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Randonnée en Vanoise au mois de février English translation pending
by Murmu · 2012-01-13 · 2 replies
Bonjour,

Avec des amis (nous serons sans doute 8), nous avons eu l'idée de partir en rando début février dans le Parc de la Vanoise, qui a l'air magnifique.

Nous avons de bonnes conditions physiques, sans être des sportifs aguerris. Nous voulions savoir s'il existe des itinéraires faisables en hiver, à raison de 5 heures de marche par jour environ, en exploitant un maximum les possibilités de refuge.

Nous avons juste lancé l'idée et ne sous-estimons pas la montagne, aussi nous aimerions tout simplement savoir si ce projet est réalisable (nous avons aussi eu l'idée de louer des raquettes) ou s'il faut plutôt se pencher sur des régions moins montagneuses et enneigées.

Merci pour vos réponses !!!!!!
Idées de visites pour une semaine dans le Valais (Suisse) en août 2012? English translation pending
by Tomguiss · 2012-01-13 · 5 replies
Bonjour,

Je viens de trouver un chalet dans le Valais, près de Riederalp pour une semaine en aout 2012 On est déjà allé quelques fois dans le passé dans la région, mais en général c'était une étape hotel simplement, on est passé également déjà par la Furkapass et le glacier. On a déja fait aussi les gorges de Durnand, col de la Forclaz et ballade au glacier du Trient

Qu'y a t il de beau à visiter dans la région du Valais ? Zermatt ? Saas-Fee ? Chose à voir le long de la route du Simplon ?

merci beaucoup !
Trek au Népal en octobre 2012 English translation pending
by Prunebleu · 2012-01-05 · 25 replies
Bonjour,

Je suis membre de forum voyage depuis plusieurs années et je dois dire que ce forum m'a bien aidé pour préparer tous mes treks, et je vais une fois de plus m'en remettre à ce forum pour préparer mon trek au Népal pour octobre 2012.

Est-ce que quelqu'un connaît une bonne agence franco Népalaise et sérieuse dans le pays qui organise des treks au Népal. Car apparemment il en existe des dizaines voire presque des centaines il y a de quoi s'y perdre dans cette jungle.

J'ai fais pas mal de trek mais au niveau altitude je n'ai jamais dépassé 2800m, j'ai lu pas mal d'article sur le Népal mais j'ai l'impression qu'il faut quand même être assez sportif je fais régulièrement du sport 2fois/semaine (vélo, rando) on parle beaucoup du Tour des Anapurnas avec le fameux passage au col du Thorong La à 5416m qui à l'air quand même assez raide, mais je me demande si celà n'est pas devenu avec les Années un peu le tourisme de masse ce que je n'aime pas du tout dans un voyage, je prérère sortir des sentiers battus. J'aimerai avoir une vision assez complète du Népal en passant de L'hymalaya, TeraÏ, et également Everest.

Je suis preneuse de toute vos idées.

Merci à vous tous

Merci à vous tous
Premier voyage en Israël English translation pending
by Danoux43 · 2011-12-27 · 5 replies
Bonjour,

mon copain et moi irons en Israel au mois de mars, est-ce que 15 jours seront asser? Est-il possible d'aller a Petra a partir d'Israel sans souci pour y revenir avec les douanes et les visas? Quelle est la température a cette époque de l'année? Quelqu'un peut il nous faire un itinéraire bien, sans trop se bousculer, du style 2 ou 3 jours dans chaques villes? Est-il possible de faire des retrait bancaire dans les guichets automatiques des banques ? Question sécurité, y a il une zone que l'on devrait éviter? Merci :-) Daniel
Vivre à Bordeaux ou Montpellier? English translation pending
by Jojolo06 · 2011-12-20 · 6 replies
Bonjour à tous j aimerais m installer dans une ville du sud prés de la mer ou l océan.j ai visité pas mal de coins en France et Bordeaux et Montpellier sont les 2 endroits qui m intéressent.Etant donné que je n ai passé que quelques jours la bas j aimerais avoir l avis de ceux qui y habitent et me donner votre ressenti.Je vous remercie d avance A bientôt
24h chrono des cyclorêveurs - concept de blog à effet instantanné English translation pending
by Marzocs · 2011-12-05 · 0 replies
Bonjour à tous,

Comme de nombreux voyageurs, nous avons un site web qui explique le concept de notre voyage, et un blog pour les récits, photos et autre. Nous avons bien regardés les sites de tout le monde avant de partir pour préparer, s'inspirer et tout (enfin j'imagine encore une fois que c'est le lot commun pour vous qui êtes inscrits sur voyageforum).

Jeudi prochain, nous nous essaierons à un nouveau concept, celui du blog instantané, mélange d'un blog et de twitter. Je vois déjà certains d'entre vous avoir les cheveux qui se hérissent, nous imaginant en d'écrire continuellement des lignes pour le blog pendant la journée, au lieu de profiter du voyage lui-même... En fait, ce n'est effectivement pas le principe ! (ouf)

L'idée m'est venue par combinaison de plusieurs choses :N'ayant pas de connexion régulièrement, nous planifions des articles écrits à l'avance pour une semaine environAyant écrit un article assez long pour décrire une journée (nous préférons les résumés et compte-rendu d'habitude), je l'ai découpé en tranche horaire pour le rendre plus digesteLa combinaison des deux permet de faire une journée parsemée de petits messages, au lieu d'un gros bloc massif a effet somnifère ! La préparation est assez fastidieuse (sur blogger en tout cas, rien n'est prévu pour faciliter ce genre de méthode, peu commune), mais j'espère que ça vaudra le coup !

Vous me direz "faire toute cette préparation, plus un message sur voyageforum juste pour ça, c'est un peu too much", certes, mais bon, je voulais tester n'ayant jamais vu personne d'autre le faire, et puis une fois que c'est fait, autant avoir le jour J le plus de lecteurs possible pour voir si c'est vraiment intéressant ou si ça n'apporte pas grand chose !

Toujours est-il que si vous êtes intéressés pour suivre cette journée et me donner ensuite sur ce fil vos avis, c'est là que ça se passe :

blog.cycloreveurs.fr Jeudi 8 décembre 2011

A bientôt !
Ethiopie sans guide English translation pending
by Jrm69 · 2011-12-03 · 11 replies
Bonjour,

Je pars en mars prochain en Ethiopie, je souhaite faire de la randonnée a pieds en autonomie complète. Je dormirais le soir sous ma tente... en plein campagne biensur et si possible loin de tout village.

Je cherche une région ou je peut marcher sans être obliger de prendre un guide ou un scout? Des conseils?

Merci

PS: J'ai lu que pour le simiens le scout armé était obligatoire pour la sécurité... pour protéger de la faune? des locaux?
Recherche de camping en Corse English translation pending
by Adelie50 · 2011-11-20 · 6 replies
Bonjour

Avec mon épouse nous projetons un voyage en Corse à partir de mi-mai début juin 2012. Notre date de retour butoir est le 14 juillet. Nous voyageons avec notre voiture et nous allons en camping (toile de tente). Nous recherchons des campings calmes et proches de la nature. Camping à la ferme, dans les villages etc.. Merci pour les réponses
Randonnée Cerro Tres Picos en Argentine? English translation pending
by Coriandres · 2011-11-17 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je souhaiterais avoir vos avis sur la randonnée Cerro tres picos dans la provencia de buenos aires. Nous somme un couple qui n'a pas fait beaucoup de randonnée mais nous avons de l'endurance. Quelqu'un a-t-il fait cette randonnée? Doit-on etre accompagné d'un guide? Y'a t-il un endroit pour dormir en tente ou refuge. Y'a t-il des précautions importantes à prendre. Départ dans trois semaines.

Merci d'avance!
Périple à vélo des seize "bouts du monde" en France English translation pending
by Tallet · 2011-11-10 · 17 replies
Bonjours à tous.J'ai appris récemment, en lisant OLIVIER LEMIRE, qu'il y aurait en France 16"bouts du monde".Perso, j'en connais deux.Un sur Oléron, l'autre prés de Beaune.Je suis en préparation d'un périple en vélo de ces 16"bouts du monde".Y en a t'il un prés de chez vous?Etes vous passé dans l'un de?Merci à tous pour les renseignements que vous me fournirez
Groupe de snowboard au Québec (familiale) English translation pending
by Alexetmaude · 2011-11-08 · 4 replies
Salut, je suis un ancien coach et prof de snowboard. Mon gaçon de 5 ans ride depuis 3 ans déjà et j'ai du mal à trouver des petits riders et des vieux shreders qui ont le guts de se lancer leurs petits dans le sport.

J'offrirai une première rencontre pour monter une planche avec 20$ pour les tout tout petit. J'en profiterais pour montrer l'outil inventé pour apprendre l'équilibre dans le confort du salon (la planche à boule). Bon il faut être un minimum brocoleur amateur, mais je peux offrir les outils...et supervision...

Ensuite une première sortie dans le bas de piste, avec quoi on apprendra les rudiements des premières journées (3-4 exercices ludiques) à faire avec son enfant de 2-3-4 ans. En les éléments de sécurité à avoir...suivant l'apprentissage. Choix des pistes. Outils conseiller et déconseiller pour apprentissage.

Ensuite...sortie en piste école (mt-ste-anne) et stoneham. Et sortie organisé (covoiturage) vers massif petite rivière en fin de saison.

Sortie pour parents...

Prévoyer des demis journées...de la patience et du plaisir...

Salut Alex
Gîtes/chambres d'hôtes pour un séjour randonnée et nature en France? English translation pending
by Jmca · 2011-11-08 · 2 replies
Nous sommes chargés d'organiser pour un groupe de 3 couples un séjour d'une semaine en octobre 2012 en France. Nous cherchons une structure qui soit un gite ou bien des chambres d'hôtes et la demande est d'avoir 3 chambres si possible avec chacun une sdb et une salle pour se retrouver et une cuisine! Hébergement en zone rurale, bon niveau de confort, intérêt pour hébergement "original" sans luxe toutefois. Authenticité souhaitée. L'environnement devra permettre des randonnées à pied dans un cadre le plus naturel possible ainsi que des visites du patrimoine ( architecture, industriel...grand éclectisme!) Un accueil type "accueil paysan" serait bienvenu. localisation: massif central, val de loire, périgord, limousin si quelqu'un a une idée...nous avons déjà fait plusieurs séjours de ce type et sommes à la recherche de nouveaux "tuyaux" jmca
Vercors, la traversée English translation pending
by Mlefevre · 2011-10-28 · 10 replies
Bonjour à tous,

Voici le récit de notre traversée du Vercors effectuée fin octobre 2011.



Pour le récit en images cliquez ici Bonne lecture! Marie

Texte seul:

Introduction: Une balade à la journée au Grand Veymont avec Fred il y a 3 ans m'avait convaincue de retourner plus longtemps explorer ce massif étonnant. Lâchement abandonnée par le reste de la compagnie (Fred en congrès à Paris, Caro à Strasbourg, Marion en voyage scolaire aux USA et Arnaud préférant pouponner chats et chien), je réquisitionnai mon père, 73 ans, qui se laissa faire de bonne grâce.

En incorrigible optimiste, j'élaborai le parcours « idéal », du moins pour nous qui préférons le minéral au végétal : - départ du Vallon de Combeau au sud (au-dessus de Benevise au nord de Châtillon en Diois) - 1ère nuit au pied du Grand Veymont sur la pelouse de l'Aiguillette - en J2 : ascension du Grand Veymont puis passage par les crêtes et/ou le balcon est pour dormir à la cabane de la Peyrouse - 3ème jour via le balcon et/ou les crêtes jusqu'à la cabane des Clos - enfin remontée vers le versant ouest et Villars de Lans en passant par le pas de l'Oeille ou le Col Vert.

La météo nous obligera en fait à changer nos plans...

Une bonne occasion de retourner une autre fois dans le Vercors !

Un merci tout particulier à Guillaume Laget dont les photos n'ont fait qu'attiser mon envie de Vercors et dont j'ai beaucoup apprécié les conseils durant la préparation de la rando.

Si vous hésitez encore à aller vous balader par là-haut, jetez un œil ici :
http://www.tetras.org/

Pas mal hein ! Bon maintenant soyez indulgents en regardant mes photos....

Arrivée à Villars de Lans: Vendredi 21/10 Pour profiter d'une météo avantageuse durant le WE, je me suis organisée pour quitter le boulot vers midi. 6h de route sans histoire, très belle sur la fin et je retrouve mon père à Villars de Lans, au gîte d'étape de l'Essendole Il vient de Quiberon, a dormi en route dans la voiture ce qui lui a permis de constater que son sac de couchage n'est pas assez performant : achat d'un vrai duvet bien chaud en passant à Valence.

Dîner sympa et bon en compagnie d'autres randonneurs et au lit de bonne heure !

Du vallon de Combeau au refuge de Chaumailloux

Samedi 22/10

Petit-déjeuner à 7h, on laisse une voiture au gîte et nous prenons l'autre pour aller au départ de la rando, au sud du massif, vers le vallon de Combeau.

L'avantage de ce point de départ est qu'il se situe déjà à 1500 m, ce qui évite de se farcir les plus de 1000 m de dénivelé quand on part de Châtillon en Diois par exemple. Cependant le coin est paumé (il nous a fallu plus de 2h de route pour y arriver) et il n'y a pas de transports en commun.

Les paysages près du col de Rousset sont très spectaculaires. Il est trop tôt pour les vautours, pas encore d'ascendances...

Ce vallon de Combeau est très beau : formes douces, espaces dégagés, mélange de calcaire et de pelouse. Nous laissons la voiture au parking.

Il n'est pas loin de 11h quand nous quittons le chemin pour un sentier (on préfère!)

Nous sommes donc au sud du massif du Vercors:

Un peu plus loin, nous découvrons avec le refuge de l'Essaure à quoi ressemble l'une de ces fameuses cabanes du Vercors : c'est assez douillet et très réconfortant de savoir qu'à notre époque il est encore possible de partager en accès libre un tel endroit. C'est propre, rangé et il y a même une réserve de bois déjà coupé (et une scie pour la compléter).

On imagine parfaitement le réconfort que peut apporter un tel endroit après une journée de mauvais temps!

Le chemin continue de s'élever doucement, il est vraiment très agréable, varié et peu fatigant.

On adore ces paysages de "steppe" rencontrés un peu avant la bergerie de Chamousset.

Il y a près de cette bergerie un point d'eau plutôt destiné au bétail. Dans ce massif calcaire, l'eau est très rare et j'ai construit notre rando à partir des points d'eau existants (plus d'info dans le carnet pratique)

Quelle vue nous réserve le passage de ce petit col herbeux?

Un panorama époustouflant sur le Mont Aiguille à droite et le plus haut sommet du Vercors: le Grand veymont (2341 m) à gauche.

Mon père participe scrupuleusement à l'entretien du balisage! Moi, j'évite - vu le poids de nos sacs - tout mouvement inutile du dos (la bonne excuse!)

Derrière le Grand Veymont se déroulent vers le nord toutes les crêtes du Vercors..

Ce soir on va dormir au pied du Grand Veymont : ça fait encore une trotte!

Derrière le Mont Aiguille se profile le massif des Ecrins enneigé.

Au 1er plan c'est l'automne mais tout là-haut c'est déjà l'hiver!

Nous arrivons en vue du refuge de Chaumailloux. Nous allons continuer au-delà.

Petite pause pique-nique au soleil : il fait bon!

Vers la pelouse de l'Aiguillette

Près du refuge de Chaumailloux coule un ruisselet, chose rare dans le coin!

Nous prenons ensuite plein nord par le Pas de l'Ours (sentier bien balisé par des cairns mais pas très "roulant") et arrivons ensuite à la Jasse de Peyre Rouge, fermée.

Un peu avant d'arriver dans la plaine de la Queyrie, 4 jeunes randonneurs nous rattrapent.

Ils nous indiquent la direction de la Carrière Romaine mais nous suivons le fil naturel du vallon et la loupons de 500 m. Tant pis! La prochaine fois...

Nous rejoignons l'Arbre Taillé dont les dimensions nous étonnent dans cet endroit exposé.

Au sud, ça se couvre...

Nous poursuivons vers le Pas des Bachassons et peu à peu le Grand Veymont apparaît : cette fois il est tout proche!

Drôle d'atmosphère derrière nous :

On va vers le beau temps...

Nous faisons le plein d'eau à la fontaine des Bachassons, qui est déjà dans l'ombre. Le fond de l'air y est très frais!

Au loin les Alpes rosissent au soleil couchant.

Lestés de qq litres d'eau supplémentaires, nous poursuivons vers la pelouse de l'Aiguillette.

Comme prévu, il y a foule à la petite cabane de l'Aiguillette (ils dormiront à 8) et nous installons notre tente un peu plus loin.

Derniers rayons... Superbe journée!

Le Grand Veymont

Dimanche 23 octobre 2011 Nuit trrrès fraîche (mon père moins frileux que moi - pas difficile -) m'a gentiment proposé son duvet. Finalement on a assez bien dormi tous les deux. Pas un souffle de vent, heureusement! Je pense que la température est descendue en dessous de -10°C (-3°C au petit matin à 700 m nous ont dit des randonneurs croisés un peu plus tard) Nous étions à 1900 m... Il y a une bonne couche de givre recto-verso sous le double toit mais nous sommes au sec. Vers 8h le 1er rayon pointe enfin!

Vive l'énergie solaire!

Le Grand Veymont est dans un nuage...

Je me dépêche d'essuyer le givre sur la tente avant qu'il ne fonde.

Le soleil jour avec les nuages, on adore!

Enfin, ça se dégage!

Du moins sur les hauteurs... En bas c'est une mer de nuages.

Au fil de notre ascension, le Mont Aiguille grandit!

Les bouquetins sont au RDV.

D'abord un groupe de mâles.

Vraiment pas craintifs : leur chasse est interdite. Voilà le secret!

Vue imprenable sur le fascinant Mont Aiguille.

La pelouse de l'Aiguillette et ses curieuses dolines.

A l'est l'Aiguillette du Petit Veymont

On est repéré par un guetteur sur sa crête : serait-ce un chamois, beaucoup plus craintif car chassé?!

Voilà le coin des femelles et de leurs petits.

Elles ont l'air d'apprécier la vue sur les Hauts Plateaux.

Tiens des moutons!

Il reste un peu de neige à l'approche du sommet.

Au loin, le Mont Blanc.

Nous voilà au sommet!

Pause pique-nique parmi de nombreux autres randonneurs (c'est dimanche!)

Les Hauts Plateaux

Nous profitons encore un peu de la vue sur les crêtes avant d'amorcer la descente vers le Pas de la Ville.

Celle-ci s'avère très périlleuse : la neige est verglacée et avec nos gros sacs nous n'en menons pas large!

Les prévisions météo qui se sont avérées optimistes pour le WE (il n'a pas fait si beau qu'annoncé et on a croisé plein de gens transis en short!) annonce de la pluie pour après-demain et un temps "mitigé" pour demain. Nous prévoyions d'aller flâner entre crêtes et balcon est, ce qui nous aurait obligé à emprunter l'un ou l'autre pas pour changer de versant. L'état du Pas de la Ville nous convainc de changer nos plans : il est plus raisonnable de basculer de suite vers les Hauts Plateaux. Nous décidons d'aller dormir à la cabane de Tiolache du Milieu. Demain nous poursuivrons jusqu'à Corrençon et il nous restera ensuite une dizaine de km pour après-demain jusqu'à Villars de Lans.

Nous faisons le plein d'eau à la Fontaine de la Chau, environ 6 km avant Tiolache (pas d'eau)

Par ici, ce n'est pas la foule...

Nous passons la cabane de la Jasse du Play, dans son joli vallon

Et avons besoin de l'aide du GPS pour trouver la cabane de Tiolache, bien cachée au fond d'un tout petit vallon.

Il y a pas mal de ruines mystérieuses dans le coin.

Il pleuviote alors que nous arrivons à la cabane : nous y sommes (presque) seuls, chouette! Un lérot assure ici une permanence zélée comme en témoigne le sympathique livre d'or (plein à craquer, il faudrait y ramener un nouveau cahier, si quelqu'un lit ces lignes...) Le poêle démarre au quart de tour, il y a une bonne réserve de bois que mon père complète pendant que je fais la tambouille. Quel confort! Nous négocions notre tranquillité en abandonnant à la bestiole des croûtes de pain que nous laissons dehors : ça a marché! On a pu dormir tranquillement bercé par le bruit des averses et du vent. Bien contents de ne pas camper!

Lundi 24 octobre 2011 Nous quittons la cabane sous la pluie (au moins on n'aura pas porté les ponchos en vain) et nous enfonçons dans la forêt, pas notre tasse de thé. C'est assez monotone, d'autant plus qu'il ne faut pas quitter le sentier des yeux, irrégulier et rendu glissant par la pluie et les feuilles mortes. Petite bouffée d'espace en arrivant au Pot du Play. Vraie bouffée d'oxygène en arrivant à la très belle clairière de Darbounouse! Nous y trouvons un endroit ensoleillé et abrité du vent pour y faire une petite sieste. Puis nous replongeons dans la forêt... Le soleil parvient parfois à se faufiler entre nuages et arbres... Nouvelle petite pause à la jolie cabane de Carrette, où nous aurions volontiers passé la nuit mais nous n'avons plus assez d'eau. Nous rejoignons enfin une route forestière, pas palpitante....

Tout va bien, nous ne sommes pas perdus! La pluie arrive à Corrençon en même temps que nous, quel timing! Les 3 hôtels du village sont fermés si bien que nous trouvons refuge dans le gîte d'étape des Hauts Plateaux situé au niveau du parking du golf. Fonctionnel mais sans grand charme, chauffage, douche, plaques électriques....13 euro/pers à payer à la mairie un bon KM plus bas, pas glop... Nuit sous la tempête avec une tôle du toit qui n'a cessé de battre (heureusement j'avais des boules Quiès, pas mon père...)

Epilogue Mardi 25 octobre 2011 La tempête a fait rage toute la nuit. Ce matin il pleut et il vente encore assez fort. Il nous reste une dizaine de km pas palpitants du tout jusqu'à Villars de Lans : le GR suit le plus souvent la route... C'est décidé, on appelle un taxi! On se félicite d'avoir changé nos plans vu la tournure des conditions météo. Les 2 premières journées de rando ont été magnifiques, un vrai régal! Moins convaincus par la forêt des Hauts Plateaux, plus monotone, moins dépaysante. Nous avons été touchés par la convivialité qui règne sur les sentiers du Vercors : on a croisé plein de jeunes randonneurs sympa et aussi quelques grand-pères "encore plus vieux que moi" dirait mon père. Touchés aussi par ce réseau de cabanes laissées aux bons soins de tous et de chacun. Nous avons d'ailleurs laissé qq victuailles à Tiolache du Milieu en espérant qu'elles échappent à la convoitise de Léon. Bon appétit à ceux qui les trouveront! Bref, une belle envie d'y retourner pour enfin découvrir le balcon est (entre autres!)

Nous allons récupérer la voiture au sud et quittons le Vercors sous la pluie mêlée de soleil...

Carnet pratique En plus des indispensables cartes IGN (3237 OT et 3236 OT) et Garmin, j'ai utilisé les liens suivants:

Refuges, sources, points remarquables, site très complet, une mine! : http://www.refuges.info/ Site de la Grande Traversée du vercors : http://www.vercors-gtv.com/ On y trouve un forum et on peut y télécharger (en bas à G de la page d'accueil) "l'INFO SOURCES" mise à jour régulièrement. Plein d'infos ici aussi : http://www.bivouak.net/ Des récits de randos ici aussi : http://www.randonner-leger.org/wiki/doku.php?id=accueil Ou là : http://www.expemag.com/voyage/
Tour du Mont Blanc et ascension les deux premières semaines de septembre? English translation pending
by Brunodu70 · 2011-10-28 · 3 replies
Bonjour, J'envisage de faire, l'année prochaine, le tour du Mont Blanc (TMB) et dans la foulée, son ascension (avec guide). Pour éviter la cohue de juillet et août, je pense opter pour les deux premières semaines de septembre. Est-ce un bon choix, climatiquement parlant, à la fois pour le TMB et pour l'ascension ? Merci pour vos réponses. Bruno
Quinze jours au Québec en février, chiens traineau, ski, motoneige English translation pending
by Missfred974 · 2011-10-25 · 11 replies
Bonjour!

Nous aimerions partir au Quebec en famille au mois de février, pour une dizaine de jours, avant d'embrayer sur 5 mois aux Etats Unis. Nous serons 2 adultes et 3 enfants (2 garçons de 15 ans, 12 ans et une pépette de 4 ans).

Je cherche une formule regroupant sur un même site (ou pas trop éloigné) un hébergement en chalet de bois, l'accès à des pistes de ski alpin, la possibilité de faire quelques heures de chiens de traîneaux et de motoneige, plus pourquoi pas un SPA pour la détente des parents pendant que les enfants regardent un DVD!😊.

Si vous avez de bonnes adresses à me soumettre, ce serait super! Merci beaucoup!
Stationnement de camping-car dans les stations de ski en Amérique du Sud? English translation pending
by Kariok · 2011-10-14 · 4 replies
bonjour, je recherche toute info sur le stationnement en camping-car dans les stations de ski, presence d'epicerie, point d'eau, laverie, paiement, , , merci
Destination pour trek en solitaire à l'automne 2011? English translation pending
by Noborder01 · 2011-10-11 · 4 replies
Bonjour à tous,

J'aimerais faire un trek de + ou - 2 semaines le moi prochain, le problème est que je n'ai aucune idée sur le choix de la destination, j'ai un budget assé limité, donc si possible une destination accessible en voiture, je suis de Belgique (ou avion si le prix du billet est très bon marché, si vous avez quelques suggestions 😇), je voudrais que ce soit en milieu naturel, montagne, ... Et je précise que je le ferait en autonomie complète. Voila quel serait le mieux pour cette saison et qui correspondrais à mes attentes? D'avance Merci!!!!
Itinéraire VTT pour deux semaines en avril en France ou pas trop loin? English translation pending
by Nistefa · 2011-10-05 · 14 replies
bonjour !

je viens un peu à la pêche aux idées!! je fais du vtt depuis un ou deux ans, et je souhaiterais partir sur une ou deux semaines, avec sacoches certainement, et avec mon copain sans aucun doute, et de préférence sur chemins/sentiers vtt plutôt que sur routes (tant que c'est possible), alors quel coin de France vous me conseillez pour avril (vacances de pâques, je connais plus les dates...) ?? ou alors pour un autre coin mais pas trop loin de la France!!

merci d'avance pour vos réponses!!

stéphanie
Suggestion de randonnée dans les Pirins en Bulgarie? English translation pending
by Kare · 2011-09-30 · 5 replies
Bonjour, Dans un peu plus de deux semaines, je devrais être en Bulgarie et j'aimerais faire un circuit, ou deux, de randonnée dans les montagnes Pirins. Avez-vous des suggestions de circuit? Doit-on réserver d'avance les refuges? Que pensez-vous de la température a la fin d'octobre? Je suis allée sur le site du parc et je leur ai écrit pour avoir des infos, mais toujours pas de réponse. Mystère. Idem pour l'info touristique de Bansko. Aie! Aie! Aie! Aidez-moi, quelqu'un doit bien avoir été en Bulgarie dans ce forum! Merci Karine
Recherche à louer 4x4 équipé camping fiable en Namibie English translation pending
by Namib31 · 2011-09-17 · 15 replies
Ayant le virus de la Namibie, j'y retourne une troisième fois, et cette fois pour le Kaokaland en 4x4 équipé Camping sur le toit (depuis Windhoek) Je recherche donc une société fiable avec des 4x4 pas trop éprouvés par la piste! Merci pour info pratiques sur ce sujet Merci
Itinéraire dans le Sud marocain English translation pending
by Boiboi84 · 2011-09-06 · 11 replies
Bonjour,

Je pars fin septembre pour Marrakech. J'ai prévu de rester 3 jours à Marrakech puis de partir à la découverte du sud. Et la plein de questions se posent. Je souhaitais partir vers Ouarzazate, avec arrêt à Ait Benhaddou, et ensuite poursuivre vers la vallée des roses à la"Kasbah des roses à Kelaa M’Gouna (N10). Par la suite, je voulais voir les gorges de Dadés et partir vers Zagora. Suis-je obliger de repartir sur mes pas (par Ouarzazate) pour aller à Zagora ou peut-on couper pour retrouver la N9 ou N12 ? suggérez-vous autres choses à faire de plus intéressant sur ma route que d'aller à Zagora?

Merci ! Alex
Principaux stops sur vingt-trois jours à Madagascar en octobre English translation pending
by Levaug · 2011-08-29 · 4 replies
Bonjour à vous et merci de vos réponse concernant mes premières questions concernant Madagascar.

Bon nous partons donc d ici 1 mois et je voulais avoir qques renseignement concernant notre trip avec mon homme ; Nous arrivons donc le samedi matin 1oct à 10h30 à l aéroport et nous ne savons pas quoi faire dès le debut . Voici les principaux stops que nous voulons faire en 23j

Partir le jour même de notre arrive en direction de Morondava ( est il possible de rallier directement la capitale à ou devons nous faire un stop ? même si nous arrivons le jour même nous sommes tjrs motiv pour bouger directement des grosses capitale.) Puis nous voulons aller à Ifaty puis descendre et aller dans le parc et le massif de l Isalo et commencer une remonter sur la rn7 en passant donc par Finarantsoa ; Ambositra ; antisrabe ( et autre si vous avez eu des coups de cœur )pour revenir enfin a Tananarive. De là ; nous souhaitons prendre un avions pour aller à st marie et l ile aux dattes car nous faisons bcp de plongée et nous voulons aussi faire un peu de farniente.

Voila que pensez vous de ce trip ? est il réalisable en un peu plus de 3 semaines ? Pouvons nous rajouter une autre adresse en bord de mer où il fait bon vivre qques jours?

Nous souhaitons faire du taxi brousse mais aussi peut être un peu de 4x4 afin de ne pas passer trop de journée dans les transports !!(Quelles portions de route permettent de gagner du temps réel via un 4x4 Si vous connaissez des bons plans dans les villes citées ci-dessus je suis preneuse !!! Trop hâte d être dans ce super pays !! Merci d avance. Candice !!
Nouvelles fraîches du volcan Puyehue au Chili? (21 août 2011) English translation pending
by Salamavasaha · 2011-08-21 · 3 replies
bonjour,

je souhaite partir 1 mois au chili en novembre. J'aimerais savoir ou en sont les irruptions du volcan Puyehue, ainsi que les nuages de cendre sur le pays.. On ne peut pas savoir ce qu'il en sera en novembre, mais impossible de trouver des nouvelles fraiches, ni des prévisions...et donc savoir s'il est bon de maintenir cette destination et de plus durant cette période..?!

merci pour vos infos et vos conseils!!
Idées de randonnées dans le Queyras? English translation pending
by Yanhel54 · 2011-08-07 · 5 replies
Partant fin aout dans le Queras, qui peut me donner des idées de belles randonnées dans cette région.
Escalades du bout du monde, l'Ubaye English translation pending
by Lucbertrand · 2011-07-29 · 0 replies
Escalades du bout du monde en France, l’Ubaye

Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.

Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.

Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.

Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.

Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.

La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.

Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.

Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.

La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.

L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.

Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.

Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.

Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.

La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !

Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.

De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.

Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !

En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !

Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.

Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.

Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !

Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.

Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.

Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.

Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Idée de montagne en France avec activités et vues à couper le souffle? English translation pending
by Sherana · 2011-07-13 · 3 replies
Coucou tout le monde, Je souhaite aller me ressourcer à la Montagne (en France) pour y respirer mais je n'y ai jamais été. Je ne sais pas ou aller... Connaissez vous un super endroit, station ? J'aimerai un endroit avec quelques activités et surtout des vues à couper le soufle, faire des ballades ... Merci d'avance ^^ 🙂🙂
Tracé de Sinaia à Bran dans les montagnes Bucegi? (Roumanie) English translation pending
by Lidiushca · 2011-07-12 · 4 replies
Bonjour,

Voilà nous partons à 5 pour une rando de 3 jours dans les montagnes Bucegi.

J'ai 3 questions: 1. Quel est le meilleur itinéraire de 3 jours, selon vous, pour aller de Sinaia à Bran? (j'avais pensé: Sinaia - Babele; Babele - Omu; Omu - Bran). A voir en fonction des endroits et des cabanas qu'on peut trouver pour se loger. 2. Y a-t-il besoin de réserver dans les cabanas, alors qu'on y va en semaine? 3. Peut-on trouver des cartes plus précises sur cette zone? J'ai actuellement une carte de 1:70.000 des montagnes Bucegi, donc pas trop détaillée, mais utile quand même. J'avais entendu qu'à Bucarest on pouvait en trouver...

Merci et bonnes vacances à tous!

Lidia
Les coins sympathiques en Colombie qui ne sont pas mentionnés dans les guides? English translation pending
by Anthfav · 2011-07-08 · 9 replies
Bonjour

Je vais me rendre dans ce pays dans 2 mois...

Je penses que pas mal de gens seraient interressés si les connaisseurs du pays vennaient mettre leur grain de sel, car ce n'est pas parce que le lonely planet n'en parle pas que c'est initerressant, et surtout c'est pas parce que c'est nentionné que c'a l'est, interressant.. Et puis ca changera des fils ou les gens posent des questions auquels ils auraient la réponse en ouvrant un livre...😛

Ce fil est pour tout le monde, donc on est interressés par la cote, la montagne, la foret, les plaines, les sites archeo, les monuments, les villes a l'atmosphere particulieres, les paysages grandioses, les activitées insolites, bref tout les endroits ou vous vous etes rendu au hazard, par erreur, ou sur conseil...Mais pas grace a un bouquin, qui, aussi utiles soient ils, rabachent tous la meme chose (avec plus ou moins de talent)

Merci...
Randonnée en Grèce, Kosmas ou Gorges de Loussios? English translation pending
by Carlotta551 · 2011-07-08 · 2 replies
Bonjour,

Nous partons 2 semaines en Grèce cet été et on aimerait faire un peu de rando. On hésite entre aller à Kosmas ou dans les Gorges de Lousios (Langadia ou Dimitsana).

Toute information est la bienvenue : randos conseillées (of course), hébergements, transport (on fera stop + transport en commun a priori, au pire loc de voiture à Nauplie), préférences pr ceux qui connaissent les deux endroits...

Merci beaucoup,

Charlotte
Pyrénées-Atlantiques: randonnée vers le pic d'Anie en partant de Lescun? English translation pending
by Kukuxumususi · 2011-07-06 · 1 reply
Salut a tou randonneur ya t'il des connèsseur des pyrènèes atlantiques et plus particulièrement le pic d'anie ma question et de savoir la difficulter de la rando en partant de lescun et sont il classer parc nationnal merci pour vos reponses a+

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