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Travailler comme chef pâtissier dans un hôtel en République Dominicaine? English translation pending
salut tout le monde
J aimerais savoir si il est possible de travailler comme chef patissier dans un hotel en rd
Apres 5 voyage, je crois que je suis mure pour ca . J adore Sosua
Travailler comme élagueur-grimpeur ou bûcheron au Québec? English translation pending
Bonjour à tous!
je m'apelle christophe j'ai 27 ans et vis en bretagne.
Je voudrai trouver un emploi en tant qu'élageur grimpeur ou bucheron au quèbec à partir du mois de mars 2009 mais je n'ai aucune idée des formalités administratives et des possibilités d'emploi sur place.
Par consequant si des personnes pouvaient me renseigner sur le sujet ça serai vraiment simpa. J'ai 1an et demi d'experience dans ces deux métiers, les diplomes qu'il faut, je sais donc à quoi m'attendre question difficulté!
Je vous remerci d'avance pour vos réponses, bonne soiré!
Je vous remerci d'avance pour vos réponses, bonne soiré!
Pétra comme ma poche English translation pending
Dimanche matin, pratiquement comme tous les dimanches, le réveil sonne avant que le coq ait une chance de chanter. Seulement ce dimanche, les autres tout comme moi, on est plus feignants que d'habitude. Je me lève malgré tout à l'heure pour prendre la température auprès de mes camarades, personne n'a envie de sortir de ses draps, on ira voir l'aube sur Petra le lendemain...
On se rendort sans fixer le réveil, on verra bien de quel bois on se chauffe plus tard... La malédiction se poursuit, je suis encore le premier debout. C'est le moment d'en profiter, en plus de la douche quotidienne, je me rase pour la première fois depuis 3 semaines. Finie la barbe de la jungle. A 9h, je réveille les autres, pas question d'attendre plus longtemps.
On arrive à Petra vers 10h30, c'est l'heure de pointe. Il va vraiment falloir qu'on en mette un coup le lendemain matin pour devancer le troupeau. On traverse le Siq. C'est toujours aussi impressionnant et sans aucun doute ce que je préfère à Petra. Il semblerait que pour le troupeau il en soit tout autre. Tous les gens ne voient les alentours que sur les écrans minuscules de leur appareil photo numérique. Ils semblent tous attendre de voir le Trésor pour déclencher les ostilités oubliant que le siq est une merveille géologique, un endroit sans pareil.
En arrivant devant le trésor, comme la veille c'est la foule des grands jours. Martha et Jamal prennent quelques clichés mais impossible d'avoir le trésor dans le champ de la caméra sans avoir aussi le flot des touristes. Je me charge donc de faire la police de la photo sur la place surchargée. Le carton jaune dans une main, le carton rouge dans l'autre, je fais valoir mon autorité naturelle en brandissant mes sanctions de couleurs. Certains ne comprennent pas tout de suite ce qui leur arrive, le jaune se transforme en rouge. Les sourires se tranforment en hilarité générale chez mes coéquipiers.
Moi je ne prends pas de photos, de toute façon, comme on sera les premiers le lendemain, rien ne presse.
On quitte le Trésor sur ces bouffoneries. aujourd'hui (Samedi) il va falloir sortir du sentier principal et comme le site de Petra est immense, ça ne va pas être trop dur de trouver un itinéraire bis. Décision est prise de tenter l'ascension de l'Umm Al-Biyara. C'est une montagne aux allures infranchissables car ses flancs ne sont pas obliques mais se dressent aussi droits que mes cartons lorsque je les brandis.
La promenade commence par un chemin tranquille qui nous fait voir de nouvelles caves creusées dans la roche, certaines ne sont que des trous larges d'un mètre ou deux, d'autres sont encore de grande façades érodées. Grace au LP, on trouve notre chemin qui biffurque pour se diriger droit vers la paroi verticale. A vue d'oeil, c'est impossible d'aller plus loin. A vue de carte, c'est largement jouable. En effet, comme la veille pour se rendre au monastère, un chemin délicat composé de marches taillées dans la pierre se dresse presque à pic. L'ascension est longue et plus ou moins pénible selon qu'on soit physiquement en forme ou non. En ce qui me concerne, même si je transpire à grosses gouttes et que je porte dans mon sac à dos l'essentiel de notre pic-nic à venir (y compris 3 grandes bouteilles d'eau), je sème encore mes équipiers qui auront tôt fait de ne plus me considérer comme un fumeur apathique; c'est à mon tour de rigoler lorsque chaque fois qu'ils me rejoignent, ils passent 10 minutes à essayer de retrouver leur souffle. La montée dure une bonne heure uniquement sur ces escaliers fragiles et inégaux. Le plus souvent, d'un côté la montagne nous jauge de tout son haut, de l'autre c'est le vide à faire peur. On atteint le sommet en ordre dispersé autour de 13h. Là-haut, il n'y a personne, nous sommes seuls à profiter du spectacle ce qui exhale encore un peu plus le sentiment du devoir accompli. A 360°, pas un point plus haut que le notre, on domine Petra et les vallées alentours, superbe spectacle à l'heure du déjeuner. Menu du jour : Houmous, vaches qui rit, fruits et pain frais. en plus on a de quoi nourrir, au niveau quantité, un groupe d'une dizaine de personnes. Ce sera tout pour.nous, largement assez pour ce faire exploser la ceinture. A l'issue du repas, une sieste est même votée. et on a beau s'être recouchés ce matin, ce sommeil-là vient immédiatement et est on ne peut plus réparateur. Au réveil, la vue est toujours là, je me réjouis pour ne pas dire plus. L'après-midi, à ce rythme, avance sacrément vite et comme ici, il n'y a pas le moindre bédouin pour nous ramener à bon port, il faut partir pour être rentrer sans avoir à courir pour éviter de dormir dans la montagne ou tomber dans un gouffre en trébuchant sur une marche glissante. D'ailleurs, en parlant de trébucher, je vous épargne les détails mais en quittant notre lieu de villégiature de l'après-midi, je suis parti le premier pour soulager ma vessie. A un endroit, il fallait descendre un endroit qu'il faut escalader sur 2 mètres dans le sens de la montée. Pour descendre, tout grimpeur vous dira qu'il faut toujours faire face à la montagne pour avoir un meilleur contrôle. Je connais cela par coeur. Mais sur le moment, l'empressement urinaire était tel que je suis descendu dos à la montagne. Bien mal m'en a pris, à la retombé sur le sol, je suis un minimum déséquilibré, suffisamment pour que tout mon corps pivote et que le mouvement m'entraîne dans le vide. Heureusement pour moi, je sais me servir de mes bras. Mon bras droit saisit la montagne, je retrouve l'équilibre mais m'arrache la moitié des ongles dans l'opération. C'est mieux qu'autre chose même si il n'y a propablement pas de manucure à Wadi Musa. Je devrait m'en passer... Je me suis donc fait une belle frousse, même si 2 minutes plus tard, je n'y pense même plus, seul la vue de mes ongles martyrisés me rappellera la mésaventure jusqu'au passage au coupe-ongles.
La descente des marches se fait tout tranquillement, le soleil masqué par la montagne. Les jambes sont encore endolories par la montée du matin, mais j'ai encore la pêche. Une fois en bas, il faut encore marcher plus d'une heure pour rejoindre la sortie principale, ce n'est donc pas un mal d'avoir gardé un peu d'énergie. On repasse devant le Trésor dans la pénombre du soleil couchant, tous les veaux sont partis, c'est un bon avant-gout de ce qui nous attend le lendemain matin. Le Siq derrière nous, il fait enfin nuit, et ça y est, j'en ai plein les pattes, comme les autres... En sortant, les taxis tentent de nous extorquer des tarifs pour nouveaux venus. Mais on est là depuis deux jours, et chaque fois que le tarif est inapproprié et que le chauffeur ne consent pas à le baisser, il se voit adresser un carton jaune en retour. En s'éloignant un peu, on attrape finalement un taxi abordable pour rejoindre l'hotel. Le "all-you-can-eat-buffet" nous attend. Quatre assiettes seront encore nécessaires pour me rassasier. J'ai la sensation qu'en voyage, je pourrais manger sans m'arrêter et ne jamais avoir la sensation d'être plein.
Après dîner, des bédouins jouent de la musique, du oud, c'est charmant. Et comme ce soir là, je tourne à la bière fraiche, je finis par danser comme un dératé provoquant une nouvelle fois l'hilarité générale.
Ces nouveaux efforts auront vite fait de me renvoyer à mon lit. Il est quand même près de minuit lorsque je ferme les yeux. Le réveil est fixé à 5h45. Le site de Petra ouvrant à 6h, il s'agira de sauter dans nos pantalons pour attaquer une nouvelle journée fatigante mais gratifiante. En plus, aujourd'hui on a réservé nos places pour le lendemain soir assister au spectacle de Petra-by-night, le Siq et le Trésor éclairés de 1500 bougies, ça promet!!!! En attendant, place à la récupération.
Lundi matin, 5h45, le réveil sonne, il est l'heure d'aller bosser. Pas moyen de repousser l'échéance, c'est sans doute mon dernier jour à Petra. A l'instard d'un capitaine de soirée version matinée, je réveille mon petit monde. Les habits s'enfilent rapidement. Le temps de repasser par le supermarché déjà ouvert (tu crois quand même pas que j'allais écrire que j'allais repasser mes fringues à 6h du matin!!), on achète de quoi refaire un déjeuner efficace et nous voilà partis. Au poste de contrôle des billets, il n'y a pas grand monde. Il est 6h30 quand on s'y pointe et les gardiens sont encore dans le cirage, comme nous en somme... On retrouve le Siq pour la 3ème journée consécutive, on est comme chez nous. Le long du kilomètre de marche, on doit croiser 3 autres matinaux. Le silence est d'or et le plaisir décuplé. Le soleil est déjà levé mais on n'est pas en retard, le Siq est tellement étroit que de toute façon la lumière n'y pénètre jamais complêtement. Nos pas résonnent dans les lieux. A la fin du long corridor, la silouhette du Trésor se laisse entrevoir et, pour la première fois, pas l'ombre d'un bob pour gâcher la vue. L'endroit d'ordinaire bourdonnant est baigné de calme. Seuls une petite dizaine de personnes sont arrivées avant nous, mais à cette heure là, tout le monde est respectueux du plaisir des autres. Les cameliers ne proposent pas encore les ballades et nous laissent profiter du calme. Voir le Trésor à cette heure, c'est comme le voir pour la première fois, effet garanti. Les conditions resteront identiques pendant presque une heure, les gens arrivent au compte-gouttes. En plus, c'est le moment pendant lequel la lumière pénètre pour éclairer en partie l'auguste batiment. La lumière disparaît à 8h30, c'est à dire l'heure à laquelle le gros des troupeaux déboule. En 5 minutes, c'est rempli de visiteurs, de charioles, de vendeurs à la sauvette. Il est temps pour nous de lever le camp.
L'itinéraire du jour ne nous éloigne pas pour autant du Trésor, puisqu'en contournant le Siq par la droite, il est théoriquement possible de pouvoir dominer le Trésor depuis un point de vue à l'écart de la foule puisque nécessitant une nouvelle heure de grimpette. On profite de l'itinéraire pour en plus aller voir en détails des batiments que nous avions gardés non-visités pour cette occasion. En plus, on fait en sorte que tout le long, on devance la meute. On profite du plancher des chameaux une heure avant d'entamer la nouvelle ascension. Comme la veille et l'avant-veille, dès que le sentier entame la montée, le chemin se transforme en escaliers. Et comme d'habitude, on arrête spontanément de parler alors qu'on franchit les premières marches. L'effort est violent et le second souffle se fait attendre. Pas bien longtemps quand même, je grimpe maintenant comme un chamois. Alors qu'on approche du sommet, la vue en contrebas s'ouvre sur l'amphithéâtre de 4000 places, c'est beau et bienvenue pour faire une petite pause. Petite car le plat de résistance nous rappelle quand même à son bon souvenir. 3 backpackers sont déjà sur le chemin de la redescente et sont encore bouche bée du spectacle à suivre pour nous. On reprend les sacs et zou, quinze minutes de marche(s) plus tard, on se fraye un passage entre les rochers et le Trésor est là, 100 mètres en contrebas. Là où nous sommes seuls, encore, à profiter de la perspective. En dessous, devant le Trésor, ils ont des centaines à passer sans se douter qu'au dessus de leur tête trois cigales se dorent au soleil avec les yeux posés sur la même chose qu'eux mais en version aérienne. Comme en plus, on connait la technique, on mange comme des lions affamés tout le bardas que nous avions durement porté jusqu'à cette endroit reculé.
la redescente est provoquée par l'arrivée de quelques personnes un peu bruyante à notre gout mais pas de crise, nous avons plus que largement squatté le point de vue pendant plus de 2h sans voir personne à notre étage. Lorsque nous atteignons le bas des marches, il est 14h. On peut maintenant dire qu'on a fait le gros des itinéraires sur le site de Petra. Reste maintrenant à attendre le soir même la découverte de Petra-by-night... Touit le monde entre à l'hotel pour dormir, profiter de la terrasse ensoleillée, ou écrire à ses ouailles. L'après-midi s'écoule enfin dans un calme relatif, c'est bon de pouvoir se poser un peu! Ca durera jusqu'au coucher du soleil que l'on partagera avec les nouveaux venus dans les murs, notre parole est celle d'anciens combattants pour qui Petra n'a plus de secrets, les nouveaux posent les questions et écoute religieusement les réponses d'autant que je pense qu'en 3 jours, on a bien obtimisé notre emploi du temps. Il fait nuit avant 18h, c'est pas qu'on est pressé mais autant ne pas être en retard. L'entrée de nuit est à 20h30, on quitte l'hotel à 19h. Le temps de manger dans le village, d'arriver à l'entrée principale, de s'inscrire sur le registre des visiteurs nocturnes, on est dans les startings-blocks à 20h comme prévu.
La foule s'agite, il est 20h25. Un guide vient faire l'inventaire de ce qu'il faut faire et ne pas faire. Les visiteurs qui sont au nombre de 300-400, doivent garder le silence durant toute la durée de la soirée (tant mieux). Tous devront marcher les uns derrières les autres dans le Siq pour que chacun puisse se satisfaire du plus grand angle de vue (re-tant mieux). A 20h30 sonnantes et trébuchantes, le convoi se met en place. Tout le monde reçoit l'ordre de se rendre devant l'entrée principale pour donner son billet et, plus important, prendre sa place dans la file. Ayant flairé le coup il y a de nombreuses minutes, le Braïce national a entraîner ses compagnons dans son sillage pour être parmi les premiers. Et devinez quoi? En arrivant à la grille, on EST les premiers!!!! Le guide qui sera tout seul pour faire transiter dans le Siq toute la caravane a malgré tout 3 amis avec lui. Bordel!!! Ils nous passent devant et on reste impuissants. Pas même un carton jaune à dresser, les potes du guide sont inattaquables. Nos positions dans la file sont donc N°4, 5 et 6, pas mal pour un coup d'essai. La ligne formée par les visiteurs se met en mouvement. Seul le bruit des pas se donne à notre écoute. De toutes façons, dès que quelqu'un a la mauvaise idée d'ouvrir la bouche, il est repris de volée par des "Chuuuuuuut" unanymes. Avant le Siq, les bougies se suivent tous les 10 mètres. Dans le Siq, elles sont de parts et d'autres éloignées de 5 mètres les unes des autres. Ce n'est pas assez pour qu'on puisse voir grand chose mais juste suffisant pour voir où on met les pieds sur le sol tantôt plat, tantôt pavé, tantôt rocailleux. Ceux qui mettent le nez pour la première fois dans le Siq ne doivent avoir aucune idée de ce qui les toise. Nous, en vieux de la vieille, on plane!! On marche comme ça à pas rapide jusqu'au Trésor. Ici, les bougies sont partout sur le sol; un véritable damier sauf qu'il y en a des centaines!! Toujours dans le silence, nous sommes invités à nous assoir sur de grands tapis installés en long à travers les rangées de mèches incandescentes. C'est confortablement installés qu'on pourra profiter du spectacle. Le reste de la meute finit par s'assoir aussi. Le trésor nous domine dans une quasi-obscurité. Un "quasi" qui fait une énoooorme différence. Des bédouins arrivent avec de grands plateaux, tout le monde se voit offrir en un temps record un thé chaud pas nécessaire car il fait encore une vingtaine de degrés mais c'est bienvenue quand même. Une fois tout le monde servi, un musicien arrive. Il tient dans sa main une sorte de petit violon dont il ne tarde pas à jouer. Toute l'audience a l'oreille rivée vers la mélodie mystérieuse et envoutante. Le bédouin musicien entame par moment également des chants ancestraux. C'est beau comme de voir Petra éclairée par des centaines de bougies. A l'issue de la performance, le flot des applaudissements vient rompre magistralement le silence donnant à tous une chair de poule pas piquée des hannetons. Lorsque les applaudissements s'interrompent, le son d'un fifre (petite flûte) sort des entrailles du trésor. La chair de poule est permanente. De l'unique immense porte du batiment sort un nouveau bédouin qui nous délivre de nouvelles ritournelles en marchant entre les spectateus assis. Le morceau est religieusement écouté. Les gens ont pour moitié les yeux rivés sur le musicien mouvant, les autres sur la façade immobile. Et alors que le musicien se stoppe, les appaudissements reviennent déchirer le silence. L'effet sonore est surpuissant et vaut à lui seul le détour. Les applaudissements finis, les gens comprennent que la représentation est terminée. 90% des auditeurs prennent alors le chemin de la sortie, pas nous. Nous, il faudra attendre qu'on nous dise de partir pour qu'on lève le camp, pas folle la bête! On dira donc un dernier au revoir à Petra parmi les derniers. Le Siq s'ouvre pour nous dans un dernier silence éclairé faiblement par l'éclat des bougies mais illuminé de dizaines de souvenirs vécus ici.
Inutile de dire que ces 3 jours resteront longtemps présents dans les coeurs de chacuns. Marche, découverte et contemplation. Programme exquis ponctué de repas gargantuesques. La dernière soirée sera du même accabi (orthographe accabi ?!?), et l'échange d'adresses e-mail solennel. Je serais le premier levé le lendemain matin à une heure que la pudeur matinale m'interdit de dévoiler. Les aux-revoirs et à bientôts se feront avant la fermeture des écoutilles.
La promenade commence par un chemin tranquille qui nous fait voir de nouvelles caves creusées dans la roche, certaines ne sont que des trous larges d'un mètre ou deux, d'autres sont encore de grande façades érodées. Grace au LP, on trouve notre chemin qui biffurque pour se diriger droit vers la paroi verticale. A vue d'oeil, c'est impossible d'aller plus loin. A vue de carte, c'est largement jouable. En effet, comme la veille pour se rendre au monastère, un chemin délicat composé de marches taillées dans la pierre se dresse presque à pic. L'ascension est longue et plus ou moins pénible selon qu'on soit physiquement en forme ou non. En ce qui me concerne, même si je transpire à grosses gouttes et que je porte dans mon sac à dos l'essentiel de notre pic-nic à venir (y compris 3 grandes bouteilles d'eau), je sème encore mes équipiers qui auront tôt fait de ne plus me considérer comme un fumeur apathique; c'est à mon tour de rigoler lorsque chaque fois qu'ils me rejoignent, ils passent 10 minutes à essayer de retrouver leur souffle. La montée dure une bonne heure uniquement sur ces escaliers fragiles et inégaux. Le plus souvent, d'un côté la montagne nous jauge de tout son haut, de l'autre c'est le vide à faire peur. On atteint le sommet en ordre dispersé autour de 13h. Là-haut, il n'y a personne, nous sommes seuls à profiter du spectacle ce qui exhale encore un peu plus le sentiment du devoir accompli. A 360°, pas un point plus haut que le notre, on domine Petra et les vallées alentours, superbe spectacle à l'heure du déjeuner. Menu du jour : Houmous, vaches qui rit, fruits et pain frais. en plus on a de quoi nourrir, au niveau quantité, un groupe d'une dizaine de personnes. Ce sera tout pour.nous, largement assez pour ce faire exploser la ceinture. A l'issue du repas, une sieste est même votée. et on a beau s'être recouchés ce matin, ce sommeil-là vient immédiatement et est on ne peut plus réparateur. Au réveil, la vue est toujours là, je me réjouis pour ne pas dire plus. L'après-midi, à ce rythme, avance sacrément vite et comme ici, il n'y a pas le moindre bédouin pour nous ramener à bon port, il faut partir pour être rentrer sans avoir à courir pour éviter de dormir dans la montagne ou tomber dans un gouffre en trébuchant sur une marche glissante. D'ailleurs, en parlant de trébucher, je vous épargne les détails mais en quittant notre lieu de villégiature de l'après-midi, je suis parti le premier pour soulager ma vessie. A un endroit, il fallait descendre un endroit qu'il faut escalader sur 2 mètres dans le sens de la montée. Pour descendre, tout grimpeur vous dira qu'il faut toujours faire face à la montagne pour avoir un meilleur contrôle. Je connais cela par coeur. Mais sur le moment, l'empressement urinaire était tel que je suis descendu dos à la montagne. Bien mal m'en a pris, à la retombé sur le sol, je suis un minimum déséquilibré, suffisamment pour que tout mon corps pivote et que le mouvement m'entraîne dans le vide. Heureusement pour moi, je sais me servir de mes bras. Mon bras droit saisit la montagne, je retrouve l'équilibre mais m'arrache la moitié des ongles dans l'opération. C'est mieux qu'autre chose même si il n'y a propablement pas de manucure à Wadi Musa. Je devrait m'en passer... Je me suis donc fait une belle frousse, même si 2 minutes plus tard, je n'y pense même plus, seul la vue de mes ongles martyrisés me rappellera la mésaventure jusqu'au passage au coupe-ongles.
La descente des marches se fait tout tranquillement, le soleil masqué par la montagne. Les jambes sont encore endolories par la montée du matin, mais j'ai encore la pêche. Une fois en bas, il faut encore marcher plus d'une heure pour rejoindre la sortie principale, ce n'est donc pas un mal d'avoir gardé un peu d'énergie. On repasse devant le Trésor dans la pénombre du soleil couchant, tous les veaux sont partis, c'est un bon avant-gout de ce qui nous attend le lendemain matin. Le Siq derrière nous, il fait enfin nuit, et ça y est, j'en ai plein les pattes, comme les autres... En sortant, les taxis tentent de nous extorquer des tarifs pour nouveaux venus. Mais on est là depuis deux jours, et chaque fois que le tarif est inapproprié et que le chauffeur ne consent pas à le baisser, il se voit adresser un carton jaune en retour. En s'éloignant un peu, on attrape finalement un taxi abordable pour rejoindre l'hotel. Le "all-you-can-eat-buffet" nous attend. Quatre assiettes seront encore nécessaires pour me rassasier. J'ai la sensation qu'en voyage, je pourrais manger sans m'arrêter et ne jamais avoir la sensation d'être plein.
Après dîner, des bédouins jouent de la musique, du oud, c'est charmant. Et comme ce soir là, je tourne à la bière fraiche, je finis par danser comme un dératé provoquant une nouvelle fois l'hilarité générale.
Ces nouveaux efforts auront vite fait de me renvoyer à mon lit. Il est quand même près de minuit lorsque je ferme les yeux. Le réveil est fixé à 5h45. Le site de Petra ouvrant à 6h, il s'agira de sauter dans nos pantalons pour attaquer une nouvelle journée fatigante mais gratifiante. En plus, aujourd'hui on a réservé nos places pour le lendemain soir assister au spectacle de Petra-by-night, le Siq et le Trésor éclairés de 1500 bougies, ça promet!!!! En attendant, place à la récupération.
Lundi matin, 5h45, le réveil sonne, il est l'heure d'aller bosser. Pas moyen de repousser l'échéance, c'est sans doute mon dernier jour à Petra. A l'instard d'un capitaine de soirée version matinée, je réveille mon petit monde. Les habits s'enfilent rapidement. Le temps de repasser par le supermarché déjà ouvert (tu crois quand même pas que j'allais écrire que j'allais repasser mes fringues à 6h du matin!!), on achète de quoi refaire un déjeuner efficace et nous voilà partis. Au poste de contrôle des billets, il n'y a pas grand monde. Il est 6h30 quand on s'y pointe et les gardiens sont encore dans le cirage, comme nous en somme... On retrouve le Siq pour la 3ème journée consécutive, on est comme chez nous. Le long du kilomètre de marche, on doit croiser 3 autres matinaux. Le silence est d'or et le plaisir décuplé. Le soleil est déjà levé mais on n'est pas en retard, le Siq est tellement étroit que de toute façon la lumière n'y pénètre jamais complêtement. Nos pas résonnent dans les lieux. A la fin du long corridor, la silouhette du Trésor se laisse entrevoir et, pour la première fois, pas l'ombre d'un bob pour gâcher la vue. L'endroit d'ordinaire bourdonnant est baigné de calme. Seuls une petite dizaine de personnes sont arrivées avant nous, mais à cette heure là, tout le monde est respectueux du plaisir des autres. Les cameliers ne proposent pas encore les ballades et nous laissent profiter du calme. Voir le Trésor à cette heure, c'est comme le voir pour la première fois, effet garanti. Les conditions resteront identiques pendant presque une heure, les gens arrivent au compte-gouttes. En plus, c'est le moment pendant lequel la lumière pénètre pour éclairer en partie l'auguste batiment. La lumière disparaît à 8h30, c'est à dire l'heure à laquelle le gros des troupeaux déboule. En 5 minutes, c'est rempli de visiteurs, de charioles, de vendeurs à la sauvette. Il est temps pour nous de lever le camp.
L'itinéraire du jour ne nous éloigne pas pour autant du Trésor, puisqu'en contournant le Siq par la droite, il est théoriquement possible de pouvoir dominer le Trésor depuis un point de vue à l'écart de la foule puisque nécessitant une nouvelle heure de grimpette. On profite de l'itinéraire pour en plus aller voir en détails des batiments que nous avions gardés non-visités pour cette occasion. En plus, on fait en sorte que tout le long, on devance la meute. On profite du plancher des chameaux une heure avant d'entamer la nouvelle ascension. Comme la veille et l'avant-veille, dès que le sentier entame la montée, le chemin se transforme en escaliers. Et comme d'habitude, on arrête spontanément de parler alors qu'on franchit les premières marches. L'effort est violent et le second souffle se fait attendre. Pas bien longtemps quand même, je grimpe maintenant comme un chamois. Alors qu'on approche du sommet, la vue en contrebas s'ouvre sur l'amphithéâtre de 4000 places, c'est beau et bienvenue pour faire une petite pause. Petite car le plat de résistance nous rappelle quand même à son bon souvenir. 3 backpackers sont déjà sur le chemin de la redescente et sont encore bouche bée du spectacle à suivre pour nous. On reprend les sacs et zou, quinze minutes de marche(s) plus tard, on se fraye un passage entre les rochers et le Trésor est là, 100 mètres en contrebas. Là où nous sommes seuls, encore, à profiter de la perspective. En dessous, devant le Trésor, ils ont des centaines à passer sans se douter qu'au dessus de leur tête trois cigales se dorent au soleil avec les yeux posés sur la même chose qu'eux mais en version aérienne. Comme en plus, on connait la technique, on mange comme des lions affamés tout le bardas que nous avions durement porté jusqu'à cette endroit reculé.
la redescente est provoquée par l'arrivée de quelques personnes un peu bruyante à notre gout mais pas de crise, nous avons plus que largement squatté le point de vue pendant plus de 2h sans voir personne à notre étage. Lorsque nous atteignons le bas des marches, il est 14h. On peut maintenant dire qu'on a fait le gros des itinéraires sur le site de Petra. Reste maintrenant à attendre le soir même la découverte de Petra-by-night... Touit le monde entre à l'hotel pour dormir, profiter de la terrasse ensoleillée, ou écrire à ses ouailles. L'après-midi s'écoule enfin dans un calme relatif, c'est bon de pouvoir se poser un peu! Ca durera jusqu'au coucher du soleil que l'on partagera avec les nouveaux venus dans les murs, notre parole est celle d'anciens combattants pour qui Petra n'a plus de secrets, les nouveaux posent les questions et écoute religieusement les réponses d'autant que je pense qu'en 3 jours, on a bien obtimisé notre emploi du temps. Il fait nuit avant 18h, c'est pas qu'on est pressé mais autant ne pas être en retard. L'entrée de nuit est à 20h30, on quitte l'hotel à 19h. Le temps de manger dans le village, d'arriver à l'entrée principale, de s'inscrire sur le registre des visiteurs nocturnes, on est dans les startings-blocks à 20h comme prévu.
La foule s'agite, il est 20h25. Un guide vient faire l'inventaire de ce qu'il faut faire et ne pas faire. Les visiteurs qui sont au nombre de 300-400, doivent garder le silence durant toute la durée de la soirée (tant mieux). Tous devront marcher les uns derrières les autres dans le Siq pour que chacun puisse se satisfaire du plus grand angle de vue (re-tant mieux). A 20h30 sonnantes et trébuchantes, le convoi se met en place. Tout le monde reçoit l'ordre de se rendre devant l'entrée principale pour donner son billet et, plus important, prendre sa place dans la file. Ayant flairé le coup il y a de nombreuses minutes, le Braïce national a entraîner ses compagnons dans son sillage pour être parmi les premiers. Et devinez quoi? En arrivant à la grille, on EST les premiers!!!! Le guide qui sera tout seul pour faire transiter dans le Siq toute la caravane a malgré tout 3 amis avec lui. Bordel!!! Ils nous passent devant et on reste impuissants. Pas même un carton jaune à dresser, les potes du guide sont inattaquables. Nos positions dans la file sont donc N°4, 5 et 6, pas mal pour un coup d'essai. La ligne formée par les visiteurs se met en mouvement. Seul le bruit des pas se donne à notre écoute. De toutes façons, dès que quelqu'un a la mauvaise idée d'ouvrir la bouche, il est repris de volée par des "Chuuuuuuut" unanymes. Avant le Siq, les bougies se suivent tous les 10 mètres. Dans le Siq, elles sont de parts et d'autres éloignées de 5 mètres les unes des autres. Ce n'est pas assez pour qu'on puisse voir grand chose mais juste suffisant pour voir où on met les pieds sur le sol tantôt plat, tantôt pavé, tantôt rocailleux. Ceux qui mettent le nez pour la première fois dans le Siq ne doivent avoir aucune idée de ce qui les toise. Nous, en vieux de la vieille, on plane!! On marche comme ça à pas rapide jusqu'au Trésor. Ici, les bougies sont partout sur le sol; un véritable damier sauf qu'il y en a des centaines!! Toujours dans le silence, nous sommes invités à nous assoir sur de grands tapis installés en long à travers les rangées de mèches incandescentes. C'est confortablement installés qu'on pourra profiter du spectacle. Le reste de la meute finit par s'assoir aussi. Le trésor nous domine dans une quasi-obscurité. Un "quasi" qui fait une énoooorme différence. Des bédouins arrivent avec de grands plateaux, tout le monde se voit offrir en un temps record un thé chaud pas nécessaire car il fait encore une vingtaine de degrés mais c'est bienvenue quand même. Une fois tout le monde servi, un musicien arrive. Il tient dans sa main une sorte de petit violon dont il ne tarde pas à jouer. Toute l'audience a l'oreille rivée vers la mélodie mystérieuse et envoutante. Le bédouin musicien entame par moment également des chants ancestraux. C'est beau comme de voir Petra éclairée par des centaines de bougies. A l'issue de la performance, le flot des applaudissements vient rompre magistralement le silence donnant à tous une chair de poule pas piquée des hannetons. Lorsque les applaudissements s'interrompent, le son d'un fifre (petite flûte) sort des entrailles du trésor. La chair de poule est permanente. De l'unique immense porte du batiment sort un nouveau bédouin qui nous délivre de nouvelles ritournelles en marchant entre les spectateus assis. Le morceau est religieusement écouté. Les gens ont pour moitié les yeux rivés sur le musicien mouvant, les autres sur la façade immobile. Et alors que le musicien se stoppe, les appaudissements reviennent déchirer le silence. L'effet sonore est surpuissant et vaut à lui seul le détour. Les applaudissements finis, les gens comprennent que la représentation est terminée. 90% des auditeurs prennent alors le chemin de la sortie, pas nous. Nous, il faudra attendre qu'on nous dise de partir pour qu'on lève le camp, pas folle la bête! On dira donc un dernier au revoir à Petra parmi les derniers. Le Siq s'ouvre pour nous dans un dernier silence éclairé faiblement par l'éclat des bougies mais illuminé de dizaines de souvenirs vécus ici.
Inutile de dire que ces 3 jours resteront longtemps présents dans les coeurs de chacuns. Marche, découverte et contemplation. Programme exquis ponctué de repas gargantuesques. La dernière soirée sera du même accabi (orthographe accabi ?!?), et l'échange d'adresses e-mail solennel. Je serais le premier levé le lendemain matin à une heure que la pudeur matinale m'interdit de dévoiler. Les aux-revoirs et à bientôts se feront avant la fermeture des écoutilles.
Travailler comme instructeur de plongée PADI sur l'île Maurice? English translation pending
Bonjour,
Je suis instructeur de plongée padi, je voudrais m'expatrié sur l'ile Maurice dans le but de travailler dans un centre de plongée.
Je voudrai savoir s'il faut le BEES pour travailler la bas, car j'ai vu qu'il y avait beaucoup de centre cmas. J'ai vu qu'il y avait aussi des instructeurs padi.
Je voudrai savoir s'il y a du travail pour les instructeurs
Combien de centre de plongée sur l'ile?
Combien un instructeur padi peut il gagner sur l'ile?
Combien coute une location pour une petite maison sur la cote ouest?
Quels sont les demarches / visas / autorisation de travailler.... pour s'expatrier?
Je suis au tout début de mes demarches et prises de renseignement, si vous pouvez repondre à une de ces questions, ou si vous avez une info succeptible de m'aider, ou si vous souhaitez me raconter votre propre expatriation, vous m'aiderez beaucoup.
merci à vous
Manu
Je suis instructeur de plongée padi, je voudrais m'expatrié sur l'ile Maurice dans le but de travailler dans un centre de plongée.
Je voudrai savoir s'il faut le BEES pour travailler la bas, car j'ai vu qu'il y avait beaucoup de centre cmas. J'ai vu qu'il y avait aussi des instructeurs padi.
Je voudrai savoir s'il y a du travail pour les instructeurs
Combien de centre de plongée sur l'ile?
Combien un instructeur padi peut il gagner sur l'ile?
Combien coute une location pour une petite maison sur la cote ouest?
Quels sont les demarches / visas / autorisation de travailler.... pour s'expatrier?
Je suis au tout début de mes demarches et prises de renseignement, si vous pouvez repondre à une de ces questions, ou si vous avez une info succeptible de m'aider, ou si vous souhaitez me raconter votre propre expatriation, vous m'aiderez beaucoup.
merci à vous
Manu
Travail comme cadre sur l'aéroport de Nouméa English translation pending
bonjour
On me propose un poste comme cadre sur l'aéroport de Nouméa.
400 000 CFP en CDI une voiture de fonction et un aller retour par an sur la france pour ma famille et moi.
Je cherche une personne qui m'indique si l'offre est intéréssante ?
Merci
On me propose un poste comme cadre sur l'aéroport de Nouméa.
400 000 CFP en CDI une voiture de fonction et un aller retour par an sur la france pour ma famille et moi.
Je cherche une personne qui m'indique si l'offre est intéréssante ?
Merci
Travailler comme serveur en Angleterre: salaire? English translation pending
salut a tous,
je pense aller ameliorer mon anglais et travailer comme serveur(je pense que c'est ce qu'il a de plus simple),
savez vous combien ca gagne avec les tips?
quels sont les villes les plus interessante pour ce faire de l'argent, parceque londres c bien mais le loyer, meme en coloc je crois que c cher quand meme, liverpool peut etre ?? ou l'irlande l'ecosse
en fait il faudrai pour moi que je puisse economiser pas mal tout en ameliorant moi anglais
je vous remercie d'avance et attend vos reponses
bye
bye
Partir comme bénévole dans le cadre du congé international de solidarité English translation pending
Bonjour à tous !
Je souhaiterais partir comme bénévole dans le cadre du congé international de solidarité, et plus spécifiquement en inde. Je ne suis ni docteur ni infirmière mais je suis très motivée et l'existence de ce congé est une réelle opportunité pour moi de m'engager.
Je cherche une association qui participerait à ce genre de programme car j'ai un peu du mal à en trouver.
Enfin, si vous avez vécu ce genre d'expériences peut être pourrez vous me faire partagez votre expérience concernant les démarches avec votre employeur et sur votre mission !
A bon entendeur, je suis avide d'infos !!
Merci d'avance !
Je souhaiterais partir comme bénévole dans le cadre du congé international de solidarité, et plus spécifiquement en inde. Je ne suis ni docteur ni infirmière mais je suis très motivée et l'existence de ce congé est une réelle opportunité pour moi de m'engager.
Je cherche une association qui participerait à ce genre de programme car j'ai un peu du mal à en trouver.
Enfin, si vous avez vécu ce genre d'expériences peut être pourrez vous me faire partagez votre expérience concernant les démarches avec votre employeur et sur votre mission !
A bon entendeur, je suis avide d'infos !!
Merci d'avance !
Madagascar comme on aimerait voir en parler plus souvent..... English translation pending
Madagascar: les sens dessus dessous Libération et l'Apaj se sont associés pour lancer un concours de reportages sur le thème du Voyage, réservé aux jeunes de moins de 26 ans. Voici le récit du deuxième prix, Marine Courtemanche, 21 ans, également publié dans le quotidien ce week-end.
19 SEPTEMBRE 2008 photos: cc jonathan Talbot / World resource institute staff 13
Itinéraire sensible d’un vazaha à Madagascar.Les cinq sens, quotidien du sensationnel. Le sixième est la culture. Un bien grand mot, disons l’éducation. A Mada comme ailleurs, les impressions succèdent aux sensations : un vazaha sur l’Ile Rouge. Un vazaha, c'est-à-dire un étranger. Une vazette, par extension vous comprendrez. Terme ni affectueux, ni agressif, juste stigmatisant. Voyageurs, donc sommés de livrer un sentiment général aux avides d’évasion sur canapé. « Alors ? C’était comment ? » Une impression générale : « Tip top ! » « Dur » « Inoubliable ! ». Un mensonge gros comme la planète. Des battements de cils, du décousu. Une soupe. Oui, c’est ça, une soupe de sensations. Le truc dans une soupe, c’est que les ingrédients sont broyés. Alors évitons. Bienvenue à Mada, tous vos sens sont sollicités, les décollages et atterrissages sont perpétuellement imminents.
Odorat : immondices et délices
Le nez occidental connaît toutes ces odeurs : gaz de pots d’échappement, poubelles, eaux insalubres, poussière…Par contre il est agressé quand elles se manifestent toutes dans un même espace temps. De la pollution aux senteurs poussiéreuses, des bennes à ordures gigantesques mêlées aux égouts vomissants : le nez blanc se sent mal car il les sent trop bien. Manque d’habitude. Pensée polluée et question naïve : pourquoi Antananarivo (Tana) la capitale obtient la deuxième place du palmarès planétaire des villes où la pollution de l’air est reine ? Voyons voir. Deux simples constats : les 4x4 démesurés, ou 4L et mini-bus déglingués (« taxi be ») constituent l’essentiel du parc automobile à Mada, et tout ce petit monde est en constante augmentation. Implacable. Une odeur totalement oubliée : la viande des bouchers à l’air libre. Elle sèche ou pourrit, brûle ou suinte selon la météo. Le nez est particulièrement écœuré par celle-ci, de bon matin (oh, même à 17h, vous conviendrez). Alors dès qu’il le peut, le nez guide les muscles, qui guident les pieds, qui guident le corps vers le trottoir opposé, histoire de ne pas trop paraître dégoûté. Etre dégoûté c’est faire mauvais genre car oui, tout le monde voit que toi, tu possèdes un frigo, voire un congélateur. Trop facile. Parfois, l’odorat vazaha est déçu. On lui avait parlé d’orchidées et d’ylang-ylang mais en ville ces deux délices odorants se font rares. Alors d’autres réconforts olfactifs sautent au nez : la pluie tropicale sur sol chaud, les brochettes de zébu du vendredi magnifique, les mofagasy («pains malgaches») et les beignets à la banane des gargotes. Ceux là entre autres empestent plus souvent et joliment les rues de Tana.
Ouïe : du bruit au message
Contexte : instant d’un après-midi de jour chômé. Si on aiguise l’attention, retenons un paysage auditif : Fond sourd de moteurs (voitures et motos redoublent d’efforts dans la montée). Klaxons saupoudrant les ronronnements pétrolés. Pas courant dans l’escalier. Un bébé chouine. Un homme siffle (interpelle un voisin ou un collègue). Et surtout, comme toujours, et à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, les chiens. Ils aboient, chantent, hurlent, gémissent, gueulent, geignent. L’immense majorité des chiens à Tana sont des chiens sans race, sans tatouage, sans toilettage, parfois sans maison, souvent sans maître. Rarement, ils mordent, exceptionnellement les touristes, mais le Routard s’alarme quand même et remplit les poches de l’Institut Pasteur.
Un autre qui n’hésite pas à sonner l’alarme, c’est le Président de la République malgache : tous ses déplacements sont ornés de sirènes, cinq ou six 4x4 imposants à vitres teintées, motos policières et sbires au volant. Vitesse oblige, les policiers placés sur tout le long de l’itinéraire et armés de trop longues mitraillettes écartent les lambdas de la route. Alors si on doit parler de message auditif, celui là dirait « Poussez-vous, je suis puissant, menacé et menaçant ». Je perçois un autre message, qui crie « feignasses ! » aux dormeurs des matins : 6h45 ils n’émergent que douloureusement alors que les enfants discutent déjà sur le chemin de l’école et les travaux des adultes sont engagés. N’oublions pas les quiproquos auditifs : un « tsstss » dans la rue n’a ici rien d’insultant mais correspond simplement à notre « hé ! », pour quelqu’un qu’on interpelle. Souci : il sert également aux jeunes hommes en équivalent de notre fameux « hé madmoiselle ! ». Les « tsstss » s’accompagnent donc régulièrement de «Bonzour ça va?», «Bonsoir zolie beauté », «Salut série », ou « ze t’aime, tu vas où?»… Au moins, pas d’insultes. La langue malgache. Trop peu d’expatriés l’apprennent ; paressent. Excessivement facile de parler français. Penser qu’il en est de même pour les Malgaches, détrompons nous. Même quelques 3V (« vieux vazaha vicieux ») se font avoir : ils arrivent sur le territoire pensant trouver leur dulcinée d’Internet qui maniait si bien les « je t’aime », et tombent sur une entremetteuse leur présentant une jeune paumée parlant difficilement le Molière. « Oh. Bon tant pis, elle est bonne quand même ». Honte et désespoir recto-verso.
Goût : le luxe du vazaha et sa turista
Avant de partir dans un pays classé dans la catégorie « non industrialisés », le vazaha profite bien de ses derniers plaisirs de la bouche et se dit « didjiou que ça va me manquer ! Allez, en rentrant ça sera l’orgie. ». Or, ce qu’il ne sait pas c’est que les restaurants à Mada : foison ! Et surtout largement à portée d’un blanc portefeuille… Alors les papilles sont en fête : vanille, poivre vert, gingembre, langoustes, foie gras, légumes aux goûts insoupçonnés, fruits sucrés. Trois, quatre, cinq ou six fois par semaine, c’est le surprenant luxe. Profitons et mangeons même malgache : romazava, ravitoto, sakafo, tilapia, rhum arrangé au gingembre, repas dans les gargotes et…oups. Le vazaha devient soudainement le meilleur ami des cabinets : la turista. Le grand mal du blanc à l’estomac aseptisé. Aucun germe, même nanoscopique, n’est supporté. Le vazaha en post « crise des intestins liquides » devient parano. Il sent l’odeur du smecta à chaque nouvelle bouchée. Il se met ensuite à l’eau javellisée. Puis repart pour un marathon des restaurants. Et la question-scrupule du jour est : combien d’années va encore vivre la dame qui habite dans la benne à ordures de l’autre côté de la rue, mangeant et dormant dans ce que seuls les vers et les mouches trouvent encore appétissant ? Il paraît même qu’une autre équipe la relaye pour un second triage à la déchetterie. C’est ainsi que fonctionne le traitement des déchets à Tana. Bon courage à ceux qui arrivent avec leurs poubelles bleues, bons sentiments à ras bord.
Toucher : chaleur et écart de richesses
Sortie d’avion et l’étouffante bouffée tropicale saisit. Les pores des visages pâles sont premièrement ravis et se resserrent, deuxièmement desserrés par l’étau de la pollution. L’essentiel si on veut que ça glisse à Tana (et sans huile) côté santé, c’est le rituel lavement des mains. Des mains qui touchent, effleurent, s’agrippent, manquent d’éviter, transpirent, échangent. A Tana, verbes dangereux. Exemple seul, et à lui exemplaire : les billets. Ceux là doivent rassembler un total inimaginable d’horreurs microbiennes. A juger : couleur, texture, odeur. L’argent a donc une odeur : pas une bonne nouvelle. Alors on frotte, rince, astique ; ceux qui peuvent avec du savon, les autres dans les flaques brunâtres. Moment de conscience honteuse : «Oh mince il s’approche, et il me parle. Non, non résiste, prends ton air détaché…Pourtant il est si petit, pourtant il est si pieds nus. Son grappin de petite sœur sur le dos, il connaît son refrain par cœur. "Madame, madame, s’il vous plait pour manger ". Qu’est-ce qu’il est sale…Contente toi de refuser, garde ton principe, pas de mendicité…Zut il me suit. Accélère le pas, ça ira, de toute façon tu ne l’aideras pas si tu craques….Et puis n’oublie pas les bouts de pain restés sur la table du restau la prochaine fois. Oula son nez coule il reste de la morve sèche sur sa lèvre supérieure. Je ne voudrais vraiment pas qu’il me touche…D’ailleurs ils tendent toujours la main mais ne touche jamais. Pas même un effleurement. La distance économique ?…Il laisse tomber. Ouf.» Jusqu’au prochain.
Vue : l’envie du flou, parfois
La tragédie du contraste. Les pairs restés en France imaginent constamment doigts éventaillés sur sable fin et ombragé de cocotiers. Le vazaha lui-même avait certaines images en carton pâte en tête. A l’atterrissage, la réalité est clichée et surprise. La première impression apparaît cinématographique : couleurs et décors qui sonnent encore faux. Puis les détails sautent aux yeux. On a peine à croire ce qu’on voit et l’appareil photo, canne à pêche aux preuves d’exotisme, jaillit entre les mains. Mais le cadre est ridicule, la pose anti-naturelle et les couleurs sèches. Nombreux sont les touristes qui cherchent sans repos un sourire sucré sur peau dorée, pour montrer à quel point le dénuement force le sourire qu’ont perdu nos contrées superficielles. Ils oublient (s’étant concentrés sur la misère) la classe moyenne malgache presque occidentalisée, moins voyante mais peut être plus bruyante dans les karaokés, dégustant, les jours de fêtes, les plats traditionnels désertés par les restaurants. Ils oublient aussi trop souvent les contrastes de Tana. Et c’est ainsi qu’intervient l’envie du flou, le besoin de ne pas voir les paradoxes écœurants de la capitale. Culpabilité de riche ? Certainement. Douleur d’humain ? Aussi. Tana est l’exemple parfait d’une capitale qui concentre tous les pouvoirs et richesses locales et étrangères en attirant de trop nombreux démunis qui espèrent. Les couples mixtes aux écarts d’âge, de couleur et de pouvoir d’achat en sont une conséquence perverse. L’amour est insulté et plus personne ne croit à leur sincérité. Ou alors à la sincérité de leur désespoir, affectif pour l’un et financier pour l’autre. Pendant ce temps, l'Ambassadeur de France à Madagascar touche quinze mille euros mensuels et mange des petits fours ; le mec qui dort sur le trottoir d’en face gagne des regards de pitié et mange ce qu'il reste des ordures. Méritocratie ? Ne pas voir, ou moins distinctement le petit tas d'enfants qui ne connaissent ni propreté ni confort le matin, émergeant d'une nuit dehors. Ou les bienheureuses mouches sur les présentoirs. Ou les plongeurs des bennes à ordures, pieds et mains nus. Ou le répugnant amas d'immondices s'accumulant dans des rigoles dans lesquelles des jeunes filles se lavent les cheveux, près de brinquebalantes habitations. Ou les malformations des corps mal soignés, dont certains sont abandonnés au milieu de la route, mendiants.
Caverne aux horreurs, île aux merveilles.
Le flou parfois serait criminel. Madagascar, la superbe : mirettes écarquillées, remplies d’escaliers fluos de plants de riz, se mêlant à la terre rouge sang. La touristiquement classique route du sud offre aux yeux mille trésors détaillés de couleurs : le golden des rizières, le cristal des roches, l’or des plaines à saveur savane, le jaspe des habitations en terre cuite, l’aigue-marine du canal du Mozambique… Nationale 7, on est heureux. Des piscines naturelles aux lémuriens amusants, symboles de l’île, Mada concentre plus de beauté que l’œil ne peut en voir. Tana a du beau aussi. Admiration, mouvements de ville: des porteurs de paniers, bassines, cartons remplis jusqu'à l'impossible, posés sur leurs petits chapeaux de raphia, comme sur une surface stable. Ils avancent sans ciller. Les enfants noués à l'aide d'un tissu sur le dos courbé de leur mère ou de leur grande sœur. Les receveurs de taxi be, sautant à l'arrière de leur gagne pain en marche, essayant d'oublier que l'un des leurs n'a pu éviter, l’autre jour, le deuxième taxi be qui suivait, et en est mort écrasé. Les pompistes des stations essence, oisifs dans leurs combinaisons oranges. Les yeux ne font pas le tri. Ils voient tout et s'enrichissent, du beau comme de l'insupportable.
Je vous vois peut être perturbés car vous vous sentez engloutis par une avalanche de faits éparpillés. Et j’en ai dit tellement peu… Ce reportage touchera possiblement votre marmite émotive et a pour ambition seule de donner un panel de sensations personnelles. Je vous entends déjà : il vous prend l’envie de goûter aux voyages…
Courti.
Travailler comme serveur ou réceptionniste au Congo English translation pending
Bonjour, je vais partir pour 6 mois au congo pour suivre ma copine qui part faire un stage d internat à pointe noire . J ai 28 ans.
Je pars entre le15 Nov et le premier decembre 2008, et je recherche une compagnie à bas prix marseille pointe noire via nice ou paris si il faut!!!Pour des prix defiants toute concurence et sûre au niveau des reservations.
D' autre part je cherche un travail pour subvenir aux besoins du couple . J en ai aucun diplome dans la restauration mais je suis pret à faire serveur, receptionniste. Qui a des infos et est ce facile de trouver? Y a t il des posibilités de travailler sur des palteforme pétrolière. Je ne parle que le Francais mais suis plutôt débrouillard et volontaire. Est ce facile de degouter un boulot?J e n ai aucun contact à ce jour!
Pour le visa faut il un via de trourisme ou de travail? Je flippe car c'est la premiere fois que je m'éloigne et lache tout pour suivre ma copine!!!!!!!!! merci de vos conseils bonne route
D' autre part je cherche un travail pour subvenir aux besoins du couple . J en ai aucun diplome dans la restauration mais je suis pret à faire serveur, receptionniste. Qui a des infos et est ce facile de trouver? Y a t il des posibilités de travailler sur des palteforme pétrolière. Je ne parle que le Francais mais suis plutôt débrouillard et volontaire. Est ce facile de degouter un boulot?J e n ai aucun contact à ce jour!
Pour le visa faut il un via de trourisme ou de travail? Je flippe car c'est la premiere fois que je m'éloigne et lache tout pour suivre ma copine!!!!!!!!! merci de vos conseils bonne route
Travailler comme infirmière au Gabon English translation pending
salut a tous 😊
avec mon compagnon on souhaiterai partir vivre au gabon
je voulais savoir si je trouverai du travail facilement comme infirmiere a port gentil, c'est la qu'on aimerai rester
on connait pas du tout ce pays on partirait pour rejoindre des amis....
merci d'avance pour vos conseils
Travailler comme kinésithérapeute à Mayotte? English translation pending
bonjour,
je travaille comme kiné actuellement a la Réunion, et j'aimerais continuer de découvrir l'Océan Indien et pourquoi pas Mayotte !
Connaissez vous les modalités pour travailler la bas? y a il des manques en kinésithérapeutes ?
merci
Travailler comme pharmacien au Québec English translation pending
Bonjour à tous,
Pharmacien d'officine en france, j'ai le projet d'exercer au Québec.
Je souhaite receuillir le témoignage de personnes ayant franchi le pas: quels on été les obstacles et les difficultés et surtout quels conseils pourriez-vous nous donner.
Merci
😉
Travailler comme instructeur de plongée PADI à Koh Samui English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je recherche des instructeurs padi exercant en ce moment a Koh Samui.
Je voudrai savoir le coin de l ile ou l on plonge le plus?
Quel est le salaire d un instructeur a Koh Samui?
Quel type d habitation puis je avoir pour 10000 bth par mois?
Est t il necessaire d avoir le permis de travail ou est ce comme a peu pres partout et tout le monde s en fout???
Est ce que je peux acheter une moto, sachant que je n ai pas le permis toute cylindre? ( 125 ou 200 cm3 )
Combien de centres de plongee il y a t il a Koh Samui?
Est ce que la plongeur sont nombreux a Koh Samui? je me doute qu ils le sont moins qu a Koh Tao mais je ne cherche pas a travailler dans une usine d abbatage....
Est t il facil de trouver un emploie sur place?
Merci pour vos reponses, je souhaite partir m installer en octobre, si je ne trouve pas de travail, je me rabatrais sur koh tao ou koh pipi pour quelques mois...
A bientot
Manu
Quel est le salaire d un instructeur a Koh Samui?
Quel type d habitation puis je avoir pour 10000 bth par mois?
Est t il necessaire d avoir le permis de travail ou est ce comme a peu pres partout et tout le monde s en fout???
Est ce que je peux acheter une moto, sachant que je n ai pas le permis toute cylindre? ( 125 ou 200 cm3 )
Combien de centres de plongee il y a t il a Koh Samui?
Est ce que la plongeur sont nombreux a Koh Samui? je me doute qu ils le sont moins qu a Koh Tao mais je ne cherche pas a travailler dans une usine d abbatage....
Est t il facil de trouver un emploie sur place?
Merci pour vos reponses, je souhaite partir m installer en octobre, si je ne trouve pas de travail, je me rabatrais sur koh tao ou koh pipi pour quelques mois...
A bientot
Manu
Travailler comme représentant à destination English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'information concernant le travaille de représentant à destination.
Comment faire pour y parvenir, quels sont surtout les employeurs...
Si tu as des infos merci de m'écrire. Ciao Marie.🙂
Je suis à la recherche d'information concernant le travaille de représentant à destination.
Comment faire pour y parvenir, quels sont surtout les employeurs...
Si tu as des infos merci de m'écrire. Ciao Marie.🙂
Travailler comme instructeur de plongée à Koh Tao (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir au mois de novembre a Koh Tao, pour travailler comme instructeur de plongee.
Je voudrai connaitre les endroits ou l on plonge le plus?
Le budjet moyen d un expatrie a Koh Tao?
Le loyer pour une habitation correct?
Le prix d une moto sur place?
Est ce qu il faut un permis moto?
Est ce qu il faut un permis de travail pour etre instructeur?
Le salaire moyen d un instructeur de plongee a Koh Tao?
Quand est la saison des pluies? la haute saison touristique?
Si vous pouvez repondre a une ou plusieur de ces reponses, vous me ferez beaucoup avancer... Je souhaite parler avec des expat qui sont sur place en ce moment.
Merci pour vos reponses
Manu
Je souhaite partir au mois de novembre a Koh Tao, pour travailler comme instructeur de plongee.
Je voudrai connaitre les endroits ou l on plonge le plus?
Le budjet moyen d un expatrie a Koh Tao?
Le loyer pour une habitation correct?
Le prix d une moto sur place?
Est ce qu il faut un permis moto?
Est ce qu il faut un permis de travail pour etre instructeur?
Le salaire moyen d un instructeur de plongee a Koh Tao?
Quand est la saison des pluies? la haute saison touristique?
Si vous pouvez repondre a une ou plusieur de ces reponses, vous me ferez beaucoup avancer... Je souhaite parler avec des expat qui sont sur place en ce moment.
Merci pour vos reponses
Manu
Travailler comme instructeur de plongée à Bali English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir au mois de novembre a Bali, pour travailler comme instructeur de plongee.
Je voudrai connaitre les endroits ou l on plonge le plus?
Le budjet moyen d un expatrie a Bali?
Le loyer pour une habitation correct?
Le prix d une moto sur place?
Est ce qu il faut un permis moto?
Est ce qu il faut un permis de travail pour etre instructeur?
Le salaire moyen d un instructeur de plongee a Bali?
Si vous pouvez repondre a une ou plusieur de ces reponses, vous me ferez beaucoup avancer... Je souhaite parler avec des expat qui sont sur place en ce moment.
Merci pour vos reponses
Manu
Je souhaite partir au mois de novembre a Bali, pour travailler comme instructeur de plongee.
Je voudrai connaitre les endroits ou l on plonge le plus?
Le budjet moyen d un expatrie a Bali?
Le loyer pour une habitation correct?
Le prix d une moto sur place?
Est ce qu il faut un permis moto?
Est ce qu il faut un permis de travail pour etre instructeur?
Le salaire moyen d un instructeur de plongee a Bali?
Si vous pouvez repondre a une ou plusieur de ces reponses, vous me ferez beaucoup avancer... Je souhaite parler avec des expat qui sont sur place en ce moment.
Merci pour vos reponses
Manu
Glacière comme bagage à main? English translation pending
Je pars en Corse cet été - apparemment cela a l'air d'être plus cool que pour aller dans certains pays - 23 kgs de bagage en soute.
Petite question pour les bagages à main : je voudrais savoir si je peux emmener une glaciere comme bagage à main car nous prévoyons de pique niquer certains midi lors de nos viées ou randonnées. Je viens d'en trouver une secteur et branchement 12V. Donc ce serait génial - en plus pour ramener quelques produits au retour.
Merci de vos réponses
Martine
Petite question pour les bagages à main : je voudrais savoir si je peux emmener une glaciere comme bagage à main car nous prévoyons de pique niquer certains midi lors de nos viées ou randonnées. Je viens d'en trouver une secteur et branchement 12V. Donc ce serait génial - en plus pour ramener quelques produits au retour.
Merci de vos réponses
Martine
Égypte comme étape de voyage après avoir visiter le Maroc et la Tunisie? English translation pending
Bonsoir,
Je suis allée à Marrakech, il y a 2 ans, l'an passé à Djerba, cette année à Hammamet, mais pour me remonter le moral, je pense déjà à un nouveau voyage.
J'aimerai aller en Egypte, mais quelle ville est la plus intéressante ?? ce pays est il vraiment différent du Maroc et de la Tunisie ? plus beau ??
J'ai préféré Marrakech, à Djerba et Hammamet.
Pouvez vous s'il vous plait, m'aider un peu.
Merci
Je suis allée à Marrakech, il y a 2 ans, l'an passé à Djerba, cette année à Hammamet, mais pour me remonter le moral, je pense déjà à un nouveau voyage.
J'aimerai aller en Egypte, mais quelle ville est la plus intéressante ?? ce pays est il vraiment différent du Maroc et de la Tunisie ? plus beau ??
J'ai préféré Marrakech, à Djerba et Hammamet.
Pouvez vous s'il vous plait, m'aider un peu.
Merci
Travailler comme "skypper" en Polynésie-Française English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
C’est mon premier message sur cet intéressant forum. Veuillez donc me pardonner mes bévues et mes maladresses.
Suite à une mutation, nous partons en Polynésie. Ma compagne est skipper professionnel (BPPV et elle tente le Yachtmaster dans quelques semaines), avec trois ans d’expérience dans les Antilles. Nous avons deux enfants scolarisés en primaire. Nous habiterons sur Tahiti, à Arue très précisément. J’aurais voulu savoir s’il y a des opportunités de travail comme skipper sur Tahiti et, éventuellement, à quelles portes il conviendrait de frapper...Il semble que l’essentiel de l’activité de plaisance soit concentrée sur Raiateia. Mais quelqu’un parmi vous aurait-il une indication sur la manière de trouver du travail dans cette branche à partir de Tahiti, ou mieux sur Tahiti (faut pas trop en demander quand même...) ? Et, dans tous les cas, faut-il aller sur les pontons ? Lesquels ? Ici, en Martinique, nous avons procédé il y a trois ans en déposant des CV dans toutes les boites du Marin- port du sud de l’île qui concentre l’essentiel de la plaisance (ensuite, après quelques semaines d’essai, c’est plutôt régulier comme travail). Merci d’avance pour vos réponses.
C’est mon premier message sur cet intéressant forum. Veuillez donc me pardonner mes bévues et mes maladresses.
Suite à une mutation, nous partons en Polynésie. Ma compagne est skipper professionnel (BPPV et elle tente le Yachtmaster dans quelques semaines), avec trois ans d’expérience dans les Antilles. Nous avons deux enfants scolarisés en primaire. Nous habiterons sur Tahiti, à Arue très précisément. J’aurais voulu savoir s’il y a des opportunités de travail comme skipper sur Tahiti et, éventuellement, à quelles portes il conviendrait de frapper...Il semble que l’essentiel de l’activité de plaisance soit concentrée sur Raiateia. Mais quelqu’un parmi vous aurait-il une indication sur la manière de trouver du travail dans cette branche à partir de Tahiti, ou mieux sur Tahiti (faut pas trop en demander quand même...) ? Et, dans tous les cas, faut-il aller sur les pontons ? Lesquels ? Ici, en Martinique, nous avons procédé il y a trois ans en déposant des CV dans toutes les boites du Marin- port du sud de l’île qui concentre l’essentiel de la plaisance (ensuite, après quelques semaines d’essai, c’est plutôt régulier comme travail). Merci d’avance pour vos réponses.
Travailler comme infirmière six mois par année en Thaïlande English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir s'il est possible de travailler comme infirmière en Thaïlande (6 mois/année) si je suis diplômée en soins infirmiers au Québec.
En décembre 2007, j'ai passé 1 mois en voilier à Phuket, et suis tombé en amour avec cet endroit!!! J'aimerais aussi suivre une formation en thaï massage afin d'intégrer cette pratique à mon métier...
Est-ce qu'il y a quelqu'un qui connait quelque chose à ce sujet??? Merci de m'éclairer! 🙂
Claire
J'aimerais savoir s'il est possible de travailler comme infirmière en Thaïlande (6 mois/année) si je suis diplômée en soins infirmiers au Québec.
En décembre 2007, j'ai passé 1 mois en voilier à Phuket, et suis tombé en amour avec cet endroit!!! J'aimerais aussi suivre une formation en thaï massage afin d'intégrer cette pratique à mon métier...
Est-ce qu'il y a quelqu'un qui connait quelque chose à ce sujet??? Merci de m'éclairer! 🙂
Claire
Malarone comme traitement anti-paludisme? English translation pending
je pars en thailand prochainelent, le medecin m'a prescrit du malarone, comme anti palu... ce traitement n'est il pas trop contraignant, rend il malade... avis à ceux qui l'on déjà essayé.
merci
Travailler comme gérante dans un hôtel au Mexique English translation pending
Bonjour,
Je cherche un travaille de gérance dans un petit Hôtel, guest house ou bed & Breakfast au Mexique préférablement dans la région de Puerto Vallarta. Si vous avez des renseignements à me communiquer, je vous remercie grandement.
Miisla 😄
Je cherche un travaille de gérance dans un petit Hôtel, guest house ou bed & Breakfast au Mexique préférablement dans la région de Puerto Vallarta. Si vous avez des renseignements à me communiquer, je vous remercie grandement.
Miisla 😄
Travailler comme saisonniers en Australie English translation pending
Bonjour à tous,
Ma fiancée et moi cherchons des adresses pour travailler en tant que saisonniers dans l'agriculture en Australie.(Peu importe l'endroit).
Nous aimerions pouvoir faire un tour du monde en alternant traval et tourisme, l'Australie étant notre première destination.
Si vous avez des adresses d' entreprises qui engagent régulièrement pour des durées variables n'hésitez pas à nous répondre...que ce soit pour l'Australie où ailleurs...
Merci à tous!
Pierre
Ma fiancée et moi cherchons des adresses pour travailler en tant que saisonniers dans l'agriculture en Australie.(Peu importe l'endroit).
Nous aimerions pouvoir faire un tour du monde en alternant traval et tourisme, l'Australie étant notre première destination.
Si vous avez des adresses d' entreprises qui engagent régulièrement pour des durées variables n'hésitez pas à nous répondre...que ce soit pour l'Australie où ailleurs...
Merci à tous!
Pierre
Partir comme fille au pair aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous
J'aimerais partir comme fille au pair aus usa. J'ai déjà repéré un organisme qui s'appelle au pair in america et je voudrais savoir s'il ya des personnes qui sont parti avec cet organisme-là. J'ai déjà eu quelques échos positifs mais je veux vraiment être sûre. De plus j'aimerais savoir si on a des chances d'être placée dans une famille new yorkaise ou pas du tout?
Merci de répondre si vous avez une p'tite idée.
adeline🤪
Travailler comme assistante sociale à la Réunion English translation pending
Bonjour
je suis à la recherche d'un poste d'assistante sociale dans le sud de la Réunion. On me dit que dans le secteur public, les "métro" ne sont pas toujours bien acceptés!
Je n'ai pas tellement envie de croire à ce genre d'histoires mais j'aimerais avoir l'avis de ceux qui en ont fait l'expérience.
Je recherche en priorité dans le secteur public. Pouvez-vous me dire s'il y a du boulot dans le social d'une façon générale, public ou privé?
Merci d'avance de vos réponses
à bientôt j'espère
Indonésie comme premier voyage à sac à dos English translation pending
Bonjour à Tous, et Meilleurs Voeux pour 2008,
Tout d'abord, merci à tous et toutes pour les informations que vous m'avez permis de glaner au fil de ces quelques jours. 🙂
Notre projet, voyager en Sac à Dos, une première, pour découvrir l'Indonésie pendant 25 jours, en juin. Et à la lecture de vos récits, j'ai hate d'y être, mais voilà plusieurs petites questions restent en suspens. Pourriez vous m'aider de vos expériences, merci à vous. 😉 Nous avons déjà les dates de voyages et les 3 étapes que nous voudrions faire. Nous nous arrêtons 2 jours à Singapour, puis de Singapour nous partons pour Médan. Après nous ne savons pas qu'elle ile faire, mais nous savons que nous repartons de Bali.
Nous devons commencer par acheter tout le matériel, car nous n'avons pas grand chose, et j'aimerais savoir si : La boutique "Lafuma mère" dans le 26, est au niveau des tarifs plus mieux que moins. Comment acheter le sac à dos le plus adapté et chez qui? en ce moment décat fait des prix, mais ???? Que devons nous emmener d'indispensable pour ce voyage? Où acheter les cartes routières de l'indonésie, neuve ou d'occas?? Est il facile d'envoyer des colis de Singapour?? Taxes ou no Taxes sur les produits high tech? Est il facile d'envoyer des colis d'Indonésie ?? Où dormir à Medan ou alentours?? auberge jeunesse, guest house...????Encore merci, bonne prépa pour les futurs voyageurs, 😏 à Bientôt
Tout d'abord, merci à tous et toutes pour les informations que vous m'avez permis de glaner au fil de ces quelques jours. 🙂
Notre projet, voyager en Sac à Dos, une première, pour découvrir l'Indonésie pendant 25 jours, en juin. Et à la lecture de vos récits, j'ai hate d'y être, mais voilà plusieurs petites questions restent en suspens. Pourriez vous m'aider de vos expériences, merci à vous. 😉 Nous avons déjà les dates de voyages et les 3 étapes que nous voudrions faire. Nous nous arrêtons 2 jours à Singapour, puis de Singapour nous partons pour Médan. Après nous ne savons pas qu'elle ile faire, mais nous savons que nous repartons de Bali.
Nous devons commencer par acheter tout le matériel, car nous n'avons pas grand chose, et j'aimerais savoir si : La boutique "Lafuma mère" dans le 26, est au niveau des tarifs plus mieux que moins. Comment acheter le sac à dos le plus adapté et chez qui? en ce moment décat fait des prix, mais ???? Que devons nous emmener d'indispensable pour ce voyage? Où acheter les cartes routières de l'indonésie, neuve ou d'occas?? Est il facile d'envoyer des colis de Singapour?? Taxes ou no Taxes sur les produits high tech? Est il facile d'envoyer des colis d'Indonésie ?? Où dormir à Medan ou alentours?? auberge jeunesse, guest house...????Encore merci, bonne prépa pour les futurs voyageurs, 😏 à Bientôt
Exercer comme dentiste au Gabon English translation pending
Bonjour,
Diplômée comme Dentiste en Russie, avec une expérience de 7 ans de pratique, vivant en France depuis 2003, je souhaite savoir si l'exercice de ma profession au Gabon serait possible ? Qu'en pensez-vous ?
De plus, l'idée d'aller m'installer là-bas vous en pensez quoi ? Agréable la vie là-bas ? Quels avantages et inconvénients ?
Merci pour vos renseignements
Amitiés 🙂
Natalia
Berastagi comme camp de base pour visiter Sumatra? English translation pending
Hello,
Je prévoit d'aller passer 4 jours dans le Nord Sumatra en famille en février ou mars prochain. Habitant Singapour, je prévois de faire Singapour - Medan en avion, puis Medan-Berastagi en taxi. Puis je souhaite explorer les environs à partir de Berastagi.
Et du coup, j'ai plein de questions: berastagi est il un joli coin pour y établir un "camp de base" et explorer les alentours? Est ce que c'est bondé de touristes, ou au contraire est ce une jolie petite ville agréable et bien indonésienne?Autres suggestions autour de Medan?les volcans alentours sont ils accessibles facilement, et y compris pour enfants 6 et 8 ans (même sans aller jusqu'au sommet)Berastagi est il un bon spot pour aller visiter une partie du lac Toba?le trajet Medan-Berastagi est il facile, et jouable en taxi?Est ce que la période février mars est agréable? pas trop pluvieux?et pour finir, connaissez vous un vol pas cherr Singapour-Medan: avec garuda, autre compagnie?
Merci beaucoup de m'avoir lu, et de bien vouloir me donner des tuyaux!
Bonnes Fêtes!
Je prévoit d'aller passer 4 jours dans le Nord Sumatra en famille en février ou mars prochain. Habitant Singapour, je prévois de faire Singapour - Medan en avion, puis Medan-Berastagi en taxi. Puis je souhaite explorer les environs à partir de Berastagi.
Et du coup, j'ai plein de questions: berastagi est il un joli coin pour y établir un "camp de base" et explorer les alentours? Est ce que c'est bondé de touristes, ou au contraire est ce une jolie petite ville agréable et bien indonésienne?Autres suggestions autour de Medan?les volcans alentours sont ils accessibles facilement, et y compris pour enfants 6 et 8 ans (même sans aller jusqu'au sommet)Berastagi est il un bon spot pour aller visiter une partie du lac Toba?le trajet Medan-Berastagi est il facile, et jouable en taxi?Est ce que la période février mars est agréable? pas trop pluvieux?et pour finir, connaissez vous un vol pas cherr Singapour-Medan: avec garuda, autre compagnie?
Merci beaucoup de m'avoir lu, et de bien vouloir me donner des tuyaux!
Bonnes Fêtes!
Travailler comme cardiologue à La Réunion English translation pending
Je termine ma formation de cardiologie en septembre 2008, et j' aimerais bien travailler à La Réunion. J' ai mon expérience avec des pays tropicaux (3 ans de Médecins sans Frontières), et je parle 8 langues. Est-ce qu' il y a du boulot pour moi, et comment le trouver 🙂?
Madagascar comme premier voyage? English translation pending
Bonjour à tous
Que pensez vous si je fais un voyage à madagscar et ce sera le 1er voyage de ma vie et oui à 32 ans on peut commencer sa vie !!! 😊
Que pensez vous si je fais un voyage à madagscar et ce sera le 1er voyage de ma vie et oui à 32 ans on peut commencer sa vie !!! 😊