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Le nouveau MSC.... par un ancien (MSC ): du club, au Yacht Club. English translation pending
by Cristianh · 2015-12-10 · 123 replies
Bonjour,

Cette approche d' une évolution déclarée, dans une ambiance plutôt décevante, au sortir de cette période de chamboulements et d' attitudes de MSC, a classer en catégorie : - " surprenantes " , pour le moins, .... et le plus " élégant " des termes.

Une croisière 7 jours : Marseille / Marseille, pour la routine recherchée dans l' événement, lui même, encastré dans le rythme ordinaire et répétitif, d 'une semaine sur l' autre ... pour la saison.

Point de descriptions propres a satisfaire les futurs passagers, mais une information pour ceux qui ont déjà arpenté ces ponts, autour de ces fameuses cheminées bleues. Modestement : mes sensations pendant ce voyage absolument pas préparé de longues dates : - a un mois , nous sollicitons notre agence, qui nous propose : - une date, - une cabine dans la catégorie que nous voulons ( ... quand même ) : nous acceptons.

Nous arrivons, donc, a Marseille avec notre automobile, immobile alors, sur le parking du terminal. Découverte pour nous : - pas de poids de valises a surveiller, ni de précautions pour le voyage en avion, - pas plus de transferts a heures dites : le chronomètre, vous oubliez : ..... - avant le " tous a bord ", pour seule directive ! ( .... " Le pied ! " ). Même insouciance dans l' autre sens .... " on en reprendrait ". Le dit, est juste derrière le terminal (qui lui sert de clôture ), le long du quai du bateau. De hautes grilles protègent l' espace. Pas de réservation, ... et pas besoin, vous prenez votre ticket depuis votre volant a l' entrée, vous réglez a votre débarquement dans le terminal ( caisse façon aéroport ) .... 98 euros la semaine, sans autre frais, ....et a la porte de votre cabine.... Pour les YC, le porteur dépose vos valises ( que vous avez gardez le dernier soir ) dans le coffre ... il y a pis .

L' embarquement, en fin de matinée en fait , correspond a nos habitudes. Dès l' entrée du terminal, le point YC est la première chose que nous voyons. Tout de suite près de nous, un majordome nous accueille, prend nos titres d' embarquement et passeports , coche notre nom sur sa liste, et nous décroche de nos valises. Nous sommes libérés de tous soucis ( déjà peu nombreux ), et emmenez vers un guichet particulier, ou nous sommes " actés ". Le majordome avait déjà nos " cruises card " en main ... ( ??? ) un passage a la sécurité sacs et vestes, nous sépare de la passerelle ...... que nous entreprenons moins de 6 minutes après notre entrée dans le terminal. De cette passerelle nous jetons un dernier coup d' oeil a la voiture. Machinalement, un coup de " bip " pour nous assurer qu' elle est bien fermée ( 🤪 ), elle répond en clignotant .... " au revoir ", en morse probablement.

Embarquement : ... sans changement.

A très vite,
Retour de croisière sur le Preziosa (du 5 au 12 juin 2015) English translation pending
by Kikou72 · 2015-06-13 · 22 replies
Bonsoir à tous

Tout d’abord, un grand merci à tous les forumeurs pour les conseils donnés (directement ou indirectement !).

Grâce à la récap d'Ericat, nous avons pu rencontrer d’autres forumeurs (Carlina et Vincent), avec qui nous avons passé de très bons moments😉).

A notre tour de donner nos impressions ...

Le Preziosa :

Nous avons aimé :😎

- - Le décor - - La gentillesse du personnel (restaurant, cabine, bar) - - Les espaces extérieurs : on a du mal à imaginer qu’il y a autant de monde sur le bateau - - Les escaliers et les 2 ascenseurs Zwarowski (au 5ème pont, niveau accueil) - - Les repas au restaurant (Golden Lobster pour nous, mais je crois que les menus sont identiques à l’Arabesque) - - Pouvoir manger en revenant d’excursion au Buffet pont 14 à n’importe quelle heure - -Les spectacles, de grande qualité - - L’équipe d’animation, super sympa - - La piscine à débordement - - Le pont 18 (réservé aux cabines Aurea) avec un jacuzzi, des transats, des cocons (on a adoré !), des brochettes de fruits frais et des vaporisateurs pour se rafraîchir

Nous avons moins aimé :🙁

- - le personnel « accueil » et « excursion », moyennement aimable - - Le gaspillage de nourriture au buffet : les assiettes sont très grandes, les gens les remplissent tant qu’ils peuvent, et ça part à la poubelle ça nous a écœurées - - Le manque d’information concernant le pont de débarquement : le premier jour, nous sommes allés du pont 5, au pont 6 puis finalement au pont 7 - - Les gens qui réservent les transats dès 9 h du matin (même avant) en posant leur serviette dessus un vrai parcours du combattant pour trouver un transat où s’installer …

La cabine :

Après mûre réflexion, nous avons opté pour un surclassement en classe Auréa (précision : nous nous sommes surclassées nous-mêmes !) ; il ne restait plus de cabine Aurea lorsque nous nous sommes décidées, donc en avant pour la Suite !!!

Les avantages de l’ambiance Auréa : accès au SPA, accès au solarium (une partie du pont 18, l’autre partie étant réservée au Yacht Club), heure de repas non imposée (on mange quand on veut, entre 19 h et 22h15), peignoir et chausson dans la cabine, forfait boissons (toutes les boissons non annotées d’un astérisque), un massage de 45 mn par personne.

En ce qui concerne l’embarquement / débarquement prioritaire, cela ne concerne que les jours d’arrivée et de départ, et non comme nous l’avions compris les excursions.

Comme les arrivées sont échelonnées (à partir de 14 h à Marseille) et que les départs sont organisés par couleur (nous avions notre débarquement prévu à 13 h, les derniers à 13h15), je ne sais pas si c’est un gros avantage !!!

En ce qui concerne la cabine, la différence entre la Suite et la cabine classique (balcon) est la partie « rangement », et peut être la baignoire.

Notre cabine était située à la proue du bateau (au dessus ou au dessous du commandant), donc une vue imprenable, c’était sympa.

Par contre, grosse déception car la fenêtre ne s’ouvre pas (= pas de balcon), c’est frustrant🙁

Dans la cabine, 2 prises 220 Volts nous avions pris une multiprises qui nous a permis de recharger portables, appareils photos …

Nous avons pu apercevoir une cabine « hublot » : nous nous étions imaginé des petits hublots en fait ce sont des hublots de bonne dimension, qui permettent à la cabine d’être bien ajourée.

Internet :

Sur le site MSC, le prix pour internet est exorbitant à bord, une promotion propose 140 mn pour moins de 5 euros (33,98 € pour 24 h au lieu de 169€))

Attention à bien se déconnecter, sinon le compteur tourne ! (du vécu )

La garde robe / soirée :

Pendant la semaine, nous avons eu (dans le désordre) :

- 2 soirées « décontractées » - 2 soirées de gala - 1 soirée « blanche » - 1 soirée « année 70 » - 1 soirée italienne

Les excursions (organisation):

Nous sommes descendus à chaque escale, sans avoir utilisé le service « excursions » de MSC.

A Gênes : Visite à pied

A Rome :

Nous avions réservé sur les conseils d’un forumeur, une voiture avec chauffeur, ce qui s’est révélé être une excellente option.

Nous avons passé une excellente journée et en avons pris plein les yeux.

Bien sur, une seule envie : retourner à Rome plus longuement pour explorer la ville.

A Palerme :

Des chauffeurs de taxi attendent à la sortie du bateau. Nous avons constitué un groupe de 6, et le taxi nous a promenées (nous étions 3 binômes « mère –filles !) dans la ville pendant 3 heures pour 20 euros chacun (bonne option !). Il y a également des calèches qui permettent de faire le tour de ville. Nous avons moyennement aimé cette ville.

A Cagliari :

Nous avons pris un bus à la sortie du bateau (10 euros par personne), pour une promenade d’une heure 20 (plusieurs bus proposent pour le même prix des balades d’une heure, il faut se renseigner).

A Palma de Majorque :

Nous avons pris un taxi (à négocier, 100 euros pour 4 personnes au lieu des 150 euros demandés au départ). Le chauffeur nous a fait faire le tour de la ville (superbe), puis nous a déposé dans une petite crique retour en bus (le chauffeur nous a expliqué où le prendre et où descendre)

A Valencia :

Encore un tour de ville en taxi (75 euros pour le taxi, partagé en 4) avec un arrêt au marché couvert pour faire quelques achats.

En conclusion, ce fut une merveilleuse première croisière : l’occasion d’en prendre plein les yeux, tout en profitant de ce magnifique bateau et de rencontrer des gens sympas…

Nous avons apprécié l'ambiance Auréa pour l'accès au Pont 18, un havre de tranquillité, le choix de l'heure du repas, l'accès au spa...

Une seule envie : repartir en croisière l’année prochaine😏😏😏 (dans une cabine avec balcon cette fois-ci).
Transport vélo Charles-de-Gaulle - Lyon en train English translation pending
by Vinszt · 2015-03-20 · 21 replies
Bonjour à tous. J'arrive à l’aéroport Charles de Gaulle le lundi 30 mars à 8hr. Je voudrais prendre le train jusqu'à Lyon. Puis je embarquer mon vélo (dans une boite) dans le train. Merci
El Calafate - El Chalten: hébergement English translation pending
by SophieTamTam · 2015-01-04 · 3 replies
Bonjour,

Notre séjour en Patagonie prend forme. Le programme est fait... reste à trouver les hébergements et louer les voitures.

A ce propos, avez-vous "testé" des hôtels sympas du côté de El Calafate et El Chalten? Ou bien des hôtes accueillants?

Concernant les locations de voiture, tout ce que je trouve s'avère hyper cher... Est-ce normal? Pour ceux qui ont pratiqué le Perito Moreno, nous conseillez vous de louer une voiture ou de passer directement par une agence? Nous prévoyons de faire le mini-trekking par l'agence Hielo et Aventura mais nous avons un peu peur que le temps sur les passerelles soit un peu court... Qu'en pensez-vous?

L'excursion sur le Lac Argentino vaut-elle le coups?

Merci de vos réponses,

Sophie
Retour croisière Costa Diadema English translation pending
by Tatiedanie · 2014-12-06 · 39 replies
Bonjour à tous ,

me voici revenue de la croisière sur le Costa Diadema du 23 eu 30 novembre en Méditerranée.

Je vous donne mes impressions personnelles sur la vie à bord

Les points négatifs 😕

beaucoup, beaucoup de monde sur ce bateau ce qui engendre des mouvements de mauvaise

humeur difficulté pour trouver une place à la cafétaria , attente aux ascenseurs, bruits dans les couloirs , et même

difficulté pour trouver une place lors des spectacles.(Personnes assises sur les marches !!)

Les portes des balcons claquent .

Où sont les buffets de minuit, les oeufs au petit déjeuner , les plans des villes distribués gratuitement ....?

Les points positifs 🙂

Le bateau est beau et il est possible d'en faire le tour en se promenant.

La cuisine est correcte.

Les cabines sont propres et spacieuses.

L'embarquement et le débarquement bien organisés .

Les spectacles sont de qualité .

enfin et surtout le personnel est aimable , souriant et à notre écoute.

et puis il reste la mer toujours aussi belle et les escales différentes chaque jour .

A bientôt sur les flots 😉

Compte rendu MSC Musica 26 septembre au 3 octobre 2014 - Méditerranée English translation pending
by Farilima · 2014-10-07 · 31 replies
Bonsoir,

Compte Rendu MSC Musica: Marseille, Gênes, Civitavecchia, Palerme, Tunis, Palma, Valence, Marseille du 26 septembre au 3 octobre 2014

Vendredi 26 septembre 2014 - Marseille

Enfin, le jour est là, 4:15h matin, notre minibus de l'agence vient nous chercher à domicile pour nous conduire à Metz Centre Ville, le TGV part à 6:06h et nous sommes beaucoup en avance. Tout est encore fermé et l'annonce ment du TGV se fait seulement 20 min avant le départ. Ça y est, nous prenons le TGV pour la première fois et sommes curieux du déroulement. Déçus, car après 3h de route nous sommes seulement à Dijon, avant il y avait Nancy, le train s'arrête encore à Lyon, Avignon et enfin Marseille. Nous avons fait un trajet de 1 h de bus et de 7 h de train! Ce n'était pas un TGV ça, c'était un TGV très lent. Par contre le retour par Paris, ça c'était de la vitesse. Je ne ferais plus l'aller par Metz mais via Paris qui est vraiment rapide, malgré le changement de gare et de prendre le métro.

(Au retour, on a mis 3 h de Marseille à Paris gare de Lyon, puis changement en prenant 2 fois le métro (1.70 euro) et 1:45h de trajet de Paris gare de l'Est à Metz Centre ville, beaucoup plus rapide!) 12:45h nous voilà pour la première fois à Marseille que nous visiterons lors de notre débarquement car nous y logerons une nuit avant de rentrer.

J'avais un numéro de téléphone d'un taxi à Marseille et il était ponctuel avec une pancarte avec mon nom dessus quand nous sommes sorties du train, tout allait très vite, valises allez hop dans le coffre, car il ne pouvait pas stationner longtemps. Nous roulons direct vers le MSC Musica, eh bien, j'étais très contente d'avoir pris le taxi, 25 euro, car à faire cette route par métro et bus, et à pied, franchement, il vaut mieux prendre le taxi. Bon conseil à tous si vous êtes bien chargé en valises, prenez le taxi.

Le taximan, Sammy, qui était très serviable et poli nous a conduit à l'entré du hall d'embarquement, il nous a raconté qu'il avait fait la même croisière 3 semaines avant. Je peux vous donner ses coordonnées en MP.

Nous déposons les valises dans le hall d'embarquement, et montons au premier étage, là il y a une collation et des feuilles d'informations concernant les boissons et excursions. Tout va pour le mieux, mais nous devons attendre 14:30h pour l'embarquement, il est 13h15 et il fait beau, il y a le soleil. C'est la première fois que nous avons une cabine balcon aurea, selon les écrits, nous avons priorité, et bien non, on nous prie gentiment de faire la file comme tout le monde, mais il n'y avait pas beaucoup de monde pour l'embarquement, donc ça passe. Enregistrement de la carte, photo et nous voilà directement dans la cabine pont 14 (à l'avant gauche). Je savais que nous n'aurions pas un canapé, mais j'y croyais, et ben non, il n'y en avait pas, donc une cabine moins longue mais très propre avec ses accessoires de toilette, pantoufles et peignoirs. Les valises ne sont pas encore là et nous décidons d'aller boire un verre au pool bar et manger un peu au buffet, pont 13 (à l'arrière) il n'y avait pas grand chose, pizzas, frites, burgers, gâteaux, bref pas de cuisine traditionnelle. Cela ne fait rien, nous avions quand même un petit creux, nous faisons un petit tour et les valises arrivent seulement vers 17 h. Puis exercice de sauvetage obligatoire, cela allait très vite, vu le petit nombre de passagers qui sont montés à bord, je dirai quelque 120. Comme nous sommes en aurea, on a le choix entre le 1ier ou le 2ième service pour venir diner à l'heure qu'on veut, le 1ier service étant à 18:30h, nous décidons d'y aller vers 19h15, et nous voilà au "My Choise Dining" restaurant Le Maxim au pont 6, on nous mets à une petite table tout au bout de la salle, nous étions chacune coincés dans le dos par les autres tables, très serrés. Cela ne nous plaisait déjà pas, bref on ne rouspète pas, passons. La maître d'hôtel, Madame, vient nous présenter son personnel, elle parle un tout petit peu de français, les garçons rien, nada, triste pour le reste du voyage, cela je l'ai marqué dans l'appréciation, question de communication, zéro, je n'irai pas dans les détails, cela n'a pas gâché nos dîners. Au contraire, moi j'adore le poisson et j'en avais tous les jours, même que j'étais gourmande à redemander le même plat. Longue journée, donc on ne traîne pas et on va se coucher, demain l'escale est Gênes de 9h à 18h.
Voyage au Vietnam par Etihad avec un bébé English translation pending
by Tayduy · 2014-06-16 · 2 replies
Bonjour,

Je pars dans 15 jours pour le Vietnam avec Etihad donc escale à Abu Dhabi.

La dernière fois j'ai pris Qatar, c'était super. Mais cette fois-ci c'est hors de prix si on veut une escale correcte (2-3h). Dommage il y a le nouvel aéroport en plus.

J'aurais aimé prendre Emirates pour tester l'A380 mais pareil...hors de prix car les places éco doivent être épuisées.

J’avais le choix avec Malaysia en A380 mais depuis le MH370, la famille n’est pas trop d’accord…

J’ai donc choisi Etihad, à l’aller comme au retour, escale d’à peu près 1H30.

Nous sommes 6 à partir dont un enfant de 6 ans et 1 bébé de 18 mois. Il sera malheureusement sur les genoux car à plus de 10 mois, Etihad ne propose plus de berceau.

J’ai beaucoup questions concernant ce voyage car je n’ai pas trouvé de réponses sur le net, et je commence à m’inquiéter.

Le départ est donc de Roissy Terminal 2C à 22h05, ce qui fait tard pour les enfants…

Je souhaiterais faire manger les enfants avant le décollage car sinon ça sera trop tard pour eux. Ils apprécient beaucoup Mc Donald, donc je me suis dit que c’est ce qu’on va faire.

Hier en regardant sur le site d’ADP, je vois que les Mc Do sont au Terminal 1 et 2B ( qui est en travaux), est ce que ça veut dire qu’il y a pas de Mc Do au terminal 2C, ou est ce qu’il est en Zone Public ?

Je sais aussi qu’il y a des espaces Disney au Terminal 2E, mais a-t-on accès au 2E depuis le 2C après le passage dans la zone d’embarquement ? Car on va arriver tôt à l’aéroport, donc ça occupera les enfants.

Je compte donc prendre une poussette pour le bébé, j’ai appelé Etihad, ils ont dit qu’on peut le garder jusqu’à l’arrive de la porte de l’avion, puis arrivé à Abu Dhabi il y aura des poussettes à l’aéroport, et que notre poussette sera transféré automatiquement dans l’autre avion. Est bien le cas ?

J’ai aussi lu sur le forum que à l’enregistrement certain oblige à mettre la poussette en soute car soit disant qu’il y a des poussettes à Roissy…sauf qu’elles sont au Terminal 2E.

Autre chose qui m’inquiète avec un bébé, j’ai vu que des fois les débarquements/embarquements se faisaient avec PAXBUS à Abu Dhabi, est ce que c’est une loterie ? Je me souviens le cas avec Qatar à Doha, c’était une horreur, et encore on n’avait pas encore de bébé à ce moment-là.

Je sais qu’il est prévu un repas bébé pour le voyage, savez-vous à qui ça correspond ?

Est-ce qu’il y a des caméras lors du décollage avec Etihad sur leur A340-600 et A330-200 ? Je ne trouve pas d’informations concernant ce point.

Dernière question, j’ai droit à un bagage cabine de 7 kilos, cependant est ce que je peux prendre en plus mon sac à dos pour mettre mon APN Reflex ou considèrent-t-ils le sac à dos comme 2è bagage à main ? Je n’ai jamais eu de souci avec Air France ou Qatar Airways…

Voilà, je vais m’arrêter là, c’est déjà un beau roman. Donc si vous pouvez m’apporter des informations, n’hésitez pas, je vous en serais reconnaissant. 😉

Je vous remercie par avance.
Retour du Fantasia 18-25 mai 2014 English translation pending
by Lauryne96 · 2014-05-28 · 27 replies
Bonjour,

Nous voici de retour de notre croisière. Il y a beaucoup de compte rendu, donc je vais faire court.

Bari, on est pas descendu Katakolon, on est resté au port Santorin, on a fait par nous-même : téléphérique, taxi jusqu'à Oia et retour Athènes, avec Piraeus Express, tour guidé de l'Acropole. Super à recommander ! Corfou, on a fait par nous-même, en taxi jusqu'à la plage de Palaiokastritsa. Dubrovnik, on a fait par nous-même, taxi jusqu'au rempart.

On a eu très beau et très chaud, autour des 27 degrés (sauf Bari). Le bateau est sublime, les cabines aussi et tout est impeccable. Effectivement, sans l'anglais, c'est un peu difficile, mais faisable ! Les repas sont variés et bons. Il est difficile de ne pas trouver son bonheur. Les spectacles du soir sont magnifiques, il faut absolument y aller.

Voilà, si vous avez des questions précises, j'y répondrai volontiers.

PS : j'ai toutes les Daily News, je vais essayer de les scanner.... je vous tiens au courant. J'ai aussi les prix des boissons et du spa. Je retranscris tout ça mais ça prendra quelque temps. J'espère la semaine prochaine.

A+ Lauryne
Préparation d'une croisière sur le Preziosa en octobre 2014 English translation pending
by Vivire13 · 2014-04-20 · 34 replies
Bonsoir, A peine de retour du splendida, je prepare ma nouvelle croisiere sur le msc prezioza. ( addicte au croisiere msc ? Je pense oui !!!)😉 Donc si vous pouviez me donner des infos sur bari, katakolon, izmir, istanbul, dubrovnik et venise a savoir si c'est facile de faire les excursion seule, si le navire accoste pres des villes etc ... Merci pour vos retour Moi je peux repondre a toutes vos questions sur le splendida : escursion telles que genes naples messine tunis barcelone rome valence marseille et nice
Croisière Odyssée (CdF) en Grèce English translation pending
by Taurel · 2014-04-04 · 26 replies
bonsoir, je vais faire une croisière avec croisiere de france en aout 2014 et je voudrai des conseils de personnes ayants déjà fait ce voyage. j'aimerai également connaitre des personnes partants comme moi en aout.
Escale à Calais English translation pending
by Lumi1965 · 2014-04-01 · 18 replies
Bonjour, la croisiere CDF Horizon se termine à Calais et je vous prie de me donner des renseignements pour arriver à Paris -train, bus ...et comment les joindre! Si il y a des personnes ayant déjà fait cette route , Marseille /Calais , je vous remercie de vos avis!!😉
Carnet de voyage dans les îles de la Société English translation pending
by Rigotjl · 2014-01-24 · 0 replies
Mon voyage en Polynésie s'est déroulé du 2 octobre au 11 novembre 2013. En voici le récit aux îles de la société. D'autres articles concerneront les Tuamotu et les îles Marquises. ( consultez l'original et d'autres articles sur mon site internet)

2 octobre 2013

Long vol Marseille – Charles de Gaule- Los Angeles – Papeete (Air France)

Départ 7h10 -> arrivée 21h 30 locale + 12h de décalage : 26h20 de voyage dont 4h d'escale à Los Angeles (Passage de l'immigration US, donc demande « ESTA » à faire au préalable)

3 Octobre - Papeete

Promenade sur la côte est de Tahiti près de l'hôtel Radisson (plage Lafayette) et au belvédère de Taharaa pour une belle vue sur l'île voisine de Moorea

4 Oct Visite de Papeete : Promenade aux jardins de Paofai, en bord de mer, bien aménagés, avec à son extrémité « l'espace culturel » (lieu des grandes fêtes annuelles de Heiva, aménagé cette fois pour la finale récente de la coupe du monde de Beach Volley) Club des pirogues (Va'a) de compétition : une institution en Polynésie Quartier des administrations : résidence du Haut-commissaire, Présidence et Assemblée de la Polynésie française, (POM : pays d'outremer) Cathédrale de l'Immaculée conception, la plus grande de Polynésie Marché couvert de Papeete avec des danses locales, et ses étals de fleurs, fruits, poison cru, vannerie

5 Oct Après-midi à Punaauia (quartier résidentiel) puis sur la route ouest de Tahiti (une seule route fait le tour de la grande île) Maraé de Arahurahu : Les Marae sont de grandes plateformes en pierre de basalte caractéristiques de la vie sociale et religieuse Maori. Autrefois, des constructions végétales étaient érigées dessus. Celui-ci, bien restauré, est construit en trois niveaux, en pyramide à degrés. Des Tiki (représentation de dieux Maori) en bois peint sont postés à l'entrée de la plateforme.

Marae de Arahurahu Tiki (copie) sur le site de Arahurahu

Marina Taina : le port de plaisance de Papeete Soirée, aux « roulottes ». Des resto populaires qui s'installe pour la soirée : une institution à Tahiti. Les restaurants des roulottes à Papeete Danses Polynésiennes au marché de Papeete

6 Oct (Dim) Tour de l'île (100km), mais temps maussade surtout sur la côte est. Trou du souffleur (anomalie rocheuse en bord de mer dans lequel des vagues s'engouffrent), puis route agréable et assez sauvage jusqu'à Taravao, la deuxième ville importante de l'île. Route nord de la presqu'ile, puis montée au plateau de Taravao au paysage campagnard avec des vaches. Route sud de la presqu'il et déjeuner sur la plage à un resto près du site de surf de Teahupoo de renommé mondial. Les surfeurs sont au loin sur une passe de la barrière. Retour par cote ouest

7 Oct – Tahiti – Vallée de Papenoo - Maroto Ballade en 4*4 à l'intérieur inhabité de l'île aux superbes paysages très échancrés et par très beau temps et aux belles cascades rafraichissantes Très bon déjeuner au relais de Maroto dans la nature sauvage Montée au col à 800m et vue sur le lac de Mataia et le sommet de l'île : le mont Orohena 2241m, ce qui est exceptionnel compte tenu des nuages qui le chapeaute en général dès la fin de matinée.

8 Oct – Papeete – Raiatea en cargo Matinée pour retirer de l'argent aux distributeurs récalcitrants! He oui, les banques polynésiennes limitent les retraits à 40000 CFP. Ce qui n'est pas sans poser des problèmes lorsque la plupart des pensions et lodges veulent être payés en espèce et qu'une nuit coûte en moyenne 10000CFP Après-midi, rendez-vous à 15h au port pour embarquement sur le cargo Hawaikinui et départ vers 17h30. Le bâtiment est vétuste. Il mérite une retraite après une première vie à Saint Pierre et Miquelon. J'ai pris une cabine seul. Elle est sommaire, mais c'est une des rares choses pas chères en Polynésie. Rien à boire, rien de proposé à manger, mais la nuit fut calme. La majorité des autres passagers (une vingtaine) ont passé la nuit sur le pont. Beau couché de soleil sur Moorea, en quittant le port de Papeete

9 oct – Autour de Bora Bora – en cargo Réveil à l'arrivée au port de Tevaitova sur l'île de Raiatea, après une escale dans la nuit à l'île de Huahine, mais je dormais. Plus de 3h d'escale pour décharger- recharger les marchandises. Spectacle animé par les caristes du bateau. On repart. Zig zag dans le lagon entre Raiatea et Taha'a, pour rejoindre en la contournant l'île de Bora Bora et ses superbes points de vue sur les lagons et hôtels de luxe

Nouvelle escale de 2h à Bora Bora (14h/16h) le temps de visiter le village principal de l'île puis retour vers Taha'a, avec arrivée à 19h à la nuit tombée. Un fils de Théodore, propriétaire de la pension Atger, me récupère au quai de débarquement de Tapuamu situé à l'opposé de mon hébergement situé sur un Motu.

10 Oct – Taha'a Superbe réveil, en bord de mer (à 3m) en face d'un autre Motu «de carte postale» Tour du lagon de Taha'a, aux couleurs de cartes postales, en compagnie de familles de Calédoniens en vacances Visite d'une ferme perlière. Les huitres perlières (Pinctada Margaritifera) sont « inséminées » avec des nucléus de différentes tailles au cours d'une opération qui ne doit pas laisser les huitres plus d'une heure et demie hors de l'eau. Une même huitre peut recevoir au cours de sa vie, des nucléus de plus en plus gros. Ce n'est qu'au bout d'au moins 5 ans qu'une huitre peu produire les plus grosses perles (10mm), après 3 à 5 étapes de production de perles plus petites. Motu Tau Tau et son jardin de corail, vraiment superbe dans une passe à côté de l'hôtel de grand luxe. A l'autre extrémité, vue sur Bora Bora

Retour pour déjeuner au Motu de la pension Atger. Le tour du lagon offre des couleurs somptueuses d'un camaïeu du turquoise au bleu de Prusse.

Après-midi : visite de la ferme de vanilles en face du Motu. La vanille de Taha'a est la plus réputée de Polynésie. Elle est encore cultivée de manière traditionnelle. La vanille, une orchidée, pousse ici sur un support « vivant », un arbuste taillé, au pied duquel sont déposées des bogues de noix de coco pour conserver l'humidité. Au moment de la floraison, le « mariage » est réalisé à la main. Il consiste à déplacer le pollen de la région male à la région femelle de la fleur hermaphrodite. Un maximum d'une dizaine de fleurs est fécondé. La gousse de vanille se développe en neuf mois dans la hampe, sous les fleurs. Récoltées, elles sont ensuite séchées doucement et massées, puis triées pour l'expédition. (À la différence de la vanille Bourbon, la vanille de Polynésie n'est pas ébouillantée après récolte, ce qui serait à l'origine de son arome particulièrement développé).

11 Oct Taha'a Re très beau levé de soleil sur la passe de Taha'a, depuis mon lit

Promenade sur le motu et baignade dans le jardin de corail qui l'entoure. Les parcs à poissons sont bien remplis et la cuisinière (aidée de ses très « belles-filles ») en fait d'excellents plats. La pension est alimentée en électricité avec des panneaux solaires. L'eau, pas assez abondante dans le puis, est acheminée par un tuyau de 2,5km depuis la terre. Le terrain de la pension de Théodore (pension Adjer) appartient en « indivision » à sa famille, même si lui seul l'exploite avec ses deux fils. Il organise des fêtes annuelles pour rassembler tout le monde (11 frères et sœurs) autour du four Tahitien (plus de 200 personnes peuvent y participer). La pension ne comprend que 5 bungalows, mais possède aussi des chambrettes pour les grandes occasions

12 Oct - Raiatea 20 mn de bateau pour aller du Motu de Taha'a au port de Uturoa sur Raiatea en traversant le lagon. Uturoa, capitale de l'île qui compte 12 000hab La prochaine pension, Atiapiti est située sur une plage aménagée à côté du plus important Marae du Pacifique, au sud de l'île. Une belle balade en voiture de location sur la seule route de l'île, permet de rejoindre ce très bel endroit avec quelques bungalows posés dans un jardin agréable au bord d'une plage artificielle qui donne sur un platier plein de poissons aux couleurs arc en ciel. La route est très bonne, comme un peu partout en Polynésie. Les bords sont particulièrement bien entretenus par les habitants. Herbe impeccablement tondue, feuilles ramassées, plantations harmonieuses et fleuries.

13 oct. Raiatea Réveil face à la mer et le motu aux oiseaux. Petite promenade d'éveil jusqu'au Marae de Taputapuatea, le plus « sacré » du Pacifique. Visite du jardin de corail accessible en kayak. Plein de beau poisson. Le Corail en lui-même n'est pas exceptionnel. AM : ballade A/R sur la côte ouest. De très belles vues sur la montagne et une nature sauvage. Très beaux grands arbres du style flamboyants aux frondaisons de cimes très étalées. Incursion sur la route traversière, avec beau point de vue sur les montagnes très découpées. C'est dimanche, les iliens, jouent à la pétanque ou papotent allongés au bord des routes.

14 oct Fin de matinée, ballade par la route de l'est Visite détaillée des Marae de Taputapuatea Poursuite jusqu'à Uturoa, le chef-lieu de l'île via le village de Avera (ne pas confondre avec AREVA ) Retour par route ouest jusqu'au coucher du soleil

15 Oct Raiatea- Maupiti Remontée vers aéroport via route ouest toujours aussi belle Vol retardé à 17h au lieu de 15h Arrivée à la nuit à Maupiti, après escale à Bora Bora Je suis hébergé dans un Faré MTR que pour moi tout seul ! à la pension « espace beach » Nb : les faré MTR sont des bungalows « standard », résistants aux intempéries, fournis par la collectivité. A Maupiti, ravagé par un cyclone il y a quelques années, ils sont nombreux

16 Oct Maupiti La perle des îles sous le vent ! La pension est sur un emplacement splendide : à l'ouest de l'ile sur la plage de Tereia (c'est rare en Polynésie) Ballades en Kayak, snorkeling, Journée à savourer la beauté des paysages autour de la pension et les beaux reflets dans l'eau du lagon

17 Oct Tour de l'île en bateau le matin. Observation de quelques raies Manta du côté de la seule passe d'accès au lagon de Maupiti, étroite et dangereuse.

Tour de l'île en voiture l'am, visite du reste d'un marae et des pétroglyphes Soir resto avec le gérant de la pension

18 Oct – Maupiti – Papeete- Rangiroa Levé 5h Navette bateau à 6h pour rejoindre le Motu où se trouve la piste d'atterrissage. Avion à 8h... La « salle d'attente » de Maupiti absolument splendide et insolite, en face de l'île. Escale à Papeete de 11h A 13h

Maupiti - salle d'attente de l'aérodrome

La dernière île de la société que j'ai visitée fut Moorea, au retour des Marquises.

9 Nov- Papeete – Moorea Ferry rapide pour Moorea Location de voiture, route côtière : belles vues sur le lagon au niveau du Sofitel Beaux paysages vers la baie Cook Pension dans l'intérieur, calme et confortable, mais sans vue Suite de ballade dans la deuxième baie de Opunohu, aussi très belle

Moorea - baie d'Opunohu

10 Nov Montée au belvédère, dans les champs d'ananas Sites archéologiques bien remis en état de la vallée de Opunohu Redescente pour refaire une ballade dans les deux plus belles baies de l'île. Am plage, mais du vent sur la côte est, donc changement de plage, et tour de l'île, shopping dans différentes boutiques qui jalonne la route. Moorea, par sa proximité de Tahiti est la plus développée (avec Bora Bora) pour accueillir les touristes.

11 Nov- Moorea- Papeete Ferry en fin de matinée pour Papeete et fin de la visite des îles de la Société.

Bientôt suite de ma découverte de la Polynésie avec des îles des Tuamotu (Rangiroa et Fakarava) et les fabuleuses îles Marquises.

Appréciation sur les hébergements :

Taha'a : Pension Atger ***** Accueil convivial, emplacement remarquable sur un Motu. Bonne cuisine locale Raiatea : Pension Atiapiti *** Bel emplacement et bungalow confortable. Repas sur commande Maupiti : Pension Espace beach **** Emplacement remarquable bien que l'hébergement soit sommaire, mais propre: un seul Fare MTR du propriétaire meublé et décoré « kitch ». Agréable si on est en famille pour l'occuper entièrement (2 chambres). Accueil, service et cuisine haut de gamme de Teva, le gérant, même si il n'est pas toujours présent
Retour de 20 jours aux Philippines (juste après Haiyan) English translation pending
by Bengaston · 2013-11-29 · 25 replies
Bonjour,

Un petit débrief, quelques infos pratiques et conseils suite à notre voyage aux Philippines en novembre 2013.

Nous sommes arrivés à Manille le 8 novembre après-midi, soit le jour où le typhon Haiyan/Yolanda a traversé l'archipel. A part quelques averses tropicales et un peu de vent, rien à signaler sur la capitale, vie normale.

Le lendemain, nous avons pris la compagnie de bus Dominion depuis le terminal Cubao pour aller à San Fernando La Union. 378 pesos / 6h30. Très bien, ils nous ont déposé devant la plage de San Juan.

A San Juan, on peut prendre des cours de surf pour 400 pesos de l'heure, matos inclus. Une nouvelle adresse ouverte fin octobre : Flotsam and Jetsam. 3 backpacker/surfers philippins (2 femmes et un homme) ont ouvert un chouette resto/café/guesthouse. En plus des prestas classiques, un vrai four à pizzas, des cours de yoga, des projections de films sur le mur du bâtiment au fond du jardin. Au bout de la plage coté nord, déjà pas mal de monde et une chouette ambiance, on conseille 😎

Nous sommes remontés sur Baguio ou nous avons dormi au nouveau Hotel 45. Sans charme mais clean, bon wifi, juste à coté du SM Mall et de la rue principale et 1100p la piaule. De Baguio à Banaue, nous avons pris un mini van plutot que les bus. Deux départs à 8h30 et 20h pour 350 pesos. On ne passe pas par Bontoc, ils rejoignent la route de Manille. Avantage, ça va plus vite (6h). Une seule halte vers 10h30 dans un village paumé. Une petite mamie adorable vend de délicieuses brochettes gateaux de riz et des beignets de bananes.

De Banaue, nous avons négocié un jeepney à 2000p pour 5 qui nous a amené en haut de Batad mais en faisant à notre demande le détour par l'autre rizière classée à l'Unesco: Bangaan. Juste pour prendre des photos depuis la route, à 1km plus loin que la junction. Attention, route en travaux, nous avons été bloqués à l'aller et au retour 15-20 minutes à chaque fois (dynamite, éboulement, pelleteuse, etc..) A Batad, nous avons dormi 2 jours chez Rita. Superbe vue sur les rizières, accueil familial, petite guesthouse de 12 places. 200 pesos la nuit par personne. Pourquoi dormir à Banaue quand on peut dormir à Batad ? (laisser son gros sac à Banaue car le chemin débute par 400+ marches 😛). Rando autour de Batad (rizières, Cambulo, cascade) pour 1300 pesos pour 5 (sans négo). Attention, ça parait court sur la carte mais c'est assez long, surtout que nous avons pris quelques bonnes averses sur la tête (vive le poncho) et que les chemins étaient du coup bien casse-gueules. Les rizières en novembre sont inondées (1 sur 10 seulement est verte), c'est différent mais très beau aussi.

Bus de nuit vers Manille : Ohayami Trans, départ 19h (réserver en arrivant à Banaue, il était complet). 450 pesos, wifi dans le bus, et pas de clim à fond à notre grande surprise.

Vols pour Palawan. Aller avec Cebu Pacific, retour avec Philippines Airlines. Seule différence, Philippines sert un encas et une boisson, même ordre de prix sinon, environ 45 euros en prenant sur le net 3-4 jours avant.

Mini-van direct de l'aéroport à El Nido : 6h / 600 pesos (annoncé à 700). Pas hyper confort mais rapide et direct. J'avais lu que des arbres étaient tombés sur la route avec le typhon. Je ne crois pas, on a vu aucun arbre couché sur tout Palawan. La route est belle sauf les 50 derniers kilomètres avant El Nido, mais ils sont en train de cimenter de nouveaux tronçons.

A El Nido, nous avons dormi à Lugadia Beach Cottage à Corong Corong. Très bien et pas cher: 1000 pesos le bungalow sur la plage. Pas grand standing mais tenu par une famille très gentille (anglais sommaire). 15 pesos par personne le tricycle pour aller "en ville". 20 minutes à pieds pour aller se baigner à Las Cabanas si on veut éviter les 100 pesos demandés par les tricycles (balade sympa mais passages un peu sport dans les rochers si on est en tongs 😉) Très bons cocktails au Art Café, bonne bouffe et ambiance au Pukka Bar.

Nous avions lu les excellents retour sur Nativ Exploration de Aline et son copain Johnny. Nous avons baroudé dans les Bacuits 3 jours. Groupe de 11, gros bateau. Très sympa. Très bonne équipe locale, gentils et Mac Gyver sur les bords, super encadrement pendant les sorties snorkelling. Mais attention quand même c'est roots, elle ne vous ment pas. Pas de sanitaire, débarquement du gros bateau parfois loin de la plage même s'ils font ce qu'ils peuvent pour s'approcher au max, bateau qui tombe en panne, tentes de mauvaise qualité (impossible de trouver du bon matos la bas). C'est un peu l'aventure et c'est pour cela qu'on conseille !

Attention, la ville de El Nido a semble-t-il décidé de réglementer un peu les sorties des bankas. Nouvelle paperasse, controles. Du coup, les tours à la journée (A, B, C, D) ont brusquement augmenté. Lorsque nous y étions vers le 20-23 novembre, ils s'affichaient à 1200-1300 pesos contre moins de 1000 une semaine avant (!) (Aline ne change pas ses tarifs)

Trajet El Nido vers Port Barton en mini van jusqu'à Roxas puis le jeepney de 11h/midi. Route encore pas facile mais pas eu besoin de descendre du jeepney (c'est arrivé à des voyageurs rencontrés à El Nido une semaine avant) A Port Barton, nous avons logés au Deep Gold, bungalow sur la plage pour 1000p la nuit. Très chouette endroit, une grande maison commune avec café/resto très zen. Tenu par un japonais, bon resto mais n'a pas la moitié de sa carte dispo et service très lent (encore plus lent qu'ailleurs). Le mur qui sépare le jardin de la plage est penché suite au passage du cyclone. Une sorte de paillote a aussi souffert. Ce sont les deux seuls signes tangibles de Yolanda que nous avons constaté en 20 jours. Aucun resto/bar avec ne serait-ce qu'un peu de musique le soir, pour être calme c'est calme Port Barton.. 😇Electricité entre 18h et minuit uniquement, internet un peu aléatoire aussi, aller à Cassandra Cottage si besoin (bon wifi pour 50p la 1/2h) 600p la journée snorkelling en groupe de 6 avec lunch sur une île. Oui, le snorkelling est un chouya mieux qu'à El Nido mais essentiellement grâce aux coraux moins abimés par ici. Equivalent niveau faune..

Retour à Puerto Princesa via le jeepney de 8h jusqu'à la junction de Roxas (150p/1h+) puis le premier bus qui passait (90p/3h)

A Manille, nous avons dormi à la Chillout Guesthouse, chambre sans fenêtre pas chère (20 euros sur agoda), personnel philippins très serviable, et à Tune Hotel Malate (32 euros sur agoda), beaucoup plus impersonnel mais très clean et tout aussi bien placé.

Voilà en résumé, j'ai dû en oublier mais je tenais à donner quelques tuyaux ayant moi même préparé mon voyage en venant à la pêche aux infos ici. J'en profite pour remercier les contributeurs et notamment ceux qui ont posté des infos avant/pendant/après le passage du cyclone, nous permettant d'être informé, de choisir notre itinéraire et rassurer ceux qui s'inquiétaient pour nous en Europe. Mention spéciale à Nangandoy qui publiait des cartes de trajectoire dès le 6 novembre, un grand merci à toi, et aussi à Bikorchild de Port Barton qui nous a rassuré sur le nord de Palawan dès le 9 ou 10 novembre.

Je conclurai en vous disant que les Philippins sont vraiment des gens adorables, leur pays (le peu que j'en ai vu) est superbe, et surtout surtout surtout, n'annulez pas votre voyage car vous avez vu de terribles images à la télé. Les philippines ont besoin de votre apport en tant que touristes, c'est l'une des façons de les soutenir que d'y aller et d'y aller maintenant. Je pense que mon récit montre que l'on a pu y voyager juste après Haiyan sans aucun problème.

Bon voyage et si vous avez des questions/réactions, n'hésitez pas ! 🙂

Salamat Ben
À quoi dois-je m’attendre avec NCL? English translation pending
by Frippe · 2013-09-25 · 35 replies
Bonjour, nous planifions de prendre le NCL Breakaway pour une croisière aux Bermudesdépart de New York en sept. Nous avons déjàpris plusieurs cie de croisières nous avons préféré certaines à d’autres... Mais àquoi je dois m’attendre avec NCL après avoir prisCarnival-Celebrity-Costa-Royal Carabean et MSC???? CotéFreestyle, nourriture et zone adulte seulement. Merci devotre réponse,
Compte rendu croisière Visions d'Orient Costa Fascinosa 21 août 2013 English translation pending
by Leroisoleil · 2013-09-01 · 77 replies
Bonsoir, Tout d'abord encore un grand merci à toutes les personnes qui m'ont aidés à préparer cette croisière. C'était ma première croisière et j'avais de nombreuses interrogations, je vais donc à mon tour apporter ma contribution à ce sympathique forum. Je commencerai par dire que j'ai adoré ce voyage et qu'il fait parti de mes plus beaux souvenirs, j'espère qu'il en sera de même pour les autres croisièristes. J'avais jusqu'alors l'habitude de passer 4 à 5 jours par an dans une grande ville afin de la découvrir (en général en avril) et de passer l'été ; 2 semaines en hôtel club afin de satisfaire les envies de plage de mes enfants ( 20ans, 17 ans et 11 ans) tout en faisant quelques excursions afin de me faire plaisir à moi-même. Jamais l'idée de la croisière ne m'avait effleuré ayant eu un mal de mer terrible lors d'une traversée sur un énorme bateau par une mer d'huile pour me rendre à Ibiza ! Cette année ne supportant plus de faire la planche sur un transat pendant 15 jours j'ai eu l'idée de la croisière afin de pouvoir satisfaire aux exigences de tous les membres de la famille : excursions, bronzing et club enfant.

Le 21 août départ de Paris par vol Air France réservé par Costa. Une fois arrivés à Venise une représentante Costa nous attendait dans l'aéroport pour nous indiquer où nous rendre pour le transfert en bus que nous avions réservé via Costa. Là on nous donne un document à remplir puis au bout d'un quart d'heure nous embarquons dans le bus qui nous amène jusqu'au terminal du bateau. Dans le bus il y a une représentante de Costa qui nous explique que nos bagages vont être pris en charge par Costa et que nous les récupèrerons dans nos cabines. Que nous sommes en vacances et que si nous le souhaitons nous pouvons nous rendre à Venise à condition d'être de retour pour le tous à bord. Une fois descendus du bus nous nous dirigeons vers le vaporetto pour nous rendre place St Marc mais après reflexion nous abandonnons notre projet car 15 euros l'aller retour fois 5 personnes pour 1 heure nous a semblé excessif, de plus ne connaissant pas les procédures d'embarquement nous avions peur de râter notre départ. Nous nous rendons donc dans la salle d'embarquement où règne un grand tumulte. Les gens sont appelés par numéro, nous avions un numéro 7 donc nous attendons longtemps avant de pouvoir monter sur le bateau. Enfin c'est notre tour, nous montons, le bateau est superbe, notre cabine est grande avec une belle fenêtre qui donne sur la mer, nos filles aînées ont une cabine intérieure de l'autre côté du couloir. Nos valises sont déjà devant nos cabines. Il y a 3 grands placards et de nombreux tiroirs, je peux tout ranger sans problème (ceux qui n'est jamais le cas dans les hôtels clubs). Nous montons ensuite sur le pont et nous admirons Venise. La traversée de la lagune est magique ! Pour être au premier rang postez vous à gauche du bateau. Ensuite nous profitons tous de la piscine et nous rentrons dans nos cabines afin de nous préparer pour le dîner (nous sommes au premier service à 19 h). Le repas est très long, le service très lent, nous sortons du restaurant vers 21 heures et les ados râlent qu'elles vont pas passer 2 h à table tous les soirs. Nous sommes tous crevés et nous allons directement nous coucher. Le matelas est sublime, je n'ai jamais mieux dormi de toute ma vie c'est incroyable ! Demain je vous raconterai notre seconde journée
Croisière Italie, Grèce, Turquie et Croatie le 27 octobre 2013 Costa Fascinosa, qui d'autres? English translation pending
by Emydu11 · 2013-07-07 · 19 replies
bonjour

nous partons sur le costa fascinosa le 27 octobre 2013 avez vous des conseils pour les escales? A istambul faut il absolument changer de monnaie? Qui participe également à cette croisière? Le port de Venise pour l'embarquement, es ce que s'est facile à comprendre?

Merci 🙂
Croisière Costa "Terre Sainte" sur le Pacifica en octobre 2013 English translation pending
by Letty17 · 2013-07-04 · 7 replies
Bonjour à toutes et à tous.

Je souhaiterai avoir des renseignements sur la croisière Terre Sainte de chez Costa. Nous partons pour notre première croisière le 09 octobre prochain en all inclused.

Les excusions proposées nous semblent onéreuses, avez vous des suggestions pour nous débrouiller par nous même. Quelles sont les "arnaques"? Quelles monnaies prévoir...des dollars?

Merci beaucoup par avance des réponses que vous pouvez nous apporter. Letty
Vol Air France Paris - Bangkok - Phnom Penh English translation pending
by Deleuze17 · 2013-04-15 · 3 replies
Bonjour à tous,

J'ai quelques questions à vous poser ! Pour vous situer le contexte, nous partons prochainement pour un circuit Cambodge-Thaïlande de 16 jours organisé par Salaun Tour ! Comme nous partons en voyage organisé, nous n'avons malheureusement pas eu le choix de la compagnie aérienne: Air France (entre CDG et BKK) ! Nous sommes belges et nous n'avons jamais volé avec cette compagnie. Nous aimerions avoir votre avis concernant leurs vols long-courriers en Boeing 777-300ER (77W) ! Que devons nous attendre du service et du confort (en sachant que nous mesurons chacun 1m85)? Si j'ai bien vu, cet avion à destination de Bangkok sera en configuration "Caraïbes Océan Indien et Loisirs" qui dispose de plus ou moins 460 places! Faut-il nous attendre à un avion ou une bétaillère sans aucun confort ?

Deuxièmement, j'ai vu que cette compagnie n’effectuait plus ses vols Bangkok-Phnon Penh elle même mais est en partage de codes avec la compagnie Bangkok Airways ! Quelqu'un aurait-il plus d'information sur cette seconde compagnie et surtout sur la très courte escale (1h40) que nous devront réaliser à Bangkok (en sachant que les vols atterrissent presque toujours en retard à Bangkok). Est-ce vraiment réalisable? Quand est-il des bagages et de l'enregistrement dans le second vol? Peut-on passer tout de suite en zone de transit ou devons nous ré-enregistrer? Faut-il récupérer ses bagages et les remettre sur tapis (comme au USA) ?

Merci à vous et bonne journée

Quentin
Les villes du sud au départ d'Atlanta English translation pending
by Genevois · 2013-03-25 · 83 replies
Atterrir à Atlanta est une expérience en soi. Non pas que les pistes y soient différentes d’ailleurs bien sûr, mais la taille de cet aéroport est juste incroyable. Les avions font la queue pour décoller (nous en avons compté une douzaine en attente pour une piste et il y a plusieurs pistes d’envol), les atterrissages ne sont espacés que de quelques secondes, des dizaines et peut-être même des centaines d’appareils sont reliés aux terminaux par une passerelle de débarquement.

Pour aller récupérer ses bagages, il faut prendre un train, pour aller au bâtiment des agences de location de voitures, il faut prendre un autre train. Incroyable. Cet aéroport est une ruche, sans sa reine, mais avec les multiples travailleuses. Heureusement, tout y est bien indiqué, tout y est finalement assez facile. C’est ainsi que nous trouvons aisément le comptoir de l’agence Dollar où nous avions réservé un véhicule via le net. Une fois les formalités remplies, nous allons au parking et plutôt que d’avoir un véhicule attribué, nous pouvons choisir celui que nous voulons dans la gamme payée. Et ce sera une Chevrolet Impala, une des dernières voitures US proposées aujourd’hui parmi les Nissan, Mitsubishi et Toyota …

Sortir du complexe de l’aéroport est également facile. Par contre, de nombreuses Interstate sillonnent la région d’Atlanta, il vaut mieux avoir un GPS ou son itinéraire printé via Google Maps par exemple.

Notre destination du jour, c’est Savannah, tout au sud de la Géorgie, accessible via les Interstate 75 et 16 en 5 heures environ. Petit arrêt lunch en route en sortant de l’autoroute et nous avançons pour arriver en ville vers la fin de l’après-midi. La traversée de la Géorgie est assez monotone, le paysage est plat et l’autoroute traverse soit des plaines, soit des forêts de pins, rien de vraiment spécial à admirer dans le paysage. L’Interstate 16 termine sa course directement dans le centre historique et notre GPS nous conduit facilement à travers les rues de la ville. Pas d’hôtel pour nous, mais un logement chez l’habitant via le site airbnb.com. Nous n’y avons vu que des avantages, un prix inférieur, une location en ville même, un contact privilégié avec notre hôte, des conseils particuliers sur les visites à faire dans les environs.

Nous serons accueillis chez Rick, dans le centre historique de Savannah. Une chambre particulière nous est destinée, avec cheminée, télévision et WiFi, et nous pouvons utiliser la cuisine à notre convenance. Il y a un supermarché un bloc plus loin où nous achetons le nécessaire à un petit-déjeuner complet pour demain matin. Un bon plan ce site.

Le temps est encore gris et couvert, mais malgré cela, nous pouvons déjà nous apercevoir que Savannah est une ville splendide. Les maisons coloniales se succèdent et les rues sont bordées d’arbres majestueux dont la mousse espagnole tombe des branches. De nombreux parcs parsèment la partie historique de la cité. Il est trop tard pour en faire le tour à pied ce soir. Nous irons uniquement manger dans un petit restaurant près d’un square avant de regagner notre chambre. Nous aurons le temps de visiter demain.

La première nuit en Géorgie a été fêtée par un feu d’artifice. Lumières et sons. En fait, éclairs et tonnerre. Un orage violent comme souvent dans les contrées du sud, qui a sans doute réveillé plus d’un habitant de Savannah. Au lever, le ciel est encore bien gris et la pluie n’a pas fini de tomber. Les orages n’ont pas encore cessé de traverser la région et du coup, nous sommes cloués à l’intérieur. Impossible de partir visiter la ville à pied, il pleut bien trop. Nous branchons la télévision sur la chaîne météo qui annonce la fin du passage de cette perturbation. En effet, en fin de matinée, la pluie disparaît, le ciel commence à s’éclaircir. Après la pluie vient le soleil, un dicton maintes fois vérifié.

La température est plus que clémente, un pull suffit et le t-shirt sera même de mise lorsque le soleil aura bien percé. Savannah est une ville qui se parcourt à pied. Maisons coloniales ou typiques du sud, rues parfois pavées et souvent bordées d’arbres dont la mousse espagnole peuple les branches, parcs et squares fleuris ornés de monuments (nous avons compté près de 25 squares), un bord de rivière parsemé de magasins et de restaurants, la ville ne manque pas d’atouts. Certaines maisons historiques se visitent, il y a également quelques musées dans le coin. Nous balader nonchalamment dans la ville suffit à notre bonheur immédiat, profiter du soleil et de la chaleur ambiante, de la beauté des lieux. Du City Market avec ses restaurants et ses galeries d’art, au splendide parc Forsythe, tout en passant par le bord de la rivière Savannah, nous sillonnons la ville, sans but précis, à l’intuition et souvent au hasard.

Pas mal de touristes empruntent les tours organisés en bus, lesquels passent par tous les lieux à voir. Chacun son style, mais la marche permet d’adapter son rythme, d’aller au gré de ses envies, de s’arrêter prendre un verre. A la fin de l’après-midi, nous sommes fourbus. Retour à notre chambre pour nous reposer un peu et prendre une douche. Rick a une petite cour intérieure de quelques mètres carrés où il fait bon se poser à l’ombre d’un oranger qui embaume l’endroit.

Pour le repas du soir, nous avions repéré une adresse dans le « grand Savannah », soit hors du quartier historique. Un restaurant dont les spécialités sont les plats traditionnels du sud, poulet frit, patate douce épicée (recette appelée Yams), haricots verts, crevettes ou encore côtelette de porc. Nous voilà donc partis pour le « Sisters of the new South» sur Skidaway Road. Les plats sont présentés aux clients derrière un comptoir et on peut donc choisir en toute connaissance de cause, soit à l’emporter, soit sur assiette pour manger dans la salle attenante. C’est la queue en ce dimanche soir et les Afro-Américains viennent se ravitailler, ce qui est plutôt bon signe sur la qualité des mets. La nourriture est excellente, le service est sympathique et parfait. Une excellente adresse à recommander !

Les Américains mangent tôt et il n’est vraiment pas l’heure de rentrer se coucher. Nous redescendons dans les environs du City Market, où un trio de jeunes jouent un très bon rock n’roll dans la rue. Un mini-concert gratuit, avec un panier dans lequel les spectateurs viennent verser leur contribution personnelle pour l’excellente musique jouée.

Retour à notre logement, une première journée dans le sud pleinement réussie. Savannah est une très belle petite ville provinciale, tranquille et peu bruyante. Une ville souvent à l’écart des circuits touristiques empruntés par les touristes européens qui se ruent sur New York ou sur les parcs de l’Ouest. Ici, c’est une autre Amérique, moins tape-à-l’œil, moins dynamique, ici c’est le sud !

Le lendemain, autre but d’excursion : Tybee Island, à une vingtaine de miles de Savannah, en bordure de l’Océan Atlantique. Le temps est passé au beau, mais la température a chuté avec le vent frais qui souffle. Plus question de t-shirt, mais plutôt d’une bonne veste ! Sur le chemin de l’île, il y a un lieu à visiter : le Bonaventure Cemetery. Un énorme lieu de repos éternel, sous les arbres et parmi les buissons fleuris. Certaines tombes datent du siècle passé et il paraît que quelques personnages célèbres en Géorgie y sont enterrés. Les monuments funéraires sont très différents les uns des autres, certaines sépultures sont toutes simples, alors que d’autres sont des caveaux. Evidemment, on peut s’étonner d’avoir un cimetière comme lieu de promenade, mais l’endroit est vraiment beau et bien sûr paisible. Les mousses espagnoles qui dégringolent des branches donnent une atmosphère particulière dans cet endroit, une atmosphère de circonstance.

Tybee Island est au bout de la route, un lieu de villégiature estival qui doit être surpeuplé au plus fort de l’été. Une grande plage de sable sur l’Atlantique, des appartements de vacances, quelques hôtels et de très belles maisons en bois, un endroit idéal pour une balade à vélo à travers les petites ruelles. Pas pour nous avec ce vent violent et la température assez fraîche. Néanmoins, parcourir l’île en voiture et à pied lors de nos arrêts est très agréable. C’est encore la basse saison et il y a peu de monde, tout est tranquille. Quelques ados en mal de bronzage s’essaient aux maillots de bains, mais ils ne sont pas assez courageux pour aller faire trempette. Marcher sur le sable dur de la plage est agréable et la présence d’un ponton qui avance sur les flots permet de faire quelques belles photos.

A l’entrée de l’île, sur la droite, il y a un ancien phare qui peut se visiter. Rien de transcendant toutefois, le voir de l’extérieur nous suffit. Le North Beach Grill and Bar, juste en face du phare, est un bon endroit pour le repas de midi, enfin un repas de 2 heures de l’après-midi. Un crab cake, une salade au saumon et un filet de cabillaud frit feront parfaitement l’affaire. Dernière petite balade au vent avant de retourner sur Savannah. Ce soir, nous testerons le Papa’s Seafood Restaurant sur Whitemarsh Island, à mi-chemin entre Savannah et Tybee.

Et demain, cap sur Charleston, la principale concurrente de Savannah pour le titre de la plus belle ville du sud.
Excursions de croisière seules à Bari, Katakolon/Olympie, Pirée, Santorin, Corfou et Dubrovnik English translation pending
by Peclose · 2013-02-06 · 10 replies
Bonjour, Je suis nouvelle sur ce forum et cela fait 3 jours que je parcours les différentes discussions déjà postées. Nous partirons en octobre prochain à bord du costa Magica à la découverte des îles grecques avec mon mari et notre 6ème petite fille de 20 mois.

De nature soucieuse, je préfère savoir où je met les pieds avant de descendre hihi Eh oui ! voyageant avec un enfant en bas âge, je préfère avoir le plus d'infos possibles afin de ne pas stressé lors de notre voyage.

Question de budget vu que nous avons 5 autres enfants qui seront à l'école durant notre croisière, nous aimerions et avons entendu parlé que beaucoup de croisièristes utilise l'option visites seules et non pas organisée pas les compagnie de croisière.

Pouvez vous me dire pour nos destinations, les options que nous avons à visiter ? par quel moyens ? distances ? Prix ? que faire à notre arrivée à chaque port d'escales ? Que nous conseillez vous ? sachant que notre fille sera en pousse pousse ? est-ce possible de se baigner à la plage ? si oui laquelle ? nous partons du 21 octobre au 28 octobre pour information supplémentaire

durée des excales :

Bari : 5 h 30 Katakolon : 5 h 30 pirée : 10 h santorin : 7 h corfou : 6 h dubrovnik : 5 h

Y a t' il aussi des choses à faire attention, style arnaque, ou autre ?

Quel température fait il en moyenne fin octobre ?

Merci d'avance pour vos réponses qui seront très précieuse pour moi !
Récit de voyage aux Philippines (Luzon, Mindoro, Palawan) English translation pending
by Hermine82 · 2013-02-04 · 5 replies
Comment choisir sa prochaine destination de voyage? Après plusieurs hésitations : la Sardaigne, Malte, Madagascar, mon choix se porte sur les Philippines (les émissions Koh-lanta et Pékin-express ne sont pas étrangères à ce choix)

MANILLE Dès la sortie de l'aéroport je suis saisie par une chaleur humide propre à ces pays d'Asie, j'adore! Il est 19H, il fait déjà nuit depuis une heure lorsque je prends un taxi pour Friendly'Guesthouse dans le quartier Malate. «C'est la première fois que vous venez aux Philippines? » « Oui, bien sûr ». A la fin de mon voyage je comprendrai mieux cette question saugrenue. J'aperçois les premiers jeepneys, ces véhicules servant de mini-bus locaux où peuvent s'entasser des dizaines de personnes. Il est vrai que les philippins sont petits et menus, mais tout de même! Carrosseries rutilantes, châssis costauds, pneus à toute épreuve, pots d'échappement crachant leur fumée noire, chauffeurs expérimentés, ces engins participent au folklore du pays. Deux jours de repos ici pendant lesquels je visiterai le quartier Intramuros, le Parc Rizal, le centre commercial Robinson, la Pagode et assisterai à des scènes de misère humaine se « jouant » sur les fameux trottoirs. Première destination : los Alaminos, à six heures de bus vers le nord de Luzon. Dès la descente de bus je me sens agressée par les chauffeurs de motorcycles (ces taxis à trois roues pullulent partout et pour quelques pesos proposent leurs services) Je ne resterai qu'une nuit ici, la plage décrite dans le guide ressemble plutôt à une lagune nauséabonde et je ne ressens rien de positif dans ce lieu.

BAGUIO – BANAUE Le lendemain je me retrouve donc plus au nord à Baguio, ville située en altitude et grouillante de monde. Un petit tour au marché couvert où je peux admirer de beaux fruits et légumes, des chapelets de saucisses, des bouquets de fleurs, des oeufs durs rouges et blancs, avant de me diriger vers le lac central. Des familles entières s'entassent sur les pédalos multicolores. Ce spectacle me ressource et je commence à me laisser imbiber par le charme de la vie aux Philippines. A quelques kilomètres de là se trouvent les thermes d'Asni. Je décide d'aller y passer une journée et je ne serai pas déçue. Trempette dans un jacuzi naturel à 30°, baignade dans la piscine sous un soleil de plomb, promenade vers le lit de la rivière après passage sur un pont de singe aux lattes plus que pourries, visite du Resort Hotel, seul endroit où je peux me restaurer d'un poisson grillé. Je quitte Baguio pour Bontoc situé à cinq heures d'une route très sinueuse serpentant dans des paysages de toute beauté où l'on aperçoit les premières terrasses bâties pour la culture du riz. Une halte à l'hôtel Churya me permet d'assister à une retraite aux flambeaux dès la tombée de la nuit. Tout ce petit monde joyeux se dirige en musique vers l'église du village. De là, je prends un jeepney pour Batad afin de découvrir et admirer les terrasses de riz. Après une heure trente de marche dans un sentier accidenté où je croise touristes et locaux portant des gerbes de riz suspendues à un bambou, j'arrive à un restaurant surplombant la vallée et le petit village. Un adobo de poulet accompagné d'un coca me permet de reprendre des forces. La période n'est pas la meilleure pour profiter du vert fluo des jeunes pousses, en ce moment c'est plutôt la plantation dans les terrasses inondées d'eau. Le travail de labour est fait par les buffles tirant un soc en bois dirigé par un paysan marchant pieds-nus dans la boue jusqu'aux mollets. Quant aux miens, ils souffriront une semaine de cette dure randonnée et ne seront soulagés qu'après massages réalisés par des mains expertes. On trouve partout des masseuses et pour quelques pesos les tensions dans le dos dues aux longs transports et aux mauvaises routes s'évanouiront comme par enchantement.

L'ILE DE MINDORO Première traversée sur une banca vers Puerto Galera. Débarquement sur un plage de sable fin (white beach), l'eau est chaude, le ciel bleu et la nature généreuse. Je trouve l'endroit idéal pour passer quelques jours de repos après dix jours au rythme effréné : Mountain Beach à Talipanan. Plusieurs bungalows isolés par des arbustes fleuris et plantes exotiques. Des orchidées de toutes couleurs suspendues aux arbres dans des pots naturels de noix de coco. Je suis la seule touriste dans ce complexe et je commence à apprécier les plats proposés par le restaurant comme la caldereta, divers adobos et poissons à la sauce vinaigrée. Je paresse sur la plage et me laisse envahir par une joie indicible. Je profite de cette halte pour aller à la découverte du coin. Je tombe sur un village typique fait de cabanes en bambou sur pilotis. La rencontre avec la responsable de ce lieu m'apprendra qu'il s'agit d'un village HLM. Les ruelles sont propres, partout des visages souriants d'enfants, des mamans s'affairant à la lessive ou aux repas, d'autres fabricant des objets en rotin qui seront vendus aux touristes par les maris. A Puerto Galera je reprends une banca pour rejoindre Luzon et Manille. Les Philippines s'étalent sur plus de quinze degrés de latitude, entre le 6ème et le 20ème Nord et comportent plus de sept mille îlots. Les déplacements se font en avion pour les principales îles ou en bateau pour la majorité. J'ai décidé de séjourner trois semaines sur l'île de Palawan.

L'ILE DE PALAWAN Puerto Princesa est le chef-lieu de l'île, à une heure trente de Manille par les airs. A travers le hublot je peux admirer les îlots bordés de sable blanc et d'une eau turquoise, les forêts denses, « Salamat po » Merci beaucoup. Les philippins parlent près de cent dialectes, la langue officielle est l'anglais mais le plus souvent ils utilisent le tagalog ou le taglish, mélange des deux. Leur vocabulaire comprend beaucoup de mots espagnols, héritage d'un lointain passé de colonisation. Magellan aurait péri dans une de ces îles. Plus récemment les Philippines ont été le théâtre de violents combats entre les japonais et les américains. Je loue les services d'un motorcycle pour visiter les alentours de la ville. Je fais l'impasse sur la ferme aux crocodiles et préfère aller voir le jardin aux papillons, le ranch et le parc d'attraction sur Baker's Hill. SABANG Une excursion d'une journée à Sabang, réservée la veille parmi l'une des nombreuses agences de voyage, me permet de côtoyer les familles de philippins aisés venus passer quelques jours de vacances à Palawan. Ils ont profité d'un package promotion à un prix défiant toute concurrence. La guide, Mademoiselle OK (elle termine toutes ses phrases par OK) s'occupe de récupérer nos permis et de nous répartir sur les nombreux bateaux à quai. Gilets de sauvetage obligatoires. Chaque banca à moteur surfe sur les vagues pour atteindre au plus vite le lieu tant visité : la rivière souterraine. Des gerbes d'eau jaillissent de part et d'autre lorsque les bambous stabilisateurs frappent la mer. Nous accostons près d'une mangrove abondante et sommes priés de repérer dans la foule dense Mademoiselle OK. Des macaques sautent de branche en branche à la recherche de quelque nourriture interdite (ne pas nourrir les singes) La forêt doit pulluler de ces mêmes insectes rencontrés à Iguazu car un long cri strident ininterrompu nous enveloppe. L'entrée de la grotte se dessine et les roches granitiques se reflètent dans l'eau verte du lagon. Chaque groupe s'installe dans une barque à rame et commence l'exploration de la grotte. Pas d'éclairage si ce n'est une faible lampe torche qui suit les commentaires du batelier. Des milliers de chauve-souris sont accrochées aux parois. Stalagmites et tites forment des représentations imagées et le guide excelle pour nous les décrire une à une. La température est fraîche, l'air humide et seules les voix des guides résonnent dans cet antre. Pour avoir échangé avec des touristes tout au long de mon voyage, certains n'ont pas aimé cette visite, d'autres ont adoré.

EL NIDO Très tôt le matin je me fais conduire au terminal de bus de Puerto Princesa. Mon intention est de relier El Nido, au nord de l'île, en une seule traite. J'opte pour le premier bus en partance pour cette destination et assiste pendant deux heures aux préparatifs du chargement du jeepney pour Port Barton, stationné à côté de « mon » bus. Des caisses, bidons, sacs de riz, motos, s'entassent allègrement sur l'impériale. Sept heures plus tard je découvre El Nido, petit nid douillet protégé par de hautes falaises noires. On se croirait dans la baie d'Along! Le trajet a été interminable, la route poussiéreuse et de mauvaise qualité par tronçons, sûrement à cause des dégâts occasionnés par les nombreux typhons. A côté de moi une fillette s'est endormie et sa tête repose sur ma poitrine. Aux multiples arrêts, des marchands de cacahuètes salées, gâteaux, bananes, boissons, montent et descendent au prochain arrêt, reprenant en sens inverse leur dur travail de vendeurs. Le bus n'est pas climatisé, l'air chaud circule au travers des fenêtres ouvertes et j'apprécie les petites serviettes achetées à un gamin avant le départ, elles me servent à éponger la sueur et surtout à me protéger de la poussière. C'est donc fourbue, le dos cassé, que j'arrive au Together Pension. Ici l'électricité est rare. Beaucoup de coupures. Heureusement il existe des thermos d'eau bouillante mis gracieusement à la disposition des hôtes pour la toilette ou le café. Le soir, lampe torche à la main, je me dirige vers la plage où sont situés les nombreux restaurants éclairés par des lampes à huile dégageant une odeur âcre. La marée monte et les vagues viennent fouetter les pieds des tables installées sur la plage. Les touristes sont nombreux ici, point de départ pour la plongée et l'exploration des îlots voisins. Près de l'hôtel une centaine d'ouvriers s'affairent à couler une chape au deuxième étage d'un immeuble en construction. Un groupe remplit des sacs de ciment avec du sable, d'autres font la chaîne pour hisser ces charges jusqu'en haut. Une bétonnière tourne sans relâche jour et nuit. Des échafaudages en bambou soutiennent l'édifice et permettent l'accès aux étages supérieurs. Tout ce petit monde est jeune, souriant, chantant. A mon retour, une semaine plus tard, un nouvel étage a été construit. Le tourisme est une source de revenus important pour ces habitants vivant essentiellement de la pêche et de l'agriculture. Partout aux Philippines le coq est présent et son chant fait partie du paysage sonore. Des combats de coqs (interdits) ont lieu tous les dimanches matin et des sommes importantes sont pariées. Juchés sur un poteau, attachés par une patte, ils sont choyés par les familles. L'ILE DE BUSUANGA Après une traversée agitée de huit heures, la banca accoste à Coron. Une visite rapide de la ville sans intérêt à mon avis si ce n'est une nuit passée au Coron Village Lodge, avant de prendre un jeepney pour Maricaban, entre San José et Decalachao. J'ai envie de me poser quelques jours dans un endroit tranquille, loin de toute agitation touristique. Je ne vais pas être déçue, je voulais de l'authentique, ces quatre jours passés là resteront les meilleurs de mon voyage. Logée et nourrie au Vicky's Lodge, j'ai vécu au même rythme qu'eux, partageant leur quotidien : lessive et toilette au puits municipal, jouant avec les petits enfants, échangeant avec d'autres lulas (grand-mères) sur la vie, le travail, la famille, la retraite... Ces gens extraordinaires et accueillants ne se rendent pas compte de leur richesse. Il est des endroits où j'aimerais vivre, celui-ci en est un. Loin de toute civilisation, sans électricité ou presque, sans voitures, sous les cocotiers, la chaleur, le farniente. Je me sens adoptée par ces humbles gens. J'assiste depuis ma terrasse au passage des trimarans remplis de plongeurs séjournant au Club Paradise ou à El Rio. Matin et soir les villageois partent et reviennent de ces mêmes clubs sur des bancas à moteur, contents de cette manne providentielle (les touristes). J'assisterai à des levers et couchers de soleil de toute beauté. Le temps s'est arrêté. Les crabes se jouent de la marée, les varans se faufilent entre les roches, des bans de poissons frétillent sous mes yeux émerveillés. A regrets, le lundi matin à trois heures je reprends le chemin de retour vers Coron. Le jeepney est rempli d'étudiants et de lulas allant faire leur marché, la piste est mauvaise et malgré les cahots je m'endors. Il n'y a que trois traversées par semaine dans un sens ou dans l'autre, c'est donc un mardi matin que je reprends la direction d'El Nido sur le même bateau. Les îles défilent, offrant leurs denses forêts, leurs rivages plantés de cocotiers, bananiers et bungalows isolés. Les touristes fatigués s'endorment bercés par le roulis. Neuf heures plus tard nous apercevons enfin le petit village. Je rejoins ma pension où j'ai laissé en toute confiance la plupart de mes bagages. L'accueil est aussi chaleureux et je suis contente de flâner à nouveau dans les rues de la ville.

TAYTAY Le lendemain à 8 H je prends le bus Roro pour Taytay. Je vais faire le chemin du retour en petites étapes car il me reste du temps, mon vol pour Manille est dans une semaine. Cette compagnie de bus est de meilleure qualité, plus rapide et climatisé, trop même à mon goût. Deux heures après je descends à Taytay, petite ville sans intérêt si ce n'est son fort datant du 17ème siècle et sa vieille église. Je trouve un havre de paix sur la colline dominant le port : Casa Rosa Cottages. Les bungalows se répartissent sur un terrain en pente très bien aménagé, chaque habitation est délimitée par des haies de bougainvilliers, frangipaniers, cannas et autres arbustes offrant une générosité de fleurs tropicales. A la tombée de la nuit, seul le bruit croassant des geckos se fait entendre. Les échanges avec la gérante de l'hôtel m'apprennent beaucoup sur la vie aux Philippines. Elle déplore la conduite des jeunes gens qui ne pensent qu'à s'amuser sans se soucier de contraception; elle critique la religion qui interdit le contrôle des naissances, les hommes paresseux et souvent alcooliques, la prostitution, le système de santé... Tout n'est pas facile aux Philippines et il faut aussi regarder le verso de la carte postale idyllique! PORT BARTON Ma nouvelle amie Lourdes me conseille d'aller à Port Barton, accessible en jeepney depuis Roxas. Deux heures de piste défoncée à travers la jungle (il a dû pleuvoir la veille) sont nécessaires pour atteindre cet endroit paradisiaque. La plage est magnifique, les hôtels nombreux et abordables (500 pesos chez Ayette's Cottages=. Il y a beaucoup de treks à faire dans les environs et notamment la rando vers les chutes d'eau de Pamoyan. Des sapins de Noël faits de palmes, sacs plastiques, DVD, fleurs découpées dans des bouteilles d'eau, décorent les carrefours. Les petits commerces abondent, les restaurants proposent des plats typiques ou occidentaux; il règne ici une douceur de vivre incomparable et je ne suis pas étonnée d'y rencontrer des résidents européens attirés par le charme du lieu. Mon voyage de cinq semaines (25 octobre-1er décembre 2012) va se terminer dans quelques jours et je sens déjà la nostalgie m'envahir.

C'est sûr, je reviendrai aux Philippines visiter Bohol, Cebu et autres îles paradisiaques, et lorsque le chauffeur de taxi me posera la question rituelle, je pourrai lui répondre : « No, it's the second time but not the last! » Salamat po
Croisière aux Antilles sur le MSC Lirica du 23 février 2013 English translation pending
by Minouche85 · 2013-02-03 · 8 replies
Bonjour,

Quelqu'un pourrait-il me conseiller un bon plan, pour faire par soi-même, une excursion valable à STE LUCIE, sachant qu'MSC en propose pas mal, à des tarifs onéreux ??? Y-a-t-il une navette gratuite à PTE A PITRE, pour sortir du port??? D'avance, merci pour vos réponses. Minouche85
Excursion Celebrity (côte Almafitaine, Sorrente, Positano) English translation pending
by Johanne21 · 2012-12-11 · 10 replies
Bonjour

Nous partons en croisiere le 29 avril 2013 et nous ferons excale le 30 avril a Naples , j'aimerais s'avoir si quelqu'un a déja pris excursion sur le bateau ( Cote almafitaine -Sorrento- Positano ) cette excursion est assez dispendieuse et je me demande si ca vaut la peine de prendre excursion avec eux ou si cest mieux qu'on se rende par nous meme . J'ai vu sur le forum qu'on peut prendre le train circumvesuviana de naples pour sorrento et que sa prend 45 min et que par la suite si on veut se rendre a amalfi ou positano en bus mais je pense qu'on peut aussi continuer en train je ne suis pas certaine et me semble avoir lu que sa prenais environ une heure . Le débarquement a 7:00 am . Alors on se dit on devrait etre a Sorrente a 8:30 am on pourrais passe 2 heures a cet endroit pour visiter et ensuite se rendre sois a amalfi ou a positano . Si on part a 10:30 am on arrive vers 11:30 et on visite environ 2 heures on repart vers 2:00 pm alors on devrais etre revenu au bateua por 16:30 ou 17:00 maximum et le bateau repart a 18:30 du port de naples. J'aimerais votre avis excursion avec Célebrity ou par nous meme .

Johanne21
Croisière sur le Carnival Dream et escale à Roatan et Belize English translation pending
by Nickbonin · 2012-11-04 · 24 replies
Bonjour à tous.. Vos impressions svp sur le navire Carnival Dream (nourriture, spectacles en soirée, amabilité du personnel ) ??? et les escales à faire au Belize et Mahogany bay (Roatan).. Nous serons sur ce navire bientôt car ce sont des escales jamais faites dans nos autres croisières..

Merci beaucoup...Nick...
Location de scooters proche de l'hôtel Don Lino? (Holguin) English translation pending
by Lechauve · 2012-09-29 · 3 replies
J'aimerais avoir vos commentaires pour hotel Don Lino (Holguin).Peut-on louer des scooters, ville ou village proche. peut-etre pour janvier 2013 un 2 semaines

Merci
Croisière aux Caraïbes, départ de Miami le 19 janvier 2013 English translation pending
by Finnette · 2012-09-16 · 20 replies
bonjour nous allons faire une croisière avec la compagie Costa et nous ne prenons pas les vols avec l'agence , aussi nous aimerions savoir quel moyen prendre pour se rendre au port d'embarquement et combien de temps faut-il pour si rendre . La croisière dure plusieurs jours pouvons faire des visites seule, car les leurs ne sont pas toujours interressant et surtout très chères.La croisière s' intitule arc-en-ciel des Tropiques le départ est prévue le 19 janvier 2013. J'attents vos réponses et vous en remercie
Qui connaît Costa Voyager, croisière "Fêtes méditerranéennes? English translation pending
by Dasi34 · 2012-09-08 · 21 replies
Bonjour,

je pars le 7 novembre 2012 avec le costa voyager "fetes méditerranéenne" ajaccio, ile d elbe, rome capri. Qui connaite ce bâteau et qui a fait ce type de croisiere

Merci
Voyage en Equateur avec personne handicapée English translation pending
by Poussinos · 2012-08-08 · 4 replies
Bonjour,

Nous projetons avec mon homme d'aller en Equateur et surement aussi au Perou l'année prochaine au mois de mai. mon homme ne peut se deplacer sans une cane, il ne peut marcher longtemps et c'est très difficile lorsqu'il y a du denivelé. Quels sont les lieux à voire-faire facilement accessible en 4x4 ou car à visiter dans ces 2 pays- des zones plates peut etre?! je voudrais bien aller aux iles Galapagos (reve de gosse); la jungle ce ne sera malheureusment pas envisageable trop compliqué. quels conseils de destinations pourriez vous me donner?

mille mercis pour vos conseils avisés,

Amélie
Billet pour la sagrada et port de Barcelone English translation pending
by Roger59 · 2012-07-04 · 15 replies
Bonjour, pour la sagrada jai vue que certains achete leurs billets en ligne pour eviter les files d'attente, (9 sept.) mais je ne trouve pas se lien , quelqu'un le connait-il ???

et le metro est-il pret du port de barcelone est-il possible y aller a pied avec bagage ???

ou bien quel moyen pour se rende a Sants Montjuic du port ???

merci pour infos
Vol Paris-Sydney-Perth-Paris, compagnie aérienne? English translation pending
by Liocas · 2012-06-16 · 21 replies
Bonjour, Souhaitant me rendre durant les vacances d'été 2013 en juillet en australie, Je voulais savoir quelle compagnie pouvez-vous me conseiller pour le trajet Paris-Sydney puis Sydney-Perth puis Perth-Paris. J'aurai 15ans a la date de ce voyage et je souhaiterai donc ne pas être en UM et aussi à faire des vols qui ne durent pas trop longtemps (15H maxi) et une compagnie avec des ecrans intégrées au fauteuil de devant nous et aussi avec une place correcte pour les jambes car étant assez grand (1M95) je ne voudrai pas devenir une sardine a la fin du voyage. Merci d'avance.

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