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Santa Barbara, qui me dira pourquoi j'ai le mal de vivre et le jetlag depuis si longtemps? English translation pending
Avis aux passagers du vol à destination de San Francisco : en raison du jetlag persistant, ce carnet risque de durée longtemps...
J'avais en tête, lors d'un précédent road trip en 2016 (https://voyageforum.com/v.f?post=7473211;search_string=Road%20trip%20en%20famille%20du%20Pacifique) , de continuer mon parcours à travers les USA et visiter quelques endroits que je n'avais pas eu l'occasion de voir. Le facteur déterminant, qui ne nous a pas fait réfléchir longtemps, est un billet d'avion à 1500 € pour ma petite tribu.
2 adultes et 3 enfants (5 ans, 11 ans et 14 ans).
Nous embarquons pour la ville de San Francisco, le voyage commence fort avec la visite du Golden Gate Bridge.
Pas de brume et une vue dégagée.
. Monument emblématique de San Francisco, le pont du Golden Gate a été construit de 1933 à 1937.
https://youtu.be/3lYvXqhqakk
Petit crochet à Saint Ignatius Church impressionnant édifice située sur le campus de l'Université de San Francisco.

Les premières impressions à San Francisco sont très bonnes, nous visiterons la ville plus en détail à la fin du séjour.
Pas de brume et une vue dégagée.
. Monument emblématique de San Francisco, le pont du Golden Gate a été construit de 1933 à 1937.
https://youtu.be/3lYvXqhqakkPetit crochet à Saint Ignatius Church impressionnant édifice située sur le campus de l'Université de San Francisco.

Les premières impressions à San Francisco sont très bonnes, nous visiterons la ville plus en détail à la fin du séjour.
Voyage à la Réunion seulement avec carte d'identité militaire English translation pending
Bonjour,
Pouvez-vous me dire si je peux partir à la Réunion seulement avec ma carte d'identité militaire ? Je perdu ma carte d'identité et passeport mais je vais partir déjà la semaine prochaine. Deuxième question, est-ce qu'il y a contrôle de passeports pour les vols France-Reunion ou c'est un vol intérieur ?
Cordialement
Pouvez-vous me dire si je peux partir à la Réunion seulement avec ma carte d'identité militaire ? Je perdu ma carte d'identité et passeport mais je vais partir déjà la semaine prochaine. Deuxième question, est-ce qu'il y a contrôle de passeports pour les vols France-Reunion ou c'est un vol intérieur ?
Cordialement
Remboursement suite au retard de 3 heures pour cause de grève d'un vol Ryanair? English translation pending
Bonjour,
Je dois prendre un avion Copenhague-Charleroi mais l'avion a plus de 3h de retard a cause d'une grève du personnel de Ryanair. Dans ces circonstances, à quoi puis-je être éligible ? Puis-je demander le remboursement de mon vol, de mes correspondances ou une indemnité ?
Merci !
Je dois prendre un avion Copenhague-Charleroi mais l'avion a plus de 3h de retard a cause d'une grève du personnel de Ryanair. Dans ces circonstances, à quoi puis-je être éligible ? Puis-je demander le remboursement de mon vol, de mes correspondances ou une indemnité ?
Merci !
Bénévolat avec une enfant de 6 ans en été: quels pays / associations? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir pour une durée de 3 mois en Asie du Sud-Est (juin, juillet, août) afin de faire du bénévolat. Je n'ai pas de destination précise en tête, tout ce que je souhaite c'est donner de mon temps, échanger avec la population locale, m'investir dans un projet dans lequel je pourrais être utile aux autres. Je suis en Master 2 pour être professeur des écoles, j'ai donc de l'expérience auprès des enfants mais je suis ouverte à tous types de bénévolats.
Je suis une maman célibataire d'une petite fille de 6 ans que je compte emmener avec moi. J'aimerais donc trouver des associations locales qui acceptent les enfants. Connaitriez-vous des associations, structures qui recherchent des bénévoles ? Que ce soit pour deux semaines, 1 mois ou plus, cela me convient.
J'ai vu que dans beaucoup de pays à cette époque, c'est la saison des pluies. Connaissant ma situation, dans quels pays me conseillez-vous d'aller ? Je me suis beaucoup renseignée sur le côté santé, les vaccins à effectuer mais je me pose encore beaucoup de questions. Les vaccins contre l'hépatite A et la tiphoïde seront faits avant de partir mais pour le reste (rage, encéphalite japonaise), vaut-il mieux les faire ? Je me pose davantage la question pour ma fille que pour moi car lors d'une visite chez la pédiatre, j'ai fait part à cette dernière de mon projet et elle n'a pas eu l'air très emballée (c'est peu dire). Si vous me dîtes que c'est trop dangereux à cette saison et à son âge, je reporterais évidemment mon projet ou changerais de destination.
Merci d'avance pour tous les conseils que vous pourrez m'apporter.
Bonne journée
Je souhaite partir pour une durée de 3 mois en Asie du Sud-Est (juin, juillet, août) afin de faire du bénévolat. Je n'ai pas de destination précise en tête, tout ce que je souhaite c'est donner de mon temps, échanger avec la population locale, m'investir dans un projet dans lequel je pourrais être utile aux autres. Je suis en Master 2 pour être professeur des écoles, j'ai donc de l'expérience auprès des enfants mais je suis ouverte à tous types de bénévolats.
Je suis une maman célibataire d'une petite fille de 6 ans que je compte emmener avec moi. J'aimerais donc trouver des associations locales qui acceptent les enfants. Connaitriez-vous des associations, structures qui recherchent des bénévoles ? Que ce soit pour deux semaines, 1 mois ou plus, cela me convient.
J'ai vu que dans beaucoup de pays à cette époque, c'est la saison des pluies. Connaissant ma situation, dans quels pays me conseillez-vous d'aller ? Je me suis beaucoup renseignée sur le côté santé, les vaccins à effectuer mais je me pose encore beaucoup de questions. Les vaccins contre l'hépatite A et la tiphoïde seront faits avant de partir mais pour le reste (rage, encéphalite japonaise), vaut-il mieux les faire ? Je me pose davantage la question pour ma fille que pour moi car lors d'une visite chez la pédiatre, j'ai fait part à cette dernière de mon projet et elle n'a pas eu l'air très emballée (c'est peu dire). Si vous me dîtes que c'est trop dangereux à cette saison et à son âge, je reporterais évidemment mon projet ou changerais de destination.
Merci d'avance pour tous les conseils que vous pourrez m'apporter.
Bonne journée
Itinéraire 3 semaines Texas et un petit bout du Nouveau-Mexique en avril English translation pending
Bonjour à tous,
ça y est, nous avons pris nos billets aller-retour pour Houston pour avril. Nous sommes un couple avec un petit bout de 3 ans et demi qui voyage avec nous depuis petit et est habitué aux road-trips et à randonner (il a déjà fait avec nous la Californie, Hawaii, le Grand ouest américain avec Death Valley, Bryce Canyon, Zion, etc). Nous aimons les villes, la campagne, et surtout les parcs et les randos.
Bien entendu, nous avons lu l'excellent carnet de Bern (Au long du Rio Grande) qui nous a beaucoup inspiré. Malheureusement, nous allons devoir délaisser la partie Albuquerque, Santa Fe, Amarillo, etc. car cela fait beaucoup d'heures de route et nous avons 1 semaine de moins que Bern.
Voici le programme que nous envisageons sachant que notre fils est habitué aux road-trips mais a quand même des limites (6h de route en 1 journée serait beaucoup trop dur pour lui). On essaye également de limiter le changement d'hébergement tous les jours.
Vos avis éclairés seront plus que les bienvenus 😉
J1 - Samedi 20 avril Arrivée en début d'après-midi à Houston Nuit à Houston
J2 - Dimanche 21 avril Houston >> Aransas National Wildlife Refuge >> Port Aransas Nuit à Port Aransas
J3 - Lundi 22 avril Padre Island National Seashore Nuit à Port Aransas
J4 - Mardi 23 avril Port Aransas >> San Antonio Nuit à San Antonio
J5 - Mercredi 24 avril San Antonio - Nuit à San Antonio
J6 - Jeudi 25 avril San Antonio - Nuit à San Antonio
J7 - Vendredi 26 avril San Antonio >> Del Rio Nuit à Del Rio
J8 - Samedi 27 avril Del Rio >> Big Bend NP Nuit à Terlingua Rq: on voulait à l'origine dormir au Chisos Mountains Lodge mais il affiche déjà complet sur quasiment tout avril et début mai (on a essayé de jouer avec les dates sur le site officiel en ligne pour voir quand c'était libre)...
J9 - Dimanche 28 avril Big Bend NP Nuit à Terlingua
J10 - Lundi 29 avril Terlingua >> Route FM 170 >> Marfa >> Alpine Nuit à Alpine
J11 - Mardi 30 avril Alpine >> Guadalupe Mountains NP >> Whites City ou Carlsbad Nuit à Whites City ou Carlsbad
J12 - Mercredi 1 mai Carlsbad Caverns Nuit à Whites City ou Carlsbad
J13 - Jeudi 2 mai Whites City/Carlsbad >> Abilene ou San Angelo ou Lubbock ou une autre ville étape ? Ici, on ne sait pas quelle ville-étape serait sympa pour couper la route entre Carlsbad et Fort Worth Nuit à ?
J14 -Vendredi 3 mai Ville étape J13 >> Fort Worth Nuit à Fort Worth
J15 - Samedi 4 mai Fort Worth On a visé un vendredi/samedi à Fort Worth pour aller voir un show de rodéo. Nuit à Fort Worth
J16 - Dimanche 5 mai Fort Worth >> Fredericksburg Nuit à Fredericksburg
J17 - Lundi 6 mai Fredericksburg Nuit à Fredericksburg
J18 - Mardi 7 mai Fredericksburg >> Austin Nuit à Austin
J19 - Mercredi 8 mai Austin - Nuit à Austin
J20 - Jeudi 9 mai Austin - Nuit à Austin
Peut-être que 3 nuits à Austin ça fait trop? Mais dans ce cas, mettre une journée de rab où?
J21- Vendredi 10 mai Austin >> Houston Nuit à Houston
J23- Samedi 11 mai Vol Houston - Paris
Merci d'avance!
Lily
ça y est, nous avons pris nos billets aller-retour pour Houston pour avril. Nous sommes un couple avec un petit bout de 3 ans et demi qui voyage avec nous depuis petit et est habitué aux road-trips et à randonner (il a déjà fait avec nous la Californie, Hawaii, le Grand ouest américain avec Death Valley, Bryce Canyon, Zion, etc). Nous aimons les villes, la campagne, et surtout les parcs et les randos.
Bien entendu, nous avons lu l'excellent carnet de Bern (Au long du Rio Grande) qui nous a beaucoup inspiré. Malheureusement, nous allons devoir délaisser la partie Albuquerque, Santa Fe, Amarillo, etc. car cela fait beaucoup d'heures de route et nous avons 1 semaine de moins que Bern.
Voici le programme que nous envisageons sachant que notre fils est habitué aux road-trips mais a quand même des limites (6h de route en 1 journée serait beaucoup trop dur pour lui). On essaye également de limiter le changement d'hébergement tous les jours.
Vos avis éclairés seront plus que les bienvenus 😉
J1 - Samedi 20 avril Arrivée en début d'après-midi à Houston Nuit à Houston
J2 - Dimanche 21 avril Houston >> Aransas National Wildlife Refuge >> Port Aransas Nuit à Port Aransas
J3 - Lundi 22 avril Padre Island National Seashore Nuit à Port Aransas
J4 - Mardi 23 avril Port Aransas >> San Antonio Nuit à San Antonio
J5 - Mercredi 24 avril San Antonio - Nuit à San Antonio
J6 - Jeudi 25 avril San Antonio - Nuit à San Antonio
J7 - Vendredi 26 avril San Antonio >> Del Rio Nuit à Del Rio
J8 - Samedi 27 avril Del Rio >> Big Bend NP Nuit à Terlingua Rq: on voulait à l'origine dormir au Chisos Mountains Lodge mais il affiche déjà complet sur quasiment tout avril et début mai (on a essayé de jouer avec les dates sur le site officiel en ligne pour voir quand c'était libre)...
J9 - Dimanche 28 avril Big Bend NP Nuit à Terlingua
J10 - Lundi 29 avril Terlingua >> Route FM 170 >> Marfa >> Alpine Nuit à Alpine
J11 - Mardi 30 avril Alpine >> Guadalupe Mountains NP >> Whites City ou Carlsbad Nuit à Whites City ou Carlsbad
J12 - Mercredi 1 mai Carlsbad Caverns Nuit à Whites City ou Carlsbad
J13 - Jeudi 2 mai Whites City/Carlsbad >> Abilene ou San Angelo ou Lubbock ou une autre ville étape ? Ici, on ne sait pas quelle ville-étape serait sympa pour couper la route entre Carlsbad et Fort Worth Nuit à ?
J14 -Vendredi 3 mai Ville étape J13 >> Fort Worth Nuit à Fort Worth
J15 - Samedi 4 mai Fort Worth On a visé un vendredi/samedi à Fort Worth pour aller voir un show de rodéo. Nuit à Fort Worth
J16 - Dimanche 5 mai Fort Worth >> Fredericksburg Nuit à Fredericksburg
J17 - Lundi 6 mai Fredericksburg Nuit à Fredericksburg
J18 - Mardi 7 mai Fredericksburg >> Austin Nuit à Austin
J19 - Mercredi 8 mai Austin - Nuit à Austin
J20 - Jeudi 9 mai Austin - Nuit à Austin
Peut-être que 3 nuits à Austin ça fait trop? Mais dans ce cas, mettre une journée de rab où?
J21- Vendredi 10 mai Austin >> Houston Nuit à Houston
J23- Samedi 11 mai Vol Houston - Paris
Merci d'avance!
Lily
L’Afrique: un amour fou sous forme d’un abécédaire English translation pending
"L'Afrique n'est pas un continent de seconde zone mais celui de l'avenir" (Hervé Bourges)
"J'ai pour l'Afrique des sentiments intenses" (François Hollande, ex-Président de la France)
"(…) Qu'est-ce que la liberté de la presse dans un pays où les gens savent à peine lire et n'ont pas les moyens d'acheter un journal ? La seule réponse qu'on puisse faire est d'aider au développement et plutôt au niveau européen qu'au niveau national. Je crois que la chancelière allemande Angela Merkel et (le président français) M. Macron l'ont compris" (Hervé Bourges)
"Sans l'Afrique, il n'y aura plus d'histoire de France au XXIe siècle" (François Mitterrand, grand homme d’Etat et ex-Président de la France)
L'Afrique d’Hervé Bourges
Hervé Bourges, figure du paysage médiatique français, fondateur de l'Ecole Supérieure internationale de Journalisme de Yaoundé (ESIJY) en 1970, et homme d'engagement, connaît bien le continent africain pour y avoir vécu et travaillé, nous livre dans son Dictionnaire amoureux de l'Afrique sa perception personnelle de ce continent et nous emmène autant à la découverte d’une « Afrique que j'ai appris à connaître, ce sont d’abord les Africains. Tous les Africains tels qu'ils sont, dans leur plus grande diversité. Mes amis qui sont morts en prison et ceux qui ont été enterrés avec des honneurs nationaux. Ceux qui vivent dans les régions éloignées et ceux qui ne quittent pas les capitales. Ceux qui parlent haut et ceux qui restent cois, mais sous la plume desquels naissent des fusées verbales. L'Afrique des grands et des petits, des terrains de football improvisés entre deux rues ou au bord du désert. L'Afrique des marchés bigarrés et celle des thés brûlants plusieurs fois versés, des sables du Sahara aux grandes forêts primaires de l'Afrique centrale. L'Afrique des Peuls à haute stature et celle des Pygmées, dont la vie est intimement tissée avec celle de la nature. Mon Afrique ! C'est bien prétentieux… C'est leur Afrique où je vous invite, sur la pointe des pieds, sans déranger mais en procédant à des choix qui me sont propres et pour respecter l'esprit du 'Dictionnaire amoureux' » (p.8).
La relation d’amour entre Hervé Bourges (« Je n’ai jamais été un afro-béat. Et je ne suis pas davantage un afro-pessimiste. Simplement, c’est l’Afrique, et elle ne rentre pas toujours dans nos cadres, il faut parfois faire l’effort de penser autrement pour la comprendre et saisir sa trajectoire. »; p.12) et le continent africain porte sur plusieurs décennies et son intensité ne s’est jamais apaisée au fil des années et des événements, heureux ou malheureux, qui l’ont jalonnée. Ayant fait d’abord son service militaire en Algérie (« C’est la décolonisation qui m’a conduit en Afrique. En Afrique du Nord, pour commencer. Au Maroc de Mohammed V, ce grand souverain ; dans la Tunisie d’un chef d’Etat hors pair, Habib Bourguiba. Et en Algérie… »; p.8), il crée plus tard l’Ecole internationale de journalisme de Yaoundé et voyage à de très nombreuses reprises en Afrique francophone. Il se lie d’amitié avec les dirigeants africains, mais aussi les artistes, les leaders d’opinion et tous les opposants aux régimes dictatoriaux. Nommé conseiller du Président Ben Bella (Algérie) après la guerre II et chargé parfois de missions officieuses, de diplomatie parallèle auprès des chefs d’Etats africains, il y gagne le surnom de « Bourges l’Africain » qui le précède encore dans nos jours. A coup sur, Bourges ramène une foultitude de souvenirs, d’anecdotes et de choses vues qu’il nous présente ici au fil d’un abécédaire aussi varié et passionné : aux quatre coins de l'Afrique, des sables de l’Algérie jusqu’au Cap de Bon Espérance, de la Gambie à la Corne de l’Afrique.
Il nous entraîne sur les routes politiques, culturelles, sociales, historiques, sportives : de riches notices biographiques sont consacrées à des créateurs dont les parcours dessinent une histoire culturelle et politique de leurs pays et du continent, des portraits d’hommes et de femmes que l’auteur, souvent, a rencontrés ou côtoyés : artistes, héros des luttes d’indépendance, intellectuels ou journalistes. De Ferhat Abbas ou l’Emir Abdelkader jusqu’à Roger Milla et Zinédine Zidane, en passant par les Africanistes, Al Azhar, Kofi Annan, Saint-Augustin, Omar Bongo, Albert Camus, Manu Dibango, les fauves, le football, les Frères musulmans, Idir ou Nasser. L’auteur fait résonner les chants de Fela Kuti, Salif Keita, Youssou N’Dour, Oum Kalthoum ou Miriam Makeba, grande voix de la lutte antiapartheid. De grandes plumes aussi trouvent leur place dans cet ouvrage, du conteur, poète et penseur malien Amadou Hampâté Bâ (l’un des auteurs africains le plus souvent cités, sans doute en raison de sa phrase « En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle ») à l’Egyptien Naguib Mahfouz, maître du roman arabe, et le Nigérien Wole Soyinka, premier écrivain africain à avoir reçu un prix Nobel de littérature (on pourrait sans aucune crainte ajouter à ces noms ceux de Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire, Ahmadou Kourouma, Mongo Beti, Achille Mbembe, Joseph Ki-Zerbo, Tchicaya U Tam’si, Frantz Fanon, Kateb Yacine, Tahar Ben Jelloun, Cheickh Hamidou Kané, Henri Lopes, Alain Mabanckou, Dany Laferrière, Mahmoud Hussein, Meja Mwangi, Buchi Emecheta, Chinua Achebe, V.Y Mudimbe, pour ne citer qu’un petit nombre surtout du reservoir littéraire francophone). Côté cinéma, l’auteur rend hommage, entre autres, à Jean Rouch, maître cinéaste-ethnographe qui a tourné surtout au Niger, et à la figure magnifique de l’écrivain et réalisateur Ousmane Sembène, père du cinéma sénégalais, auteur du poignant Camp de Thiaroye (1987), qui retrace un massacre colonial en 1944 de tirailleurs sénégalais ayant osé réclamer le paiement de leur pécule, de leur prime de démobilisation et de leurs arriérés de solde...
En fait, cet impressionnant ouvrage de plus de 800 pages fait partir le lecteur/la lectrice à la découverte de l’Afrique, par son histoire, ses hommes, ses cultures, ses traditions, ses mystères et bien plus encore. A lire absolument aussi les notices à caractère social et culturel (le Festival panafricain du cinéma à Ouagadougou, les Supermarchés), les notices sur la géopolitique (la Chinafrique, la Françafrique, France 24, la Francophonie, les Migrations, etc.) et sur les nouvelles technologies de l’information (l’Internet, la Téléphone portable) sans oublier celles des choses simples de la vie quotidienne en Afrique (Bières, Boubou, Cuisines, Ziboulateur), etc etc etc.
Ce dictionnaire donne l'image d'une Afrique riche de valeurs universelles, d’un continent en couleurs et en plein mouvement, un continent qu’on ne peut qu’aimer...
Voici un extrait (p.159-161) :
« BIERES Castel pris en Flag' Le Flag' à Abidjan, la Régab' dans l’Estuaire, la Simba de 73 centilitres à Brazzaville… Le groupe français Castel est propriétaire de 41 brasseries en Afrique francophone. Le groupe possède des marques telles que Castel Beer, Flag Spéciale et 33 Export, brassées par ses filiales dans une quinzaine de pays africains, telles que les Brasseries du Cameroun ou la Société de limonaderies et brasseries d’Afrique (SOLIBRA) en Côte-d’Ivoire. La production totale du groupe Castel s’élevait à 9 millions d’hectolitres de bière en 2001. Castel est en outre le deuxième acteur sur le continent africain dans le domaine des sodas et boissons gazeueses, ce qui en fait le principal embouteilleur d’Afrique francophone pour les marques des sociétés Coca-Cola et Orangina (plus de 7 millions d’hectolitres en 2001). Le "monopole" de fait du groupe Castel à Abidjan risque bientôt d’être remis en question par Bassivoire, filiale d’Heineken, qui annonce le lancement d’une unité de production de 1,6 million d’hectolitres par an à partir de 2017 en Côte-d’Ivoire. Heineken mise sur la forte croissance de la consommation en Afrique, d’environ 6 % par an. "La bière est l’un des premiers produits qui bénéficie de l’essor de la classe moyenne", souligne un analyste de Sagaci Research Côte-d’Ivoire(1). Le groupe Castel est en 2017 le premier producteur de vins français en Europe et le quatrième mondial. Il possède notamment les étiquettes Malesan, Roche Mazet, Baron de Lestac, Vieux Papes, La Villageoise, Sidi Brahim, ainsi que le caviste Nicolas. Et la maison mère s’installera à Blanquefort près de Bordeaux, verra naître en 2019 l’usine d’embouteillage la plus grande du monde. Le fondateur du groupe, Pierre Castel, quatre-vingt-dix ans en 2016, avoue : "L’Afrique, c’est toute ma vie", même si l’entrepreneur a passé la main à son neveu Jean Bernard pour l’ensemble des activités de la bière et du vin en Afrique et en France. » (1) Société d’études basée à Cocody, fondée en 2012 par d’anciens consultants du Boston Consulting Group (BCG).
Le tableau de A à Z :
Abacost – Abbas (Ferhat) – Abd el-Kader (l’Algérien) – Abomey – Agence France-Press (AFP) – Africa N° 1 – Africa Remix – Africanismes – Africanistes – Afrikaners – Ahidjo (Hadj Ahmadou) – Aït Ahmad (Hocine) – Alger – Algérie – Al-Azhar (Le Caire) Université – Ali (Mohamed) – Allah – Allégret (Marc) – Ancêtres – Animistes – Annan (Kofi) – Apartheid – Arabes – Archives – Augustin (saint) – Authenticité – Awadi (Didier) – Bandolo (Henri) – Bantou – Bantoustan – Ben Bella (Ahmad) – Ben Yahmed (Béchir) – Berlin (partage de) – Bières – Biya (Paul) – Blédi – Boko Haram – Bolloré (Vincent) – Bongo (Omar) – Boubou – Boudiaf (Mohamed) – Boumaza (Bachir) – Boumédiène (Houari) – Bourguiba (Habib) – Bouteflika (Abdelaziz) – Boutros-Ghali (Boutros) – Camus (Albert) – Chahine (Youssef) – Chinafrique – Chirac (Jacques) – Climat – Cœur des ténèbres (Au) – Compaoré (Blaise) – Congo (Brazzaville) – Congo (ex-Zaïre) – Courbe du fleuve (A la) – Crocodile – Cusines – Daoud (Kamel) – Dette – Dibango (Manu) – Diop (Alioune) – Diop (Birago) – Diop (Cheikh Anta) – Diouf (Abdou) – Djemila – Ebola – Education – Egypte – Elephant – Esclavage – Ethiopie et Erythrée – Ethnies – Evian (accords d‘) – Fauves – Fela (Anikulapo Kuti) – FESPACO – Festival panafricain d’Alger – Foccart (Jacques) – Football, Afrique, terre de foot – Françafrique – France 24 – Francophonie – Frères musulmans (société des) – Gabon – Gao – Gary (Romain) – Génocide – Géographie – Griots – Guerres (en général) – Hampâté Bâ (Amadou) – Hollywood – Houphouët-Boigny (Félix) – Humour – Hussein (Mahmoud) – Hussein (Taba) – Idir – Iles (Eparses et autres) – Indigénat (Code de l‘) – Internet – Islam – Ivoire – Jeux olympiques (JO) – Kabyles – Keïta (Salif) - Keïta (Soundiata) – Kidjo (Angélique) – Kilimandjaro – Kirikou – Koufra – La Baule – Lakhdar-Hamina (Mohammed) – Libye – Ligue arabe – Lion – Lomé – Lomidine – Lucy – Mahfouz (Naguib) – Makeba (Miriam) – Mali – Mandela (Nelson) – Maquis – Marabout – Marigot – Maroc – Matières premières – M’Bow (Amadou-Mahtar) – Messali Hadj – Migrations – Milla (Roger) – Milliard (le) – Mines du roi Salomon (Les) – Mitterrand (François) – Mobutu (Sese Seko) – Moubarak (Hosni) – Mourides – Mugabe (Robert) – Musées (parisiens) – Musique(s) africaine(s) : retour aux sources – Namibie – Nanas Benz – Nasser (Gamal Abdel) – N’Dour (Youssou) – Négritude – Négus – Ngouabi (Marien) – Nigeria – Nil – Noah (Yannick) – Nouchi – Nyerere (Julius) – Organisation internationale de la francophonie (OIF) – ONG – Organisation de l’unité africaine (OUA) – Ouandié (Ernest) – Ouganda – Oum Kalthoum – Oyono (Ferdinand) – Palabres (arbre à) – Palabres mauritaniennes – Paludisme – Pharaons – Pluies (quotidiennes) – Printemps arabe – Pygmées – Pyramides – Rabemananjara (Jacques) – Radio France Internationale (RFI) – Ramadan – Rouch (Jean) – Rwanda – Sadate (Anouar el-) – Sahel – Sapeurs – Sembène (Ousmane) – Sénéfrançais – Senghor (Léopold Sédar) – Simone (Nina) – Sorciers – Soufisme – Sow (Ousmane) – Soyinka (Wole) – Sport – Statut coranique – Suez (canal de) – Supermarchés – Swahili – Tassili – Tahrir – Taxi-brousse – Tchad – Téléphone (portable) – Thiam (Tidjane) – Tirailleurs (sénégalais mais pas seulement) – Touaregs – Toubab (en verlan : babtou) – Touré (Sékou) – Tourisme – Traditions – Traite négrière – Tunisie – Tutu (Desmond) – TV5 – Union africaine – Vaudou – Végétation – Yaoundé – Wahab (Abdel) – Zao – Ziboulateur – Zidane (Zinédine) – Zone (seconde)
Livre : Hervé Bourges, Dictionnaire amoureux de l’Afrique. Dessins d’Alain Bouldouyre. 866 pages. Paris: Plon, 2017.
Hery

"J'ai pour l'Afrique des sentiments intenses" (François Hollande, ex-Président de la France)
"(…) Qu'est-ce que la liberté de la presse dans un pays où les gens savent à peine lire et n'ont pas les moyens d'acheter un journal ? La seule réponse qu'on puisse faire est d'aider au développement et plutôt au niveau européen qu'au niveau national. Je crois que la chancelière allemande Angela Merkel et (le président français) M. Macron l'ont compris" (Hervé Bourges)
"Sans l'Afrique, il n'y aura plus d'histoire de France au XXIe siècle" (François Mitterrand, grand homme d’Etat et ex-Président de la France)
L'Afrique d’Hervé Bourges
Hervé Bourges, figure du paysage médiatique français, fondateur de l'Ecole Supérieure internationale de Journalisme de Yaoundé (ESIJY) en 1970, et homme d'engagement, connaît bien le continent africain pour y avoir vécu et travaillé, nous livre dans son Dictionnaire amoureux de l'Afrique sa perception personnelle de ce continent et nous emmène autant à la découverte d’une « Afrique que j'ai appris à connaître, ce sont d’abord les Africains. Tous les Africains tels qu'ils sont, dans leur plus grande diversité. Mes amis qui sont morts en prison et ceux qui ont été enterrés avec des honneurs nationaux. Ceux qui vivent dans les régions éloignées et ceux qui ne quittent pas les capitales. Ceux qui parlent haut et ceux qui restent cois, mais sous la plume desquels naissent des fusées verbales. L'Afrique des grands et des petits, des terrains de football improvisés entre deux rues ou au bord du désert. L'Afrique des marchés bigarrés et celle des thés brûlants plusieurs fois versés, des sables du Sahara aux grandes forêts primaires de l'Afrique centrale. L'Afrique des Peuls à haute stature et celle des Pygmées, dont la vie est intimement tissée avec celle de la nature. Mon Afrique ! C'est bien prétentieux… C'est leur Afrique où je vous invite, sur la pointe des pieds, sans déranger mais en procédant à des choix qui me sont propres et pour respecter l'esprit du 'Dictionnaire amoureux' » (p.8).
La relation d’amour entre Hervé Bourges (« Je n’ai jamais été un afro-béat. Et je ne suis pas davantage un afro-pessimiste. Simplement, c’est l’Afrique, et elle ne rentre pas toujours dans nos cadres, il faut parfois faire l’effort de penser autrement pour la comprendre et saisir sa trajectoire. »; p.12) et le continent africain porte sur plusieurs décennies et son intensité ne s’est jamais apaisée au fil des années et des événements, heureux ou malheureux, qui l’ont jalonnée. Ayant fait d’abord son service militaire en Algérie (« C’est la décolonisation qui m’a conduit en Afrique. En Afrique du Nord, pour commencer. Au Maroc de Mohammed V, ce grand souverain ; dans la Tunisie d’un chef d’Etat hors pair, Habib Bourguiba. Et en Algérie… »; p.8), il crée plus tard l’Ecole internationale de journalisme de Yaoundé et voyage à de très nombreuses reprises en Afrique francophone. Il se lie d’amitié avec les dirigeants africains, mais aussi les artistes, les leaders d’opinion et tous les opposants aux régimes dictatoriaux. Nommé conseiller du Président Ben Bella (Algérie) après la guerre II et chargé parfois de missions officieuses, de diplomatie parallèle auprès des chefs d’Etats africains, il y gagne le surnom de « Bourges l’Africain » qui le précède encore dans nos jours. A coup sur, Bourges ramène une foultitude de souvenirs, d’anecdotes et de choses vues qu’il nous présente ici au fil d’un abécédaire aussi varié et passionné : aux quatre coins de l'Afrique, des sables de l’Algérie jusqu’au Cap de Bon Espérance, de la Gambie à la Corne de l’Afrique.
Il nous entraîne sur les routes politiques, culturelles, sociales, historiques, sportives : de riches notices biographiques sont consacrées à des créateurs dont les parcours dessinent une histoire culturelle et politique de leurs pays et du continent, des portraits d’hommes et de femmes que l’auteur, souvent, a rencontrés ou côtoyés : artistes, héros des luttes d’indépendance, intellectuels ou journalistes. De Ferhat Abbas ou l’Emir Abdelkader jusqu’à Roger Milla et Zinédine Zidane, en passant par les Africanistes, Al Azhar, Kofi Annan, Saint-Augustin, Omar Bongo, Albert Camus, Manu Dibango, les fauves, le football, les Frères musulmans, Idir ou Nasser. L’auteur fait résonner les chants de Fela Kuti, Salif Keita, Youssou N’Dour, Oum Kalthoum ou Miriam Makeba, grande voix de la lutte antiapartheid. De grandes plumes aussi trouvent leur place dans cet ouvrage, du conteur, poète et penseur malien Amadou Hampâté Bâ (l’un des auteurs africains le plus souvent cités, sans doute en raison de sa phrase « En Afrique, quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle ») à l’Egyptien Naguib Mahfouz, maître du roman arabe, et le Nigérien Wole Soyinka, premier écrivain africain à avoir reçu un prix Nobel de littérature (on pourrait sans aucune crainte ajouter à ces noms ceux de Léopold Sédar Senghor, Aimé Césaire, Ahmadou Kourouma, Mongo Beti, Achille Mbembe, Joseph Ki-Zerbo, Tchicaya U Tam’si, Frantz Fanon, Kateb Yacine, Tahar Ben Jelloun, Cheickh Hamidou Kané, Henri Lopes, Alain Mabanckou, Dany Laferrière, Mahmoud Hussein, Meja Mwangi, Buchi Emecheta, Chinua Achebe, V.Y Mudimbe, pour ne citer qu’un petit nombre surtout du reservoir littéraire francophone). Côté cinéma, l’auteur rend hommage, entre autres, à Jean Rouch, maître cinéaste-ethnographe qui a tourné surtout au Niger, et à la figure magnifique de l’écrivain et réalisateur Ousmane Sembène, père du cinéma sénégalais, auteur du poignant Camp de Thiaroye (1987), qui retrace un massacre colonial en 1944 de tirailleurs sénégalais ayant osé réclamer le paiement de leur pécule, de leur prime de démobilisation et de leurs arriérés de solde...
En fait, cet impressionnant ouvrage de plus de 800 pages fait partir le lecteur/la lectrice à la découverte de l’Afrique, par son histoire, ses hommes, ses cultures, ses traditions, ses mystères et bien plus encore. A lire absolument aussi les notices à caractère social et culturel (le Festival panafricain du cinéma à Ouagadougou, les Supermarchés), les notices sur la géopolitique (la Chinafrique, la Françafrique, France 24, la Francophonie, les Migrations, etc.) et sur les nouvelles technologies de l’information (l’Internet, la Téléphone portable) sans oublier celles des choses simples de la vie quotidienne en Afrique (Bières, Boubou, Cuisines, Ziboulateur), etc etc etc.
Ce dictionnaire donne l'image d'une Afrique riche de valeurs universelles, d’un continent en couleurs et en plein mouvement, un continent qu’on ne peut qu’aimer...
Voici un extrait (p.159-161) :
« BIERES Castel pris en Flag' Le Flag' à Abidjan, la Régab' dans l’Estuaire, la Simba de 73 centilitres à Brazzaville… Le groupe français Castel est propriétaire de 41 brasseries en Afrique francophone. Le groupe possède des marques telles que Castel Beer, Flag Spéciale et 33 Export, brassées par ses filiales dans une quinzaine de pays africains, telles que les Brasseries du Cameroun ou la Société de limonaderies et brasseries d’Afrique (SOLIBRA) en Côte-d’Ivoire. La production totale du groupe Castel s’élevait à 9 millions d’hectolitres de bière en 2001. Castel est en outre le deuxième acteur sur le continent africain dans le domaine des sodas et boissons gazeueses, ce qui en fait le principal embouteilleur d’Afrique francophone pour les marques des sociétés Coca-Cola et Orangina (plus de 7 millions d’hectolitres en 2001). Le "monopole" de fait du groupe Castel à Abidjan risque bientôt d’être remis en question par Bassivoire, filiale d’Heineken, qui annonce le lancement d’une unité de production de 1,6 million d’hectolitres par an à partir de 2017 en Côte-d’Ivoire. Heineken mise sur la forte croissance de la consommation en Afrique, d’environ 6 % par an. "La bière est l’un des premiers produits qui bénéficie de l’essor de la classe moyenne", souligne un analyste de Sagaci Research Côte-d’Ivoire(1). Le groupe Castel est en 2017 le premier producteur de vins français en Europe et le quatrième mondial. Il possède notamment les étiquettes Malesan, Roche Mazet, Baron de Lestac, Vieux Papes, La Villageoise, Sidi Brahim, ainsi que le caviste Nicolas. Et la maison mère s’installera à Blanquefort près de Bordeaux, verra naître en 2019 l’usine d’embouteillage la plus grande du monde. Le fondateur du groupe, Pierre Castel, quatre-vingt-dix ans en 2016, avoue : "L’Afrique, c’est toute ma vie", même si l’entrepreneur a passé la main à son neveu Jean Bernard pour l’ensemble des activités de la bière et du vin en Afrique et en France. » (1) Société d’études basée à Cocody, fondée en 2012 par d’anciens consultants du Boston Consulting Group (BCG).
Le tableau de A à Z :
Abacost – Abbas (Ferhat) – Abd el-Kader (l’Algérien) – Abomey – Agence France-Press (AFP) – Africa N° 1 – Africa Remix – Africanismes – Africanistes – Afrikaners – Ahidjo (Hadj Ahmadou) – Aït Ahmad (Hocine) – Alger – Algérie – Al-Azhar (Le Caire) Université – Ali (Mohamed) – Allah – Allégret (Marc) – Ancêtres – Animistes – Annan (Kofi) – Apartheid – Arabes – Archives – Augustin (saint) – Authenticité – Awadi (Didier) – Bandolo (Henri) – Bantou – Bantoustan – Ben Bella (Ahmad) – Ben Yahmed (Béchir) – Berlin (partage de) – Bières – Biya (Paul) – Blédi – Boko Haram – Bolloré (Vincent) – Bongo (Omar) – Boubou – Boudiaf (Mohamed) – Boumaza (Bachir) – Boumédiène (Houari) – Bourguiba (Habib) – Bouteflika (Abdelaziz) – Boutros-Ghali (Boutros) – Camus (Albert) – Chahine (Youssef) – Chinafrique – Chirac (Jacques) – Climat – Cœur des ténèbres (Au) – Compaoré (Blaise) – Congo (Brazzaville) – Congo (ex-Zaïre) – Courbe du fleuve (A la) – Crocodile – Cusines – Daoud (Kamel) – Dette – Dibango (Manu) – Diop (Alioune) – Diop (Birago) – Diop (Cheikh Anta) – Diouf (Abdou) – Djemila – Ebola – Education – Egypte – Elephant – Esclavage – Ethiopie et Erythrée – Ethnies – Evian (accords d‘) – Fauves – Fela (Anikulapo Kuti) – FESPACO – Festival panafricain d’Alger – Foccart (Jacques) – Football, Afrique, terre de foot – Françafrique – France 24 – Francophonie – Frères musulmans (société des) – Gabon – Gao – Gary (Romain) – Génocide – Géographie – Griots – Guerres (en général) – Hampâté Bâ (Amadou) – Hollywood – Houphouët-Boigny (Félix) – Humour – Hussein (Mahmoud) – Hussein (Taba) – Idir – Iles (Eparses et autres) – Indigénat (Code de l‘) – Internet – Islam – Ivoire – Jeux olympiques (JO) – Kabyles – Keïta (Salif) - Keïta (Soundiata) – Kidjo (Angélique) – Kilimandjaro – Kirikou – Koufra – La Baule – Lakhdar-Hamina (Mohammed) – Libye – Ligue arabe – Lion – Lomé – Lomidine – Lucy – Mahfouz (Naguib) – Makeba (Miriam) – Mali – Mandela (Nelson) – Maquis – Marabout – Marigot – Maroc – Matières premières – M’Bow (Amadou-Mahtar) – Messali Hadj – Migrations – Milla (Roger) – Milliard (le) – Mines du roi Salomon (Les) – Mitterrand (François) – Mobutu (Sese Seko) – Moubarak (Hosni) – Mourides – Mugabe (Robert) – Musées (parisiens) – Musique(s) africaine(s) : retour aux sources – Namibie – Nanas Benz – Nasser (Gamal Abdel) – N’Dour (Youssou) – Négritude – Négus – Ngouabi (Marien) – Nigeria – Nil – Noah (Yannick) – Nouchi – Nyerere (Julius) – Organisation internationale de la francophonie (OIF) – ONG – Organisation de l’unité africaine (OUA) – Ouandié (Ernest) – Ouganda – Oum Kalthoum – Oyono (Ferdinand) – Palabres (arbre à) – Palabres mauritaniennes – Paludisme – Pharaons – Pluies (quotidiennes) – Printemps arabe – Pygmées – Pyramides – Rabemananjara (Jacques) – Radio France Internationale (RFI) – Ramadan – Rouch (Jean) – Rwanda – Sadate (Anouar el-) – Sahel – Sapeurs – Sembène (Ousmane) – Sénéfrançais – Senghor (Léopold Sédar) – Simone (Nina) – Sorciers – Soufisme – Sow (Ousmane) – Soyinka (Wole) – Sport – Statut coranique – Suez (canal de) – Supermarchés – Swahili – Tassili – Tahrir – Taxi-brousse – Tchad – Téléphone (portable) – Thiam (Tidjane) – Tirailleurs (sénégalais mais pas seulement) – Touaregs – Toubab (en verlan : babtou) – Touré (Sékou) – Tourisme – Traditions – Traite négrière – Tunisie – Tutu (Desmond) – TV5 – Union africaine – Vaudou – Végétation – Yaoundé – Wahab (Abdel) – Zao – Ziboulateur – Zidane (Zinédine) – Zone (seconde)
Livre : Hervé Bourges, Dictionnaire amoureux de l’Afrique. Dessins d’Alain Bouldouyre. 866 pages. Paris: Plon, 2017.
Hery

Chambre chez l'habitant à M'bour au Sénégal English translation pending
Bonjour
Nous partons mon mari et moi au Sénégal en Mars 2019 .
Nous arrivons à l'aéroport vers 15h30 puis filons sur Mbour avec la navette express.
Nous aimerions une chambre chez l'habitant , quelqu'un connait une adresse ? si possible pas trop loin de la gare routière car nous serons à pied ...
Ou sinon une chambre d'hôte ...
Puis Joal Fadiouth , Palmarin Djiffer , Mar Lodj , Toubacouta , tout cela à voir sur place .
Même demande pour ces différents lieux.
Merci beaucoup à l'avance pour vos réponses
Corinne
Connaissez-vous le nom du commandant du Costa Fascinosa en février 2019? English translation pending
Connaissez-vous le nom et la nationalité du Commandant du Costa Fascinosa en février 2019 ?
Pensez-vous qu'il sera italien ?
Merci par avance pour vos réponses.
Cinq nuits en Martinique: quels sont les incontournables? English translation pending
Bonjour les amoureux de voyage
En février, je pars - seul - pour 5 nuits en Martinique et je me demandais quels sont les incontournables ? ce que je ne dois pas manquer... Mon lieu de résidence sera à FDF je compte bien faire la location d'une voiture.
je suis pas fan de passer des heures à la plage... alors si j'avais quelques heures a faire le "bacon" 😉 sur une plage laquelle serait la mieux ?
Merci d'avance 🙂
En février, je pars - seul - pour 5 nuits en Martinique et je me demandais quels sont les incontournables ? ce que je ne dois pas manquer... Mon lieu de résidence sera à FDF je compte bien faire la location d'une voiture.
je suis pas fan de passer des heures à la plage... alors si j'avais quelques heures a faire le "bacon" 😉 sur une plage laquelle serait la mieux ?
Merci d'avance 🙂
Transports au Bénin: comment ça marche? English translation pending
Bonjour,
je voyage souvent, mais ne connais pas du tout l'Afrique. Ce sera ma première fois au Bénin en février prochain.
Je me pose des questions concernant l'organisation des transports.
Pour me déplacer entre Cotonou/Porto-Novo/Possotomé/Ouidah/Abomey, il y a des taxis et des bus j'imagine.
Y a-t-il besoin de réserver en avance, quelques jours avant? Et dans ce cas, comment faire? (passer par l'hôtel?)
Ou suffit-il d'aller à la gare routière et d'attendre?
Si quelqu'un pouvait m'aider, ce serait super chouette!
Merci beaucoup, Guillaume
je voyage souvent, mais ne connais pas du tout l'Afrique. Ce sera ma première fois au Bénin en février prochain.
Je me pose des questions concernant l'organisation des transports.
Pour me déplacer entre Cotonou/Porto-Novo/Possotomé/Ouidah/Abomey, il y a des taxis et des bus j'imagine.
Y a-t-il besoin de réserver en avance, quelques jours avant? Et dans ce cas, comment faire? (passer par l'hôtel?)
Ou suffit-il d'aller à la gare routière et d'attendre?
Si quelqu'un pouvait m'aider, ce serait super chouette!
Merci beaucoup, Guillaume
Projet de bénévolat; protection animale et environnementale English translation pending
Bonjour à tous !
La protection animale et de l'environnement est un sujet qui tiens très à cœur, j'aimerais donc partir en mission à l'étranger afin de participer à un projet de protection animale ou de l'environnement (mission de 2 / 3 mois, voir plus). J'envisage notamment le sauvetage d'éléphants en Thaïlande ou autre pays, protection des espèces marines et/ou des coraux, protection des singes suite à la reforestation, participer à le reforestation... Je n'ai pas encore de projet précis, je voudrais juste me rendre utile à une cause, tout en voyageant.
Je commence à me renseigner sur internet, mais je tombe que sur des organismes qui proposent des séjours moyennant une participation financière très élevée. Je ne souhaite pas passer par une agence, mais plutôt trouver directement un organisme local qui aurait besoin de bénévoles. Je ne sais pas trop comment trouver cela, vers qui me tourner.
Je fais donc appel à vos conseils: avez-vous eu l’opportunité de partir comme bénévole à l'étranger sans passer par une agence ? Avez-vous des nom d'associations / organismes que je pourrais contacter ? Quelqu'un a-t-il déjà fait un Service Volontaire Européen (SVE) et souhaite témoigner ?
Merci d'avance pour vos retours ! :)
La protection animale et de l'environnement est un sujet qui tiens très à cœur, j'aimerais donc partir en mission à l'étranger afin de participer à un projet de protection animale ou de l'environnement (mission de 2 / 3 mois, voir plus). J'envisage notamment le sauvetage d'éléphants en Thaïlande ou autre pays, protection des espèces marines et/ou des coraux, protection des singes suite à la reforestation, participer à le reforestation... Je n'ai pas encore de projet précis, je voudrais juste me rendre utile à une cause, tout en voyageant.
Je commence à me renseigner sur internet, mais je tombe que sur des organismes qui proposent des séjours moyennant une participation financière très élevée. Je ne souhaite pas passer par une agence, mais plutôt trouver directement un organisme local qui aurait besoin de bénévoles. Je ne sais pas trop comment trouver cela, vers qui me tourner.
Je fais donc appel à vos conseils: avez-vous eu l’opportunité de partir comme bénévole à l'étranger sans passer par une agence ? Avez-vous des nom d'associations / organismes que je pourrais contacter ? Quelqu'un a-t-il déjà fait un Service Volontaire Européen (SVE) et souhaite témoigner ?
Merci d'avance pour vos retours ! :)
Visas Chine et Pakistan depuis l'étranger (lors d'un voyage long cours) English translation pending
Bonjour,
Ayant pour projet de rejoindre l'Asie du Sud Est en autostop depuis la France ce printemps 2019, je me pose actuellement la question de la possibilité d'obtention des visas chinois et pakistanais depuis l'étranger.
Étant donné que j'ai prévu de passer par la Turquie, l'Iran puis Turkménistan, Ouzbékistan, Kirghizistan, Tadjikistan... et que je compte ensuite rejoindre l'Inde par voie terrestre je me retrouve face à une situation assez complexe car il existe peu de possibilités : - depuis les "Stan" rejoindre le Pakistan en passant par l'Afghanistan - ou bien en passant en transit par la chine et la Karakorum Highway et ainsi arriver au Pakistan par le nord du pays
Quoi qu'il en soit, obligation pour moi d'obtenir un visa Pakistanais depuis l'étranger car voyageant en autostop si j'effectue ma demande en France et que je l'obtiens, il ne sera plus valide au moment où j'entrerais au Pakistan (plus de 6 mois prévus pour rejoindre le Pakistan)... Par ailleurs, si je compte éviter l'Afghanistan, obligation également d'obtenir un visa chinois (à moins de faire un énorme retour en arrière afin de franchir la frontière Iran-Pakistan)
D'après ce que j'ai pu lire sur internet l'obtention du visa chinois à l'air encore plus galère que celle du visa pakistanais.
Voici donc mes questions : -avez-vous des infos récentes sur la possibilité d'obtention du visa chinois dans les ambassades suivantes : Téhéran, Tachkent, Bichkek, Douchanbé ou d'autres? - pour l'obtention du visa pakistanais, existe t-il une solution alternative à l'envoi de son passeport en France (car obligé d'être fait dans le pays de résidence apparemment) ?
Merci
Hugo
Ayant pour projet de rejoindre l'Asie du Sud Est en autostop depuis la France ce printemps 2019, je me pose actuellement la question de la possibilité d'obtention des visas chinois et pakistanais depuis l'étranger.
Étant donné que j'ai prévu de passer par la Turquie, l'Iran puis Turkménistan, Ouzbékistan, Kirghizistan, Tadjikistan... et que je compte ensuite rejoindre l'Inde par voie terrestre je me retrouve face à une situation assez complexe car il existe peu de possibilités : - depuis les "Stan" rejoindre le Pakistan en passant par l'Afghanistan - ou bien en passant en transit par la chine et la Karakorum Highway et ainsi arriver au Pakistan par le nord du pays
Quoi qu'il en soit, obligation pour moi d'obtenir un visa Pakistanais depuis l'étranger car voyageant en autostop si j'effectue ma demande en France et que je l'obtiens, il ne sera plus valide au moment où j'entrerais au Pakistan (plus de 6 mois prévus pour rejoindre le Pakistan)... Par ailleurs, si je compte éviter l'Afghanistan, obligation également d'obtenir un visa chinois (à moins de faire un énorme retour en arrière afin de franchir la frontière Iran-Pakistan)
D'après ce que j'ai pu lire sur internet l'obtention du visa chinois à l'air encore plus galère que celle du visa pakistanais.
Voici donc mes questions : -avez-vous des infos récentes sur la possibilité d'obtention du visa chinois dans les ambassades suivantes : Téhéran, Tachkent, Bichkek, Douchanbé ou d'autres? - pour l'obtention du visa pakistanais, existe t-il une solution alternative à l'envoi de son passeport en France (car obligé d'être fait dans le pays de résidence apparemment) ?
Merci
Hugo
Pourquoi fait-on des photos de voyage et est-ce vraiment nécessaire? English translation pending
Méditation du jour. Pourquoi fait-on des photos de voyage ? Est-ce vraiment nécessaire ?
Pour les selfies, je sais : il s’agit de montrer qu’on est beau, qu’on est belle, qu’on a de la chance de voyager, et qu’on s’éclate. Mais pour le reste… Pourquoi faire une vingtaine de photos du Taj Mahal alors qu’il y en a des dizaines milliers accessibles sur le Net ?
Oui, je sais, cela fait des souvenirs « j’y étais, c’est moi qui ai fait la photo ».… J’ai tant de photos dans mon iMac, qu’à raison d’une photo par seconde, il me faudrait presque 27 heures pour toutes les regarder. Sans compter les valises remplies de diapos… Qui aurait une telle patience ?
Je me souviens d’une balade dans un parc animalier africain. A un moment précis le ranger nous a signalé le buisson d’où allait sortir une femelle léopard. J’ai préparé l’appareil, j’ai bien cadré la scène et j’ai filmé / photographié la vingtaine de secondes pendant lesquelles sa majesté a daigné se montrer. Plus tard, j’ai réalisé que j’avais fait de belles images, mais que je n’avais vu le léopard qu’à travers l’écran digital de mon appareil photo. Aller aussi loin pour ne voir un tel animal qu’à travers un écran. . .
Le photographe amateur n’a-t-il pas trop tendance à ne photographier, et à ne montrer, que ce qui est beau, que ce qui est susceptible de faire une belle photo, au détriment de la réalité ? Et qu’est vraiment une belle photo de voyage ? Quand le sujet est beau, et l’appareil ultra perfectionné, qu’elle est la part du photographe dans la réussite d’une photo ?
Je crains que nous ne sachions plus nous contenter du « plaisir des yeux » de la découverte et la rencontre. Que nous soyons nous pris au piège du besoin de rapporter quelque chose, de « mettre dans la boîte », comme un magnet sur un frigo. Passer dans un bel endroit sans en faire une photo serait sacrilège, il faut en rapporter une trace. Les vrais souvenirs sont dans la tête, pas sur une carte SD ! Je sais, dans la tête les souvenirs s’étiolent… Mais, comme le chante Maxime « les plus beaux souvenirs sont ceux que l’on s’invente ».
Il y a une vingtaine d’années, Afrique Asie, j’ai voyagé non stop pendant 17 mois. Au bout de 4 mois, j’ai « perdu » mon appareil photo. Les visites qui ont suivi ont été parfaites : juste une bouteille d’eau dans le sac, quasiment rien dans les poches, rien qui pendouille autour du coup, aucune crainte de me faire voler ou de gâcher la pellicule, juste le plaisir des yeux et de la découverte. . .
Et puis, avec l’arrivée du numérique, j’ai craqué à nouveau. Mais mon appareil actuel vieillit, et je ne suis pas certain de vouloir le remplacer le jour où. . .
Pour les selfies, je sais : il s’agit de montrer qu’on est beau, qu’on est belle, qu’on a de la chance de voyager, et qu’on s’éclate. Mais pour le reste… Pourquoi faire une vingtaine de photos du Taj Mahal alors qu’il y en a des dizaines milliers accessibles sur le Net ?
Oui, je sais, cela fait des souvenirs « j’y étais, c’est moi qui ai fait la photo ».… J’ai tant de photos dans mon iMac, qu’à raison d’une photo par seconde, il me faudrait presque 27 heures pour toutes les regarder. Sans compter les valises remplies de diapos… Qui aurait une telle patience ?
Je me souviens d’une balade dans un parc animalier africain. A un moment précis le ranger nous a signalé le buisson d’où allait sortir une femelle léopard. J’ai préparé l’appareil, j’ai bien cadré la scène et j’ai filmé / photographié la vingtaine de secondes pendant lesquelles sa majesté a daigné se montrer. Plus tard, j’ai réalisé que j’avais fait de belles images, mais que je n’avais vu le léopard qu’à travers l’écran digital de mon appareil photo. Aller aussi loin pour ne voir un tel animal qu’à travers un écran. . .
Le photographe amateur n’a-t-il pas trop tendance à ne photographier, et à ne montrer, que ce qui est beau, que ce qui est susceptible de faire une belle photo, au détriment de la réalité ? Et qu’est vraiment une belle photo de voyage ? Quand le sujet est beau, et l’appareil ultra perfectionné, qu’elle est la part du photographe dans la réussite d’une photo ?
Je crains que nous ne sachions plus nous contenter du « plaisir des yeux » de la découverte et la rencontre. Que nous soyons nous pris au piège du besoin de rapporter quelque chose, de « mettre dans la boîte », comme un magnet sur un frigo. Passer dans un bel endroit sans en faire une photo serait sacrilège, il faut en rapporter une trace. Les vrais souvenirs sont dans la tête, pas sur une carte SD ! Je sais, dans la tête les souvenirs s’étiolent… Mais, comme le chante Maxime « les plus beaux souvenirs sont ceux que l’on s’invente ».
Il y a une vingtaine d’années, Afrique Asie, j’ai voyagé non stop pendant 17 mois. Au bout de 4 mois, j’ai « perdu » mon appareil photo. Les visites qui ont suivi ont été parfaites : juste une bouteille d’eau dans le sac, quasiment rien dans les poches, rien qui pendouille autour du coup, aucune crainte de me faire voler ou de gâcher la pellicule, juste le plaisir des yeux et de la découverte. . .
Et puis, avec l’arrivée du numérique, j’ai craqué à nouveau. Mais mon appareil actuel vieillit, et je ne suis pas certain de vouloir le remplacer le jour où. . .
Le "volontourisme" ou l'humanitaire de l'inutile English translation pending
Lorsque les "bons sentiments" croisent le "business de l'humanitaire" au détriment des populations concernées. De plus en plus de pseudos ONG racolent sur le Web à la recherche de bénévoles prêts à payer (cher) pour s'investir sur des projets le plus souvent... complètement inutiles.
Lire la suite...
Transcription de mariage au consulat de Douala English translation pending
Bonjour
En attente de la transcription de mon mariage, après dépôt depuis 3 mois sans aucun nouvelle, je prie toute personne connaissant le numéro de téléphone du consulat de Douala au cameroun de bien vouloir m'aider en me le fournissant svp. Merci
Road trip Midwest et Sud des États-Unis English translation pending
Bonjour à tous,
Ayant fait l'année dernière un road trip sur toute la côte-est des USA je récidive cette année en parcourant le Mid-West et le sud. Voici la liste des villes où je veux m'arrêter et le nombre de temps. Vos avis sont les bienvenues et s'il y a des endroits (parc naturel, prise de vue, établissements, etc.) à voir absolument près des villes que je vais visiter n'hésitez pas à me le dire ! À noter que j'ai devant moi 25 jours de voyage.
Départ : Québec Toronto : 1 jour (c'est seulement un court arrêt car j'y suis déjà allé) Chicago : 3 jours Louisville : 2 jours Nashville : 2-3 jours Memphis : un arrêt de quelques heures Austin : 2 jours ou plus San Antonio : 2 jours ou plus La Nouvelle-Orléans : 3 jours Panama City et les villes au nord de la Floride : 1 jour ou 2 Miami : 2 jours (Déjà visité)
Retour vers Québec. Passage à New York si j'ai le temps.
Ayant fait l'année dernière un road trip sur toute la côte-est des USA je récidive cette année en parcourant le Mid-West et le sud. Voici la liste des villes où je veux m'arrêter et le nombre de temps. Vos avis sont les bienvenues et s'il y a des endroits (parc naturel, prise de vue, établissements, etc.) à voir absolument près des villes que je vais visiter n'hésitez pas à me le dire ! À noter que j'ai devant moi 25 jours de voyage.
Départ : Québec Toronto : 1 jour (c'est seulement un court arrêt car j'y suis déjà allé) Chicago : 3 jours Louisville : 2 jours Nashville : 2-3 jours Memphis : un arrêt de quelques heures Austin : 2 jours ou plus San Antonio : 2 jours ou plus La Nouvelle-Orléans : 3 jours Panama City et les villes au nord de la Floride : 1 jour ou 2 Miami : 2 jours (Déjà visité)
Retour vers Québec. Passage à New York si j'ai le temps.
Road trip du sud-est au sud-ouest des États-Unis English translation pending
Bonjour,
Nous comptons faire un road trip en juillet de Houston jusqu'en Californie, en passant à l'aller par le Texas, l'Arizona, retour par le Nevada et le New Mexico, avec 2 enfants en bas âge, sur 2 ou 3 semaines, avec un budget serré. J'ai plusieurs questions :
- Parmi les lieux suivants, lesquels vous semblent absolument incontournables (même malgré la chaleur), et dans lesquels il faut prévoir de passer du temps (avec les enfants)? :
- Teralingua, Park national de Big Bend, Marfa
- (El Paso, Tucson et Phoenix méritent-ils un arrêt?)
- San Diego
- Parcs naturels aux alentours (Anza-Borrego ou autre)
- Los Angeles
- Santa Barbara (ou alors que conseillez-vous comme plage californienne belle et à prix abordable dans le coin?)
- parc dans les environs : Johua Tree? Mojave? Sequoia (bien qu'il nous éloigne)? - - Death Valley, Las Vegas, Gran Canyon puis villages autour de Santa Fe (New Mexico), on veut vraiment y aller
- Albuquerque vaut un arrêt? long?
- entre les deux?
- Dallas puis retour à Houston
- D'autre suggestions sur ce parcours?
J'aimerais aussi aller dans des endroits authentiques, non commerciaux, où on peut voir des habitants engagés dans quelque chose qui leur tient à coeur. Ca vous fait penser à quelque part?
Merci d'avance!
- D'autre suggestions sur ce parcours?
J'aimerais aussi aller dans des endroits authentiques, non commerciaux, où on peut voir des habitants engagés dans quelque chose qui leur tient à coeur. Ca vous fait penser à quelque part?
Merci d'avance!
Recherche d'un projet humanitaire dans la gestion de l'eau English translation pending
Bonjour à toutes/tous,
Je suis tout nouveau sur le forum, et je trouve ça intéressant d'échanger de cette manière sur nos expériences et nos envies!
Voilà, je me suis inscrit dans l'espoir d'avoir des retours pour trouver un travail, que ce soit sous forme de bénévolat ou de service civique, à l'étranger dans le domaine de mes compétences. En effet je vais sortir fraichement de ma licence (protection de l'environnement ; Gestion des Eaux Urbaines et Rurales) et je n'ai pas encore d'activité pour la rentré de septembre 2018.
J'aimerai tout de même me lancer dans l'aide humanitaire, ou autres projets en sortant de la France métropolitaine. Je cherche à accroitre mon expérience et à appliquer mes connaissances en pratique, tout en cherchant à découvrir davantage les différentes cultures/communautés dans le monde.
Mes formations me rendent légitime pour devenir assistant ingénieur/chef de projet dans le domaine de l'hydraulique, cela comprend ; - la gestion de l'eau potable - la gestion des eaux usées - la gestion de milieux aquatiques
Si vous connaissez quelques organismes qui sont capables de recruter des profils comme le mien, je suis preneur. N'hésitez surtout pas à aussi partager votre expérience, j'en serais ravi de connaitre un peu plus sur ce milieu (mission à l'étranger/DOM-TOM) qui m'est pratiquement inconnu!
Merci à vous,
Amaury GALINAT.
Je suis tout nouveau sur le forum, et je trouve ça intéressant d'échanger de cette manière sur nos expériences et nos envies!
Voilà, je me suis inscrit dans l'espoir d'avoir des retours pour trouver un travail, que ce soit sous forme de bénévolat ou de service civique, à l'étranger dans le domaine de mes compétences. En effet je vais sortir fraichement de ma licence (protection de l'environnement ; Gestion des Eaux Urbaines et Rurales) et je n'ai pas encore d'activité pour la rentré de septembre 2018.
J'aimerai tout de même me lancer dans l'aide humanitaire, ou autres projets en sortant de la France métropolitaine. Je cherche à accroitre mon expérience et à appliquer mes connaissances en pratique, tout en cherchant à découvrir davantage les différentes cultures/communautés dans le monde.
Mes formations me rendent légitime pour devenir assistant ingénieur/chef de projet dans le domaine de l'hydraulique, cela comprend ; - la gestion de l'eau potable - la gestion des eaux usées - la gestion de milieux aquatiques
Si vous connaissez quelques organismes qui sont capables de recruter des profils comme le mien, je suis preneur. N'hésitez surtout pas à aussi partager votre expérience, j'en serais ravi de connaitre un peu plus sur ce milieu (mission à l'étranger/DOM-TOM) qui m'est pratiquement inconnu!
Merci à vous,
Amaury GALINAT.
Itinéraire de 25 jours en Turquie de la mi-septembre à la mi-octobre English translation pending
Bonjour,
J'apprécierais grandement des conseils de voyageurs qui connaissent ce pays et qui pourraient m'aider à valider ou à améliorer notre itinéraire prévue. Nous prévoyons faire ce voyage de mi-septembre à mi-octobre. Après notre séjour à Istanbul, nous comptons louer une voiture pour la durée du voyage. Notre itinéraire se présente comme suit et l'avons réfléchi en considérant la saison, la température...etc. : 1. Istambul : 4 nuits 2. Safranbolu (Karabuk) : 2 nuits considérant la distance de 402 km. 3. Sinop : 2 nuits : 296 km : prendre un peu de temps pour profiter de la mer Morte et des environs 4. Descendre vers la Cappadocce directement : ( qui est à 543 km de Sinop, 7 heures de route selon google map) : est-ce réaliste ? Quelques sites intéressant en descendant ? la route est OK pour cette grande distance ? Nous aurions aimé passer par Amasya et Silvas et prendre 3-4 jours de plus pour descendre par là mais manque de jours....). Nous y resterions 5 nuits. Est-ce trop ? Nous aimerions nous baser à un endroit et sillonner les environs. Des recommandations ? Petite ville ou village charmant ? 5. 1 nuit entre la Cappadoce et Antalya. Comme Antalya est à plus de 700km de la Cappadoce, nous aurons besoin d'une nuit entre les deux . Konya est sur le chemin mais quelqu'un a-t-il un meilleur endroit pour cette halte. 6. nous aimerions passer au moins une semaine dans le sud sur la mer entre Antalya et Bodrum. Avez-vous des suggestions ? Deux pieds à terre de 3-4 jours dans ce coin pour arpenter les environs. Toute cette régions semble intéressante mais nous apprécierions vos suggestions car toute cette région semble magnifique. Nous tenterions de trouver 2 appts sur airbnb pour ce séjour près de la mer. 7. - Izmir ou autre: 1 nuit : Izmir est à 239 km de Bodrum; il serait préférable possiblement de passer Izmir et de trouver un endroit sympatique entre Izmir et Istanbul pour se rapprocher d'Istanbul qui est à environ 500 km d'Izmir. Izmir est-elle un incontournable ? 8. 1 nuit à Istanbul pour prendre l'vion de retour le lendemain
Voici l'itinéraire développé jusqu'à maintenant alors toute suggestion de modification d'itinéraire, de lieux pour se poser, de charmants endroits pour se loger...etc. Toutes vos recommandations sont tellement bienvenues.
Merci d'avance amis voyageurs.
Claude, Canada
J'apprécierais grandement des conseils de voyageurs qui connaissent ce pays et qui pourraient m'aider à valider ou à améliorer notre itinéraire prévue. Nous prévoyons faire ce voyage de mi-septembre à mi-octobre. Après notre séjour à Istanbul, nous comptons louer une voiture pour la durée du voyage. Notre itinéraire se présente comme suit et l'avons réfléchi en considérant la saison, la température...etc. : 1. Istambul : 4 nuits 2. Safranbolu (Karabuk) : 2 nuits considérant la distance de 402 km. 3. Sinop : 2 nuits : 296 km : prendre un peu de temps pour profiter de la mer Morte et des environs 4. Descendre vers la Cappadocce directement : ( qui est à 543 km de Sinop, 7 heures de route selon google map) : est-ce réaliste ? Quelques sites intéressant en descendant ? la route est OK pour cette grande distance ? Nous aurions aimé passer par Amasya et Silvas et prendre 3-4 jours de plus pour descendre par là mais manque de jours....). Nous y resterions 5 nuits. Est-ce trop ? Nous aimerions nous baser à un endroit et sillonner les environs. Des recommandations ? Petite ville ou village charmant ? 5. 1 nuit entre la Cappadoce et Antalya. Comme Antalya est à plus de 700km de la Cappadoce, nous aurons besoin d'une nuit entre les deux . Konya est sur le chemin mais quelqu'un a-t-il un meilleur endroit pour cette halte. 6. nous aimerions passer au moins une semaine dans le sud sur la mer entre Antalya et Bodrum. Avez-vous des suggestions ? Deux pieds à terre de 3-4 jours dans ce coin pour arpenter les environs. Toute cette régions semble intéressante mais nous apprécierions vos suggestions car toute cette région semble magnifique. Nous tenterions de trouver 2 appts sur airbnb pour ce séjour près de la mer. 7. - Izmir ou autre: 1 nuit : Izmir est à 239 km de Bodrum; il serait préférable possiblement de passer Izmir et de trouver un endroit sympatique entre Izmir et Istanbul pour se rapprocher d'Istanbul qui est à environ 500 km d'Izmir. Izmir est-elle un incontournable ? 8. 1 nuit à Istanbul pour prendre l'vion de retour le lendemain
Voici l'itinéraire développé jusqu'à maintenant alors toute suggestion de modification d'itinéraire, de lieux pour se poser, de charmants endroits pour se loger...etc. Toutes vos recommandations sont tellement bienvenues.
Merci d'avance amis voyageurs.
Claude, Canada
AVE pour ne pas vous faire avoir avant d'arriver au Canada English translation pending
Un article qui informe où trouver et comment faire pour avoir une AVE (ou autorisation de voyage électronique( sans vous faire avoir par les multiples agences qui chargent trop cher!
L'adresse sur le site officiel du gouvernement Canadien pour obtenir une Autorisation de Voyage Electronique (AVE) est : www.cic.gc.ca/...cais/visiter/ave.asp
L'article : Source Quotidien Lapresse : www.lapresse.ca/...-se-faire-rouler.php
"Sept dollars. C'est tout ce que coûte une AVE (ou autorisation de voyage électronique) requise pour certains voyageurs pour entrer au Canada. Or, nombre d'entre eux ont versé beaucoup plus que cette modique somme. Ils ont été induits en erreur par les nombreux sites qui offrent ce même service et qui demandent beaucoup plus cher que le site officiel du gouvernement pour ce document.
Depuis 2016, les citoyens de pays qui n'ont pas besoin de visa pour rentrer au Canada - ou pour y transiter - doivent se procurer une AVE, semblable au ESTA des États-Unis. Parmi ces nombreux pays, on compte notamment la France, l'Italie, le Japon et l'Australie. Les ressortissants états-uniens sont toutefois exemptés. La procédure se fait en quelques clics sur le site du gouvernement du Canada, et ne coûte que 7 $. Or, cette démarche simple a parfois le don de se compliquer, parce que de nombreux sites offrent de délivrer des AVE, tout en facturant des prix prohibitifs. Selon le gouvernement du Canada, certains voyageurs ont dû allonger jusqu'à 85 € pour obtenir leur autorisation (donc 135 $ environ). Cela ne veut pas dire que l'AVE délivrée ne sera pas valide, mais simplement qu'elle aura été plus coûteuse que prévu. Le site du gouvernement du Canada est le seul site officiel pour soumettre une demande d'AVE, précise-t-on à l'IRCC (Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada). Toutes les autres entreprises, même si elles affichent un unifolié en en-tête, n'agissent pas au nom du gouvernement. Elles se présentent comme des intermédiaires qui aident les gens dans leur démarche. Souvent, toutefois, elles ne précisent ces détails qu'en minuscules caractères. Il est donc très facile de tomber sur l'un de ces sites trompeurs, tout en pensant qu'il s'agit de la voie officielle. C'est ce qui est arrivé à Florence Saugues, une touriste française qui préparait son voyage au Canada. La veille de son départ, au moment de s'enregistrer pour son vol sur Air France, elle a réalisé qu'elle avait besoin de se procurer une autorisation de voyage électronique de toute urgence. En entrant les mots-clés «demande AVE» dans un moteur de recherche sur l'internet, elle s'est retrouvée sur le site de la société LeikoWeb, qui a toutes les allures d'un site officiel. Après avoir rempli le formulaire, elle a été surprise de constater que le montant de la transaction s'élevait à 59 € (environ 95 $). «Je me suis dit, bon, c'est cher, mais ça doit être le prix», raconte Mme Saugues, jointe au téléphone pendant son séjour à Montréal. Ce n'est que plus tard, après s'être renseignée, qu'elle a compris sa méprise. Elle a toutefois bel et bien reçu une AVE. Est-elle valide? L'histoire ne le dit pas, puisqu'elle en a aussitôt demandé une autre sur le site du gouvernement canadien, qu'elle a utilisée lors de son passage à l'aéroport. Quant à celle délivrée par le premier site, elle a contesté les frais auprès de sa banque et espère obtenir un remboursement. «Normalement, je suis très vigilante par rapport à tout ça. Mais là, comme j'étais un peu dans l'affolement, je n'ai pas tout vérifié», regrette-t-elle. Sur les forums du Routard et de TripAdvisor, notamment, de nombreux voyageurs se plaignent d'être tombés dans le même panneau. En faisant des recherches sur le web, La Presse a constaté qu'il existe au moins huit sites qui peuvent effectivement avoir l'air trompeurs. Au-delà de l'argent perdu, les internautes se questionnent sur les informations hautement personnelles qu'ils ont dû transmettre. Vigilance et prévention Au gouvernement du Canada, on affirme être au courant de l'existence de ces sites trompeurs, et on recommande la vigilance aux voyageurs. «Nous conseillons aux voyageurs qui présentent une demande d'AVE de faire preuve de prudence dans toutes leurs transactions avec des entreprises qui offrent de l'aide pour obtenir une AVE, affirme Carl Beauchamp, porte-parole du gouvernement, dans un courriel adressé à La Presse. Ces entreprises n'agissent pas au nom du gouvernement du Canada.» Même si concrètement, les autorités canadiennes ne peuvent pas grand-chose contre ces sites, elles s'attaquent au problème avec de la prévention. «En collaboration avec Affaires mondiales Canada et nos missions diplomatiques à l'étranger, nous menons une campagne d'information pour avertir les voyageurs étrangers. Cela comprend l'affichage d'information sur nos sites web et dans les médias sociaux, ainsi que la publication de communiqués dans les pays visés par l'AVE», conclut le porte-parole."
L'adresse sur le site officiel du gouvernement Canadien pour obtenir une Autorisation de Voyage Electronique (AVE) est : www.cic.gc.ca/...cais/visiter/ave.asp
L'article : Source Quotidien Lapresse : www.lapresse.ca/...-se-faire-rouler.php
"Sept dollars. C'est tout ce que coûte une AVE (ou autorisation de voyage électronique) requise pour certains voyageurs pour entrer au Canada. Or, nombre d'entre eux ont versé beaucoup plus que cette modique somme. Ils ont été induits en erreur par les nombreux sites qui offrent ce même service et qui demandent beaucoup plus cher que le site officiel du gouvernement pour ce document.
Depuis 2016, les citoyens de pays qui n'ont pas besoin de visa pour rentrer au Canada - ou pour y transiter - doivent se procurer une AVE, semblable au ESTA des États-Unis. Parmi ces nombreux pays, on compte notamment la France, l'Italie, le Japon et l'Australie. Les ressortissants états-uniens sont toutefois exemptés. La procédure se fait en quelques clics sur le site du gouvernement du Canada, et ne coûte que 7 $. Or, cette démarche simple a parfois le don de se compliquer, parce que de nombreux sites offrent de délivrer des AVE, tout en facturant des prix prohibitifs. Selon le gouvernement du Canada, certains voyageurs ont dû allonger jusqu'à 85 € pour obtenir leur autorisation (donc 135 $ environ). Cela ne veut pas dire que l'AVE délivrée ne sera pas valide, mais simplement qu'elle aura été plus coûteuse que prévu. Le site du gouvernement du Canada est le seul site officiel pour soumettre une demande d'AVE, précise-t-on à l'IRCC (Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada). Toutes les autres entreprises, même si elles affichent un unifolié en en-tête, n'agissent pas au nom du gouvernement. Elles se présentent comme des intermédiaires qui aident les gens dans leur démarche. Souvent, toutefois, elles ne précisent ces détails qu'en minuscules caractères. Il est donc très facile de tomber sur l'un de ces sites trompeurs, tout en pensant qu'il s'agit de la voie officielle. C'est ce qui est arrivé à Florence Saugues, une touriste française qui préparait son voyage au Canada. La veille de son départ, au moment de s'enregistrer pour son vol sur Air France, elle a réalisé qu'elle avait besoin de se procurer une autorisation de voyage électronique de toute urgence. En entrant les mots-clés «demande AVE» dans un moteur de recherche sur l'internet, elle s'est retrouvée sur le site de la société LeikoWeb, qui a toutes les allures d'un site officiel. Après avoir rempli le formulaire, elle a été surprise de constater que le montant de la transaction s'élevait à 59 € (environ 95 $). «Je me suis dit, bon, c'est cher, mais ça doit être le prix», raconte Mme Saugues, jointe au téléphone pendant son séjour à Montréal. Ce n'est que plus tard, après s'être renseignée, qu'elle a compris sa méprise. Elle a toutefois bel et bien reçu une AVE. Est-elle valide? L'histoire ne le dit pas, puisqu'elle en a aussitôt demandé une autre sur le site du gouvernement canadien, qu'elle a utilisée lors de son passage à l'aéroport. Quant à celle délivrée par le premier site, elle a contesté les frais auprès de sa banque et espère obtenir un remboursement. «Normalement, je suis très vigilante par rapport à tout ça. Mais là, comme j'étais un peu dans l'affolement, je n'ai pas tout vérifié», regrette-t-elle. Sur les forums du Routard et de TripAdvisor, notamment, de nombreux voyageurs se plaignent d'être tombés dans le même panneau. En faisant des recherches sur le web, La Presse a constaté qu'il existe au moins huit sites qui peuvent effectivement avoir l'air trompeurs. Au-delà de l'argent perdu, les internautes se questionnent sur les informations hautement personnelles qu'ils ont dû transmettre. Vigilance et prévention Au gouvernement du Canada, on affirme être au courant de l'existence de ces sites trompeurs, et on recommande la vigilance aux voyageurs. «Nous conseillons aux voyageurs qui présentent une demande d'AVE de faire preuve de prudence dans toutes leurs transactions avec des entreprises qui offrent de l'aide pour obtenir une AVE, affirme Carl Beauchamp, porte-parole du gouvernement, dans un courriel adressé à La Presse. Ces entreprises n'agissent pas au nom du gouvernement du Canada.» Même si concrètement, les autorités canadiennes ne peuvent pas grand-chose contre ces sites, elles s'attaquent au problème avec de la prévention. «En collaboration avec Affaires mondiales Canada et nos missions diplomatiques à l'étranger, nous menons une campagne d'information pour avertir les voyageurs étrangers. Cela comprend l'affichage d'information sur nos sites web et dans les médias sociaux, ainsi que la publication de communiqués dans les pays visés par l'AVE», conclut le porte-parole."
Film "The Outsider" (2018) English translation pending
Thriller américano-japonais (Sur Netflix)
Après avoir vécu dans un camp de prisonniers au Japon durant la Seconde Guerre Mondiale, un Américain décide de rester au pays du Soleil Levant. Il y apprend divers rituels et autres épreuves avant de devenir l'un des rares étrangers à être intégré chez les Yakuzas.
Martin Zandvliet réalisateur Danois va AMHA avec The Oustider, faire pâlir d'envie certains réalisateurs Japonais Après son superbe film « Les oubliés » (2017) sur une page d'histoire insolite,
Il nous plonge avec force détails dans l'univers des yakuzas
Ceux qui ont vu Only God Forgives, y retrouverons (toutes proportions gardées) la même ambiance
J'ai aimé
Après avoir vécu dans un camp de prisonniers au Japon durant la Seconde Guerre Mondiale, un Américain décide de rester au pays du Soleil Levant. Il y apprend divers rituels et autres épreuves avant de devenir l'un des rares étrangers à être intégré chez les Yakuzas.
Martin Zandvliet réalisateur Danois va AMHA avec The Oustider, faire pâlir d'envie certains réalisateurs Japonais Après son superbe film « Les oubliés » (2017) sur une page d'histoire insolite,
Il nous plonge avec force détails dans l'univers des yakuzas
Ceux qui ont vu Only God Forgives, y retrouverons (toutes proportions gardées) la même ambiance
J'ai aimé
Visite d'une réserve amérindienne au Texas English translation pending
Bonjour
Quelqu'un a-t-il des infos et avis sur la réserve Alabama-Coushatta au Texas ?
Est il possible de loger au sein même de la réserve pour échanger, être au plus près de la population ? J'ai pu trouver quelques renseignements pas très précis sur des manifestations culturelles, la date du pow wow mais guère plus...
Nous y passerons avant le 15 février 2018, donc inutile de me répondre après
merci d'avance pour vos avis
Quelqu'un a-t-il des infos et avis sur la réserve Alabama-Coushatta au Texas ?
Est il possible de loger au sein même de la réserve pour échanger, être au plus près de la population ? J'ai pu trouver quelques renseignements pas très précis sur des manifestations culturelles, la date du pow wow mais guère plus...
Nous y passerons avant le 15 février 2018, donc inutile de me répondre après
merci d'avance pour vos avis
Comment s'inscrire à un voyage humanitaire? English translation pending
Bonjour à tous !
J'aimerais obtenir quelques informations concernant le voyage humanitaire parce que c'est quelque chose que j'aimerais faire si possible bientôt. Tout d'abord, comment fait-on pour s'inscrire à un voyage humanitaire ? J'aimerais participer à un voyage humanitaire de groupes pour aller aider à construire des maisons dans des villages défavorisés ou apporter mon aide à des gens dans le besoin, mais je ne sais pas comment trouver les organismes qui organisent de tels voyages. Pouvez-vous m'aider ou me référer à un organisme ? Puisque c'est ma première expérience en la matière j'aimerais partir 2 semaines , est-ce faisable ?
Merci beaucoup !
J'aimerais obtenir quelques informations concernant le voyage humanitaire parce que c'est quelque chose que j'aimerais faire si possible bientôt. Tout d'abord, comment fait-on pour s'inscrire à un voyage humanitaire ? J'aimerais participer à un voyage humanitaire de groupes pour aller aider à construire des maisons dans des villages défavorisés ou apporter mon aide à des gens dans le besoin, mais je ne sais pas comment trouver les organismes qui organisent de tels voyages. Pouvez-vous m'aider ou me référer à un organisme ? Puisque c'est ma première expérience en la matière j'aimerais partir 2 semaines , est-ce faisable ?
Merci beaucoup !
Réussir à concilier voyage, travail et amour? English translation pending
Bien le bonjour ! (Ou bien le bonsoir)
Je m'appelle Lucie, j'ai 21 ans, et comme beaucoup, je rêve de voyager. Et comme beaucoup, j'ai quelques contraintes.
On a tous un contexte différent. Voici le mien : Je sors d'une période très compliqué de ma vie. J'ai été en dépréssion, pendant plusieurs années, à bouger d'hopitaux en hopitaux. (Ouh, l'éclate !) Je considère être sorti de là il y a environ 2 ans. C'est pas facile tous les jours, faut l'avouer, mais par rapport à avant, j'ai une joie de vivre extraordinaire. J'ai rencontré mon copain à ce moment, celà fait donc 2 ans que nous somme ensemble. On vit dans un appartement, dans le sud de la France. C'est pas si terrible, et pourtant.. Après avoir enchaîner des petits boulots, je me retrouve là, sans argent. Je veux partir. Cette envie de voyager, je l'ai dans la peau depuis toute petite, et elle ne m'a jamais laché. A l'heure actuelle, je me meurs du voyage. Mon copain a décidé de reprendre ses études cette année, et j'ai l'impression de devoir faire un choix immense : lui ou le voyage. Et cette idée là me fait très mal. Partir ne serais-ce que 6 mois, c'est déjà le quitter. Ce qui est illogique, c'est que je suis du genre à dire aux gens : "Mais pars, tu rateras rien, ou pas grand chose ! Choisis ta vie, pas les autres ! " Et actuellement, cette décision est insuportable à prendre. Il est mon amant, mon ami, mon frère. Il essuie mes larmes et sourit avec moi. Enfin bref, je ne vais pas vous faire une description de l'amour. Je l'aime, voilà tout.
Aujourd'hui, j'ai besoin de partir. Alors j'ai cherché des solutions. (Un de mes proverbes préféré : S'il y a un problème, il y a toujours une solution. S'il n'y a pas de solution, c'est qu'il n'y a pas de problème.) Et bien heuresement, j'ai commencé à trouver des solutions. Il y a des missions humanitaires courte, qui durent deux semaines ou un mois, malheurement, je suis trop pauvre pour être bénévole. J'ai regardé le woofing, qui est très intéressant. Mais le problème est le même, je n'ai pas assez d'argent pour prendre des billets allez-retours, et au retour, je n'aurais pas plus d'argent pour manger ou pour aider mon copain à payer le loyer. Et je n'aurais pas plus d'argent pour retouner voyager par la suite. Alors bon.. Comme je l'ai dit, il y a toujours des solutions. J'ai cherché, dans des pays comme l'Ecosse, du travail qui me permettrait de revenir régulièrement en France. Mais j'ai peu de qualifications, et je n'ai trouver que du pleins temps, sur de longues périodes. J'ai fait bien d'autre recherche encore, même pour faire de courte formation à l'étranger.
Je commence à saturer des recherches que je fais toute seule, toute la journée. Peut-être que je ne cherche pas assez bien aha. Y a t-il des gens qui se sont retrouvé dans un cas similaire ? Comment avez-vous agis ? Qu'avez vous fait ? Qu'elles experiences avez-vous choisis ?
Dans mon monde parfait, je trouverais un boulot dans un milieu artistique, culturel, ou avec les enfants, et je pourrais y passer deux semaines par mois, et profitez de mon copain deux semaines par mois. Mais nous ne somme pas dans un monde parfait. Pensez vous qu'il est possible de trouver quelque chose où je puisse voir régulièrement mon ami ? Et y gagner assez d'argent pour me payer les aller-retours, ainsi que les courses ? Suis-je trop utopiste ? L'inverse est aussi possible, trouver un travail en France qui me permettrait de voyager quand je le souhaite.
Y a t-il des gens parmis vous qui font régulièrement des trajets comme ça ? Est-ce que ça ne vous épuise pas trop ?
Je peinds, je fais du théâtre, je bricole beaucoup. Est-ce que vendre des tableaux ou des dessins en voyage peut suffire ?
J'ai des millions et des millions de questions, beaucoup ne trouve pas de réponse pour le moment. J'ai beaucoup de problème à trouver un job également. J'ai trop de valeur, et ça m'handicape énormément. Petit exemple : j'ai travailler plusieurs mois dans une épicerie. Le patron jettait par kilos. Il n'y voyait aucun soucis. Moi si, ça me rendait malade. Plusieurs fois, j'ai récupérer de la nourriture pour la distribuer aux gens de la rue. Il m'a menacer de me virer si je continuais. Finalement, c'est moi qui suit partie, sans regret. Ma mère travaille pour entreprise qui vend des produits bio et sains, elle travaille chez elle, depuis son ordinateur. Elle m'a proposé de faire ça aussi. Alors j'ai commencé.. Mais c'est le genre de métier où tu ouvre une page facebook, tu invites tes amis dessus, tu présente tes produits. Tes amis ajoutent d'autres amis sur la page, et etc.. Et toi tu fais la promos de l'entreprise sur ta page facebook. J'ai pas pu le faire, tout simplement. J'ai une horreur des réseaux sociaux, et de la publicité. Alors même si je travallais depuis chez moi, c'était pas possible, de vendre une entreprise à mes amis.
Enfin voilà. Excusez moi, je parle beaucoup. (J'écris beaucoup plutôt) Je suis un peu perdu actuellement. Peut-être que votre expérience pour m'aider. Peut-être connaissez vous des gens qui ont ses problématiques là, et qui ont réussi à trouver quelques chose qui illumine leur journée.
Merci de m'avoir lu. Je vous souhaite une belle journée, et que vos rêves les plus beaux se réalisent. 😉
Je m'appelle Lucie, j'ai 21 ans, et comme beaucoup, je rêve de voyager. Et comme beaucoup, j'ai quelques contraintes.
On a tous un contexte différent. Voici le mien : Je sors d'une période très compliqué de ma vie. J'ai été en dépréssion, pendant plusieurs années, à bouger d'hopitaux en hopitaux. (Ouh, l'éclate !) Je considère être sorti de là il y a environ 2 ans. C'est pas facile tous les jours, faut l'avouer, mais par rapport à avant, j'ai une joie de vivre extraordinaire. J'ai rencontré mon copain à ce moment, celà fait donc 2 ans que nous somme ensemble. On vit dans un appartement, dans le sud de la France. C'est pas si terrible, et pourtant.. Après avoir enchaîner des petits boulots, je me retrouve là, sans argent. Je veux partir. Cette envie de voyager, je l'ai dans la peau depuis toute petite, et elle ne m'a jamais laché. A l'heure actuelle, je me meurs du voyage. Mon copain a décidé de reprendre ses études cette année, et j'ai l'impression de devoir faire un choix immense : lui ou le voyage. Et cette idée là me fait très mal. Partir ne serais-ce que 6 mois, c'est déjà le quitter. Ce qui est illogique, c'est que je suis du genre à dire aux gens : "Mais pars, tu rateras rien, ou pas grand chose ! Choisis ta vie, pas les autres ! " Et actuellement, cette décision est insuportable à prendre. Il est mon amant, mon ami, mon frère. Il essuie mes larmes et sourit avec moi. Enfin bref, je ne vais pas vous faire une description de l'amour. Je l'aime, voilà tout.
Aujourd'hui, j'ai besoin de partir. Alors j'ai cherché des solutions. (Un de mes proverbes préféré : S'il y a un problème, il y a toujours une solution. S'il n'y a pas de solution, c'est qu'il n'y a pas de problème.) Et bien heuresement, j'ai commencé à trouver des solutions. Il y a des missions humanitaires courte, qui durent deux semaines ou un mois, malheurement, je suis trop pauvre pour être bénévole. J'ai regardé le woofing, qui est très intéressant. Mais le problème est le même, je n'ai pas assez d'argent pour prendre des billets allez-retours, et au retour, je n'aurais pas plus d'argent pour manger ou pour aider mon copain à payer le loyer. Et je n'aurais pas plus d'argent pour retouner voyager par la suite. Alors bon.. Comme je l'ai dit, il y a toujours des solutions. J'ai cherché, dans des pays comme l'Ecosse, du travail qui me permettrait de revenir régulièrement en France. Mais j'ai peu de qualifications, et je n'ai trouver que du pleins temps, sur de longues périodes. J'ai fait bien d'autre recherche encore, même pour faire de courte formation à l'étranger.
Je commence à saturer des recherches que je fais toute seule, toute la journée. Peut-être que je ne cherche pas assez bien aha. Y a t-il des gens qui se sont retrouvé dans un cas similaire ? Comment avez-vous agis ? Qu'avez vous fait ? Qu'elles experiences avez-vous choisis ?
Dans mon monde parfait, je trouverais un boulot dans un milieu artistique, culturel, ou avec les enfants, et je pourrais y passer deux semaines par mois, et profitez de mon copain deux semaines par mois. Mais nous ne somme pas dans un monde parfait. Pensez vous qu'il est possible de trouver quelque chose où je puisse voir régulièrement mon ami ? Et y gagner assez d'argent pour me payer les aller-retours, ainsi que les courses ? Suis-je trop utopiste ? L'inverse est aussi possible, trouver un travail en France qui me permettrait de voyager quand je le souhaite.
Y a t-il des gens parmis vous qui font régulièrement des trajets comme ça ? Est-ce que ça ne vous épuise pas trop ?
Je peinds, je fais du théâtre, je bricole beaucoup. Est-ce que vendre des tableaux ou des dessins en voyage peut suffire ?
J'ai des millions et des millions de questions, beaucoup ne trouve pas de réponse pour le moment. J'ai beaucoup de problème à trouver un job également. J'ai trop de valeur, et ça m'handicape énormément. Petit exemple : j'ai travailler plusieurs mois dans une épicerie. Le patron jettait par kilos. Il n'y voyait aucun soucis. Moi si, ça me rendait malade. Plusieurs fois, j'ai récupérer de la nourriture pour la distribuer aux gens de la rue. Il m'a menacer de me virer si je continuais. Finalement, c'est moi qui suit partie, sans regret. Ma mère travaille pour entreprise qui vend des produits bio et sains, elle travaille chez elle, depuis son ordinateur. Elle m'a proposé de faire ça aussi. Alors j'ai commencé.. Mais c'est le genre de métier où tu ouvre une page facebook, tu invites tes amis dessus, tu présente tes produits. Tes amis ajoutent d'autres amis sur la page, et etc.. Et toi tu fais la promos de l'entreprise sur ta page facebook. J'ai pas pu le faire, tout simplement. J'ai une horreur des réseaux sociaux, et de la publicité. Alors même si je travallais depuis chez moi, c'était pas possible, de vendre une entreprise à mes amis.
Enfin voilà. Excusez moi, je parle beaucoup. (J'écris beaucoup plutôt) Je suis un peu perdu actuellement. Peut-être que votre expérience pour m'aider. Peut-être connaissez vous des gens qui ont ses problématiques là, et qui ont réussi à trouver quelques chose qui illumine leur journée.
Merci de m'avoir lu. Je vous souhaite une belle journée, et que vos rêves les plus beaux se réalisent. 😉
Gasoil dans le Sud Lipez (4x4) English translation pending
Bonjour,
Plusieurs interventions confirment qu'il peut être nécessaire de se procurer du carburant auprès de la population dans le sud Lipez. Or notre véhicule est diesel, donc j'aurais aimé savoir si certains d'entre vous avaient circulé avec un véhicule diesel dans cette région et si vous aviez pu vous approvisionner facilement.
Merci beaucoup pour votre réponse.
Plusieurs interventions confirment qu'il peut être nécessaire de se procurer du carburant auprès de la population dans le sud Lipez. Or notre véhicule est diesel, donc j'aurais aimé savoir si certains d'entre vous avaient circulé avec un véhicule diesel dans cette région et si vous aviez pu vous approvisionner facilement.
Merci beaucoup pour votre réponse.
Voyage d'un mois Bolivie - Pérou - Chili (cet hiver) English translation pending
Bonjour
Je pars avec une amie le 13 décembre en Bolivie pour un mois Nous aimerions visiter le Pérou et le Chili également si vous avez des conseils a nous donner faut il réserver les hotels avant de partir par exemple pour le machu picchu une descente dans l’Amazonie enfin toutes vos idées sont les bienvenues
merci
Je pars avec une amie le 13 décembre en Bolivie pour un mois Nous aimerions visiter le Pérou et le Chili également si vous avez des conseils a nous donner faut il réserver les hotels avant de partir par exemple pour le machu picchu une descente dans l’Amazonie enfin toutes vos idées sont les bienvenues
merci
Pourquoi je n'ai pas aimé la Californie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous l'avons rêvé et préparé pendant des mois ce voyage, peaufiné et fignolé. De San Franciso nous sommes descendus par la côte en la suivant au plus près jusqu'au sud de Los Angeles (Oceanside précisément). Puis nous avons bifurqué vers Borrego Springs Desert et continué vers Yucca Valley, Trona Pinnacle, Death Valley. Nous avons ensuite commencé à remonter vers Sequoïa NP en passant par Isabella Lake pour terminer par Yosemite NP et retour à San Franciso trois semaines plus tard.
Nous avons eu beaucoup de déceptions, les unes après les autres qui s'empilent jusqu'à faire beaucoup, puis trop. Alors pourquoi ne pas en parler, mieux vaut partir en connaissance de cause, un voyageur averti en vaut deux, non ?
Nous arrivons à San Francisco au début de septembre, il y a beaucoup de touristes, alors qu'en cette arrière saison je l'imaginais plus tranquille. Sur les piers entre la foule et les commerces de "made in china, bangladesh, haïti, etc...", on étouffe, les restaurants sont saturés de monde et hors de prix bien qu'ils ne proposent que de la cuisine grasse et lourde, indigeste rien qu'à la voir.
Notre solution est de découvrir la ville tôt le matin avant qu'elle ne soit envahie par la cohue. Et à cette heure il est agréable de déambuler librement et sereinement. Les câbles cars sont libres alors que dans la journée les files d'attente s'étalent sur des dizaines de mètres de longueur.
Nous sommes dans un hôtel proche du Fisherman's Warf, très bien, je suis amusée par le petit carton déposé dans la chambre où l'on nous invite aimablement pour raison "écologique" à décliner le ménage de notre chambre. Pour encourager ce geste environnemental, l'hôtel offre un bon d'achat de 10 $ au bar ou à la brasserie de l'hôtel. Sans complexe aucun pour une chambre qui coûte entre 220 et 400 €uros la nuit il vous est fait généreusement cadeau de 10 $ si vous renoncez au confort du ménage quotidien sauf le dernier jour bien entendu. Là où il y a de la gène il n'y a pas de plaisir. Nous trouverons la même démarche dans un autre hôtel.


Les parkings bien en évidence pour les touristes sur le front de mer sont à 10 $ de l'heure mais si vous faîtes 100 mètres de plus dans les "petites" rues vous ne payez plus que 3.25 $ de l'heure et après 19h le prix chute à moins d'un dollar.
J'ai apprécié aussi de commander une salade à 9 $ parce que je mange peu le midi et la retrouver sur la facture à 14 $ (avant les taxes) . Bon, on ne dit rien, on est en vacances et c'était bon, mais c'est une pratique pénible et récurrente.
Nous avons aussi expérimenté les missions ou musées qui communiquent sur la gratuité de la visite. Ils sont tenus par des bénévoles qui dès l'entrée vous expliquent lourdement à quel point ils sont intéressés par votre porte monnaie. L'accueil est toujours très chaleureux et souriant. L'au revoir dépends de votre générosité.
Au sud de San Francisco dans le brouillard nous imaginons que les paysages doivent être beaux mais nous ne pouvons que le supposer. Et oui cela peut arriver... Dès que nous nous éloignons de la mer le soleil brille, mais sur l'eau stagne un épais nuage tel un gros duvet qui masque tout le paysage.
Cette année ce n'était pas de chance la route n° 1 était coupée. Notre voyage était prévu avant et nous n'avions pas envie de tout annuler. Finalement nous avons trouvé que c'était plutôt un avantage car la portion de route restée ouverte était déserte et nous avions le loisir de nous arrêter facilement où nous voulions.
Sur la route n°1 nous avons vu de jolis points, de belles vues mais rien d'extraordinaire, souvent nous nous sommes dit que cela ressemblait à la Bretagne, sauf qu'ici il n'y a ni crêpes, ni cidre et que les fruits de mer ou le poisson ils ne savent que les faire frire avec de la pate bien lourde et bien grasse. La prochaine fois c'est sûr nous irons en Bretagne !
Lors de nos précédents voyages aux Etats unis nous avons toujours mangé correctement, et nous avions même trouvé que la (mauvaise) réputation culinaire du pays était exagérée. Mais cette année dans cet Etat cela nous paraît plus difficile qu'ailleurs de se nourrir. Le midi pas de problème nous sommes au régime pique-nique, salades. Mais le soir nous aimons aller au restaurant. Et sur cette côte le choix est plus que limité. Il n'y a pas d'autre alternative que, burgers pas bons, ou fish and chips extra gras. Je suis pourtant, avant de partir, allée sélectionner les meilleurs adresses sur Tripad... Et sauf 2 ou 3 exceptions (sur 3 semaines) le plus souvent ce n'était pas bon et toujours très cher.
Ce soir nous avons droit à la plus grosse escroquerie de notre voyage pour la chambre d'hôtel. J'avais réservé une chambre de 28 m² avec un grand lit et un coin repas avec vue mer. Nous avons eu une petite chambre, sur la rue, un petit lit, et à la place d'un lavabo un lave main minuscule, pour 215 €uros la nuit. Aucun moyen de discuter, l'hôtelier était arrogant, je voulais être remboursée pour aller ailleurs (nous avions payé en cash 5 minutes plus tôt), il s'en est moqué. Le seul recours aurait été d'aller chercher un avocat, et c'était sa force. Il aurait fallu demander à voir la chambre avant, on n'est jamais assez méfiant. A mon retour j'ai voulu m'occuper de son cas, mais l'annonce n'existe plus elle a été modifiée.
Après avoir traverser un bon nombre de réserves indiennes sur une très belle route nous arrivons dans le désert de Borrego Spring en début d'après midi. Le Visitor Center est fermé. il nous renvoi vers un magasin du centre où il faut s'adresser dans ce cas. Mais celui ci est aussi fermé, il ferme à 15 h (Et l'on raille la France pour ses horaires ???). Avec les infos dont nous disposons nous partons en direction de Borrego Palm Canyon. Mais là aussi tout est fermé, l'accès est interdit.
Tout cela nous a pris du temps, l'heure tourne, nous décidons de partir vers Fonts point. Cette fois nous avons un peu plus de chance et nous sommes récompensés, le spectacle est grandiose.
A noter que nous sommes dans un superbe hôtel, très bien, où nous avons passé une très belle soirée. Ils ont seulement essayé de nous facturer des taxes supplémentaires à notre arrivée. Cela s'est arrangé aimablement, mon bon de réservation était très précis sur ce que j'avais à payer.
L'hôtel de Beatty nous a réservé une autre surprise. Nous devions payer à notre arrivée, mais, non, le réceptionniste nous dit que c'est déjà réglé, bizarre. A mon retour effectivement je contrôle et constate que 87 €uros ont été prélevés sur mon compte 3 jours avant notre arrivée, alors que nous devions payer 80 USD. Encore une fois ce n'est pas correct.
Le Sequoïa NP est saturé de visiteurs et de voitures, il est très difficile de pouvoir se garer quelque part. Seuls les parkings pour personnes handicapées, grands et nombreux sont déserts. Quand nous arrivons à stationner c'est pour voir des arbres enfermés dans des cages, c'est du moins ainsi que je les perçois. Avec des touristes qui font les singes devant pour se prendre en photosssss, il y a vraiment de bons clichés à faire, le ridicule n'a pas de limite. A noter que le Giant Forest Museum ferme à 16h30, encore un bon horaire de fermeture pour un tel site.
Ce matin sur la route entre Death Valley et Sequoïa NP (avec une étape à Kernville) nous avons fait une halte sur le Trail of the 100 Giants (à proximité de Johnsondale). C'est là que nous avons le mieux apprécié les Sequoïas. Nous étions seuls dans la forêts en tête à tête avec tous ces géants debout ou couchés, mais en liberté, eux et nous. La dimension des arbres et de la forêt dans cet espace bien plus nature que le NP a été un bien meilleur moment.
Le bouquet final nous l'avons eu au Yosemite NP.
Nous arrivons par Glacier West et nous pouvons monter jusque Summit Meadows, Glacier Point est ouvert. Mais... La route est barrée ; le parking de Glaicier Point est complet, il faut compter 30 à 90 minutes d'attentes avant de pouvoir commencer à monter. Nous sommes le mercredi 20 septembre, que cela doit-il être le weekend ? ou en été ?
Mais ce n'est pas fini...
Nous décidons de visiter Yosemite Valley et c'est réellement... L'enfer tant il y a du monde partout, les parkings sont bondés, il est impossible de s'arrêter. Une horreur.
Allez encore un épisode....
Nous arrivons pour la nuit à Groveland bien dégoutés mais pour ne pas se faire avoir le lendemain nous prévoyons de partir tôt. Nous devons traverser le parc par la Tioga Road pour rejoindre Mammoth Lakes.
Nous découvrons une nouvelle démarche malvenue ce soir à notre hôtel prépayé depuis plusieurs mois. Il nous est demandé de payer 150 $ supplémentaires (pas une empreinte de carte, un paiement), sinon pas de chambre. Il nous est promis de nous les rendre le lendemain, sans plus de garantie.
5h45 le lendemain nous démarrons. Au premier panneau quelques centaines de mètres après l'hôtel, nous pouvons lire "Tioga Pass Closed". Nous n'y croyons pas, pourquoi ? Nous continuons et nous ne sommes pas les seuls, jusqu'à une barrière qui bloque les deux sens de circulation, montant et descendant. plusieurs voitures attendent déjà de chaque coté. Nous attendons... Nous patientons... Aucune information.... Au bout de deux heures on nous dit que c'est à cause de la neige!!!! Et il est impossible de nous dire quand la route sera ré-ouverte, dans une heure, deux heures, demain ? Aucune information.
Il est bien tombé une averse de pluie pendant la nuit, si cela a fait de la neige en altitude, ce ne doit pas être plus d'un ou deux centimètres, et encore je doute qu'à cette saison elle ait tenu sur le revêtement. C'est d'un ridicule ! Avec un gros 4x4 GMC YUKON XL il en faut plus pour ne pas passer.
Et il ne l'ont pas ouverte leur satanée barrière, nous avons fini par faire demi tour pour essayer de passer par la route 108 plus au nord. Notre hôtel nous attends ce soir à Mammoth Lakes et nous voulons passer. Mais non, elle est fermée aussi ! Ce n'est pas de la sécurité, c'est du burlesque !
Si bien qu'au lieu de traverser le Yosemite NP, de voir June lake, Mono Lake, Bodie et de redescendre tranquillement par la 108, nous avons manqué une des plus belles parties de notre voyage et perdu une nuit d'hôtel. Et très honnêtement nous n'avons pas apprécié du tout cette ridicule plaisanterie.
C'était la fin de notre périple, nous avons terminé ce voyage déçus et dégoûtés. Fatigués de se faire plumer ou rouler à tous les coins de rue. Nous avons si souvent mal manger tout en payant des prix si exagérément élevés que nous avons fini par pique-niquer le soir aussi à plusieurs reprises.
Nous avons beaucoup voyagé et je sais que le tourisme nourrit beaucoup de monde, qu'il faut être clément et se plier au jeu. Mais ici cela dépasse les bornes.
C'est du pur tourisme de masse, au plus haut point. J'ai perçu cet état comme une grosse machination où l'on vend tout et n'importe quoi, souvent presque rien, pour très cher.
Nous avons aussi eu de bons moment et vu de très belles choses, de beaux sites et, nous ramenons de beaux souvenirs, heureusement. Mais nous avons eu tellement de déconvenues que cela a jeté un voile terne et donné un goût amer à ce voyage.
Nous l'avons rêvé et préparé pendant des mois ce voyage, peaufiné et fignolé. De San Franciso nous sommes descendus par la côte en la suivant au plus près jusqu'au sud de Los Angeles (Oceanside précisément). Puis nous avons bifurqué vers Borrego Springs Desert et continué vers Yucca Valley, Trona Pinnacle, Death Valley. Nous avons ensuite commencé à remonter vers Sequoïa NP en passant par Isabella Lake pour terminer par Yosemite NP et retour à San Franciso trois semaines plus tard.
Nous avons eu beaucoup de déceptions, les unes après les autres qui s'empilent jusqu'à faire beaucoup, puis trop. Alors pourquoi ne pas en parler, mieux vaut partir en connaissance de cause, un voyageur averti en vaut deux, non ?
Nous arrivons à San Francisco au début de septembre, il y a beaucoup de touristes, alors qu'en cette arrière saison je l'imaginais plus tranquille. Sur les piers entre la foule et les commerces de "made in china, bangladesh, haïti, etc...", on étouffe, les restaurants sont saturés de monde et hors de prix bien qu'ils ne proposent que de la cuisine grasse et lourde, indigeste rien qu'à la voir.
Notre solution est de découvrir la ville tôt le matin avant qu'elle ne soit envahie par la cohue. Et à cette heure il est agréable de déambuler librement et sereinement. Les câbles cars sont libres alors que dans la journée les files d'attente s'étalent sur des dizaines de mètres de longueur.
Nous sommes dans un hôtel proche du Fisherman's Warf, très bien, je suis amusée par le petit carton déposé dans la chambre où l'on nous invite aimablement pour raison "écologique" à décliner le ménage de notre chambre. Pour encourager ce geste environnemental, l'hôtel offre un bon d'achat de 10 $ au bar ou à la brasserie de l'hôtel. Sans complexe aucun pour une chambre qui coûte entre 220 et 400 €uros la nuit il vous est fait généreusement cadeau de 10 $ si vous renoncez au confort du ménage quotidien sauf le dernier jour bien entendu. Là où il y a de la gène il n'y a pas de plaisir. Nous trouverons la même démarche dans un autre hôtel.


Les parkings bien en évidence pour les touristes sur le front de mer sont à 10 $ de l'heure mais si vous faîtes 100 mètres de plus dans les "petites" rues vous ne payez plus que 3.25 $ de l'heure et après 19h le prix chute à moins d'un dollar.
J'ai apprécié aussi de commander une salade à 9 $ parce que je mange peu le midi et la retrouver sur la facture à 14 $ (avant les taxes) . Bon, on ne dit rien, on est en vacances et c'était bon, mais c'est une pratique pénible et récurrente.
Nous avons aussi expérimenté les missions ou musées qui communiquent sur la gratuité de la visite. Ils sont tenus par des bénévoles qui dès l'entrée vous expliquent lourdement à quel point ils sont intéressés par votre porte monnaie. L'accueil est toujours très chaleureux et souriant. L'au revoir dépends de votre générosité.
Au sud de San Francisco dans le brouillard nous imaginons que les paysages doivent être beaux mais nous ne pouvons que le supposer. Et oui cela peut arriver... Dès que nous nous éloignons de la mer le soleil brille, mais sur l'eau stagne un épais nuage tel un gros duvet qui masque tout le paysage.
Cette année ce n'était pas de chance la route n° 1 était coupée. Notre voyage était prévu avant et nous n'avions pas envie de tout annuler. Finalement nous avons trouvé que c'était plutôt un avantage car la portion de route restée ouverte était déserte et nous avions le loisir de nous arrêter facilement où nous voulions.
Sur la route n°1 nous avons vu de jolis points, de belles vues mais rien d'extraordinaire, souvent nous nous sommes dit que cela ressemblait à la Bretagne, sauf qu'ici il n'y a ni crêpes, ni cidre et que les fruits de mer ou le poisson ils ne savent que les faire frire avec de la pate bien lourde et bien grasse. La prochaine fois c'est sûr nous irons en Bretagne !
Lors de nos précédents voyages aux Etats unis nous avons toujours mangé correctement, et nous avions même trouvé que la (mauvaise) réputation culinaire du pays était exagérée. Mais cette année dans cet Etat cela nous paraît plus difficile qu'ailleurs de se nourrir. Le midi pas de problème nous sommes au régime pique-nique, salades. Mais le soir nous aimons aller au restaurant. Et sur cette côte le choix est plus que limité. Il n'y a pas d'autre alternative que, burgers pas bons, ou fish and chips extra gras. Je suis pourtant, avant de partir, allée sélectionner les meilleurs adresses sur Tripad... Et sauf 2 ou 3 exceptions (sur 3 semaines) le plus souvent ce n'était pas bon et toujours très cher.
Ce soir nous avons droit à la plus grosse escroquerie de notre voyage pour la chambre d'hôtel. J'avais réservé une chambre de 28 m² avec un grand lit et un coin repas avec vue mer. Nous avons eu une petite chambre, sur la rue, un petit lit, et à la place d'un lavabo un lave main minuscule, pour 215 €uros la nuit. Aucun moyen de discuter, l'hôtelier était arrogant, je voulais être remboursée pour aller ailleurs (nous avions payé en cash 5 minutes plus tôt), il s'en est moqué. Le seul recours aurait été d'aller chercher un avocat, et c'était sa force. Il aurait fallu demander à voir la chambre avant, on n'est jamais assez méfiant. A mon retour j'ai voulu m'occuper de son cas, mais l'annonce n'existe plus elle a été modifiée.
Après avoir traverser un bon nombre de réserves indiennes sur une très belle route nous arrivons dans le désert de Borrego Spring en début d'après midi. Le Visitor Center est fermé. il nous renvoi vers un magasin du centre où il faut s'adresser dans ce cas. Mais celui ci est aussi fermé, il ferme à 15 h (Et l'on raille la France pour ses horaires ???). Avec les infos dont nous disposons nous partons en direction de Borrego Palm Canyon. Mais là aussi tout est fermé, l'accès est interdit.
Tout cela nous a pris du temps, l'heure tourne, nous décidons de partir vers Fonts point. Cette fois nous avons un peu plus de chance et nous sommes récompensés, le spectacle est grandiose.
A noter que nous sommes dans un superbe hôtel, très bien, où nous avons passé une très belle soirée. Ils ont seulement essayé de nous facturer des taxes supplémentaires à notre arrivée. Cela s'est arrangé aimablement, mon bon de réservation était très précis sur ce que j'avais à payer.
L'hôtel de Beatty nous a réservé une autre surprise. Nous devions payer à notre arrivée, mais, non, le réceptionniste nous dit que c'est déjà réglé, bizarre. A mon retour effectivement je contrôle et constate que 87 €uros ont été prélevés sur mon compte 3 jours avant notre arrivée, alors que nous devions payer 80 USD. Encore une fois ce n'est pas correct.
Le Sequoïa NP est saturé de visiteurs et de voitures, il est très difficile de pouvoir se garer quelque part. Seuls les parkings pour personnes handicapées, grands et nombreux sont déserts. Quand nous arrivons à stationner c'est pour voir des arbres enfermés dans des cages, c'est du moins ainsi que je les perçois. Avec des touristes qui font les singes devant pour se prendre en photosssss, il y a vraiment de bons clichés à faire, le ridicule n'a pas de limite. A noter que le Giant Forest Museum ferme à 16h30, encore un bon horaire de fermeture pour un tel site.
Ce matin sur la route entre Death Valley et Sequoïa NP (avec une étape à Kernville) nous avons fait une halte sur le Trail of the 100 Giants (à proximité de Johnsondale). C'est là que nous avons le mieux apprécié les Sequoïas. Nous étions seuls dans la forêts en tête à tête avec tous ces géants debout ou couchés, mais en liberté, eux et nous. La dimension des arbres et de la forêt dans cet espace bien plus nature que le NP a été un bien meilleur moment.
Le bouquet final nous l'avons eu au Yosemite NP.
Nous arrivons par Glacier West et nous pouvons monter jusque Summit Meadows, Glacier Point est ouvert. Mais... La route est barrée ; le parking de Glaicier Point est complet, il faut compter 30 à 90 minutes d'attentes avant de pouvoir commencer à monter. Nous sommes le mercredi 20 septembre, que cela doit-il être le weekend ? ou en été ?
Mais ce n'est pas fini...
Nous décidons de visiter Yosemite Valley et c'est réellement... L'enfer tant il y a du monde partout, les parkings sont bondés, il est impossible de s'arrêter. Une horreur.
Allez encore un épisode....
Nous arrivons pour la nuit à Groveland bien dégoutés mais pour ne pas se faire avoir le lendemain nous prévoyons de partir tôt. Nous devons traverser le parc par la Tioga Road pour rejoindre Mammoth Lakes.
Nous découvrons une nouvelle démarche malvenue ce soir à notre hôtel prépayé depuis plusieurs mois. Il nous est demandé de payer 150 $ supplémentaires (pas une empreinte de carte, un paiement), sinon pas de chambre. Il nous est promis de nous les rendre le lendemain, sans plus de garantie.
5h45 le lendemain nous démarrons. Au premier panneau quelques centaines de mètres après l'hôtel, nous pouvons lire "Tioga Pass Closed". Nous n'y croyons pas, pourquoi ? Nous continuons et nous ne sommes pas les seuls, jusqu'à une barrière qui bloque les deux sens de circulation, montant et descendant. plusieurs voitures attendent déjà de chaque coté. Nous attendons... Nous patientons... Aucune information.... Au bout de deux heures on nous dit que c'est à cause de la neige!!!! Et il est impossible de nous dire quand la route sera ré-ouverte, dans une heure, deux heures, demain ? Aucune information.
Il est bien tombé une averse de pluie pendant la nuit, si cela a fait de la neige en altitude, ce ne doit pas être plus d'un ou deux centimètres, et encore je doute qu'à cette saison elle ait tenu sur le revêtement. C'est d'un ridicule ! Avec un gros 4x4 GMC YUKON XL il en faut plus pour ne pas passer.
Et il ne l'ont pas ouverte leur satanée barrière, nous avons fini par faire demi tour pour essayer de passer par la route 108 plus au nord. Notre hôtel nous attends ce soir à Mammoth Lakes et nous voulons passer. Mais non, elle est fermée aussi ! Ce n'est pas de la sécurité, c'est du burlesque !
Si bien qu'au lieu de traverser le Yosemite NP, de voir June lake, Mono Lake, Bodie et de redescendre tranquillement par la 108, nous avons manqué une des plus belles parties de notre voyage et perdu une nuit d'hôtel. Et très honnêtement nous n'avons pas apprécié du tout cette ridicule plaisanterie.
C'était la fin de notre périple, nous avons terminé ce voyage déçus et dégoûtés. Fatigués de se faire plumer ou rouler à tous les coins de rue. Nous avons si souvent mal manger tout en payant des prix si exagérément élevés que nous avons fini par pique-niquer le soir aussi à plusieurs reprises.
Nous avons beaucoup voyagé et je sais que le tourisme nourrit beaucoup de monde, qu'il faut être clément et se plier au jeu. Mais ici cela dépasse les bornes.
C'est du pur tourisme de masse, au plus haut point. J'ai perçu cet état comme une grosse machination où l'on vend tout et n'importe quoi, souvent presque rien, pour très cher.
Nous avons aussi eu de bons moment et vu de très belles choses, de beaux sites et, nous ramenons de beaux souvenirs, heureusement. Mais nous avons eu tellement de déconvenues que cela a jeté un voile terne et donné un goût amer à ce voyage.
Retourner aux États-Unis malgré une grosse amende non payée? English translation pending
Bonjour à tous les forumeurs!
Je souhaite partir en Alaska avec ma copine pendant un mois. Nous n'avons pas encore pris nos billets car nous avons un petit doute concernant l'entrée sur le territoire américain.
En effet ma copine a déjà fait 6 mois d'études au Quebec accompagné d'un petit road-trip de Montréal à San Francisco (c'était il y a 5 ans). Hélas pendant ce voyage, elle a un peu fait n'importe quoi au niveau du stationnement, ce qui fait qu'elle s'est retrouvé avec une somme très conséquente à payer. Toutes ces amendes ont été envoyé à son domicile au Quebec, et vu qu'elle partait juste après son voyage, elle ne les a jamais payé.
Plusieurs questions donc: Pensez-vous que ça peut passer quand même? Un agent de l'immigration peut-il avoir des renseignements sur des tickets de parkings non payés? Que risque t-on si on tente quand même de rentrer? Est ce que les amendes de stationnement sont gérées au niveau fédéral, ou devrais t-on s'inquiéter plutôt de rentrer dans un état où elle a commis une infraction? (Normalement l'Alaska c'est ok).
Merci d'avance pour vos retours.
PS: Pour avoir vadrouiller longuement sur ce forum pour trouver une réponse, je sais que certains vont répondre à côté. Je n'ai spécialement besoin de leçon de moral, et ma copine non plus (je l'ai déjà grondé ), je souhaite juste avoir des retours d'expérience similires ou des personnes bien familières avec le système d'entrée aux Etats Unis.
Je souhaite partir en Alaska avec ma copine pendant un mois. Nous n'avons pas encore pris nos billets car nous avons un petit doute concernant l'entrée sur le territoire américain.
En effet ma copine a déjà fait 6 mois d'études au Quebec accompagné d'un petit road-trip de Montréal à San Francisco (c'était il y a 5 ans). Hélas pendant ce voyage, elle a un peu fait n'importe quoi au niveau du stationnement, ce qui fait qu'elle s'est retrouvé avec une somme très conséquente à payer. Toutes ces amendes ont été envoyé à son domicile au Quebec, et vu qu'elle partait juste après son voyage, elle ne les a jamais payé.
Plusieurs questions donc: Pensez-vous que ça peut passer quand même? Un agent de l'immigration peut-il avoir des renseignements sur des tickets de parkings non payés? Que risque t-on si on tente quand même de rentrer? Est ce que les amendes de stationnement sont gérées au niveau fédéral, ou devrais t-on s'inquiéter plutôt de rentrer dans un état où elle a commis une infraction? (Normalement l'Alaska c'est ok).
Merci d'avance pour vos retours.
PS: Pour avoir vadrouiller longuement sur ce forum pour trouver une réponse, je sais que certains vont répondre à côté. Je n'ai spécialement besoin de leçon de moral, et ma copine non plus (je l'ai déjà grondé ), je souhaite juste avoir des retours d'expérience similires ou des personnes bien familières avec le système d'entrée aux Etats Unis.
Retour de Los Angeles à la Nouvelle-Orléans en train English translation pending
Premier jour PARIS -Los Angeles
En mai 2016, j’avais effectué le parcours Denver – Salt Lake City – Sans Francisco – Los Angeles en train. Enchanté par ce voyage et les paysages fantastiques qu’il offre, des Rocheuses à la côte Pacifique, je n’avais qu’une idée : reprendre mon parcours à Los Angeles, dernière étape de mon précédent voyage.
https://voyageforum.com/discussion/denver-los-angeles-en-train-california-zephyr-coast-starlight-d7582601/
Le 22 novembre 2016, j’embarque donc à 11h à CDG sur un vol WOW air vers Los Angeles via Keflavik en Islande. C’est un vol « low cost » : coût 265 € bagage en soute inclus. Le confort est de type « Ryan Air » pas de repas inclus, mais possibilité d’acheter des snacks et boissons pendant le vol. Je profite de l’escale de 2 heures à Keflavik pour déjeuner. Atterrissage à 17h30 à Los Angeles donc exactement à l’heure, une fois les bagages récupérés, je prends la navette pour le Motel 6 proche de l’aéroport. Je n’ai prévu de ne passer qu’une nuit à L.A le départ du train étant prévu le lendemain à 22h.
En mai 2016, j’avais effectué le parcours Denver – Salt Lake City – Sans Francisco – Los Angeles en train. Enchanté par ce voyage et les paysages fantastiques qu’il offre, des Rocheuses à la côte Pacifique, je n’avais qu’une idée : reprendre mon parcours à Los Angeles, dernière étape de mon précédent voyage.
https://voyageforum.com/discussion/denver-los-angeles-en-train-california-zephyr-coast-starlight-d7582601/
Le 22 novembre 2016, j’embarque donc à 11h à CDG sur un vol WOW air vers Los Angeles via Keflavik en Islande. C’est un vol « low cost » : coût 265 € bagage en soute inclus. Le confort est de type « Ryan Air » pas de repas inclus, mais possibilité d’acheter des snacks et boissons pendant le vol. Je profite de l’escale de 2 heures à Keflavik pour déjeuner. Atterrissage à 17h30 à Los Angeles donc exactement à l’heure, une fois les bagages récupérés, je prends la navette pour le Motel 6 proche de l’aéroport. Je n’ai prévu de ne passer qu’une nuit à L.A le départ du train étant prévu le lendemain à 22h.
Itinéraire au Texas English translation pending
Bonjour a tous =)
Tout d'abord mes excuses, je suis sur un clavier non francais et ne peut utiliser les accents.
Je souhaiterais avoir quelques conseils pour mon voyage au Texas debut novembre. Je pars avec un ami pendant deux semaines avec vol aller-retour depuis Houston.
L'idee serait de commencer par les villes : Houston, Austin et San Antonio puis de louer une voiture pour visiter Big Bend puis El paso.
Selon vous, combien de jours faut-il rester dans chaque ville ? L'une d'elle vaut-elle plus le coup qu'une autre ? J'ai repere quelques arrets entre San Antonio et Big Bend mais je dois avouer qu'entre El paso et le retour sur San Antonio ou Houston je ne vois pas trop quels arrets sympathiques sont possibles, si vous avez des recommandations.
Je suis egalement preneur de tous conseils concernant les activites possibles ou etapes =)
Je vous remercie pour votre aide.
Tout d'abord mes excuses, je suis sur un clavier non francais et ne peut utiliser les accents.
Je souhaiterais avoir quelques conseils pour mon voyage au Texas debut novembre. Je pars avec un ami pendant deux semaines avec vol aller-retour depuis Houston.
L'idee serait de commencer par les villes : Houston, Austin et San Antonio puis de louer une voiture pour visiter Big Bend puis El paso.
Selon vous, combien de jours faut-il rester dans chaque ville ? L'une d'elle vaut-elle plus le coup qu'une autre ? J'ai repere quelques arrets entre San Antonio et Big Bend mais je dois avouer qu'entre El paso et le retour sur San Antonio ou Houston je ne vois pas trop quels arrets sympathiques sont possibles, si vous avez des recommandations.
Je suis egalement preneur de tous conseils concernant les activites possibles ou etapes =)
Je vous remercie pour votre aide.