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Tour sur l'Altiplano Andin (Argentine - Chili - Bolivie) English translation pending
Bonjour
Nous partons à deux pour l'Amérique du Sud (Argentine, Chili, Bolivie, principalement région de l'altiplano Andin) de mi-octobre à mi-novembre 2015. La préparation est bien avancée. Le trajet est quasiment ficelé, les hôtels, la voiture et les vols (transatlantiques et vols intérieurs) sont réservés. Certaines modifications sont encore envisageables (hôtels, voiture), mais moins il y en aura, mieux je m'en porterai.
C'est une région que je ne connais pas du tout ! Aussi je me suis fortement inspiré de VF et des carnets de voyage publiés pour ma préparation. Beaucoup de choix sont maintenant définitifs, mais certains points me posent encore problème. Si les connaisseurs de ces régions peuvent m'aider, ou me rassurer sur ces points, je les remercie par avance.
Le projet : - Buenos-Aires (depuis Lyon, avec Iberia), trois nuits au début, deux nuits à la fin. - Iguazu (par avion), trois jours, - Salta (par avion), deux jours, - location d'une voiture à Salta, - Trois jours dans la région de Tilcara (et Humahuaca), - Susques, puis route vers le Chili via le Paso Jama, - Calama, deux jours (ville, mine de cuivre, Chiu-Chiu, ...), - San Pedro de Atacama, trois jours, - Sud Lipez - Uyuni quatre jours (trois nuits) en tour organisé AR depuis SPA, - A nouveau San Pedro de Atacama, trois jours (dont l'ascension du volcan Cero Toco, 5630m), - Retour Argentine (San Antonio de Los Cobres) par le Paso Sisco (non, je ne programme pas Tolar Grande cette année pour un premier voyage, malgré vos incitations passées). - Cachi, Cafayate (quatre jours relaxes). - Retour Salta, avion vers BA, retour en France.
1/ argent en Argentine Il semble que pour un séjour assez long et coûteux, changer dans une banque ou tirer d'un ATM local, ou même utiliser ses cartes de crédit, soit une atrocité. Le taux de change dit "bleu" parait nettement plus favorable. Mais : est-ce que c'est risqué ? Où le pratiquer à B.A. ? L'hôtelier nous donne-t-il habituellement pour cela de bons conseils, de bonnes adresses ? Faut-il arriver avec des €, ou bien des US$ sont-ils préférables ? Si donc on arrive à EZE sans pesos, comment prendre le taxi pour l'hôtel sans se faire arnaquer ? payable en € ? Combien doit coûter la course pour le centre ville ?
2/ location de voiture à Salta J'ai finalement des détails sur ma location, prépayée (mais annulable). Ce sera avec LOCALIZA à l'aéroport de Salta. Connaissez vous cette agence, est-elle fiable, quelles précautions dois-je prendre ? Je dois leur faire parvenir 10 jours avant la location quelques documents par mail afin d'obtenir le papier d'autorisation pour passer au Chili. Est-ce que cela fonctionne bien, de manière fiable ? La voiture devrait être un SUV intermédiaire, soit un Dacia Duster, soit un Ford Ecosport, soit similaire. Etant à Salta avant la prise de voiture, me recommandez-vous de passer la veille chez le loueur pour m'assurer que tout est bien OK ? Si j'ai un pépin (soit en Argentine, soit au Chili), comment dois-je réagir (police, constat, ???) ?
3/ Tour organisé Sud Lipez et Uyuni en AR depuis SPA Je recherche un tour non pas grand luxe, mais avec un certain confort (71 ans). Certains tours privés de luxe me paraissent inabordables en prix. Mais j'ai trouvé avec WHITE & GREEN TRAVEL qui a une agence à SPA, un tour @ 1300€ pour deux, en voiture privée avec chauffeur anglophone, avec nuits dans des hôtels simples (cela ne sera pas des hotels Taykia), mais toujours avec chambre et SdB privées. On m'a bien, parait-il, réservé un tour, mais on ne m'a pas demandé d'acompte, ce qui dans mon esprit laisse planer un doute sur le sérieux et la réalité de cette résa par "B&W travel". D'où mes questions. Certains d'entre vous connaissent-ils cette agence, est-elle sérieuse ? Avez-vous fait un tel tour privé (et avec un confort minimum), si oui à quel prix, et quel commentaire pouvez vous en faire ?
4/ météo et routes à cette période de l'année (oct-nov) ? La question est dans le titre. D'une manière plus précise, avec la voiture réservée ci-dessus (SUV intermédiaire), vais-je risquer d'avoir des pb sur les parties non revêtues (route 40 entre San Antonio de Los Cobres, Cachi et Cafayate ; ou piste du Paso Sisco), ou dois-je prévoir des variantes ?
5/ Ascension du volcan Cero Toco Cela parait "relativement" simple, on peut semble-t-il se rapprocher beaucoup du sommet en voiture. Nous le ferons sans guide, sur la journée (comme krikri et son mari). En cas de difficultés significatives liées à l'altitude pour l'un ou l'autre, nous ferons bien sûr demi-tour de suite. Bien sûr, l'âge n'est pas un point favorable. A tout hasard, on nous a conseillé de faire suivre une boite de diamox (déjà achetée). Mais nous ne savons pas comment le prendre si nécessaire ; ni le médecin, ni la notice n'ont été explicite sur ce point. A titre préventif (et quand, combien) ? Durant l'ascension si problèmes ?
Un grand merci par avance à ceux qui pourront me donner des infos précises sur les points ci-avant, ou me rassurer.
Jean-Pierre 3.14
Nous partons à deux pour l'Amérique du Sud (Argentine, Chili, Bolivie, principalement région de l'altiplano Andin) de mi-octobre à mi-novembre 2015. La préparation est bien avancée. Le trajet est quasiment ficelé, les hôtels, la voiture et les vols (transatlantiques et vols intérieurs) sont réservés. Certaines modifications sont encore envisageables (hôtels, voiture), mais moins il y en aura, mieux je m'en porterai.
C'est une région que je ne connais pas du tout ! Aussi je me suis fortement inspiré de VF et des carnets de voyage publiés pour ma préparation. Beaucoup de choix sont maintenant définitifs, mais certains points me posent encore problème. Si les connaisseurs de ces régions peuvent m'aider, ou me rassurer sur ces points, je les remercie par avance.
Le projet : - Buenos-Aires (depuis Lyon, avec Iberia), trois nuits au début, deux nuits à la fin. - Iguazu (par avion), trois jours, - Salta (par avion), deux jours, - location d'une voiture à Salta, - Trois jours dans la région de Tilcara (et Humahuaca), - Susques, puis route vers le Chili via le Paso Jama, - Calama, deux jours (ville, mine de cuivre, Chiu-Chiu, ...), - San Pedro de Atacama, trois jours, - Sud Lipez - Uyuni quatre jours (trois nuits) en tour organisé AR depuis SPA, - A nouveau San Pedro de Atacama, trois jours (dont l'ascension du volcan Cero Toco, 5630m), - Retour Argentine (San Antonio de Los Cobres) par le Paso Sisco (non, je ne programme pas Tolar Grande cette année pour un premier voyage, malgré vos incitations passées). - Cachi, Cafayate (quatre jours relaxes). - Retour Salta, avion vers BA, retour en France.
1/ argent en Argentine Il semble que pour un séjour assez long et coûteux, changer dans une banque ou tirer d'un ATM local, ou même utiliser ses cartes de crédit, soit une atrocité. Le taux de change dit "bleu" parait nettement plus favorable. Mais : est-ce que c'est risqué ? Où le pratiquer à B.A. ? L'hôtelier nous donne-t-il habituellement pour cela de bons conseils, de bonnes adresses ? Faut-il arriver avec des €, ou bien des US$ sont-ils préférables ? Si donc on arrive à EZE sans pesos, comment prendre le taxi pour l'hôtel sans se faire arnaquer ? payable en € ? Combien doit coûter la course pour le centre ville ?
2/ location de voiture à Salta J'ai finalement des détails sur ma location, prépayée (mais annulable). Ce sera avec LOCALIZA à l'aéroport de Salta. Connaissez vous cette agence, est-elle fiable, quelles précautions dois-je prendre ? Je dois leur faire parvenir 10 jours avant la location quelques documents par mail afin d'obtenir le papier d'autorisation pour passer au Chili. Est-ce que cela fonctionne bien, de manière fiable ? La voiture devrait être un SUV intermédiaire, soit un Dacia Duster, soit un Ford Ecosport, soit similaire. Etant à Salta avant la prise de voiture, me recommandez-vous de passer la veille chez le loueur pour m'assurer que tout est bien OK ? Si j'ai un pépin (soit en Argentine, soit au Chili), comment dois-je réagir (police, constat, ???) ?
3/ Tour organisé Sud Lipez et Uyuni en AR depuis SPA Je recherche un tour non pas grand luxe, mais avec un certain confort (71 ans). Certains tours privés de luxe me paraissent inabordables en prix. Mais j'ai trouvé avec WHITE & GREEN TRAVEL qui a une agence à SPA, un tour @ 1300€ pour deux, en voiture privée avec chauffeur anglophone, avec nuits dans des hôtels simples (cela ne sera pas des hotels Taykia), mais toujours avec chambre et SdB privées. On m'a bien, parait-il, réservé un tour, mais on ne m'a pas demandé d'acompte, ce qui dans mon esprit laisse planer un doute sur le sérieux et la réalité de cette résa par "B&W travel". D'où mes questions. Certains d'entre vous connaissent-ils cette agence, est-elle sérieuse ? Avez-vous fait un tel tour privé (et avec un confort minimum), si oui à quel prix, et quel commentaire pouvez vous en faire ?
4/ météo et routes à cette période de l'année (oct-nov) ? La question est dans le titre. D'une manière plus précise, avec la voiture réservée ci-dessus (SUV intermédiaire), vais-je risquer d'avoir des pb sur les parties non revêtues (route 40 entre San Antonio de Los Cobres, Cachi et Cafayate ; ou piste du Paso Sisco), ou dois-je prévoir des variantes ?
5/ Ascension du volcan Cero Toco Cela parait "relativement" simple, on peut semble-t-il se rapprocher beaucoup du sommet en voiture. Nous le ferons sans guide, sur la journée (comme krikri et son mari). En cas de difficultés significatives liées à l'altitude pour l'un ou l'autre, nous ferons bien sûr demi-tour de suite. Bien sûr, l'âge n'est pas un point favorable. A tout hasard, on nous a conseillé de faire suivre une boite de diamox (déjà achetée). Mais nous ne savons pas comment le prendre si nécessaire ; ni le médecin, ni la notice n'ont été explicite sur ce point. A titre préventif (et quand, combien) ? Durant l'ascension si problèmes ?
Un grand merci par avance à ceux qui pourront me donner des infos précises sur les points ci-avant, ou me rassurer.
Jean-Pierre 3.14
Croisière "Iles Ensoleillées du vendredi 16 octobre English translation pending
Nous venons de reserver une croisière sur le costa magica au depart de Marseille le vendredi 16 octobre 2015 pour les îles canaries, madere et l espagne et arrivée a savone.
Est ce que quelqu un part a la meme date ?
Nous avons 2 enfants : 17 et 13 ans.
Est ce que quelqu'un a déjà fait cette croisière ?
Compte-rendu de mon voyage d'un mois au Nicaragua (Partie 1 de 2!) English translation pending
Bonjour à tous,
Puisque ce forum m’a beaucoup servie dans la préparation de mon voyage au Nicaragua, je me suis dit qu’un petit compte-rendu était de mise pour ‘’rendre la pareil’’ ! Voici donc (le début) d'un résumé ''pratico-pratique’’ de mon voyage d’un mois au Nicaragua, du 29 avril au 27 mai dernier. Nous étions deux filles dans la mi-vingtaine, avons voyagé en transport en commun et trouvé nos hôtels au fur et à mesure, lors de notre arrivée dans les différentes villes visitées.
Taux de change à notre passage 27 cordobas = 1 $US.
Résumé de l’itinéraire : 1. Managua (1 soir) 2. San Juan del sur (5 jours) 3. Ometepe(5 jours) 4. Granada (5 jours) 5. Leon (3 jours) 6. Corn Islands (4 jours) 7. Masaya (1/2 jour) 8. Laguna de Apoyo (3 jours) 9. Managua (1 soir) Itinéraire détaillé :
Jour 1 : Vol Montréal-Atlanta-Managua avec Delta Airlines (775$ A/R). Arrivée à Managua vers 19h30. Compte tenu de la réputation de cette ville, nous avions préalablement réservé à l’Hôtel Maracuya Managua via le site hostelworld.com (http://www.hostelworld.com/hosteldetails.php/Hotel-Maracuya-Managua/Managua/86950) afin de ne pas avoir à chercher d’hébergement la nuit tombée (à ce temps-ci de l’année, le soleil se couche à 18h au Nicaragua!). Nous avions aussi demandé à l’hôtel d’envoyer un chauffeur nous chercher à notre arrivée, question d’éviter les ‘’terribles’’ taxis de Managua ;) (20$US). Les communications via courriel avec Andres, le proprio de l’hôtel, étaient rapides, courtoises et efficaces. À notre arrivée, Francisco, le chauffeur, nous attendait à la sortie de l’aéroport. Ce dernier était très aimable, et nous nous sommes rendues sans problème à l’hôtel (environ 30 minutes de route). L’hôtel était bien, beau petit jardin intérieur, dans un quartier résidentiel. Sécuritaire. Propre. Restaurant sur place. Nous avions réservé une chambre double avec salle de bain, avec ventilateur seulement, déjeuner inclus : environ 50$US, beaucoup plus cher que notre budget, mais compte tenu des circonstances (arrivée tardive, ville à la réputation pas terrible) nous étions prêtes à débourser ce montant. La chambre ne valait toutefois pas autant (après comparaison avec les autres chambres où nous sommes restées par la suite). Note : à notre arrivée à l’aéroport, nous avons été incapables de retirer de l’argent à l’unique ATM de l’aéroport. Nous avions deux cartes, l’une sur le réseau Cirrus/Mastercard, l’autre sur le réseau PLUS/Visa, et aucune n’a fonctionné…
Jour 2 : Managua – San Juan del Sur Taxi de l’hôtel au Marché Roberto Huembes = 80C, 15 minutes (mentionner que vous voulez être seuls dans le taxi, car sinon il s’agit de taxis ‘’collectifs’’ par défaut, qui prendront donc d’autres gens en chemin. S’assurer que la licence est affichée dans le pare-brise. Immatriculation avec bordures rouges. Sinon, éviter : ça sent le taxi ‘’clandestin’’, et avec les histoires qui courent, vaut mieux être plus prudents que pas assez!). Bus Managua-Rivas : 50C, 2h30. Changement de bus à Rivas Bus Rivas-San Juan del Sur : 12C, 50 minutes. À SJDS, séjour à la Casa Oro, grosse auberge de jeunesse avec plusieurs dortoirs. Chambre double avec salle de bain, ventilateur : 28$US, déjeuner inclus. Propre, sécuritaire. Ambiance jeune et festive. Beaucoup d’informations sur place. Location de surfs sur place et shuttle vers les autres plages environnantes.
Jour 3 – 6 : San Juan del Sur. Petit village agréable, mais un peu (très?) ‘’Gringo’’. Pour ceux qui veulent faire la fête, c’est l’endroit idéal. Nous y avons personnellement passé quelques jours car pour commencer notre voyage, nous avions envie de quelques journées de farniente au soleil. Sur place, marche dans le village (quelques heures à peine – pas très grand!), beaucoup de boutiques de vêtements (même prix qu’au Canada!), de restos, bars. Possibilité de manger fruits de mer et repas occidentaux, mais les prix sont en conséquences (souvent autour de 200C l’assiette!). Difficile de trouver des petits comedors, donc le budget quotidien augmente rapidement! Notre découverte : Comedor Guadeloupe, sur la route qui mène à la ville, juste à l’entrée du village. Poulet grillé avec riz, salade, frijoles, avocat : 80C. Nous avons donc passé quelques journées à la plage de San Juan, qui n’est cependant pas des plus belles. Pas de surf sur place (il faut se rendre aux plages environnantes : Maderas, Hermosas, etc.). Une journée au Pelican Eyes (15$US pour accès à la piscine, 4 consommations + 1 repas). Une journée à la Playa Maderas (shuttle de la Casa de Oro – 5$US total, A+R). Village somme toute agréable, à l’ambiance jovial, de type ‘’station balnéaire’’.
Jour 7 : San Juan – Ile d’Ometepe Bus de San Juan à Rivas : 30C, 1h. Taxi de Rivas à San Jorge : 15 min, 80C/personne. Ferry de San Jorge à Moyogalpa : 50C, 1h. Juste avant d’embarquer sur le ferry à San Jorge, nous avons organisé un « taxi-minivan » pour nous amener de Moyogalpa à Santa Cruz (la plage située entre les deux volcans). Plusieurs vendeurs vous l’offriront… Nous avons payé 40$ divisé en 10 touristes, ce qui valait donc vraiment la peine, surtout considérant qu’il n’y a que quelques autobus publics par jour qui font le trajet de Moyogalpa à Santa Cruz. À Santa Cruz, séjour à la Casa Istiam : 20$/nuit pour une chambre double avec salle de bain. Les chambres diffèrent beaucoup de l’une à l’autre. La meilleure est celle située à l’avant. Rudimentaire mais assez propre. Certaines chambres sont équipées de moustiquaires, mais pas toutes. Hôtel à quelques pas de la plage (juste l’autre côté de la rue!). Beau balcon arrière avec hamac et vue sur le Volcan Concepcion (superbes couchers de soleil … qui sont encore mieux vus de la plage toutefois ;) ). Restaurant sur place, assez sommaire, mais qui est apprécié compte tenu qu’il n’y a pas des masses de commerces dans le coin (2 kiosques qui vendent fruits et légumes, une petite ‘’tienda’’ générale et 2 restaurants). Nous avions aussi visité l’Hostal Santa Cruz, à quelques pas, avant de nous installer : pas très propre et plus cher (30$ pour la chambre double).
Jour 8 à 11 : Ometepe Ometepe a été un de nos coups de cœur du voyage. Superbe île composée de deux volcans, vues magnifiques en tout temps, superbes plage (Santa Cruz est la plus belle!)… Gens accueillants, qui ont gardé leur mode de vie traditionnel. Possibilité de faire mille et une activités de plein-air. Nous n’avons pas fait l’ascension du Volcan Maderas, mais il s’agit d’une activité très populaire sur l’île (compter 20 $ par personne pour un groupe de 2, moins si le groupe est plus grand). Nous avons visité les chutes de San Ramon, magnifiques! Toutefois, nous nous y étions rendues à vélo depuis Santa Cruz (1h30 – vélo à 5$ pour la journée), et compte tenu des routes de roches et les nombreuses pentes, nous étions déjà très fatiguées à notre arrivée à San Ramon. La montée n’est pas de tout repos, surtout la dernière demi-heure, où le sentier est plus difficile à repérer et où il faut ‘’grimper’’ de gros rochers. Bref, si c’était à refaire, nous nous y rendrions en scooter, ce qui permet de se rendre au 2/3 de la montée! Au total, à pied, la montée nous a pris 2h! On vous dira qu’il s’agit de 3km seulement, mais ça nous a semblé beaucoup plus long! Malgré tout, ça en valait la peine : belle chute, avec petit bassin pour se baigner. Les autres activités réalisées à Ometepe : · Charco Verde (un lac vert où il est impossible de se baigner…). Il s’agit d’une petite marche de 30 minutes à peine jusqu’à un mirador où l’on a une vue sur le dit lac. Rien de très excitant :P Nous avons passé quelques heures sur la plage Bancon située sur le site : belle plage avec vue sur le volcan Maderas. Pour se rendre à Charco Verde, nous avons pris le bus public. 20 cordobas chacun. Bien s’informer sur les horaires pour le retour : le bus ne passe que 2 ou 3 fois par jour en général!!! · Presa Ojo de Agua : 4$ chacun. Superbe piscine turquoise provenant de sources naturelles. Toutefois, l’environnement n’est pas si ‘’naturel’’ : plusieurs kiosques de souvenirs, restaurants, etc. Eau rafraîchissante. · Punta Jesus Maria : Bof, pas grand-chose à y voir! · Tour du Volcan Concepcion à scooter. Très belle journée, environ 2-3h pour compléter le tour vue l’état de la route. Avis au début : c’est sportif! N’empêche, belle balade, qui permet de voir un coin plus reculé de l’île, d’observer les maisons des gens et leur mode de vie. · De Santa Cruz, marche jusqu’à Balgue, un petit village du côté de Maderas. Encore là, belle balade. Bref, superbe lieu pour se relaxer et faire des activités de plein air. Accueil et ambiance agréable. Lieu calme et reposant.
Jour 12 : Ometepe à Granada Bus de Santa Cruz à San José del Sur à 5h30 (25C, 1h15) (Bien s’informer des horaires de bus à votre hôtel, puisque ceux-ci ne passent que quelques fois par jour !) Ferry de San José del Sur à San Jorge à 7h30 (50C, 1h) (Le ferry peut aussi être pris à Moyogalpa) Taxi de San Jorge à Rivas : 110C pour 2 personnes, 15 minutes. Bien négocier la course… le premier prix demandé était de 10$US! Bus de Rivas à Granada : 40C/pers avec les sacs, 1h30. À Granada, séjour à l’Hospedaje Valeria. Chambre double avec salle de bain, fan, wi-fi : 25$ par nuit après négociation, vue la basse saison. Chambre très belle et très propre. Neuf. Propriétaires très sympathiques. Sécuritaire. Bon emplacement (à quelques mètres de la Calzada, et à 2-3 minutes de marche du Parque Central).
Jour 13 à 16 : Granada À Granada, nous avons consacré au moins 2 jours à de longue marche dans la ville. Rues très belles, charme colonial, petites maisons colorées. Marché mouvementé, où l’on peut trouver de bons fruits et légumes (pas d’artisanat toutefois). Nous n’avons par contre pu nous empêcher de trouver que Granada était très ‘’made up’’ pour les touristes : partout, vendeurs ambulants, restaurants et bars partout sur la Calzada (prix assez élevés, compter 150-200C pour un plat, minimum), des dizaines de calèches qui veulent vous embarquer pour 20$US… Aussi, beaucoup de mendicité. Hélas, ce sont souvent les aléas des beaux endroits qui deviennent très touristiques. Autres activités à faire à Granada : · Volcan Mombacho avec Erick Tours, 30$ par personne (transport A/R, entrée au parc, guide inclus). On vous conduit directement en haut du volcan, il ne s’agit donc pas d’une ascension mais bien d’une marche facile autour du cratère (Sendero del Crater – 1h30 à pas de tortue). Pour les plus sportifs, il y a 2 sentiers plus longs, où un guide est toutefois obligatoire. La vue de là-haut n’était pas excellente à notre passage, ce qui semble être souvent le cas (il s’agit bien d’une ‘’forêt de nuages », comme le nom l’indique…!) Pas beaucoup d’animaux aperçus, sauf, à notre grand bonheur, un petit paresseux à la toute fin de notre parcours! Bref, activité simple et agréable, mais sans réel ‘’défi physique’’ et qui ne nous a pas semblé valoir 30$US! · Las Isletas : nous n’avons pas fait cette activité, qui semblent toutefois appréciée des touristes. En kayak ou en bateau. Plusieurs tour opérateur vous proposeront des balades de 1,2 ou 3h en ville… Vaut mieux se rendre directement au centro touristico, chez Inuits Kayaks, qui proposent les mêmes balades, à prix moindres (environ 10$ par personne pour 1h30).
Je me permets ici de vous raconter une anecdote dans l’espoir d’aider de futurs voyageurs. Avant mon départ au Nicaragua, je me questionnais beaucoup concernant la sécurité dans ce pays, surtout compte tenu du fait que nous serions 2 filles dans la vingtaine, seules. M’étant beaucoup informée, je connaissais les ‘’dangers potentiels’’, et nous avons donc été très prudentes concernant les taxis, le covoiturage, les retraits aux ATMs, la consommation d’alcool, les sorties nocturnes (nous avons en général évité de trop boire, et restions aux alentours de notre hôtel la nuit tombée – ce qui veut dire dès 19h au Nicaragua!). Nous avons aussi évité ‘’d’exhiber’’ nos biens électroniques (caméra, ordinateur, tablette…). En suivant ces règles de base, nous nous sommes senties en sécurité partout au Nicaragua, mais à notre arrivée à Granada, nous nous sommes dits qu’il s’agirait d’une ville où il fallait redoubler de prudence (car, malheureusement, qui dit endroits très touristiques dit souvent risque d’arnaques et de vols...). Comme à l’habitude donc, durant nos longues marches, je rangeais toujours mon appareil photo après chacun de mes clichés. J’avais d’ailleurs choisi de n’apporter qu’un appareil compact (j’ai laissé mon gros reflex à la maison). Un soir sur la Calzada (la rue principale, très touristique), vers 17h (donc alors qu’il faisait encore clair), j’ai toutefois pris une photo de ‘’trop’’ : deux gars à vélo ont tenté d’agripper mon appareil au vol, en passant à toute vitesse à côté de moi. La sangle de ma caméra étant cependant bien enroulée autour de mon poignet, je me suis trouvée tirée vers l’avant, et je suis tombée par terre, avec un des gars encore accroché à mon appareil. Ayant lu qu’en cas de vol ou d’agression au Nicaragua, il ne valait mieux ne pas résister, j’ai relâché mon appareil. Il s’agissait peut-être d’un réflexe idiot, mais c’est celui que j’ai eu sur le coup. Le gars est parti à la course immédiatement, avec ma caméra… Poursuivi par un vendeur de la Calzada. Je ne peux en dire plus sur la suite des événements, sauf que le dit vendeur est revenu quelques secondes plus tard, mon appareil en main, pour me le rendre. Je vous raconte tout ça ici pour vous dire qu’il s’agit du seul événement indésirable de mon voyage au Nicaragua. Je souhaite aussi démontrer que pour un seul ‘’con’’, il y a eu une bonne vingtaine de Nicaraguéens pour venir m’aider, s’assurer que j’allais bien, dont un homme qui est même allé jusqu’à courir après le voleur pour récupérer ma caméra! Mon seul souhait ici est donc de rassurer ceux et celles qui hésitent à visiter le Nicaragua pour des raisons de sécurité, tout en vous recommandant cependant d’être prudents en tout temps (et de porter la sangle de votre appareil autour de votre cou – question qu’il apparaisse évident qu’un ‘’vol à l’arracher’’ n’est pas possible!). Ainsi, malgré cet événement, le Nicaragua ne m’a pas semblé plus dangereux que bon nombre d’autres pays visités, et je peux dire que dans la très grande majorité des villes, je m’y suis sentie tout à fait en sécurité.
Jour 17 : Granada à Leon Minibus de Granada (arrêt tout près du Parc Central) à Managua (terminal UCA) : Minibus de Managua (terminal UCA) à Leon : Marche du terminal de bus à Leon au centre de la ville : environ 20 minutes À Leon, séjour à l’Hostel Guardabarranco, juste à côté du Via Via et du Big Foot Hostel. Chambre double avec salle de bain, 20$ par nuit. Cuisine disponible. Petit jardin avec hamacs. Simple mais propre. Bien meilleur rapport qualité-prix comparé au Via Via et au Bigfoot, dont les prix nous semblait exagérés!
Jour 18 et 19 : Leon Leon nous a plu de par le fait que, contrairement à Granada, nous avions l’impression de visiter une ‘’vraie’’ ville nicaraguéenne, et non pas un monde créé pour les touristes… À Leon, on passe inaperçu, et il n’y a pas une centaine de vendeurs et de mendiants à vos trousses en tout temps! On sent encore qu’il s’agit du cœur intellectuel du pays, l’esprit des nombreux poètes et révolutionnaires y est encore bien présent. Cependant, il n’en reste pas moins qu’effectivement, la ville est moins belle que sa consoeur et qu’il est un peu moins agréable de s’y balader. Selon moi, une journée de marche dans la ville est suffisante. Il est possible de faire des excursions quotidiennes aux alentours de Leon (ex : plage de las Penitas, Cerro Negro pour le fameux volcano boarding), ce que nous n’avons cependant pas fait.
Jour 20 : Leon à Little Corn Island Longue journée de voyagement! En ordre :
Bus de Leon à Managua (2h, 47 C) vers 6h du matin. *Attention : nous voulions prendre un minibus pour retourner à Managua, mais pour se faire, il fallait faire une longue fie d’attente, de plusieurs heures, car beaucoup, beaucoup de personnes au même moment que nous et seulement un minibus aux 20 minutes environ… Puisque nous avions un vol à attraper, pas de le temps faire la file! Heureusement, il y avait encore un bus régulier, mais selon certain, il s’agissait d’une denrée rare! Bref, bien prévoir votre retour à la capitale, et prévoir suffisamment de temps surtout si vous comptez prendre un avion!!! Le bus que nous avons pris se rendait au Marché Oriental à Managua, le chauffeur nous a descendue sur la Carretera Norte (lui dire que vous allez à l’aéroport). 2. Taxi de la carretera Norte à l’aéroport (100C pour 2, 15 minutes) 3. Avion la Costena (1h25). a. 180$US par personne (frais de 35$ pour la réservation en ligne inclus). b. Il y a trois vols par jour vers les Corns – si vous comptez vous rendre sur Little Corn, prendre celui du matin ou du midi! c. Minuscule avion de 10 places : cœur sensible, s’abstenir! 4. Taxi de l’aéroport de Big Corn au Ferry (20C par personne – 3 minutes). Il est aussi possible de marcher, selon l’heure de la journée, car si des vols sont prévus, la piste d’atterrissage bloque le chemin et vous oblige à faire un détour d’au moins 20-25 minutes…).
5. Panga de Big Corn à Little Corn (25 minutes, 145C). Deux Pangas par jour, une le matin, l’autre l’après-midi (bien vous informer sur les heures de passage!). Il y a un guichet bien organisé là où la panga vient vous chercher, juste à côté du port. Acheter vos billets une heure avant l’arrivée de la panga, pour vous assurer d’avoir de la place. À notre arrivée, la mer était très agitée, et notre ‘’balade’’ jusqu’à Little Corn a été assez effrayante. Cependant, ce n’est pas toujours le cas (à notre retour, tout s’est déroulé très calmement!). Prendre le soin de mettre vos sacs dans des sacs de plastique : beaucoup d’éclaboussures!!! 6. Marche du ‘’port’’ de Little Corn jusqu’à Elsa’s place : 10 minutes. Si vous prévoyez vous rendre jusqu’au Nord de l’île, vaut mieux prendre la panga du matin, car sinon vous marcherez dans la forêt à la noirceur (distance du port au Nord de l’île, environ 30-45 minutes).
Sur Little Corn, séjour au Elsa’s Place (25$ par nuit pour une cabinas avec salle de bain). Emplacement idéal : sur la plage directement, mais à seulement 10 minutes du village. Cabinas simple mais propre, à quelques pas seulement de la mer. Certaine cabinas sont plus grandes (divisées en 2 chambres – 40$ par nuit). Restaurant sur place.
Jour 21-22 : Little Corn Island Little Corn nous a beaucoup plu. Paysages paradisiaques. Une belle journée de marche tout autour de l’île, farniente sur la place, bons repas de poissons et fruits de mer…De la relaxation! Nous n’avons pas eu la chance de faire du snorkeling (mauvais temps toute la durée de notre séjour aux Corns…).
(Jour 23 à 29 à venir sous peu!) 🙂😉
Puisque ce forum m’a beaucoup servie dans la préparation de mon voyage au Nicaragua, je me suis dit qu’un petit compte-rendu était de mise pour ‘’rendre la pareil’’ ! Voici donc (le début) d'un résumé ''pratico-pratique’’ de mon voyage d’un mois au Nicaragua, du 29 avril au 27 mai dernier. Nous étions deux filles dans la mi-vingtaine, avons voyagé en transport en commun et trouvé nos hôtels au fur et à mesure, lors de notre arrivée dans les différentes villes visitées.
Taux de change à notre passage 27 cordobas = 1 $US.
Résumé de l’itinéraire : 1. Managua (1 soir) 2. San Juan del sur (5 jours) 3. Ometepe(5 jours) 4. Granada (5 jours) 5. Leon (3 jours) 6. Corn Islands (4 jours) 7. Masaya (1/2 jour) 8. Laguna de Apoyo (3 jours) 9. Managua (1 soir) Itinéraire détaillé :
Jour 1 : Vol Montréal-Atlanta-Managua avec Delta Airlines (775$ A/R). Arrivée à Managua vers 19h30. Compte tenu de la réputation de cette ville, nous avions préalablement réservé à l’Hôtel Maracuya Managua via le site hostelworld.com (http://www.hostelworld.com/hosteldetails.php/Hotel-Maracuya-Managua/Managua/86950) afin de ne pas avoir à chercher d’hébergement la nuit tombée (à ce temps-ci de l’année, le soleil se couche à 18h au Nicaragua!). Nous avions aussi demandé à l’hôtel d’envoyer un chauffeur nous chercher à notre arrivée, question d’éviter les ‘’terribles’’ taxis de Managua ;) (20$US). Les communications via courriel avec Andres, le proprio de l’hôtel, étaient rapides, courtoises et efficaces. À notre arrivée, Francisco, le chauffeur, nous attendait à la sortie de l’aéroport. Ce dernier était très aimable, et nous nous sommes rendues sans problème à l’hôtel (environ 30 minutes de route). L’hôtel était bien, beau petit jardin intérieur, dans un quartier résidentiel. Sécuritaire. Propre. Restaurant sur place. Nous avions réservé une chambre double avec salle de bain, avec ventilateur seulement, déjeuner inclus : environ 50$US, beaucoup plus cher que notre budget, mais compte tenu des circonstances (arrivée tardive, ville à la réputation pas terrible) nous étions prêtes à débourser ce montant. La chambre ne valait toutefois pas autant (après comparaison avec les autres chambres où nous sommes restées par la suite). Note : à notre arrivée à l’aéroport, nous avons été incapables de retirer de l’argent à l’unique ATM de l’aéroport. Nous avions deux cartes, l’une sur le réseau Cirrus/Mastercard, l’autre sur le réseau PLUS/Visa, et aucune n’a fonctionné…
Jour 2 : Managua – San Juan del Sur Taxi de l’hôtel au Marché Roberto Huembes = 80C, 15 minutes (mentionner que vous voulez être seuls dans le taxi, car sinon il s’agit de taxis ‘’collectifs’’ par défaut, qui prendront donc d’autres gens en chemin. S’assurer que la licence est affichée dans le pare-brise. Immatriculation avec bordures rouges. Sinon, éviter : ça sent le taxi ‘’clandestin’’, et avec les histoires qui courent, vaut mieux être plus prudents que pas assez!). Bus Managua-Rivas : 50C, 2h30. Changement de bus à Rivas Bus Rivas-San Juan del Sur : 12C, 50 minutes. À SJDS, séjour à la Casa Oro, grosse auberge de jeunesse avec plusieurs dortoirs. Chambre double avec salle de bain, ventilateur : 28$US, déjeuner inclus. Propre, sécuritaire. Ambiance jeune et festive. Beaucoup d’informations sur place. Location de surfs sur place et shuttle vers les autres plages environnantes.
Jour 3 – 6 : San Juan del Sur. Petit village agréable, mais un peu (très?) ‘’Gringo’’. Pour ceux qui veulent faire la fête, c’est l’endroit idéal. Nous y avons personnellement passé quelques jours car pour commencer notre voyage, nous avions envie de quelques journées de farniente au soleil. Sur place, marche dans le village (quelques heures à peine – pas très grand!), beaucoup de boutiques de vêtements (même prix qu’au Canada!), de restos, bars. Possibilité de manger fruits de mer et repas occidentaux, mais les prix sont en conséquences (souvent autour de 200C l’assiette!). Difficile de trouver des petits comedors, donc le budget quotidien augmente rapidement! Notre découverte : Comedor Guadeloupe, sur la route qui mène à la ville, juste à l’entrée du village. Poulet grillé avec riz, salade, frijoles, avocat : 80C. Nous avons donc passé quelques journées à la plage de San Juan, qui n’est cependant pas des plus belles. Pas de surf sur place (il faut se rendre aux plages environnantes : Maderas, Hermosas, etc.). Une journée au Pelican Eyes (15$US pour accès à la piscine, 4 consommations + 1 repas). Une journée à la Playa Maderas (shuttle de la Casa de Oro – 5$US total, A+R). Village somme toute agréable, à l’ambiance jovial, de type ‘’station balnéaire’’.
Jour 7 : San Juan – Ile d’Ometepe Bus de San Juan à Rivas : 30C, 1h. Taxi de Rivas à San Jorge : 15 min, 80C/personne. Ferry de San Jorge à Moyogalpa : 50C, 1h. Juste avant d’embarquer sur le ferry à San Jorge, nous avons organisé un « taxi-minivan » pour nous amener de Moyogalpa à Santa Cruz (la plage située entre les deux volcans). Plusieurs vendeurs vous l’offriront… Nous avons payé 40$ divisé en 10 touristes, ce qui valait donc vraiment la peine, surtout considérant qu’il n’y a que quelques autobus publics par jour qui font le trajet de Moyogalpa à Santa Cruz. À Santa Cruz, séjour à la Casa Istiam : 20$/nuit pour une chambre double avec salle de bain. Les chambres diffèrent beaucoup de l’une à l’autre. La meilleure est celle située à l’avant. Rudimentaire mais assez propre. Certaines chambres sont équipées de moustiquaires, mais pas toutes. Hôtel à quelques pas de la plage (juste l’autre côté de la rue!). Beau balcon arrière avec hamac et vue sur le Volcan Concepcion (superbes couchers de soleil … qui sont encore mieux vus de la plage toutefois ;) ). Restaurant sur place, assez sommaire, mais qui est apprécié compte tenu qu’il n’y a pas des masses de commerces dans le coin (2 kiosques qui vendent fruits et légumes, une petite ‘’tienda’’ générale et 2 restaurants). Nous avions aussi visité l’Hostal Santa Cruz, à quelques pas, avant de nous installer : pas très propre et plus cher (30$ pour la chambre double).
Jour 8 à 11 : Ometepe Ometepe a été un de nos coups de cœur du voyage. Superbe île composée de deux volcans, vues magnifiques en tout temps, superbes plage (Santa Cruz est la plus belle!)… Gens accueillants, qui ont gardé leur mode de vie traditionnel. Possibilité de faire mille et une activités de plein-air. Nous n’avons pas fait l’ascension du Volcan Maderas, mais il s’agit d’une activité très populaire sur l’île (compter 20 $ par personne pour un groupe de 2, moins si le groupe est plus grand). Nous avons visité les chutes de San Ramon, magnifiques! Toutefois, nous nous y étions rendues à vélo depuis Santa Cruz (1h30 – vélo à 5$ pour la journée), et compte tenu des routes de roches et les nombreuses pentes, nous étions déjà très fatiguées à notre arrivée à San Ramon. La montée n’est pas de tout repos, surtout la dernière demi-heure, où le sentier est plus difficile à repérer et où il faut ‘’grimper’’ de gros rochers. Bref, si c’était à refaire, nous nous y rendrions en scooter, ce qui permet de se rendre au 2/3 de la montée! Au total, à pied, la montée nous a pris 2h! On vous dira qu’il s’agit de 3km seulement, mais ça nous a semblé beaucoup plus long! Malgré tout, ça en valait la peine : belle chute, avec petit bassin pour se baigner. Les autres activités réalisées à Ometepe : · Charco Verde (un lac vert où il est impossible de se baigner…). Il s’agit d’une petite marche de 30 minutes à peine jusqu’à un mirador où l’on a une vue sur le dit lac. Rien de très excitant :P Nous avons passé quelques heures sur la plage Bancon située sur le site : belle plage avec vue sur le volcan Maderas. Pour se rendre à Charco Verde, nous avons pris le bus public. 20 cordobas chacun. Bien s’informer sur les horaires pour le retour : le bus ne passe que 2 ou 3 fois par jour en général!!! · Presa Ojo de Agua : 4$ chacun. Superbe piscine turquoise provenant de sources naturelles. Toutefois, l’environnement n’est pas si ‘’naturel’’ : plusieurs kiosques de souvenirs, restaurants, etc. Eau rafraîchissante. · Punta Jesus Maria : Bof, pas grand-chose à y voir! · Tour du Volcan Concepcion à scooter. Très belle journée, environ 2-3h pour compléter le tour vue l’état de la route. Avis au début : c’est sportif! N’empêche, belle balade, qui permet de voir un coin plus reculé de l’île, d’observer les maisons des gens et leur mode de vie. · De Santa Cruz, marche jusqu’à Balgue, un petit village du côté de Maderas. Encore là, belle balade. Bref, superbe lieu pour se relaxer et faire des activités de plein air. Accueil et ambiance agréable. Lieu calme et reposant.
Jour 12 : Ometepe à Granada Bus de Santa Cruz à San José del Sur à 5h30 (25C, 1h15) (Bien s’informer des horaires de bus à votre hôtel, puisque ceux-ci ne passent que quelques fois par jour !) Ferry de San José del Sur à San Jorge à 7h30 (50C, 1h) (Le ferry peut aussi être pris à Moyogalpa) Taxi de San Jorge à Rivas : 110C pour 2 personnes, 15 minutes. Bien négocier la course… le premier prix demandé était de 10$US! Bus de Rivas à Granada : 40C/pers avec les sacs, 1h30. À Granada, séjour à l’Hospedaje Valeria. Chambre double avec salle de bain, fan, wi-fi : 25$ par nuit après négociation, vue la basse saison. Chambre très belle et très propre. Neuf. Propriétaires très sympathiques. Sécuritaire. Bon emplacement (à quelques mètres de la Calzada, et à 2-3 minutes de marche du Parque Central).
Jour 13 à 16 : Granada À Granada, nous avons consacré au moins 2 jours à de longue marche dans la ville. Rues très belles, charme colonial, petites maisons colorées. Marché mouvementé, où l’on peut trouver de bons fruits et légumes (pas d’artisanat toutefois). Nous n’avons par contre pu nous empêcher de trouver que Granada était très ‘’made up’’ pour les touristes : partout, vendeurs ambulants, restaurants et bars partout sur la Calzada (prix assez élevés, compter 150-200C pour un plat, minimum), des dizaines de calèches qui veulent vous embarquer pour 20$US… Aussi, beaucoup de mendicité. Hélas, ce sont souvent les aléas des beaux endroits qui deviennent très touristiques. Autres activités à faire à Granada : · Volcan Mombacho avec Erick Tours, 30$ par personne (transport A/R, entrée au parc, guide inclus). On vous conduit directement en haut du volcan, il ne s’agit donc pas d’une ascension mais bien d’une marche facile autour du cratère (Sendero del Crater – 1h30 à pas de tortue). Pour les plus sportifs, il y a 2 sentiers plus longs, où un guide est toutefois obligatoire. La vue de là-haut n’était pas excellente à notre passage, ce qui semble être souvent le cas (il s’agit bien d’une ‘’forêt de nuages », comme le nom l’indique…!) Pas beaucoup d’animaux aperçus, sauf, à notre grand bonheur, un petit paresseux à la toute fin de notre parcours! Bref, activité simple et agréable, mais sans réel ‘’défi physique’’ et qui ne nous a pas semblé valoir 30$US! · Las Isletas : nous n’avons pas fait cette activité, qui semblent toutefois appréciée des touristes. En kayak ou en bateau. Plusieurs tour opérateur vous proposeront des balades de 1,2 ou 3h en ville… Vaut mieux se rendre directement au centro touristico, chez Inuits Kayaks, qui proposent les mêmes balades, à prix moindres (environ 10$ par personne pour 1h30).
Je me permets ici de vous raconter une anecdote dans l’espoir d’aider de futurs voyageurs. Avant mon départ au Nicaragua, je me questionnais beaucoup concernant la sécurité dans ce pays, surtout compte tenu du fait que nous serions 2 filles dans la vingtaine, seules. M’étant beaucoup informée, je connaissais les ‘’dangers potentiels’’, et nous avons donc été très prudentes concernant les taxis, le covoiturage, les retraits aux ATMs, la consommation d’alcool, les sorties nocturnes (nous avons en général évité de trop boire, et restions aux alentours de notre hôtel la nuit tombée – ce qui veut dire dès 19h au Nicaragua!). Nous avons aussi évité ‘’d’exhiber’’ nos biens électroniques (caméra, ordinateur, tablette…). En suivant ces règles de base, nous nous sommes senties en sécurité partout au Nicaragua, mais à notre arrivée à Granada, nous nous sommes dits qu’il s’agirait d’une ville où il fallait redoubler de prudence (car, malheureusement, qui dit endroits très touristiques dit souvent risque d’arnaques et de vols...). Comme à l’habitude donc, durant nos longues marches, je rangeais toujours mon appareil photo après chacun de mes clichés. J’avais d’ailleurs choisi de n’apporter qu’un appareil compact (j’ai laissé mon gros reflex à la maison). Un soir sur la Calzada (la rue principale, très touristique), vers 17h (donc alors qu’il faisait encore clair), j’ai toutefois pris une photo de ‘’trop’’ : deux gars à vélo ont tenté d’agripper mon appareil au vol, en passant à toute vitesse à côté de moi. La sangle de ma caméra étant cependant bien enroulée autour de mon poignet, je me suis trouvée tirée vers l’avant, et je suis tombée par terre, avec un des gars encore accroché à mon appareil. Ayant lu qu’en cas de vol ou d’agression au Nicaragua, il ne valait mieux ne pas résister, j’ai relâché mon appareil. Il s’agissait peut-être d’un réflexe idiot, mais c’est celui que j’ai eu sur le coup. Le gars est parti à la course immédiatement, avec ma caméra… Poursuivi par un vendeur de la Calzada. Je ne peux en dire plus sur la suite des événements, sauf que le dit vendeur est revenu quelques secondes plus tard, mon appareil en main, pour me le rendre. Je vous raconte tout ça ici pour vous dire qu’il s’agit du seul événement indésirable de mon voyage au Nicaragua. Je souhaite aussi démontrer que pour un seul ‘’con’’, il y a eu une bonne vingtaine de Nicaraguéens pour venir m’aider, s’assurer que j’allais bien, dont un homme qui est même allé jusqu’à courir après le voleur pour récupérer ma caméra! Mon seul souhait ici est donc de rassurer ceux et celles qui hésitent à visiter le Nicaragua pour des raisons de sécurité, tout en vous recommandant cependant d’être prudents en tout temps (et de porter la sangle de votre appareil autour de votre cou – question qu’il apparaisse évident qu’un ‘’vol à l’arracher’’ n’est pas possible!). Ainsi, malgré cet événement, le Nicaragua ne m’a pas semblé plus dangereux que bon nombre d’autres pays visités, et je peux dire que dans la très grande majorité des villes, je m’y suis sentie tout à fait en sécurité.
Jour 17 : Granada à Leon Minibus de Granada (arrêt tout près du Parc Central) à Managua (terminal UCA) : Minibus de Managua (terminal UCA) à Leon : Marche du terminal de bus à Leon au centre de la ville : environ 20 minutes À Leon, séjour à l’Hostel Guardabarranco, juste à côté du Via Via et du Big Foot Hostel. Chambre double avec salle de bain, 20$ par nuit. Cuisine disponible. Petit jardin avec hamacs. Simple mais propre. Bien meilleur rapport qualité-prix comparé au Via Via et au Bigfoot, dont les prix nous semblait exagérés!
Jour 18 et 19 : Leon Leon nous a plu de par le fait que, contrairement à Granada, nous avions l’impression de visiter une ‘’vraie’’ ville nicaraguéenne, et non pas un monde créé pour les touristes… À Leon, on passe inaperçu, et il n’y a pas une centaine de vendeurs et de mendiants à vos trousses en tout temps! On sent encore qu’il s’agit du cœur intellectuel du pays, l’esprit des nombreux poètes et révolutionnaires y est encore bien présent. Cependant, il n’en reste pas moins qu’effectivement, la ville est moins belle que sa consoeur et qu’il est un peu moins agréable de s’y balader. Selon moi, une journée de marche dans la ville est suffisante. Il est possible de faire des excursions quotidiennes aux alentours de Leon (ex : plage de las Penitas, Cerro Negro pour le fameux volcano boarding), ce que nous n’avons cependant pas fait.
Jour 20 : Leon à Little Corn Island Longue journée de voyagement! En ordre :
Bus de Leon à Managua (2h, 47 C) vers 6h du matin. *Attention : nous voulions prendre un minibus pour retourner à Managua, mais pour se faire, il fallait faire une longue fie d’attente, de plusieurs heures, car beaucoup, beaucoup de personnes au même moment que nous et seulement un minibus aux 20 minutes environ… Puisque nous avions un vol à attraper, pas de le temps faire la file! Heureusement, il y avait encore un bus régulier, mais selon certain, il s’agissait d’une denrée rare! Bref, bien prévoir votre retour à la capitale, et prévoir suffisamment de temps surtout si vous comptez prendre un avion!!! Le bus que nous avons pris se rendait au Marché Oriental à Managua, le chauffeur nous a descendue sur la Carretera Norte (lui dire que vous allez à l’aéroport). 2. Taxi de la carretera Norte à l’aéroport (100C pour 2, 15 minutes) 3. Avion la Costena (1h25). a. 180$US par personne (frais de 35$ pour la réservation en ligne inclus). b. Il y a trois vols par jour vers les Corns – si vous comptez vous rendre sur Little Corn, prendre celui du matin ou du midi! c. Minuscule avion de 10 places : cœur sensible, s’abstenir! 4. Taxi de l’aéroport de Big Corn au Ferry (20C par personne – 3 minutes). Il est aussi possible de marcher, selon l’heure de la journée, car si des vols sont prévus, la piste d’atterrissage bloque le chemin et vous oblige à faire un détour d’au moins 20-25 minutes…).
5. Panga de Big Corn à Little Corn (25 minutes, 145C). Deux Pangas par jour, une le matin, l’autre l’après-midi (bien vous informer sur les heures de passage!). Il y a un guichet bien organisé là où la panga vient vous chercher, juste à côté du port. Acheter vos billets une heure avant l’arrivée de la panga, pour vous assurer d’avoir de la place. À notre arrivée, la mer était très agitée, et notre ‘’balade’’ jusqu’à Little Corn a été assez effrayante. Cependant, ce n’est pas toujours le cas (à notre retour, tout s’est déroulé très calmement!). Prendre le soin de mettre vos sacs dans des sacs de plastique : beaucoup d’éclaboussures!!! 6. Marche du ‘’port’’ de Little Corn jusqu’à Elsa’s place : 10 minutes. Si vous prévoyez vous rendre jusqu’au Nord de l’île, vaut mieux prendre la panga du matin, car sinon vous marcherez dans la forêt à la noirceur (distance du port au Nord de l’île, environ 30-45 minutes).
Sur Little Corn, séjour au Elsa’s Place (25$ par nuit pour une cabinas avec salle de bain). Emplacement idéal : sur la plage directement, mais à seulement 10 minutes du village. Cabinas simple mais propre, à quelques pas seulement de la mer. Certaine cabinas sont plus grandes (divisées en 2 chambres – 40$ par nuit). Restaurant sur place.
Jour 21-22 : Little Corn Island Little Corn nous a beaucoup plu. Paysages paradisiaques. Une belle journée de marche tout autour de l’île, farniente sur la place, bons repas de poissons et fruits de mer…De la relaxation! Nous n’avons pas eu la chance de faire du snorkeling (mauvais temps toute la durée de notre séjour aux Corns…).
(Jour 23 à 29 à venir sous peu!) 🙂😉
Circuit 1 mois Colombie juillet/août English translation pending
Bonjour à tous,
je sais que je suis la millième personne à demander des avis sur un circuit pour la Colombie, mais aucun voyage ne se ressemble, et je ne trouve pas exactement le même que celui que j'aimerai faire dans les précédents post…
Alors voilà ce qui commence à poindre après mes différentes lectures… A affiner avec l'aide des spécialistes du pays!
J1: arrivée à Bogota soirée J2: Villa de Leyva + nuit sur place ou à Tunja J3/4/5: Sogamosa en camp de base pour faire le lac tota, Mongui et le paramo d'octeta J6: retour à Bogota et ballade dans Bogota l'après midi. J7: Trajet journée pour Villavieja (avion surement pour aller plus vite) J8: D��sert de tatacoa J9: Désert de Tatacoa et nuit à Neiva J10: Trajet journée Neiva-Tierradentro J11: Tierradentro J12: Tierradentro et retour par dernier bus sur Popayan J13: Trajet journée Popayan-salento J14/15/16: Salento et environs (vallée colora, etc.) J17: trajet Medellin et nuit sur place J18: Départ pour Bahia Solano J19/20/21: Bahia Solano J22: Trajet journée (avion) pour Capurgana (je n'ai pas encore vérifié si les vols matchait…) J23/24/25/26/: Capurgana J27: trajet Capurgana-Carthagene J28/29:Carthagène (dont 1 jour Tayrona?) J30: vol retour de Carthagène.
Je sais que ça fait beaucoup et que je risque de devoir abandonner des choses…. Mais voilà mes vrais dilemmes et interrogations: - Plongeuse et fan de grands mammifères marins, ça me le fend le coeur de rater le pacifique… - Je tiens vraiment à Capurgana car isolé et je connais quelqu'un là bas. - J'ai envie de voir des paysages vus nul part dans mes autres voyages, et je suis très attirée par le paramo... Peut-être que je fais un détour inutile par tota/mongui, mais j'en ai lu tellement de bien… Peut-être y-a-til un équivalent au sud près du désert, qui me permettrait de gagner du temps? - J'ai déjà oublié l'idée de visiter des grandes villes, ce sera pour une prochaine... - D'après tout ce que je lis, la région du café est un immanquable?
Que pensez-vous de tout cela? Je sais que chacun a son ressenti, sa propre expérience, mais que laisseriez-vous tomber au profit de plus de temps où?
Merci d'avance pour vos remarques et conseils!
SOphie
je sais que je suis la millième personne à demander des avis sur un circuit pour la Colombie, mais aucun voyage ne se ressemble, et je ne trouve pas exactement le même que celui que j'aimerai faire dans les précédents post…
Alors voilà ce qui commence à poindre après mes différentes lectures… A affiner avec l'aide des spécialistes du pays!
J1: arrivée à Bogota soirée J2: Villa de Leyva + nuit sur place ou à Tunja J3/4/5: Sogamosa en camp de base pour faire le lac tota, Mongui et le paramo d'octeta J6: retour à Bogota et ballade dans Bogota l'après midi. J7: Trajet journée pour Villavieja (avion surement pour aller plus vite) J8: D��sert de tatacoa J9: Désert de Tatacoa et nuit à Neiva J10: Trajet journée Neiva-Tierradentro J11: Tierradentro J12: Tierradentro et retour par dernier bus sur Popayan J13: Trajet journée Popayan-salento J14/15/16: Salento et environs (vallée colora, etc.) J17: trajet Medellin et nuit sur place J18: Départ pour Bahia Solano J19/20/21: Bahia Solano J22: Trajet journée (avion) pour Capurgana (je n'ai pas encore vérifié si les vols matchait…) J23/24/25/26/: Capurgana J27: trajet Capurgana-Carthagene J28/29:Carthagène (dont 1 jour Tayrona?) J30: vol retour de Carthagène.
Je sais que ça fait beaucoup et que je risque de devoir abandonner des choses…. Mais voilà mes vrais dilemmes et interrogations: - Plongeuse et fan de grands mammifères marins, ça me le fend le coeur de rater le pacifique… - Je tiens vraiment à Capurgana car isolé et je connais quelqu'un là bas. - J'ai envie de voir des paysages vus nul part dans mes autres voyages, et je suis très attirée par le paramo... Peut-être que je fais un détour inutile par tota/mongui, mais j'en ai lu tellement de bien… Peut-être y-a-til un équivalent au sud près du désert, qui me permettrait de gagner du temps? - J'ai déjà oublié l'idée de visiter des grandes villes, ce sera pour une prochaine... - D'après tout ce que je lis, la région du café est un immanquable?
Que pensez-vous de tout cela? Je sais que chacun a son ressenti, sa propre expérience, mais que laisseriez-vous tomber au profit de plus de temps où?
Merci d'avance pour vos remarques et conseils!
SOphie
5 semaines en Bolivie (et alentours): itinéraire et conseils English translation pending
Bonjour à toutes et à tous!
Je pars dans environ une semaine pour la Bolivie et suis en plein dans les derniers préparatifs... et surtout l'itinéraire! Et là j'avoue que j'ai besoin de conseils, ou plutôt surtout d'avis et de témoignages, car si le tout début du voyage est très clair, la suite l'est beaucoup moins 😛
En bref, les "objectifs prioritaires" de ce voyage étaient d'une part de retrouver ma soeur qui baroude en Amérique du Sud depuis près d'un an pour voyager quelques temps avec elle, et d'autre part de voir le Salar de Uyuni, le Sud Lipez et le désert de Atacama. Ce que, justement, je vais faire en arrivant. De Santa Cruz, où j'atterris et retrouve ma soeur, nous allons directement (ou plutôt après une nuit tranquille et reposante dans un hôtel pour récupérer du trajet en avion 🙂) filer pour Potosi, que nous visiterons ensemble, puis Uyuni. De là, nous ferons le salar, le sud lipez et le désert d'Atacama en passant par une agence (Estrella del Sur est recommandée sur le forum, si j'ai bien tout lu 😉).
A priori, je pense que je serai à un peu moins de deux semaines de voyage en terminant le désert d'Atacama. Il m'en restera donc environ 3 (connaissant ma soeur, je n'ai pas cherché à faire un itinéraire plus précis, c'est peine perdue 😄). De là, ma soeur compte descendre sur le sud du Chili, et c'est là que j'ai besoin de vos témoignages, car j'ai de la peine à me faire une idée sur la base des guides et carnets de voyages que j'ai pu lire.
Depuis le désert d'Atacama, il me semble en effet avoir 3 possibilités:quitter ma soeur et remonter sur Uyuni avec l'agence avec qui nous aurons voyagé, puis vadrouiller dans le pays suivant le temps disponible et les envies (Oruro, La Paz, Sucre, etc.)quitter ma soeur et remonter sur Uyuni mais en passant par l'Argentine (donc voir Abra Pampa, Villazon, Tupiza, etc.) puis vadrouiller dans le pays suivant le temps et l'envieaccompagner ma soeur un bout, par exemple jusqu'à Calama ou Antofagasta, et remonter alors sur la Bolivie (soit en bus, soit en avion), arriver à la Paz (éventuellement Oruro), et de là redescendre sur Santa Cruz en passant par SucreDu coup mes questions sont:quelle option me conseilleriez-vous, et pour quelle raison?ai-je assez de temps (env. 3 semaines) pour chacune des options, ou non?est-il "facile" de remonter sur la Bolivie en passant par l'Argentine (je crois que c'est un peu mon option "préférée" quand même, mais en faisant quelques recherches sur le net ça me semblait compliqué de rallier l'Argentine en bus depuis Atacama - et je ne sais pas trop quel sera mon niveau d'espagnol à ce moment-là...)si je pars sur l'option 3, et notamment si je choisis l'option bus, ça signifie passer quand même pas mal de temps au Chili. Je suis assez peu intéressée par la côte et des villes comme Iquique, mais il semble y avoir quelques choses intéressantes du côté de Putre. Sachant que je crois que ça me dirait quand même assez de me "balader" un peu dans la région entre La Paz et Oruro, je me demande si cette option (ou disons l'option bus) est vraiment pertinente. A votre avis, est-ce que ça vaut le coup, ou vaut-il mieux garder du temps pour voyager en Bolivie (donc, si je choisis quand même cette option pour être avec ma soeur un peu plus longtemps, prendre l'avion à Antofagasta pour La Paz)?Merci d'avance de vos précieux avis et conseils! 😎
Je pars dans environ une semaine pour la Bolivie et suis en plein dans les derniers préparatifs... et surtout l'itinéraire! Et là j'avoue que j'ai besoin de conseils, ou plutôt surtout d'avis et de témoignages, car si le tout début du voyage est très clair, la suite l'est beaucoup moins 😛
En bref, les "objectifs prioritaires" de ce voyage étaient d'une part de retrouver ma soeur qui baroude en Amérique du Sud depuis près d'un an pour voyager quelques temps avec elle, et d'autre part de voir le Salar de Uyuni, le Sud Lipez et le désert de Atacama. Ce que, justement, je vais faire en arrivant. De Santa Cruz, où j'atterris et retrouve ma soeur, nous allons directement (ou plutôt après une nuit tranquille et reposante dans un hôtel pour récupérer du trajet en avion 🙂) filer pour Potosi, que nous visiterons ensemble, puis Uyuni. De là, nous ferons le salar, le sud lipez et le désert d'Atacama en passant par une agence (Estrella del Sur est recommandée sur le forum, si j'ai bien tout lu 😉).
A priori, je pense que je serai à un peu moins de deux semaines de voyage en terminant le désert d'Atacama. Il m'en restera donc environ 3 (connaissant ma soeur, je n'ai pas cherché à faire un itinéraire plus précis, c'est peine perdue 😄). De là, ma soeur compte descendre sur le sud du Chili, et c'est là que j'ai besoin de vos témoignages, car j'ai de la peine à me faire une idée sur la base des guides et carnets de voyages que j'ai pu lire.
Depuis le désert d'Atacama, il me semble en effet avoir 3 possibilités:quitter ma soeur et remonter sur Uyuni avec l'agence avec qui nous aurons voyagé, puis vadrouiller dans le pays suivant le temps disponible et les envies (Oruro, La Paz, Sucre, etc.)quitter ma soeur et remonter sur Uyuni mais en passant par l'Argentine (donc voir Abra Pampa, Villazon, Tupiza, etc.) puis vadrouiller dans le pays suivant le temps et l'envieaccompagner ma soeur un bout, par exemple jusqu'à Calama ou Antofagasta, et remonter alors sur la Bolivie (soit en bus, soit en avion), arriver à la Paz (éventuellement Oruro), et de là redescendre sur Santa Cruz en passant par SucreDu coup mes questions sont:quelle option me conseilleriez-vous, et pour quelle raison?ai-je assez de temps (env. 3 semaines) pour chacune des options, ou non?est-il "facile" de remonter sur la Bolivie en passant par l'Argentine (je crois que c'est un peu mon option "préférée" quand même, mais en faisant quelques recherches sur le net ça me semblait compliqué de rallier l'Argentine en bus depuis Atacama - et je ne sais pas trop quel sera mon niveau d'espagnol à ce moment-là...)si je pars sur l'option 3, et notamment si je choisis l'option bus, ça signifie passer quand même pas mal de temps au Chili. Je suis assez peu intéressée par la côte et des villes comme Iquique, mais il semble y avoir quelques choses intéressantes du côté de Putre. Sachant que je crois que ça me dirait quand même assez de me "balader" un peu dans la région entre La Paz et Oruro, je me demande si cette option (ou disons l'option bus) est vraiment pertinente. A votre avis, est-ce que ça vaut le coup, ou vaut-il mieux garder du temps pour voyager en Bolivie (donc, si je choisis quand même cette option pour être avec ma soeur un peu plus longtemps, prendre l'avion à Antofagasta pour La Paz)?Merci d'avance de vos précieux avis et conseils! 😎
Périple d'un mois entre Chili et Argentine, fin juillet et août 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
Ce sera notre 3ème voyage en hiver austral en Amérique du sud à mon mari et moi, toujours pour une durée d'un mois, et ce sera notre 2ème séjour en haute altitude en hiver, donc nous avons déjà été confrontés au manque d'oxygène et au froid qui règne dans ces régions.
Après avoir déjà atterri à Buenos Aires, et à la Paz, cette fois-ci, nous pensons atterrir à Santiago de Chile.
Pour le moment, vu les endroits qui m'attirent (el peñon, tolar grande, paso san francisco), le mode de transport que j'ai choisi est la location d'un 4x4 pour 4 semaines (en gros, mais ça peut bouger).
Au niveau choix: 1- soit location d'un 4x4 type nissan xtrail chez europcar ou budget, car parmi les compagnies que j'ai contactées (Avis, et alamo en plus), eux seuls acceptent le passage de frontière en Argentine et la conduite sur piste non asphaltée. Et à ce moment, hébergement en dur, avec parfois nécessité de réservations anticipées (notamment à el peñon et à tolar grande).
2- soit location d'un camping car 4x4. Pour le moment j'ai trouvé un loueur c'est holiday rent RV qui autorise le passage de frontière et la circulation en tout terrain!!! Question: les matelas des camping cars sont-ils moelleux? Sinon, où peut-on se procurer un sur matelas?
À ce moment là, plus besoin de réservation d'hébergement en dur, en tout cas, cela nous donnera plus de liberté. Et surtout, cela résoudrait mon problème de nuitée entre el peñon et tolar grande.
Pour le moment, j'en suis au début de ma planification du trajet.
Je sais qu'il se peut que certaines routes soient bloquées pour fortes chutes de neige, du coup j'ai du mal à anticiper le nombre de jour à prévoir.
Voici le circuit que je voudrais effectuer. J'ai utilisé le site ruta o pour trouver les distances et le types de routes ou pistes. Nous aurons un GPS sur place.
J1: arrivée à Santiago de Chile, visite en taxi et nuit à l'hotel. J2: récupération du camping car ou du 4x4 et poursuite de la visite de Santiago de Chile, piano bar? Lieux pour écouter de la musique? Achat d'équipements si choix du camping car (sac de couchages, pelle pliante, quoi d'autre? ) et découverte de l'organisation en camping car: ce sera notre première fois. Nuit dans un camping. Lequel?
Je suppose qu'il vaut mieux éviter de faire des courses alimentaires autres que conserves, pour éviter de se les faire confisquer par la douane à la frontière argentine.
J3: départ pour le paso del Christo de Redentor si le temps le permet, arrêt au puente del inca et nuit au parque provincial de Aconcagua J4: visite du parc aconcagua J5: direction Mendoza, par la route punta de vacas, nuit en camping pour avoir de l'électricité ou ailleurs près de Mendoza si 4x4 simple J6: courses alimentaires à Mendoza pour remplir le frigo et visite de la ville. Nuit dans les environs.
J7: départ pour le parc ichigualasto (valle de la luna) (parque nacional talampaya), Sur la route après san juan, a partir de san josé de jachal, faire un détour jusqu’à rodeo pour visiter la cuesta del viento J8: visite du parc talampaya
J9: direction san José de Vinchina: détour vers la Vallecito Encantado and Guandacol puis direction vinchina (environ 1h30 de route) nuit en camping ou à hostal el portal de la laguna (plus près de la laguna) , à 139 km de talampaya. ou à villa union à Hotel Pircas Negras (à 109 km de la la laguna et à côté de l’hotel cañon de talampaya!!!!)
J10: visite de la laguna brava avec un guide (j'espère que c'est possible en aout?)
J11: expédition par une route asphaltée jusqu’au paso de pircas negras avec des vues incroyables, s’enregistrer impérativement à la gendarmerie de jaguë avant de monter vers le paso pircas negras. Nuit à l’hostal portal de la laguna ou en camping?
J12: Après san josé de Vinchita, direction chilecito : on traversera la cuesta miranda en quittant Villa union pour aller vers chilecito, 119 Km de ripio, 3h25 de routes sans les arrêts, nuit à chilecito?
J13: après chilecito direction fiambala, 249 km pour 3h06 de route, visite du village de fiambala,
J14 : direction el Paso San Francisco, camino a Chile. Ideal para safaris fotográficos. Abundante Fauna en un majestuoso paisaje. También se pueden ver muchos de los Volcanes mas altos del mundo. De 100 a 250 km según destino. Nuit au paso si camping car; sinon à Fiambala à la posada las cañas.
Mon souhait serait de pouvoir visiter le parque très cruces, avec nuit en camping car, mais je sais qu'à cette période de l'année, les forts chutes de neige peuvent empêcher la circulation, donc ce n'est qu'en arrivant au paso san francisco que nous saurons si c'est possible ou pas.
J15 : excursion toute la journée organisée avec la posada: Balcón del Pissis, mirador a gran altura sobre el Pissis y el Ojos del salado por sobre 6 lagunas de diversos colores y los glaciares de los volcanes. riguroso 4x4.
J16 : direction el peñon pour 6 h de trajet, 444km (asphalté de tinogasta, copacabana, bélen, villa vil) puis ripio de villa vil jusqu’à baraka larga, puis asphalté jusqu’à el peñon.
Voilà pour le début du périple. Je n'ai pas encore travaillé sur la suite. A ce stade, ce n'est qu'une ébauche.
a+
Ce sera notre 3ème voyage en hiver austral en Amérique du sud à mon mari et moi, toujours pour une durée d'un mois, et ce sera notre 2ème séjour en haute altitude en hiver, donc nous avons déjà été confrontés au manque d'oxygène et au froid qui règne dans ces régions.
Après avoir déjà atterri à Buenos Aires, et à la Paz, cette fois-ci, nous pensons atterrir à Santiago de Chile.
Pour le moment, vu les endroits qui m'attirent (el peñon, tolar grande, paso san francisco), le mode de transport que j'ai choisi est la location d'un 4x4 pour 4 semaines (en gros, mais ça peut bouger).
Au niveau choix: 1- soit location d'un 4x4 type nissan xtrail chez europcar ou budget, car parmi les compagnies que j'ai contactées (Avis, et alamo en plus), eux seuls acceptent le passage de frontière en Argentine et la conduite sur piste non asphaltée. Et à ce moment, hébergement en dur, avec parfois nécessité de réservations anticipées (notamment à el peñon et à tolar grande).
2- soit location d'un camping car 4x4. Pour le moment j'ai trouvé un loueur c'est holiday rent RV qui autorise le passage de frontière et la circulation en tout terrain!!! Question: les matelas des camping cars sont-ils moelleux? Sinon, où peut-on se procurer un sur matelas?
À ce moment là, plus besoin de réservation d'hébergement en dur, en tout cas, cela nous donnera plus de liberté. Et surtout, cela résoudrait mon problème de nuitée entre el peñon et tolar grande.
Pour le moment, j'en suis au début de ma planification du trajet.
Je sais qu'il se peut que certaines routes soient bloquées pour fortes chutes de neige, du coup j'ai du mal à anticiper le nombre de jour à prévoir.
Voici le circuit que je voudrais effectuer. J'ai utilisé le site ruta o pour trouver les distances et le types de routes ou pistes. Nous aurons un GPS sur place.
J1: arrivée à Santiago de Chile, visite en taxi et nuit à l'hotel. J2: récupération du camping car ou du 4x4 et poursuite de la visite de Santiago de Chile, piano bar? Lieux pour écouter de la musique? Achat d'équipements si choix du camping car (sac de couchages, pelle pliante, quoi d'autre? ) et découverte de l'organisation en camping car: ce sera notre première fois. Nuit dans un camping. Lequel?
Je suppose qu'il vaut mieux éviter de faire des courses alimentaires autres que conserves, pour éviter de se les faire confisquer par la douane à la frontière argentine.
J3: départ pour le paso del Christo de Redentor si le temps le permet, arrêt au puente del inca et nuit au parque provincial de Aconcagua J4: visite du parc aconcagua J5: direction Mendoza, par la route punta de vacas, nuit en camping pour avoir de l'électricité ou ailleurs près de Mendoza si 4x4 simple J6: courses alimentaires à Mendoza pour remplir le frigo et visite de la ville. Nuit dans les environs.
J7: départ pour le parc ichigualasto (valle de la luna) (parque nacional talampaya), Sur la route après san juan, a partir de san josé de jachal, faire un détour jusqu’à rodeo pour visiter la cuesta del viento J8: visite du parc talampaya
J9: direction san José de Vinchina: détour vers la Vallecito Encantado and Guandacol puis direction vinchina (environ 1h30 de route) nuit en camping ou à hostal el portal de la laguna (plus près de la laguna) , à 139 km de talampaya. ou à villa union à Hotel Pircas Negras (à 109 km de la la laguna et à côté de l’hotel cañon de talampaya!!!!)
J10: visite de la laguna brava avec un guide (j'espère que c'est possible en aout?)
J11: expédition par une route asphaltée jusqu’au paso de pircas negras avec des vues incroyables, s’enregistrer impérativement à la gendarmerie de jaguë avant de monter vers le paso pircas negras. Nuit à l’hostal portal de la laguna ou en camping?
J12: Après san josé de Vinchita, direction chilecito : on traversera la cuesta miranda en quittant Villa union pour aller vers chilecito, 119 Km de ripio, 3h25 de routes sans les arrêts, nuit à chilecito?
J13: après chilecito direction fiambala, 249 km pour 3h06 de route, visite du village de fiambala,
J14 : direction el Paso San Francisco, camino a Chile. Ideal para safaris fotográficos. Abundante Fauna en un majestuoso paisaje. También se pueden ver muchos de los Volcanes mas altos del mundo. De 100 a 250 km según destino. Nuit au paso si camping car; sinon à Fiambala à la posada las cañas.
Mon souhait serait de pouvoir visiter le parque très cruces, avec nuit en camping car, mais je sais qu'à cette période de l'année, les forts chutes de neige peuvent empêcher la circulation, donc ce n'est qu'en arrivant au paso san francisco que nous saurons si c'est possible ou pas.
J15 : excursion toute la journée organisée avec la posada: Balcón del Pissis, mirador a gran altura sobre el Pissis y el Ojos del salado por sobre 6 lagunas de diversos colores y los glaciares de los volcanes. riguroso 4x4.
J16 : direction el peñon pour 6 h de trajet, 444km (asphalté de tinogasta, copacabana, bélen, villa vil) puis ripio de villa vil jusqu’à baraka larga, puis asphalté jusqu’à el peñon.
Voilà pour le début du périple. Je n'ai pas encore travaillé sur la suite. A ce stade, ce n'est qu'une ébauche.
a+
Cap Vert en février 2016: avis, conseils et bons plans? English translation pending
Bonjour chers amis voyageurs !!
Je poste ce message en sachant que j'aurai de bons conseils (car c'est toujours le cas sur voyage forum !!).
J'envisage de partir 15 jours en février 2016 au Cap Vert, auriez-vous des conseils, avis et/ou bons plans ? Est-ce une bonne période (climat, température, ..) ? Qu'en est-il du visa (le faire avant ou en arrivant) ? Quel budget prévoir niveau hébergement surtout pour un couple ?? Quels sont les incontournables (sachant qu'on aime la nature et la rando mais qu'on est pas contre du farniente à la plage et des nuits folles à danser !) ?
Merci par avance pour vos avis.
Concours photo du mois de mai 2015: " le monde du rail " English translation pending
D'après le site belgianrail.be, l'ensemble du réseau ferré dans le monde représente 1 115 000 km. Ce nombre impressionnant cache cependant d'importantes disparités entre les pays, comme le montre le tableau du site de la banque mondiale.
Pour sortir des chiffres, le chapitre 22 du Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry:
"- Bonjour, dit le petit prince. - Bonjour, dit l'aiguilleur. - Que fais-tu ici ? dit le petit prince. - Je trie les voyageurs, par paquets de mille, dit l'aiguilleur. J'expédie les trains qui les emportent, tantôt vers la droite, tantôt vers la gauche. Et un rapide illuminé, grondant comme le tonnerre, fit trembler la cabine d'aiguillage. - Ils sont bien pressés, dit le petit prince. Que cherchent-ils ? - L'homme de la locomotive l'ignore lui-même, dit l'aiguilleur. Et gronda, en sens inverse, un second rapide illuminé. - Ils reviennent déjà ? demanda le petit prince... - Ce ne sont pas les mêmes, dit l'aiguilleur. C'est un échange. - Ils n'étaient pas contents, là où ils étaient ? - On n'est jamais content là où l'on est, dit l'aiguilleur. Et gronda le tonnerre d'un troisième rapide illuminé. - Ils poursuivent les premiers voyageurs ? demanda le petit prince. - Ils ne poursuivent rien du tout, dit l'aiguilleur. Ils dorment là-dedans, ou bien ils bâillent. Les enfants seuls écrasent leur nez contre les vitres. - Les enfants seuls savent ce qu'ils cherchent, fit le petit prince. Ils perdent du temps pour une poupée de chiffons, et elle devient très importante, et si on la leur enlève, ils pleurent... - Ils ont de la chance, dit l'aiguilleur."
Ce mois-ci, vous l'aurez compris, je vous propose de nous faire voyager sur les rails du monde.
Le Transsibérien, les wagons rouillés d’Uyuni, le parcours du thé au départ de Kandy, la gare d’arrivée de l’Orient Express à Istanbul, le métro de Tokyo ou les tramways de Lisbonne…
Ainsi, vous pourrez soumettre vos photos de trains (passagers ou marchandises), métros, tramways ou autres wagonnets à condition qu’ils circulent sur des rails. Vous pourrez également proposer des voies ferrées, des gares, des cabines, des chefs de gare, des passages à niveaux… tant que ces photos restent de façon explicite dans cet univers.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au jeudi 21/05 à 0h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire ou localisation.
Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du vendredi 22/05 au vendredi 29/05 à 0h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1ère photo : 3 points - la 2ème: 2 points - la 3ème: 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/05. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juin.
Le diaporama qui permet de visualiser l'ensemble des photos proposées est ici .
La discussion est là.
Fermeture des portes, attention au départ ! 🙂
Pour sortir des chiffres, le chapitre 22 du Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry:
"- Bonjour, dit le petit prince. - Bonjour, dit l'aiguilleur. - Que fais-tu ici ? dit le petit prince. - Je trie les voyageurs, par paquets de mille, dit l'aiguilleur. J'expédie les trains qui les emportent, tantôt vers la droite, tantôt vers la gauche. Et un rapide illuminé, grondant comme le tonnerre, fit trembler la cabine d'aiguillage. - Ils sont bien pressés, dit le petit prince. Que cherchent-ils ? - L'homme de la locomotive l'ignore lui-même, dit l'aiguilleur. Et gronda, en sens inverse, un second rapide illuminé. - Ils reviennent déjà ? demanda le petit prince... - Ce ne sont pas les mêmes, dit l'aiguilleur. C'est un échange. - Ils n'étaient pas contents, là où ils étaient ? - On n'est jamais content là où l'on est, dit l'aiguilleur. Et gronda le tonnerre d'un troisième rapide illuminé. - Ils poursuivent les premiers voyageurs ? demanda le petit prince. - Ils ne poursuivent rien du tout, dit l'aiguilleur. Ils dorment là-dedans, ou bien ils bâillent. Les enfants seuls écrasent leur nez contre les vitres. - Les enfants seuls savent ce qu'ils cherchent, fit le petit prince. Ils perdent du temps pour une poupée de chiffons, et elle devient très importante, et si on la leur enlève, ils pleurent... - Ils ont de la chance, dit l'aiguilleur."
Ce mois-ci, vous l'aurez compris, je vous propose de nous faire voyager sur les rails du monde.
Le Transsibérien, les wagons rouillés d’Uyuni, le parcours du thé au départ de Kandy, la gare d’arrivée de l’Orient Express à Istanbul, le métro de Tokyo ou les tramways de Lisbonne…
Ainsi, vous pourrez soumettre vos photos de trains (passagers ou marchandises), métros, tramways ou autres wagonnets à condition qu’ils circulent sur des rails. Vous pourrez également proposer des voies ferrées, des gares, des cabines, des chefs de gare, des passages à niveaux… tant que ces photos restent de façon explicite dans cet univers.
Chaque participant peut proposer jusqu'à 3 photos, et ce jusqu'au jeudi 21/05 à 0h00, heure de Paris. Chaque photo sera présentée dans un seul message, en indiquant son numéro (1, 2 ou 3). Pensez à ajouter une petite explication, commentaire ou localisation.
Chaque membre VF peut voter pour les 3 photos qu'il ou elle juge les meilleures selon ses propres critères et en tenant compte du thème. Les votes se feront du vendredi 22/05 au vendredi 29/05 à 0h00, heure de Paris. Les photos choisies seront citées dans l'ordre de préférence : - la 1ère photo : 3 points - la 2ème: 2 points - la 3ème: 1 point
Un seul et unique vote pour 3 photos est accepté par membre. Un membre, temporairement indisponible pour cause de voyage, peut voter par procuration accordée à l'organisateur.
Le vainqueur est l'auteur de la photo ayant reçu le plus de points. Les résultats seront publiés le 30/05. En cas d'égalité, le nombre de premières places prévaudra. Le vainqueur aura l'honneur d'organiser le concours du mois de juin.
Le diaporama qui permet de visualiser l'ensemble des photos proposées est ici .
La discussion est là.
Fermeture des portes, attention au départ ! 🙂
Bandits autour du volcan Pacaya (Guatemala) English translation pending
Bonjour,
il y a quelques semaines, nous étions au Guatemala en vélo et nous voulions aller voir le volcan Pacaya. Nous nous y rendions alors via les chemins de montagne, à Santa Maria de Jesus quand deux bandits ont surgi cagoulés sur la route avec des fusils. Nous étions en descente, nous avons réussi à nous échapper et ils ont tiré deux fois.
Voilà, prudence donc si vous passez par là-bas. On nous avait aussi signalé la présence de bandits dans les chemins autour du lac Atitlan.
Le récit complet : http://www.deuxsingesenhiver.com/2015/04/01/bandits-manchots/
il y a quelques semaines, nous étions au Guatemala en vélo et nous voulions aller voir le volcan Pacaya. Nous nous y rendions alors via les chemins de montagne, à Santa Maria de Jesus quand deux bandits ont surgi cagoulés sur la route avec des fusils. Nous étions en descente, nous avons réussi à nous échapper et ils ont tiré deux fois.
Voilà, prudence donc si vous passez par là-bas. On nous avait aussi signalé la présence de bandits dans les chemins autour du lac Atitlan.
Le récit complet : http://www.deuxsingesenhiver.com/2015/04/01/bandits-manchots/
Itinéraire Pérou - Bolivie en 3 semaines English translation pending
Bonjour,
Je finalise notre road trip de cet été et j'aimerais si possible avoir quelques retours sur les temps passés ici et là. Pour info, nous sommes un couple de 29 ans habitués à voyager. Nous ne passons pas par un Tour Opérateur, j'aime bien l'aventure :) Je suis gêné par le manque de temps, et certains éléments que je ne maitrise pas (exemple : les jours de départ des trains et/ou bus).
Voici ce que cela donnerait :
Samedi 08 Aout : Départ France - Arrivée Lima soir.
Dimanche 09 Aout : Visite Lima
Lundi 10 Aout : Vol Lima - Arequipa + visite l'après midi.
Mardi 11 Aout : Visite Matin + bus Arequipa - Chivay.
Mercredi 12 Aout : Cabanaconde - Sangalle (nuit sur place)
Jeudi 13 Aout : Remontée a Cabanaconde - Chivay
Vendredi 14 Aout : Départ de Chivay en Bus le matin (uniquement mercredi/vendredi) - Arrivée a cusco vers 17h. Nuit a Cusco
Samedi 15 Aout : Visite Vallée Sacrée, nuit Aguas Calientes.
Dimanche 16 Aout : Maccu Picchu
Lundi 17 Aout : Cusco - Puno (bus) + nuit sur place.
Mardi 18 Aout : Lac Titicaca / Copa cabana
Mercredi 19 Aout : Puno - La paz + visite
Jeudi 20 Aout : Visite La paz
Vendredi 21 Aout : Trajet La Paz - Oruro -/TUpiza (les trains ne partent que le mardi/ vendredi)
Samedi 22 Aout : Excursion 1er Jour Sud Lipez
Dimanche 23 Aout : Excursion 2e jour Sud Lipez
Lundi 24 Aout : Excursion 3e jour du lipez
Mardi 25 Aout : Excursion 4e jour sud lipez
Mercredi 26 Aout : Uyuni - Potosi. Nuit sur place
Jeudi 27 Aout : Potosi - Sucre. Nuit sur place
Vendredi 28 Aout : Vol Sucre - Lima
Samedi 29 Aout : Départ de Lima vers la France.
J'imagine que le sujet a déjà été abordé mais je suis embêté par le peu de temps passé a Cusco/Maccu Pichu.. Mais j'ai du mal à voir où je peux gagner du temps. J'ai pensé a retirer la partie Puno et aller directement à la Paz depuis Cusco. Vos avis sont les bienvenus ! :)
Merci !
Je finalise notre road trip de cet été et j'aimerais si possible avoir quelques retours sur les temps passés ici et là. Pour info, nous sommes un couple de 29 ans habitués à voyager. Nous ne passons pas par un Tour Opérateur, j'aime bien l'aventure :) Je suis gêné par le manque de temps, et certains éléments que je ne maitrise pas (exemple : les jours de départ des trains et/ou bus).
Voici ce que cela donnerait :
Samedi 08 Aout : Départ France - Arrivée Lima soir.
Dimanche 09 Aout : Visite Lima
Lundi 10 Aout : Vol Lima - Arequipa + visite l'après midi.
Mardi 11 Aout : Visite Matin + bus Arequipa - Chivay.
Mercredi 12 Aout : Cabanaconde - Sangalle (nuit sur place)
Jeudi 13 Aout : Remontée a Cabanaconde - Chivay
Vendredi 14 Aout : Départ de Chivay en Bus le matin (uniquement mercredi/vendredi) - Arrivée a cusco vers 17h. Nuit a Cusco
Samedi 15 Aout : Visite Vallée Sacrée, nuit Aguas Calientes.
Dimanche 16 Aout : Maccu Picchu
Lundi 17 Aout : Cusco - Puno (bus) + nuit sur place.
Mardi 18 Aout : Lac Titicaca / Copa cabana
Mercredi 19 Aout : Puno - La paz + visite
Jeudi 20 Aout : Visite La paz
Vendredi 21 Aout : Trajet La Paz - Oruro -/TUpiza (les trains ne partent que le mardi/ vendredi)
Samedi 22 Aout : Excursion 1er Jour Sud Lipez
Dimanche 23 Aout : Excursion 2e jour Sud Lipez
Lundi 24 Aout : Excursion 3e jour du lipez
Mardi 25 Aout : Excursion 4e jour sud lipez
Mercredi 26 Aout : Uyuni - Potosi. Nuit sur place
Jeudi 27 Aout : Potosi - Sucre. Nuit sur place
Vendredi 28 Aout : Vol Sucre - Lima
Samedi 29 Aout : Départ de Lima vers la France.
J'imagine que le sujet a déjà été abordé mais je suis embêté par le peu de temps passé a Cusco/Maccu Pichu.. Mais j'ai du mal à voir où je peux gagner du temps. J'ai pensé a retirer la partie Puno et aller directement à la Paz depuis Cusco. Vos avis sont les bienvenus ! :)
Merci !
Compte rendu d'un séjour au Nicaragua English translation pending
Compte rendu d'un voyage de 10 jours au Nicaragua .
INTRODUCTION: Voilà , un voyage que je n'aurai jamais imaginer faire , cela ne m'avait même jamais effleure l'esprit . L'idée m'est venue en cherchant une destination au soleil, pour seulement dix jours , avec de la Nature mais surtout maxi deux ou trois endroits où se baser, de préférence avec une belle petite ville et pouvoir , à partir de celle-ci , visiter en étoile ... et de surcroît en demi journée afin que mon mari puisse continuer à préparer son concours . Le monde est vaste mais ce ne fut pas si facile que cela ! Alors , j'ai fini par trouver la ville de Granada avec autour ses volcans, son lac , puis en fouillant une extension à Léon et Matagalpa . Nous voici ainsi donc partis pour un pays dont je n'avais pas rêver , cas rarissime .
FORMALITÉS :
- Visa à l'arrivée et taxe de séjour de 10 dollars par personne. Ne prennent pas les euros .
- Autorisation ESTA pour l'escale au retour à Atlanta . SCANDALEUX !!!
TRANSPORTS :
- Avion : Pas si facile que cela a trouver sans y passer de longues heures d'escale aux États-Unis . Aller : Lyon - Paris Orly - Paris CDG - Panama - Managua avec Air France Retour : Managua - Atlanta - Paris - Lyon 790 en/ personne Pour une fois et malgré que j'ai choisi Air France , contrainte et forcée , le voyage s'est bien passé . Équipage pour la première fois très agréable et souriant .
- Location de voiture :
Par Europa auto et Avis :365 € pour 10 jours toutes assurances comprises et 55e de taxes à l'aéroport .
J'ai longuement hésité car je trouvais cela cher mais pour uniquement 10 jours , je ne voulais pas perdre de temps en trajet en bus . Après les 10 jours sur les routes nicaragueennes , si nous devions le refaire , nous ne louerions plus de voiture mais nous irions pour les grands trajets en bus et pour les petits , on prendrait une voiture avec chauffeur .... Entre police , camions, bus, carrioles, motos, vélo et piétons et malgré les nombreux pays parcourus en voiture de location , c'était épuisant !!!!
Le premier jour , à peine partis d'une heure de l'aéroport , nous avons eu un problème de corruption de police , apparemment fréquent avec les touristes. On s'est fait arrêté au bord de route , au milieu de nulle part par un policier soit disant prévenu par un autre policier au téléphone car nous avions grille un feu tricolore imaginaire . On venait d'arriver , mon espagnol n'était pas totalement revenu et nous ne nous y attendions pas , on s'est donc fait escroquer de 70 dollars . Le procédé : on vous invente une infraction , on vous retire le permis, on vous annonce qu'il faut payer à la banque et avec le justificatif , vous récupérez votre permis le lendemain a Managua .... Face à l'ampleur administrative et la perte de temps , dépités, le gentil policier vous propose alors de payer sur place . Les négociations commencent ... C'est combien ? c'est 120 dollars . J'ai quand même eu le réflexe , de prétexter que nous n'avions sur nous que 70 dollars et que tant pis nous irions a la banque . Sentant l'affaire lui échapper , il a accepté les 70 dollars . J'ai récupére son nom et la feuille où il avait inscrit nos coordonnées. J'ai surtout préparé mes phrases au cas où cela devait à nouveau arriver et un porte monnaie à part avec seulement 400 córdobas ....
Temps de route : - Managua / Léon : 2h30 - Léon / Matagalpa : 2h30 ( 130 km ) - Matagalpa / Granada : 3h - Granada / Aéroport : - Granada / Masaya : 30 mn et volcan 50 mn
Divers :
- Une course en taxi a Granada ou Léon vaut 20 córdobas par personne .
- Il y a peu d'indications routières , pas de carte vraiment fiable , c'est loin d'être évident .
- Essence : 26 córdobas par litre . On a dépensé en tout 90 e de carburant .
- En cas de tentative de corruption de la police et même s'ils annoncent une amende exorbitante , donner au maximum 200 córdobas ou dire que c'est la compagnie de location qui réglera , cela les décourage ... Savoir aussi qu'un policier gagne 120 dollars par mois pour mieux se rendre compte des sommes exorbitantes qu'ils demandent . Des touristes rencontres se sont vus lester de 200 dollars ...
HÉBERGEMENT :
Comme d'habitude , j'ai fouillé sur le forum , vérifie sur TripAdvisor et réserve sur Booking .
- A aéroport de Managua : Hotel Camino Réal A quelques minutes de l'aéroport et avec navette gratuite. Grande chambre , bel hôtel et piscine . Très pratique pour arrivée tardive et départ tôt mais un très bruyant par le va et vient incessant a toute heure de la nuit . Restauration très chère. 90 € / nuit .
- Léon : Hotel Flor de Sarta .
Dans le centre , a 10mn a pied de la cathédrale , petit hôtel de charme de 8 chambres avec superbe patio et piscine . Belle chambre climatisée , tout confort . Le patron est un français, très agréable , souriant , disponible et toujours prêt à donner de bons tuyaux et conseils . Petit déjeuner buffet , copieux , compris . 46 € la nuit .
- Matagalpa : Ecolodge Selva Negra .
A 10 km de Matagalpa , dans la forêt humide , complexe proposant auberge de jeunesse , chambre , cabane . Nous avons choisi une cabane ( 70 € la nuit ) pour leur charme rustique et le toit végétal ... Une cabane de Hobbit au milieu de magnifiques jardins , avec rocking-chair chair sur la terrasse , le cri des oiseaux ... Une belle tranche de Nature . On est a 1200 m d'altitude et il fait froid , pas de chauffage dans les chambres ni les cabanes ce qui gâche franchement le plaisir. La Selva Negra est un domaine caféier crée , il y a plus de 100 ans , par des allemands . Nous n'avons donc pas été surpris de trouver un bâtiment a colombage .
A Granada : Hotel Tribal .
Notre petite folie du voyage . Superbe hotel dans une ancienne maison coloniale . Comme à chaque fois , patio et petite piscine, transat . Décorations tribales de très bon goût , tout est soigné et raffiné . Un vrai coin de paradis . A 5 mn a pied de la cathédrale. Le propriétaire Yvan Suisse / Italien parle français et est adorable, charmant , souriant et toujours prêt à vous donner de bons conseils. Petit déjeuner délicieux servi en terrasse , the ou cafe , fruits frais, pain, beurre , confiture et chaque jour , une nouvelle recette d'œuf : tortilla .... . Excellent séjour et un seul reproche : musique a fond du matin à 22 h qu'on entend peu importe où on soit : piscine , terrasse , chambre . 90 € / nuit .
NOURRITURE :
- A Léon :
- El Sesteo au parque central , face à la cathédrale . Nous avons mangé le midi : salade ( 165 córdoba ) et jus de fruit . Très sympa , au milieu de l'animation de la place , des écoles ... Personnel charmant . Bons produits . Excellents jus de fruits frais .
- El Cocinero , restaurant végétarien tenu par une allemande ( il y a quand même trois plats avec poulet pour les inconditionnels ) . Délicieux !!! Environ 180 córdoba le plat . Servi copieusement .
- El Carnivoro , restaurant à quelques pas de l hôtel . Essentiellement des la viande grillée mais aussi des crevettes et des plats végétariens . La viande de bœuf est , paraît -il , très bonne . Grande salle , très bruyant et personnel nonchalant et pas très souriant . Attention de ne pas arriver trop tard , c'est bonde par les locaux. Environ 300 córdoba le plat . Bien présenté et copieux . La glace vanille faite maison est bonne .
A la Selva Negra : Cuisine avec les produits cultivés sur place . Un peu pour tous les goûts . Sur Tripdavisor , tout le monde se plaint du service et sa lenteur , nous n'avons rencontre aucun de ces problèmes . Environ 8 € un plat .
A Granada : ( attention les taxes 15 % ne sont pas incluses dans prix indique et on vous rajoute d'emblée encore 10% de service , content ou pas ... Donc , la note grimpe considérablement a la sortie ) .
- Garden cafe : Chouette resto pour le midi . On y sert d'excellentes salades , tacos etc et des smoothies délicieux . Env 300 córdobas par pers TTC pour un smoothie et un plat .
- Le Nectar dans la rue des restaurants . Plats du pays , bien servis , assez bon . Env 250 le plat HT . Sympa mais à éviter si on ne veut pas être dérangé sans cesse par les vendeurs ambulants .
- L'Espressionista : un peu plus loin que le centre historique . C'est un peu le restaurant étoilé de Granada . Tenu par un Nicaragueen parlant un français parfait et proposant les plats d'un chef hongrois avec des produits fins et savoureux . Petite carte de 3 entrées et 4 plats . Excellent , service impeccable , sourire , et calme !!!!! Bien sur , plus çher que d'habitude ( 1600 córdobas TTC pour deux pour bière, deux entrées , deux plats et un dessert ) . Une belle adresse qualité / prix . Pour le retour , le patron nous a conseillé de rentrer en taxi : 20 córdobas par personne .
- El tercer ojo dans la rue des restaurants . En retrait de la rue , dans un patio , mais très bruyant aussi car musique a fond ... Des plats traditionnels et une touche asiatique . Çher en rapport qualité / prix .
- Don Juan : rue des restaurants Une pizzeria sur la Calzada . De très bonnes pizzas , service sympa mais lent . Deux pizzas et boissons pour 550 córdobas TTC .
CHANGE ET DIVERS 1 € = 30 córdoba. Le dollar US est accepté partout et dans les hôtels , les cartes Visa et MasterCard .
Prises américaines . 110 V.
7h de décalage horaire avec la France en heure d'hiver .
Artisanat ... Bof ... Poteries , sacs etc mais rien de qualité .
GUIDES : - Ulysse en français . - Lonely planet en anglais .
VISITES :
- Léon :
- Cathédrale : la visite de la cathédrale est gratuite mais la montée sur le toit coûte 60 par personne . La vente des billets se fait face sud et on accède au toit par la face Est . En haut des escaliers , il faut se déchausser . Prévoir lunettes de soleil car la luminosité est intenable . L'architecture du toit vaut la montée . Du haut , belle vue sur les volcans Cerro Negro et Telica , et sur toute la ville . Très sympa .
- Musee des légendes : 50 par personne . Visite guidée indispensable en espagnol . Dans les anciennes geôles de Somoza . On vous raconte en bref la guerre menée par Somoza contre les sàndinistes et la vie des prisonniers. Présentation de la créatrice du Musee et de son histoire , puis des personnages nicaraguayen célèbres dont , bien sûr , Ruben Dario puis les différentes légendes du pays de Léon essentiellement . Les personnages des légendes sont représentés en carton pâte . La visite dure 45 mn environ . Il faut bien maîtriser l'espagnol pour comprendre . On a beaucoup aimer découvrir tout ce folklore.
- Musee Ortiz-Guardian : 75 par personne . Musee art moderne et exposition Pablo Picasso . Le plus grand et meilleur Musee d'art moderne d'Amérique centrale dans une vieille demeure coloniale . Bon , on avoue , nous ne sommes pas de grands amateurs d'art moderne et contemporain mais il y a quelques œuvres célèbres , d'autres , nous ont laissé perplexe ... En tout cas, le cadre de cette vieille maison est plein de charme et les jardins sont superbes .
- Galerie des héros et martyrs . Gratuit . On avait très envie de découvrir cette page d'histoire . Hélas , on s'est retrouvé dans deux pièces poussiéreuses au milieu des cadres photos de toutes les victimes de Somoza , sans aucune explication et les personnes présentes ce jour la n'avaient aucune envie de nous guider .... Dommage .
- Fresques murales : Très intéressantes et qui montrent à quel point , Léon est fière de son passé révolutionnaire sandiniste .
- Selva Negra : Nous y étions venu essentiellement pour sa Nature . De chouettes sentiers de randonnées qu'on enchaine aisément .
- Granada :
- Tour de l'église La Merced . Chouette vue sur la ville , le volcan Mombacho et le lac . 30 par pers.
- Maison de los tres mundos Un centre culturel avec des artisans . Belle demeure. Gratuit
- Musee du chocolat : Toute petite expo mais intéressante et bien faite ... Et puis ... A la fin , comment résister au chocolat 😜 . Gratuit .
- Centre culturel du couvent franciscain : Beau musée dans un ancien couvent avec un large patio plante de palmiers . Histoire des indiens, céramiques, urnes funéraires , maquettes ET les statues de l'île de Zapatera . 60 / personne avec guide compris et choix pour la visite guidée personnelle en anglais ou espagnol . Nous n'aimons pas les visites guidées mais elle est indispensable car aucune explication écrite , dure 20 mn puis on a tout le loisir de revenir dans chaque pièce seul et tranquillement .
- Mi Museo : Musee arqueologique des céramiques précolombiennes , a coté du Musee du chocolat . Tout petit mais très agréable, œuvre d' un danois passionne . Une belle collection et on peut avoir quelques explications en espagnol ou anglais par le personnel très sympa .
- Volcan Masaya . 100 par personne . Centre d'interprétation très bien fait et qui mérite qu'on y passe un moment . Montée au cratère San Francisco , actif , sans effort mais un tout petit peu plus pour le cratère Masaya car la vue est superbe. D'autres sentiers de randonnée mais avec guide obligatoire ... Dommage . Attention , il n'y a pas d'ombre nulle part et il y fait très chaud .
- Volcan Mombacho : Bof ..... Et toute une expédition .... On monte dans un premier camion pour arriver à un bar et magasin de cafe . Arrêt 10 m . Puis deuxième camion plus puissant car c'est vraiment très pendu . En haut , on est déchargé près du cratère ( volcan non actif ) . On peut y faire une balade annoncée pour 1h30 autour du cratère en forêt humide . Nous avons mis 30 mn à allure normale ... Sinon on peut faire deux autres sentiers mais il faut alors prendre un guide . Bref, de retour de nos 30 mn , alors qu'il était 11h30 , nous demandons à quelle heure redescend le camion et le gars nous répond impassiblement 14h30 !!!!!!! Il n'y a rien d'autre a faire . Nous étions dépités !!! Au bout de 30 mn , nous voyant désœuvrés , il a demandé à un ouvrier de nous charger dans la benne de son Pick up pour nous redescendre , ouf . Donc attention , demandez bien les horaires pour monter et pour descendre car , malgré ce que le gars nous a dit en haut , ce n'est pas affiché en bas ... Si vous avez fait les sentiers de la Selva Negra , cela n'apporte rien de plus ... Sauf si vous êtes amateur de camion 😉 . Prix : 500 par personne .
- Les isletas a Asese . Sur les conseils du propriétaire du Tribal , nous sommes allés jusqu'au restaurant : Villas Mombacho . Nous y avons déjeuner et je peux vous dire que le dimanche , il y a de l'animation avec les locaux . Puis tour en lancha d'une petite heure . Très agréable , au pied du volcan éteint , on sillonne entre les petites îles pour la plupart encore habitées. A faire dans les années qui viennent car elles sont rachetées une a une par des américains pour en faire des résidences secondaires ou des resorts de luxe . 570 la lancha pour deux et pourboire .
ITINÉRAIRE : du 8 au 19 mars 2015
- le 8 mars : Lyon / Managua nuit a Managua - le 9 mars et 10 mars : Léon - le 11 et 12 mars : Matagalpa puis Granada - le 13 / 14 / 15 / 16 : Granada : un jour pour la ville et les musées : un jour pour le volcan Masaya et la ville de Masaya . : un jour pour volcan Mombacho et les isletas . - le 17 mars : Managua - le 18 mars : vol retour.
Nous avons bien fait de commencer par Léon beaucoup plus calme , moins restauré et moins touristique mais aussi moins charmant que Granada .
NOUS AVONS AIMÉ : - les couleurs vives des maisons surtout à Granada . - de tous petits musées mais très agréables et intéressants la plupart du temps avec des visites guidées individuelles et allant à l'essentiel. - les belles vues panoramiques du haut des tours des cathédrales de Granada et Léon. - les belles balades à la Selva Negra . - les statues de l'île Zapatera - le volcan actif de Masaya
NOUS N'AVONS PAS AIMÉ : - l'américanisation de Granada : on n'y parle qu'anglais et tout est en dollars ... Dommage - flambée des prix à Granada . - Masaya et son centre d'artisanat ... Plutôt vaste galerie de babioles attrape-touriste. - Conduire : un stress permanent pas tant pour les conditions de circulation anarchiques mais pour la présence policière permanente et parfois corrompue .
CONCLUSION : Un pays émergent tout juste dans le tourisme , très pauvre , sécuritaire , envahi d'américains se croyant chez eux comme au Mexique , avec une population souriante , accueillante mais extrêmement bruyante . Notre grande déception est le paysage ( en tout cas pour le circuit que nous avons fait ) de mornes plaines desséchées . C'est peut être ce qui explique que beaucoup font le Costa Rica pour sa Nature et le Nicaragua pour son passé colonial . Les 10 jours sont largement assez pour faire ce que nous voulions . Sans contrainte de se libérer une demi journée chaque jour , nous aurions eu le temps d'aller passer les deux jours préconisés pour l'île d'Ometepe .
INTRODUCTION: Voilà , un voyage que je n'aurai jamais imaginer faire , cela ne m'avait même jamais effleure l'esprit . L'idée m'est venue en cherchant une destination au soleil, pour seulement dix jours , avec de la Nature mais surtout maxi deux ou trois endroits où se baser, de préférence avec une belle petite ville et pouvoir , à partir de celle-ci , visiter en étoile ... et de surcroît en demi journée afin que mon mari puisse continuer à préparer son concours . Le monde est vaste mais ce ne fut pas si facile que cela ! Alors , j'ai fini par trouver la ville de Granada avec autour ses volcans, son lac , puis en fouillant une extension à Léon et Matagalpa . Nous voici ainsi donc partis pour un pays dont je n'avais pas rêver , cas rarissime .
FORMALITÉS :
- Visa à l'arrivée et taxe de séjour de 10 dollars par personne. Ne prennent pas les euros .
- Autorisation ESTA pour l'escale au retour à Atlanta . SCANDALEUX !!!
TRANSPORTS :
- Avion : Pas si facile que cela a trouver sans y passer de longues heures d'escale aux États-Unis . Aller : Lyon - Paris Orly - Paris CDG - Panama - Managua avec Air France Retour : Managua - Atlanta - Paris - Lyon 790 en/ personne Pour une fois et malgré que j'ai choisi Air France , contrainte et forcée , le voyage s'est bien passé . Équipage pour la première fois très agréable et souriant .
- Location de voiture :
Par Europa auto et Avis :365 € pour 10 jours toutes assurances comprises et 55e de taxes à l'aéroport .
J'ai longuement hésité car je trouvais cela cher mais pour uniquement 10 jours , je ne voulais pas perdre de temps en trajet en bus . Après les 10 jours sur les routes nicaragueennes , si nous devions le refaire , nous ne louerions plus de voiture mais nous irions pour les grands trajets en bus et pour les petits , on prendrait une voiture avec chauffeur .... Entre police , camions, bus, carrioles, motos, vélo et piétons et malgré les nombreux pays parcourus en voiture de location , c'était épuisant !!!!
Le premier jour , à peine partis d'une heure de l'aéroport , nous avons eu un problème de corruption de police , apparemment fréquent avec les touristes. On s'est fait arrêté au bord de route , au milieu de nulle part par un policier soit disant prévenu par un autre policier au téléphone car nous avions grille un feu tricolore imaginaire . On venait d'arriver , mon espagnol n'était pas totalement revenu et nous ne nous y attendions pas , on s'est donc fait escroquer de 70 dollars . Le procédé : on vous invente une infraction , on vous retire le permis, on vous annonce qu'il faut payer à la banque et avec le justificatif , vous récupérez votre permis le lendemain a Managua .... Face à l'ampleur administrative et la perte de temps , dépités, le gentil policier vous propose alors de payer sur place . Les négociations commencent ... C'est combien ? c'est 120 dollars . J'ai quand même eu le réflexe , de prétexter que nous n'avions sur nous que 70 dollars et que tant pis nous irions a la banque . Sentant l'affaire lui échapper , il a accepté les 70 dollars . J'ai récupére son nom et la feuille où il avait inscrit nos coordonnées. J'ai surtout préparé mes phrases au cas où cela devait à nouveau arriver et un porte monnaie à part avec seulement 400 córdobas ....
Temps de route : - Managua / Léon : 2h30 - Léon / Matagalpa : 2h30 ( 130 km ) - Matagalpa / Granada : 3h - Granada / Aéroport : - Granada / Masaya : 30 mn et volcan 50 mn
Divers :
- Une course en taxi a Granada ou Léon vaut 20 córdobas par personne .
- Il y a peu d'indications routières , pas de carte vraiment fiable , c'est loin d'être évident .
- Essence : 26 córdobas par litre . On a dépensé en tout 90 e de carburant .
- En cas de tentative de corruption de la police et même s'ils annoncent une amende exorbitante , donner au maximum 200 córdobas ou dire que c'est la compagnie de location qui réglera , cela les décourage ... Savoir aussi qu'un policier gagne 120 dollars par mois pour mieux se rendre compte des sommes exorbitantes qu'ils demandent . Des touristes rencontres se sont vus lester de 200 dollars ...
HÉBERGEMENT :
Comme d'habitude , j'ai fouillé sur le forum , vérifie sur TripAdvisor et réserve sur Booking .
- A aéroport de Managua : Hotel Camino Réal A quelques minutes de l'aéroport et avec navette gratuite. Grande chambre , bel hôtel et piscine . Très pratique pour arrivée tardive et départ tôt mais un très bruyant par le va et vient incessant a toute heure de la nuit . Restauration très chère. 90 € / nuit .
- Léon : Hotel Flor de Sarta .
Dans le centre , a 10mn a pied de la cathédrale , petit hôtel de charme de 8 chambres avec superbe patio et piscine . Belle chambre climatisée , tout confort . Le patron est un français, très agréable , souriant , disponible et toujours prêt à donner de bons tuyaux et conseils . Petit déjeuner buffet , copieux , compris . 46 € la nuit .
- Matagalpa : Ecolodge Selva Negra .
A 10 km de Matagalpa , dans la forêt humide , complexe proposant auberge de jeunesse , chambre , cabane . Nous avons choisi une cabane ( 70 € la nuit ) pour leur charme rustique et le toit végétal ... Une cabane de Hobbit au milieu de magnifiques jardins , avec rocking-chair chair sur la terrasse , le cri des oiseaux ... Une belle tranche de Nature . On est a 1200 m d'altitude et il fait froid , pas de chauffage dans les chambres ni les cabanes ce qui gâche franchement le plaisir. La Selva Negra est un domaine caféier crée , il y a plus de 100 ans , par des allemands . Nous n'avons donc pas été surpris de trouver un bâtiment a colombage .
A Granada : Hotel Tribal .
Notre petite folie du voyage . Superbe hotel dans une ancienne maison coloniale . Comme à chaque fois , patio et petite piscine, transat . Décorations tribales de très bon goût , tout est soigné et raffiné . Un vrai coin de paradis . A 5 mn a pied de la cathédrale. Le propriétaire Yvan Suisse / Italien parle français et est adorable, charmant , souriant et toujours prêt à vous donner de bons conseils. Petit déjeuner délicieux servi en terrasse , the ou cafe , fruits frais, pain, beurre , confiture et chaque jour , une nouvelle recette d'œuf : tortilla .... . Excellent séjour et un seul reproche : musique a fond du matin à 22 h qu'on entend peu importe où on soit : piscine , terrasse , chambre . 90 € / nuit .
NOURRITURE :
- A Léon :
- El Sesteo au parque central , face à la cathédrale . Nous avons mangé le midi : salade ( 165 córdoba ) et jus de fruit . Très sympa , au milieu de l'animation de la place , des écoles ... Personnel charmant . Bons produits . Excellents jus de fruits frais .
- El Cocinero , restaurant végétarien tenu par une allemande ( il y a quand même trois plats avec poulet pour les inconditionnels ) . Délicieux !!! Environ 180 córdoba le plat . Servi copieusement .
- El Carnivoro , restaurant à quelques pas de l hôtel . Essentiellement des la viande grillée mais aussi des crevettes et des plats végétariens . La viande de bœuf est , paraît -il , très bonne . Grande salle , très bruyant et personnel nonchalant et pas très souriant . Attention de ne pas arriver trop tard , c'est bonde par les locaux. Environ 300 córdoba le plat . Bien présenté et copieux . La glace vanille faite maison est bonne .
A la Selva Negra : Cuisine avec les produits cultivés sur place . Un peu pour tous les goûts . Sur Tripdavisor , tout le monde se plaint du service et sa lenteur , nous n'avons rencontre aucun de ces problèmes . Environ 8 € un plat .
A Granada : ( attention les taxes 15 % ne sont pas incluses dans prix indique et on vous rajoute d'emblée encore 10% de service , content ou pas ... Donc , la note grimpe considérablement a la sortie ) .
- Garden cafe : Chouette resto pour le midi . On y sert d'excellentes salades , tacos etc et des smoothies délicieux . Env 300 córdobas par pers TTC pour un smoothie et un plat .
- Le Nectar dans la rue des restaurants . Plats du pays , bien servis , assez bon . Env 250 le plat HT . Sympa mais à éviter si on ne veut pas être dérangé sans cesse par les vendeurs ambulants .
- L'Espressionista : un peu plus loin que le centre historique . C'est un peu le restaurant étoilé de Granada . Tenu par un Nicaragueen parlant un français parfait et proposant les plats d'un chef hongrois avec des produits fins et savoureux . Petite carte de 3 entrées et 4 plats . Excellent , service impeccable , sourire , et calme !!!!! Bien sur , plus çher que d'habitude ( 1600 córdobas TTC pour deux pour bière, deux entrées , deux plats et un dessert ) . Une belle adresse qualité / prix . Pour le retour , le patron nous a conseillé de rentrer en taxi : 20 córdobas par personne .
- El tercer ojo dans la rue des restaurants . En retrait de la rue , dans un patio , mais très bruyant aussi car musique a fond ... Des plats traditionnels et une touche asiatique . Çher en rapport qualité / prix .
- Don Juan : rue des restaurants Une pizzeria sur la Calzada . De très bonnes pizzas , service sympa mais lent . Deux pizzas et boissons pour 550 córdobas TTC .
CHANGE ET DIVERS 1 € = 30 córdoba. Le dollar US est accepté partout et dans les hôtels , les cartes Visa et MasterCard .
Prises américaines . 110 V.
7h de décalage horaire avec la France en heure d'hiver .
Artisanat ... Bof ... Poteries , sacs etc mais rien de qualité .
GUIDES : - Ulysse en français . - Lonely planet en anglais .
VISITES :
- Léon :
- Cathédrale : la visite de la cathédrale est gratuite mais la montée sur le toit coûte 60 par personne . La vente des billets se fait face sud et on accède au toit par la face Est . En haut des escaliers , il faut se déchausser . Prévoir lunettes de soleil car la luminosité est intenable . L'architecture du toit vaut la montée . Du haut , belle vue sur les volcans Cerro Negro et Telica , et sur toute la ville . Très sympa .
- Musee des légendes : 50 par personne . Visite guidée indispensable en espagnol . Dans les anciennes geôles de Somoza . On vous raconte en bref la guerre menée par Somoza contre les sàndinistes et la vie des prisonniers. Présentation de la créatrice du Musee et de son histoire , puis des personnages nicaraguayen célèbres dont , bien sûr , Ruben Dario puis les différentes légendes du pays de Léon essentiellement . Les personnages des légendes sont représentés en carton pâte . La visite dure 45 mn environ . Il faut bien maîtriser l'espagnol pour comprendre . On a beaucoup aimer découvrir tout ce folklore.
- Musee Ortiz-Guardian : 75 par personne . Musee art moderne et exposition Pablo Picasso . Le plus grand et meilleur Musee d'art moderne d'Amérique centrale dans une vieille demeure coloniale . Bon , on avoue , nous ne sommes pas de grands amateurs d'art moderne et contemporain mais il y a quelques œuvres célèbres , d'autres , nous ont laissé perplexe ... En tout cas, le cadre de cette vieille maison est plein de charme et les jardins sont superbes .
- Galerie des héros et martyrs . Gratuit . On avait très envie de découvrir cette page d'histoire . Hélas , on s'est retrouvé dans deux pièces poussiéreuses au milieu des cadres photos de toutes les victimes de Somoza , sans aucune explication et les personnes présentes ce jour la n'avaient aucune envie de nous guider .... Dommage .
- Fresques murales : Très intéressantes et qui montrent à quel point , Léon est fière de son passé révolutionnaire sandiniste .
- Selva Negra : Nous y étions venu essentiellement pour sa Nature . De chouettes sentiers de randonnées qu'on enchaine aisément .
- Granada :
- Tour de l'église La Merced . Chouette vue sur la ville , le volcan Mombacho et le lac . 30 par pers.
- Maison de los tres mundos Un centre culturel avec des artisans . Belle demeure. Gratuit
- Musee du chocolat : Toute petite expo mais intéressante et bien faite ... Et puis ... A la fin , comment résister au chocolat 😜 . Gratuit .
- Centre culturel du couvent franciscain : Beau musée dans un ancien couvent avec un large patio plante de palmiers . Histoire des indiens, céramiques, urnes funéraires , maquettes ET les statues de l'île de Zapatera . 60 / personne avec guide compris et choix pour la visite guidée personnelle en anglais ou espagnol . Nous n'aimons pas les visites guidées mais elle est indispensable car aucune explication écrite , dure 20 mn puis on a tout le loisir de revenir dans chaque pièce seul et tranquillement .
- Mi Museo : Musee arqueologique des céramiques précolombiennes , a coté du Musee du chocolat . Tout petit mais très agréable, œuvre d' un danois passionne . Une belle collection et on peut avoir quelques explications en espagnol ou anglais par le personnel très sympa .
- Volcan Masaya . 100 par personne . Centre d'interprétation très bien fait et qui mérite qu'on y passe un moment . Montée au cratère San Francisco , actif , sans effort mais un tout petit peu plus pour le cratère Masaya car la vue est superbe. D'autres sentiers de randonnée mais avec guide obligatoire ... Dommage . Attention , il n'y a pas d'ombre nulle part et il y fait très chaud .
- Volcan Mombacho : Bof ..... Et toute une expédition .... On monte dans un premier camion pour arriver à un bar et magasin de cafe . Arrêt 10 m . Puis deuxième camion plus puissant car c'est vraiment très pendu . En haut , on est déchargé près du cratère ( volcan non actif ) . On peut y faire une balade annoncée pour 1h30 autour du cratère en forêt humide . Nous avons mis 30 mn à allure normale ... Sinon on peut faire deux autres sentiers mais il faut alors prendre un guide . Bref, de retour de nos 30 mn , alors qu'il était 11h30 , nous demandons à quelle heure redescend le camion et le gars nous répond impassiblement 14h30 !!!!!!! Il n'y a rien d'autre a faire . Nous étions dépités !!! Au bout de 30 mn , nous voyant désœuvrés , il a demandé à un ouvrier de nous charger dans la benne de son Pick up pour nous redescendre , ouf . Donc attention , demandez bien les horaires pour monter et pour descendre car , malgré ce que le gars nous a dit en haut , ce n'est pas affiché en bas ... Si vous avez fait les sentiers de la Selva Negra , cela n'apporte rien de plus ... Sauf si vous êtes amateur de camion 😉 . Prix : 500 par personne .
- Les isletas a Asese . Sur les conseils du propriétaire du Tribal , nous sommes allés jusqu'au restaurant : Villas Mombacho . Nous y avons déjeuner et je peux vous dire que le dimanche , il y a de l'animation avec les locaux . Puis tour en lancha d'une petite heure . Très agréable , au pied du volcan éteint , on sillonne entre les petites îles pour la plupart encore habitées. A faire dans les années qui viennent car elles sont rachetées une a une par des américains pour en faire des résidences secondaires ou des resorts de luxe . 570 la lancha pour deux et pourboire .
ITINÉRAIRE : du 8 au 19 mars 2015
- le 8 mars : Lyon / Managua nuit a Managua - le 9 mars et 10 mars : Léon - le 11 et 12 mars : Matagalpa puis Granada - le 13 / 14 / 15 / 16 : Granada : un jour pour la ville et les musées : un jour pour le volcan Masaya et la ville de Masaya . : un jour pour volcan Mombacho et les isletas . - le 17 mars : Managua - le 18 mars : vol retour.
Nous avons bien fait de commencer par Léon beaucoup plus calme , moins restauré et moins touristique mais aussi moins charmant que Granada .
NOUS AVONS AIMÉ : - les couleurs vives des maisons surtout à Granada . - de tous petits musées mais très agréables et intéressants la plupart du temps avec des visites guidées individuelles et allant à l'essentiel. - les belles vues panoramiques du haut des tours des cathédrales de Granada et Léon. - les belles balades à la Selva Negra . - les statues de l'île Zapatera - le volcan actif de Masaya
NOUS N'AVONS PAS AIMÉ : - l'américanisation de Granada : on n'y parle qu'anglais et tout est en dollars ... Dommage - flambée des prix à Granada . - Masaya et son centre d'artisanat ... Plutôt vaste galerie de babioles attrape-touriste. - Conduire : un stress permanent pas tant pour les conditions de circulation anarchiques mais pour la présence policière permanente et parfois corrompue .
CONCLUSION : Un pays émergent tout juste dans le tourisme , très pauvre , sécuritaire , envahi d'américains se croyant chez eux comme au Mexique , avec une population souriante , accueillante mais extrêmement bruyante . Notre grande déception est le paysage ( en tout cas pour le circuit que nous avons fait ) de mornes plaines desséchées . C'est peut être ce qui explique que beaucoup font le Costa Rica pour sa Nature et le Nicaragua pour son passé colonial . Les 10 jours sont largement assez pour faire ce que nous voulions . Sans contrainte de se libérer une demi journée chaque jour , nous aurions eu le temps d'aller passer les deux jours préconisés pour l'île d'Ometepe .
Tour depuis Iquique jusqu'à Arica? English translation pending
Bonjour
Est-ce que vous connaissez un tour qui fait depuis Iquique et jusqu'à Arica ?
J'en ai trouve un mais c'est en voiture privee et c'est pas abordable. L'egence dit que ca n'existe pas.
Merci beaucoup pour vos retours.
Seb
Trésors cachés au Nicaragua English translation pending
Bonjour!!!
Moi et mon amoureux partons pour le Nicaragua à la mi-mai pour revenir au début juin (maximum 3 semaines, minimum 10 jours...nous ne sommes pas encore fixé sur les dates précises). Nous aimerions explorer des lieux «cachés» et moins touristiques question de découvrir des trésors cachés. Nous sommes du type canyons, nature, lieux paisibles et tranquilles, aventure...
Voici notre itinéraire (pas nécessairement dans l'ordre):
-Corn Island -Isla Omepete -San juan del surf -Granada (Masaya) -Léon -Managua -...
Merci à l'avance pour vos conseils 🙂
Moi et mon amoureux partons pour le Nicaragua à la mi-mai pour revenir au début juin (maximum 3 semaines, minimum 10 jours...nous ne sommes pas encore fixé sur les dates précises). Nous aimerions explorer des lieux «cachés» et moins touristiques question de découvrir des trésors cachés. Nous sommes du type canyons, nature, lieux paisibles et tranquilles, aventure...
Voici notre itinéraire (pas nécessairement dans l'ordre):
-Corn Island -Isla Omepete -San juan del surf -Granada (Masaya) -Léon -Managua -...
Merci à l'avance pour vos conseils 🙂
Les devinettes d'une autre Espagne English translation pending
Bonjour à tous ,
Certains ont suivi les discussions d' "une autre Espagne" destinées à vous faire connaitre des endroits autres que très touristiques .
De l’Estrémadure à L'Andalousie, de l'Aragon à la Catalogne en passant par les iles ( Canaries et Baléares) il y a partout des petits coins à découvrir hors des sentiers battus .
Le principe de ce jeu est de poster une photo d'un de ces lieux , de donner quelques indices afin que les forumeurs puisse découvrir ces endroits.... et donner bien sur une réponse ..... 😉 celui qui gagne à le droit de mettre en ligne un endroit qu'il aime .
Pas besoin de photos artistiques , l'important est de faire découvrir .
Je vous laisse jouer .
Hannah
Certains ont suivi les discussions d' "une autre Espagne" destinées à vous faire connaitre des endroits autres que très touristiques .
De l’Estrémadure à L'Andalousie, de l'Aragon à la Catalogne en passant par les iles ( Canaries et Baléares) il y a partout des petits coins à découvrir hors des sentiers battus .
Le principe de ce jeu est de poster une photo d'un de ces lieux , de donner quelques indices afin que les forumeurs puisse découvrir ces endroits.... et donner bien sur une réponse ..... 😉 celui qui gagne à le droit de mettre en ligne un endroit qu'il aime .
Pas besoin de photos artistiques , l'important est de faire découvrir .
Je vous laisse jouer .
Hannah
Sans guide, une manière de faire volcans Pacaya et Acatenango (Guatemala) English translation pending
Bonjour, ce message s adresse uniquement aux expérimentés et aventuriers. Je n avais pas de bonnes réponses à mes questions avant de faire ces 2 volcans ( décembre 2014), maintenant que c est fait, j'aimerais en faire profiter ceux qui partagent la même passion, randonner en autonome, donc sans guide.
Commençons par Pacaya, que j ai fait avec un guide puisque tout l monde à Antigua nous le conseillait avec ma copine, bien dommage... Un festival quelques jours après nous a emmené au pied de Pacaya, mais del autre côté du parc. Endroit magique pour bivouaquer, bivouac très simple puisque grosse étendue d herbe juste à côté d une veille coulée immense de lave, beaucoup + beau que le départ du parc. Avec vue sur 4 volcans. On distingue très facilement le sentier de rando pour grimper. Au lever du jour c esAccès toute beauté. Ayant déjà grimpés, et n étant pas là pour ça, nous n avons pas fait l ascension. Mais ça nous démangeait, arriver de l autre côté, par le haut, alors que les guides ne vont plus dans ce secteur.... Je le marque car je pense qu il n y a pas de danger. Pas de lave, chemin bien tracé...
Accès : De Guate ciudad, prendre métro ( 1quetzal) , s arrêter à parquesur, dernier arret, c est une station de bus. Descendre tout au bout, n hesitez pas a demander, et prendre un bus pour Villa canales (5Q). A villa canales, demander l emplacement de bus pour los positos( 30 kms de villa) , ou faire du stop, ca marche tres bien avec les pick up. A los positos rejoindre le pied du pacaya, rien de + simple, sinon demandez, une petite demi heure de marche. Et voilà une mega etendue parfaite pour dormir :) Idyllique !
Passons à l'acatenango, voilà comment on a procédé. Ascension à 3, 2 mecs une fille. On y est allé super tranquille, 6 heures pour atteindre le sommet.
Alors, d 'Antigua on a commencé par marcher vers Chimaltenango, chopé un bus au bout de 30 sec. Bus local ( chicken bus, inmanquable). Nous nous sommes arrêtés à Parramos (3Q). De Parramos nous avions 2 choix, soit attendre un autre bus pour la edea de soledad ( le départ), soit y aller en stop. On a choisi la 2ème option, pris en 10 minutes, malgré le peu de véhicules. Il nous a laissé au départ. Nous avons dormi tout au sommet, en face du fuego, au dessus des nuages avec les eruptions bien voyantes la nuit de ce dernier, un spectacle incroyable. Je m attendais à une éruption toutes les 5 minutes comme on le voyait deloin la jjournée. Ce n était que toutes les 20 arrivée la nuit. Mais on va pas s plaindre.
Pour les 2 volcans, si vous y dormez, prévoyez du matos de compét', ca caille à mort !!!!
Si vous avez des questions, n hesitez pas, mais j suis encore au Guatemala pour 2mois, donc pas sûr de répondre rapidos.
Ah oui question éternelle, qui me tracasse aussi un peu j vous cache pas, est ce dangereux niveau agressions ? Je n en sais rien, voilà 2 semaines qu on est la, aucun sentiment d insécurité, que du bon contact avec les locaux, paysans...
Autobus de San Jorge (Rivas) à Granada ou Masaya English translation pending
Bonjour,
nous partons dans 1 semaine pour 14 jours au Nicaragua. Nous sommes un groupe de 9 personnes (scouts).
Je suis à la recherche d'informations pour le transport en autobus à partir de San Jorge (Rivas) jusqu'à Granada ou Masaya... j'ai cherché sur le site de compagnies comme Tica.. et Trans Nica.. mais il ne semble pas y avoir les trajets locaux comme je cherche... J'aimerais à tout le moins savoir où me rendre lorsque nous descendrons du traversier (ferry) après avoir passé quelques jours sur l'île d'Ometepe. On descendra à San Jorge et on doit trouver la gare d'autobus... est-ce que quelqu'un connait les compagnies d'autobus ou autre service du genre qui nous permettrait de se rendre à Granada ou à Masaya, à partir de San Jorge ou de Rivas ? Quels sont les horaires et les coûts ??
Merci beaucoup :D
Parcours de l'Amérique du Sud à vélo - Quand partir? English translation pending
Bonjour !
J'ai pour projet de partir quelques mois en Amérique du Sud en tant que voyageur à vélo. L'idée est de partir de Colombie ou d'Equateur et de parcourir l'Ouest du continent jusqu'en Patagonie en suivant la Cordillère des Andes, le Machu Pichu, le lac Titicaca, le Salar de Uyuni, l'Altiplano, le désert d'Atacama, la Carretera Austral ... Bref, ce qui me semble être un circuit assez "classique".
D'après les retours que j'ai pu avoir, il faut compter environ 8 mois pour réaliser ce trajet. Je ne suis pas particulièrement pressé et il n'est pas impossible que je prenne 1 ou 2 mois de plus si l'envie me prend de me poser quelques semaines dans des lieux sympathiques (et si le climat me le permet).
Ma question est donc de savoir quand partir ? principalement en fonction de la météo, parceque j'ai du mal à obtenir cette information.
J'ai cru comprendre qu'il faut passer le Salar de Uyuni et l'Altiplano entre Mai et Décembre. Pour la Carretera Austral, je crois que la meilleure période est entre Octobre et Février
Je serais donc bien parti en Avril pour arriver vers Décembre, mais j'ai aussi lu que la meilleure période était plutôt de partir en Septembre pour arriver en Juin. Bref je suis un peu perdu et toute information / confirmation sera la bienvenue :-)
Merci Camille
J'ai pour projet de partir quelques mois en Amérique du Sud en tant que voyageur à vélo. L'idée est de partir de Colombie ou d'Equateur et de parcourir l'Ouest du continent jusqu'en Patagonie en suivant la Cordillère des Andes, le Machu Pichu, le lac Titicaca, le Salar de Uyuni, l'Altiplano, le désert d'Atacama, la Carretera Austral ... Bref, ce qui me semble être un circuit assez "classique".
D'après les retours que j'ai pu avoir, il faut compter environ 8 mois pour réaliser ce trajet. Je ne suis pas particulièrement pressé et il n'est pas impossible que je prenne 1 ou 2 mois de plus si l'envie me prend de me poser quelques semaines dans des lieux sympathiques (et si le climat me le permet).
Ma question est donc de savoir quand partir ? principalement en fonction de la météo, parceque j'ai du mal à obtenir cette information.
J'ai cru comprendre qu'il faut passer le Salar de Uyuni et l'Altiplano entre Mai et Décembre. Pour la Carretera Austral, je crois que la meilleure période est entre Octobre et Février
Je serais donc bien parti en Avril pour arriver vers Décembre, mais j'ai aussi lu que la meilleure période était plutôt de partir en Septembre pour arriver en Juin. Bref je suis un peu perdu et toute information / confirmation sera la bienvenue :-)
Merci Camille
Petit retour sur 3 semaines dans le sud du Pérou English translation pending
Petit retour sur un peu plus de 3 semaines au Pérou.
Niveau orga, on s’est bien renseigné avant de partir et le programme était déjà +/- établi. On avait juste réservé le séjour de 5 jours dans le Manu NP avant de partir … qu’on a changé en 6 jours 2 jours avant de partir à cause de problèmes d’estomac sur le trek de l’Ausangate, grand bien nous a pris !
Tout est très facile à organiser une fois sur place, même si vous parlez seulement 2 mots d’espagnol.
Programme effectif des 3 semaines 01 29.08.2014 Vol GVA-MAD-LIM-CUZ 02 30.08.2014 Arrivée @ Cuzco vers 11h00, La Boheme, 90 Soles (good) 03 31.08.2014 Visite vallee sacree (Salinas+Moray), La Boheme, 90 Soles (good) 04 01.09.2014 Visite vallee sacree (Pisac), La Boheme, 90 Soles (good) 05 02.09.2014 Visite vallee sacree (Ollanta) + train pour Aguas Calientes, El Mistico, 90 Soles (good+) 06 03.09.2014 Visite Macchu Picchu + retour Cusco, La Boheme, 90 Soles (good) 07 04.09.2014 Ausangate D1 08 05.09.2014 Ausangate D2 09 06.09.2014 Ausangate D3 10 07.09.2014 Ausangate D4 + retour Cusco, Midori, 90$ (VG room, avg BF) 11 08.09.2014 Cusco (repos/orga), Midori, 100$ (VG room, avg BF) 12 09.09.2014 Manu D1 13 10.09.2014 Manu D2 14 11.09.2014 Manu D3 15 12.09.2014 Manu D4 16 13.09.2014 Manu D5 17 14.09.2014 Manu D6 + retour Cusco, Bus de nuit pour Puno, 75 Soles 18 15.09.2014 Puno + daytrip to lake Titicaca, Vargas Inn, 60 Soles (cheap and not too bad) 19 16.09.2014 Bus trip to Arequipa (59 Soles), Casona Solar, 209 Soles (Awesome) 20 17.09.2014 Arequipa (visite/orga/repos), Casona Terrace, 150 Soles (good++) 21 18.09.2014 Colca canyon D1 22 19.09.2014 Colca canyon D2 23 20.09.2014 Colca canyon D3 + retour Arequipa, Casona Solar, 209 Soles (Awesome) 24 21.09.2014 Vol Lima + retour 25 22.09.2014 Arrivée GVA
On a adoré Les 6 jours dans la jungle, dans le parc Manu. Clairement l’expérience la plus marquante du voyage. On devait faire 5 jours à la base, on ne regrette vraiment pas d’avoir fait 6, même si c’est plus cher. Organisation au top par l’agence Bonanza (chaudement recommandé), super groupe et super séjour dans cette magnifique forêt Amazonienne.
Le trek de l’Ausangate, dans une moindre mesure. On a joué de malchance durant ces 4 jours. 3 jours de mauvais temps + 24 heures cloué au lit pour cause d’intox alimentaire (un poisson pas frais que notre cuisinier nous a concocté le premier soir). Du coup au lieu de faire le tour en 5 jours on est juste passé devant en 4. Superbes paysages malgré tout, une belle ambiance, et l’envie de repartir marcher et de découvrir d’autres coins dès que possible, notamment dans la Cordillère Blanche.
Le Machu Picchu. Et pourtant ce n’était pas gagné, surtout en ce qui me concerne. Car disons-le, c’est très cher et il n’y pas vraiment de moyen alternatif pour faire la visite que de passer par le combo train + nuit à Aguas Calientes. Et pourtant, c’est à faire. Petit moment de magie en arrivant quasi dans les premiers sur le site au petit matin, par un temps radieux. J’ai plus adoré l’endroit même du Machu Picchu que les constructions/ruines elles-mêmes, que j’ai trouvé bien moins impressionnantes que les sites d’Angkor par ex. Mais ça reste à visiter au moins une fois, clairement.
La bouffe ! On mange vraiment très très bien au Pérou, ce n’est pas forcément tout le temps bon marché mais on peut quand même se faire des restaurants vraiment au top !
Et en vrac, le fait que ça parle espagnol, ça change des pays d’Asie ! Globalement les Péruviens, plutôt sympa et pas énervé, facilité pour organiser des activités, Arequipa (vraiment chouette).
On a moins aimé Puno, vraiment pas très beau, comme pas mal de bleds au Pérou en fait. Le lac Titicaca, sympa, pas extraordinaire non plus.
Le canyon de Colca en 3j : c’est joli mais 2j auraient suffi. Sympa de voir les condors quand même, même si c’est entouré de 500 personnes …
Le budget total, soit + de 4000 euros / personne pour ces 24 jours, tout inclus (vols, etc). Pas tant cheap le Pérou, mais bon, ça valait quand même la peine :)
Etre entassé dans un collectivo coincé dans les embouteillages quand il fait 30 degrés dehors et ne pas savoir pourquoi on avance pas :)
Conclusion
Je reviens de ce séjour en me disant qu’il y a vraiment beaucoup à faire et à voir au Pérou, que c’était une très bonne idée de passer ces 3 semaines uniquement dans le sud du pays et ne pas courir ailleurs, que j’y retournerai surement (dans le nord cette fois-ci), que j’aurai bien continué ce voyage pour quelques semaines voir quelques mois, que ces Incas c'était quand même une autre culture, difficile de s’imaginer le choc des cultures quand les Espagnols sont arrivés …
Niveau orga, on s’est bien renseigné avant de partir et le programme était déjà +/- établi. On avait juste réservé le séjour de 5 jours dans le Manu NP avant de partir … qu’on a changé en 6 jours 2 jours avant de partir à cause de problèmes d’estomac sur le trek de l’Ausangate, grand bien nous a pris !
Tout est très facile à organiser une fois sur place, même si vous parlez seulement 2 mots d’espagnol.
Programme effectif des 3 semaines 01 29.08.2014 Vol GVA-MAD-LIM-CUZ 02 30.08.2014 Arrivée @ Cuzco vers 11h00, La Boheme, 90 Soles (good) 03 31.08.2014 Visite vallee sacree (Salinas+Moray), La Boheme, 90 Soles (good) 04 01.09.2014 Visite vallee sacree (Pisac), La Boheme, 90 Soles (good) 05 02.09.2014 Visite vallee sacree (Ollanta) + train pour Aguas Calientes, El Mistico, 90 Soles (good+) 06 03.09.2014 Visite Macchu Picchu + retour Cusco, La Boheme, 90 Soles (good) 07 04.09.2014 Ausangate D1 08 05.09.2014 Ausangate D2 09 06.09.2014 Ausangate D3 10 07.09.2014 Ausangate D4 + retour Cusco, Midori, 90$ (VG room, avg BF) 11 08.09.2014 Cusco (repos/orga), Midori, 100$ (VG room, avg BF) 12 09.09.2014 Manu D1 13 10.09.2014 Manu D2 14 11.09.2014 Manu D3 15 12.09.2014 Manu D4 16 13.09.2014 Manu D5 17 14.09.2014 Manu D6 + retour Cusco, Bus de nuit pour Puno, 75 Soles 18 15.09.2014 Puno + daytrip to lake Titicaca, Vargas Inn, 60 Soles (cheap and not too bad) 19 16.09.2014 Bus trip to Arequipa (59 Soles), Casona Solar, 209 Soles (Awesome) 20 17.09.2014 Arequipa (visite/orga/repos), Casona Terrace, 150 Soles (good++) 21 18.09.2014 Colca canyon D1 22 19.09.2014 Colca canyon D2 23 20.09.2014 Colca canyon D3 + retour Arequipa, Casona Solar, 209 Soles (Awesome) 24 21.09.2014 Vol Lima + retour 25 22.09.2014 Arrivée GVA
On a adoré Les 6 jours dans la jungle, dans le parc Manu. Clairement l’expérience la plus marquante du voyage. On devait faire 5 jours à la base, on ne regrette vraiment pas d’avoir fait 6, même si c’est plus cher. Organisation au top par l’agence Bonanza (chaudement recommandé), super groupe et super séjour dans cette magnifique forêt Amazonienne.
Le trek de l’Ausangate, dans une moindre mesure. On a joué de malchance durant ces 4 jours. 3 jours de mauvais temps + 24 heures cloué au lit pour cause d’intox alimentaire (un poisson pas frais que notre cuisinier nous a concocté le premier soir). Du coup au lieu de faire le tour en 5 jours on est juste passé devant en 4. Superbes paysages malgré tout, une belle ambiance, et l’envie de repartir marcher et de découvrir d’autres coins dès que possible, notamment dans la Cordillère Blanche.
Le Machu Picchu. Et pourtant ce n’était pas gagné, surtout en ce qui me concerne. Car disons-le, c’est très cher et il n’y pas vraiment de moyen alternatif pour faire la visite que de passer par le combo train + nuit à Aguas Calientes. Et pourtant, c’est à faire. Petit moment de magie en arrivant quasi dans les premiers sur le site au petit matin, par un temps radieux. J’ai plus adoré l’endroit même du Machu Picchu que les constructions/ruines elles-mêmes, que j’ai trouvé bien moins impressionnantes que les sites d’Angkor par ex. Mais ça reste à visiter au moins une fois, clairement.
La bouffe ! On mange vraiment très très bien au Pérou, ce n’est pas forcément tout le temps bon marché mais on peut quand même se faire des restaurants vraiment au top !
Et en vrac, le fait que ça parle espagnol, ça change des pays d’Asie ! Globalement les Péruviens, plutôt sympa et pas énervé, facilité pour organiser des activités, Arequipa (vraiment chouette).
On a moins aimé Puno, vraiment pas très beau, comme pas mal de bleds au Pérou en fait. Le lac Titicaca, sympa, pas extraordinaire non plus.
Le canyon de Colca en 3j : c’est joli mais 2j auraient suffi. Sympa de voir les condors quand même, même si c’est entouré de 500 personnes …
Le budget total, soit + de 4000 euros / personne pour ces 24 jours, tout inclus (vols, etc). Pas tant cheap le Pérou, mais bon, ça valait quand même la peine :)
Etre entassé dans un collectivo coincé dans les embouteillages quand il fait 30 degrés dehors et ne pas savoir pourquoi on avance pas :)
Conclusion
Je reviens de ce séjour en me disant qu’il y a vraiment beaucoup à faire et à voir au Pérou, que c’était une très bonne idée de passer ces 3 semaines uniquement dans le sud du pays et ne pas courir ailleurs, que j’y retournerai surement (dans le nord cette fois-ci), que j’aurai bien continué ce voyage pour quelques semaines voir quelques mois, que ces Incas c'était quand même une autre culture, difficile de s’imaginer le choc des cultures quand les Espagnols sont arrivés …
Conseil sur notre premier et dernier tour du monde English translation pending
Bonsoir!
Voilà, cela fais maintenant de nombreuses années qu'à chacun de mes voyages je fais appel à ce forum afin d'obtenir des informations sur les destinations qui me plaisent, les bons plans, les incontournables et les meilleurs itinéraires possibles.
Après avoir fais appel à vous pour l'Australie, le Mexique, la thaïlande, Cuba, la Côte ouest Américaine, Tanzanie et Zanzibar et j'en passe encore, j'aurai besoin de votre aide pour.... notre petit tour du monde...
En effet, certains éléments de la vie de tous les jours font que nous avons l'opportunité de partir environ 3 mois et demi pour faire un petit tour du monde... qui sera le premier et le dernier... du moins y en aura pas d'autres avant longtemps.
C'est donc la première fois que nous allons faire un tel voyage et c'est pour nous l'opportunité de faire certains pays que nous n'avons jamais eu l'opportunité d'y aller.
Alors la première question est quand? Et bien pour les dates nous n'avons pas le choix, on en a discuté entre nous, et le meilleur moment pour nous sera de début mai jusqu'à mi août.
Les pays choisis en premier lieu sont : La chine - Japon - polynésie française - Chili - Argentine ou/et Brésil ? - Pérou - Hawai...
Voici une première ébauche de destination que nous aimerions faire, rien n'est encore graver dans la pierre, donc j'aurai besoin en tout premier lieu votre aide afin de sélectionner les meilleures destinations en fonction de la saison et de la diversification que cela apporterai à notre voyage. C'est à dire pas toujours les même décors, pas que de la plage etc...
Nos premiers doutes sont surtout pour l'amérique du sud, nous n'avons fait que le Mexique et Cuba, dont je ne suis même pas sur qu'on puisse dire que c'est l'Amérique du Sud. Est ce intéressant de faire le Chili - Argentine - Brésil et Pérou? lequel selon vous est de trop?
Ensuite, ce sont des pays dont nous voulons découvrir donc il est pour nous très dur aussi d'évaluer les villes et les stop à ne surtout pas rater, on a mis sur papier le nombre de jour approximatif pour chacune des destinations avec les stops dans certaines villes dont nous avons entendu que je vous met ci-dessous et j'ai hâte de pouvoir lire vos conseils et améliorations à faire.
mar 05 mai Paris - Londres - Pékin mer 06 mai Pékin2 nuit(s)jeu 07 mai Pékin ven 08 mai Pékin - Chengde1 nuit(s)sam 09 mai Chengde - Pekin1 nuit(s)dim 10 mai Pekin - Datong - Taiyuan1 nuit(s)lun 11 mai Taiyuan - Pingyao2 nuit(s)mar 12 mai Pingyao mer 13 mai Pingyao - Xi'an1 nuit(s)jeu 14 mai Xi'an - Guilin1 nuit(s)ven 15 mai Guilin - Yangshuo1 nuit(s)sam 16 mai Yangshuo - Guilin - Shanghai2 nuit(s)dim 17 mai Shanghai lun 18 mai Shanghai - Osaka1 nuit(s)mar 19 mai Osaka - Hiroshima1 nuit(s)mer 20 mai Hiroshima - Kyoto3 nuit(s)jeu 21 mai Kyoto ven 22 mai Kyoto sam 23 mai Kyoto - Kanazawa2 nuit(s)dim 24 mai Kanazawa lun 25 mai Kanazawa - Takayama1 nuit(s)mar 26 mai Takayama - Hakone1 nuit(s)mer 27 mai Hakone - Tokyo3 nuit(s)jeu 28 mai Tokyo ven 29 mai Tokyo sam 30 mai Tokyo - Auckland dim 31 mai Auckland - Papeete2 nuit(s)lun 01 juin Papeete mar 02 juin Papeete - Moorea2 nuit(s)mer 03 juin Moorea jeu 04 juin Moorea - Tahaa4 nuit(s)ven 05 juin Tahaa sam 06 juin Tahaa dim 07 juin Tahaa lun 08 juin Tahaa - Papeete1 nuit(s)mar 09 juin Papeete - Santiago du Chili3 nuit(s)mer 10 juin Santiago du Chili jeu 11 juin Santiago du Chili ven 12 juin Santiago du Chili - Atacama3 nuit(s)sam 13 juin Atacama dim 14 juin Atacama lun 15 juin Atacama - Santiago du Chili - Buenos Aires3 nuit(s)mar 16 juin Buenos Aires mer 17 juin Buenos Aires jeu 18 juin Buenos Aires - El Cafalate3 nuit(s)ven 19 juin El Calafate sam 20 juin El Cafalate dim 21 juin El Cafalate - Salta et sa région7 nuit(s)lun 22 juin Salta et sa région mar 23 juin Salta et sa région mer 24 juin Salta et sa région jeu 25 juin Salta et sa région ven 26 juin Salta et sa région sam 27 juin Salta et sa région dim 28 juin Salta et sa région - Iguacu3 nuit(s)lun 29 juin Iguacu mar 30 juin Iguacu mer 01 juil Iguacu - Buenos Aires1 nuit(s)jeu 02 juil Buenos Aires - Lima2 nuit(s)ven 03 juil Lima sam 04 juil Lima - Cusco2 nuit(s)dim 05 juil Cusco lun 06 juil Cusco - Aguas Calientes2 nuit(s)mar 07 juil Aguas Calientes mer 08 juil Aguas Calientes - Machu Pichu - Cusco1 nuit(s)jeu 09 juil Cusco - Los Angeles1 nuit(s)ven 10 juil Los Angeles - Honolulu2 nuit(s)sam 11 juil Honolulu dim 12 juil Honolulu - Kawaii4 nuit(s)lun 13 juil Kawaii mar 14 juil Kawaii mer 15 juil Kawaii jeu 16 juil Kawaii - Ohau4 nuit(s)ven 17 juil Ohau sam 18 juil Ohau dim 19 juil Ohau lun 20 juil Ohau - Big Island6 nuit(s)mar 21 juil Big Island mer 22 juil Big Island jeu 23 juil Big Island ven 24 juil Big Island sam 25 juil Big Island dim 26 juil Big Island - Honolulu1 nuit(s)lun 27 juil Honolulu - Los Angeles mar 28 juil Los Angeles - Londres - Paris Bon, il y a énormément de jour en Argentine, c'est pour voir large et peut-être rajouter le Brésil ou le remplacer.... Donc j'attends vos conseils sachant que c'est la première ébauche
Voilà, cela fais maintenant de nombreuses années qu'à chacun de mes voyages je fais appel à ce forum afin d'obtenir des informations sur les destinations qui me plaisent, les bons plans, les incontournables et les meilleurs itinéraires possibles.
Après avoir fais appel à vous pour l'Australie, le Mexique, la thaïlande, Cuba, la Côte ouest Américaine, Tanzanie et Zanzibar et j'en passe encore, j'aurai besoin de votre aide pour.... notre petit tour du monde...
En effet, certains éléments de la vie de tous les jours font que nous avons l'opportunité de partir environ 3 mois et demi pour faire un petit tour du monde... qui sera le premier et le dernier... du moins y en aura pas d'autres avant longtemps.
C'est donc la première fois que nous allons faire un tel voyage et c'est pour nous l'opportunité de faire certains pays que nous n'avons jamais eu l'opportunité d'y aller.
Alors la première question est quand? Et bien pour les dates nous n'avons pas le choix, on en a discuté entre nous, et le meilleur moment pour nous sera de début mai jusqu'à mi août.
Les pays choisis en premier lieu sont : La chine - Japon - polynésie française - Chili - Argentine ou/et Brésil ? - Pérou - Hawai...
Voici une première ébauche de destination que nous aimerions faire, rien n'est encore graver dans la pierre, donc j'aurai besoin en tout premier lieu votre aide afin de sélectionner les meilleures destinations en fonction de la saison et de la diversification que cela apporterai à notre voyage. C'est à dire pas toujours les même décors, pas que de la plage etc...
Nos premiers doutes sont surtout pour l'amérique du sud, nous n'avons fait que le Mexique et Cuba, dont je ne suis même pas sur qu'on puisse dire que c'est l'Amérique du Sud. Est ce intéressant de faire le Chili - Argentine - Brésil et Pérou? lequel selon vous est de trop?
Ensuite, ce sont des pays dont nous voulons découvrir donc il est pour nous très dur aussi d'évaluer les villes et les stop à ne surtout pas rater, on a mis sur papier le nombre de jour approximatif pour chacune des destinations avec les stops dans certaines villes dont nous avons entendu que je vous met ci-dessous et j'ai hâte de pouvoir lire vos conseils et améliorations à faire.
mar 05 mai Paris - Londres - Pékin mer 06 mai Pékin2 nuit(s)jeu 07 mai Pékin ven 08 mai Pékin - Chengde1 nuit(s)sam 09 mai Chengde - Pekin1 nuit(s)dim 10 mai Pekin - Datong - Taiyuan1 nuit(s)lun 11 mai Taiyuan - Pingyao2 nuit(s)mar 12 mai Pingyao mer 13 mai Pingyao - Xi'an1 nuit(s)jeu 14 mai Xi'an - Guilin1 nuit(s)ven 15 mai Guilin - Yangshuo1 nuit(s)sam 16 mai Yangshuo - Guilin - Shanghai2 nuit(s)dim 17 mai Shanghai lun 18 mai Shanghai - Osaka1 nuit(s)mar 19 mai Osaka - Hiroshima1 nuit(s)mer 20 mai Hiroshima - Kyoto3 nuit(s)jeu 21 mai Kyoto ven 22 mai Kyoto sam 23 mai Kyoto - Kanazawa2 nuit(s)dim 24 mai Kanazawa lun 25 mai Kanazawa - Takayama1 nuit(s)mar 26 mai Takayama - Hakone1 nuit(s)mer 27 mai Hakone - Tokyo3 nuit(s)jeu 28 mai Tokyo ven 29 mai Tokyo sam 30 mai Tokyo - Auckland dim 31 mai Auckland - Papeete2 nuit(s)lun 01 juin Papeete mar 02 juin Papeete - Moorea2 nuit(s)mer 03 juin Moorea jeu 04 juin Moorea - Tahaa4 nuit(s)ven 05 juin Tahaa sam 06 juin Tahaa dim 07 juin Tahaa lun 08 juin Tahaa - Papeete1 nuit(s)mar 09 juin Papeete - Santiago du Chili3 nuit(s)mer 10 juin Santiago du Chili jeu 11 juin Santiago du Chili ven 12 juin Santiago du Chili - Atacama3 nuit(s)sam 13 juin Atacama dim 14 juin Atacama lun 15 juin Atacama - Santiago du Chili - Buenos Aires3 nuit(s)mar 16 juin Buenos Aires mer 17 juin Buenos Aires jeu 18 juin Buenos Aires - El Cafalate3 nuit(s)ven 19 juin El Calafate sam 20 juin El Cafalate dim 21 juin El Cafalate - Salta et sa région7 nuit(s)lun 22 juin Salta et sa région mar 23 juin Salta et sa région mer 24 juin Salta et sa région jeu 25 juin Salta et sa région ven 26 juin Salta et sa région sam 27 juin Salta et sa région dim 28 juin Salta et sa région - Iguacu3 nuit(s)lun 29 juin Iguacu mar 30 juin Iguacu mer 01 juil Iguacu - Buenos Aires1 nuit(s)jeu 02 juil Buenos Aires - Lima2 nuit(s)ven 03 juil Lima sam 04 juil Lima - Cusco2 nuit(s)dim 05 juil Cusco lun 06 juil Cusco - Aguas Calientes2 nuit(s)mar 07 juil Aguas Calientes mer 08 juil Aguas Calientes - Machu Pichu - Cusco1 nuit(s)jeu 09 juil Cusco - Los Angeles1 nuit(s)ven 10 juil Los Angeles - Honolulu2 nuit(s)sam 11 juil Honolulu dim 12 juil Honolulu - Kawaii4 nuit(s)lun 13 juil Kawaii mar 14 juil Kawaii mer 15 juil Kawaii jeu 16 juil Kawaii - Ohau4 nuit(s)ven 17 juil Ohau sam 18 juil Ohau dim 19 juil Ohau lun 20 juil Ohau - Big Island6 nuit(s)mar 21 juil Big Island mer 22 juil Big Island jeu 23 juil Big Island ven 24 juil Big Island sam 25 juil Big Island dim 26 juil Big Island - Honolulu1 nuit(s)lun 27 juil Honolulu - Los Angeles mar 28 juil Los Angeles - Londres - Paris Bon, il y a énormément de jour en Argentine, c'est pour voir large et peut-être rajouter le Brésil ou le remplacer.... Donc j'attends vos conseils sachant que c'est la première ébauche
A quelle période partir au Costa Rica? English translation pending
Bonjour
J'aimerais faire une treck aventure - découverte de la faune - randonnées. On m'a conseillé le Costa Rica car apparemment c'est le pays le plus conseillé pour observer la faune et la flore luxuriante. Est ce vrai ?
Si c'est le cas je voulais savoir à quel période c'est le plus conseillé de partir ? Est ce qu'il y a des dangers actuellement (maladies, guerre ou autre) ? Quel budget il faut prévoir environ pour 15 jours là bas en voyage organisé avec un guide et quel voyagiste choisir ?
Merci infiniment pour votre aide
J'aimerais faire une treck aventure - découverte de la faune - randonnées. On m'a conseillé le Costa Rica car apparemment c'est le pays le plus conseillé pour observer la faune et la flore luxuriante. Est ce vrai ?
Si c'est le cas je voulais savoir à quel période c'est le plus conseillé de partir ? Est ce qu'il y a des dangers actuellement (maladies, guerre ou autre) ? Quel budget il faut prévoir environ pour 15 jours là bas en voyage organisé avec un guide et quel voyagiste choisir ?
Merci infiniment pour votre aide
Avis sur Uyuni English translation pending
Bonjour,
Je reviens d'une semaine a Uyuni. Visite plus tour de 4 jours et m'empresse de vous tenir informé des conditions déplorables que j'ai vécues. Voila 6 mois que je sillone le sud de l'Amérique du sud et jamais tant de problemes ne sont survenus...
Le mieux serait, d'aprés moi, de NE PAS Y ALLER, et de préférer largement San Pedro, Chile. Si vous ne pouvez pas faire autrement, évitez a tout prix l'agence WARA, "gérée" par Fatima, a deux pas de la place centrale.
Nous devions etre 6, nous nous sommes retrouvés a 7... Fatima nous a fait revenir a Uyuni apres 2 jours, engendrant des heures et des heures de 4x4 les jours d'apres, sans sites visités puisqu' arrivés la nuit, la nourriture déplorable, des chauffeurs payés au rabais et travaillant tous les jours, aucun soucis écologiques... Je pourrais encore gonfler la liste.
De plus, sachez qu'en ce moment la ville est bloquée : il est difficile d'y entré et impossible d'en sortir, sauf en payant le prix fort, encore une fois auprés des agences qui proposent des sorties vers les villes des alentours en 4x4.
Grosses galeres, je vous recommande de les évitez. Encore une fois Acatama est largement aussi beau et a deux pas....
Bon voyage, Simon.
Je reviens d'une semaine a Uyuni. Visite plus tour de 4 jours et m'empresse de vous tenir informé des conditions déplorables que j'ai vécues. Voila 6 mois que je sillone le sud de l'Amérique du sud et jamais tant de problemes ne sont survenus...
Le mieux serait, d'aprés moi, de NE PAS Y ALLER, et de préférer largement San Pedro, Chile. Si vous ne pouvez pas faire autrement, évitez a tout prix l'agence WARA, "gérée" par Fatima, a deux pas de la place centrale.
Nous devions etre 6, nous nous sommes retrouvés a 7... Fatima nous a fait revenir a Uyuni apres 2 jours, engendrant des heures et des heures de 4x4 les jours d'apres, sans sites visités puisqu' arrivés la nuit, la nourriture déplorable, des chauffeurs payés au rabais et travaillant tous les jours, aucun soucis écologiques... Je pourrais encore gonfler la liste.
De plus, sachez qu'en ce moment la ville est bloquée : il est difficile d'y entré et impossible d'en sortir, sauf en payant le prix fort, encore une fois auprés des agences qui proposent des sorties vers les villes des alentours en 4x4.
Grosses galeres, je vous recommande de les évitez. Encore une fois Acatama est largement aussi beau et a deux pas....
Bon voyage, Simon.
Voyage en famille au Pérou English translation pending
Bonjour à tous !
Voici le récit de notre séjour de 16 jours au Pérou, entre le 18 avril et 05 mai 2014. (Lima > Paracas > Nazca > Arequipa > Vallée de la Colca > Lac Titicaca > Cusco et la vallée sacrée> Lima) Comme beaucoup, le forum m'a énormément aidée à organiser ce voyage comme nos précédents, et j'en profite pour remercier ceux qui ont répondu à mes questions durant la préparation ! Cette fois je souhaite participer un peu en vous faisant le récit de notre séjour. Petite présentation tout d'abord ; nous sommes une famille de 4 : les parents et nos filles de 7 et 10 ans. J'ai organisé le voyage en prenant mon temps, tout était réservé avant de partir ( autant parce que nous voyageons en temps limité, avec des enfants, que parce que je me sens plus efficace ainsi!). Nous avons fait appel à deux agences pour certaines parties du voyage ( arrivée à Lima/Paracas/Nazca; puis sur la partie Puno), le reste a été réservé directement. Je ferai un point pratique à la fin du carnet, et je serai heureuse de lire vos commentaires ou questions s'il y en a!
Vendredi 18 avril Nous voilà à l'aéroport de Roissy, prêts à partir sur notre vol de 17h pour Madrid, avec Air Europa. C'est alors qu'à l'enregistrement, on nous fait une belle frayeur : apparemment, pas de places pour nous ! Je n'avais en effet pas pu imprimer nos cartes d'embarquement comme je le fais habituellement, du moins pas pour le vol Paris/Madrid, puisqu'il n'est pas opéré par Air Europa mais par Air France... 20 minutes de stress, et finalement, nous pouvons embarquer pour Madrid, où nous patienterons 4 heures avant de nous envoler pour Lima. Le vol de nuit est, pour nous qui voyageons avec des enfants, un très bon choix.
Samedi 19 avril A notre arrivée, très matinale, nous sommes accueillis par une représentante de l'agence Mystery Peru que j'ai choisie pour le début de notre séjour. Nous quittons en effet tout de suite Lima pour Paracas, avec un transport privé ( j'avais d'abord pensé prendre le bus, mais finalement, pour 4 personnes, le surcoût était infime; et c'était très confortable pour nous!) Le voyage vers Paracas est agréable, on longe d'abord la ville de Lima côté océan, et notre chauffeur nous expliquera pas mal de choses tout au long du trajet. Je vérifie également que mon espagnol basique me permet de me débrouiller ! Nous prenons un petit-déjeuner vers Chincha, et arrivons pour 10h30 à Paracas. Nous profitons de cette première journée pour nous reposer : j'ai choisi un bel hôtel ( "San Agustin" ) pour que les filles profitent de la piscine, mon mari des transats, mais dans le but que tout le monde soit en pleine forme pour la suite du programme ! On se promène aussi dans Paracas, où nous mangeons le soir ( "Hierba Lucha") , l'ambiance est agréable, il y a pas mal de monde car c'est le week-end de Pâques.

Dimanche 20 avril Aujourd'hui, les choses sérieuses commencent! Nous avons réservé le tour des îles Ballestas, gilets de sauvetage pour tout le monde, et nous voilà partis ! Nous sommes environ 20, essentiellement des touristes venus de Lima pour le week-end de Pâques. Malgré les commentaires parfois négatifs sur ce site, nous avions choisi d'y aller, à la base pour que les filles voient les animaux; et finalement nous avons beaucoup apprécié, pour plein d'autres raisons: la vue sur la péninsule, le candélabre, les milliers oiseaux, les mammifères marins (dont je ne citerai pas les noms de peur d'écrire des bêtises!), le ciel d'un bleu pur, les îles au relief déchiqueté...

De retour au port, nous sommes attendu pour un tour dans la réserve de Paracas. J'ai été subjuguée par ce désert aux couleurs variées, nous passons là environ 3 heures hors du temps, accompagnés par notre guide très sympathique, et plutôt doué en français! Nous nous découvrons des points de vue sur plusieurs plages magnifiques, en particulier la Playa Roja qui vaut à elle seule le déplacement.


Nous ferons aussi un arrêt au Centre d'interprétation, qui est uniquement tourné sur la faune, la flore et la géologie. Le musée est quant à lui fermé depuis le tremblement de terre, et pas prêt d'ouvrir de nouveau ses portes d'après ce qu'on nous a dit. Nous restons donc un peu sur notre faim concernant la culture des Paracas, qui est finalement assez peu mise en valeur et sur laquelle nous espérions en apprendre plus... C'est le seul bémol de notre séjour sur Paracas.
Nous rentrons donc vers 13h30 et mangeons au même endroit que la veille, et nous profitons encore de la piscine jusqu'en fin d'après-midi. Notre guide vient ensuite nous chercher pour nous déposer à l'arrêt de bus Cruz del Sur, il faut enregistrer ses bagages comme dans un aéroport! Les filles se font une copine durant notre attente, il est amusant de voir comme les enfants ont peu besoin de mots pour lier connaissance! On grignote dans le bus et nous arrivons à Nazca, qui nous apparaît comme une ville animée même en ce début de soirée. Un taxi nous attend, qui nous emmène directement à la guest-house "Nazca House", où nous nous installons et nous endormons très vite, car la journée a été longue!
Lundi 21 avril On démarre tôt, et sans petit-déj ce matin : nous avons prévu le survol des lignes de Nazca, alors autant voyager l'estomac léger ! Sur le chemin de l'aérodrome, je me rends compte que j'ai oublié de prendre les anti-nauséeux, dommage pour mon mari qui est très sensible au mal des transports, il devra se contenter de l'homéopathie : les 5 dernières minutes du vol seront très difficiles pour lui ! Les pilotes sont sympas, et à 4 passagers, nous remplissons le petit avion. Notre avis sur ce survol est positif : après un petit temps d'adaptation sur le premier géoglyphe, on arrive très bien à les repérer, l'ensemble est grandiose et, à côté des figures connues comme la baleine, le singe, le colibri ou l'astronaute, on repère aussi d'innombrables lignes droites ou des formes géométriques, sur lesquelles nous aurons plus d'infos plus tard. Le relief est aussi spectaculaire. Les pilotes sont sympas, l'ambiance rassurante. Pour toute la famille, ce moment a été l'un des tops du voyage!


De retour sur le plancher des vaches, on rentre prendre un solide petit-dèj, et notre guide nous emmène ensuite à Chauchilla tout en nous parlant de la culture des Nazcas. Il fait déjà un soleil de plomb quand nous arrivons sur le site perdu au milieu d'une zone désertique, alors que nous sommes en milieu de matinée : je n'ose pas imaginer ce qu'il en est à midi en été !! Nous avions déjà vu quelques images des momies qui reposent dans des trous à l'air libre. Les longues chevelures tressées et l'état de conservation des corps sont frappants...

En rentrant sur Nazca, nous visitons les aqueducs de Cantayo, de curieux puits "en escargot" qui sont pour un bon nombre encore en état de fonctionnement aujourd'hui. Le site n'est pas très étendu, nous y sommes seuls, c'est très beau!...

Notre guide nous ramène ensuite dans le centre-ville, et nous choisissons d'aller manger au " El Porton" puisque le resto que j'avais repéré est fermé. Excellente décision : on y est chaleureusement accueillis, on mange dans une cour intérieure ombragée, et je déguste mon premier Lomo saltado et mon premier Pisco Sour !

Notre journée ayant déjà été bien remplie, nous allons ensuite à l'hôtel Nazca Lines, juste en face : moyennant finances, on peut s'installer au bord de la piscine de ce bel hôtel, ce qui nous va très bien puisque nous devons patienter jusque 22h pour prendre notre bus vers Arequipa. On en profite aussi pour réserver la conférence en français au planétarium à 18h. Après avoir bien profité des chaises-longues, nous assisterons donc à une projection commentée d'un film sur les lignes et sur la vie de Maria Reiche ( qui a d'ailleurs longuement séjourné dans cet hôtel). Les filles apprécieront beaucoup les explications du guide et le moment, en fin de visite, où elles essaieront le télescope ! Le prix d'entrée pour la piscine incluait une collation, que nous prenons donc ensuite, avant de rentrer à pieds à notre hébergement où sont restées nos valises. Nous nous promenons donc dans la rue principale, sur la Plaza et dans une église encore ouverte. Nous discutons un moment avec nos hôtesses, qui laissent gentiment leur salon à disposition des gens qui partent vers Arequipa en soirée. Notre guide nous ramène ensuite au terminal de bus Cruz del Sur, où l'embarquement est un peu plus désordonné qu'à Paracas. J'avais demandé à l'agence des places en bas, c'est à dire les plus spacieuses, mais aussi celles qui "bougent" le moins; or, au moment de monter, on s'aperçoit que nos places sont à l'étage ( les vouchers retirés plus tôt dans la journée n'étaient pas très clairs sur ce point...) . Ce n'est pas bien grave en soi, nous serons remboursés par l'agence; mais avec la conduite très brusque du chauffeur et la qualité de la route, mon mari passera une nuit absolument abominable, rattrapé par son mal des transports ! En revanche, les filles dorment sans souci ! Les prestations de l'agence Mystery Peru s'arrêtent ici, et en dehors de cette histoire de places dans la mauvaise catégorie, sans doute due à Cruz del Sur d'ailleurs, nous avons été ravis des guides qui nous ont accompagnés.
Voici le récit de notre séjour de 16 jours au Pérou, entre le 18 avril et 05 mai 2014. (Lima > Paracas > Nazca > Arequipa > Vallée de la Colca > Lac Titicaca > Cusco et la vallée sacrée> Lima) Comme beaucoup, le forum m'a énormément aidée à organiser ce voyage comme nos précédents, et j'en profite pour remercier ceux qui ont répondu à mes questions durant la préparation ! Cette fois je souhaite participer un peu en vous faisant le récit de notre séjour. Petite présentation tout d'abord ; nous sommes une famille de 4 : les parents et nos filles de 7 et 10 ans. J'ai organisé le voyage en prenant mon temps, tout était réservé avant de partir ( autant parce que nous voyageons en temps limité, avec des enfants, que parce que je me sens plus efficace ainsi!). Nous avons fait appel à deux agences pour certaines parties du voyage ( arrivée à Lima/Paracas/Nazca; puis sur la partie Puno), le reste a été réservé directement. Je ferai un point pratique à la fin du carnet, et je serai heureuse de lire vos commentaires ou questions s'il y en a!
Vendredi 18 avril Nous voilà à l'aéroport de Roissy, prêts à partir sur notre vol de 17h pour Madrid, avec Air Europa. C'est alors qu'à l'enregistrement, on nous fait une belle frayeur : apparemment, pas de places pour nous ! Je n'avais en effet pas pu imprimer nos cartes d'embarquement comme je le fais habituellement, du moins pas pour le vol Paris/Madrid, puisqu'il n'est pas opéré par Air Europa mais par Air France... 20 minutes de stress, et finalement, nous pouvons embarquer pour Madrid, où nous patienterons 4 heures avant de nous envoler pour Lima. Le vol de nuit est, pour nous qui voyageons avec des enfants, un très bon choix.
Samedi 19 avril A notre arrivée, très matinale, nous sommes accueillis par une représentante de l'agence Mystery Peru que j'ai choisie pour le début de notre séjour. Nous quittons en effet tout de suite Lima pour Paracas, avec un transport privé ( j'avais d'abord pensé prendre le bus, mais finalement, pour 4 personnes, le surcoût était infime; et c'était très confortable pour nous!) Le voyage vers Paracas est agréable, on longe d'abord la ville de Lima côté océan, et notre chauffeur nous expliquera pas mal de choses tout au long du trajet. Je vérifie également que mon espagnol basique me permet de me débrouiller ! Nous prenons un petit-déjeuner vers Chincha, et arrivons pour 10h30 à Paracas. Nous profitons de cette première journée pour nous reposer : j'ai choisi un bel hôtel ( "San Agustin" ) pour que les filles profitent de la piscine, mon mari des transats, mais dans le but que tout le monde soit en pleine forme pour la suite du programme ! On se promène aussi dans Paracas, où nous mangeons le soir ( "Hierba Lucha") , l'ambiance est agréable, il y a pas mal de monde car c'est le week-end de Pâques.

Dimanche 20 avril Aujourd'hui, les choses sérieuses commencent! Nous avons réservé le tour des îles Ballestas, gilets de sauvetage pour tout le monde, et nous voilà partis ! Nous sommes environ 20, essentiellement des touristes venus de Lima pour le week-end de Pâques. Malgré les commentaires parfois négatifs sur ce site, nous avions choisi d'y aller, à la base pour que les filles voient les animaux; et finalement nous avons beaucoup apprécié, pour plein d'autres raisons: la vue sur la péninsule, le candélabre, les milliers oiseaux, les mammifères marins (dont je ne citerai pas les noms de peur d'écrire des bêtises!), le ciel d'un bleu pur, les îles au relief déchiqueté...

De retour au port, nous sommes attendu pour un tour dans la réserve de Paracas. J'ai été subjuguée par ce désert aux couleurs variées, nous passons là environ 3 heures hors du temps, accompagnés par notre guide très sympathique, et plutôt doué en français! Nous nous découvrons des points de vue sur plusieurs plages magnifiques, en particulier la Playa Roja qui vaut à elle seule le déplacement.


Nous ferons aussi un arrêt au Centre d'interprétation, qui est uniquement tourné sur la faune, la flore et la géologie. Le musée est quant à lui fermé depuis le tremblement de terre, et pas prêt d'ouvrir de nouveau ses portes d'après ce qu'on nous a dit. Nous restons donc un peu sur notre faim concernant la culture des Paracas, qui est finalement assez peu mise en valeur et sur laquelle nous espérions en apprendre plus... C'est le seul bémol de notre séjour sur Paracas.
Nous rentrons donc vers 13h30 et mangeons au même endroit que la veille, et nous profitons encore de la piscine jusqu'en fin d'après-midi. Notre guide vient ensuite nous chercher pour nous déposer à l'arrêt de bus Cruz del Sur, il faut enregistrer ses bagages comme dans un aéroport! Les filles se font une copine durant notre attente, il est amusant de voir comme les enfants ont peu besoin de mots pour lier connaissance! On grignote dans le bus et nous arrivons à Nazca, qui nous apparaît comme une ville animée même en ce début de soirée. Un taxi nous attend, qui nous emmène directement à la guest-house "Nazca House", où nous nous installons et nous endormons très vite, car la journée a été longue!
Lundi 21 avril On démarre tôt, et sans petit-déj ce matin : nous avons prévu le survol des lignes de Nazca, alors autant voyager l'estomac léger ! Sur le chemin de l'aérodrome, je me rends compte que j'ai oublié de prendre les anti-nauséeux, dommage pour mon mari qui est très sensible au mal des transports, il devra se contenter de l'homéopathie : les 5 dernières minutes du vol seront très difficiles pour lui ! Les pilotes sont sympas, et à 4 passagers, nous remplissons le petit avion. Notre avis sur ce survol est positif : après un petit temps d'adaptation sur le premier géoglyphe, on arrive très bien à les repérer, l'ensemble est grandiose et, à côté des figures connues comme la baleine, le singe, le colibri ou l'astronaute, on repère aussi d'innombrables lignes droites ou des formes géométriques, sur lesquelles nous aurons plus d'infos plus tard. Le relief est aussi spectaculaire. Les pilotes sont sympas, l'ambiance rassurante. Pour toute la famille, ce moment a été l'un des tops du voyage!


De retour sur le plancher des vaches, on rentre prendre un solide petit-dèj, et notre guide nous emmène ensuite à Chauchilla tout en nous parlant de la culture des Nazcas. Il fait déjà un soleil de plomb quand nous arrivons sur le site perdu au milieu d'une zone désertique, alors que nous sommes en milieu de matinée : je n'ose pas imaginer ce qu'il en est à midi en été !! Nous avions déjà vu quelques images des momies qui reposent dans des trous à l'air libre. Les longues chevelures tressées et l'état de conservation des corps sont frappants...

En rentrant sur Nazca, nous visitons les aqueducs de Cantayo, de curieux puits "en escargot" qui sont pour un bon nombre encore en état de fonctionnement aujourd'hui. Le site n'est pas très étendu, nous y sommes seuls, c'est très beau!...

Notre guide nous ramène ensuite dans le centre-ville, et nous choisissons d'aller manger au " El Porton" puisque le resto que j'avais repéré est fermé. Excellente décision : on y est chaleureusement accueillis, on mange dans une cour intérieure ombragée, et je déguste mon premier Lomo saltado et mon premier Pisco Sour !

Notre journée ayant déjà été bien remplie, nous allons ensuite à l'hôtel Nazca Lines, juste en face : moyennant finances, on peut s'installer au bord de la piscine de ce bel hôtel, ce qui nous va très bien puisque nous devons patienter jusque 22h pour prendre notre bus vers Arequipa. On en profite aussi pour réserver la conférence en français au planétarium à 18h. Après avoir bien profité des chaises-longues, nous assisterons donc à une projection commentée d'un film sur les lignes et sur la vie de Maria Reiche ( qui a d'ailleurs longuement séjourné dans cet hôtel). Les filles apprécieront beaucoup les explications du guide et le moment, en fin de visite, où elles essaieront le télescope ! Le prix d'entrée pour la piscine incluait une collation, que nous prenons donc ensuite, avant de rentrer à pieds à notre hébergement où sont restées nos valises. Nous nous promenons donc dans la rue principale, sur la Plaza et dans une église encore ouverte. Nous discutons un moment avec nos hôtesses, qui laissent gentiment leur salon à disposition des gens qui partent vers Arequipa en soirée. Notre guide nous ramène ensuite au terminal de bus Cruz del Sur, où l'embarquement est un peu plus désordonné qu'à Paracas. J'avais demandé à l'agence des places en bas, c'est à dire les plus spacieuses, mais aussi celles qui "bougent" le moins; or, au moment de monter, on s'aperçoit que nos places sont à l'étage ( les vouchers retirés plus tôt dans la journée n'étaient pas très clairs sur ce point...) . Ce n'est pas bien grave en soi, nous serons remboursés par l'agence; mais avec la conduite très brusque du chauffeur et la qualité de la route, mon mari passera une nuit absolument abominable, rattrapé par son mal des transports ! En revanche, les filles dorment sans souci ! Les prestations de l'agence Mystery Peru s'arrêtent ici, et en dehors de cette histoire de places dans la mauvaise catégorie, sans doute due à Cruz del Sur d'ailleurs, nous avons été ravis des guides qui nous ont accompagnés.
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine)
Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.
Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.
Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.
Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...
Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !

Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.
Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.
Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !


Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora
Compte rendu Canaries 2014: Tenerife, Lanzarote, Fuerteventura English translation pending
Compte rendu Canaries 2014 : Tenerife, Lanzarote, Fuerteventura
Budget : pour deux personnes et 15 jours Avion Bâle-Tenerife et Fuerteventura –Bâle (Easyjet) : 350€ Transport sur place (voitures de location, avion Tenerife- Lanzarote, ferry) : 355 € Hébergement : 325 € (uniquement durant 7 nuits) Nourriture : 630 € Total : 1660 € 22/4 On sent qu’on est en période de vacances scolaires, l’aéroport de Bâle-Mulhouse est en effervescence et les files s’allongent devant les « destinations-soleil ». Nous décollons à l’heure dans un avion bien plein. Au bout de 4h nous apercevons le sommet caractéristique du Teide qui émerge au-dessus de la couronne de nuages. Récupération de la voiture de location et en route pour rejoindre notre appartement à Los Gigantes, arrêt dans un supermarché pour remplir le frigidaire. De l’appartement nous avons d’un côté une belle vue sur les falaises vers le Nord et de l’autre côté la terrasse donne sur la mer vers le Sud. 23/4 Petit-déjeuner sur la terrasse encore à l’ombre, mais il ne fait pas froid. Départ pour notre 1ère balade ( la n° 26 du guide Rother) celle du sentier de Guergues qui part peu après le mirador de Masca. Le chemin est bien tracé et grimpe le long d’une arête ménageant de beaux points de vue sur le massif de Masca et sur la côte Sud, balade bien fléchée avec pas mal de dénivelés et de beaux panoramas. 24/4 Balade en voiture dans la région comprise entre Garachico et Santiago del Teide près de Ruigomez. Dès que l’on descend vers la côte de Garachico, la brume et des nuages bas font leur apparition rafraichissant l’atmosphère. L’après-midi nous partons en voiture en direction du Teide, nous laissons Gilles à la hauteur de la Montaña Blanca, c’est là que part le chemin qui monte au refuge du Teide. Quant à nous, sous un bel éclairage de fin d’après-midi, nous faisons la belle ballade des Roques de Garcia qui fait le tour de l’ensemble des pitons et des champs de laves. 25/4 Beau temps comme toujours de ce côté de Tenerife, nous allons retrouver Gilles vers midi après sa montée au Teide ce matin tôt. Après-midi farniente et balade entre Los Gigantes et Puerto de Santiago. Tout est bétonné ici, du bas jusque tout en haut des falaises. La quasi-totalité des enseignes et des panneaux informatifs sont en anglais, quelque fois en allemand mais rarement en espagnol. Les employés des magasins pour touristes sont rarement hispanophones ! En fait nous sommes ici dans une enclave anglaise qui permet à ses ressortissants de se croire en G.B. avec le soleil et la chaleur en plus et on ne se mélange pas !nombreux sont les panneaux « private, cameras operational »! Quant au style architectural, c’est ce que l’on peut trouver dans n’importe quel pays « sea, sex & sun » de la planète. 26/4 Direction le Nord de l’île et le massif de Las Mercedes. Nous prenons le chemin qui part du mirador Pico del Inglès et descendons en direction du Sud par le Valle Seco et le Barrio Alegría; très belle balade en descente jusqu’à la hauteur du hameau de Los Catalanes avec de magnifiques vues sur la ville de Santa Cruz et l’océan. De là nous remontons par un autre chemin pour nous retrouver au point de départ de la balade. Retour par Santa Cruz de Tenerife et arrêt pour admirer l’auditorium réalisé par Santiago Calatrava dans le style qu’on lui connait (voir ses réalisations à Valencia). 27/4 Nous avons rendez-vous à Tamaïmo avec nos amis Pierre-Paul et Patricia pour faire ensemble la balade de Las Cañadas. Pour cela nous laissons la voiture sur la route qui mène de Vilaflor au Teide et montons directement vers la crête, d’abord par un vague sentier qui serpente sous une forêt de pins puis au petit bonheur la chance en contournant les éboulis dès que l’on s’approche de la crête qui domine toute la caldeira du Teide : superbe panorama ! Après ces efforts, le réconfort !nous allons déjeuner chez Antonio à Chirche, restaurant populaire où on mange des plats canariens délicieux pour un prix imbattable. 28/4 Nouvelle journée balade à six, toujours sous un chaud soleil cette fois pour descendre les gorges depuis le village de Masca jusqu’à l’océan. Pour ne pas dépendre des taxis, nous organisons le co-voiturage en laissant une voiture à Los Gigantes. Nous prenons ensuite la route étroite et sinueuse qui mène de Santiago del Teide à Masca. Par chance nous prenons les dernières places de parking disponibles et commençons notre descente vers le fond de la gorge par de luxuriants jardins. Nous ne sommes pas seuls, plusieurs groupes de marcheurs se suivent sur l’étroit sentier qui se faufile dans le fond tortueux de la gorge et certains passages, obstrués par des blocs de rocher, ne sont pas toujours faciles à négocier. Le paysage est impressionnant avec ces falaises verticales de plusieurs centaines de mètres. Le contraste est frappant entre les parois verticales dénuées de toute végétation et la profusion des plantes qui profitent de l’eau qui coule sporadiquement au fond. Au bout de quelques heures (entre 3 et 4) nous débouchons sur la petite plage de galets et de sable noir. Baignade bienvenue après avoir beaucoup transpiré. Retour dans la barque que nous avions réservée jusqu’au port de Los Gigantes, puis récupération des voitures à Masca. 29/4 Nous quittons Los Gigantes et nos amis Gilles et Michèle qui rentrent en France. Quant à nous nous allons prendre l’avion pour Lanzarote à l’aéroport de Tenerife Norte. Nous prenons la voiture jusqu’à Puerto de la Cruz où nous nous arrêtons pour visiter le très beau jardin botanique. Nous reprenons la route en direction de La Laguna ville agréable avec de belles rues et de vieilles maison coloniales qui lui donnent un cachet latino-américain. Déjeuner gastronomique à la Tasca de Cristian, resto typique installé dans une vieille maison canarienne, accueil sympathique, cuisine à la fois traditionnelle et innovante. On s’est régalé ! Décollage de Tenerife Norte (Cie Binter Canarias) pour Lanzarote en fin d’après-midi. Après avoir récupéré notre voiture à l’aéroport nous partons pour Punta Mujeres au N-E de l’île, notre studio est idéalement situé au bord de l’océan dans ce petit village de pêcheurs. Deux supérettes permettent d’acheter des provisions. Le vent souffle fort et il fait gris. 30/4 Ce matin nous allons voir le « Jameos del Agua » tout proche. C’est un site naturel composé d’une grotte qui communique avec deux bassins et entièrement réaménagé par l’artiste César Manrique. C’est très beau et très original avec une mise en scène épurée dans les tons de noir, couleur de lave et blanc. L’ambiance musicale de style new age participe à la magie du lieu. On peut aussi y voir ces fameux petits crabes blancs et aveugles, espèce endémique, unique. Nous continuons notre découverte de l’île jusqu’à Orzola tout au Nord pour monter ensuite jusqu’au mirador del Río lui aussi réalisé par Manrique. La vue sur l’île de la Graciosa et la plage de Famara est magnifique depuis ce point haut. Nous ne sommes pas seuls ! Les quelques sites touristiques ne sont pas si nombreux que cela et en conséquence tout le monde se retrouve à visiter les mêmes curiosités. L’île est truffée de commerces qui vendent et vantent les mérites de l’aloé véra : j’ai l’impression que c’est un business rentable à voir le nombre de bus et d’acheteurs qui se précipitent pour acheter très cher des cosmétiques dont la composition en aloé vera est souvent infime ! Retour à Punta Mujeres, et balade le long du front de mer comme il n’y a pas de plages de sable, pour permettre de se baigner, il y a des piscines sommairement aménagées avec des blocs de lave tout au long des rives. C’est ce qui explique que ce village est resté un village traditionnel de pêcheurs, sans constructions touristiques majeures. Par contre pour la baignade, il faudra repasser : un vent violent rend la mer agitée et ça ne donne pas envie de renter dans l’eau. 1/5 Le vent est toujours présent mais la couverture nuageuse est plus fine. Nous partons en direction de Teguise, village touristique au centre de l’île. C’est un beau village avec des maisons en cube toutes blanches, mais c’est également un village très touristique avec les bars, les restaurants et les magasins de souvenirs qui vont avec. Nous montons au château d’où la vue sur la ville et les environs est belle. On se croirait une fois de plus en Afrique du Nord avec ce mélange de maisons blanches et de palmiers. Nous continuons vers la plage de Famara où les vagues dues à des vents soutenus font la joie ders surfeurs et des kite-surfeurs. Le paysage est très sauvage avec cette grande plage en arc de cercle et les reliefs volcaniques tout proches. Pour terminer la journée nous allons visiter la Cueva de los Verdes, long tunnel formé par la lave en se refroidissant, d’une longueur de plusieurs km reliant le volcan Corona à l’océan, c’est impressionnant. 2/5 Visite de la petite ville de San Bartolomé située au centre de l’île et réputée pour ses quelques vieilles maisons coloniales et son église toute blanche. Un peu plus loin commence la fameuse vallée viticole de la Geria. Toute cette vallée noire de scories et de lave volcanique est dédiée à une forme de culture très particulière de la vigne : les ceps de vigne sont plantés dans des cuvettes relativement profondes (+/- 1m) protégées par un muret en croissant de lune, pour éviter les vents desséchants dans un climat quasi-désertique. Cette viticulture donne à ce paysage lunaire un parfum d’étrangeté. Arrêt au monument de Manrique « Monumento al campesino ». Déjeuner dans une gargote populaire à Yaiza en compagnie des gens du crû. Visite ensuite, organisée du parc de Timanfaya : il s’agit d’un parc naturel qui comprend une zone volcanique ayant subi une intense activité vers 1730. Un bus nous emmène pour faire un parcours d’une quinzaine de km dans cet univers minéral ponctué de cônes volcaniques. 3/5 Nous quittons notre studio de Punta Mujeres et partons en direction du Sud. Nous repassons par San Bartolome et la vallée de la Geria et bifurquons après Yaiza en direction d’El Golfo au bord de mer. Il y a là une belle lagune d’une belle couleur verte qui tranche sur un environnement minéral ocre et rouge. Un peu plus loin nous nous arrêtons à Los Hervideros, une grotte sous marine dans laquelle les vagues bouillonnent, ( pas vraiment beaucoup d’intérêt), par contre les salines de Janubio sont belles avec leurs nuances de couleur en fonction de l’éclairage du soleil. A l’heure du déjeuner nous choisissons un petit restaurant situé en position de balcon dominant la côte sud et Playa Blanca dans le village de Femes. Repas de poissons et de crustacés délicieux, copieux, prix imbattables, avec en plus une vue splendide sur les alentours. Nous descendons à Playa Blanca prendre le ferry pour Fuerteventura qui nous mènera en 40 mn à Corralejo, le port d’arrivée. Avant de rejoindre notre nouveau logement nous allons faire quelques courses alimentaires à Corralejo puis nous nous rendons au village de Lajares où nous attend notre logeuse Camille. « La Casita » est une dépendance d’une belle maison située très au calme dans les environs proches de Lajares. 4/5 L’île de Fuerteventura est connue pour ses vents, effectivement ce matin le vent souffle fort. Première visite au village de La Oliva tout proche : pas grand-chose à voir, une église et la Casa de los Coronales qui est fermée. Nous continuons vers Betancuria à travers un paysage désertique de couleur ocre et rouge assez désolé. Du Mirador de Morro Velosa, lui aussi fermé, on peut voir cette étendue désertique avec des reliefs volcaniques pas très haut. Les hameaux traversés sont assez quelconques et l’on se demande de quoi vivent les gens ici car la campagne aride n’est pratiquement pas cultivée, seuls les chèvres paraissent adaptés à ce climat. Betancuria par contre est un beau village qui possède quelques beaux monuments : une vieille église de style gothico-normand et sa superbe sacristie avec un plafond à caissons mudéjar, l’ermitage de San Diego. 5/5 Ce matin nous partons voir le parc des dunes de Corralejo, une des curiosités de l’île et sûrement aussi celle qui lui permet d’attirer des touristes grâce a ses immenses plages de sable blanc. Effectivement l’immense plage de sable est très belle, dommage qu’elle soit défigurée par deux hôtels monstrueux qui gâchent inévitablement le tableau. Même avec du soleil, l’air reste frais à cause du vent et l’eau paraît froide, d’ailleurs on peut compter les baigneurs sur les 10 doigts de la main. Nous continuons notre périple vers l’Ouest et nous nous arrêtons à Pajara. Dans la belle église de ce village est vénéré N.S. de Regla, la sainte patronne de l’île. 6/5 Dernier jour à Fuerteventura, nous allons nous promener le long de l’océan à partir du village El Cotillo jusqu’au phare que l’on voit un peu plus au nord. De nombreux surfeurs profitent du vent fort qui souffle ici continuellement. Pour la baignade il faudra repasser… départ pour l’aéroport de Fuerteventura d’où nous devons rejoindre l’Europe. Enervement à l’aéroport où nous ne trouvons pas l’agence (Goldcar) censée récupérer notre voiture. Après avoir téléphoné nous apprenons qu’elle est à plusieurs km de l’aéroport, heureusement que nous avions de la marge. Conclusion toute personnelle L’île de Tenerife avec ses diversités climatiques et ses paysages variés offre des possibilités de balades et de visites très diverses. On peut y passer des semaines sans s’ennuyer, à condition de quitter les enclaves touristiques du sud. L’île de Lanzarote est très originale. Entre les créations de Manrique, les paysages volcaniques avec la vallée viticole de la Geria et quelques villes intéressantes il y a de quoi faire. Pour les balades le paysage me semble plus monotone que celui de Tenerife. L’île de Fuerteventura nous est apparue d’un intérêt plus limité : la plus grande partie de l’île se réduit à un paysage moyennement montagneux, volcanique, aride et desséché. A part quelques églises et moulins il n’y a pas grand-chose à voir. Les plus belles plages sont naturellement colonisées par des hôtels et des lotissements d’appartements touristiques ce qui gâche le paysage. En dehors de ces plages, les côtes sont souvent rocheuses et peu propices à la baignade. Pour voir les photos de ce voyage cliquez sur le lien suivant : https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/Canaries201415JoursATenerifeLanzaroteEtFuerteventura?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMnoyZ2Usr_nlAE&feat=directlink
Budget : pour deux personnes et 15 jours Avion Bâle-Tenerife et Fuerteventura –Bâle (Easyjet) : 350€ Transport sur place (voitures de location, avion Tenerife- Lanzarote, ferry) : 355 € Hébergement : 325 € (uniquement durant 7 nuits) Nourriture : 630 € Total : 1660 € 22/4 On sent qu’on est en période de vacances scolaires, l’aéroport de Bâle-Mulhouse est en effervescence et les files s’allongent devant les « destinations-soleil ». Nous décollons à l’heure dans un avion bien plein. Au bout de 4h nous apercevons le sommet caractéristique du Teide qui émerge au-dessus de la couronne de nuages. Récupération de la voiture de location et en route pour rejoindre notre appartement à Los Gigantes, arrêt dans un supermarché pour remplir le frigidaire. De l’appartement nous avons d’un côté une belle vue sur les falaises vers le Nord et de l’autre côté la terrasse donne sur la mer vers le Sud. 23/4 Petit-déjeuner sur la terrasse encore à l’ombre, mais il ne fait pas froid. Départ pour notre 1ère balade ( la n° 26 du guide Rother) celle du sentier de Guergues qui part peu après le mirador de Masca. Le chemin est bien tracé et grimpe le long d’une arête ménageant de beaux points de vue sur le massif de Masca et sur la côte Sud, balade bien fléchée avec pas mal de dénivelés et de beaux panoramas. 24/4 Balade en voiture dans la région comprise entre Garachico et Santiago del Teide près de Ruigomez. Dès que l’on descend vers la côte de Garachico, la brume et des nuages bas font leur apparition rafraichissant l’atmosphère. L’après-midi nous partons en voiture en direction du Teide, nous laissons Gilles à la hauteur de la Montaña Blanca, c’est là que part le chemin qui monte au refuge du Teide. Quant à nous, sous un bel éclairage de fin d’après-midi, nous faisons la belle ballade des Roques de Garcia qui fait le tour de l’ensemble des pitons et des champs de laves. 25/4 Beau temps comme toujours de ce côté de Tenerife, nous allons retrouver Gilles vers midi après sa montée au Teide ce matin tôt. Après-midi farniente et balade entre Los Gigantes et Puerto de Santiago. Tout est bétonné ici, du bas jusque tout en haut des falaises. La quasi-totalité des enseignes et des panneaux informatifs sont en anglais, quelque fois en allemand mais rarement en espagnol. Les employés des magasins pour touristes sont rarement hispanophones ! En fait nous sommes ici dans une enclave anglaise qui permet à ses ressortissants de se croire en G.B. avec le soleil et la chaleur en plus et on ne se mélange pas !nombreux sont les panneaux « private, cameras operational »! Quant au style architectural, c’est ce que l’on peut trouver dans n’importe quel pays « sea, sex & sun » de la planète. 26/4 Direction le Nord de l’île et le massif de Las Mercedes. Nous prenons le chemin qui part du mirador Pico del Inglès et descendons en direction du Sud par le Valle Seco et le Barrio Alegría; très belle balade en descente jusqu’à la hauteur du hameau de Los Catalanes avec de magnifiques vues sur la ville de Santa Cruz et l’océan. De là nous remontons par un autre chemin pour nous retrouver au point de départ de la balade. Retour par Santa Cruz de Tenerife et arrêt pour admirer l’auditorium réalisé par Santiago Calatrava dans le style qu’on lui connait (voir ses réalisations à Valencia). 27/4 Nous avons rendez-vous à Tamaïmo avec nos amis Pierre-Paul et Patricia pour faire ensemble la balade de Las Cañadas. Pour cela nous laissons la voiture sur la route qui mène de Vilaflor au Teide et montons directement vers la crête, d’abord par un vague sentier qui serpente sous une forêt de pins puis au petit bonheur la chance en contournant les éboulis dès que l’on s’approche de la crête qui domine toute la caldeira du Teide : superbe panorama ! Après ces efforts, le réconfort !nous allons déjeuner chez Antonio à Chirche, restaurant populaire où on mange des plats canariens délicieux pour un prix imbattable. 28/4 Nouvelle journée balade à six, toujours sous un chaud soleil cette fois pour descendre les gorges depuis le village de Masca jusqu’à l’océan. Pour ne pas dépendre des taxis, nous organisons le co-voiturage en laissant une voiture à Los Gigantes. Nous prenons ensuite la route étroite et sinueuse qui mène de Santiago del Teide à Masca. Par chance nous prenons les dernières places de parking disponibles et commençons notre descente vers le fond de la gorge par de luxuriants jardins. Nous ne sommes pas seuls, plusieurs groupes de marcheurs se suivent sur l’étroit sentier qui se faufile dans le fond tortueux de la gorge et certains passages, obstrués par des blocs de rocher, ne sont pas toujours faciles à négocier. Le paysage est impressionnant avec ces falaises verticales de plusieurs centaines de mètres. Le contraste est frappant entre les parois verticales dénuées de toute végétation et la profusion des plantes qui profitent de l’eau qui coule sporadiquement au fond. Au bout de quelques heures (entre 3 et 4) nous débouchons sur la petite plage de galets et de sable noir. Baignade bienvenue après avoir beaucoup transpiré. Retour dans la barque que nous avions réservée jusqu’au port de Los Gigantes, puis récupération des voitures à Masca. 29/4 Nous quittons Los Gigantes et nos amis Gilles et Michèle qui rentrent en France. Quant à nous nous allons prendre l’avion pour Lanzarote à l’aéroport de Tenerife Norte. Nous prenons la voiture jusqu’à Puerto de la Cruz où nous nous arrêtons pour visiter le très beau jardin botanique. Nous reprenons la route en direction de La Laguna ville agréable avec de belles rues et de vieilles maison coloniales qui lui donnent un cachet latino-américain. Déjeuner gastronomique à la Tasca de Cristian, resto typique installé dans une vieille maison canarienne, accueil sympathique, cuisine à la fois traditionnelle et innovante. On s’est régalé ! Décollage de Tenerife Norte (Cie Binter Canarias) pour Lanzarote en fin d’après-midi. Après avoir récupéré notre voiture à l’aéroport nous partons pour Punta Mujeres au N-E de l’île, notre studio est idéalement situé au bord de l’océan dans ce petit village de pêcheurs. Deux supérettes permettent d’acheter des provisions. Le vent souffle fort et il fait gris. 30/4 Ce matin nous allons voir le « Jameos del Agua » tout proche. C’est un site naturel composé d’une grotte qui communique avec deux bassins et entièrement réaménagé par l’artiste César Manrique. C’est très beau et très original avec une mise en scène épurée dans les tons de noir, couleur de lave et blanc. L’ambiance musicale de style new age participe à la magie du lieu. On peut aussi y voir ces fameux petits crabes blancs et aveugles, espèce endémique, unique. Nous continuons notre découverte de l’île jusqu’à Orzola tout au Nord pour monter ensuite jusqu’au mirador del Río lui aussi réalisé par Manrique. La vue sur l’île de la Graciosa et la plage de Famara est magnifique depuis ce point haut. Nous ne sommes pas seuls ! Les quelques sites touristiques ne sont pas si nombreux que cela et en conséquence tout le monde se retrouve à visiter les mêmes curiosités. L’île est truffée de commerces qui vendent et vantent les mérites de l’aloé véra : j’ai l’impression que c’est un business rentable à voir le nombre de bus et d’acheteurs qui se précipitent pour acheter très cher des cosmétiques dont la composition en aloé vera est souvent infime ! Retour à Punta Mujeres, et balade le long du front de mer comme il n’y a pas de plages de sable, pour permettre de se baigner, il y a des piscines sommairement aménagées avec des blocs de lave tout au long des rives. C’est ce qui explique que ce village est resté un village traditionnel de pêcheurs, sans constructions touristiques majeures. Par contre pour la baignade, il faudra repasser : un vent violent rend la mer agitée et ça ne donne pas envie de renter dans l’eau. 1/5 Le vent est toujours présent mais la couverture nuageuse est plus fine. Nous partons en direction de Teguise, village touristique au centre de l’île. C’est un beau village avec des maisons en cube toutes blanches, mais c’est également un village très touristique avec les bars, les restaurants et les magasins de souvenirs qui vont avec. Nous montons au château d’où la vue sur la ville et les environs est belle. On se croirait une fois de plus en Afrique du Nord avec ce mélange de maisons blanches et de palmiers. Nous continuons vers la plage de Famara où les vagues dues à des vents soutenus font la joie ders surfeurs et des kite-surfeurs. Le paysage est très sauvage avec cette grande plage en arc de cercle et les reliefs volcaniques tout proches. Pour terminer la journée nous allons visiter la Cueva de los Verdes, long tunnel formé par la lave en se refroidissant, d’une longueur de plusieurs km reliant le volcan Corona à l’océan, c’est impressionnant. 2/5 Visite de la petite ville de San Bartolomé située au centre de l’île et réputée pour ses quelques vieilles maisons coloniales et son église toute blanche. Un peu plus loin commence la fameuse vallée viticole de la Geria. Toute cette vallée noire de scories et de lave volcanique est dédiée à une forme de culture très particulière de la vigne : les ceps de vigne sont plantés dans des cuvettes relativement profondes (+/- 1m) protégées par un muret en croissant de lune, pour éviter les vents desséchants dans un climat quasi-désertique. Cette viticulture donne à ce paysage lunaire un parfum d’étrangeté. Arrêt au monument de Manrique « Monumento al campesino ». Déjeuner dans une gargote populaire à Yaiza en compagnie des gens du crû. Visite ensuite, organisée du parc de Timanfaya : il s’agit d’un parc naturel qui comprend une zone volcanique ayant subi une intense activité vers 1730. Un bus nous emmène pour faire un parcours d’une quinzaine de km dans cet univers minéral ponctué de cônes volcaniques. 3/5 Nous quittons notre studio de Punta Mujeres et partons en direction du Sud. Nous repassons par San Bartolome et la vallée de la Geria et bifurquons après Yaiza en direction d’El Golfo au bord de mer. Il y a là une belle lagune d’une belle couleur verte qui tranche sur un environnement minéral ocre et rouge. Un peu plus loin nous nous arrêtons à Los Hervideros, une grotte sous marine dans laquelle les vagues bouillonnent, ( pas vraiment beaucoup d’intérêt), par contre les salines de Janubio sont belles avec leurs nuances de couleur en fonction de l’éclairage du soleil. A l’heure du déjeuner nous choisissons un petit restaurant situé en position de balcon dominant la côte sud et Playa Blanca dans le village de Femes. Repas de poissons et de crustacés délicieux, copieux, prix imbattables, avec en plus une vue splendide sur les alentours. Nous descendons à Playa Blanca prendre le ferry pour Fuerteventura qui nous mènera en 40 mn à Corralejo, le port d’arrivée. Avant de rejoindre notre nouveau logement nous allons faire quelques courses alimentaires à Corralejo puis nous nous rendons au village de Lajares où nous attend notre logeuse Camille. « La Casita » est une dépendance d’une belle maison située très au calme dans les environs proches de Lajares. 4/5 L’île de Fuerteventura est connue pour ses vents, effectivement ce matin le vent souffle fort. Première visite au village de La Oliva tout proche : pas grand-chose à voir, une église et la Casa de los Coronales qui est fermée. Nous continuons vers Betancuria à travers un paysage désertique de couleur ocre et rouge assez désolé. Du Mirador de Morro Velosa, lui aussi fermé, on peut voir cette étendue désertique avec des reliefs volcaniques pas très haut. Les hameaux traversés sont assez quelconques et l’on se demande de quoi vivent les gens ici car la campagne aride n’est pratiquement pas cultivée, seuls les chèvres paraissent adaptés à ce climat. Betancuria par contre est un beau village qui possède quelques beaux monuments : une vieille église de style gothico-normand et sa superbe sacristie avec un plafond à caissons mudéjar, l’ermitage de San Diego. 5/5 Ce matin nous partons voir le parc des dunes de Corralejo, une des curiosités de l’île et sûrement aussi celle qui lui permet d’attirer des touristes grâce a ses immenses plages de sable blanc. Effectivement l’immense plage de sable est très belle, dommage qu’elle soit défigurée par deux hôtels monstrueux qui gâchent inévitablement le tableau. Même avec du soleil, l’air reste frais à cause du vent et l’eau paraît froide, d’ailleurs on peut compter les baigneurs sur les 10 doigts de la main. Nous continuons notre périple vers l’Ouest et nous nous arrêtons à Pajara. Dans la belle église de ce village est vénéré N.S. de Regla, la sainte patronne de l’île. 6/5 Dernier jour à Fuerteventura, nous allons nous promener le long de l’océan à partir du village El Cotillo jusqu’au phare que l’on voit un peu plus au nord. De nombreux surfeurs profitent du vent fort qui souffle ici continuellement. Pour la baignade il faudra repasser… départ pour l’aéroport de Fuerteventura d’où nous devons rejoindre l’Europe. Enervement à l’aéroport où nous ne trouvons pas l’agence (Goldcar) censée récupérer notre voiture. Après avoir téléphoné nous apprenons qu’elle est à plusieurs km de l’aéroport, heureusement que nous avions de la marge. Conclusion toute personnelle L’île de Tenerife avec ses diversités climatiques et ses paysages variés offre des possibilités de balades et de visites très diverses. On peut y passer des semaines sans s’ennuyer, à condition de quitter les enclaves touristiques du sud. L’île de Lanzarote est très originale. Entre les créations de Manrique, les paysages volcaniques avec la vallée viticole de la Geria et quelques villes intéressantes il y a de quoi faire. Pour les balades le paysage me semble plus monotone que celui de Tenerife. L’île de Fuerteventura nous est apparue d’un intérêt plus limité : la plus grande partie de l’île se réduit à un paysage moyennement montagneux, volcanique, aride et desséché. A part quelques églises et moulins il n’y a pas grand-chose à voir. Les plus belles plages sont naturellement colonisées par des hôtels et des lotissements d’appartements touristiques ce qui gâche le paysage. En dehors de ces plages, les côtes sont souvent rocheuses et peu propices à la baignade. Pour voir les photos de ce voyage cliquez sur le lien suivant : https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/Canaries201415JoursATenerifeLanzaroteEtFuerteventura?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMnoyZ2Usr_nlAE&feat=directlink
Circuit Pérou et île de Pâques English translation pending
Bonjour,
Mon conjoint et moi-même souhaitons parcourir environ 3 semaines (nous disposons de tout le mois d'août) le Pérou avec une excursion sur l'île de Pâques.
Je ne suis pas en avance pour prendre les billets..et je ne sais pas trop si mon parcours est correct...
J'aurai donc besoin de conseils avisés sur la réalisation de notre périple sachant que nous ne sommes pas du tout "treck", faune, flore mais beaucoup vieilles pierres, histoire!
J1 : Arrivée : Lima J2 : Lima J3 : Lima-->Nazca J3 : Nazca (Chauchilla)--> Arequipa J4 : Arequipa J5 : Arequipa-->Puno J6 : Puno--> Copacabana J7 : Bolivie (isla del sol/isla de la luna) J8 : Bolivie (isla del sol/isla de la luna) J9 : Puno--> lac Titicaca J10 : Puno--> Cuzco J11 : Cuzco (sacsayhuaman- pisac- maras) J12 : Cuzco (sacsayhuaman- pisac- maras) J13 : Cuzco (sacsayhuaman- pisac- maras)--> Ollantaytambo J14 : Machu Picchu J15 : Cuzco J16 : Cuzco-->Lima J17 : Lima--> île de Pâques J18 : île de Pâques J19 : île de Pâques J20 : île de Pâques J21 : île de Pâques-->Lima--> départ pour la France
Merci d'être indulgent, c'est un 1er jet... :-) On pense voyager en bus au maximum sauf le retour Cuzco à Lima en avion. J'ai lu qu'il était conseillé de passer côté Bolivien (J6-J8)..? Est-ce que cela vaut vraiment le détour avec ces tracas administratifs..?
Merci pour vos conseils!
Mon conjoint et moi-même souhaitons parcourir environ 3 semaines (nous disposons de tout le mois d'août) le Pérou avec une excursion sur l'île de Pâques.
Je ne suis pas en avance pour prendre les billets..et je ne sais pas trop si mon parcours est correct...
J'aurai donc besoin de conseils avisés sur la réalisation de notre périple sachant que nous ne sommes pas du tout "treck", faune, flore mais beaucoup vieilles pierres, histoire!
J1 : Arrivée : Lima J2 : Lima J3 : Lima-->Nazca J3 : Nazca (Chauchilla)--> Arequipa J4 : Arequipa J5 : Arequipa-->Puno J6 : Puno--> Copacabana J7 : Bolivie (isla del sol/isla de la luna) J8 : Bolivie (isla del sol/isla de la luna) J9 : Puno--> lac Titicaca J10 : Puno--> Cuzco J11 : Cuzco (sacsayhuaman- pisac- maras) J12 : Cuzco (sacsayhuaman- pisac- maras) J13 : Cuzco (sacsayhuaman- pisac- maras)--> Ollantaytambo J14 : Machu Picchu J15 : Cuzco J16 : Cuzco-->Lima J17 : Lima--> île de Pâques J18 : île de Pâques J19 : île de Pâques J20 : île de Pâques J21 : île de Pâques-->Lima--> départ pour la France
Merci d'être indulgent, c'est un 1er jet... :-) On pense voyager en bus au maximum sauf le retour Cuzco à Lima en avion. J'ai lu qu'il était conseillé de passer côté Bolivien (J6-J8)..? Est-ce que cela vaut vraiment le détour avec ces tracas administratifs..?
Merci pour vos conseils!
Une autre Espagne English translation pending
A tous ceux qui ont vraiment envie de sortir des chemins battus et rebattus en Espagne je vous conseille ce documentaire , d'autant plus qu'il ne fait pas beau aujourd'hui , ça vous permettra de rêver un peu .
Documentaire Les grandes transhumances ... - YouTube
L’Estrémadure et l’Andalousie dans toute sa splendeur , j'ai suivie il y a quelques années dans la sierra de Gredos un de ces déplacements , c'est fantastiques .
D'accord ce n'est pas la Costa Brava , mais c'est véridique , et pour les amoureux de la nature cette région avec ses vautours , ces cochons noirs en semi liberté , ses cigognes ...je vous assure que ça vaut le détour .
Hannah
Documentaire Les grandes transhumances ... - YouTube
L’Estrémadure et l’Andalousie dans toute sa splendeur , j'ai suivie il y a quelques années dans la sierra de Gredos un de ces déplacements , c'est fantastiques .
D'accord ce n'est pas la Costa Brava , mais c'est véridique , et pour les amoureux de la nature cette région avec ses vautours , ces cochons noirs en semi liberté , ses cigognes ...je vous assure que ça vaut le détour .
Hannah
Amérique Centrale ou Amérique du Sud: que choisir? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Mon compagnon et moi prévoyons de partir en septembre-octobre de cette année en amérique latine pour environ 6 mois. Cela fait des années que nous en avons le projet et j'ai commencé à faire un itinéraire plus précis qui serait à priori:
Bolivie-Pérou-Colombie - Cuba - sud-est du Mexique (où nous prendrions un vol pour continuer vers le Canada du côté de Vancouver pour 6 autres mois) et nous avons encore +/- 1 mois de libre à consacrer à un autre pays (ou plusieurs)
Mais voilà le dilemme: de la Colombie je pensais prendre un vol pour Cuba puis Cancun pour rallier le Mexique mais en parcourant les forums et blogs de voyage, l'Amérique centrale me tente fort bien aussi! Du coup je me demande s'il ne serait pas plus intéressant d'aller du Panama au Mexique par bus (Ticabus : +/- 150 euros avec stops possible dans les grandes villes) en s'arrêtant à certains endroits d'Amérique centrale.
Et pour vous dire, je remets même le début du voyage en question: serait-il plus intéressant de ne faire que l'amérique centrale en sachant que nos étapes indispensables sont : Cuba et sud du Mexique (route des Mayas dans le sud-est)?
En bref, selon vous, est-il possible de concilier les 2 ? Vaut-il mieux rester sur l'itinéraire de départ (Bolivie-Pérou-Colombie-Cuba-Mexique) ou encore saper l'amérique du sud pour se consacrer à l'amérique centrale?
Merci beaucoup de votre aide, tous les conseils et avis sont les bienvenus!
Bolivie-Pérou-Colombie - Cuba - sud-est du Mexique (où nous prendrions un vol pour continuer vers le Canada du côté de Vancouver pour 6 autres mois) et nous avons encore +/- 1 mois de libre à consacrer à un autre pays (ou plusieurs)
Mais voilà le dilemme: de la Colombie je pensais prendre un vol pour Cuba puis Cancun pour rallier le Mexique mais en parcourant les forums et blogs de voyage, l'Amérique centrale me tente fort bien aussi! Du coup je me demande s'il ne serait pas plus intéressant d'aller du Panama au Mexique par bus (Ticabus : +/- 150 euros avec stops possible dans les grandes villes) en s'arrêtant à certains endroits d'Amérique centrale.
Et pour vous dire, je remets même le début du voyage en question: serait-il plus intéressant de ne faire que l'amérique centrale en sachant que nos étapes indispensables sont : Cuba et sud du Mexique (route des Mayas dans le sud-est)?
En bref, selon vous, est-il possible de concilier les 2 ? Vaut-il mieux rester sur l'itinéraire de départ (Bolivie-Pérou-Colombie-Cuba-Mexique) ou encore saper l'amérique du sud pour se consacrer à l'amérique centrale?
Merci beaucoup de votre aide, tous les conseils et avis sont les bienvenus!
3 semaines extraordinaires au Guatemala English translation pending
nous rentrons du guatemala ou nous avons passé 3 semaines magnifiques.
nous avons fait le tour du pays en voiture en privilégiant les rencontres chez l' habitant , ce sont des gens formidables, chaleureux et accueillants.
notre circuit : antigua, panajachel (san jorge), coban, el remate (tikal) , rio dulce , livingston , antigua .
nous avions loué notre voiture depuis la france sur le site : rentacar .
1500 KM parcourus sans un problème , aucun souci de sécurité .
nos coups de coeur : antigua (ville attachante) , le lac atlitan et ses volcans , les paysages verdoyants de coban , flores , tikal , la mangrove sur le rio dulce mais surtout la population guatémaltèque .
cela a été une expérience formidable , nous avons noué des contacts riches en enseignements .
je me tiens à la disposition des futurs voyageurs au guatemala pour vous donner des conseils si cela peut vous aider à préparer votre voyage.
ce pays est à découvrir !!!!! n'hésitez pas !!!!! allez y !!!!!
cela a été une expérience formidable , nous avons noué des contacts riches en enseignements .
je me tiens à la disposition des futurs voyageurs au guatemala pour vous donner des conseils si cela peut vous aider à préparer votre voyage.
ce pays est à découvrir !!!!! n'hésitez pas !!!!! allez y !!!!!
Baja California Sur et un peu plus... English translation pending
Bonjour à tous,
je me décide enfin à poster notre carnet de voyage en Basse Californie du Sud, où nous avons passé 2 semaines pleines avec une incursion de facilement 4km au nord ;), et une semaine supplémentaire à Mexico, Oaxaca et Puebla, en pleine semaine sainte. C'était notre premier séjour au Mexique, du 9 au 31 mars 2013.
Trajet : 9/03 : Paris Mexico 10/03 : Teotihuacan/Mexico 11/03 : La Paz/piste de San evaristo 12/03 : Isla Espiritu santo 13/03 : Route vers Loreto 14/03 : Isla Coronado/Loreto 15/03 : Mission San Javier/Mulege 16/03 : Santa Rosalia/San Ignacio 17/03 : Sierra de San Francisco/Dunes de Guerrero Negro 18/03 : Guerrero Negro + Baleines Ojo de Liebre 19/03 : la grande transition via San Isidro jusqu'à Adolfo Lopez Mateo 20/03 : Baleines, 2è tour ! puis retour à La Paz 21/03 : La Paz/Villages/Cabo Pulmo 22/03 : Cabo Pulmo/San Jose del Cabo 23/03 : San Jose del Cabo/El Arco/Todos Santos 24/03 : Procession de Todos Santos/Villages/retour vers La Paz 25/03 : Bahia Balandra - Vol Vers Mexico 26/03 : Vol vers Oaxaca - visite de Oaxaca 27/03 : Mitla-El yagul-Teotitlan del valle-Arbol del Tule 28/03 : Monte Alban/Oaxaca/Bus pour Puebla 29/03 : Processions du vendredi Saint à Puebla 30/03 : Mexico 31/03 : Coyoacan et vol retour
On a été 6 fois sur des bateaux ! Pas hyper amoureux de la mer au départ, mais là, il y a quand même quelques trucs exceptionnels à voir. Partout, l’accueil a été parfait. Notre espagnol était bien rouillé après 10 ans sans pratiquer, ça n’a pas empêcher de nouer beaucoup de contacts.
Les guides et cartes (pour Baja, pour le reste c'est assez simple) : - Le Routard 2011 avait encore une section Baja… On était partis avec la photocopie de cette section. Franchement, dispensable. - Le Lonely a une section Baja un peu plus intéressante, et nous avions surtout récupéré un lonely en anglais dédié à Baja. Vieux, donc beaucoup d’adresses périmées, mais pas forcément inutile surtout si on compte explorer quelques bleds très paumés. - Renseignements sur les routes sur internet http://www.granviajero.com/...=11897&n_wp1=-1/ et sur place - Personnellement, j’avais récupéré des infos de droite et de gauche, et je me suis fait mon propre mini-guide, que je tiens à disposition. Seulement quelques pages, mais pas besoin de tellement plus, finalement. - Nous avions aussi pris un GPS de marche dans lequel nous avions rentré les coordonnées des principales villes. Pas indispensable, mais parfois ça aide à repérer là où on en est. - Il y a une carte routière à acheter qui est de très bonne facture, publiée par National Geographic (commandée sur Amazon). - Il existe un ou 2 autres carnets utiles sur le forum.
La logistique (toujours pour Baja, ailleurs on a pris le bus) : - On avait pris un 4*4. Franchement, faire sans, ce serait dommage. - On n’a jamais couru, mais on n’a jamais beaucoup chômé non plus. Les routes peuvent être longues (surtout quand on passe par les pistes), mais la conduite est finalement assez tranquille. 2 semaines pour Baja sud, ça nous semble être bien. - Nous n’avions pas fait Baja nord car les frais de Drop off étaient trop chers, d’où notre boucle dans le sud. Lors des préparatifs, le Nord nous avait semble moins dense en coins sympa, mais quelques coupes nous ont fait mal au coeur. - On avait réservé quelques nuits au départ, puis on a fini en roue libre quand on a vu que c’était finalement simple de trouver à se loger, même à San Jose del Cabo pendant le spring break. Peut être plus dur pour Cabo San Luca, mais de toutes façons il ne faut pas dormir là-bas. Beaucoup de logements sont très difficilement trouvables sur Internet. Certains endroits où on a dormi sont des perles avec peu de chambres, ça vaut peut-être le coup de les réserver à l’avance si vous les voulez. - Baja Sur est totalement safe. La criminalité 0 n’existe pas, mais franchement, rien à redire. Oaxaca, Puebla, Mexico, c'est un peu différent, mais on s'y est senti très bien.
Les saisons : - La mer est un poil fraîche en mars par endroits (en général baignable quand même). Mais, il y a les baleines. Et en mars, les mères commencent à laisser les petits aller jouer avec les bateaux. En avril, a priori il n'y en a presque plus. En janvier février, il y a en plus les baleines bleues, qu'on a loupé de 2 jours... - Les températures sont idéales. Il peut déjà faire très chaud par endroits (on a crevé de chaud à Bahia concepcion). Il y a certainement d’autres choses à faire, mais on s’est dit qu’en été, entre la chaleur, l’absence de baleines et tout, ça devait perdre une grosse partie de son charme. - La semaine sainte apporte quelques processions sympa à Baja (nous n’avons fait que le Dimanche des rameaux côté Baja, donc le tout début). Les jours chargés ont été faits à Oaxaca et Puebla, la procession du vendredi Saint à Puebla est impressionnante. - Le Spring break est marrant à voir pour qui n’a jamais vu, et se concentre quasi exclusivement à Cabo San Luca (+ un peu San Jose del Cabo, si vraiment on cherche). Bon, au bout d’une heure ou 2 on a compris le concept, mais pas de quoi se priver d’aller à El Arco.
samedi 9 mars 2013
arrivée a l hotel azores, mexico. 440Mex. calme, propre, eau chaude avec de la patience.
dimanche 10 mars 2013
on attaque de bon matin au café El Popular, le seul ouvert dans les rues complètement désertes de Mexico. Des 6h avec des molletes au chorizo et des huevos rancheros a la sauce jalapeños, c'est un peu violent mais plutôt bon. On se dirige ensuite vers notre premier highlight, en métro puis en bus (a 3Mex le ticket de metro ca vaut pas le coup de se priver). Sur le trajet, les premières impressions de Mexico sont assez décevantes, avec beaucoup de quartiers complètement gris construits à flanc de colline. Après une heure de bus, nous voici accueillis par des cactus a Teotihuacan. Nous entrons par le sud, et remontons toute la calzada de los muertos, dans une enfilade impressionnante de constructions précolombiennes. premier arrêt avec l'ascension de la piramide del sol ou il n y a pas encore grand monde. les escaliers sont raides mais la vue est superbe. Nous continuons jusqu a la piramide de la luna, ou nous sommes accueillis par un des nombreux vendeurs du site qui nous propose un bracelet a 10 pesos "moins que pas cher, cadeau pour la belle doche" (en français s'il vous plait). Depuis la piramide de la luna la vue est époustouflante sur toute l'étendue du site (2km de long). On traverse aussi quelques petits temples avec des restes de peintures murales qui donnent une vague idée de ce qu a pu être le site a l'époque, puis redescendons vers notre point de départ, en passant par le joli museo del sitio. On est contents d être arrives tôt, car cette fois ci, nous croisons des hordes de touristes (pour la plupart mexicains). Il faut savoir que ceux ci ne se déplacent pas sans siffler ou souffler dans des jouets qui font un boucan infernal, pas tout à fait adapté au lieu. Nous parvenons tout de même a en faire abstraction pour aller jusqu'à la citadelle et au superbe mur du temple de quetzalcoatl rempli de sculptures de serpents a plumes. Notre prochain arrêt est aux basiliques de la guadalupe. Nous mangeons dans un boui boui local (Zenon) ou les mariachis accompagnent notre repas. On suit une foule gigantesque pour rejoindre les basiliques, l'ambiance est bon enfant pour cette sortie familiale du dimanche. nous allons à partir de là enchaîner les surprises. Véritable complexe touristique, le site est compose d'une belle ancienne basilique qui ferait peur à la tour de Pise, de jolies chapelles, et d'une basilique ultra moderne, mélange de salle de l'ONU et de cathédrale moderne, où certains pélerins viennent à genoux depuis la ville, et où il se passe toujours quelque chose. Messe en continu, salves d'applaudissements et de génuflexions, mouvement perpétuel des fidèles (un joyeux bordel), et même 4 tapis roulants pour voir un suaire... rien ne manque. retour pour une petite pause à l hôtel après un trajet en métro où la encore il se passe toujours quelque chose. nous terminons la journée à la cathédrale pour la meese de 19h avec les mariachis... mais sans les mariachis. diner rapide et sans intérêt chez vics. nuit hotel azores
lundi 11 mars 2013
la journée commence sur les chapeaux de roues, au sens strict du terme, puisque notre "taxi" mettra environ 10mn pour rejoindre l'aéroport. c est sur qu en passant au rouge à fond, ça va plus vite... on recommandera donc de ne pas réserver le taxi depuis l'hôtel sauf a aimer les sensations fortes. Arrivés à La Paz, nous récupérons le 4*4 (avec 2h de retard), et prenons la route de San Evaristo, histoire de tester un peu les pistes locales. Après avoir traversé une immense forêt de cactus, le chemin devient un peu monotone malgré la proximité de la mer. Mais alors que nous nous demandons si cela vaut le coup de poursuivre, le paysage devient changeant avec des collines vert-cuivre - il y a d'ailleurs une mine -, et en toile de fond des rochers déchirées aux couleurs ocre. La piste avançant, on s'approche parfois de la mer, parfois de la montagne, certains rochers ont des contrastes saisissants entre le vert-cuivre et l'ocre, le tout avec toujours une bonne dose de cactus à des endroits parfois improbables. Nous croisons un ou deux petits villages de pêcheurs, dont l'un au bord d'une plage au dénivelé impressionnant, où le temps semble s'être arrêté. La piste devient ensuite beaucoup plus raide et complètement cabossée, ce qui nécessitera le passage en mode 4*4 ! Quelques émotions garanties, surtout lorsqu'il s'agira de faire demi-tour en haut d'un col, mais quelle vue plongeante sur la mer et les montagnes qui l'entourent ! Le retour nous réserve aussi son lot de surprises avec un point de vue complètement différent sur les paysages déjà traversés et une lumière de fin d'après-midi qui donne des tonalités nouvelles à la montagne. Quelques dérapages plus loin nous avons une petite frayeur alors que l'eau dormante à l'aller sur notre droite est devenue un petit torrent qui passe par dessus notre gué. On traverse finalement tranquillement et on rejoint La Paz pour prendre possession de notre chambre avec superbe vue sur la baie, avant de dîner au "Bandidos" dans un joli jardin de palmiers pour s'y enfiler une petite bière locale et un excellent burger cuit sous le capot d'une voiture. Ambiance USA des 50's, il ne manque que la serveuse en patins à roulettes. nuit posada colibri 80USD (chambre Sophie)
mardi 12 mars 2013
Ce matin, la vue sur la baie ensoleillée est encore plus belle, et nous rejoignons Mar Y Aventuras qui nous emmène sur l'île d'Espiritu Santo aujourd'hui. A peine sur notre lancha - toute petite embarcation rustique -, que nous sommes entourés de dauphins qui traversent la baie. Notre prochaine rencontre se fait avec des otaries qui se laissent flotter tranquillement en laissant seulement leurs nageoires à la surface. Drôle de spectacle. Nous longeons ensuite l'île pour y découvrir des paysages superbes. Falaises roses plongeant dans l'eau, rochers ocres découpés, strates géologiques bien marquées, îlots remplis de cactus et une mer déjà bien verte. Nous arrivons ensuite près d'une autre colonie d'otaries, qui nous offrent un petit spectacle en imitant la nage des dauphins, mais cette fois-ci, nous ne resterons pas dans le bateau ! Une fois à l'eau, de nombreux poissons multicolores nous accueillent, mais ce n'est rien à côté de ce qui nous attend. Les otaries commencent à nager autour de nous, d'abord relativement loin, puis s'approchent et jouent dans l'eau, s'enroulant, sautant, nous offrant un spectacle incroyable. C'est alors que quelqu'un tire ma palme vers l'arrière. Ma chère et tendre ? Non, personne aux alentours, c'est une otarie un peu joueuse. Puis ce sont deux otaries qui passent au près, très près même, un peu effrayant au premier abord. Leurs nageoires m'effleurent, puis une d'elle approche doucement son museau et m'attrape le bras. Surpris, j'ai un petit mouvement de recul mais c'est complètement indolore. Heureusement cela n'effraie pas mon nouveau compagnon de jeu qui revient à la charge plusieurs fois pour une vraie danse subaquatique à mon bras, expérience inoubliable ! Nous nous dirigeons ensuite vers une plage paradisiaque aux eaux vertes et aux roches roses pour nous remettre de nos émotions autour d'un excellent déjeuner. Les mangues et les avocats sont succulents. Il est désormais temps de prendre la route du retour, en longeant cette fois-ci la côte de l'île de beaucoup plus près. La lumière de l'après midi embellit encore l'endroit. De retour à La Paz nous nous promenons dans les rues colorées et sur le malecon où nous goûtons à des jus de fruits frais plutôt originaux (orange-carotte et orange-figue de barbarie-celeri) mais néanmoins excellents. Après un petit apéro au vin local (dispensable) pour profiter de notre superbe vue, nous finissons par retourner au Bandidos, nos autres cibles étant fermées ou peu apétissantes. nuit posada colibri
mercredi 13 mars
Après avoir refait le monde avec nos hôtes autour d'un excellent petit déjeuner, nous prenons la route pour Loreto, 3h30 selon les locaux, beaucoup plus en respectant les limitations ! Qu'à cela ne tienne nous faisons de nombreuses pauses photo près des lancherias colorées (petits magasins). La première, avec son enseigne qui grince, nous envoie tout droit vers la scène d'ouverture de "Il était une fois dans l'ouest". La route est bordée de cactus et nous apercevons le Pacifique au loin. Nous faisons une petite pause déjeuner à l'ombre d'une palapa à Ciudad Insurgentes (el Carrizal). Le temps s'est arrêté, le cadre est mignon comme tout malgré le bord de route, et nous terminons notre repas avec un jus d'orange frais exceptionnel au petit stand en face du restau. La route s'enfonce ensuite dans la sierra de la Giganta et descend de nouveau vers la mer de Cortes. Les vues sont belles mais notre point de vue préféré sera l'arrivée à Nopolo où l'on surplombe le golf dans un cadre magique. Le resort qui l'entoure est très joli, mais comme on le dit ici, c'est définitivement "gringolandia". Nous arrivons à Loreto où nous prenons possession de notre chambre dans la charmante "posada del Cortes" - à 45€, absolument imbattable pour cette qualité - puis réservons notre tour du lendemain avant de dîner à la Terraza, restaurant de sushis... à la mexicaine. Original et plutôt bon. nuit à la posada del cortes (750mex)
jeudi 14 mars
Après un départ hésitant : petit déj longuet et absence d'échelle sur le bateau qui nous retarde, nous voilà parti pour Isla Coronado. La vue sur Loreto et les montagnes et très sympa, puis au bout de 10 minutes nous rencontrons une dizaine de dauphins qui nagent autour de notre barque. Nous allons ensuite de nouveau nager avec les otaries. L'une d'elle nous gratifie d'un superbe saut juste avant notre plongée. La visibilité est moins bonne qu'il y a 2 jours, mais les otaries sont en très grand nombre. Après un déjeuner sur une superbe plage, nous partons pour une séance de snorkeling dans des eaux transparentes. Ce n'est clairement pas la Grande Barrière mais quelques poissons multicolores et étoiles de mer jalonnent la promenade. De retour sur l'île nous partons marcher à la découverte des plantes du désert et goûterons même à une racine de cactus gorgée d'eau, version "man vs. wild". Sur le chemin du retour les dauphins sont de nouveau au rendez-vous et encore plus nombreux, nous profitons du spectacle jusqu'à plus soif avant de rejoindre Loreto. Il est trop tard pour aller à la Mission San Javier, nous en profitons donc pour flâner dans les ruelles et prendre une énorme margarita sur la place principale. Les enfants jouent, les mariachis nous font la sérénade, l'ambiance est décontractée, c'est parfait pour se détendre, et on rencontre même quelqu'un du forum ! Nous dînons ensuite au Papagayo cantando (très bon). nuit à la posada del cortes (750mex)
vendredi 15 mars
Lever de bonne heure pour profiter du lever de soleil depuis la terrasse de l'hôtel, puis nous nous dirigeons vers la Mission San Javier. La route vient d'être finie mais déjà, de nombreux trous sont présents et la route s'est carrément effondrée par endroits. Cependant, les paysages sont superbes dans les montagnes et le cadre dans lequel se situe la mission est tout simplement impressionnant, entouré de falaises abruptes. La mission en elle-même ne manque pas de charme, et la petite rue qui y mène, avec ses maisons blanches au toit de chaume locale (palapa) ajoutent au charme de l'endroit. Nous y petit déjeunons tranquillement avant de nous arrêter voir 2-3 peintures rupestres sur le chemin du retour. Nous prenons ensuite la route vers le nord. Malheureusement, même si la Bahia Concepcion, notre point de chute principal du jour, offre quelques points de vues paradisiaques avec ses eaux vertes et les montagnes qui entourent la baie, le tout bien évidemment avec quelques cactus bien placés, nous sommes assez déçus de la qualité des plages au sable dur comme de la pierre. De plus, la chaleur est étouffante même au bord de l'eau, ce qui ne nous encourage pas à trop nous dépenser. Nous nous dirigeons donc vers Mulegé un peu plus tôt que prévu pour longer la jolie rivière bordée de palmiers, puis visiter la ville (sans grand intérêt). Ici nous sommes presque aux USA, mais le long de la rivière environ 50% des maisons sont à vendre ou bien commencent à tomber en ruine. C'est un peu désert. Une fois en ville il y a un peu plus de vie notamment le soir avec encore des enfants qui jouent un peu partout. Le repérage en voiture est intéressant, comme partout en Baja mais de façon encore plus marquée ici : on détermine le sens de circulation des rues à sens unique en fonction des voitures garées... aucune signalisation par ailleurs ! Nous dînons au El Candil, une vraie expérience sociologique : nous sommes entourés de baba cools américains, probables ex-hippies avec la fleur dans les cheveux et la barbe longue, mais suffisamment friqués pour venir ici dans leurs petits avions privés. Amusant. nuit à la Casa Granada, 55USD
Samedi 16 mars 2013
Quelle journée sympathique nous allons passer ! Tout commence avec un petit déjeuner au cours duquel notre hôte russe nous raconte avec émotion l'histoire de la ville et de ses récents ouragans successifs, ce qui explique pourquoi tant de propriétaires ont décidé de jeter l'éponge. On remarque que depuis notre arrivée on discute avec tout le monde, quelle que soit l'origine des gens, et c'est bien agréable d'avoir un tel accueil. Sur la route vers Santa Rosalia, on s'arrête à un petit cimetière ultra coloré en plein désert. Les tombes sont plus grandes et plus pimpantes que certaines maisons ! Arrivés à Santa Rosalia, nous découvrons la petite église construite par Eiffel dont on reconnaît bien la patte. Mais c'est le charme de cette petite ville qui grouille d'activité qui va nous séduire. Beaucoup de maisons colorées, beaucoup de monde qui s'affaire, un énorme jus d'orange frais (14 oranges pressées pour 2€ !), une belle boulangerie entre tradition française et bâtiment du far west dont nous testons avec plaisir quelques petits gâteaux, une ancienne usine de cuivre et son joli musée avec vue, et enfin le retour au port des pêcheurs de poulpes... Vu les commentaires lus, nous pensions y faire un stop rapide. Nous y avons finalement flâné sans voir le temps passer. Nous tentons ensuite d'aller voir les coulées de lave au pied du volcan "Tres Virgenes"... Si un portique d'accueil nous fait croire à un parc bien indiqué, nous ne verrons qu'une usine de géothermie au bout de la route et heureusement quelques superbes cactus. Le volcan n'en demeure pas moins imposant mais on le voit aussi bien de la route principale. Nous filons ensuite vers San Ignacio pour un déjeuner très tardif à l'ombre de la place du village, devant une mission encore une fois superbe. Nous prenons ensuite notre temps pour profiter de la palmeraie et réserver nos activités du lendemain, avant de goûter à des tostadas excellentes dans une des lancherias du village (l'équivalent local de la baraque à frites) puis à une tarte aux dattes, une des spécialités locales. nuit à Casa Leree, 520Mex
Dimanche 17 mars 2013
On finit tranquillement notre tarte dans le jardin de la guest house avant de grimper sur le plateau voisin pour une superbe vue de la mission noyée au milieu de la palmeraie et entourée d'anciens volcans. L'amusante marche se prolonge sur le plateau entre diverses espèces de cactus, puis longe la palmeraie pour rejoindre le village. Nous prenons ensuite le chemin de la sierra de San Francisco, et comme nous l'avait dit l'agent qui nous a vendu les pass, les derniers kilomètres sont en très mauvais état : 7 kilomètres parcourus en quasiment une heure. Ceci dit la montée, qui commence doucement, offre des vues sur de jolis plateaux, puis sur un canyon impressionnant décoré de roche rouge et de cirios, ces "arbres cierge" qu'on ne peut voir qu'ici. Nous finissons par arriver au village de San Francisco de la Sierra, bout du monde s'il en est, mais qui comporte 2 églises pour 20 habitants au grand maximum. Nous y récupérons notre guide à qui il manque quelques dents et dont la compréhension n'est pas évidente. Celui-ci nous ouvre les portes du petit chemin menant aux peintures rupestres, prétexte de cette montée à plus de 1100m d'altitude. Les peintures sont usées mais quand même imposantes. Stop sympathique même si nous étions plus venus pour les paysages. Sur le chemin du retour, nous pique-niquons à l'un des plus beaux points de vue pour profiter pleinement du paysage. Une fois redescendus, nous prenons l'interminable ligne droite jusqu'à Guerrero Negro, d'abord bordée comme d'habitude de cactus, puis qui se transforme en sable. L'arrivée ne laisse rien présager de bon : du vent, du sel et du sable dans cette ville à l'absence totale de charme qui se résume à un grand boulevard décrépi. Le temps que notre lessive se fasse, nous allons tout de même voir les dunes de sable blanc en Basse Californie du Nord, qui pour le coup sont très belles et ludiques et tombent directement dans la lagune. Stop au supermarché local pour refaire le plein de provisions dans une ambiance quasi soviétique des grandes heures. Excellent dîner avec les habituelles margaritas et bières chez Mallarimo, avant de retrouver notre motel propre mais au lit posé sur un socle en ciment ! nuit au Dunas Motel, 245Mex
Lundi 18 mars 2013
C'est parti pour les baleines ! Après notre déception de la Norvège, nous espérons bien nous rattraper. Au bout d'une demi-heure de bateau pour rejoindre le large, nous commençons à voir quelques jets d'eau... C'est sûr, elles sont là, mais pour l'instant chat échaudé craint l'eau froide et nous avons peur de ne les voir que de très loin. Quelques minutes après et nous voilà déjà rassurés, de très nombreuses baleines nagent dans les environs et nous montrent tantôt leur tête, tantôt leur dos, ainsi que leurs nageoires. Petit à petit on en voit de plus en plus et de plus en plus près, et l'excitation monte. Viendront, viendront pas ? Quand soudain, ça y est, une mère et son bébé se décident à venir jouer avec nous, au début à l'autre bout du bateau, mais ensuite après un ou deux passages sous le bateau c'est notre tour, et nous pouvons enfin les toucher ! Une fois, puis deux, puis on ne compte plus, elles en redemandent autant que nous. Le contact est extraordinaire et étonnant, une sorte de caoutchouc tout lisse et moelleux. On voit également de près la multitude de dents très fines et très longues, les petits yeux, etc, et bien sûr on se fait arroser à la moindre occasion... Sur le chemin du retour nous longeons les dunes de sable, voyons quelques otaries (où en Basse Californie n'y en a-t-il pas ?) et cabanes de pêcheurs. On passe ensuite par les énormes dunes de sel. Heureusement car notre visite complète des salines finira par tomber à l'eau. Qu'à cela ne tienne, après cette expérience totalement inoubliable ce n'est pas bien grave. Après un petit jus de fruits, un taco et une incroyable chasse aux timbres, nous prenons la route et commençons à redescendre vers le sud. La route inverse offre des angles différents et la lumière d'après midi est vraiment parfaite chaque jour. En chemin nous nous arrêtons à la sortie de San Ignacio pour acheter un pain de dattes, sorte de pain d'épices succulent. Nous décidons de dormir à Santa Rosalia qui nous avait tant plu à l'aller et profitons de la vue de notre hôtel puis du restaurant El Muelle aux margaritas incomparables. Nous y goûtons également l'excellent poulpe local (aussi appelé Calamar géant de Humbolt). nuit au El Morro, 650Mex avec vue.
Mardi 19 mars 2013
Aujourd'hui c'est la grande descente vers le sud, entrecoupée d'une chasse au distributeur de billets... Après une file d'attente incroyable à Santa Rosalia (c'est apparemment toujours le cas), le distributeur de Mulegé tombe en panne sous nos yeux, tandis que celui de Ciudad Insurgentes ne reconnaît pas nos cartes... Nous finirons par trouver notre bonheur à Ciudad Constitucion. En attendant, il a fallu faire quelques kilomètres pour relier tous ces points. Encore une fois, le chemin retour offre de nouveaux points de vue parfois inattendus, notamment avec une petite brume marine près de Mulegé qui rend le paysage mystérieux. Les vues de la Bahia concepcion sont toujours aussi belles. On bifurque ensuite pour 60km de piste vers San Isidro, à l'aventure ! Il nous faudra plus de 2h photos comprises pour traverser la Sierra à cet endroit mais le paysage en vaut largement la peine. C'est alors qu'à quelques kilomètres de l'arrivée, après un virage, on arrive sur une vue plongeante extraordinaire sur la vallée et la palmeraie de San Isidro, avec en toile de fond un mur de canyon et El Pilon, un mont isolé et abrupt extrêmement photogénique. De là, nous allons faire un stop photo tous les 500m avant de traverser le joli village calme et très fleuri, puis de pique niquer au bord de la route pour profiter de ce cadre extraordinaire, pour nous le plus beau paysage jusqu'à présent. Nous enchaînons ensuite sur une grande ligne droite et poussons jusqu'à Adolfo Lopez Mateo où encore une fois le défi n'est pas de trouver une chambre mais de trouver un restau où nous ne sommes pas les seuls convives, dans le cas présent le Baja Sur, seul restau ouvert ce soir. Superbe assiette de la mer au demeurant (langouste, crevettes, sole à 16€) nuit au El Camaron Feliz, 350Mex... très bof mais peu de choix.
La 2è moitié... un jour...
je me décide enfin à poster notre carnet de voyage en Basse Californie du Sud, où nous avons passé 2 semaines pleines avec une incursion de facilement 4km au nord ;), et une semaine supplémentaire à Mexico, Oaxaca et Puebla, en pleine semaine sainte. C'était notre premier séjour au Mexique, du 9 au 31 mars 2013.
Trajet : 9/03 : Paris Mexico 10/03 : Teotihuacan/Mexico 11/03 : La Paz/piste de San evaristo 12/03 : Isla Espiritu santo 13/03 : Route vers Loreto 14/03 : Isla Coronado/Loreto 15/03 : Mission San Javier/Mulege 16/03 : Santa Rosalia/San Ignacio 17/03 : Sierra de San Francisco/Dunes de Guerrero Negro 18/03 : Guerrero Negro + Baleines Ojo de Liebre 19/03 : la grande transition via San Isidro jusqu'à Adolfo Lopez Mateo 20/03 : Baleines, 2è tour ! puis retour à La Paz 21/03 : La Paz/Villages/Cabo Pulmo 22/03 : Cabo Pulmo/San Jose del Cabo 23/03 : San Jose del Cabo/El Arco/Todos Santos 24/03 : Procession de Todos Santos/Villages/retour vers La Paz 25/03 : Bahia Balandra - Vol Vers Mexico 26/03 : Vol vers Oaxaca - visite de Oaxaca 27/03 : Mitla-El yagul-Teotitlan del valle-Arbol del Tule 28/03 : Monte Alban/Oaxaca/Bus pour Puebla 29/03 : Processions du vendredi Saint à Puebla 30/03 : Mexico 31/03 : Coyoacan et vol retour
On a été 6 fois sur des bateaux ! Pas hyper amoureux de la mer au départ, mais là, il y a quand même quelques trucs exceptionnels à voir. Partout, l’accueil a été parfait. Notre espagnol était bien rouillé après 10 ans sans pratiquer, ça n’a pas empêcher de nouer beaucoup de contacts.
Les guides et cartes (pour Baja, pour le reste c'est assez simple) : - Le Routard 2011 avait encore une section Baja… On était partis avec la photocopie de cette section. Franchement, dispensable. - Le Lonely a une section Baja un peu plus intéressante, et nous avions surtout récupéré un lonely en anglais dédié à Baja. Vieux, donc beaucoup d’adresses périmées, mais pas forcément inutile surtout si on compte explorer quelques bleds très paumés. - Renseignements sur les routes sur internet http://www.granviajero.com/...=11897&n_wp1=-1/ et sur place - Personnellement, j’avais récupéré des infos de droite et de gauche, et je me suis fait mon propre mini-guide, que je tiens à disposition. Seulement quelques pages, mais pas besoin de tellement plus, finalement. - Nous avions aussi pris un GPS de marche dans lequel nous avions rentré les coordonnées des principales villes. Pas indispensable, mais parfois ça aide à repérer là où on en est. - Il y a une carte routière à acheter qui est de très bonne facture, publiée par National Geographic (commandée sur Amazon). - Il existe un ou 2 autres carnets utiles sur le forum.
La logistique (toujours pour Baja, ailleurs on a pris le bus) : - On avait pris un 4*4. Franchement, faire sans, ce serait dommage. - On n’a jamais couru, mais on n’a jamais beaucoup chômé non plus. Les routes peuvent être longues (surtout quand on passe par les pistes), mais la conduite est finalement assez tranquille. 2 semaines pour Baja sud, ça nous semble être bien. - Nous n’avions pas fait Baja nord car les frais de Drop off étaient trop chers, d’où notre boucle dans le sud. Lors des préparatifs, le Nord nous avait semble moins dense en coins sympa, mais quelques coupes nous ont fait mal au coeur. - On avait réservé quelques nuits au départ, puis on a fini en roue libre quand on a vu que c’était finalement simple de trouver à se loger, même à San Jose del Cabo pendant le spring break. Peut être plus dur pour Cabo San Luca, mais de toutes façons il ne faut pas dormir là-bas. Beaucoup de logements sont très difficilement trouvables sur Internet. Certains endroits où on a dormi sont des perles avec peu de chambres, ça vaut peut-être le coup de les réserver à l’avance si vous les voulez. - Baja Sur est totalement safe. La criminalité 0 n’existe pas, mais franchement, rien à redire. Oaxaca, Puebla, Mexico, c'est un peu différent, mais on s'y est senti très bien.
Les saisons : - La mer est un poil fraîche en mars par endroits (en général baignable quand même). Mais, il y a les baleines. Et en mars, les mères commencent à laisser les petits aller jouer avec les bateaux. En avril, a priori il n'y en a presque plus. En janvier février, il y a en plus les baleines bleues, qu'on a loupé de 2 jours... - Les températures sont idéales. Il peut déjà faire très chaud par endroits (on a crevé de chaud à Bahia concepcion). Il y a certainement d’autres choses à faire, mais on s’est dit qu’en été, entre la chaleur, l’absence de baleines et tout, ça devait perdre une grosse partie de son charme. - La semaine sainte apporte quelques processions sympa à Baja (nous n’avons fait que le Dimanche des rameaux côté Baja, donc le tout début). Les jours chargés ont été faits à Oaxaca et Puebla, la procession du vendredi Saint à Puebla est impressionnante. - Le Spring break est marrant à voir pour qui n’a jamais vu, et se concentre quasi exclusivement à Cabo San Luca (+ un peu San Jose del Cabo, si vraiment on cherche). Bon, au bout d’une heure ou 2 on a compris le concept, mais pas de quoi se priver d’aller à El Arco.
samedi 9 mars 2013
arrivée a l hotel azores, mexico. 440Mex. calme, propre, eau chaude avec de la patience.
dimanche 10 mars 2013
on attaque de bon matin au café El Popular, le seul ouvert dans les rues complètement désertes de Mexico. Des 6h avec des molletes au chorizo et des huevos rancheros a la sauce jalapeños, c'est un peu violent mais plutôt bon. On se dirige ensuite vers notre premier highlight, en métro puis en bus (a 3Mex le ticket de metro ca vaut pas le coup de se priver). Sur le trajet, les premières impressions de Mexico sont assez décevantes, avec beaucoup de quartiers complètement gris construits à flanc de colline. Après une heure de bus, nous voici accueillis par des cactus a Teotihuacan. Nous entrons par le sud, et remontons toute la calzada de los muertos, dans une enfilade impressionnante de constructions précolombiennes. premier arrêt avec l'ascension de la piramide del sol ou il n y a pas encore grand monde. les escaliers sont raides mais la vue est superbe. Nous continuons jusqu a la piramide de la luna, ou nous sommes accueillis par un des nombreux vendeurs du site qui nous propose un bracelet a 10 pesos "moins que pas cher, cadeau pour la belle doche" (en français s'il vous plait). Depuis la piramide de la luna la vue est époustouflante sur toute l'étendue du site (2km de long). On traverse aussi quelques petits temples avec des restes de peintures murales qui donnent une vague idée de ce qu a pu être le site a l'époque, puis redescendons vers notre point de départ, en passant par le joli museo del sitio. On est contents d être arrives tôt, car cette fois ci, nous croisons des hordes de touristes (pour la plupart mexicains). Il faut savoir que ceux ci ne se déplacent pas sans siffler ou souffler dans des jouets qui font un boucan infernal, pas tout à fait adapté au lieu. Nous parvenons tout de même a en faire abstraction pour aller jusqu'à la citadelle et au superbe mur du temple de quetzalcoatl rempli de sculptures de serpents a plumes. Notre prochain arrêt est aux basiliques de la guadalupe. Nous mangeons dans un boui boui local (Zenon) ou les mariachis accompagnent notre repas. On suit une foule gigantesque pour rejoindre les basiliques, l'ambiance est bon enfant pour cette sortie familiale du dimanche. nous allons à partir de là enchaîner les surprises. Véritable complexe touristique, le site est compose d'une belle ancienne basilique qui ferait peur à la tour de Pise, de jolies chapelles, et d'une basilique ultra moderne, mélange de salle de l'ONU et de cathédrale moderne, où certains pélerins viennent à genoux depuis la ville, et où il se passe toujours quelque chose. Messe en continu, salves d'applaudissements et de génuflexions, mouvement perpétuel des fidèles (un joyeux bordel), et même 4 tapis roulants pour voir un suaire... rien ne manque. retour pour une petite pause à l hôtel après un trajet en métro où la encore il se passe toujours quelque chose. nous terminons la journée à la cathédrale pour la meese de 19h avec les mariachis... mais sans les mariachis. diner rapide et sans intérêt chez vics. nuit hotel azores
lundi 11 mars 2013
la journée commence sur les chapeaux de roues, au sens strict du terme, puisque notre "taxi" mettra environ 10mn pour rejoindre l'aéroport. c est sur qu en passant au rouge à fond, ça va plus vite... on recommandera donc de ne pas réserver le taxi depuis l'hôtel sauf a aimer les sensations fortes. Arrivés à La Paz, nous récupérons le 4*4 (avec 2h de retard), et prenons la route de San Evaristo, histoire de tester un peu les pistes locales. Après avoir traversé une immense forêt de cactus, le chemin devient un peu monotone malgré la proximité de la mer. Mais alors que nous nous demandons si cela vaut le coup de poursuivre, le paysage devient changeant avec des collines vert-cuivre - il y a d'ailleurs une mine -, et en toile de fond des rochers déchirées aux couleurs ocre. La piste avançant, on s'approche parfois de la mer, parfois de la montagne, certains rochers ont des contrastes saisissants entre le vert-cuivre et l'ocre, le tout avec toujours une bonne dose de cactus à des endroits parfois improbables. Nous croisons un ou deux petits villages de pêcheurs, dont l'un au bord d'une plage au dénivelé impressionnant, où le temps semble s'être arrêté. La piste devient ensuite beaucoup plus raide et complètement cabossée, ce qui nécessitera le passage en mode 4*4 ! Quelques émotions garanties, surtout lorsqu'il s'agira de faire demi-tour en haut d'un col, mais quelle vue plongeante sur la mer et les montagnes qui l'entourent ! Le retour nous réserve aussi son lot de surprises avec un point de vue complètement différent sur les paysages déjà traversés et une lumière de fin d'après-midi qui donne des tonalités nouvelles à la montagne. Quelques dérapages plus loin nous avons une petite frayeur alors que l'eau dormante à l'aller sur notre droite est devenue un petit torrent qui passe par dessus notre gué. On traverse finalement tranquillement et on rejoint La Paz pour prendre possession de notre chambre avec superbe vue sur la baie, avant de dîner au "Bandidos" dans un joli jardin de palmiers pour s'y enfiler une petite bière locale et un excellent burger cuit sous le capot d'une voiture. Ambiance USA des 50's, il ne manque que la serveuse en patins à roulettes. nuit posada colibri 80USD (chambre Sophie)
mardi 12 mars 2013
Ce matin, la vue sur la baie ensoleillée est encore plus belle, et nous rejoignons Mar Y Aventuras qui nous emmène sur l'île d'Espiritu Santo aujourd'hui. A peine sur notre lancha - toute petite embarcation rustique -, que nous sommes entourés de dauphins qui traversent la baie. Notre prochaine rencontre se fait avec des otaries qui se laissent flotter tranquillement en laissant seulement leurs nageoires à la surface. Drôle de spectacle. Nous longeons ensuite l'île pour y découvrir des paysages superbes. Falaises roses plongeant dans l'eau, rochers ocres découpés, strates géologiques bien marquées, îlots remplis de cactus et une mer déjà bien verte. Nous arrivons ensuite près d'une autre colonie d'otaries, qui nous offrent un petit spectacle en imitant la nage des dauphins, mais cette fois-ci, nous ne resterons pas dans le bateau ! Une fois à l'eau, de nombreux poissons multicolores nous accueillent, mais ce n'est rien à côté de ce qui nous attend. Les otaries commencent à nager autour de nous, d'abord relativement loin, puis s'approchent et jouent dans l'eau, s'enroulant, sautant, nous offrant un spectacle incroyable. C'est alors que quelqu'un tire ma palme vers l'arrière. Ma chère et tendre ? Non, personne aux alentours, c'est une otarie un peu joueuse. Puis ce sont deux otaries qui passent au près, très près même, un peu effrayant au premier abord. Leurs nageoires m'effleurent, puis une d'elle approche doucement son museau et m'attrape le bras. Surpris, j'ai un petit mouvement de recul mais c'est complètement indolore. Heureusement cela n'effraie pas mon nouveau compagnon de jeu qui revient à la charge plusieurs fois pour une vraie danse subaquatique à mon bras, expérience inoubliable ! Nous nous dirigeons ensuite vers une plage paradisiaque aux eaux vertes et aux roches roses pour nous remettre de nos émotions autour d'un excellent déjeuner. Les mangues et les avocats sont succulents. Il est désormais temps de prendre la route du retour, en longeant cette fois-ci la côte de l'île de beaucoup plus près. La lumière de l'après midi embellit encore l'endroit. De retour à La Paz nous nous promenons dans les rues colorées et sur le malecon où nous goûtons à des jus de fruits frais plutôt originaux (orange-carotte et orange-figue de barbarie-celeri) mais néanmoins excellents. Après un petit apéro au vin local (dispensable) pour profiter de notre superbe vue, nous finissons par retourner au Bandidos, nos autres cibles étant fermées ou peu apétissantes. nuit posada colibri
mercredi 13 mars
Après avoir refait le monde avec nos hôtes autour d'un excellent petit déjeuner, nous prenons la route pour Loreto, 3h30 selon les locaux, beaucoup plus en respectant les limitations ! Qu'à cela ne tienne nous faisons de nombreuses pauses photo près des lancherias colorées (petits magasins). La première, avec son enseigne qui grince, nous envoie tout droit vers la scène d'ouverture de "Il était une fois dans l'ouest". La route est bordée de cactus et nous apercevons le Pacifique au loin. Nous faisons une petite pause déjeuner à l'ombre d'une palapa à Ciudad Insurgentes (el Carrizal). Le temps s'est arrêté, le cadre est mignon comme tout malgré le bord de route, et nous terminons notre repas avec un jus d'orange frais exceptionnel au petit stand en face du restau. La route s'enfonce ensuite dans la sierra de la Giganta et descend de nouveau vers la mer de Cortes. Les vues sont belles mais notre point de vue préféré sera l'arrivée à Nopolo où l'on surplombe le golf dans un cadre magique. Le resort qui l'entoure est très joli, mais comme on le dit ici, c'est définitivement "gringolandia". Nous arrivons à Loreto où nous prenons possession de notre chambre dans la charmante "posada del Cortes" - à 45€, absolument imbattable pour cette qualité - puis réservons notre tour du lendemain avant de dîner à la Terraza, restaurant de sushis... à la mexicaine. Original et plutôt bon. nuit à la posada del cortes (750mex)
jeudi 14 mars
Après un départ hésitant : petit déj longuet et absence d'échelle sur le bateau qui nous retarde, nous voilà parti pour Isla Coronado. La vue sur Loreto et les montagnes et très sympa, puis au bout de 10 minutes nous rencontrons une dizaine de dauphins qui nagent autour de notre barque. Nous allons ensuite de nouveau nager avec les otaries. L'une d'elle nous gratifie d'un superbe saut juste avant notre plongée. La visibilité est moins bonne qu'il y a 2 jours, mais les otaries sont en très grand nombre. Après un déjeuner sur une superbe plage, nous partons pour une séance de snorkeling dans des eaux transparentes. Ce n'est clairement pas la Grande Barrière mais quelques poissons multicolores et étoiles de mer jalonnent la promenade. De retour sur l'île nous partons marcher à la découverte des plantes du désert et goûterons même à une racine de cactus gorgée d'eau, version "man vs. wild". Sur le chemin du retour les dauphins sont de nouveau au rendez-vous et encore plus nombreux, nous profitons du spectacle jusqu'à plus soif avant de rejoindre Loreto. Il est trop tard pour aller à la Mission San Javier, nous en profitons donc pour flâner dans les ruelles et prendre une énorme margarita sur la place principale. Les enfants jouent, les mariachis nous font la sérénade, l'ambiance est décontractée, c'est parfait pour se détendre, et on rencontre même quelqu'un du forum ! Nous dînons ensuite au Papagayo cantando (très bon). nuit à la posada del cortes (750mex)
vendredi 15 mars
Lever de bonne heure pour profiter du lever de soleil depuis la terrasse de l'hôtel, puis nous nous dirigeons vers la Mission San Javier. La route vient d'être finie mais déjà, de nombreux trous sont présents et la route s'est carrément effondrée par endroits. Cependant, les paysages sont superbes dans les montagnes et le cadre dans lequel se situe la mission est tout simplement impressionnant, entouré de falaises abruptes. La mission en elle-même ne manque pas de charme, et la petite rue qui y mène, avec ses maisons blanches au toit de chaume locale (palapa) ajoutent au charme de l'endroit. Nous y petit déjeunons tranquillement avant de nous arrêter voir 2-3 peintures rupestres sur le chemin du retour. Nous prenons ensuite la route vers le nord. Malheureusement, même si la Bahia Concepcion, notre point de chute principal du jour, offre quelques points de vues paradisiaques avec ses eaux vertes et les montagnes qui entourent la baie, le tout bien évidemment avec quelques cactus bien placés, nous sommes assez déçus de la qualité des plages au sable dur comme de la pierre. De plus, la chaleur est étouffante même au bord de l'eau, ce qui ne nous encourage pas à trop nous dépenser. Nous nous dirigeons donc vers Mulegé un peu plus tôt que prévu pour longer la jolie rivière bordée de palmiers, puis visiter la ville (sans grand intérêt). Ici nous sommes presque aux USA, mais le long de la rivière environ 50% des maisons sont à vendre ou bien commencent à tomber en ruine. C'est un peu désert. Une fois en ville il y a un peu plus de vie notamment le soir avec encore des enfants qui jouent un peu partout. Le repérage en voiture est intéressant, comme partout en Baja mais de façon encore plus marquée ici : on détermine le sens de circulation des rues à sens unique en fonction des voitures garées... aucune signalisation par ailleurs ! Nous dînons au El Candil, une vraie expérience sociologique : nous sommes entourés de baba cools américains, probables ex-hippies avec la fleur dans les cheveux et la barbe longue, mais suffisamment friqués pour venir ici dans leurs petits avions privés. Amusant. nuit à la Casa Granada, 55USD
Samedi 16 mars 2013
Quelle journée sympathique nous allons passer ! Tout commence avec un petit déjeuner au cours duquel notre hôte russe nous raconte avec émotion l'histoire de la ville et de ses récents ouragans successifs, ce qui explique pourquoi tant de propriétaires ont décidé de jeter l'éponge. On remarque que depuis notre arrivée on discute avec tout le monde, quelle que soit l'origine des gens, et c'est bien agréable d'avoir un tel accueil. Sur la route vers Santa Rosalia, on s'arrête à un petit cimetière ultra coloré en plein désert. Les tombes sont plus grandes et plus pimpantes que certaines maisons ! Arrivés à Santa Rosalia, nous découvrons la petite église construite par Eiffel dont on reconnaît bien la patte. Mais c'est le charme de cette petite ville qui grouille d'activité qui va nous séduire. Beaucoup de maisons colorées, beaucoup de monde qui s'affaire, un énorme jus d'orange frais (14 oranges pressées pour 2€ !), une belle boulangerie entre tradition française et bâtiment du far west dont nous testons avec plaisir quelques petits gâteaux, une ancienne usine de cuivre et son joli musée avec vue, et enfin le retour au port des pêcheurs de poulpes... Vu les commentaires lus, nous pensions y faire un stop rapide. Nous y avons finalement flâné sans voir le temps passer. Nous tentons ensuite d'aller voir les coulées de lave au pied du volcan "Tres Virgenes"... Si un portique d'accueil nous fait croire à un parc bien indiqué, nous ne verrons qu'une usine de géothermie au bout de la route et heureusement quelques superbes cactus. Le volcan n'en demeure pas moins imposant mais on le voit aussi bien de la route principale. Nous filons ensuite vers San Ignacio pour un déjeuner très tardif à l'ombre de la place du village, devant une mission encore une fois superbe. Nous prenons ensuite notre temps pour profiter de la palmeraie et réserver nos activités du lendemain, avant de goûter à des tostadas excellentes dans une des lancherias du village (l'équivalent local de la baraque à frites) puis à une tarte aux dattes, une des spécialités locales. nuit à Casa Leree, 520Mex
Dimanche 17 mars 2013
On finit tranquillement notre tarte dans le jardin de la guest house avant de grimper sur le plateau voisin pour une superbe vue de la mission noyée au milieu de la palmeraie et entourée d'anciens volcans. L'amusante marche se prolonge sur le plateau entre diverses espèces de cactus, puis longe la palmeraie pour rejoindre le village. Nous prenons ensuite le chemin de la sierra de San Francisco, et comme nous l'avait dit l'agent qui nous a vendu les pass, les derniers kilomètres sont en très mauvais état : 7 kilomètres parcourus en quasiment une heure. Ceci dit la montée, qui commence doucement, offre des vues sur de jolis plateaux, puis sur un canyon impressionnant décoré de roche rouge et de cirios, ces "arbres cierge" qu'on ne peut voir qu'ici. Nous finissons par arriver au village de San Francisco de la Sierra, bout du monde s'il en est, mais qui comporte 2 églises pour 20 habitants au grand maximum. Nous y récupérons notre guide à qui il manque quelques dents et dont la compréhension n'est pas évidente. Celui-ci nous ouvre les portes du petit chemin menant aux peintures rupestres, prétexte de cette montée à plus de 1100m d'altitude. Les peintures sont usées mais quand même imposantes. Stop sympathique même si nous étions plus venus pour les paysages. Sur le chemin du retour, nous pique-niquons à l'un des plus beaux points de vue pour profiter pleinement du paysage. Une fois redescendus, nous prenons l'interminable ligne droite jusqu'à Guerrero Negro, d'abord bordée comme d'habitude de cactus, puis qui se transforme en sable. L'arrivée ne laisse rien présager de bon : du vent, du sel et du sable dans cette ville à l'absence totale de charme qui se résume à un grand boulevard décrépi. Le temps que notre lessive se fasse, nous allons tout de même voir les dunes de sable blanc en Basse Californie du Nord, qui pour le coup sont très belles et ludiques et tombent directement dans la lagune. Stop au supermarché local pour refaire le plein de provisions dans une ambiance quasi soviétique des grandes heures. Excellent dîner avec les habituelles margaritas et bières chez Mallarimo, avant de retrouver notre motel propre mais au lit posé sur un socle en ciment ! nuit au Dunas Motel, 245Mex
Lundi 18 mars 2013
C'est parti pour les baleines ! Après notre déception de la Norvège, nous espérons bien nous rattraper. Au bout d'une demi-heure de bateau pour rejoindre le large, nous commençons à voir quelques jets d'eau... C'est sûr, elles sont là, mais pour l'instant chat échaudé craint l'eau froide et nous avons peur de ne les voir que de très loin. Quelques minutes après et nous voilà déjà rassurés, de très nombreuses baleines nagent dans les environs et nous montrent tantôt leur tête, tantôt leur dos, ainsi que leurs nageoires. Petit à petit on en voit de plus en plus et de plus en plus près, et l'excitation monte. Viendront, viendront pas ? Quand soudain, ça y est, une mère et son bébé se décident à venir jouer avec nous, au début à l'autre bout du bateau, mais ensuite après un ou deux passages sous le bateau c'est notre tour, et nous pouvons enfin les toucher ! Une fois, puis deux, puis on ne compte plus, elles en redemandent autant que nous. Le contact est extraordinaire et étonnant, une sorte de caoutchouc tout lisse et moelleux. On voit également de près la multitude de dents très fines et très longues, les petits yeux, etc, et bien sûr on se fait arroser à la moindre occasion... Sur le chemin du retour nous longeons les dunes de sable, voyons quelques otaries (où en Basse Californie n'y en a-t-il pas ?) et cabanes de pêcheurs. On passe ensuite par les énormes dunes de sel. Heureusement car notre visite complète des salines finira par tomber à l'eau. Qu'à cela ne tienne, après cette expérience totalement inoubliable ce n'est pas bien grave. Après un petit jus de fruits, un taco et une incroyable chasse aux timbres, nous prenons la route et commençons à redescendre vers le sud. La route inverse offre des angles différents et la lumière d'après midi est vraiment parfaite chaque jour. En chemin nous nous arrêtons à la sortie de San Ignacio pour acheter un pain de dattes, sorte de pain d'épices succulent. Nous décidons de dormir à Santa Rosalia qui nous avait tant plu à l'aller et profitons de la vue de notre hôtel puis du restaurant El Muelle aux margaritas incomparables. Nous y goûtons également l'excellent poulpe local (aussi appelé Calamar géant de Humbolt). nuit au El Morro, 650Mex avec vue.
Mardi 19 mars 2013
Aujourd'hui c'est la grande descente vers le sud, entrecoupée d'une chasse au distributeur de billets... Après une file d'attente incroyable à Santa Rosalia (c'est apparemment toujours le cas), le distributeur de Mulegé tombe en panne sous nos yeux, tandis que celui de Ciudad Insurgentes ne reconnaît pas nos cartes... Nous finirons par trouver notre bonheur à Ciudad Constitucion. En attendant, il a fallu faire quelques kilomètres pour relier tous ces points. Encore une fois, le chemin retour offre de nouveaux points de vue parfois inattendus, notamment avec une petite brume marine près de Mulegé qui rend le paysage mystérieux. Les vues de la Bahia concepcion sont toujours aussi belles. On bifurque ensuite pour 60km de piste vers San Isidro, à l'aventure ! Il nous faudra plus de 2h photos comprises pour traverser la Sierra à cet endroit mais le paysage en vaut largement la peine. C'est alors qu'à quelques kilomètres de l'arrivée, après un virage, on arrive sur une vue plongeante extraordinaire sur la vallée et la palmeraie de San Isidro, avec en toile de fond un mur de canyon et El Pilon, un mont isolé et abrupt extrêmement photogénique. De là, nous allons faire un stop photo tous les 500m avant de traverser le joli village calme et très fleuri, puis de pique niquer au bord de la route pour profiter de ce cadre extraordinaire, pour nous le plus beau paysage jusqu'à présent. Nous enchaînons ensuite sur une grande ligne droite et poussons jusqu'à Adolfo Lopez Mateo où encore une fois le défi n'est pas de trouver une chambre mais de trouver un restau où nous ne sommes pas les seuls convives, dans le cas présent le Baja Sur, seul restau ouvert ce soir. Superbe assiette de la mer au demeurant (langouste, crevettes, sole à 16€) nuit au El Camaron Feliz, 350Mex... très bof mais peu de choix.
La 2è moitié... un jour...
Açores cet été: météo, à faire en 15 jours English translation pending
Bonjour,
Je cherchais une destination pour cet été et je ne sais pas trop comment, je me suis prise de passion pour les açores. Ces îles au milieu de l'atlantique ça me fascine.
Mes questions sont donc : fait-il assez chaud en été pour profiter de randonner en T-shirt ? Et se baigner ? Quel itinéraire faire en 2 semaines ? J'aimerais faire : Flores, Horta, Pico, Sao jorge et Sao miguel. est-ce possible en 2 semaines ? Combien de temps de bateau faut-il prévoir entre chaque île ? Faut-il louer une voiture sur chaque île où peut-on parfois se déplacer en bus ou uniquement à pied ?
Enfin, où peut-on se baigner ? Car j'ai bien vu que les plages sont rares.
Nous avons un budget max de 1500€ avec avion et location de voiture.
Je cherchais une destination pour cet été et je ne sais pas trop comment, je me suis prise de passion pour les açores. Ces îles au milieu de l'atlantique ça me fascine.
Mes questions sont donc : fait-il assez chaud en été pour profiter de randonner en T-shirt ? Et se baigner ? Quel itinéraire faire en 2 semaines ? J'aimerais faire : Flores, Horta, Pico, Sao jorge et Sao miguel. est-ce possible en 2 semaines ? Combien de temps de bateau faut-il prévoir entre chaque île ? Faut-il louer une voiture sur chaque île où peut-on parfois se déplacer en bus ou uniquement à pied ?
Enfin, où peut-on se baigner ? Car j'ai bien vu que les plages sont rares.
Nous avons un budget max de 1500€ avec avion et location de voiture.