Search VoyageForum
FR
Recherche une amie au Maroc, Laâyoune English translation pending
by Chaouane · 2010-08-29 · 4 replies
bonjour à tous, j'aimerais savoir comment faire pour retouver 1 amie au maroc(laayoune)juste avec son nom et prenom+ 1 photo, comment faire pour avoir son adresse?
Voyage Liban-Syrie-Jordanie en trois semaines pour deux femmes? English translation pending
by Anneso3107 · 2010-08-25 · 4 replies
Bonjour, je souhaite visiter ces 3 pays en 3 semaines (nous arrivons à Beyrouth le 16 octobre).

Nous sommes 2 filles, habituées à voyager à la "routs", nous souhaitons voir des monuments (palais...), beaux paysages et faires des rencontres.

Que me conseillez vous de faire / visiter? (en Jordanie : je pensais "uniquement faire du tourisme" : voir Pétra, Wadi Rum, Aqaba et mer morte)

Est ce que nous aurons des difficultés à faire des rencontres (nous sommes 2 femmes)?

Quel est le meilleur moyen pour faire Aqaba - Beyrouth?

merci pour vos idées, bons plans.... Anne So
Retour de dix-sept jours en Israël, Cisjordanie et Jordanie English translation pending
by Olivierfree · 2010-08-08 · 2 replies
Bonjour,

Je rentre d'un périple de 17 jours sur ces 3 pays du Moyen Orient "improvisé" en grande partie sur place (aucune résa sauf 1ère nuit) en couple + 2 ados.

1/ Tel Aviv - Nazareth- Akko- Safed- Plateau du Golan - Banias- Tiberias- Jericho- En Gadi - Mer Morte- Massada - Mitzpe Ramon-rando (Neguev)- Eilat --> Voiture de location rendue à Eilat

2/ Passage Frontière à Eilat puis Aquaba- Wadi Rum (2jours)- Petra 2 jours (rando)-Little Petra- Shobak-Dana-Kerak-Madaba- Nebo- Amman - -> voiture de location rendue à Amman

3/ Amman - passage frontière à King Hussein Bridge (6h)- Jérusalem (4 jours)- Hebron- Ramallah en bus et tour avec Abu Hassan Alternative Tours depuis Jérusalem.

Je me tiens à votre disposition pour toutes infos utiles à la préparation de votre voyage (à la condition que les réponses ne soient pas déjà dans le LP ou le Guide du Routard Syrie-Jordanie).

cdt

Olivier

(nb: je repars demain pour une semaine sans accès à internet, donc réponse à mon retour à partir de dimanche prochain 16/08)
Hôtel Sonesta Beach Resort à Taba (Égypte) English translation pending
by Gordon09 · 2010-06-20 · 6 replies
Bonjour, Bon tout est dans le titre...mais plus serieusement, je ne trouve pas d'infos résentes sur cet hotel.Nous nous y rendons la semaine du 16/07-23/07 2010 , et donc sommes preneurs de toutes vos infos (bonnes ou mauvaises).Nous comptons également y faire une ou l'autre excursion (Le mur des lamentations, La mer morte, ou encore Petra) si parmis vous quelqu'un a de bons conseils ou bons plans...Dans d'autres messages plus anciens j'ai vu que l'on est controlé souvent , vrai ou faux ? Sinon cet hotel a t'il un petit recif de corail?quand est il des prestations en Générale ?

Je vous remercie déja pour vos infos et bons plans

Thierry
Voyage en Jordanie: tour opérateur à Aqaba ou Pétra? English translation pending
by Drpenvoyage · 2010-06-05 · 1 reply
Salut,

Je vais aller en jordanie et jvais rentrer a Aqaba en provenance de legypte. Jai deja une bonne idee de comment me rendre au Wadi Rumn et Petra, mais y a tils des bons tours organises qui organisent des voyages de metton Petra a Amman en passant par la route des rois et la mer morte? Y a til possibilite de trouver une telle agence sur place a Aqaba ou a Petra? Je voyage seul et je ne peut pas louer de voiture et jai envi de me joindre a un groupe pour rencontrer des gens.

Merci
Cherche emploi en République Dominicaine English translation pending
by Sirena05 · 2010-05-19 · 2 replies
Bonjour ,

Je suis présentement en République Dominicaine à Juan Dolio . Je cherche un emploi en tourisme. Je sais que c'est la saison morte qui est commencer mais peut etre quelqu'un ici a des contacts ou pourrais m'aider.J'ai poster mon CV sur aldaba déja . Je suis trilingue(francais, anglais, espagnol).J'ai des l'expérience en hotellerie, tour opérateur etc...

Je cherche n'importe quoi en tourisme , hotels , tour opérateur , excursions n'importe quoi je veux juste travailler .

Je peux me déplacer n'importe ou dans le pays .

Si quelqu'un peut m'aider svp , qui a des amis ou contact ici se serais grandement aprécier .

merci de votre aide

Bonne journée
Nouveautés pour les "selfdrivers" du Bostwana English translation pending
by Ericarole · 2010-05-13 · 1 reply
Où aller aux États-Unis/Canada en 2010? English translation pending
by Fredledoggy · 2010-04-17 · 7 replies
salut

en 2008 et 2009 j'ai ete a chicago et montreal .... quelles villes us me conseillez vs ? je n'ai pas envie de perdre du tps avec les controles exageres des frontieres us !!! je pense retourner au canada quebec mais c'est tout :! usa : trop de contraintes

fred
Récit d'un voyage au Yucatan avec un enfant de 3 ans en novembre 2009 English translation pending
by Imalie · 2010-04-11 · 13 replies
En novembre dernier, moi et ma fillette de presque 3 ans, accompagnées de mes parents avons voyagé dans la péninsule du Yucatan. Le mois de novembre fût un mois fabuleux pour voyager. Très très peu de touristes, puisque c'est la saison morte et que c'était à l'époque de la campagne de peur à propos du H1N1 (qui a bien failli nous avoir nous aussi!!) Nous avons apprécié être les perles rares touristiques (mais étions désolés pour les Mexicains). Voici la description du voyage qui j'espère pourra aider d'autres voyageurs.

Nous sommes atterris à Cancun, mais avons quitté les lieux aussitôt afin de passer notre première nuit à Isla Mujeres. Nous y sommes restés 4 nuits, histoire de s’adapter tranquillement à l’environnement mexicain. Nous y avons apprécié les belles plages, la facilité d’accès à tout ce que nous avions besoin et l'ambiance décontractée! Ma fille a surtout apprécié l'absence des vagues dans la mer et la ferme de tortue que nous avons visité sur l'île. Nous sommes ensuite partie vers Valladolid. Une superbe ville (ma préférée côté ville) qui a su préserver son côté authentique. Ici, à la différence de Isla Mujeres qui est beaucoup plus touristiques, on retrouvait plusieurs de ces habitants habillés avec leurs habits traditionnels, magnifique! Nous avons arpenté la ville, sommes allés dans un marché, avons visité la cenote qui est dans la ville. Nous sommes également allées nous baigner dans une belle cenote d’eau critalline avec poisson tout près de la ville. Nous étions bien heureux d’avoir emporté la ceinture de sécurité de ma fille. Elle pouvait alors nagé sans crainte dans la cenote. Nous nous sommes ensuite rendus à Mérida. Une très belle ville propre avec de nombreux parc. Nous sommes également allés une journée à Progresso qui est en bordure de mer. La mer était plutôt brune, opâque et sale, la plage ordinaire et le village aussi très ordinaire. Bon, nous y sommes allés seulement pour une journée, peut-être qu’on a manqué le meilleur!! Après Mérida, nous sommes allés à Célestun. Un beau petit village de pêcheurs en bordure de la mer. Nous avions un hôtel directement sur la plage avec vue sur mer pour pas cher du tout. Nous y sommes allés la journée de la Révolution mexicaine. Il y avait plusieurs festivités dans le village, c’était super et en plus pas de touristes sauf nous. Bon, la plage n’est pas une belle plage de sable blanc, l’eau n’est pas cristalline du tout, mais c’est l’ambiance chaleureuse et la tranquillité du village qui fait toute la différence. Nous avons fait un des fameux tours de bateau pour aller voir flamants roses et oiseaux. En bout de ligne, ça ne valait pas la peine. Nous avons vu quelques oiseaux, surtout des pélicans, et quelques flamants roses. Bon, ce n’était pas la saison pour les flamants roses et les autres oiseaux n’étaient pas au rendez-vous non plus. Nous avons préféré arpenter le village à pied (vers la sortie) où nous avons aperçu plusieurs flamants roses et autres espèces d’oiseaux. Nous nous sommes rendus à Rio Lagartos. Rio Lagartos vaut vraiment le détour. C’est notre coup de cœur du voyage!!!! C'est un beau petit village de pêcheurs de 2000 habitants. Là, on a vraiment vécu à la mexicaine. L'après-midi tout est désert parce qu'ils font la siesta. C’est le seul endroit du voyage où l’on a pu observer cette tradition. Les hommes partaient pour la pêche très tôt le matin et le soir. Ria Lagartos a une superbe réserve écologique. On a fait encore un tour de bateau, et cette fois, ça valait vraiment la peine. La faune y est très riche. On a vu pleins d'oiseaux dont les fameux spatules roses. Puis, nous sommes arrêtées dans des salines de sel pour s’y baigner comme en Palestine...On avait l'impression qu'on aurait pu marcher sur l'eau. C’était vraiment super. Ensuite on a fait un bain de boue, et on a passé le reste de l'après-midi sur une plage déserte et magnifique. Cet endroit est souvent négligé par les touristes, mais moi je vous le recommande très très fortement, si vous aimez la nature et la tranquilité. Ensuite, nous nous sommes dirigés vers Isla Holbox. Une île parfaite pour la détente et la playa et on peut marcher pour aller voir "encore" les flamands roses. C'est tout petit et très sympatique. Pourtant, nous y sommes arrivés en même temps que El Norte...Il a donc venté et venté et venté. Nous avons trouvé notre meilleur logement à cet endroit, la Posada Chijaltun. Tenue par une famille très sympathique, le prix très abordable, et nous avions également une petite cuisine jointe à la chambre à coucher. Le tout est neuf et propre. Puis, direction Tulum en taxi. La première journée, on a trouvé ça un peu bizarre, et plus difficile. On n'était plus cette perle rare touristique parmi les mexicains. Là, des touristes, il y en avait et disons que l’âme mexicaine que nous avions connu nous manquait. Parcontre, la plage est magnifique. Et malgré les touristes assez nombreux dans la ville, il n'y en avait très très peu sur la plage. Heureusement, les mexicains ont encore préservé la playa maya qui est une des plages de Tulum. Il n'y a pas encore de structures de béton en bord de mer. Espérons qu'ils feront un meilleur plan d'aménagement qu'au Nord...Finalement, on a fini à Playa Del Carmen d'où on a pris l'autobus pour l'aéroport. Quoi dire...on avait eu un premier choc à Tulum...là, je savais à quoi m'attendre. Des touristes et du béton, des chaînes américaines, etc. Bon, on se sentait à Miami Beach, mais il y avait la mer et le soleil, fallait pas trop se plaindre!! Par contre, si on s’éloigne de l’avenue touristique principale, alors on arrive à retrouver des petits resto typico mexicains et puis nous avions également trouvé une superbe posada, la posada Fernando pour les intéressés, à environ 5 rues de la mer.

Le Yucatan était parfait comme première expérience de voyage avec un enfant. Personne n’a été malade sans que l’on fasse trop attention à la nourriture. La température a été belle tout au long du séjour, les moyens de transport sont tous très bien (on a essayé à peu près tous les styles), il est très facile de se procurer de l’argent et de trouver des hôtels et bon restos. Si quelqu’un a besoins d’information spécifiques, vous pouvez m’écrire, il me fera plaisir de vous aider. Bon, maintenant, destination Guatemala.
Voyage en Jordanie: faire Pétra - Wadi Rum - Aqaba ou l'inverse? English translation pending
by Dileco · 2010-04-03 · 15 replies
quels sont les moyens les plus pratiques pour un itineraire Petra-Wadi RUm Aqaba ou viceversa. Y a t-il des moyens publics? Des minitaxis? ou bien il est preferable de louer une voiture avec chauffeur? Merci.
Jordanie, laissez-vous prendre au charme English translation pending
by Minala · 2010-03-10 · 20 replies
la jordanie 6 millions d'habitants, la moitié vivant a Aman.

Depuis quelques années la population a quasiment doublé du fait de l'arrivée de refugiés palistiniens ou irakiens.

De gros problemes d'eau se posent a la jordanie. Le jourdin baisse dangereusement son eau servant a irriguer le golan. Le niveau de la mer morte devient inquietant, ne va t'elle pas disparaitre? Pas de petrole pour dessaler l'eau de mer a moindre cout.

Des photos du roi sont partout et il n'y a qu'a voire les differentes fondations de la reine nour pour comprendre que le couple royal a son importance dans le pays.

l'Irak est cionsidéré comme un pays frere, au moment de la revolution arabe, les deux frere se sont retrouvés a la tete des deux pays. En tant que francais, les jordaniens aprecient que nous n'ayons pas participé a la guerre en irak.

Et Lawrence d'Arabie? concients d'avoir été manipulés les bedouins aprecient neenmoin ce qui a été fait au moment de la revolution arabe. ils laissent donc la mauvais pour ne garder que le bon.

A votre arrivée en jordanie, oubliez les detritus qui ne sont pas leur preocupation premiere, oubliez les maisons jamais finies au cas ou un membre de la famile ferait une extension pour s'instaler, et laissez vous prendre par le charme, la gentillesse et l'accueil de ces gens.

coté securité peu de problemes en jordanie, pas plus sur la route ou une presence policiere importante incite a respecter les vitesses.

Nous sommes partis deux semaines alors que souvent les voyages dans ce pays se font sur une seule semaine ou couplés avec la syrie sur deux semaines; je pense que les deux semaines sont necessaires pour ne pas avoir l'impression de ne voire que des pierres. si comme moi vous aimez pouvoir sentire le pays et rencontrer les gens , il faut prendre son temps.

nous avions trois chauffeurs accompagnateurs (trois vehicules), tous trois libanais, dont un responsable du voyage. n'etant pas jordanien, nous avons donc été accompagné par un guide officiel pour faciliter demarches et acces aux sites; nous en avons changé trois fois. un petit plus pour le dernier, ahmed qui bien que ne parlant pas plus francais que les deux autre, a tout de meme essayé de s'integrer, par sa gentillesse et ses essais pour nous expliquer certaines choses en anglais; heureusement c'est celui que nous avons eu le plus longtemps.

petite parenthese nous avons fait un petit bout de chemin avec deux jeunes israeliennes qui se sont dit surprises de l'accueil recut dans ce pays en tant qu'israelienne elles ne s'y attendaient pas et n'ont trouvé que gentillesse et serviabilité.

descriptif du voyage - --

jour 1 france aman depart de lyon escale a francfort. arrivee a aman au milieu de la nuit

jour 2 matinee tranquille pour breefer un peu le voyage et changer de l'argent. puis depart pour jerash, visite du site dejeuné a jerash visite du chateau d'ajlun soiree et nuit dans la famille de hend amoar

jour 3 les chateaux du desert puis route vers iraq al amir pour une nuit chez les femmes de l'association des femmes d'iraq al amir, une fondation de la reine nour. elles travaillent la ceramique, le savon et le papier recyclé

jour 4 betanie, puis la mer morte dejeuné au bord da la mer morte le mont nebo d'ou moise contempla la terre promise arret dans une ecole de mosaique autre fondation de la reine nour cette fois pour les handicapés nuit a l'hotel ou une douche est bienvenue

jour 5 um rassas celebre pour ses mosaiques retour sur madaba pour la visite de l'eglise bysantine sant georges et sa celebre mosaique representant la terre sainte dejeuné a madaba et aptres midi pour falner dans la ville en fin d'apres midi randonée vers le wadi jadi a la decouverte d'un champs de dolmen unique au moyen orient aperitif devant le couché de soleil avant le retour a madaba pour une nouvelle nuit en hotel

jour 6 la route des rois et le chateau de kerak, repas a kerak puis direction wadi al hamamt aprecié des jordaniens pour ses sources chaudes. c'est le lieux de notre bivouac. une petite balade dans le lit de a riviere sera trs agreable.

jour 7 reserve de dana l'une des plus importante diversit biologique du pays, petite rando dejeuné a dana visite du chateau croisé de shawbak nuit a wadi mussa

jour 8 et 9 petra avec un bivouac dans les hauteurs du site, la deuxieme nuit a l'hotel

jour 10 debut de matiné pour flaner dans la ville puis petite petra*visite du village neolhitique d'al beicha repas a wadi mussa, achats de fruits et legumes pour la wadi rum instalation au bivouac pour trois nuits couché de soleil sur le desert avec apero

jour 11 rando dans le wadi rum

jour 12 matiné a explorer le desert en jeep, apres midi libre pour aprecier le desert chacun a sa maniere. puis couché de soleil avant de rejoindre le bivouac pour y feter un double anniversaire memorable

jour 1" aquaba, nuit en hotel

jour 14 retour sur aman visite de la mosqué abdalah visite de la citadelle temps pour flaner dans la ville. le soir retour a l'hotel de la premiere demi nuit afin de se changer pour le retour en milieu de nuit.

jour 15 retour sur lyon via francfort

diapos en musique

rencontres et partage en jordanie
http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5245.php

petra http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5400.php

jordanie antique http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5411.php

résumé jordanien http://www.vacanceo.com/videos/voir-vid_5283.php
De retour de deux semaines en Jordanie (février 2010) English translation pending
by Hsalocin · 2010-02-27 · 24 replies
Voila, ma copine et moi venons de rentrer de deux semaines géniales en Jordanie (beau temps et tout...), outre l'incroyable bonne humeur des jordaniens, voila notre emploi du temps, pour celles et ceux que cela intéresse!

jour1: arrivée à Amman, visite des ruines de jerash, nuit à ajloun

jour2: retour sur amman, location de voiture, quelques détour vers la mer morte et dodo à madaba

jour3: mont nebo, bethanie, nager dans la mer morte, dodo à kerak

jour4: visite du chateau de kerak nuit à dana

jour5: randonnée dans le parc naturel de dana, arrivée à wadi musa, petra by night

jour6: petra jour 1, parcours "habituel"

jour7: petra jour 2, wadi muthlim, le trésor vu de haut... arrivée dans la nuit au wadi rum

jour8: balade/montée dans le wadi rum (scrambling, je crois) au djebel burdah, nuit au wadi rum

jour9: akaba

jour10: retour vers le nord, little petra, nuit à kerak

jour11: route des rois, mukawir, nuit à azrak

jour12: visite du parc d'azrak (totalement dévasté) retour et nuit à amman

jour13: amman, shopping... retour en france dans la nuit suivante, fatigués ^^

coup de cœur partout sauf pour azrak! énorme coup de cœur pour les jordaniens, incroyablement gentils, on a été invité plusieurs fois à prendre le thé (cela en devenait saoulant à force^^)

nous avons voulu aller dans le wadi mujib mais il était fermé à cette époque de l'année, dommage...

pas coup de cœur pour les chauffeurs de taxis d'amman lol

pas coup de cœur pour les tarifs du wadi rum et de petra, exorbitants!!
Itinéraire de train pour aller à Disneyland Paris? English translation pending
by Melyna541 · 2010-02-05 · 5 replies
Bonjour,

J'habite en Meurthe et Moselle à Villerupt (54) et j'aimerais aller à Disneyland Paris en train.

Il y a une gare à l'entrée du parc ( Marne la Vallée / Chessy ) et les compagnies qui s'y rendent sont Thalys, Eurostar et RER A (je ne sais pas s'il y en d'autre).

Je n'ai jamais pris le train et je ne sais pas trop comment chercher sur le net, s'il y a des aller direct, s'il faut faire des changements ou où se trouve la gare la plus proche pour aller à Disneyland ...

Est-ce que quelqu'un peut me renseigner sur tout ça ?

Merci d'avance ;)
Durée de la Semaine sainte aux Philippines? English translation pending
by Vladoux · 2010-01-28 · 22 replies
Bonjour,

je serai sur Cebu en mars/avril pour raisons professionnelles et j'aurais souhaité connaître la durée de la semaine sainte et quels jours fériés sont effectifs. De plus, si certains ou certaines ont des expériences de ce type de festivité, je serai ravi de lire les commentaires (notamment au niveau de l'ambiance, ville morte ou activités toujours présentes / transports / commerces).

Je vous remercie par avance.
Traduction de quelques mots en thaïlandais English translation pending
by Voshin · 2010-01-28 · 11 replies
qui peut me donner quelques mots en thai svp comme: bonjour aurevoir merci s'il te plait et les choses a faire ou ne pas faire en compagnies des thais. se dechausser ou pas , attitude a tenir devant un moine, sont ils abordable?...

merci a tous pr vos lumiere
Route dans le Wadi Mujib en Jordanie? English translation pending
by Bibouns51 · 2010-01-28 · 3 replies
Existe-t-il une route permettant de regagner la route des rois à partir de la réserve Wadi Mujib. En effet, sur une carte, une fois à la réserve, il faut soit remonter très haut, soit descendre très bas pour rejoindre la route des rois. J'aurais en effet voulu descendre à la réserve par la route de la mer morte, puis rejoindre la route des rois pour contempler le wadi mujib d'en haut. Il doit bien y avoir une petite route non indiquée sur une carte...

Merci d'avance
Agence de voyage francophone à Hô-Chi-Minh-Ville? English translation pending
by Candéou · 2010-01-25 · 13 replies
Afin d'organiser une petite virée de deux jours dans le mékong (sans me prendre la tête) au départ d'Ho Chi min , je recherche agence de voyage francophone. Avez vous une adresse fiable avec un bon rapport qualité prix ? Merci d'avance pour vos précieux conseils.
Itinéraire de onze jours en Jordanie English translation pending
by Bibouns51 · 2010-01-19 · 11 replies
Bonjour, Je prépare actuellement un itinéraire d'une dizaine de jour en Jordanie pour octobre prochain. Je n'en suis qu'au stade de l'ébauche et ai besoin de vos précieux condeils. Jour 1 : Amman (citadelle, théâtre) Jour 2 : Jerash Jour 3 : Mer morte, Wadi Mujib et Kerak, puis retour à Amman (Je me demandais quel était le meilleur moyen pour effectuer ce périple. Je pense que c'est la location de voiture pour une journée, mais est-ce facile de sortir d'Amman en voiture lorsqu'on ne connait pas ? J'avais aussi penser retourner à l'aéroport pour louer la voiture et la ramener le soir... A vous de me dire...) Jour 4 : Route vers Petra en bus, puis Petra Jour 5 : Petra + Petra by night (que pensez-vous de cette sortie nocturne ?) Jour 6 : Petra Jour 7 : Route vers le Wadi Rum en bus. On descend du bus avant d'arriver et on fait du stop pour Diseh. Là, on trouve un bédoin sur place pour un trip de deux jours, deux nuits un peu plus authentique (en connaissez-vous à partir de Diseh ?) Jour 8 : Wadi Rum Jour 9 : Route vers Aqaba pour snokeler (où ? Quel hôtel ?) Jour 10 : Aqaba Jour 11 : Retour en France

Merci d'avance
Visiter Buenos Aires début février? English translation pending
by Ameliemelo2 · 2009-12-29 · 1 reply
Bonjour,

J'habite actuellement á São Paulo et je souhaite découvrir Buenos Aires le temps d'un week end. Pressée... j avais envie d'y aller début février. Or, une amie m'a dit qu'il faisait beaucoup trop chaud á cette époque et que la ville serait 'morte'... Qu'en pensent ceux qui connaissent ou vivent dans la capitale argentine??

Merci d'avance!
Bons plans pour voyager la Jordanie en solo du 30 juillet au 14 août English translation pending
by Jonac16 · 2009-12-28 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je suis entrain d'organiser mon voyage de 15 jours pour la Jordanie qui est prévu pour le mois d'aout 2010. Je compte prendre l'avion à partir de Bruxelles et atterrir à Amman. Je n'ai pas encore établis d'itinéraire bien précis mais je souhaiterais visiter les alentours d'Amman, me rendre à Jérusalem, la mer morte, Pétra et passer la nuit dans le désert. Pour tous ces endroits , j'aimerais y passer minimum 2 jours, pensez-vous que tout cela est faisable en 15 jours? Je compte me déplacer via les transports en commun, taxi, voir même faire du stop ^^

Vos réponses me permettrons d'effectuer plus ou moins un itinéraire :) je vous remercie d'avance ;)

ps: Si d'autres personnes se rendent en Jordanie en même temps que moi , n'hésitez pas à me contacter ;)

Jonathan, 28 ans Belgique
Que faire à New York le 25 décembre? English translation pending
by Velyne · 2009-12-15 · 2 replies
Que faire à NYC, le 25 decembre ?.... Nous avons réservé notre séjour du 22 au 28 decembre, et on nous a dit que le jour de Noel, ... c'est journée Ville-Morte ! ..... Ca m'ennuie ! notre séjour est court, et une journee e perdu .... Si quelqu'un pouvait me donner des idées ... Pour le reveillon, nous n'avons rien de prévu non plus ! ... mais je pense que pour cette soirée nous improviserons ... Merci à vous .....
Météo dans l'état de l'Oregon et Washington en juin? English translation pending
by Floyd77 · 2009-12-14 · 3 replies
Bonjour, Je souhaite aprés un périple en Californie remonter sur Seattle et aller faire un peu de rando sur Cratère lake dans l'orégon Mount st hélène et Mount Rainier NP dans l'état de Washington .Mais j'ai peur d'avoir de la pluie 😕 car cette cote nord est parait il humide. Est vrai 😐 Car toute l'année en seine et marne 🤪 !!!!!!!!!! oui ont peut élever des escargots 😛 Merci
Compagnies aériennes qui pratiquent les alignements de statuts par rapport au statut qu'on a dans un autre programme de fidélité? English translation pending
by Offcm · 2009-10-30 · 89 replies
Quel compagnies pratiques les alignements de statuts par rapport aux statut qu'on a dans un autre programme de fidélité? EX fb lue gold vers LH senator, je prends cet exemple au hasard

Ne risque t'on pas l'exclusion d'un programme si la compagnie originaire s'en apercois?
Olympic Airways vendue en deux compagnies distinctes English translation pending
by Heliès · 2009-10-13 · 12 replies
Depuis Septembre dernier la compagnie OLYMPIC AIRWAYS a été vendue en 2 unités bien distinctes : une privée pour les lignes internationnales (Air Emirate parait il...) et la seconde pour les lignes intérieures resterait dans le giron de l' état Grec.
Bons plans pour un circuit d'une semaine en Jordanie et Israël? English translation pending
by Nirgalito · 2009-10-08 · 4 replies
Bonjour à tous,

Nous allons partir pour 1 semaine en Jordanie en septembre 2010 ( 1ere étape de notre tour du monde). En fouinant un peu sur les différents sites et forums on c'est fixé ce petit planning :

J1 : Arrivée Amman, aller/retour jerash, nuit a Amman J2 : Départ pour Bethléem, ( un arrêt sympa pour baignade mer morte sur le chemin?) journée la bas puis a Jérusalem, nuit a Jérusalem J3 : journée et nuit a Jérusalem J4 : Tel aviv, Jaffa, nuit a tel aviv J5 : Route vers Amman puis route des rois, nuit a petra J6 : journée et nuit a petra J7 : route vers Amman ( arrêt en cours pour mer morte ou crochet vers wadi rum)

Donc déjà 1ere question que pensez vous de ce circuit? des trucs à rajouter/supprimer/modifier? On veut quand même tester la baignade dans la mer morte mais on sait pas trop ou la caser. A votre avis?

On voudrait s'épargner la location d'une voiture et faire uniquement en transports en commun, de même on veut faire du logement pas cher hotel ou camping ( voire camping sauvage si cela ne pose pas de problème). Si vous avez des bons plans on est preneurs :)

merci d'avance pour vos réponses
Reims quatre saisons English translation pending
by Lucbertrand · 2009-09-30 · 5 replies
Campagne autour de Reims au fil des saisons

J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.

Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.

Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.

On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.

Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.

Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.

Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.

Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.

Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.

Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.

Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.

En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.

Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.

L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.

Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.

L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.

J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.

L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.

L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.

Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.

Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.

Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.

Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.

Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.

Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.

L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.

Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.

Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.

De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.

J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.

Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.

Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.

Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!

L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.

Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display