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Cinq jours en Baie de Somme English translation pending
Séjour très varié autour de Saint-Valéry-sur Somme

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 5 jours effectué du 10 au 14 septembre 2018 en rayonnant à partir de Saint-Valéry-sur-Somme.
Participants: couple de 63 et 65 ans Logement : hôtel réservé par internet : Château du Romerel, B&B Déplacements : notre propre voiture et le train touristique entre Le Crotoy et Saint-Valéry. Météo : quelques journées bien ensoleillées, une journée de véritable mauvais temps mais peu de pluie. Températures permettant de déjeuner dehors.
Nos coups de cœur :
- Saint-Valéry et son animation, ses jolies rues, ses restaurants. - Le parc ornithologique du Marquenterre, même si nous n’étions pas à la meilleure saison pour la variété des oiseaux. - Mers-les-Bains et ses magnifiques villas art nouveau.
Observations :
- Même hors saison, il y a énormément de monde à Saint-Valéry. Mieux vaut réserver sa table au restaurant, le soir en tout cas. - La météo n’étant pas toujours très stable, il faut être souple dans son programme et s’adapter aux conditions du jour. - Pour la traversée de la Baie de Somme à pied, il est très recommandé de prévoir un guide qui connait les meilleurs endroits pour passer sans avoir de l’eau jusqu’au genou et qui évitera de se faire surprendre par la marée. - Pour l’observation des oiseaux au Marquenterre, il est indispensable d’avoir des jumelles. Il y a moyen d’en louer au guichet d’entrée.
Jour 1 : Saint-Valéry-sur-Somme
a.m. : - Route vers Saint-Valéry (+/- 3h) - Promenade sur la digue entre l’estuaire et les villas construites à la Belle Epoque. - Déjeuner à Saint-Valéry à la « Buvette de la Plage », endroit très agréable avec vue sur la baie et possibilité d’observation des marées.
p.m. : - Visite de Saint-Valéry : - le quartier médiéval et la ville haute : jolies ruelles qui mènent à la Porte du Haut et aux tours Guillaume, vue sur la baie. Étonnante église au curieux assemblage noir et blanc fait de grès et silex.





- Le quartier du Courtgain et la ville basse : maisons colorées des marins dans des ruelles en pente et très fleuries, pleines de charme.




- Dîner à St-Valéry, à « l’Ardoise », agréable, carte réduite mais de qualité. - Nuit à Saint-Valéry, au Château de Romerel (belle maison dans un parc, grande chambre très confortable, un peu vieillotte, agréable accueil).

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 5 jours effectué du 10 au 14 septembre 2018 en rayonnant à partir de Saint-Valéry-sur-Somme.
Participants: couple de 63 et 65 ans Logement : hôtel réservé par internet : Château du Romerel, B&B Déplacements : notre propre voiture et le train touristique entre Le Crotoy et Saint-Valéry. Météo : quelques journées bien ensoleillées, une journée de véritable mauvais temps mais peu de pluie. Températures permettant de déjeuner dehors.
Nos coups de cœur :
- Saint-Valéry et son animation, ses jolies rues, ses restaurants. - Le parc ornithologique du Marquenterre, même si nous n’étions pas à la meilleure saison pour la variété des oiseaux. - Mers-les-Bains et ses magnifiques villas art nouveau.
Observations :
- Même hors saison, il y a énormément de monde à Saint-Valéry. Mieux vaut réserver sa table au restaurant, le soir en tout cas. - La météo n’étant pas toujours très stable, il faut être souple dans son programme et s’adapter aux conditions du jour. - Pour la traversée de la Baie de Somme à pied, il est très recommandé de prévoir un guide qui connait les meilleurs endroits pour passer sans avoir de l’eau jusqu’au genou et qui évitera de se faire surprendre par la marée. - Pour l’observation des oiseaux au Marquenterre, il est indispensable d’avoir des jumelles. Il y a moyen d’en louer au guichet d’entrée.
Jour 1 : Saint-Valéry-sur-Somme
a.m. : - Route vers Saint-Valéry (+/- 3h) - Promenade sur la digue entre l’estuaire et les villas construites à la Belle Epoque. - Déjeuner à Saint-Valéry à la « Buvette de la Plage », endroit très agréable avec vue sur la baie et possibilité d’observation des marées.
p.m. : - Visite de Saint-Valéry : - le quartier médiéval et la ville haute : jolies ruelles qui mènent à la Porte du Haut et aux tours Guillaume, vue sur la baie. Étonnante église au curieux assemblage noir et blanc fait de grès et silex.






- Le quartier du Courtgain et la ville basse : maisons colorées des marins dans des ruelles en pente et très fleuries, pleines de charme.




- Dîner à St-Valéry, à « l’Ardoise », agréable, carte réduite mais de qualité. - Nuit à Saint-Valéry, au Château de Romerel (belle maison dans un parc, grande chambre très confortable, un peu vieillotte, agréable accueil).
Compte rendu MSC Seaside dans les Caraïbes de l’Ouest English translation pending
Suite à plusieurs commentaires négatifs lus sur internet, j’ai décidé de faire un compte rendu de notre croisière dans les Caraïbes de l’ouest à bord du MSC Seaside du 3 au 10 novembre 2018.
Premièrement, le bateau est tout simplement majestueux. Dès que l’on entre à l’intérieur on à l’impression de se trouver sur un bateau de luxe. Que ce soit au port de Miami ou à n’importe quelle escale, il est celui qui se distingue le plus. Beaucoup d’espace extérieur sur plusieurs ponts comparativement aux autres ou l’espace publique extérieure se retrouve majoritairement sur le dessus du bateau. Beaucoup de vitres et de miroirs partout sur le bateau qui est extrêmement propre. Nous avions lus que certains endroits du bateau avaient des mauvaises odeurs mais durant notre semaine sur le Seaside nous n’avons jamais vécu cette expérience. Au contraire, un peu partout sur le bateau règne une odeur de parfum exclusive à MSC.
Nous avons choisis de voyager dans une cabine avec balcon qui possède un jacuzzi sur ce dernier puisque nous étions 5 dans la cabine. Au niveau de la propreté de la cabine, nous n’avons rien à dire, tout était parfait. Le Stuart passait faire le ménage de la cabine quatre fois par jour dans notre cas. Dès qu’on utilisait une serviette, nous en avions une autre de propre très rapidement. Une petite tâche de jus sur un drap, et nous avions un drap propre à notre retour dans la cabine. Nous avons demandé d’avoir des cintres supplémentaires pour la penderie et une heure plus tard nous les avions. Au niveau du rangement, comme c’est une suite plus grande que les cabines normales, nous n’avons pas eu de problèmes de rangement. La penderie étant assez grande pour que l’on puisse se changer sans avoir à occuper la salle de bain. Chaque soir, le programme du lendemain était déposé sur notre lit.
La cabine venait directement avec la formule Aurea qui inclut les boissons, un massage, l’heure du souper à notre choix, une séances de bronzage, un parfumeur d’ambiance dans la chambre avec la fragrance MSC et l’accès à la zone thermale ainsi qu’au pont 19. Cela inclut également un bracelet qui nous permet de régler nos factures et l’entrée dans la chambre. Donc nous n’avions pas à traîner une carte partout avec nous, on la prenait seulement pour les escales. Le bracelet sert également au buffet pour se servir boisson gazeuse ou vin qui ne sont pas inclus dans les expériences Bella ou Fatastica. Étant membre silver, j’avais un panier de fruits dans la cabine.
Le massage d’une durée d’une heure est tout simplement magique. Nos avons opté pour le massage Balinais. Un conseil pur ceux qui voyage en Aurea, allez tout de suite réserver votre massage en entrant sur le bateau afin d’avoir un meilleur choix pour la date ou l’heure. Nous n’avons pas eu le temps de profiter de la zone thermale lors de cette croisière mais nous comptons bien le faire lors de la prochaine.
Le théâtre est beau et grand mais nous n’avons pas eu le temps d’aller y voir les spectacles non plus. Il faut dire que quand nous revenions des escales, nous étions tellement fatigués que nous faisions toujours une sieste entre 16:00 et 18:00 et nous allions souper à 20:00-20:30.
L’embariqment S’est fait rapidement, nous étions sur le bateau à 13:00, le temps d’aller réserver nos massages et d’aller enregistrer notre carte de crédit, nos valises étaient déjà à nos chambres. Un autre conseil, pour l’enregistrement d’un carte de crédit, il est inutile de se rendre au comptoir de service, il y a d’autres endroits pour le faire sur le bateau dont celui au casino où il y a jamais personne.
Il y a plusieurs écrans géants interactif un peu partout sur le bateau pour pouvoir se retrouver, réserver ses places pour les spectacles, en apprendre plus sur l’intineraire Et les escales. Vous pouvez suivre votre état de compte sur la télévision de votre cabine, il y a quelques postes de télé mais je ne peux vous dire lesquels puisque nous ne l’avons pas écouté. Avec l’écran de télé il est aussi possible de voir la caméra avant du bateau. Je vous conseille fortement de télécharger l’application MSC for Me sur votre tablette ou votre cellulaire, très pratique pour se retrouver sur le bateau.
Le personnel parle anglais partout, quelques uns seulement parlent français. Tout le monde est poli et ils ont toujours le sourire. La phrase la plus entendu lors de notre séjour est: Tout est toujours possible. Donc il suffit de demander poliement et le personnel va tout faire pour que nous soyons satisfaits.
Au niveau de la nourriture, honnêtement, nous ne comprenons pas les commentaires négatifs lus à ce sujet. Nous n’avons pas été au buffet du pont 16 donc je ne peux me prononcer mais nous allions déjeuner et dîner tous les jours au buffet du pont 8. Pour le déjeuner, il y a absolument de tout, il ne manque rien. Il suffit de ne pas tout mettre dans son assiette chaque jour si on veut de la variétés.... lors du dîner, j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de choix. Un bar à salade, un bar à dessert, un coin pizza, un coin pâtes, un coin nourriture ethnique, rôtisserie, nachos, soupe chaude ou froide diffférente chaque jour, grande variété de pain, il suffit de bien faire le tour et tout le monde y trouve son compte, même nous qui sommes plutôt difficile au niveau de la nourriture. Par contre attention les québécois au niveau du café, il est extrêmement fort comparativement à ce que nous trouvons ici. Mon café Tim Hortons m’a beaucoup manqué pendant ma semaine....
Pour le restaurant le soir, nous avions le Seashore en formule my choice dinning time. Normalement, comme nous allons manger à l’heure que l’on désire, nous avons une table différente et pas nécessairement le meme serveur chaque soir. Cependant, nous avons tellement aimé le nôtre le premier soir que nous avons demandé si c’était possible de toujours être avec lui et notre demande a été acceptée. Donc une table était réservée exclusivement pour nous, et peu importe l’heure que nous arrivions, elle était enregistrée à notre nom et nous pouvions nous y rendre tout de suite. Notre serveur était Made et son assistant Smith. Ils ont vraiment été aux petits soins avec nous. Si l’un voyait que l’on goûtait à l’assiette d’un autre de la famille, il venait tout de suite nous voir pour savoir si on voulait commander une autre assiette. Nous pouvons prendre autant de pays sur le menus que nous le désirons et encore une fois il y a de la variété. Il nous est même arrivé de choisir des entrées sur le menu enfant. Toutes nos demandes ont été acceptées. Nous avons eu beaucoup de plaisir à notre table et chaque jour, un nouveau membre du personnel venait nous voir, à notre dernier souper, nous avions une dizaine de personne avec nous. Ma fille de 7 ans avait de la peine et s’est mise à pleurer car elle ne voulait plus repartir alors le gérant a tout de suite demandé à un serveur qui faisait de la magie de venir la distraire pur lui rendre son sourire, une autre lui a fabriqué une fleur en papier. Notre serveur avait même fabriquer trois petits singes pour elle avec des Napkins car il savait que c’était son animal préféré. Dès le lendemain ils connaissaient nos noms et cela n’a pas été long pour qu’ils apprennent nos habitudes et nos goûts pour nous aider à choisir. Sérieusement le service au restaurant était vraiment extraordinaire et la nourriture est excellente.
Pour les fumeurs, il est possible de fumer à trois endroits sur le bateau. À l’intérieur du casino il y a une section fumeur mais il faut jouer. Une zone sur le pont 8 pas très loin du buffet fut mon endroit favoris puisque moins fréquentés, plus aéré et le soir avec les bruits des vagues c’est très relaxant. L’autre endroit est tout à l’arrière au pont 7 du côté du bar. C’est plus bruyant, plus animés mais comme une partie de l’espace est presque fermée, l’odeur y est très forte.
Niveau piscine, celle du pont 7 est réservée au adultes, celle du pont 16 avec l’écran géant est la plus fréquentée et il y a aussi celle au pont 18 qui est plus familiale et c’était ma préférée puisqu’il y avait de l’ombre.
Je n’ai pas essayé la tyrolienne mais nous avons beaucoup fait les glissages d’eau. Il faut signer une décharge pour les enfants mineurs et ils nous remettent des bracelets pour les glissades alors je vous conseil d’aller les chercher à votre embarquement pour éviter de devoir faire la grande file lors de la journée en mer.
Nous avons fait l’experience Du cinéma 5D (5 choix différents) et nous y avons eu beaucoup de plaisir. Nous avons aussi joué aux quilles mais pas essayé le simulateur de formule 1.
le débarquement lors des escales se fait quand même rapidement. Certains endroits demande le passeport pour retourner sur le bateau alors il ne faut pas les oublier.
Pour les boutiques, le mieux est d’attendre les spéciaux sauf pour la boutique MSC. La boutique MSC se vide assez rapidement et ils n’offrent pas de spéciaux pendant la semaine alors si vous voulez des grandeurs spécifiques, il faut les acheter le premier jour. Les prix sont très raisonables. Exemple, il y a un trio avec un sac à dos, une casquette et la maquette du bateau pour 53$, deux t-shirt pour 20$, deux chandails chauds pour 40$.
Il y a une journée où on pouvait se rendre à une boutique pour recevoir un cadeau et c’était un pendentif. Nous pouvions le garder ou encore attendre deux jours et payer 10$ pour en avoir un plus gros avec les boucles d’oreille assorties. Une journée il y avait un spécial sur trois ensembles de montres pour 50$, trois t-shirt des escales pour 20$ et des parfums à 20$ et 30$. Attention lors de ces journées, c’est la cohue et plusieurs personnes poussent les autres. Un soir il y avait deux bagues pour 40$ Le nombre étant limité, il faut arriver tôt. Ils font aussi quelques tirages, le mari de ma mère à gagné une montre.
Nous n’avons pas eu de problème avec le wifi de notre côté, il fonctionnait très bien. Assurez vous de désactiver les mises à jour automatiques....
Je ne décrirai pas les escales à moins que l’on me le demande mais je tiens tout de même à dire que la Jamaïque est vraiment désagréable puisque les gens de la place sont très harcelant envers les touristes, on se fait offrir de la drogue dès la sortie du bateau et nous on ne s’y sentait pas en sécurité.
Notre meilleur endroit est Grand Cayman. Nous avons trouvé un endroit pour faire de la plongée en apnée gratuitement pas loin du port où il y a des casiers et du Wifi. Très proche du port, on peut se rendre jusqu’aux bateaux qui sont accostés plus loin sans problème. Une expérience à revivre pour nous.
Voilà, donc le résultats de notre propre croisière. Pour ceux qui sont inquiets des mauvais commentaires sur internet, ne vous en faites pas, la plupart sont soit réglés soit faux. Cela devait être notre seule croisière mais nous avons eu la piqûre et nous regardons déjà pour repartir l’an prochain de nouveau sur le Seaside.....
Premièrement, le bateau est tout simplement majestueux. Dès que l’on entre à l’intérieur on à l’impression de se trouver sur un bateau de luxe. Que ce soit au port de Miami ou à n’importe quelle escale, il est celui qui se distingue le plus. Beaucoup d’espace extérieur sur plusieurs ponts comparativement aux autres ou l’espace publique extérieure se retrouve majoritairement sur le dessus du bateau. Beaucoup de vitres et de miroirs partout sur le bateau qui est extrêmement propre. Nous avions lus que certains endroits du bateau avaient des mauvaises odeurs mais durant notre semaine sur le Seaside nous n’avons jamais vécu cette expérience. Au contraire, un peu partout sur le bateau règne une odeur de parfum exclusive à MSC.
Nous avons choisis de voyager dans une cabine avec balcon qui possède un jacuzzi sur ce dernier puisque nous étions 5 dans la cabine. Au niveau de la propreté de la cabine, nous n’avons rien à dire, tout était parfait. Le Stuart passait faire le ménage de la cabine quatre fois par jour dans notre cas. Dès qu’on utilisait une serviette, nous en avions une autre de propre très rapidement. Une petite tâche de jus sur un drap, et nous avions un drap propre à notre retour dans la cabine. Nous avons demandé d’avoir des cintres supplémentaires pour la penderie et une heure plus tard nous les avions. Au niveau du rangement, comme c’est une suite plus grande que les cabines normales, nous n’avons pas eu de problèmes de rangement. La penderie étant assez grande pour que l’on puisse se changer sans avoir à occuper la salle de bain. Chaque soir, le programme du lendemain était déposé sur notre lit.
La cabine venait directement avec la formule Aurea qui inclut les boissons, un massage, l’heure du souper à notre choix, une séances de bronzage, un parfumeur d’ambiance dans la chambre avec la fragrance MSC et l’accès à la zone thermale ainsi qu’au pont 19. Cela inclut également un bracelet qui nous permet de régler nos factures et l’entrée dans la chambre. Donc nous n’avions pas à traîner une carte partout avec nous, on la prenait seulement pour les escales. Le bracelet sert également au buffet pour se servir boisson gazeuse ou vin qui ne sont pas inclus dans les expériences Bella ou Fatastica. Étant membre silver, j’avais un panier de fruits dans la cabine.
Le massage d’une durée d’une heure est tout simplement magique. Nos avons opté pour le massage Balinais. Un conseil pur ceux qui voyage en Aurea, allez tout de suite réserver votre massage en entrant sur le bateau afin d’avoir un meilleur choix pour la date ou l’heure. Nous n’avons pas eu le temps de profiter de la zone thermale lors de cette croisière mais nous comptons bien le faire lors de la prochaine.
Le théâtre est beau et grand mais nous n’avons pas eu le temps d’aller y voir les spectacles non plus. Il faut dire que quand nous revenions des escales, nous étions tellement fatigués que nous faisions toujours une sieste entre 16:00 et 18:00 et nous allions souper à 20:00-20:30.
L’embariqment S’est fait rapidement, nous étions sur le bateau à 13:00, le temps d’aller réserver nos massages et d’aller enregistrer notre carte de crédit, nos valises étaient déjà à nos chambres. Un autre conseil, pour l’enregistrement d’un carte de crédit, il est inutile de se rendre au comptoir de service, il y a d’autres endroits pour le faire sur le bateau dont celui au casino où il y a jamais personne.
Il y a plusieurs écrans géants interactif un peu partout sur le bateau pour pouvoir se retrouver, réserver ses places pour les spectacles, en apprendre plus sur l’intineraire Et les escales. Vous pouvez suivre votre état de compte sur la télévision de votre cabine, il y a quelques postes de télé mais je ne peux vous dire lesquels puisque nous ne l’avons pas écouté. Avec l’écran de télé il est aussi possible de voir la caméra avant du bateau. Je vous conseille fortement de télécharger l’application MSC for Me sur votre tablette ou votre cellulaire, très pratique pour se retrouver sur le bateau.
Le personnel parle anglais partout, quelques uns seulement parlent français. Tout le monde est poli et ils ont toujours le sourire. La phrase la plus entendu lors de notre séjour est: Tout est toujours possible. Donc il suffit de demander poliement et le personnel va tout faire pour que nous soyons satisfaits.
Au niveau de la nourriture, honnêtement, nous ne comprenons pas les commentaires négatifs lus à ce sujet. Nous n’avons pas été au buffet du pont 16 donc je ne peux me prononcer mais nous allions déjeuner et dîner tous les jours au buffet du pont 8. Pour le déjeuner, il y a absolument de tout, il ne manque rien. Il suffit de ne pas tout mettre dans son assiette chaque jour si on veut de la variétés.... lors du dîner, j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de choix. Un bar à salade, un bar à dessert, un coin pizza, un coin pâtes, un coin nourriture ethnique, rôtisserie, nachos, soupe chaude ou froide diffférente chaque jour, grande variété de pain, il suffit de bien faire le tour et tout le monde y trouve son compte, même nous qui sommes plutôt difficile au niveau de la nourriture. Par contre attention les québécois au niveau du café, il est extrêmement fort comparativement à ce que nous trouvons ici. Mon café Tim Hortons m’a beaucoup manqué pendant ma semaine....
Pour le restaurant le soir, nous avions le Seashore en formule my choice dinning time. Normalement, comme nous allons manger à l’heure que l’on désire, nous avons une table différente et pas nécessairement le meme serveur chaque soir. Cependant, nous avons tellement aimé le nôtre le premier soir que nous avons demandé si c’était possible de toujours être avec lui et notre demande a été acceptée. Donc une table était réservée exclusivement pour nous, et peu importe l’heure que nous arrivions, elle était enregistrée à notre nom et nous pouvions nous y rendre tout de suite. Notre serveur était Made et son assistant Smith. Ils ont vraiment été aux petits soins avec nous. Si l’un voyait que l’on goûtait à l’assiette d’un autre de la famille, il venait tout de suite nous voir pour savoir si on voulait commander une autre assiette. Nous pouvons prendre autant de pays sur le menus que nous le désirons et encore une fois il y a de la variété. Il nous est même arrivé de choisir des entrées sur le menu enfant. Toutes nos demandes ont été acceptées. Nous avons eu beaucoup de plaisir à notre table et chaque jour, un nouveau membre du personnel venait nous voir, à notre dernier souper, nous avions une dizaine de personne avec nous. Ma fille de 7 ans avait de la peine et s’est mise à pleurer car elle ne voulait plus repartir alors le gérant a tout de suite demandé à un serveur qui faisait de la magie de venir la distraire pur lui rendre son sourire, une autre lui a fabriqué une fleur en papier. Notre serveur avait même fabriquer trois petits singes pour elle avec des Napkins car il savait que c’était son animal préféré. Dès le lendemain ils connaissaient nos noms et cela n’a pas été long pour qu’ils apprennent nos habitudes et nos goûts pour nous aider à choisir. Sérieusement le service au restaurant était vraiment extraordinaire et la nourriture est excellente.
Pour les fumeurs, il est possible de fumer à trois endroits sur le bateau. À l’intérieur du casino il y a une section fumeur mais il faut jouer. Une zone sur le pont 8 pas très loin du buffet fut mon endroit favoris puisque moins fréquentés, plus aéré et le soir avec les bruits des vagues c’est très relaxant. L’autre endroit est tout à l’arrière au pont 7 du côté du bar. C’est plus bruyant, plus animés mais comme une partie de l’espace est presque fermée, l’odeur y est très forte.
Niveau piscine, celle du pont 7 est réservée au adultes, celle du pont 16 avec l’écran géant est la plus fréquentée et il y a aussi celle au pont 18 qui est plus familiale et c’était ma préférée puisqu’il y avait de l’ombre.
Je n’ai pas essayé la tyrolienne mais nous avons beaucoup fait les glissages d’eau. Il faut signer une décharge pour les enfants mineurs et ils nous remettent des bracelets pour les glissades alors je vous conseil d’aller les chercher à votre embarquement pour éviter de devoir faire la grande file lors de la journée en mer.
Nous avons fait l’experience Du cinéma 5D (5 choix différents) et nous y avons eu beaucoup de plaisir. Nous avons aussi joué aux quilles mais pas essayé le simulateur de formule 1.
le débarquement lors des escales se fait quand même rapidement. Certains endroits demande le passeport pour retourner sur le bateau alors il ne faut pas les oublier.
Pour les boutiques, le mieux est d’attendre les spéciaux sauf pour la boutique MSC. La boutique MSC se vide assez rapidement et ils n’offrent pas de spéciaux pendant la semaine alors si vous voulez des grandeurs spécifiques, il faut les acheter le premier jour. Les prix sont très raisonables. Exemple, il y a un trio avec un sac à dos, une casquette et la maquette du bateau pour 53$, deux t-shirt pour 20$, deux chandails chauds pour 40$.
Il y a une journée où on pouvait se rendre à une boutique pour recevoir un cadeau et c’était un pendentif. Nous pouvions le garder ou encore attendre deux jours et payer 10$ pour en avoir un plus gros avec les boucles d’oreille assorties. Une journée il y avait un spécial sur trois ensembles de montres pour 50$, trois t-shirt des escales pour 20$ et des parfums à 20$ et 30$. Attention lors de ces journées, c’est la cohue et plusieurs personnes poussent les autres. Un soir il y avait deux bagues pour 40$ Le nombre étant limité, il faut arriver tôt. Ils font aussi quelques tirages, le mari de ma mère à gagné une montre.
Nous n’avons pas eu de problème avec le wifi de notre côté, il fonctionnait très bien. Assurez vous de désactiver les mises à jour automatiques....
Je ne décrirai pas les escales à moins que l’on me le demande mais je tiens tout de même à dire que la Jamaïque est vraiment désagréable puisque les gens de la place sont très harcelant envers les touristes, on se fait offrir de la drogue dès la sortie du bateau et nous on ne s’y sentait pas en sécurité.
Notre meilleur endroit est Grand Cayman. Nous avons trouvé un endroit pour faire de la plongée en apnée gratuitement pas loin du port où il y a des casiers et du Wifi. Très proche du port, on peut se rendre jusqu’aux bateaux qui sont accostés plus loin sans problème. Une expérience à revivre pour nous.
Voilà, donc le résultats de notre propre croisière. Pour ceux qui sont inquiets des mauvais commentaires sur internet, ne vous en faites pas, la plupart sont soit réglés soit faux. Cela devait être notre seule croisière mais nous avons eu la piqûre et nous regardons déjà pour repartir l’an prochain de nouveau sur le Seaside.....
Prix des billets d'avion pour l'Ouest américain English translation pending
bonjour à tous !!
on part à 4 adultes en aout (bien sur ça serait moins problématique en juin ...) dans l'ouest USA
aller: lyon-salt lake city/ retour: san francisco- lyon
bref j'ai retourné internet dans tous les sens et je n'ai pas trouvé des billets à moins de 1200€ (avec les bagages qui sont de moins en moins compris dans le vols 😕 ) je suis l'evolution depuis bientôt 2 mois... et bien pas d'evolution .... alors ma question est : sommes nous tous dans la meme situation pour ceux qui partent en aout?? e st ce que les agences auraient mieux... ou pas ??? est ce lié à la hausse du dollar et du petrole ...
je pense attendre jusqu'à mi decembre, est ce une bonne idée ?? brefffff toute réponse est bonne à reflechir... merci et bonne journée à tous !!🙂
on part à 4 adultes en aout (bien sur ça serait moins problématique en juin ...) dans l'ouest USA
aller: lyon-salt lake city/ retour: san francisco- lyon
bref j'ai retourné internet dans tous les sens et je n'ai pas trouvé des billets à moins de 1200€ (avec les bagages qui sont de moins en moins compris dans le vols 😕 ) je suis l'evolution depuis bientôt 2 mois... et bien pas d'evolution .... alors ma question est : sommes nous tous dans la meme situation pour ceux qui partent en aout?? e st ce que les agences auraient mieux... ou pas ??? est ce lié à la hausse du dollar et du petrole ...
je pense attendre jusqu'à mi decembre, est ce une bonne idée ?? brefffff toute réponse est bonne à reflechir... merci et bonne journée à tous !!🙂
Arsouille30 au Soleil Levant d'octobre 2018 English translation pending
K🙂nichinwa/Bonjour!
Voilà, comme ça: notre voyage-à-nous, de 3 semaines en individuels, en Octobre (avant le Kôyô/ couleurs de l'automne, météo très agréable, douce/25° et sèche) au Japon, cantonné à Son île principale, Honshu, avec pour étapes: Tokyo (5 nuits), Kamakura-Enoshima (2 nuits), Mont Nokogiri/Préfecture de Chiba, Kyoto (8 nuits) et en bord de Mer du Japon: Ine-Cho (2 nuits) & Wakasa Takahama (2 nuits).Je dois préciser que nous avons pas mal sillonné l'ASE depuis 30 ans, nous ne nous sommes laissés convaincre que tout récemment par la Destination qui ne nous attirait pas spécialement, sans doute retenus par son image (chère, "trop" occidentalisée, polluée, urbanisée etc...).Aussi me risquerai-je, en fin de CR, à un parallèle avec l'ASE.
Mais encore....
*Transports:
International: Montpellier-Paris CDG-Tokyo Narita Aller, Osaka KIX-Paris CDG-Montpellier Retour sur AirFrance (770 euros/p en Economy, booké sur...klm.com), qui, je valide : bonnes prestations on board, espace pour les jambes, restauration servie ou en self, cordialité des cabin crew (mention spéciale pour le clip safety, so sexy et plein d'humour). La french touch!
Domestik: Tokyo Haneda-Osaka Itami (60 euros/p) sur ANA .Le vol nous a offert le cône de Fujiyama émergeant des nuages: clic clac, yesss! 😎
Déplacements inter-cités en train (réglés comme des horloges), except Kurihama-Kanaya/Nokogiriyama en ferry-boat (40mn) et Amanohashidate-Oshima en bus (1h). En villes&campagnes, la marche privilégiée.
*Budget:
All included, pour 2: 5500 balles (quand mêêême!).Avons ramené 15 kilos de norens, amulettes (ema, daruma, bracelets...), fringues (kimono matelassé, pantalon jodhpur, jikatabi/chaussures "ninja", hachimaki/bandeau de tête...), cloche, food & nihonshu ( est un faux ami, qui désigne génériquement une boisson alcoolisée), washi, version nippone (pas d'âne/roba dans le folklore local ?), bento box...clopes: le Mevius 8 coûte 480 Y en ville, only 24 euros la cartouche à l'aréoport.(au passage, le coup des zones fumeurs et des feux piétons m'ont vite saoulé, en ai fait à ma guise, na! suis po lobotomisé d'la tetê !).
*Accomodations:
-Taito Ryokan à Nishi Asakusa/Tokyo: 54 euros/nuit, sanitaires communs, via Expédia.Etablissement tradi (couchage futon), bien géré par proprio anglophone poli&pro. -Chez les adorables Matsumi & Subhartha (anglophones) à Kamakura-shi: 42 euros /nuit, via Airbnb.Chambre individuelle, sanitaires communs, couchage futon. -Best Western Yokohama (proche d'Haneda Airport): 53 euros/nuit, via Booking.Comfort moderne, sdb attachée. -Japaning Hotel à Nakagyo-ku/Kyoto (prés de Nojo-ji): 43 euros/nuit via Airbnb.Studio neuf, ultra équipé (tv dans la sdb stp!) -Minsyuku Izutsuya à Oshima/Miyazu-shi/Kyoto: 67 euros/nuit,1 dîner pour 2 inclus, viaAirbnb.Jeunes hôtes très sympas, English basic, chambre les pieds dans l'eau dans un funaya (maison de pêcheurs tradi), literie futon, sanitaires communs, loc de vélo 300 Y/j, what else, quoi! -Minsyuku Saruhashi (family run since 50a stp!) à Wakasa Takaham (<50m de la beach): négocié en direct sur place à 46 euros/nuit, dodo futon, sanitaires sharés, accueil bonnard. -Jiyuke Inn à Izumisano (proche de KIX Airport): 46 euros/nuit via Booking.Chambre individuelle, sanitaires communs, couchage futon, cuisine partagée super équipée.Nickel.
* Prépa d'trip:
Avions comme guides-papier (prêtés) le L.P. < Japon > et le Routard ..Nous nous sommes plus largement inspirés des forums & blogs de voyage (Aligatô! à leurs contributeurs & auteurs, spéciale dédicace @ Marie 😉). Je plussoie la lecture, vantée par Monique 😉, du (Editions petit mercure), petit recueil d'extraits de textes sur plein de facettes de la Capitale (urbanisme, pollution, histoire...), très facile à lire et enrichissant.Existent Kyoto, Japon et même la collection tître d'autres Contrées & thèmes éclectik.
*Visites & Activités:
- TOKYO (sur 4 jours 1/2):
Temples & Sanctuaires , munis d'un goshuincho, carnet à tampons : Senso-Ji, Meiji Jingu, Hongan-Ji, Fukagawa Fudo-do (spectaculaire rite du feu).😇
Architecture moderne: Ginza (maisons Chanel, Hermès, Dior, Tour Sapporo..), O.T. d'Asakusa, Odaiba (Siège de Fuji TV, Tokyo Bight Sight -se renseigner sur les dates du Design Festa, marché d'art-, l'Unicorn Gundam, giant robot /CC Diver City - Gundam Store au 5ème-, Musée des sciences maritimes, Statue de la Liberté...), Skytree (ne pas rater, à côté des ascenceurs, les superbes sculptures expliquant la symbolique de la Tour)...
Musées: National (riche d'estampes, kimonos, armures, peintures...expo temporaire d'ikibana ), d'Art Moderne (photos, peintures, sculptures...), de l'Artisanat populaire/Mingei-Kan (franchement, pas impérissable).
Balades: (moué, moyenne!) promenade en bâteau sur la Sumida River et ses canaux , au départ du Pont de Nihombashi jusqu'à la tour Asahi (choppe de bière de P. Starck & "crotte dorée"), traversée pédestre du Rainbow Bridge pour Odaiba (chouette perspective sur la Baie de Tokyo et Sa skyline), the carrefour de Shibuya (au goal de caresser la statue d' Hachiko, aka Chuken = iench fidèle), shopping à la vénérable papèterie Ozu-washi. Surtout, me semble-t-il, ne pas rester sur les grandes artères, couper par les petits pâtés de maisons, à l'étonnante quiétude et aux habitations basses, menant leur "petite life"...
Un acte (1h) au Théatre Kabuki-Za (transportant, 1200 Y/p).
Pour dîner, avons bien kiffé les ptites cantines prés du CC Don Quijote, les anguilles de l'Una Toto
- KAMAKURA & Presqu'île d' ENOSHIMA (sur 2 nuits):
Temples & Sanctuaires : Engaku-ji, Kencho-ji, Tsurugaoka Hachimangu, le Daibutsu. 😇
Marche côtière de la plage de Kamakura à la Presqu'île d'Enoshima (<2h), avec relaxation de 2 heures à l'Inamuragasaki Onsen, dont les bains bienfaisants offrent une superbe vue panoramique sur la baie. Soirée sympathique à Enoshima, aux joyeuses ruelles commerçantes et restos de fruits de mer courus. Testé et approuvé le 1er soir, le Totoyamichi Kamakura Yuigahama (sushis&makis préparés en live et self-servis sur tapis roulant, à prix modérés).
- MONT NOKOGIRI (excursion à la journée, compter 3 heures sur Site): Accessible soit par téléphérique payant (7mn), soit à pied (ça grimpe à l'aller, dévale au retour: pour les bons marcheurs) Sérénité, voire mysticisme (accentué par temps brumeux) des Lieux sont enchanteurs.En bas du Site: Daibutsu est Grand. 😇 Avant de prendre le ferry-boat du retour: shopping alimentaire sympa à The Fish (market), mitoyen de la gare maritime.
- KYOTO (sur 6 jours pleins):
Temples & Sanctuaires: Heian-jingu, Nishi Hongan-ji, Toji, Ginkaku-ji, Nanzen-ji, Chion-in, Shoren-in, Shanjusangen-do, Kiyomizu-dera, Ryôan-ji, Kinkaku-ji (Pavillon d'Or), Fushimi-Inari, Tofoku-ji, Cathédrale Catholique de Kyoto, Daitoku-ji (Obai-in , Higashi Hongan-ji et Daisen-in ) pour les plus connus. 😇
Visites du Nijo-jo (palais du Shogun), de galeries d'art de la Teramachi Street ( Hill Gate Gallery...), charmant Chemin de la philosophie ), la Kolossale Kyoto Station (passage aiguillant à l'O.T., achat d'ekiben..), Avons par choix snobé de le Jidai Matsuri, au profit d'Ine-Cho.
Théatre: représentations de Nô au Kanze Kaikan (hypnotique), de Butoh au Kyoto Butoh kan (théatre de poche, résa "obligée"), staring l'énoooorme Ima Tenko.
Musée des Beaux Arts de Kyoto/Insho domoto (joli bâtiment) exposant temporairement Maître Shensen.
Expèrience culinaire: un très bon dîner kaiseki au restaurant Tagoto Honten, à prix raisonnable (<100 euros pour 2)
Excursion en train à la journée à NARA: Pélerinage des temples Todai-ji, Jurin-in, Kofuku-ji, Gango-ji, Sanctuaire de Gory , traversée du Parc & ses daims, visite de la maison en lacis Naramachi Koshi-no-ie dans l'agréable quartier Naramachi.
Grande désillusion et tristesse pour la fermeture au public (jusqu'à?) , pour cause de gros dégâts du typhon Jebi (sept) , du Site du Mont Kumara, Berceau du Reiki (Maître Fondateur Mikao Usui 😇), une des motivations primordiales de notre voyage.
- INE-cho:
Très joli petit port de pêche à 3 heures de transports publics de Kyoto, sur la Mer du Japon, célèbre pour son habitat typique: le funaya.A l'écart du tourisme Occidental. En transit, arrêt de quelques heures dans la scénique Amanoashidate et sa famous langue de terre.
- WAKASA TAKAHAMA:
Station balnéaire de taille moyenne, très très calme (fin oct?) .Blue flag, mais....plage dégueu (!!??).Excursion en train à Obama (Très intéressant Musée de la culture de la nourriture -Japonaise) et Onsen. Etape globalement peu mémorable...
COUPS DE COEUR NIPPONS: Les Japonais (leur civilité, accueil, style -surtout à Tokyo-), l'architecture des temples & sanctuaires, la nourriture/régime alimentaire (manquait tout de même un peu de verdure), l'Art traditionnel, la "respirabilité" des villes, la Philosophie Zen, les Jardins ( secs, woaw), les jolies forêts d'érables, cèdres&bambous., Kyoto à l'un des patrimoines les plus beaux du Globe.
BEMOLS JAPONAIS: Temples & Sanctuaires semblant désertés par les moines, comme livrés aux visiteurs (contrairement à l'ASE).Pas de marché, notamment alimentaire, vente au détail accaparée principalement par les chaînes de superettes ou supermarkets... La loc de kimono lol
Des Coins du Japon que nous avons visités;retenons perso surtout la richesse et le raffinement de sa Culture; Lui manquent peut-être la spontanéité, la coolitude, la patine voire la "crasse" des Pays d'Asie du Sud Est (Viet Nâm, Cambodge, Thaïland, Myanmar...), enfin selon nos propres goûts.
ALIGATÖ! de votre lecture.😎
Photo1: de Kikuchi, Takashi (Musée National de Tokyo) Photo2: d'Oscar Oiwa (Musée National de Tokyo) Photo3: Focus sur un kumade, porte-chance placé au dessus d'une entrée Photo4: chouffe Fujiyama Photo5; Ine-cho vu du sanctuaire Photo6: Sur le Chemin de la philosophie à Kyoto: .
Voilà, comme ça: notre voyage-à-nous, de 3 semaines en individuels, en Octobre (avant le Kôyô/ couleurs de l'automne, météo très agréable, douce/25° et sèche) au Japon, cantonné à Son île principale, Honshu, avec pour étapes: Tokyo (5 nuits), Kamakura-Enoshima (2 nuits), Mont Nokogiri/Préfecture de Chiba, Kyoto (8 nuits) et en bord de Mer du Japon: Ine-Cho (2 nuits) & Wakasa Takahama (2 nuits).Je dois préciser que nous avons pas mal sillonné l'ASE depuis 30 ans, nous ne nous sommes laissés convaincre que tout récemment par la Destination qui ne nous attirait pas spécialement, sans doute retenus par son image (chère, "trop" occidentalisée, polluée, urbanisée etc...).Aussi me risquerai-je, en fin de CR, à un parallèle avec l'ASE.
Mais encore....
*Transports:
International: Montpellier-Paris CDG-Tokyo Narita Aller, Osaka KIX-Paris CDG-Montpellier Retour sur AirFrance (770 euros/p en Economy, booké sur...klm.com), qui, je valide : bonnes prestations on board, espace pour les jambes, restauration servie ou en self, cordialité des cabin crew (mention spéciale pour le clip safety, so sexy et plein d'humour). La french touch!
Domestik: Tokyo Haneda-Osaka Itami (60 euros/p) sur ANA .Le vol nous a offert le cône de Fujiyama émergeant des nuages: clic clac, yesss! 😎
Déplacements inter-cités en train (réglés comme des horloges), except Kurihama-Kanaya/Nokogiriyama en ferry-boat (40mn) et Amanohashidate-Oshima en bus (1h). En villes&campagnes, la marche privilégiée.
*Budget:
All included, pour 2: 5500 balles (quand mêêême!).Avons ramené 15 kilos de norens, amulettes (ema, daruma, bracelets...), fringues (kimono matelassé, pantalon jodhpur, jikatabi/chaussures "ninja", hachimaki/bandeau de tête...), cloche, food & nihonshu ( est un faux ami, qui désigne génériquement une boisson alcoolisée), washi, version nippone (pas d'âne/roba dans le folklore local ?), bento box...clopes: le Mevius 8 coûte 480 Y en ville, only 24 euros la cartouche à l'aréoport.(au passage, le coup des zones fumeurs et des feux piétons m'ont vite saoulé, en ai fait à ma guise, na! suis po lobotomisé d'la tetê !).
*Accomodations:
-Taito Ryokan à Nishi Asakusa/Tokyo: 54 euros/nuit, sanitaires communs, via Expédia.Etablissement tradi (couchage futon), bien géré par proprio anglophone poli&pro. -Chez les adorables Matsumi & Subhartha (anglophones) à Kamakura-shi: 42 euros /nuit, via Airbnb.Chambre individuelle, sanitaires communs, couchage futon. -Best Western Yokohama (proche d'Haneda Airport): 53 euros/nuit, via Booking.Comfort moderne, sdb attachée. -Japaning Hotel à Nakagyo-ku/Kyoto (prés de Nojo-ji): 43 euros/nuit via Airbnb.Studio neuf, ultra équipé (tv dans la sdb stp!) -Minsyuku Izutsuya à Oshima/Miyazu-shi/Kyoto: 67 euros/nuit,1 dîner pour 2 inclus, viaAirbnb.Jeunes hôtes très sympas, English basic, chambre les pieds dans l'eau dans un funaya (maison de pêcheurs tradi), literie futon, sanitaires communs, loc de vélo 300 Y/j, what else, quoi! -Minsyuku Saruhashi (family run since 50a stp!) à Wakasa Takaham (<50m de la beach): négocié en direct sur place à 46 euros/nuit, dodo futon, sanitaires sharés, accueil bonnard. -Jiyuke Inn à Izumisano (proche de KIX Airport): 46 euros/nuit via Booking.Chambre individuelle, sanitaires communs, couchage futon, cuisine partagée super équipée.Nickel.
* Prépa d'trip:
Avions comme guides-papier (prêtés) le L.P. < Japon > et le Routard ..Nous nous sommes plus largement inspirés des forums & blogs de voyage (Aligatô! à leurs contributeurs & auteurs, spéciale dédicace @ Marie 😉). Je plussoie la lecture, vantée par Monique 😉, du (Editions petit mercure), petit recueil d'extraits de textes sur plein de facettes de la Capitale (urbanisme, pollution, histoire...), très facile à lire et enrichissant.Existent Kyoto, Japon et même la collection tître d'autres Contrées & thèmes éclectik.
*Visites & Activités:
- TOKYO (sur 4 jours 1/2):
Temples & Sanctuaires , munis d'un goshuincho, carnet à tampons : Senso-Ji, Meiji Jingu, Hongan-Ji, Fukagawa Fudo-do (spectaculaire rite du feu).😇
Architecture moderne: Ginza (maisons Chanel, Hermès, Dior, Tour Sapporo..), O.T. d'Asakusa, Odaiba (Siège de Fuji TV, Tokyo Bight Sight -se renseigner sur les dates du Design Festa, marché d'art-, l'Unicorn Gundam, giant robot /CC Diver City - Gundam Store au 5ème-, Musée des sciences maritimes, Statue de la Liberté...), Skytree (ne pas rater, à côté des ascenceurs, les superbes sculptures expliquant la symbolique de la Tour)...
Musées: National (riche d'estampes, kimonos, armures, peintures...expo temporaire d'ikibana ), d'Art Moderne (photos, peintures, sculptures...), de l'Artisanat populaire/Mingei-Kan (franchement, pas impérissable).
Balades: (moué, moyenne!) promenade en bâteau sur la Sumida River et ses canaux , au départ du Pont de Nihombashi jusqu'à la tour Asahi (choppe de bière de P. Starck & "crotte dorée"), traversée pédestre du Rainbow Bridge pour Odaiba (chouette perspective sur la Baie de Tokyo et Sa skyline), the carrefour de Shibuya (au goal de caresser la statue d' Hachiko, aka Chuken = iench fidèle), shopping à la vénérable papèterie Ozu-washi. Surtout, me semble-t-il, ne pas rester sur les grandes artères, couper par les petits pâtés de maisons, à l'étonnante quiétude et aux habitations basses, menant leur "petite life"...
Un acte (1h) au Théatre Kabuki-Za (transportant, 1200 Y/p).
Pour dîner, avons bien kiffé les ptites cantines prés du CC Don Quijote, les anguilles de l'Una Toto
- KAMAKURA & Presqu'île d' ENOSHIMA (sur 2 nuits):
Temples & Sanctuaires : Engaku-ji, Kencho-ji, Tsurugaoka Hachimangu, le Daibutsu. 😇
Marche côtière de la plage de Kamakura à la Presqu'île d'Enoshima (<2h), avec relaxation de 2 heures à l'Inamuragasaki Onsen, dont les bains bienfaisants offrent une superbe vue panoramique sur la baie. Soirée sympathique à Enoshima, aux joyeuses ruelles commerçantes et restos de fruits de mer courus. Testé et approuvé le 1er soir, le Totoyamichi Kamakura Yuigahama (sushis&makis préparés en live et self-servis sur tapis roulant, à prix modérés).
- MONT NOKOGIRI (excursion à la journée, compter 3 heures sur Site): Accessible soit par téléphérique payant (7mn), soit à pied (ça grimpe à l'aller, dévale au retour: pour les bons marcheurs) Sérénité, voire mysticisme (accentué par temps brumeux) des Lieux sont enchanteurs.En bas du Site: Daibutsu est Grand. 😇 Avant de prendre le ferry-boat du retour: shopping alimentaire sympa à The Fish (market), mitoyen de la gare maritime.
- KYOTO (sur 6 jours pleins):
Temples & Sanctuaires: Heian-jingu, Nishi Hongan-ji, Toji, Ginkaku-ji, Nanzen-ji, Chion-in, Shoren-in, Shanjusangen-do, Kiyomizu-dera, Ryôan-ji, Kinkaku-ji (Pavillon d'Or), Fushimi-Inari, Tofoku-ji, Cathédrale Catholique de Kyoto, Daitoku-ji (Obai-in , Higashi Hongan-ji et Daisen-in ) pour les plus connus. 😇
Visites du Nijo-jo (palais du Shogun), de galeries d'art de la Teramachi Street ( Hill Gate Gallery...), charmant Chemin de la philosophie ), la Kolossale Kyoto Station (passage aiguillant à l'O.T., achat d'ekiben..), Avons par choix snobé de le Jidai Matsuri, au profit d'Ine-Cho.
Théatre: représentations de Nô au Kanze Kaikan (hypnotique), de Butoh au Kyoto Butoh kan (théatre de poche, résa "obligée"), staring l'énoooorme Ima Tenko.
Musée des Beaux Arts de Kyoto/Insho domoto (joli bâtiment) exposant temporairement Maître Shensen.
Expèrience culinaire: un très bon dîner kaiseki au restaurant Tagoto Honten, à prix raisonnable (<100 euros pour 2)
Excursion en train à la journée à NARA: Pélerinage des temples Todai-ji, Jurin-in, Kofuku-ji, Gango-ji, Sanctuaire de Gory , traversée du Parc & ses daims, visite de la maison en lacis Naramachi Koshi-no-ie dans l'agréable quartier Naramachi.
Grande désillusion et tristesse pour la fermeture au public (jusqu'à?) , pour cause de gros dégâts du typhon Jebi (sept) , du Site du Mont Kumara, Berceau du Reiki (Maître Fondateur Mikao Usui 😇), une des motivations primordiales de notre voyage.
- INE-cho:
Très joli petit port de pêche à 3 heures de transports publics de Kyoto, sur la Mer du Japon, célèbre pour son habitat typique: le funaya.A l'écart du tourisme Occidental. En transit, arrêt de quelques heures dans la scénique Amanoashidate et sa famous langue de terre.
- WAKASA TAKAHAMA:
Station balnéaire de taille moyenne, très très calme (fin oct?) .Blue flag, mais....plage dégueu (!!??).Excursion en train à Obama (Très intéressant Musée de la culture de la nourriture -Japonaise) et Onsen. Etape globalement peu mémorable...
COUPS DE COEUR NIPPONS: Les Japonais (leur civilité, accueil, style -surtout à Tokyo-), l'architecture des temples & sanctuaires, la nourriture/régime alimentaire (manquait tout de même un peu de verdure), l'Art traditionnel, la "respirabilité" des villes, la Philosophie Zen, les Jardins ( secs, woaw), les jolies forêts d'érables, cèdres&bambous., Kyoto à l'un des patrimoines les plus beaux du Globe.
BEMOLS JAPONAIS: Temples & Sanctuaires semblant désertés par les moines, comme livrés aux visiteurs (contrairement à l'ASE).Pas de marché, notamment alimentaire, vente au détail accaparée principalement par les chaînes de superettes ou supermarkets... La loc de kimono lol
Des Coins du Japon que nous avons visités;retenons perso surtout la richesse et le raffinement de sa Culture; Lui manquent peut-être la spontanéité, la coolitude, la patine voire la "crasse" des Pays d'Asie du Sud Est (Viet Nâm, Cambodge, Thaïland, Myanmar...), enfin selon nos propres goûts.
ALIGATÖ! de votre lecture.😎
Photo1: de Kikuchi, Takashi (Musée National de Tokyo) Photo2: d'Oscar Oiwa (Musée National de Tokyo) Photo3: Focus sur un kumade, porte-chance placé au dessus d'une entrée Photo4: chouffe Fujiyama Photo5; Ine-cho vu du sanctuaire Photo6: Sur le Chemin de la philosophie à Kyoto: .
Deux semaines en Birmanie en janvier - février English translation pending
Salut,
je cherche depuis quelques semaines une destination pour nos prochaines vacances et la Birmanie revient de plus en plus et je pense bien me décider ces prochains jours.
Pouvez vous me dire si tout est faisable sois même avec les transport en commun ou s'il faut prendre un guide/chauffeur ? Je pense faire un circuit classique : Mandalay Monywa Pyin U Lwin Lac Inle Pindaya Kalaw Pagan et sans doute d'autres choses à ajouter car ça me semble pas assez pour 2 semaines
je ne connais pas du tout le pays mais je vais éplucher en détails cette partie du forum ;)
je cherche depuis quelques semaines une destination pour nos prochaines vacances et la Birmanie revient de plus en plus et je pense bien me décider ces prochains jours.
Pouvez vous me dire si tout est faisable sois même avec les transport en commun ou s'il faut prendre un guide/chauffeur ? Je pense faire un circuit classique : Mandalay Monywa Pyin U Lwin Lac Inle Pindaya Kalaw Pagan et sans doute d'autres choses à ajouter car ça me semble pas assez pour 2 semaines
je ne connais pas du tout le pays mais je vais éplucher en détails cette partie du forum ;)
Troisième voyage dans le Southwest américain: Arizona, sud du Colorado, Nouveau-Mexique English translation pending
Revenus du sud ouest américain depuis maintenant près de 3 semaines, je me décide à raconter notre voyage; nous c’est Anne mon épouse et moi. Ce voyage était prévu pour le mois de mai 2018, mais la naissance de 2 bébés dans la famille, nous ont conduits à reporter le voyage en septembre. Heureusement l’annonce de ces heureux événements s’est faite largement de bonne heure, et rien n’était engagé. Je commence donc à travailler sérieusement sur les préparatifs fin d’année 2017, avec votre soutien, ami(e)s de Voyage Forum, car je me régale de vos comptes rendus, et prends plein d’informations. Zitounet, Lol64, Caussat, Jpg13, Micy, Gilou02, Itat, PapJ59, Hyacinthe, Caribou44, et tous les autres!

Prévu sur 21 jours, notre voyage sera une boucle Phoenix-Phoenix, du 12 septembre au 2 octobre.
Alors vous me direz, encore un carnet sur un parcours déjà multi raconté sur Voyage Forum et ailleurs. Je ne sais pas pour vous, mais pour moi c’est un vrai plaisir de revivre ces bons moments, de choisir les photos, de faire part de mes coups de coeur, et me dire que j’en aiderai d’autres à préparer leur propre voyage.
Et donc je démarre.Le mardi 11 septembre, nuit à Roissy, pour dormir un peu plus le lendemain matin. L’hôtel, Ibis budget fera l’affaire, calme, propre, bien situé et navette gratuite pour notre terminal. En revanche, le Courte Paille tout proche, nous a fait fuir. Une longue queue devant l’entrée, des tables vides à l’intérieur, et une attente de plusieurs dizaines de minutes pour y rentrer, personnel, en faible nombre débordé. Alors ça sera sandwich, à l’accueil de l’hôtel.

Mercredi 12 septembre, Arrivée un peu avant 8h, au terminal 2, pour un vol prévu à 10h25, à destination de Londres Heathrow. J’ai en effet acheté les vols sur British Airways, en décembre 2017, pour 1026€, achat des sièges et bagages en soute compris. J’ai compris que j’avais fait une bonne affaire. Et l’escale d’un peu plus de 3 heures à Londres ne nous a pas plus perturbés que ça. Vol « on time, » déjeuner à Heathrow, et départ à l’heure pour Phoenix, pour un vol très agréable, avec un personnel charmant. Nous voyageons de jour, alors, nous alternons repas et services boissons. lecture, séries sur tablette, arrivée sur la capitale de l’Arizona vers 17h30 heure locale.Passage express à l’immigration, réception tout aussi express de nos bagages, douane quasi invisible, et nous voici dans la fournaise. Car il nous faut atteindre la navette qui doit nous conduire au bureau Avis, pour récupérer notre voiture. Il fait plus de 40° sur les quelques mètres qui nous séparent du bus, et c’est le choc thermique. Le passage chez Avis est bref, refus des divers produits proposés, et nous récupérons notre SUV, une Dodge Journey qui s’avérera être un très bon véhicule. Encore quelques minutes à étouffer dans le garage et cap au nord, pour dormir à 40 kms de Phoenix, sur la route de Sedona. J’ai ramené mon Tomtom, personnel, mais il a du mal à se synchroniser, et les premiers kilomètres sont un peu chaotiques. On se croit perdus, sur la 17, et on s’arrête sur une zone de stationnement pour remettre d’aplomb notre GPS, quand un couple, en voiture nous demande: « Are you lost » Bien sur, répondons nous. Et quand nous leur annonçons que nous allons à Happy valley house, ils nous proposent de les suivre, car ils habitent carrément à côté. Et en quelques minutes nous voici rendus à notre adresse, accueillis par Christine, pour notre première nuit, une chambre d’hôte très calme, et très bien située pour qui veut dégager de Phoenix vers le nord. En fin de carnet, je ferai le listing des hôtels et restaurants sur notre parcours.


A suivre!

Prévu sur 21 jours, notre voyage sera une boucle Phoenix-Phoenix, du 12 septembre au 2 octobre.
Alors vous me direz, encore un carnet sur un parcours déjà multi raconté sur Voyage Forum et ailleurs. Je ne sais pas pour vous, mais pour moi c’est un vrai plaisir de revivre ces bons moments, de choisir les photos, de faire part de mes coups de coeur, et me dire que j’en aiderai d’autres à préparer leur propre voyage.
Et donc je démarre.Le mardi 11 septembre, nuit à Roissy, pour dormir un peu plus le lendemain matin. L’hôtel, Ibis budget fera l’affaire, calme, propre, bien situé et navette gratuite pour notre terminal. En revanche, le Courte Paille tout proche, nous a fait fuir. Une longue queue devant l’entrée, des tables vides à l’intérieur, et une attente de plusieurs dizaines de minutes pour y rentrer, personnel, en faible nombre débordé. Alors ça sera sandwich, à l’accueil de l’hôtel.

Mercredi 12 septembre, Arrivée un peu avant 8h, au terminal 2, pour un vol prévu à 10h25, à destination de Londres Heathrow. J’ai en effet acheté les vols sur British Airways, en décembre 2017, pour 1026€, achat des sièges et bagages en soute compris. J’ai compris que j’avais fait une bonne affaire. Et l’escale d’un peu plus de 3 heures à Londres ne nous a pas plus perturbés que ça. Vol « on time, » déjeuner à Heathrow, et départ à l’heure pour Phoenix, pour un vol très agréable, avec un personnel charmant. Nous voyageons de jour, alors, nous alternons repas et services boissons. lecture, séries sur tablette, arrivée sur la capitale de l’Arizona vers 17h30 heure locale.Passage express à l’immigration, réception tout aussi express de nos bagages, douane quasi invisible, et nous voici dans la fournaise. Car il nous faut atteindre la navette qui doit nous conduire au bureau Avis, pour récupérer notre voiture. Il fait plus de 40° sur les quelques mètres qui nous séparent du bus, et c’est le choc thermique. Le passage chez Avis est bref, refus des divers produits proposés, et nous récupérons notre SUV, une Dodge Journey qui s’avérera être un très bon véhicule. Encore quelques minutes à étouffer dans le garage et cap au nord, pour dormir à 40 kms de Phoenix, sur la route de Sedona. J’ai ramené mon Tomtom, personnel, mais il a du mal à se synchroniser, et les premiers kilomètres sont un peu chaotiques. On se croit perdus, sur la 17, et on s’arrête sur une zone de stationnement pour remettre d’aplomb notre GPS, quand un couple, en voiture nous demande: « Are you lost » Bien sur, répondons nous. Et quand nous leur annonçons que nous allons à Happy valley house, ils nous proposent de les suivre, car ils habitent carrément à côté. Et en quelques minutes nous voici rendus à notre adresse, accueillis par Christine, pour notre première nuit, une chambre d’hôte très calme, et très bien située pour qui veut dégager de Phoenix vers le nord. En fin de carnet, je ferai le listing des hôtels et restaurants sur notre parcours.


A suivre!
Où repose Ivan? English translation pending
OÙ REPOSE IVAN ?
(Voyage à Stalingrad)
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
Nous étions en plein hiver dans une agence de tourisme de St Pétersbourg; elle venait d’ouvrir et nous étions ses tout premiers clients; la jeune directrice était émue de débuter son activité, et à cette occasion, elle partageait une certaine proximité avec nous, attitude peu spontanée chez les Russes. Nous lui avons demandé un billet d’avion pour Volgograd, elle eut un mouvement de recul et nous demanda pourquoi nous nous aventurions si loin; elle même, Russe, ne ferait pas un tel voyage ! Je m’interrogeais sur une telle attitude : Aurait elle entendu ou imaginé des histoires sordides sur cette ville lointaine ? Volgograd étant au début de la Tartarie, ce trait exotique pouvait il enflammer son imagination? Pour nous la Tartarie, c’est Michel Strogoff et toute la cruauté prêtée aux Tartares par Jules Verne. J’ai déjà observé cette réaction de défiance chez des Russes, par rapport à des destinations lointaines à l’intérieur même de leur pays: Ainsi des personnes ont déconseillé de prendre le Transsibérien, « Car s’éloigner de Moscou serait dangereux et les trains peu sûrs » Ou encore « Si vous voulez aller à Perm, faites vous accompagner » ! Au delà des territoires de Moscou et de St Petersbourg, les Russes sont ils réellement informés sur les réalités de leur immense pays ? Ce pays gigantesque leur fait il peur ? L’agence est en ordre de marche et produit ses premiers effets: La caissière nous déleste de quelques milliers de Roubles, une employée imprime deux billets pour un vol du lendemain sur l’Aéroflot au départ de Moscou la jeune directrice nous serre la main et nous laisse à notre destin. Il ne nous reste plus qu’à rejoindre Moscou dans la nuit et l’aéroport de Shérémétievo au petit matin.
VERS STALINGRAD
Les voyageurs emportent leurs guides papier, certains emmènent en pensée, un écrivain, initiateur ou éclaireur du voyage ou. Le choix est évident : Vassili Grossman pour son Stalingrad c’est « Vie et Destin »
Des souvenirs et des pensées me reviennent : D’abord l’effroi : Si « Vie et Destin » n’avait existé qu’en un seul exemplaire, on n’aurait pas connu ce « Deuxième Guerre et Paix russe » puisque le KGB a confisqué le premier exemplaire. La vie aurait été légèrement différente, sans l’apport de Vassili Grossman. En fait le KGB a du savoir vivre ou de la culture : J’apprends, en lisant la fiche Wikipedia, qu’il n’a pas commis ce meurtre contre l’intelligence, mais qu’il l’avait conservé.
« Vie et Destin », c’est aussi une pièce que j’ai vue deux fois au théâtre de Saint Denis je suis poursuivi par la longue plainte, insistante, envahissante, rauque en russe, de la Mère de Grossman, incarnée par une merveilleuse actrice, une petite vieille que le public a entourée et chérie des yeux à l’entracte. C’était bouleversant, il n’y avait pas besoin de traduction, on entrait dans les pensées de ce fils poursuivi pour toujours par la culpabilité de ne pas avoir mis sa Mère à l’abri, et par longue agonie qu’il prête à sa Mère dans la pièce. Ah ces écrivains russes, ils vous submergent l’âme !
Erwan et moi, sommes intéressés par l’Histoire militaire; avec la visite de Stalingrad, la plus grande bataille de l’Histoire, nous serons au cœur de la légende demain. J’ai préparé ce voyage comme mes autres voyages, en sondant l’Internet, mais je n’y ai trouvé aucun compte rendu de voyage. Aucun guide papier n’existait pour cette destination. Vraiment Stalingrad n’attire pas les foules occidentales, des bateaux de croisière sur la Volga permettent bien aux touristes de visiter la ville en escale! J’ai bien noté que des agences britanniques spécialisées organisaient des voyages à thème militaire, mais je n’en ai rien retiré. Difficile aussi de contacter un guide local, ou de s’enquérir des tours organisés par des grands hôtels; les agences citées sur Internet ne répondaient pas. Stalingrad représentait donc l’inconnu le plus total, et la mise en garde de la directrice de l’agence alourdissait ce climat d’incertitude! Le site internet actuel de Stalingrad ne me renseignait pas et je n’imaginais pas ce que nous allions trouver; j’apprends juste que la commémoration de la bataille est centrée sur la colline du Mameiev Kurgan, siège de combats violents. Mon esprit a horreur du vide, alors inconsciemment Stalingrad prend des aspects de Verdun dans mon idée, avec quelques corrections dues aux spécificités locales : Il doit y avoir un super Douaumont, site déjà très imposant avec son Ossuaire entouré de 16000 croix. Comme pour nos Poilus, Ivan, le soldat soviétique devrait faire l’objet d’un culte laïc et sacré encore plus poussé, vu l’emphase du Régime soviétique et la ferveur patriotique russe. Quand on veut se persuader de quelque chose et que l’on est paresseux intellectuellement, on ne fouille pas assez sur Internet pour découvrir que ces représentations n’existent pas à Stalingrad. Cette bataille, divine surprise, qui montré la vulnérabilité du monstre pour la première fois, a eu un retentissement mondial. Le culte doit être à la hauteur de l’événement et apparent à chaque coin de rue. Mais était-ce vraiment Ivan qui est célébré à Stalingrad ?
DEPART DE SAINT PETERSBOURG
Si mon esprit est déjà à Volgograd, nous sommes encore physiquement à St Pétersbourg . Nous nous dirigeons vers Moskaïa. Erwan traine ses lourds « Rangers » dans la neige et se plaint de douleurs aux genoux. Traiter à 22heures, et à 2 heures du départ un problème médical à l’étranger n’est pas facile. Que faire ? Dans la gare je repère une croix rouge et nous nous dirigeons vers celle ci. Nous sommes accueillis par une infirmière qui a passé l’âge de la retraite depuis longtemps elle nous annonce à un vieux docteur, qui a du être en âge de faire la Révolution avec Lénine depuis l’Institut Smolny. L’étonnant était de trouver un vieil homme russe vivant, ils se font plutôt rares, car ils ont été soit fauchés par « la Grande Guerre Patriotique », soit par les purges staliniennes, où encore achevés par la « petite eau ». Ce docteur (« Vrach » en russe) examine Erwan et il me griffonne une ordonnance à faire exécuter à la pharmacie située à l’autre bout de la salle des pas perdus. De retour je lui donne le médicament et je le laisse avec Erwan; je papote avec l’infirmière avec laquelle j’échange comme je peux. C’est à dire que je massacre les déclinaisons, mais nous avons quand même une petite conversation sympathique.
J’adore le roucoulement de la langue russe Ainsi dans une interview j’entendais Poutine roucouler posément et je suis saisi d’effroi quand on donne la traduction de l’interview : « Je vais poursuivre ces salauds jusque dans les chiottes et je vais leur plonger la tête dans la lunette » ! Mais le mot « Vrach » ne passe pas chez moi, il dépareille la langue russe, ça fait décollement de vieux papier peint c’est une horreur. Si on pouvait en changer !
Erwan sort furieux de sa consultation en me lançant : « Tu as laissé ce docteur inconnu m’injecter un produit inconnu dans le cul ! » (Vous ne détectez pas là une pointe de racisme ? D’abord c’est un docteur russe, il a peut être eu son diplôme dans une pochette surprise ? Ou alors ce vieil homme ne s’est il pas recyclé depuis sa sortie de l’institut Smolny ? Ensuite « le produit inconnu » : c’est bien connu la chimie russe synthétise de la bave de crapaud ou des médicaments pour la famille Skipal).
Erwan tient à protéger son intimité, ce n’est pas demain que nous irons au banya ensemble. Aurais je gardé un tel pouvoir sur lui, adulte, en l’obligeant à « se faire piquer le cul avec un produit inconnu « ?
Dur métier que celui de Père. Jusque là, en Père multitaches j’ai assuré honorablement les fonctions d’agent de voyage, de traducteur…..Avec ma nouvelle casquette « Europe Assistance »/Saint Bernard, service de nuit ai je démérité ? C‘est vrai, je n’ai pas pu trouver à cette heure et en ce lieu un sémillant médecin de l’American St Petersbutg Clinic, au marketing médical si policé :
« Sir, I shall prepare an injection for you, then I give you pills specially for you, then we manage Xray session to improve your health… ». (J’avais déjà fait un séjour à cette clinique lors d’un accident)
A deux heures du départ il ne fallait pas y compter eh puis c’est la Russie ! (Comme on dit « C’est l’Afrique » : il y a de l’aventure, ce n’est pas un long fleuve tranquille). Cet incident médical à la gare est gravé pour l’éternité dans les annales familiales à mon débit, comme dans le film « Dieu seul pardonne, moi pas ! » On va ressortir cet épisode et d’autres dans un an, dix ou quinze ans lors d’un anniversaire ou d’un Noel. Je fais semblant de me plaindre, mais quel grand bonheur de retrouver un enfant que son conjoint ou sa conjointe a bien voulu vous prêter pour un temps très, très court. Une vieille complicité, et les souvenirs familiaux reviennent.
Bon ! Après avoir supporté la colère filiale, je m’occupe de l’intendance et je demande au « Vrach » de combien sont ses honoraires ? Il me répond que c’est gratuit, mais il me fait comprendre qu’un petit cadeau serait bienvenu, et je m’exécute. Il en profite pour m’envoyer une vanne vu son visage réjoui, mais elle tombe à plat car je ne la comprends pas. Ce médecin hors d’âge est un de ces malheureux vieillards oublié par l’Etat, et dont la retraite s’est évaporée on trouve aussi plein de babouchkas qui font la manche à la sortie de l’opéra Marinsky et vous donnent mauvaise conscience à vous qui juste venez de contempler la beauté, le luxe, et la frivolité sur cette scène sublime. Pendant ce temps les Nouveaux Riches s’en donnent à cœur joie dans leurs dépenses inutiles et en affichant leur mauvais gout. Déjà j’avais constaté que le médecin russe n’avait pas le même statut que nos médecins. (Ainsi il y a deux ans une ambulance m’avait rapatrié vers St Petersbourg, avec un médecin et deux ambulanciers à son bord. Mon état ne nécessitait absolument pas la présence un médecin pendant 3 heures mais il ne devait pas coûter beaucoup plus qu’un ambulancier à la société d’urgence médicale. Pendant le trajet de Velhikie Novgorod à SPB, pour pallier l’ennui de son inactivité face à ma petite pathologie, ce médecin me racontait sa guerre en Angola avec l’armée cubaine, et spécifiait à chaque phrase que le sang coulait à flot au combat. Nous échangions en Anglais sur l’Angola et sur Saint Pétersbourg. A chaque fois qu’il m’entendait dire « Saint Pétersbourg », il me reprennait gentiment en disant « Léningrad ») Et c’est après que j’ai gouté aux services médico-marketing de la clinique américaine. Mon rapatriement a été mis en œuvre par la société d’assurance qui voulait me dépêcher une infirmière de France pour le voyage. J’ai refusé énergiquement car je ne voulais pas qu’une personne me freine ou m’empêche de profiter du salon d’attente AF à Pulkhovo et notamment des plaisirs liquides et à bulles de la Business Class, offerte par l’Assurance.
Laissons ces médecins russes. Nous sommes toujours dans la gare Moskaïa à St Pétersbourg: Nous achetons des billets pour un trajet de nuit jusqu’à Moscou en « Koupé », c’est à dire en compartiment fermé à 4 couchettes. Erwan se refusait à nouveau d’aller en « Pladzkart », c’est à dire dans un compartiment ouvert où il y a 36 couchettes. Lors du trajet aller Moscou – St Petersbourg nous avons passé une nuit horrible dans les couchettes, trop courtes en hauteur dans le couloir.
Le Pladzkart (3ème classe): La convivialité russe avec concerts de ronflements A l’aller, au départ de Moscou, une « Provonidza » en uniforme se tenait à la porte de chaque wagon comme c’est l’usage, et faisant la gueule comme c’est l’usage aussi. Ces femmes veillent à la propreté, à la discipline, à alimenter le samovar du wagon pour le thé elles engueulent les passagers et fournissent des draps et couvertures et vendent menues friandises. Elles sont plus souvent moches, avec un visage fermé de porte de prison soviétique. Je pense que ce sont, avec les employés du Consulat russe à Paris, les derniers survivants du système soviétique. Celle ci avait sa petite combine pour arrondir ses fins de mois : Louer les deux couchettes de sa cabine de service; et puis passer la nuit dans la cabine de sa collègue du wagon voisin et partager avec elle le bénéfice de cette location sauvage. Nous n’avons pas pris, ainsi Erwan aura connu le « Pladzkart » au moins une fois ! Enfin ce soir, au départ de St Petersbourg, nous voici installés dans notre « Koupé », nul besoin de louer de cabine cette fois ci. Nous attendons les deux autres occupants : Ce seront un Russe bien mis et un Japonais. Nous faisons connaissance : le Japonais, à ma surprise était un bout entrain, très expansif le Russe était très distingué, très courtois et sympathique. Nous devisions et ces Messieurs calculaient nos chances de faire le trajet de la gare de Léningrad à Moscou jusqu’à l’aéroport Shérémétievo au moyen de la ligne de métro circulaire et du bus. C’était jouable selon eux.
A MOSCOU
Erwan ne se plaint plus de son genou, il n’est pas non plus paralysé ! Le « Vrach » n’était donc pas un charlatan, ni la pharmacie un repère de sorciers manipulant de la poudre de toile d’araignée! Dans les transports moscovites, tout s’enchaine bien : Départ de la station Komsolskaïa par la ligne circulaire, changement à Belorousskaïa pour la ligne verte jusqu’à Retchnoï Vokzal, et delà minibus vers Shérémétievo 1 (aéroport domestique) avec un peu d’avance. Particularité russe, nous sommes fouillés et contrôlés dès la porte d’entrée de l’aérogare, pour être refouillés et re contrôlés après l’enregistrement. Ces contrôles fréquents et la présence importante de miliciens dans tous les lieux publics n’empêchent pas les bombes de sauter: L’esprit brouillon russe peuvent annihiler ces mesures de sécurité apparemment drastiques.
Ainsi pour preuve : Après tous ces contrôles, nous nous dirigeons vers notre porte d’embarquement. Nous sommes seuls dans le satellite : Pas une âme qui vive, pas un employé, les portes donnant sur les pistes battent, non verrouillées. Pas un chat sur les pistes. Ce jour là, heureusement, il n’y avait pas de chasse neige avec un conducteur bourré sur la piste, ni de stagiaire seul à la tour de contrôle comme pour le malheureux PDG de Total à Vnoukovo! A quoi bon multiplier les contrôles si les satellites et les pistes sont ouverts à tous vents ? Un pilote d’Air France craignait toujours d’aspirer avec ses réacteurs les hommes de piste se baladant sans prendre garde!
Les premiers voyageurs arrivent enfin je suis stupéfait : Un groupe se présente habillé en Cowboys, mais oui en Cowboys du Far East ! Est ce parce que Volgograd c’est le Far East, avec le début des steppes et ses tribus asiates ! Ces Cowboys faisaient assez ploucs, Cowboys du pauvre rien à voir avec le fringant Malborough man, car leurs vêtements étaient faits d’étoffes assez frustres, mal teintes. Mais ils étaient marrants. Il manquait les colts évidemment. Je voyage pour tomber sur des scènes cocasses comme celle la !
Nous embarquons dans un Tupolev qui semble hors d’âge je regarde les feuillets des consignes de sécurité, et je découvre que l’avion a été construit en 64 ! On dit qu’en aéronautique, c’est l’entretien qui prime pour la sécurité justement l’entretien n’est pas la qualité première des Russes ! Les hôtesses aussi datent de l’époque soviétique, mais c’est moins grave que les moteurs. Enfin je suis encore là pour témoigner et raconter cette visite…
The Moluccas: Splendors (and Struggles) of an Archipelago Unknown to Tourists
Hello everyone!
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!

Context This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda. Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs. This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.
Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast. Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).
For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.

Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.
We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.

We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.

We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂

We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).

The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price ). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday. We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”

Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠 We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁 We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes. Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing. Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop. On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊

Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
Next episode coming soon: Ternate.
This travel journal aims to help future travelers (well, I hope so!), since there’s so little information available about this remote archipelago. Big thanks to Lolodesiles and Ayis for answering my questions while I planned this trip!

Context This is our fourth trip to Indonesia as a couple—after Java-Bali in 2011, Flores-Komodo in 2013, and Sulawesi in 2016—each time for three weeks. It’s also our tenth trip to Southeast Asia overall.
We’re traveling like we have in previous years: with a rough itinerary that often changes based on who we meet, tips from other travelers, how tired we are, or what we’re feeling in the moment. In the Moluccas, it’ll change constantly, mostly depending on transportation.
Our only accommodation booking: the first few nights in Ambon when we arrive.
Planned route (to be refined on the spot): Ambon - Banda Islands - Lease Islands - Ternate - Tidore - Halmahera (between Sofifi and Tobelo) - Morotai and the neighboring unnamed archipelago.
Flights: Lyon-Paris-Singapore on Air France (428 € round-trip), with good meals, champagne, and wine (we like our little comforts when going on vacation 😏). Then Singapore-Jakarta-Ambon on Air Asia and Garuda. Return flight: Ternate-Jakarta-Singapore on Lion Air, with a 3-day stopover in Singapore before heading home.
Episode 1: Ambon to Banda Our guesthouse, booked two days before departure, is 45 minutes from Ambon Airport, near Natsepa Beach (northeast of Leihitu). It’s a pretty average beach—quiet on weekdays but packed on Sundays (we saw the difference). It’s lined with warungs. This rainy day helps us readjust to the atmosphere of this country we love so much.

Our “Solim Guesthouse” is a lovely house with a living/dining room and garden, costing 15 € per night for two, including a hearty breakfast. Dinner is at Gaba Gaba, a great restaurant just a short walk away, right by the water, recommended by our host. Fun fact: it’s in the Lonely Planet, and it might be the only LP-listed spot in the Moluccas that actually matches the description (the others either don’t exist or have nothing to do with what’s advertised 😠).

For the next two days, the super-friendly owner lends us his scooter. We set off to explore the coastal villages in northern Leihitu (the western part of Ambon Island, which has a weird shape).
Laundry and trucks washed in the same stream.

Liang Beach, described as the island’s most beautiful, is almost gone (climate change or something else?), but the colors are magical.

We continue 25 km toward a snorkeling spot our host recommended, taking a gorgeous, deserted little road through tiny villages in clove plantations (oh, those unforgettable scents!), stunning coves, and dense forest.

We’re greeted dozens of times with “Hello Mister”—a daily routine in the Moluccas. Every time we stop, we pose for photos to be saved on locals’ smartphones. They don’t see tourists often.
We ask for directions to the snorkeling spot (not easy—we only know basic Indonesian like *Selamat pagi*, *siang*, *sore*, and other polite phrases). Not many people know where it is (especially since we never know which village we’re in), but we eventually reach a small village that seems to be the right place. 🙂

We ask a local to take us there by boat (it’s not reachable by land).

The spot is at most 100 meters long, but the coral is in good condition (apparently not dynamited by fishermen, unlike in other parts of this beautiful country where fishing methods are destructive and nature pays the price ). The fish are plentiful and diverse. It’s a great start before heading to Banda. We’re happy to have the place to ourselves… though we don’t yet realize we won’t see a single tourist for the rest of the trip!
After two days of rest, we head to Tulehu Port in the morning, aiming for the Banda Islands. We know the journey is often tricky: the Pelni ferry runs twice a month but doesn’t match our dates, the 10-seat Suzi Air plane is always full (you can’t book—you have to show up on Mondays and Fridays), and it’s often canceled due to weather. So we opt for the Tuesday speedboat (which also gets canceled if there are waves or wind), with the next one on Saturday. We’re used to Indonesian ports—crowded, rusty boats, no English speakers—but we still feel lost. When I ask about the speedboat to Bandaneira, people gesture wildly, someone takes me to the “harbor office,” then tells me there’s no boat, others try to sell me tickets, and some just say, “No boat.”

Luckily, an English-speaking local approaches us and confirms the speedboat is broken. The next one will be Saturday *if* it’s fixed—otherwise, even later. 🤪 😠 We’re crushed. We came here for the Banda Islands… 🙁 We decide waiting five days for a maybe-boat isn’t an option, so we decide to head straight to North Moluccas, which was planned for later. We’re so disappointed we don’t even want to stay in the area. The Lease Islands don’t appeal to us despite what we’ve read, and Seram would deserve its own trip with its remote mountain tribes. Huge disappointment—we’d been dreaming of Banda for months, with its incredible drop-offs like Bunaken, its islands covered in nutmeg trees, etc. I’d read that Banda is in the world’s top 5, alongside Bunaken (amazing—we went in 2016), Komodo (incredible—we went in 2013), Sipadan, and another spot I’ve forgotten.
We take a taxi back to Ambon (45 minutes) to a travel agency to buy plane tickets to Ternate. There’s a daily ATR72 flight at noon—perfect timing. Ambon is the capital of South Moluccas (or Central, depending on who you ask!) with 300,000 people. The city doesn’t seem unpleasant, but we don’t stop. On the plane, there are only about ten passengers for 72 seats. The flight attendants are stunning, as always with Wings Air—clearly, they’re hired for their looks. 😊

Stopover in Bacan—a runway in the middle of coconut trees serving a tiny town—then we fly over countless volcanoes, the last one towering over Ternate.
Next episode coming soon: Ternate.
Faire des choix (Costa Rica avec 2 adolescents) English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer 3 semaines au Costa Rica cet été avec 2 ados (qui marchent et se lèvent tôt sans problème)
Pour commencer nous allons arriver début Juillet à San José. Voici les choses que je souhaite faire à proximité de cette ville et dans cette ville, pourriez vous me conseiller sur quoi faire, combien de temps y dormir et ou dormir. Faites abstraction du budget, dites moi ce qui serait l'idéal en sachant qu'ensuite nous irons à Tourtuguero
- Britt Coffee Tour
- Visite du Volcan Poas (pour y randonner), à priori sinonse rabattre (ou bien faire les 2 ou les 3 qu'en pensez vous) sur Irazu ou Brava (lequel est le mieux et le plus accessible
- Alajuela et son jardin tropical la Paz Waterfall Gardens
- San José (musée, ??? quels sont les indispensable, combien de temps y consacrer)
- Parc National Braulio Carrillo (Tram aérien)
J'avais dans l'idée de trouver un hôtel à San José et d'y rester 3 nuits compte tenu que le 1er jour j'arrive dans l'après midi.
Est ce une bonne idée de séjourné à San José car il semblerait que la ville ne soit pas agréable et dangereuse ? Avez vous une autre suggestion si nécessaire.
Y a t il d'autres choses dans le coin ?
3 nuits est-ce trop sachant que je vais être short pour la suite car nous souhaitons également y faire du surf.
Ensuite est il interessant de dormir du côté de Tortuguero et combien de temps y consacrer ?
Quelles sont les visites guidées que vous réserveriez, avez vous des suggestions ?
Merci par avance
J'avais dans l'idée de trouver un hôtel à San José et d'y rester 3 nuits compte tenu que le 1er jour j'arrive dans l'après midi.
Est ce une bonne idée de séjourné à San José car il semblerait que la ville ne soit pas agréable et dangereuse ? Avez vous une autre suggestion si nécessaire.
Y a t il d'autres choses dans le coin ?
3 nuits est-ce trop sachant que je vais être short pour la suite car nous souhaitons également y faire du surf.
Ensuite est il interessant de dormir du côté de Tortuguero et combien de temps y consacrer ?
Quelles sont les visites guidées que vous réserveriez, avez vous des suggestions ?
Merci par avance
Deux semaines en famille en Suède et au Danemark en juillet 2018 English translation pending
Après avoir tant bénéficié du contenu de VoyageForum pour préparer notre voyage en Floride (un autre sujet, carnet de voyage à venir... ;-) ), je vais tenter de "rendre un peu à la communauté" en partageant ici le récit de notre voyage en Scandinavie.
De retour de notre périple de deux semaines en Suède et au Danemark en juillet-août 2018, c’est le moment de tenter de tourner les quelques notes prises au fil de l’eau en récit cohérent… 1’522km en sept étapes sont fort peu de choses au regard de la surface combinée de ces deux pays, et pourtant nous avons la tête pleine d’images, d’impressions et de souvenirs. Il y aurait encore tellement à voir plus au nord, en hiver, ou encore dans des pays voisins comme la Finlande ou la Norvège. Mais c’est sans regrets que nous commençons à trier les photos de ce voyage entrepris en famille – deux adultes et trois enfants/ados de 7, 11 et 14 ans. C’est seulement en décembre 2017 que nous commençons sérieusement les préparatifs. En raison d’une année chargée, nous prenons le parti de nous adresser à une agence « spécialisée dans le grand nord » pour lui déléguer l’organisation. Une fausse-bonne idée car rien ne remplace une préparation méthodique pour tirer le meilleur parti du temps sur place. Nous finirons par passer tout de même du temps à préparer l’itinéraire mais pas autant qu’en faisant tout nous-mêmes et donc au prix de petites frustrations une fois sur place. Mais rien de bien grave… Nous avons adopté l’itinéraire suivant. Un itinéraire « à nous », pas tiré d’un catalogue :
Vol Genève - Stockholm Stockholm (3 nuits) - jour 1 - jour 2 Traversée d’Est en ouest avec étape à Karlstadt(1 nuit) vers la région côtière du Bohuslän Fjällbacka (3 nuits) - jour 1 - jour 2 Göteborg (2 nuits) Traversée en ferry vers le Danemark et étape à Aalborg (1 nuit) Lego House à Billund (1 nuit) Copenhague (3 nuits) Vol Copenhague – Genève

De retour de notre périple de deux semaines en Suède et au Danemark en juillet-août 2018, c’est le moment de tenter de tourner les quelques notes prises au fil de l’eau en récit cohérent… 1’522km en sept étapes sont fort peu de choses au regard de la surface combinée de ces deux pays, et pourtant nous avons la tête pleine d’images, d’impressions et de souvenirs. Il y aurait encore tellement à voir plus au nord, en hiver, ou encore dans des pays voisins comme la Finlande ou la Norvège. Mais c’est sans regrets que nous commençons à trier les photos de ce voyage entrepris en famille – deux adultes et trois enfants/ados de 7, 11 et 14 ans. C’est seulement en décembre 2017 que nous commençons sérieusement les préparatifs. En raison d’une année chargée, nous prenons le parti de nous adresser à une agence « spécialisée dans le grand nord » pour lui déléguer l’organisation. Une fausse-bonne idée car rien ne remplace une préparation méthodique pour tirer le meilleur parti du temps sur place. Nous finirons par passer tout de même du temps à préparer l’itinéraire mais pas autant qu’en faisant tout nous-mêmes et donc au prix de petites frustrations une fois sur place. Mais rien de bien grave… Nous avons adopté l’itinéraire suivant. Un itinéraire « à nous », pas tiré d’un catalogue :
Vol Genève - Stockholm Stockholm (3 nuits) - jour 1 - jour 2 Traversée d’Est en ouest avec étape à Karlstadt(1 nuit) vers la région côtière du Bohuslän Fjällbacka (3 nuits) - jour 1 - jour 2 Göteborg (2 nuits) Traversée en ferry vers le Danemark et étape à Aalborg (1 nuit) Lego House à Billund (1 nuit) Copenhague (3 nuits) Vol Copenhague – Genève

8 jours de trek dans le Hornstrandir (Islande) English translation pending
Hello!
Voilà une semaine que nous sommes rentrées...
Le récit complet en photos, vidéos, avec cartes et traces wikiloc en cliquant ici.

Bonne lecture!
Marie
Texte seul:
RECIT ISLANDE HORNSTRANDIR 2018 Après plusieurs voyages en Islande, un peu effrayée par le boom touristique depuis quelques années, je décidai cette fois de visiter le Hornstrandir, cette péninsule un peu oubliée au nord des fjords du Nord-Ouest. Située à 300 km du Groenland, elle flirte avec le cercle arctique. Classée réserve naturelle depuis 1975, sans habitants permanents depuis 80 ans, cette région est très différente du reste de l’Islande. On n’y accède qu’en (petit) bateau ou à pied (mais au prix de plusieurs jours de marche) La presqu’île fut autrefois habitée par des fermiers et des pêcheurs. Aujourd’hui leurs descendants y viennent passer quelques semaines en été et le reste de l’année, les montagnes, baies, plages et ruisseaux sont rendus aux renards polaires, qui sont ici protégés (alors qu’ils sont chassés partout ailleurs en Islande) A l’époque, on se déplaçait entre fermes à pied ou à cheval, ou plus facilement si la météo le permettait en bateau. Aujourd’hui, 2 compagnies (Borea, et Sjoferdir/Westtours) desservent différentes baies du Hornstrandir, avec des rotations régulières mais des bateaux de faible capacité, si bien qu’il faut jongler avec les dates et les destinations pour établir son itinéraire, sachant qu’un aléa météo est toujours possible. Une fois rendu au Hornstrandir, c’est à pied, sur un terrain difficile, avec des sentiers pas toujours tracés ni même toujours cairnés. Il faut avoir le pied sûr (sentiers parfois vertigineux, éboulis instables, mousses profondes, gués innombrables et marécages à gogo) et un GPS est fortement recommandé, surtout par temps de brouillard (qui ne manquera pas d’arriver sur une rando de plusieurs jours, sauf chance exceptionnelle !) Pour la préparation et avoir une vue d’ensemble, j’ai utilisé la carte papier Ferdakort au 1/100000. Prévue au départ avec mes filles Caroline et Marion, la randonnée se fera finalement à 5 avec Muriel et Sophie (Hohl et Ablette 74 sur VF) Pour des raisons de souplesse (et de prix) j’ai loué (à prix d’or !) une voiture à l’aéroport de Keflavik, qui restera « à quai » au port de Isafjordur pendant les 8 jours de notre randonnée dans le Hornstrandir. Pas le plus petit modèle mais presque si bien que nous mettrons 2 sacs sur la galerie de toit gonflable emportée pour l’occasion. Après avoir hésité à organiser un ravitaillement à mi-parcours (possible via les compagnies de bateau mais un peu aléatoire selon la météo), nous décidons finalement d’emporter toute la bouffe nécessaire aux 8 jours de trek, afin de rester libres de notre parcours. Nous avons donc chacune un sac d’environ 12 kg, un peu moins pour Sophie et un peu plus pour Muriel. Nous porterons peu d’eau (1/2l/pers) car il y en a partout (même plus qu’il n’en faut !) et il est inutile de la filtrer ou de la traiter. J0 15/08/2018 Après un vol sans histoire, nous atterrissons vers 16h00 et filons chez Blue Car rental récupérer la voiture. En route vers Hafnafjordur, où j’ai réservé une chambre pour 4 (sans sanitaires privés, 140 €) au Lava Hostel. A quelques km de l’aéroport, je réalise que le réservoir noté comme plein lors de la remise de la voiture, ne contient qu’un 1/3 de sa capacité. Retour au guichet de Blue Car, où je dois insister pour faire rectifier le voucher. Pas d’excuses, l’employée est aussi agréable que lors du pick-up… A 1,70 €/l, il n’y a pas de petits profits…. Au Lava Hostel, au moment de payer par CB en couronnes islandaises, nouvelle tentative d’arnaque de 30 € ! Les temps ont bien changé en Islande…la faute à booking.com parait-il…. Je suis bien contente de savoir que dès demain soir, nous serons perdus dans la nature loin de tout ! Nous trouvons une bouteille de gaz quasi pleine laissée par un client précédent alors que Sophie nous rejoint. Elle est arrivée hier, a dormi à Reykjavik dans une autre auberge de jeunesse où elle a aussi trouvé du gaz pour elle et Muriel. Voilà une bonne chose de faite ! On profite des dernières heures de soleil pour aller faire un tour en bord de mer dans les environs de Hafnafjordur. J1 16/08/2018 Chaleur étouffante et isolation nulle, la nuit aurait pu être meilleure au Lava Hostel de Hafnafjordur… Nous sommes les premières levées car Muriel arrive ce matin à 8h à Keflavik. En route affublées de nos sacs poubelles ! Après d’interminables tours et détours le long des fjords du nord-ouest, un bref arrêt pour admirer des phoques et un bel arc en ciel sur la petite île de Vigur, nous arrivons vers 16h00 à Isafjordur. Passage chez Borea pour confirmer la traversée aller, puis chez West tours pour récupérer les vouchers pour la traversée retour, nous déposons les sacs au port et Marion va garer la voiture au grand parking proche du Musée Maritime (sur les conseils de Boréa, il semble qu’on ne peut pas la laisser au port ?) Eh non Sophie, notre bateau est le p’tit blanc ! En plus de nous 5, un ranger (qui travaille plus au sud et vient découvrir le coin pendant 2 ou 3 jours) avec sa copine, et un couple qui a une maison d’été à Saebol. La dame nous explique que son père est né à Fjlotavik (où nous irons demain) et que les grandes bottes qu’elle porte y sont recommandées ! Il nous faut 1h30 à 20 nœuds de moyenne (séance tape-cul alors que la mer est relativement calme) pour arriver sous un ciel bien bas dans la baie d’Adalvik, à l’extrême ouest du Hornstrandir. Nous embarquons dans le zodiac pour les dernières dizaines de mètres et débarquons sous le regard curieux de quelques enfants qui passent ici leurs grandes vacances avec leur famille. La journée a été longue, surtout pour Muriel qui a quitté l’Alsace ce matin aux aurores, il est presque 19h00, alors nous posons les tentes sur la zone de bivouac située à quelques centaines de mètres du hameau de Latrar. Le jeune couple Islandais fait de même. Un peu plus tard arrivent 2 néerlandophones très timides ou carrément misanthropes (mais hyper bavards, ils parlent TOUT le temps) et un Français, tous bien crevés et les pieds trempés après leur 1ère étape (ils viennent de Heysteri via Saebol) J2 17/08/2018 Il a plu cette nuit mais pas de vent, nous avons bien dormi ! Les prévisions pour la semaine à venir ne sont pas folichonnes, en particulier pour cette journée qui finalement débute avec quelques trouées de ciel bleu. Nous suivons d’abord une piste sur 1 ou 2 km puis ma trace GPS nous la fait quitter pour grimper sur la montagne : après avoir ronchonné après cette piste (à quoi bon marcher là où on pourrait rouler !), nous voilà désormais hors sentier et sans cairn : l’aventure commence ! Mais c’est plus fatigant ! Soulagement après un premier ressaut quand nous repérons un cairn, ma trace trouvée sur wikiloc est juste, nous sommes sur la bonne piste ! Nous traversons ensuite un haut plateau austère, très minéral, parfois égayé de quelques boutons d’or ou mousses fluorescentes, guidées par une succession de cairns bien visibles. Nous voilà en surplomb de la baie de Fjlotavik. Nous faisons une petite pause pic nic à l’abri de gros rochers, dérangeant à peine un lagopède en parure estivale. Arrivées au niveau de la mer, comme annoncé par la dame sur le bateau, Fjlotavik porte bien son nom, c’est hyper sploutch. Nous enfilons nos crocs afin de garder sèches nos chaussures de marche. Gare à la gadoue, qui a vite fait de capturer nos précieux escarpins ! Nous abandonnons finalement le sentier en dévers (pas facile en crocs !) pour patauger directement au fond de la vallée. Assez fun finalement pour qui ne craint pas l’eau glacée ! Des chaussettes néoprène auraient été parfaites, en plus des crocs… Nous longeons le lac sur plusieurs km, qui nous semblent d’autant plus longuets que la pluie menace (jusqu’ici nous avons été épargnées !) Après 5 bons km à patauger, nous posons les tentes dans la zone de bivouac : le sol est détrempé et le simple appui d’une chaussure fait apparaitre de l’eau… Mais il n’y a aucun endroit moins humide à moins de plusieurs heures de marche ! L’été a été exceptionnellement pourri cette année et ça se voit ! Par goût et par habitude, j’avais envisagé de plutôt éviter les zones de bivouac (qui sont en fait des zones avec quelques emplacements assez plats pour poser une tente et avec des toilettes sèches, sans autre équipement) mais je réalise qu’il est très difficile de trouver des coins propices en dehors du bord de mer. Dès qu’on grimpe dans la montagne, le sol est soit humide, soit caillouteux, soit pentu, et souvent les 3 à la fois ! Le temps de monter les tentes, la pluie arrive et va durer toute la nuit, soutenue… Les « Hollandais » arrivent un peu plus tard et s’installent aussi. Pas de nouvelles du Français parti ce matin avant nous (nous apprendrons plus tard qu’il a dormi à Atlastadir, mais je n’ai pas pensé à lui demander s’il avait franchi l’énorme gué qui permet de traverser le lac de Fjlotsvatn plutôt que d’en faire le tour. Les rangers contactés par Muriel avant le voyage nous avaient recommandé de l’éviter en cette fin d’été très humide) Bref, mauvaise nuit à « faire la planche » sur nos matelas gonflables en veillant à ne pas trop laisser tremper les couettes en duvet dans l’eau qui sourd à travers le tapis de sol… D’ordinaire je prends tjs une feuille de polycree pour mettre sous la tente mais cette fois j’avais pris une tente bien costaude avec un tapis de sol qui résiste normalement à l’herbe mouillée par la pluie – mais pas à un marécage !) Sophie plus prévoyante a bien dormi au sec… Muriel a surnagé comme nous… J3 18/08/2018 Petit rayon de soleil miraculeux au réveil qui permet de faire sécher la tente intérieure sur les toilettes ( ! ) Nous rechaussons nos crocs pour encore 1 ou 2 km afin de rejoindre, moyennant quelques traversées de rivières, le pied de la falaise qui doit nous mener au fjord suivant. Il nous semble impossible de passer par là et nous sommes rassurées quand nous rejoignons un balisage de piquets, qui pas de doute, mène au pied de ce mur ! Finalement en posant un peu les mains, ça passe ! On apprécie d’avoir du beau temps car ce passage ne doit vraiment pas être rassurant dans le brouillard ! Nous découvrons émerveillées, sous un soleil de fin d’été qui peine à réchauffer l’atmosphère, la baie de Hloduvik. Loin vers le nord, nous distinguons quelques icebergs, énormes, qui dérivent sur la mer du Groenland ! J’en suis toute émue (j’adoore les icebergs, ces masses de glace formées par la neige tombée il y a des centaines d’années, qui voyagent au gré des vents et des courants, et vouées à disparaitre lentement…nostalgie…) Il arrive que des ours polaires ayant dérivé sur la glace atteignent le nord de l’Islande. Ils sont systématiquement abattus, ce qui est rare heureusement (la dernière fois en 2016) Une houle paisible vient mourir sur la plage de galets, où nous descendons pour contourner la montagne de Alsfell, figure emblématique de la baie. C’est alors que nous apercevons 2 puis 3 petits renardeaux qui fouillent les algues à la recherche de poissons. Trop mignons (les renards, pas les poissons crevés) ! Muriel et Sophie, levées plus tôt que nous avant-hier avaient déjà aperçu fugitivement un renard à Adalvik. Ceux-ci sont absolument indifférents à notre présence et nous passons un long moment à les observer. Nous continuons à longer la baie, envahie d’énormes grumes venues de Sibérie (inépuisable source de bois si précieux dans cette contrée où les plus grands arbres – des saules arctiques-ne dépassent pas quelques dizaines de cm. Les feux sont interdits dans le Hornstrandir mais à vrai dire, ça manque de petit bois ! Ici comme partout, en l’absence de bétail, la végétation égaye le paysage. L’angélique si graphique est partout ! Il y a aussi profusion de myrtilles et de camarines, du moins là où il n’y a pas trop de renards car ils sont omnivores ! Oiseaux, œufs, baies, mollusques, poissons, petits rongeurs, toute calorie est bonne à engloutir avant le long hiver…Nous avons vu une vingtaine de renards, toujours près de la mer et/ou des falaises à oiseaux. Nous passons en contrebas de l’abri d’urgence (qui surplombe la zone de bivouac) qui a vraiment des allures de capsule extra-terrestre sous ces jolis nuages lenticulaires, et marchons encore une centaine de mètres après le gué qui nous sera ainsi épargné demain. Les « Hollandais » arrivent peu après nous et se posent au « camping ». Croisé un couple tout à l’heure, sinon personne d’autre aujourd’hui. Nous profitons du grand beau temps pour une toilette approfondie dans la belle rivière que nous venons de traverser. A l’est au-delà des qq maisons du petit hameau de Budir (désert en cette fin d’été), nous devinons le sentier escarpé où nous irons demain. Festival de cirrus en soirée, signe de changement de temps ! J4 19/08/2018 Très bonne nuit sans vent ! Après quelques minutes de marche, nous apercevons toute une colonie de phoques qui se prélassent sur des rochers où ils se sont hissés à marée haute. Trop drôle de les voir arquer leur corps musculeux quand une vague taquine cherche à les rafraichir : avachis mais l’œil aux aguets, hop, un petit coup de rein quand la vaguelette arrive, parfait timing ! Pas âme qui vive à Budir, l’été se termine… Nous grimpons à gauche de la cascade et après un long cheminement (balisé) à flanc dans une superbe vallée d’altitude surplombant l’océan, et le franchissement d’un 2ème petit col, nous découvrons la baie de Hornvik. Le beau temps se maintient, quelle chance ! Je suis ravie de pouvoir admirer le cap Horn, il est si souvent pris dans les brumes… Après une pause pic nic et même une petite sieste (oui il fait bon et pour une fois on peut s’allonger) sur une plate-forme en bois sans doute dédiée à l’observation des renards arctiques, nous terminons la descente jusqu’à la mer, et nous faisons à proximité de rochers à oiseaux la rencontre de plusieurs renards à peine effarouchés par notre présence ! Il y a en a de partout, on ne sait sur lequel focaliser notre attention, tous plus mignons les uns que les autres ! Plus loin, un passage un peu acrobatique, sécurisé par des cordes, nous permet après avoir dépassé un nouvel abri d’urgence, de rejoindre la zone de bivouac et la cabane des rangers. Il y a également une tente mess et quelques autres grosses tentes qui doivent rester là tout l’été (pour des scientifiques, des tours operators ?) 1 tente et 3 personnes au camping, sinon personne… Je prévois de faire demain le tour du Hornbjarg (les falaises du cap Horn) si bien que nous continuons pour aller camper de l’autre côté de la baie. Il nous faut pour cela traverser une large rivière, et nous choisissons de remonter un peu en amont pour éviter le goulet étroit et profond qu’elle forme juste avant la mer. Nous traversons un étrange désert de sable noir, où se mêlent eau douce et eau salée, et arrivons finalement à la rivière Hafnaros proprement dite. Traversée facile, eau à mi-cuisse, peu de courant, quelques sables +/- mouvants à la fin donc ne pas mettre les crocs mais rester pieds-nus. Au loin, nous apercevons les néerlandophones, qui coupent au plus court vers le goulet. Nous regagnons ensuite la mer en longeant d’étranges formations rocheuses faites d’orgues de basaltes horizontalisés. Puis nous longeons la mer sur un sentier souvent effondré, qui nous font lui préférer les galets de la « plage ». Nous rencontrons la rangerette qui rentre de balade et nous installons sur la zone de bivouac, bientôt rejointes par les Flamands (oui poussée par la curiosité, j’ai fait le 1er pas pour leur demander comment était le gué : jusqu’aux hanches avec du courant donc on a bien fait de faire un détour en amont) Sophie a la visite en soirée d’un petit renard curieux…Et un phoque roupille en contrebas. J5 20/08/2018 Temps clair mais nuageux ce matin, après encore une nuit paisible (c’est la 1ère fois que je campe plusieurs jours d’affilée avec aussi peu de vent, sans mettre mes boules Quiès ! Incroyable pour cette région !) En route pour le symbole du Hornstrandir, les hautes falaises du Hornbjarg. Après avoir dépassé une jolie maison (habitée cette fois), nous percevons le bruit d’un éboulement qui nous vient de l’autre côté de la baie. Au téléobjectif, je distingue les roches se fracassant dans la mer : gloups ! Nous n’irons pas trop près du bord ! A mi-pente, nous rencontrons encore 2 ou 3 renards, encore endormis… Nous voilà parvenues au Cap Horn, ravies d’avoir finalement bénéficié jusqu’à présent d’une météo tout-à-fait correcte, en dépit des prévisions. Il a plu certes, mais toujours quand nous étions sous la tente… Mais la rando continue, il nous faut longer une falaise escarpée, dont la découpe à contre-jour la rend encore plus impressionnante. La grimpette sur des hautes marches de terre glissante au milieu des angéliques n’est pas de tout repos, mais la vue depuis la crête de Midfell est grandiose. On aperçoit la rivière traversée hier et à droite de la baie la cabane des rangers. Au sud-est reflets mystérieux sur l’océan d’un calme inhabituel… Quelle peut donc être cette île ??? Peut-être la péninsule de Skagi vue dans sa largeur ? Bizarre… Encore un énorme iceberg ! Selon la lumière, ils apparaissent et disparaissent en quelques minutes…. Encore un passage un peu acrobatique avant de rejoindre le petit lac au pied du Kalfatindar. Gros plan sur le gué franchi hier. Il y a très peu d’oiseaux, la meilleure époque est le printemps, lors qu’ils nichent par milliers dans les falaises. Le temps se gâte et nous renonçons à l’ascension du Kalfatindar. Voilà le phare de Latravik ! Qui fait aussi refuge (avec douches !) Pour la 1ère fois, la pluie nous rattrape ! Légère et sans vent…et passagère ! Gros numéro de charme de la part de cette adorable bestiole rencontrée en chemin ! Semi-déception en arrivant au phare (je n’aime pas rompre le charme en retournant même brièvement à la « civilisation ») : il est fermé. Le coin est sale, des déchets trainent par ci par là et il n’y a pas d’eau à proximité immédiate. Pas envie de camper là… Pendant que nous hésitons, Marion trouve le code pour ouvrir le boitier contenant la clé ! Ah ces jeunes ! On ne résiste pas à l’envie d’une petite visite du refuge (et du phare) : tout est hiverné, les matelas sur la tranche, l’eau fermée et il y fait plus froid que dehors. Bref, on referme soigneusement et on marche un peu plus loin pour trouver une zone propice au bivouac. A peine avons- nous tourné le dos au refuge qu’un hélicoptère rouge surgit de derrière la falaise ! Aussitôt, on se sent coupable, aurions-nous déclenché un système d’alarme quelconque ? La coïncidence est tout de même incroyable ? Il se pose à une centaine de mètres du phare ! Nous sommes dans nos petits souliers… 4 ou 5 personnes toutes vêtues de combinaisons orange et bleues en descendent et se dirigent vers le phare… on n’ose plus bouger ! Bref, après avoir un peu trainé dans le coin, fait quelques photos, tout le monde rembarque et l’hélicoptère redécolle vers le Hornbjarg. Ouf ! Ils n’étaient pas là pour nous ! S’agissait-il d’une virée touristique, d’un entrainement des sauveteurs ? Mystère ?! Alors que nous installons les tentes, les Flamands passent et continuent vers la baie de Hornvik via le col de Kyskard. Grosse journée car ils ont aussi gravi le Kalfatindar. En soirée, nous avons encore la visite de renards curieux ! Ils viennent nous voir jusque dans la tente ! J6 21/08/2018 Encore une nuit paisible, posées sur 20 cm de moelleuse mousse… Pas de renard ce matin, un timide rayon de soleil… La grimpette jusqu’au col de Kyrskard est bien raide et la descente vers le gué de la baie de Hornvik ne l’est pas moins ! Brève rencontre avec un couple de Strasbourgeois (les pieds dans l’eau glacée du gué, la conversation ne s’est pas éternisée…) dont je me rends compte après-coup que nous nous connaissons, au moins virtuellement par email (Hello Guy !) Nous repassons par la zone de bivouac où arrive en même temps que nous le Français solitaire rencontré au début de la randonnée. Il vient du fjord de Veidileysufjordur -où nous serons ce soir, et a dû se résoudre à faire demi-tour car le passage obligé dans la mer lui a semblé trop profond. Il va donc aujourd’hui jusqu’à Hloduvik puis vers Hesteyri où il reprendra son bateau. En effet, pour faire une boucle et ne pas repasser par les mêmes chemins, j’ai choisi de passer par ce fjord. Ensuite il faut passer dans la mer sur une centaine de mètres en contrebas d’une falaise trop escarpée avant de continuer soit directement vers Hesteyri (mais sur ma carte aucun sentier n’est indiqué) soit vers le nord et Hloduvik. Je reste confiante car je pense qu’à marée basse, le passage doit être possible puisque figurant sur ma carte. Nous poursuivons vers le col de Hafnaskard par un sentier bien tracé offrant de superbes vues sur la péninsule de Hornbjarg. On aperçoit même encore quelques icebergs ! Vue époustouflante sur le fjord de Veidileysufjordur depuis le col ! Si grand que la descente va s’avérer interminable ! Nous arrivons enfin à la zone de bivouac, où nous retrouvons nos 2 flamands. Il y a une autre tente avec 2 gars à peine entrevus. Tous reprennent le bateau ici demain matin. Je n’ai pas pu trouver les horaires de marée pour le fjord (si tant est qu’ils existent !) aussi je pose quelques marques pour repérer le marnage. A priori, la mer devrait être basse demain vers 10h00… On aperçoit à droite la falaise noire en contrebas de laquelle il nous faut passer dans la mer. J7 22/08/2018 Comme annoncé par le couple de Strasbourgeois, la journée s’annonce maussade mais pour le moment il ne pleut pas et il n’y a pas de vent. Pas de ressac. Le fond de l’air est frais si bien que l’eau parait moins fraiche : conditions idéales pour faire trempette donc ! Après quelques tâtonnements, il s’avère qu’il n’y a d’autre solution que d’y aller carrément. Marion ouvre la marche avec de l’eau au-dessus du nombril. C’est au début du gué que c’est le plus profond, après c’est plus facile. Avec l’aide efficace de Caroline et Marion qui transportent nos sacs « à la népalaise », nous venons finalement assez facilement à bout de ce gué, plus impressionnant que dangereux. Le plus dur est de descendre dans l’eau sans glisser et seul avec un sac à dos c’est difficile. Quelques centaines de mètres plus loin, nous nous rhabillons quand arrive un couple d’Islandais qui s’apprête à franchir le gué dans l’autre sens. Selon eux la marée basse serait plutôt à midi. Mais le marnage ne m’a pas semblé très important donc je pense que la hauteur d’eau n’aurait pas été très différente, peut-être jusqu’aux hanches mais pas moins, sauf grand coefficient de marée. Une fois rhabillées, la pluie s’invite et ne nous quittera plus de la journée. Mon appareil photo restera donc dans son sac étanche ! 3 photos ce jour-là. De toute façon nous n’avons vu que de la caillasse et des nuages et avons navigué au GPS : pas de sentier, un unique cairn au niveau du col. Des éboulis très instables à la descente du col puis de la mousse gorgée d’eau. Dire que nous aurions pu avoir ce temps-là plusieurs jours de suite ! Nous mesurons la chance que nous avons eue jusqu’à présent : nos chaussures restées sèches jusqu’à ce matin -une gageure dans le Hornstrandir, sont trempées ! Nous arrivons sous la pluie dans la baie de Hornvik où nous avions profité quelques jours plus tôt d’un soleil insolent. Rencontre sympathique avec 2 Français dont l’un est guide dans une agence de trekking franco-islandaise. Demain ils continuent sur Hornvik d’où ils vont rayonner sur quelques jours avant de reprendre le bateau. Visite « à domicile » d’un ou deux renards. J8 23/08/2018 Dernière étape aujourd’hui jusqu’à Hesteyri d’où nous repartons en bateau demain après-midi. Le temps est bouché mais il ne pleut pas. Le sentier est parfaitement balisé et monte tranquillement jusqu’au col de Kjaransvikurskard. Il nous faut descendre un peu avant d’apercevoir le fjord de Hesteyri. Petite pause pic nic écourtée par l’arrivée des nuages qui descendent vers nous… La descente nous semble interminable ! Elle est très bien cairnée (certains cairns ont une pierre horizontale qui indique la direction) mais il n’y a pas de véritable sentier et on n’avance pas… Voilà enfin le village de Hesteyri, une dizaine de maisons éparpillées. Sophie s’arrête à « la maison du docteur » négocier une chambre, tandis que nous continuons jusqu’au « camping » situé au sud du hameau. Nous installons les tentes, sous l’œil curieux de quelques phoques et nous retrouvons pour un chocolat chaud, des crêpes et des gâteaux ! Nous sommes les seules clientes. En fait le café est virtuellement fermé, c’est déjà la fin de la saison. L’homme qui s’en occupe a succédé à sa mère et vient pour les mois d’été. Le reste de l’année il est ingénieur du son à Hambourg. Ses grands-parents sont nés et ont vécu ici. Il nous propose d’assister ce soir à la projection d’un film islandais tourné ici, un thriller dont l’histoire a l’air assez compliquée. Un bateau doit arriver ce soir avec les spectateurs, venu tout exprès de Bolungarvik (une bonne heure de navigation) De fait peu avant 20h, une poignée d’humains débarquent du petit bateau. La projection a lieu dans l’ancienne école. Nous sommes trop crevées pour nous concentrer sur un film en islandais sous-titré en anglais et restons au chaud sous nos couettes. Après la projection, la petite équipe s’est retrouvée au café se réchauffer avec une soupe de poisson, pousser la chansonnette et rigoler un bon coup avant de repartir en bateau dans la nuit vers Bolungarvik. Brrr… Marion a trouvé ce film « I remember you » en version française : http://www.televostfr.co/i-remember-you-vf-streaming On se félicite de ne pas l’avoir regardé sur place ! On aurait trop mal dormi ! J9 24/08/2018 Notre bateau est ce soir à 17h00, donc nous trainons un peu « au lit » ce matin. Puis nous rejoignons Sophie au café qui s’est régalée d’un petit déjeuner pantagruélique. Nous partons ensuite pour une petite balade vers Stekkeyri : une cheminée de pierre située à 1 ou 2 km au nord de Hesteyri nous intrigue. Une colonie de phoques se prélasse sur les rochers…. Stekkeyri est une ancienne usine baleinière, créée par les Norvégiens à la fin du 18ème siècle, rachetée par des islandais, transformée en ferme d’élevage de harengs en 1922 quand la chasse à la baleine fut interdite puis démantelée (les habitations en bois ont été démontées) après la 2ème guerre mondiale. On identifie encore les 3 aires de découpage des cétacés et quelques cuves. L’endroit est assez glauque (et encore plus si on a vu le film !) mais pas dénué d’un certain charme. Nouvelle pause avec les phoques sur le chemin du retour. On ne s’en lasse pas ! Pas de renards par contre à Hesteyri, il se dit que quelqu’un les aurait tué l’hiver dernier ! Le reste de la journée se passe au café où on nous annonce que le bateau partira plus tôt, à 16h00. Cette fois c’est Sjoferdir qui nous ramène à Isafjordur : le personnel est amical et le bateau confortable, accueille aussi 2 couples d’allemands venus juste pour l’après-midi à Hesteyri. Le patron du café profite du départ de ses derniers clients pour aller faire un tour en bateau avec son amie allemande. Un p’tit coup de Zodiac pour rejoindre le bateau et c’est parti pour une heure de navigation tranquille (à 20 nœuds mais sans taper !) A mesure que nous nous éloignons du Hornstrandir, le ciel s’éclaircit. Une bande de nuages reste accrochée sur les montagnes que nous quittons. Nous accostons, récupérons la voiture et je dépose Sophie et les filles à la petite maison louée à Isafjordur avant de déposer Muriel à l’aéroport prendre son avion vers Reykjavik puisqu’elle reste encore une semaine en Islande. Bonne douche, bon resto et mauvaise nuit : trop mangé et trop chaud ! J10-J11 le retour 25/08/18 Nous nous mettons en route dès 7h00 car Sophie a son avion cet après-midi vers 17h00. Finalement nous sommes très en avance et en profitons pour faire un tour à Reykjavik, en particulier pour visiter le Harpa que nous ne connaissions pas encore. Quel contraste avec la semaine écoulée ! Et ça construit encore de partout ! Nous déposons Sophie à l’aéroport puis allons nous poser dans notre guesthouse réservée à Keflavik. Notre avion décolle demain à 7h40, retour sans histoire…. Merci Muriel, Sophie, Caroline et Marion pour votre courage et votre bonne humeur ! J’ai adoré découvrir ce coin perdu en votre compagnie !
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Bonne lecture!
Marie
Texte seul:
RECIT ISLANDE HORNSTRANDIR 2018 Après plusieurs voyages en Islande, un peu effrayée par le boom touristique depuis quelques années, je décidai cette fois de visiter le Hornstrandir, cette péninsule un peu oubliée au nord des fjords du Nord-Ouest. Située à 300 km du Groenland, elle flirte avec le cercle arctique. Classée réserve naturelle depuis 1975, sans habitants permanents depuis 80 ans, cette région est très différente du reste de l’Islande. On n’y accède qu’en (petit) bateau ou à pied (mais au prix de plusieurs jours de marche) La presqu’île fut autrefois habitée par des fermiers et des pêcheurs. Aujourd’hui leurs descendants y viennent passer quelques semaines en été et le reste de l’année, les montagnes, baies, plages et ruisseaux sont rendus aux renards polaires, qui sont ici protégés (alors qu’ils sont chassés partout ailleurs en Islande) A l’époque, on se déplaçait entre fermes à pied ou à cheval, ou plus facilement si la météo le permettait en bateau. Aujourd’hui, 2 compagnies (Borea, et Sjoferdir/Westtours) desservent différentes baies du Hornstrandir, avec des rotations régulières mais des bateaux de faible capacité, si bien qu’il faut jongler avec les dates et les destinations pour établir son itinéraire, sachant qu’un aléa météo est toujours possible. Une fois rendu au Hornstrandir, c’est à pied, sur un terrain difficile, avec des sentiers pas toujours tracés ni même toujours cairnés. Il faut avoir le pied sûr (sentiers parfois vertigineux, éboulis instables, mousses profondes, gués innombrables et marécages à gogo) et un GPS est fortement recommandé, surtout par temps de brouillard (qui ne manquera pas d’arriver sur une rando de plusieurs jours, sauf chance exceptionnelle !) Pour la préparation et avoir une vue d’ensemble, j’ai utilisé la carte papier Ferdakort au 1/100000. Prévue au départ avec mes filles Caroline et Marion, la randonnée se fera finalement à 5 avec Muriel et Sophie (Hohl et Ablette 74 sur VF) Pour des raisons de souplesse (et de prix) j’ai loué (à prix d’or !) une voiture à l’aéroport de Keflavik, qui restera « à quai » au port de Isafjordur pendant les 8 jours de notre randonnée dans le Hornstrandir. Pas le plus petit modèle mais presque si bien que nous mettrons 2 sacs sur la galerie de toit gonflable emportée pour l’occasion. Après avoir hésité à organiser un ravitaillement à mi-parcours (possible via les compagnies de bateau mais un peu aléatoire selon la météo), nous décidons finalement d’emporter toute la bouffe nécessaire aux 8 jours de trek, afin de rester libres de notre parcours. Nous avons donc chacune un sac d’environ 12 kg, un peu moins pour Sophie et un peu plus pour Muriel. Nous porterons peu d’eau (1/2l/pers) car il y en a partout (même plus qu’il n’en faut !) et il est inutile de la filtrer ou de la traiter. J0 15/08/2018 Après un vol sans histoire, nous atterrissons vers 16h00 et filons chez Blue Car rental récupérer la voiture. En route vers Hafnafjordur, où j’ai réservé une chambre pour 4 (sans sanitaires privés, 140 €) au Lava Hostel. A quelques km de l’aéroport, je réalise que le réservoir noté comme plein lors de la remise de la voiture, ne contient qu’un 1/3 de sa capacité. Retour au guichet de Blue Car, où je dois insister pour faire rectifier le voucher. Pas d’excuses, l’employée est aussi agréable que lors du pick-up… A 1,70 €/l, il n’y a pas de petits profits…. Au Lava Hostel, au moment de payer par CB en couronnes islandaises, nouvelle tentative d’arnaque de 30 € ! Les temps ont bien changé en Islande…la faute à booking.com parait-il…. Je suis bien contente de savoir que dès demain soir, nous serons perdus dans la nature loin de tout ! Nous trouvons une bouteille de gaz quasi pleine laissée par un client précédent alors que Sophie nous rejoint. Elle est arrivée hier, a dormi à Reykjavik dans une autre auberge de jeunesse où elle a aussi trouvé du gaz pour elle et Muriel. Voilà une bonne chose de faite ! On profite des dernières heures de soleil pour aller faire un tour en bord de mer dans les environs de Hafnafjordur. J1 16/08/2018 Chaleur étouffante et isolation nulle, la nuit aurait pu être meilleure au Lava Hostel de Hafnafjordur… Nous sommes les premières levées car Muriel arrive ce matin à 8h à Keflavik. En route affublées de nos sacs poubelles ! Après d’interminables tours et détours le long des fjords du nord-ouest, un bref arrêt pour admirer des phoques et un bel arc en ciel sur la petite île de Vigur, nous arrivons vers 16h00 à Isafjordur. Passage chez Borea pour confirmer la traversée aller, puis chez West tours pour récupérer les vouchers pour la traversée retour, nous déposons les sacs au port et Marion va garer la voiture au grand parking proche du Musée Maritime (sur les conseils de Boréa, il semble qu’on ne peut pas la laisser au port ?) Eh non Sophie, notre bateau est le p’tit blanc ! En plus de nous 5, un ranger (qui travaille plus au sud et vient découvrir le coin pendant 2 ou 3 jours) avec sa copine, et un couple qui a une maison d’été à Saebol. La dame nous explique que son père est né à Fjlotavik (où nous irons demain) et que les grandes bottes qu’elle porte y sont recommandées ! Il nous faut 1h30 à 20 nœuds de moyenne (séance tape-cul alors que la mer est relativement calme) pour arriver sous un ciel bien bas dans la baie d’Adalvik, à l’extrême ouest du Hornstrandir. Nous embarquons dans le zodiac pour les dernières dizaines de mètres et débarquons sous le regard curieux de quelques enfants qui passent ici leurs grandes vacances avec leur famille. La journée a été longue, surtout pour Muriel qui a quitté l’Alsace ce matin aux aurores, il est presque 19h00, alors nous posons les tentes sur la zone de bivouac située à quelques centaines de mètres du hameau de Latrar. Le jeune couple Islandais fait de même. Un peu plus tard arrivent 2 néerlandophones très timides ou carrément misanthropes (mais hyper bavards, ils parlent TOUT le temps) et un Français, tous bien crevés et les pieds trempés après leur 1ère étape (ils viennent de Heysteri via Saebol) J2 17/08/2018 Il a plu cette nuit mais pas de vent, nous avons bien dormi ! Les prévisions pour la semaine à venir ne sont pas folichonnes, en particulier pour cette journée qui finalement débute avec quelques trouées de ciel bleu. Nous suivons d’abord une piste sur 1 ou 2 km puis ma trace GPS nous la fait quitter pour grimper sur la montagne : après avoir ronchonné après cette piste (à quoi bon marcher là où on pourrait rouler !), nous voilà désormais hors sentier et sans cairn : l’aventure commence ! Mais c’est plus fatigant ! Soulagement après un premier ressaut quand nous repérons un cairn, ma trace trouvée sur wikiloc est juste, nous sommes sur la bonne piste ! Nous traversons ensuite un haut plateau austère, très minéral, parfois égayé de quelques boutons d’or ou mousses fluorescentes, guidées par une succession de cairns bien visibles. Nous voilà en surplomb de la baie de Fjlotavik. Nous faisons une petite pause pic nic à l’abri de gros rochers, dérangeant à peine un lagopède en parure estivale. Arrivées au niveau de la mer, comme annoncé par la dame sur le bateau, Fjlotavik porte bien son nom, c’est hyper sploutch. Nous enfilons nos crocs afin de garder sèches nos chaussures de marche. Gare à la gadoue, qui a vite fait de capturer nos précieux escarpins ! Nous abandonnons finalement le sentier en dévers (pas facile en crocs !) pour patauger directement au fond de la vallée. Assez fun finalement pour qui ne craint pas l’eau glacée ! Des chaussettes néoprène auraient été parfaites, en plus des crocs… Nous longeons le lac sur plusieurs km, qui nous semblent d’autant plus longuets que la pluie menace (jusqu’ici nous avons été épargnées !) Après 5 bons km à patauger, nous posons les tentes dans la zone de bivouac : le sol est détrempé et le simple appui d’une chaussure fait apparaitre de l’eau… Mais il n’y a aucun endroit moins humide à moins de plusieurs heures de marche ! L’été a été exceptionnellement pourri cette année et ça se voit ! Par goût et par habitude, j’avais envisagé de plutôt éviter les zones de bivouac (qui sont en fait des zones avec quelques emplacements assez plats pour poser une tente et avec des toilettes sèches, sans autre équipement) mais je réalise qu’il est très difficile de trouver des coins propices en dehors du bord de mer. Dès qu’on grimpe dans la montagne, le sol est soit humide, soit caillouteux, soit pentu, et souvent les 3 à la fois ! Le temps de monter les tentes, la pluie arrive et va durer toute la nuit, soutenue… Les « Hollandais » arrivent un peu plus tard et s’installent aussi. Pas de nouvelles du Français parti ce matin avant nous (nous apprendrons plus tard qu’il a dormi à Atlastadir, mais je n’ai pas pensé à lui demander s’il avait franchi l’énorme gué qui permet de traverser le lac de Fjlotsvatn plutôt que d’en faire le tour. Les rangers contactés par Muriel avant le voyage nous avaient recommandé de l’éviter en cette fin d’été très humide) Bref, mauvaise nuit à « faire la planche » sur nos matelas gonflables en veillant à ne pas trop laisser tremper les couettes en duvet dans l’eau qui sourd à travers le tapis de sol… D’ordinaire je prends tjs une feuille de polycree pour mettre sous la tente mais cette fois j’avais pris une tente bien costaude avec un tapis de sol qui résiste normalement à l’herbe mouillée par la pluie – mais pas à un marécage !) Sophie plus prévoyante a bien dormi au sec… Muriel a surnagé comme nous… J3 18/08/2018 Petit rayon de soleil miraculeux au réveil qui permet de faire sécher la tente intérieure sur les toilettes ( ! ) Nous rechaussons nos crocs pour encore 1 ou 2 km afin de rejoindre, moyennant quelques traversées de rivières, le pied de la falaise qui doit nous mener au fjord suivant. Il nous semble impossible de passer par là et nous sommes rassurées quand nous rejoignons un balisage de piquets, qui pas de doute, mène au pied de ce mur ! Finalement en posant un peu les mains, ça passe ! On apprécie d’avoir du beau temps car ce passage ne doit vraiment pas être rassurant dans le brouillard ! Nous découvrons émerveillées, sous un soleil de fin d’été qui peine à réchauffer l’atmosphère, la baie de Hloduvik. Loin vers le nord, nous distinguons quelques icebergs, énormes, qui dérivent sur la mer du Groenland ! J’en suis toute émue (j’adoore les icebergs, ces masses de glace formées par la neige tombée il y a des centaines d’années, qui voyagent au gré des vents et des courants, et vouées à disparaitre lentement…nostalgie…) Il arrive que des ours polaires ayant dérivé sur la glace atteignent le nord de l’Islande. Ils sont systématiquement abattus, ce qui est rare heureusement (la dernière fois en 2016) Une houle paisible vient mourir sur la plage de galets, où nous descendons pour contourner la montagne de Alsfell, figure emblématique de la baie. C’est alors que nous apercevons 2 puis 3 petits renardeaux qui fouillent les algues à la recherche de poissons. Trop mignons (les renards, pas les poissons crevés) ! Muriel et Sophie, levées plus tôt que nous avant-hier avaient déjà aperçu fugitivement un renard à Adalvik. Ceux-ci sont absolument indifférents à notre présence et nous passons un long moment à les observer. Nous continuons à longer la baie, envahie d’énormes grumes venues de Sibérie (inépuisable source de bois si précieux dans cette contrée où les plus grands arbres – des saules arctiques-ne dépassent pas quelques dizaines de cm. Les feux sont interdits dans le Hornstrandir mais à vrai dire, ça manque de petit bois ! Ici comme partout, en l’absence de bétail, la végétation égaye le paysage. L’angélique si graphique est partout ! Il y a aussi profusion de myrtilles et de camarines, du moins là où il n’y a pas trop de renards car ils sont omnivores ! Oiseaux, œufs, baies, mollusques, poissons, petits rongeurs, toute calorie est bonne à engloutir avant le long hiver…Nous avons vu une vingtaine de renards, toujours près de la mer et/ou des falaises à oiseaux. Nous passons en contrebas de l’abri d’urgence (qui surplombe la zone de bivouac) qui a vraiment des allures de capsule extra-terrestre sous ces jolis nuages lenticulaires, et marchons encore une centaine de mètres après le gué qui nous sera ainsi épargné demain. Les « Hollandais » arrivent peu après nous et se posent au « camping ». Croisé un couple tout à l’heure, sinon personne d’autre aujourd’hui. Nous profitons du grand beau temps pour une toilette approfondie dans la belle rivière que nous venons de traverser. A l’est au-delà des qq maisons du petit hameau de Budir (désert en cette fin d’été), nous devinons le sentier escarpé où nous irons demain. Festival de cirrus en soirée, signe de changement de temps ! J4 19/08/2018 Très bonne nuit sans vent ! Après quelques minutes de marche, nous apercevons toute une colonie de phoques qui se prélassent sur des rochers où ils se sont hissés à marée haute. Trop drôle de les voir arquer leur corps musculeux quand une vague taquine cherche à les rafraichir : avachis mais l’œil aux aguets, hop, un petit coup de rein quand la vaguelette arrive, parfait timing ! Pas âme qui vive à Budir, l’été se termine… Nous grimpons à gauche de la cascade et après un long cheminement (balisé) à flanc dans une superbe vallée d’altitude surplombant l’océan, et le franchissement d’un 2ème petit col, nous découvrons la baie de Hornvik. Le beau temps se maintient, quelle chance ! Je suis ravie de pouvoir admirer le cap Horn, il est si souvent pris dans les brumes… Après une pause pic nic et même une petite sieste (oui il fait bon et pour une fois on peut s’allonger) sur une plate-forme en bois sans doute dédiée à l’observation des renards arctiques, nous terminons la descente jusqu’à la mer, et nous faisons à proximité de rochers à oiseaux la rencontre de plusieurs renards à peine effarouchés par notre présence ! Il y a en a de partout, on ne sait sur lequel focaliser notre attention, tous plus mignons les uns que les autres ! Plus loin, un passage un peu acrobatique, sécurisé par des cordes, nous permet après avoir dépassé un nouvel abri d’urgence, de rejoindre la zone de bivouac et la cabane des rangers. Il y a également une tente mess et quelques autres grosses tentes qui doivent rester là tout l’été (pour des scientifiques, des tours operators ?) 1 tente et 3 personnes au camping, sinon personne… Je prévois de faire demain le tour du Hornbjarg (les falaises du cap Horn) si bien que nous continuons pour aller camper de l’autre côté de la baie. Il nous faut pour cela traverser une large rivière, et nous choisissons de remonter un peu en amont pour éviter le goulet étroit et profond qu’elle forme juste avant la mer. Nous traversons un étrange désert de sable noir, où se mêlent eau douce et eau salée, et arrivons finalement à la rivière Hafnaros proprement dite. Traversée facile, eau à mi-cuisse, peu de courant, quelques sables +/- mouvants à la fin donc ne pas mettre les crocs mais rester pieds-nus. Au loin, nous apercevons les néerlandophones, qui coupent au plus court vers le goulet. Nous regagnons ensuite la mer en longeant d’étranges formations rocheuses faites d’orgues de basaltes horizontalisés. Puis nous longeons la mer sur un sentier souvent effondré, qui nous font lui préférer les galets de la « plage ». Nous rencontrons la rangerette qui rentre de balade et nous installons sur la zone de bivouac, bientôt rejointes par les Flamands (oui poussée par la curiosité, j’ai fait le 1er pas pour leur demander comment était le gué : jusqu’aux hanches avec du courant donc on a bien fait de faire un détour en amont) Sophie a la visite en soirée d’un petit renard curieux…Et un phoque roupille en contrebas. J5 20/08/2018 Temps clair mais nuageux ce matin, après encore une nuit paisible (c’est la 1ère fois que je campe plusieurs jours d’affilée avec aussi peu de vent, sans mettre mes boules Quiès ! Incroyable pour cette région !) En route pour le symbole du Hornstrandir, les hautes falaises du Hornbjarg. Après avoir dépassé une jolie maison (habitée cette fois), nous percevons le bruit d’un éboulement qui nous vient de l’autre côté de la baie. Au téléobjectif, je distingue les roches se fracassant dans la mer : gloups ! Nous n’irons pas trop près du bord ! A mi-pente, nous rencontrons encore 2 ou 3 renards, encore endormis… Nous voilà parvenues au Cap Horn, ravies d’avoir finalement bénéficié jusqu’à présent d’une météo tout-à-fait correcte, en dépit des prévisions. Il a plu certes, mais toujours quand nous étions sous la tente… Mais la rando continue, il nous faut longer une falaise escarpée, dont la découpe à contre-jour la rend encore plus impressionnante. La grimpette sur des hautes marches de terre glissante au milieu des angéliques n’est pas de tout repos, mais la vue depuis la crête de Midfell est grandiose. On aperçoit la rivière traversée hier et à droite de la baie la cabane des rangers. Au sud-est reflets mystérieux sur l’océan d’un calme inhabituel… Quelle peut donc être cette île ??? Peut-être la péninsule de Skagi vue dans sa largeur ? Bizarre… Encore un énorme iceberg ! Selon la lumière, ils apparaissent et disparaissent en quelques minutes…. Encore un passage un peu acrobatique avant de rejoindre le petit lac au pied du Kalfatindar. Gros plan sur le gué franchi hier. Il y a très peu d’oiseaux, la meilleure époque est le printemps, lors qu’ils nichent par milliers dans les falaises. Le temps se gâte et nous renonçons à l’ascension du Kalfatindar. Voilà le phare de Latravik ! Qui fait aussi refuge (avec douches !) Pour la 1ère fois, la pluie nous rattrape ! Légère et sans vent…et passagère ! Gros numéro de charme de la part de cette adorable bestiole rencontrée en chemin ! Semi-déception en arrivant au phare (je n’aime pas rompre le charme en retournant même brièvement à la « civilisation ») : il est fermé. Le coin est sale, des déchets trainent par ci par là et il n’y a pas d’eau à proximité immédiate. Pas envie de camper là… Pendant que nous hésitons, Marion trouve le code pour ouvrir le boitier contenant la clé ! Ah ces jeunes ! On ne résiste pas à l’envie d’une petite visite du refuge (et du phare) : tout est hiverné, les matelas sur la tranche, l’eau fermée et il y fait plus froid que dehors. Bref, on referme soigneusement et on marche un peu plus loin pour trouver une zone propice au bivouac. A peine avons- nous tourné le dos au refuge qu’un hélicoptère rouge surgit de derrière la falaise ! Aussitôt, on se sent coupable, aurions-nous déclenché un système d’alarme quelconque ? La coïncidence est tout de même incroyable ? Il se pose à une centaine de mètres du phare ! Nous sommes dans nos petits souliers… 4 ou 5 personnes toutes vêtues de combinaisons orange et bleues en descendent et se dirigent vers le phare… on n’ose plus bouger ! Bref, après avoir un peu trainé dans le coin, fait quelques photos, tout le monde rembarque et l’hélicoptère redécolle vers le Hornbjarg. Ouf ! Ils n’étaient pas là pour nous ! S’agissait-il d’une virée touristique, d’un entrainement des sauveteurs ? Mystère ?! Alors que nous installons les tentes, les Flamands passent et continuent vers la baie de Hornvik via le col de Kyskard. Grosse journée car ils ont aussi gravi le Kalfatindar. En soirée, nous avons encore la visite de renards curieux ! Ils viennent nous voir jusque dans la tente ! J6 21/08/2018 Encore une nuit paisible, posées sur 20 cm de moelleuse mousse… Pas de renard ce matin, un timide rayon de soleil… La grimpette jusqu’au col de Kyrskard est bien raide et la descente vers le gué de la baie de Hornvik ne l’est pas moins ! Brève rencontre avec un couple de Strasbourgeois (les pieds dans l’eau glacée du gué, la conversation ne s’est pas éternisée…) dont je me rends compte après-coup que nous nous connaissons, au moins virtuellement par email (Hello Guy !) Nous repassons par la zone de bivouac où arrive en même temps que nous le Français solitaire rencontré au début de la randonnée. Il vient du fjord de Veidileysufjordur -où nous serons ce soir, et a dû se résoudre à faire demi-tour car le passage obligé dans la mer lui a semblé trop profond. Il va donc aujourd’hui jusqu’à Hloduvik puis vers Hesteyri où il reprendra son bateau. En effet, pour faire une boucle et ne pas repasser par les mêmes chemins, j’ai choisi de passer par ce fjord. Ensuite il faut passer dans la mer sur une centaine de mètres en contrebas d’une falaise trop escarpée avant de continuer soit directement vers Hesteyri (mais sur ma carte aucun sentier n’est indiqué) soit vers le nord et Hloduvik. Je reste confiante car je pense qu’à marée basse, le passage doit être possible puisque figurant sur ma carte. Nous poursuivons vers le col de Hafnaskard par un sentier bien tracé offrant de superbes vues sur la péninsule de Hornbjarg. On aperçoit même encore quelques icebergs ! Vue époustouflante sur le fjord de Veidileysufjordur depuis le col ! Si grand que la descente va s’avérer interminable ! Nous arrivons enfin à la zone de bivouac, où nous retrouvons nos 2 flamands. Il y a une autre tente avec 2 gars à peine entrevus. Tous reprennent le bateau ici demain matin. Je n’ai pas pu trouver les horaires de marée pour le fjord (si tant est qu’ils existent !) aussi je pose quelques marques pour repérer le marnage. A priori, la mer devrait être basse demain vers 10h00… On aperçoit à droite la falaise noire en contrebas de laquelle il nous faut passer dans la mer. J7 22/08/2018 Comme annoncé par le couple de Strasbourgeois, la journée s’annonce maussade mais pour le moment il ne pleut pas et il n’y a pas de vent. Pas de ressac. Le fond de l’air est frais si bien que l’eau parait moins fraiche : conditions idéales pour faire trempette donc ! Après quelques tâtonnements, il s’avère qu’il n’y a d’autre solution que d’y aller carrément. Marion ouvre la marche avec de l’eau au-dessus du nombril. C’est au début du gué que c’est le plus profond, après c’est plus facile. Avec l’aide efficace de Caroline et Marion qui transportent nos sacs « à la népalaise », nous venons finalement assez facilement à bout de ce gué, plus impressionnant que dangereux. Le plus dur est de descendre dans l’eau sans glisser et seul avec un sac à dos c’est difficile. Quelques centaines de mètres plus loin, nous nous rhabillons quand arrive un couple d’Islandais qui s’apprête à franchir le gué dans l’autre sens. Selon eux la marée basse serait plutôt à midi. Mais le marnage ne m’a pas semblé très important donc je pense que la hauteur d’eau n’aurait pas été très différente, peut-être jusqu’aux hanches mais pas moins, sauf grand coefficient de marée. Une fois rhabillées, la pluie s’invite et ne nous quittera plus de la journée. Mon appareil photo restera donc dans son sac étanche ! 3 photos ce jour-là. De toute façon nous n’avons vu que de la caillasse et des nuages et avons navigué au GPS : pas de sentier, un unique cairn au niveau du col. Des éboulis très instables à la descente du col puis de la mousse gorgée d’eau. Dire que nous aurions pu avoir ce temps-là plusieurs jours de suite ! Nous mesurons la chance que nous avons eue jusqu’à présent : nos chaussures restées sèches jusqu’à ce matin -une gageure dans le Hornstrandir, sont trempées ! Nous arrivons sous la pluie dans la baie de Hornvik où nous avions profité quelques jours plus tôt d’un soleil insolent. Rencontre sympathique avec 2 Français dont l’un est guide dans une agence de trekking franco-islandaise. Demain ils continuent sur Hornvik d’où ils vont rayonner sur quelques jours avant de reprendre le bateau. Visite « à domicile » d’un ou deux renards. J8 23/08/2018 Dernière étape aujourd’hui jusqu’à Hesteyri d’où nous repartons en bateau demain après-midi. Le temps est bouché mais il ne pleut pas. Le sentier est parfaitement balisé et monte tranquillement jusqu’au col de Kjaransvikurskard. Il nous faut descendre un peu avant d’apercevoir le fjord de Hesteyri. Petite pause pic nic écourtée par l’arrivée des nuages qui descendent vers nous… La descente nous semble interminable ! Elle est très bien cairnée (certains cairns ont une pierre horizontale qui indique la direction) mais il n’y a pas de véritable sentier et on n’avance pas… Voilà enfin le village de Hesteyri, une dizaine de maisons éparpillées. Sophie s’arrête à « la maison du docteur » négocier une chambre, tandis que nous continuons jusqu’au « camping » situé au sud du hameau. Nous installons les tentes, sous l’œil curieux de quelques phoques et nous retrouvons pour un chocolat chaud, des crêpes et des gâteaux ! Nous sommes les seules clientes. En fait le café est virtuellement fermé, c’est déjà la fin de la saison. L’homme qui s’en occupe a succédé à sa mère et vient pour les mois d’été. Le reste de l’année il est ingénieur du son à Hambourg. Ses grands-parents sont nés et ont vécu ici. Il nous propose d’assister ce soir à la projection d’un film islandais tourné ici, un thriller dont l’histoire a l’air assez compliquée. Un bateau doit arriver ce soir avec les spectateurs, venu tout exprès de Bolungarvik (une bonne heure de navigation) De fait peu avant 20h, une poignée d’humains débarquent du petit bateau. La projection a lieu dans l’ancienne école. Nous sommes trop crevées pour nous concentrer sur un film en islandais sous-titré en anglais et restons au chaud sous nos couettes. Après la projection, la petite équipe s’est retrouvée au café se réchauffer avec une soupe de poisson, pousser la chansonnette et rigoler un bon coup avant de repartir en bateau dans la nuit vers Bolungarvik. Brrr… Marion a trouvé ce film « I remember you » en version française : http://www.televostfr.co/i-remember-you-vf-streaming On se félicite de ne pas l’avoir regardé sur place ! On aurait trop mal dormi ! J9 24/08/2018 Notre bateau est ce soir à 17h00, donc nous trainons un peu « au lit » ce matin. Puis nous rejoignons Sophie au café qui s’est régalée d’un petit déjeuner pantagruélique. Nous partons ensuite pour une petite balade vers Stekkeyri : une cheminée de pierre située à 1 ou 2 km au nord de Hesteyri nous intrigue. Une colonie de phoques se prélasse sur les rochers…. Stekkeyri est une ancienne usine baleinière, créée par les Norvégiens à la fin du 18ème siècle, rachetée par des islandais, transformée en ferme d’élevage de harengs en 1922 quand la chasse à la baleine fut interdite puis démantelée (les habitations en bois ont été démontées) après la 2ème guerre mondiale. On identifie encore les 3 aires de découpage des cétacés et quelques cuves. L’endroit est assez glauque (et encore plus si on a vu le film !) mais pas dénué d’un certain charme. Nouvelle pause avec les phoques sur le chemin du retour. On ne s’en lasse pas ! Pas de renards par contre à Hesteyri, il se dit que quelqu’un les aurait tué l’hiver dernier ! Le reste de la journée se passe au café où on nous annonce que le bateau partira plus tôt, à 16h00. Cette fois c’est Sjoferdir qui nous ramène à Isafjordur : le personnel est amical et le bateau confortable, accueille aussi 2 couples d’allemands venus juste pour l’après-midi à Hesteyri. Le patron du café profite du départ de ses derniers clients pour aller faire un tour en bateau avec son amie allemande. Un p’tit coup de Zodiac pour rejoindre le bateau et c’est parti pour une heure de navigation tranquille (à 20 nœuds mais sans taper !) A mesure que nous nous éloignons du Hornstrandir, le ciel s’éclaircit. Une bande de nuages reste accrochée sur les montagnes que nous quittons. Nous accostons, récupérons la voiture et je dépose Sophie et les filles à la petite maison louée à Isafjordur avant de déposer Muriel à l’aéroport prendre son avion vers Reykjavik puisqu’elle reste encore une semaine en Islande. Bonne douche, bon resto et mauvaise nuit : trop mangé et trop chaud ! J10-J11 le retour 25/08/18 Nous nous mettons en route dès 7h00 car Sophie a son avion cet après-midi vers 17h00. Finalement nous sommes très en avance et en profitons pour faire un tour à Reykjavik, en particulier pour visiter le Harpa que nous ne connaissions pas encore. Quel contraste avec la semaine écoulée ! Et ça construit encore de partout ! Nous déposons Sophie à l’aéroport puis allons nous poser dans notre guesthouse réservée à Keflavik. Notre avion décolle demain à 7h40, retour sans histoire…. Merci Muriel, Sophie, Caroline et Marion pour votre courage et votre bonne humeur ! J’ai adoré découvrir ce coin perdu en votre compagnie !
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Review of a disappointing cruise with Rivages du Monde in Iceland and Greenland

Hello everyone,
The itinerary was tempting, and we decided to take this cruise with friends. It also gave us a chance to discover this company, which offers many river cruises in a French-speaking atmosphere. The boat is only rated 3 stars, so we knew we wouldn’t have the same comfort or services as usual, but we accepted that. After all, the price is half that of a cruise with Ponant in the same area.
From the booking stage, this company was unlike any other. We later learned that Rivages du Monde isn’t a shipowner but just a service provider.
It operates in a somewhat outdated, old-fashioned, or even backward way, depending on how you see it. Information about the cruise, excursions, and the boat comes in the form of a very brief PDF. Documents, quotes, and invoices are sent by mail.
There’s no personal account on the company’s website, no passenger form to fill out, and no online check-in.
Fifteen days before the balance was due, I received the invoice with its share of surprises. I had to send my credit card details by mail (well, why not?), or pay by check.
The bad surprise was a fuel surcharge. The good one was that we were upgraded from category 3 to category 7, moving from deck 6 to deck 4. Since the information was so lacking, I had no idea what the benefits of this upgrade would be. I almost complained and asked to keep the cabin I had chosen, but I read in some comments that cabins on deck 6 were to be avoided due to loud creaking. So I said nothing.
Booking excursions, which had to be paid at the same time as the balance, was strongly recommended before departure. They were reserved by filling out an A4 sheet after reading a 3- or 4-line description in the PDF. The duration of the excursion and the departure time weren’t indicated. No information about disembarkation—would it be at the dock or by tender?
The boat. The MS Astoria is the oldest passenger ship in the world. Built in 1948, it started its career as a transatlantic liner until 1960. Often restored, it has retained an old-fashioned, vintage charm... or so the ads say. In the end, it didn’t look that old, as it had been modified and refurbished so much. Only its original bell remains in a display case. Its vintage look is more visible on the outside than inside. The outdoor decks are spacious, great for sightseeing. There weren’t too many passengers for the size of the ship. Inside, it’s not very modern or beautiful, but it was decent. A pleasant surprise—it handled the sea better than we expected.
The cabin was outdated and small, as we expected—no desk, no sofa, and two portholes that made it very bright. Well-equipped with new storage furniture, it even had a fridge. The bathroom would have been spacious if it didn’t have a bidet. The bed had a board instead of a proper base, but the mattress was good, and we slept well the whole cruise. Don’t look too closely at the finishing details, but overall, it was better than I expected. On deck 4, the cabin creaked a little at night, but it didn’t bother us. The cabins are different sizes on the plan, but in reality, they all have the same surface area.

Note the strange color of the hot water.

The buffet was tiny, with few choices and very basic, ordinary dishes. A few mixed industrial salads, some fresh salad and cold cuts. For the main course, chicken, pork, some kind of minced meat, or fish. Then potatoes, rice, pasta, or steamed vegetables (always the same ones). For dessert, flavorless pastries in various colors or fresh melon and watermelon salad. That was the sad, single menu for the entire cruise at the buffet. Note that the buffet was only open for 2 hours at lunchtime and 1 hour in the afternoon for a snack.
Tea, coffee, and water were available all day.
The restaurant. The table was nicely set and pretty, but the meals weren’t much better than at the buffet. The “beef fillet in pastry” was like boiled beef stew—it fell apart easily (even though we asked for it rare or at least medium-rare). The “asparagus velouté” was actually leek soup with “hay” that crunched under your teeth. The poire belle Hélène or profiteroles were sad, distant relatives of the well-known desserts—very skimpy. And those were just a few examples.
Drinks were included with meals: still or sparkling bottled water, white, red, or rosé wine, coffee, tea, or herbal tea.
The bar. The servers were nice but far from having the class and know-how you find on other cruise lines. We wanted to try the cocktails, but only once. The margarita was warm, with bottled chemical lemon, no ice, and no salt. The caipirinha was brown! And later, we noticed that in the Singapore Sling, they replaced the Champagne with soda!!! What a skill set!!!
The lectures were very popular. Almost all passengers eagerly attended the talks by the two naturalists.
The musical entertainment was French variety—good-natured and friendly most of the time. A little classical music, chamber music so sad it made you sleepy. Nothing like the pianos and violins you find elsewhere... (Princess or HAL).
The shows. With very limited resources, the dancers did their best. The outfits were very revealing in certain strategic areas, and that was the rule for all themes.
The “red vests.” The atmosphere on board was more like a company outing than a cruise. There was a lot of staff to run the excursions desk, assist and supervise passengers during stops, or act as guides during excursions. These “red vests” behaved like they were on a summer camp—they had a great time and gathered as often as possible to laugh and have fun. They didn’t hesitate to roll their eyes behind passengers’ backs. But the “group leaders” became very authoritarian and directive when addressing passengers.
One evening, our friend asked a “red vest” about the excursion time the next day. That was top-secret information, impossible to get (I’ll come back to that). The “red vest” replied that they wouldn’t tell him because, by the next day, he would have forgotten anyway. That shows the level of respect this staff had for the passengers.
Also worth noting: among the passengers was a man in a wheelchair. For the entire cruise, he couldn’t go ashore. No one ever offered to help his wife get him off the ship.
My perception of this cruise is inevitably shaped by my past experiences. Some passengers shared my opinion, but others were completely satisfied with everything and found the food good. They also swallowed all the bad excuses, cooked up with a security sauce, without question—reassured and delighted that “everything” was done for “their safety,” which is the most important thing, isn’t it?
To be continued—the stops and the organization, even more pitiful than the hospitality...
Quartier et hébergement calme à Bangkok English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 5 séniors, de 65 ans d'âge moyen, qui allons sillonner pendant 1 mois la Thaïlande en janvier/février 2019, en commençant par Bangkok pour une période de 4 jours. Nous souhaiterions bénéficier de vos conseils pour choisir notre quartier de résidence et, si possible, l'établissement adapté à nos goûts qui s'y trouve.
Nous souhaiterions un quartier calme, loin des bars et autres sonos bruyantes, tout en n'étant pas trop éloigné des principaux lieux à visiter.
Pour l'hébergement lui-même, nous préférons des établissements à taille humaine du type guest house ou petits hôtels familiaux, pas luxueux mais propres, calmes avec de bonnes literies et, si possible, eau chaude et clim, le tout pour un prix raisonnable car nous sommes des retraités pas très argentés (maxi 25 à 30 € par personne et par jour) Nous aurions besoin de 2 chambres avec donc une triple et une double. Si les prix sont raisonnables, nous pourrions également louer 3 chambres s'il n'y a pas de triple possible.
Je vous remercie par avance du temps que vous allez nous consacrer et des bons conseils que vous allez nos donner.
Franck
Waterton-Glacier English translation pending
De retour du Montana cet été et à la suggestion d'un membre du forum qui constatait que ces parcs étaient peu abordés sur le forum, je vais ouvrir ce carnet de voyage sans chercher à couvrir tout mon voyage qui passait par des secteurs plus fréquentés (par les francophones du moins) comme Grand Teton et Yellowstone. Faute de temps, je ne promets pas d'avancer très vite, mais je commence...
Le voyage a commencé à Bozeman, aéroport d'arrivée à taille humaine et très commode. Après avoir visité le Museum of the Rockies, et son exposition temporaire consacrée aux guitares (c'est à Bozeman que sont fabriquées les modèles acoustiques de Gibson: Hummingbird, Songbird...), nous avons pris la direction du Nord.

Nous avons fait une étape agréable à Great Falls, en remontant vers les sources du Missouri pour y croiser une première fois l'itinéraire de Lewis et Clark (je suis très fan de cette expédition)
Nous en avons également profité pour visiter le Buffalo Jump voisin, où les Indiens précipitaient les bisons dans un ravin, avant qu'ils n'aient appris à les chasser à cheval.

Après cette étape, nous pouvions alors prendre la direction de Glacier National Park, non sans un détour par le Freezeout Lake et sa réserve d'oiseaux.

C'est alors que je vais rentrer dans le vif de mon sujet.
Le voyage a commencé à Bozeman, aéroport d'arrivée à taille humaine et très commode. Après avoir visité le Museum of the Rockies, et son exposition temporaire consacrée aux guitares (c'est à Bozeman que sont fabriquées les modèles acoustiques de Gibson: Hummingbird, Songbird...), nous avons pris la direction du Nord.

Nous avons fait une étape agréable à Great Falls, en remontant vers les sources du Missouri pour y croiser une première fois l'itinéraire de Lewis et Clark (je suis très fan de cette expédition)
Nous en avons également profité pour visiter le Buffalo Jump voisin, où les Indiens précipitaient les bisons dans un ravin, avant qu'ils n'aient appris à les chasser à cheval.

Après cette étape, nous pouvions alors prendre la direction de Glacier National Park, non sans un détour par le Freezeout Lake et sa réserve d'oiseaux.

C'est alors que je vais rentrer dans le vif de mon sujet.
Trois semaines Singapour et Malaisie English translation pending
Bonjour à toutes et à tous. Peut être m'avez-vous déjà lu dans de précédents carnets, je vais essayer de vous raconter ce que nous avons vu, entendu, ressenti durant ce voyage. Maladroitement, ce récit ne représentera que peu ce que nous avons vécu. Les mots glissent et s'échappent avec les souvenirs non piégés par les photos, mais une bonne partie sera là.
Nous voyageons comme les années précédents, en famille. Romane, notre fille (qui nous sert maintenant d'interprète en anglais), ma femme Magali et moi, Thomas. Depuis cet hiver nous préparons ce voyage. Petit à petit. Magali est très forte pour trouver les lieux des étapes et les choses à voir autour. Les quelques jours avant le départ, nous avons fait nos sacs. Pas trop chargés pour l'aller, s'il nous manque des choses nous pourrons les acheter sur place, mais l’essentiel tout de même.
Pour le reste, je vous laisse lire.
Nous voyageons comme les années précédents, en famille. Romane, notre fille (qui nous sert maintenant d'interprète en anglais), ma femme Magali et moi, Thomas. Depuis cet hiver nous préparons ce voyage. Petit à petit. Magali est très forte pour trouver les lieux des étapes et les choses à voir autour. Les quelques jours avant le départ, nous avons fait nos sacs. Pas trop chargés pour l'aller, s'il nous manque des choses nous pourrons les acheter sur place, mais l’essentiel tout de même.
Pour le reste, je vous laisse lire.
Si vous voyagez sans rencontrer l'autre vous ne faites que vous déplacer English translation pending
La république dominicaine est une île de la caribe attrayante et secrète.
attreyante par son climat, ses couleurs, sa douceur de vivre et les grandes siestes que l'on peut faire sous les arbres verdoyants du pays.
Secrète car les visiteurs, comme pour les icebergs, ne voient que la partie emergée du pays.
Si vous suivez les itinèraires touristiques proposés par la majorité des TO et des hôtels vous ne verrez pas grand chose de la vie dominicaine et faire des milliers de kilométres pour boire des cuba libres et se goinfrer dans les hôtels ne vous apportera aucune satisfaction si ce n'est le désagrément de quelques coliques carabinées.
Mais si vous voulez vous approcher des gens, les rencontrer, parler de leur vie et de leurs coutumes il faudra que vous fassiez l'effort d'aller à leur rencontre, et ça c'est un autre problème.
la majorité des touristes viennent passer une semaine "pour se reposer" disent ils, mais comment peut on rentrer reposé aprés avoir parcouru 15 000 km en classe économique, les genoux dans le siège du voisin et coincé entre deux malabars qui vous mangent toute la place... voyagez moins mais voyagez mieux, profitez de votre séjour pour vous enrichir du savoir de ceux qui habitent sur place et vous pourrez dire en rentrant chez vous, "j'ai visité un peu de la république dominicaine", vous en serez enrichi et fier, les dominnicains sont des gens serviables et ils seront prèts a vous aider si vous avez un problème, ça, c'est le côté face de la pièce, hélas il y a un côté pile, c'est la part minoritaire du pays qui au lieu de vous aider va essayer par tous les moyens de vous arnaquer, tous les moyens sont la ruse, le mensonge et la violence, de plus en plus de violence, mais quelques bases simples de sécurité élémentaire peut vous éviter ce genre de désagrément, quand on "voyage" il faut connaitre les règles de base et pour cela il faut savoir profiter de l'expérience des autres. Le problème majeur du tourisme c'est l'argent, celui que vous prend votre TO en vous faisant miroiter des "tonnes" de moments "inoubliables" qui sont en fait des leurres à gogos, la vérité a une autre couleur, celle du vrai, de la vérité et de la réalité, et ça, personne ne vous le vendra, il faudra aller le chercher et surtout le mériter. Quand je vois les hordes de touristes qu'on emmène dans des endroits "peu fréquentés limite sauvage" je rigole doucement, mais les gens ont payé, souvent cher, et il est difficile de dire que l'excursion que vous avez vécue était en fait une belle escroquerie, sans relief et sans intérêt, mais il est vrai que quand on sait pas on peut pas deviner. Je suis allé dans bien des pays, j'ai visité beaucoup de choses magnifiques, j'ai rencontré des gens attachants mais je ne suis jamais allé dans un pays pour me "reposer", ça je le fais chez moi, sur mon canapé. Alors pourquoi pas vous???? Si vous voyagez en voiture dans le pays vous croiserez des tonnes de détritus, les gens d'ici ont la facheuse habitude de tout jeter par les fenêtres, de leur maison et de leur voiture, le pays ressemble souvent à une vaste décharge à ciel ouvert, alors levez un peu les yeux et vous verrez le reste, et le reste c'est ce qui est beau, laissez un peu de mansuetude aux habitants, jusqu'à présent ils étaient peu nombreux et tout allait bien, mais les temps ont changés plus vite que les mentalités, il faut du temps au temps , un jour tout changera et si vous n'y prenez pas garde vous passerez à côté d'un mode de vie que vous regretterez de n'avoir pas connu.
Boucle ou aller simple pour un road trip de 2 semaines Le Cap - Port Elisabeth English translation pending
Bonjour à tous !
Fin janvier 2019, nous partons pour 15 jours dans la région du Cap.
Nous avons 14 jours pleins ! Et repartons du Cap vers la France.
Nous allons restés au moins 4 jours au Cap, ce qui laisse 10 jours pour aller jusque Port Elizabeth.
Quel est le meilleur moyen de faire ce road trip, entre une boucle (aller dans les terres et retour par la mer) et un aller simple avec un retour en avion depuis PE ? Les arrêts indispensables pour l'instant : Oudtshoorn, Tsitsikamma, Plettenberg Bay, Knysna, Addo Park...
Merci de votre aide :)
Quel est le meilleur moyen de faire ce road trip, entre une boucle (aller dans les terres et retour par la mer) et un aller simple avec un retour en avion depuis PE ? Les arrêts indispensables pour l'instant : Oudtshoorn, Tsitsikamma, Plettenberg Bay, Knysna, Addo Park...
Merci de votre aide :)
Partis avec des à-priori mais revenus enchantés du Vietnam English translation pending
ITINERAIRE
Bonjour, Comme dit dans le titre , c'est un pays que j'appréhendais pas mal , à cause de lectures relatant des déconvenues et arnaques. Mais finalement après avoir voyagé en Thailande , au Laos , au Cambodge et en Birmanie , on s'est décidé pour le Vietnam ...et on est revenus éblouis et ravis .
Voyage effectué du 8 mai au 7 juin dernier , à 2 couples de seniors . itinéraire :
- Vol Nantes- Bangkok via Amsterdam sur KLM ( 1 nuit à BKK) - Vol BKK- Hanoi avec air Asia ( 3 nuits à Hanoi) - Croisière en baie d'Halong ( 1 nuit sur la jonque ) - Tam Coc ( 3 nuits ) - Sapa ( 1 nuit ) - Bac Ha ( 2 nuits ) - Ha Giang ( 1 nuit ) - Dong Van ( 2 n ) - Bao Lac ( 1 n ) - Cao Bang ( 2 n ) - Hanoi ( 1 n ) - vol de Hanoi à Hué ( 2 n ) - Hoi An ( 3 n ) - plage de An Bang ( 4 n ) - Vol de danang à BKK ( 2 n ) Vol BKK- nantes via Amsterdam
Je peux évidemment détailler ce périple si de futurs voyageurs sont intéressés. J'ai tout organisé par moi-même pour l'essentiel . Larsay m'a aidée à trouver un véhicule avec chauffeur anglophone pour la boucle nord de 10 jours en partant de Tam Coc et en finissant à Hanoi . En ce moment , on est dans le tri des photos et des montages vidéos , ce qui nous permet de continuer visuellement ce magnifique voyage . la météo que j'appréhendais a été très favorable ....( très chaude même )
je suis donc prête à mon tour à aider des forumeurs intéressés.
Cordialement
à suivre éventuellement...
Bonjour, Comme dit dans le titre , c'est un pays que j'appréhendais pas mal , à cause de lectures relatant des déconvenues et arnaques. Mais finalement après avoir voyagé en Thailande , au Laos , au Cambodge et en Birmanie , on s'est décidé pour le Vietnam ...et on est revenus éblouis et ravis .
Voyage effectué du 8 mai au 7 juin dernier , à 2 couples de seniors . itinéraire :
- Vol Nantes- Bangkok via Amsterdam sur KLM ( 1 nuit à BKK) - Vol BKK- Hanoi avec air Asia ( 3 nuits à Hanoi) - Croisière en baie d'Halong ( 1 nuit sur la jonque ) - Tam Coc ( 3 nuits ) - Sapa ( 1 nuit ) - Bac Ha ( 2 nuits ) - Ha Giang ( 1 nuit ) - Dong Van ( 2 n ) - Bao Lac ( 1 n ) - Cao Bang ( 2 n ) - Hanoi ( 1 n ) - vol de Hanoi à Hué ( 2 n ) - Hoi An ( 3 n ) - plage de An Bang ( 4 n ) - Vol de danang à BKK ( 2 n ) Vol BKK- nantes via Amsterdam
Je peux évidemment détailler ce périple si de futurs voyageurs sont intéressés. J'ai tout organisé par moi-même pour l'essentiel . Larsay m'a aidée à trouver un véhicule avec chauffeur anglophone pour la boucle nord de 10 jours en partant de Tam Coc et en finissant à Hanoi . En ce moment , on est dans le tri des photos et des montages vidéos , ce qui nous permet de continuer visuellement ce magnifique voyage . la météo que j'appréhendais a été très favorable ....( très chaude même )
je suis donc prête à mon tour à aider des forumeurs intéressés.
Cordialement
à suivre éventuellement...
Transcription de mariage franco-camerounais English translation pending
Transcription de l'acte de mariage ds registre français pour un français d'origine Camerounaise et une Camerounaise. Notre CCAM a été reçu après 12 mois de procédures judiciaires auprès du tribunal de grande instance de Nantes. Svp quels sont:
La durée d'attente, les Organismes à contacter et les Conditions à tenir?
Merci d'avance.
En Arizona et autour, chez les indiens d'hier et d'aujourd'hui English translation pending
2018, 9ème voyage dans l'ouest américain, et toujours du nouveau
Il y a 4 ans, j'avais dit que je ne retournerai plus aux États-Unis... Mais rester sur les déceptions de l'ouest canadien l'an passé, ce n'était pas possible : le ciel enfumé, la foule dans les parcs, sur les routes, la queue pour stationner, manger et même pour prendre des photos ! Insupportable, loin de ma vision du Grand West avec ses étendues sauvages et la solitude des déserts. Dès décembre, la décision était prise, ce serait en mai, dans le sud. Mais quoi aller voir ? Pas les villes bien sûr. Les parcs nationaux de l'ouest, on les a tous vu (34), ainsi que 45 "National Monuments" et autres sites gérés par le NPS. Cela ne veux pas dire qu'on a tout vu dans tous les parcs, mais au moins ce qui était le plus à notre portée). Il restait de nombreux NM, certains plutôt secondaires, voire confidentiels car à l'écart de tout.
Alors j'ai bâti un circuit, au départ de Los Angeles, vers l'Arizona et le Nouveau-Mexique, avec des petites incursions au Colorado, Utah et Nevada.
Les lieux visités portent des noms rarement voire jamais évoqués ici. En voici quelques uns :

San Andreas Canyon, voyageforum.com/...st=9067317;a=9067317 Coachella Valley Vista, Anza-Borego SP, voyageforum.com/...st=9068699;a=9068699 Bombay Beach Ruins, Salvation Mountain, Anglodone Dunes, Ted Kipf Road, voyageforum.com/...st=9069378;a=9069378 Kofa NWR avec Castel Dome Mine voyageforum.com/...st=9071268;a=9071268

Sedona (les classiques) voyageforum.com/...st=9072792;a=9072792 Tuzigot NM voyageforum.com/...st=9073820;a=9073820 Brooken Arrow en 4x4 rose voyageforum.com/...st=9074181;a=9074181 et Montezuma NM , Tonto Natural Bridge et Apache trail voyageforum.com/...st=9075049;a=9075049 Boyce Arboretum, Saguaro east NP voyageforum.com/...st=9076427;a=9076427

Tumacacori NM, voyageforum.com/...st=9077261;a=9077261 Montezuma Pass et Coronado National Memorial voyageforum.com/...st=9077975;a=9077975 Bisbee et Tombstone voyageforum.com/...st=9078499;a=9078499 Chiricahua NM voyageforum.com/...st=9085930;a=9085930 la route 42 à travers la Chiricahua Forest, Chiricahua Desert Museum voyageforum.com/...st=9088094;a=9088094 City of Rocks et Gila Cliff NM voyageforum.com/...st=9089485;a=9089485
Zuni Pueblo, voyageforum.com/...st=9091283;a=9091283
Shiprock voyageforum.com/...st=9095816;a=9095816
Durango Silverton Railroad voyageforum.com/...st=9102131;a=9102131
Canyon of the Anciens et Hoveweep NM voyageforum.com/...st=9111809;a=9111809
MV voyageforum.com/...st=9113288;a=9113288
le circuit guidé Mistery Valley voyageforum.com/...st=9114201;a=9114201

2 nuits chez les Hopis pour visite guidée de Blue Canyon et Coal Mine Canyon voyageforum.com/...st=9121647;a=9121647
un grand bout de R66 avec Sitgreave Pass et Oatman https://voyageforum.com/v.f?post=9130229;a=9130229
En 3 semaines, 5757 km dont au moins 160 de pistes, certaines pas toujours très carrossables. J'hésite à écrire encore un carnet de voyage, la plupart de ces lieux sont insignifiants pour la majorité des lecteurs de VF. Il y a maintenant 710 CV sur les USA, au moins un nouveau chaque semaine. Mais je suis prêt à donner des infos sur les lieux visités.
Au passage, je tiens à remercier Isap29, Caribou44, Papj59 et les maîtres Sedonax et Wavemaster pour les infos qui m'ont aidé à bâtir ce voyage, ainsi que Itat dont l'absence se fait ressentir sur ce forum.
Bern
Il y a 4 ans, j'avais dit que je ne retournerai plus aux États-Unis... Mais rester sur les déceptions de l'ouest canadien l'an passé, ce n'était pas possible : le ciel enfumé, la foule dans les parcs, sur les routes, la queue pour stationner, manger et même pour prendre des photos ! Insupportable, loin de ma vision du Grand West avec ses étendues sauvages et la solitude des déserts. Dès décembre, la décision était prise, ce serait en mai, dans le sud. Mais quoi aller voir ? Pas les villes bien sûr. Les parcs nationaux de l'ouest, on les a tous vu (34), ainsi que 45 "National Monuments" et autres sites gérés par le NPS. Cela ne veux pas dire qu'on a tout vu dans tous les parcs, mais au moins ce qui était le plus à notre portée). Il restait de nombreux NM, certains plutôt secondaires, voire confidentiels car à l'écart de tout.
Alors j'ai bâti un circuit, au départ de Los Angeles, vers l'Arizona et le Nouveau-Mexique, avec des petites incursions au Colorado, Utah et Nevada.
Les lieux visités portent des noms rarement voire jamais évoqués ici. En voici quelques uns :

San Andreas Canyon, voyageforum.com/...st=9067317;a=9067317 Coachella Valley Vista, Anza-Borego SP, voyageforum.com/...st=9068699;a=9068699 Bombay Beach Ruins, Salvation Mountain, Anglodone Dunes, Ted Kipf Road, voyageforum.com/...st=9069378;a=9069378 Kofa NWR avec Castel Dome Mine voyageforum.com/...st=9071268;a=9071268

Sedona (les classiques) voyageforum.com/...st=9072792;a=9072792 Tuzigot NM voyageforum.com/...st=9073820;a=9073820 Brooken Arrow en 4x4 rose voyageforum.com/...st=9074181;a=9074181 et Montezuma NM , Tonto Natural Bridge et Apache trail voyageforum.com/...st=9075049;a=9075049 Boyce Arboretum, Saguaro east NP voyageforum.com/...st=9076427;a=9076427

Tumacacori NM, voyageforum.com/...st=9077261;a=9077261 Montezuma Pass et Coronado National Memorial voyageforum.com/...st=9077975;a=9077975 Bisbee et Tombstone voyageforum.com/...st=9078499;a=9078499 Chiricahua NM voyageforum.com/...st=9085930;a=9085930 la route 42 à travers la Chiricahua Forest, Chiricahua Desert Museum voyageforum.com/...st=9088094;a=9088094 City of Rocks et Gila Cliff NM voyageforum.com/...st=9089485;a=9089485
Zuni Pueblo, voyageforum.com/...st=9091283;a=9091283
Shiprock voyageforum.com/...st=9095816;a=9095816
Durango Silverton Railroad voyageforum.com/...st=9102131;a=9102131
Canyon of the Anciens et Hoveweep NM voyageforum.com/...st=9111809;a=9111809
MV voyageforum.com/...st=9113288;a=9113288
le circuit guidé Mistery Valley voyageforum.com/...st=9114201;a=9114201
2 nuits chez les Hopis pour visite guidée de Blue Canyon et Coal Mine Canyon voyageforum.com/...st=9121647;a=9121647
un grand bout de R66 avec Sitgreave Pass et Oatman https://voyageforum.com/v.f?post=9130229;a=9130229
En 3 semaines, 5757 km dont au moins 160 de pistes, certaines pas toujours très carrossables. J'hésite à écrire encore un carnet de voyage, la plupart de ces lieux sont insignifiants pour la majorité des lecteurs de VF. Il y a maintenant 710 CV sur les USA, au moins un nouveau chaque semaine. Mais je suis prêt à donner des infos sur les lieux visités.
Au passage, je tiens à remercier Isap29, Caribou44, Papj59 et les maîtres Sedonax et Wavemaster pour les infos qui m'ont aidé à bâtir ce voyage, ainsi que Itat dont l'absence se fait ressentir sur ce forum.
Bern
Retour du Costa Mediterranea du 20 au 27 mai 2018: Amsterdam - Zeebruges - Douvres - Le Havre English translation pending
N’ayant pas beaucoup de temps devant moi, je vais, cette fois, faire un CR succinct de ma croisière.
Tout d’abord, je dois préciser que nous n’avons été prévenus ni par Costa ni par notre agence (Azur) que le bateau pour embarquer n’était pas au port habituel c’est à dire près de la gare centrale d’Amsterdam, mais au port Waterland, beaucoup plus loin !!! Heureusement, Joelle, du forum, en avait parlé ayant reçu un mail de Costa !!! J’avais donc téléphoné à Azur pour qu’ils téléphonent à Costa qui leur avait répondu que non, c’était au port habituel !!! Le jour de l’embarquement, ne sachant où trouver le bateau, nous avons cherché sur le net le site du port d’Amsterdam pour savoir où était le bateau et comme il était bien à Waterland, nous avons procédé comme le disait le mail de Costa qu’avait reçu Joelle : nous avons donc pris le train qui va de l’aéroport à gare centrale et sommes descendus à la gare Slodernijk, un arrêt avant Centrale. De là, une navette Costa gratuite nous attendait sur le parking pour nous emmener au port Waterland. Notre montée sur le bateau a été très rapide (à midi) et nous sommes allés à la cabine qui était déjà prête et manger à la cafétéria.
J’ai beaucoup aimé la déco du bateau ! on se serait cru dans un théâtre !!! Les repas étaient simples et très bons, nous avons fait une cure de poisson ! Spectacles sympas à voir.
Nous avons eu beau temps tout le long de la croisière. Pas de pluie !!! Au début de la semaine, frais le matin, 13°, mais cela réchauffait très vite grâce au soleil puis nous avions limite chaud (20-22°). Puis les derniers jours, nous avons eu très chaud (25à 28°)
Les escales nous ont beaucoup plu. Le seul bémol à cette croisière, les ports étaient loin des centres villes et il fallait souvent prendre une navette du bateau pour s’y rendre (10 à 30 euros/pers, un peu cher je trouve !)
Zeebruges : nous y étions un jour férié donc nous avons pris la navette payante (30 euros/pers) du bateau pour nous rendre à Bruges. En principe il y avait des navettes organisées par le port à 20 euros mais je n’avais pas réservé préalablement faute de temps. Bruges est une très très jolie ville !!! à faire absolument !!! Munis du plan que nous avait donné le bus, nous avons visité la ville et fait un tour en bateau. Par contre, je trouve que Costa exagère ! : alors que nous étions à Zeebruges pour toute la journée, cette navette ne faisait qu’un aller le matin et un retour le midi (pas de possibilité de la prendre l’après midi ou de rester la journée) donc nous n’avons pu rester à Bruges que 2 h30 à 3 h en fonction des horaires !!!
Douvres : Alors là, je n’ai jamais vu ça !!!! même à Cuba ou à St Petersbourg !!! le bateau est arrivé à 8 h et nous n’avons pu en descendre que vers 11h 30 !!! En effet, le matin nous avons été prévenus que l’immigration avait décidé de nous voir tous (même ceux qui n’avaient pas envie de descendre en escale ce jour là !), face à face avec nos papiers d’identité !!! Donc dès 8 h une immense queue s’est formée avec d’abord ceux qui descendaient en excursion du bateau. Puis vers 11 h, ont pu descendre (toujours en faisant la queue) tous ceux qui n’avaient réservé aucune excursion ou qui ne sortaient pas du bateau !!! La durée des excursions Costa a du bien être écourtée !!! surtout pour ceux qui partaient à Londres, sachant qu’il y avait déjà au moins 4 h de transport A/R !!! Nous avions hésité à prendre la navette pour Londres (qui n’était pas très chère, 49 euros il me semble), puis réfléchissant qu’il ne nous resterait que 4 h sur place, nous nous sommes découragés et nous n’avons jamais si bien fait vues les circonstances !!! D’après l’hôte francophone c’était la première fois que l’immigration était aussi pointilleuse. D’habitude cela prend 2 h maxi. Nous sommes donc descendus vers 11 h 30 et après un passage rapide devant l’immigration (ils lisent nos papiers puis compare notre tête à celle de la photo), nous avons pris la navette de la ville qui mène au centre ville de Douvres puis au château (8 euros et A/R toute la journée). Nous sommes donc descendus en centre ville puis, suivant notre plan, sommes allés prendre un bus local le long du parc de la ville, pour Canterbury. Nous avons beaucoup aimé cette ville. Pour le retour, idem.
La suite au prochain numéro !!!
Tout d’abord, je dois préciser que nous n’avons été prévenus ni par Costa ni par notre agence (Azur) que le bateau pour embarquer n’était pas au port habituel c’est à dire près de la gare centrale d’Amsterdam, mais au port Waterland, beaucoup plus loin !!! Heureusement, Joelle, du forum, en avait parlé ayant reçu un mail de Costa !!! J’avais donc téléphoné à Azur pour qu’ils téléphonent à Costa qui leur avait répondu que non, c’était au port habituel !!! Le jour de l’embarquement, ne sachant où trouver le bateau, nous avons cherché sur le net le site du port d’Amsterdam pour savoir où était le bateau et comme il était bien à Waterland, nous avons procédé comme le disait le mail de Costa qu’avait reçu Joelle : nous avons donc pris le train qui va de l’aéroport à gare centrale et sommes descendus à la gare Slodernijk, un arrêt avant Centrale. De là, une navette Costa gratuite nous attendait sur le parking pour nous emmener au port Waterland. Notre montée sur le bateau a été très rapide (à midi) et nous sommes allés à la cabine qui était déjà prête et manger à la cafétéria.
J’ai beaucoup aimé la déco du bateau ! on se serait cru dans un théâtre !!! Les repas étaient simples et très bons, nous avons fait une cure de poisson ! Spectacles sympas à voir.
Nous avons eu beau temps tout le long de la croisière. Pas de pluie !!! Au début de la semaine, frais le matin, 13°, mais cela réchauffait très vite grâce au soleil puis nous avions limite chaud (20-22°). Puis les derniers jours, nous avons eu très chaud (25à 28°)
Les escales nous ont beaucoup plu. Le seul bémol à cette croisière, les ports étaient loin des centres villes et il fallait souvent prendre une navette du bateau pour s’y rendre (10 à 30 euros/pers, un peu cher je trouve !)
Zeebruges : nous y étions un jour férié donc nous avons pris la navette payante (30 euros/pers) du bateau pour nous rendre à Bruges. En principe il y avait des navettes organisées par le port à 20 euros mais je n’avais pas réservé préalablement faute de temps. Bruges est une très très jolie ville !!! à faire absolument !!! Munis du plan que nous avait donné le bus, nous avons visité la ville et fait un tour en bateau. Par contre, je trouve que Costa exagère ! : alors que nous étions à Zeebruges pour toute la journée, cette navette ne faisait qu’un aller le matin et un retour le midi (pas de possibilité de la prendre l’après midi ou de rester la journée) donc nous n’avons pu rester à Bruges que 2 h30 à 3 h en fonction des horaires !!!
Douvres : Alors là, je n’ai jamais vu ça !!!! même à Cuba ou à St Petersbourg !!! le bateau est arrivé à 8 h et nous n’avons pu en descendre que vers 11h 30 !!! En effet, le matin nous avons été prévenus que l’immigration avait décidé de nous voir tous (même ceux qui n’avaient pas envie de descendre en escale ce jour là !), face à face avec nos papiers d’identité !!! Donc dès 8 h une immense queue s’est formée avec d’abord ceux qui descendaient en excursion du bateau. Puis vers 11 h, ont pu descendre (toujours en faisant la queue) tous ceux qui n’avaient réservé aucune excursion ou qui ne sortaient pas du bateau !!! La durée des excursions Costa a du bien être écourtée !!! surtout pour ceux qui partaient à Londres, sachant qu’il y avait déjà au moins 4 h de transport A/R !!! Nous avions hésité à prendre la navette pour Londres (qui n’était pas très chère, 49 euros il me semble), puis réfléchissant qu’il ne nous resterait que 4 h sur place, nous nous sommes découragés et nous n’avons jamais si bien fait vues les circonstances !!! D’après l’hôte francophone c’était la première fois que l’immigration était aussi pointilleuse. D’habitude cela prend 2 h maxi. Nous sommes donc descendus vers 11 h 30 et après un passage rapide devant l’immigration (ils lisent nos papiers puis compare notre tête à celle de la photo), nous avons pris la navette de la ville qui mène au centre ville de Douvres puis au château (8 euros et A/R toute la journée). Nous sommes donc descendus en centre ville puis, suivant notre plan, sommes allés prendre un bus local le long du parc de la ville, pour Canterbury. Nous avons beaucoup aimé cette ville. Pour le retour, idem.
La suite au prochain numéro !!!
Le Costa Victoria dans l'océan Indien pour la saison d'hiver English translation pending
Le Costa Victoria sera positionné pour la saison d'hiver dans l'océan indien à partir du 29 septembre au départ de Marseille vers les îles Mascareigne, ou avec des embarquements de l'île de le Réunion ou de l'île Maurice. la rotation sera de 2 semaines.
Les escales seront de 2 jours dans la ville de "le Port" proche de Saint Denis de la Réunion,
2 jours également à Port Louis capitale de l'île Maurice, puis 3 jours aux Seychelles, ensuite direction Madagascar avec 1 journée à Nosy Be, 1 journée à Diégo Suarez et 1 journée à Tamatave.
Ensuite retour vers la Réunion et Maurice pour la reprise du circuit.
J'ai choisi une date privilège en décembre pour effectuer ce circuit. Ayant testé le Costa Victoria en mai, je pense qu'il est bien adapté pour ce type de croisières tropicales.
J'ai choisi une date privilège en décembre pour effectuer ce circuit. Ayant testé le Costa Victoria en mai, je pense qu'il est bien adapté pour ce type de croisières tropicales.
Itinéraire avec enfants en Namibie pour 25 ou 26 jours en août English translation pending
Salut à tous,
Après plusieur road-trips dans l'Ouest Américain, j'ai décidé de varier et d'emmener ma tribu découvrir les paysages et les pistes d'Afrique en août 2019. Mes enfants auront 15, 12 et 9 ans; on est très tenté par la formule combinant camping (4x4 + tentes sur le toit) et lodges par endroits; même si la famille n'est pas du tout camping, on est tous convaincus que c'est la meilleure façon de profiter un max de la Namibie. On est très nature (sinon que viendrait-on faire ici), les enfants apprécient les randonnées (de 7-8 à 10-15km par jour lors de nos précédents voyages), et on leur fera probablement plaisir avec des activités plus fun du côté de Swakopmund.
Bref, cela fait quelques semaines que je me documente, sur le forum et à la lecture de guides et blogs; je commence à voir les grandes lignes et centres d'intérêt du pays. J'aurai aimé paufiner encore en épluchant les activités à faire ci-et-là afin d'identifier au mieux le temps à consacrer à chaque étape. Mais je vois que certaines résas dans les lodges d'Etosha s'épuiseraient déjà pour 2019 ; donc c'est en mode branle-bas-le-combat que je dois coucher un itinéraire...
Et c'est là que ça coince. Je vous dresse un premier jet, qui me semble complet, et sans trop courir.
J1 Arrivée Windhoeck, prise du 4x4, courses, nuit au Auas Safari lodge J2 Windhoek > Mariental nuit au Bagatelle Kalahari J3 Mariental > Keetmanshoop, visite / rando dans Kokerboomwoud, nuit au Quiver Tree Rest Camp J4 > Fisher River Canyon; Hobas Camp Site J5 Rando à Fisher River, nuit à Aus (Klein-Aus Vista Eagle's Nest?) J6 Visite Kolmanskop, Luderitz, nuit à Aus J7 Aus > NamibRand, nuit au Family Hideout J8 NamibRand Nature Reserve, nuit au Family Hideout J9 > Sesriem, coucher de soleil dans les dunes J10 Journée dans les dunes - programme à définir selon les meilleurs spots pour lever et coucher du soleil. Nuit à Sesriem J11 Lever de soleil dans les dunes > Naukluft Mountain Zebra Park. Nuit au Campsite J12 Olive Trail, Solitaire, nuit Camp Gecko J13 Streeotshoogte Pass, Panorama trail dans Rostock Ritz Desert > Swakopmund J14 Swakopmund J15 Swakopmund J16 Swakopmund > Wustenquell J17 Wustenquell > Spitzkopp; possibilté de rando sur la route J18 > Brandberg, trail White Lady, nuit au lodge? J19 > Twyfelfontein J20 > Palmwag, nuit au Grootberg Lodge J21 Palmwag, nuit au Grootberg Lodge J22 > Opuwo J23 > Epupa Falls J24 Epupa Falls J25 > Kunene River Lodge J26 > Etosha (Olifantsrus) J27 Etosha (Okaukuejo) J28 Etosha (Halali) J29 Etosha (Onguma Bush) J30 > Waterberg, nuit dans le parc ou Weaver's Rock Guest Farm? J31 Waterberg, nuit dans le parc ou Weaver's Rock Guest Farm? J32 > Erindi, nuit à Mount Etjo ou Camp Elephant J33 Erindi > Duesterbrook Guest Farm J34 Duesterbrook Guest Farm J35 > Windhoek et retour
Mais j'arrive à 35 jours! et je n'en aurai que 25-26... Il me faut donc faire des choix; et c'est ici que je sollicite votre aide, amis du forum.
Voyez vous des optimisations possibles? Par exemple des endroits où je prévois 2 nuits et qu'une seule suffirait... Ou des étapes qui seraient moins "incontournables" que d'autres pour un premier voyage Pensez-vous que cela vaille la peine de descendre jusqu'au Fish River Canyon? Au vu des photos, j'ai un peu peur d'être déçu par rapport aux canyons de l'Utah. De autre côté, je suis passionné de photographie, et je tiens tout particulièrement à Kolmanskop; donc je n'envisagerais pas de zapper tout le sud J'ai mis Epupa Falls pour les villages Himbas; mais il semblerait qu'il y en ait du côté d'Opuwo? Ou même plus au Sud? Cela nous permettrait de faire Grootberg > Olifantsrus avec une seule nuit entre les deux; qu'en pensez-vous? Sur la fin, on aimerait se "poser" un peu 2-3 jours avant de rentrer. Est-ce que Duesterbrook conviendrait? D'autres suggestions?
Merci beaucoup Olivier
Après plusieur road-trips dans l'Ouest Américain, j'ai décidé de varier et d'emmener ma tribu découvrir les paysages et les pistes d'Afrique en août 2019. Mes enfants auront 15, 12 et 9 ans; on est très tenté par la formule combinant camping (4x4 + tentes sur le toit) et lodges par endroits; même si la famille n'est pas du tout camping, on est tous convaincus que c'est la meilleure façon de profiter un max de la Namibie. On est très nature (sinon que viendrait-on faire ici), les enfants apprécient les randonnées (de 7-8 à 10-15km par jour lors de nos précédents voyages), et on leur fera probablement plaisir avec des activités plus fun du côté de Swakopmund.
Bref, cela fait quelques semaines que je me documente, sur le forum et à la lecture de guides et blogs; je commence à voir les grandes lignes et centres d'intérêt du pays. J'aurai aimé paufiner encore en épluchant les activités à faire ci-et-là afin d'identifier au mieux le temps à consacrer à chaque étape. Mais je vois que certaines résas dans les lodges d'Etosha s'épuiseraient déjà pour 2019 ; donc c'est en mode branle-bas-le-combat que je dois coucher un itinéraire...
Et c'est là que ça coince. Je vous dresse un premier jet, qui me semble complet, et sans trop courir.
J1 Arrivée Windhoeck, prise du 4x4, courses, nuit au Auas Safari lodge J2 Windhoek > Mariental nuit au Bagatelle Kalahari J3 Mariental > Keetmanshoop, visite / rando dans Kokerboomwoud, nuit au Quiver Tree Rest Camp J4 > Fisher River Canyon; Hobas Camp Site J5 Rando à Fisher River, nuit à Aus (Klein-Aus Vista Eagle's Nest?) J6 Visite Kolmanskop, Luderitz, nuit à Aus J7 Aus > NamibRand, nuit au Family Hideout J8 NamibRand Nature Reserve, nuit au Family Hideout J9 > Sesriem, coucher de soleil dans les dunes J10 Journée dans les dunes - programme à définir selon les meilleurs spots pour lever et coucher du soleil. Nuit à Sesriem J11 Lever de soleil dans les dunes > Naukluft Mountain Zebra Park. Nuit au Campsite J12 Olive Trail, Solitaire, nuit Camp Gecko J13 Streeotshoogte Pass, Panorama trail dans Rostock Ritz Desert > Swakopmund J14 Swakopmund J15 Swakopmund J16 Swakopmund > Wustenquell J17 Wustenquell > Spitzkopp; possibilté de rando sur la route J18 > Brandberg, trail White Lady, nuit au lodge? J19 > Twyfelfontein J20 > Palmwag, nuit au Grootberg Lodge J21 Palmwag, nuit au Grootberg Lodge J22 > Opuwo J23 > Epupa Falls J24 Epupa Falls J25 > Kunene River Lodge J26 > Etosha (Olifantsrus) J27 Etosha (Okaukuejo) J28 Etosha (Halali) J29 Etosha (Onguma Bush) J30 > Waterberg, nuit dans le parc ou Weaver's Rock Guest Farm? J31 Waterberg, nuit dans le parc ou Weaver's Rock Guest Farm? J32 > Erindi, nuit à Mount Etjo ou Camp Elephant J33 Erindi > Duesterbrook Guest Farm J34 Duesterbrook Guest Farm J35 > Windhoek et retour
Mais j'arrive à 35 jours! et je n'en aurai que 25-26... Il me faut donc faire des choix; et c'est ici que je sollicite votre aide, amis du forum.
Voyez vous des optimisations possibles? Par exemple des endroits où je prévois 2 nuits et qu'une seule suffirait... Ou des étapes qui seraient moins "incontournables" que d'autres pour un premier voyage Pensez-vous que cela vaille la peine de descendre jusqu'au Fish River Canyon? Au vu des photos, j'ai un peu peur d'être déçu par rapport aux canyons de l'Utah. De autre côté, je suis passionné de photographie, et je tiens tout particulièrement à Kolmanskop; donc je n'envisagerais pas de zapper tout le sud J'ai mis Epupa Falls pour les villages Himbas; mais il semblerait qu'il y en ait du côté d'Opuwo? Ou même plus au Sud? Cela nous permettrait de faire Grootberg > Olifantsrus avec une seule nuit entre les deux; qu'en pensez-vous? Sur la fin, on aimerait se "poser" un peu 2-3 jours avant de rentrer. Est-ce que Duesterbrook conviendrait? D'autres suggestions?
Merci beaucoup Olivier
Quelle meilleure escale pour la Nouvelle-Zélande pour réduire le "jet lag"? English translation pending
Bonjour,
J'ai lu qu'il était plus facile de se remettre du jet lag en partant vers l'Ouest. Du coup, pourriez-vous me conseiller l'escale la plus avantageuse pour un aller-retour Nouvelle-Zélande en décembre prochain ? Los Angeles et San Francisco paraissent chers, et je veux éviter Vancouver, car je ne souhaite pas des vêtements d'hiver juste pour une escale. Merci d'avance pour vos conseils/avis.
J'ai lu qu'il était plus facile de se remettre du jet lag en partant vers l'Ouest. Du coup, pourriez-vous me conseiller l'escale la plus avantageuse pour un aller-retour Nouvelle-Zélande en décembre prochain ? Los Angeles et San Francisco paraissent chers, et je veux éviter Vancouver, car je ne souhaite pas des vêtements d'hiver juste pour une escale. Merci d'avance pour vos conseils/avis.
Voyage à moto en Colombie English translation pending
Bonjour ,
Je suis une femme seule je compte partir en Colombie fin janvier 2019 pour 1mois et demi .
Ça sera mon 1er voyage en moto .
J'ai l'habitude de voyager mais ça sera une grande 1ère pour moi.
Pour l'instant pas de plan d'avance je roulerai au grès de mes rencontres et de mes envies .
Si vous avez des conseils, des bons plans, des tuyaux je suis preneuse.
Merci d'avance .
Mallory
Discussion autour du thème du mois d'avril 2018: "Le plus bel arbre du monde" English translation pending
C'est ici qu'on discute, qu'on débat, qu'on partage les photos qui n'ont pas eu leur place dans le concours...
Je ne serai pas beaucoup présent cette première semaine du mois d'avril (j'ai des amis en vacances chez moi😎). Donc ne vous inquiétez pas si le diaporama n'est pas mis à jour tout de suite, ou que je n'interviens pas. Je me rattraperez dès la 2ème semaine, promis😉
Je ne serai pas beaucoup présent cette première semaine du mois d'avril (j'ai des amis en vacances chez moi😎). Donc ne vous inquiétez pas si le diaporama n'est pas mis à jour tout de suite, ou que je n'interviens pas. Je me rattraperez dès la 2ème semaine, promis😉
Voyage direction le Ladakh et Zanskar English translation pending
Bonjour à tous !
Et voilà je viens de réserver mon vol pour cet été direction le Ladakh !
J'y suis déjà allée en solo en 2012 et 2013 et depuis je n’attendais que d'y retourner ! Car à la base j'y avais été dans l'idée de me rendre au Zanskar et à chaque fois j'avais trouvé autre chose à faire ... Donc j'espère que cette fois sera la bonne !
Cependant quelques questions .... En effet je serai sur place que 3 semaines et je me demande bien si dans ce laps de temps j'aurai le temps d'aller au Zanskar tout en profitant un peu du Ladakh (j'y vais cette fois avec mon amoureux qui ne connait pas du tout cette région).
Mon but ultime est de me rendre au monastère de Pukhtal ...
Si vous avez des conseils je suis preneuse ! Je ne sais pas si la meilleure option c'est de prendre un bus Leh/ Kargil / Padum (d'ailleurs combien de jours en bus de Leh à Padum?) et de rejoindre le monastère à pied ? J'avais entendu que le sentier était parfois un peu dangereux ... Possible d'avoir recours à une agence pour faire cette petite portion ?
Ou si le mieux est de rejoindre le Zanskar via un trek ? (Lamayuru / padum?) ....
Ou même faire un trek avant la fin du voyage Padum / Darsha pour rejoindre ensuite Manali et éviter de me refaire la route direction Leh ...
Bref je sais pas trop comment optimiser mon temps sur place !
Ensuite aurez-vous un trek à me conseiller ? Trek d'acclimatation avant de rejoindre le Zanskar ? Sachant que j'ai déjà fait la vallée de la Markha, le trek de Tso Moriri à Tso Kar et un mini de Zinchen à Stok ...
Voilà c'est un peu brouillon mais si vous avez de quoi m'éclairer je suis preneuse ! Merci !!
Et voilà je viens de réserver mon vol pour cet été direction le Ladakh !
J'y suis déjà allée en solo en 2012 et 2013 et depuis je n’attendais que d'y retourner ! Car à la base j'y avais été dans l'idée de me rendre au Zanskar et à chaque fois j'avais trouvé autre chose à faire ... Donc j'espère que cette fois sera la bonne !
Cependant quelques questions .... En effet je serai sur place que 3 semaines et je me demande bien si dans ce laps de temps j'aurai le temps d'aller au Zanskar tout en profitant un peu du Ladakh (j'y vais cette fois avec mon amoureux qui ne connait pas du tout cette région).
Mon but ultime est de me rendre au monastère de Pukhtal ...
Si vous avez des conseils je suis preneuse ! Je ne sais pas si la meilleure option c'est de prendre un bus Leh/ Kargil / Padum (d'ailleurs combien de jours en bus de Leh à Padum?) et de rejoindre le monastère à pied ? J'avais entendu que le sentier était parfois un peu dangereux ... Possible d'avoir recours à une agence pour faire cette petite portion ?
Ou si le mieux est de rejoindre le Zanskar via un trek ? (Lamayuru / padum?) ....
Ou même faire un trek avant la fin du voyage Padum / Darsha pour rejoindre ensuite Manali et éviter de me refaire la route direction Leh ...
Bref je sais pas trop comment optimiser mon temps sur place !
Ensuite aurez-vous un trek à me conseiller ? Trek d'acclimatation avant de rejoindre le Zanskar ? Sachant que j'ai déjà fait la vallée de la Markha, le trek de Tso Moriri à Tso Kar et un mini de Zinchen à Stok ...
Voilà c'est un peu brouillon mais si vous avez de quoi m'éclairer je suis preneuse ! Merci !!
Floride: Road trip de 22 jours en famille English translation pending
Il s'agit de mon premier carnet donc je vais faire de mon mieux et je vais tenter de ne pas esquinter la langue française surtout l'orthographe.
Nous sommes parti en famille deux adultes (42 et 40 ans) et mes deux filles de 14 et 12 ans. Du 25 mars 2017 au 15 avril 2017.
Habitant en Belgique non loin de la frontière allemande , nous avons fait le choix de décoller depuis Düsseldorf avec Luftansa.
Jour 1:
Départ tôt le matin 06:30 hrs pour une escale de 3 heures à Francfort. De là nous avons pris un A380 direction Miami. Atterrissage avec 50 minutes d'avance vers 15:10 hrs heure locale. Après les formalités (immigration avec un agent peu sympathique et reprise de notre voiture de location chez ALAMO), nous voici parti en direction de Fort Lauderdale. J'ai opté pour un monospace de type Chrysler town and country et je ne l'ai pas regretté. Grâce au GPS préalablement acheté depuis la Belgique, nous sommes arrivés vers 17:15 heures à notre hôtel à quelques centaines de mètres du Sawgrass Mills (un des plus grand de Floride). Après quelques achats chez Walmart et un diner chez TGI Friday's, nous nous sommes écroulés dans notre chambre d'hôtel en espérant être prêt pour notre journée de shopping du lendemain.
il faut bien quelques petites sucreries, chez Walmart il y a le choix.🙂
Jour 2:
Levé vers 07:00 heures car on arrivaient pas à dormir grâce au décalage horaire. Nous nous sommes dirigés vers le Dunkin’ Donuts le plus proche pour le petit déjeuner. Après s'être rassasié de donut's bien gras et de café noir, nous sommes allé à l'outlet qui n'ouvrait ses portes qu'à 10:00 heures, un petit tour dans le coin en voiture pour faire passer le temps.

La carte de crédit à bien chauffé durant cette journée même si ce n'est pas toujours moins cher que chez nous, les marques comme Levis, Guess et Gap faisaient de bons prix. Nous y avons passé la journée. Nous sommes revenu à l'hôtel afin de se détendre dans la piscine car il fait encore 24°c.
Jour 3 :
Vers 07:30 heures nous quittons Fort Lauderdal en direction d'Orlando mais en passant par Jupiter Island. Après un petit déjeuner rapide chez Dunkin’ Donuts et l'achat d'un lunch pour midi chez Target, nous nous sommes mis en route.

Nous sommes arrivés vers 10:00 heures à Jupiter, nous fait quelques arrêts avant de trouver une petite plage bien sympathique.
plage bien surveillée par les lifeguards où nous avons fait trempette.

Après le déjeuner nous nous sommes mis en route vers notre hôtel le double tree near sea world à Orlando. Il nous a fallu +/- 2:30 heures par l'autoroute payante (sun pass inclus dans mon véhicule).
Jour 4:
Levé à 06:30 hrs afin d'être au discovery cove vers 07:15 heures. Si je ne suis pas fan d'un tel endroit car je trouve que le bien être animal n'est pas la priorité. Il faut savoir que le tout est en all in. Dès notre arrivée nous réservons notre heure de nage avec les dauphins puis nous allons au buffet du petit-déjeuner. Nous avons été enfiler nos combinaisons et prendre des masques et tuba ainsi que le crème solaire à disposition puis nous avons déposé nos affaires dans les lockers. Incroyable on peut changer de combi et de tuba à volonté.



Vers 09:00 hrs, briefing et signature de décharge en cas d'accident, nous avons passé une demi-heure incroyable en groupe de 8 avec une dresseuse très sympathique et un dauphin que nous avons caressé et qui nous a également tracté dans l'eau du lagon. Après cette séance direction la volière où nous avons nourrit des oiseau de toutes sortes grâce aux pots de nourriture distribués par les soigneurs.


Ensuite direction le lagon où nous nageons avec les raies que nous caressons et des poissons multicolores. Au fond séparé par une vitre épaisse un aquarium avec des requins.




Nous sommes allés également dans la rivière d'eau douce où vous faites un tour dans des eaux chaudes et calmes. On peut y voir des petits singes sur une petite île, des loutres dans un enclos et des oiseaux car on passe par la volière. Restauration, boissons et snacks à volonté durant toute la journée. Avant de partir passage par le shop et achat de photos à prix exorbitants mais bon on ne vit qu'une fois ... Toute la famille garde un souvenir extraordinaire de cette journée. Retour à l'hôtel, Diner puis dodo après cette journée épuisante.
Petite astuce, l'achat de l'ultimate Discovery pass vous donne droit à l'entrée et parking au discovery cove avec nage avec les dauphins, entrées et parking au sea world, aquatica et bush garden à Tampa. à suivre ...
Nous sommes parti en famille deux adultes (42 et 40 ans) et mes deux filles de 14 et 12 ans. Du 25 mars 2017 au 15 avril 2017.
Habitant en Belgique non loin de la frontière allemande , nous avons fait le choix de décoller depuis Düsseldorf avec Luftansa.
Jour 1:
Départ tôt le matin 06:30 hrs pour une escale de 3 heures à Francfort. De là nous avons pris un A380 direction Miami. Atterrissage avec 50 minutes d'avance vers 15:10 hrs heure locale. Après les formalités (immigration avec un agent peu sympathique et reprise de notre voiture de location chez ALAMO), nous voici parti en direction de Fort Lauderdale. J'ai opté pour un monospace de type Chrysler town and country et je ne l'ai pas regretté. Grâce au GPS préalablement acheté depuis la Belgique, nous sommes arrivés vers 17:15 heures à notre hôtel à quelques centaines de mètres du Sawgrass Mills (un des plus grand de Floride). Après quelques achats chez Walmart et un diner chez TGI Friday's, nous nous sommes écroulés dans notre chambre d'hôtel en espérant être prêt pour notre journée de shopping du lendemain.
il faut bien quelques petites sucreries, chez Walmart il y a le choix.🙂Jour 2:
Levé vers 07:00 heures car on arrivaient pas à dormir grâce au décalage horaire. Nous nous sommes dirigés vers le Dunkin’ Donuts le plus proche pour le petit déjeuner. Après s'être rassasié de donut's bien gras et de café noir, nous sommes allé à l'outlet qui n'ouvrait ses portes qu'à 10:00 heures, un petit tour dans le coin en voiture pour faire passer le temps.

La carte de crédit à bien chauffé durant cette journée même si ce n'est pas toujours moins cher que chez nous, les marques comme Levis, Guess et Gap faisaient de bons prix. Nous y avons passé la journée. Nous sommes revenu à l'hôtel afin de se détendre dans la piscine car il fait encore 24°c.
Jour 3 :
Vers 07:30 heures nous quittons Fort Lauderdal en direction d'Orlando mais en passant par Jupiter Island. Après un petit déjeuner rapide chez Dunkin’ Donuts et l'achat d'un lunch pour midi chez Target, nous nous sommes mis en route.

Nous sommes arrivés vers 10:00 heures à Jupiter, nous fait quelques arrêts avant de trouver une petite plage bien sympathique.
plage bien surveillée par les lifeguards où nous avons fait trempette.
Après le déjeuner nous nous sommes mis en route vers notre hôtel le double tree near sea world à Orlando. Il nous a fallu +/- 2:30 heures par l'autoroute payante (sun pass inclus dans mon véhicule).
Jour 4:
Levé à 06:30 hrs afin d'être au discovery cove vers 07:15 heures. Si je ne suis pas fan d'un tel endroit car je trouve que le bien être animal n'est pas la priorité. Il faut savoir que le tout est en all in. Dès notre arrivée nous réservons notre heure de nage avec les dauphins puis nous allons au buffet du petit-déjeuner. Nous avons été enfiler nos combinaisons et prendre des masques et tuba ainsi que le crème solaire à disposition puis nous avons déposé nos affaires dans les lockers. Incroyable on peut changer de combi et de tuba à volonté.



Vers 09:00 hrs, briefing et signature de décharge en cas d'accident, nous avons passé une demi-heure incroyable en groupe de 8 avec une dresseuse très sympathique et un dauphin que nous avons caressé et qui nous a également tracté dans l'eau du lagon. Après cette séance direction la volière où nous avons nourrit des oiseau de toutes sortes grâce aux pots de nourriture distribués par les soigneurs.


Ensuite direction le lagon où nous nageons avec les raies que nous caressons et des poissons multicolores. Au fond séparé par une vitre épaisse un aquarium avec des requins.




Nous sommes allés également dans la rivière d'eau douce où vous faites un tour dans des eaux chaudes et calmes. On peut y voir des petits singes sur une petite île, des loutres dans un enclos et des oiseaux car on passe par la volière. Restauration, boissons et snacks à volonté durant toute la journée. Avant de partir passage par le shop et achat de photos à prix exorbitants mais bon on ne vit qu'une fois ... Toute la famille garde un souvenir extraordinaire de cette journée. Retour à l'hôtel, Diner puis dodo après cette journée épuisante.
Petite astuce, l'achat de l'ultimate Discovery pass vous donne droit à l'entrée et parking au discovery cove avec nage avec les dauphins, entrées et parking au sea world, aquatica et bush garden à Tampa. à suivre ...
Cuba, sans sortir des sentiers battus... English translation pending
Revoluciòn ! Un mot de circonstance lorsqu'on prévoit un voyage à Cuba. Un mot qui orne encore les murs, les panneaux et peut-être encore certains coeurs nostalgiques. Fidel et le Che sont encore bien présents dans l'île crocodile, et pas que sur les t-shirts ! Mais Cuba n'est pas une destination politique, l'Histoire s'est chargée de ce volet. Non, Cuba c''est une ambiance, des couleurs, du son et un peuple. Alors, évidemment, en dix jours, exclu de découvrir autre chose que les standards que sont La Havane, Vinales et Trinidad. Le triangle touristique par excellence. Mais un triangle suffisant pour se dire qu'il va falloir songer à revenir dans l'île, à en voir plus, à en écouter encore et à en profiter toujours.
Mais commençons par La Havane. Une ville qui est passée par différents épisodes historiques lorsque les Américains débarquaient en masse pour s'encanailler des casinos et des beautés locales (et qui sont encore bien nombreuses...). Puis, lorsque Fidel et ses compagnons ont rêvé d'un nouvel idéal, accompagné du Che dont le visage aura orné tellement d'effigies à travers le monde. Une ville, mais aussi l'évocation de plaisirs fumeux puisque même Dieu en était un adepte d'après le Serge Gainsbarre.
Une capitale de 2 millions d'âmes, aux demeures coloniales et encore bien conservées du Vedado, le quartier des classes moyennes et supérieures, au quartier populaire de Centro Habana dont les immeubles mériteraient qu'on commence à se poser la question d'un entretien, à la mythique Habana Vieja où l'horloge du temps semble s'être arrêtée il y a plusieurs dizaines d'années. La vieille Havane et ses édifices coloniaux en ruine, où ses habitants vivent autant dans la rue que chez eux, où les bicytaxis parcourent inlassablement les ruelles et où la salsa et le son traditionnel cubain transpirent de toutes les fenêtres. C'est sans doute là que le coeur de la ville bat le plus fort, où l'ambiance se ressent.
Comment évoquer aussi La Havane sans parler du Malecon, cette grande avenue qui borde la mer et où les regards se portent sur la Floride, si près géographiquement, mais finalement si loin. Le Malecon, où des centaines de gens viennent chaque soir se poser sur les murets, avec musique, guitares et rhum. Un endroit si parfait pour sentir LA Havane, pour déguster LE Havane, en regardant le soleil se coucher derrière les immeubles.
S'il y a bien un domaine dans lequel la guerre froide n'a pas lieu, c'est bien dans le parc automobile local, où les Lada ex-soviet cotoient sans gêne les fameuses vieilles américaines, Ford, Buick, Oldsmobile ou encore Chrysler. Des voitures estampillées fin des 50's, pour certaines encore bien conservées et pour d'autres qui n'attendent que le repos éternel. Un spectacle dont on ne se lasse pas et dont il faut profiter. Peut-être pas avec le trop touristique tour de ville en décapotable (encore que), mais en empruntant un taxi par exemple. Comme avec Hernan, notre chauffeur d'un instant, qui éclate de rire lorsque je lui demande s'il sait combien de kilomètres a sa Buick. "Amigo, comment veux-tu que je le sache ? Cette voiture est de 1957 et cela fait au moins dix ans que le compteur ne marche pas ! ".
Même si le régime est encore sous l'influence politique de la Revoluciòn, la situation évolue. Les Cubains ont désormais le droit d'avoir leur part du capitalisme, en ouvrant leur maison aux visiteurs notamment (bon avec un contrôle strict de l'Etat quand même). Et c'est là qu'il faut loger et non pas dans ces grands hôtels impersonnels. C'est là que l'accueil et l'échange se font, autour d'un cocktail de bienvenue par exemple. Yohanka a de la chance. Elle a deux chambres (et avec salle de bains svp) qu'elle met à disposition des touristes dans son appartement de Centro Habana. Certes, la façade n'est pas des plus encourageantes, mais l'endroit est propre et calme. Et si près de tout, notamment du Malecon.
Trois jours suffisent pour sentir la ville. Et pour ceux qui frissonnent déjà en pensant à la neige de décembre, il suffit de prendre un bus devant le Capitole (copie conforme de celui de Washington DC) pour se retrouver 30 minutes plus tard au bord d'une mer limpide et d'une superbe plage. Une plage où l'on vient vous servir votre pina colada directement sur le sable, une bouteille de rhum à la main pour corriger un dosage.
Bref, La Havane. On a adoré. Et Vinales ? Et Trinidad ? Plus tard, plus tard
Aller à Vinales ne pose vraiment aucun problème. Toutes les agences, tous les taxis (collectifs ou pas) et même tous les Cubains seront d'accord de vous y emmener contre des Pesos. Alors oui, il y a aussi la solution d'avoir son propre véhicule loué dans une agence (et surtout avec un bon GPS, tant les panneaux sont inexistants), mais nous avions opté pour le transport local. Tout comme la monnaie qui existe en deux versions, les Pesos à touristes (les CUC) et les Pesos nationaux utilisés par la population, c'est un peu pareil avec les bus. Avec la compagnie Viazul, on peut même acheter ses billets sur le net et à l'avance. Evidemment, les bus de cette compagnie sont utilisés par les touristes et ils n'ont rien à voir avec les bus locaux. On y voyage assis et avec la clim', les sièges sont confortables et le véhicule est en bon état. Un peu tout le contraire des autres quoi.
Vinales, donc. environ 3 heures de route de La Havane, vers l'ouest, pas trop loin de la mer des Caraïbes, mais au coeur d'une petite vallée où collines et les fameuses Mogotes donnent le relief qui fait son charme. Les Mogotes, ces petites structures de calcaire que l'on retrouve sur d'autres îles de la région et qui embellissent le paysage. Vinales a la chance d'être au coeur d'une région splendide et sans l'afflux de touristes, elle ne serait qu'une petite bourgade rurale. Mais voilà, l'Occidental s'y presse et c'est bien normal tant c'est beau.
Se loger à Vinales est tout sauf un problème puisque quasiment tous les habitants du lieu proposent des chambres. D'ailleurs, le bus Viazul est attendu de pied ferme par celles et ceux qui viennent vanter leur logement aux arrivants. Trop de choix tue le choix et ce n'est finalement pas si facile de se décider. Chez Juana ? Chez Hernan ? Chez Esperanza ? Nous, ce sera chez Anny et Koki, un peu à l'écart de l'animation du village. Car oui, on peut aussi loger au coeur de la petite ville, aux pieds des bars et des restaurants, mais pas sûr que le sommeil y soit si facile à trouver. Dans notre refuge, nous n'aurons pas ce problème, à part les animaux bien sûr. Y-a-t'il d'ailleurs un pays dans lequel les coqs auraient compris qu'il faut chanter au lever du soleil et pas au milieu de la nuit ? Enfin bref.
Le logement de nos hôtes est impeccable. Une grande chambre et sa salle de bain dans un bungalow séparé et surtout une grande terrasse sur le toît pour se poser en fin de journée et déguster non seulement un rhum et le cigare qui va avec, mais surtout une vue splendide sur les montagnes. Et toujours cette chaleur humaine, cet échange impossible dans les hôtels impersonnels. L'occasion aussi de rafraîchir mon espagnol qui avait bien rouillé.
Que faire à Vinales ? Mais du cheval bien sûr. C'est l'activité principale ici, aller se balader dans le parc protégé, sur les sentiers et visiter une finca qui produit du tabac et donc des cigares. Anny nous a trouvé un guide et deux montures et le lendemain de notre arrivée, nous voilà en selle pour 4 heures de balade. Les canassons (Caramello et Mojito) sont vraiment tranquilles, ce qui est bien rassurant, et ils connaissent le chemin par coeur. La balade est agréable et effectivement, nous visitons une ferme en route, avec explication sur la production des cigares (démonstration à l'appui) et même d'un alcool local à base de rhum et de goyave.
Deux jours sont un minimum ici et le lendemain du cheval, c'est direction la plage à Cayo Jutias. C'est pas que c'est loin, c'est que c'est long. Environ 70 kilomètres, mais 2 heures de route dans notre taxi collectif. C'est surtout que les 20 derniers kilomètres sont complètement défoncés et que notre chauffeur doit effectuer un slalom géant pour éviter les cratères de la route.Mais la récompense est au bout de la route. Une plage de sable blanc, une eau limpide et un petit bar orchestre de salsa compris. Bon, faut pas trop forcer non plus sur le Mojito et/ou le Pina Colada, car même en décembre, ça cogne sec au niveau du soleil.
2 heures de retour et ce soir c'est langouste au menu. Langouste, cocktail, cigare, après une journée sur une plage de rêve. Vinales quoi ...
Trinidad et notre triangle cubain est bouclé. Bon faut reconnaître que ça fait gentiment une trotte d'aller de Vinales à Trinidad en bus. En gros, une journée de route. Une journée prise sur le temps passé sur place. M'enfin, on ne pouvait pas manquer Trinidad quand même. Dès la descente du bus, on est plongé dans l'ambiance vu que la mini gare routière est en plein milieu de la ville et de ses rues pavées. La cour qui sert de parking est délimitée par une corde et les inévitables chauffeurs de taxi et intermédiaires pour des chambres chez l'habitant donnent de la voix pour attirer le touriste fraîchement débarqué. Nous avions trouvé une chambre chez Caridad et sa famille via un site spécialisé et c'est un bicytaxi qui va nous y emmener. Caridad connaît l'heure d'arrivée des bus et elle nous attend sur le palier de sa maison. "Holà, bienvenido !". Une fois encore notre chambre est d'une propreté irréprochable, Nous avons notre salle de bain, notre terrasse sur le toît. Trinidad donc. Une petite ville aux petites maisons colorées, aux petites ruelles, aux petits pavés... Découpée à l'américaine (...), il est bon de s'y égarer mais impossible de s'y perdre. Parcourir les rues, c'est voir les habitants à travers leurs fenêtres ouvertes, les petits commerces, les stands de rue. C'est voir la vie. Alors évidemment il y a du touriste à Trinidad. Autour des deux places principales de la bourgade, dans les bars et sur les terrasses. Mais comme à La Havane il y règne une ambiance, tropicale, musicale, nonchalante. Une journée passée à marcher, déambuler, une journée à avoir les jambes lourdes à son terme. Qu'il est bon de retourner à sa casa, de prendre l'air sur la terrasse avant de déguster une splendide langouste. Le rendez-vous incontournable du soir, c'est la casa de la musica et les autres établissements qui proposent de la musique autour de la Plaza Mayor. De la salsa, du traditionnel cubain, mais surtout du son, du rythme. Et du rhum bien sûr. Deuxième jour à Trinidad et pour la première fois, un temps couvert et pluvieux. Mais qu'importe, sous les Tropiques, la température ne baisse pas. Alors nous repartons à pied, profiter de Trinidad, en attendant l'éclaircie. Une éclaircie qui sera brève, mais suffisante pour nous décider d'aller à Playa Ancon à une dizaine de kilomètres de la petite ville. Evidemment, une fois sur place, le soleil nous fait faux bond et c'est sous la pluie que la mer des Caraïbes nous accueille pour un dernier bain. Demain, il va falloir rentrer sur La Havane, en taxi collectif, afin d'arriver suffisamment tôt à l'aéroport pour notre vol de retour. Tout est arrangé avec Yohanka, notre première logeuse, nous pourrons laisser nos sacs chez elle le temps d'une dernière balade à La Havane. A peine 10 jours. C'est court, très court, trop court. A peine suffisant pour commencer à goûter à l'accueil cubain, à prendre l'habitude de fumer son puro en dégustant un cocktail. L'an dernier à la même période, nous étions sur l’île voisine, la Jamaïque. Autre ambiance, autre musique, autre ressenti. Mais toujours les Caraïbes. Cuba, Jamaïque ... Ca fait rêver quand même. Ah qu'il est dur le retour dans notre froid décembre, froid dans l'air, mais froid dans l'être aussi, comme si cette température contaminait l'humain. C'est peut-être pour ça qu'il fait toujours chaud là-bas. Hasta la Victoria, Siempre !
Trinidad et notre triangle cubain est bouclé. Bon faut reconnaître que ça fait gentiment une trotte d'aller de Vinales à Trinidad en bus. En gros, une journée de route. Une journée prise sur le temps passé sur place. M'enfin, on ne pouvait pas manquer Trinidad quand même. Dès la descente du bus, on est plongé dans l'ambiance vu que la mini gare routière est en plein milieu de la ville et de ses rues pavées. La cour qui sert de parking est délimitée par une corde et les inévitables chauffeurs de taxi et intermédiaires pour des chambres chez l'habitant donnent de la voix pour attirer le touriste fraîchement débarqué. Nous avions trouvé une chambre chez Caridad et sa famille via un site spécialisé et c'est un bicytaxi qui va nous y emmener. Caridad connaît l'heure d'arrivée des bus et elle nous attend sur le palier de sa maison. "Holà, bienvenido !". Une fois encore notre chambre est d'une propreté irréprochable, Nous avons notre salle de bain, notre terrasse sur le toît. Trinidad donc. Une petite ville aux petites maisons colorées, aux petites ruelles, aux petits pavés... Découpée à l'américaine (...), il est bon de s'y égarer mais impossible de s'y perdre. Parcourir les rues, c'est voir les habitants à travers leurs fenêtres ouvertes, les petits commerces, les stands de rue. C'est voir la vie. Alors évidemment il y a du touriste à Trinidad. Autour des deux places principales de la bourgade, dans les bars et sur les terrasses. Mais comme à La Havane il y règne une ambiance, tropicale, musicale, nonchalante. Une journée passée à marcher, déambuler, une journée à avoir les jambes lourdes à son terme. Qu'il est bon de retourner à sa casa, de prendre l'air sur la terrasse avant de déguster une splendide langouste. Le rendez-vous incontournable du soir, c'est la casa de la musica et les autres établissements qui proposent de la musique autour de la Plaza Mayor. De la salsa, du traditionnel cubain, mais surtout du son, du rythme. Et du rhum bien sûr. Deuxième jour à Trinidad et pour la première fois, un temps couvert et pluvieux. Mais qu'importe, sous les Tropiques, la température ne baisse pas. Alors nous repartons à pied, profiter de Trinidad, en attendant l'éclaircie. Une éclaircie qui sera brève, mais suffisante pour nous décider d'aller à Playa Ancon à une dizaine de kilomètres de la petite ville. Evidemment, une fois sur place, le soleil nous fait faux bond et c'est sous la pluie que la mer des Caraïbes nous accueille pour un dernier bain. Demain, il va falloir rentrer sur La Havane, en taxi collectif, afin d'arriver suffisamment tôt à l'aéroport pour notre vol de retour. Tout est arrangé avec Yohanka, notre première logeuse, nous pourrons laisser nos sacs chez elle le temps d'une dernière balade à La Havane. A peine 10 jours. C'est court, très court, trop court. A peine suffisant pour commencer à goûter à l'accueil cubain, à prendre l'habitude de fumer son puro en dégustant un cocktail. L'an dernier à la même période, nous étions sur l’île voisine, la Jamaïque. Autre ambiance, autre musique, autre ressenti. Mais toujours les Caraïbes. Cuba, Jamaïque ... Ca fait rêver quand même. Ah qu'il est dur le retour dans notre froid décembre, froid dans l'air, mais froid dans l'être aussi, comme si cette température contaminait l'humain. C'est peut-être pour ça qu'il fait toujours chaud là-bas. Hasta la Victoria, Siempre !
Free Mobile 0,99 € USA tél illimité et 25go internet English translation pending
Bonjour
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