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Birmanie: qui connaît cette agence? English translation pending
Bonjour,
J'ai contacté plusieurs agences locales (Ananda, White Lotus, Birmanie Voyages) et Kinnari Travels. Cette dernière agence m'adresse l'itinéraire avec uniquement l'indication des villes sans le détail des visites prévues chaque jour alors que les autres agences m'ont envoyé des programmes détaillés. J'ai l'impression qu'il ne me l'enverront qu'après accord. Mais je ne peux pas leur dire OK si je ne connais pas le programme quotidien. Je viens de leur réclamer gentiment une 2ème fois (espérons !). Je me doute qu'il doit être similaire aux autres agences mais je préfèrerais que ce soit écrit noir sur blanc. Quelqu'un est-il déjà parti avec eux ?
Merci
Mari qui part travailler à Dubaï English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
voila mon mari a eu un emploi pour Majjid al futtaim ( carrefour ) à dubai suite à des entretiens en France
on lui propose entre 2000 et 2500e avec voiture et appartement et clim compris, mutuel etc
deja au niveau de ce point est ce raisonnable? (oui je sais beaucoup de forums en parle mais les avis se partagent et plus on cherche, plus on trouve encore plus d'avis et encore des avis...)
un point à cela s'accentue, c'est que je suis enceinte de notre 1er enfant (a ce jour cela fait 10 semaines)
qu'en pensez vous? pourrais je trouver quelque chose la haut sachant que je sais juste dire hello goodbye et que j'ai une experience dans le monde de la coifure...) ou peut on vivre à deux aisement (et bientot à trois) la haut?
des experiences à partager?
j'attend vos avis... merci d'avance!
voila mon mari a eu un emploi pour Majjid al futtaim ( carrefour ) à dubai suite à des entretiens en France
on lui propose entre 2000 et 2500e avec voiture et appartement et clim compris, mutuel etc
deja au niveau de ce point est ce raisonnable? (oui je sais beaucoup de forums en parle mais les avis se partagent et plus on cherche, plus on trouve encore plus d'avis et encore des avis...)
un point à cela s'accentue, c'est que je suis enceinte de notre 1er enfant (a ce jour cela fait 10 semaines)
qu'en pensez vous? pourrais je trouver quelque chose la haut sachant que je sais juste dire hello goodbye et que j'ai une experience dans le monde de la coifure...) ou peut on vivre à deux aisement (et bientot à trois) la haut?
des experiences à partager?
j'attend vos avis... merci d'avance!
Obtenir un "passe avant" au Sénégal? English translation pending
Salut Compagnon de route, je suis encore passé par Rosso en destination de la Maroc, je suis rester plus qu'un moment pour observer comment cela se passe au niveau de la douane Sénégalaise pour l'obtention d'un passe avant...
Sur place on trouve des notes de services concernant les passes avant, c'est clair et net, pas de passe avant aux touristes sans Carnet de passage en Douanes,
Sur une autre note de service datant du 30 juin 201 , les passes avant pour les ressortissant de la CDEAO sont délivré pour une période de 90 jours.
Apres avoir attendu 3 heures sur place, (formalité plutôt longues coté MAuritanie), j'ai vu passer 2 4x4 de moins de 5 ans plus ou moins et un groupe de voitures avec des couples a l'intérieur leurs voitures avait bien plus de 10 ans, des Sénégalais de retour d'Espagne avec des voitures aussi âgées que ce que l'on trouve sur place, et bien , tous je dis bien tous ont pu passer sans lenteurs particulières coté Sénégalais.... Quoi dire ? que faire ? quel procédure ? D'autant plus qu'en Mauritanie, après avoir posé la question si l'on peu entrer au Sénégal avec une voiture, ils m'ont répondu ... et pourquoi les voitures ne peuvent rentrer au Sénégal tout le monde passe... Moi je remontais vers le Nord, j'ai pas eu le temps de poser la question aux Douanes Sénégalaise, pour ce qui y vont pourriez vous nous en dire plus ? Bye Bye
Apres avoir attendu 3 heures sur place, (formalité plutôt longues coté MAuritanie), j'ai vu passer 2 4x4 de moins de 5 ans plus ou moins et un groupe de voitures avec des couples a l'intérieur leurs voitures avait bien plus de 10 ans, des Sénégalais de retour d'Espagne avec des voitures aussi âgées que ce que l'on trouve sur place, et bien , tous je dis bien tous ont pu passer sans lenteurs particulières coté Sénégalais.... Quoi dire ? que faire ? quel procédure ? D'autant plus qu'en Mauritanie, après avoir posé la question si l'on peu entrer au Sénégal avec une voiture, ils m'ont répondu ... et pourquoi les voitures ne peuvent rentrer au Sénégal tout le monde passe... Moi je remontais vers le Nord, j'ai pas eu le temps de poser la question aux Douanes Sénégalaise, pour ce qui y vont pourriez vous nous en dire plus ? Bye Bye
Québécois voulant partir un an en Californie en famille? English translation pending
Bonjour!!
Nous habitons le Québec et nous sommes en train de préparer un voyage moi, mon mari et nos 4 enfants pour un an en Californie. Bien entendu les enfants seront d'âge scolaire donc nous cherchons un endroit familial de la Californie. Il y a des gens ici qui peuvent nous renseigner sur les endroits plus du type familiale ??
Nous hésitons entre partir en VR et habité pendant l'année sur un terrain de camping, trainer notre véhicule ou se louer tout simplement un appartement là bas mais de ce que nous avons vu les prix semblent exorbitant, je me trompe?
Comment fonctionne le système scolaire soit primaire pour 3 d'entre eux et secondaire pour la 4ieme?
Nous disposons pour le moment d'un montant de 30 000$ CAN, est-ce suffisant pour y vivre pendant une année ou nous reportons notre projet d'un an pour en amasser plus?? (Ne pas oublier que nous serons une famille de 6)
Bref, j'aimerais avoir des pistes un peu afin de nous aider à préparer notre projet familiale !! ;o)
Nous hésitons entre partir en VR et habité pendant l'année sur un terrain de camping, trainer notre véhicule ou se louer tout simplement un appartement là bas mais de ce que nous avons vu les prix semblent exorbitant, je me trompe?
Comment fonctionne le système scolaire soit primaire pour 3 d'entre eux et secondaire pour la 4ieme?
Nous disposons pour le moment d'un montant de 30 000$ CAN, est-ce suffisant pour y vivre pendant une année ou nous reportons notre projet d'un an pour en amasser plus?? (Ne pas oublier que nous serons une famille de 6)
Bref, j'aimerais avoir des pistes un peu afin de nous aider à préparer notre projet familiale !! ;o)
Hôtel dans le centre-ville à San Francisco? English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un hôtel sympa et si possible bien situé à San Francisco pour 3 nuits en septembre. Quelques adresses seraient les bienvenues ;)
Merci d'avance !!
Cris
Je suis à la recherche d'un hôtel sympa et si possible bien situé à San Francisco pour 3 nuits en septembre. Quelques adresses seraient les bienvenues ;)
Merci d'avance !!
Cris
Itinéraire de trois semaines dans l'Ouest américain English translation pending
Bonsoir,
Je pars avec une amie durant 40 jours au USA fin septembre 2010, dont un mois dans l'ouest américain et 10 jours à NY. Nous avons fait notre planning et aimerai savoir si cela est réalisable. Nous allons louer une voiture durant 3 semaines arrivée SF et départ LA ( on prend la voiture le 2 oct et on la rendrait le 24 a LA ou le 22 a San diego)
29 sept SF jusqu'au 2 oct 2 oct départ pour Carmel et Monterey ( camping) 3 oct Yosemite jusqu'au 5 oct (camping) 5 oct Bodie (camping Sequoia) Nuit du 5 au 6oct à FResno 6 au 7 oct Sequoia ( camping) 7 au 8 oct Death Valley ( camping) 9 oct au 11 Vegas ( une journée sera consacrée au Grand Canyon par le Sky Walk) on reste 3 jours car on adore faire la fête et au vu de ce qu'il nous attend on profite des hôtels. 11 au 12 oct Zion ( camping) 12 au 14 Brice Canyon ( nuits dans un Tipi) 14 au 15 oct les Arches ( camping ) 15 au 16 oct Canyon lands ( même camping que les arches) 16 au 18 oct Mesa Verde ( camping) 18 au 19 oct 4 corners et Monument Valley (je ne sais plus ou on dort) 19 au 20 oct Antelope canyon et Lake powell ( on dormira a PAge chez bob) 20 au 22 oct ( matin) Grand Canyon Village ( camping) 22 oct ( c'est inévitable) journée de trajet vers San Diego 22 oct au 24 (matin) San diego ( hôtel) 24 au 30 oct Los Angeles ( auberge de jeunesse) , on reste aussi longtemps car on adore les parc d'attractions et on compte consacrer 3 jours à Universal Studio, Six Flags MAgic Mountains, et Disney ( je l'aurai bien enlevé car j'y suis déjà allée et je préfère le notre à Paris mais mon Amie y tient) Le 30 oct départ pour NY ( vol de nuit pour économiser l'hôtel)
J'attends vos remarques
Je pars avec une amie durant 40 jours au USA fin septembre 2010, dont un mois dans l'ouest américain et 10 jours à NY. Nous avons fait notre planning et aimerai savoir si cela est réalisable. Nous allons louer une voiture durant 3 semaines arrivée SF et départ LA ( on prend la voiture le 2 oct et on la rendrait le 24 a LA ou le 22 a San diego)
29 sept SF jusqu'au 2 oct 2 oct départ pour Carmel et Monterey ( camping) 3 oct Yosemite jusqu'au 5 oct (camping) 5 oct Bodie (camping Sequoia) Nuit du 5 au 6oct à FResno 6 au 7 oct Sequoia ( camping) 7 au 8 oct Death Valley ( camping) 9 oct au 11 Vegas ( une journée sera consacrée au Grand Canyon par le Sky Walk) on reste 3 jours car on adore faire la fête et au vu de ce qu'il nous attend on profite des hôtels. 11 au 12 oct Zion ( camping) 12 au 14 Brice Canyon ( nuits dans un Tipi) 14 au 15 oct les Arches ( camping ) 15 au 16 oct Canyon lands ( même camping que les arches) 16 au 18 oct Mesa Verde ( camping) 18 au 19 oct 4 corners et Monument Valley (je ne sais plus ou on dort) 19 au 20 oct Antelope canyon et Lake powell ( on dormira a PAge chez bob) 20 au 22 oct ( matin) Grand Canyon Village ( camping) 22 oct ( c'est inévitable) journée de trajet vers San Diego 22 oct au 24 (matin) San diego ( hôtel) 24 au 30 oct Los Angeles ( auberge de jeunesse) , on reste aussi longtemps car on adore les parc d'attractions et on compte consacrer 3 jours à Universal Studio, Six Flags MAgic Mountains, et Disney ( je l'aurai bien enlevé car j'y suis déjà allée et je préfère le notre à Paris mais mon Amie y tient) Le 30 oct départ pour NY ( vol de nuit pour économiser l'hôtel)
J'attends vos remarques
Sept jours à San Francisco en septembre 2010: vos conseils et astuces? English translation pending
Bonjour à tous,
Après une longue recherche dans le forum je n'ai pas trouvé un post qui répondent à mes questions, ou qui doit suffisamment détaillé. Ou bien elles remontent à longtemps.
Je part en septembre ( début) à San Francisco pendant 7 jours pleins.
Avec mon ami nous pensions visiter : - pier 39 - alcatraz - golden gate ( à vélo) - Lombard street - Transamerica pyramid - Aquarium of the bay - Faire un voyage en cable car - Japanese tea garden - Visiter le stade de baseball - sortir le soir dans la ville - L'université de SFO - se promener - Le quartier hippy
Nous n'avons pas encore prévu d'ordre avec les jours pré établis pour ces différentes activités.
Mes questions sont:
- Aurions nous oublié quelque chose que vous jugez incontournable? En effet nous ne savons pas si nous avons pensé à tout.
-Auriez vous un petit planning à nous conseiller pour ne pas gaspiller du temps avec ces activités? Ca nous embêterais de perdre une demi journée, ou de pas savoir faire quelque chose car nous avons pas prévu assez de temps.
-Auriez vous des astuces? Des petits coins que vous avez découverts et qui valent la peine? Des trucs qui ne sont pas dans les guident, des choses insolites? On aime la musique, concerts, festivals, animaux, films, vélo, séries...et bien d'autres choses (si ca peut vous aider :) )
Merci beaucoup d'avance et à très bientôt !!
ClaireSFO
Après une longue recherche dans le forum je n'ai pas trouvé un post qui répondent à mes questions, ou qui doit suffisamment détaillé. Ou bien elles remontent à longtemps.
Je part en septembre ( début) à San Francisco pendant 7 jours pleins.
Avec mon ami nous pensions visiter : - pier 39 - alcatraz - golden gate ( à vélo) - Lombard street - Transamerica pyramid - Aquarium of the bay - Faire un voyage en cable car - Japanese tea garden - Visiter le stade de baseball - sortir le soir dans la ville - L'université de SFO - se promener - Le quartier hippy
Nous n'avons pas encore prévu d'ordre avec les jours pré établis pour ces différentes activités.
Mes questions sont:
- Aurions nous oublié quelque chose que vous jugez incontournable? En effet nous ne savons pas si nous avons pensé à tout.
-Auriez vous un petit planning à nous conseiller pour ne pas gaspiller du temps avec ces activités? Ca nous embêterais de perdre une demi journée, ou de pas savoir faire quelque chose car nous avons pas prévu assez de temps.
-Auriez vous des astuces? Des petits coins que vous avez découverts et qui valent la peine? Des trucs qui ne sont pas dans les guident, des choses insolites? On aime la musique, concerts, festivals, animaux, films, vélo, séries...et bien d'autres choses (si ca peut vous aider :) )
Merci beaucoup d'avance et à très bientôt !!
ClaireSFO
Mariage à Cuba le 6 janvier 2011 à 16h30 English translation pending
Bonjour à tous,
Je me marie à Cuba Cayo Santa Maria au Mélia Las Dunas en janvier.
On me réserve 16:30 pour mon mariage! Je me demande si mes photos seront belles et si il fait encore soleil ou clair à cette heure!
Est-ce qu'il y a des gens qui se sont marier à cette heure la à Cuba en janvier?
J'attends vos commentaires
Merci
Je me marie à Cuba Cayo Santa Maria au Mélia Las Dunas en janvier.
On me réserve 16:30 pour mon mariage! Je me demande si mes photos seront belles et si il fait encore soleil ou clair à cette heure!
Est-ce qu'il y a des gens qui se sont marier à cette heure la à Cuba en janvier?
J'attends vos commentaires
Merci
Faire la San Francisco 49 Mile Scenic Drive le soir? English translation pending
Bonjour à tous !
Alors nous aimerions cet été faire la San Francisco 49 Mile Scenic Drive mais l'idéal dans notre programme serait de la faire le soir tout de suite en arrivant donc aux alentours de 17h.
Donc j'ai plusieurs questions: - Est-elle plus intéressante à faire de jour ou de nuit ? - Aux alentours de quelle heure le soleil se couche à San Francisco en Aout ? - Y a t'il beaucoup de circulation à 17h/18h ? - Combien de temps faut il prévoir pour la faire entièrement ?
Merci beaucoup de vos réponses !
PeillY0u
Alors nous aimerions cet été faire la San Francisco 49 Mile Scenic Drive mais l'idéal dans notre programme serait de la faire le soir tout de suite en arrivant donc aux alentours de 17h.
Donc j'ai plusieurs questions: - Est-elle plus intéressante à faire de jour ou de nuit ? - Aux alentours de quelle heure le soleil se couche à San Francisco en Aout ? - Y a t'il beaucoup de circulation à 17h/18h ? - Combien de temps faut il prévoir pour la faire entièrement ?
Merci beaucoup de vos réponses !
PeillY0u
Camping, plage et l'hôtel Sol Y Arena à Acapulco? English translation pending
Bonjour à tous
j'ai besoin d'info pour Acapulco Mexique .Nous partons 5 mois en vr pour l'hiver 2010 et nous avons reservé un camping pour rv et c'est une hotel aussi qui se nomme Sol Y Arena qui se situe à la Pie de la Cuesta un chemin qui traverse l'océan d'un cote et une lagune de l'autre juste avant la ville d'acapulco Près de La Playa Luce. J'aimerais avoir des commentaires pour ce coin il me semble qu, il a de forte vague , ...si la plage est belle....je suis amateur de coquillage, est-ce que vous en avez vue à sur cette plage ....le camping est-ce une endroit sécuritaire. Dites- moi tout ce que vous savez à ce sujet.
Ca serait grandement apprécié
!!
!!
Orphelinat de Viengping à Chiang Mai English translation pending
Bonjour,
Cet orphelinat est situé à une dizaine de km au nord de chiang mai, 63/" M.4 T Donkaew
A.Maerim, Chiang mai 50180, ils ont un site : www.baanviengping.com, l'adresse mail de la super intendante est vpch@cmnet.co.th, c'est madame Jiraporn C. yamamoto, (elle est mariée à un japonnais).
Nous les visitons chaque fois que nous sommes à chiang mai. Il y a plus de 100 enfants de trois à huit ans, tous orphelins en attente d'adoption. Ils recherchent des bénévoles Français et leur offrent repas et hébergement contre quelques heures de travail par jour. Le travail consiste à parler Français aux enfants qui seront adoptés en France afin de commencer à les habituer à entendre notre langue.
Le cadre est très agréable, des bâtiments au milieu d'un grand parc. Les enfants sont souriants et très bien encadrés.
Vous pouvez y séjourner quelques mois ou plus , la seule condition est qu'il faut parler un minimum anglais et aimer les enfants.
Si vous passez par là, faites une petite visite, vous serez très bien reçus.
A chacun de nos voyages, nous leur apportons des jouets, Barbies ( toukata en Thaï ) pour les filles et puzzles pour les garçons (pas beaucoup de puzzles en Thaîlande et de mauvaise qualité).
Nous achetons les jouets dans les vides greniers, toujours en très bon état...on trouve assez facilement une barbie ou un puzzle pour moins de un euro. Seule contrainte pour les puzzles, on est obligé de les monter une fois pour être certains qu'ils sont complets...et au bout de trente, on se lasse un peu !
En échange de ces petits cadeaux vous recevrez des sourires inoubliables...
Vous pouvez me contacter pour des informations supplémentaires.
Nicole
Voyage dans l'Ouest des États-Unis: hôtels, restaurants et itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Je passe à Los Angeles -Kingman -Grand Canyon -Mexican Hat- Page- Bryce canyon -Zion- Las Vegas - Furnace Creek - Lee Vining - El Portal -Monterey et San Francisco.
Avez-vous des conseils à donner concernant des hôtels, resto sympa ????
Merci d'avance😉
Prix des consommations à l'hôtel Palm Beach Palace Djerba (ancien Sofitel)? English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé cet hotel pour une semaine en juin en demi pension. Nous sommes un peu inquiets des tarifs des consommations (eau, café, coca, coktails, vin) pratiqués par l'hotel. Quelqu'un peut-il nous donner un ordre d'idée ?
Y a t'il des restaurants ou des bars à proximité immédiate de l'hotel sans avoir à prendre un taxi ?
Sinon, je suis preneuse de vos commentaires en général sur cet hotel.
Merci d'avance.
Nous avons réservé cet hotel pour une semaine en juin en demi pension. Nous sommes un peu inquiets des tarifs des consommations (eau, café, coca, coktails, vin) pratiqués par l'hotel. Quelqu'un peut-il nous donner un ordre d'idée ?
Y a t'il des restaurants ou des bars à proximité immédiate de l'hotel sans avoir à prendre un taxi ?
Sinon, je suis preneuse de vos commentaires en général sur cet hotel.
Merci d'avance.
Pousser notre balade jusqu'à Sausalito et Tiburon depuis San Francisco? English translation pending
Bonjour,
nous comptons traverser le Golden Gate en voiture et aller jusqu'a Sausalito et a ce sujet je souhaiterais savoir si cela vaut la peine de pousser notre ballade jusqu'à la station balnéaire de Tiburon .
Vous expériences sont les bienvenues
Merci
nous comptons traverser le Golden Gate en voiture et aller jusqu'a Sausalito et a ce sujet je souhaiterais savoir si cela vaut la peine de pousser notre ballade jusqu'à la station balnéaire de Tiburon .
Vous expériences sont les bienvenues
Merci
Novice dans le voyage à vélo English translation pending
Bonjour à tout le monde,
Antoine, 30 ans du 02 (Saint Quentin)
En fait, j'ai une petite idée qui me trotte dans la tête depuis quelques temps, j'aimerais bien voyager à vélo. Je fais beaucoup de bicyclette par chez moi (sorties en vélo de course ou vtt sur une journée) et je suis assez sportif, mais le problème c'est que je vais partir de 0 car je ne suis pas trop "aventurier", ni même trop "voyageur" à vrai dire.
Je me disais qu'une sortie jusqu'en baie de somme pour commencer jusque la cote d'opale puis un retour dans la foulée pouvaient étre intéressants, soit environ 500 km en 5 ou 6 jours.
Je me répéte mais pour l'instant, ceci n'est qu'un projet.
Mon intervention ici a pour but de prendre quelques renseignenements:
- Si quelqu'un de par chez moi a déjà fait ce genre de voyage ou aurait le même projet que moi? Ou quelqu'un qui a déja fait la baie de Somme?
- Partant de 0 niveau matériel, quel équipement minimum me faudrait il pour partir?
- Quel est la distance moyenne préconisée par jour pour ce genre de voyage?
Merci à vous et à bientot.
Croisière Bleu de France "Bella vita" English translation pending
Bonjour, je pars le 2/5 pour la croisiere Bella vita avec le Bleu de France. Quelles excursions me conseillez vous si vous avez déjà fait cette croisiére?
J'ai retenu les billets par ABCroisiéres sur internet et je ne les ai toujours pas reçus. Quelqu'un serait il déjà passé par cette société et me dire la date de récéption des billets (ils arriveraient par internet).
de plus en ce qui concerne l'escale en Tunisie, les euros sont ils acceptés? ou bien est il facile de trouver des agents de change?
Merci
De retour du Grand Pineapple Antigua (11 avril 2010) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes revenus le 11 avril du Grand Pineapple, Antigua.
Départ, vol avec Canjet, à l'heure, un peu serré pour les jambes, mais au retour nous avions un autre avion et c'était mieux. Nourriture comme Air Transat, c'est le minimum.
En arrivant à l'aéroport d'Antigua, tout le monde était en file, et là une dame arrive avec les cartes touristiques (qu'habituellement on obtient dans l'avion), et elle les donne au gens qui sont devant elle, c'est la cohue totale, très mal organisé. Je me demandais si c'était toujours comme cela.
Finalement arrivés au Grand Pineapple, le check-in se fait rapidement, nous avions réservé une chambre standard, mais j'avais envoyé un courriel pour essayer d'être upgradés, ce que l'on a eu, donc une belle grande chambre Oceanview, dans le bloc 7, 2ième étage.
La plage et très belle, l'eau claire. Au bout de la plage, l'eau est plus calme. Nous y allions pour se baigner et prendre des photos.
Nous avons bien mangé, réservation pour restos à la carte à 10h le matin, avant c'était à 19h. Nous avons mangé 1 fois au Pineapple Grill et 2 fois au Pietro. C'était bon.
Le buffet est bien, choix de soupes, salades, poulet, poisson, pâtes etc. mais pas de crevettes de la semaine!
Pour le déjeuner, il y a de tout, omelettes, oeufs sur commandes, céréales, yogourts, 2 grilles-pain, donc pas d'attente.
Le dîner se prend soit au buffet, au snack bar (hamburgers, hot dogs, tacos frites, sandwich au thon etc. tout était très bon, les frites miam!) Surtout ne pas oublier d'aller chez Mary's Outhouse, des ribs et du poulet sur grill, délicieux, avec une vue spectaculaire de la mer...Mon mari en aurait mangé tous les jours...
Pour ce qui est de l'animation, je ne peux en parler, nous ne participions pas vraiment aux activités, et les spectacles de soir semblaient bien, orchestre live, quoique le drum sonnait cacanne, de toute façon on pouvait tout entendre de notre chambre). Amenez-vous des bouchons...
Le personnel semble timide, on doit faire la première approche, ensuite ils nous parlent et sont souriants. Ils ne sont pas très avenants, mais quand-même gentils.
Nous avons visité St-Johns, malheureusement il n'y avait pas de paquebots cette journée-là. Intéressant pour le magasinage.
Nous avons également fait une partie de l'île, forêt tropicale, Shirley's Heights, Nelson Dockyard, à voir absolument.
Nous sommes allés au Sandals, très bel hôtel, plus luxueux, plage plus longue, mais eau trouble. (deux fois et demi le prix du Grand Pineapple)
Au retour, Canjet nous annonce qu'on aura du vin au repas, wow!, surtout avec un sandwich dans un sac brun et une pomme, quelle classe!
Nous sommes partis avec 30 min. de retard, ils ont fait le décompte 2 ou 3 fois des passagers dans l'avion et disaient qu'il manquait 3 personnes...Je suppose que finalement tout le monde était présent, nous sommes partis...
Nous avons aimé Antigua, c'était différent, mais pas certaine que nous y retournerions.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas ...
Manon
Nous sommes revenus le 11 avril du Grand Pineapple, Antigua.
Départ, vol avec Canjet, à l'heure, un peu serré pour les jambes, mais au retour nous avions un autre avion et c'était mieux. Nourriture comme Air Transat, c'est le minimum.
En arrivant à l'aéroport d'Antigua, tout le monde était en file, et là une dame arrive avec les cartes touristiques (qu'habituellement on obtient dans l'avion), et elle les donne au gens qui sont devant elle, c'est la cohue totale, très mal organisé. Je me demandais si c'était toujours comme cela.
Finalement arrivés au Grand Pineapple, le check-in se fait rapidement, nous avions réservé une chambre standard, mais j'avais envoyé un courriel pour essayer d'être upgradés, ce que l'on a eu, donc une belle grande chambre Oceanview, dans le bloc 7, 2ième étage.
La plage et très belle, l'eau claire. Au bout de la plage, l'eau est plus calme. Nous y allions pour se baigner et prendre des photos.
Nous avons bien mangé, réservation pour restos à la carte à 10h le matin, avant c'était à 19h. Nous avons mangé 1 fois au Pineapple Grill et 2 fois au Pietro. C'était bon.
Le buffet est bien, choix de soupes, salades, poulet, poisson, pâtes etc. mais pas de crevettes de la semaine!
Pour le déjeuner, il y a de tout, omelettes, oeufs sur commandes, céréales, yogourts, 2 grilles-pain, donc pas d'attente.
Le dîner se prend soit au buffet, au snack bar (hamburgers, hot dogs, tacos frites, sandwich au thon etc. tout était très bon, les frites miam!) Surtout ne pas oublier d'aller chez Mary's Outhouse, des ribs et du poulet sur grill, délicieux, avec une vue spectaculaire de la mer...Mon mari en aurait mangé tous les jours...
Pour ce qui est de l'animation, je ne peux en parler, nous ne participions pas vraiment aux activités, et les spectacles de soir semblaient bien, orchestre live, quoique le drum sonnait cacanne, de toute façon on pouvait tout entendre de notre chambre). Amenez-vous des bouchons...
Le personnel semble timide, on doit faire la première approche, ensuite ils nous parlent et sont souriants. Ils ne sont pas très avenants, mais quand-même gentils.
Nous avons visité St-Johns, malheureusement il n'y avait pas de paquebots cette journée-là. Intéressant pour le magasinage.
Nous avons également fait une partie de l'île, forêt tropicale, Shirley's Heights, Nelson Dockyard, à voir absolument.
Nous sommes allés au Sandals, très bel hôtel, plus luxueux, plage plus longue, mais eau trouble. (deux fois et demi le prix du Grand Pineapple)
Au retour, Canjet nous annonce qu'on aura du vin au repas, wow!, surtout avec un sandwich dans un sac brun et une pomme, quelle classe!
Nous sommes partis avec 30 min. de retard, ils ont fait le décompte 2 ou 3 fois des passagers dans l'avion et disaient qu'il manquait 3 personnes...Je suppose que finalement tout le monde était présent, nous sommes partis...
Nous avons aimé Antigua, c'était différent, mais pas certaine que nous y retournerions.
Si vous avez des questions, n'hésitez pas ...
Manon
Séjour itinérant de trois semaines au Mexique avec des enfants English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions partir au mexique en février 2011 avec 2 enfants de 5 et 8 ans. Nous souhaiterions faire un séjour itinérant sur 3 semaines max. pour allier farniente sur plages caraibes, visites sites archéo.... Sans être aventuriers dans l'ame, nous sommes plutot attirés par des hébergements locaux et itinéraires hors sentiers battus, ce que nous avions fait pour visiter le venezuela avec sac à dos (mais sans les enfants). Je vous remercie d'avance pour vos expériences et bons conseils
Nous aimerions partir au mexique en février 2011 avec 2 enfants de 5 et 8 ans. Nous souhaiterions faire un séjour itinérant sur 3 semaines max. pour allier farniente sur plages caraibes, visites sites archéo.... Sans être aventuriers dans l'ame, nous sommes plutot attirés par des hébergements locaux et itinéraires hors sentiers battus, ce que nous avions fait pour visiter le venezuela avec sac à dos (mais sans les enfants). Je vous remercie d'avance pour vos expériences et bons conseils
Croisière "Rivages méditerranéens" sur le Louis Majesty English translation pending
Bonsoir,
Nous partons pour la première fois en croisière avec notre fils de 20 mois. Nous avons choisi les rivages méditerranéens à bord du Louis Majesty le 06 juin 2010. Nous souhaiterions avoir quelques renseignements sur le déroulement d'une croisière (comment sont organisées les excursions, les forfaits boissons ...) Y'a t'il d'autre personne qui ont réservé à cette période?
Merci pour votre aide 😉
Nous partons pour la première fois en croisière avec notre fils de 20 mois. Nous avons choisi les rivages méditerranéens à bord du Louis Majesty le 06 juin 2010. Nous souhaiterions avoir quelques renseignements sur le déroulement d'une croisière (comment sont organisées les excursions, les forfaits boissons ...) Y'a t'il d'autre personne qui ont réservé à cette période?
Merci pour votre aide 😉
Meilleur endroit pour observer le Golden Gate Bridge de San Francisco? English translation pending
Bonjour,
Quelle est le meilleur endroit pour observer ce pont à distance ?
Comment s'y rendre au plus vite depuis Union Square ?
Merci.
Quelle est le meilleur endroit pour observer ce pont à distance ?
Comment s'y rendre au plus vite depuis Union Square ?
Merci.
Visites à San Francisco en deux jours et demi? English translation pending
bonjour
pour la 1ère fois ici, d'abord merci à toutes les personnes qui m'ont aidé sans le savoir à préparer mon voyage pour cet été (20 jours de circuit individuel ouest USA)
j'ai réservé avion et hôtels et maintenant je peaufine le trajet jour après jour
donc 1ère étape et 1ère question : comment m'organiser pour voir le maximum de choses à SF sachant que j'arrive un jeudi vers 16 h (donc peut etre un peu fatiguée par le vol et le décalage horaire) et que je repars le dimanche matin direction YOSEMITE
j'attends avec impatience vos avis et conseils et vous en remercie par avance
Quarante-trois jours d’enfer à Bangkok pour trois balles English translation pending
Voici la la mésaventure arrivée a un genevois, pratiquant le tir comme de nombreux suisses, et qui a pu connaitre les joies des geoles thailandaises. Le comble pour un gardien de prison 😉
Retour à Genève après 43 jours d’enfer à Bangkok ARRESTATION: Trois balles qui avaient glissé sous le fond d’un sac de sport ont anéanti les vacances de Philippe.Très éprouvé, ce gardien de prison raconte son calvaire dans les geôles thaïlandaises.
© Geôle thaïlandaise. Philippe a passé plus de deux jours, isolé, dans des conditions suffocantes et insalubres. | DR
ISABEL JAN-HESS | 15.03.2010 | 00:02
C’est une histoire kafkaïenne, digne des meilleurs scénarios de Hollywood, que vient de vivre Philippe en Thaïlande. En vacances pour quelques jours avec une amie, ce gardien de prison de 53 ans a été interpellé à la fin du mois de janvier à l’aéroport de Bangkok (lire nos éditions du 9 février). «Juste avant l’embarquement de retour, le scanner a mis en évidence trois cartouches de fusil d’assaut dans mon sac», explique ce tireur sportif chevronné, qui ignorait la présence de ces munitions.
Sous le double fond
Les balles s’étaient logées sous le double fond cartonné et collé au velcro. «Ils ont mis 25 minutes pour les sortir. Ils ont dû rescanner le sac pour les localiser.» Fatigué, mais soulagé d’avoir retrouvé le sol genevois après 43 jours de détention et d’assignation à résidence, Philippe revient sur ce quiproquo qui l’a plongé en enfer. «J’étais anéanti. Ce sac, je l’avais vidé des dizaines de fois depuis que je ne l’utilisais plus pour le tir», soupire ce baroudeur, qui n’avait jamais vécu pareille mésaventure. «En quelques secondes, mon amie et moi étions encerclés de policiers. Les questions fusaient dans un anglais incompréhensible.» Au poste de l’aéroport, les explications du tireur sportif ne convainquent pas les agents. «Ils s’énervaient et me répondaient que les cartouches provenaient d’armes de guerre.» Après plusieurs heures d’interrogatoire, le couple est emmené dans un autre commissariat, encadré par une cohorte de policiers. «L’un d’eux exhibait les trois balles dans un plastique, comme un trophée.»
64 heures sans rien à manger ni à boire
Passeport confisqué, le Genevois se retrouve dans un cachot avec deux autres prisonniers. Son amie est rapidement blanchie et les autorités lui rendent son passeport et son visa. «Elle est rentrée et m’a beaucoup soutenu depuis Genève.» Le maton genevois passera 64 heures derrière les barreaux de cette geôle insalubre, sans avoir aucune idée du sort qui lui est réservé. «Des heures interminables, sans boire ni manger. Par 40 degrés en compagnie de moustiques voraces. Comme dans un mauvais film.» Puis tout s’enchaîne. Son avocate genevoise, Me Brigitte Besson, lui trouve un avocat pénaliste parlant français et intervient depuis Genève pour réunir les preuves nécessaires à disculper son client. Philippe est conduit dans une résidence. Il est libre de ses mouvements mais ne peut quitter le territoire thaïlandais.
Encore pire que la prison
«C’était encore pire que la prison. Comme je ne savais pas ce qui m’attendait, je devenais parano. J’ai prié et même allumé des bâtons d’encens dans un temple. Je ne parlais à personne de peur d’avoir le moindre problème. Je n’étais plus moi-même. J’avoue avoir eu peur de sombrer dans la folie.» Durant près de six semaines, la vie de Philippe est rythmée par l’espoir et l’incertitude. «Heureusement, il ne savait pas qu’il risquait 2 à 20 ans de prison ferme pour trafic d’armes, précise son avocate. On ne le lui a dit qu’à son retour.» Lors d’une énième convocation au commissariat, un agent brandit le cliché au rayon X de son sac sur lequel apparaissait le chargeur de son appareil photo. «Il me disait: «C’est un détonateur d’explosif.» J’ai eu toutes les peines du monde à justifier sa présence dans mon sac, puisque mon amie était rentrée avec l’appareil.» Lorsque, le 5 mars, on lui annonce qu’il est blanchi et qu’il peut rentrer, le Genevois veut y croire. Mais un dernier rebondissement le conduit au Service de l’immigration, car son visa est échu. Résultat: une nouvelle détention avant d’être finalement escorté à son avion. «Les procédures sont d’un autre temps dans ce pays. J’ai, par exemple, dû rentrer par Paris. Pas question qu’ils me laissent embarquer pour la Suisse.»
Service diplomatique exemplaire
Rentré jeudi, le maton tente de retrouver une vie normale, mais les bruits, les odeurs et les souffrances resteront à jamais gravés en lui. «Rien ne sera comme avant. Et je ne remettrai plus jamais les pieds en Thaïlande. C’est clair.» Sa plus grande joie et ses remerciements vont à ses proches qui l’ont soutenu sans faille depuis le début. «Le premier secrétaire de l’ambassade, Bernhard Bienz, a aussi été formidable. Il ne m’a jamais lâché. Il s’est démené pour moi. Avec le recul, je reste convaincu qu’il y a des choses positives à retirer d’une épreuve pareille. Et cette aventure a probablement aussi consolidé mon couple. On n’a jamais été aussi heureux de se retrouver.»
Aucune enquête en cours à l’aéroport de Genève Philippe avait passé les contrôles de sécurité à Cointrin avec trois cartouches dans son bagage à main. Comment Philippe a-t-il pu passer les contrôles de sécurité des aéroports internationaux de Genève (AIG), d’Abu Dhabi, aux Emirats, et de Bangkok en se rendant à Ko Samui le 13 janvier dernier? Erreur humaine ou défaillance technique? Des questions auxquelles personne n’a encore répondu. Du coté de l’AIG, aucune enquête n’est en cours. «Les seules informations dont nous disposons sont celles, très approximatives, parues dans la presse, explique Bertrand Stämpfli, porte-parole de l’AIG. Aucune instance judiciaire ni policière ne nous a sollicités.» Bertrand Stämpfli rappelle encore que les systèmes de sécurité sont prévus pour déceler la moindre trace d’armes ou d’explosifs. «Et le personnel est spécifiquement formé à ce type de reconnaissance. Mais on sait aussi qu’aucun système n’est infaillible. Pourtant, dans le cas précis, il est étonnant que cette personne ait pu passer entre les mailles de trois aéroports.» Le porte-parole ajoute encore que plus de deux mois après les faits, il serait difficile de remonter la trace du passager. (ijh)
Tribune de Genève, lundi 15 mars
Retour à Genève après 43 jours d’enfer à Bangkok ARRESTATION: Trois balles qui avaient glissé sous le fond d’un sac de sport ont anéanti les vacances de Philippe.Très éprouvé, ce gardien de prison raconte son calvaire dans les geôles thaïlandaises.
© Geôle thaïlandaise. Philippe a passé plus de deux jours, isolé, dans des conditions suffocantes et insalubres. | DRISABEL JAN-HESS | 15.03.2010 | 00:02
C’est une histoire kafkaïenne, digne des meilleurs scénarios de Hollywood, que vient de vivre Philippe en Thaïlande. En vacances pour quelques jours avec une amie, ce gardien de prison de 53 ans a été interpellé à la fin du mois de janvier à l’aéroport de Bangkok (lire nos éditions du 9 février). «Juste avant l’embarquement de retour, le scanner a mis en évidence trois cartouches de fusil d’assaut dans mon sac», explique ce tireur sportif chevronné, qui ignorait la présence de ces munitions.
Sous le double fond
Les balles s’étaient logées sous le double fond cartonné et collé au velcro. «Ils ont mis 25 minutes pour les sortir. Ils ont dû rescanner le sac pour les localiser.» Fatigué, mais soulagé d’avoir retrouvé le sol genevois après 43 jours de détention et d’assignation à résidence, Philippe revient sur ce quiproquo qui l’a plongé en enfer. «J’étais anéanti. Ce sac, je l’avais vidé des dizaines de fois depuis que je ne l’utilisais plus pour le tir», soupire ce baroudeur, qui n’avait jamais vécu pareille mésaventure. «En quelques secondes, mon amie et moi étions encerclés de policiers. Les questions fusaient dans un anglais incompréhensible.» Au poste de l’aéroport, les explications du tireur sportif ne convainquent pas les agents. «Ils s’énervaient et me répondaient que les cartouches provenaient d’armes de guerre.» Après plusieurs heures d’interrogatoire, le couple est emmené dans un autre commissariat, encadré par une cohorte de policiers. «L’un d’eux exhibait les trois balles dans un plastique, comme un trophée.»
64 heures sans rien à manger ni à boire
Passeport confisqué, le Genevois se retrouve dans un cachot avec deux autres prisonniers. Son amie est rapidement blanchie et les autorités lui rendent son passeport et son visa. «Elle est rentrée et m’a beaucoup soutenu depuis Genève.» Le maton genevois passera 64 heures derrière les barreaux de cette geôle insalubre, sans avoir aucune idée du sort qui lui est réservé. «Des heures interminables, sans boire ni manger. Par 40 degrés en compagnie de moustiques voraces. Comme dans un mauvais film.» Puis tout s’enchaîne. Son avocate genevoise, Me Brigitte Besson, lui trouve un avocat pénaliste parlant français et intervient depuis Genève pour réunir les preuves nécessaires à disculper son client. Philippe est conduit dans une résidence. Il est libre de ses mouvements mais ne peut quitter le territoire thaïlandais.
Encore pire que la prison
«C’était encore pire que la prison. Comme je ne savais pas ce qui m’attendait, je devenais parano. J’ai prié et même allumé des bâtons d’encens dans un temple. Je ne parlais à personne de peur d’avoir le moindre problème. Je n’étais plus moi-même. J’avoue avoir eu peur de sombrer dans la folie.» Durant près de six semaines, la vie de Philippe est rythmée par l’espoir et l’incertitude. «Heureusement, il ne savait pas qu’il risquait 2 à 20 ans de prison ferme pour trafic d’armes, précise son avocate. On ne le lui a dit qu’à son retour.» Lors d’une énième convocation au commissariat, un agent brandit le cliché au rayon X de son sac sur lequel apparaissait le chargeur de son appareil photo. «Il me disait: «C’est un détonateur d’explosif.» J’ai eu toutes les peines du monde à justifier sa présence dans mon sac, puisque mon amie était rentrée avec l’appareil.» Lorsque, le 5 mars, on lui annonce qu’il est blanchi et qu’il peut rentrer, le Genevois veut y croire. Mais un dernier rebondissement le conduit au Service de l’immigration, car son visa est échu. Résultat: une nouvelle détention avant d’être finalement escorté à son avion. «Les procédures sont d’un autre temps dans ce pays. J’ai, par exemple, dû rentrer par Paris. Pas question qu’ils me laissent embarquer pour la Suisse.»
Service diplomatique exemplaire
Rentré jeudi, le maton tente de retrouver une vie normale, mais les bruits, les odeurs et les souffrances resteront à jamais gravés en lui. «Rien ne sera comme avant. Et je ne remettrai plus jamais les pieds en Thaïlande. C’est clair.» Sa plus grande joie et ses remerciements vont à ses proches qui l’ont soutenu sans faille depuis le début. «Le premier secrétaire de l’ambassade, Bernhard Bienz, a aussi été formidable. Il ne m’a jamais lâché. Il s’est démené pour moi. Avec le recul, je reste convaincu qu’il y a des choses positives à retirer d’une épreuve pareille. Et cette aventure a probablement aussi consolidé mon couple. On n’a jamais été aussi heureux de se retrouver.»
Aucune enquête en cours à l’aéroport de Genève Philippe avait passé les contrôles de sécurité à Cointrin avec trois cartouches dans son bagage à main. Comment Philippe a-t-il pu passer les contrôles de sécurité des aéroports internationaux de Genève (AIG), d’Abu Dhabi, aux Emirats, et de Bangkok en se rendant à Ko Samui le 13 janvier dernier? Erreur humaine ou défaillance technique? Des questions auxquelles personne n’a encore répondu. Du coté de l’AIG, aucune enquête n’est en cours. «Les seules informations dont nous disposons sont celles, très approximatives, parues dans la presse, explique Bertrand Stämpfli, porte-parole de l’AIG. Aucune instance judiciaire ni policière ne nous a sollicités.» Bertrand Stämpfli rappelle encore que les systèmes de sécurité sont prévus pour déceler la moindre trace d’armes ou d’explosifs. «Et le personnel est spécifiquement formé à ce type de reconnaissance. Mais on sait aussi qu’aucun système n’est infaillible. Pourtant, dans le cas précis, il est étonnant que cette personne ait pu passer entre les mailles de trois aéroports.» Le porte-parole ajoute encore que plus de deux mois après les faits, il serait difficile de remonter la trace du passager. (ijh)
Tribune de Genève, lundi 15 mars
Voyage camping-car du Québec vers le Grand Canyon en quatre/cinq semaines: est-ce réaliste? English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
Je suis en train d'évaluer la faisabilité de faire un voyage roadtreck (camping car) en partant du Québec pour aller visiter le Grand Canyon et les parcs nationaux de cette région. Le tout en 4 ou 5 semaines (traversée complète en roadtreck Montréal - Grand Canyon). Est-ce réaliste ?
Est-ce que certains d'entre vous avez déjà entrepris ce genre de voyage dans ces délais ? J'imagine qu'il faudra être très judicieuse dans le choix des lieux à visiter. Vos commentaires sont évidemment les bienvenus.
Je suis en train d'évaluer la faisabilité de faire un voyage roadtreck (camping car) en partant du Québec pour aller visiter le Grand Canyon et les parcs nationaux de cette région. Le tout en 4 ou 5 semaines (traversée complète en roadtreck Montréal - Grand Canyon). Est-ce réaliste ?
Est-ce que certains d'entre vous avez déjà entrepris ce genre de voyage dans ces délais ? J'imagine qu'il faudra être très judicieuse dans le choix des lieux à visiter. Vos commentaires sont évidemment les bienvenus.
Hôtel avec la plus belle plage à Riviera Maya: Gran Palladium ou Barcelo Maya? English translation pending
J`aimerais savoir entre le gran palladium et le barcelo maya lequel a la plus belle plage à riviera maya et vos commentaires sur le site et la nourriture.MERCI de prendre le temps de m`éclairer.
A Donsol (Philippines), l'équipe Cousteau présente: Le requin-baleine! English translation pending
L'impatience n'est bonne qu'à être assouvie.
C'est par cette maxime digne d'un éphéméride météorologique que je t'invites à me suivre dans les profondeurs exquises des Philippines dont je quitte enfin la capitale.
A Manille, c'est pollué, c'est gris et ça sent le pêché capital à longueur de rue avec une tendance certaine pour la luxure échangeable en pesos.
En province, c'est calme, c'est vert et ça sent aussi le pêché capital avec, cette fois-ci, une préférence assumée pour la paresse partagée gratuitement.
Mais le tout c'est d'abord de quitter la cité tentaculaire, ce qui ce passe comme sur des roulettes grace à Ridfon qui a tout réservé de main de maître. Notre destination du lendemain est Donsol, à priori un gentil petit village au sud de Luzon, l'île principale, depuis lequel on peut ni plus ni moins nager avec des requins baleines, programme sympathique pour ne pas dire plus!! Pour s'y rendre, on monte d'abord dans un premier bus pour la nuit. Douze heures de trajet routier, rien de tel pour vous plomber un physique de danseur étoile virvoltant. En plus, c'est loin d'être de tout repos car ça fait quatre jours que le sud de Luzon est frappé par un typhon, synonyme de routes gorgées d'eau à la limite parfois de la mer intérieure. A l'extérieur, le bus lève des vagues à faire frémir et la lune reflète les alentours submergés aussi loin qu'on puisse les voir. Ca nous fait dire qu'on a quand même pas mal de chance de ne pas nous être lancés dans cette aventure avec quelques jours d'avance. On aurait en plus pas pû prévoir ce cataclysme car en général, les typhons n'arrivent qu'environ un mois plus tard. Même pas foutus de respecter le calendrier les typhons de nos jours, tout fout le camp... Avec Ridfon, on s'endort en simultané vers 2h, ça fait déjà sept heures qu'on est parti et on espère déjà que, compte tenu des conditions, le temps dans le bus ne va pas s'éterniser. Et bien non, on est soulagé, ou en tout cas on le serait si on était pas tous les deux dans une forme plus qu'approximative, le bus est à Legazpi, notre changement, à 7h du matin. En sortant du bus, j'ai déjà mes lunettes de soleil sur le nez tant toute source de lumière est aussi source de douleur. Et puis sans même m'en rendre compte je me retourne et me réveille d'emblée dans la même seconde. Derrière le parking de la gare routière à la beauté douteuse se dresse majestueusement et c'est pas peu dire le Mont Mayon. C'est un volcan, peut-être le plus emblématique des Philippines. Au niveau de la silouhette, plus parfait c'est pas possible. C'est le cône par excellence dont la simple vue, je le confirme, suffit à réveiller un mort. Là, c'est maintenant sûr, on y est, les Philippines même quand tu ne t'y attends pas, ça déboite sévère!! Et ça ne s'arrête pas là! Enfin en ce qui concerne le bus, si, et c'est mieux comme ça! A la place, on a maintenant droit à un trajet en Jeepney. Ce sont des sortes de jeeps allongées jusqu'à atteindre dans les dix mètres et qui font office de bus à travers l'archipel. Et à la différence des bus de la RATP, dans les jeepneys, tout est permis. Tout est permis comme par exemple de prendre la route à l'arrière de la machine, la tête et le corps en plein air, debout sur le pare-choc arrière, accroché à l'échelle qui permet de monter sur le toit! Et ce n'est pas parce que tous les autres touristes qui vont à Donsol avec nous dorment ou rêvassent à l'intérieur que je vais faire pareil!! A moi l'Ipod et avec lui la musique qui fait bouger la tête, ça y est maintenant j'y suis, c'est sûr de sûr!!!! Au total, c'est une heure de route avec en guise de platanes, des palmiers et cocotiers par milliers; avec les locaux qui, dès qu'ils aperçoient ma tronche, me saluent avec autant de mains qu'ils peuvent et me sourient avec autant de dents que leurs machoires possèdent encore. Les envies de dodo sont loins, je suis dans mon Elément.
En plus, je suis d'autant plus excité que le jeepney nous dépose directement à l'office du tourisme qui, en plus de donner des infos, s'occupe des réservations pour s'accaparer une place sur un des bateaux qui partent à la rencontre du plus gros poisson du monde, le requin baleine. Avec Ridfon, on en a déjà l'eau à la bouche!! Aussi, on s'empresse de réserver deux places pour le lendemain matin en sachant qu'on aurait aussi pû y aller le jour même avec la crainte de ne pas profiter à fond du spectacle du fait qu'à tout moment, on risque franchir le mur du ronflement. C'est pourquoi, à la place, on part en quête de deux lits accueuillants. On passe devant un premier hotel. Pas mal mais cher. Un deuxième hotel. Un peu moins bien et aussi cher. Puis un troisième et enfin un quatrième pour se rendre compte au final, qu'on a chiné pendant une heure avec nos sacs pour rien, on retourne au premier la queue entre les jambes. On peut enfin poser nos sacs et repartir pour un tour. On est toujours pas mort et comme on est le long de la mer, que la plage est pas mal et que les villages traditionnels et sympathiques ont l'air de se succéder, on prend aisément notre parti d'aller faire une petite ballade sous le soleil. On commence d'abord par repasser devant l'office du tourisme où on croise les touristes qui reviennent tout juste de leur excursion aux mangeurs de plactons. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'ils sont ravis. En trois heures de temps, tous ceux à qui on demande ont vu et ont nagé avec, au minimum, cinq de ces paquebots à nageoires!!! Vivement notre tour! Et puis la ballade continue le long de la côte en marchant d'abord sur le sable tant que la plage est là, puis de rochers en rochers à défaut de plage infinie. C'est le terrain de jeu idéal pour les enfants, donc pour nous. Les enfants justement, on en croise par dizaines qui sont tous curieux de nous voir nous trouver là. Ils nous gratifient tous sans exception de larges sourires ainsi que de "hello" ou de "welcome" approximatifs mais authentiques. Et puis, on arrive au village où on fait figure d'attraction locale. Je ne pense pas qu'en général les touristes s'attardent jusqu'ici parce que dès qu'on passe devant le pas d'une maison, tous les habitants nous regardent transpirer héberlués et ravis. Nous aussi, pas la peine de le dire chaque fois... Pas non plus la peine de dire chaque fois que, comme il fait plus de 40° au soleil, mon T-shirt est vite une loque détrempée et que dès que la sueur commence à me couler dans les yeux, ça pique... Vous aurez compris avec l'habitude. Vivement l'hiver!!! Vite, une douche froide!!!
Et la douche froide, elle arrive dès qu'on rentre à l'hotel. Il est 14h moins 2kg, l'heure de s'assoupir enfin pour une sieste de deux heures. Puis, comme nous sommes les esclaves de l'immuable cycle dormir-manger-pousser (NDLR : sois content que je t'épargne la partie "pousser"!), c'est le moment de passer à la casserole après s'être quand même réservés en début de soirée de quoi occuper nos esprits tout à la baleine : une chasse à la luciole. Et comme la chasse débute peu après 18h, peu importe si on dîne à l'heure du gouter. Mais le tout, c'est encore de pouvoir. Avec Ridfon, on s'installe dans le restaurant le plus proche de notre hotel pour ne pas perdre un instant. On commande des mets faciles à préparer, une salade et du poulet. Après, je sais bien que je n'ai rien, mais alors rien d'un cuisinier, mais préparer une salade et du poulet, ça doit prendre quoi normalement? 1/2 heure? 45 minutes grand maximum? Pas ici apparemment... On est sous les tropiques et la perception qu'ont les gens du temps n'est en rien comparable avec nos modes de vie stressés à l'occidentale. Ici, le stress, connais pas. Une heure vingt, record battu, on a plus qu'à courrir, on est en retard pour les lucioles.
Une fois à l'hotel, une tricycle à moteur est déjà là pour nous emmener sur une pirogue. De là, la pirogue nous fait remonter le cours d'une large rivière. Il fait déjà nuit. On est entouré des cris de la jungle. Les insectes semblent parler aux grenouilles qui leur répondent énergiquement. Seule source de lumière pour le moment, la lune brille au dessus de nos têtes. C'est peut-être un détail pour vous, mais pour nous ça veut dire beaucoup, elle ne brille pas comme une truffe toute seule dans le ciel étoilé. Ce soir, c'est magique et magnifique, elle est entourée d'un halo lumineux, cercle de lumière parfait qui l'entoure. Le cadre est donc idéal pour cette mini-croisière. Et après quelques minutes, la lune n'est plus seule avec sa couronne illuminée, alors qu'on passe près d'un arbre, on ne peut que s'enthousiasmer : l'arbre est recouvert de lucioles, ça brille plus qu'un sapin de noël. Sur chaque branche, des dizaines, centaines de petits points lumineux qui parfois restent allumés et parfois clignotent. Le plus fou, c'est que toutes les lucioles se concentrent sur un seul arbre; sur les autres qui l'entourent, c'est le retour à la nuit, pas la moindre bestiole éclairante, juste un banal arbre qui n'irradie pas dans la nuit... Et comme ça pendant une centaine de mètres jusqu'au repère de lucioles suivant. Au total, ça durera un peu plus d'une heure. Avec Ridfon, on adorerait poser X questions à notre capitaine et guide mais son anglais est aussi bon que notre tagalog, la langue officielle. On passe donc d'arbre en arbre à scruter la moindre lumière et puis plus ça va, plus on est content de voir que c'est bientôt la fin, car n'oublions pas, les lucioles ne sont qu'un amuse-bouche, une aiguille dans une botte de foin, des insectes au milieu des pachidermes. D'ailleurs les pachidermes, c'est pour de l'autre côté de la nuit. Le tout va être de pouvoir s'endormir tôt pour que ça passe plus vite. C'est pourquoi plutôt que de rentrer en tricycle, on choisit de rentrer à pattes, en espérant que ça nous crève un minimum. Et puis à marcher au milieu de la campagne en pleine nuit, on se retrouve à prendre notre pied à nouveau. Il fait bon, on s'éclaire à la lune, on ne fait qu'un avec les grenouilles entre autres bestioles. Et puis enfin on retrouve nos couchages. Faîtes chauffer les magnetos, accrochez-vous, préparez-vous à rencontrer le seigneur des mers, le roi des poissons, son Altesse Sérénissime : le requin-baleine.
Le réveil sonne, il est 6h30. D'habitude à cette heure, quand il faut émerger, j'ai toujours trois minutes où je ne sais plus où j'habite ou pourquoi il faut se lever. Mais aujourd'hui est tout autre. Pas la peine de faire le point, je suis sur autofocus. L'objectif du matin, un poisson gros comme un bus (avé la rime!!!). Instantanément je suis sur mes pattes, je suis requin-qué, j'ai la grosse patate (peux plus m'arrêter!!!). Mais je suis vite refroidi, je mets le nez dehors et ne peux pas faire autrement que de remarquer les nuages qui obstruent le ciel. C'est emmerdant car les requins-baleines malgré leur taille imposante sont des animaux déjà relativement difficile à repérer par temps clair, et par temps couvert, ça se complique encore plus car à l'inverse des baleines, les requins-baleines, qui sont des poissons, n'ont pas besoin de remonter à la surface pour respirer. Mais bon, avec un programme comme celui-là, c'est pas trois nuages qui vont tempérer l'excitation ambiante!!! On y va coute que coute; requins-baleines, mettez le couvert, on arrive et on a faim de vous voir!!!
Dans l'ordre, on va d'abord pointer au centre d'informations pour qu'ils nous attribuent un bateau et des collègues touristes pour complèter celui-ci. Ensuite, on nous met devant une film qui nous explique les règles qui régissent l'activité d'observation des poissons ainsi que comment agir pour ne pas les perturber outre mesure. Règle n°1 : Ne pas s'accrocher au poissons ou comme ils disent en anglais, ne pas les "rider", on est pas dans le Grand Bleu. Règle n°2 : Ne pas rester au dessus du poisson. Règle n°3 : Un bateau par poisson, s'il y en a déjà un, tu n'as qu'à attendre ton tour, on est pas à l'usine. Ca fait donc un total de 7 nageurs à la fois. Règle n°4 : La ballade ne peut excéder trois heures. Voilà pour les règles.
Puis, une fois que chacun a fait en sorte qu'il était équipé d'un masque, d'un tuba et d'une paire de palmes, il est temps de monter sur le bateau. A bord donc, on est sept touristes, auxquels s'ajoutent un conducteur, un type qui fait office de guide, plus deux autres gaillards grimpés sur les montants qui surportent le toit du bateau. Eux, qui ont le meilleur point de vue sur l'eau, sont chargés de répérer les requins-baleines afin qu'ensuite, on puisse se mettre à l'eau en leur impressionnante compagnie.
Au départ, on est tous comme des piles électriques. Le film, en plus, est passé par là pour véritablement nous montrer à quoi nous attendre. Tous les plaisanciers sont donc plus ou moins debout à guetter les moindres mouvements à la surface de l'eau. Une heure passe. Certains des passagers commencent à bailler et à s'alonger. C'est dommage, ça réduit leur temps de réaction pour voir les bancs de petits poissons volants qui fuient la course du bateau qui s'apprête à leur passer dessus. Deux heures passent. Les nuages sont toujours là même si ça se dissipe un peu. Mais de toute évidence, ça ne se dissipe pas assez vite pour qu'il fasse à nouveau beau à l'issue des trois heures que doit durer la navigation. Certains dorment ce qui est à nouveau emmerdant quand il faut voir les quelques dauphins qu'on aperçoit à plusieurs dizaines de mètres du bateau. Pour ceux qui sont encore vaillamment debout comme Ridfon et le Braïce, il n'y a pas à dire, ça donne du baume au coeur, il y a de la vie là-dessous même si, pour l'instant, on rend une copie blanche du côté des requins-baleines. Trois heures passent. Le constat est toujours le même, on est fani au bar. Pas l'ombre d'une nageoire caudale, dorsale, rien de rien. C'est la plaie pour tout le monde et surtout pour Farid qui doit quitter Donsol juste à notre retour à terre car il a un programme bien à lui que je ne peut suivre. Moi, à la rigueur, je peux retenter ma chance le lendemain mais pour lui, c'est maintenant ou jamais. C'est donc la grande déception quand on se rend compte qu'on est en train de mettre le cap vers notre point de départ. C'est pas aujourd'hui qu'on va toucher le nirvana du doigt. Ou peut-être que si finalement.
A quelques centaines de mètres de nous, on remarque, ainsi que le reste de l'équipage, un attroupement de bateaux. Il doit y en avoir une grosse dizaine sur quelques mètres carrés. Pas de doutes, au milieu de tout ce bordel, c'est sûr, il doit y avoir l'objet de nos recherches, un bon gros poisson, le plus gros poisson. Le capitaine, sympa, met alors le cap vers le rassemblement. C'est notre première et notre dernière chance. A mesure qu'on se rapproche, on remarque dans l'eau des tas de nageurs. Ca brasse en tous sens, c'est un foutoir difficilement descriptible. Tantôt tout le monde nage vers babord, tantôt tout le monde nage vers tribord, tantôt tout le monde met la tête hors de l'eau ce qui signifie que la bête a plongé. Pour un peu, on assiste au pire championnat de natation synchronisée du monde. On arrive sur place. Là, toutes mes illusions sur les règles à respecter pour ne pas troubler les poissons s'effrondrent. C'est une guerre là dessous. Les dix bateaux, qui forment un quasi-cercle parfait, ont tous déversé leur flot de touristes. C'est à quel nageur sera le mieux positionné pour partager dix secondes à suivre la bête avant qu'un autre nageur vienne à lui mettre un coup de palme pour prendre sa place et la position la plus avantageuse. Je suis presque désabusé et je commence à plaindre la pauvre bête. Mais quand même, quand on me dit de m'équiper et de me tenir prêt, je m'exécute et me tient prêt. Seulement, on a beau être prêt, on ne reçoit pas l'ordre de se mettre à l'eau. Tous les nageurs ont la tête hors de l'eau, ce qui n'est pas bon signe. Le requin-baleine pourrait bien être reparti vers les profondeurs. Qui plus est, je ne sais pas à quelle profondeur ça plonge, un requin-baleine, mais ce dont je suis sûr, c'est qu'avec mon pauvre masque, mon pauvre tuba et mes p'tits poumons, je ne suis pas prêt de pouvoir le suivre!!! Sur ce, le capitaine tente une manoeuvre. Il contourne la flotte arrêtée et nous dirige dans la direction que prenaient les nageurs la dernière fois qu'ils avaient la tête dans l'eau. Idée lumineuse!!!
En un instant, tout s'accélère. Les spotters s'agitent, le capitaine cri, le guide cri à son tour : "tout le monde à l'eau, en voiture Simone!!!". Pas la peine d'en dire plus. Dans la seconde, j'ai quitté le pont. Je mets la tête sous l'eau et là, c'est l'halu'. Il y a un requin-baleine d'environ dix mètres de long qui est pile en train de remonter, exactement dans notre direction. Il doit être à sept ou huit mètres de distance. Sa gueule grande ouverte, qui est en train de s'empiffrer de tonnes de krill, forme une élipse dans laquelle je pourrais facilement tenir dans le sens de la longueur!! C'est à peine croyable!!! Ca dure comme ça deux ou trois secondes qui paraissent être une éternité, pour un coup d'essai, c'est un coup de maître!!!! Bien joué capitaine!! Le mastodonte poursuit alors sa course jusqu'à deux trois mètres de nous puis se stabilise en nous passant juste en dessous. Je ne peut alors rien faire d'autre que de le regarder passer. Lourd comme un bus, gracieux comme un petit rat de l'opéra, c'est la nature qui s'exprime dans toute sa démesure. J'ai tout juste le temps de prendre une photo que je continue encore à me passer en boucle avant de me rendre compte qu'il est temps de s'activer. D'une part, même si le requin ne donne pas l'impression de se donner la peine d'aller plus vite que la musique, il avance quand même plus vite que je ne marche. D'autre part, de partout, les nageurs des autres bateaux sont en train de nager vers nous et, si je ne fais rien, je vais finir découpé en rondelle, débité en tranches par une armée de palmes folles. Je me mets donc à nager aussi vite que possible, il faut que je rattrape l'animal. Mais malheureusement, il s'en est fallu d'une seconde trop tard, des nageurs arrivent par la gauche et d'autres par la droite. Et comme ce qui devait arriver arrive finalement, je m'en rend compte quand je prends en plein front le tranchant d'une palme lancée à grande vitesse. Il est alors trop tard pour faire quoi que ce soit, la baleine a quitté la scène, merci quand même à elle d'être venue...
Et une fois de retour sur le bateau, tout le monde est revigoré. On a tous, comme au milieu d'un concert, envie de battre le rappel : une autre, une autre, une autre! Et ça tombe bien, le capitaine aussi est revigoré! Il abandonne pour un temps l'idée de revenir au port, on repart en quête. 1h30 de plus!!! Malheureusement, ça ne nous aide pas à voir d'autres requins-baleines mais au moins on apprécie l'attention d'autant plus qu'on peut à nouveau observer les poissons volants et les dauphins. Sympathique!! Donc, si tu as bien fait le calcul, on a brisé une nouvelle règle puisqu'on a quand même passé un total de 4h30 sur le bateau!! Pour un poisson mais quel poisson!! Farid peut repartir tranquille, sa quête n'aura pas été vaine. Pour ma part, cette rencontre avec le colosse m'a mis l'eau à la bouche. J'ai l'impression d'avoir vu la bande annonce pour le long métrage du lendemain. Un poisson aujourd'hui, peut-être dix demain, c'est tout ce que je me souhaites!! En plus, c'est maintenant qu'on est rentré que le soleil brille et que les nuages se sont évaporés, pourvu que ça tienne 24h de plus!!
En attendant, j'accompagne ridfon à l'hotel pour qu'il prenne l'ensemble de ses affaires. L'ensemble de ses affaires sauf ses lunettes de soleil qu'il oublie dans la mélée. Comme quoi, y'a pas qu'à moi que ça arrive!!!! Même si je suis désolé pour lui, je suis content de pouvoir le dire!!! Je suis également ravi de pouvoir dire que, comme je m'y attendais, ça s'est super bien passé pour Farid ces quelques jours à mes côtés, à quand ton tour?
En t'attendant et une fois le roi Farid parti, j'ai profité de la plage une bonne partie de l'après-midi à jouer avec les gamins. Y'a pire... Surtout que quand j'en ai eu marre des les envoyer voltiger dans l'eau le plus loin possible, il était l'heure d'essayer d'aller retrouver Yo' quelque part au bled. Pas trop compliqué de s'y rendre, les chauffeurs de tricycle en viennent quasiment aux mains pour m'avoir, direction Donsol côté village après le côté plage. Et là, coup de bol, à peine on entre dans le bled, qui est-ce que j'aperçois au détour d'une route? Yohann bien sûr!!! Là encore, c'est la joie des retrouvailles. Ca fait deux jours qu'on s'est quitté, et c'est déjà trop de joie de se revoir. On prend une bière, puis deux, il faut combattre par tous les moyens légaux la température caniculaire. Et comme plus on est de fous, plus on rit; alors que la nuit est tombée, on partage un dîner fait d'exquises brochettes achetées sur la place du marché pour pas trois francs six sous avec un couple qui dort dans le même hotel que Yo', Chris et Foam, encore des anglais il me semble... De l'autre côté de la rue, des philippins boivent aussi des coups, on les entend rire à des kilomètres. Très sympathiquement, ils nous invitent à les rejoindre. Comment ne pas accepter? Vive les Philippines!!! Il y a là le petit fils du maire, des guides, des paysants, tout l'éventail de la population de Donsol. L'ambiance est excellente, les tournées nombreuses. Puis au fur et à mesure que la soirée avance, les premiers commencent à aller se coucher. Chris et Foam d'abord, puis des philippins, puis Yohann. A 23h, on est plus que trois bougres autour de la table, je suis le seul gringo, ça faisait longtemps!! La conversation se poursuit autour d'un dernier verre jusqu'au moment où il est aussi temps pour les derniers des Mohicans d'aller au lit. Moi, je n'habite pas franchement dans le coin, puisque je suis dans les parrages de la plage, mais ça ne me fais pas peur d'avoir à rentrer à pieds. 45 minutes, une heure tout au plus. Mais le petit fils du maire ne l'entend pas de cette oreille, je suis leur invité, pas question pour eux que j'use mes semelles. C'est donc lui qui me ramène à l'arrière de sa mobylette, escorté par ses deux potes qui sont aussi en deux roues, dont un qui peut à peine marcher tant il est fait. Notre escadrille, digne d'un convoi présidentielle, parcourt Donsol à grand bruit et à grands rires. A 1h, c'est mon tour d'éteindre la lumière. J'ai rendez-vous avec le reste de la troupe à 7h pour un nouveau frisson en grand large. Restez-là les requins, j'en ai pas fini avec vous!!!!
C'est mon deuxième jour d'exploration du gigantisme sous-marin. Il est encore 6h30 quand il faut que j'active la machine. Une fois de plus, ce n'est pas très compliqué, il me suffit de penser à ce qui va suivre dans les heures à venir pour qu'automatiquement tous mes neurones se mettent en ordre de marche. Comme si ça ne suffisait pas, je suis conforté dans mon réveil par le fait qu'aujourd'hui, c'est un ciel azur qui reçoit mes premiers regards à travers la fenêtre. Les circonstances sont idéales. Nuls doutes que c'est le grand jour.
Sur le bateau, nous sommes encore sept touristes. L'ambiance est toute fois un peu meilleure que la veille. Certes Ridfon est parti ce qui est dommageable, mais pour le remplacer à bord, Yo', Chris et Foam sont arrivés, ce qui fait qu'il y a moins de ronfleurs et plus de gais lurons. Mais tout cela ne dure qu'un temps... Comme poursuivi par la malédiction, j'ai l'impression de revivre le scénario de la veille. Après 2h30 sur l'eau, on est toujours bredouille à l'exception toujours de quelques dauphins qui ravivent la flamme quelques minutes en se laissant apercevoir. Puis, toujours comme la veille, alors qu'on est proche de rentrer, il y a de nouveau une frénésie de bateaux à l'horizon. Pas la peine de me faire un dessin, je sais que ce n'est pas pour le drive in mais plutôt pour le dive in. On se rapproche, ça se confirme, il y a des dizaines de personnes à l'eau, ça se confirme, je plains les requins-baleines. Mais, alors qu'on nous intime l'ordre de nous équiper, tous mes freins se lève, c'est à moi de faire valoir mes palmes et mes coudes. Depuis la veille, je connais la chanson. Sur le bateau, tout le monde est prêt à sauter, tout le monde du même côté. Je suis complètement à l'arrière, Yo' à côté de moi. Le moment tant attendu arrive, le guide hurle "sautez!!!". Chacun se lance à l'eau sauf Yohann qui n'a pas encore comris le principe que si tu ne sautes pas tout de suite, tu as tôt fait de te rendre compte que c'est trop tard. Or, pour que je me lance, il faut qu'il y aille le premier et me fasse de la place. En effet, si je saute et qu'il est encore là, je me prends en pleine tête le bras à la perpandiculaire du bateau qui sert à porter le flotteur gauche comme sur un trimaran. Je commence par être poli : "Yo', c'est quand tu veux". Puis, plus pressant : "Yohann bordel, il faut y aller. Enfin, carrément lourd : "Bon, tu le bouge ton cul ou quoi?". Mais le bougre en est encore à installer ses palmes ou son masque, peu importe, de mon point de vue, ça ne fait pas de différence. Et finalement, il est prêt, il saute. A sa suite, je saute aussi. Mais au moment où je mets la tête dans l'eau, je ne vois rien. La visibilité qui n'est que de quelques mètres n'aide pas non plus. Quand mes yeux retrouve la surface, je comprends qu'i est trop tard. Ceux qui parviennent à suivre le monstre sont déjà loins et tout ceux qui m'entourent dont Yohann sont tous à leur joie et se raconte déjà des trucs du genre : "Whaouuu, trop bien, t'as vu comment il était gros?". Moi, je suis dégouté, sur deux jours, j'ai déjà passé sept heures sur le bateau et mon tableau de chasse se monte faméliquement à un individu. Impossible de cacher ma rancoeur quand je revois Yohann et que lui aussi me demande si j'en ai bien profité... Il est alors temps de remonter sur le bateau, le spectacle est fini.
Seulement, ce matin, c'est presque comme si on avait de la chance. Pas cinq minutes ne passent qu'il faut déjà qu'on se reprépare. Pas la peine de me le dire deux fois comme je n'ai pas besoin de dire à Yo' qu'il est indispensable qu'il me laisse plus de place s'il veut qu'on laisse une chance à notre amitié. Cette fois-ci, ça y est, j'ai imprimé, nager à côté du requin-baleine, c'est une vraie guerre. Ce n'est pas un masque que je portes mais un casque de combat et ce n'est pas une paire de palmes que j'ai aux pieds mais une paire de rangers cloutées. Et là encore, le guide nous hurle d'y aller, je suis le premier à l'eau. Et cette fois, personne entre le requin-baleine et moi. Il est devant à gauche à environ quatre mètres ce qui est largement suffisant malgré la visibilité qui elle n'excède pas 10 mètres ce qui est quand même un peu frustrant, d'une part car on est aux Philippines et pas dans la Manche, et d'autre part car quand le poisson mesure près de dix mètres, c'est physiquement impossible de le voir sur toute la longueur, il est trop grand!!! Je suis alors enfin en mesure de le suivre. Je nage aussi vite que je peux. Mes palmes mesurent dans les 40cm et sa nageoire caudale environ 2m50, ça fait une grande différence quand je veux avancer à la même vitesse. Il faut d'ailleurs que j'ailles tellement vite que je n'ai même pas le temps de faire une photo si je ne veux pas le perdre. A la limite, j'aurais dû car en un éclair, sans que j'ai le temps d'anticiper quoi que ce soit, je suis rejoint par la meute des chiens enragés et palmés qui veulent aussi profiter du spectacle. Une nouvelle palme vient me frapper au front, la course-poursuite est finie, c'est le retour au bateau. Cette fois, même si l'amertume du premier raté de la journée est toujours bien présent dans ma mémoire, je peux me joindre aux conversations et autres débrieffings enjoués, ça fait du bien!!
Et puis, alors qu'on est encore en plein dans l'émotion de cette dernière rencontre, c'est l'avalanche! Encore une!!! Chouette! Mais cette fois, on est pas les mieux placés, le capitaine ne peut faire autrement que de nous faire descendre derrière le flot des nageurs. Pour qu'on soit mieux placé, il faudrait qu'on fende la foule avec le bateau, impensable!! Je laisse alors l'appareil photo à bord en sachant qu'il faudra avant tout se battre et nager vite. Quand j'arrive dans l'eau, je suis loin d'être en pôle position. Alors je nage. Aussi vite que possible, c'est une course contre une centaine d'autres nageurs. Là, j'adorerais te dire que je les ai doublés un à un, que je suis à la limite de l'aqua-planing tant je vais vite, que je dégoutes tous ceux que je laisses derrière au point qu'ils se demandent tous si ça vaut vraiment la peine d'avoir appris à nager, mais non. A mon grand regret, c'est pas le cas. Je reste lamentablement englué dans le paquet, impossible de s'extirper et d'aller chercher le maillot vert. Encore une baleine que je ne vois pas, c'est pas mon jour... Mais ça aurait pû être pire... Foam dont je vous ai déjà parlé a eu une expérience bien pire. Alors qu'elle nageait elle aussi au milieu du paquet, a été la victime d'un chauffard capitaine de bateau. Ce dernier qui devait être le dernier à arriver sur les lieux, n'a rien trouvé de mieux que de traverser littéralement la foule des nageurs avec son bateau pour que ses touristes puissent être en tête de peloton. Finalement, c'était, pour lui, pas si impensable que ça... Le malade mental... Et Foam, dans tout ce bordel, s'est prise un des flotteurs en bambou en pleine tête alors qu'elle regardait sous l'eau. Vous imaginez la surprise pour la pauvre qui aurait aussi bien pû être KO dans l'affaire. Vous imaginez aussi la réaction de Chris, son copain, ainsi que de toutes les personnes à bord de notre bateau, les esprits s'échauffent devant tant d'irresponsabilité. On localise le bateau fou en se promettant de se plaindre en haut-lieu une fois la terre rejointe. La pauvre Foam est toute secouée avec une énorme bosse, on retourne à la base, cette fois c'est belle et bien fini. Fini pour les requins-baleines pas pour la fête. Sur un autre bateau qui rentre aussi au port, j'aperçois Mickael et Bryce qu'on avait laissé avec Farid et Yo' à Manille en galante et sans doute couteuse compagnie. J'ai autant hâte d'entendre leur version des faits autant que de partager une tournée avec eux que je cotoies épisodiquement depuis le Laos.
Sur la terre ferme, après avoir scellés nos nouvelles retrouvailles, on va d'un pas ferme et décidé au centre d'informations et de réservations, c'est la cohue. On se presse tous pour prendre des feuilles de papiers et décrire le film des évènements. Si le capitaine en perd son poste, ce n'est pas grave, on a tous l'impression de ne pas être passé loin d'un accident mortel. On laisse alors nos dépositions en essayant de s'assurer que ça va servir à quelque chose et, en sortant du batiment, on tombe nez à nez avec le capitaine incriminé. Le type est un petit bonhomme rondouillard avec une bouille souriante. Dans un semblant d'anglais, il bredouille : "Ah c'est vous. Je suis désolé de ce qui est arrivé, c'est vraiment pas de chance... Si vous voulez, vous pouvez toujours refaire une croisière demain matin, je suis sûr que ça se passera mieux!". On tombe des nues, le type ne se sent responsable de rien et on commence à comprendre que tout, ici, se passe en toute impunité. C'est bien la peine de nous montrer des films explicatifs sur les choses à faire ou à ne pas faire... On reste donc avec un gout amer dans la bouche et pour Foam, une douleur aigue sur la tête. On ne peut rien faire de plus que de retourner à nos hotels et à oublier les points négatifs pour se concentrer sur l'exceptionnel : j'ai nagé avec un requin-baleine de 9m de long!!!!!!!!! C'est sur que ça va alimenter mes conversations pour la journée et les années à venir!!
Je laisse les autres là, je suis le seul à habiter côté plage. Je me dépêche de faire mon sac, ils m'attendent tous à leur hotel où, c'est promis, j'ai une place de réservé. Je passe donc du côté Donsol-village. En plus d'être déjà bien agréable car je retrouve la compagnie de mes compagnons d'odyssée maritime, c'est encore mieux car c'est la fête au village. Tous les habitants se "massent" par dizaines autour des terrains de sport du bled. La fête s'articule autour de tournois de basket, de volley, de badminton, c'est l'effervescence dans la campagne.
Dans l'après-midi, on se joint donc à la foule pour regarder les joutes sportives, les points s'enchainent comme les bières fraiches. Avec les autres à l'exception de Foam qui se repose et Chris qui panse ses plaies, on entreprend de faire une petite partie de badminton. Avec Yo', on joue l'un contre l'autre en double avec comme partenaire pour chacun une folle du village (folle comme largement efféminé pour un garçon en poussant des cris d'adolescentes chaque fois qu'ils tapent dans le volant). L'ambiance est excellente et on est le plus souvent mort de rire notamment quand le "partenaire" de Yo' l'interpelle de façon langoureuse. "Yoooohannnnnn!!!". C'est divin!!
Le soir, c'est l'évènement basket. Les meilleures équipes de la région s'affrontent. Ca nous fait un divertissement sympathique pendant que la fatigue commence à s'installer. Et elle vient rapidement la garce!! A 23h, tout le monde est couché. Avec Yo', notre sac est déjà prêt. Au matin, on lève le camp pour prendre si possible trois bateaux en 24h pour se rendre au final sur l'île de Bohol bien plus au sud. Mais ça, c'est un autre jour, un autre article, une autre heure de lecture prise sur ton temps précieux. Désolé, ou pas d'ailleurs.
J'envoie le requin-baleine te faire des baisers géants. A condition bien sur que tu sois fidèle au poste comme je le suis moi-même. Laisse un commentaire qui aidera à soigner les ampoules qui me poussent sous les doigts. A bientôt.
Mais le tout c'est d'abord de quitter la cité tentaculaire, ce qui ce passe comme sur des roulettes grace à Ridfon qui a tout réservé de main de maître. Notre destination du lendemain est Donsol, à priori un gentil petit village au sud de Luzon, l'île principale, depuis lequel on peut ni plus ni moins nager avec des requins baleines, programme sympathique pour ne pas dire plus!! Pour s'y rendre, on monte d'abord dans un premier bus pour la nuit. Douze heures de trajet routier, rien de tel pour vous plomber un physique de danseur étoile virvoltant. En plus, c'est loin d'être de tout repos car ça fait quatre jours que le sud de Luzon est frappé par un typhon, synonyme de routes gorgées d'eau à la limite parfois de la mer intérieure. A l'extérieur, le bus lève des vagues à faire frémir et la lune reflète les alentours submergés aussi loin qu'on puisse les voir. Ca nous fait dire qu'on a quand même pas mal de chance de ne pas nous être lancés dans cette aventure avec quelques jours d'avance. On aurait en plus pas pû prévoir ce cataclysme car en général, les typhons n'arrivent qu'environ un mois plus tard. Même pas foutus de respecter le calendrier les typhons de nos jours, tout fout le camp... Avec Ridfon, on s'endort en simultané vers 2h, ça fait déjà sept heures qu'on est parti et on espère déjà que, compte tenu des conditions, le temps dans le bus ne va pas s'éterniser. Et bien non, on est soulagé, ou en tout cas on le serait si on était pas tous les deux dans une forme plus qu'approximative, le bus est à Legazpi, notre changement, à 7h du matin. En sortant du bus, j'ai déjà mes lunettes de soleil sur le nez tant toute source de lumière est aussi source de douleur. Et puis sans même m'en rendre compte je me retourne et me réveille d'emblée dans la même seconde. Derrière le parking de la gare routière à la beauté douteuse se dresse majestueusement et c'est pas peu dire le Mont Mayon. C'est un volcan, peut-être le plus emblématique des Philippines. Au niveau de la silouhette, plus parfait c'est pas possible. C'est le cône par excellence dont la simple vue, je le confirme, suffit à réveiller un mort. Là, c'est maintenant sûr, on y est, les Philippines même quand tu ne t'y attends pas, ça déboite sévère!! Et ça ne s'arrête pas là! Enfin en ce qui concerne le bus, si, et c'est mieux comme ça! A la place, on a maintenant droit à un trajet en Jeepney. Ce sont des sortes de jeeps allongées jusqu'à atteindre dans les dix mètres et qui font office de bus à travers l'archipel. Et à la différence des bus de la RATP, dans les jeepneys, tout est permis. Tout est permis comme par exemple de prendre la route à l'arrière de la machine, la tête et le corps en plein air, debout sur le pare-choc arrière, accroché à l'échelle qui permet de monter sur le toit! Et ce n'est pas parce que tous les autres touristes qui vont à Donsol avec nous dorment ou rêvassent à l'intérieur que je vais faire pareil!! A moi l'Ipod et avec lui la musique qui fait bouger la tête, ça y est maintenant j'y suis, c'est sûr de sûr!!!! Au total, c'est une heure de route avec en guise de platanes, des palmiers et cocotiers par milliers; avec les locaux qui, dès qu'ils aperçoient ma tronche, me saluent avec autant de mains qu'ils peuvent et me sourient avec autant de dents que leurs machoires possèdent encore. Les envies de dodo sont loins, je suis dans mon Elément.
En plus, je suis d'autant plus excité que le jeepney nous dépose directement à l'office du tourisme qui, en plus de donner des infos, s'occupe des réservations pour s'accaparer une place sur un des bateaux qui partent à la rencontre du plus gros poisson du monde, le requin baleine. Avec Ridfon, on en a déjà l'eau à la bouche!! Aussi, on s'empresse de réserver deux places pour le lendemain matin en sachant qu'on aurait aussi pû y aller le jour même avec la crainte de ne pas profiter à fond du spectacle du fait qu'à tout moment, on risque franchir le mur du ronflement. C'est pourquoi, à la place, on part en quête de deux lits accueuillants. On passe devant un premier hotel. Pas mal mais cher. Un deuxième hotel. Un peu moins bien et aussi cher. Puis un troisième et enfin un quatrième pour se rendre compte au final, qu'on a chiné pendant une heure avec nos sacs pour rien, on retourne au premier la queue entre les jambes. On peut enfin poser nos sacs et repartir pour un tour. On est toujours pas mort et comme on est le long de la mer, que la plage est pas mal et que les villages traditionnels et sympathiques ont l'air de se succéder, on prend aisément notre parti d'aller faire une petite ballade sous le soleil. On commence d'abord par repasser devant l'office du tourisme où on croise les touristes qui reviennent tout juste de leur excursion aux mangeurs de plactons. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'ils sont ravis. En trois heures de temps, tous ceux à qui on demande ont vu et ont nagé avec, au minimum, cinq de ces paquebots à nageoires!!! Vivement notre tour! Et puis la ballade continue le long de la côte en marchant d'abord sur le sable tant que la plage est là, puis de rochers en rochers à défaut de plage infinie. C'est le terrain de jeu idéal pour les enfants, donc pour nous. Les enfants justement, on en croise par dizaines qui sont tous curieux de nous voir nous trouver là. Ils nous gratifient tous sans exception de larges sourires ainsi que de "hello" ou de "welcome" approximatifs mais authentiques. Et puis, on arrive au village où on fait figure d'attraction locale. Je ne pense pas qu'en général les touristes s'attardent jusqu'ici parce que dès qu'on passe devant le pas d'une maison, tous les habitants nous regardent transpirer héberlués et ravis. Nous aussi, pas la peine de le dire chaque fois... Pas non plus la peine de dire chaque fois que, comme il fait plus de 40° au soleil, mon T-shirt est vite une loque détrempée et que dès que la sueur commence à me couler dans les yeux, ça pique... Vous aurez compris avec l'habitude. Vivement l'hiver!!! Vite, une douche froide!!!
Et la douche froide, elle arrive dès qu'on rentre à l'hotel. Il est 14h moins 2kg, l'heure de s'assoupir enfin pour une sieste de deux heures. Puis, comme nous sommes les esclaves de l'immuable cycle dormir-manger-pousser (NDLR : sois content que je t'épargne la partie "pousser"!), c'est le moment de passer à la casserole après s'être quand même réservés en début de soirée de quoi occuper nos esprits tout à la baleine : une chasse à la luciole. Et comme la chasse débute peu après 18h, peu importe si on dîne à l'heure du gouter. Mais le tout, c'est encore de pouvoir. Avec Ridfon, on s'installe dans le restaurant le plus proche de notre hotel pour ne pas perdre un instant. On commande des mets faciles à préparer, une salade et du poulet. Après, je sais bien que je n'ai rien, mais alors rien d'un cuisinier, mais préparer une salade et du poulet, ça doit prendre quoi normalement? 1/2 heure? 45 minutes grand maximum? Pas ici apparemment... On est sous les tropiques et la perception qu'ont les gens du temps n'est en rien comparable avec nos modes de vie stressés à l'occidentale. Ici, le stress, connais pas. Une heure vingt, record battu, on a plus qu'à courrir, on est en retard pour les lucioles.
Une fois à l'hotel, une tricycle à moteur est déjà là pour nous emmener sur une pirogue. De là, la pirogue nous fait remonter le cours d'une large rivière. Il fait déjà nuit. On est entouré des cris de la jungle. Les insectes semblent parler aux grenouilles qui leur répondent énergiquement. Seule source de lumière pour le moment, la lune brille au dessus de nos têtes. C'est peut-être un détail pour vous, mais pour nous ça veut dire beaucoup, elle ne brille pas comme une truffe toute seule dans le ciel étoilé. Ce soir, c'est magique et magnifique, elle est entourée d'un halo lumineux, cercle de lumière parfait qui l'entoure. Le cadre est donc idéal pour cette mini-croisière. Et après quelques minutes, la lune n'est plus seule avec sa couronne illuminée, alors qu'on passe près d'un arbre, on ne peut que s'enthousiasmer : l'arbre est recouvert de lucioles, ça brille plus qu'un sapin de noël. Sur chaque branche, des dizaines, centaines de petits points lumineux qui parfois restent allumés et parfois clignotent. Le plus fou, c'est que toutes les lucioles se concentrent sur un seul arbre; sur les autres qui l'entourent, c'est le retour à la nuit, pas la moindre bestiole éclairante, juste un banal arbre qui n'irradie pas dans la nuit... Et comme ça pendant une centaine de mètres jusqu'au repère de lucioles suivant. Au total, ça durera un peu plus d'une heure. Avec Ridfon, on adorerait poser X questions à notre capitaine et guide mais son anglais est aussi bon que notre tagalog, la langue officielle. On passe donc d'arbre en arbre à scruter la moindre lumière et puis plus ça va, plus on est content de voir que c'est bientôt la fin, car n'oublions pas, les lucioles ne sont qu'un amuse-bouche, une aiguille dans une botte de foin, des insectes au milieu des pachidermes. D'ailleurs les pachidermes, c'est pour de l'autre côté de la nuit. Le tout va être de pouvoir s'endormir tôt pour que ça passe plus vite. C'est pourquoi plutôt que de rentrer en tricycle, on choisit de rentrer à pattes, en espérant que ça nous crève un minimum. Et puis à marcher au milieu de la campagne en pleine nuit, on se retrouve à prendre notre pied à nouveau. Il fait bon, on s'éclaire à la lune, on ne fait qu'un avec les grenouilles entre autres bestioles. Et puis enfin on retrouve nos couchages. Faîtes chauffer les magnetos, accrochez-vous, préparez-vous à rencontrer le seigneur des mers, le roi des poissons, son Altesse Sérénissime : le requin-baleine.
Le réveil sonne, il est 6h30. D'habitude à cette heure, quand il faut émerger, j'ai toujours trois minutes où je ne sais plus où j'habite ou pourquoi il faut se lever. Mais aujourd'hui est tout autre. Pas la peine de faire le point, je suis sur autofocus. L'objectif du matin, un poisson gros comme un bus (avé la rime!!!). Instantanément je suis sur mes pattes, je suis requin-qué, j'ai la grosse patate (peux plus m'arrêter!!!). Mais je suis vite refroidi, je mets le nez dehors et ne peux pas faire autrement que de remarquer les nuages qui obstruent le ciel. C'est emmerdant car les requins-baleines malgré leur taille imposante sont des animaux déjà relativement difficile à repérer par temps clair, et par temps couvert, ça se complique encore plus car à l'inverse des baleines, les requins-baleines, qui sont des poissons, n'ont pas besoin de remonter à la surface pour respirer. Mais bon, avec un programme comme celui-là, c'est pas trois nuages qui vont tempérer l'excitation ambiante!!! On y va coute que coute; requins-baleines, mettez le couvert, on arrive et on a faim de vous voir!!!
Dans l'ordre, on va d'abord pointer au centre d'informations pour qu'ils nous attribuent un bateau et des collègues touristes pour complèter celui-ci. Ensuite, on nous met devant une film qui nous explique les règles qui régissent l'activité d'observation des poissons ainsi que comment agir pour ne pas les perturber outre mesure. Règle n°1 : Ne pas s'accrocher au poissons ou comme ils disent en anglais, ne pas les "rider", on est pas dans le Grand Bleu. Règle n°2 : Ne pas rester au dessus du poisson. Règle n°3 : Un bateau par poisson, s'il y en a déjà un, tu n'as qu'à attendre ton tour, on est pas à l'usine. Ca fait donc un total de 7 nageurs à la fois. Règle n°4 : La ballade ne peut excéder trois heures. Voilà pour les règles.
Puis, une fois que chacun a fait en sorte qu'il était équipé d'un masque, d'un tuba et d'une paire de palmes, il est temps de monter sur le bateau. A bord donc, on est sept touristes, auxquels s'ajoutent un conducteur, un type qui fait office de guide, plus deux autres gaillards grimpés sur les montants qui surportent le toit du bateau. Eux, qui ont le meilleur point de vue sur l'eau, sont chargés de répérer les requins-baleines afin qu'ensuite, on puisse se mettre à l'eau en leur impressionnante compagnie.
Au départ, on est tous comme des piles électriques. Le film, en plus, est passé par là pour véritablement nous montrer à quoi nous attendre. Tous les plaisanciers sont donc plus ou moins debout à guetter les moindres mouvements à la surface de l'eau. Une heure passe. Certains des passagers commencent à bailler et à s'alonger. C'est dommage, ça réduit leur temps de réaction pour voir les bancs de petits poissons volants qui fuient la course du bateau qui s'apprête à leur passer dessus. Deux heures passent. Les nuages sont toujours là même si ça se dissipe un peu. Mais de toute évidence, ça ne se dissipe pas assez vite pour qu'il fasse à nouveau beau à l'issue des trois heures que doit durer la navigation. Certains dorment ce qui est à nouveau emmerdant quand il faut voir les quelques dauphins qu'on aperçoit à plusieurs dizaines de mètres du bateau. Pour ceux qui sont encore vaillamment debout comme Ridfon et le Braïce, il n'y a pas à dire, ça donne du baume au coeur, il y a de la vie là-dessous même si, pour l'instant, on rend une copie blanche du côté des requins-baleines. Trois heures passent. Le constat est toujours le même, on est fani au bar. Pas l'ombre d'une nageoire caudale, dorsale, rien de rien. C'est la plaie pour tout le monde et surtout pour Farid qui doit quitter Donsol juste à notre retour à terre car il a un programme bien à lui que je ne peut suivre. Moi, à la rigueur, je peux retenter ma chance le lendemain mais pour lui, c'est maintenant ou jamais. C'est donc la grande déception quand on se rend compte qu'on est en train de mettre le cap vers notre point de départ. C'est pas aujourd'hui qu'on va toucher le nirvana du doigt. Ou peut-être que si finalement.
A quelques centaines de mètres de nous, on remarque, ainsi que le reste de l'équipage, un attroupement de bateaux. Il doit y en avoir une grosse dizaine sur quelques mètres carrés. Pas de doutes, au milieu de tout ce bordel, c'est sûr, il doit y avoir l'objet de nos recherches, un bon gros poisson, le plus gros poisson. Le capitaine, sympa, met alors le cap vers le rassemblement. C'est notre première et notre dernière chance. A mesure qu'on se rapproche, on remarque dans l'eau des tas de nageurs. Ca brasse en tous sens, c'est un foutoir difficilement descriptible. Tantôt tout le monde nage vers babord, tantôt tout le monde nage vers tribord, tantôt tout le monde met la tête hors de l'eau ce qui signifie que la bête a plongé. Pour un peu, on assiste au pire championnat de natation synchronisée du monde. On arrive sur place. Là, toutes mes illusions sur les règles à respecter pour ne pas troubler les poissons s'effrondrent. C'est une guerre là dessous. Les dix bateaux, qui forment un quasi-cercle parfait, ont tous déversé leur flot de touristes. C'est à quel nageur sera le mieux positionné pour partager dix secondes à suivre la bête avant qu'un autre nageur vienne à lui mettre un coup de palme pour prendre sa place et la position la plus avantageuse. Je suis presque désabusé et je commence à plaindre la pauvre bête. Mais quand même, quand on me dit de m'équiper et de me tenir prêt, je m'exécute et me tient prêt. Seulement, on a beau être prêt, on ne reçoit pas l'ordre de se mettre à l'eau. Tous les nageurs ont la tête hors de l'eau, ce qui n'est pas bon signe. Le requin-baleine pourrait bien être reparti vers les profondeurs. Qui plus est, je ne sais pas à quelle profondeur ça plonge, un requin-baleine, mais ce dont je suis sûr, c'est qu'avec mon pauvre masque, mon pauvre tuba et mes p'tits poumons, je ne suis pas prêt de pouvoir le suivre!!! Sur ce, le capitaine tente une manoeuvre. Il contourne la flotte arrêtée et nous dirige dans la direction que prenaient les nageurs la dernière fois qu'ils avaient la tête dans l'eau. Idée lumineuse!!!
En un instant, tout s'accélère. Les spotters s'agitent, le capitaine cri, le guide cri à son tour : "tout le monde à l'eau, en voiture Simone!!!". Pas la peine d'en dire plus. Dans la seconde, j'ai quitté le pont. Je mets la tête sous l'eau et là, c'est l'halu'. Il y a un requin-baleine d'environ dix mètres de long qui est pile en train de remonter, exactement dans notre direction. Il doit être à sept ou huit mètres de distance. Sa gueule grande ouverte, qui est en train de s'empiffrer de tonnes de krill, forme une élipse dans laquelle je pourrais facilement tenir dans le sens de la longueur!! C'est à peine croyable!!! Ca dure comme ça deux ou trois secondes qui paraissent être une éternité, pour un coup d'essai, c'est un coup de maître!!!! Bien joué capitaine!! Le mastodonte poursuit alors sa course jusqu'à deux trois mètres de nous puis se stabilise en nous passant juste en dessous. Je ne peut alors rien faire d'autre que de le regarder passer. Lourd comme un bus, gracieux comme un petit rat de l'opéra, c'est la nature qui s'exprime dans toute sa démesure. J'ai tout juste le temps de prendre une photo que je continue encore à me passer en boucle avant de me rendre compte qu'il est temps de s'activer. D'une part, même si le requin ne donne pas l'impression de se donner la peine d'aller plus vite que la musique, il avance quand même plus vite que je ne marche. D'autre part, de partout, les nageurs des autres bateaux sont en train de nager vers nous et, si je ne fais rien, je vais finir découpé en rondelle, débité en tranches par une armée de palmes folles. Je me mets donc à nager aussi vite que possible, il faut que je rattrape l'animal. Mais malheureusement, il s'en est fallu d'une seconde trop tard, des nageurs arrivent par la gauche et d'autres par la droite. Et comme ce qui devait arriver arrive finalement, je m'en rend compte quand je prends en plein front le tranchant d'une palme lancée à grande vitesse. Il est alors trop tard pour faire quoi que ce soit, la baleine a quitté la scène, merci quand même à elle d'être venue...
Et une fois de retour sur le bateau, tout le monde est revigoré. On a tous, comme au milieu d'un concert, envie de battre le rappel : une autre, une autre, une autre! Et ça tombe bien, le capitaine aussi est revigoré! Il abandonne pour un temps l'idée de revenir au port, on repart en quête. 1h30 de plus!!! Malheureusement, ça ne nous aide pas à voir d'autres requins-baleines mais au moins on apprécie l'attention d'autant plus qu'on peut à nouveau observer les poissons volants et les dauphins. Sympathique!! Donc, si tu as bien fait le calcul, on a brisé une nouvelle règle puisqu'on a quand même passé un total de 4h30 sur le bateau!! Pour un poisson mais quel poisson!! Farid peut repartir tranquille, sa quête n'aura pas été vaine. Pour ma part, cette rencontre avec le colosse m'a mis l'eau à la bouche. J'ai l'impression d'avoir vu la bande annonce pour le long métrage du lendemain. Un poisson aujourd'hui, peut-être dix demain, c'est tout ce que je me souhaites!! En plus, c'est maintenant qu'on est rentré que le soleil brille et que les nuages se sont évaporés, pourvu que ça tienne 24h de plus!!
En attendant, j'accompagne ridfon à l'hotel pour qu'il prenne l'ensemble de ses affaires. L'ensemble de ses affaires sauf ses lunettes de soleil qu'il oublie dans la mélée. Comme quoi, y'a pas qu'à moi que ça arrive!!!! Même si je suis désolé pour lui, je suis content de pouvoir le dire!!! Je suis également ravi de pouvoir dire que, comme je m'y attendais, ça s'est super bien passé pour Farid ces quelques jours à mes côtés, à quand ton tour?
En t'attendant et une fois le roi Farid parti, j'ai profité de la plage une bonne partie de l'après-midi à jouer avec les gamins. Y'a pire... Surtout que quand j'en ai eu marre des les envoyer voltiger dans l'eau le plus loin possible, il était l'heure d'essayer d'aller retrouver Yo' quelque part au bled. Pas trop compliqué de s'y rendre, les chauffeurs de tricycle en viennent quasiment aux mains pour m'avoir, direction Donsol côté village après le côté plage. Et là, coup de bol, à peine on entre dans le bled, qui est-ce que j'aperçois au détour d'une route? Yohann bien sûr!!! Là encore, c'est la joie des retrouvailles. Ca fait deux jours qu'on s'est quitté, et c'est déjà trop de joie de se revoir. On prend une bière, puis deux, il faut combattre par tous les moyens légaux la température caniculaire. Et comme plus on est de fous, plus on rit; alors que la nuit est tombée, on partage un dîner fait d'exquises brochettes achetées sur la place du marché pour pas trois francs six sous avec un couple qui dort dans le même hotel que Yo', Chris et Foam, encore des anglais il me semble... De l'autre côté de la rue, des philippins boivent aussi des coups, on les entend rire à des kilomètres. Très sympathiquement, ils nous invitent à les rejoindre. Comment ne pas accepter? Vive les Philippines!!! Il y a là le petit fils du maire, des guides, des paysants, tout l'éventail de la population de Donsol. L'ambiance est excellente, les tournées nombreuses. Puis au fur et à mesure que la soirée avance, les premiers commencent à aller se coucher. Chris et Foam d'abord, puis des philippins, puis Yohann. A 23h, on est plus que trois bougres autour de la table, je suis le seul gringo, ça faisait longtemps!! La conversation se poursuit autour d'un dernier verre jusqu'au moment où il est aussi temps pour les derniers des Mohicans d'aller au lit. Moi, je n'habite pas franchement dans le coin, puisque je suis dans les parrages de la plage, mais ça ne me fais pas peur d'avoir à rentrer à pieds. 45 minutes, une heure tout au plus. Mais le petit fils du maire ne l'entend pas de cette oreille, je suis leur invité, pas question pour eux que j'use mes semelles. C'est donc lui qui me ramène à l'arrière de sa mobylette, escorté par ses deux potes qui sont aussi en deux roues, dont un qui peut à peine marcher tant il est fait. Notre escadrille, digne d'un convoi présidentielle, parcourt Donsol à grand bruit et à grands rires. A 1h, c'est mon tour d'éteindre la lumière. J'ai rendez-vous avec le reste de la troupe à 7h pour un nouveau frisson en grand large. Restez-là les requins, j'en ai pas fini avec vous!!!!
C'est mon deuxième jour d'exploration du gigantisme sous-marin. Il est encore 6h30 quand il faut que j'active la machine. Une fois de plus, ce n'est pas très compliqué, il me suffit de penser à ce qui va suivre dans les heures à venir pour qu'automatiquement tous mes neurones se mettent en ordre de marche. Comme si ça ne suffisait pas, je suis conforté dans mon réveil par le fait qu'aujourd'hui, c'est un ciel azur qui reçoit mes premiers regards à travers la fenêtre. Les circonstances sont idéales. Nuls doutes que c'est le grand jour.
Sur le bateau, nous sommes encore sept touristes. L'ambiance est toute fois un peu meilleure que la veille. Certes Ridfon est parti ce qui est dommageable, mais pour le remplacer à bord, Yo', Chris et Foam sont arrivés, ce qui fait qu'il y a moins de ronfleurs et plus de gais lurons. Mais tout cela ne dure qu'un temps... Comme poursuivi par la malédiction, j'ai l'impression de revivre le scénario de la veille. Après 2h30 sur l'eau, on est toujours bredouille à l'exception toujours de quelques dauphins qui ravivent la flamme quelques minutes en se laissant apercevoir. Puis, toujours comme la veille, alors qu'on est proche de rentrer, il y a de nouveau une frénésie de bateaux à l'horizon. Pas la peine de me faire un dessin, je sais que ce n'est pas pour le drive in mais plutôt pour le dive in. On se rapproche, ça se confirme, il y a des dizaines de personnes à l'eau, ça se confirme, je plains les requins-baleines. Mais, alors qu'on nous intime l'ordre de nous équiper, tous mes freins se lève, c'est à moi de faire valoir mes palmes et mes coudes. Depuis la veille, je connais la chanson. Sur le bateau, tout le monde est prêt à sauter, tout le monde du même côté. Je suis complètement à l'arrière, Yo' à côté de moi. Le moment tant attendu arrive, le guide hurle "sautez!!!". Chacun se lance à l'eau sauf Yohann qui n'a pas encore comris le principe que si tu ne sautes pas tout de suite, tu as tôt fait de te rendre compte que c'est trop tard. Or, pour que je me lance, il faut qu'il y aille le premier et me fasse de la place. En effet, si je saute et qu'il est encore là, je me prends en pleine tête le bras à la perpandiculaire du bateau qui sert à porter le flotteur gauche comme sur un trimaran. Je commence par être poli : "Yo', c'est quand tu veux". Puis, plus pressant : "Yohann bordel, il faut y aller. Enfin, carrément lourd : "Bon, tu le bouge ton cul ou quoi?". Mais le bougre en est encore à installer ses palmes ou son masque, peu importe, de mon point de vue, ça ne fait pas de différence. Et finalement, il est prêt, il saute. A sa suite, je saute aussi. Mais au moment où je mets la tête dans l'eau, je ne vois rien. La visibilité qui n'est que de quelques mètres n'aide pas non plus. Quand mes yeux retrouve la surface, je comprends qu'i est trop tard. Ceux qui parviennent à suivre le monstre sont déjà loins et tout ceux qui m'entourent dont Yohann sont tous à leur joie et se raconte déjà des trucs du genre : "Whaouuu, trop bien, t'as vu comment il était gros?". Moi, je suis dégouté, sur deux jours, j'ai déjà passé sept heures sur le bateau et mon tableau de chasse se monte faméliquement à un individu. Impossible de cacher ma rancoeur quand je revois Yohann et que lui aussi me demande si j'en ai bien profité... Il est alors temps de remonter sur le bateau, le spectacle est fini.
Seulement, ce matin, c'est presque comme si on avait de la chance. Pas cinq minutes ne passent qu'il faut déjà qu'on se reprépare. Pas la peine de me le dire deux fois comme je n'ai pas besoin de dire à Yo' qu'il est indispensable qu'il me laisse plus de place s'il veut qu'on laisse une chance à notre amitié. Cette fois-ci, ça y est, j'ai imprimé, nager à côté du requin-baleine, c'est une vraie guerre. Ce n'est pas un masque que je portes mais un casque de combat et ce n'est pas une paire de palmes que j'ai aux pieds mais une paire de rangers cloutées. Et là encore, le guide nous hurle d'y aller, je suis le premier à l'eau. Et cette fois, personne entre le requin-baleine et moi. Il est devant à gauche à environ quatre mètres ce qui est largement suffisant malgré la visibilité qui elle n'excède pas 10 mètres ce qui est quand même un peu frustrant, d'une part car on est aux Philippines et pas dans la Manche, et d'autre part car quand le poisson mesure près de dix mètres, c'est physiquement impossible de le voir sur toute la longueur, il est trop grand!!! Je suis alors enfin en mesure de le suivre. Je nage aussi vite que je peux. Mes palmes mesurent dans les 40cm et sa nageoire caudale environ 2m50, ça fait une grande différence quand je veux avancer à la même vitesse. Il faut d'ailleurs que j'ailles tellement vite que je n'ai même pas le temps de faire une photo si je ne veux pas le perdre. A la limite, j'aurais dû car en un éclair, sans que j'ai le temps d'anticiper quoi que ce soit, je suis rejoint par la meute des chiens enragés et palmés qui veulent aussi profiter du spectacle. Une nouvelle palme vient me frapper au front, la course-poursuite est finie, c'est le retour au bateau. Cette fois, même si l'amertume du premier raté de la journée est toujours bien présent dans ma mémoire, je peux me joindre aux conversations et autres débrieffings enjoués, ça fait du bien!!
Et puis, alors qu'on est encore en plein dans l'émotion de cette dernière rencontre, c'est l'avalanche! Encore une!!! Chouette! Mais cette fois, on est pas les mieux placés, le capitaine ne peut faire autrement que de nous faire descendre derrière le flot des nageurs. Pour qu'on soit mieux placé, il faudrait qu'on fende la foule avec le bateau, impensable!! Je laisse alors l'appareil photo à bord en sachant qu'il faudra avant tout se battre et nager vite. Quand j'arrive dans l'eau, je suis loin d'être en pôle position. Alors je nage. Aussi vite que possible, c'est une course contre une centaine d'autres nageurs. Là, j'adorerais te dire que je les ai doublés un à un, que je suis à la limite de l'aqua-planing tant je vais vite, que je dégoutes tous ceux que je laisses derrière au point qu'ils se demandent tous si ça vaut vraiment la peine d'avoir appris à nager, mais non. A mon grand regret, c'est pas le cas. Je reste lamentablement englué dans le paquet, impossible de s'extirper et d'aller chercher le maillot vert. Encore une baleine que je ne vois pas, c'est pas mon jour... Mais ça aurait pû être pire... Foam dont je vous ai déjà parlé a eu une expérience bien pire. Alors qu'elle nageait elle aussi au milieu du paquet, a été la victime d'un chauffard capitaine de bateau. Ce dernier qui devait être le dernier à arriver sur les lieux, n'a rien trouvé de mieux que de traverser littéralement la foule des nageurs avec son bateau pour que ses touristes puissent être en tête de peloton. Finalement, c'était, pour lui, pas si impensable que ça... Le malade mental... Et Foam, dans tout ce bordel, s'est prise un des flotteurs en bambou en pleine tête alors qu'elle regardait sous l'eau. Vous imaginez la surprise pour la pauvre qui aurait aussi bien pû être KO dans l'affaire. Vous imaginez aussi la réaction de Chris, son copain, ainsi que de toutes les personnes à bord de notre bateau, les esprits s'échauffent devant tant d'irresponsabilité. On localise le bateau fou en se promettant de se plaindre en haut-lieu une fois la terre rejointe. La pauvre Foam est toute secouée avec une énorme bosse, on retourne à la base, cette fois c'est belle et bien fini. Fini pour les requins-baleines pas pour la fête. Sur un autre bateau qui rentre aussi au port, j'aperçois Mickael et Bryce qu'on avait laissé avec Farid et Yo' à Manille en galante et sans doute couteuse compagnie. J'ai autant hâte d'entendre leur version des faits autant que de partager une tournée avec eux que je cotoies épisodiquement depuis le Laos.
Sur la terre ferme, après avoir scellés nos nouvelles retrouvailles, on va d'un pas ferme et décidé au centre d'informations et de réservations, c'est la cohue. On se presse tous pour prendre des feuilles de papiers et décrire le film des évènements. Si le capitaine en perd son poste, ce n'est pas grave, on a tous l'impression de ne pas être passé loin d'un accident mortel. On laisse alors nos dépositions en essayant de s'assurer que ça va servir à quelque chose et, en sortant du batiment, on tombe nez à nez avec le capitaine incriminé. Le type est un petit bonhomme rondouillard avec une bouille souriante. Dans un semblant d'anglais, il bredouille : "Ah c'est vous. Je suis désolé de ce qui est arrivé, c'est vraiment pas de chance... Si vous voulez, vous pouvez toujours refaire une croisière demain matin, je suis sûr que ça se passera mieux!". On tombe des nues, le type ne se sent responsable de rien et on commence à comprendre que tout, ici, se passe en toute impunité. C'est bien la peine de nous montrer des films explicatifs sur les choses à faire ou à ne pas faire... On reste donc avec un gout amer dans la bouche et pour Foam, une douleur aigue sur la tête. On ne peut rien faire de plus que de retourner à nos hotels et à oublier les points négatifs pour se concentrer sur l'exceptionnel : j'ai nagé avec un requin-baleine de 9m de long!!!!!!!!! C'est sur que ça va alimenter mes conversations pour la journée et les années à venir!!
Je laisse les autres là, je suis le seul à habiter côté plage. Je me dépêche de faire mon sac, ils m'attendent tous à leur hotel où, c'est promis, j'ai une place de réservé. Je passe donc du côté Donsol-village. En plus d'être déjà bien agréable car je retrouve la compagnie de mes compagnons d'odyssée maritime, c'est encore mieux car c'est la fête au village. Tous les habitants se "massent" par dizaines autour des terrains de sport du bled. La fête s'articule autour de tournois de basket, de volley, de badminton, c'est l'effervescence dans la campagne.
Dans l'après-midi, on se joint donc à la foule pour regarder les joutes sportives, les points s'enchainent comme les bières fraiches. Avec les autres à l'exception de Foam qui se repose et Chris qui panse ses plaies, on entreprend de faire une petite partie de badminton. Avec Yo', on joue l'un contre l'autre en double avec comme partenaire pour chacun une folle du village (folle comme largement efféminé pour un garçon en poussant des cris d'adolescentes chaque fois qu'ils tapent dans le volant). L'ambiance est excellente et on est le plus souvent mort de rire notamment quand le "partenaire" de Yo' l'interpelle de façon langoureuse. "Yoooohannnnnn!!!". C'est divin!!
Le soir, c'est l'évènement basket. Les meilleures équipes de la région s'affrontent. Ca nous fait un divertissement sympathique pendant que la fatigue commence à s'installer. Et elle vient rapidement la garce!! A 23h, tout le monde est couché. Avec Yo', notre sac est déjà prêt. Au matin, on lève le camp pour prendre si possible trois bateaux en 24h pour se rendre au final sur l'île de Bohol bien plus au sud. Mais ça, c'est un autre jour, un autre article, une autre heure de lecture prise sur ton temps précieux. Désolé, ou pas d'ailleurs.
J'envoie le requin-baleine te faire des baisers géants. A condition bien sur que tu sois fidèle au poste comme je le suis moi-même. Laisse un commentaire qui aidera à soigner les ampoules qui me poussent sous les doigts. A bientôt.
Partir faire un stage à Bamenda au Cameroun English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partons, ma compagne et moi, pour 2-3 mois au Cameroun à partir de mai. Je dois effectuer un stage à Bamenda pendant 2 mois, puis on compte voyager 3 semaines/1 mois. Nous trouvons assez peu d'infos sur cette ville donc, si vous connaissez, n'hésitez pas!
- Au niveau du logement, est-il facile de trouver un logement (style appartement) pour 2 mois? - Ma compagne cherche un stage dans cette ville... Elle a déjà quelques noms: RUDEC, BERUDEP, Livelihood NGO et IDF Bamenda. Est-ce que vous connaissez ces organisations? Est-ce que vous avez des idées pour d'autres ong de ce genre? - Pour le temps, ce n'est apparemment pas la meilleure période pour aller au Cameroun. Est-ce que ça limite fortement les déplacements dans la régions? Plusieurs ONG sont situées à Belo, est-ce loin de Bamenda (transports faciles, etc)? - Si vous avez des idées pour les 3 semaines de vacances qui suivent le stage, n'hésitez pas!
Toutes autres infos sur cette ville sont les bienvenues!.
Merci beacoup!
Nous partons, ma compagne et moi, pour 2-3 mois au Cameroun à partir de mai. Je dois effectuer un stage à Bamenda pendant 2 mois, puis on compte voyager 3 semaines/1 mois. Nous trouvons assez peu d'infos sur cette ville donc, si vous connaissez, n'hésitez pas!
- Au niveau du logement, est-il facile de trouver un logement (style appartement) pour 2 mois? - Ma compagne cherche un stage dans cette ville... Elle a déjà quelques noms: RUDEC, BERUDEP, Livelihood NGO et IDF Bamenda. Est-ce que vous connaissez ces organisations? Est-ce que vous avez des idées pour d'autres ong de ce genre? - Pour le temps, ce n'est apparemment pas la meilleure période pour aller au Cameroun. Est-ce que ça limite fortement les déplacements dans la régions? Plusieurs ONG sont situées à Belo, est-ce loin de Bamenda (transports faciles, etc)? - Si vous avez des idées pour les 3 semaines de vacances qui suivent le stage, n'hésitez pas!
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Itinéraires aux Philippines avec un enfant de quatre ans? English translation pending
bonjour à tous,
Nous venons d'acheter nos billets d'avion, et voila que se pose la question de l'itinéraire que nous allons faire durant nos presque 4 semaines de trip.
Nous partons avec notre fils de 4 ans, et ne souhaitons pas lui faire endurer trop de longs trajets (genre 12 heures de bus, ou alors de nuit si il faut). Durant nos voyages (nous avons fait déjà 4 fois la Thaïlande et une fois le Laos), nous aimons les endroits authentiques, sans trop de touristes et avons envie de combiner villages, paysages (montagnes, volcans, rizières, forêt, plages) et rencontre des gens. Nous ne prendrons pas de traitement anti-palu, donc éviterons toutes les régions impaludées (Palawan et Nord de Luzon), ainsi que les régions "chaudes"(Mindanao).
Voici donc ma (mes) question(s):
Pensez-vous que les rizières en terrasse de Banaue soient incontournables : elles m'attirent beaucoup, mais j'ai peur que le trajet soit trop long pour mon fils. Ou alors, peut-on aller en bus et revenir en avion, y a t-il des vols qui reviennent sur Cebu ? Et une fois sur place, l'endroit est-il vraiment authentique, ou genre agences de voyages, et boutiques de souvenirs à chaque coin de rue? Le jeu en vaut-il la chandelle?
Et si on ne va pas sur Banaue, peut-on espérer trouver sur d'autres îles des paysages semblables ou tout du moins extraordinaires comme ceux-là.
On n'a pas envie de faire plage pendant 4 semaines, c'est vraiment pas notre truc, alors, pensez-vous que l'on peut rester sur les îles du sud et voir de chouettes paysages, villages, ambiances...? Avez-vous des idées d'itinéraires à nous soumettre?
j'espère avoir été claire dans ma demande..
Merci pour vos précieux conseils😉
Car entre Nîmes vers Avignon? English translation pending
Bonjour,
Je séjournerai à Nîmes quelques jours en mai. Je voudrais me rendre à Avignon 2 jours. Existe t'il des Cars entre ces 2 villes ou seulement le train ? Dans l'éventualité ou les 2 existent, que me conseillez-vous ?
Merci!
Voyage à Cuba en famille: Cayo Coco versus Holguin? English translation pending
Bonjour à vous,
Je commence la planification d'un voyage pour l'année prochaine (février) et j'hésite entre ces 2 destinations que je n'ai pas encore essayées.
Je vais voyager avec mon chum, ma fille qui aura presque 3 ans, mon père et sa conjointe qui sont septagénères et j'aimerais savoir, basé sur vos expériences, laquelle sera la meilleure.
Je recherche une belle plage où l'on peut y marcher longtemps et un site hôtelier qui accomode les familles.
Merci pour vos commentaires 🙂
Je commence la planification d'un voyage pour l'année prochaine (février) et j'hésite entre ces 2 destinations que je n'ai pas encore essayées.
Je vais voyager avec mon chum, ma fille qui aura presque 3 ans, mon père et sa conjointe qui sont septagénères et j'aimerais savoir, basé sur vos expériences, laquelle sera la meilleure.
Je recherche une belle plage où l'on peut y marcher longtemps et un site hôtelier qui accomode les familles.
Merci pour vos commentaires 🙂
Cayo Coco: tarifs des excursions avec enfants (2 1/2 et 7 ans)? English translation pending
Bonjour!
Nous partons pour Cayo Coco, au Oasis Playa Coco en Avril 2010.
Nous voudrions nous prévoir quelques activités avec les enfants...
Je voudrais donc savoir si les tarifs des excursions sont les mêmes pour les enfants que pour les adultes? Et lesquelles il est préférable de faire avec de jeunes enfants (2 1/2 et 7 ans) nous avions pensé au safari Jeep et peut-être à la plage Pilar?
Merci pour vos réponses et opinions! 🙂
Nous partons pour Cayo Coco, au Oasis Playa Coco en Avril 2010.
Nous voudrions nous prévoir quelques activités avec les enfants...
Je voudrais donc savoir si les tarifs des excursions sont les mêmes pour les enfants que pour les adultes? Et lesquelles il est préférable de faire avec de jeunes enfants (2 1/2 et 7 ans) nous avions pensé au safari Jeep et peut-être à la plage Pilar?
Merci pour vos réponses et opinions! 🙂