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Hôtel pas trop cher dans Venise English translation pending
by Cocolytche · 2012-06-24 · 4 replies
Je sais que les hotels sont chers à venise et en meme temps je veux rester vraiment dans le centre car je reste seulement 1 jour et demi donc je veux en profiter pleinement.J ai trouvé 2 hotels à 70 euros la nuit .Pouvez vous me dire si ils sont bien situés, l un est situé dans le quartier San Polo et l autre à Castello.merci d avance pour vos reponses.
Vignoble intéressant à visiter sur la route des vins en Toscane? English translation pending
by Supermarie · 2010-07-11 · 1 reply
Bonjour

Jai 2 jours de libre avant de me rendre a San Gimignano ou on y logeras quelques nuits pour visiter Florence, Pise, Sienne. Je suis a la recherche dun vignoble interessant a visiter sur la route des vins en Toscane ou toutes autres activitees interessantes.

Merci davance

Marilene
Trajet de Genève à Bari en voiture (Italie) English translation pending
by Mguibentif · 2010-04-24 · 0 replies
1er jour

Départ Genève 7 h 30 par autoroute pour Brigue en Valais et passage du col du Simplon (à 10 h 45 nous étions à Iselle) sans utiliser le ferroutage.

Suite sans prendre l'autoroute jusqu'à Omegna (11 h 45)

Arrêt 1 h pour manger dans un resto self service devant une immense cheminée d'usine sûrement conservée en souvenir d'une ancienne usine (repas avec salade, entrée pâtes, plat principal, légumes, 1 fruit, 1 eau minérale ou ¼ de vin = 8.50 euros par personne)

Puis, longer le lac d'Orta, jusqu'à Novara, puis Pavia, puis Lodi.

16 h 30, hôtel Anelli, 3 étoiles, chambre 115 euros à deux avec petit déjeuner et parking. Il y aurait eu moins cher, l'hôtel Castello 2 étoiles, mais plein.

Tour de la ville à pied, place centrale très belle, église avec fresques et crypte, puis quelques rues piétonnes, place de l'Hôpital, église Saint-François. Très jolie ville et très calme.

1 sandwich et 1 café en route.

2e jour

Après un petit déjeuner copieux (et avec excellent café expresso), départ pour Piacenza, Parma, Modena afin de trouver un hôtel avant Bologne.

Juste avant Piacenza, il y a un grand magasin Auchan, avec station service.

Vers 11 h 30, arrêt sur la route SS9, à Ponte Samoggia, à l'hôtel Samoggia, grande chambre mansardée avec salle de bains, 60 euros la nuit (sans petit déj.). Pas d'ascenseur.

On va ensuite à Anzola à 3 km plus loin. Parking gratuit devant la gare. 1 billet de train pour Bologne = 1.70 euro par personne (billet pour zone 20 km en Emilie Romagne). A prendre à la machine dans l'escalier du quai 1 et à composter au même endroit, sinon à acheter au magasin vendant les journaux en ville près du giratoire avec statue. Le train met 14 min. pour aller à Bologna Centrale. Il part toutes les heures du quai no 2 à 12 h 54, 13 h 54, etc.

Ensuite, repas dans un self service devant la gare.

Pour aller au centre ville, sortir de la gare de train, avancer 100 mètres, on voit la gare routière (bus), tourner alors à droite, via Independenza. Le long de cette rue à gauche a lieu tous les vendredi et samedi un grand marché (et quelques dimanches de l'année aussi). Le marché a lieu toute la journée, pas seulement le matin.

Puis visite à pied du centre ville de Bologne, la place centrale (à 1 km 200 de la gare), le Duomo, les rues à arcades, les 2 tours, dont l'une penche dangereusement, bien apprécié notamment tout le complexe de l'église San Stefano et de ses annexes.

A la gare de Bologne, il y a des consignes pour déposer les bagages, consignes avec du personnel, pas des casiers, de 6 h à 22 h. 4 euros par bagage pour les 5 premières heures, puis tarif dégressif de 60 ct de l'heure et ensuite de 20 ct de l'heure.

Nous sommes repartis de Bologne à 18 h 52 (dernier train possible pour Anzola à 20 h 52). Le train part du quai no 1.

Petit sandwich et café à Anzola et retour à l'hôtel en voiture.

3e jour

Café croissant dans bar à côté de l'hôtel.

Départ vers 7 h 15 pour Forli, Imola, Rimini (grand marché au centre ville le samedi matin), Fano (aussi grand marché), Marotta, Senigalia.

Repas à midi dans le self service du grand magasin (au 1er étage) avant l'entrée de Senigalia. Excellent.

Puis Pesaro et Ancona.

A 14 h, Albergo Italia (2 étoiles) en face de la gare d'Ancona. Chambre double avec bain WC à 55 euros. Simple, propre et calme (donne à l'arrière). Il y a encore 2 autres hôtels 2 étoiles devant la gare sur la droite en sortant et un 3 étoiles.

Devant l'hôtel, parking payant 1.20 euro l'heure, mais l'hôtel délivre un papier (contre 1 euro) permettant de rester 24 heures garé devant sans payer (de 10 h du matin à 10 h le lendemain). Sinon, il y a un parking surveillé sous-terrain à côté certainement plus cher. Le système du papier à déposer dans la voiture semble s'appliquer pour tous les hôtels de la ville.

Dans la gare d'Ancône, consignes apparemment ouvertes 24 h /24, 1 bagage = 3 euros pour 12 heures ou fraction de 12 h, puis ensuite si plus long, il faut repayer 3 euros pour 12 h ou fraction de 12 h quand on vient récupérer les valises. Ce ne sont pas des casiers, mais une consigne avec du personnel.

Il faut entre 30 et 40 minutes à pied depuis la gare pour aller au terminal de croisière ou au départ des ferries. A la gare, il est mentionné que le bus 12 y mène et un guichet pour acheter le billet du bus est fléché. Le bus part je pense devant la gare. En sortant de la gare, tourner à gauche et longer la mer pour arriver au terminal croisières qui est 100 mètres avant le terminal ferries. Apparemment, il faut entrer à la hauteur du terminal ferry pour accéder au terminal croisières.

En face du terminal croisières, mais la rue est au dessus du quai, il y a un parking couvert payant, le parking Traiano.

Dans le terminal ferries, il y a des consignes avec du personnel (pas des casiers). 1 euro par paquet par 24 h pendant les 2 premiers jours, ensuite 2 euros par 24 heures supplémentaires. Il y a aussi à l'étage un restaurant pizzeria.

En sortant à pied du terminal ferries on ne peut que tourner à droite, il y a sur le trottoir un bureau de change, 1 bureau de poste, 1 café. Après env. 100 m, on arrive sur une place. A gauche, il y a un grand théâtre, Théâtre de Muse. Au bas de ce bâtiment, à droite, un bureau de l'office du tourisme qui distribue des plans de la ville. Ensuite, le circuit piétonnier distribué à l'intérieur débute devant l'office du tourisme. Les 3 choses les plus belles à mon avis de ce circuit sont la Loge dei Mercanti, la façade de l'église Santa Maria della Piazza (ces 2 choses sont juste à l'arrière de l'office du tourisme) et le Duomo (fléché « Cattedrale » en brun dans la ville lorsqu'on est en voiture), sur une colline d'où l'on voit les ferries, les bateaux de croisières, etc. On peut aussi monter en voiture au Duomo, sinon à pied, ça monte pas mal (escaliers). WC publics très propres et gratuits en haut de l'escalier à l'arrière du duomo.

A 19 h après pas mal de marche en ville, repas dans la pizzeria Partenopea à côté de l'hôtel, très bonnes pizzas au feu de bois.

4e jour

Petit déjeuner à la gare en face de l'hôtel (le bar de la gare est ouvert dès 4 h 00 paraît-il).

Puis, nous décidons de retourner au Duomo en voiture pour aller voir l'arc de Trajan au dessous. En redescendant du Duomo, il faut s'arrêter au dessus du port et par une passerelle piétonne on peut accéder à l'arc de Trajan qui est presque englobé dans le complexe des ferries... Magnifique au soleil levant. Nous constatons que le Costa Victoria est amarré au terminal des ferries.

Ensuite, nous repartons, toujours par la SS16 direction Pescara (env. 150 km). On n'avance pas vite car beaucoup de villes et villages traversés. Après Pescara, cela avance beaucoup mieux et nous décidons d'aller à Foggia. De Pescara à Foggia = env. 200 km

A midi, avant Vasto, nous nous arrêtons dans un restaurant de poissons au bord de la route.

Vasto est une très jolie station avec belle plage.

Nous arrivons à vers 15 h 30 à Foggia et allons directement à l'hôtel que nous connaissons près de la gare.

Hôtel Venezia, 3 étoiles, 65 euros la chambre pour deux avec salle de bain et petit déjeuner.

Il se met à pleuvoir à verse juste après.

Petite ballade jusqu'à la gare où nous savons pouvoir manger dans un snack.

5e jour

Petit déjeuner à l'hôtel et départ vers 7 h 30.

Route SS16 jusqu'à Barletta, quasi comme une autoroute tout le long.

Arrêt 2 h à Barletta pour revoir la vieille ville. Devant l'entrée du château souabe, il est expliqué qu'il y a plusieurs zones WIFI gratuites en ville et comment procéder pour se connecter.

Puis route côtière via Trani et Molfetta pour arriver à 12 h à Bari. La cathédrale de Trani est superbe.

Nous faisons le plein de la voiture avant d'entrer dans Bari, l'essence étant moins chère en Italie qu'en Grèce (1.39 euro le litre ce jour).

Bari, arrêt avec la voiture via Dante, pas très loin de la gare, parking longue durée gratuit le long des trottoirs vers l'ancienne manufacture de tabac transformée en marché de fruits, ainsi que dans les rues alentours. 15 min pour aller à pied jusque vers la gare.

A 100 m de la gare, Albergo Giulia (Juliette) 2 étoiles, dans le même immeuble, Albergo Romeo (3étoiles) et Hôtel Costa (3 étoiles). Chacun à des étages différents. L'Albergo Romeo nous avions déjà été une fois, ce serait plutôt un 2 étoiles... Il y a un ascenseur.

Albergo Giulia, 1er étage, 1 chambre avec bain WC et petit déjeuner à 75 euros. Et en prime, un magnifique plafond d'époque peint dans notre chambre (la 21).

En face de l'hôtel, il y a l'Université de Bari.

Repas de midi dans un restaurant à 100 mètres de l'hôtel à gauche en sortant. Entrée pâtes, plat principal, dessert et boissons = 11 euros par personne.

Petit saut à la gare. Il semble y avoir un bus devant la gare pour aller à l'aéroport de Bari pour 4.5 euros par personne. Sur la place devant la gare, sur la droite en sortant, il y a un kiosque de l'office du tourisme qui, entre autres, vend les billets pour ce bus.

Promenade jusqu'au vieux Bari que nous voulions revoir, et au terminal croisières/ferries à l'arrière.

Le MSC Musica est d'ailleurs à quai et doit repartir à 18 h.

Impossible d'obtenir le ticket du ferry que l'on doit prendre demain. Il faut absolument changer le document internet de réservation le même jour que l'on prend le ferry. Les bureaux des compagnies de ferries sont dans le terminal de croisières (sorte de gros cube bleu). Lorsque l'on arrive avec la voiture, l'entrée n'est pas très bien fléchée, il y a une grille et l'on a l'impression de ne pas avoir le droit d'entrer (Corso Tullio no 3 comme adresse, c'est écrit au dessus de l'entrée).

Nous revenons à pied vers la gare vers 18 h 30, un petit sandwich et retour à l'hôtel.
Bons tuyaux, idées originales pour passer cinq jours à Venise? English translation pending
by Grenade · 2009-08-19 · 1 reply
Bonjour, je passe 5 jours à venise début octobre; quelqu'un a-t-il des bons tuyaux 😉(resto, concerts , visites etc )que l'on ne trouve pas ds les guides. Merci d'avance Patrick
Restaurants à prix abordables à Venise? English translation pending
by Laperle · 2008-12-25 · 5 replies
on souhaiterait avoir des noms de restaurants à des prix abordables merci
Faire la cueillette des oranges en Espagne! English translation pending
by Remi20 · 2008-10-30 · 9 replies
bonjours à tous!

Je souhaite partir travailler en Espagne pour les recoltes d'oranges(ou autres),

si quelqu'un peux m'indiquer la periode et les regions ou l'on recherche le plus de main d'oeuvres, cela m'aiderai.

J'ai un niveau de base en Espagnol cela est-il suffisant??

merci d'avance pour vos reponses.
Hôtels pas chers à Rosas en Espagne? English translation pending
by Airlines1334 · 2008-09-10 · 8 replies
bonjour toute et tous je recherche un hotel pas trop cher dans la region de rosas, ou alentour de gerone(100e pour 4) merci d avance
Bons plans pour une boucle dans le sud du Mexique? English translation pending
by Alexoorion · 2008-08-25 · 4 replies
Bonjour a tous, je part en novembre au Mexique pour faire une boucle Merida, Cancun, Chetumal, Campeche. J'aurai voulut savoir si quelqu'un avait des bons plans dans les environs a ne pas manquer. J'ai deja fait pas mal de recherche mais quelque conseil en plus ne font pas de mal. Merci d'avance. alex
Voyage de deux semaines en Espagne ou en France: endroits à visiter? English translation pending
by Ebeaulieu · 2008-05-31 · 4 replies
Bonjour,

Je planifie présentement un voyage de 2 semaines en Espagne pour le mois d'octobre ou novembre 2008. Chose certaine, je veux prendre 4 ou 5 jours pour visiter Barcelone. Pour le reste du voyage, je ne sais pas quel(s) endroit(s) incontournables je devrais visiter. Je ne veux pas faire trop de déplacement pour profiter au maximum de mon séjour, c'est pourquoi j'aimerais avoir vos suggestions d'endroits qui seraient situés près de Barcelone que ce soit en Espagne ou en France. Je vais me déplacer en train et mes goûts sont très diversifiés aimant ainsi autant les grandes villes que la nature et ses beaux paysages.

Merci! Eric
Cadaqués et visites des alentours (Espagne) English translation pending
by Kalibra · 2008-04-02 · 6 replies
Bonjour à tous !

Je pars pour Cadaqués, Espagne, dans quelques jours. Cela semble assez joli par rapport aux villes bétonnées de la côte.

1 - Que me conseillez-vous comme autre lieux dans les environs, autre que Barcelone (50 km max) ? 2 - Savez-vous s'il est possible de louer et conduire des scooters ? Si oui à quels tarifs ?

Merci d'avance et bonne continuation dans votre passion !

Benoît
Visite de Milan en 24 heures chrono! English translation pending
by Stef2Mars · 2008-01-26 · 4 replies
<< MILAN, 24 H CHRONO !!! >> Non, ce n'est pas le titre des nouvelles aventures de Jack Bauer !!! C'est juste une question : Quelles visites me conseilleriez-vous pour une journée dans la capitale lombarde ??? 😮 Le Stadio Giuseppe Meazza (San Siro pour les intimes) est d'ores et déjà prévu au programme et je ne veux faire aucun musée (ce qui réduit les options...). Merci d'avance pour vos idées 😉 Stef
Que visiter en quelques heures à Milan? English translation pending
by AllyMcBeal · 2007-07-10 · 7 replies
Si je dois visiter quelque chose en quelques heures à MIlano, ça serait quoi selon vous? 😉
Visite de Venise English translation pending
by Zaegel · 2007-02-28 · 6 replies
🙂bonjour je vais à venise avec mes 2 enfants je cherche des endroits chouettes à voir

merci beaucoup 😎😎😎
Hébergement à Venise English translation pending
by Elisa85 · 2005-10-16 · 3 replies
salut à tous je suis en train de préparer un week end surprise à venise pour mes parents et je me demandais si certains d'entre vous connaissent un hôtel pas trop cher ? Je précise que leur week end et prévu fin novembre voilà merci de vos précieux conseils
Côte Nord de l'Espagne et itinéraire au Portugal? English translation pending
by Gurvan · 2005-06-09 · 5 replies
Bonjour à tous !

Nous avons décidés de partir 3 semaines au portugal cet été. Nous faisons le trajet en voiture depuis la normandie...20h00 aller, 20h00 retour. Evidemment, nosu allons flaner sur le trajet.

Quelqu'un peut il me dire ce qu'ilo y a d'intéressant à voir sur la côte Nord de l'espagne ? Et au portugal, quel itinéraire pour ne pas trop être avec la masse de touristes ? 😕

d'avance merci ! Gurvan
What to see around La Spezia besides the Cinque Terre?
by Patrick6776 · 2026-02-12 · 11 replies
Hi, I’m planning my trip to La Spezia and I’m struggling to find nice places to visit besides the Cinque Terre and Portovenere. Budget: Mid-range NO hiking

Can you help me out?

Thanks!
Discover the 10 Must-See Spots in Sardinia
by VoyageForum · 2025-02-18 · 0 replies


If you're dreaming of idyllic beaches and picturesque villages, you're in the right place! Known for its crystal-clear waters, millennia-old traditions, and preserved nature, Sardinia captivates travelers seeking a change of scenery. Here, you can enjoy a spectacular coastline, but also discover the authentic heart of the island, with its wild mountains and history-laden towns. Visiting Sardinia means taking the time to let yourself be lulled by the song of cicadas and the scent of the maquis. Escape to Sardinia with an all-inclusive stay at a 5-star hotel, allowing you to get away from it all.

To help you plan your itinerary, here’s an overview of ten must-see spots and a few off-the-beaten-path escapes.

Cagliari, the vibrant capital

Often the first point of contact with the island, Cagliari charms with its historic center, dominated by the medieval Castello district. Stroll through the narrow streets to reach the Santa Maria Cathedral, then climb up to the Saint-Remy Bastion, where the view of the city and the sea is well worth the effort. Be sure to visit the San Benedetto market, where stalls of cheeses, cured meats, and fish reflect Sardinia’s culinary diversity.



Villasimius, fine sand and turquoise waters

Less than an hour’s drive from Cagliari, the Villasimius area is famous for its dreamy beaches, including Porto Giunco and Simius Beach. The white sand contrasts beautifully with the crystal-clear blue of the sea—a postcard-perfect setting. Diving enthusiasts will be delighted, while hikers can explore Capo Carbonara, a protected area home to pink flamingos.

Costa Smeralda, the glamorous side of the island

Renowned for its prestigious seaside resorts, the Costa Smeralda attracts yachts and lively evenings. Porto Cervo, its iconic port, draws travelers from around the world. Don’t worry—if you venture a little off the beaten path, you’ll find small, wild coves and trails lined with umbrella pines. A stop at a local wine bar to taste a glass of vermentino is highly recommended, if only to admire the view.

The La Maddalena Archipelago, a marine gem

In the northeast, this national marine park comprises several islands with stunning beaches. La Maddalena, the main island, charms with its colorful houses and lively port. Offshore, wonders like Spargi Island or the famous Pink Beach of Budelli await visitors. It’s best to dedicate a full day—or more—to exploring this paradise by boat.



Alghero, the Catalan city

On the northwest coast, Alghero reveals a historic center encircled by ramparts, where the Catalan influence is still strong. Walk along the fortifications to watch the sunset, then sample the local cuisine, focused on seafood and wine. A short drive away, Neptune’s Grotto is a spectacular site: you can reach it via a staircase of 654 steps carved into the cliff or by boat for a more romantic approach.

Bosa, a painting under the open sky

Heading south along the coast from Alghero, you’ll reach Bosa, one of Sardinia’s most charming villages. Its colorful houses line the Temo River, overlooked by the Serravalle Castle. Wander the streets, admiring the vibrant facades, then settle into a small restaurant to taste the famous bottarga. The atmosphere is peaceful—this is la dolce vita.

The Piscinas Dunes, a desert by the sea

Head southwest to discover Piscinas, a natural site where sand dunes evoke a desert. Between sparse vegetation and turquoise sea, the contrast is simply stunning. The beaches, rarely crowded, offer a soothing tranquility. A perfect spot for lovers of wild landscapes, far from the hustle and bustle of seaside resorts.



Su Nuraxi di Barumini, a prehistoric relic

You can’t truly understand Sardinian history without mentioning the nuraghes, mysterious stone towers left by the Nuragic civilization. In Barumini, you can explore Su Nuraxi, the most famous, a UNESCO World Heritage site. Its millennia-old architecture and vast complex make it a must-visit for anyone wanting to delve into the island’s past.

Orgosolo and the mountainous interior

To experience the deep soul of Sardinia, head to the Supramonte massif. Orgosolo, once a bandit hideout, is known for its mural paintings adorning house facades. These artworks tell the local history, social struggles, and Sardinian pride. The surrounding nature is breathtaking: forests, canyons, and panoramic views invite you to hike.

The Gulf of Orosei, dreamy coves

Finally, it’s hard to miss the beaches of the Gulf of Orosei. Cala Luna, Cala Mariolu, and Cala Goloritzé are among the most beautiful in the Mediterranean. Accessible by boat or on foot, each reveals transparent waters perfect for diving. Time seems to stand still in these wild landscapes, immersing you in the charm of a preserved Sardinia. From its sandy beaches to its rugged mountains, the island offers a stunning array of scenery. Far beyond the Costa Smeralda, Sardinia is full of hidden corners where nature reigns supreme and traditions are still very much alive. Once there, let yourself be swept up by the Sardinian dolce vita, savor its generous cuisine, and soak in its legends.

Happy travels!
Séjour à Lisbonne en avril English translation pending
by Eurydice2000 · 2019-02-26 · 7 replies
Bonjour,

Nous partons en couple à Lisbonne en avril, en tout 1 semaine mais avec 5 journées pleines sur place.

Nous logeons dans le quartier de la Mouraria, près du largo dos Trigueiros.

Voici le planning que j’avais envisagé :

Samedi : check in tardif (vers 21h/21h30) , nous irons faire un tour dans le quartier en espérant trouver un endroit où il soit encore possible de dîner.

Dimanche : Petit café sur la place Figueira puis Tram pour Belem. Pour la matinée, Tour de Belem (extérieur uniquement), monument des découvertes, visite du quartier et déjeuner rapide, puis en tout début d’après-midi, visite du Monastère Hiéronymite. Ensuite, retours vers Lisbonne, soirée dans le quartier du Cais do Sodré.

Lundi :Tram 28 assez tôt dans la matinée, jusqu’au terminus. Visite du cimetière de Prazeres, puis déjeuner au marché du Campo Ourique. Ensuite, nopus irons à Cascais pour l ‘après-midi et la soirée. Retours vers Lisbonne après le dîner.

Mardi : Sintra, visite du Palais de Pena et de son parc, et de la vieille ville de Sintra. Retours à Lisbonne en fin d’après-midi, soirée dans le quartiers de Baixa.

Mercredi : Sintra, visite de la Quinta da Regaleira et de son parc pour la matinée et le début d’après-midi. On déjeunera sans doute à la cafétéria du parc. Dans l’après midi, retour à Lisbonne et au quartier de l’Alfama (visite de la Sé patriarcal, porta del sol, miradouro santa luzia, …) et au quartier du castello Sao Jorje ( pas de visite du château prévue, juste se balader dans le quartier autours).

Jeudi : Matin : Visite du Couvent des Carmes, balade dans le quartier du Chiado Après-midi : balade dans le Bairro Alto (miradouro santa Catarina, miradouro Sao Pedro de Alcantara, praça do principe real, église Sao Roque , ..) et dans le quartier de Graça. Pour la soirée, à voir, soit dans le bairro alto, soit plus au calme en fonction de l’envie du moment.

Que pensez-vous de ce planning ?

J’ai lu que l’entrée du monastère de Belem était gratuite jusqu’à 14h le 1er dimanche du mois mais sur le site du monastère il est dit que l’entrée est gratuite le dimanche pour les résidents nationaux : donc pas pour les touristes ?

Je me demandais aussi s’il était nécessaire de prendre les billets en avance pour ce monastère et pour les 2 palais de Sintra, est ce qu’il y a de longues files d’attente pour accéder aux sites ?

Je me posais aussi la question de l’utilité de la Lisboa Card pour le séjour, l’avantage est qu’elle donne l’accès gratuit et illimité aux transports en commun mais arriverons-nous à l’amortir réellement ?

Merci d'avance pour vos avis et retours d'expérience !
Week-end à Venise English translation pending
by Rorocat · 2019-01-09 · 10 replies
Bonjour,

Après avoir réalisé mon rêve cet été en allant au Etats-Unis, nous allons réaliser celui de mon mari : Venise.

Nous partons un weekend en amoureux à Venise du 15/02/2019 au 18/02/2019 avec Ryanair. 133€ aller retour pour 2

Nous attérirons à Trévise vers 10h40 le vendredi. ensuite nous prendrons un bus qui nous déposera à Venise (22€/pers l'aller-retour). Je vais acheter des pass vaporetto de 72h pour 40€ par pers. Nous partons le lundi, l'avion décolle à 11h05. Nous logerons à l'hôtel Rigel au Lido de Venise pour 153€ les 3 nuits petit dej inclus.

Je sollicite votre aide pour organiser mon planning du weekend du vendredi après midi au dimanche soir. Voici ce que nous souhaiterions voir/visiter : - place San Marco, la basilique et le campanile - le palais des doges - le pont du Rialto et le marché - le pont de l'Accademia - Murano, Burano et Torcello (une journée complète) - Faire un tour en gondole - aller sur l'ile Giudecca pour monter en haut du campanile San Giorgio Maggiore. Nous aimerions aussi visiter Castello et Canareggio. D'après mes recherches, il y a un pré-carnaval ce weekend là, si quelqu'un peut m'en dire plus.

A bientôt.
Trajet de Florence à Venise et hébergement English translation pending
by Lasenorita · 2018-12-02 · 8 replies
Bonjour !

Je prévois une petite tournée en Italie en juillet 2019... Pour un segment du voyage, j'aurai une voiture de location et je partirai de Florence pour me rendre à Mestre (Venise) Mes recherches m'indiquent une durée de 8 heures pour le trajet. J'aimerais m'arreter pour dormir quelque part à mi chemin...

Quel endroit me conseillez-vous?

Évidemment, je cherche un endroit sympa avec parking pour garer la voiture...tout en ne m'éloignant pas trop de mon trajet vers Mestre.

Merci beaucoup pour vos suggestions.

Julie Montréal (Québec)
Circuit Ombrie - Toscane en camping-car English translation pending
by Virjicrea · 2018-07-19 · 3 replies
Bonjour, Nous passerons 2 semaines et demi en août à sillonner en camping-car l'Ombrie et la Toscane (peu d'étapes car nous en avons déjà visité un bout par le passé). Pourrais-je avoir des avis et conseils sachant que j'ai 3 enfants de 5, 11 et 13 ans. Quelles étapes pourrais-je éviter pour alléger ce programme car malheureusement le nombre de jours et immuable (Arezzo, Todi, Trevi, Orvieto ???) ... Je prévois des étapes baignade et cherche des visites qui aiguiseraient leur curiosité 😕... Nous préférons les villages aux grandes villes, mais prévoyons une entorse pour Florence et Pise. Nous pensons rester une journée ou demi journée à chaque lieu, sauf à Florence. Rien n'est réservé donc on avisera. Merci d'avance.

Pistoia, Florence, Arezzo, Citerna, Citta di Castello, Monte Santa Maria Tiberina, Montepulciano, Cortone, Passignano sul Trasimeno, San Feliciano, Citta della Pieve, Torricela (=pause plage), Panicale, Paciano, La Scarzuola, Orvieto, Lago di Corbara, Todi, Cascata de Marmore, Trevi, Montefalco, Bettona, Assise, Perouse, Corciano, Umbertide, Gubbio, Montone,
Sicile et la région de Catane English translation pending
by Isa1950 · 2017-05-11 · 7 replies
bonjour je pars en sicile en juin , je n ai pas encore reserve tous les hotels il me manque la partie region de catane j aimerai rester dans cette region vers catane pour visiter, de syracuse a taormine en passant pas l etna j aurai une voiture de location j aimerai dormir en dehors de catane au calme mais aussi un endroit ou je pourrai me rendre a catane pour visiter avec des transports en commun, si c est possible quelqu un pourrait il m aiguiller ?? un petit village serait super mais je ne sais pas s il y a des cars pour me rendre a catane , pour le reste se sera la voiture merci par avance isa
Que faire dans ces villes en dehors du circuit classique? English translation pending
by Jany95 · 2016-09-05 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je pars sur l'Orchestra début Octobre et ferai entre autre comme escales : Bari, Katakolon, Santorin, Corfou.

Problème, je connais déjà ces escales donc j'aimerais avoir d'autres idées à faire moi même😉

A Bari nous y restons de 13 à 18 h et je connais le coeur historique. Que voir d'autre en si peu de temps ???

A Katakolon nous avons déjà fait le site d'Olympie et son musée ainsi que la plage. De 12 h à 18 h que me proposez vous ?

A Santorin nous avons déjà vu Oïa et Fira. Nous y sommes de 8 h à 17 h

A Corfou nous connaissons le coeur de ville et les deux châteaux. Nous y sommes de 12 h 30 à 18 h 30. Que voir à part le château de Sissi qui ne nous tente pas ?

Merci pour vos propositions 🙂
Croisière Costa Pacifica: escale à Cagliari English translation pending
by Pacifica45 · 2016-08-21 · 2 replies
qui pourrait me donner des conseils pour visiter Cagliari par nos propres moyens croisiere du 19 septembre costa pacifica merci
Carnet d’un voyage de 18 jours et 1475 km en Sardaigne de Cagliari à Olbia en avril 2016 English translation pending
by Jacou0109 · 2016-05-08 · 8 replies
Carnet d’un voyage de 18 jours et 1475 km en Sardaigne de Cagliari à Olbia en avril 2016

Carnet de voyage

07/04 de Bâle à Cagliari

Nous atterrissons à Cagliari après un vol d’1h30 depuis Bâle. Il est 20h30, il tombe quelques gouttes, nous prenons le train pour le centre ville (il n'y a que 2 stations). Un vent fort souffle en rafales. Piazza Matteotti, nous attendons le bus n° 8 mais devant la perspective d'attendre 15 mn, nous décidons d ' « escalader » à pied le trajet qui nous sépare de notre B&B situé dans le Castro donc sur un éperon qui domine la ville ! En 20 mn le trajet est effectué. La « Residenza kastrum » se trouve tout près de la cathédrale dans une ruelle étroite. Belle chambre avec tout le confort, au 3me étage (avec ascenseur) dominant la ville basse. Nous avons une petite faim et l'hôtelier, Michele, très sympa nous recommande l'hosteria del castello tout près de l'hôtel. Nous y dînerons d'un assortiment de charcuterie et de fromages locaux. J'ai toujours aimé ces premiers moments de découverte d'un nouvel endroit, d’un nouveau pays. C’est l'esprit en alerte, les sens en éveil que l’on prend possession de ce nouvel environnement.

08/04 Cagliari

Petit-déjeuner buffet copieux , salé et sucré. Dehors il y a du soleil et toujours du vent. Nous commençons par visiter la cathédrale toute proche qui donne sur cette belle place Palazzo entourée de plusieurs palais. La façade de la cathédrale est d'un très beau style pisan mais ne date que des années 1930 ! L'intérieur par contre est d'origine : on y voit de beaux autels baroques, deux belles chaires pisanes sculptées du XII me siècle, de belles fresques sur la nef, de beaux lions stylophores. La crypte est intéressante et abrite des tombeaux de la maison de Savoie. Les murs sont recouverts de sculptures en médaillons représentant des saints. Nous ressortons de la cathédrale et passons devant les palais construits de part et d'autre de l'église. Derrière, une terrasse domine la ville et offre un beau panorama en direction du sud-est. Nous remontons en direction du nord en empruntant les ruelles étroites et parallèles du Castro en longeant la torre di San Pancrazio puis sortons de la ville haute par l’une des portes fortifiées. En face de cette porte se trouve le musée archéologique, la référence pour tout ce qui a été trouvé ici comme objets préhistoriques et antiques. On retiendra les magnifiques bronzes coulés et travaillés à l'époque nuragique, les objets de l'époque phénicienne, punique et romaine. En sortant nous allons jeter un coup d'œil à l'amphithéâtre situé vers le nord. Nous prenons ensuite la route qui descend vers la mer en passant par les ruelles étroites du quartier de Stampace. C'est ensuite le moment de choisir un restaurant à notre goût, en tenant compte des avis du LP et du routard. Nous nous attablons finalement au restaurant Buongustaio, tout près de la via Roma. Un vieux serveur attentionné nous explique les subtilités de la carte : nous choisissons en entrée une salade de poulpe et de radice aromatisée au vinaigre balsamique, puis des spaghettis à la butarga (œufs de mulets fumés) et aux clovisses et des raviolis farcis au pecorino et à la pomme de terre: Bon choix, prix raisonnable. C'est étrange, en regardant par la fenêtre j'ai vu passer dans la rue un nombre important de jeunes africains comme s'il venait de descendre d'un bateau ou d'un bus ! Il est vrai que l'on en voit pas mal en ville surtout comme vendeurs à la sauvette. Nous repartons à pied en direction du vieux quartier à la recherche de l'ascenseur de la place Yenne, malheureusement il est en panne ! Il ne nous reste plus qu'à grimper jusqu'à la ville haute. Je ressors en fin de journée pour aller me balader en direction du port par la rue Carlo Felice. De beaux bâtiments de style classique s'étirent tout au long de la via Roma, des commerces chics et des restaurants en occupent le rez-de-chaussée. Je remonte en utilisant un autre ascenseur (en état de marche cette fois-ci!) qui me laisse tout près de la cathédrale côté est. Bel éclairage au soleil couchant.

09/04 de Cagliari à Domus de Maria A la gare, nous attrapons tout juste le train de 9h50, qui nous emmène en 10 mn à l'aéroport Elmas de Cagliari. Nous allons récupérer notre voiture chez Goldcar, subissons les avances commerciales insistantes de l'employée bien décidée à nous vendre le rachat de franchise que nous avons par ailleurs déjà acquis chez Autoescape. Nous récupérons une Peugeot 2008 neuve et partons en direction de la vieille église romane d'Uta. Le temps s'est un peu couvert et il tombe quelques gouttes en arrivant devant l'église. Heureusement ça ne durera pas et nous pourrons visiter cette petite chapelle romane toute dépouillée mais dont l'extérieur présente une belle frise de motifs divers sculptés. Nous repartons ensuite vers Pula longeant les marécages et les marais salants qui ceinturent Cagliari, on peut y voir de petits flamants roses le bec dans l'eau à la recherche de nourriture. Le site de Nora à côté de la station balnéaire de Pula est un site d'abord phénicien, puis punique et enfin romain : toutes ces civilisations se sont succédées et se sont « superposées. La visite guidée (audioguide en français) permet de parcourir le site et de voir les principales curiosités : thermes avec mosaïques, temple d'Esculape, maison patricienne, quartier commerçant, forum. On y trouve même un petit théâtre construit sous l'empire romain. La balade se clôt avec la visite de la tour défensive construite au temps de la domination espagnole sous Philippe II (il y en aurait près de 120 dans l’île) belle vue de là haut sur la côte et les environs. Nous continuons en direction de la ville de Chia toute proche et ses plages. Une belle balade répertoriée dans le Rother permet de découvrir de superbes plages de sable blanc et de belles vues sur la côte et les tours aragonaises régulièrement implantées pour communiquer et alerter de tout danger éventuel. Le chemin mène ensuite à un phare, d’où on peut voir au loin les fariglioni, petits pitons rocheux essaimés dans la mer. Le ciel bleu domine et le vent souffle en rafales. Retour à la voiture et départ pour notre hébergement à Domus de Maria tout proche à moins de 10 km. Nous sommes logés au B&B Andrew : accueil très sympathique. Le soir dînons chez Angelo, excellent restaurant réputé pour ses produits de la mer : Nous commandons une seule entrée de produits de la mer et deux risottos dei pescatori. Bien nous en a pris « l’ antipasti da mare » de copieuse et délicieuse : seiches à l'encre, crevettes, poulpes, filets de thon, carpaccio de saumon, rillettes de poissons, moules. Après une entrée aussi consistante le risotto du pêcheur a un peu de mal à passer, pourtant il est excellent.

10/04 de Domus de Maria à San Pietro

Depuis la ville de Chia nous suivons la petite route SP 71 vers le Nord : c’est la « route des douaniers » car elle longe souvent la côte au plus près. On y voit, totalement désertes à cette époque , de superbes plages de sable blanc dont l'horizon est barré par un promontoire rocheux qui porte à son sommet une tour espagnole ! Il fait un temps magnifique, le vent s'est un peu calmé et le ciel est tout bleu c'est vraiment un coin superbe et sauvage. Nous rejoignons la route principale et partons en direction de Tratalias pour y visiter une vieille église romane très belle avec de nombreuses sculptures extérieures. Le village abandonné dans les années 50 est en train d'être réhabilité dans une optique de valorisation touristique. Nous repartons vers la ville de Sant'Antioco toute proche. En nous promenant en ville nous avons la surprise de voir des habitants costumés d’habits multicolores revenir de la place centrale. On fête Sant'Antioco, le saint du village et patron de la Sardaigne. Des groupes folkloriques dansent sur la place centrale au son d’instruments tradition tout est fermé ! Je redescends vers la place principale où Monique m'attend, nous allons boire tous les deux un Spitz aperol (apéritif incontournable ici) sur la terrasse au soleil, c'est très agréable. Nous nous dirigeons ensuite vers le port pour prendre le ferry à destination de l'île de San Pietro. A 14h50 nous larguons les amarres (18,50 €) pour 30 mn de navigation jusqu'à Carlofote, capitale de l'île de San Pietro. Sur place notre logeuse, prévenue par téléphone nous attend pour nous conduire à l’appartement que nous avons loué à la campagne à Punta Nera au sud de Carloforte, dans une belle maison. Il est grand, la partie couchage est en mezzanine. Tout est propre, moderne et il s’ouvre sur une grande terrasse. En guise d’accueil la propriétaire nous a laissé de la pâtisserie et une petite bouteille de spumante. L'après-midi nous profiterons au maximum de la terrasse et du soleil, tout en essayant d'éviter un vent assez frais et tenace. Tout autour de nous c'est la campagne avec des vaches, des chevaux, des pâturages et des parcelles cultivées. Des maisons et des fermes isolées parsèment la campagne doucement vallonnée.

11/04 île de San Pietro Ce matin direction l'Ouest de l'île vers le cap Sandalo. Là nous nous garons sur le 1er parking et empruntons le chemin qui descend à un point de vue sur la Cala Fico et la mer. De la cabane de la LPO italienne le « sentiero verde » zigzague entre les roches volcaniques et offre de beaux points de vue sur les falaises environnantes où nichent des faucons et de nombreuses espèces d'oiseaux marins. Le chemin balisé d'une barre blanche et verte remonte au plus près des falaises et ramène un peu au-dessus du parking. Nous reprenons la voiture pour aller vers le 2me parking situé un peu plus loin. De là un chemin bétonné mène jusqu'à un mirador au-dessus de la Punta di Capo Rosso. Retour au parking d'où un autre sentier plus sommaire et balisé en rouge et blanc descend vers la plage de la Caletta. Ici aussi de nombreuses espèces d'oiseaux marins nichent et leurs nombreux cris à mesure que j'avance dans leurs domaines montrent que je ne suis pas le bienvenu ! Même type de paysage que précédemment. Retour à Carloforte distante de moins de 10 km. On se croirait dans un port grec, même avenue de bord de mer avec le port où arrivent les ferrys, de l'autre côté, bars et restaurants avec terrasses et nombreuses chaises prêtes à accueillir les clients, magasins de souvenirs avec cartes postales et accessoires pour la baignade. Il fait bon au soleil, et on pourrait se croire en été s’il n’y avait si peu de monde. La ville elle-même est très méditerranéenne avec ses petites ruelles étroites comme dans un souk et ses escaliers qui grimpent vers la ville haute. De petits commerces bordent les ruelles principales, les voitures ont du mal à circuler ici, par contre pour les vespas et les triporteurs pas de problème.

12/04 île de San Pietro

Aujourd’hui nous allons découvrir les quelques plages dignes d'intérêt du côté sud de l'île : une petite route étroite mène depuis la SP 104 à la belle plage de sable de la Bobba. Un chemin part ensuite à droite en direction de « le colonne » et longe les falaises et les fariglioni (pitons rocheux immergés). Belle balade assez courte, retour au parking. Nous continuons vers l'ouest jusqu' à la plage de la Conca, à laquelle on accède par un chemin qui serpente dans le maquis. Nous terminons notre périple par la plage de la Caletta, tout au bout de la route : plage de sable classique, un grand hôtel défigure un peu le paysage, c'est le premier exemple de bétonnage que nous voyons en Sardaigne. Nous repartons vers Carloforte et en profitons pour aller voir la côte nord vers la Tonnara (ancienne installation industrielle liée à la capture et transformation du thon) et la Cala Lunga : rien de particulier si ce n'est la Cala Lunga, longue ria encadrée par de hautes falaises.

13/04 de San Pietro à Portixeddu

Départ de San Pietro : A 11h le ferry lève les amarres pour 40 mn de navigation nous prenons la le route en direction de la ville d'Iglesias. Après nous être garés à l'entrée de la vieille ville, nous allons nous y promener, visitant le Dôme, les ruelles principales, les vieilles murailles aragonaises. Nous déjeunons dans un excellent restaurant, le « Gasebo medioeval », de spécialités de poissons comme les antipasti da mare, le couscous aux fruits de mer (réminiscence de l’influence tunisienne historique) ou le mérou aux petits légumes. Nous repartons en direction de Fluminimaggiore par une belle route qui sillonne sans arrêt en suivant le cours tortueux d'une rivière. Nous arrivons ensuite à Portixeddu et trouvons le B&B Armas de Dino assez facilement grâce au panneau indicateur. Notre studio est tout petit mais il donne sur un grand jardin planté d'oliviers et d'un néflier dont les fruits sont à point. Nous nous installons dans le jardin et profitons du hamac et de l'air frais.

14/04 Portiexeddu

Le beau temps aujourd’hui nous pousse à aller faire une balade du côté de Bruggeru depuis la spaggia Domestica quelques km plus au sud. Nous empruntons le début du sentier minier (bien indiqué et fléché) qui mène à Bruggeru : beaux points de vue sur la mer et les reliefs volcaniques tourmentés du secteur, le sentier, taillé par endroit dans la roche est une prouesse en lui-même. Comme d’habitude une « torre spagnola » monte la garde nichée sur son promontoire, la vue sur la côte y est superbe. Découverte maintenant du Nord en direction du village de Portixeddu et du capo Pecora. Du parking du Capo Pecora, un chemin fait le tour du cap : belle vue sur la côte, tant vers le nord que vers le sud. Beaucoup de chèvres et de moutons dans le secteur. Dernière balade sur la grande plage de sable de Portixeddu qui s'étire sur des km vers Buggeru. Deux pêcheurs ont installé leurs grandes cannes et attendent leurs frémissements prometteurs !

15/04 de Portixeddu à Rio la Sardo

Oh miracle, ciel uniformément bleu, petit-déjeuner dans le jardin. Nous quittons Dino et son sympathique cabanon pour aller vers la plage de dunes de Piscinas. Pour y arriver encore faut-il emprunter des routes puis des pistes de terre qui tortillonnent sans arrêt dans cette région montagneuse à souhait ! Nous voilà à Piscinas sur le parking terminal face à la grande plage de sable blanc. Nous démarrons la ballade (Rother n°46) en marchant sur l'ancienne voie de chemin de fer des mines du coin : quelques wagonnets sont là pour témoigner de cette époque révolue. Nous longeons la piste puis prenons le chemin vers la Marina de Arbus, un chemin mène ensuite au pied d'une grande dune qui domine le paysage, nous la gravissons puis aboutissons à un mirador de bois en piteux état. C’est assez étonnant de retrouver ici des dunes d’une aussi belle taille. Nous redescendons vers le chemin carrossable et passons un gué avant de redescendre le long de la rivière vers la mer. Il faut 1h30 pour faire la boucle jusqu'au parking. La mer est encore un peu fraîche mais elle sera bonne d'ici peu. Nous reprenons la voiture et remontons vers Ingurtosu pour continuer toujours par une route de montagne vers Arbus, village accroché à la montagne, puis Guspini Nous sommes maintenant dans une grande plaine fertile et nous nous approchons de Barumini et du fameux site nuragique. Nous ne serons que 2 couples de français pour suivre la guide parmi ces vestiges exceptionnels datés du XVe avant J.C. La guide est instructive et la visite impressionnante. Quel travail de titan pour extraire, transporter et assembler ces grosses pierres sur une hauteur de plus de 20 m avec des murs dont l'épaisseur dépasse les 6 m ! On en reste ébahi ! Nous repartons vers Riola Sardo où nous arrivons vers 16h30 toujours un peu difficile de trouver le studio dans ces ruelles étroites à sens unique aux places de parking inexistantes. Le studio donne sur un tout petit jardin attenant à la maison des propriétaires. Belle cuisine, lit-divan pour gagner de la place. Dîner dans le jardin, à l'ombre des citronniers.

16/04 de Rio la Sardo au Capo Mannu

Toujours du soleil, petit-déjeuner dans le jardin puis départ pour Oristano à 12 km de Riola Sardo. C'est une ville agréable, dont le centre piétonnier se visite facilement car tout est regroupé dans un périmètre restreint tout autour de la piazza Eleonora : le Duomo, la piazza Eleonora avec ses palais, sa statue d'Eleonora, la Jeanne d'Arc locale, les tours médiévales et quelques autres bâtiments. Il fait un beau soleil et les gens vaquent à leur occupation, la fréquentation des cafés en est une, prioritaire ! Dans l’après- midi, nous partons en voiture en direction du capo Mannu pour y faire la balade (n°41) indiquée dans le guide Rother. Le soleil tape fort et il n'y a pas de vent. Le sentier fait le tour du cap en partant de Porto Mandriola. Le maquis avec toutes ces fleurs, jaunes, bleues, rouges, mauves, est magnifique. Le sentier légèrement en hauteur domine la mer. Du haut des falaises qui plongent directement dans la mer on aperçoit de superbes criques rocheuses ou plus rarement sableuses. Les oiseaux marins, goélands, cormorans, poussent leurs cris stridents qui viennent troubler le silence. Peu de marcheurs à cette heure. Au bout de deux heures et 20 mn nous voilà de retour au parking.

17/04 de Riola Sardo à la péninsule de Sinis

Temps un peu voilé ce matin mais le soleil n'est pas loin. Nous reprenons la direction d'Oristano mais pour aller voir au sud de la ville la vieille basilique de Santa Giusta. C'est une basilique romane de style très pur avec un appareillage de pierres à la couleur très chaude surtout avec l'éclairage du matin. L'intérieur est sobre comme toujours dans ces églises anciennes, mais le déroulement de la messe dominicale ne nous permettra pas d'en jouir davantage. Nous repartons en direction de Cabras, ville spécialisée dans la confection de la butarga, mais ici aussi pour raison de repos dominical nous ne pourrons en acheter dans les échoppes fermées. Nous continuons vers la péninsule de Sinis pour faire la balade n° 42 du guide Rother celle du Capo San Marco. Nous ne sommes pas seuls, le parking à San Giovanni di Sinis est bien plein. Nous commençons par visiter la vieille église romane paléochrétienne de San Giovanni. Elle est massive, fortifiée, avec peu d'ouvertures construite avec de grosses pierres calcaires. L'intérieur est de même facture. Nous prenons le chemin qui mène au site archéologique de Tharros. C'est un site majeur qui remonte d'abord à l'époque nuragique, puis aux phéniciens, puis aux carthaginois et enfin aux romains. Si le site en lui-même n'est pas vraiment parlant, sa situation en bord de mer par contre, lui confère un attrait indéniable. Des chemins continuent après le site en direction de la péninsule vers des tours espagnoles jusqu'à un phare tout au bout. C'est dimanche et il y a du monde, soit des locaux qui profitent du dimanche pour s'aérer, aller à la plage ou au restaurant, soit des touristes venus en bus pour visiter ce site incontournable en Sardaigne. Nous allons ensuite voir la belle plage d'is Arutas, connue pour son sable particulier formé de tous petits galets réguliers. Retour à Riola Sardo.

18/04 de Riola Sardo à Bosa

En voulant prendre du gasoil à une station, je réalise que le litre est à 1,49 € soit 50% plus cher qu'en France alors que le brut vient encore de chuter ! Je m'abstiens pour cette fois ayant encore de quoi faire 250 km, on verra plus loin si c'est vraiment le prix ! Nous prenons la route de la montagne vers Santu Lissurgu, village de montagne perché à 500 m d'altitude. Petite ballade dans ses ruelles étroites, ses vieilles (pas tant que ça) églises, ses placettes, nous en profitons pour acheter les délicieuses pâtisseries du coin aux amandes : les raviolis di mandorla. La route serpente jusqu'à Cuglieri puis redescend vers Bosa où nous arrivons peu avant 13h. Difficile de trouver l'emplacement exact du B&B d'autant que le nom des ruelles n'est pas toujours indiqué. Finalement après avoir tourné en voiture et avoir demandé notre chemin nous nous garons dans la montée du château et faisons à pied le trajet jusqu'à la chambre. C'est un petit B&B tout en hauteur sur 3 étages avec une terrasse superbe qui domine le village la campagne et la mer au loin. Un peu plus tard nous descendons vers le centre de la vieille ville et la rue V.Emanuelle II. C'est une rue animée qui compte de nombreux magasins, bars et restaurants. Les autres rues parallèles sont très étroites et seuls y circulent les deux roues et quelques triporteurs typiquement italiens. La rue qui longe la rivière Temo est bordée de palmiers et de hautes maisons alors que de l'autre côté de la rivière se succèdent les anciens ateliers de tanneries progressivement transformés en boutiques et bars modernes.

19/04 Bosa

Ciel bleu pur, petit-déjeuner (compris dans le prix) servi par Giuseppe sur la terrasse. Vers 10h nous descendons en ville, c'est jour de marché et c’est toujours agréable d’y acheter des produits locaux. Balade dans l’après-midi vers Bosa marina, le quartier balnéaire de Bosa avec sa tour et sa plage de sable blanc. A 19h dîner au restaurant « Gamberro rosso » : entrée marine : salade de poulpes, crevettes et calamars, raviolis de lotte et seiches cuisinées à la myrte, puis petites pâtes locales (fregole) aux calamars, excellent de bout en bout.

20/04 de Bosa à Alghero

Départ pour Alghero par une belle route qui longe la côte tout du long offrant de beaux points de vue sur la mer. A Alghero, nous nous approchons au plus près de la via Ospedale où se trouve notre studio. Nous y déposons nos affaires et allons nous garer sur le grand parking gratuit du port. Le studio est bien aménagé avec tout le confort. Première découverte de la vieille ville et des remparts, d'emblée on est frappé par le grand nombre de touristes et de magasins de souvenirs qui se suivent les uns derrière les autres. Déjeuner de qualité sur les remparts au restaurant Angedras. Balade dans la ville « catalane » et le long des remparts.

21/04 d’Alghero au Capo Caccia

Temps un peu voilé ce matin. Nous partons vers le Capo Caccia en contournant la baie d'Alghero et de Porto Conte. Nous nous garons, au bout de la route juste avant les fameux 613 marches qui permettent de descendre jusqu'à la grotte de Neptune. Cet escalier vertigineux accroché sur des falaises verticales descend vers la grotte de Neptune dont l'entrée se trouve au niveau de la mer. N’étant pas venu pour la grotte mais pour la vue depuis les escaliers, je rebrousse chemin et remonte les 613 « marches positives » qui me ramènent jusqu'à la route. Nous nous arrêtons un peu plus bas au bar Dragunera pour emprunter un sentier jusqu'à une tour espagnole. Au retour nous ferons un petit détour pour voir Fertilia ville créée de toutes pièces par Mussolini pour fertiliser et bonifier la région : architecture carrée avec de grands blocs de maison dont le rez-de-chaussée est constitué par de grandes arches qui abritent les commerces. Retour à Alghero.

22/04 d'Alghero à Stintino

Soleil et quelques nuages. Nous récupérons notre voiture sur le port et partons vers Argentiera, ville fantôme minière dédiée à l'extraction de l'argent, située en bord de mer. Il reste de gros bâtiments en friche. C'est de là que démarre la rando n° 3 du guide Rother. Si le départ ne pose aucun problème, les choses se corsent quand le chemin carrossable fait place à un sentier à peine tracé qui se perd parmi les innombrables sentes formées par les chèvres (et elles ne manquent pas dans ce secteur) et comme il n'y a pas de balisage à part quelques cairns épars, la grimpette vers la Punta Argentiera se fait au petit bonheur la chance en essayant d'éviter les amas rocheux qui surplombent la mer et le maquis dense dans lequel on se déchire allègrement les mollets et les bras. Un semblant de sentier se dégage peu avant d'arriver à la Punta puis un bon chemin carrossable permet de rejoindre Argentiera. Durant la balade de nombreux points de vue offrent des échappées vers la côte déchiquetée et les falaises qui surplombent la mer. La balade aura duré 1h45mn. Nous reprenons la voiture pour aller à Stintino, petit port perdu sur la côte Nord-ouest peu avant le capo Falcone. Beau petit port niché le long d'une petite ria qui pénètre dans les terres. Quelques restos sur le boulevard maritime attirent les clients : le resto Skipper a l'air d'avoir du succès à voir les nombreux clients attablés. Nous faisons de même et nous nous attablons pour déjeuner de produits de la mer, comme d'habitude. Après cette pause bienvenue nous repartons vers la célèbre plage de Pelosa et le Capo Falcone. Belle plage de sable avec l'inévitable tour espagnole, quant au cap il est squatté par des résidences hôtelières privées.

23/04 D'Alghero à Castelsardo

Nous quittons Alghero, sous un ciel un peu gris et prenons la route en direction de Sassari. Notre premier arrêt est pour l'église romane de Sacargia près du village de Codronganios sur la route d'Olbia. Au moment d'y arriver un nuage se déleste de son poids en eau, première véritable pluie depuis notre arrivée en Sardaigne. Cela ne nous a pas empêchés de visiter cette belle église dont les décorations extérieures sont magnifiques avec entre autres cette fameuse vache qui a donné son nom à l'église. Nous continuons en direction d’Ardara pour voir une autre église romane réputée pour ses fresques et son retable peint en bois doré et relatant des épisodes de la vie du Christ. Par chance l'église va être ouverte grâce à un groupe de touristes qui vient de téléphoner au sacristain. Il est vrai que les fresques peintes sur les colonnes tout comme le grand retable sont magnifiques. Nous continuons en direction de Bizaccio où se trouve une autre église romane moins riche mais à l'architecture plus originale : une guide nous fait visiter l'intérieur. Pour terminer nous visitons les extérieurs des églises de Bulzy et de Tergu. Après être passé à Sedini, ville en partie troglodytique, nous arrivons à Castelsardo. Le vent violent a chassé les nuages et il fait de nouveau soleil. En attendant l'heure de récupérer notre chambre au b&b, nous allons faire un tour dans la vieille ville haute située contre le château tout en haut du rocher qui domine la mer. Castelsardo est Une petite ville fortifiée classique avec ses ruelles étroites en escaliers et ses maisons hautes qui empêchent le soleil d'atteindre le fond des ruelles. Pas mal de magasins de souvenirs et de boutiques d'artisanat révèlent le caractère touristique de Castelsardo., mais à cette saison c’est vraiment très calme.

24/04 de Castelsardo à Marazzino

Départ pour le village d'Aggius et la vallée de la lune située juste un peu avant : c'est une vallée encombrée de gros rochers arrondis par l'érosion. Aggius est construit dans ce décor particulier. Nous arrivons peu après à Marazzino, tout près de Santa Teresa di Gallura où est situé notre logement : nous avons loué un petit cabanon avec une grande terrasse qui donne sur un jardin. Nous déjeunons à l'intérieur, le vent est vraiment trop fort. Puis nous partons en voiture vers le Capo Testa. La mer y est déchainée et le vent violent qui vient de la mer pousse des vagues énormes qui déferlent en écume sur les côtes. Je pars faire le tour du Capo Testa en suivant plus ou moins à l'envers le parcours n° 5 du Rother. Par endroit le vent souffle en bourrasques si violentes que je dois me tenir aux rochers pour avancer. Les criques sont balayées par des vagues moussues toutes blanches. Les oiseaux se sont mis à l'abri. Si ce coin est naturellement sauvage il l’est d’autant plus aujourd’hui avec ce vent et cette mer déchaînée.

25/04 : les îles de la Maddalena

A Palau nous prenons le ferry pour l'archipel de la Maddalena. À 11h10 nous embarquons pour 15 mn de navigation (33€ AR 2 pax + voiture) pour l'île Maddalena. Pas mal de monde sur le bateau, il est vrai que c'est la fête nationale aujourd'hui et que les sardes sont de sortie pour profiter du soleil et des plages. Nous allons faire le tour de l'île nous arrêtant sur quelques plages : de petites criques miniatures ou des grandes plages de sable fin. Le paysage ressemble à celui vu déjà du côté de Santa Teresa di Gallura, c'est à dire la présence de gros rochers de granite de couleur rouge. Nous continuons notre balade en passant le pont pour aller sur l'île de Cabrera, ses pinèdes et ses petites criques abritées entre des amoncellements de rochers

26/04 de Santa Teresa di Gallura à Olbia

Temps mitigé, ciel chargé de gros nuages noirs mais il y a également pas mal de bleu, le vent se chargeant de faire alterner le chaud et le froid. Nous partons vers 9h30 en direction de Palau puis d’Arzachena pour aller voir le beau site nuragique « Lu coddu Ecchju » : c’est un impressionnant site funéraire très parlant avec ses monolithes dressés en arc de cercle. Un peu plus loin à 1 km on peut également visiter les ruines d’un village nuragique et d’une tour à la Prisgiona. Nous reprenons la route en direction de Puerto Cervo, avec quelque appréhension mais ayant du temps à perdre autant juger par soi-même. Effectivement c’est pas terrible, de loin ça parait joli avec cette unité architecturale de style méditerranéen mais de près on se croirait plutôt à Disneyland : ça sent le faux, le commercial à outrance et le pognon évidemment : les panneaux « Privata » « vidéosurveillance » sont légions, de même que les enseignes commerciales en anglais comme « contemporary art » « real estate » fleurent bon la jet set mondialisée. On fuit et on continue vers Olbia qui nous est apparu plus sympathique qu’attendu : Le beau soleil et le bon déjeuner pris près du port dans la rue Umberto y sont sûrement pour quelque chose. Décollage de l’aéroport d’Olbia à destination de Bâle pour un vol d’1h20mn, fin du voyage.

En guise de conclusion

Notre vision de la Sardaigne est fortement liée à la période hors saison (avril) où nous l'avons visitée. Plages désertes, parkings vides et gratuits sur les plages ou en ville, atmosphère calme, silencieuse, loin de l'image d’une Sardaigne estivale, remuante, bondée et bruyante. Et il est vrai que le printemps en méditerranée a beaucoup de charme avec une nature verte et fleurie. Cela dit, il existe bien deux Sardaigne, l’une très touristique, balnéaire, huppée vers le Nord, et l'autre plus authentique et sauvage dans le reste de l’île. Dans l'ensemble nous avons beaucoup apprécié les conditions d’hébergement : appartements modernes et récents, accueil très agréable de la part des employés ou propriétaires, prix honnêtes.

Budget total : 2300 €

avion AR Bâle – Cagliari, Olbia – Bâle : 120 € logement 19 nuits (moyenne 48€ par n.) 914 € restaurants, achats de nourriture 715 € transports (location auto, carburant, ferry) 420 € visites / divers /souvenirs 131 €

En résumé :

**Cagliari : vieille ville (dont le Duomo) à voir, musée archéologique incontournable avant de visiter les sites nuragiques **Chia et la balade vers le Cap Spartivento (belles plages de sable) *** île de San Pietro : ville de Carloforte, belles balades à faire le long de la côte, nombreuses plages de sable ** route du bord de mer entre Chia et Teulada **Iglesias : ville agréable dont le vieux centre ville *Portixeddu : petit hameau isolé au bout d'une longue plage de sable *** Su Nuragi (Barumini) site nuragique exceptionnel **Oristano : très beau centre ville médiéval *** péninsule de Sinis : Tharros (site antique) ruines peu parlantes, mais belle situation en bord de mer avec possibilité de balade sur la péninsule *Is Arutas : belle plage avec un sable un peu perlé **Bosa : ville photogénique accrochée sur sa colline sous la protection de son château médiéval ***Alghero : belle ville avec ses remparts, ses palais et églises ** Capo Caccia : les escaliers pour accéder à la grotte de Neptune, ** Stintino et la plage Pelosa *** Castelsardo : beau village perché sous son château *** églises romanes à l’est de Sassari (pour les amateurs) *** Capo Caccia : belle balade à faire entre les gros rochers granitiques et les plages ** îles de la Maddalena et de Caprera : beaux points de vue depuis la route, belles plages de sable ** Lu coddu Ecchju et Prisgiona : sites nuragiques

L’album de photos est visible ici :

https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/6282341063499652817?authkey=Gv1sRgCKWquOnA_qe47QE
Croisière MSC le 1er mai: îles grecques - Venise - Corfou - Athènes - Santorin - Kotor English translation pending
by Poli1978 · 2016-03-23 · 28 replies
Bonjour à touts et à toutes,

je prépare ma croisiere avec mon mari et deux autres personnes à bord du MSC du 01 au 08 mai 2016 Croisière MSC fin mai: îles grecques - Venise - Corfou - Athènes - Santorin - Kotor

Si vous avez des bons plans ou si quelqu'un est de ce voyage, je serais ravie d'avoir vos retours Bonne journée🙂
Appartement à Venise: dans quel quartier? English translation pending
by Gaura · 2016-03-16 · 1 reply
Bonjour, Pour passer 6 jours à Venise en Mai, nous hésitons entre hôtel et location d'appartement. Dans quel quartier y a-t-il des commerces permettant de vivre au mieux en appartement? Cette solution présenterait l'avantage d'être dans un quartier où vivent les Vénitiens. Si j'en crois d'autres discussions sur ce forum, pour les déplacements, il n'y aurait pas de problèmes, la ville étant petite.
Hébergements lacs italiens English translation pending
by Crazyjuice · 2016-03-08 · 4 replies
Bonjour

auriez vous des adresses d hebergement dans la region des lacs italiens à me communiquer?

tout semble deja très rempli pour l été,

et je trouve tres peu d infos sur cette destination

merci à tous
Italie: Les saveurs salées sucrées de l'ouest de la Sicile English translation pending
by Jemaflor · 2015-10-26 · 1 reply
Et si on laissait, le temps d'une balade, les vestiges archéologiques et les plages qui font à juste titre la renommée de la Sicile ? A l'extrémité ouest de l'île, entre Trapani et Marsala, ce sont surtout les papilles qui sont en éveil. Suivez-moi sur cet itinéraire gustatif entre marais-salants et vignobles … Dommage que vous ne puissiez déguster qu'avec les yeux ! J'espère que les photos et le récit vous mettrons tout de même l'eau à la bouche.



Au menu, pour débuter, un premier plaisir ... mais celui-là, il est visuel. Une lumière chaude baigne l'horizon marin. Les brumes de l'aurore sont encore présentes et l'on ne devine seulement que la silhouette d'une côte. Est-ce déjà celle de la Sicile ? Probablement pas mais plutôt celles des îles Eglades, on les aperçoit au loin noyées dans le brouillard. Notre bateau de croisière progresse lentement, le cap est fixé sur Trapani , la principale ville de l'ouest sicilien. Le temps de contempler ce lever de soleil et nous voilà à présent en vue du port.



Habituellement, c'est plutôt un phare que l'on distingue en premier lorsqu'on aborde une côte . Ici, il y en a bien un mais il est plus discret que la tour fortifiée qui trône à l'entrée du port. Une tour au doux nom de Castello della Colombaia, en quelque sorte c'est une originale tour-pigeonnier : à la fois vigie, système défensif et pigeonnier, refuge et point de départ de colombes porteuses de messages … que l'on espère de paix ? De l'histoire ancienne, ces pigeons voyageurs, c'était bien avant l'ère des communications sans fil et d'internet ! Un bateau de pêche part en mer et ride à peine les eaux calmes bordant les quais de la ville. Avec notre point de vue privilégié depuis le pont supérieur du navire, le panorama est splendide sur l'ensemble de Trapani.



Devant nous, le port avec ses bateaux de pêche et de plaisance puis à l'extrémité de la digue à gauche, on aperçoit une autre tour emblématique de la ville, la Tour de Ligny, un bastion édifié en 1671 dans le but de défendre la cité des incursions de pirates et autres assaillants. Au-delà des immeubles du front de mer, ce sont les clochers et l'élégant dôme vert d'une église que l'on remarque le plus.

Je ne me lasse pas de ces arrivées depuis la mer, au petit matin, alors que les rayons du soleil dorent les façades d'une ville qui se réveille. C'est une vision à la fois apaisante et stimulante, une atmosphère idéale pour bien débuter la journée et mettre en appétit de découvertes à terre, durant l'escale. Justement, avant même de débarquer, on a déjà un aperçu d'une des activités phares de la région, il suffit de diriger le regard vers la zone portuaire et les marais environnants. Le sel, « l'Or blanc », est une des richesses de la région et cela depuis bien longtemps … L'histoire relate que ce sont les Phéniciens qui ont les premiers produit et commercialisé ce fameux sel de l'ouest sicilien.



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Partons donc à la découverte de cette première saveur … en empruntant la fameuse « Via dell sale » (« Route du sel » était-il vraiment besoin de traduire ?). Située à une vingtaine de kilomètres de Trapani, la lagune de Stagnone est sans aucun doute le lieu où il faut faire halte afin d'en savoir plus sur l'exploitation du sel. Un endroit où la nature est si généreuse et le panorama si caractéristique qu'il est classé en Réserve naturelle régionale depuis 1982.



Une lagune aux eaux peu profondes protégée de la mer par une digue naturelle constituée par une île qui s'étire tout en longueur, l'île Grande. Et entre lagune et terre, le paysage est quadrillé à perte de vue par les bassins rectangulaires des marais salants. Pour ceux qui trouveraient ce panorama horizontal quelque peu monotone, il y a pour agrémenter la vue, au moins trois élégants moulins à vent, disposés comme des tours sur un échiquier, mais là, c'est en couleurs !



Le moulin d'Infersa construit au 16ème siècle (et restauré depuis !) fait parti de la Saline Ettore e Infersa, une grande exploitation de la région qui est également organisée pour permettre aux visiteurs d'avoir un aperçu du travail du sel. Un intéressant compromis. Pour récolter du sel, il faut la conjonction de plusieurs facteurs : une mer à forte salinité, du vent et du soleil … toutes ces conditions sont idéalement réunies ici sur cette côte de la Sicile.



Dès l'entrée de la saline, la vue des ouvriers charriant des brouettes lourdement chargées de sel rappelle, s'il en était besoin, que l'exploitation du sel nécessite aussi le savoir-faire et le travail des Hommes. Assurément un dur labeur ! Charger les brouettes à la pelle et les pousser jusqu'à ces monticules sous une chaleur souvent étouffante ne doit pas être de tout repos … et le nombre de brouettes menées, on le compte toujours car il constitue une unité de mesure afin de déterminer le poids approximatif de ces collines de sel.



Comme dans toute production, le sel a aussi ses différentes qualités allant du gros sel basique au sel très fin. Mais la fine fleur de cet « Or blanc », c'est la « Fior di sale » . Cette « Fleur de sel » est un produit aux subtiles qualités gustatives, alliant saveur salée, iodée … et encore bien plus, vous dit-on pendant la visite. On vous propose même d'en déguster quelques cristaux. J'avoue qu'en milieu de matinée, du sel pur si subtil soit-il ne me tente pas vraiment ! Mais bien sûr, j'ai réservé la dégustation à plus tard, comme beaucoup de visiteurs j'ai acheté moi aussi un pot de cette fameuse fleur de sel locale.

On peut bien sûr l'utiliser pour assaisonner toutes les préparations culinaires : pasta, pizza, sauce tomate … (il fallait bien que je cite à un moment ou un autre ces incontournables spécialités italiennes, voilà c'est fait !). Mais revenons à notre délicate fleur de sel, elle dévoile tous ces arômes utilisée par exemple, dans l'assaisonnement des crudités et des salades mais je la préfère plus encore lorsque elle vient terminer la préparation de toasts faits de pain arrosé de quelques gouttes d'huile d'olive extra vierge (sicilienne, pourquoi pas ?), recouvert de tomates broyées et d'une … pincée de fleur de sel, évidemment. C'est goûteux et sympa à l'apéritif, une vraie saveur qui fleure bon la Méditerranée.

Dernière précision à propos de la fleur de sel, une telle qualité gustative nécessite des conditions météo très particulières pour son élaboration : soleil et forte chaleur pour l'évaporation et une absence totale de vent pour que les cristaux forment une croûte superficielle bien isolée du reste de la saumure.



Je ne pense pas que cette sculpture de bateau en sel, exposée à l'intérieur du moulin, soit constituée de fleur de sel mais elle n'en est pas moins esthétique. Cette salle d'exposition juxtapose le corps principal du moulin où l'on peut voir ces grosses meules de pierres, elles étaient utilisées autrefois pour broyer et moudre le sel. En levant les yeux, c'est l'ingénieux mécanisme que l'on découvre, engrenages, poulies ... le tout solidement fixé à une imposante charpente.





En visitant ce moulin on réalise encore plus l'importance du vent dans la production de ce sel. Indispensable, le vent participe à l'évaporation de l'eau de mer dans la saline, il fait aussi tourner les ailes du moulin pour actionner d'une part des pompes qui maîtrisent la hauteur d'eau dans les bassins et d'autre part le vent anime les meules de broyage des amas de sel. Une triple action ! Enfin autrefois, car de nos jours le souffle d'Eole ne reste seulement indispensable que pour la première étape : l'évaporation. Pour le reste, pompage et broyage sont maintenant mécanisés.

L'escalier en colimaçon permet de gagner une terrasse extérieure d'où la vue dominante s'étend des marais salants jusqu'à la lagune un point de vue vraiment très photogénique avec le plus des moulins éloignés. Pour accentuer cette présence (moulins dans le paysage), je compose ma photo en visant à travers le cadre de bois de l'aile du moulin, celui où je me trouve. En résultat cela donne une photo particulièrement quadrillée entre les montants de l'aile en avant-plan et puis les formes géométriques des bassins de la saline.





A côté des pyramides de sel, on voit des alignements de tuiles, de quoi intriguer les visiteurs. L'explication nous est donnée : les tuiles servent à recouvrir pendant la période hivernale les tas de sel, histoire de les protéger de l'humidité ambiante et des averses. Ainsi, dans quelques semaines, ces tuiles viendront chapeauter les monticules de cristaux de sel et donner un autre aspect aux marais salants.

J'aurai bien aimé faire la photo de ces « toitures » saisonnières mais pour cela il ne faudrait pas être un voyageur de passage … Dans mes souhaits d'amateurs de photos, il y a aussi la vision des moulins avec leurs pales recouvertes de tissu, cela doit valoir le cliché comme les nuances rosées que prennent à certains moments les bassins et puis surtout, l'aspect le plus photogénique des lieux se situe au moment du coucher de soleil avec un ciel embrasé par des teintes chaudes et une surface des salines se transformant en de véritables miroirs d'eau, à bon entendeur … ......................................................................

Le canal situé en premier plan mène vers la lagune et ses quatre îles, embarquons maintenant pour une balade sur l'eau, d'île en île. Voilà Scola, un vrai confetti, la plus petite des quatre. C'est une impression d'abandon que l'on a en regardant ces bâtiments anciens en piteux état, il faudrait des moyens financiers importants pour les restaurer, peut-être qu'un jour …





Barrant l'horizon, l'Isola Grande sépare la mer des eaux de la lagune. En observant depuis le bateau l'eau sur laquelle nous naviguons lentement, on constate la très faible profondeur de cette étendue lagunaire, seulement une vingtaine de centimètres de hauteur. La clarté (et surtout la faible profondeur) permet de distinguer parfaitement le fond, il est tapissé d'algues ondulant au gré des courants. Par endroits poussent des salicornes, une plante parfois appelée « cornichon de mer » dont la saveur alliant sel et iode est appréciée pour donner un goût marin à quelques préparations culinaires.





Maintenant nous longeons l'île de San Pantaleo, une tour et une villa apparaissent derrière le rideau d'arbres. Sur cette île a été aménagé un musée archéologique car ici comme dans de nombreux lieux en Sicile des témoignages de présence de civilisations anciennes ont été mis au jour à travers des fouilles. Ces découvertes archéologiques, on les doit à un homme qui a passé une partie de sa vie à diriger des recherches sur cette île arrondie d'environ 1 km de diamètre. Joseph Whitaker, un Anglo-sicilien mort en 1936 s'est en effet passionné pour l'histoire de ce territoire. Quelques ruines disséminées ça et là témoignent du riche passé des lieux. Ici, à l'époque phénicienne avait été fondée une importance cité, Mozia (en sicilien) ou Mothia, c'était au VIII ème siècle avant J.-C. Bien protégée par des remparts, la florissante ville s'étendait sur l'ensemble de l'île et vivait d'échanges commerciaux maritimes avec une grande partie du bassin méditerranéen.



Les quelques vestiges aperçus maintenant depuis notre embarcation correspondent aux ruines du port de l'île : le Cothon. Le bassin de 2 hectares et les installations portuaires servaient à l'époque à l'entretien des navires phénico-puniques. L'île isolée au milieu des eaux de la lagune était tout de même accessible par des convois roulants … cela vous étonne ? Explications : profitant de la faible hauteur du niveau de l'eau, les ingénieux habitants avaient eu la bonne idée de fabriquer des charrettes munies de très hautes roues … fallait y penser ! Une chaussée d'un kilomètre environ bien empierrée permettait ainsi de gagner la terre ferme depuis l'îlot. Judicieux, n'est-ce pas ? Comme partout ailleurs, le cycle de l'Histoire est invariable ... Mozia après des heures de gloire a connu un déclin irrémédiable, la cité fut détruite en 397 av J.-C. Ensuite, il semble que les lieux furent abandonnés sous domination romaine.

Sur San Pantaleo, il y a donc des vestiges archéologiques mais également quelques cultures avec des parcelles de vigne …

Voilà une transition toute indiquée pour introduire la seconde saveur de cet itinéraire gourmand, l'autre spécialité de la région, et celle-là est savoureusement sucrée, je veux parler du fameux vin de Marsala. ........................................................................

Suite du récit (Marsala, le vin et Trapani, la ville --> voir le message suivant -->

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