Results for "Manama+et+restaurant+|+5+>+157"
713 results found.
Iinéraire pour deux ou trois semaines en France English translation pending
Bonjour je suis nouvelle 🙂
Nous planifions un voyage en France pour 2 ou 3 semaines en juin prochain....
Bon... j'étudie par dessus la tête...
J'étudie les cartes, visite les nombreux sites internet qui parlent de voyages.... me suis achetée les guides du routard de la Provence et celui de la Côte d'Azur mais... plus je lis....plus j'ai des questions
Premièrement, nous nous cherchons un itinéraire
Deuxièmement, nous ne sommes pas trop chauds à l'idée de louer une voiture car la conduite est, paraîtrait-il, très différente de la nôtre ainsi que les routes, surtout dans les grosses villes et c'est là que se trouvent les aéroports...
Mais... si nous ne louons pas une voiture, serons-nous confinés seulement dans les grandes villes? Je sais qu'il y a les TGV... c'est une avenue que je vais explorer...
Serions-nous mieux de choisir 2 villes où il y a un aéroport, se déplacer en car ou à pieds et afin de pouvoir visiter entre les deux, se louer une voiture?
Ah... autre point.... se peut-il que les restos et bistrots soient beaucoup plus dispendieux en Provence et sur la Côte d'Azur qu'au Québec?... Mes références viennent du guide du routard...
Vos commentaires et expériences me seraient d'un grand secours...
Je parles de Provence et Côte d'Azur mais si mon budget ne me permet pas ces destinations, je suis prête à visiter tout pays de l'Europe...
Je ne connais rien, mais rien du tout, au delà de la grande mare...
Que me suggérez-vous? Tout sera en fonction de l'itinéraire...
Ah... oui pour l'hébergement, est-ce vraiment mieux de tout réserver à l'avance, à la journée près ou est-ce facile, rendus sur place, de trouver des hébergements à la dernière minute. Nous désirons voyager en chambres d'hôtes, ce qui est l'équivalent ici du bed and breakfast... Pour nous, les contacts avec les gens sont importants et rassurants...compte tenu que nous sommes néophytes...
Ouf que de questions (gênée)
Merci de vos réponses
Nous planifions un voyage en France pour 2 ou 3 semaines en juin prochain....
Bon... j'étudie par dessus la tête...
J'étudie les cartes, visite les nombreux sites internet qui parlent de voyages.... me suis achetée les guides du routard de la Provence et celui de la Côte d'Azur mais... plus je lis....plus j'ai des questions
Premièrement, nous nous cherchons un itinéraire
Deuxièmement, nous ne sommes pas trop chauds à l'idée de louer une voiture car la conduite est, paraîtrait-il, très différente de la nôtre ainsi que les routes, surtout dans les grosses villes et c'est là que se trouvent les aéroports...
Mais... si nous ne louons pas une voiture, serons-nous confinés seulement dans les grandes villes? Je sais qu'il y a les TGV... c'est une avenue que je vais explorer...
Serions-nous mieux de choisir 2 villes où il y a un aéroport, se déplacer en car ou à pieds et afin de pouvoir visiter entre les deux, se louer une voiture?
Ah... autre point.... se peut-il que les restos et bistrots soient beaucoup plus dispendieux en Provence et sur la Côte d'Azur qu'au Québec?... Mes références viennent du guide du routard...
Vos commentaires et expériences me seraient d'un grand secours...
Je parles de Provence et Côte d'Azur mais si mon budget ne me permet pas ces destinations, je suis prête à visiter tout pays de l'Europe...
Je ne connais rien, mais rien du tout, au delà de la grande mare...
Que me suggérez-vous? Tout sera en fonction de l'itinéraire...
Ah... oui pour l'hébergement, est-ce vraiment mieux de tout réserver à l'avance, à la journée près ou est-ce facile, rendus sur place, de trouver des hébergements à la dernière minute. Nous désirons voyager en chambres d'hôtes, ce qui est l'équivalent ici du bed and breakfast... Pour nous, les contacts avec les gens sont importants et rassurants...compte tenu que nous sommes néophytes...
Ouf que de questions (gênée)
Merci de vos réponses
Discussion autour du thème du mois de mars 2019: "Le ciel dans tous ses états" English translation pending
Pour toutes discussions etc, c'est bien ici
Pour poster les photos participant au concours, c'est là:
https://voyageforum.com/v.f?post=9342735;live=1;
Trois semaines en Bolivie par Breizhdub English translation pending
EN ROUTE...
Bon bah voila, c'est parti, me voila dans le train pour Paris, de laquelle je m'envole pour la Bolivie demain matin. Voici a peu pres 6 semaines que je prépare cette aventure de trois semaines ou j'ai prévu de voir un bon bout de terre de ce pays. 3 semaines pour un pays comme celui-ci, ce n'est pas énorme, car des photos et récits que j'ai pu parcourir sur VF, les quatres coins de ce pays en valent la chandelle.
POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...
DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:
Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?
Exact
Et donc vous partez seul, style routard?
Exact
C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?
Je suis développeur Web
Tres bien, cela consiste en quoi?
Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.
Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?
Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.
Je travaille pour XXX.
Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?
J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...
Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?
Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne
Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.
Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!
Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:
Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??
Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...
Ok
Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...
DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:
Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?
Exact
Et donc vous partez seul, style routard?
Exact
C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?
Je suis développeur Web
Tres bien, cela consiste en quoi?
Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.
Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?
Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.
Je travaille pour XXX.
Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?
J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...
Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?
Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne
Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.
Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!
Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:
Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??
Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...
Ok
Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
Jeu des photos (67e édition) English translation pending
Nouveau fil, l'autre est full. 😄
Très facile: où suis-je, devant ces panneaux ?

🙂
Très facile: où suis-je, devant ces panneaux ?

🙂
Suite de la discussion sur Madagascar ce jour: le 9 février 2009 English translation pending
Bonjour!!!!!!!!!
Suite à la réponse de François l'administrateur de ce site, nous avons la permission de réouvrir cette discussion à la condition de rester courtois tous envers nous!!!🙂
Voici le lien de référence à cette discussion mise en place par Jipi
http://voyageforum.com/...vrier_2009_D2368025/
Suite à la réponse de François l'administrateur de ce site, nous avons la permission de réouvrir cette discussion à la condition de rester courtois tous envers nous!!!🙂
Voici le lien de référence à cette discussion mise en place par Jipi
http://voyageforum.com/...vrier_2009_D2368025/
Madagascar: ce jour le 9 février 2009 English translation pending
nous esperons de tous coeur que cette semaine ne sera pas celle de la mort mais de l espoir
les tours operators français (80% du CA sur mada) demande la suspenssion des voyages sur madagascar officielement
la mauvaise annee pour le tourisma gasy se precise
a plus
Hôtel à Bombay English translation pending
Salut,
Je vais arriver très tard à l'aéroport de Bombay, vers minuit, et je dois prendre un train pour le Gujarat à 06h00, que me conseillez-vous pour dormir quelques heures (près de la gare ?)
Merci
Je vais arriver très tard à l'aéroport de Bombay, vers minuit, et je dois prendre un train pour le Gujarat à 06h00, que me conseillez-vous pour dormir quelques heures (près de la gare ?)
Merci
Trouver un restaurant tunisien à Manama? (Bahreïn) English translation pending
Bonjour tout le monde
Je suis à la recherche d'un restaurant tunisien ou un restaurant qui fait la cuisine tunisienne à Manama. J'ai fait plusieurs recherches sur internet mais ça n'a aboutit à rien. Si vous voulez boen me donner l'adresse et le num de téléphone pour réserver.
Merci
Je suis à la recherche d'un restaurant tunisien ou un restaurant qui fait la cuisine tunisienne à Manama. J'ai fait plusieurs recherches sur internet mais ça n'a aboutit à rien. Si vous voulez boen me donner l'adresse et le num de téléphone pour réserver.
Merci
Escale à Bahreïn en tant que femme English translation pending
Je dois réserver un vol pour BOmbay quelqu'un a-t'il des infos concernant l'escale à Bahreïn?
Qui l'a déjà fait, quelles sont les conditions pour le changement d'avion, sécurité ...
J'avoue que les pays islamistes m'inquiètent surtout en tant que femme...
merci!
😕
Pays basque, nouvelles mesures à partir du lundi 17 août English translation pending
Hola 😉
Le gouvernement espagnol ayant décidé de laisser à chaque région autonome (17) le soin de déterminer les mesures à prendre pour évider la propagation du coronavirus, c'est donc demain (lundi 17/08) que nous devrions connaître ces décisions, même si nous savons d'ores et déjà que rien de "spectaculaire" n'est dans les tuyaux !!
Pour le pays basque (là ou je suis) il se murmure que l'essentiel résidera dans la manière d'appliquer et de faire respecter ces mesures.
Deux particulièrement seront sans doute confirmée pour l'une et nouvelle pour l'autre. Confirmation du port du masque obligatoire dans TOUS les lieux publics, quelle que soit l'affluence (rues, places, marchés, transports, magasins, etc...)
La deuxième mesure si elle est confirmée sera une nouveauté : interdiction totale de fumer dans les lieux publics (les mêmes que précédents)
Les services de sécurité, municipaux, provinciaux ou nationaux seront chargés du contrôle du respect de ces règles, et la grande différence sera que le temps de la bienveillance à l'égard des contrevenants semble appartenir au passé, ce sera directement la sanction pécuniaire !!
Pour la prochaine rentrée scolaire ou universitaire, le port du masque sera obligatoire à tous moments, à l'extérieur comme à l'intérieur des salles de cours ou des amphis. Cette obligation de porter un masque s'applique à tous dés l'âge de 11 ans.
Bien sûr, seront également reprécisées les règles de distanciation.
Toujours selon "radio-couloirs", un re-confinement n'est pas à l'ordre du jour, du moins pour l'immédiat avenir !! Mais si la propagation du virus s'amplifie, l'autorité politique autonome n'hésitera pas à revenir à cette mesure si lourde de conséquences.
Dernier "potin du jour", il ne semble pas qu'une quelconque restriction de la circulation à la frontière avec la France soit envisagée.
Voilà ce qui se raconte du côté des services du Lehendakari (président de la communauté autonome du pays basque). Ceci n'est valable que pour le pays basque !!
Chaque région autonome a la liberté d'énoncer les mesures qu'elle jugerait utiles, sans que Madrid n'intervienne. Même si la majorité des décisions évoquées seront vraisemblablement prises par toutes les régions, il ne serait pas surprenant que certaines de ces autonomies, en fonction de leurs situations particulières, annoncent des mesures plus "sévères" pour les unes ou plus "libérales" pour d'autres !! Demain, Lundi 17 Août, nous devrions être fixés quel que soit le coin d'Espagne qui nous intéresse.
Cette procédure de délégation totale aux régions, de la prise de décisions pour enrayer la pandémie, fait suite au "torrent" de critiques qu'avait subi les gouvernement central à l'occasion des mesures adoptées, au moment du déclenchement de l'épidémie au printemps dernier. Ces critiques étaient plus souvent fondées sur des arguments "politico-politicien", la plupart du temps bien éloignés de la réalité sanitaire des régions. C'est pour cela que le gouvernement de Pedro Sanchez a adopté ce modus operandi, afin de mettre chaque région, donc les différents partis politiques qui les dirigent, devant leurs responsabilités en leur coupant la possibilité de se retrancher derrière le centralisme étatique!!!
Mañana sabremos como van a comernos !! Vivos o cocidos ... 😄 Hasta luego 😎
Le gouvernement espagnol ayant décidé de laisser à chaque région autonome (17) le soin de déterminer les mesures à prendre pour évider la propagation du coronavirus, c'est donc demain (lundi 17/08) que nous devrions connaître ces décisions, même si nous savons d'ores et déjà que rien de "spectaculaire" n'est dans les tuyaux !!
Pour le pays basque (là ou je suis) il se murmure que l'essentiel résidera dans la manière d'appliquer et de faire respecter ces mesures.
Deux particulièrement seront sans doute confirmée pour l'une et nouvelle pour l'autre. Confirmation du port du masque obligatoire dans TOUS les lieux publics, quelle que soit l'affluence (rues, places, marchés, transports, magasins, etc...)
La deuxième mesure si elle est confirmée sera une nouveauté : interdiction totale de fumer dans les lieux publics (les mêmes que précédents)
Les services de sécurité, municipaux, provinciaux ou nationaux seront chargés du contrôle du respect de ces règles, et la grande différence sera que le temps de la bienveillance à l'égard des contrevenants semble appartenir au passé, ce sera directement la sanction pécuniaire !!
Pour la prochaine rentrée scolaire ou universitaire, le port du masque sera obligatoire à tous moments, à l'extérieur comme à l'intérieur des salles de cours ou des amphis. Cette obligation de porter un masque s'applique à tous dés l'âge de 11 ans.
Bien sûr, seront également reprécisées les règles de distanciation.
Toujours selon "radio-couloirs", un re-confinement n'est pas à l'ordre du jour, du moins pour l'immédiat avenir !! Mais si la propagation du virus s'amplifie, l'autorité politique autonome n'hésitera pas à revenir à cette mesure si lourde de conséquences.
Dernier "potin du jour", il ne semble pas qu'une quelconque restriction de la circulation à la frontière avec la France soit envisagée.
Voilà ce qui se raconte du côté des services du Lehendakari (président de la communauté autonome du pays basque). Ceci n'est valable que pour le pays basque !!
Chaque région autonome a la liberté d'énoncer les mesures qu'elle jugerait utiles, sans que Madrid n'intervienne. Même si la majorité des décisions évoquées seront vraisemblablement prises par toutes les régions, il ne serait pas surprenant que certaines de ces autonomies, en fonction de leurs situations particulières, annoncent des mesures plus "sévères" pour les unes ou plus "libérales" pour d'autres !! Demain, Lundi 17 Août, nous devrions être fixés quel que soit le coin d'Espagne qui nous intéresse.
Cette procédure de délégation totale aux régions, de la prise de décisions pour enrayer la pandémie, fait suite au "torrent" de critiques qu'avait subi les gouvernement central à l'occasion des mesures adoptées, au moment du déclenchement de l'épidémie au printemps dernier. Ces critiques étaient plus souvent fondées sur des arguments "politico-politicien", la plupart du temps bien éloignés de la réalité sanitaire des régions. C'est pour cela que le gouvernement de Pedro Sanchez a adopté ce modus operandi, afin de mettre chaque région, donc les différents partis politiques qui les dirigent, devant leurs responsabilités en leur coupant la possibilité de se retrancher derrière le centralisme étatique!!!
Mañana sabremos como van a comernos !! Vivos o cocidos ... 😄 Hasta luego 😎
Rencontre VF à Katmandou (Népal) le 24 décembre 2012 English translation pending
Invitation à la Rencontre VF le 24 décembre 2012 à Kathmandu (Népal)
Dans les années passés plusieurs fois nous avions roposé des rencontres VF au Népal à l'occasion du Noël et ce fut pour de nombreux voyageurs une occasion de se rencontrer pour la première fois et de passer une soirée agréable ensemble avec les personnes qui partagent le même esprit, celui de voyage et de rencontre. Nous avons beaucoup appris mutuellement et avec certains, nous sommes restés amis. Nous souhaitons cette année aussi renouveler cette expérience et donc je vous nous rencontrerle 24 décembre. Ceux qui sont au Népal ou passent par la capitale du pays à cette date, je vous suggère de nous retrouver dans un petit endroit de Thamel qu'on appelle Du Chat Perché. Comme d'habitude c'est moi qui me mets au fourneau et je vous prépareai des petits plats que l'on dégoustera autour d'un feu. Ce sera donc une occasion de ranconter nos voyages.
Si vous avez votre sac de couchage, vous pouvez même passer la nuit sur place et le reste du repas sera servi le lendemain pour un petit déjeuner tardif. Ce ne sera pas un luxe, mais une façon d'être entre nous toute la soirée du Noël. Comme d'habitude, vous serez prié de partager les frais de la soirée.
Si vous êtes ihtéressé: inscrivez vous svp sur cette page. Vous cliquez sur le bouton répondre, copiez la liste des participants, ajoutez votre nom en bas de la liste et cliquez sur envoyer. C'est facile ! Les participants: 1) Pramod 2) Saru 3) Liana
Dans les années passés plusieurs fois nous avions roposé des rencontres VF au Népal à l'occasion du Noël et ce fut pour de nombreux voyageurs une occasion de se rencontrer pour la première fois et de passer une soirée agréable ensemble avec les personnes qui partagent le même esprit, celui de voyage et de rencontre. Nous avons beaucoup appris mutuellement et avec certains, nous sommes restés amis. Nous souhaitons cette année aussi renouveler cette expérience et donc je vous nous rencontrerle 24 décembre. Ceux qui sont au Népal ou passent par la capitale du pays à cette date, je vous suggère de nous retrouver dans un petit endroit de Thamel qu'on appelle Du Chat Perché. Comme d'habitude c'est moi qui me mets au fourneau et je vous prépareai des petits plats que l'on dégoustera autour d'un feu. Ce sera donc une occasion de ranconter nos voyages.
Si vous avez votre sac de couchage, vous pouvez même passer la nuit sur place et le reste du repas sera servi le lendemain pour un petit déjeuner tardif. Ce ne sera pas un luxe, mais une façon d'être entre nous toute la soirée du Noël. Comme d'habitude, vous serez prié de partager les frais de la soirée.
Si vous êtes ihtéressé: inscrivez vous svp sur cette page. Vous cliquez sur le bouton répondre, copiez la liste des participants, ajoutez votre nom en bas de la liste et cliquez sur envoyer. C'est facile ! Les participants: 1) Pramod 2) Saru 3) Liana
Du Panama au Guatemala: transports, visites, hébergement...? English translation pending
bonjour,
je pars avec une copine en amérique centrale cet été durant 7 semaines
nous allons passer par le costa rica le nicaragua le honduras et finir au guatemala ou nous prendrons l'avion
j'aimerais savoir les places les plus cool à voir et des conseils pour les transports, les hébergements la nourriture
etc. tout bon conseil sera accepté 🙂
merciiii
Restaurant équatorien à Paris? English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'un restaurant équatorien à Paris.
Si vous avez de bonnes adresses, merci de penser à moi...je n'en trouve aucun, bizarre !
A bientôt Ailleurs
Je suis à la recherche d'un restaurant équatorien à Paris.
Si vous avez de bonnes adresses, merci de penser à moi...je n'en trouve aucun, bizarre !
A bientôt Ailleurs
Hampi Bazaar et hébergement en 2018 English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je pars en Inde en novembre 2018, ça s'en vient 😎.
J'ai l'habitude de planifier un peu mes voyage à l'avance, et je suis rendu à l'étape de planifier Hampi, qui semble un coup de coeur pour plusieurs.
Toutefois, j'ai lu qu'en fin 2017 (ou début 2018, je ne suis plus trop sûr), le fameux Hampi Bazaar fut vidé de ses guesthouses. Il semblerait que c'était l'un des meilleur endroit pour dormir à Hampi.
J'ai essayer de lire un peu sur le sujet, et je ne trouve pas de réponses claires. Est-ce que la situation s'est rétablie et les guesthouses sont ré-ouvertes? ESt-ce qu'ils ont seulement déménager ailleurs? Il ne semble pas y avoir beaucoup de choix en terme de logement à Hampi donc j'essaie de prévoir un peu à l'avance.
Bref, j'aimerais avoir le retour de quelques personnes qui y sont allés en 2018. Est-ce réouvert? Si oui, est-ce toujours plaisant de dormir à Hampi Bazaar? Sinon, ou me conseilleriez-vous de dormir? Avec vous des suggestions?
Je vous remercie d'avance!
Je pars en Inde en novembre 2018, ça s'en vient 😎.
J'ai l'habitude de planifier un peu mes voyage à l'avance, et je suis rendu à l'étape de planifier Hampi, qui semble un coup de coeur pour plusieurs.
Toutefois, j'ai lu qu'en fin 2017 (ou début 2018, je ne suis plus trop sûr), le fameux Hampi Bazaar fut vidé de ses guesthouses. Il semblerait que c'était l'un des meilleur endroit pour dormir à Hampi.
J'ai essayer de lire un peu sur le sujet, et je ne trouve pas de réponses claires. Est-ce que la situation s'est rétablie et les guesthouses sont ré-ouvertes? ESt-ce qu'ils ont seulement déménager ailleurs? Il ne semble pas y avoir beaucoup de choix en terme de logement à Hampi donc j'essaie de prévoir un peu à l'avance.
Bref, j'aimerais avoir le retour de quelques personnes qui y sont allés en 2018. Est-ce réouvert? Si oui, est-ce toujours plaisant de dormir à Hampi Bazaar? Sinon, ou me conseilleriez-vous de dormir? Avec vous des suggestions?
Je vous remercie d'avance!
Retour d'Hampi dans le Karnataka English translation pending
Bonjour
voilà je reviens de Hampi et je peux donc dire que dans le village de Hampi il y a de l'animation, même si les échoppes de Hampi Bazaar ont été détruites;
Perso j'ai logé chez Manasa guest house dans la rue du restaurant Mongoo, Moonlight et Suriest restaurant.
J'ai parcouru les petites rues de la ville, très animées avec les magasins de vetements, souvenirs et autres... et j'ai adoré.
Maintenant les échoppes de toutes sortes sont placées sur le grand parking avant de pénétrer sur Hampi Bazaar.
voilà je reviens de Hampi et je peux donc dire que dans le village de Hampi il y a de l'animation, même si les échoppes de Hampi Bazaar ont été détruites;
Perso j'ai logé chez Manasa guest house dans la rue du restaurant Mongoo, Moonlight et Suriest restaurant.
J'ai parcouru les petites rues de la ville, très animées avec les magasins de vetements, souvenirs et autres... et j'ai adoré.
Maintenant les échoppes de toutes sortes sont placées sur le grand parking avant de pénétrer sur Hampi Bazaar.
Hôtel pas cher, centre de Hanoï English translation pending
Bonjour, je cherche un Hôtel pas cher à Hanoi pour mon jour d'arrivée ,
chambre simple douche wc, pas de dortoir , moins de 20 e , si un peu francophone se serait bien.
je visite déjà tous les sites appropriés.
Mais rien ne vaut le vécu !
Merci
Hôtel Narjess à Djerba English translation pending
Qui connait cet hotel, nous comptons nous y rendre du 06/09/08 au 12/09/08 (départ de LILLE) quel acceuil, quel climat, quelles visites faire
Merci de vos réponses
Notre traversée du Sud Lipez à vélo English translation pending
Notre traversée du Sud Lipez à vélo Novembre 2013
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.
Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.
1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Un an en Amérique du Sud: cours de langue, visas, déplacements English translation pending
Bonjour à tous,
j'en appelle à tous ceux qui pouraient m'eclairer dans mon projet de voyage en Amérique du sud. En effet, je compte partir très prochainement (début novembre) avec 3 amis, pour une période de 1 an pour visiter les pays ou ne partie de l'Amerique latine. Nous manquons sérieusement de temps pour que le tout soit ficelé de manière intelligente mais la n'est pas notre préocupation. Nous sommes près à travailler en echange de gite et couvert sans dates préfixés ni etapes obligatoires. La seul piste que nous avons pour le moment, c'est de partir pour Cuzco dans une école de langue pour une période de 2 semaines afin d'avoir un "point de depart". Quelqu'un connait excel language center? est-ce un bon compromis pour démarrer ? est-ce vraiment utile?
Par ailleurs je ne sais même pas comment cela se passe au niveau des visas... dois-je les avoir tous demandé avant le départ sachant que j'ignore encore quels pays nous allons traverser.
Pour ce qui est des moyens de déplacement, peut-être sommes nous un peu naifs mais nous aimerions nous déplacer un maximum à pied et en stop (on a du temps). Cela est-il possible de manière general au pérou, bolivie, chili???
Bien je suis interessé par toutes remarques, conseils ou avis à ce sujet. J'attend vos commentaires, expériences avec impatiente. Mateo Merci d'avance. mon mail mateo.h@wanadoo.fr
j'en appelle à tous ceux qui pouraient m'eclairer dans mon projet de voyage en Amérique du sud. En effet, je compte partir très prochainement (début novembre) avec 3 amis, pour une période de 1 an pour visiter les pays ou ne partie de l'Amerique latine. Nous manquons sérieusement de temps pour que le tout soit ficelé de manière intelligente mais la n'est pas notre préocupation. Nous sommes près à travailler en echange de gite et couvert sans dates préfixés ni etapes obligatoires. La seul piste que nous avons pour le moment, c'est de partir pour Cuzco dans une école de langue pour une période de 2 semaines afin d'avoir un "point de depart". Quelqu'un connait excel language center? est-ce un bon compromis pour démarrer ? est-ce vraiment utile?
Par ailleurs je ne sais même pas comment cela se passe au niveau des visas... dois-je les avoir tous demandé avant le départ sachant que j'ignore encore quels pays nous allons traverser.
Pour ce qui est des moyens de déplacement, peut-être sommes nous un peu naifs mais nous aimerions nous déplacer un maximum à pied et en stop (on a du temps). Cela est-il possible de manière general au pérou, bolivie, chili???
Bien je suis interessé par toutes remarques, conseils ou avis à ce sujet. J'attend vos commentaires, expériences avec impatiente. Mateo Merci d'avance. mon mail mateo.h@wanadoo.fr
Rencontre à Montréal sur une terrasse le 7 juin 2009 English translation pending
Bonjour!
Ça fait longtemps que je n'avais pas donné de nouvelles ni organisé de rencontre, mais me voilà de retour 😎
Que diriez-vous d'aller fêter l'arrivée du beau temps sur une terrasse ?
Ça a été compliqué finalement de trouver un endroit, mais ça se fera au restaurant Manana:
http://www.restaurantmanana.com
Restaurant Manana 3605, rue St-Denis Montréal
Station de métro: Sherbrooke Stationnement public coin Cherrier et St-Denis (payant par contre)
Dimanche 7 juin à 13h Réservation au nom de Véronique / VoyageForum
J'espère que vous répondrez en grand nombre, ça me fera très plaisir de vous revoir ou vous rencontrer pour les "nouveaux".
A bientôt!
Véronique
Ça fait longtemps que je n'avais pas donné de nouvelles ni organisé de rencontre, mais me voilà de retour 😎
Que diriez-vous d'aller fêter l'arrivée du beau temps sur une terrasse ?
Ça a été compliqué finalement de trouver un endroit, mais ça se fera au restaurant Manana:
http://www.restaurantmanana.com
Restaurant Manana 3605, rue St-Denis Montréal
Station de métro: Sherbrooke Stationnement public coin Cherrier et St-Denis (payant par contre)
Dimanche 7 juin à 13h Réservation au nom de Véronique / VoyageForum
J'espère que vous répondrez en grand nombre, ça me fera très plaisir de vous revoir ou vous rencontrer pour les "nouveaux".
A bientôt!
Véronique
Congo: hôtels à Brazzaville? English translation pending
Salut à tous
Je pars en décembre à Brazzaville, je recherche les coordonnées d' hôtels (petit budget) susceptibles de me fournir une invitation / réservation de manière à obtenir le visa.
Merci à tous. Fili
Retour de trois semaines en Inde du Sud English translation pending
Je viens de rentrer d'un séjour de 3 semaines en Inde du sud.
BOMBAY 1 nuit à l'hotel OASIS au quartier du Fort 27, 00 euros, hotel pas terrible et chambre minuscule.
BOMBAY - COCHIN en avion avec GO AIR excellente compagnie, avion et personnels tout neufs. 2 nuits sur place à Fort Cochin, trés sympa et reposant, à faire.
COCHIN - ALLEPEY en bus de mémoire 60 roupies par personne 1 heure 1/2 de transports. 3 nuits au Guest House JOHNSON'S, 400 roupies la nuit. Personnellement je ne le recommanderai pas, assez loin du centre, pas entretenu et trés sommaire, la femme n'est pas trés accueillante. Le patron est sympa. Nous avons fait le secret beach où nous étions seul au monde, les backwaters pour 1000 roupies pour 6 heures de ballade.
ALLEPEY - COCHIN - MYSORE en bus de nuit pour 750 roupies par personnes. On a galéré pour trouver un hotel pas trés cher et propres ( difficile en Inde ). Mysore est trés sympa, le palais à voir et le marché. 2 jours 1 nuit sur place
MYSORE - BANGALORE en bus local BANGALORE - HOPSET en bus de nuit 450 roupies par personne.
HOPSET - HAMPI en bus local. HAMPI est le site qui nous a le plus plu. Reposant et vraiment unique, un petit guesthouse super sympa et propre ! ( MANASA GUESTHOUSE ) tenu par une famille accueillante, uniquement 2 chambres sur HAMPI BAZAR 400 roupies la nuit, 2 nuits sur place.
La chaleur était tellement écrasante que nous avons décidé de nous poser sur GOA.
HAMPI - GOA en train de nuit.
Sur les conseils d'un voyageur nous avons changé la plage de destination prévue au départ nous sommes allés à PALOLEM au lieu d'ANJUNA. La plage est trés belle, mais le reste est complètement déglingué. Toutes ses huttes avec leur baches en plastique bleu, quel dommage de ne pas faire quelque chose de sympa.Par contre on y mange trés bien. Nous nous sommes balladés en scooter, il y a des coins trés chouettes à faire dans l'arrière pays et au bord du littoral. La aussi la chaleur était écrasante avec une moyenne de 40°. Tous les guesthouses se démontaient à l'approche de la mousson, en juin il n'y aura pratiquement plus rien pour sejourner sur la plage et la marée devenait trés forte à notre départ, les restaurants avaient les pieds dans l'eau, certains ont du démonter en vitesse.
GOA - BOMBAY en train de nuit. Arrivée vers 06h00 à BOMBAY où nous avons trouver un guest house ouvert le VOLGA sur Colaba. Hotel minable, draps sales mais sanitaires propres 400 roupies .
En résumé je reste mitigé sur mon voyage, je suis habitué à l' asie du sud est et peut être ne drevais je pas faire le comparatif.Nous avons souffert de la chaleur, surtout dans nos déplacements qui n'étaient pas toujours climatisés, cela a peut être contribué à notre réserve. Par contre les Indienssont trés curieux et discutent facilement avec vous pour savoir d'où vous venaient, si vous avez des enfants et adorent vous prendre en photo.
En bref, je retournerai en Asie du sud est
BOMBAY 1 nuit à l'hotel OASIS au quartier du Fort 27, 00 euros, hotel pas terrible et chambre minuscule.
BOMBAY - COCHIN en avion avec GO AIR excellente compagnie, avion et personnels tout neufs. 2 nuits sur place à Fort Cochin, trés sympa et reposant, à faire.
COCHIN - ALLEPEY en bus de mémoire 60 roupies par personne 1 heure 1/2 de transports. 3 nuits au Guest House JOHNSON'S, 400 roupies la nuit. Personnellement je ne le recommanderai pas, assez loin du centre, pas entretenu et trés sommaire, la femme n'est pas trés accueillante. Le patron est sympa. Nous avons fait le secret beach où nous étions seul au monde, les backwaters pour 1000 roupies pour 6 heures de ballade.
ALLEPEY - COCHIN - MYSORE en bus de nuit pour 750 roupies par personnes. On a galéré pour trouver un hotel pas trés cher et propres ( difficile en Inde ). Mysore est trés sympa, le palais à voir et le marché. 2 jours 1 nuit sur place
MYSORE - BANGALORE en bus local BANGALORE - HOPSET en bus de nuit 450 roupies par personne.
HOPSET - HAMPI en bus local. HAMPI est le site qui nous a le plus plu. Reposant et vraiment unique, un petit guesthouse super sympa et propre ! ( MANASA GUESTHOUSE ) tenu par une famille accueillante, uniquement 2 chambres sur HAMPI BAZAR 400 roupies la nuit, 2 nuits sur place.
La chaleur était tellement écrasante que nous avons décidé de nous poser sur GOA.
HAMPI - GOA en train de nuit.
Sur les conseils d'un voyageur nous avons changé la plage de destination prévue au départ nous sommes allés à PALOLEM au lieu d'ANJUNA. La plage est trés belle, mais le reste est complètement déglingué. Toutes ses huttes avec leur baches en plastique bleu, quel dommage de ne pas faire quelque chose de sympa.Par contre on y mange trés bien. Nous nous sommes balladés en scooter, il y a des coins trés chouettes à faire dans l'arrière pays et au bord du littoral. La aussi la chaleur était écrasante avec une moyenne de 40°. Tous les guesthouses se démontaient à l'approche de la mousson, en juin il n'y aura pratiquement plus rien pour sejourner sur la plage et la marée devenait trés forte à notre départ, les restaurants avaient les pieds dans l'eau, certains ont du démonter en vitesse.
GOA - BOMBAY en train de nuit. Arrivée vers 06h00 à BOMBAY où nous avons trouver un guest house ouvert le VOLGA sur Colaba. Hotel minable, draps sales mais sanitaires propres 400 roupies .
En résumé je reste mitigé sur mon voyage, je suis habitué à l' asie du sud est et peut être ne drevais je pas faire le comparatif.Nous avons souffert de la chaleur, surtout dans nos déplacements qui n'étaient pas toujours climatisés, cela a peut être contribué à notre réserve. Par contre les Indienssont trés curieux et discutent facilement avec vous pour savoir d'où vous venaient, si vous avez des enfants et adorent vous prendre en photo.
En bref, je retournerai en Asie du sud est
Guest houses à Goa et Hampi et taxi English translation pending
J'aimerais avoir des conseils pour un moyen de transport rapide de Cochin à Goa. Quelqu'un peut-il me donner des GH sympas et correctes à Goa et Hampi. Est-il facile de trouver un taxi à Goa pour faire Goa Badami Aihole Pattadakai Hampi et retour Goa. A votre avis à faire en combien de jours et à quel tarif pour le taxi?
D'avance merci
Hôtel accessible pour une famille et des amis dans le temps du Jour de l'An à Ixtapa ou au Nicaragua? English translation pending
Bonjour !
Je cherche un hôtel pas trop cher mais bien où la nourriture est correct et chambre propre pour aller passer le jour de l'an dans le sud en famille pour 2 sem. Nous serons des adultes et des enfants entre 3 et 8 ans est-ce bien, j'hésitais entre le Fontan à Ixtapa dont le prix est bon, le Tesora Ixtapa à $300/pers de + ou le Barcelo Montelimar à Managua Nicaragua. Je veux un bon rapport qualité prix pour tous les goûts vu voyage groupe.
Merci et bonne journée de printemps ! Isa
Merci et bonne journée de printemps ! Isa
Itinéraire en Inde du Sud pour un mois et demi dès la mi-novembre? English translation pending
Bonjour a tous !
Voila, avec mon ami nous allons partirent à la mi-novembre en Inde, arrivée Mumbai. Nous sommes un peu perdu sur l'itinéraire car cela est notre premier voyage!!! Sachant que nous voulons éviter un maximum les lieux trop touristique et que noel se passera a Goa auriez des itinéraire a nous proposer ??😊
Merci 😉!!!!!!!!!!!!!🙂
Voila, avec mon ami nous allons partirent à la mi-novembre en Inde, arrivée Mumbai. Nous sommes un peu perdu sur l'itinéraire car cela est notre premier voyage!!! Sachant que nous voulons éviter un maximum les lieux trop touristique et que noel se passera a Goa auriez des itinéraire a nous proposer ??😊
Merci 😉!!!!!!!!!!!!!🙂
Retour hôtel El Marmara Djerba sept-oct 05 English translation pending
🙂 suis allée passer une semaine à l'hotel EL MARMARA (complexe Dar Djerba)
très enchantée de ce séjour (animation, restaurant, confort chambre...) aucun souci -seul souci : le sol de la chambre non nettoyé tant à l'arrivée qu'au départ- mais pour un prix de 163 euros TTC cela peut passer
à cet hotel, animation SUPER, restaurant TRES CORRECT, chambre CONFORTABLE, meme s'il manque un peu d'originalité dans la déco)
puis circuit enchanteresque de 2 jours dans désert (balade en dromadaire jusqu'au coucher du soleil dans les dunes, nuit au campement Le Paradis, baignade dans source chaude 35° à Ksar Ghilaine, nuit étoilée -même vu des étoiles filantes- allongée dans le désert...tout ceci restera un souvenir fantastique, magique, féérique
j'attends avec impatience les prochaines promotions pour repartir en séjour et aussi en circuits
par contre, les 4 autres hotels du complexe (en particulier Yasmine) n'a pas eu bonne réputation
à en lire certains témoignages ici et avoir écouté celui d'un couple rencontré lors de mon séjour, cet hotel est à décommander (je ne veux pas faire de mauvaise publicité mais autant le dire quand cela ne va pas !)
au plaisir 😎
Ibiza: prix de la nourriture, alcool, voiture, soirées? English translation pending
Bonjour
Je part IBIZA dans une semaine, j'investie un appartement que l'on m'a prêté.
Je voulait avoir une idée du prix de... - Un fast food ou autre restaurant - Une bouteille de vodka - Un verre dans un bar - Une location de voiture pour une semaine - L'entrée dans une boite, pas forcément la plus grande...
Ces indications me permettrons d'établir un budjet. Si vous avez des conseils et des remarques, n'hésitez pas !
Merci
Je part IBIZA dans une semaine, j'investie un appartement que l'on m'a prêté.
Je voulait avoir une idée du prix de... - Un fast food ou autre restaurant - Une bouteille de vodka - Un verre dans un bar - Une location de voiture pour une semaine - L'entrée dans une boite, pas forcément la plus grande...
Ces indications me permettrons d'établir un budjet. Si vous avez des conseils et des remarques, n'hésitez pas !
Merci
Hôtel Club Marmara Dar Djerba (urgent) English translation pending
bonsoir!
on aimerai partir la 1ere semaine de mai dans ce club mais apparement il y aurai 4 hotel...et sur le site ca nous dit pas dans quel hotel on sera donc on peu pas se renseigner quelqu'un a t-il deja a reserver dans ce club?merci c'est assez urgent on veux reserver au plus vite 😉
Guest houses à Hampi English translation pending
Bonsoir,
Je me rends à hampi au n’ois de juin je voudrais savoir si il y a encore des guest house à hampi bazar?
J.ai lu qu’elles ont été démolies et que l’on avait plus que la possibilité de dormir de l’autre côté de la rivière.
Merci de vos éclaircissements
Murielle
Bilan de trois semaines en Polynésie-Française English translation pending
Bonjour,
De retour de Polynésie, et comme il n'est pas évident de sélectionner ses logements et ses excursions, voilà notre programme (en espérant que ça pourra aider):
Il n’est pas évident de sélectionner son hôtel ou sa pension de famille donc nous avons varié les styles d’hébergements afin d’essayer de goûter un peu à tout. Les pensions de famille sont d’un très bon rapport qualité/prix avec des tahitiens adorables, les hôtels de « luxe » sont super également avec des installations de standing et nous avons été déçus par les milieux de gamme : les relais sont chers et ne sont pas à la hauteur. Papeete : 1 nuit à l’aller et 2 nuits au retour (qu’on a donc annulé). Hôtel Ahitea Lodge (prix : 9 000 Cfp – 71€) : à bannir ! Aucun service, il faut être présent de 8h à 8h30 pour pouvoir payer en Carte bleue (super lorsqu’on a un avion à prendre !), il faut acheter une carte téléphonique dans le centre ville à plusieurs kilomètres pour pouvoir appeler un taxi (car eux ne le font pas pour vous, c’est trop cher^^), la chambre était une vieille cuisine réaménagée, le quartier est complètement pourri. Les patrons ne sont pas sur place et le personnel est désagréable et très bête. Il faut payer d’avance les 2 nuits du retour, qui seront 3 semaines après !
Moorea : 3 nuits : suffisant. Intercontinental (prix : 19 000 Cfp avec petit-déj - 160€) : hôtel « luxe » avec un service parfait. Le personnel est très agréable et attentif à nos besoins ou demandes. Hôtel très propre avec clim, petit déjeuner excellent. La baisse de fréquentation en Polynésie oblige ces enseignes à « casser » les prix, en réservant sur le site intercontinental (internet) nous avons eu notre chambre à moitié prix. De plus, l’hôtel était quasiment vide et nous avons bénéficié tranquillement en solitaires des installations (piscine, plage…). Les excursions : des prestataires sont installés dans l’hôtel donc c’est génial. · Nous avons fait une plongée en scaphandre, tout à fait géniale : nous étions 2 et avions 2 moniteurs (du fait de la baisse du tourisme, il n’y a pas foule…). Des poissons, une murène, des raies grises qui viennent sur toi… Super ! · Le tour de l’île en catamaran : nous étions 4 pour cette excursion, le mec était très cool et le tour qui devait durer 4h a duré 5h30 car ils prennent le temps de faire tout ce qui était au programme. Baignade avec les raies grises, snorkeling entre 2 motus, tour de l’île avec arrêts et explications de la faune et vue des dauphins.
Huahiné : 3 nuits : nous avons regretté d’avoir fait cette île. Relais de Mahana (prix : 28 815 Cfp - 240€): Arnaque ! très très nul ! Ambiance à chier ! Le patron (adjoint je crois… Serge) est très désagréable et impoli. C’est le style de mec qui n’a aucune mémoire visuelle et qui va te demander 3 fois en 10 minutes si tu as bien dormi… Lorsqu’on lui parle, il nous prend de haut avec un air moqueur donc le gars pas agréable pour un sous. C’est lamentable de voir que des personnes comme ça s’en mettent plein les poches grâce à nous ! Lorsque l’on demande si ils ont une connection internet, ils nous répondent oui sans problème mais elle est lente, nous pensons donc que c’est gratuit car nullepart il est noté que c’est payant et personne ne nous a prévenu (30 minutes pour envoyer un mail de 4 lignes…) et au final, ils te demandent de payer 10€ ! C’est le style d’hôtel qui a été installé par des français uniquement pour l’argent en faisant abstraction du sens du mot « service » ou « qualité ». Lors de notre séjour, une partie des employés étaient en grève depuis presque 2 mois et les patrons s’en foutaient royalement… La plage était sale, les jardins intérieurs étaient à l’abandon (quelques enfants sont engagés le samedi pour enlever un peu les mauvaises herbes, super de faire bosser les gosses au black !). Nous sommes arrivés à l’hôtel avec 2 autres couples, il n’y avait personne à la réception pour nous accueillir (nous avons du chercher après une employée) et vu qu’il était passé 14h (on ne choisit pas les horaires d’avions…) il n’était plus possible de déjeuner ! Les bungalows sont les uns sur les autres donc aucune intimité. Le seul atout est qu’ils viennent d’être refaits mais ils ne sont même pas équipés de climatisation et il y a abondance de moustiques. C’est LA grosse déception du séjour ! Les seules excursions en mer proposées sont les leurs donc nous ne les avons pas faites car ça sentait l’arnaque comme tout le reste.
Raiatea : 4 nuits : 2 nuits suffisent. Motel Sunset beach (prix : 11 000 Cfp – 90€ ): super motel situé dans une cocoteraie, constitué de bungalows indépendants (chambre, salon, cuisine, salle de bains, terrasse), un peu vieillots mais propres avec vue sur le lagon. Très bon rapport qualité/prix. Les patrons vont nous chercher du pain (baguette, croissants, petits pains au chocolat) le matin, ils nous proposent de nous emmener en ville, des restaurants peuvent venir nous chercher pour manger chez eux. Beaucoup de coraux à proximité donc poissonneux. Des kayaks à dispo… Patrons toujours à notre écoute et appellent les agences d’excursions pour nous. Excursion : l’excursion bleue avec Bruno : tour de l’île de Tahaa. Le matin, visite d’une ferme perlière (nous y avons vu les perles les moins chères de tout notre séjou), visite d’une vanilleraie, snorkeling autour d’un motu et dans un lagoonarium, déjeuner local sur ce motu, arrêts avec explications de l’île et snorkeling dans un jardin de corail magnifique. Ce jardin était entre 2 motus avec un courant. Nous sommes donc allés au bout du motu à pieds et avons traversé le jardin. C’est le plus beau que l’on a fait en Polynésie avec de très beaux coraux et des centaines de poissons de toutes sortes. C’était magique !
Bora Bora : 3 nuits : 2 nuits (même 1) suffisent, c’est intéressant pour voir le magnifique lagon. Intercontinental Resort Thalasso & Spa (prix : 74 900 Cfp – 630€ ): bungalow sur pilotis en bout de ponton avec une vue sur le mont Otemanu. Grand luxe, bungalow de 100 m² avec grandes baies vitrées qui permettaient d’avoir vue sur le lagon lorsque nous étions dans le lit, dans le salon ou dans la baignoire… Nous n’avons pas été à Vaitapé donc n’avons pas vu le mauvais côté de Bora qui fait, selon les dires, déchetterie. Excursions : Pas fait… Nous avons profité de notre bungalow très confortable… Nous avons fait un tour en pirogue et sommes allés aux spots de snorkeling près de l’hôtel ainsi qu’à un jardin de corail. Nous pensions qu’il n’y avait plus de poissons sur Bora et avons été forts surpris de l’abondance. Tikehau : 2 nuits : 1 suffit car nous sommes arrivés un matin et sommes repartis en fin d’après midi. Pension Tématie (prix : 16 500 Cfp en ½ pension – 140€ ): patrons adorables, petite île d’à peine 500 habitants encore très sauvage et naturelle. 3 bungalows avec vue sur le lagon, un peu vétustes mais confortables. Nous mangeons les repas Polynésiens succulents préparés par la patronne en compagnie des patrons et des autres personnes présentes à la pension. Super pension ! Excursions : · Par nous-mêmes, visite de l’île et baignade dans les hoa situés de chaque côté, côté océan il y a de splendides formations coralliennes. Nous aurions aimé faire l’île aux oiseaux mais il n’y avait pas assez de participants. · Snorkeling avec le bateau de plongée du « raie manta club ». Nous sommes partis avec le bateau et avons vu plusieurs raies manta dont une de 3 mètres d’envergure, des requins, une tortue de mer.
Rangiroa : 4 nuits : 2 nuits suffisent. Relais de Joséphine (prix : 30 952 Cfp en ½ pension – 260€ ): Les bungalows sont très bien décorés avec du beau mobilier, l’emplacement devant la passe de Tiputa est super pour voir les dauphins (mais ces derniers ne se montrent pas tous les jours…), le dîner est très bon et raffiné. Nous avons tout de même été un peu déçus… Notre bungalow vue mer avait une végétation tellement importante devant lui que si nous avions été à l’arrière ça aurait été pareil… Le ménage était fait par-dessus la jambe, même en demandant à la femme de ménage de balayer, il y avait toujours le sable apporté par nos prédécesseurs. Excursions : · Le lagon bleu : c’est un lagon dans le lagon (qui est en fait une mer intérieure car le lagon est immense). Les dégradés de bleus sont magnifiques. Un vrai décor de carte postale. Ce lagon sert de nurserie pour les requins, nous avons vu des bébés pointes noires très mignons. Très bon déjeuner local sur un motu puis un peu de « shark feeding » : des dizaines de requins pointes noires étaient là, ainsi qu’un requin citron. Nous avions vu des requins sur toutes les îles mais ceux-ci étaient très impressionnants du fait du nombre… · Descente de la passe de Tiputa : la passe est en quelque sorte le relais entre le lagon et l’océan, c’est donc une autoroute pour la vie aquatique. L’excursion permet de faire 3 descentes de la passe et de voir de « gros » spécimens (barracudas, napoléons, balistes titans, requins…) ainsi que des poissons. C’est très tranquille, en snorkeling. · Baptême de plongée avec « six passengers » : équipe très pro, bons équipements et supers agréables. La plongée s’est déroulée sans soucis et nous a permis de nous familiariser avec la plongée, malheureusement le site n’était pas exceptionnel.
Voilà, j'espère que ces infos vous aideront à préparer votre séjour. Shootagain
Il n’est pas évident de sélectionner son hôtel ou sa pension de famille donc nous avons varié les styles d’hébergements afin d’essayer de goûter un peu à tout. Les pensions de famille sont d’un très bon rapport qualité/prix avec des tahitiens adorables, les hôtels de « luxe » sont super également avec des installations de standing et nous avons été déçus par les milieux de gamme : les relais sont chers et ne sont pas à la hauteur. Papeete : 1 nuit à l’aller et 2 nuits au retour (qu’on a donc annulé). Hôtel Ahitea Lodge (prix : 9 000 Cfp – 71€) : à bannir ! Aucun service, il faut être présent de 8h à 8h30 pour pouvoir payer en Carte bleue (super lorsqu’on a un avion à prendre !), il faut acheter une carte téléphonique dans le centre ville à plusieurs kilomètres pour pouvoir appeler un taxi (car eux ne le font pas pour vous, c’est trop cher^^), la chambre était une vieille cuisine réaménagée, le quartier est complètement pourri. Les patrons ne sont pas sur place et le personnel est désagréable et très bête. Il faut payer d’avance les 2 nuits du retour, qui seront 3 semaines après !
Moorea : 3 nuits : suffisant. Intercontinental (prix : 19 000 Cfp avec petit-déj - 160€) : hôtel « luxe » avec un service parfait. Le personnel est très agréable et attentif à nos besoins ou demandes. Hôtel très propre avec clim, petit déjeuner excellent. La baisse de fréquentation en Polynésie oblige ces enseignes à « casser » les prix, en réservant sur le site intercontinental (internet) nous avons eu notre chambre à moitié prix. De plus, l’hôtel était quasiment vide et nous avons bénéficié tranquillement en solitaires des installations (piscine, plage…). Les excursions : des prestataires sont installés dans l’hôtel donc c’est génial. · Nous avons fait une plongée en scaphandre, tout à fait géniale : nous étions 2 et avions 2 moniteurs (du fait de la baisse du tourisme, il n’y a pas foule…). Des poissons, une murène, des raies grises qui viennent sur toi… Super ! · Le tour de l’île en catamaran : nous étions 4 pour cette excursion, le mec était très cool et le tour qui devait durer 4h a duré 5h30 car ils prennent le temps de faire tout ce qui était au programme. Baignade avec les raies grises, snorkeling entre 2 motus, tour de l’île avec arrêts et explications de la faune et vue des dauphins.
Huahiné : 3 nuits : nous avons regretté d’avoir fait cette île. Relais de Mahana (prix : 28 815 Cfp - 240€): Arnaque ! très très nul ! Ambiance à chier ! Le patron (adjoint je crois… Serge) est très désagréable et impoli. C’est le style de mec qui n’a aucune mémoire visuelle et qui va te demander 3 fois en 10 minutes si tu as bien dormi… Lorsqu’on lui parle, il nous prend de haut avec un air moqueur donc le gars pas agréable pour un sous. C’est lamentable de voir que des personnes comme ça s’en mettent plein les poches grâce à nous ! Lorsque l’on demande si ils ont une connection internet, ils nous répondent oui sans problème mais elle est lente, nous pensons donc que c’est gratuit car nullepart il est noté que c’est payant et personne ne nous a prévenu (30 minutes pour envoyer un mail de 4 lignes…) et au final, ils te demandent de payer 10€ ! C’est le style d’hôtel qui a été installé par des français uniquement pour l’argent en faisant abstraction du sens du mot « service » ou « qualité ». Lors de notre séjour, une partie des employés étaient en grève depuis presque 2 mois et les patrons s’en foutaient royalement… La plage était sale, les jardins intérieurs étaient à l’abandon (quelques enfants sont engagés le samedi pour enlever un peu les mauvaises herbes, super de faire bosser les gosses au black !). Nous sommes arrivés à l’hôtel avec 2 autres couples, il n’y avait personne à la réception pour nous accueillir (nous avons du chercher après une employée) et vu qu’il était passé 14h (on ne choisit pas les horaires d’avions…) il n’était plus possible de déjeuner ! Les bungalows sont les uns sur les autres donc aucune intimité. Le seul atout est qu’ils viennent d’être refaits mais ils ne sont même pas équipés de climatisation et il y a abondance de moustiques. C’est LA grosse déception du séjour ! Les seules excursions en mer proposées sont les leurs donc nous ne les avons pas faites car ça sentait l’arnaque comme tout le reste.
Raiatea : 4 nuits : 2 nuits suffisent. Motel Sunset beach (prix : 11 000 Cfp – 90€ ): super motel situé dans une cocoteraie, constitué de bungalows indépendants (chambre, salon, cuisine, salle de bains, terrasse), un peu vieillots mais propres avec vue sur le lagon. Très bon rapport qualité/prix. Les patrons vont nous chercher du pain (baguette, croissants, petits pains au chocolat) le matin, ils nous proposent de nous emmener en ville, des restaurants peuvent venir nous chercher pour manger chez eux. Beaucoup de coraux à proximité donc poissonneux. Des kayaks à dispo… Patrons toujours à notre écoute et appellent les agences d’excursions pour nous. Excursion : l’excursion bleue avec Bruno : tour de l’île de Tahaa. Le matin, visite d’une ferme perlière (nous y avons vu les perles les moins chères de tout notre séjou), visite d’une vanilleraie, snorkeling autour d’un motu et dans un lagoonarium, déjeuner local sur ce motu, arrêts avec explications de l’île et snorkeling dans un jardin de corail magnifique. Ce jardin était entre 2 motus avec un courant. Nous sommes donc allés au bout du motu à pieds et avons traversé le jardin. C’est le plus beau que l’on a fait en Polynésie avec de très beaux coraux et des centaines de poissons de toutes sortes. C’était magique !
Bora Bora : 3 nuits : 2 nuits (même 1) suffisent, c’est intéressant pour voir le magnifique lagon. Intercontinental Resort Thalasso & Spa (prix : 74 900 Cfp – 630€ ): bungalow sur pilotis en bout de ponton avec une vue sur le mont Otemanu. Grand luxe, bungalow de 100 m² avec grandes baies vitrées qui permettaient d’avoir vue sur le lagon lorsque nous étions dans le lit, dans le salon ou dans la baignoire… Nous n’avons pas été à Vaitapé donc n’avons pas vu le mauvais côté de Bora qui fait, selon les dires, déchetterie. Excursions : Pas fait… Nous avons profité de notre bungalow très confortable… Nous avons fait un tour en pirogue et sommes allés aux spots de snorkeling près de l’hôtel ainsi qu’à un jardin de corail. Nous pensions qu’il n’y avait plus de poissons sur Bora et avons été forts surpris de l’abondance. Tikehau : 2 nuits : 1 suffit car nous sommes arrivés un matin et sommes repartis en fin d’après midi. Pension Tématie (prix : 16 500 Cfp en ½ pension – 140€ ): patrons adorables, petite île d’à peine 500 habitants encore très sauvage et naturelle. 3 bungalows avec vue sur le lagon, un peu vétustes mais confortables. Nous mangeons les repas Polynésiens succulents préparés par la patronne en compagnie des patrons et des autres personnes présentes à la pension. Super pension ! Excursions : · Par nous-mêmes, visite de l’île et baignade dans les hoa situés de chaque côté, côté océan il y a de splendides formations coralliennes. Nous aurions aimé faire l’île aux oiseaux mais il n’y avait pas assez de participants. · Snorkeling avec le bateau de plongée du « raie manta club ». Nous sommes partis avec le bateau et avons vu plusieurs raies manta dont une de 3 mètres d’envergure, des requins, une tortue de mer.
Rangiroa : 4 nuits : 2 nuits suffisent. Relais de Joséphine (prix : 30 952 Cfp en ½ pension – 260€ ): Les bungalows sont très bien décorés avec du beau mobilier, l’emplacement devant la passe de Tiputa est super pour voir les dauphins (mais ces derniers ne se montrent pas tous les jours…), le dîner est très bon et raffiné. Nous avons tout de même été un peu déçus… Notre bungalow vue mer avait une végétation tellement importante devant lui que si nous avions été à l’arrière ça aurait été pareil… Le ménage était fait par-dessus la jambe, même en demandant à la femme de ménage de balayer, il y avait toujours le sable apporté par nos prédécesseurs. Excursions : · Le lagon bleu : c’est un lagon dans le lagon (qui est en fait une mer intérieure car le lagon est immense). Les dégradés de bleus sont magnifiques. Un vrai décor de carte postale. Ce lagon sert de nurserie pour les requins, nous avons vu des bébés pointes noires très mignons. Très bon déjeuner local sur un motu puis un peu de « shark feeding » : des dizaines de requins pointes noires étaient là, ainsi qu’un requin citron. Nous avions vu des requins sur toutes les îles mais ceux-ci étaient très impressionnants du fait du nombre… · Descente de la passe de Tiputa : la passe est en quelque sorte le relais entre le lagon et l’océan, c’est donc une autoroute pour la vie aquatique. L’excursion permet de faire 3 descentes de la passe et de voir de « gros » spécimens (barracudas, napoléons, balistes titans, requins…) ainsi que des poissons. C’est très tranquille, en snorkeling. · Baptême de plongée avec « six passengers » : équipe très pro, bons équipements et supers agréables. La plongée s’est déroulée sans soucis et nous a permis de nous familiariser avec la plongée, malheureusement le site n’était pas exceptionnel.
Voilà, j'espère que ces infos vous aideront à préparer votre séjour. Shootagain