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De Trat à la frontière cambodgienne English translation pending
by Vagabond · 2014-11-15 · 4 replies
Bonjour a tous, Je voudrais avoir des infos sur les sites a visiter sur la route qui va de Trat a la frontière Cambodgienne. Les petits ports de peches, les plages, les guesthouses, les restaus ou déguster des bons poissons tout frais péchés. faire des sauts de puce en bus si c'est possible (et ce doit évidement possible ) en un mot les bons coins Que me conseillez vous, je voudrais visiter cette partie de la Thailande mais je ne trouve pas d'informations on dirait que personne ne passe des vacances dans cette partie qui a l'air plutôt sympatique Cordialement
Thaïlande en famille: le prix des hôtels? English translation pending
by Sirlandem · 2014-11-05 · 12 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille de 5 !Nous avons 3 enfants qui auront 8, 5 et 18 mois au moment du départ, à savoir février 2015 ! Nous avons un petit budget et nous n'aimons pas les grands hotels, on aime plutôt l'ambiance chez l'habitant.

Mes questions sont :c'est à partir de quel âge que les enfants payent l’hôtel?et quand il payent est ce que c'est le même tarif que les adultes? Vos réponses m'aideraient plus facilement à établir une idée du budget !!!

Merci d'avance

Les ChrEsLuTiMis
Randonnée Zermatt - Chamonix English translation pending
by Icecube · 2014-10-31 · 11 replies
Bonsoir,

Pour l"été prochain , je souhaite randonner de Zermatt à Chamonix et cela sans guide de montagne. Mon expérience de la randonnée en montagne est bonne, le seul inconvénient, est que j'ai parfois peur sur les crêtes. Je n'ai pas encore acheté le topo et je sollicite des avis de personne ayant déjà parcouru cette rando. Merci par avance pour les infos.
Itinéraire à valider Texas / Louisiane/Mississippi English translation pending
by Jerome124 · 2014-10-19 · 20 replies
Bonjour

Je me tate pour faire un circuit dans le sud pendant la période des vacances de Noel et je pensais faire quelque chose comme ça. Pour rappel on voyage à 2 adultes et 3 ados parfaitement bilingues (donc pas de soucis pour les visites guidées et les explications)

25/12 : BOS - San Antonio TX. Visite de la ville (Museum of Art, The Alamo)Repas chez Bill Miller BBQ. Dodo

26/12 : San Antonio River Walk, El Mercado, Hemisfair Urban Park. Cappy's restaurant. Dodo J'aimerai arriver à caser dans ces 2 jours au moins une Mission. Des conseils ? De même y a t'il un endroit particulier emblème des rodeos et de la culture Texane que l'on pourrait visiter ?

27/12 : San Antonio - Houston: Visite de la ville, Houston Zoo ou Space center. A ce propos on a déjà vu en Floride le Kennedy Space Museum . N'est ce pas faire un doublon ?

28/12 : Houston- ...Natchez ? Et c'est là où ca coince😇 . Idéalement on voudrait redescendre sur la Nouvelle Orléans le 30 au soir. Donc qui pourrait nous aider à completer cette partie (en gros du 28 au matin au 30 en fin d'après midi), sachant qu'on voudrait voir au moins une plantation, les bayous, et un musée où l'on raconte la vie des esclaves au temps desdites plantations si ça existe.

29/12 : ????

30/12 : ???? Arrivée à la Nouvelle Orléans en milieu/fin d'après midi. Dodo dans le French quarter. Boite de Jazz.

31/12 : Nouvelle Orleans - Pensacola. Visite de la ville avec le Monde créole (visite recommandée sur un autre forum) et départ en fin d'après midi pour Pensacola.

01/01 : Pensacola - Ana Maria (FL). On repartirait de Fort Myers le 05 janvier. Mais on peut rajouter 1 ou 2 jours sur la partie Texas / Louisiane si besoin.

Merci pour vos éclaircissements et je continue à creuser .....😊
Trekking au Jura (Le Suchet) en novembre English translation pending
by Karimm10 · 2014-10-16 · 5 replies
Bonjour à tous...

Voilà après 3 jours de recherche, je me suis décidé quant à l’itinéraire de mon trekking du mois de Novembre ( 9 et 10 )

Départ : Entre les Fourg lac Brunet Le suchet Arrivée :Entre les Fourg

Que pensez-vous de cet itniéraire, je recherche des beaux panorama, et être le plus possible en montagne...

soit presque 10 heure au total que je ferais en 2 jours, je compte passer la nuit à la belle étoile dans un bivouac... mais je ne sais pas à quelques moment le monter, j'aimerais être de préférance sur une montagne afin d'admirer le paysage avez vous des suggestions ??

Selon vous le temps sera-t-il au rendez-vous pour ce genre d'événement ??

Merci d'avance pour vos réponse 🙂
Grèce antique et météores English translation pending
by Chafachou · 2014-10-11 · 38 replies
Départ de Marseille le 11 avril 2015 sur le neo Romantica Si je pouvais avoir des renseignements sur les excursions et le ressenti de personnes qui l'ont déjà faite . Surtout à Naples : aller à Capri ? Vésuve ?.... Merci !
Hébergement à Rodrigues, fin d'année 2014 English translation pending
by Vespa974 · 2014-10-08 · 6 replies
Chers amis globe-trotters. Je prévois un séjour à l'Ile Rodrigues pour cette fin d'année 2014 (fin dec. janvier), et je j'aimerais trouver un hébergement, hors des sentiers battus (hors port Mathurin, Anse aux Anglais.. et les les hôtels..). J'aimerais un hébergement sur la partie haute de l’Île ou sur la côte sud ou dans la région ouest. Quelqu'un aurait il des adresses? Je vous remercie d'avance Laurent
Hébergement petit prix à Koh Lanta English translation pending
by Pousada · 2014-09-25 · 10 replies
Bonjour,

Nous prévoyons ma petite femme et moi de passer du temps a koh Lanta... Apres quelques recherche, nous avons du mal a trouver des hébergements a petit prix ( 400bts environ) pour les fêtes de fin d année ou janvier 2015...

Un endroit calme, accès internet, avec quand même une ambiance...

Merci a tous
Hébergement sans tout réserver d'avance: possible pour les Seychelles? English translation pending
by Louisane · 2014-09-16 · 4 replies
Bonjour,

Je pars fin novembre aux Seychelles pour 16 jours. Nous sommes un couple autour de la cinquantaine et aimons voyager à l'aventure sans réservation et sans trop de bagage (sac à dos de préférence). A ce jour, je n'ai pas encore réserver d'hébergement et je ne pensais réserver que les premières nuits sur Mahé et ensuite voir sur place en fonction de ce que l'on voudra faire. Est-ce qu'à l'aéroport, on est contrôlé sur les réservations de tous les hébergements ou seulement l'hébergement à l'arrivée ?

Par ailleurs, nous ne sommes pas très plage (voire moi pas du tout, mon conjoint un peu plus) et nous allons surtout aux Seychelles pour le côté nature, marche dans le parc Morne Seychellois en particulier et vélo sur la Digue et recherchons plutôt les coins les plus "sauvages". Nous allons louer un véhicule sur Mahé et peut-être sur Praslin. Au niveau des hébergements, quelqu'un aurait il des adresses sympas, évidemment pas trop chères et situées à l'écart des lieux les plus touristiques ?

Nous aimerions bien visiter aussi l'ile silhouette, est-ce que ça vaut le coup et à quel prix ?

Merci d'avance pour vos conseils et tuyaux.
Parc de la Mauricie et chutes Waber English translation pending
by Sab8631 · 2014-08-28 · 7 replies
Bonjour,

Je me rends au parc de la Mauricie en septembre prochain dans une dizaine de jours. J'ai prévu une nuit à Saint Jean des Piles. Je pars le matin de Montréal après avoir récupéré la voiture de location (à 9h30) directement vers le parc (environ 2 heures de route).

Je prévoyais au départ de parcourir la route Promenade en voiture (entrée de St Mathieu et sortie à St Jean des Piles pour rejoindre la chambre d'hôtes) et m'arrêter aux points d’intérêt + faire la randonnée sur le sentier les Falaises (ce qui était faisable sur l'après-midi).

J'ai entendu parler (trop tard) de la rando-cano aux chutes Waber et ça me tente beaucoup. J'ai vu qu'il fallait entre 4 et 6 heures pour la faire, sachant que nous arriverons le midi dans le parc, le temps de rejoindre le point d'embarquement et de ressortir du parc à la fin, je me demande si nous aurons le temps de faire cette rando (nous devons être à 19h à la chambre d'hôtes).

Si nous n'avons pas le temps je prévois éventuellement de la faire le lendemain en commençant tôt (car ensuite nous avons de la route vers le lac St Jean) et du coup d'éliminer du programme le village de Val-Jabert qui était initialement prévu cette journée. Ce qui m'embête, c'est de devoir reparcourir en voiture le parc pour rejoindre le lac Wapizagonke. D'ailleurs, est-ce que nous devrons payer 2 fois l'entrée dans le parc, ou l'entrée est valable sur plusieurs jours ?

Merci pour vos retours.
Retour du West Coast Trail (Vancouver) English translation pending
by Touline · 2014-08-25 · 1 reply
bonjour a tous

petit compte rendu du WCT d fait du 5/08 au 11/08/2014

depart de victoria par le bus WCT express, a l heure, societe serieuse resa par net debut du trail par pachena bay, le coté le plus facile, ou le moins dur!! en plus comme nous n avions pas pu reserver, nous nous sommes dit qu il y aurai moins de monde, vrai!! apres le briefing du garde( beaucoup de blabla pour pas grand chose)1ere nuit dans le camping qui jouxte le depart du sentier, etre autonome en repas car c est sommaire!! au matin depart du trek,1ere journée:12 km jusqu au bivouac, pas de dificulté, arret dans la foret pour manger, on decouvre le trail, belle foret! a deux km apres le bivouac, il y a une autre riviere avec une belle chute d eau et bcp moins de monde, a savoir!! 2eme jour, depart 8h apres un lavage plus que sommaire on repart, pour 13 km, tt va bien le sentier est praticable, pas trop de boue, arrivée au camp vers 16h, on prend notre temps, montage de la tente, un petit café, et corvée de bois!! ca devient la routine, lol ! 3eme jour depart 8h, 17 km a faire. 4/5 baleines grises nous saluent de leurs events juste avant qu un aigle (pygargue ) se pose sur un arbre a 20 m de nous, magique!!! la journée se poursuit par le vue d une colonie de phoques, un peu loin dommage, nous traversons une riviere sur le bateau d un indien et nous nous regalons d un crabe enorme , dommage que la famille de l indien ne soit pas du tout sympa nous arrivons au bivouac, un peu fatigués, le rituel: tente, bois, eau!! 4eme jour des empreintes de loup sur la plage, et dans la journée des empreintes de puma dans la boue, ainsi qu une belle bouse d ours!! violette a cause des baies qu ils mangent!! nous mangeons des burgers de fou dans la cabane a monique ca fait du bien au moral et au ventre!! journée epuisante, nous avons marchez sur la plage, dans du sable mou 5 eme jour, nous commencons a etre pas mal fatigués, les sacs pesent pas mal sur les articulations, mon collegue a emmener des huile essentielles de massages, du bonheur!! judicieux!! 6eme jour nous avons 8 km a faire, et nous ne pourrons pas en faire bcp plus, le sentier devient tres difficile, et avec la fatigue, nous puisons dans nos reserves!! une chance qu il ne pleut pas depuis le depart du trail!! 7 eme jour, plus que 5 km a faire pour finir le trail, nous mettrons 5h a les faire!! un hiker croisé ce jour la, a appelle cette portion le purgatoire!! voila fin du trek en 7 jours 6 nuits nous n avons pas vu d ours ni de pumas, nous etions deux couples, 55/50/45 et 25 ans, avec 20kgs de sacs pour les hommes et 13kgs pour les femmes, le trek est assez difficile il est nessecaire de s entrainer, mais pas insurmontable, il y a quand meme 3/4 passages assez dangereux, mais quel bonheur de marcher dans cette foret fabuleuse, il est impossible de vivre pareil trek en france!! nous n avons jamais monter la nourriture dans les arbres, (meme si on avait voulu, on aurai pas pu tjrs le faire) a mon humble avis, les ours sont assez effrayés par la presence de l homme ainsi que par les feux de bivouac!! beaucoup de blabla des rangers, mais bon ils nous en donnent pour 230 dollars , les fruits secs, ainsi que les barres de cereales sont a ne pas oubliés, nous sommes partis avec les sachets lyophilisés de france et nous avons bien faits a victoria ils coutent a peu pres 25% de plus en fait je pense qu il vaut mieux acheter son matos en france, sauf le gaz, pour ca a victoria, il y a un magasin style decatlhon, qui s appelle M. E. C qui est ouvert tt les jrs, meme le dimanche, a titre d info nous avons passez 3 cartouches de gas de 250 grs, et sans nous priver, café 3/4 fois par jour, eau pour 4 repas etc.. retour par le bus WCT express a victoria, petite ville tres sympa, ( biere excellente) nous logions au stracohna hotel, tout pres de l arret du busWCT si qq a besoin d info ce sera avec plaisir encore merci aux membres de VF pour leurs infos lors de ma preparation
Budget pour 2 semaines au Laos English translation pending
by Bananette · 2014-08-21 · 11 replies
Bonjour,

J'envisage peut être de partir 2 semaines au Laos en novembre 2014.

Avec mon copain, nous étions partis au Sri Lanka l'année dernière et pour 2.5 semaines, notre budget avait été d'environ 1 100 € par personne tout compris (avion, hébergements, nourriture etc.)

J'aimerais savoir si le coût d'un voyage au Laos est similaire?

J'ai déjà prévu environ 650€/personne pour le billet d'avion (ce qui nous laisserait un budget d'environ 450€ sur place par personne pour 2 semaines)

Merci d'avance pour vos réponses.
Retour de Cuba avec enfants English translation pending
by Verorog · 2014-08-18 · 12 replies
nous sommes une famille de 4( 2 enfants de 10 et 7 ans) et nous avons beaucoup hésité à partir pour cuba suites aux différents avis que nous puissions entendre, mais nous avons tout de même tenté et nous voilà à cuba du 1 au 15 aout. tout d'abord, aucun problème de sécurité, les gens sont très gentils, heureux de vous rendre service. nous avons été sollicité quelques fois pour des pesos, cigares, etc... mais quand on dit non, ils arrêtent sans problème et c'est loin d'etre harcelant ou envahissant. J1 :donc à notre arrivée, nous avons pris un taxi (25CUC), pour nous rendre à l'hotel roc presidente. hotel très bien, pas de soucis. J2 : visite de la havane, nous avons pris le habana bus tour, pour 5 CUC/pers, ce qui permet de visiter la ville à notre rythme, on monte et descend quand on le souhaite, très pratique. nous nous sommes surtout attardé dans habana vieja, le malencon pour déjeuner et en fin de journée, trempette dans la piscine. si vous etes dans cet hotel ou proche, je vous conseille vivement un petit resto totalement hallucinant que nous ont conseillé les bagagistes. lorsque vous etes devant l'hotel roc presidente, regardez vers le malencon et vous verrer des guirlandes rouges au 11eme étage d'un immeuble, c'est un restaurant. nous avons testé et c'est du délire, le bas de l'immeuble n'est pas accueillant et nous avons failli faire demi-tour, car on s'est dit, ça craint avec les enfants. là, un gars en bas de l'immeuble fait le guet et nous fait entrer dans l'ascenseur, flippant !!!!! arrivé au 11eme étage, une femme ouvre la porte de son appartement et elle a fait de son salon, un hall de reception, et de son balcon, la salle de restaurant. c'etait super bon et totalement atypique, après on a bien rigolé en pensant à notre petite flippe.... J3 : récupération de la voiture et direction vinales. pas facile de trouver son chemin, car aucun panneau, il nous a fallu plus d'une heure pour comprendre que nous étions bien sur l'autoroute en direction vinales (au préalable, j'avais commandé la carte michelin, indispensable pour se repérer). en arrivant vers vinales, nous prenons un homme en stop, la 50aine qui rentrait du travail, il nous indique une casa où aller diner, la casa verde, mais j'en parlerai après.... nous arrivons à l'hotel los jasminez, et là, une vue à couper le soufle, tout simplement incroyable, aller à cuba et ne pas voir ça est une erreur monumentale. l'hotel est simple, mais la vue rattrape tout. après l'installation, nous allons à la casa verde pour réserver une table et nous tombons dans un lieu féérique, petite terrasse qui surplombe toute la vallée, le patron, nous offre jus de fruit, goyave fraiche de son jardin et nous réserve la meilleure table (ce qui a fait beaucoup d'envieux lors du diner). retour à l'hotel, passage en piscine et hop, on se prépare pour le resto, et an avant (il n'y a que 6 tables, donc réservez). notre table nous attendait avec chandelle et face aux mogotes, tous les clients réclamaient nnotre table, ah ah ah. pour le repas, cela varie de 10 à 12 CUC pour la langouste, mais dans tout cela, vous avez, soupe (à tomber par terre), langouste, riz, riz sauvage, salade...., bref, la table croulait sous les mets et c'était divin. nous réservons auprès de lui notre sortie du lendemain, ballade à cheval dans la vallée et dodo. J4 : 9h, nous sommes pret pour la ballade à cheval, nous avons pris 5h, départ un peu raide, et oui ca descend, mais après que du bonheur, nous sommes aller voir comment faire les cigares, on a gouté, ils ont offert du jus de canne et tout cela dans un décor de rêve. après direction la piscine naturelle, ca c'est moyen, on voit rien, c'est dans le noir et arrivé sur place, il faut payer, petit piège à touriste, mais pas méchant. on repart sur nos montures pour le retour, petit arret pour grignoter dans une cabane perdue au milieu des mogotes, genial. par contre, la pluie est venue nous rencontrer, on a tenté d'attendre qu'elle passe, mais en vain, donc nous voilà reparti sur nos chevaux sous une pluie diluvienne et avec les enfants difficile d'accélérer le pas. donc conseil, prévoyez des kway pour cette sortie, car il pleut tous les jours là-bas à partir de 14h. au final, nous sommes rentrés à 17h, donc 8h de ballade, mais le prix est resté le meme que prévu pour les 5h, super honnete. petite détente en chambre, bien mérité, surtout pour nos fessiers et bien evidemment, dernier diner à la casa verde..... J5 : direction trinidad, mais vu la distance, nous avons prévu un arret à playa larga. départ vers 9h15 et hop, c'est parti, on commence à mieux comprendre le système des routes et on sait rapidement si nous faisons erreur ou pas (1 erreur pour récupérer l'autoroute qui mène à santa clara). nous arrivons vers 15h à l'hotel playa larga, bonne impression de départ, on va se détendre en piscine, la mer n'est pas belle. de retour à la chambre, les enfants prennent leur douche et plus d'eau pour nous !!!!!!! bon ben, on prend les bouteilles d'eau, mdr. un peu fatigué, nous décidons de diner à l'hotel, erreur, c'est pas bon, et ils ne sont pas aimables. heureusement que cet hotel n'était que pour une nuit. J6 : direction trinidad en passant par playa giron et cette fameuse route aux crabes, meme si ce n'est pas l'époque, on en a vu des tonnes de toutes les taille, super rigolo pour les enfants et nous aussi. route très sympa pour récupérer cienfuego, très locale et typique. arrivée à trinidad à l'hotel las cuevas. petite détente à l'hotel, enorme saut dans la piscine, car la chaleur est écrasante.cet hotel impose la demi pension, nous avons testé, bof, pas génial. direction un bon sommeil pour le journée de demain. J7 : nous partons à pied à la découverte de trinidad, beaucoup de personnes nous demande du savon, nous promettons de repasser cette apres midi, mais une famille nous interpelle plus que les autres, cette femme et sa maman très agée, tient à nous montrer sa famille, pour nous montrer qu'ils sont nombreux et en ont vraiment besoin, le rdv est donné. nous partons à la découverte de trinidad, ville sublime, enchanteresse, hors du temps. par contre il fait très chaud et pas d'air, un peu difficile pour les enfants, mais ils tiennent. retour à l'hotel, trempette en piscine et direction la plage. comme prévu en partant, nous retrouvons les personnes à qui nous avons promis des produits et cette fameuse famille... j'avais fait un plus grand sac pour eux, lorsque je lui ai remis et que je lui ai également montré les sucettes pour ses petits, elle nous a donné 2 enormes fruits en échange, nous avons voulu refuser, car très gêné, mais impossible de refuser, elle insistait. j'ai été touché par eux, nous repasserons les voir. direction playa ancon, nous ne la trouvons pas, mais celle d'a coté tenu par un petit papi qui a aménagé un petit bout de plage, avec paillote, de quoi boire un verre, masque, palme, etc... genial, belle couleur, eau chaude, mais des cailloux dans l'eau, franchement pas grave, vu la beauté. retour à l'hotel et le soir, nous décidons d'aller nous ballader dans trinidad. il nous restait des produits, ainsi que pleins de crayons, feutres, etc.... on donnera tout à cette famille tant dans le besoin, en sortant de l'hotel, nous allons à sa porte, je l'appelle, lorsqu'elle nous voit, elle ne sait pas que nous lui apportons des choses et elle est super contente. directement elle nous invite dans sa maison (ce n'est pas une maison, 4 murs et ils sont tous sur le sol), et veut nous offrir un café, nous ne souhaitons pas prendre ce qu'elle doit avoir tant de mal à obtenir, nous refusons poliment et lui donnons ce que nous avions pour elle. elle saute de joie et elle nous demande quand nous repartons, demain, donc elle nous attendra pour nous marquer le trajet. que dire..... direction trinidad, le soir, c'est un spectacle vivant, de la musique partout, des danseurs sur la place, tout y est. nous aurions aimé rester plus, mais les enfants ne tenaient plus debout, retour pour un gros dodo. J8 : depart de l'hotel, où notre plan nous attend, avec toute la famille pour nous faire coucou.... direction varadero, en passant par les nationales et ce trajet vaut le détour, on passe par plein de villages superbes, haut en couleur, les routes ont des paysages changeants, génial. arrivée à l'hotel iberostar tainos de varadero, bel hotel, du all inclusive en bref. J9: on rend la voiture avec beaucoup de regrets et c'est parti pour 6 jours de off à varadero, il faut etre clair, varadero, c'est pas cuba, rien à voir. ce genre de structures ne nous parle pas vraiment, mais aux enfants énormément...pas besoin de raconter varadero, c'est plage de sable fin, mer transparente et chaude et tourisme à fond.

en bref ce voyage a été absolument génial, mais à refaire, je ne resterai que 3 jours à varadero pour la fin et nous aurions plus vadrouillé, mais ce n'est que partie remise.... donc n'ayez aucune hésitation à faire cette destination, meme avec des enfants, car c'est un pays sublime !!!!!!!!
Intérêt de certains sites en Colombie English translation pending
by Lolodinde · 2014-08-16 · 12 replies
Bonjour, je pars pour la Colombie du 20 novembre au 13 décembre et suis en train d'élaborer mon parcours... Pour certaines étapes j'ai un doute vue la longueur du trajet mais si vous me dites que cela vaut la peine...il s'agit de : - marché de Silvia le mardi (je pense y passer la nuit du lundi au mardi si vous connaissez un petit hôtel) - Mompox : 2nuits pour visiter ville + balade sur fleuve et alentours - en une journée depuis santa Marta aller au parc Tayrona

Sinon je cherche une plage coté Caraibes jolie, calme, pas trop fréquentée où me poser en fin de parcours pendant 4 jours mais où l'on puisse se baigner...j'avais pensé à Palomino mais la mer y est agitée et me baigner en riviére...bof bof... ou bien depuis Carthagènes aller sur Baru, playa blanca ou autre... Merci d'avance pour vos suggestions en espérant que ceux qui sont partis cet été enrichissent ce forum en relatant leur expérience...

Je ne reculerais pas mais j'avoue faire des cauchemars à cause de l'insécurité et en voyant le prix des hôtels et des transports peu adaptés à mon budget serré... Si vous avez des tuyaux pour les visites (par exemple le moyen le plus économique de visiter san agustin...) Merci, Laurence
Parc national de Kep (trek) et Koh Tonsay le même jour? (Cambodge) English translation pending
by Marta2010 · 2014-08-14 · 16 replies
Bonjour,

Après des longues rechercher sur le forum, je me pose toujours une question :

Est-il possible de faire le même jour le trek dans le parc national de kep (matin) et ensuite aller sur l'ile KOH TONSAY (après-midi)?

J'ai l'impression qu'il n'y a que des bateau qui partent le matin.

Merci de m'éclairer :)
Contournement Grenoble par l'Ouest: ouf! English translation pending
by MessinMaisOu · 2014-08-14 · 5 replies
Compte rendu de 7 jours passés entre la Tour du Pin et Briançon entre fin Juillet et début Août en passant par le Vercors et les petits chemins => http://www.openrunner.com/index.php?id=3801229 https://www.facebook.com/messinmaisou

Le plan (sommaire) comme d'habitude : - éviter le plat, les nationales, les départementales encombrées, les fonds de vallée, les villes, les zones commerciales, les zones huppées (circulez ya rien à voir/stationner dans nos propriétés privées) - Privilégier les forêts, les GR, les chemins quitte à marcher voire à démonter nos vélos pour passer des endroits rocailleux / rocheux 🏴‍☠️

Niveau matériel :

Les guidons papillon c'est le PIED pour les poignets ;-) Les ponchos c'est le PIED pour les rincées et la protection des vélos pendant la nuit Le bivouac c'est le PIED pour s'arrêter où on veut quand on en marre ! La remorque BOB : Parfaite ! La remorque Extrawheel : Chiante dans les ornières (les sacoches raclent un peu partout) mais bon elle fait partie de la famille maintenant et puis les sacoches quand même bien pratiques pour stocker les achats effectués en épicerie

Niveau paysage :

Hauts plateaux Vercors : EXTRA Verdoyants et MAGNIFIQUE ! Le mont Sénépy où on s'est perdu (volontairement vers MARCIEU / TREFFORT en direction de la MURE ?) : Montée sévère et calme assuré en forêt Villard-Reymond et Villard notre Dame au dessus du Bourg d'Oisans : Content d'y arriver (montée de malade), mais récompensés par de beaux paysages et une belle vue sur l'Alpe d'Huez et Lautaret en contrebas

Anecdotes en vrac :

Bien le bonjour aux 2 campeurs rencontrés près de la cabane pré Peyret (http://www.refuges.info/nav/2794/zone-reglementee/Reserve-Naturelle-des-Hauts-Plateaux-du-Vercors/), on avait décliné l'invitation pastis + saucisson ... 😛

GRAND Merci à toi anonyme de couleur pour les 2 sandwichs Mayo Thon dans la descente des hauts plateaux du Vercors, tu avais bien compris que nos stocks de bouffe étaient au plus bas compte tenu de tout ce temps passé à marcher au lieu de rouler ;-) 😇

Vive le cyclotourisme ! Lolo
Iceland Trip 2014 English translation pending
by Chris06 · 2014-08-06 · 55 replies
😉 Voilà , je me lance pour un petit résumé de notre escapade islandaise

quand ? du 26 juin au 13 juillet 2014 soit 17 jours/16 nuits sur place

Qui ? deux amis sapeurs-pompiers et potes de travail habitués à voyager ensemble ...

Comment ? vols Nice - Londres - Keflavik par Easy jet

Sur place ? circuit avec 4x4 loué type Jimny , conduit avec brio par mon collègue habitué aux grandes échelles des pompiers et aux 4x4 en feux de forets - ( très bien pour deux avec les bagages) au gré de nos locations réservées , de la météo , des envies du moment , des nuits en camping non réservées ...

Le climat ? typiquement " islandais " quelques belles journées de soleil , 3 jours de mauvais temps ( pluie pluie ) et le reste des journées variables , averses , soleil , vent , bref pas si catastrophique que ça ; le pire : une journée de pluie et surtout de brouillard 🙁 à rien y voir dans les fjords de l est !

Les hébergements : satisfait à 100% : 4 en GH très bien , 5 nuits en Auberges de jeunesse de la HI en chambres Twin un régal toujours dans des endroits superbes , 2 nuits en camping sauvage ( Jokulsarlon et piste F 88 au bord de la rivière Jokulsa ) 3 en camping , 2 en cottages à Vik Cout : 29 euros par nuit et par personne de moyenne ...pas si cher que ça au final !

Le cout de la vie ? On peut voyager à " différentes vitesses " en Islande . Les restos coutent assez cher mais sont de qualité . En faisant ses achats en supermarchés ( bonus ) et en cuisinant sa popote dans les cuisines des AJ on peut très bien s'en tirer . On a fait 4 bon restos pour se faire plaisir Bilan : plus de 200 euros tete pour les 4 restos ) Pour tout le reste entre les courses en supermarché et les petits snacks on en a eu pour moins de 200 euro chacun

Le change ? Pas mauvais , 1 euro entre 149,5 et 151 ISK - Pour les achats faits avec carte visa peu de charges ...

Le carnet : un résumé jour par jour agrémenté de quelques photos

Et voilà c'est parti :

Jeudi 26 juin soirée

Aéroport NICE Cote-d'Azur 20h00. Un peu d'angoisse ces deux derniers jours suite à une grève des aiguilleurs du ciel plusieurs vols étant annulés mardi et mercredi. Aujourd'hui le trafic normal doit reprendre. Enregistrement sans soucis , ouf ! Take-off à 22h22 , vol de 1h30 sans problème vers LONDRES -LUTON en Airbus A 319 de EASY-JET ( les bagages aussi c'est ok car on a bataillé pour respecter 20 kg/pers. ). Petite marche de 20' pour trouver notre hôtel IBIS où nous débarquons à minuit. Chambre petite et fonctionnelle, très clean & bon dodo.

Photo 1 : trajet aérien



photo 2 : circuit prévu en Islande

Budget alimentation pour 3 semaines au Québec English translation pending
by Catalina75 · 2014-07-29 · 13 replies
Bonjour,

Je souhaitais juste ouvrir ce sujet, avoir des avis et faire un retour à la fin du voyage au quebec. Nous faisons un road-trip avec voiture avec hebergement dans des motels, hotels, b&b, auberge. Nous avons un budget nourriture pour 20 jours de 40cad/jour/2 personnes

La moitié des petits dejeuners du séjour est prévu avec l'hebergement. Nous prévoyons d'emporter avec nous poele, casserole, assiette en plastique, couverts, planche à découper, glaciere, pain de glace, gobelets, bol, boite tupperware, papier alu.. (il y a des choses qu'on pourrait acheter sur place mais on a pas envie de perdre du temps avec ça).

Nous ferons beaucoup de pique nique/ sandwich/ repas dans les cuisines à dispo et quelques restaurants à prix raisonnable par rapport à notre budget.

J'espère respecter le budget. Je garderai tous les tickets et mettrai à jour tous les achats dans un tableau, que je diffuserai ensuite.

A bientôt
Fin de circuit au Québec: une idée? English translation pending
by Isado · 2014-07-24 · 14 replies
Bonjour, je finalise un circuit de 15 jours au Quebec et je suis à la recherche d'idées pour terminer mon circuit fin aout. Nous visitons le canyon des portes de l'enfer le vendredi et nous devons etre à l'aéroport de Montreal le dimanche midi ( avoir le temps de la remise de la voiture de location et le décollage est à 21 h) Nous pensions dormir à la ville de Kamouraska le vendredi soir ( est ce bien ? ) et après que me conseillez vous comme étape jusqu'à Montreal ( que nous avons déjà visité au début de notre circuit ) Merci par avance pour vos conseils et idées de visite ou d'hotels pour se reposer.
Premières traces atlastiques English translation pending
by Leflâneur · 2014-07-24 · 7 replies
C'était lors de mes premiers pas dans l'Atlas marocain ... il y a fort longtemps.

VALLEE D'ANERGUI- Douar Ayt Khoya

Dix jours se sont écoulés depuis mon départ belfortain.

A Ouaouizerth le vieux bus s’est garé à même le coté de ce qui semblait être la rue principale. Il n’y a pas de gare routière. En quelques minutes les quelques vingt voyageurs qui occupaient les sièges défoncés et inconfortables du Berliet sans âge ont récupéré leurs bagages et s’en sont allés chacun vers leur destinée. La rue qui me faisait face s’ouvrait à moins de vingt mètres sur une esplanade qui semblait concentrer l’animation ordinaire et locale d’un milieu de matinée ensoleillée. Je m’y suis dirigé. A en juger par les détritus qui jonchaient le sol et une tente de marchand de fruits et légumes, posée là, seule, presque incongrue, à peine à l’écart des vieilles Mercedes, Peugeot 504 et autres R12 break empestant l’atmosphère des fumées de gas-oil de leurs interminables préchauffages, le lieu s’avérait être, d’un coté parc des taxis interurbains, de l’autre, place de souk le jour venu.

A ma vue, le courtier a lancé haut et fort l’annonce des destinations des taxis restants à compléter. Par un geste négatif de la tête et mon meilleur langage des signes, je lui ai fait comprendre que j’étais arrivé au terme de mon voyage et, profitant de ce premier rapport établi, lui ai montré les quelques lignes écrites en arabe par Lahcen Fouzal avant mon départ belfortain.

Après lecture, le courtier confiait le papier à un gamin en le chargeant d’une commission que je supposai être la recherche du premier fils Fouzal. Il me fît signe de patienter à l’ombre, à coté de la cabane en tôle et cartons où un vieux monsieur vendait au détail quelques friandises, cigarettes, feuilles à rouler, stylos bille et diverses petites fournitures courantes. J’en ai profité pour faire fonctionner un peu le commerce local en achetant trois Malboro, une boite d’allumettes en cire, un rasoir jetable et un paquet de chewing-gum. En guise de bienvenue, je me suis vu offrir un verre de thé à la menthe sorti de sous le comptoir du petit kiosque où je n’avais pas encore remarqué la présence du camping gaz et du petit nécessaire à la préparation du breuvage.

Le peu d’ombre dont je jouissais sur le coté du cabanon avait disparu depuis longtemps. J’avais fumé mes trois cigarettes, bu une théière avec le papy vendeur, partagé une orange et son sibsi, goûtant ainsi pour la première fois à ce cocktail détonnant fait de tabac spécial et de fleurs de chanvre finement hachés et savamment mélangés, quand est arrivé un petit monsieur moustachu, à l’air pâle et malingre, licencié en lettres et philosophie, chômeur de son état et connu dans cette bourgade sous le nom de Mohamed Ou Haddou. C'est le frère de Lahcen auprès de qui ce dernier m'a recommandé quand je lui ai fais part de mon projet de randonnée dans l'Atlas marocain.

Tu passes par Anergui? m'avait-il demandé. J'y suis né! C'est chez moi! Et si c'est chez moi, c'est aussi chez toi!.. Hospitalité bebère ! Mohamed habite avec sa maman dans une petite maison en pisé perchée sur une colline à la sortie de Ouaouizerth par la route de Tillouguitte. Le petit tagine familial attendait notre retour et fût partagé en même temps les nouvelles demandées par la maman sur l’état de santé du fiston éloigné Le lendemain après avoir dégusté un excellent tagine au brochet chez sa sœur, nous nous sommes postés à l’ombre d’un eucalyptus sur le bord de la route. Une Land Rover ou un camion à destination de Tillouguitte disposerait bien, selon Mohamed, de 2 places libres. Nous devions faire étape dans ce village avant de continuer à pied sur Anergui, la vallée d'origine de la famille Fouzal. Après deux heures d'attente et quatre heures de tape-cul dans une vieille Land Rover surchargée -oui je dis bien quatre heures pour s’acquitter de quarante kilomètres de piste défoncée et du Tizi (col) n'Ayt Aïssa- nous sommes arrivés à destination.

Nous avons trouvé le gîte pour la nuit dans l'arrière salle d'une petite gargote et sommes repartis alors que le jour pointait à peine pour profiter d'une benne de camion qui pouvait nous déposer à Tamga. Je n'ai pas regretté le lever très matinal qui nous a évité une demie douzaine de kilomètres de marche sur une piste sans intérêt... c'est qu'il nous restait derrière sept heures de autres heures de marche pour franchir Tizi n'Ouanergui et plonger sur la vallée.

Nous y avons retrouvé son père et le reste de la famille, oncle, tante cousins qui partagent la maison familiale.

Maison de la famille Fouzal.

La nuit est douce, sans lune. Si j’en crois les ronflements qui s’élèvent jusqu’à la terrasse, mes hôtes sont déjà dans les bras de Morphée. Du petit lait, du pain, du thé, des amandes offerts avant leur coucher, une lanterne pour éclairer la suite des traces écrites de ce périple atlastique, le décor est planté.

Anergui, un endroit où l'on va... et non un endroit où l'on passe ! Depuis Ouaouizerth, la vallée est uniquement accessible à pied ou à dos de mulet. Un isolement qui préserve ce petit havre de quiétude et de fraîcheur, tapi au pied d’une falaise en forme parfaite de fer à cheval, dominée par les 3243 mètres du djebel Mourik. On y vit à l’écart des grandes voies de passage, dans la terre, de la terre, adaptant ses besoins à ses maigres richesses, et laissant couler lentement les jours gais ou tristes que verse la volonté divine.

Quelques très rares passes dans des éboulis en pans inclinés, boisés sommairement de chênes verts, permettent de franchir ce rempart continu, formé par un colossal mouvement orogénique. L’itinéraire d’accès le plus court passe par Tillouguitte, Tamga et Tizi n’Ouanergui. C’est celui que nous avons emprunté avant hier avec Mohammed. Une belle dizaine d’heures de marche étaient prévues au départ de Tillouguitte. En nous faisant déposer par un camion avant le pont de Tamga nous avons évité la piste poussiéreuse, gagné trois heures et entamé une marche d’approche du col bien agréable le long de la rivière Ahensal, à l’ombre des pins d’Alep.

Cinq petits hameaux, quelques maisons individuelles éparses et igherman, les “greniers fortifiés familiaux “, toujours construit sur les pentes pour une protection indispensable contre les crues, mais aussi par besoin vital de réserver à la culture la plus petite parcelle disponible, forment l'habitat des Ayt Anergui.

Tout au fond du creuset une manne permanente en provenance d'Imilchil et du plateau des lacs arrose par séguias interposées les cultures de la vallée. L’Assif Melloul, la “rivière blanche”, serpente dans le relief, trouve la faille à l’ouest et évite l’obstacle Mourik. Nous sommes à 1500 mètres. L’altitude n’autorise pas les palmiers, mais une agriculture de subsistance et, les bonnes années, le minimum alimentaire: blé, orge, maïs et aussi des noyers, des amandiers, pêchers, pommiers et quelques légumes.

Le final en beauté de mon errance atlastique était vaguement prévu dans les gorges du Dades ou du Thodra. Depuis Thinerir ou Boulmane n’Dades, la fascinante place Djmâa el Fna et les souks de Marrakech, à peine entrevus lors de mon arrivée, ne sont plus qu’à une journée de bus ! Mais il me faut d’abord atteindre le versant sud du massif. Depuis Anergui il y a de nombreux itinéraires pour rejoindre Boulmane. Toutefois, pour un étranger à ce milieu, le plus sûr et plus court chemin pour atteindre les versants sud – 3 jours au rythme d’un roumi porteur de sac à dos – est la grande piste muletière foulée régulièrement par les commerçants qui se rendent du souk es Sebt de M’semrir au souk el Khemis d’Anergui, et inversement. J’y trouverais toujours du monde et de l’aide en cas de besoin.

C’était l’option retenue à mon arrivée dans cette vallée. Mais au « thé-apéritif » de midi, j’ai vite deviné que le roumi, moi en l’occurrence, devenait sujet de délibération entre Mohammed, son père et son oncle.

Pendant le tagine la discussion a marqué une pause. C’est qu’ici on parle peu en mangeant. Le plat étant commun à tous les convives, celui qui parle trop … mange moins.

Au « thé-digestif », entre deux claquements de langue marquant son approbation sur la qualité du breuvage, Mohammed m’a proposé de m’accompagner sur une partie du trajet. Le mulet de son cousin porterait les bagages. J’ai bien sûr accepté. On ne fait pas la fine bouche devant une proposition qui dispense du portage de dix sept kilos de sac à dos. Et puis, après réflexion, vu qu’en plus du mulet je pouvais bénéficier aussi des services d’un fonctionnaire près à se dégourdir les jambes dans les montagnes de son enfance, pourquoi ne pas se lancer sur des sentiers moins "battus" ?

La description de Kousser et des conditions de vie des éleveurs sur ces terres ingrates rapportées hier par Mohammed, m’avait déjà mis l’eau à la bouche … et la carte sous les yeux. J’ai ainsi pu observer que la traversée de ce plateau pouvait, en deux jours, mener à Zawiat Ahensal. De là il est encore possible, par un petit crochet de deux jours suplémentaires, de rejoindre M’semrir. Rien d’insurmontable somme toute car je me sens en jambes. Cependant mon manque de connaissance du milieu, et cette grande (! ! !) sagesse qui m’habite m’interdisaient de me lancer seul sur cet itinéraire incertain. Mais après la proposition de Mohammed, la donne était différente. S’il voulait bien m’accompagner jusqu’à Zawiat Ahensal au lieu de la vallée d’Imdrhas, l’occasion était à saisir !

Au « thé-apéritif » du soir, je leur ai fait ma nouvelle proposition d'itinéraire. Pendant que nos doigts prenaient peu à peu la délicate teinte rouge safranée de la sauce tagine la discussion a cessé, comme il se doit, mais quatre verres de « thé-digestif » doivent aider à la réflexion car au dernier la décision était prise .

« Mohammed t’accompagnera jusqu’à Zawia, et au-delà si tu veux ».

Le père avait parlé, l’oncle approuvait et Mohammed traduisait. La sécurité d’un étranger sur les terres de la tribu est aussi affaire de son hôte.

Ce qui était dit devait être fait.

Il est plus de minuit, Mohammed m'a annoncé le réveil pour cinq heures...

TAGHIA

Mon intention de passer ce hameau et de poser bivouac dans Bou Ighaln après avoir franchi le Jbel Timghazine, était-elle trop matinale ? En tous cas elle n’a pas su résister à l’appel de la petite plate-forme herbeuse qui domine la rivière à l’entrée des gorges. Me voilà à l’abri d’une éventuelle crue. Ce serait con de me retrouver à l’entrée de Zawia à trois heures du matin flottant sur mon karimat.

C’était le dernier conseil de Mohammed avant de nous séparer ce matin. Ne pas se fier à une météo, aussi clémente soit-elle au moment d’installer un bivouac. Un orage arrive vite, et la crue qui s’en suit peut-être dévastatrice, surtout à la sortie de telles gorges.

Mohammed a rebroussé chemin ce matin après que nous ayons passé la nuit à Zawia Ahensal chez un ami de son père. Il compte refaire en une journée la montée à Kousser et sa traversée. Un trajet qui nous a demandé deux belles journées de marche à l’aller. Il faut dire que lui montera sur le mulet sur la quasi totalité de l’itinéraire, ce qu’il n’a sans doute pas osé faire quand nous étions ensemble et que je tenais absolument à marcher.

C’est donc la reprise de mon aventure solitaire dans ces montagnes. Avec des provisions pour trois jours, un ravitaillement possible à Oussikis, des semelles en bon état et un moral à toute épreuve, c’est plus qu’il n’en faut pour atteindre Boulmane n’Dades.

J’ai bien aimé la ballade de ce matin depuis la Zawia . Trois heures de promenade bucolique le long de la petite rivière qui se jette plus bas dans l’assif Ahensal à travers vergers et parcelles cultivées d’orge ou peut-être de blé, je ne sais pas comment les différencier, ont suffit pour rejoindre les maisons de terre rouge de Taghia. Et puis il y a eu les falaises vertigineuses qui font face au village, et dans lesquelles je me vois déjà accroché avec mes potes grimpeurs, la transparence de l’eau, la proximité des vergers le vert profond des petites terrasses étagées sur les pentes soulignées de coquelicots et puis cette petite place herbeuse, là entre le village et les gorges, et loin la-bas le col que je devais franchir. Cela vaut bien l’octroi d’une demi-journée de contemplation.

Sieste, promenade dans les gorges et toilette complète dans la rivière, ont donc remplacé avantageusement la programmation du départ. La rivière charrie beaucoup de bois et le plaisir de la veillée autour du feu de bivouac, non encore éprouvé dans ces montagnes, est si grand que je laisse filer sereinement les heures habituellement dédiées au sommeil réparateur.

Qu’il est doux de pouvoir gérer son temps et son rythme ! On en a si peu l’occasion dans notre vie "speedée" de citadin européen qu’il ne faut pas négliger l’opportunité. Je ne m’accorderai cependant de fantaisies qu’avec l’emploi du temps. L’itinéraire conseillé par mon hôte de la veille sera suivi à la lettre. Du moins en ai-je l’intention au moment où j’écris. Sans guide ni topo, les points de passage principaux que m’a indiqué notre hôte d’hier soir ne seront peut-être pas si évidents à trouver. Surtout si comme cela semble être le cas, au-delà du col je retrouve un terrain similaire à Kousser, sans points de repères et des traces multiples de déplacements de troupeaux qui partent dans tous les sens. Quel contraste entre les vallées comme Anergui et Zawia Ahensal où les dépôts alluvionnaires et la volonté des hommes à travailler la terre en font de fertiles oasis de montagne, et la désolation minérale de Kousser !

Ce plateau d’altitude présente des signes inquiétants de déboisement. Vaincue par le climat et les pasteurs acharnés à sa perte pour la survie de leurs troupeaux, la végétation est poussée dans ses derniers retranchements.

Au milieu des pierres, des buissons épineux et des squelettes difformes de leurs congénères, il ne résiste plus que quelques genévriers thuryfères centenaires. Pas d’eau autre que celle un peu croupie de deux sources misérables. Si elles m’ont inquiété au point d’y diluer quelques cachets d’hydroclonazone, elles doivent pourtant faire le bonheur des hommes et du bétail habitant cette austère contrée,

Pour un Franc-comtois, même d’adoption, qui n’a connu que les forêts vosgiennes et les verts pâturages alpins, le premier contact physique avec cette désolation minérale est impressionnant. Néanmoins ce milieu a pour moi quelque chose d’attirant. Je sais déjà que j’y reviendrai.

D’ici là il me reste à rejoindre Oussikis et Boulmane. Il est donc temps de trouver le sommeil.

Jbel Timghazine

Le soleil avait déjà franchi la crête quand j’ai ouvert la tente. La surprise n’est apparue que lorsque mes yeux se sont habituées à la belle luminosité matinale. Posés sur une pierre à coté du foyer, deux œufs frais et une petite galette d’orge attendaient patiemment mon réveil. Je doute que beaucoup de ²sans-abri² aient souvent fait la même trouvaille, en sortant de leurs cartons après une nuit sous les ponts de la Seine.

Après un petit déjeuner copieux, la cuisson des œufs pour la route et une toilette vivifiante dans l’eau glacée, j’ai entamé le sentier raide et sinueux dans les pentes du Jbel Timghazine sans avoir pu remercier mon mystérieux et généreux donateur.

Trois heures plus tard, dépouillé d’une grande partie de ma bonne forme matinale, je pose mon sac au pied d’un genévrier squelettique et centenaire. La vue quasi aérienne sur le village de Taghia explique les deux litres de sueur que je viens de laisser dans la pente. Plus au loin, en suivant les méandres de la rivière et les cultures en terrasses, apparaissent les silhouettes des magnifiques ksours des chorfas de Zawiat Ahensal déjà prisonnières de la brume de chaleur. De l’autre coté … premier aperçu sur les grandes pentes délavées des contreforts sud de cet Atlas oriental. La traversée de Kousser n’aurait-elle été qu’une misérable mise en jambes avant l’exil de pierres, terre et poussière qui se présente en contrebas ?

J’ai vidé une gourde mais l’autre est presque pleine. C’est suffisant pour une petite soupe ce soir et un café demain matin, mais tiendra-t-elle jusqu’au bivouac si je ne trouve rien d’autre à boire cet après-midi ? Par mesure de précaution, je commence à mettre en pratique la technique du moissonneur en période de ramadan : le petit cailloux dans la bouche qui aide à saliver. Tant qu’il reste de la salive !

J’ai admiré une dernière fois l’imposant massif du Jbel Aroudane qui domine Zawiat Ahensal, en me promettant d’en faire le tour lors d’une prochaine virée. Après avoir bien ajusté le sac à dos sur les épaules et serré la ceinture ventrale, je me suis lancé dans la pente en courant. Bien imprudent quand j’y pense maintenant !

En perpétuelle recherche de l’équilibre perdu sur les pierres qui roulaient sous les semelles, j’ai dévalé, les quatre cents mètres de dénivelé. Quand j’ai repris pied sur la terre ferme j’ai eu l’impression d’être encore poussé par mon élan. Pendant longtemps encore la foulée est restée longue et alerte. Curieusement, la petite angoisse que j’avais eue en voyant ce qui m’attendait depuis le col avait totalement disparue. J’éprouvais au contraire une très agréable sensation de liberté qui semblait stimuler mes capacités physiques mises à mal dans la sévère ascension matinale. Pourtant Oussikis était encore bien loin, quelque part là-bas vers le sud-est, au bout de cette trace qui semblait ne mener nulle part ailleurs que dans les cailloux et la poussière,

Rappel que la demi-douzaine de figues sèches et la barre énergétique avalées au col manquent de sucres lents, le rythme a faibli vers le milieu de l’après-midi. Dans le même temps mes épaules me faisaient savoir qu’elles auraient plaisir à être soulagées quelques minutes. Il était temps d’alléger mon sac à dos d’une boite de sardines et une ou deux tartines de « Vache qui rit », le seul fromage -mais est-ce bien du fromage ?- trouvé au souk d’Anergui.

J’étais plongé dans ces pensées sans grande teneur philosophique, quand j’ai eu la frousse de la décennie !

Ils couraient dans ma direction et m’ont cloué sur place. Le palpitant à cent quarante, les poils au garde à vous et la sueur gelée sur le front, j’ai ramassé deux parpaings pour le premier qui dépasserait le périmètre de sécurité … si j’en avais le temps !

Les deux chiens galeux se sont arrêtés à quatre ou cinq mètres de moi en grognant et aboyant tous crocs dehors. En une fraction de seconde j’ai revu toute cette scène du film ²La guerre du feu², quand les trois héros pourchassés par des lions passent la nuit sur un arbre avec les fauves à leurs pieds.

Certes je n’avais pas à faire à des lions, mais je n’avais pas non plus de genévrier sous la main. Le dernier tronc contre lequel je m’étais appuyé était là-haut sur le col !

Il m’a semblé un peu puéril d’essayer de les amadouer en leur racontant cette histoire drôle, et j’ai opté pour la fermeté. Je m’apprêtais à casser les dents du premier quand …

Zorro est arrivé éhéééé ! ! ! ! ! !

Non, je délire. C’est l’émotion du souvenir ! Ou le soleil et l’altitude. Je ne sais pas.

D’abord sur ma gauche, deux claquements coup sur coup, secs et très brefs ont retenti. Puis il y a eu les sifflements et la poussière soulevée par les impacts entre moi et les chiens. La hausse était ajustée. Deux autres cailloux sont tombés. L’un entre les deux horreurs, l’autre a atteint sa cible. Kaïkaïkaï, faisait celle qui courait en boitant, tandis que l’autre reculait, mais toujours en aboyant.

Mes mollets devaient leur salut à la descendance berbère de Thierry La Fronde !

Deux jeunes garçons m’ont rejoint. Ils m’ont dévisagé avec la curiosité que je pourrai montrer le jour de ma rencontre avec un petit homme vert.

- Salamaleikoum.

- Salamaleikoum ... (Silence) Mani abrid n’Oussikis ?

Tilla taghbalout ? »

Comme j’ai longuement travaillé la prononciation de cette formule -la première que j’ai apprise dans ces montagnes pour éviter que l’on retrouve un jour un petit tas d’os de roumi à coté de son sac à dos- ils ont compris tout de suite.

Oui, c’était bien le chemin d’Oussikis mais au geste de la main, j’ai compris que je n’étais pas encore rendu ! Oui, il y avait bien une source dans les parages et ils se proposaient de m’y emmener. Le plus âgé m’a fait signe de le suivre tandis que son petit compère s’en allait retrouver le troupeau, accompagné par les chiens qui ne semblaient pas très rancuniers.

Etonnant ! A cinq minutes de l’endroit de notre rencontre, derrière un monticule sur lequel quelques petites chèvres noires et trois dromadaires broutaient des cailloux, deux tentes et une belle combe verdoyante signalaient la présence de l’eau. Me voilà prévenu, inutile de sucer des petits cailloux avant de m’être assuré qu’il n’y a pas de crottes de biques dans un rayon de cinq kilomètres. Qui dit biquette, dit forcément taghbalout.

Mon jeune sauveur m’a prié de m’asseoir sous la première tente. Il a allumé les branches sèches d’un buisson, et posé dans les flammes une bouilloire noire de suie. Pendant que l’eau chauffait, il est allé jusqu’à l’autre tente. Quelques instants plus tard, il en revenait avec une fille portant baluchon sur le dos. Un baluchon braillard dérangé dans sa sieste par la visite d’un fâcheux.

Une fois de plus, j’ai pu mesurer le sacré de l’hospitalité de ces montagnards. Un roumi passe, comme passe un commerçant, un nomade ou un fquih. Leurs ventres sont peut-être vides et ils ont besoin de forces et de repos pour continuer leur chemin ; alors on se doit de partager sa pitance, fusse-t-elle maigre, et son toit.

Mon ventre était vide, en effet, mais pas mon sac à dos !

Je me serais contenté d’une petite halte à la source, le temps d’avaler mes deux œufs durs et une boite de sardines à la tomate, mais dehors, la fille s’activait déjà. Quand j’ai réalisé, il était trop tard. L’eau tiède coulait dans le puits de farine. Une pierre plate avait remplacé la bouilloire sur les braises et attendait la pâte que malaxaient déjà des mains expertes.

Le garçon a fini la préparation du thé et a servi un verre de thé. Un seul.

Soudain je me suis rappelé. Que faire ? Que dire ? Envahi d’une gêne terrible je regardais le verre posé devant moi. Je n’y avais encore pas touché que déjà la fille tendait la galette brûlante au garçon.

Eux qui n’avaient pas mangé depuis l’aube et suceraient leur soif jusqu’au soleil disparu, m’offraient du thé et me cuisaient du pain alors que c’était le ramadan !

Il a coupé la galette en quatre. Il a posé les morceaux à coté du verre sur le papier bleu qui ici emballe les pains de sucre et m’a invité à manger. Bismillah, baraka Allah illik. Dans ces circonstances je ne sais rien dire d’autre. J’ai bu et j’ai mangé pendant qu’ils me regardaient en souriant.

Qu’Allah, puisque vous y croyez, vous le rende au centuple.

Au moment de les quitter, il m’a encore prié de prendre le pain qui restait. J’ai sorti un des deux œufs, une boite de sardines, une poignée d’amandes et deux portions de ²Vache qui rit². J’ai laissé le tout sur une pierre à coté du foyer et je suis parti.

Je n’avais pas encore rejoint la trace où nous nous étions rencontrés, quand le garçon m’a rattrapé. De son propos je n’ai compris que Taghbalout, mais c’était suffisant, je partais sans refaire le plein de ma gourde ! Nous sommes revenus vers le campement. A ma surprise, au lieu d’aller à la source nous nous sommes dirigés vers l’autre tente où il m’a une fois encore, invité à m’asseoir.

La fille et le bébé emmailloté étaient là. Elle, un beau sein à l’air, mais qui ne m’était pas destiné, lui visiblement affamé s’y accrochait avidement. Devant ma réticence à m’asseoir de nouveau, mon sauveur à la fronde me montre quelque chose à l’extrémité de la dépression. Une silhouette féminine en amazone sur un baudet s’éloignait dans les reliefs du terrain. J’ai compris qu’il avait envoyé une autre femme chercher de l’eau à la source et … qu’il était inutile d’insister ! Je n’avais plus qu’à partager leur natte en attendant qu’elle revienne, et à laisser filer mes pensées en direction de cette jolie et souriante jeune mère qui, sans aucune gêne devant moi, allaitait son enfant.

Qui prétend que les femmes berbères sont farouches face aux étrangers ?

L’heure tournait et j’attendais avec impatience le retour de ma chercheuse d’eau pour reprendre la route. J’ai prétexté une cigarette que je ne voulais pas fumer en leur présence et je suis sorti de la tente pour regarder dans la direction où je l’avais vu s’éloigner. Il n’y avait personne sur le chemin. Avisant que la source était peut-être plus éloignée que je ne croyais, je me suis avancé un peu sur la trace.

J’ai repensé à ce marchand de Marrakech qui me disait il y a quelques jours : « Roumi, quand tu arrives au Maroc jette ta magana. ». Un fonctionnaire d’Anergui m’a bien reconfirmé plus tard que, dans ce milieu, il est bon de « savoir se patienter », mais que voulez vous, il est des vieux démons dont on a du mal à se débarrasser !

Le jeune m’a rejoint et entraîné à l’écart du chemin. Je ne comprenais plus rien car il insistait pour monter sur un petit promontoire à l’écart du chemin. Depuis le sommet de la bosse, j’avais une belle vue rétrospective sur le chemin parcouru depuis le col et surtout, après que le garçon m’ait montré au loin, très loin, la petite chaîne que je devais encore franchir, j’ai mieux apprécié le chemin qu’il me restait à couvrir ! C’est pour cela qu’il m’a entraîné là-haut. Gestes et petits dessins dans la terre à l’appui, j’ai fini par comprendre que les bergers de ce secteur atteignent Oussikis en une journée et que, chargé comme j’étais, ce serait une grosse bavante. Alors il m’invitait à passer la nuit chez lui.

Derrière le petit massif, après le Tizi n’Idikel, il y a selon le garçon des sources et d’autres campements. Mais d’ici là …

Voilà pourquoi je vais passer ma première nuit sous une tente de nomades et que j’ai eu largement le temps de faire ce résumé de la journée.

AQQA N’WAROUGHOULT

Hier, comme pour m’aider à soigner mon impatience, la femme, l’âne et les bidons ne sont revenus qu’en fin d’après midi. Trois heures pour le plein d’eau et l’aller-retour.

Et quel plein ! Un jerrycan de 25 litres dans un panier du chouari, cinq anciens bidons d’huile Lesieur dans l’autre panier pour équilibrer, quatre autres bidons, plus petits pendus de chaque coté et, trois dans un drap savamment enroulé sur les épaules de la p’tite dame ! Soit quelques soixante dix litres d’eau. Visiblement elle ne doit pas avoir envie d’y retourner tous les jours...

Quatre heures de l’après-midi. Le corps est enfin au repos.

Ce matin, avant de prendre congé de mes hôtes, j’ai mis ma montre hors de portée dans une boite au fond du sac. Promis madame, je ne la ressortirai que la veille du départ. J’ai bien retenu la leçon, mais comprenez moi aussi… j’ai un avion à prendre !

Au-delà des difficultés gastriques de la nuit passée, je réalise finalement la chance que j’ai eu hier en croisant deux molosses galeux intéressés par mes dodus mollets. Il m’eût fallu sucer beaucoup de petits cailloux pour parvenir à préserver l’eau nécessaire au bivouac du soir. Certes ils sont légion dans les parages, mais pour la soif, j’avoue préférer quelque chose de moins solide !

Au départ de ce matin, mes jambes étaient plus lourdes à traîner que le sac à dos. Il m’a fallu les ménager en adoptant le rythme lent d’un arthrosé de la hanche (avec tout le respect que je porte pour les malheureux qui souffrent de ce mal). Malgré le manque de point d’ombre pour une petite sieste réparatrice, j’ai atteint sans trop de dommage les campements de l’aqqa n’ waroughoult.

Heureusement, je n’ai pas eu de difficultés de ²navigation². La trace à suivre était simple : Trois heures plein sud jusqu’au pied de la petite barrière repérée la veille avec Mustapha et qui paraissait ne jamais se rapprocher, une heure et demi de montée sur un chemin inconfortable et heureusement pas trop abrupt, autant de descente pour franchir l’obstacle et laisser définitivement derrière moi, du moins je l’espère, cet immense champ de cailloux.

J’ai installé ma tente à distance respectable du campement, rencontré les femmes à la source, et refusé poliment aux maris alertés du passage d’un étranger, l’invitation à manger et dormir sous leur takhamt. Il faut dire que je ne tiens pas plus que cela à repartager une nuit de ramadan dans les mêmes conditions que la précédente !

Malgré les chants et les rythmes des taadlount, j’ai trouvé un peu longue la moitié de la nuit passée à manger de la bouillie d’orge au beurre rance, à tremper du pain dans l’huile d’olive et à boire des litres de thé sucré à en achever un diabétique. Interminable aussi l’autre moitié de la nuit dédiée à renvoyer, par différents orifices opposés, ce que mon organisme refusait obstinément de garder ; c’est à dire la totalité de ce que j’avais avalé.

A qui la faute ? La fatigue ? Non. Hier, j’étais très loin d’un tel épuisement. Un coup de soleil ? Je n’en ai jamais attrapé de ma vie et j’ai connu des expositions plus dures que ce printemps berbère. L’huile d’olive ? J’ai déjà eu souvent l’occasion les jours précédents d’y tremper le pain et les doigts et j’aime bien. L’eau ? Ah …peut-être. Que reste-t-il ? Le beurre rance !

Le beurre … l’eau ? L’eau ou ce putain de beurre rance ? Je ne pose pas longtemps la question et désigne coupable ce dernier. En total accord avec moi même, je vote unanimement sa suppression de mon régime des jours à venir. Il doit certainement être délicieux pour un palais averti et assimilable par un organisme entraîné à ce type d’agression, mais cela ne m’ emballe plus que ça. Surtout, je pourrai m’en passer plus facilement que d’une eau, même croupie, dans laquelle il est toujours possible de tremper quelques cachets d’hydroclonazone en cas de doute.

Voilà pourquoi, sans pouvoir l’expliquer, j’ai tout à l’heure refusé, avec le sourire, l’hospitalité berbère. Ils ont dû me prendre pour un sauvage ingrat.

OUSSIKIS

Le dos bien calé contre un tronc de peuplier au bord de la rivière, le verre de thé à porté de main, la gamelle sur le feu et les doigts de pied en bouquet de violettes, je me demande finalement si ce que j’aime dans la randonnée ce n’est pas surtout l’après randonnée…

Je repense à ma divine surprise au réveil après la longue nuit réparatrice dans les pâturages de l’aqqa n’ waroughoult.

Deux petits sourires timides ont accueilli la tête hirsute qui venait de quitter les bras de Morphée. Assises sagement non loin de ma tente, deux gamines attendaient patiemment mon réveil pour m’offrir l’éternelle et excellente galette d’orge cuite à la pierre. Les parents visiblement ne m’ont pas tenu rigueur du refus de leur hospitalité hier après-midi.

La forme retrouvée, du pain encore tiède pour mon petit déjeuner, et la perspective d’être à M’semrir ce soir, la journée commençait mieux que la veille. Les deux barres de céréales énergétiques que je leur ai tendues et ma dernière orange ont prestement disparu dans le fichu en laine que l’une d’elles portait sur son dos. A voir leurs mines réjouies, les mômes n’ont pas semblé mécontentes de l’échange. Les petits cabris malingres dont elles ont la garde non plus tant ils mordaient à belles dents les derniers morceaux du premier des trois pains que je porte depuis la Zawia.

Les fillettes sont restées là jusqu’à mon départ. Redevenues espiègles, ne ratant pas un de mes gestes, elles les commentaient en sourdine comme si elles craignaient que je comprenne leurs propos. Elles m’ont ensuite suivi pendant un moment, poussant les cabris devant elles en leur jetant des cailloux et force petits cris, certainement du langage caprin que je serais bien incapable d’imiter

Comme la plupart des traces utilisées par les bergers dans ces montagnes, celle qui à usé les semelles de mes chaussures aujourd’hui n’est pas indiquée sur la carte ; aussi, après un rapide coup d’œil pour estimer le temps et le chemin qu’il restait à parcourir, n’ai-je pas jugé utile ce matin de la garder à portée de main. Devant mon quart en fer blanc, l’itinéraire était évident : suivre la déclinaison de l’aqqa n’ waroughoult jusqu’à son ouverture sur le plateau d’Oussikis.

Le pas était allègre ; et délectable la sensation d’être beaucoup plus gaillard que la veille. Une bonne nuit sans beurre rance, du pain frais, quelques tapis herbeux, une belle source suivie d’un petit, mais bien sympathique ru, et les sourires féminins croisés dans cet agréable vallon ont suffi à rendre débordante l’énergie nécessaire à ce début de journée : je serais à Oussikis au pire dans le milieu de l’après-midi.

De l’optimisme il en faut, bien sûr, mais point trop. Avec lui s’installe l’insouciance. La suite m’a démontré que je péchais par excès.

Il était plus de midi et, au rythme suivi, le paysage aurait déjà du changer. Or je naviguais encore dans de grands méandres, entre des bosses caillouteuses piquées ça et là de tirlist, et zébrées de centaines de traces. Mais de troupeau woualou et de bergers non plus, qui pouvaient m’en dire un peu plus sur ma situation géographique. En pensant à ce petit filet d’eau qui disparaissait de temps en temps dans les accidents du terrain pour resurgir plusieurs centaines de mètres plus loin, j’ai gravi un de ces promontoires pour avoir une vue plus dominante et réconfortante, du moins je l’espérais, de la suite des événements. J’aurais du m’inquiéter quand il n’a plus refait surface. La disparition des marques de fer à mulet, dans les dizaines de traces de nos amis caprins aurait du m’alarmer également. J’aurais pu aussi me soucier des petites variations observées sur la nature du terrain, mais que j’avais mises sur le compte d’une lecture matinale et (trop ?) rapide de la carte.

Si j’avais …

Mais avec des "si" il paraît qu’on peut mettre Lutèce en amphore. Je me suis dit que j’essaierais une autre fois. Ce n’était pas mon souci du moment. J’ai remplacé les lamentations par une boite de sardines à la tomate et au piment, les deux dernières portions de « vache qui rit », une barre énergétique et deux belles gorgées d’eau presque fraîche.

Les pensées sont plus claires quand on a le ventre plein et la vue s’améliore, c’est chose bien connue ! Oussikis était là. Je devrais dire là-bas. Il n’y avait pas d’erreur, M’semrir était derrière. Le seul problème étant que ma boussole me faisait gentiment remarquer que je regardais vers l’Ouest.

Je l’ai cru sur parole, elle n’a jamais menti. Cela voulait dire que j’avais largement dérivé vers l’Est ! Il ne restait plus alors à répondre à une question. Allais-je faire demi-tour jusqu’à retomber sur l’endroit où j’avais quitté le vallon principal, ou rectifier le cap depuis ma salle à manger et filer droit par monts et par vaux ? L’expression prenant là tout son sens.

Toujours prêt pour de nouvelles aventures, j’ai été tenté par les vaux et les monts. Mais combien de ces derniers aurais-je eu à franchir jusqu’à retrouver la piste muletière invisible au fond des premiers? J’ai donc opté pour une "retraite positive" et à l’heure où j’écris je me félicite de la sagesse du choix.

Une heure plus tard, je retrouvais des traces de mulet et mon filet d’eau cabotin. Au loin, deux formes vagues fréquentaient la même trace que j’avais suivie le matin. Dans sa progression, l’une d’elles s’est dédoublé, un peu comme la très fameuse histoire des petits pains il y a une vingtaine de siècles. Rapidement les trois formes prenaient l’apparence d’un tri pattes et deux quadrupèdes. C’était finalement deux baudets menés au bâton, et sans ménagement, par un monsieur sans âge ... et sans dents ; du moins sur le devant. Je n’ai pas eu l’occasion d’approfondir l’inspection. L’état du burnous témoignait de la difficulté des conditions de vie du propriétaire. La peau de son visage était plus tannée et craquelée que celle qui dépassait du chouari d’un des petits ânes et il était aussi sec qu’un Justin Bridou. Pardon, la comparaison pouvant paraître mal placée pour un musulman, sec comme son bâton de berger, me semble une comparaison plus appropriée. Il était chaussé de deux morceaux de pneu, Good Year peut-être, mais je le jurerais pas. Entre les lanières de cuir qui maintenaient cette originale, mais certainement très efficace protection, débordaient de robustes appendices, noirs, tordus et crevassés. Ils devaient, à une autre époque, ressembler à des orteils.

A en juger par la vitesse à laquelle je me suis fait rejoindre, la forme physique de l’ensemble ne semble toutefois pas souffrir des apparences !

« B’jou M’ssiou ». Il ne s’est pas mis au garde à vous, mais la main portée rapidement à hauteur de son turban révélait la récente "pacification" effectuée dans ces montagnes par les militaires français. De la phrase qui a suivi son salut, je n’ai compris que barda et arioul. Mais ce fut suffisant pour que j’accepte l’invitation à soulager mes frêles épaules. Sans demander aux baudets, déjà passablement chargés, lequel acceptait de porter le sac à dos, mon énergique papy a chargé le plus petit, certainement le plus robuste. En matière de baudet j’ai pensé que je pouvais lui faire confiance et ne me suis pas opposé au choix. Comme quoi, encore une fois, il ne faut jamais se fier aux apparences !

Finalement, même si je traînais encore sur les sentiers à l’heure où je devais faire la sieste au bord de la rivière, je ne m’en suis pas trop mal sorti sur ce coup là. Trois heures, malheureusement sans beaucoup d’échanges possibles, ont suffit pour rejoindre Oussikis.

Marrakech

J'ai pris mon petit déjeuner dans le patio calme et lumineux du Gallia, un hôtel bien sympa à deux pas de la place Djemaa El Fna. Après avoir préparé et laissé mon sac à dos en consigne à la réception, je suis sorti pour ma dernière promenade marocaine... de cette année. Je viens de vivre deux nuits de ramadan sur cette place et ce matin j'ai l'impression de ne pas être au même endroit. Devant moi Djemaa El Fna est pratiquement déserte. Seuls quelques vendeurs à la sauvette traînent leur sommeil et leurs souvenirs de pacotille vers un petit groupe de touristes égarés d'un club voisin dont je tairai le nom. Quel contraste avec l'effervescence des nuits passées ! Et quelle pouvait bien être l'ambiance de cet endroit quand pendus et suppliciés côtoyaient les halqas ?

Avant-hier le bus ne s'est arrêté que deux fois entre Boulmane et la capitale du sud. Sans couper le moteur, juste le temps nécessaire pour faire monter un couple de fonctionnaires et leur progéniture braillarde à Skoura, et trois dames âgées à El Kellea. Les voyageurs se font rares en ces temps de ramadan et les gares routières perdent leur agitation habituelle. A Ouarzazate par contre, la pause a duré le temps de la sieste, réparatrice pour le chauffeur et rassurante pour les passagers, tant la conduite des derniers kilomètres traduisait la fatigue de l'homme à la blouse bleue. Peu de passagers ont osé affronter le soleil au zénith. Sans ombre disponible sous les canisses, et dans l'impossibilité de boire, les voyageurs amollis par plus d'une semaine de jeûne préféraient sommeiller et cuire à feu doux dans le four vitré et ambulant, censé nous mener sans encombre à Marrakech. J'ai risqué une sortie à découvert pour me dégourdir les jambes et fumer une cigarette loin de toute narine pouvant se sentir frustrée. J'ai vite compris qu'à cette heure la lutte contre tafouït serait inégale. J'ai donc regagné mon siège, imitant mes compagnons d'infortune dans la seule chose qu'il y avait à faire, somnoler et attendre en mijotant. Mais je dois manquer d'entraînement pour un tel exercice dans ces conditions extrêmes. Chaleur, réguliers coups de klaxon des bus voisins prévenant un départ imminent, bruits de moteurs tressaillant dans d'interminables préchauffages, faux départs et derniers avertissements sonores à d'hypothétiques retardataires, m'ont privé le temps de cet arrêt de la même douce torpeur dans laquelle étaient plongés mes imperturbables voisins.

Libérée par un voyageur sur le départ, j'ai avisé une place à l'ombre près du cireur de chaussures. Après avoir rendu mon salut il a longuement examiné mes pieds nus dans des sandales poussiéreuses. Par timidité, ou par expérience il n'a pas proposé ses services, mais le gamin n'a pas su cacher son contentement quand je lui ai tendu les objets à dépoussiérer et fourbir. Seul le fabriquant local doit connaître la proportion exacte de cire, savon, graisse et huile de vidange qui marque encore mes pieds trois jours après l'application du mélange douteux. Mais comment lui en vouloir ? Je n'ai qu'à porter chaussures et chaussettes comme tous ses clients. Non ?

Le paysage à défilé, un peu morne sous la canicule. Plaine désolée après des moissons précoces, quelques arbres ça et là, des haies infranchissables de figuiers de barbarie, curieusement baptisés en berbère figuiers des roumis , entourant les petites propriétés des agriculteurs, marchands d'oignons, melons, abricots ou pastèques attendant patiemment l'automobiliste client, moutons pelés, ânes, vaches rachitiques semblant se délecter des résidus piteux d'une récolte avancée pour cause d'année de sécheresse, petits gardiens et gardiennes de ces maigres troupeaux, en mal de distraction grimaçant aux occupants des voitures de passage, riant aux éclats devant leur réaction, gens assoupis à l'ombre des eucalyptus qui remplacent ici les platanes des bords de nos routes.

Dans la descente de Tizi n'Tichka, malgré la frayeur produite par l'embardée du bus et deux violents coups de frein et klaxon simultanés, je me suis senti rassuré. Le conducteur semblait attentif, et l'ensemble mécanique malgré un déséquilibre évident dans la répartition du freinage répondait à ses sollicitations. De l'avant de notre engin arrêté en travers de la route, les insultes ont fusé contre ces gamins qui pensent plus à s'amuser qu'à surveiller leurs bêtes et empêcher l'une d'elles de vouloir améliorer son menu de l'autre coté de la chaussée quand arrive un véhicule.

A l'approche de Marrakech, presque la totalité des passagers somnolait encore dans la chaleur décroissante. Le conducteur, souhaitant certainement un peu plus d'énergie pour que ne traîne pas la récupération des bagages, s'est chargé d'un réveil peu banal : les violons d'un orchestre arabo-andalou à fond dans les hauts-parleurs de l'allée ! Un groupe de femmes et d'enfants sur le bord de la route fût même ignoré au passage malgré les signes insistants. Ils auront attendu un taxi, ou un prochain transport en espérant un chauffeur moins pressé de finir sa journée, ou plutôt moins soucieux de manquer la rupture du jeûne.

Dans les faubourgs de la ville ce n'était pas la déferlante humaine que j'ai connu à mon arrivée lors des fins d'après-midi ordinaires. C'était un calme étrange. A quelques minutes de la prière, seuls les retardataires hâtaient le pas pour la mosquée, leur domicile ou pour trouver encore une place dans l'une des innombrables gargotes de la ville proposant harira, le traditionnel premier plat de rupture du jeûne… et pour beaucoup, certainement le dernier. Serré entre une djellaba en laine brune, rayée de noir et un survêtement vert prairie en acrylique surmonté d'un bonnet bleu-gris-rouge estampillé d'un coq fameux, j'ai pris le temps de déguster trois bols d'une divine soupe à la farine de fèves et aux pois chiches, savamment épicée, enrichie de petites boulettes de viande et accompagnée de dattes, avant de voir les environs de la gare routière s'animer à nouveau.

Pour la modique somme de cinq dirhams le chauffeur du taxi a tenu à me démontrer l'excellent état de fonctionnement de l'avertisseur sonore de sa R12 sur tout le trajet menant au Gallia. Nous y sommes arrivés sans encombre.

J'ai de nouveau ma montre au poignet. Il me faut recommencer à matérialiser le temps qui passe. Fini l'errance, l'insouciance des minutes qui s'égrènent. Je dois être à dix-huit heures à l'aéroport pour un retour vers les contraintes et les normes de notre société oubliées dans les montagnes.

C'est la fin de ce premier voyage en terre berbère. Je sais déjà que j’y reviendrai.
Où se poser quelques jours dans les pays Baltes? English translation pending
by Gaethan · 2014-07-21 · 4 replies
Bonjour à tous!

Je vais avoir quelques jours de vacances, je suis en train de réfléchir à quoi en faire. Je suis tenté par un saut quelque part dans les pays Baltes, je m'adresse à vous pour trouver des idées.

Je n'ai pas envie de passer mon temps sur la route mais de trouver un endroit calme où me (re)poser, avec la mer… Où iriez-vous?

Un grand merci!
La Mauricie avec un petit de 23 mois English translation pending
by Lyanis · 2014-07-19 · 7 replies
Bonjour,

nous comptons passer 2 ou 3 jours au court de notre voyage aux alentours du parc de la Mauricie avec notre petit bout de 23 mois. J'aurai aimé savoir où il serait le plus stratégique de loger pour ne pas avoir à bouger toutes les nuits. Quels sont les sentiers / randonnées à ne pas louper? Quelles sont les activités à faire avec notre petit (si autre que la randonnée)? Si vous avez des adresses de logement et où de restauration, on prend !!

Merci!
4 jours/3 nuits entre Pointe-à-la-croix et Montréal, par où passer? English translation pending
by AimRico · 2014-07-17 · 5 replies
Hello,

J'ai 3 nuits de dispo entre POINTE A LA CROIX et MONTREAL (Soit 8h15 de route en trajet direct et surement pas voie rapide).

Que pouvez-vous me conseiller à voir en priorité sachant qu'on recherche toujours de l'exceptionnel ?

J'avais vu le lac de Pohénégamook, mais toutes les activités et la baignade sont stoppées après le 25 août.

Pour l'instant d'après mes recherches, je pense faire : -Pointe à la croix => Grand Falls => Lac témiscouata (1ere nuit) : 4h30 pour 360 km -Lac témiscouata => Kamouraska => Parc des chutes de la chaudière à LEVIS => LAMBTON (2ème nuit) : 4h40 pour 400 km -Lambton => Spa Mont St Hilaire => (3ème nuit) Les environs du sud Montreal ou Montreal ou les environs de Montreal Aeroport : 3h20 pour 270 km

==> Le lendemain, on doit être à midi à l'aéroport.

J'ai vu sur un autre topic que Magog/Mont Orford est une région sympa à visiter, serait-ce possible de caler une nuit là-bas dans ces 3 jours d'itinéraire ?

Plusieurs questions : -Grand falls est ce que ça vaut le coup ? -Y a t-il quelque chose à ne pas rater entre pointe à la croix et lac témiscouata ? -Parc des chutes de la chaudière à Levis est ce que ça vaut vraiment le coup ? -Que faire vers Lambton ? -Connaissez-vous de bons hotel/couette & café/gîte romantique pour lune de miel sur cet itinéraire ? -Connaissez-vous des tables gastronomiques sur ce trajet ?

Merci d'avance pour toute votre aide !!!
Trajet routier alternatif entre Montréal et Québec (paysages, parcs naturels, lacs...) English translation pending
by Travelair · 2014-07-13 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je suis actuellement en train de planifier mes vacances au Québec.

Arrivée prévue à Montréal le 19 Aout / Retour de Montréal prévue le 29 Aout.

Je pensais rester à Montréal du 19 au 25 puis envisager une petite escapade à Québec avant de reprendre la route directement le 29 vers l'aéroport de Montréal. Pour cela j'envisage de louer une voiture.

D'après mes simulation le trajet entre Montréal et Québec en voiture dure entre 2h45 et 3h par voies rapide. On m'a cependant parlé de routes alternatives entre ces deux villes dont une traversant un parc naturel où il est possible de se perdre et de tomber sur de jolis points de vues, lacs, maisons etc...

J'aurais souhaité avoir vos recommendations à propos d'un trajet au vert, avec possibilités d'admirer le paysage etc... entre ces deux villes et pourquoi pas envisager de s'arrêter une nuit au vert....

N'hésitez pas à me faire part de vos recommendations d'itinéraires, endroits où s'arrêter...

Merci par avance ! 🙂

Alexandre
Discussion autour du concours "Habitations du monde" English translation pending
by Manu78 · 2014-07-01 · 311 replies
Pour les discussions annexes, c'est par ici ! 😉
Voyage à vélo avec enfant: trucs et astuces English translation pending
by Yannick81 · 2014-06-18 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je lance un nouveau post qui je l’espère sera utile au d'autre aussi.

Dans un mois je part en voyage avec femme et enfant (de 10mois) en remorque (juste l'enfant, pas la femme dans la remorque!). C'est un petit voyage test de 1 mois autour de chez nous pour voir comment cela se passe et quel rythme adopter avant de partir pour plus longtemps.

Ayant déjà de l'expérience dans le voyage à vélo, en solitaire ou en couple, c'est un peut le vide avec un enfant...

Avis à toute les familles ayant déjà voyager avec des enfant, quel sont vos trucs et astuces, vos conseil a partager sur entre autre : la nourriture, lange, soin, dodo, ... et tout ce que j'oublie certainement.

Merci d'avance.

Tout de bon.

Y.
Pourvoirie du Cap au Leste (Saguenay) English translation pending
by Clemence64 · 2014-06-17 · 19 replies
Bonjour à tous! Cela fait un moment que je lis vos conversations sur ce site, et ça m'a bien aidée à faire certains choix. Pour ça, je voulais vous remercier tous! 😎 Maintenant, je vais vous poser une question à mon tour (raison de mon inscription aujourd'hui!). J'ai prévu un voyage d'une dizaine de jours au Québec. Tout est réservé et j'ai pu tout planifier grâce à vos conseils dans d'autres discussions, et heureusement parce que je pars dimanche prochain, le 22 juin. Je vais arriver le 27 à Sainte Rose du Nord, et vais dormir à la Pourvoirie du Cap au Leste. Le truc c'est que les avis sont vraiment mitigés pour cette pourvoirie, et j'aurai voulu savoir si certains d'entre vous y étaient déjà allés et comment votre séjour s'était passé? J'ai réservé une suite avec vue sur le fjord, et je vais y rester deux nuits avec mon mari et mes jumeaux de 6 ans. (J'y reste deux nuits pour pouvoir faire Tadoussac et les baleines + croisière sur le fjord le premier jour, et le centre d'observation zoologique de fallardeau + randonnées autour du fjord) Est-ce que quelqu'un y est déjà allé et aurait un retour à nous faire? Positif ou négatif, je prends tout ce que vous avez! Merci beaucoup à tous les voyageurs 😉
Israël: tarifs exorbitants des hôtels et des prestations des guides locaux English translation pending
by Plascassier · 2014-06-10 · 35 replies
Bonjour,

Désirant me rendre pour une quinzaine de jours en Israël en novembre, j'ai donc commencé à rechercher des infos et les mails de guides locaux afin de préparer mon séjour.

On me propose des nuitées hôtelières entre 200 et 300 € l'une, des prestations de guide à 200 € la journée !!😠 Seul le vol international est correct 🙂

Je crois bien que je vais changer de destination....à moins que vous n'ayez des bons plans à des prix abordables !!😉

Merci à vous

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