laissons dès notre descente du ferry à l’auberge (free, idem le lendemain). Sur Oban se trouvent entre autres un Four Square et une poste. Une escapade sur Stewart Island a un coût non négligeable certes mais c’était une belle expérience. Sur place nous avons pu observer des albatros, phoques et chercher activement manchots et kiwis, sans succès mais nous n’avons pas non plus beaucoup insisté au vu des horaires en cette période de l’année (aube vers 5.30/6am et le soir vers 22h) étant fatigués.
=> Milford Sound : nous faisons le choix de ne pas faire une croisière classique mais de dormir (avec Fiordland Discovery) dans un bateau (le Fiordland Jewel) au milieu de Milford. Certes l’expérience a un coût non négligeable ($1.500 pour trois) mais nous l’avons trouvé réellement magnifique, à notre sens Milford en valait le coup. Le bateau est très confortable, bien équipé et peut accueillir jusqu’à 20 personnes plus 5 membres d’équipage. Les cabines (2 ou 4 couchages, salle de douche) sont très confortables et les repas (collation à l’arrivée, dîner, petit déjeuner, boissons chaudes à volonté) de très bonne qualité. En plus de la croisière en elle meme nous avons pu profiter des kayaks du bateau, d’une balade dans leur mini bateau, du jacuzzi sur le toit et du grand salon intérieur. Sublime.
=> Wanaka : nous faisons le tour du lac à pieds nous permettant de découvrir le Wanaka Tree (pourquoi celui ci est il célèbre alors que l’on en trouve d’autres autour du lac, je ne comprends toujours pas) et des Falls sans oublier un détour sur les hauteurs pour un wine tasting chez Rippon (gratuit, koha conseillée). La vue depuis cette célèbre maison est superbe, les vins nous décevront et nous décevrons notre hôtesse quand elle nous demandera notre avis (des goûts et des couleurs...). Ne désirant pas nous retrouver en file indienne sur les hauteurs de Roys Peak nous nous contentons de marcher dans « Diamond Lake & Rocky Mountain » offrant plusieurs marches avec de beaux points de vue sur Wanaka même si moins impressionnants.
=> Pukaki Lake : la météo étant mitigée (alternance pluie/soleil) nous choisissons de faire la jonction Wanaka/Twizel très tranquillement en commençant par une visite de Puzzling World (deal sur Bookme, visite effectuée à l’ouverture donc sans la foule) puis Lindis Pass lookout (superbe vue) puis Lake Pukaki où nous allons d’abord jusqu’au viewing Point avant de revenir sur nos pas pour deux très courtes walks. D’abord Pukaki Boulders (10min a/r, jolie vue sur les montagnes et la ferme de lavande, permet de voir quelques gros rochers datant de l’ère glaciaire) puis Pukaki Kettle Hole Track (1h/4km one way, offrant des vues à 360° sur le lac, superbe). Les deux sites nous ont paru difficiles à repérer depuis la route mais en suivant le gps aucun problème. Nous nous arrêtons également au « Mount Cook Alpine Salomon - Visitor Centre » qui dispose d’un espace de vente mais aussi d’un espace d’information couvert avec une très jolie vue via une baie en triangle sur le lac et Mt Cook en perspective.
=> Tekapo : plusieurs balades sympathiques à Tekapo où nous resterons deux jours en logeant à Tailor Made Tekapo Backpackers Hostel (un peu vieillot mais accueil chaleureux, cuisine bien équipée, animaux, tennis, vélo, douche chaude gratuite, chambre $100 par nuit pour trois avec linge de lit, confortable mais peu de rangement). Grâce à un deal sur Bookme nous nous offrons des Pass 2 jours pour les Tekapo Springs, un bon moyen pour récupérer après les randos. Observation des étoiles et de la Milky Way : un peu partout gratuitement dés que la nuit est bien noire, encore mieux par ciel dégagé et l’une non pleine.
=> Timaru : nous découvrons cette charmante petite ville de bord de mer. Nos activités : plage (Caroline Beach très agréable avec un enfant), observation des manchots (jetée sur Caroline Beach), musée (petit mais très intéressant), Kiwi Observatory (un couple de passionnés avec des télescopes et lunettes astronomiques dans leur jardin qui nous ont fait passer une nuit fabuleuse, donation conseillée de $20 per personne) et Tame Wallabies EnkleDooVery Korna (découverte des wallabies néo-zélandais au travers du travail d’une passionnée conjointement avec le DOC, le petit plus pour notre enfant : pouvoir tenir un bébé, dont la mère a été tué par un chasseur, dans ses bras).
En espérant avoir alimenté les recherches de certains. Beaux voyages.
grandes vacances néo-zélandaises obligent nous partons pour 15 jours sur l’île du Sud. Nous y sommes déjà allés plusieurs fois pour explorer la partie nord (comprendre tout ce qui est au nord de l’axe Hokitika/Akaroa) et avions fait quelques sauts de puces professionnels dans la partie sud sans jamais du coup prendre réellement le temps de visiter.
Cette fois, point question de boulot. On passe en mode vacanciers pour un tour Christchurch/Oamaru/Dunedin/Owaka/Invercargill/Stewart Island/Milford Sound/Wanaka/Twizel/Mt Cook/Tekapo/Timaru/Christchurch. Je ne vais pas parler des lieux archi connus et partou référencés pour lesquels il est plus que facile de trouver des infos/avis , je souhaitais juste transmettre mes remarques sur quelques lieux un peu moins évoqués ou des hébergements qui nous ont plu sachant que nous avons séjourné en camping (cabin, pas de tente cette fois je craignais un peu la météo capricieuse à certains endroits ne voulant pas charrier une tente humide/vêtements mouillés) et auberge de jeunesse (chambre familiale). D’une manière générale nous débutons nos journées vers 7h ce qui nous a permis de ne pas croiser la masse des bus. Nous avons simplement eu un peu de monde à Nuggets Point/Roaring Bay arrivant là bas en fin de matinée après la découverte de Cathedral Caves.
=> Elephant Rocks : on avait adoré Castle Hill, nous avons également craqué pour ce lieu qui nécessite toutefois un petit détour.
=> Katiki Point Lighthouse : une belle découverte pour nous de ce lieu choisi un peu au hasard de la carte. Site accessible de 7h30/21h30, gratuit, pour observer phoques, oiseaux et manchots au travers d’une balade dans un charmant et agréable décor. La fin de la route (très jolie) est en gravel.
=> Sutton Salt Lake : seul lac salé de NZ, walk loop 3.5km 1h a/r mais nécessite de faire un petit détour.
=> Dunedin : à notre arrivée le soleil brille, il fait 28°, on abandonne illico l’idée d’une visite de la ville pour se concentrer sur la plage. Ou plutôt les plages car Dunedin en comporte plusieurs, toutes superbes pour ce qu’on a pu en voir. On commence par St Clair Beach (plage urbaine avec à son extrémité la piscine d’eau salée, très sympa pour se baigner en sécurité avec un enfant, payant) puis on enchaine en rejoignant l’autre extrémité de cette plage qui a été notre coin préféré (rouler jusqu’au bout de John Wilson Ocean Drive, se garer puis marcher jusqu’à rejoindre la plage env 10min sachant que la route est ouverte en totalité donc sans la petite marche en week-end de mémoire), Smails Beach (belle plage qui nous a semblé moins agitée pour la baignade avec enfant) et enfin Sandfly Bay (majestueuse mais donc l’accès se mérite via une bonne marche dans les dunes compter 40min pour descendre et le retour bien plus, sinon marcher seulement jusqu’au viewing point). Passant 2 jours sur place nous avons aussi visité la ville mais par beau temps, à notre avis perso, les plages sont une sacrément meilleure option car meme si okay la gare, Baldwin St ou le street art valent un rapide coup d’œil les plages sont sublimes.
=> Owaka : camping Newhaven Holiday Park situé en bord de plage au bout de la route. Magique. Cabin pour 4 à 87$, propre et équipée (frigo, bouilloire, draps, vaisselle). Salle commune confortable. Bémol seulement 1 douche/2 wc par bloc sanitaire, suffisant quand nous y étions mais peut être un peu juste si le site est complet. Free wifi avec connexion sur la plage. Balade 3km/45min one way via la plage depuis le camping pour Surat Bay avec ses phoques et lions de mer.
=> Cathedral Caves : le site est accessible 2h avant et 1h après low tide, le site web donne les horaires journaliers précis. Visite payante mais qui nous a beaucoup plu. Nous avons visité le site (marche 1h à/r sans compter le temps pour visiter et rester sur la plage) à l’ouverture avec seulement deux autres couples mais lorsque nous remontions au parking nous avons croisé énormément de monde et un parking saturé, peut être faut il prévoir une visite comme nous à l’ouverture ? Prévoir une lampe torche et des chaussures ne craignant pas l’eau ou que vous pouvez enlever car une partie de la grotte peut être encore dans l’eau au moment de votre visite. La grotte est traversante donc allez bien au bout pour ressortir sur la plage par l’autre côté.
=> Waipapa Lighthouse : belle surprise non pas liée au phare mais plus au lieu qui lors d’une petite balade (20min a/r max) mène jusqu’au Lighthouse et la plage où l’on observe des lions de mer. Le site héberge également des manchots aux horaires opportuns.
=> Stewart Island : nos 2 jours seront formidables. Nous avons effectué la traversée avec Stewart Island Experience et son offre « kids free » durant certaines périodes ($290). A l’aller nous avons pris le ferry de 9h45 et au retour celui de 17h, checkin 30min avant, à Invercargill parking gratuit dans les rues proches du Terminal ou payant au Terminal ($30 pour 2 jours je crois, fermé). Nous avions réservé nos billets environ 2 mois avant, bien vu car à l’aller le premier ferry était plein plusieurs jours en avance. Pour le retour nous avions initialement prévu de prendre le ferry de 15h30 mais changeant d’avis comme il restait des places sur celui de 17h nous avons modifié cela sans problème la veille du retour. La traversée a été superbement mouvementée bien que la météo soit clémente, on sent bien que l’on est au niveau des 40emes rugissants. Nous dormons à Stewart Island Backpakers dans une chambre familiale pour trois ($110 la nuit), les draps sont fournis, les locaux sont vastes, confortables, bien équipés, les douches chaudes et grauites. L’ambiance est sereine, familiale, pas de problème pour y séjourner avec un enfant. Sur place nous serons à pieds, cela tombe bien car il y a plusieurs petites balades accessibles pour qui ne souhaite/peut pas, comme nous, se lancer dans la Raikura Track. Nos balades vont de 2 à 5h, sans difficulté particulière, avec parfois un peu de dénivelé. Nous sommes venus avec 2 sacs à dos (vêtements de pluie, nourriture du jour, eau, pharmacie) et un petit sac (change, nourriture du lendemain...) que nous laissons dès notre descente du ferry à l’auberge (free, idem le lendemain). Sur Oban se trouvent entre autres un Four Square et une poste. Une escapade sur Stewart Island a un coût non négligeable certes mais c’était une belle expérience. Sur place nous avons pu observer des albatros, phoques et chercher activement manchots et kiwis, sans succès mais nous n’avons pas non plus beaucoup insisté au vu des horaires en cette période de l’année (aube vers 5.30/6am et le soir vers 22h) étant fatigués.
=> Milford Sound : nous faisons le choix de ne pas faire une croisière classique mais de dormir (avec Fiordland Discovery) dans un bateau (le Fiordland Jewel) au milieu de Milford. Certes l’expérience a un coût non négligeable ($1.500 pour trois) mais nous l’avons trouvé réellement magnifique, à notre sens Milford en valait le coup. Le bateau est très confortable, bien équipé et peut accueillir jusqu’à 20 personnes plus 5 membres d’équipage. Les cabines (2 ou 4 couchages, salle de douche) sont très confortables et les repas (collation à l’arrivée, dîner, petit déjeuner, boissons chaudes à volonté) de très bonne qualité. En plus de la croisière en elle meme nous avons pu profiter des kayaks du bateau, d’une balade dans leur mini bateau, du jacuzzi sur le toit et du grand salon intérieur. Sublime.
=> Wanaka : nous faisons le tour du lac à pieds nous permettant de découvrir le Wanaka Tree (pourquoi celui ci est il célèbre alors que l’on en trouve d’autres autour du lac, je ne comprends toujours pas) et des Falls sans oublier un détour sur les hauteurs pour un wine tasting chez Rippon (gratuit, koha conseillée). La vue depuis cette célèbre maison est superbe, les vins nous décevront et nous décevrons notre hôtesse quand elle nous demandera notre avis (des goûts et des couleurs...). Ne désirant pas nous retrouver en file indienne sur les hauteurs de Roys Peak nous nous contentons de marcher dans « Diamond Lake & Rocky Mountain » offrant plusieurs marches avec de beaux points de vue sur Wanaka même si moins impressionnants.
=> Pukaki Lake : la météo étant mitigée (alternance pluie/soleil) nous choisissons de faire la jonction Wanaka/Twizel très tranquillement en commençant par une visite de Puzzling World (deal sur Bookme, visite effectuée à l’ouverture donc sans la foule) puis Lindis Pass lookout (superbe vue) puis Lake Pukaki où nous allons d’abord jusqu’au viewing Point avant de revenir sur nos pas pour deux très courtes walks. D’abord Pukaki Boulders (10min a/r, jolie vue sur les montagnes et la ferme de lavande, permet de voir quelques gros rochers datant de l’ère glaciaire) puis Pukaki Kettle Hole Track (1h/4km one way, offrant des vues à 360° sur le lac, superbe). Les deux sites nous ont paru difficiles à repérer depuis la route mais en suivant le gps aucun problème. Nous nous arrêtons également au « Mount Cook Alpine Salomon - Visitor Centre » qui dispose d’un espace de vente mais aussi d’un espace d’information couvert avec une très jolie vue via une baie en triangle sur le lac et Mt Cook en perspective.
=> Tekapo : plusieurs balades sympathiques à Tekapo où nous resterons deux jours en logeant à Tailor Made Tekapo Backpackers Hostel (un peu vieillot mais accueil chaleureux, cuisine bien équipée, animaux, tennis, vélo, douche chaude gratuite, chambre $100 par nuit pour trois avec linge de lit, confortable mais peu de rangement). Grâce à un deal sur Bookme nous nous offrons des Pass 2 jours pour les Tekapo Springs, un bon moyen pour récupérer après les randos. Observation des étoiles et de la Milky Way : un peu partout gratuitement dés que la nuit est bien noire, encore mieux par ciel dégagé et l’une non pleine.
=> Timaru : nous découvrons cette charmante petite ville de bord de mer. Nos activités : plage (Caroline Beach très agréable avec un enfant), observation des manchots (jetée sur Caroline Beach), musée (petit mais très intéressant), Kiwi Observatory (un couple de passionnés avec des télescopes et lunettes astronomiques dans leur jardin qui nous ont fait passer une nuit fabuleuse, donation conseillée de $20 per personne) et Tame Wallabies EnkleDooVery Korna (découverte des wallabies néo-zélandais au travers du travail d’une passionnée conjointement avec le DOC, le petit plus pour notre enfant : pouvoir tenir un bébé, dont la mère a été tué par un chasseur, dans ses bras).
En espérant avoir alimenté les recherches de certains. Beaux voyages.
Zimbabwe: Escapade aux Chutes Victoria English translation pending
Considéré comme un des sites parmi les plus spectaculaires de toute l'Afrique australe, il est particulièrement tentant lorsqu'on fait un périple à travers l'Afrique du Sud de prolonger le voyage jusqu'aux célèbres Chutes Victoria elles sont situées sur le cours du fleuve Zambèze, au sud du Zimbabwe.
Du souhait à la réalisation … c'est cette escapade aux Victoria Falls (VF) que je me propose de partager dans ce récit sur VF (Voyage Forum).
Ouvrez grand les yeux, même vu seulement en photos le spectacle s'avère captivant ...
……………………………………………………………………………………………………………...

Nous avons décollé de Johannesburg depuis déjà une bonne heure. Sous nos yeux défile indéfiniment une terre ocre, aride dont le sol semble particulièrement sec … Inévitablement cette impression de sécheresse me fait penser à notre destination, celle plus humide des abondantes eaux du grand Zambèze. Mais nous sommes prévenus, en ce mois de Novembre, c'est là-bas la fin de la saison sèche et on y attend toujours les fortes précipitations. Alors ... pourvu que la scène des chutes soient à la hauteur de sa fameuse renommée !

……………………………………………………………………………………………..
Le Zambèze, un long fleuve tranquille
Avec ses 2750 kilomètres de parcours à travers l'Afrique australe depuis sa source en Zambie jusqu'au Mozambique où il se déverse dans l'Océan indien, le Zambèze est assurément un immense fleuve, d'ailleurs son nom signifie bien « long fleuve » en dialecte local. Tranquille ce grand fleuve ? Pas vraiment au niveau des puissantes chutes Victoria mais pourtant au cours si paisible à seulement quelques kilomètres en amont. Justement, c'est là que nous embarquons pour une croisière sur ses eaux. La fin de l'après-midi est un moment privilégié pour y apprécier sa majestueuse beauté baignée par les chaudes lumières du couchant.

Le bateau navigue lentement sur des eaux presque lisses, un vrai miroir où se reflète un ciel, certes un peu voilé mais à la fois très lumineux. Une allure idéale qui nous laisse tout loisir pour contempler le paysage. Le large fleuve est parsemé d'îles et d'îlots joliment coiffés de palmiers et par endroits, il est bordé de bancs de sable blond.


Pour un peu, on serait tenté de faire une halte sur une de ces plages paradisiaques, y poser sa serviette puis y prendre un bain pour se rafraîchir de la chaleur ambiante. Cependant, en observant les berges on oublie très vite de telles envies de farniente sur le sable …

Ici, c'est un jeune crocodile qui dort d'un œil sur le lit sablonneux. Voilà qu'il prend peur et file se réfugier entre deux eaux. Et dire que j'évoquai précédemment des désirs de baignades ! Ce crocodile est donc le premier représentant observé parmi la foisonnante faune qui peuple les rives du Zambèze, il sera suivi par la vue de nombreuses autres espèces sauvages.

Maintenant, apparaît un éléphant qui marche le long de la berge. Drôle d'allure avec ce contraste de teintes : le haut du corps gris clair et le bas beaucoup plus foncé. Ce pachyderme vient à l'instant de sortir de l'eau d'où cet aspect bicolore.
Durant cette navigation, on se plaît aussi à lever le nez. En effet des oiseaux solitaires nous observent, et nous ? On fait de même avec un plus, presque chaque visiteur embarqué tente de leur tirer le portrait en les photographiant.

Un ibis d'Afrique avec son plumage sombre et son bec incurvé sur la photo de gauche et un rapace en silhouette, à droite posé sur une branche d'un arbre mort, semble à l'affût. Et au centre, c'est un cormoran. Une espèce locale au plumage noir mais aussi blanc. Va-t-il déployer ces ailes comme le font souvent les cormorans (noirs) de nos côtes ? Eh bien non ! Il est statique, idéal pour la prise photo.

Un peu plus loin, on remarque quelques minuscules îlots recouverts de végétation et à bien observer on devine devant eux quelques paires d'oreilles, elles dépassent à peine au-dessus de l'eau. C'est un œil, un bout de tête puis deux et même trois que l'on distingue à présent … voici une famille hippopotames qui rôdent dans les parages. Il nous faut bien regarder car les hippopotames c'est un peu comme les icebergs, la partie immergée est bien plus imposante que celle émergée, mais la comparaison s'arrête là ! Ces gros animaux (parfois près de 2 tonnes! ) vivent en famille et sont très présents dans les eaux du Zambèze. Sans doute l'espèce que l'on voit le plus dans cette portion du fleuve. Les hippopotames passent leur journée dans l'eau, un des seuls moyens qui leur permet de réguler leur température interne et d'éviter en quelque sorte la surchauffe. Ce n'est qu'à la tombée de la nuit qu'ils quittent le bain pour s'aventurer sur terre et brouter, brouter sans fin et avec gros appétit. Ces herbivores engloutissent ainsi quelques 40 kilos de végétaux par nuit.

Régulièrement, ils baillent, la bouche grande ouverte. Comme on peut le constater, les canines inférieures ont de quoi impressionner, certaines peuvent atteindre chez les mâles plus de 25 centimètres de longueur ! Et quand on apprend que ces animaux à l'apparence si paisibles ont un comportement imprévisibles surtout si on les croise sur terre, mieux vaut éviter de se trouver sur leur chemin … et de plus lorsqu'ils chargent, il paraît qu'ils peuvent courir à plus 40 km/h !

Tiens ! sur la gauche, une famille d'hippopotames s'agite. Des grognements, des éclaboussures et un souffle projetant des gouttelettes comme un jet d'eau ou plutôt celui d'une baleine !

Dans cette région, le cours du fleuve fait office de frontière entre deux pays : ainsi à bâbord ce sont les rivages de la Zambie qui défilent sous nos yeux et sur tribord ceux du Zimbabwe. La progression sur le large Zambèze se poursuit. Les rayons obliques du soleil percent le voile de nuages nous offrant une splendide luminosité inondant le panorama. Sur le bateau, dans l'attente du soleil couchant, c'est maintenant le moment de l'apéritif … avec un « Open bar ». Ainsi, un (ou plusieurs !) verre a la faculté de rendre ces moments encore plus plaisants …

D'autres oiseaux entre maintenant en scène. Sur la berge, côté Zimbabwe, une colonie de guêpiers a établi son camp. Des trous creusés dans la terre des berges constituent un espace parfait pour la nidification. La colonie est animée, certains oiseaux virevoltent, d'autres restent accrochés et alignés au bord de cette paroi pendant que d'autres encore sont blottis �� l'entrée de leur nid. Et tous, d'arborer un joli plumage vert et rouge.

Ici, c'est un échassier qui fouille à l'aide de son long bec une vase peu ragoûtante, là, un palmipède guette les intrus et placé au centre de l'image, c'est un oiseau à la belle moustache jaune, sans doute un attribut de séduction.

A proximité, un crocodile est bien placide mais avec un œil aux aguets. En le regardant, il me donne l'impression de presque sourire, mais d'un sourire sadique avec ses crocs pointus qui dépassent de sa gueule. Certains spécimens peuvent atteindre 7 mètres de long, mieux vaut se tenir à distance.

La luminosité baisse rapidement sous ces latitudes mais on distingue encore quelques animaux sauvages, des babouins qui courent sur la berge et deux éléphants marchants parmi les broussailles.


A présent, c'est le ciel qui attire nos regards éblouis par ces teintes lumineuses comme également par ces reflets dorés à la surface du fleuve. Des nuances éphémères rehaussées pendants quelques minutes par un soleil couchant qui se joue des nuages.

La balade fluviale s'achève alors que le crépuscule ne laisse apparaître plus qu'un serpent de lumière dans le sillage de notre embarcation.

Suite du récit --> message suivant : les Chutes Victoria vues d'en-haut
……………………………………………………………………………………………………………...

Nous avons décollé de Johannesburg depuis déjà une bonne heure. Sous nos yeux défile indéfiniment une terre ocre, aride dont le sol semble particulièrement sec … Inévitablement cette impression de sécheresse me fait penser à notre destination, celle plus humide des abondantes eaux du grand Zambèze. Mais nous sommes prévenus, en ce mois de Novembre, c'est là-bas la fin de la saison sèche et on y attend toujours les fortes précipitations. Alors ... pourvu que la scène des chutes soient à la hauteur de sa fameuse renommée !

……………………………………………………………………………………………..
Le Zambèze, un long fleuve tranquille
Avec ses 2750 kilomètres de parcours à travers l'Afrique australe depuis sa source en Zambie jusqu'au Mozambique où il se déverse dans l'Océan indien, le Zambèze est assurément un immense fleuve, d'ailleurs son nom signifie bien « long fleuve » en dialecte local. Tranquille ce grand fleuve ? Pas vraiment au niveau des puissantes chutes Victoria mais pourtant au cours si paisible à seulement quelques kilomètres en amont. Justement, c'est là que nous embarquons pour une croisière sur ses eaux. La fin de l'après-midi est un moment privilégié pour y apprécier sa majestueuse beauté baignée par les chaudes lumières du couchant.

Le bateau navigue lentement sur des eaux presque lisses, un vrai miroir où se reflète un ciel, certes un peu voilé mais à la fois très lumineux. Une allure idéale qui nous laisse tout loisir pour contempler le paysage. Le large fleuve est parsemé d'îles et d'îlots joliment coiffés de palmiers et par endroits, il est bordé de bancs de sable blond.


Pour un peu, on serait tenté de faire une halte sur une de ces plages paradisiaques, y poser sa serviette puis y prendre un bain pour se rafraîchir de la chaleur ambiante. Cependant, en observant les berges on oublie très vite de telles envies de farniente sur le sable …

Ici, c'est un jeune crocodile qui dort d'un œil sur le lit sablonneux. Voilà qu'il prend peur et file se réfugier entre deux eaux. Et dire que j'évoquai précédemment des désirs de baignades ! Ce crocodile est donc le premier représentant observé parmi la foisonnante faune qui peuple les rives du Zambèze, il sera suivi par la vue de nombreuses autres espèces sauvages.

Maintenant, apparaît un éléphant qui marche le long de la berge. Drôle d'allure avec ce contraste de teintes : le haut du corps gris clair et le bas beaucoup plus foncé. Ce pachyderme vient à l'instant de sortir de l'eau d'où cet aspect bicolore.
Durant cette navigation, on se plaît aussi à lever le nez. En effet des oiseaux solitaires nous observent, et nous ? On fait de même avec un plus, presque chaque visiteur embarqué tente de leur tirer le portrait en les photographiant.

Un ibis d'Afrique avec son plumage sombre et son bec incurvé sur la photo de gauche et un rapace en silhouette, à droite posé sur une branche d'un arbre mort, semble à l'affût. Et au centre, c'est un cormoran. Une espèce locale au plumage noir mais aussi blanc. Va-t-il déployer ces ailes comme le font souvent les cormorans (noirs) de nos côtes ? Eh bien non ! Il est statique, idéal pour la prise photo.

Un peu plus loin, on remarque quelques minuscules îlots recouverts de végétation et à bien observer on devine devant eux quelques paires d'oreilles, elles dépassent à peine au-dessus de l'eau. C'est un œil, un bout de tête puis deux et même trois que l'on distingue à présent … voici une famille hippopotames qui rôdent dans les parages. Il nous faut bien regarder car les hippopotames c'est un peu comme les icebergs, la partie immergée est bien plus imposante que celle émergée, mais la comparaison s'arrête là ! Ces gros animaux (parfois près de 2 tonnes! ) vivent en famille et sont très présents dans les eaux du Zambèze. Sans doute l'espèce que l'on voit le plus dans cette portion du fleuve. Les hippopotames passent leur journée dans l'eau, un des seuls moyens qui leur permet de réguler leur température interne et d'éviter en quelque sorte la surchauffe. Ce n'est qu'à la tombée de la nuit qu'ils quittent le bain pour s'aventurer sur terre et brouter, brouter sans fin et avec gros appétit. Ces herbivores engloutissent ainsi quelques 40 kilos de végétaux par nuit.

Régulièrement, ils baillent, la bouche grande ouverte. Comme on peut le constater, les canines inférieures ont de quoi impressionner, certaines peuvent atteindre chez les mâles plus de 25 centimètres de longueur ! Et quand on apprend que ces animaux à l'apparence si paisibles ont un comportement imprévisibles surtout si on les croise sur terre, mieux vaut éviter de se trouver sur leur chemin … et de plus lorsqu'ils chargent, il paraît qu'ils peuvent courir à plus 40 km/h !

Tiens ! sur la gauche, une famille d'hippopotames s'agite. Des grognements, des éclaboussures et un souffle projetant des gouttelettes comme un jet d'eau ou plutôt celui d'une baleine !

Dans cette région, le cours du fleuve fait office de frontière entre deux pays : ainsi à bâbord ce sont les rivages de la Zambie qui défilent sous nos yeux et sur tribord ceux du Zimbabwe. La progression sur le large Zambèze se poursuit. Les rayons obliques du soleil percent le voile de nuages nous offrant une splendide luminosité inondant le panorama. Sur le bateau, dans l'attente du soleil couchant, c'est maintenant le moment de l'apéritif … avec un « Open bar ». Ainsi, un (ou plusieurs !) verre a la faculté de rendre ces moments encore plus plaisants …

D'autres oiseaux entre maintenant en scène. Sur la berge, côté Zimbabwe, une colonie de guêpiers a établi son camp. Des trous creusés dans la terre des berges constituent un espace parfait pour la nidification. La colonie est animée, certains oiseaux virevoltent, d'autres restent accrochés et alignés au bord de cette paroi pendant que d'autres encore sont blottis �� l'entrée de leur nid. Et tous, d'arborer un joli plumage vert et rouge.

Ici, c'est un échassier qui fouille à l'aide de son long bec une vase peu ragoûtante, là, un palmipède guette les intrus et placé au centre de l'image, c'est un oiseau à la belle moustache jaune, sans doute un attribut de séduction.

A proximité, un crocodile est bien placide mais avec un œil aux aguets. En le regardant, il me donne l'impression de presque sourire, mais d'un sourire sadique avec ses crocs pointus qui dépassent de sa gueule. Certains spécimens peuvent atteindre 7 mètres de long, mieux vaut se tenir à distance.

La luminosité baisse rapidement sous ces latitudes mais on distingue encore quelques animaux sauvages, des babouins qui courent sur la berge et deux éléphants marchants parmi les broussailles.


A présent, c'est le ciel qui attire nos regards éblouis par ces teintes lumineuses comme également par ces reflets dorés à la surface du fleuve. Des nuances éphémères rehaussées pendants quelques minutes par un soleil couchant qui se joue des nuages.

La balade fluviale s'achève alors que le crépuscule ne laisse apparaître plus qu'un serpent de lumière dans le sillage de notre embarcation.

Suite du récit --> message suivant : les Chutes Victoria vues d'en-haut
Voyage de 16 jours en Italie et budget English translation pending
Bonjour à vous, je suis à préparer un voyage en Italie pour le mois de septembre 2019.Nous serons 2 couples fin quarantaine et nous aimerions visiter l'Italie. Nous aimerions partir 16 jours avec un budget de 5000$ canadien par couple incluant le vol. j'aimerais connaître vos expériences à savoir si mon budget est réaliste. Nous aimerions visiter Italie de haut en bas , soi en louant une automobile pour partir du point à et ce rendre au point z ou louer une habitation dans le milieu et faire des aller retour chaque jour. J'aimerais avoir une idée de quoi voir absolument mais surtout voir autre chose que seulement les endroits très touristique !!
J'attends vos réponses avec impatience
Merci
Pascal
Nouveaux forfaits boissons MSC English translation pending
bonjour, à partir d'aujourd'hui les forfaits cheers et allegrissimo n'existent plus et les prix des nouveaux forfaits a augmenté. j'ai vérifié sur mon compte msc et effectivement je n'ai plus accès aux anciens forfaits même si ma croisière a été réservée en début d'année.
Voyage au Rajasthan avec enfants de 6 et 9 ans English translation pending
Bonjour,
Nous sommes actuellement en voyage avec nos 2 enfants pour 4 mois. Nous allons passer 21 jours en Inde ( Delhi, Agra et Rajasthan) en novembre.
Cela fait des mois que je regarde les forums, que je lis les guides et j'ai monté un programme très proche de celui du rough guide. 17 jours sur la route, avec seulement 2 nuits consécutives dans le même endroit et beaucoup de route ( puis Agra et Delhi). Je n'ai cependant pas encore réservé de chauffeur (heureusement?). Mes enfants sont plutôt sages et toujours cools en voiture ( vives les consoles portatives + lecture). Donc, ça me semblait faisable.
Mais voilà, on est en Égypte depuis 10 jours, et ce n'est pas aussi facile que la Thaïlande ( 2 mois avec eux l'année dernière), l'Espagne ou le Portugal. Ils commencent à fatiguer des tombes et temples et réclament la piscine ( il fait en moyenne 38°). A leur âge cela peut se comprendre.
Je me rends compte que je me suis sans doute leurré sur leur résilience ( et la mienne). Mon grand a fait un malaise à Abou Simbel ( chaleur), le petit n'aime pas la nourriture locale ( on n'est pas fans non plus, surtout comparé au Maroc) et mange beaucoup de biscuits, j'ai eu un épisode de tourista...
Du coup, mon idée de circuit avec chauffeur en speed ( parce qu'à 50€ la journée: derniers chiffres qu'on m'a donnés, on ne veut pas rester 3 nuits au même hôtel pour faire de la piscine et parce qu'il y a plein de choses à voir) risque de tourner au cauchemar.
Résultat: de gros doutes et un sérieux casse-tête: les villes qui m'attirent le plus sont Jaisalmer, Udaipur et Agra et on arrive à Delhi: donc de toute façon beaucoup de route. Il faut que je supprime de nombreuses choses pour apprécier ce que l'on fait et prendre des temps de repos qui seront nécessaires. On va sans doute essayer de se limiter à 5, 6 ou 7 (max) villes et hôtels pour 21 jours ( 23 nuits). Du coup laisser tomber l'idée d'un chauffeur pour l'ensemble du voyage. Peut-être essayer de prendre un vol intérieur et les trains ( ou cars?) + locations de voiture avec chauffeur à la journée.
Avez-vous des conseils sur ce qu'il ne faut surtout pas rater et ce qu'il vaut mieux laisser tomber avec 2 enfants de 6 et 9 ans?
Les trains, est-ce possible? de nuit? Les cars inter-villes sont-ils aussi dangereux que j'imagine? J'ai des frissons en me souvenant des trajets en cars il y a 10 ans en Inde du sud. Peut-on réserver des voitures avec chauffeurs pour des trajets inter-villes individuels? Quels prix?
Merci d'avance pour l'aide que vous pourrez nous apporter.
Pierre-Yves.
Nous sommes actuellement en voyage avec nos 2 enfants pour 4 mois. Nous allons passer 21 jours en Inde ( Delhi, Agra et Rajasthan) en novembre.
Cela fait des mois que je regarde les forums, que je lis les guides et j'ai monté un programme très proche de celui du rough guide. 17 jours sur la route, avec seulement 2 nuits consécutives dans le même endroit et beaucoup de route ( puis Agra et Delhi). Je n'ai cependant pas encore réservé de chauffeur (heureusement?). Mes enfants sont plutôt sages et toujours cools en voiture ( vives les consoles portatives + lecture). Donc, ça me semblait faisable.
Mais voilà, on est en Égypte depuis 10 jours, et ce n'est pas aussi facile que la Thaïlande ( 2 mois avec eux l'année dernière), l'Espagne ou le Portugal. Ils commencent à fatiguer des tombes et temples et réclament la piscine ( il fait en moyenne 38°). A leur âge cela peut se comprendre.
Je me rends compte que je me suis sans doute leurré sur leur résilience ( et la mienne). Mon grand a fait un malaise à Abou Simbel ( chaleur), le petit n'aime pas la nourriture locale ( on n'est pas fans non plus, surtout comparé au Maroc) et mange beaucoup de biscuits, j'ai eu un épisode de tourista...
Du coup, mon idée de circuit avec chauffeur en speed ( parce qu'à 50€ la journée: derniers chiffres qu'on m'a donnés, on ne veut pas rester 3 nuits au même hôtel pour faire de la piscine et parce qu'il y a plein de choses à voir) risque de tourner au cauchemar.
Résultat: de gros doutes et un sérieux casse-tête: les villes qui m'attirent le plus sont Jaisalmer, Udaipur et Agra et on arrive à Delhi: donc de toute façon beaucoup de route. Il faut que je supprime de nombreuses choses pour apprécier ce que l'on fait et prendre des temps de repos qui seront nécessaires. On va sans doute essayer de se limiter à 5, 6 ou 7 (max) villes et hôtels pour 21 jours ( 23 nuits). Du coup laisser tomber l'idée d'un chauffeur pour l'ensemble du voyage. Peut-être essayer de prendre un vol intérieur et les trains ( ou cars?) + locations de voiture avec chauffeur à la journée.
Avez-vous des conseils sur ce qu'il ne faut surtout pas rater et ce qu'il vaut mieux laisser tomber avec 2 enfants de 6 et 9 ans?
Les trains, est-ce possible? de nuit? Les cars inter-villes sont-ils aussi dangereux que j'imagine? J'ai des frissons en me souvenant des trajets en cars il y a 10 ans en Inde du sud. Peut-on réserver des voitures avec chauffeurs pour des trajets inter-villes individuels? Quels prix?
Merci d'avance pour l'aide que vous pourrez nous apporter.
Pierre-Yves.
An Off-the-Beaten-Path Destination? Cape Verde!

It’s been a month and a half since our family returned from Cape Verde, and I’ve finally found the time to write this travel journal about this beautiful yet little-known destination.
Cape Verde is a small volcanic archipelago made up of ten isolated islands in the middle of the Atlantic Ocean. At the crossroads of maritime routes between three continents—Africa, the Americas, and Europe—its name is tied to the history of slavery.
But today, this little piece of Africa with Creole influences has a lot to offer travelers craving a change of scenery and adventures off the beaten path.
We visited three of these ten lovely islands rising from the ocean: Maio, the wild and authentic island; Fogo, the volcanic one; and Santiago, the cosmopolitan hub.
MAIO: THE SMALL, WILD, AND AUTHENTIC ISLAND
To travel between the neighboring islands of Santiago, where we landed from France, and Maio, the first stop on our trip, there are two options: plane or boat. To avoid the risk of the boat being canceled due to rough seas—and to save time—we chose to fly. The flight takes just fifteen minutes, while the boat ride lasts three hours. Since our stay was only fifteen days, saving that half-day was a big deal.
The colorful houses of Vila de MaioOur first day on the island didn’t let us see the sun. It’s mid-August, the very start of the rainy season—which should really be called the cloudy season. This “rainy” period has nothing to do with what happens in other parts of the world, like Southeast Asia, where the monsoon can be devastating. Here, locals hadn’t seen a drop of rain in nearly a year, and for them, it’s a tragedy. That’s why the ground is so dry and the vegetation so sparse.
As a result, fruits and vegetables are scarce, and livestock are suffering so much that some farmers are forced to cull their herds. Ironically, back in France, we’d just come out of a miserable winter with nearly five months of nonstop gray skies and frequent rain, especially in some regions. Is our climate out of whack?...
The beach bordering the village of Vila de MaioWe stayed a week on Maio. We were lodged at Stella Maris Village, a small residence at the edge of Vila. A shared pool, perched on a small cliff, overlooks the deep blue sea.
Sunset at Stella Maris VillageThe cliff isn’t very high, but it offers a nice view of the surroundings.

From the residence, it’s just a ten-minute walk through the village to reach the beach.
> The beach and the fishermen
We didn’t choose Maio just for its calm, wild, and authentic vibe. It was also so Victor and Arthur, our two sons, could earn their Level 1 scuba certification in Cape Verde’s beautiful waters, known for their abundant marine life but still relatively untouched by divers—for now...
On the first day, we met Bernard, who runs AAA Maio Plongée, to plan the five dives needed for their certification.
The dive sites are accessible by boat, but to reach it, you have to cross the surf. The waves vary in strength, and while they were gentle for our first snorkeling trip, getting past them with scuba tanks on our backs was a bit more of a workout for the later dives.

Snorkeling trip: this time, the waves were gentle...
The week of diving with Bernard went perfectly, in Cape Verde’s surprisingly fish-rich waters. On the morning of the last dive, while checking the sea to cross the surf safely, we even spotted a pod of dolphins swimming across the bay in the distance. Always a magical moment...
In a week, the beach at Vila, where the dive club is located, was the liveliest spot we saw on the whole island. All day long, fishing boats returned loaded with fish of all sizes.
Return from fishingHere, fishermen have a strong sense of solidarity because they can’t pull their boats out of the water alone, especially when the waves are rough.
So, all day long, whenever a boat comes in, the fishermen on the beach rush to help drag it ashore and secure it higher up on the sand, away from the sea.

The sight of these colorful fishing boats on the beach is something we saw everywhere in Cape Verde.


Sometimes, the fishermen bring back impressive catches. Instead of carrying the fish by hand to a proper spot, they clean them right on the beach.

Sailfish
But every evening during our stay, this beach also hosted Maio’s annual soccer tournament. Residents from villages across the island gathered here at the end of the day to compete, including a few women’s teams.
Players were cheered on by hundreds of spectators—which is a lot for a small island with barely 8,000 inhabitants.

The beach doubled as a stadium: sand replaced grass, and the fishermen’s colorful boats served as seats and bleachers. The celebration had a laid-back vibe, with loudspeakers blasting music and the smell of grilled fish in the air.

Meanwhile, kids splashed around in the sea, which could sometimes be dangerous. The waves could be strong, but the currents were the real concern.


Budget routard au Yucatan English translation pending
bonjour
nous voulons partir au Yucatan février 2019 pour 13 jours sur place , vol pour deux 1500€
combien faut il pour vivre sans chichi, chambre hôte , resto du rue , visite
a savoir que des qu' on arrive on va quitter Cancun au plus vite. (Béton , pollution, américain….. 😉)
on veut se débrouiller seul sans agence sur place qui coute cher!!!!
certaines personnes sur d autres forums m ont que la vie est chère et qu' on allais dépasser notre budget de 1500 euros prévu pour nourriture, bus, visite, chambre d hôte
si un routard passe sur le forum , merci d avance
a+
Chris
Quelle excursion sur le Triangle d'or? English translation pending
Bonjour,
Je pars en Thailande au mois de Novembre. Je vais passer 3 jours à Chiang Mai (je sais ce n'est pas suffisant pour visiter la région mais malheureusement, je ne peux pas faire autrement...). J'ai prévu: 1 jour pour visiter Chiang Mai et ses environs proches un 2e jour pour faire un journée "trek" (on m'a conseillé chiangmaitrekkingexpert.com comme je ne veut pas faire de tour avec les éléphants ni du canoe) et donc le 3e jour j'aimerai faire une excursion sur le triangle d'or et visite de chiang rai. Avez vous un organisme à me conseiller ? Pourquoi pas un peu de marche, la balade sur le mékong me tentait bien aussi...
Un grand merci
voyageusement :)
Je pars en Thailande au mois de Novembre. Je vais passer 3 jours à Chiang Mai (je sais ce n'est pas suffisant pour visiter la région mais malheureusement, je ne peux pas faire autrement...). J'ai prévu: 1 jour pour visiter Chiang Mai et ses environs proches un 2e jour pour faire un journée "trek" (on m'a conseillé chiangmaitrekkingexpert.com comme je ne veut pas faire de tour avec les éléphants ni du canoe) et donc le 3e jour j'aimerai faire une excursion sur le triangle d'or et visite de chiang rai. Avez vous un organisme à me conseiller ? Pourquoi pas un peu de marche, la balade sur le mékong me tentait bien aussi...
Un grand merci
voyageusement :)
Review of our Caribbean cruise on the Costa Magica
Hello everyone,
Here’s the belated review of our 15-day Caribbean cruise on the COSTA MAGICA from March 1st to 15th.
It’ll be illustrated with photos for each port of call. You’ll need to click on them to enlarge.
We bought this cruise from AZUR CROISIÈRES, in an outside cabin, with the TOTAL COMFORT CLASSIC package, which includes: - The "Pranzo & cena - Lunch & Dinner" drinks package with unlimited drinks during meals: water, wine, sodas, and draft beer. - A discount on excursions: the more you book, the bigger the discount.
The "Pranzo & cena - Lunch & Dinner" package was offered onboard for 19.90 € per day per person for those who didn’t already have it.
The itinerary was as follows: Fort-de-France (Martinique) / Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / At sea / Scarborough (Tobago) / St. George’s (Grenada) / Bridgetown (Barbados) / Castries (St. Lucia) / Fort-de-France (Martinique) / Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / At sea / Willemstad (Curaçao) / Oranjestad (Aruba) / Kralendijk (Bonaire) / St. George’s (Grenada) / Fort-de-France (Martinique)
After many cruises with MSC, this was our first COSTA cruise. We couldn’t help but compare the two companies and made the following observations: - The elevators are faster on COSTA than MSC. You wait less often. - Fewer storage spaces in the cabin closets on COSTA than MSC. - Impossible to check your onboard account balance on the TV with COSTA. - The cost of excursions booked in advance online is deducted at the end of the cruise with COSTA, but immediately upon booking with MSC. - The decor is more contemporary and elegant on MSC than COSTA. - COSTA’s restaurant meals are just as good as MSC’s but more generous. - COSTA: On the first evening when you arrive at the restaurant for dinner, no staff member shows you to your table, unlike MSC! - The buffet desserts are better on COSTA. - COSTA: No "napkin folding" during the Italian evening, no pizzas at the buffet, no complimentary drinks in the lounges during the gala evening, and no Baked Alaska either! - The shows are slightly less impressive on COSTA but a bit longer. - COSTA offers the option to skip the evening turndown service (preparing the beds for the night with the sheets folded back).
Of course, this list may also depend on the ship you’re traveling on. Some of these observations might be specific to the COSTA MAGICA.
Before the cruise, we spent 2 days in Fort-de-France at the "La Batelière" hotel.
www.la-bateliere.com/
Some rooms need renovating, but the sea view is stunning. We had to carry our two large suitcases up two flights of stairs ourselves because there was no elevator in the part of the building where our room was. The restaurant is good, but service can be slow if it’s busy. Breakfast is excellent. The beds are comfortable. The area around the hotel isn’t interesting—it’s best not to venture out. At the foot of the hotel, there’s a tiny beach (not private) and a nice restaurant/bar with a good reputation: "Lili’s Beach." I recommend booking a superior category room rather than a standard one, or you might be disappointed.
Here’s the belated review of our 15-day Caribbean cruise on the COSTA MAGICA from March 1st to 15th.
It’ll be illustrated with photos for each port of call. You’ll need to click on them to enlarge.
We bought this cruise from AZUR CROISIÈRES, in an outside cabin, with the TOTAL COMFORT CLASSIC package, which includes: - The "Pranzo & cena - Lunch & Dinner" drinks package with unlimited drinks during meals: water, wine, sodas, and draft beer. - A discount on excursions: the more you book, the bigger the discount.
The "Pranzo & cena - Lunch & Dinner" package was offered onboard for 19.90 € per day per person for those who didn’t already have it.
The itinerary was as follows: Fort-de-France (Martinique) / Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / At sea / Scarborough (Tobago) / St. George’s (Grenada) / Bridgetown (Barbados) / Castries (St. Lucia) / Fort-de-France (Martinique) / Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) / At sea / Willemstad (Curaçao) / Oranjestad (Aruba) / Kralendijk (Bonaire) / St. George’s (Grenada) / Fort-de-France (Martinique)
After many cruises with MSC, this was our first COSTA cruise. We couldn’t help but compare the two companies and made the following observations: - The elevators are faster on COSTA than MSC. You wait less often. - Fewer storage spaces in the cabin closets on COSTA than MSC. - Impossible to check your onboard account balance on the TV with COSTA. - The cost of excursions booked in advance online is deducted at the end of the cruise with COSTA, but immediately upon booking with MSC. - The decor is more contemporary and elegant on MSC than COSTA. - COSTA’s restaurant meals are just as good as MSC’s but more generous. - COSTA: On the first evening when you arrive at the restaurant for dinner, no staff member shows you to your table, unlike MSC! - The buffet desserts are better on COSTA. - COSTA: No "napkin folding" during the Italian evening, no pizzas at the buffet, no complimentary drinks in the lounges during the gala evening, and no Baked Alaska either! - The shows are slightly less impressive on COSTA but a bit longer. - COSTA offers the option to skip the evening turndown service (preparing the beds for the night with the sheets folded back).
Of course, this list may also depend on the ship you’re traveling on. Some of these observations might be specific to the COSTA MAGICA.
Before the cruise, we spent 2 days in Fort-de-France at the "La Batelière" hotel.
www.la-bateliere.com/
Some rooms need renovating, but the sea view is stunning. We had to carry our two large suitcases up two flights of stairs ourselves because there was no elevator in the part of the building where our room was. The restaurant is good, but service can be slow if it’s busy. Breakfast is excellent. The beds are comfortable. The area around the hotel isn’t interesting—it’s best not to venture out. At the foot of the hotel, there’s a tiny beach (not private) and a nice restaurant/bar with a good reputation: "Lili’s Beach." I recommend booking a superior category room rather than a standard one, or you might be disappointed.
Mise-à-jour ascension du Toubkal au Maroc en mai 2018 English translation pending
Voici les informations pour faire l'ascencion du Jbel Toukbal : 4167 m
Les prix sont donnés à titre indicatif (on est quand même au Maroc)
Pas eu besoin de Guide ni de Crampon et je l'ai fait en Solo il y a pas mal de monde vous serez jamais seul. (you will never walk alone )
De Marrakech se rendre à IMLIL (70km de Marrakech en 1h30, altitude 1750m ) prendre un grands taxis ou Van Collectif près de Bab-er-Rob durée 1h30 prix 50DH Je me suis fais trimballé par plusieurs taxi différents de vilage en village sans aucun Soucis, le chauffeur du taxi me dépose à un village et il s'arrange ensuite avec un autre chauffeur pour me déposer au village suivant pour arriver jusqu'à IMLIL
Soit vous passez la nuit à IMLIL (il y a rien à faire) Si vous arrivez suffisement tôt (avant 12h) et faites directement l'étape jusqu'au refuge du CAF Vous trouverez tout ce qu'il vous faut à IMLIL, pour louer des Bâtons ou autres Matos et ravitaillement. Ne vous chargez pas car environ toutes les heures le long du chemin vous passez devant les échoppes pour acheter à boire et à manger.
IMLIL-Refuge Refuge Neltner (12km, altitude 3207m - 4h de marche - 1500m D+) Pas de Balisage, le chemin est assez claire, dans le doute vous demandez votre chemin ou Sinon suivre les déjections des Anes Vous croisez pas mal de monde, des groupes avec un guide et des anes qui montent les affaires des gens qui ne veulent pas porter le sac Il y a des echoppes pour les bouteilles d'eau ou jus d'orange ou Café tout le long de la route.
Au refuge : Je vous conseille de faire la réservation sur leur Site, vous trouverez les prix. Prévoir un Duvet ou Sinon leur demander des couvertures car ils en ont dans le refuges même s'ils disent ne pas en avoir lors de la Réservation (prendre alors un sac à viandes) Il y a l'électricité pour recharger les Téléphones, la douche du fond à de l'eau tiède voir Chaude
Le lendemain Départ à la Frontale : du Refuge au Sommet (3h de montée - 1000 D+) Vous pouvez laisser votre gros sac et partir léger avec de l'eau-Vétements Chaud et Coupe vent et Barre Céréale Le petit Dej est servie à partir de 4h, et je suis partie à 5h Pareil le chemin est pas bien balisé alors Suivre les groupes avec guide parties avant et dans le doute attendre le groupe suivant. Ne prenez pas de risque la montée est asez raide Je n'ai pas eu besoin de Crampon, il a fallu négocier seulement qq passage de névées
J'ai fait la montée finale et ensuite la Descente le même jour pour repartir le soir à Marrakech car il y a rien à faire autour, alors il faut être arriver à IMLIL bien avant 18h pour pouvoir reprendre un Taxi Collectif Départ 5h, je suis arrivé au Sommet vers 8h La Descente se fait environ en 2h, ensuite de retour au Refuge j'ai repris mon sac et j'ai Déjeuner.
Je suis repartie vers 12h et la Descente vers IMLIL se fait environ en 3h suivant votre rythme Enjoy Erido
De Marrakech se rendre à IMLIL (70km de Marrakech en 1h30, altitude 1750m ) prendre un grands taxis ou Van Collectif près de Bab-er-Rob durée 1h30 prix 50DH Je me suis fais trimballé par plusieurs taxi différents de vilage en village sans aucun Soucis, le chauffeur du taxi me dépose à un village et il s'arrange ensuite avec un autre chauffeur pour me déposer au village suivant pour arriver jusqu'à IMLIL
Soit vous passez la nuit à IMLIL (il y a rien à faire) Si vous arrivez suffisement tôt (avant 12h) et faites directement l'étape jusqu'au refuge du CAF Vous trouverez tout ce qu'il vous faut à IMLIL, pour louer des Bâtons ou autres Matos et ravitaillement. Ne vous chargez pas car environ toutes les heures le long du chemin vous passez devant les échoppes pour acheter à boire et à manger.
IMLIL-Refuge Refuge Neltner (12km, altitude 3207m - 4h de marche - 1500m D+) Pas de Balisage, le chemin est assez claire, dans le doute vous demandez votre chemin ou Sinon suivre les déjections des Anes Vous croisez pas mal de monde, des groupes avec un guide et des anes qui montent les affaires des gens qui ne veulent pas porter le sac Il y a des echoppes pour les bouteilles d'eau ou jus d'orange ou Café tout le long de la route.
Au refuge : Je vous conseille de faire la réservation sur leur Site, vous trouverez les prix. Prévoir un Duvet ou Sinon leur demander des couvertures car ils en ont dans le refuges même s'ils disent ne pas en avoir lors de la Réservation (prendre alors un sac à viandes) Il y a l'électricité pour recharger les Téléphones, la douche du fond à de l'eau tiède voir Chaude
Le lendemain Départ à la Frontale : du Refuge au Sommet (3h de montée - 1000 D+) Vous pouvez laisser votre gros sac et partir léger avec de l'eau-Vétements Chaud et Coupe vent et Barre Céréale Le petit Dej est servie à partir de 4h, et je suis partie à 5h Pareil le chemin est pas bien balisé alors Suivre les groupes avec guide parties avant et dans le doute attendre le groupe suivant. Ne prenez pas de risque la montée est asez raide Je n'ai pas eu besoin de Crampon, il a fallu négocier seulement qq passage de névées
J'ai fait la montée finale et ensuite la Descente le même jour pour repartir le soir à Marrakech car il y a rien à faire autour, alors il faut être arriver à IMLIL bien avant 18h pour pouvoir reprendre un Taxi Collectif Départ 5h, je suis arrivé au Sommet vers 8h La Descente se fait environ en 2h, ensuite de retour au Refuge j'ai repris mon sac et j'ai Déjeuner.
Je suis repartie vers 12h et la Descente vers IMLIL se fait environ en 3h suivant votre rythme Enjoy Erido
Hôtel familial à Marrakech pour le mois d'août English translation pending
Bonjour a tous
Je suis a la recherche d un hotel familiale a marrakech pour le mois d aout.
Avec tous les avis sur les differents sites on s y perds un peu.
Merci d avance pour vos reponses
Ascension du Toubkal pendant le ramadan English translation pending
Bonjour tout le moonde!
J'espere que vous allez tres bien,
En fait, j'aimerai bien savoir s'il y a quelqun qui est parti en rando pendant le mois de ramadan.. est il dangereux d'y aller en jeunant ? Et est-ce qu'il neige encore ? Equipements particuliers?
Autres CONSEILS, ASTUCES ?
Merci d'avance!
Bouthainaa :)
J'espere que vous allez tres bien,
En fait, j'aimerai bien savoir s'il y a quelqun qui est parti en rando pendant le mois de ramadan.. est il dangereux d'y aller en jeunant ? Et est-ce qu'il neige encore ? Equipements particuliers?
Autres CONSEILS, ASTUCES ?
Merci d'avance!
Bouthainaa :)