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BD (intégrale): Quinze jours dans le Kansai, Japon (août 2011) English translation pending
Ce fil propose en 11 épisodes illustrés, l'intégralité du récit de mon séjour nippon d'août 2011. Les photos présentées sont bien sûr des photos personnelles, mais légèrement retouchées pour leur donner un côté BD (je n'ose dire manga).
Pour un accès direct à l'ultime épisode et sa présentation différente et surprenante, c'est ici.
Episode 1 - Osaka (les autres épisodes sont plus bas ou sur les pages suivantes)
Jour 0 - 31 juillet 2011

Vol direct Air France Paris - Osaka. Même si AF a ses détracteurs, service impeccable. 4 films visionnés : Battle Los Angeles, Limitless, À bout portant, Sans identité (vaut mieux regarder des films d'action pour ne pas s'endormir)
Jour 1 - 1er Août 2011
Arrivé matinale à l'aéroport du Kansai. Direction le Toyoko Inn de Namba, idéalement situé à Namba. On laisse les bagages à la réception dotée d'un système élaboré de surveillance avec alarme : un filet avec des clochettes ! Mais bon, on est au Japon !
Découverte d'Osaka à commencer par la Pet Shop située à quelques mètres de l'hôtel.

Quelques chatons magnifiques en vitrine. Ça fait toujours aussi mal au coeur.
Direction Dotombori (on se dit qu'on a pas fini d'y revenir) puis les arcades bruyantes de Shinsaibashi. Ensuite Umeda Sky Building, une vue panoramique sur la ville. Le toit est à l'air libre, un coin est réservé aux lovelocks. Auparavant, petit détour par l'office du tourisme pour récupérer un plan d'Osaka. Au passage, ce plan est vraiment bien fait.

Jetlag oblige, retour à la chambre en fin d'après-midi.
Un fois remis, retour à Dotombori (que vous avais-je dit ?) pour dîner un succulent okonimiyaki chez Chibo (Guide LP).

Promenade dans ce quartier vraiment très animé jusqu'à pas d'heure, visite à une librairie Book Off (ça ferme très très tard) puis retour à pied à l'hôtel pour un dodo bien mérité.
Jour 2 Et si on visitait le château ? Accessible en métro (m'en fous, j'ai pris le pass quotidien), la moitié du wagon descend au même endroit et emprunte la même direction. Y a pas, ils y vont tous !

Et ils ont bien raison, même si le château n'a plus rien d'authentique. L'extérieur est impressionnant et la vue majestueuse. En plus, de nombreux parcs le ceignent.
Mais ne nous attardons pas trop. Direction Tennoji, quartier désuet mais non sans charme, où se trouve le zoo.

Plaisant, ce zoo. Bien sûr, là encore, les animaux sont en cage (mais n'est-ce pas le cas de tous les zoos ?) mais ne semblent pas trop malheureux. Déambulation dans le dédale de ruelles étroites remplies de magasins. il est presque 16 heures, un restaurant sympa nous tend les bras, ou plutôt les marches. Il propose une spécialité que je voulais tester. On se retrouve au sous-sol, livrés à nous-mêmes. Pas d'autres clients bien sûr. Dégustation d'un set kushikatsu somptueux.
Il est presque 17 heures, la journée est loin d'être terminée mais le jour, lui, compte ses dernières heures. Le soleil se couche en effet vers 19h. Le moment de se rappeler qu'Osaka est un port. Direction, Tempozan, le quartier du port. En métro (pass oblige).
Se promener sans rien faire de particulier n'est-ce pas le plus subtil des luxes ? Ce port est grisant. Une grande roue le domine (je lorgne dessus, d'ailleurs). Un petit ferry emmène gratuitement de l'autre côté. Mais de l'autre côté, il n'y a rien. Ça fait envie tout de même, juste pour le tour en bateau. Et puis, non, trop risqué, je ne sais pas à quelle heure il revient. La Santa Maria, réplique commerciale de la caravelle de CC, quitte le port. Il est 18 heures (départ toutes les heures). Je résiste. D'autant plus facile qu'elle est déjà partie. L'aquarium est là aussi, à tendre ses petits bras.
Je ne suis pas très poissons (sauf dans un kaitenzushi) mais il paraît que c'est un des plus beaux du monde. Soit.

Oh, ils sont mignons, ces opistognathes à front doré ! C'est la section kawai de l'aquarium, incontournable. On peut même y caresser des requins et des raies ! Mais même la partie normale de l'aquarium est exceptionnelle. On y suit dans une relative obscurité, les circonvolutions d'animaux étranges.
En sortant, le grand centre commercial Market Place est fermé, mais surprise, la grande roue tourne encore. Si ce n'est pas de la provocation, ça ? Comment dans ces conditions refuser de faire son petit tour ?

Bon. À chaque jour, suffit sa peine. Sur le chemin du métro, deux chats s'abritent de la pluie (les premières gouttes du séjour) dans un WC handicapés. Une demi-heure passe en leur compagnie (oui, je suis très chat). Et puis, dodo.
Jour 3 Dernier jour à Osaka. Par la fenêtre de la chambre, on aperçoit un temple. Il est encore tôt, sa visite s'impose. L'occasion de rencontrer un autre chat, une japonaise ayant imprudemment laissé la porte de sa maison ouverte. Mais cherchons l'originalité. Direction le nord de l'agglomération pour voir un musée de fermes (quoi de plus original ?). Situé dans le reposant parc de Ryokuchi-koen, 11 maisons campagnardes de diverses régions et époques se visitent au gré de ses envies.

Une chaleur intenable. Et personne d'autre. Le paradis, en ce qui me concerne.
Pour continuer l'originalité, retour à Tempozan (le port pour ceux qui ne suivent pas) pour visiter le musée Suntory, aussi bien pour son contenu (très contemporain) que son architecte (Tadao Ando). En fait, c'est d'autant plus original que le musée est fermé...
Qu'à cela tienne, balade dans Tempozan... Ici, un chat (énorme) tête sa mère (clic, clac, reclic...). Là, un pont monstrueux draine un flot continu de voitures. L'originalité a du bon, mais il ne faut pas abuser. Retour aux valeurs sûres. Petit coup de métro pour aller à Amerika-mura, le quartier branché d'Osaka, hanté par les lolitas japonaises.

Bon, les bonnes choses, c'est comme l'originalité, faut pas abuser non plus. Retour à la chambre d'hôtel, pour se remettre de toutes ses émotions (surtout les dernières). La soirée sera aquatique. Spa World, les plus grands bains du monde, n'attend que nous. Il est 20 heures quand nous y entrons. D’entrée, ça refroidit, il n'y a que des gamins et des gamines. Trop tard pour reculer.
Finalement, ce sera une merveilleuse expérience. Les bains aux plantes aromatiques, mmmm... Le rotemburo avec cette immense cascade d'eau chaude dans un décor espagnolisant et cette vue sur le ciel étoilé du Kansai, quel délice ! À noter que si les hommes bénéficient du monde occidental (Capoue, Espagne, Rome, Atlantide), les femmes ont droit au monde asiatique (et il faudra attendre la fin du mois pour que les étages s'inversent). Au huitième et dernier étage, piscine pour tout le monde mais maillot obligatoire. Vue unique sur la ville depuis la terrasse en plein-air.
Retour à Namba vers 23 heures, dîner dans un izakaya : anguille grillée avec tofu... (marrant, on paie son plat à l'entrée sur une machine, chaque touche correspondant à un plat) Le restaurant est à quelques mètres du Toyoko Inn, le retour n'est pas trop difficile.
Jour 4 Le jour du départ. Il est encore tôt, dernière promenade dans les environs. Dans cette grande artère, où se situe l'hôtel, il y a un temple. Chouette, c'est souvent le repaire de chats (ma passion, je le rappelle). La moisson est bonne, deux chats.

Je peux quitter Osaka tranquille, sur ces images félines reposantes. Il ne reste plus qu'à aller à Shin-Osaka prendre le Shinkansen (direct depuis Namba) pour la suite du voyage.
À suivre : Episode 2 - Naoshima, un peu plus bas...
Pour un accès direct à l'ultime épisode et sa présentation différente et surprenante, c'est ici.
Episode 1 - Osaka (les autres épisodes sont plus bas ou sur les pages suivantes)
Jour 0 - 31 juillet 2011

Vol direct Air France Paris - Osaka. Même si AF a ses détracteurs, service impeccable. 4 films visionnés : Battle Los Angeles, Limitless, À bout portant, Sans identité (vaut mieux regarder des films d'action pour ne pas s'endormir)
Jour 1 - 1er Août 2011
Arrivé matinale à l'aéroport du Kansai. Direction le Toyoko Inn de Namba, idéalement situé à Namba. On laisse les bagages à la réception dotée d'un système élaboré de surveillance avec alarme : un filet avec des clochettes ! Mais bon, on est au Japon !
Découverte d'Osaka à commencer par la Pet Shop située à quelques mètres de l'hôtel.

Quelques chatons magnifiques en vitrine. Ça fait toujours aussi mal au coeur.
Direction Dotombori (on se dit qu'on a pas fini d'y revenir) puis les arcades bruyantes de Shinsaibashi. Ensuite Umeda Sky Building, une vue panoramique sur la ville. Le toit est à l'air libre, un coin est réservé aux lovelocks. Auparavant, petit détour par l'office du tourisme pour récupérer un plan d'Osaka. Au passage, ce plan est vraiment bien fait.

Jetlag oblige, retour à la chambre en fin d'après-midi.
Un fois remis, retour à Dotombori (que vous avais-je dit ?) pour dîner un succulent okonimiyaki chez Chibo (Guide LP).

Promenade dans ce quartier vraiment très animé jusqu'à pas d'heure, visite à une librairie Book Off (ça ferme très très tard) puis retour à pied à l'hôtel pour un dodo bien mérité.
Jour 2 Et si on visitait le château ? Accessible en métro (m'en fous, j'ai pris le pass quotidien), la moitié du wagon descend au même endroit et emprunte la même direction. Y a pas, ils y vont tous !

Et ils ont bien raison, même si le château n'a plus rien d'authentique. L'extérieur est impressionnant et la vue majestueuse. En plus, de nombreux parcs le ceignent.
Mais ne nous attardons pas trop. Direction Tennoji, quartier désuet mais non sans charme, où se trouve le zoo.

Plaisant, ce zoo. Bien sûr, là encore, les animaux sont en cage (mais n'est-ce pas le cas de tous les zoos ?) mais ne semblent pas trop malheureux. Déambulation dans le dédale de ruelles étroites remplies de magasins. il est presque 16 heures, un restaurant sympa nous tend les bras, ou plutôt les marches. Il propose une spécialité que je voulais tester. On se retrouve au sous-sol, livrés à nous-mêmes. Pas d'autres clients bien sûr. Dégustation d'un set kushikatsu somptueux.
Il est presque 17 heures, la journée est loin d'être terminée mais le jour, lui, compte ses dernières heures. Le soleil se couche en effet vers 19h. Le moment de se rappeler qu'Osaka est un port. Direction, Tempozan, le quartier du port. En métro (pass oblige).
Se promener sans rien faire de particulier n'est-ce pas le plus subtil des luxes ? Ce port est grisant. Une grande roue le domine (je lorgne dessus, d'ailleurs). Un petit ferry emmène gratuitement de l'autre côté. Mais de l'autre côté, il n'y a rien. Ça fait envie tout de même, juste pour le tour en bateau. Et puis, non, trop risqué, je ne sais pas à quelle heure il revient. La Santa Maria, réplique commerciale de la caravelle de CC, quitte le port. Il est 18 heures (départ toutes les heures). Je résiste. D'autant plus facile qu'elle est déjà partie. L'aquarium est là aussi, à tendre ses petits bras.
Je ne suis pas très poissons (sauf dans un kaitenzushi) mais il paraît que c'est un des plus beaux du monde. Soit.

Oh, ils sont mignons, ces opistognathes à front doré ! C'est la section kawai de l'aquarium, incontournable. On peut même y caresser des requins et des raies ! Mais même la partie normale de l'aquarium est exceptionnelle. On y suit dans une relative obscurité, les circonvolutions d'animaux étranges.
En sortant, le grand centre commercial Market Place est fermé, mais surprise, la grande roue tourne encore. Si ce n'est pas de la provocation, ça ? Comment dans ces conditions refuser de faire son petit tour ?

Bon. À chaque jour, suffit sa peine. Sur le chemin du métro, deux chats s'abritent de la pluie (les premières gouttes du séjour) dans un WC handicapés. Une demi-heure passe en leur compagnie (oui, je suis très chat). Et puis, dodo.
Jour 3 Dernier jour à Osaka. Par la fenêtre de la chambre, on aperçoit un temple. Il est encore tôt, sa visite s'impose. L'occasion de rencontrer un autre chat, une japonaise ayant imprudemment laissé la porte de sa maison ouverte. Mais cherchons l'originalité. Direction le nord de l'agglomération pour voir un musée de fermes (quoi de plus original ?). Situé dans le reposant parc de Ryokuchi-koen, 11 maisons campagnardes de diverses régions et époques se visitent au gré de ses envies.

Une chaleur intenable. Et personne d'autre. Le paradis, en ce qui me concerne.
Pour continuer l'originalité, retour à Tempozan (le port pour ceux qui ne suivent pas) pour visiter le musée Suntory, aussi bien pour son contenu (très contemporain) que son architecte (Tadao Ando). En fait, c'est d'autant plus original que le musée est fermé...
Qu'à cela tienne, balade dans Tempozan... Ici, un chat (énorme) tête sa mère (clic, clac, reclic...). Là, un pont monstrueux draine un flot continu de voitures. L'originalité a du bon, mais il ne faut pas abuser. Retour aux valeurs sûres. Petit coup de métro pour aller à Amerika-mura, le quartier branché d'Osaka, hanté par les lolitas japonaises.

Bon, les bonnes choses, c'est comme l'originalité, faut pas abuser non plus. Retour à la chambre d'hôtel, pour se remettre de toutes ses émotions (surtout les dernières). La soirée sera aquatique. Spa World, les plus grands bains du monde, n'attend que nous. Il est 20 heures quand nous y entrons. D’entrée, ça refroidit, il n'y a que des gamins et des gamines. Trop tard pour reculer.
Finalement, ce sera une merveilleuse expérience. Les bains aux plantes aromatiques, mmmm... Le rotemburo avec cette immense cascade d'eau chaude dans un décor espagnolisant et cette vue sur le ciel étoilé du Kansai, quel délice ! À noter que si les hommes bénéficient du monde occidental (Capoue, Espagne, Rome, Atlantide), les femmes ont droit au monde asiatique (et il faudra attendre la fin du mois pour que les étages s'inversent). Au huitième et dernier étage, piscine pour tout le monde mais maillot obligatoire. Vue unique sur la ville depuis la terrasse en plein-air.
Retour à Namba vers 23 heures, dîner dans un izakaya : anguille grillée avec tofu... (marrant, on paie son plat à l'entrée sur une machine, chaque touche correspondant à un plat) Le restaurant est à quelques mètres du Toyoko Inn, le retour n'est pas trop difficile.
Jour 4 Le jour du départ. Il est encore tôt, dernière promenade dans les environs. Dans cette grande artère, où se situe l'hôtel, il y a un temple. Chouette, c'est souvent le repaire de chats (ma passion, je le rappelle). La moisson est bonne, deux chats.

Je peux quitter Osaka tranquille, sur ces images félines reposantes. Il ne reste plus qu'à aller à Shin-Osaka prendre le Shinkansen (direct depuis Namba) pour la suite du voyage.
À suivre : Episode 2 - Naoshima, un peu plus bas...
Nouvelle programmation Costa pour 2012 English translation pending
Sur le site ci-dessous vous trouverez la nouvelle programmation Costa pour 2012
http://www.viajaratope.com/Noticias-1176-nueva-programacion-Costa-Crociere-2012.html
Voici une traduction « personnelle » et bonne lecture !
« Madrid, le 16 août 2011.
Costa Croisiere a présenté un nouveau programme d'itinéraires pour 2012, y compris les nouveaux itinéraires du Fascinosa, le futur navire Costa, itinéraires exclusifs dans la Méditerranée et Europe du Nord et grandes croisières dans l'océan Indien, entre autres. Voici les points les plus importants de ce nouveau programme :
Le Costa Fascinosa double ses croisières inaugurales Le nouveau navire amiral Costa (114 500 tonnes de jauge brute et la capacité de «3800 passagers), qui est actuellement en construction au chantier naval Fincantieri à Marghera (Venise), fera ses débuts au printemps 2012. Pour répondre à la forte demande, en particulier des passagers les plus fidèles, l'entreprise a programmé deux nouvelles croisières de présentation. La première, qui partira de Venise, le 2 mai 2012, s'arrêtera à Dubrovnik (Croatie), Capri (Italie) Savone (Italie), la seconde partira de Savone, le 7 mai 2012 et s'arrêtera à Corfou (Grèce), Kotor (Monténégro) et Venise (Italie).
Méditerranée : plage, plaisir, culture et religion dans le haut de la liste Parmi les nouvelles les plus importantes de l'année prochaine, Costa dans ses itinéraires d'été privilégie des vacances différentes, en particulier la plage, le divertissement, la culture et la religion. Le premier itinéraire est au depart de Rhodes. Un itinéraire passionnant de sept nuits en mer Egée, orientée vers la plage, en visitant un maximum de six îles grecques. De la fin de Juin jusqu'à la mi Septembre 2012, le Costa Atlantica partira de Rhodes chaque vendredi à destination des îles de Kos, Samos, Izmir (Turquie), Mykonos, Santorin et Héraklion / Crète.
A partir 14 Septembre 2012 et jusqu'à Novembre, le navire entamera une croisière de sept nuits à partir de Rhodes, mais l'itinéraire prendra un aspect plus culturel et inclura Chypre, Turquie, Israël et la Grèce.
Une autre nouvelle route sera consacrée à la plage à l'été et au plaisir. De Juin à Septembre 2012, le Costa Serena proposera des croisières de sept nuits à partir de Palma de Majorque, Marseille (avec excursions en Provence.), Avec escales à Savone, Rome (Civitavecchia), Olbia (Costa Smeralda, Italie) une nuit à Ibiza, (où vous pouvez même faire une excursion vers la belle île de Formentera), Palma de Majorque.
En outre, Costa a programmé un nouvel itinéraire pour la Méditerranée orientale, qui vise à découvrir la magnifique côte dalmate. Tout au long de l'été, le Costa Classica naviguera sept nuits avec une journée complète à Dubrovnik et la possibilité d'excursions à Medjugorje, l'un des centres de pèlerinage les plus importants du monde et une destination de première grandeur. Voici les escales du nouvel itinéraire du Costa Classica: Trieste, Ancône (Italie), Dubrovnik / Medjugorje, Céphalonie (Grèce), Corfou (Grèce) et Kotor (Monténégro).
Enfin, le nouvel itinéraire de sept nuits du Costa Concordia à partir de Barcelone ou Palma de Majorque dans la Méditerranée occidentale, pour profiter des vacances avec soleil garanti: Savone (Italie), Malte, Palma de Majorque, Catane (Italie) Naples (Italie).
Méditerranée: plusieurs routes vers la mer Noire, le Portugal et Israël
En avril 2012, pour les départs de Septembre à Novembre, les croisière de 11 nuits sur le Costa Pacifica, qui comprenaient l'Egypte seront remplacées par un itinéraire Grèce Israël / Turquie deux jours en Israël, Ashdod et Haïfa, et l'occasion de visiter Jérusalem et la Terre Sainte.
Le Costa Mediterranea aura deux dates supplémentaires de 13 nuits pour la mer Noire, ainsi que quatre de 10 nuits vers Lisbonne et Casablanca.
En automne 2012, le Costa Fortuna remplacera les croisières de 10 nuits en Egypte par des croisières de 9 nuits vers Lisbonne et Casablanca.
Méditerranée: Cagliari remplace Tunis Le port italien de Cagliari remplacera Tunis dans les croisières d’été de sept nuits du Costa Allegra en Méditerranée occidentale dans les croisières d’hiver de sept nuits du Costa Concordia en Méditerranée occidentale et dans tous les mini-croisières Costa Deliziosa de décembre 2011 à avril 2012.
Europe du Nord: de nouveaux itinéraires pour le Costa NeoRomantica Au cours de l'hiver prochain, le Costa Romantica va subir une rénovation complète qui fera de lui un nouveau navire: le NeoRomantica Costa. Après la période initiale avec des croisières de 11 nuits vers les îles Canaries, le navire partira de la fin Mars jusqu'à la mi-Septembre 2012 pour des nouveaux circuits de 14 nuits, itinéraires exclusifs en l'Europe du Nord: quatre croisières pour découvrir les ports comme Amsterdam, Bruges, Le Havre, Saint-Malo, Bordeaux, Porto et Lisbonne, six croisières dans les fjords et les capitales baltes et deux croisières aux îles Spitzberg.
Grandes croisières dans l'Océan Indien, en Extrême-Orient et en Australie En outre, Costa a introduit de nouveaux itinéraires de longue durée en particulier pour les clients les plus dévoués. A partir du 19 Septembre 2012, Costa offre de nouvelles croisières sur le NeoRomantica de 21 nuits aller-retour en partance pour le golfe Persique, océan Indien, en Extrême-Orient et en Australie. Ce navires sera appeler à faire escales dans des endroits merveilleux comme Israël, Jordanie, Oman, Inde, Seychelles, Maurice, les Maldives, Sri Lanka, Thaïlande, Indonésie, Australie et Nouvelle-Zélande. »
http://www.viajaratope.com/Noticias-1176-nueva-programacion-Costa-Crociere-2012.html
Voici une traduction « personnelle » et bonne lecture !
« Madrid, le 16 août 2011.
Costa Croisiere a présenté un nouveau programme d'itinéraires pour 2012, y compris les nouveaux itinéraires du Fascinosa, le futur navire Costa, itinéraires exclusifs dans la Méditerranée et Europe du Nord et grandes croisières dans l'océan Indien, entre autres. Voici les points les plus importants de ce nouveau programme :
Le Costa Fascinosa double ses croisières inaugurales Le nouveau navire amiral Costa (114 500 tonnes de jauge brute et la capacité de «3800 passagers), qui est actuellement en construction au chantier naval Fincantieri à Marghera (Venise), fera ses débuts au printemps 2012. Pour répondre à la forte demande, en particulier des passagers les plus fidèles, l'entreprise a programmé deux nouvelles croisières de présentation. La première, qui partira de Venise, le 2 mai 2012, s'arrêtera à Dubrovnik (Croatie), Capri (Italie) Savone (Italie), la seconde partira de Savone, le 7 mai 2012 et s'arrêtera à Corfou (Grèce), Kotor (Monténégro) et Venise (Italie).
Méditerranée : plage, plaisir, culture et religion dans le haut de la liste Parmi les nouvelles les plus importantes de l'année prochaine, Costa dans ses itinéraires d'été privilégie des vacances différentes, en particulier la plage, le divertissement, la culture et la religion. Le premier itinéraire est au depart de Rhodes. Un itinéraire passionnant de sept nuits en mer Egée, orientée vers la plage, en visitant un maximum de six îles grecques. De la fin de Juin jusqu'à la mi Septembre 2012, le Costa Atlantica partira de Rhodes chaque vendredi à destination des îles de Kos, Samos, Izmir (Turquie), Mykonos, Santorin et Héraklion / Crète.
A partir 14 Septembre 2012 et jusqu'à Novembre, le navire entamera une croisière de sept nuits à partir de Rhodes, mais l'itinéraire prendra un aspect plus culturel et inclura Chypre, Turquie, Israël et la Grèce.
Une autre nouvelle route sera consacrée à la plage à l'été et au plaisir. De Juin à Septembre 2012, le Costa Serena proposera des croisières de sept nuits à partir de Palma de Majorque, Marseille (avec excursions en Provence.), Avec escales à Savone, Rome (Civitavecchia), Olbia (Costa Smeralda, Italie) une nuit à Ibiza, (où vous pouvez même faire une excursion vers la belle île de Formentera), Palma de Majorque.
En outre, Costa a programmé un nouvel itinéraire pour la Méditerranée orientale, qui vise à découvrir la magnifique côte dalmate. Tout au long de l'été, le Costa Classica naviguera sept nuits avec une journée complète à Dubrovnik et la possibilité d'excursions à Medjugorje, l'un des centres de pèlerinage les plus importants du monde et une destination de première grandeur. Voici les escales du nouvel itinéraire du Costa Classica: Trieste, Ancône (Italie), Dubrovnik / Medjugorje, Céphalonie (Grèce), Corfou (Grèce) et Kotor (Monténégro).
Enfin, le nouvel itinéraire de sept nuits du Costa Concordia à partir de Barcelone ou Palma de Majorque dans la Méditerranée occidentale, pour profiter des vacances avec soleil garanti: Savone (Italie), Malte, Palma de Majorque, Catane (Italie) Naples (Italie).
Méditerranée: plusieurs routes vers la mer Noire, le Portugal et Israël
En avril 2012, pour les départs de Septembre à Novembre, les croisière de 11 nuits sur le Costa Pacifica, qui comprenaient l'Egypte seront remplacées par un itinéraire Grèce Israël / Turquie deux jours en Israël, Ashdod et Haïfa, et l'occasion de visiter Jérusalem et la Terre Sainte.
Le Costa Mediterranea aura deux dates supplémentaires de 13 nuits pour la mer Noire, ainsi que quatre de 10 nuits vers Lisbonne et Casablanca.
En automne 2012, le Costa Fortuna remplacera les croisières de 10 nuits en Egypte par des croisières de 9 nuits vers Lisbonne et Casablanca.
Méditerranée: Cagliari remplace Tunis Le port italien de Cagliari remplacera Tunis dans les croisières d’été de sept nuits du Costa Allegra en Méditerranée occidentale dans les croisières d’hiver de sept nuits du Costa Concordia en Méditerranée occidentale et dans tous les mini-croisières Costa Deliziosa de décembre 2011 à avril 2012.
Europe du Nord: de nouveaux itinéraires pour le Costa NeoRomantica Au cours de l'hiver prochain, le Costa Romantica va subir une rénovation complète qui fera de lui un nouveau navire: le NeoRomantica Costa. Après la période initiale avec des croisières de 11 nuits vers les îles Canaries, le navire partira de la fin Mars jusqu'à la mi-Septembre 2012 pour des nouveaux circuits de 14 nuits, itinéraires exclusifs en l'Europe du Nord: quatre croisières pour découvrir les ports comme Amsterdam, Bruges, Le Havre, Saint-Malo, Bordeaux, Porto et Lisbonne, six croisières dans les fjords et les capitales baltes et deux croisières aux îles Spitzberg.
Grandes croisières dans l'Océan Indien, en Extrême-Orient et en Australie En outre, Costa a introduit de nouveaux itinéraires de longue durée en particulier pour les clients les plus dévoués. A partir du 19 Septembre 2012, Costa offre de nouvelles croisières sur le NeoRomantica de 21 nuits aller-retour en partance pour le golfe Persique, océan Indien, en Extrême-Orient et en Australie. Ce navires sera appeler à faire escales dans des endroits merveilleux comme Israël, Jordanie, Oman, Inde, Seychelles, Maurice, les Maldives, Sri Lanka, Thaïlande, Indonésie, Australie et Nouvelle-Zélande. »
Philippines ou Thaïlande pour découvrir un autre mode de vie? English translation pending
Bonjour à tous, je voudrais partir quelques mois avec ma meilleure amie à la fin de l'année dans le but de découvrir un autre mode de vie, une autre culture, des nouveaux paysages... Nous hésitons entre les Philippines et la Thailande que nous conseillez vous?? Nous aurons juste terminé nos études et du coup pas de gros moyens (un budget de 400 € chacune par mois). Nous voulons rencontrer des gens du pays mais aussi trouver quelques français. Etre près des plages, voir un maximum de choses, faire un peu la fête et tout ça bien sûr avec un climat agréable (éviter les endroits et les périodes de pluie). Help please!!
Préparation de notre voyage de trois semaines au Japon English translation pending
Mon mari et moi partons au Japon pour la première fois au printemps 2011, pour 3 semaines entre mars et avril.
Les vols sont déjà bookés, mais il reste tout le voyage...
Je suis donc à la recherche d'info pour planifier les vacances sur place. Mais ne connaissant pas bien le pays, villes, et les durées de trajets, je préfère me tourner vers vous tous qui êtes déjà allés dans ce pays (qui j'en suis sûre nous émerveillera) en espérant que vous pourrez m aider.
Voici ce que j'avais imaginé pour l'heure:
- Tokyo: 6 nuits (hôtel facile d'accès et bien localisé) dont 1 journée de visite de Nikko - Hakone: 1 nuit - Miyajima-Hiroshima: 2 nuits - Osaka: 2 nuits - Koya-san: 1 nuit - Nara: 1 nuit - Kyoto: 6 nuits - Narita: 1 nuit avant le départ
Il reste 3 nuits en rade mais je ne sais pas trop ou les passer. Qu'en pensez-vous, est-ce que ça joue semble correcte pour un premier voyage? Auriez-vous des bons tips niveau hébergement pour 2 personnes? Pas trop cher mais facile d'accès et pas trop loin des activités de la ville. Au niveau des transports, est-ce qu'un JR Pass vous semble nécessaire? Et pour Tokyo faut-il prévoir un abonnement spécifique type métro? J'ai acheté le Lonely Planet que j'ai commencé à lire mais tout avis-conseil est le bienvenu!
Merci d'avance pour votre aide et... Bonne année à toutes et tous! 🙂🙂
Je suis donc à la recherche d'info pour planifier les vacances sur place. Mais ne connaissant pas bien le pays, villes, et les durées de trajets, je préfère me tourner vers vous tous qui êtes déjà allés dans ce pays (qui j'en suis sûre nous émerveillera) en espérant que vous pourrez m aider.
Voici ce que j'avais imaginé pour l'heure:
- Tokyo: 6 nuits (hôtel facile d'accès et bien localisé) dont 1 journée de visite de Nikko - Hakone: 1 nuit - Miyajima-Hiroshima: 2 nuits - Osaka: 2 nuits - Koya-san: 1 nuit - Nara: 1 nuit - Kyoto: 6 nuits - Narita: 1 nuit avant le départ
Il reste 3 nuits en rade mais je ne sais pas trop ou les passer. Qu'en pensez-vous, est-ce que ça joue semble correcte pour un premier voyage? Auriez-vous des bons tips niveau hébergement pour 2 personnes? Pas trop cher mais facile d'accès et pas trop loin des activités de la ville. Au niveau des transports, est-ce qu'un JR Pass vous semble nécessaire? Et pour Tokyo faut-il prévoir un abonnement spécifique type métro? J'ai acheté le Lonely Planet que j'ai commencé à lire mais tout avis-conseil est le bienvenu!
Merci d'avance pour votre aide et... Bonne année à toutes et tous! 🙂🙂
Canada: 1 - France: 0 English translation pending
La lecture de la presse d’aujourd’hui m’a donné un léger sentiment de gêne😊… la prochaine fois que je voyagerai il va falloir que j’essaie de me faire passer pour un Canadien😉. …..mais je suis beau joueur : félicitations aux Canadiens
Relaxnews 08/07/2009 (lu aujourd'hui dans un grand journal national français)
Les Français s'affichent toujours comme les pires touristes au monde, selon une étude internationale réalisée auprès des hôteliers par TNS Infratest pour Expedia. Ils cumulent les tares en étant les plus réfractaires aux langues étrangères, les plus râleurs et pingres, mais aussi les plus impolis. A l'inverse, les Japonais et les Anglais se révèlent être les touristes les plus agréables.
Les professionnels interrogés dans le cadre de l'étude soulèvent les difficultés pour les touristes français à s'exprimer en anglais et leur habitude à insérer ici et là des mots en français dans l'espoir de se faire comprendre. Ils déplorent aussi le manque de pourboire et leur propension à se plaindre à tout bout de champ. Enfin, il semblerait que "la courtoisie à la française" ait vécu et que dorénavant les Français n'aient plus aucun savoir-vivre, toujours selon les hôteliers interrogés. Seule consolation, les touristes français s'avèrent être les plus discrets…….
Ce classement révèle que les sud-européens sont les plus mal-vus par les professionnels. Après les Français arrivent les Espagnols et les Grecs. Au sommet du classement, arrivent pour la 3e année consécutive les Japonais. Discrétion, courtoisie, diplomatie... les voyageurs du pays du Soleil Levant agrègent les meilleures qualités. Petit bémol : ils arrivent avant-derniers en ce qui concerne la maîtrise de la langue du pays d'accueil.
……Les Anglais et les Canadiens composent avec eux le Top 3. Les premiers remontent même dans le classement des touristes les plus généreux passant de la 30ème place à la 2ème entre 2008 et 2009. Quant aux seconds, ils prennent la place des Allemands, relégués au troisième rang (-1), et sont félicités par les hôteliers pour leur politesse, leur hygiène et leur calme.
Relaxnews 08/07/2009 (lu aujourd'hui dans un grand journal national français)
Les Français s'affichent toujours comme les pires touristes au monde, selon une étude internationale réalisée auprès des hôteliers par TNS Infratest pour Expedia. Ils cumulent les tares en étant les plus réfractaires aux langues étrangères, les plus râleurs et pingres, mais aussi les plus impolis. A l'inverse, les Japonais et les Anglais se révèlent être les touristes les plus agréables.
Les professionnels interrogés dans le cadre de l'étude soulèvent les difficultés pour les touristes français à s'exprimer en anglais et leur habitude à insérer ici et là des mots en français dans l'espoir de se faire comprendre. Ils déplorent aussi le manque de pourboire et leur propension à se plaindre à tout bout de champ. Enfin, il semblerait que "la courtoisie à la française" ait vécu et que dorénavant les Français n'aient plus aucun savoir-vivre, toujours selon les hôteliers interrogés. Seule consolation, les touristes français s'avèrent être les plus discrets…….
Ce classement révèle que les sud-européens sont les plus mal-vus par les professionnels. Après les Français arrivent les Espagnols et les Grecs. Au sommet du classement, arrivent pour la 3e année consécutive les Japonais. Discrétion, courtoisie, diplomatie... les voyageurs du pays du Soleil Levant agrègent les meilleures qualités. Petit bémol : ils arrivent avant-derniers en ce qui concerne la maîtrise de la langue du pays d'accueil.
……Les Anglais et les Canadiens composent avec eux le Top 3. Les premiers remontent même dans le classement des touristes les plus généreux passant de la 30ème place à la 2ème entre 2008 et 2009. Quant aux seconds, ils prennent la place des Allemands, relégués au troisième rang (-1), et sont félicités par les hôteliers pour leur politesse, leur hygiène et leur calme.
Albanie: nostalgie English translation pending
Albanie impressions et nostalgie
Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?
Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.
Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.
L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.
L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.
L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.
L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.
Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.
L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'étranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.
L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.
S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
Le récit que je vais vous faire, consiste en un certain nombre de flashes et de sensations qui ont été les miens après trois années passées dans ce pays, entre 1999 et 2002. Ma perception des choses peut être plus ou moins erronée, voire partiale. Il est en effet sur un sujet aussi vaste, très difficile d'appréhender la situation en faisant abstraction de sa propre perception. D'ailleurs y a-t-il qu'une seule réalité?
Comme pour beaucoup de Français, l'Albanie représentait pour moi un pays très mystérieux dont on ne savait rien, et ce mystère m'a toujours attiré. C'est entre autre ce qui m'a conduit à me porter candidat pour aller y travailler.
Ce mystère était entretenu du fait de la conjonction d'une multitude de facteurs. Ma curiosité avait en outre été avivée par une discussion avec un pilote un peu avant mon arrivée à Tirana. Vers les années 1980 alors qu'il convoyait un avion vers la Grèce, survolant la mer Adriatique, il regardait très intrigué vers la gauche, car sa carte ne mentionnait qu'une vaste zone grise. De quoi laisser libre cours à tous les fantasmes.
L'Albanie représentait à mes yeux un pays du sud couvert de grandes montagnes désertes et hostiles avec la mer bleue en toile de fond comme en Grèce. Ce en quoi je ne m'étais pas trompé. L'hiver la montagne enneigée tombe dans la mer ionienne, et oui, l'Albanie, baignée par deux mers, l'Adriatique et l'Ionienne, ne s'étend que sur 28000 kilomètres carrés. L'Albanie, à l'image de ses habitants, n'a pas de complexe et s'affiche à l'image des grands. Sa population est de l'ordre de trois millions d'habitants, si proches et si différents d'un bout à l'autre du pays. Pays de bandits depuis la plus haute antiquité, où déjà à l'époque de la splendeur de l'Empire Ottoman les militaires turcs craignaient d'être affectés. Certaines des vallées du nord sont restées catholiques, car les sultans toujours pragmatiques, connaissaient le prix à payer pour réduire quelques tribus prêtes à tout pour garder leur indépendance. On se croirait presque en Gaule au temps d' Astérix et Obélix.
L'Albanie évoquait aussi pour moi un pays qui après un régime communiste particulièrement dur, venait de s'ouvrir au monde extérieur et dans lequel tout restait à faire. Enver Hoja avait poussé le culte de la personnalité très loin mais peut-être pas plus loin qu'un Staline ou un Ceausescu. Entre parenthèse, concernant ces deux personnages, je conseille les livres suivants:Béria vie et mort du chef de la police secrète soviétique de Thaddeus Wittlin (Elsevier Séquoia) et Horizons rouges dans les coulisses de la maison Ceausescu par l'ancien chef des services secrets roumains, le Général Ion Pacepa (presse pocket). Revenons à nos moutons!!! Là je débarquai avec ma formation et mes idées cartésiennes dans un monde bien différent de ce que je connaissais.
L'Albanie, c'est tout d'abord ce peuple marqué par cinquante ans d'un système aberrant et monstrueux, où la terreur et la délation s'étaient insinuées jusque dans la cellule familiale. Plus personne n'osait parler même à ses proches. La littérature albanaise actuelle est très fortement focalisée sur la narration de ce passé douloureux, à la manière d'un patient en séance de psychothérapie. Les auteurs à ne pas manquer sont Kadaré (Avril brisé, le général de l'armée morte...), Fatos Kongoli (peau de chien), Maks Velo, Ylet Aliçka (slogans de pierre) et Jusuj Vrioni. Ce dernier était jusqu'à sa mort, en 2001, le traducteur officiel d' Ismaël Kadaré. Il parlait un français parfait, dans les années trente il avait été major de sa promotion à HEC. Il est l'auteur d'un seul livre (à ma connaissance) à caractère biographique« Mondes effacés, souvenirs d'un Européen». Un soir je l'avais raccompagné de Dürres à Tirana et j'aurais aimé que le trajet soit cent fois plus long, tant sa conversation était passionnante.
L'Albanie, c'est aussi et surtout le pays de la rumeur, où il n'est jamais possible de situer la frontière entre la légende et la réalité. Des événements si déconcertants pour notre forme de pensée s'y sont passés et s'y passent encore. Lorsque vous vous déplacez, on vous prévient que les risques d'agression sont toujours si importants, que de nombreux Albanais n'osent pas bouger. Mais lorsque vous prenez votre courage à deux mains et que vous vous aventurez sur les routes pour vous rendre dans ces fameuses vallées perdues, où les troupes ottomanes avaient du reculer, vous découvrez une réalité albanaise bien différente de notre rationalité, qui met des frontières bien marquées entre ce pays et ses voisins. L'Albanie, c'est cet homme qui vous aborde de nuit dans un village à l'aspect lugubre et plongé dans une pénombre épaisse, et qui vous demande dans sa langue «t'as de quoi manger, t'as de quoi dormir», il ressent chez vous une certaine crainte et il vous offre spontanément le gîte et le couvert, dût-il vous donner son repas et se passer de manger. C'est aussi ce gamin qui habite au Monténégro et qui passe la rivière à gué pour venir à l'école dans un village du côté albanais. C'est aussi ces petits Albanais d'Albanie, que vous voyez jouer au football sous un mirador, et tout surpris vous réalisez que ce dernier est en Macédoine et que normalement il est destiné à empêcher les Albanais de passer la frontière. C'est aussi ce camion lourdement chargé qui arrive directement du Kossovo. Alors qu'il n'y a pas de route, il apparaît brutalement au bout du champ en pente, surchargé et penchant dangereusement. Mais l'Albanie, c'est aussi cet Albanais du sud, qui lorsque vous lui adressez la parole dans sa langue, fait semblant de ne pas comprendre et dans le meilleur des cas vous répond en grec, et qui traite d'Ottoman celui qui parle albanais. J'ai vécu des situations cocasses, posant une question en albanais, mon interlocuteur albanais me répondant en grec en demandant à mon épouse de traduire en français. Attention selon les villages dans la région de Dhërmi, de ne pas confondre entre « kali nirta »et « mirë mbrema », bonne nuit en grec ou bonsoir en albanais. Cependant, les Albanais ce sont toujours des gens très accueillants qui, bien souvent même s'ils n'ont rien, vous offrent tout. Ferais-je une comparaison avec une réunion de cadres supérieurs en France, où chacun à la pause fait bien attention de ne pas payer le café de son collègue à trente centimes d'euros. J'arrête là les comparaisons, mais cela m'a fait ressentir un malaise profond quant à notre société. Ce sont aussi, toujours des gens déchirés par ce passé terrible, qui n'en a épargné aucun et qui les a tous marqués de façon irrémédiable. Des familles toujours à la recherche de leurs morts, tués par le système répressif du dictateur Enver Hoja, qui dans leur quête d'indices payent les meurtriers. Quarante huit camps d'internement, 80 000 ou100 000 prisonniers politiques, internés ou relégués. La différence est simple, soit le camp de concentration avec barbelés ou l'exil dans une région éloignée avec interdiction de la quitter. Beaucoup d'Albanais croisent dans la rue et vous montrent leurs geôliers de l'époque communiste. De façon paradoxale, dans ce pays où la violence peut exploser brutalement, bourreaux et victimes cohabitent dans le calme, alors que la loi du Kanun (vendetta locale) maintient toujours cloîtrées de nombreuses familles dans la crainte de la vengeance par le sang. Ce qui se rapporte au passé tragique communiste semble être exclu du processus de vengeance. Sans doute avons-nous eu des démarches similaires dans d'autres circonstances en Europe de l'Ouest. L'Albanie, c'est aussi le procureur général d'une ville du nord qui un dimanche vous accompagne un gros pistolet à la ceinture, suivi de près par son garde du corps, et qui à chaque halte vous offre un double raki et, lorsque de temps en temps retentissent dans la montagne des tirs à la mitrailleuse lourde, il vous dit en souriant qu'il s'agit d'un mariage. Ce même procureur, lorsque le lundi matin, il vous fait visiter le palais de justice, vous explique que pour juger et condamner un bandit dangereux, il fait venir un juge de Tirana qui quittera le lieu du jugement immédiatement après la sentence pour éviter une rétorsion fatale immédiate de la part de la famille. L'Albanie, c'est aussi cette vallée reculée à l'extrême pointe nord du pays, où se situe le village de Vermosh. Le vieux berger qui vous offre le café, vous demande des nouvelles de la guerre. Vous lui demandez de quelle guerre il s'agit? Bien évidemment de la guerre en Afghanistan, s'empresse-t-il de vous répondre, tout étonné de votre incertitude .Puis d'un air malin, il vous précise qu'il a une fille qui habite à Miami et un fils à New York, quant au troisième enfant, un garçon casanier, il s'est arrêté à Rome. Ensuite il sort son téléphone portable, et vous montre d'un air moqueur sur la colline du côté monténégrin, le relais téléphonique serbe qui lui permet de communiquer avec ses enfants. Lorsque vous vous éloignez presque en pleine forêt de quelques dizaines de mètres de sa ferme, vous tombez sur le Monténégro et là apparaît un soldat serbe pas décidé à accepter le moindre franchissement de frontière. Son arme individuelle avec un baïonnette bien brillante vous enlève toute envie de plaisanter bien qu'il ne se montre pas menaçant. Mais depuis, le Monténégro a obtenu son indépendance et cela a peut-être changé. L'Albanie, c'est aussi les slogans de pierre, immenses inscriptions faites de cailloux peints en blanc et accrochés au plus haut aux flancs des montagnes, afin que l'on puisse s'imprégner de loin de la propagande du régime disparu d'Enver Hoja. Bien qu'à l'abandon depuis l'écroulement du régime au début des années quatre vingt dix, ces « œuvres » sont toujours très visibles .Certaines sont immenses et ont demandé pour leur construction le déplacements de centaines de personnes, qui devaient effectuer de nombreuses heures de marche pour arriver sur le site de travail, qui parfois durait plusieurs semaines du fait du gigantisme de certaines de ces inscriptions. L'Albanie, c'est aussi ces centaines de milliers de bunkers, soit petits pour le soldat soit gros pour une pièce d'artillerie, qui à eux seuls mériteraient un livre, sans parler de ces pieux métalliques en queue de cochon qui hérissaient le pays dans l'attente de percer les pieds des parachutistes de l'OTAN ou du Pacte de Varsovie. Du col de la route menant de Saranda à Girokastra, vous pouvez en dénombrer d'un seul coup d'œil plus de 600. Le regard embrasse en contrebas une large vallée faisant face à la Grèce. L'Albanie, c'est encore la ville de Korça, coincée entre la Macédoine et la Grèce, où reposent 640 soldats français, tombés au cours des guerres balkaniques. Ville de tradition française du fait de notre forte présence entre les deux guerres mondiales. Chaque année pour la commémoration du 11 novembre, l'attaché de défense français au côté de l'ambassadeur de France organise une cérémonie militaire, empreinte d'une grande émotion et il est difficile de retenir ses larmes lorsque les anciens élèves du lycée français entonnent leur répertoire de chansons françaises.
Outre ces clichés qui restent déconnectés de l'instant présent, l'Albanie actuelle est caractéristique d'un pays passé sans transition du communisme le plus absolu à l'ère du capitalisme le plus effréné, où liberté individuelle signifie pour beaucoup le droit de faire tout et n'importe quoi pour s'enrichir. Cette frénésie de liberté s'alimente à la source d'une double frustration, interne et externe. Interne, du fait du long régime carcéral imposé depuis la fin de la deuxième guerre mondiale; externe, à cause du dépeçage (selon le point de vue albanais mais, à mon sens, ils ont de bons arguments, lire à ce sujet le merveilleux livre du diplomate français Justin Godard « l'Albanie 1921 » Presses Universitaires de France), dépeçage donc de la zone de peuplement albanais décidé par les grandes puissances et ratifié par le traité de Londres en 1913 à la veille de la première guerre mondiale. Attention, je ne me range pas à leurs arguments, je dis simplement qu'ils existent. Les problèmes de territorialité dans les Balkans sont insolubles, car deux conceptions s'affrontent, la notion de nationalisme liée à une entité territoriale définie et fortement conceptualisée en Europe occidentale au 19 ème siècle et le concept ottoman permettant à des peuples de religions différentes de vivre sur un même territoire pourvu qu'ils acceptent la vassalité à l'Empire Ottoman. Chaque peuple en remontant dans son passé trouve de bons arguments pour revendiquer la terre sur laquelle il habite. Lire à ce sujet le livre très intéressant de Jean-Arnault Dérens « Balkans: la crise éditions Gallimard ». Pour stopper toute polémique, de cet état de fait, il résulte une grande confusion, exacerbée par le dysfonctionnement profond d'une société dans laquelle tout sens civique a disparu, car il est assimilé à un comportement communiste. Tirana est l'exemple le plus flagrant de développement anarchique. Cette ville de 700 000 habitants, y compris la conurbation qui englobe quasiment Dürres, à la démographie galopante due à l'exode rural pour cause de misère voit les immeubles pousser comme des champignons. Mais les capacités en eau et électricité ne suivent pas la demande et ne seront pas effectives avant longtemps, parce que les immeubles sont construits sur fonds privés et que les investissements structurants relèvent de fonds publics nationaux ou internationaux. Parler d'un pays pauvre n'est pas exact, dans la mesure où le prix du mètre carré est conséquent en ville, et tout s'achète en cash, en payant au fur et à mesure de la construction du bâtiment. Les voitures luxueuses sont légion, et même volées, elles ont un coût, car la longue chaîne des compromissions nécessaires pour passer les frontières et falsifier les papiers implique paiement. Ces modes de fonctionnement ne sont pas l'apanage exclusif de ce pays. Cela existe dans tous les pays qui viennent de quitter le communisme, et si l'on y regarde de près nos démocraties occidentales n'ont pas de leçons à donner. Sans citer de nom, chacun de nous aura immédiatement à l'esprit les traits de certains de nos hommes ou femmes en pointe qui ont été ou sont mêlés à des histoires pour le moins scabreuses. Cela me rappelle cette anecdote: tous les matins, un traducteur fait une synthèse des différents articles de la presse albanaise à l'intention de l'ambassadeur de France et de ses collaborateurs. Et ce matin hilarité générale, au lieu de traduire par république bananière, l'interprète a transcrit république en forme de banane.
L'Albanie, à l'image particulièrement ternie à l'étranger, outre ses maffieux très violents, est constituée d'une multitude de gens honnêtes et travailleurs, qui pour partie, ayant perdu espoir en leur pays sont partis travailler à l'étranger temporairement ou définitivement, légalement ou illégalement. De ce fait, une proportion non négligeable de l'élite intellectuelle fuit le pays à flot continu depuis dix ans. Tout le développement du pays en souffre gravement. La grande aspiration de l'Albanie consiste en l'intégration euro-atlantique. Ce sera sans doute à terme le moyen de réunir dans la paix les communautés serbe et albanaises. Je mets ces dernières au pluriel, car entre les différents pays des Balkans, Monténégro, Kossovo, Macédoine et Albanie il n'y a pas forcément une convergence de vue totale, mais c'est un autre sujet. Les choses évolueront lentement. J'en veux pour exemple, « les Comitadjis » livre qu'Albert Londres écrivit dans les années 20 au sujet de ces extrémistes croates agissant au sein des différents pays de la région et qui est loin d'être démodé un siècle plus tard.
L'Albanie que je vous ai présentée de façon peut-être partiale et de toute évidence partielle, car il y aurait tant de choses à dire, restera pour moi un pays fascinant. Terre sauvage et mystérieuse, pétrie d'archaïsmes, jetée dans le monde moderne, peuple balkanique, capable du meilleur comme du pire, semblable à ses voisins, qui tous vivent sur les vestiges d'une grandeur passée réelle ou imaginaire. Ce pays je l'ai profondément aimé, bien qu'on puisse en dire tout et son contraire, non parce que je m'y promenais comme un privilégié, mais en bonne partie parce que le peuple albanais m'a appris à redécouvrir un certain nombre de valeurs, que nous avons perdues en Europe de l'Ouest en partie à cause de la suspicion voire la peur que nous inspire notre semblable.
S'il n'y avait qu'un livre à conseiller: « Guide de l'Albanie » par Gilbert Gardes aux Éditions la Manufacture.
Retour de l'Iberostar Paraiso Beach English translation pending
Salut à tous
Ns venons de rentrer du Mexique cet après midi.Avons logé à l'ibérostar paraiso beach.Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
DELPHINE
Boire un chaï à Paris et restaurant indien? English translation pending
Namaste a tous, qui connait un coin sympa a paris pour boire un chaï 🙂 et pi aussi votre meilleur resto indien a paris ou rp ??
Votre avis sur Marsans pour la République Dominicaine? English translation pending
Aprés lecture de plusieurs de vos messages je constate que beaucoup de personne sont mécontents du TO Marsans...
Rassurez moi, Il y a t-il quelques personnes qui sont partis avec marsans et qui n'ont rencontré aucun probleme??????????????????????????????????????????????
je pars avec marsans dans 2 semaines!!! SOS
Rassurez moi, Il y a t-il quelques personnes qui sont partis avec marsans et qui n'ont rencontré aucun probleme??????????????????????????????????????????????
je pars avec marsans dans 2 semaines!!! SOS
Fuel surcharge for upcoming cruises
Nicko Cruise notified me today about an 8 €/night/person fuel surcharge for my river cruise in July 2026. On their website, they also list 10 €/night/person for ocean cruises.
Supplément de location de voiture à Salta avec MasterCard? English translation pending
Bonjour, je vais aller à Salta et louer un vehicule pour tourner autour de la ville
Je ne trouve pas la reponse, je vais payer avec une carte master card gold
dois je payer une assurance, une franchise?
Avez vous un loueur qui vous a paru plus honnête qu'un autre?
merci de m aider
Supplément solo chez MSC English translation pending
Bonjour a tous
Juste pour "pousser un coup de gueule!"
80% de supplément c'est de l'arnaque, mobilisons nous pour faire connaitre notre désapprobation à qui de droit!
Ils font actuellement beaucoup de promo à 50% sur le deuxième passager ce qui fait payer, pour 2, 150% du prix initial alors que seul on paye 180% c'est de l'arnaque
Bon vent à tous
Supplément de bagages avec IndiGo (Inde) English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si quelqu'un a voyagé avec Indigo (vol intérieur). Si oui, sont ils à.cheval concernant le. .supplément de bagages ou tolérants pour 1 ou 2 kg.en plus ? Merci
J'aimerais savoir si quelqu'un a voyagé avec Indigo (vol intérieur). Si oui, sont ils à.cheval concernant le. .supplément de bagages ou tolérants pour 1 ou 2 kg.en plus ? Merci
Supplément pour paiement par carte de crédit sur le site web des compagnies aériennes English translation pending
Bonjour à tous.
Une petite intervention pour signaler à ceux qui n'étaient pas au courant que le supplément pour paiement par carte de crédit sur le site web des compagnies aériennes n'est plus le seul apanage des compagnies low cost.
Je viens de réserver 2 vols sur le site ... d'Emirates et pan ! EUR 12, - de supplément pour un paiement par carte de crédit.
Vous allez me dire que rien ne m'oblige à payer par carte de crédit. Toujours est-il que cela permet de gérer plus aisément sa dépense dans certains cas. Surtout quand le montant total des 2 billets avoisine voire atteint les 4 chiffres ...
Si des compagnies du type d'Emirates commencent à nous la jouer Ryanair sur ce point, cela en dévient désespérant.
Du coup, je me suis fait une simulation (pas un achat) sur Singapore Airlines et ... rebelotte. Avant la confirmation, le site précise que frais divers viendront s'ajouter au prix total communiqué lors de la conclusion de la vente.
J'entends bien que SQ a récemment enregistré la première perte semestrielle de son histoire et qu'il leur faut restaurer au mieux et au plus vite leur finance.
Or, je n'avais à ce jour jamais connu cela avec ces compagnies "haut du panier". Je parle bien du supplément pour paiement par carte de crédit, pas de celui pour réservation anticipée du siège.
Comme quoi, rien n'est gravé dans les astres ...
Qu'en pensez-vous ?
Une petite intervention pour signaler à ceux qui n'étaient pas au courant que le supplément pour paiement par carte de crédit sur le site web des compagnies aériennes n'est plus le seul apanage des compagnies low cost.
Je viens de réserver 2 vols sur le site ... d'Emirates et pan ! EUR 12, - de supplément pour un paiement par carte de crédit.
Vous allez me dire que rien ne m'oblige à payer par carte de crédit. Toujours est-il que cela permet de gérer plus aisément sa dépense dans certains cas. Surtout quand le montant total des 2 billets avoisine voire atteint les 4 chiffres ...
Si des compagnies du type d'Emirates commencent à nous la jouer Ryanair sur ce point, cela en dévient désespérant.
Du coup, je me suis fait une simulation (pas un achat) sur Singapore Airlines et ... rebelotte. Avant la confirmation, le site précise que frais divers viendront s'ajouter au prix total communiqué lors de la conclusion de la vente.
J'entends bien que SQ a récemment enregistré la première perte semestrielle de son histoire et qu'il leur faut restaurer au mieux et au plus vite leur finance.
Or, je n'avais à ce jour jamais connu cela avec ces compagnies "haut du panier". Je parle bien du supplément pour paiement par carte de crédit, pas de celui pour réservation anticipée du siège.
Comme quoi, rien n'est gravé dans les astres ...
Qu'en pensez-vous ?
Supplément pour voyageurs solo en voyages organisés English translation pending
Salut à tous
Quelqu'un sait pourquoi il y a toujours un supplément dans les voyages organisés pour les voyageurs solo? Je voyage la grande majorité du temps seule et réserve des chambres via Expédia ou Trivago, etc. sans aucun supplément, (faites l'exercice, vous verrez) ayant pratiquement toujours un très grand lit double, voire 2 souvent...Pourtant les agences de voyage répondent qu'il y a un supplément! Très frustrant. Déjà que je paye le double les cabines de croisière alors qu'il y a des promotions 50% pour le 2 ème voyageur...Et même lors de ma dernière croisière, certains passagers partageant une cabine payaient à eux 3 le même tarif que moi!
Supplément pour personne seule en croisière English translation pending
Bonjours tous les vadrouilleurs
Je voudrai juste pousser un petit coup de gueule gentil étant donné que je suis seule pour voyager hélas ayant économiser toute une année avec un budget de 1000 euros Est il possible de faire Une croisière quand on sait qu il faut payer un supplément single 😥c est pas juste qu en penser vous ??????
Supplément vélo pour un vol intérieur Cubana? English translation pending
Bonjour,
Avec la compagnie Cubana, je vais effectuer le vol la Havane/Holguin en Janvier 2017. Avec deux bagages dont un vélo dans sa housse. Quelqu'un peut-t-il me renseigner sur le supplément à payer ? Le poids autorisé ? Avec cette compagnie ? Merci
Avec la compagnie Cubana, je vais effectuer le vol la Havane/Holguin en Janvier 2017. Avec deux bagages dont un vélo dans sa housse. Quelqu'un peut-t-il me renseigner sur le supplément à payer ? Le poids autorisé ? Avec cette compagnie ? Merci
Supplément de bagage sur la compagnie Jetstar Airways English translation pending
bonjour, je pars au vietnam le 20/02/2015 et je cherche un vol interieur de ho chi minh ville vers hanoi. J'ai trouvé des prix trés attractifs avec la compagnie Jetstar ou Vietjet air. Je n'ai cependant pas compris à combien s'elevait le prix des bagages.... quelqu'un peut il me renseigner au plus tot ? merci
Supplément premier bagage avec Delta English translation pending
Bonjour à tous.
Je dois réserver un vol de Sarasota vers New-York pour Aout 2015 avec Delta. Je sais qu'il y a un supplément de 25 USD à payer pour l'enregistrement du premier bagage.
Le seul problème que j'ai, c'est que je ne sais pas à quel moment on doit enregistrer et payer ce bagage. Je vais réserver dès que j'aurais une réponse car pour le moment, le prix que je dois payer n'inclut pas les 25$. Est-ce que je devrais payer cette somme un jour ou deux avant le départ, lors de l'enregistrement des bagages ? Devrais-je le faire à mon arriver à l'aéroport ? Ou dois-je le faire maintenant ? Quelqu'un ayant déjà réserver sur le site de Delta aurait-il une idée ?
Merci d'avance pour vos réponses, Bonne journée
Je dois réserver un vol de Sarasota vers New-York pour Aout 2015 avec Delta. Je sais qu'il y a un supplément de 25 USD à payer pour l'enregistrement du premier bagage.
Le seul problème que j'ai, c'est que je ne sais pas à quel moment on doit enregistrer et payer ce bagage. Je vais réserver dès que j'aurais une réponse car pour le moment, le prix que je dois payer n'inclut pas les 25$. Est-ce que je devrais payer cette somme un jour ou deux avant le départ, lors de l'enregistrement des bagages ? Devrais-je le faire à mon arriver à l'aéroport ? Ou dois-je le faire maintenant ? Quelqu'un ayant déjà réserver sur le site de Delta aurait-il une idée ?
Merci d'avance pour vos réponses, Bonne journée
Supplément bagage sur Air Transat English translation pending
Bonjour,
je souhaite réserver un billet d'avion Paris- Montréal sur Air Transat, mais il faut que je prenne un supplément bagage, ce qui ce fait au comptoir avec cette compagnie.
J'ai un peu peur, car sur le site il est écrit que la compagnie se réserve le droit de refuser les bagages supplémentaires au moment de l'enregistrement.
J'aurais aimé savoir si cela vous est déjà arrivé qu'on vous refuse votre bagage au moment de l'embarquement? (je pars en expatriation donc forcement je voyage un peu chargé et non par coquetterie !!!)
je souhaite réserver un billet d'avion Paris- Montréal sur Air Transat, mais il faut que je prenne un supplément bagage, ce qui ce fait au comptoir avec cette compagnie.
J'ai un peu peur, car sur le site il est écrit que la compagnie se réserve le droit de refuser les bagages supplémentaires au moment de l'enregistrement.
J'aurais aimé savoir si cela vous est déjà arrivé qu'on vous refuse votre bagage au moment de l'embarquement? (je pars en expatriation donc forcement je voyage un peu chargé et non par coquetterie !!!)
Supplément pour un deuxième bagage sur un vol Houston-Paris avec Air France English translation pending
je suis partie de Paris le 21 avril 2010 avec Deux valises de Roissy ; pas de problèmes à ce moment-là !
mais lorsque je repartais dans le sens inverse de Houston, on m'a fait payer le deuxième bagage, prétextant qu'on a droit qu'à un seul bagage !!!
est-ce normal ? j'ai dû payer 50 euros ! chaque bagage , 50 EUROS .
est-ce normal ? le vol était un vol AIR FRANCE
mais lorsque je repartais dans le sens inverse de Houston, on m'a fait payer le deuxième bagage, prétextant qu'on a droit qu'à un seul bagage !!!
est-ce normal ? j'ai dû payer 50 euros ! chaque bagage , 50 EUROS .
est-ce normal ? le vol était un vol AIR FRANCE
Supplément pour les bagages en soute avec EasyJet? English translation pending
Bonsoir
Je pense partir cet été avec EasyJet, mais il y a une question à laquelle je n'ai pas encore trouvé de réponse.
Sur le site de la compagnie, au moment de la réservation, il est indiqué "Nous autorisons 20 kg de bagages par passager.".
Sur une autre page, on peut lire
"Des frais seront appliqués à chaque article de bagage (« de soute ») standard enregistré. Les frais applicables en ligne seront affichés au moment de la réservation des bagages (durant ou après la réservation de votre vol). Vous pouvez également choisir de payer un montant plus élevé à l’aéroport. On vous communiquera ce montant à l’aéroport. Le règlement de ces frais vous donne droit à une franchise totale de 20 kg sur tous les articles de bagages de soute, franchise qui ne pourra être augmentée que moyennant le paiement de taxes de poids excédentaire."
Quelqu'un qui a déjà voyagé avec EasyJet pourrait-il/elle me renseigner?
Peut-on prendre jusqu'à 20 kg de bagages en soute sans payer plus que le prix du billet, ou y a-t-il un supplément?
Merci d'avance
Sélim
Supplément à payer chez Autoescape en Afrique du Sud? English translation pending
bonjour nous faisons un périple en AFS le 1oct nous avnd louer une voiture chez autoescape; nous traversons le swaziland et j'ai entendu dire que certain loueur faisait payer un suplement pour passer dans ce pays! savez vous si le loueur par lequel passe autoescape ; qui est je crois first rentale demande ce suplement ou pas ? merci de me repondre.
Suppléments sur MSC Splendida, départ le 30 août 2009 de Marseille English translation pending
j'ai vu qu'il y avait beaucoup de suppléments à prévoir à bord ; pour répondre à la personne que je ne retrouve pas au sujet du tarif wifi, voici la réponse que j'ai reçue par mel : accès wifi : dans la cabine ou ordinateur au cybercafé : 4 € les 10 premières minutes et 24 € l’heure. 🙁
J'ai vu que le ciné 4D et le simulateur de formule 1 est payant aussi. Qu'estce qui est gratuit en fait ?? les cours de danse ou de salsa😎, le spa, les spectacles le sont-ils ??? et avez-vous le prix d'une simple bouteille d'eau ? merci, je vais vérifier ma CB....🤪
J'ai vu que le ciné 4D et le simulateur de formule 1 est payant aussi. Qu'estce qui est gratuit en fait ?? les cours de danse ou de salsa😎, le spa, les spectacles le sont-ils ??? et avez-vous le prix d'une simple bouteille d'eau ? merci, je vais vérifier ma CB....🤪
Suppléments pour voyager en classe affaire avec Emirates: prix variables? English translation pending
Bonjour,
J'ai reservé 2 billets AS class eco avec emirates londres/noumea pour le 20mai pour 1766€ et j'hesite à payer un supplement pour voyager en business, qui à ce jour est à 2031€.(mail à la compagnie aujourd'hui) La question est, est ce que ce prix est stable ou comme les autres billets, c'est à dire que le prix varie régulièrement? Est il envisageable d'attendre jusqu'à l'enregistrement pour prendre ce supp à la dernière minute en espérant qu'il soit beaucoup? moins? cher. Et enfin les classes affaires sont elles souvent pleines ne laissant que rarement la possibilité de se décider à la dernière minute? Merci pour vos avis Christelle
J'ai reservé 2 billets AS class eco avec emirates londres/noumea pour le 20mai pour 1766€ et j'hesite à payer un supplement pour voyager en business, qui à ce jour est à 2031€.(mail à la compagnie aujourd'hui) La question est, est ce que ce prix est stable ou comme les autres billets, c'est à dire que le prix varie régulièrement? Est il envisageable d'attendre jusqu'à l'enregistrement pour prendre ce supp à la dernière minute en espérant qu'il soit beaucoup? moins? cher. Et enfin les classes affaires sont elles souvent pleines ne laissant que rarement la possibilité de se décider à la dernière minute? Merci pour vos avis Christelle
Supplément carburant avec Air Canada? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir en voyage en janvier prochain mais les billets d'avion restent très cher à cause du supplément carburant. Pourtant l'essence a baissée de la moitié de son prix depuis l'instauration de ce supplément, alors pourquoi on continue à payer cette taxe? Les compagnies aériennes doivent être mortes de rire, l'argent de ces suppléments sont des profits direct puisque ils paient l'essence pas cher.
Alors si le baril baisse à 20$, ils vont continuer à nous faire payer ce supplément? C'est du vol. Pour ma part je regarde des billets pour le Brésil avec air canada et j'espère qu'ils enlèveront leur supplément de 400$ par personne bientôt.
Je compte partir en voyage en janvier prochain mais les billets d'avion restent très cher à cause du supplément carburant. Pourtant l'essence a baissée de la moitié de son prix depuis l'instauration de ce supplément, alors pourquoi on continue à payer cette taxe? Les compagnies aériennes doivent être mortes de rire, l'argent de ces suppléments sont des profits direct puisque ils paient l'essence pas cher.
Alors si le baril baisse à 20$, ils vont continuer à nous faire payer ce supplément? C'est du vol. Pour ma part je regarde des billets pour le Brésil avec air canada et j'espère qu'ils enlèveront leur supplément de 400$ par personne bientôt.
Suppléments pétrole sur les croisières Carnival/Costa English translation pending
Bonjour,
Voici un site intéressant concernant le supplément pétrole demandé par les compagnies de croisière. Désolé c'est en Anglais:
http://phx.corporate-ir.net/phoenix.zht ... highlight=
Je vais de suite faire un courrier à Costa qui fait partie de Carnival.
Voici un site intéressant concernant le supplément pétrole demandé par les compagnies de croisière. Désolé c'est en Anglais:
http://phx.corporate-ir.net/phoenix.zht ... highlight=
Je vais de suite faire un courrier à Costa qui fait partie de Carnival.
Supplément de taxes sur un billet d'avion pour le Sénégal? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai une petite question, se peut-il que je doive payer un supplément de taxe le jour de mon départ pour le Sénégal ?
J'ai une petite question, se peut-il que je doive payer un supplément de taxe le jour de mon départ pour le Sénégal ?
Supplément à l'hôtel Casa del Mar de Bayahibe English translation pending
Nous serons à l'hotel Sunscape Casa Del Mar à BAYAHIBE le 6/09.
Auprès de notre agence de voyage, nous avons demandé 2 chambres individuelles dans le bâtiment 3.
Nous avons bénéficié auprès de notre agence, une offre pour célibataire qui est: chambres individuelles sans supplément pour un séjour compris entre le 30/08 et le 31/10. Cela concerne les chambres doubles à usage individuelle, balcon luxe, terrasse, vue mer partielle, vue jardin.
Mon premier message que j'ai envoyé à cet hotel, c'était pour avoir la confirmation des réservations des chambres. On me répond que pour être dans le bâtiment 3, cela revient à 50 dollars / personne / nuit.
J'envoie un deuxième message à l'hotel pour lui demander quelles vues à ce bâtiment. On me repond qu'il à des suites sur mer et cela en revient 100 dollars / personne/nuit, et des chambres vue sur jardin à 40 dollars /personne/nuit.
Bizarre, cette fois ci on ne me parle pas des 50 dollars! Arnaque??
Est-ce normal que nous devons payer ses suppléments pour ce bâtiment 3 alors que nous avons une offre sans suppléments ?
Merci de votre réponse.
Mon premier message que j'ai envoyé à cet hotel, c'était pour avoir la confirmation des réservations des chambres. On me répond que pour être dans le bâtiment 3, cela revient à 50 dollars / personne / nuit.
J'envoie un deuxième message à l'hotel pour lui demander quelles vues à ce bâtiment. On me repond qu'il à des suites sur mer et cela en revient 100 dollars / personne/nuit, et des chambres vue sur jardin à 40 dollars /personne/nuit.
Bizarre, cette fois ci on ne me parle pas des 50 dollars! Arnaque??
Est-ce normal que nous devons payer ses suppléments pour ce bâtiment 3 alors que nous avons une offre sans suppléments ?
Merci de votre réponse.
Supplément pour un nombre insuffisant de participants par l'agence de voyage English translation pending
Bonjour,
Voilà mon problème : nous nous sommes inscrits par le biais d'une agence assez connue (en France à paris plus précisément), pour un circuit qui part le 30 aout prochain (en Europe)
Hier, et alors que au moins l'une des participantes avait déjà reçu sa convocation, nous avons reçu un courrier de l'agence, nous demandant 5 % du montant du voyage (soit 75 euros) pour "nombre insuffisant de participants. C'est bien la première fois qu'on me demande çà .
Cette clause figure effectivement dans leur conditions, mais à un peu plus de 15 jours du départ, (mais moins de 21 ) nous trouvons çà un peu fort ! ce n'est pas une question de prix mais de principe, à ce rythme, on peut aussi nous demander un supplément la veille du départ !!!!!
Et aprés que j'aie envoyé un mail à l'agence pour lui dire ce que j'en pense, il m' a été demandé de "solder" mon compte pour qu'ils puissent nous envoyer les billets d'avion.
Quelq'un a t' il déjà connu ce genre d'incident ? quelle est la législation en la matière ? est ce qu'on doit payer ? J'en suis à me demander si je ne dois pas poster dans "arnaques à éviter en voyage !!!!😉
Merci à tous pour vos conseils
Voilà mon problème : nous nous sommes inscrits par le biais d'une agence assez connue (en France à paris plus précisément), pour un circuit qui part le 30 aout prochain (en Europe)
Hier, et alors que au moins l'une des participantes avait déjà reçu sa convocation, nous avons reçu un courrier de l'agence, nous demandant 5 % du montant du voyage (soit 75 euros) pour "nombre insuffisant de participants. C'est bien la première fois qu'on me demande çà .
Cette clause figure effectivement dans leur conditions, mais à un peu plus de 15 jours du départ, (mais moins de 21 ) nous trouvons çà un peu fort ! ce n'est pas une question de prix mais de principe, à ce rythme, on peut aussi nous demander un supplément la veille du départ !!!!!
Et aprés que j'aie envoyé un mail à l'agence pour lui dire ce que j'en pense, il m' a été demandé de "solder" mon compte pour qu'ils puissent nous envoyer les billets d'avion.
Quelq'un a t' il déjà connu ce genre d'incident ? quelle est la législation en la matière ? est ce qu'on doit payer ? J'en suis à me demander si je ne dois pas poster dans "arnaques à éviter en voyage !!!!😉
Merci à tous pour vos conseils