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Delta du Mékong pendant la mousson English translation pending
by Abalone · 2008-07-09 · 14 replies
Bonjour,

Le Delta du Mékong fait souvent partie de votre programme de visite au Viêtnam, même en période de mousson.

Voici une illustration de ce qui vous attend. Si vous savez garder le sourire de Miss Monde, alors le Delta du Mékong est pour vous.

Avec l'autorisation officielle de VNExpress
Hébergement et activités à Bali English translation pending
by Athe · 2008-05-20 · 14 replies
Bonjour

Je souhaite avoir votre avis et vos commentaires sur mes choix d'Hébergement- Budget moyen 300.000 rp sur les activités envisagés ...😉

3 jours KUTA HOTEL?: Masa inn poppies lane300.000 Rps ou suka Beach Inn Jalan Benesari ou Camplung Mas hotel Waterbom Nusa Dua ? snorkeling Tanah Lot (temple+ surf) Plages surf, Uluwatu (temple + surf), Repas à Jimbaran 4 jours UBUD HOTELS ?: Sama's Cottages Jl. Bisma ou Gusti's Garden Bungalow 270.000 Rps Lac Buyan +Accrobranche Goa Gajah et Yeh Puluh + Petulu Gorges de l’Agung ou Tegala waja Rafting 5 jours AMED (Stage plongée) HOTELS ?: Prema liong ou Amed café Klungkung Tirtaggangga Besakih 1 jour LAC BATUR HOTELS ?: Segara hotel Kedisan 3 jours MUNDUK HOTELS ?: Volcan, puis MUNDUK Festivités Ballade rizières MUNDUK 3 jours UBUD Musées : Neka, Agung Rai Rizières/village 3 jours Nusa lembongan HOTELS ?: snorkeling 1 jour SANUR HOTELS ?:
Séjour à Bali en août: location de voiture, hôtels, itinéraire English translation pending
by Athe · 2008-04-30 · 15 replies
Bonjour

Je pars a Bali en aout avec ma fille de 16 ans qui souhaite faire du surf et de la plongée Je pense louer une voiture sans chauffeur 2 semaines à partir du 9 août. Peut-on prendre la voiture à Kuta et la rendre à Ubud? Je suis intéressé par des hotels pas trop cher, souvent avec une piscine. Vos conseils, vos adresses m'intéressent Votre avis sur mon itinéraire et sur les hotels Budget (Difficulté à les joindre par mail): 6 6/9 Août KUTA Arrivée 12h30 à Bali – KUTA Baignade 7 Août Waterbom Nusa Dua ? snorkeling Masa inn poppies lane300.000 Rps 8 Août Baignade Tanah Lot (temple+ surf) ou suka Beach Inn Jalan Benesari 9 Août Plages surf Uluwatu (temple + surf) Repas à Jimbaran ou Camplung Mas hotel Bali 10/13 Août UBUD Transfert UBUD Marché Villages d’artisans Piscine Sama's Cottages Jl. Bisma ou 11 Août Lac Buyan +Accrobranche Gusti's Garden Bungalow 220.000 Rps 12 Août Goa Gajah et Yeh Puluh 13 Août Gorges de l’Agung Rafting Anniversaire fille 14-15-16-17-18 Août AMED Arrivée à AMED Baignade Prema liong ou Amed cafeKlungkung Plongée Tirtaggangga Besakih 19 Août LAC BATUR Arrivée à PENELOKAN Lac Batur Segara hotel Kedisan 20/21/22 Août MUNDUK Volcan, puis MUNDUK 21 Août Arrivée à MUNDUK Festivités ? 22 Août Ballade MUNDUK 23-24-25 Août UBUD

Transfert UBUD Musées : Neka, Agung Rai Gusti's Garden Bungalow 220.000 Rps Rizières/village 25-26-27 Août Nusa lembongan Arrivée via Sanur transfert Nusa Lembogan snorkeling ?28 Août Arrivée à SANUR Baignade+ surf ?29 Août Départ de Bali
Retour de l'hôtel Eldorador Club Palmeraie (fin mars 2008) English translation pending
by EliseChris · 2008-04-03 · 10 replies
Bonsoir à tous,

Nous sommes de retour d'une semaine passée avec notre petit garçon de 20 mois, à l'Eldorador Club Palmeraie à Marrakech. Si vous avez la chance d'être les prochains vacanciers à y aller, voici quelques infos. C'était la première fois que nous prenions l'avion avec notre bonhomme. Pour info, on peut prendre le sac à langer en bagage à main et ils acceptent les bouteilles d'eau pour les bébés. Pratique aussi, on peut garder la poussette jusqu'à la montée dans l'avion. Pour le reste, il faut prendre son mal en patience : 2h30 de voyage depuis Nantes, les attentes aux aéroports, puis la navette pour aller jusqu'à l'hôtel (une bonne demi-heure de trajet).

Concernant l'hôtel, nous l'avons trouvé vraiment très bien. Il est au milieu de la palmeraie (pas d'autres hôtels autour), avec un très grand et très beau parc. Les bâtiments s'intègrent très bien dans le paysage : de style marocain, couleur ocre, maximum deux étages. Bref, très agréable. Nous avons eu la chance d'avoir une grande chambre, le lit bébé était déjà installé à notre arrivée. Nous étions au calme avec vue sur les jardins. L'autre bâtiment qui entoure la piscine doit être un peu plus bruyant. Les chambres sont impeccables, tout en très bon état, le ménage très bien fait, serviettes changées tous les jours. Côté restaurant, on s'est régalé (et notre bonhomme aussi !!). Il y a pas mal de choix au buffet et toujours des spécialités marocaines (différentes crêpes le matin, du couscous et des tajines midi et soir, des pâtisseries). Il y a un buffet pour les petits avec toujours deux purées (légumes, pomme de terre, +/- viande) et de la compote (pomme, banane). Perso, j'avais emmené des assiettes par précaution et simplicité et le lait pour ses biberons. Mais il y a moyen de faire avec ce qui est proposé. Pas toujours des yaourts quand même. Il y a aussi un snack et un resto marocain (avec supplément). On peut demander des bouteilles d'eau aussi souvent que l'on veut (en formule tout inclus).

Côté activité, la piscine est grande, avec ce qu'il faut de transats. Elle est chauffée (modérément quand même !). Il y a une autre piscine à côté pour les petits, un peu plus chauffée je pense, elle est vraiment bien. Ce n'est pas une pataugeoire, il doit y avoir 50 cm d'eau. Notre bonhomme a adoré ! Et avec lui, on n'a pas trop profité de toutes les autres activités proposées : tennis, tir à l'arc, plein d'autres sports, cours de cuisine ou de danse, soirées spectacles ... etc. Il y a aussi des jeux dans le parc (toboggan, maison, bascules...etc) qui sont en très bon état. Il y a le baby eldo et le mini eldo à partir de 4 ans. On n'a pas testé mais les enfants qui étaient au mini club avaient l'air ravis. Tout le personnel (à la réception, au resto, les animateurs, les femmes de ménage) est vraiment sympatique et très serviable. Il ne faut pas hésiter à leur demander en cas de besoin.

L'hôtel est à une demi-heure de bus de la place de la Liberté (dans le Guéliz). De là, il faut un quart d'heure à pied pour rejoindre la place Jemaa-el-Fna. Il y a des navettes gratuites de l'hôtel toutes les heures environ, qu'il faut par contre réserver la veille. Pas de problème sur l'état des bus. On peut donc facilement se débrouiller comme ça. Ils proposent aussi des excursions. Nous avons fait la visite des souks et de la Medersa Ben Youssef, et palais et monuments (palais de la Bahia magnifique). L'intérêt c'est que le guide nous a balladé dans des ruelles typiques des souks, où nous ne nous serions pas aventurés tous seuls (vu notre sens de l'orientation !). Le jardin majorelle peut se faire seul et pour info, il faut s'y rendre tôt le matin (comme dans tous les autres lieux touristiques) pour ne pas faire la queue.

Nous avons passé de très bonnes vacances 😎... malheureusement déjà finies ! Si vous voulez d'autres renseignements ou photos, n'hésitez pas (on sait ce que c'est, on en cherchait avant de partir !). A bientôt 😉
Phrases et images en voyage English translation pending
by Avastella · 2008-02-06 · 8 replies
"Le monde est un livre et ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page." Saint Augustin

Parfois, un voyage refuse de s'écrire dans un carnet. Parfois, il s'écrit en nous comme une phrase entendue, une phrase qui éclot, un symbole s'abritant dans un mot ou une citation offerte en cadeau.

L'ile de Santorin en Grèce a écrit en moi une phrase qui me rappelle mille images et mille silences haut perchés: Quel mystérieux vertige perché sur les sommets blancs de l'amphithéâtre du volcan, le regard plongeant à pic en tremblant dans la fresque abyssale du temps!

Parfois, le voyage s'illustre en nous avec une image pourtant à peine aperçue... Parfois une phrase, un mot, une citation, une image peuvent aussi nous amener en voyage...

Ne sachant pas trop où poster ces bribes voyageuses que je souhaitais partager, j'ai ouvert ce sujet tout en postant mon premier message! J'espère pouvoir voyager et rêver grâce à d'autres phrases et images en voyage que d'autres voudront bien partager...
Hôtel Dominicus Beach English translation pending
by Mimitch · 2008-01-24 · 2 replies
😉 BONJOUR partons prochainement au dominicus beach :j aimerais savoir si l hotel prete ou loue ;masques;tuba et palmes pour la plongee merci a tous mimitch
Rejoindre la Chine du Ladakh à cheval English translation pending
by Loic22 · 2007-07-18 · 8 replies
Bonjour a tous, je me trouve actuellement a Leh, capital du ladakh. Je suis depuis presque 2 mois, proprietaire d’un cheval. J’ai fait de nombreux trek dans le ladakh et le zanzkar avec lui. Aventure excellente, meme si parfois tres difficile. De tres nombreuses peripeties de toutes sorte et aussi beaucoup de rencontres et d’aides liees a la realisation de ce projet. Actuellement le cheval est a Lamayuru. J’ai 2 possibilite, soit je le revend, soit je part dans un projet plus audacieux. La 2eme idée me tente beaucoup. A la verite, je souhaiterai rejoindre la Mongolie en passant par la chine. Apres une etude rapide il me semble que le mieux serait de passer par le Pakistan, peut-etre en passant par le Penjab. S’il y en a qui connaisse bien ces regions, je serait heureux d’avoir leur aide. Est-il possible de rejoindre ensuite la chine par la frontiere pakistanaise ? Sinon, il faut que je passe par le Nepal et le Tibet, mais cela fait plus de route et l’on m’a dit que les frontieres etaient difficiles a franchir du fait du fait de la situation entre le Tibet et la Chine. De plus j’ai l’impression que le parcour est beaucoup moin approprie pour un cheval. Je repart demain pour lamayuru car je ne peut faire garder Neelu (nom de mon cheval) que 3 jours. J’ai la flemme de le revendre pour le moment. Cela ma demande beaucoup d’energie de realiser cette aventure, et je commence a y prendre vraiment plaisir. Je vais chercher un groupe qui repart pour Manali (20 jours de trek) et le leur confier, je le recupererai la-bas. Cela me donnera le temps d’essayer de monter un autre projet. Si vous avez de bonnes info, sur le parcour, sur les formalites administratives, merci pour vos conseils. Bonne route a vous. Nb : Il est possible que je ne puisse pas regarder mes mails av 2 ou 3 jours et donc que je ne puisse pas repondre a d’eventuelle question av ce delai.
Votre envie de voyager a-t-elle influencé votre entourage? English translation pending
by Malikone59 · 2007-05-28 · 77 replies
voila. moi le fait que ma passion et de voyager, donc un choix s impose m endetter vingt ans de credit pour une maison ou garder mon rytme de vie 3a4fois par ans.je profite de la vie pleinement, et donc ma vie influe sur certaine personne qui se dit c et vrai travailler que pour payer des facture c et usant et vous que choisirer vous ?
Meilleure manière d'aller de Phnom Penh à Sihanoukville? English translation pending
by Titeh · 2007-04-10 · 15 replies
Bonjours voila apres avoir reflechis je vais me rendre au cambodge en avion avec air asia en partant de bangkok. Une foi la bas je souhaite aller directemeny a sihanoukville et la commence un nouveau dilem quelqu'un pourai t il m'indiquer la meilleur des solutions pour effectuer le trajet Phnom Penh-Sihanoukville (on me conseil le bus mais ou le prendre et a quelle heure???) Merci a tous en tout cas pour vos precedentes reponse a mes autres question...
Hébergement dans la vallée de l'Ourika et randonnées? (Maroc) English translation pending
by Etrekkeur · 2007-04-02 · 11 replies
Bonjour,

Nous allons passer une semaine sur Marrakech en mai et on pense passer 2 jours dans la vallée de l'OURIKA pour se balader.

Quel est le lieu le mieux situé pour partir faire des balades sympa ?

Et auriez-vous des adresses sympa où loger (avec piscine si possible et pas trop cher, 60 € /nuit maxi) ? Sinon, y a t-il possibilité de dormir chez l'habitant ?

Quelles sont les rando/balades a ne pas manquer ?

Merci pour vos conseils ! 🙂

Axelle et david, des amoureux du Maroc 🙂
Jordanie en hiver: visites de Amman, Petra et Wadi Rum English translation pending
by Traveller123 · 2007-03-18 · 20 replies
Bonjour,

En décembre prochain on aimerait bien visiter la Jordanie pour avoir un apercu du moyen-orient pour une période de 10 jours. Nous voudrions visiter Amman (3 jours), Petra (2 jours) et Wadi Rum (1 jour). Combien peut couter la location d'une voiture ou sinon la bus? Est-ce que les distances entre ces 3 endroits sont longues? Est-ce qu'il fait froid en Jordanie en hiver (neige)? Est-ce qu'il y a du danger pour les touristes (c'est quand même à coté de la cisjordanie!)?

Et on cherche une deuxième destination à visiter (4 jours), soit le Caire (le prix du billet d'avion est de 300$ est-ce qu'il est possible de trouver moins cher?), soit la Syrie. Lequel me conseillez-vous le plus?

Merci🙂
Quelques conseils pour visiter l'Etna et la Sicile en juin English translation pending
by Emmerson · 2007-03-13 · 7 replies
Bonjour, Je me rends en Sicile début juin. Voyage non organisé, cool ... arrivée à Catane. Nous ne sommes pas des grands sportifs mais nous aimerions voir l'Enat du mieux possible. Pouvez-vous m'indiquer par où commencer, quel versant est le mieux, pas trop de grimpette, où dormir pas trop cher (prix moyen mais pas en refuge). Où manger. Je suis preneuse de bon conseils

Par ailleurs, en Sicile, quels sont les lieux à ne pas manquer ! sur 8 jours Arrivée et retour de Catane Si je dois réserver des chambres, où faut-il faire des haltes.. Merci de tous vos conseils Emmerson
Roumanie en train et citadelles saxonnes English translation pending
by Chiengala · 2007-01-10 · 6 replies
🙂 En mai dernier j'ai passé 3 semaines de rêve en Roumanie.

Comment : en train depuis Paris puis train ( beaucoup ) bus ( un peu) Hébergement : chambres d'hôtes

Où : Pucareni - Brasov ==== Maramures === Bucovine

Et j'y retournerai, sauf accident en mai prochain.

Je n'ai pas pu aller dans la région des Citadelles Saxonnes tout simplement par défaut de moyen de transport. Mon but était Viscri, impossible d'y aller

Je lance donc cette bouteille à la mer.

Si quelqu'un s'est promené dans cette région et a quelques conseils, tuyaux, informations, ou ventbien me faire part de son expérience ma reconnaissance lui sera éternelle.
Soutenir un enfant du monde grâce au parrainage English translation pending
by Picchu · 2006-12-17 · 311 replies
Bonjour,

J'écris ce message pour tous ceux qui parrainent un enfant ou à ceux qui y pensent. Ceci dans le but de : donner des infos (pourquoi, comment, combien…), conseiller des associations sérieuses, mettre en contact les parrains du forum pour confronter leurs expériences, organiser des voyages communs pour aller rendre visite à nos filleul(e)s. donner des nouvelles du "terrain" et des enfants grâce à ceux qui auront eu la chance de rencontrer leur filleul(e), ou grâce aux voyageurs ou expatriés qui connaissent bien les régions de nos filleul(e)s.

Cela faisait longtemps que je réfléchissais à parrainer un enfant, sans jamais oser m’engager. Et puis mon voyage au Pérou m’a convaincue de… ne plus attendre ! J’ai obtenu sur le forum des infos et des adresses puis j’ai pris contact avec Plan. Après avoir échangé plusieurs mails et appels téléphoniques, je me suis inscrite. Quelques jours plus tard j’ai reçu un dossier très complet et découvert avec beaucoup d’émotion ma filleule.

Elle s’appelle Milagros, elle a 9 ans et elle est très mignonne. Elle vit au nord du Pérou avec ses parents, ses 4 sœurs et son frère. En versant seulement 8, 50 €/mois (après déduction fiscale), Plan s’assure que Milagros est soignée et scolarisée. Une partie de l’argent sert aussi à sa communauté pour améliorer leurs conditions de vie et leur donner accès au micro-crédit.

J’aimerai savoir ce qu’ont ressenti les parrains en recevant le dossier de leur filleul(e), savoir comment ça se passe pour vous, et pour ceux qui ont eu la chance de rencontrer leur filleul(e), savoir comment ils ont vécu la rencontre.

J’attends vos commentaires, vos expériences, vos conseils. Et j’invite tous ceux qui hésitent encore, à écouter leur coeur et à soutenir sans plus attendre un enfant du bout du monde.

A bientôt.
Vie à Libreville au Gabon English translation pending
by Jolathai · 2006-09-13 · 49 replies
JE SUIS "PRENEUSE" de tous renseignements concernant la vie à Libreville-Gabon je vais m'y installer en janvier 2007 et j'ai besoin de tout savoir, tout en vrac, vous pouvez y aller !

Merci
Transport Iles Andaman - Thaïlande English translation pending
by Kuk · 2006-08-20 · 13 replies
bonjour à tous Savez vous si il est possible de rejoindre Port Blair (iles Andaman) à une ville de Thailande; par voie aérienne et/ ou maritimes directes (sans passer par Calcutta ou Madras) . Merci
Ayers Rock en décembre avec des enfants? (Australie) English translation pending
by IsaP · 2006-07-08 · 23 replies
Bonjour,

Nous partons en Australie avec nos 3 enfants ( 14, 12 et 10 ) du 14decembre 2006 au 3 janvier. Nous aimerions faire le circuit habituel en 3 ou 4 jours : Alice Spring, Ayers Rock, Kata juta, King Canyon et éventuellement West Mac Donnel Range.

Est ce faisable avec des enfants à cette période si chaude de l'année car j'ai lu que les balades étaient souvent de plus de 8kms? Peut on le faire seul en louant une voiture ou un 4x4 ou est il préférable de faire un safari organisé incluant repas, logement etc ? Quels sont les bons plans pour se loger à 5 sans exploser le budget ...

Isabelle.
Musique et vie nocturne à Bamako au Mali English translation pending
by Oracio · 2006-06-25 · 19 replies
Bonjour,

En Aout je vais passer quelques jours a Bamako, et je voudrais connaitre la scene musicale des nuits bamakoises.

Surfant sur Internet j'ai cru comprendre qu'il y a au moins deux zones ou trouver la musique en direct: Quartier Hipodrome, dans la rue Dafaka, restaurants comme Akwaba ou Bla Bla Bar. Quartier Liafabougou, autour du bar Djembe

Qulelqu'un pourrait confirmer ces adresses(ou ajouter d'autres)?

Oracio
Bons plans gastronomiques en Australie English translation pending
by Deedou · 2006-06-07 · 38 replies
Bonjour à tous ! 🙂

Bon... c'est pas le tout de faire chauffer les neurones sur des circuits, des bons plans logistico-pratiques ou sur des élucubrations philosophiques (😛), si l'esprit n'a pas sa dose de bonne chère, il finit par pédaler dans la semoule...

Et comme moi j'aime bien me régaler les papilles à fortiori en voyage... puisque voyager c'est aussi avec nos 5 sens pour découvrir de nouveaux goûts qu'on ne retrouvera peut être pas chez nous...

je sollicite tous les vfistes gastronomes pour me donner vos bonnes adresses gastros (non non je veux pas revenir malade 😉). Les bonnes adresses de marchés, de restos, de produits culinaires dont les infidélités à nos vignobles nationaux... (j'ai entendu parler de la Barossa Valley).

Que la chère soit peuchère ou chère (si elle en vaut la chandelle ! d'ailleurs, en parlant de chandelle, vous pouvez aussi me donner vos adresses entre potes, entre amoureux...) donnez moi faim !

Pour commencer, un petit fil rouge, celui de notre circuit, afin de me donner les bons plans sur le chemin !

14-17 AOUT : SYDNEY

18 AOUT : SYDNEY > ADELAIDE

19-21 AOUT : ADELAIDE – KANGAROO ISLAND

21-27 AOUT : ADELAIDE > FLINDERS RANGES > MARREE > COOBER PEDY > ULURU

28 AOUT : ALICE SPRINGS > DARWIN

29 AOUT-02 SEPTEMBRE : DARWIN + KAKADU + KATHERINE GORGES

3 SEPTEMBRE : DARWIN > CAIRNS

03-08 SEPTEMBRE : DAINTREE FOREST + BARRIERE CORAIL

09-10 SEPTEMBRE : CAIRNS > FRANCE

Merci à tous. 😉 A bientôt
Renseignement pour un guide à Marrakech English translation pending
by Boucan · 2006-04-03 · 9 replies
bonjour à tous!! nos partons a marrakech le 16 avril pour une semaine.nous vooulons sortir de marrakech ( ourika, ouarzazate etc.) nous sommes en train de faire notre petit programme mais on se demander s'il vallait mieux passer par une agence ( style pampa voyage : agence d'excursions) ou se debrouiller par nous meme su place. on est un peu perdu et une autre question: peut on et est ce conseiller de se baigner dans les plans d'eau proche des cascades d'ouzoud?? merci d'avance pour vos réponses!! bonne soiree a tous
La loire à vélo English translation pending
by Beauchot · 2006-03-16 · 44 replies
Désirant faire la Loire a velo cet étè (Orleans a l'ile de Noirmoutier) Je recherche des recits ou témiognages de ce voyage.
Climat en Afrique du Sud en juillet? English translation pending
by Maumau2 · 2006-01-07 · 3 replies
nous partons 3 semaines en afrique du sud au mois de juillet cette date est elle correcte au point de vue climatique?
Russie: 10 jours dans la péninsule de Kola English translation pending
by Nikola · 2005-08-09 · 10 replies
10 jours dans la péninsule de Kola - Carnet de voyage

21 Juillet 2005. Me voici une nouvelle fois en route pour de nouvelles aventures. Direction le nord : Mourmansk, le cercle polaire, la taïga et la toundra…

Je retrouve les fameux trains russes et leur appréciable 3ème classe : pas cher, confortable… Tout dépend de ses voisins en fait. Aujourd’hui, je ne suis pas gâté. A droite, une mère et sa fille, que je n’ai pu m’empêcher de qualifier intérieurement de « prudes » dès que je les ai vus. Les filles russes qui ricanent tout le temps et ont peur de tout et de tout le monde. En face, un couple qui passe le temps à manger et à boire de la bière en bouteilles de 2 litres. Pas trop de conversation donc. Heureusement, ça n’est que pour 27 heures. Avec des pauses de 25mn toutes les 6-8h, où attendent une armée de babouchkas équipées de poissons séchés, glaces, beignets, journaux, bières… Tout ce qu’il faut pour le voyage.

Dommage, 3 wagons plus loin, il y a un groupe qui part descendre des rivières dans le nord ; j’ai rencontré un des leurs à la gare, son sac m’avait intrigué : il était facilement 2 fois plus gros que le mien qui pourtant fait bien ses 20-25kg. J’essaierais bien de m’incruster avec eux, surtout que je pars en vrai touriste. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à voir et où je vais aller. J’ai bien la version russe du P’tit Futé, mais qui est pas très explicite.

Il s’avère qu’ils n’ont pas de place. Je conserve la carte du guide ; ça pourra servir pour un prochain voyage. De toute façon je veux conserver ma liberté. Avoir un peu de temps seul, pour penser, me reposer, faire le point. C’est indispensable de temps en temps.

Le départ a été assez difficile et fatiguant : accident sur l’A1 : je rate mon avion à une minute près, attend 6h le suivant. J’arrive tard à Saint-Pétersbourg, juste le temps de faire le sac, prendre une douche, puis enfiler le costard pour régler 2-3 affaires urgentes avant de partir. Il se met à pleuvoir, une bonne pluie ininterrompue qui dure toute la journée. Du train, je prie pour que ça s’arrête : je pars avec la tente ; et je préfère évite de randonner sous la pluie dès le 1er jour.

Au début, j’avais prévu de descendre à Apatity pour aller en « Hibiny », une région montagneuse et couverte de toundra. Très connue en Russie pour le ski l’hiver, puis pour la randonnée l’été. Le train arrivé en gare, je n’ai pas envie de descendre : le temps est trop gris, il fait limite nuit (moi qui était venu voir le jour polaire…), la pluie n’a pas cessé un moment, et en plus le paysage est moche : des usines désaffectées, des friches industrielles, des barres d’immeubles… J’hésite à descendre. La responsable du wagon vient m’engueuler parce que le train va repartir. Je prends quand même mon temps, je me dis que tant pis, je vais rester 4h de plus dans le train, et je vais aller sur la côte de la mer de Barents, le temps sera peut-être meilleur là-bas. Le train repart, tout le wagon me regarde comme si j’étais débile. 5mn après, en discutant avec la voisine, j’apprends que toute la côte nord est une « ZATO », zone militaire interdite aux étrangers et même aux russes qui n’y habitent pas. Oups, qu’est ce que je vais faire… ? Par dépit, je descend à la gare suivant, Olenegorsk. Il pleut trop, la gare est toute glauque, avec seulement quelques randonneurs qui partent vu qu’ils sont trempés. Je ne sais pas du tout ce qu’il y a à faire dans la région.

C’est le moment où tu te dis : « mais qu’est-ce que je fous là ? Pourquoi je ne suis pas resté peinard me reposer en Bretagne ? ». Pour répondre à cette (déprimante) question, j’engage la conversation avec un couple de randonneurs qui fuit vers le sud. Ils me conseillent un lac, le « Seïdozera », très beau, et lieu mythique des Saams, le peuple qui habitait le nord initialement. Par dépit, je me décide y aller, et de laisser les choses aller. Il pleut, je ne peux rien faire, alors rien ne sert de se stresser inutilement. Je laisse donc les choses aller, je vais bien voir où ça va me mener.

J’attends le bus pour Revda dans le café de la gare routière, très dépouillé (tendance feng-shui ?) : un comptoir qui fait aussi épicerie, 10m vide et au fond 5 tables, toutes pleines. Très bizarre, on a l’impression d’arriver dans un autre monde. 1h30 de bus sous une la pluie, il y a une couche de 10cm d’eau sur la route. La vue est sympathique : des arbres, des arbres, des arbres. Toujours les mêmes en plus, des bouleaux et des sapins. Pour couper la monotonie heureusement, un arrêt de bus au milieu de nul part avec une fille qui attend sous son parapluie, comme sortie de nul part. Puis une petite base militaire, vide, certainement désaffectée. Dans la cour, à 5m des grilles de l’entrée, un joli missile de 4m de long, incliné à 45°, comme prêt à partir. On ne s’ennuie pas…

21h, arrivée à Revda, 8000 habitants. C’est une ville comme je n’en ai jamais vu : tout tourne autour du kombinat, qui produit du concentré qui est ensuite envoyé dans l’Oural pour fabriquer de l’acier. Je rentre dans un magasin pour demander où dormir. Il y a la vendeuse et la cliente :

Nicolas – Bonjour ! Où est-ce qu’on peut dormir dans cette ville ? La vendeuse – A l’hôtel, mais il est vraiment pas top. Nicolas – Et c’est possible de dormir chez l’habitant ? La vendeuse (après avoir échangé un regard avec la cliente) – Non, on ne connaît personne. Nicolas 😕– Zut alors. La cliente – Ben chez moi, il y a de la place…

Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !

Et me voici invité pour la nuit chez Natalia. Direct, elle me dit « déshabillez-vous ». Je me dis, « c’est bon, je vais y passer ». Mais non, en fait, c’était une invitation à prendre une douche chaude. A peine sorti, je me retrouve devant un thé et un repas, et aussitôt fini un lit tout propre m’attends et me voici couché. Limite bordé ! Une vraie maman !

Natalia à 49 ans. Elle habite depuis plus de 20 ans ici, et à quitté son mari car il buvait trop. Sa fille élève un enfant seule dans l’immeuble d’en face. Toutes 2 travaillent au kombinat. Elle devrait déjà être à la retraite normalement : vu que le kombinat émet des radiations, les employés s’arrêtent de travailler à 45 ans. Mais depuis la privatisation, les salaires (90€ par mois…) sont payés une fois sur 3, alors il faut quand même continuer malgré la danger. Et en Russie, impossible de déménager. Pour vivre quelque part, il faut une autorisation, le « propiska ». Et, à moins d’avoir beaucoup d’argent pour soudoyer les autorités, c’est quasiment impossible de quitter ce genre de ville. Sympathique, non ?

Du coup, pour survivre, ils produisent un maximum eux-mêmes : ils récoltent les baies dans la toundra, ramassent des herbes qui remplaceront le thé où agrémenteront la soupe. Ils ont aussi de petits jardins, mais difficiles à entretenir avec un hiver de 9 mois, et une moyenne de –25° au plus fort de l’hiver.

Le lendemain, bonne surprise, la pluie a cessé : je commence la randonnée, direction le lac Seïdozera. Le début du chemin se situe après le kombinat, à 3km de la ville. Je prends le bus de l’usine pour y aller, avec les employés. Je traverse ensuite l’usine. Une vraie ruine, avec un périmètre tout pollué tout autour. Et juste après commence la nature et les beaux paysages : une vallée toute de pierres, avec des montagnes à pic de chaque côte, puis un plateau recouvert de cailloux et de mousses, où on se repère avec des cairns, et enfin le lac au loin, avec une descente à travers la taïga, qui commence par une petite forêt de bouleaux nains, comme des bonzaïs géants. Je rencontre un groupe de russe, les « kosmopaïck » qui voyagent dans les lieux et sites liés aux météorites, OVNI et légendes mystiques, comme ce lac, sacré pour les Saams, en raison d’une tâche à forme humaine, haute d’une trentaine de mètre sur une falaise. Il paraît aussi que des gens deviennent fous après avoir séjourné au lac. Parfois, la brume tombe pendant 3 jours, on ne voit plus les cairns et les gens se perdent. On les retrouve fous, ou gelés au printemps suivants… J’arrive toujours à tomber dans des endroits spé…

Comme pour illustrer ces légendes, on perd la moitié du groupe, avant de passer une soirée bivouac tranquille. Surprise au matin, le lac, qui était parfaitement transparent le soir, est vert le matin. Mais c’est un vrai vert, profond, épais, comme si on avait versé de la peinture dans le lac. Je mets 5mm d’eau dans ma casserole, on ne voit plus le fond. Ce lac mérite bien sa réputation !

Au matin, je repars. Je fais un pari risqué : je vais jusqu’à un autre lac, où j’espère trouver un bateau pour la ville de Lovozera. S’il n’y a pas de bateau, il me faudra revenir sur mes pas, avec pas assez de bouffe pour aller jusqu’au bout. Pourvu qu’il n’y ait pas de brume !

Je me fais donc une journée de marche sur le bord du lac. En tout, je ne croise qu’un groupe de personnes qui bivouaquaient. Le paysage est magnifique, le lac décidemment vert. Puis j’arrive en soirée au bord du lac, en priant pour trouver un bateau. Il faut savoir que c’est un endroit vraiment paumé. Déjà, Revda se situe à 100km de la route principale, qui est l’axe de développement de la région. A part Revda et Lovozera, il n’y a rien d’autre que la forêt, des rivières et des lacs, sur des centaines de kilomètres. Je m’attends donc à trouver des pêcheurs ou des personnes faisant du tourisme fluvial, il n’y a aucun bateau régulier. Et là coup de chance, je vois des tentes, 3 mecs habillés en treillis (tenue de tous les russes qui passent leurs congés dans la nature) avec un catamaran gonflable. Je m’approche, et avant que je n’aie le temps d’ouvrir la bouche, on me demande si je sais ramer. Il faut être en effet 4 pour conduire le catamaran, et un de leur pote est malade et est rentré à Moscou. Me voilà embauché pour 10h de rames le lendemain ! On croit rêver… A part les moustiques, les esprits ont été plutôt cool avec moi !

Finalement, il pleut toute la nuit et la température baisse de 5°. Vu que je n’ai pas de vêtements étanches, mes nouveaux compagnons préfèrent ne pas partir à la rame. On profite alors de la visite surprise du garde nature, qui nous tracte pendant 3h avec son petit bateau à moteur. L’arrivée à Lovozera est magnifique : toutes les berges sont couvertes de petites cabanes à bateau colorées qui se reflètent dans l’eau du lac parfaitement immobile. Puis quand on se rapproche du centre, les barres d’habitation et les cheminées rappellent que quand même on est en Russie !

On fête notre retour à la terre avec quelques bières et un bon saucisson de renne. Et on reprend la route. Ils vont pagayer plus loin dans les rapides, et me déposent au passage à minuit à Revda où je retourne chez Natalia qui m’accueille à bras ouverts.

C’est intéressant de voir comment les russes voyagent. Les nouveaux riches partent à l’étranger, à Paris et à Nice, qui sont du dernier chic, et où ils peuvent allègrement claquer leurs sous. C’est assez flagrant à La Défense, où après une séance photo devant l’Arche, ils filent tout droit au centre commercial et ressortent les bras chargés de fringues et de grands crus. Les autres par contre voyagent beaucoup dans la nature. Ca a vraiment une autre dimension qu’en France. Ils sont très proches de la nature (même si par ailleurs ils ne la respectent pas toujours, il suffit de voir la quantité de détritus le long des routes) et adeptes des vacances tranquille au bord d’un lac ou d’une rivière, à pêcher, bivouaquer, randonner. En tout cas ceux que j’ai rencontré, parce qu’il y en a une bonne partie aussi qui sont fan des vacances à Sotchi, sur des plages qui feraient trouver celles de la Côte d’Azur peu peuplées l’été…

Le lendemain en route vers Mourmansk, en bus. 3h30 de bus depuis Revda, avec un changement. Je suis juste en transit à Mourmansk, je monte dans le 1er bus pour Nikel, non loin de la Norvège. Un contrôle du FSB au passage, quelques questions sur l’objet de mon voyage et ils recopient mon passeport et mon visa comme une photocopieuse. A 20km au nord de Mourmansk, il y a la ville de Severomorsk, port militaire nucléaire totalement fermé.

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Les moustiques 🤪

Il sont omniprésents, les bois, c’est leur pays !

La plupart du temps, c’est supportable, quand il n’y en a que 10 ou 20 à vous tourner autour. Mais parfois, ils s’énervent, par exemple en soirée ou après la pluie. Là on peut en avoir des centaines à voler autour de vous et à guetter la moindre faille pour vous bouffer. Ca donne vaguement l’impression d’être un caca odorant, avec son régiment de mouches qui se disent « hummm, le repas est servi ! ». De plus, ils n’ont aucune pudeur : ils entrent dans les oreilles, sous le pantalon, et piquent même à travers les vêtements.

Heureusement, on apprécie la biodiversité : il y a aussi les mouches noires, minuscules, elles ne font pas de bruit, on ne sent pas quand elles se posent, mais elles, elles embarquent carrément un bout de peau. Et aussi de gros moustiques marrons, qui volent à 30-40cm de vous et soudain attaquent en piquée et plantent directement leur effroyable pompe dans votre tendre petite chaire.

Pour y parer, 3 méthodes : Marcher vite (relou au moment de la pause ou le soir). Faire un feu et se mettre dans la fumée. Utiliser un anti-moustique. J’en ai un qui dure 8h. Les moustiques n’ont pas dû lire la notice parce qu’après 8mn ils sont d’attaque !Enfin, le refuge suprême, c’est la tente. Pour entrer, mettre son sac et fermer, il faut au maximum 20 secondes. Ca suffit pour laisser entrer 40 moustiques. Commence alors une séance rituelle d’écrasage de moustiques. A la fin on a une petite pâte de moustiques écrasés entre le pouce et l’index. Et pas moyen de sortir se rincer les doigts… Bonne nuit !

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Il faut 5h de bus ensuite pour rejoindre Nikel . Tout le temps on longe la ZATO ; toute la zone littorale fermée. Chaque sommet un peu plus haut que les autres est coiffé d’antennes et de radars. Puis au milieu on passe dans une zone militaire mais non fermée. Tous les passeports sont vérifiés, le mien l’est pendant 40mn par un militaire qui a l’air de vouloir m’enfler, ou de faire du zèle. Finalement ils me laissent passer. J’ai eu de la chance parce que je n’ai pas ma carte de sortie, qui est restée à Saint-Pétersbourg.

A partir de là, la paysage est exotique, parsemé de bases militaires (photos interdites, je préfère ne pas tenter…). Ici, des casernes avec des soldats qui s’exercent. Là, une colonne de char. Plus loin un parking de quelques centaines de blindés. En fait, la Norvège était au temps de l’URSS la seul frontière avec l’OTAN, la Finlande ayant signé avec Staline un traité : la Finlande reste neutre et les soviétiques ne l’occupent pas comme ailleurs en Europe de l’Est. D’où l’incroyable présence militaire… Et encore on ne voit pas tous les missiles atomiques qui doivent être planqués un peu partout.

Enfin, on arrive à Zapoliarni, puis 40mn plus tard à Nikel. Là le paysage est encore plus exotique. Fini les bases militaires, elles sont remplacées par des collines marrons, vierges de toute végétation, avec des petits pics qui un jour furent des arbres. On se demande s’il y a eu un essai nucléaire, mais en fait il semble que ça soit simplement les émissions des kombinats d’extraction et de transformation de nickel qui se trouvent dans les 2 villes. Ambiance post-apocalyptique sympathique ! Je descend à Nikel, le terminus. La ville est collée au kombinat, heureusement les vents dominants sont dans le bon sens. Mais bon, l’espérance de vie ne doit quand même pas être top. Le décor alentours est constitué de collines ravagées. La ville est toute glauque.

Je ne m’attarde pas, la frontière norvégienne est à 30km, ça doit être plus propre là-bas pour poser la tente. Vu qu’il n’y a pas de transports en commun qui passent la frontière, je pars en stop et me fait prendre très vite par un norvégien qui est allé faire le plein de produits pas chers en Russie. On passe la seule douane entre les 2 pays ; à 20h, on est la 40ème voiture de la journée… Heureusement qu’il m’a pris ! J’y serai encore sinon ! On passe un no man land de 15km entre les 2 pays, hérissé de miradors. Puis on arrive en Norvège.

Changement radical. Ce sont 2 mondes différents. Côté norvégien, tu peux boire dans n’importe quel ruisseau, tout est propre, tout est pur. Fini les barres d’habitations, place aux maisons individuelles de toutes les couleurs. On sent qu’on est arrivé dans un autre monde ! Mon chauffeur me pose sur les bords d’un fjord, je bivouaque et profite du coucher de soleil, de 22h à 3h du matin. Je n’ai pas le courage d’enchaîner le lever de 3h à 7h. C’est très pratique ces jours polaires : ça fait faire des économies considérables en lampe de frontale. Par contre, les moustiques ne vont jamais se coucher. Ca c’est vraiment ballot.

Je croyais être arrivé au paradis, mais je déchante vite le lendemain : il pleut presque toute la journée et il commence à vraiment cailler. C’est ça la contrepartie des 69° de latitude nord. Ensuite je passe une journée passionnante sur le bord de la route pour faire du stop. Une voiture toutes les 6 minutes, et une chance sur 25 de se faire prendre. Ca fait 2h30 d’attente pour chaque lift. Plutôt ennuyeux. Mais on m’avait prévenu que par ici, les gens n’aiment pas trop les étrangers et voient les touristes pas d’un très bon œil. J’en ai fait les frais. Je veux retourner en Russie ! Heureusement le paysage est magnifique, comme le Connemara ou l’Ecosse : des collines sur lesquelles s’alternent pierres et mousses, le sommet caché par les nuages et le pied se jetant dans la mer ou un fjord. Pour agrémenter le tout, les rennes sont omniprésents. Les voitures vont très lentement tant le risque de shooter l’animal malentendant sont fortes. En voiture, on en voit toutes les 10mn. Ils sont en liberté l’été, puis sont regroupés l’hiver. Les nomades saams s’occupent de la transhumance et traversent avec eux de vastes étendues de forêt, jusqu’en Laponie. Pas le temps de les voir, dommage. Tant pis, il faudra revenir☺ Il paraît que ça donne une très bonne viande après. Les russes eux ne semblent pas l’apprécier, parce que de l’autre côté de la frontière en n’en voit pas un seul. L’explication est que les rennes se nourrissent d’une plante très sensible à la pollution, jusqu’aux traces d’essences sur les bords des routes. Côté russe ils ne sont pas très forts là-dessus…

Finalement j’arrive à Bugoynes, un village de pêcheurs de 300 habitants environ, un paquet de maisons colorées blotties sur une presqu’île. On y pêche le « king crab », le même que celui qui s’échappe des fermes d’élevage ailleurs et zigouille tous les autres pauvres petits crabes. Le village est joli mais vraiment trop froid. La nuit la tempête se lève : il pleut, beaucoup de vent, 5°… J’ai dû mettre la tente dans un jardin pour avoir un peu d’abri, c’est impossible ailleurs. La tente souffre terriblement, et moi au dessous je ne dors pas. Au matin, je dois repartir pour Kirkenes, puis la Russie. Je remballe tout sous la pluie, sous le regard stupide des propriétaires qui me regardent par la fenêtre en se disant « qu’est ce qu’il doit avoir froid ! ». Effectivement, je suis gelé. Je commence le stop à la sortie du village. Une dame me fait de grands signes. Elle voit que j’ai froid et m’invite chez elle à prendre un café, une douche chaude, un repas… Pas le temps d’en profiter, elle connaît tout le village et me trouve une voiture qui partait à l’instant pour Kirkenes. Dommage, j’aurais bien aimé discuter et voir un peu comment ils vivent dans un village aussi éloigné de tout. Et essayer de comprendre un peu ces gens qui me font penser à des îliens ou des montagnards, bourrus, peu accueillants, vivant dans des conditions extrêmes, mais qui peuvent aussi être très ouverts dès qu’on a brisé la glace.

Vu que presque tous les Norvégiens parlent un anglais impeccable, la communication est facilitée. Au début je pensais que nous Français étions vraiment mauvais pour les langues, mais en fait les Norvégiens trichent, leur langue ressemble beaucoup à l’anglais (sauf l’accent, qui est comme dans la pub Krisproll).

Retour à Kirkenes, que beaucoup qualifient de ville russe compte-tenu du grand nombre de russes qui y ont élu domicile en raison de la meilleure qualité de vie. En tout cas ça ne ressemble pas du tout à la Russie. C’est une petite ville de 5000 habitants qui figure sur toutes les cartes compte-tenu de sa position délicate pendant la guerre froide. Mauvaise surprise : le bus pour Mourmansk coûte plus de 50€. J’avais payé 6€ en Russie pour faire presque le même chemin en sens inverse. Et oui, c’est pas le même niveau de vie la Norvège. Même pour des Français c’est cher. On le comprend très vite quand on va dans les magasins. Finalement, j’ai trouvé une solution « à la russe » ; je suis allé demandé aux chauffeurs des rares voitures immatriculées en Russie s’ils partait pour Mourmansk, et bien sûr, dès qu’il y a un business à faire, il y a toujours un russe derrière, je suis tombé sur un gars qui fait tous les jours l’aller-retour en voiture et prend les gens qui n’ont pas de place dans le bus où le trouvent trop cher. Et l’avantage c’est que le retour est bouclé en 3h là où le bus en prend 5. 2 jours en Norvège, c’était court, mais avec le temps et sans voiture c’était déjà beaucoup. Mais ça appelle à un autre voyage.

Arrivée à Mourmansk le soir, j’appelle Vitali qui m’avait donné son numéro dans un bus quelques jours auparavant. Il vient avec Max, un de ses amis, habillé tout en noir, et on part chercher un hôtel. Il y a le choix entre les hôtels type occidentaux, à 50€ la nuit, et les hôtels russes à 4€ la nuit. C’est un peu miteux, mais pour le prix on s’y fait. Sauf que pour les étrangers les prix sont multipliés par 5. Assez énervant. Au 3ème, je me décide à rester malgré tout, mais mes compagnons ne me laissent pas, ils ne veulent pas me laisser me faire arnaquer royalement devant leurs yeux. Du coup Max m’invite chez lui. Il habite chez ses parents dans une barre d’habitation. Comme toujours dans ces pays là, très moche dehors, mais très confortable à l’intérieur, décoré et aménagé avec soin. On a passé la soirée à discuter devant quelques bières.

Puis le lendemain, ils m’ont fait un programme de visite de la ville, assez inédit : Mourmansk par les hauteurs ! Ca consiste à se promener sur les collines, au milieu de rochers et de mousses, avec plein de vent et 6°. On commence par Aliocha, une statue de soldat d’au moins 30m de haut qui domine la ville et surveille les nazi qui jadis menaçaient au loin. Jolie vue sur le port et le brise-glace nucléaire. Puis on se retrouve dans une carrière de pierre et sur d’autres collines. Je suis sûr que ça n’est pas dans le programme des tour-operators (évidemment : il n’y a pas de tour-operators à Mourmansk. Il n’y a pas de touristes de toute façon) ! Après 5h de marche, on redescend en ville. Moi je suis gelé, les autres sont peinards en t-shirt. C’est vrai qu’eux autres ont une autre conception du chaud et du froid.

Direction le café, où on rejoint 2 autres gars tout en noir et où on goûte la bière locale. On parle hard-rock, ils s’inquiètent de savoir si en France on a des groupes vu qu’ils n’en connaissent aucun. Ils me montrent des photos de leur dernier concert, lors d’une soirée qu’ils ont organisé en mémoire d’un chanteur de métal disparu quelques années avant. C’est super intéressant de voir la jeunesse de Mourmansk. Ils n’ont pas du tout les mêmes valeurs que leurs aînés, sont beaucoup plus ouverts au monde, ont envie de voyager, ne sont plus attaché à un système qu’ils n’ont connu que dans leur enfance. Les temps changent… Est-ce que ça deviendra à terme comme chez nous ? J’ai un doute, même si les modes de vie et les cultures vont se rapprocher, je pense qu’il existe une profonde identité russe qui fera que ça sera toujours différent là-bas.

Le soir ils m’accompagnent à la gare et le train repart, 29h jusqu’à Saint-Pétersbourg. Dommage, c’était court et il y avait encore beaucoup à voir et à vivre. D’autant plus qu’un voyage est d’autant plus intéressant qu’on parle couramment la langue et qu’on peut avoir de vraies discussions solides avec les gens qu’on rencontre. Je trouve également la Russie beaucoup plus intéressante en dehors de Moscou et Saint-Pétersbourg, où les mentalités sont très différentes. La vie est complètement différente en dehors de ces villes, et les gens naturellement beaucoup plus accueillants et ouverts à discuter, beaucoup plus directs, beaucoup plus russes.
hôtel le Domincan Bay et hôtel le Capella English translation pending
by Valfranck · 2005-03-04 · 6 replies
Bonjour à tous, je suis un nouveau membre et je pars en RD au mois de mai. J'ai besoin d'infos sur 2 hotels le Domincan Bay et le Capella car j'hesite entre les deux. J'aimerai savoir si la nourriture est correcte, les chambres sont bien et les plages sont belles. Merci pour les réponses

Val🙂
Merveilles et galères du Rajasthan English translation pending
by Yangguizi · 2005-02-09 · 65 replies
Et voili voulou, je suis en ce moment a Jaipur ou je finis ma premiere journee en Inde. Enfin, disons la premiere depuis 11 ans mais c'est tout comme.

Merveilles et galeres, oui c'est bien sans doute ce qui m'attend, meme si pour l'instant les premieres m'ont plus impressionne que les secondes.

Commencons par la partie desagreable: un petit coup de gueule contre la China Eastern Airlines et son soi disant vol direct Shanghai Delhi. J'arrive en avance a l'aeroport, j'enregistre et je fais les cent pas dans le terminal.

Au bout d'un moment je remarque que le vol de Delhi a disparu des ecrans sur les vols internationaux et qu'un nouveau vol a fait son apparition, pour Chengdu, parmi les vols nationaux. Et ce vol pour Chengdu porte le meme numero que le mien. Pour tuer le temps je decide donc d'aller enquiquiner le personnel de la China Eastern: bonjour, mon vol pour Delhi a disparu alors que j'ai deja enregistre. Apparemment il est remplace par un vol pour Chengdu. Pourquoi? vous vous trompez, il n'y a aucun vol national portant le numero XXX. non, VOUS vous trompez: allez donc voir l'ecran. mais puisque je vous dit que c'est impossible dites tout de suite que je suis fou! Venez donc voir!

La bonne femme se leve en soupirant et je lui colle le nez devant le panneau: elle change d'attitude: bon, attendez, je verifie (elle passe un coup de fil) je pense que votre systeme est deregle. Vous devriez corriger l'erreur pour les passagers qui arrivent. alors en fait il faut que vous alliez voir mes collegues de l'international (desistement de responsabilite, toujours pareil)

Le temps que j'y aille, le vol de Delhi est reapparu et s'avere etre un Shanghai Chengdu Delhi. Merde, une perte de temps en perspective.

J'arrive au comptoir international: bonjour Monsieur, le vol pour Delhi c'est pas direct? non Monsieur. Un stop a Chengdu. mais pourquoi on ne m'a rien dit? Et pourquoi sur le site de votre compagnie ce n'est pas indique? mais enfin monsieur, nous DEVONS nous arreter a Chengdu ah bon? pourquoi? mais enfin a cause du brouillard bien sur quoi? mais oui, a cette periode de l'annee, il y a toujours du brouillard quand on va en Inde je ne vois pas le rapport avec Chengdu mais si, il faut d'abord s'arreter a Chengdu pour verifier la situation et ensuite on peut aller a Delhi ah parce qu'il y a un risque qu'on n'aille pas jusqu'a Delhi? non rassurez vous, aucun risque mais alors dans ce cas, pourquoi le stop a Chengdu? mais je viens de vous le dire, pour verifier le brouillard.

Bon, le type est soit completement con, soit c'est un menteur professionnel. Inutile donc de continuer, il faut passer a l'essentiel. alors, cet arret va nous faire perdre combien de temps? rien du tout ah oui? Donc en fait quand vous annoncez qu'on arrive a 3 heures locales, ca tient compte du stop over? oui ca me rassure, merci.

L'avion decole donc a la minute pres et trois heures plus tard on se pose a Chengdu. En principe pour une demi heure. On redecolle une heure et demi plus tard et la je commence a m'inquieter, surtout quand l'hotesse confirme le retard. Je vais voir l'hotesse du fond pour avoir confirmation: excusez moi, mais on va avoir combien de retard? je ne sais pas et bien renseignez vous on va avoir deux heures et demie de retard. inacceptable. Je vais rater ma correspondance. mais c'est idiot d'avoir pris un vol a 6 heures alors qu'on va atterrir a 5.30 non ce n'est pas idiot lorsque la compagnie vous annonce qu'on atterrit a 3.00. Par contre un arret prevu des l'origine et non annonce, c'est irresponsable (et toc) on ne s'arrete pas toujours a Chengdu, ca depend des fois. et pourquoi s'est on arrete? (je m'attends a un couplet sur le brouillard) mais pour se ravitailler en essence bien sur

(aucun passager n'a en effet embarque ni debarque lors de l'escale) et on ne peut pas faire ca a Shanghai? ben si, mais on ne peut pas mettre assez d'essence. Donc il faut en remettre a Chengdu

(je contiens ma colere, mais je ne vous cacherai pas que j'ai failli exploser en entendant ces conneries) mais a l'aeroport, on m'a dit que meme avec une escale on se poserait en principe a 3 heures impossible! mais vos collegues l'ont dit. Pian laowai, c'est bien ca? (= tromper les etrangers)

Elle a glousse et je suis retourne m'asseoir furieux. J'ai simplifie le dialogue car en fait la pauvre n'etait au courant de rien et devait a chaque fois aller se renseigner. Elle ne savait pas non plus quel etait le decalage horaire avec l'Inde et ne savait meme pas a quoi ressemblait l'aeroport de Delhi ni si je pourrais engueuler qqun sur place. Mais elle m'a quand meme conseille d'aller les voir. Ils attendront a la sortie de l'avion pour t'aider, a-t-elle dit.

C'etait evidemment un mensonge de plus. Personne n'attendait a part des agents de securite qui se sont contentes de me dire "aucun probleme" en voyant mon billet d'avion. Ben voyons, passer l'immigration, recuperer ses valises, rejoindre l'autre aeroport, enregistrer et embarquer, tout ca en une demi-heure, quelle mauvaise foi! Les indiens n'ont rien a envier aux chinois (desole de dire ca, mais je ne supporte pas une mauvaise foi aussi evidente)

Il y avait une queue monstrueuse a l'immigration et en voyant l'hotesse passer, je l'interpelle: alors vos collegues??? ils etaient ou?

Ils n'etaient pas a la sortie de l'avion?

Les indiens? Si

Et ils ont dit quoi?

Ils ont repondu "pas de probleme"

En entendant ca elle a pouffe de rire et est alle le raconter a ses collegues qui se sont moques de moi a mon tour. Je l'ai tres mal pris et lui ai annonce que je n'en resterais pas la de retour a Shanghai. On verra d'ici la si je suis toujours aussi furieux...

J'ai donc evidemment rate mon avion, et il n'y avait evidemment aucun employe de la China Eastern a l'aeroport. Personne a engueuler donc.

Le personnel de l'aeroport etait tres sympathique mais malheureusement inefficace et improductif. Ils m'ont assure qu'il n'y aurait aucun vol pour Jaipur avant la fin de l'apres midi, ce que j'ai cru. Mais je suis quand meme alle a l'aeroport national pour deposer ma valise avant d'improviser une visite express de Delhi pour tuer le temps. Et la je me suis apercu par miracle qu'un avion pour Jaipur etait sur le point de decoller, sur une autre compagnie, Air Sahara. J'ai achete un billet in extremis (tant pis pour la perte d'argent) et me suis pointe a l'enregistrement.

Pour une raison que personne n'a voulu me donner, ils ont refuse de m'enregistrer et m'ont dit d'attendre car "l'avion avait du retard". L'avion avait certes du retard, mais tout le monde etait deja enregistre et embarque. Que me voulaient ils donc?

Bon, finalement on m'a laisse embarquer et l'avion a finalement eu deux heures de retard. Arrive a Jaipur, Indian Airlines m'a dit que je pourrais me faire rembourser mon billet une fois de retour a Shanghai. Esperons que ce n'est pas un mensonge de plus.

Voila pour la partie galeres. Pour la partie merveille, et bien Jaipur est superbe. Ces couleurs, cette architecture, cette vie, quel regal! Ca valait bien ces quelques peines.

Oui je sais, galeres et merveilles sont terriblement et injustement disproportionnes dans ce recit, mais c'est en fait une figure de style. Promis, la prochaine fois je fais le contraire. Desole aussi pour les fautes mais je n'ai pas le temps de me relire.
Hôtel Akassia Swiss Resort El Quseir/Marsa Alam English translation pending
by Loulou854 · 2005-02-08 · 26 replies
Bonjour,

finalement après Hurghada, notre choix s'est plutot porté sur Marsa Alam et El Quseir et j'ai vérifié avec l'hotel qui a une adresse mail, et leur équipe d'animation parle anglais francais allemand et meme italien..

Est-ce que quelqu'un connait cet hotel ou me parler de la région de Marsa Alam.

Quelles excursions peut-on faire? Il semble que l'on peut visiter le village de El Quseir?

Merci d'avance.

Loulou
Ville de Pune (Inde) English translation pending
by Maryelle · 2005-01-26 · 24 replies
Qq'un pourrait me dire si ça vaut la coup d'y aller ! Et c'est où exactement ?

Merci !!!!
Inde du Sud - 1 English translation pending
by Fabricia · 2004-11-18 · 42 replies
En cette fin d'année 1995, mon père arbore la rosette de la Légion d'Honneur fraîchement épinglée au revers de son costume de fête par un préfet vendéen, pour honorer ce vétéran de la grande guerre. C'est son jour de gloire car il souffle les cent bougies de son gateau d'anniversaire avec l'aide de ses arrières petits-enfants. Ses cinquante descendants se sont réunis pour cet événement exceptionnel... qui précède notre départ vers Bombay.

A bord d'un avion Air-India, on retrouve les saveurs des plats indiens servis à bord par de belles hôtesses en sari. C'est sous un soleil levant voilé de brume jaunâtre que l'avion s'approche de Bombay-Mumbai. On n'en croit pas ses yeux : un gigantesque bidonville déferle tout contre les grillages qui limitent le tarmac. Quelques pilotes de nos amis disent qu'ils ont, à chaque fois, le même choc : ils plongent droit sur les baraques qui entourent la piste où ils posent leurs monstres rugissants... Les malheureux qui survivent dans ces bicoques sont certainement devenus sourds et aveugles pour résister à ces agressions incessantes.

Lourde chaleur humide, plus de 30°, le contraste est violent pour nous qui avons quitté un Paris glacé. Mêmes formalités de douane, police, contrôles de passeports et visas, change de dollars en roupies, et taxi pour l'Hôtel Ritz, point de chute de nos trois premières nuits. La vieille guimbarde saute et bringuebale sur une route poussiéreuse qui traverse le chaos du plus grand bidonville du monde. Douze à quinze millions d'habitants dans la mégapole, qui a rejeté le plus loin possible du centre les sans-ressources agglutinés sur des kilomètres dans cette banlieue pourrie.

Le Ritz est situé près de la gare Churchgate qui dessert principalement les environs de Bombay. Une foule de travailleurs envahit les trottoirs à heures fixes, avec un objectif commun qui s'inverse en fin de journée.

C'est le dernier jour de l'année 1995, comment les Indiens fêtent-ils la nuit de la St-Sylvestre ? Nous aurons la réponse le soir même. Nous partons explorer le coeur de Bombay dès l'aube. Le quartier historique a été édifié par les britanniques à la gloire de leurs souverains. Si l'on en juge le style de construction en briques de la Victoria Station, c'est à leur reine-impératrice des Indes qu'ils ont également dédié les monuments officiels tels que l'Université et la Haute Cour de Justice, pur XIXème siècle rococo-anglais. La célèbre India Gate, sur le front de mer, est un arc de gloire offert au roi George V et à la reine Mary lors de leur visite en 1911.

Face à la mer d'Oman, le plus prestigieux palace de l'Inde, le Taj Mahal Hôtel, se dresse de toute son imposante structure de pierres, surmontée de coupoles qui rappellent vaguement son homonyme d'Agra. Quand on pénètre dans le hall, un immense sapin de Noël paré de boules scintillantes nous indique immédiatement que les riches indiens ont ajouté cette chrétienne tradition à leurs innombrables fêtes locales. Plusieurs grands salons de réception où des fauteuils profonds accueillent les clients fortunés. Ameublement luxueux, lustres monumentaux, miroirs et tableaux ornent les murs de ce temple dédié à la déesse Lakshmi, grande prêtresse du fric dans la mythologie hindoue. Une hôtesse nous guide au dernier étage pour contempler le panorama époustouflant sur la ville et la mer à nos pieds...

Une armée de serviteurs en tenue d'apparat s'affaire autour de nous, souriant sans obséquiosité, prêts à nous aider dans le choix d'un restaurant parmi les quatre du palace. C'est au Sharmiana que nous nous régalons de spécialités, revues et corrigées pour nos palais fragiles par un chef qui a beaucoup voyagé. Comme dans tous les établissements de ce type, la galerie marchande présente les plus beaux objets d'art, des vêtements traditionnels, livres, cartes postales, souvenirs divers dont nous faisons une première moisson. J'admire, une fois de plus, les superbes tapis cachemiris...

Quelques pas dans les jolis jardins suspendus (Hanging Gardens), où les familles promènent leurs enfants qui jouent comme tous les enfants du monde à la balançoire et au toboggan.

Intrigués par de drôles de coutumes, nous espérons apercevoir les fameuses Tours du silence au sommet desquelles les Parsis déposent leurs morts, offerts en pâture à de gras vautours. On a beau écarquiller les yeux, on ne voit strictement rien car de hauts murs dissimulent ces rites étranges aux regards indiscrets.

Dans le Temple Jaïna, par contre, nous sommes autorisés à pénétrer pour assister aux cérémonies de l'après-midi en compagnie d'une foule de fidèles en costumes bariolés, les bras chargés d'offrandes et d'énormes bouquets de fleurs. Tintements de clochettes, chants rituels, trompettes et cymbales rythment les différentes phases de la "messe". Photos autorisées.

Arrive l'heure du souper : à la réception du Ritz, on nous rappelle que c'est le réveillon, ce soir, et qu'un dîner-spectacle va être servi, moyennant supplément. Effectivement, lorsqu'on pénètre dans la salle à manger, revêtus l'un et l'autre de nos plus beaux habits, il y a déjà de nombreux convives indiens, très élégants, assis à table pour fêter l'année nouvelle. Un orchestre joue des airs discos et les plus jeunes dansent joue contre joue ou sautillent en cadence sur la piste, entre les plats du dîner. C'est très long... Nous irions bien dormir, lorsque l'animateur annonce le tirage d'une loterie : il déplie un papier et claironne le nom des gagnants :... oui, on a bien entendu, sous les applaudissements, il nous offre une charmante pendulette qui fera le bonheur, à coup sûr, de nos petits enfants ! Nous sommes émus par la gentillesse de cette joyeuse assemblée. Souvenir touchant, mais encombrant, que nous allons promener durant quatre semaines dans nos bagages, jusqu'à notre retour en France.

L'Ile Elephanta est notre destination en ce premier de l'an 1996. De nombreux bateaux proposent l'excursion. Embarquement sur un vieux rafiot qui en a vu d'autres d'une joyeuse bande d'indiens en goguette qui montent à bord, chantent et chahutent dans un tonitruant charivari. La traversée dure une heure dans la baie peuplée d'énormes navires de tous les pays. Au loin, on distingue une centrale nucléaire édifiée sur un îlot. L'eau est noire et visqueuse et n'incite pas à la baignade. Mais comme toujours, en Inde, la beauté de l'île Elephanta fait oublier la pollution industrielle de l'immense port de commerce.

Les grands arbres exotiques forment une voûte exquise où il fait bon escalader les hautes marches qui mènent aux grottes sculptées entre le Vème et le VIIIème siècles, consacrées au dieu Shiva. La montée est accompagnée par les multiples vendeurs de souvenirs qui interpellent les visiteurs. Certains proposent de jolis colliers de grenat et d'améthyste. Quelques cristaux de quartz feront le bonheur de notre petit fils, grand amateur de minéraux.

Les indiens sont en congé, aujourd'hui, et ils sont venus très nombreux sur l'île, chargés de volumineux paniers de pique-nique. Assis à l'ombre des arbres, c'est un monde haut en couleurs qui a fui la grande ville pour goûter la fraîcheur de ce petit paradis.

Dans les grottes bien trop sombres, les photos sont décevantes, nul éclairage n'a été prévu pour mettre en valeur les splendides statues qu'on devine plus qu'on ne les voit au fond des galeries. Mais il règne une atmosphère étrange, mystérieuse et magique, qui nous enveloppe et nous fascine. Le visage de Shiva, dont les trois faces expriment la complexité du dieu, est si imposant avec ses cinq mètres de hauteur qu'on est écrasé au sol comme une fourmi devant un éléphant ! L'oppression se dissipe quand on retrouve le soleil et les sarabandes de singes qui accourent vers nous, curieux et affamés. Biscuits, bonbons, fruits, ils attrapent tout avec frénésie, se réfugiant dans les arbres pour dévorer ces friandises.

La faim nous tenaille : point de restauration alléchante sur place. Il est temps de rejoindre la terre ferme avant le retour massif des randonneurs. La mer est légèrement houleuse, il fait une chaleur poisseuse et nous accostons devant la porte de l'Inde vers 14 heures. Déjeuner délicieux au "Rangoli", bistro typique dont le buffet regorge de mets irrésistibles.

Notre hôtel est situé dans le quartier le plus touristique de la ville, et dès que nous sortons dans la rue, une nuée de quémandeurs fonce sur nous... Méfiance : la veille, on s'est laissés amadouer par un "étudiant" qui nous a entraînés dans la cour d'une morgue... Pas d'argent pour payer le bois du bûcher... Impossible d'échapper à quelques bonshommes d'apparence religieuse, armés d'un cahier de donations obligatoires. Que cela nous serve de leçon pour la suite du voyage.

Derrière le luxueux Taj Mahal, des ruelles immondes sont envahies d'une foule mêlée de touristes en quête d'émotions fortes. Le sol est jonché de détritus ignobles, des tas d'ordures jamais ramassées sont visités par quelques miséreux qui disputent aux rats les débris encore récupérables. Nausée, dégoût, immense pitié pour les laissés-pour compte qui n'ont plus que ça pour survivre. Au milieu de ce cloaque, quelques vestiges de la splendeur britannique subsistent comme des hâvres de paix au milieu de l'enfer.

Le restaurant "Vintage" surprend par sa relative propreté et la qualité du service à l'anglaise. Ce qu'on y mange n'est pas aussi mauvais qu'on pourrait le craindre. La cuisine grande-bretonne, en général, n'a pas très bonne réputation auprès des frenchies. Nous avions connu bien pire à Londres, il n'y a pas si longtemps !..
Conseils pour séjour à Paris English translation pending
by Sylvietrembl · 2004-11-16 · 56 replies
J'ai besoin de conseils.

Je vais à Paris pendant la deuxième et la troisième semaine du mois de mai 2005. En fait, je vais à Paris pendant une semaine et l'autre, je la garde pour visiter un peu le Nord de la France (Mont St-Michel, etc...).

On m'a parlé de louer un appart. et que cela pouvait être moins coûteux que de prendre une chambre à l'hôtel. Quelqu'un peut-il me confirmer la chose. Quel prix puis-je m'attendre à payer pour un appart. avec un lit double et une salle de bain (bain ou douche compris)? Y a-t-il normalement des frais supplémentaires comme l'électricité? J'aimerais avoir une idée du prix à payer et de son équivalence en dollars canadiens.

On m'a parlé également de louer une voiture pour ma visite dans le Nord de la France. Certains m'ont dit que je pouvais aussi acheter une voiture et la revendre avant mon départ. Quelqu'un peut-il m'expliquer de quoi il s'agit et quels en sont les avantages? À quel prix dois-je m'attendre? Puis-je louer ou acheter une voiture à Paris et la laisser à Nantes puisque c'est de là que je penses repartir vers Québec (Canada)?

Je voudrais savoir tant de choses. À quelle distance se trouve le Château de Versailles des limites de Paris? Peut-on s'y rendre en bus ou en métro? Quelle est la superficie de Paris? Peut-on visiter un vignoble?

J'espère que certains d'entre vous pourront répondre à mes nombreuses questions car c'est mon premier voyage à l'étranger et je dois avouer que j'ai peur d'oublier un détail dans mes préparatifs.

Aidez-moi SVP...

J'ai trouvé un site (
http://www.antre-amis.com) dans lequel on suggère des appart. à louer. Quelqu'un sait-il si ce site est fiable?
Barcello Bavaro Caribe? English translation pending
by GaelleV · 2004-06-16 · 3 replies
Bonjour à tous!

Je m'apprête à partir fin juillet avec mon homme en Rep Dom... Pour l'hôtel, notre choix s'est porté sur Le Barcello Bavaro Caribe. Vous en pensez quoi? Pouvez-vous nous conseillez d'autres hôtels à Punta Cana?

Merci pour votre aide! Car le choix est très dur!

Bonne journée!

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