Départ Genève 7 h 30 par autoroute pour Brigue en Valais et passage du col du Simplon (à 10 h 45 nous étions à Iselle) sans utiliser le ferroutage.
Suite sans prendre l'autoroute jusqu'à Omegna (11 h 45)
Arrêt 1 h pour manger dans un resto self service devant une immense cheminée d'usine sûrement conservée en souvenir d'une ancienne usine (repas avec salade, entrée pâtes, plat principal, légumes, 1 fruit, 1 eau minérale ou ¼ de vin = 8.50 euros par personne)
Puis, longer le lac d'Orta, jusqu'à Novara, puis Pavia, puis Lodi.
16 h 30, hôtel Anelli, 3 étoiles, chambre 115 euros à deux avec petit déjeuner et parking. Il y aurait eu moins cher, l'hôtel Castello 2 étoiles, mais plein.
Tour de la ville à pied, place centrale très belle, église avec fresques et crypte, puis quelques rues piétonnes, place de l'Hôpital, église Saint-François. Très jolie ville et très calme.
1 sandwich et 1 café en route.
2e jour
Après un petit déjeuner copieux (et avec excellent café expresso), départ pour Piacenza, Parma, Modena afin de trouver un hôtel avant Bologne.
Juste avant Piacenza, il y a un grand magasin Auchan, avec station service.
Vers 11 h 30, arrêt sur la route SS9, à Ponte Samoggia, à l'hôtel Samoggia, grande chambre mansardée avec salle de bains, 60 euros la nuit (sans petit déj.). Pas d'ascenseur.
On va ensuite à Anzola à 3 km plus loin. Parking gratuit devant la gare. 1 billet de train pour Bologne = 1.70 euro par personne (billet pour zone 20 km en Emilie Romagne). A prendre à la machine dans l'escalier du quai 1 et à composter au même endroit, sinon à acheter au magasin vendant les journaux en ville près du giratoire avec statue. Le train met 14 min. pour aller à Bologna Centrale. Il part toutes les heures du quai no 2 à 12 h 54, 13 h 54, etc.
Ensuite, repas dans un self service devant la gare.
Pour aller au centre ville, sortir de la gare de train, avancer 100 mètres, on voit la gare routière (bus), tourner alors à droite, via Independenza. Le long de cette rue à gauche a lieu tous les vendredi et samedi un grand marché (et quelques dimanches de l'année aussi). Le marché a lieu toute la journée, pas seulement le matin.
Puis visite à pied du centre ville de Bologne, la place centrale (à 1 km 200 de la gare), le Duomo, les rues à arcades, les 2 tours, dont l'une penche dangereusement, bien apprécié notamment tout le complexe de l'église San Stefano et de ses annexes.
A la gare de Bologne, il y a des consignes pour déposer les bagages, consignes avec du personnel, pas des casiers, de 6 h à 22 h. 4 euros par bagage pour les 5 premières heures, puis tarif dégressif de 60 ct de l'heure et ensuite de 20 ct de l'heure.
Nous sommes repartis de Bologne à 18 h 52 (dernier train possible pour Anzola à 20 h 52). Le train part du quai no 1.
Petit sandwich et café à Anzola et retour à l'hôtel en voiture.
3e jour
Café croissant dans bar à côté de l'hôtel.
Départ vers 7 h 15 pour Forli, Imola, Rimini (grand marché au centre ville le samedi matin), Fano (aussi grand marché), Marotta, Senigalia.
Repas à midi dans le self service du grand magasin (au 1er étage) avant l'entrée de Senigalia. Excellent.
Puis Pesaro et Ancona.
A 14 h, Albergo Italia (2 étoiles) en face de la gare d'Ancona. Chambre double avec bain WC à 55 euros. Simple, propre et calme (donne à l'arrière). Il y a encore 2 autres hôtels 2 étoiles devant la gare sur la droite en sortant et un 3 étoiles.
Devant l'hôtel, parking payant 1.20 euro l'heure, mais l'hôtel délivre un papier (contre 1 euro) permettant de rester 24 heures garé devant sans payer (de 10 h du matin à 10 h le lendemain). Sinon, il y a un parking surveillé sous-terrain à côté certainement plus cher. Le système du papier à déposer dans la voiture semble s'appliquer pour tous les hôtels de la ville.
Dans la gare d'Ancône, consignes apparemment ouvertes 24 h /24, 1 bagage = 3 euros pour 12 heures ou fraction de 12 h, puis ensuite si plus long, il faut repayer 3 euros pour 12 h ou fraction de 12 h quand on vient récupérer les valises. Ce ne sont pas des casiers, mais une consigne avec du personnel.
Il faut entre 30 et 40 minutes à pied depuis la gare pour aller au terminal de croisière ou au départ des ferries. A la gare, il est mentionné que le bus 12 y mène et un guichet pour acheter le billet du bus est fléché. Le bus part je pense devant la gare. En sortant de la gare, tourner à gauche et longer la mer pour arriver au terminal croisières qui est 100 mètres avant le terminal ferries. Apparemment, il faut entrer à la hauteur du terminal ferry pour accéder au terminal croisières.
En face du terminal croisières, mais la rue est au dessus du quai, il y a un parking couvert payant, le parking Traiano.
Dans le terminal ferries, il y a des consignes avec du personnel (pas des casiers). 1 euro par paquet par 24 h pendant les 2 premiers jours, ensuite 2 euros par 24 heures supplémentaires. Il y a aussi à l'étage un restaurant pizzeria.
En sortant à pied du terminal ferries on ne peut que tourner à droite, il y a sur le trottoir un bureau de change, 1 bureau de poste, 1 café. Après env. 100 m, on arrive sur une place. A gauche, il y a un grand théâtre, Théâtre de Muse. Au bas de ce bâtiment, à droite, un bureau de l'office du tourisme qui distribue des plans de la ville. Ensuite, le circuit piétonnier distribué à l'intérieur débute devant l'office du tourisme. Les 3 choses les plus belles à mon avis de ce circuit sont la Loge dei Mercanti, la façade de l'église Santa Maria della Piazza (ces 2 choses sont juste à l'arrière de l'office du tourisme) et le Duomo (fléché « Cattedrale » en brun dans la ville lorsqu'on est en voiture), sur une colline d'où l'on voit les ferries, les bateaux de croisières, etc. On peut aussi monter en voiture au Duomo, sinon à pied, ça monte pas mal (escaliers). WC publics très propres et gratuits en haut de l'escalier à l'arrière du duomo.
A 19 h après pas mal de marche en ville, repas dans la pizzeria Partenopea à côté de l'hôtel, très bonnes pizzas au feu de bois.
4e jour
Petit déjeuner à la gare en face de l'hôtel (le bar de la gare est ouvert dès 4 h 00 paraît-il).
Puis, nous décidons de retourner au Duomo en voiture pour aller voir l'arc de Trajan au dessous. En redescendant du Duomo, il faut s'arrêter au dessus du port et par une passerelle piétonne on peut accéder à l'arc de Trajan qui est presque englobé dans le complexe des ferries... Magnifique au soleil levant. Nous constatons que le Costa Victoria est amarré au terminal des ferries.
Ensuite, nous repartons, toujours par la SS16 direction Pescara (env. 150 km). On n'avance pas vite car beaucoup de villes et villages traversés. Après Pescara, cela avance beaucoup mieux et nous décidons d'aller à Foggia. De Pescara à Foggia = env. 200 km
A midi, avant Vasto, nous nous arrêtons dans un restaurant de poissons au bord de la route.
Vasto est une très jolie station avec belle plage.
Nous arrivons à vers 15 h 30 à Foggia et allons directement à l'hôtel que nous connaissons près de la gare.
Hôtel Venezia, 3 étoiles, 65 euros la chambre pour deux avec salle de bain et petit déjeuner.
Il se met à pleuvoir à verse juste après.
Petite ballade jusqu'à la gare où nous savons pouvoir manger dans un snack.
5e jour
Petit déjeuner à l'hôtel et départ vers 7 h 30.
Route SS16 jusqu'à Barletta, quasi comme une autoroute tout le long.
Arrêt 2 h à Barletta pour revoir la vieille ville. Devant l'entrée du château souabe, il est expliqué qu'il y a plusieurs zones WIFI gratuites en ville et comment procéder pour se connecter.
Puis route côtière via Trani et Molfetta pour arriver à 12 h à Bari. La cathédrale de Trani est superbe.
Nous faisons le plein de la voiture avant d'entrer dans Bari, l'essence étant moins chère en Italie qu'en Grèce (1.39 euro le litre ce jour).
Bari, arrêt avec la voiture via Dante, pas très loin de la gare, parking longue durée gratuit le long des trottoirs vers l'ancienne manufacture de tabac transformée en marché de fruits, ainsi que dans les rues alentours. 15 min pour aller à pied jusque vers la gare.
A 100 m de la gare, Albergo Giulia (Juliette) 2 étoiles, dans le même immeuble, Albergo Romeo (3étoiles) et Hôtel Costa (3 étoiles). Chacun à des étages différents. L'Albergo Romeo nous avions déjà été une fois, ce serait plutôt un 2 étoiles... Il y a un ascenseur.
Albergo Giulia, 1er étage, 1 chambre avec bain WC et petit déjeuner à 75 euros. Et en prime, un magnifique plafond d'époque peint dans notre chambre (la 21).
En face de l'hôtel, il y a l'Université de Bari.
Repas de midi dans un restaurant à 100 mètres de l'hôtel à gauche en sortant. Entrée pâtes, plat principal, dessert et boissons = 11 euros par personne.
Petit saut à la gare. Il semble y avoir un bus devant la gare pour aller à l'aéroport de Bari pour 4.5 euros par personne. Sur la place devant la gare, sur la droite en sortant, il y a un kiosque de l'office du tourisme qui, entre autres, vend les billets pour ce bus.
Promenade jusqu'au vieux Bari que nous voulions revoir, et au terminal croisières/ferries à l'arrière.
Le MSC Musica est d'ailleurs à quai et doit repartir à 18 h.
Impossible d'obtenir le ticket du ferry que l'on doit prendre demain. Il faut absolument changer le document internet de réservation le même jour que l'on prend le ferry. Les bureaux des compagnies de ferries sont dans le terminal de croisières (sorte de gros cube bleu). Lorsque l'on arrive avec la voiture, l'entrée n'est pas très bien fléchée, il y a une grille et l'on a l'impression de ne pas avoir le droit d'entrer (Corso Tullio no 3 comme adresse, c'est écrit au dessus de l'entrée).
Nous revenons à pied vers la gare vers 18 h 30, un petit sandwich et retour à l'hôtel.






























On the right, the "welcome marker"—those dates offered everywhere as a sign of hospitality. On the left, a tribute to those stunning doors worn by time, admired all over the old quarters, including the abandoned ones.
Hospitality will often lead you to accept a small coffee, an "Omani coffee," very light, subtly flavored with cardamom, maybe a touch of saffron, and occasionally rosewater.
Here, I’ve depicted a man in the common everyday attire of Omanis: the dishdasha, mostly white (during the week and daytime; colors are more common in the evening or on Fridays and Saturdays). While you’ll see some men dressed in Western clothes, they’re very few. The white dishdasha is truly the shared attire of all men. The dishdasha, which has no hood, is distinguished by a small pom-pom attached to the collar, the furakha, which is soaked in perfume. And believe me, Omanis go overboard with it! "It smells like the pom-pom" is an expression that’s now part of our shared language, my husband and I.
Another must of men’s attire is the kuma, a small round head covering, usually white with brightly colored patterns. The keffiyeh is also worn (but without the cord called an agal in Arab countries), and it’s mostly worn by those with roots in the desert, from what I understood.
And what about the women, you might ask? Some are veiled, some in full black (but not a burka—more like a chador + abaya), due to the influence of Saudi Arabia and the United Arab Emirates, whereas the traditional outfit used to be a layering of very colorful dresses. Most of the women we saw wore neutral clothing, a plain veil over their hair, but with their faces uncovered. We also saw many saris and colorful veils—don’t forget that 40% of the population consists of Indian, Nepalese, and Bangladeshi immigrants, who work a lot in tourism, hospitality, restaurants, services, and construction.
Just to clarify, as a tourist, there’s no pressure to wear a veil, and never any disapproving looks. Of course, you’ll save the mini shorts, plunging necklines, bare shoulders, and midriffs for the hotel terrace—but I’d say that’s the same for men and women, and with the sun being strong, it’s better for your skin too.
Here’s the introduction! In the next post, I’ll tell you about my itinerary, and we can dive in!









The large solidified magma massifs that shape the heart of the island have created a large depression more protected from the sun at its center, allowing the growth of a vast laurel forest, today grouped within the Garajonay National Park, La Gomera’s green lung, which has earned it the status of a World Biosphere Reserve. Its completely European appearance contrasts sharply with the rocky and tropical landscapes of the rest of the island. Thus, the climate varies greatly from one point to another on the island: in summer, you can quickly go from a dry and sunny valley at 35°C to a humid forest area at altitude at 18°C.
Last October, we landed in Marrakech to spend a few days with family exploring Morocco’s roads.
Transport: a rented Dacia.
Accommodations: small guesthouses.
Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...
I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:







Roundabouts are particularly interesting because they feature emblems of Turkmen culture, like the dog, a carpet, the Ahal Teke horse, or Muslim symbols, even though the presence of Islamic artifacts is quite limited.

A little sneak peek?











The karst site:





(In the heart of Albergheria, on a street every visitor walks down—lovely message from an unidentified artist)