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Visa pour le Sénégal English translation pending
by Dianolo · 2014-09-07 · 8 replies
Bonjour, je pars au Sénégal en Novembre et j'aimerais avoir des infos concernant la demande de visa. je souhaite faire une demande de visa en ligne et faire l'enrolement à l'aeroport...mais je vois qu'il est demandé le titre de réservation d'hotel ou un certificat d 'hebergement. je serai logée 3 nuits en auberges et le reste chez plusieurs habitants (durée de 1 mois). le visa peut il etre refusé si il manque un certificat d'hebergement? et en combien de temps sont traitées les demandes en ligne? et faut il prendre rdv pour retirer son visa à l'aeroport ou juste se rendre à l'endroit prévu a mon arrivée? merci d'avance!
Erreur lors de l'application d'un visa "Business Visitor" pour le Royaume-Uni, sujet de refus English translation pending
by Falltech · 2014-08-13 · 1 reply
Bonjour, je suis d'origine Sénégalaise.

Je viens d'appliquer pour un Visa Business visitor pour se rendre au Royaume Unis.

Enfin d'assister à un événement dont j'ai été invité officiellement.

Bien que le délai fût très court, j'ai appliqué.

Cependant, étant d'un pays de langage français. j'ai eu quelque difficulté à remplir le formulaire de demande de visa en ligne qui est en anglais.

Cependant, des erreurs ont été commis en remplissant les questionnaires sur mes revenus et dépenses mensulle qui sont 5 fois plus élevés.

Comment faire pour corriger cette erreur? Dois-je faire une autre demande, en soulevant clairement cet erreur? Quel est le délai de dépôt d'une nouvelle demande de visa, après refus?

Merci d'avance de votre aide.
Itinéraire et conseils pour voyage d'un mois au Sénégal (2 jeunes femmes) English translation pending
by Hopiwalpi · 2014-08-13 · 20 replies
Bonjour nous sommes 2 jeunes femmes de 22 ans et nous arrivons au Sénégal en novembre pour un mois afin de découvrir le pays. Nous souhaitons visiter le Sénégal de façon itinérante (pas les moyens de prendre un guide), nous aimerions avoir une idée d'itinéraire pour profitez au mieux du séjour. Pendant se séjour nous souhaiterions rencontrer des gens grâce au site internet couchsurfing, nous avons prévu 1 nuit d'hotel pour notre arrivée et notre départ. Pensez vous qu'il nous sera possible de trouver sur place un endroit ou dormir tout au long de notre séjour ? Cordialement Axelle
Du Sénégal vers le Maroc et visa mauritanien English translation pending
by Mogri · 2014-07-28 · 5 replies
Bonjour, Je suis française, résidente au Sénégal et avec mon ami sénégalais nous envisageons d'aller faire du tourisme au Maroc avec notre propre voiture en mai prochain. Je sais, c'est encore loin, mais pour moi, préparer un voyage c'est déjà partir un peu. J'ai déjà lu pas mal de choses sur les forums mais la plupart des personnes descendent et nous nous montons! J'ai donc quelques questions à poser aux voyageurs avertis. Je vais avoir à prendre un visa mauritanien au consulat à Dakar. La validité du visa part elle du jour où on le demande ou bien de la date du départ en voyage? L'assurance mauritanienne pour le véhicule se prend elle à la frontière à Diama? Et l'assurance marocaine se prend elle à la frontière ou à Nouadhibou? Nous comptons faire la première étape à Nouakchott et la deuxième à Nouadhibou puis Dakhla au Maroc et ensuite un circuit. Pour l'hébergement, j'aime mon petit confort. Il nous faudrait une chambre avec salle d'eau et WC privatifs. Notre budget est au maximum de 50€ en chambre et petit-déjeuner pour 2. J'ai vu qu'à Nouakchott Jeloua chez Olivia est incontournable mais si c'est complet y-a-t-il une solution de repli? Pour Nouadhibou c'est moins évident. J'ai vu la villa maguela, l'hôtel Sahel. Qu'en pensez-vous? Je remercie vivement toute personne susceptible de me donner des renseignements et des conseils. Régine
Transport en container pour le Sénégal English translation pending
by Tobisr · 2014-07-12 · 5 replies
Bonjour Recherche une partie d'un container pour charger un buggy de 465 kgs et un lot de pièces de rechange 1m3 Faire offre Prise en charge à l'arrivée Date du Transport avant le 10 octobre Ayant mon mandataire sur place Merci par avance
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
by Lucbertrand · 2014-07-10 · 29 replies
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine) Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »

Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.

Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.

Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool. Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !

Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure. Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.

Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.

Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora. Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable. Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...

Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !



Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.

Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.

Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres. La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins. Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.

Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.

Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.

En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Transport de mon buggy vers le Sénégal English translation pending
by Tobisr · 2014-07-02 · 1 reply
Bonjour Recherche une personne descendant au Sénégal en camion et pouvant charger un buggy de 465 kgs et un lot de pièces de rechange Prise en charge à l'arrivée Date du Transport à la demande du chauffeur entre 1/11 et le15/05 Bien sûr contribution des frais de transports et de douanes terrestres Possibilité de donner le TEL d'amis passeurs aux douanes mauritanienne et sénégalaise Merci par avance
Assurance voiture (4x4) pour un voyage Maroc - Mauritanie English translation pending
by Magisad · 2014-06-19 · 6 replies
Bonjour,

Actuellement je suis résident au Sénégal et je compte faire la route pour des vacances de 2 semaines au Maroc pour la mi aout.

Mon assurance voiture actuelle au Sénégal ne me couvre pas ni en Mauritanie ni au Maroc. En Mauritanie je sais qu on peut prendre l assurance juste après Rosso.

Ma question concerne le Maroc. Est il possible de la prendre en Mauritanie? Ou alors juste après la frontière marocaine? Je vous avoue que je n'arrive pas à trouver cette réponse sur plusieurs forums

Merci d avance de votre aide et a bientot sur la route qui sait! ;)
Visas pour l'Afrique de l'Ouest English translation pending
by McBernik27 · 2014-06-13 · 8 replies
Bonjour à tous !

Cet été, je m'apprête à m'envoler pour le Togo pour un projet de solidarité et d'échange culturel avec une assoc' de mon université. A la fin du projet, j'aimerais rentrer en France par la route. (au passage, je fais un peu de pub pour notre projet au Togo héhéhé :
http://www.leetchi.com/c/association-de-civd)

Ma question concerne les visas à obtenir au Burkina Faso, au Mali, au Sénégal et en Mauritanie. Vu le prix total des visas qu'il me faut si je les demande en France, je me suis interrogé sur la possibilité de demander ces visas au fur et à mesure de mes arrêts dans les pays précédent : demander un visa burkinabé à Lomé, un visa malien à Ouaga, un visa sénégalais à Bamako et un visa mauritanien à Dakar. Est-ce que vous pensez que ça vaut le coup niveau prix et si cela est réalisable rapidement sur place pour un français ? Même si je peux faire cela sur un ou deux pays, ça pourrait m'être utile...

Qu'en pensez-vous ?

Merci !!
Éco-volontariat en Afrique de l'Ouest English translation pending
by Lesvagabonds · 2014-06-10 · 5 replies
Bonjour à tous,

Nous organisons un voyage éco-volontaire d'un an qui va débuter en septembre 2014 par l'Afrique de l'ouest. Nous avons une 1ère structure d'accueil pour septembre : le Village des tortues de Nolfaye au Sénégal. Nous cherchons depuis plusieurs mois d'autres structures recevant des bénévoles dans les pays alentours (jusqu'au Cameroun) mais sommes confrontés à des difficultés pour trouver des structures pas trop chères (nous souhaitons être logés en échange de notre travail). Avez-vous des contacts à nous communiquer? Nous avons déjà de l'expérience dans le domaine, mais en Europe seulement... Merci par avance pour vos contacts et conseils!
Sénégal de novembre à mars: où dormir pas cher? English translation pending
by Romslaba · 2014-06-08 · 20 replies
Et c'est reparti pour de nouvelles aventures ....

Billet en poche, dépars au Sénégal mi novembre et je rentre début mars, les mois de décembre janvier et février je serai bénévole dans un ONG mais voulant un peut vadrouiller je vais avoir 15 jour pour vadrouiller avant de commencer ma mission. je suis a la recherche de bon plan pour dormir a pas cher tous se que je trouve sur internet reste des prix assez important!!!

Est il facile de négocier le prix des chambres ou pas ?

Est ce que certain personne aurait déjà des contact qui permettrai de se loger a pas cher ( moins de 15€ ) ( si c'est des petit village typique et moins cher que les ville touristique c'est mieux et surement moins cher)

Est il facile de loger chez l habitant?

je penser rester un a trois jour sur Dakar, par partir dans le Sine Saloum quelque jour de plus puis pourquoi pas allé jusqu'en Casamance avant de revenir vers Saly ( itinéraire approximatif facilement modifiable....)

Est il utile que je parte avec un lonely planet ou un routard ?

je suis a la recherche de tout bon conseil merci par avance amis vadrouilleurs de la planète.....
Le passavant au Sénégal existe-t-il encore? English translation pending
by Touphi · 2014-05-27 · 41 replies
Bonjour, faisant un séjour au Sénégal avec ma voiture cet été, je suis en train de faire mon carnet ATA (véhicule +8ans) avec la CCI, mais eux ils pensent que le passe avant est toujours en vigueur, sans en être certains. Un récent voyageur peut il me donner son expérience ? merci
Nombre d'ordinateurs portables permis à la douane sénégalaise English translation pending
by Preciousfodé · 2014-05-23 · 2 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais aller au Sénégal avec au moins 4 ordinateurs portables (pour les frères et soeurs) mais j'ai des appréhensions pour le passage de la douane.

Quelqu'un peut-il me dire si oui ou non c'est possible de passer les 4 sans problème? Merci d'avance.
Au Sénégal avec véhicule - de 5 ans English translation pending
by Lematin1 · 2014-05-15 · 7 replies
Bonjour,

Nous devons descendre en octobre 2014, par la route, de Tanger jusqu'en Casamance avec un 4x4 de moins de 5 ans. Quelqu'un peut me dire quelles sont les formalités à prévoir avant de partir pour le véhicule, sachant que nous remonterons avec fin novembre 2014.

Merci.
Liaison Sénégal - Burkina Faso English translation pending
by Clementsoli · 2014-04-27 · 4 replies
Bonjour,

Dans le cadre d'une mission de solidarité internationale, nous allons nous rendre au Sénégal dans un premier temps, avant de rallier le sud ouest du Burkina Faso puis après 1 mois le Togo. Je connais un peu le Sénégal et les moyens de transport en commun (est-ce que ça se passe de manière à peu près similaire au Burkina ?), mais nous nous posons des questions sur la manière de faire ce déplacement.

-soit nous décidons de prendre la solution de facilité, qui réduira nos rencontres et notre porte monnaie, à savoir l'avion : on peut envisager dans ce cas de prendre l'avion de Dakar à Ouagadougou -soit nous décidons de prendre le bus. Dans ce cas, il y'a l'impossibilité a priori de passer par la Mali, et donc nous devrions passer par la Guinée puis la Côte d'Ivoire : ça rajoute en revanche des frais de visas mais a priori moindre devant le billet d'avion.

Voilà si certains ont déjà fait ce déplacement, mais je suis à l'écoute de vos conseils et remarques sur la meilleure façon de procéder.

Merci d'avance.

Cordialement.

Clément
Fermeture de la frontière Sénégal - Gambie (réouverte depuis) English translation pending
by VoyageForum · 2014-04-22 · 4 replies
La Gambie a fermé ce week-end les points de passage officiels de ses frontières terrestres avec le Sénégal. Lire la suite...
Formalitées à ce jour Mauritanie English translation pending
by Touphi · 2014-04-14 · 6 replies
Bonjour à tous, Partant cet été pour le Sénégal, je voudrais, pour laMauritanie seulement (sur ce post), avoir des renseignements administratifsavec les dernières informations, car tout change très vite sur ces destinations(et je relancerais mes recherches quelques semaines avant le départ). - Concernant le visa d'abord, biométrique visiblement?, àRabat, seulement à Paris pour les français ? - Sachant que nous traverserons 2 fois le pays à 13 joursd'intervalle, il faudra un visa 2 entrées ? - Pour la voiture (vieux 4x4) nous avons prévu un carnetATA. Est-ce que cela suffit ? - L'assurance voiture, à prendre à Dakhla?, à la frontière? le prix ? à chaque entrée ou bien 1 seul fois ?

J'entends parler de Artouro ou Ali du camping Lévrier deNDB, quelqu'un aurait leur mail ?

Merci pour vos réponses, et si possible pas de "ilparait que …." Merci d'avance
Climat Sénégal en juin English translation pending
by Domeugal · 2014-04-13 · 5 replies
je pars pour le senegal une quinzaine de jours à compter de mi juin.Est il nécessaire de se munir d'anti moustique , pleut il beaucoup ?Merci de vos réponses
Passage du Maroc au Sénégal à moto English translation pending
by R2TA · 2014-03-31 · 69 replies
Bonjour à tous,

Je désire faire un road trip à moto en Novembre prochain, de Grenoble jusq'au Sénegal. Problème : la traversée de la Mauritanie semble très dangereuse et de nombreuses personnes me l'ont déconseillés. Il semblerait même que ce ne soit aujourd'hui plus possible.

Avez-vous des informations là-dessus ? Est-il possible de traverser la Mauritanie à moto ? J'ai entendu dire qu'il serait possible de prendre un bateau du Maroc jusqu'à Dakar, avez-vous entendu parler de cette option ?

Merci de votre aide !

Romain
Logement à Saly English translation pending
by Ccindy · 2014-03-24 · 16 replies
bonjour,

on cherche un logement pour 2adultes, 1enfant et 1bebe clime nécessaire! piscine, proche de la plage préférence plein pension

les hotels a la plage : cher! (royam, princesse, bougainville, neptunus, ...) villa: jolie, mais les villas que j'ai vu: prix aussi jolie...

alors qui peut m'aider a chercher? 5à6jours

auberge? hotel? ou encore villa avec jolie prix?

experience?
Voyage en Gambie English translation pending
by Sunako16 · 2014-03-13 · 2 replies
salut a tous j'aimerai effectué un voyage en gambie moi aussi d'ici debut mai. mais le blem j'aimerai savoir si la route est sur jusqu'a banjul? et aussi connaitre le nom du quartier ou ce trouve la route senegalo gambie. a cet endroit ce trouve un hotel dont le nom est Mansea Beach.sa parrait etre un quartier assez chic. merci d'avance😉
Où séjourner seule au Sénégal? English translation pending
by Coralight · 2014-03-05 · 19 replies
Bonjour J'aimerais partir seule au Sénégal au mois de novembre, j'ai donc commencé à me renseigner et je vois que beaucoup de personnes déconseillent Saly car trop touristique (ce qui ne m'intéresse pas). J'aurais aimé des conseils, où aller à part Saly (quasiment toutes les offres le proposent) sachant que j'ai une préférence pour un séjour tout inclus dans la mesure du possible. Je voudrais à la fois que le lieu où je réside soit agréable mais aussi et surtout assez proche de toutes les sorties intéressantes voire inévitables du Sénégal (d'ailleurs je suis preneuse pour tout bon plan d'excursions et visites). Merci d'avance de tous vos bons plans!!
Polongation du visa mauritanien au Sénégal English translation pending
by Choux94 · 2014-02-22 · 3 replies
Bonjour a tous, Je suis entré au Sénégal la semaine dernière avec un visa Mauritanien délivré a Rabat 2 entrées 1 mois , je souhaiterai tout simplement le prolonger d'un mois, ayant déjà les 2 entrées, quelles sont les formalités a remplir pour le prolonger, ou dois-je m'adresser, qu'elles sont les conditions, puis-je faire intervenir un tiers , etc..... Toutes les réponses seront les bien venues , en souhaitant quelles soient fiables. Bon voyage a ceux qui sont sur la route, bon séjour à ceux qui sont arrivés.....
J'aimerai faire des missions humanitaires English translation pending
by Laetitiapi · 2014-02-16 · 7 replies
Bonjour, je m'appelle Laëtitia, j'ai 22 ans, je vis en Belgique et je suis assistante sociale.

Ayant eu une expérience de type sociale au Sénégal à mes 17 ans, je souhaiterai revivre cette expérience HUMAINE (peu importe l'endroit). Et même travailler au sein d'une association humanitaire.

Pouvez-vous me conseiller, me donner quelques conseils?
Cherche voyage humanitaire et compagnon(s) pour août English translation pending
by Tilo · 2014-02-07 · 3 replies
Bonjour, j'ai 24 ans et je souhaiterais partir en mission humanitaire trois semaines à un mois en août 2014! Bien sur je ne tiens pas a mettre une somme astronomique dans des associations qui détournent les fonds ect..mais je suis quand même prête à participer financièrement. Je ne trouve pas d'assos fiables et surtout, je ne trouve pas de jeunes (de mon âge ou plus) intéressés par un projet de ce genre. Je pensais partir en Thaïlande ou au Sri Lanka, sans véritable idée fixée de destination..! Ce message est donc un double appel: - à la recherche d'un ou plusieurs compagnons de voyage pour ces dates - à la recherche d'une bonne asso fiable avec des projets intéressants..!

Je suis étudiante en médecine, mais je suis ouverte aux projets de reconstruction ou d'éducation, projets de renutrition genre asso contre la faim ou encore auprès d'enfants handicapés.. Bref tous beaux projets! Merci de vos réponses !
Visa sénégalais de 6 mois pour les Canadiens English translation pending
by JoelleV · 2014-01-24 · 2 replies
Bonjour,

J'ai fait une demande pour le visa biométrique de 6 mois. J'ai reçu la confirmation de paiement mais rien par la suite. Je quitte lundi de Montréal, et je commence à stresser énormément... Je ne suis pas à mon premier séjour au Sénégal et j'ai déjà eu un visa par le passé. J'avais eu la confirmation en moins de 48 heures que mon visa était accepté, me restait plus qu'à l'obtenir à l'aéroport de Dakar. Quelqu'un a déjà fait une demande pour un visa de 6 mois???? J'ai bien peur que ma compagnie aérienne ne me laisse pas embarquer dans l'avion avec seulement ma confirmation de paiement... Devrais-je refaire une demande pour le visa biométrique pour le visa de 3 mois??? Mais comme nous sommes vendredi et que je quitte lundi... Ouf! Je commence à me ronger les ongles un peu trop!!! À noter que je suis canadienne...
Carnet ATA (4x4) pour le Sénégal English translation pending
by Lucke33 · 2014-01-23 · 14 replies
Il y a longtemps qu'on ne parle plus de ce fameux carnet. Il parait que désormais, la CCI ne délivrait l'ATA qu'avec l'autorisation de la CCI dont on dépend. Pour moi, c'est Bordeaux, je croyais ne plus avoir à passer par eux tellement ils sont désagréable et pointilleux et cherche à vous décourager de partir. Qui peut me renseigner ? Merci pour une réponse précise.
Sénégal - Amérique du Sud en bateau English translation pending
by Confiance38 · 2014-01-16 · 1 reply
Bien le bonsoir à tous,

Alors ça y après beaucoup d'hésitation sur comment et ou commencer à voyager pour de vrai ça y est je me lance pour le premier grand voyage au printemps prochain. Je pars depuis les Alpes avec un ami en camion. 5500 km de route prévu en passant par l'Espagne, le Maroc et la Mauritanie puis Sénégal. J'aimerai savoir si il y a des visas requis pour ces pays?

Après une visite du Sénégal, j'envisage de trouver un bateaux qui relie Dakar au Brésil pour rejoindre le continent américain del sur^^. Quelqu'un aurait t-'il déjà fait l'expérience ou aurait des conseils à me donner?

Pour la suite du voyage je pense improviser j'ai pas mal d'idées alors je reviendrai surement à la charge pour une bonne quantité de questions?

Merci de votre aide.

Bastien.
2 semaines entre copines au Sénégal, février 2014 English translation pending
by Burtonpain · 2014-01-15 · 5 replies
Bonjour,

Nous sommes deux amies à partir en février pour 2 semaines au Sénégal avec nos sacs sur le dos. Pas encore d'itinéraire déterminé, notre budget est assez serré. Avez-vous des conseils pratiques pour notre séjour ? des endroits à ne pas louper ? Cordialement.

Marianne
Maroc à moto English translation pending
by Mtnautic · 2014-01-11 · 2 replies
Bonjour à tous Recherche 1 a 2 équipier avec motos pas trop lourde 500 a 800 cm2 Depart fin octobre voir mi novembre Durée 10 a 15 jours Pistes et route Depart de sete ou Barcelone Contactez moi pour plus de renseignements

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