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Equipement pour trek au Népal en novembre 2010? English translation pending
by Boukhess · 2010-01-26 · 11 replies
Bonjour, nous allons partir au Nepal en Novembre 2010 et nous souhaiterions faire untrek d'une 10aine de jours au sanctuaire de l'annapurna. Quel equipement faut il? Peut on trouver des vestes et polaires de qualite sur place, en location ou en achat ou bien vaut il mieux les acheter en France? merci d'avance pour vos reponses.😉
Voyage de Âgrâ à Hampi (Inde) English translation pending
by Yaslow · 2010-01-24 · 10 replies
Bonjour à tous!

Je serais en Inde au mois de mars avec mon copain et nous aimerions savoir comment aller de Agra à Hampi?

Combien de temps cela prendrait de faire le trajet en train?

Ou y a t-il moyen de prendre l'avion de Agra à Hampi?

Merci pour vos réponses
Réserver un ferry pour les Îles Andaman (Port Blair)? English translation pending
by Duppyconquer · 2010-01-23 · 3 replies
Bonjour a tous😉

Nous sommes actuellement a Mamalipuram et aimerions partir aux andamans en ferry. On a essaye de joindre le Shipping dept a Chennai ou a Kolkatta mais personne ne repond.

Si vous avez voyage recement aux amdamans, comment avez vous reserver votre ferry? Concernant la bunk class, y'a t-il des dortoir ou devons nous emmener notre propre hamac?

Pour finir, si vous connaissez les jours des departs des ferry, ce serait vraiment enorme.

Merci d'avance a tous pour votre aide,

David.
Hôtel en Iran avec la possibilité de réserver en ligne? English translation pending
by Jasonbourne · 2010-01-05 · 8 replies
je compte entrer en Iran a Maku au eniron du 18 mars. je cherche un hotel avec la possibilite de reserver en ligne, car il me faut une resa pour le visa. est ce trop proche du noel ans iranien, mais sur tout les sites de reseration d'hotel rien est dispo. merci a tous
Traversée de la Mauritanie, raisonnable actuellement? (fin décembre 2009) English translation pending
by Simwood · 2009-12-28 · 37 replies
Bonjour , J'envisage de partir début janvier pour le Mali, via le Sénégal en voiture, je m'interroge sur la dangerosité de ce projet. Est-ce raisonnable de traverser actuellement la Mauritanie. Je sais que le risque existe, bien qu'il soit minime. Je pense faire cette traversée en deux jours, avec une escale à Nouakchott avant de rejoindre Saint Louis par Rosso ou Diama.

Quelqu'un a-t-il récemment traversé ce pays ? quelle est l'ambiance générale ? J'ai lu aussi que la délivrance du visa à Rabat se faisait dans la journée, est-ce exact ? Merci pour vos réponses et bonne journée.
De retour après un mois au Vénézuela (et en Colombie) English translation pending
by Johakim · 2009-12-25 · 14 replies
Bonjour à tous

Je rentre à peine de trois semaines au Venezuela et de 9 jours en Colombie, ou plutôt à Bogotá. Je voulais vous faire partager certaines de mes impressions, sachant que j'ai lu beaucoup de choses sur ces pays via ce site. Comme j'ai bénéficié de conseils, un retour, aussi subjectif et partiel soit-il, me semblait sympa.

9 Jours à Caracas, 10 jours à la campagne, dans l'Etats de Falcon et de Yaracuy, 3 jours dans l'Ouest, prés de Puerto Ordaz. Nous sommes partis à trois (hommes) hors du circuit touristique, rencontrer des amis et des contacts fait via la Belgique.

Caracas

J'ai aimé mais... Il y a un problème d'organisation et de surpopulation difficilement supportable : Metro bondé, embouteillages, pollution à cause des voitures et des déchets. Il ne fait pas "bon vivre" à Caracas, selon certains standards en tous les cas. Coût de la vie... Assez impressionnants, surtout si l'on utilise le taux officiel. Les prix de la nourriture et du logement sont identiques ou supérieurs à ceux de la Belgique Nous logions dans une coopérative de jeunes près de la Ciudad Universtaria, un havre de paix et de sympathie, à 25 bfs la nuit, au confort très rudimentaire mais propre et calme (enfin, dehors c'est Caracas, alors le calme est relatif) Certains usagers de ce forum affirmaient que les Vénézuéliens, notamment à Caracas, ne sont pas sympathiques voire agressifs. Je ne suis pas d'accord avec eux, même si je dois reconnaïtre que la surpopulation entraîne - pour les employés des services (Metro, autocar, hôpitaux, chaine de resto...)- pas mal de stress au boulot et que en effet, l'employé(e) n'est pas toujours, dans le cadre de son travail, tout sourire. Mais hors de cela, les Vénézueliens sont vachement chaleureux, drôles et loquasses. J'y reviendrai. Sécurité : Aucun problème. Jamais un soucis, même pas une remarque. J'ai un peu flippé avant, ayant lu tout ce que l'on écrivait sur Caracas, la ville la plus dangereuse du monde doù sortir indemne relève du miracle. Le sentiment d'insécurité est réel, ainsi que les problèmes d'insécurité, mais de là a dresser un tableau aussi noir que celui que j'ai pu lire, il y a là un phénomène manifeste d'exagération. Bon on est trois mecs et on s'est souvent baladé ensemble, on n'a pas traversé le centre ville avec des liasses de billets dans la main au milieu de la nuit, mais on n'est pas resté cloîtré loin de là. Si certaines appréhendent le pays pour des raisons de sécurité, je vous conseille d'y aller tranquille, vigilants certainement, mais sans peur au ventre. Ambiance : J'ai adoré aussi l'ambiance de Caracas, on à été reçu à Catia, surtout dans les quartiers populaires, les gens sont super actifs, super bavards, super dynamiques, super entreprenants. Ils se passent en permanence une foule d'activité culturelles et politiques tr��s accessibles, dans la rue, foire du livre, manifestation pour le Honduras, concerts de Daniel Viglieti , Course dans les parcs, projection de cinéma, ... Cette ville bouillante se meut, avec, en toile de fond une énorme chaîne de montagne qui touche la ville : la réserve naturelle d'Avila : Majestueuse, tropicale, haute, verte, super visible, énorme - encore plus énorme que la ville ( je vous dit pas l'impression, énorme sur encore plus énorme). Chaque fois que je levais mes yeux vers le nord, j'étais impressionné. J'ai aimé enfin comment les gens sont impliqués politiquement, c'est incroyable comment les gens parlent sans cesse politique, mais d'une façon super réelle, avec des débats importants, dont les sujets sont conséquents et à propos desquelles ils vous demandent un avis aussi tranché que le leur : pour ou contre Chavez, pour ou contre la nationalisation de telle banque, qu'est ce que l'on pense des sept bases US en Colombie... Du gros riches de quartier Country Club au ket des rues de Petare, ils ont tous un avis, en générale exprimé de façon folklorique. Enfin, et pour moi c'est important : la nourriture est délicieuses, les viandes, les jus de fruits, les arepas...

L'Etat de Yaracuy

Magnifique. Nous étions dans la municipalité de Camunare, chez une amie qui gère une TV locale. Cette commune se situe près de Chivacova, dans une vaste plaine agricole entre deux chaînes de montagne ou l'on cultive le café et dans ses montatgnes, la culture qui domine est la culture vaudou. Dans la plaine c'est la culture bien catholique :-), ayant pour symbole une femme aux seins nus qui chevauche un tapir. Sisi, une statue dans chaque village. La région est verte et humide, elle ne compte pas un seul immeuble de plus de deux étages mais de petits village colorés et agités. On s'est baladé dans ces villages, on s'est baigné dans les rivières, on a visité les exploitations agricoles où les paysans nous expliquaient tout en parlant super vite sans que l'on ne comprenne rien mais on ne pouvait rester insensibles à leur enthousiasme, et puis cela finissait toujours par des fruits offerts cueillis directement du champs. Les prix dans cette région sont nettement plus bas, mais l'offre est plus limitée. On a logé dans la posada de Camunare, super cheel, pour 40 Bfs la nuit.

Voilà, je conseil vraiment à tout le monde ce pays magnifique et en perpétuel mouvement, je n'en aie vu qu'une infime partie, mais j'ai hâte d'y retourner pour voir le reste. Lors des trajets en bus ( dont les prix sont dérisoires mais le confort très appréciable) j'ai vu des paysages incroyables que j'ai hâte d'explorer. Mais pour moi c'est surtout les Vénézueliens qui sont incroyables, le contexte actuel, la richesse de leurs histoires, leur musiques, leurs discussions informelles, leur indépendances d'esprit, leur humour, leur accent, leur apathie parfois... Bogotá, je donnerai mes impressions une prochaine fois

Si vous avez l'une ou l'autre question, j'y répondrai avec plaisir.
Matériel photo au Népal: risque? English translation pending
by Flotographe · 2009-12-05 · 22 replies
Bonsoir à tous, j'écris ce post car la question qui me trotte actuellement dans l'esprit et que prendre comme matos photos pour mon voyage Bénévol au Népal.

Effectivement, je vais partir en mission de bénévolat au Népal, dans une ville du Teraï (région tropciale), je souhaiterai durant mes jour de repos pouvoir visiter les environs et faire de la photographie de ce que je verrai, celà pourra aussi bien aller de la photographie animalière au parc Chitwan par exemple, que de la photo de paysage et de portrait.

J'aurai donc voulu savoir, par rapport à vos expèrience si un 400mm F4, 5 (vous voyez la taille du bazar 😏) passerai bien ? Aussi bien au yeux des différents protagonistes, que lorsque je serai en train de bosser pendant que lui sera dans ma chambre ou je loge...😕, pensez-vous que les risques de vol sont élevés ?

Je vous laisse me dire si tous simplement vous vous abstiendrez de le prendre, pour ne prendre que de petits objectif peu encombrant, que je pourrais mettre dans mon sac et cadenasser le tout.

Du coup je serais plus axé paysage et portrait, voir maccro :), mais je m'en contenterai, enfin j'aurai un petit regret si je vois Rhino, Elephant ou autre Oiseaux tropicaux.

Merci de votre participation d'avance.

Cordialement,
Partir à l'aventure pendant six mois à travers l'Europe English translation pending
by Dionysos85 · 2009-12-01 · 15 replies
Bonsoir,

Ma copine et moi souhaitons partir, après nos études, pendant 6 mois à travers l'Europe (plutôt vers les pays de l'est) pour découvrir de nouvelles civilisations, faire des rencontres...un peu à la manière du Ché dans "carnet de voyage" pour ceux qui connaissent.

Nous pensons acheter une voiture ou éventuellement un petit camion (car le stop nous semble plus difficile) et loger si possible chez l'habitant. Seulement notre budget va se limiter autours des 5000 ou 6000€ (hors achat du véhicule)

Nous sommes donc à la recherche de bon plans et d'info pour : - des petits boulots sur place - la possibilité de dormir chez l'habitant ou de petits hotels pas cher - en cas de panne, est-il difficile de faire réparer le véhicule dans certains pays? - ... Toutes autres infos bonnes à savoir, blogs, sites utiles, sont bienvenus.

Le but n'étant pas de faire un voyage organisé ou autre...

Si quelqu'un a déjà réalisé cette aventure, ce serait super de pouvoir en discuter.

Merci d'avance pour toutes vos réponses.
Hôtel à Chiang Mai? English translation pending
by Philgbo · 2009-12-01 · 16 replies
Si certains ont résidé au Castle (http://www.thecastlerajchiangsan.com) peuvent ils nous faire part de leurs commentaires ? Je compte réserver en mars 2010.. Ou une adresse équivalente en terme de prix/prestations. MERCI
Turquie: bilan de trois semaines en Anatolie orientale English translation pending
by Natetfred · 2009-11-27 · 13 replies
bonjour,

septembre 2009 nous sommes partis 3 semaines en turquie avec pour objectif de visiter les beautés de l'Est tant vantées dans ce forum et essayer de sortir des sentiers battus : mission accomplie !!!

notre trip :

Samedi 05 Septembre 2009 Départ de Lyon à 10h40 – Arrivée Istanbul à 16h40 (escale Zurich) Bus de nuit Istanbul / Göreme (changement à Kayseri). Arrivée à 7h30 Dimanche 06 Septembre 2009 Hotel à l’elysee pension. Rando Göreme – Göreme Air Museum, via Kiliçlar vadisi (Sword Valley) L’église au miroir (Aynali kilise) Göreme air museum + l’église à la boucle (Tohali kilise) Local restaurant Lundi 07 Septembre 2009 Rando Goreme – Red Valley (Kizilçukur valley), zindanonu valley et rose valley Resto Nazar Börek (crepes) Mardi 08 Septembre 2009 Montgolfière (dont white valley ou love valley) Rando sur les cretes de rose valley – stop pour Urgup Rando Zelve – çavucin via Basabagi Orient restaurant Mercredi 09 Septembre 2009 Derinkuyu – Retour dolmus sur avanos Devrent Valley – Urgup (Kardeslir restaurant) Transfert Goreme (19h30) / Nevshehir(20h30)/Malatya (3h00) – Perte du lonely Squat Hotel 4* le long de la voie rapide Jeudi 10 Septembre 2009 Rencontre de Kemal Bazar Malatya (marché cuivre et abricot) 12h00 – Départ pour Nemrut – Hotel Gunes Rencontre de deux français qui nous donnent les pages de leur lonely qui nous concernent Coucher de soleil sur Nemrut Vendredi 11 Septembre 2009 Lever de soleil sur Nemrut – Transfert pour Khata Trajet Khata – Sanliurfa – Hotel Ipek Palace Kébab aux jardins Gölbase – Ballade le long bassins à carpes – Visite chateau Samedi 12 Septembre 2009 Visite village Harran – Bazar Sanliurfa Resto Altinsis – squat Gölbase Dimanche 13 Septembre 2009 Route pour Mardin – Resto Cercis Murat Konagi au pif (ayran en verre = connerie) Visite des monuments restaurés dont le Sultanisa Madresesi (super gardien !) – 2 turcs nous invitent à voir le paysage depuis leur maison Dolmus pour Midyat puis Hasankeyf Motel Hasankeyf. Resto Firunle et lokantase – Rencontre de deux allemands en vélo. Chars qui font des rondes la nuit Lundi 14 Septembre 2009 Nathalie malade. Fred visite le château. Dolmus pour batman. Pas de lonely Palnet (ballade dans la ville en dolmus) - Rencontre avec Dr Marhar Bus vers Diyarbakir. Otel Kaplan. Resto Safak Kahvalti et Yemek Solonu (adopté!) Mardi 15 Septembre 2009 Office du tourisme – Rencontre 2 slovènes Visite de plusieurs mosquées – Eglises – Maisons ottomanes restauirées – Promenade le long et sur les remparts Mercredi 16 Septembre 2009 Bus pour Van – Hotel Aslan – Resto Sçy Beyaz Jeudi 17 Septembre 2009 Pluie… Visite du Van kalesi Dolmus Dogubayazit Hotel Tahran (super) – Resto Oz Urfa Kebab Vendredi 18 Septembre 2009 Visite Ishak Pasa – Kebab Dolmus pour Igdir, puis Kars Hotel Temel (gentlemen) – Recherche voiture de loc + billets avion Samedi 19 Septembre 2009 Visite Ani – Dolmus pour Erzurum sous la pluie – Recup voiture à 19h00 (fermeture théorique : 17h30) Hotel Yeni Cenar Dimanche 20 Septembre 2009 Bayram – Rues désertes Visites des églises géorgiennes (Bagbasi, Oskvank, Ishan) sur la route de Yusufeli River Otel (demi_pension) Lundi 21 Septembre 2009 Fred malade – Promenade autour hôtel pour nath – Rencontre des 2 slovènes de Diyarbakir Visite avec eux des églises de Barhal et Dörtkilise Mardi 22 Septembre 2009 Longue piste sinueuse pour Yaylalar. Promenade jusqu’à Olgunlar Route pour Artvin. Hotel Ugrak (pas cher !) Mercredi 23 Septembre 2009 Lever 6h ! Il pleut tte la journée – Route vers Trabzon Visite du monastère de sumela Route pour Erzincan (on cherche le soleil !). Stop à la mairie. Rencontre du responsable des sports et de l’environnement qui nous prend en charge à travaers sa ville (prospectus, thés, hotel gratuit à la mairie…) Jeudi 24 Septembre 2009 Visite des chutesde Girlevik et du tombeau de Terzibaba Office du tourisme : 6 fonctionnaires (dt 1 seule parle un peu anglais) =>Résultat = aucune info Route vers Elazig – Très beau paysages. Passage à Kemah et stop à Kemaliye. Hotel à Elazig un peu galère à trouver Vendredi 25 Septembre 2009 Route pour Erzurum, via Tunceli. Jolis paysages également. Stop à Tercan pour visite du caravanserail et du mausolée de Mama Hatun Retour de la voiture de loc avec un petit pet. Nuit à l’hotel Yeni Cenar. Samedi 26 Septembre 2009 3 avions : Erzurum – Istanbul, Istanbul-Zurick, Zurick – Lyon

ci dessous le lien vers les photos de trip :
http://picasaweb.google.com/frederic.rambault/Turquie2009#

en conclusion ce fut un moment magnifique, la capadoce, ani et le mont nemrut ont tenus toutes leurs promesses, les kackar et van, c'était plus décevant à cause de la météo (dommage!!!). la région d'erzincan et elazig est vraiment un joyau caché, bien que marqué nulle part dans le guide, les paysages sont magnifiques et c'est ici qu'on a vraiment compris le sens de l'accueil turque. au plaisir de vous donner des infos sur toutes ces régions
Bons plans pour passer le réveillon du Jour de l'An 2010 à New York? English translation pending
by Loomyel · 2009-11-23 · 5 replies
Salut,

Je serai à New York le 31 Décembre. J'y reste 11 jours avec une copine et on ne sait pas du tout quoi faire pour le réveillon du 31 là bas. C'est la première foi que nous y allons et on aimerait bien trouver une petite fête sympa pour fêter dignement l’arrivée de 2010.

Le seul hic c’est qu’on arrive le 31 après-midi donc ça nous laisse très peu de temps pour organiser qui que ce soit. Il va donc falloir qu’on s’y prenne à l’avance.

Tous vos conseils et vos plans fête sont les bienvenus !!

Merci!
Débarquement à la Goulette à Tunis: temps pour récupérer sa voiture et sortir du port? English translation pending
by 86mamy · 2009-11-18 · 10 replies
bonsoir à tous j'aimerai connaitre le temps qu'il faut quand on arrive à la goulette à tunis pour récupérer sa voiture et sortir du port vous qui êtes déja aller pourriez vous me renseigner merci à tous et bonne soirée Claudie
Prix des entrées aux sites touristiques et des transports à Istanbul? English translation pending
by Noor23 · 2009-11-12 · 26 replies
Je pars bientôt à Istambul et j'aimerais connaitre le prix des entrés dans les sites touristiques (mosquée, musées, palais) et le prix des transports en commun (bus, tramway) ! si vous avez des tuyaux je suis preneuse. merci
Dates des soldes à New-York? English translation pending
by PascalJU · 2009-11-10 · 4 replies
😎Bonjour,

Je suis allé il y a quelques années à NY et ai fait des achats pendant une période appelée --> PRESIDENT'S SALES Quelqu'un pourrait-il me confirmer les dates pour 2010 et s'il s'agit bien de la période la plus propice pour cela. NJous cherchons particulièrement les vêtements de marques. NY est-elle la ville la plus propice aux shopping discount? Où se trouvent les OUTLETS les plus compétitifs des USA

Par avance un grand merci à celle ou ceux qui peuvent m'aider et un chocolat suisse est à la clef pour la réponse la plus précise et complète.

Cordialement

Pascal & Cath😛
Aéroport de Berlin English translation pending
by Ringostar · 2009-11-07 · 13 replies
bonsoir à tous,

Pour la 1ère fois, je me rendrai à Berlin Tegel (de CDG).

Comment est cet aéroport? en termes de modernité, propreté, ponctualité des vols, densité du parc hotelier à proximité, disponibilité de taxis

Merci pour vos tuyaux😉

Cordialement Ringostar
Aéroport de Dubai English translation pending
by Sensor · 2009-10-11 · 13 replies
Bonjour. J'ai démarré une discussion sur la réservation en ligne d'Emirates. Suite à ça, j'ai fais des simulations pour un vol aller retour l'année prochaine.(CDG-DXB-MAA) A l'aller CDG-DXB : départ dimanche à 15h15, arrivée le lendemain à 00.15 Le vol pour MAA est à 02.45 . Je pense que les deux vols seront opérés de et à partir du terminal 3. AU retour départ Mercredi à 04.15 à MAA et arrivée à DXB à 06.45. Le vol retour pour CDG est à 08.20 et arrive à Paris à 13h30. J'ai lu des avis sur le terminal 3 et apparemment c le big bazar. Vous savez si pour les deux vols, on se rend au terminal par bus ou par aerobridge ? A l'aller j'ai 2h30 pour prendre le vol de transit. Au retour j'ai seulement 1h35 pour le transit à DUBAI. (En même temps ça raccourcit vachement bien mon temps de voyage) Pensez vous que je peux convenablement prendre les deux vols de connections sans incovénient ou c'est limite, limte. Vous qui êtes passés par le terminal 3 de l'aéroport de Dubai quel est votre avis ?
Possibilité de prolongation de visa en Algérie? English translation pending
by James2692 · 2009-10-06 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je me suis renseigné sur la possibilité de prolongation de quelques jours du visa initial d'un mois auprès du consulat de Bordeaux et on m'a dit que c'était possible dans n'importe quelle région à condition de se rendre au service des étrangers de la préfecture (wilaya) où l'on se trouve. Est-ce vrai, quelqu'un peut-il me dire si c'est notamment possible à Tamanrasset, quelle sont les formalités et combien de temps cela prend-il ?

Merci d'avance.

James
Retour de deux semaines en Ouzbékistan (de mi à fin septembre 2009) English translation pending
by Jul635 · 2009-10-05 · 18 replies
Bonjour à tous,

Je reviens avec ma copine de 2 semaines en Ouzbekistan (mi septembre -> fin septembre), et après avoir bien profité des conseils du forum, voilà qques conseils en vrac, en particulier sur les points qui me paraissaient les moins clairs avant de partir.

Voilà notre itinéraire : - Arrivée à Tashkent, nous y sommes restés 1 journée - départ le lendemain (7 heures du matin) pour Nukus et voyage jusqu'à Moynak le même jour en bus - Nuit à Moynak et retour le lendemain à Nukus en bus - Nukus -> Khiva en pasant par les citadelles du désert (taxi loué à la journée jusqu'à Ourgentch) - 2 nuits à Khiva - Trajet vers Boukhara en taxi collectif - 2 nuits à Boukhara - Trajet en bus vers Samarcande - 4 nuits à Samarcande avec une excursion pour la journée à Shahkrisabz - trajet en taxi collectif pour Tashkent - 3 nuits à Tashkent

* Change : On avait des Euros mais je pense qu'on y gagne un peu avec les dollars car la différence euro/dollar n'est pas réaliste (même au change officiel !) Cela dit aucun problème pour changer les euros dans les bazars. Si vous ne trouvez pas, demander au B&B ils vous trouveront quelqu'un. Parfois nous avons demandé dans la rue pour savoir où changer. A l'aéroport le taux de change proposé par les gens qui vous accoste est le pire (1€ = 2000 sums). Mieux vaut donc changer le moins possible (emporter des petites coupures) et aller au bureau de change directement là-bas. Dans les bazar on obtient sans problème 1€ = 2500 sums, et nous sommes même montés jusqu'à 1€ = 2690 sums à Samarcande (dans un magasin de telephones portables dans la rue où se trouvent les taxis collectifs pour Shahkrisabz)

* Bouffe Globalement déçus, à part les supers petits-dejs des B&B et les fruits du marché. On avait beaucoup de mal à trouver des restos le soir, surtout à Samarcande. A Boukhara, les restos de la place Liab-i-Haouz sont OK, mais mieux vaut aller au fond avec les ouzbeks, là où on mange sur les Takhtan, les tarifs sont plus bas pour la même chose. Mais ne pas hésiter à manger le soir dans les B&B, la nourriture est très bonne et on ne se retrouve pas à chercher 2 heures un resto le soir :p

* Hebergement Principalement des B&B. A Khiva le "Meros" est très bien, ainsi que "Timur the great" à Samarcande (dans le coin du Bao-dir et Furkhat qui sont sur les guides). La famille est charmante et le lieu très calme. Ali-tour nous a déçu par contre à Tashkent, Gulnara est beaucoup pour le même prix mieux mais il faut réserver. A Tashkent l'hôtel de la gare (ferrovière) est très peu cher, même les chambre de "luxe" sont moins chères que les B&B (40000 sums)... mais pas de petit dej Amener un sac à viande était bien utile dans certains endroits, et ça prend moins de place qu'un duvet. En général les couvertures sont fournies.

* Trajets - Nous avons pris l'avion de Tashkent à Nukus... 2 endroits nous ont annoncé les vols complets pour le lendemain (un nous a même dit que tous les vols etaient complets jusqu'à 3 jours plus tard), puis une agence dans un hôtel nous a trouv�� finalement des tickets pour le lendemain pour 50€... Au final l'avion était à moitié vide !! - Nous avons loué un taxi pour 100000 sums pour la journée entre Nukus et Ourguentch avec des détours pour voir les citadelles du désert (Chilpak, Toprak kala et Ayaz kala). Il est difficile de descendre plus bas je pense, on a négocié un moment ! Essayer d'aller jusqu'à Khiva directement est une mauvaise idée, les tarifs etaient 30000 sums plus cher (alors que Ourguentch-Khiva coûte 1500 sums en minibus !). C'etait une journée très sympa. - Petit conseil: ne jamais demander des infos sur les bus/minibus/marchroutkas/taxi collectifs à un taximan. Ils racontent n'importe quoi pour vous attirer dans leur taxi :) Demander plutôt à une femme qui fait ses courses par exemple, elle sera plus honnête.

* Police Aucun problème, on ne s'est jamais fait contrôler, même dans le métro (qu'on a pris une bonne dizaire de fois) et même à la station Sabir Rakhimov, ce qui est (était?) très rare d'après ce qu'on avait lu. Apparement les choses ont beaucoup changé depuis ces deux dernières années. Les policiers sont toujours corrompus (les taxis collectifs dans lesquels on voyageait se sont fait arrêter plusieurs fois) mais n'embêtent plus les touristes. Tant mieux !

* Langue Je parle russe de façon assez médiocre mais c'est un atout précieux. Les touristes qu'on croisait et qui ne le parlaient pas m'enviaient tous car leurs échanges ne pouvaient être que limités. Apprendre au moins l'alphabet cyrillique aidera beaucoup tout au long du voyage.

Voilà j'espère que ces petits conseils seront utiles à certains ! Bon voyage et n'hésitez pas si vous avez des questions.
Hôtel pour quatre nuits à Damas? English translation pending
by Marrot · 2009-10-04 · 7 replies
je veux partir pour 4 jours a damas avec une arrivée à 2h 30 du matin le vendredi et un départ le lundi matin à 4 h 30 .

Je cherche un hotel correct autour de 100 dollars pour ces 4 nuits en attente de vos suggestions Pat
Trente-six minutes pour un transfert à l'aéroport de Chicago... c'est possible? English translation pending
by Nemuri · 2009-09-29 · 9 replies
Bonjour, je vous soumets ma question car j'ai besoin de l'avis de voyageurs éclairés...

Je vais à San Francisco en novembre, et pour le vol du retour, j'ai une escale à Chicago O Hare. Mais une escale de 36 minutes, ce qui me parrait ultra trop court !

Je suis sur United, mon avion arrive de SF à 17h52 et le suivant part pour Paris à 18h28, tous les deux dans le Terminal 1

Je n'aurais qu'un bagage à main, donc pas besoin de récupérer les bagaes entre temps mais.. Quelles sont les formalités ? C'est jouable ? parce que d'après mon expérience, 17h52 ça va être l'heure à laquelle l'avion se pose, après le temps qu'il roule jusqu'à la porte, que les premières classe sortent, tout ça, y'en a bien pour 15 minutes quoi...

Et si je rate l'avion, j'ai pas l'impresion qu'il y en ai d'autre avant le lendemain... dans ce cas qui paye l'hotel ? moi ou la compagnie ?

merci d'avance !
Dehra Dun et ses environs? English translation pending
by Marijanick · 2009-09-21 · 16 replies
bonjour, pouvez vous me donner quelques informations sur cette destination et ses environs ? nous aimerions passer une semaine dans cette région. Est-ce intéressant ? quels sont les endroits à ne pas rater ? Shimla ?? ca vaut le coup ? Manali ??? idem ?? nous avons un périmètre assez large, mais comptons sur vos expériences pour bien préparer notre voyage. Merci à tous M.J.
Bangladesh: visites, climat et coutumes? English translation pending
by Boenglake · 2009-08-27 · 4 replies
Bonjour a vous tous je prepare un voyage au bangladesh, j'ai un ami qui habite sur place mais je n'ai pas d'autre echo, j'aimerai savoir ce qu'il ne faut pas louper la bas et le climat et coutumes locales. Merci
Petite escapade Strasbourg-Colmar-Paris en train English translation pending
by Louka · 2009-08-24 · 6 replies
Bonjour

Nous voulons faire une petite escapade Paris - Strasbourg - Colmar en train. Nous arriverons à l'aéroport Charles De Gaule. Y-a-t-il un train qui part directement vers Strasbourg ou dois-je prendre le RER vers une gare de Paris et ensuite prendre le train pour Strasbourg.

Avez-vous des hôtels ou gites à me recommander à Strasbourg et à Colmar ?

Merci pour les informations
Retour de quinze jours sur le Rajasthan: hôtels English translation pending
by Umroah · 2009-08-24 · 6 replies
Bien le bonjour à toutes et tous !

De retour d'un petit séjour de 15 jours dans le Rajasthan, je me permets de poster ici un petit feedback sur les hôtels des différents lieux fréquentés, ça pourra éventuellement être utile à certains ! Je me contenterais de ne mettre que les coordonnées et mon ressenti vis-à-vis de chaque hôtels.

DELHI : Namaskar Hotel 917, Chandiwalan Main Bazar, Pahar Ganj Neaw Delhi - 110055 (INDIA) tel : (011)358-3456 email : namaskarhotel@yahoo.com site web :
http://www.hotelnamaskar.com/index.php

Hôtel correcte, sans chichi, 480 Rs la chambre, ventilateurs, grand lit (lingerie propre), salle de bain correcte. Préférez quand même les chambres avec fenêtres, les autres sont assez glauques sans lumière ! 🤪 Possibilité de faire garder les sacs si besoin après l'heure de libération de la chambre, ou de "négocier" un prix pour garder une chambre jusqu'en fin de journée. Avis perso : Bien pour une nuit, deux max.

BIKANER : Hôtel Harasar Haveli Harasar House Near Kami Singh Stadium Bikaner - 334001 (INDIA) tel : (011)220-9891 email : harasar_haveli@yahoo.com Site web : www.harasar.com

Hôtel à "touristes" (dans le sens où c'est apparament l'un des points de chutes principaux de Bikaner pour les touristes ! Mais pas d'attrapes nigaux !), chambres de simples à plus "luxueuses" et nombreuses ! Pour une chambre double avec ventilateur, salle de bain (somptueuse !) comptez 450 Rs la nuit ! Vous aprécirez son calme, sa vue depuis la terrasse sur la ville et les terrasses des habitants alentours, sans voyeurismes aucun, vous pourrez vous immerger un instant dans leur quotidien, et s'ils vous aperçoivent, ils n'auront de cesse de vous saluer, de vous faire de grands gestes pour rire et attirer votre attention ! On aime aussi son restaurant sur la terrasse, vue à 360° sur Bikaner, ainsi que sur son fort gigantesque ! Les repas y sont très bon et peux couteux ! De plus chaque soir, ambiance musicale et danse assurée ! Avis perso : Je ne me suis pas lassé de cette terrasse et de sa vue !

Nota : Si besoin d'un jeune guide dynamique à Bikaner, un jeune étudiant en Français (depuis 5 mois) "Jeff", très sympa, très bonne connaissance des lieux, il privilégie le contact des touristes Français pour parfaire son apprentissage, au fait de se jeter sur un touriste lambda pour se faire un billet ! Contact très agréable ! Il ne nous a rien demandé en retour pendant 2 jours pleins ! (Même si on lui a quand même laissé quelque chose à la fin, mais ce fut avec grand plaisir au vue de sa gentillesse et de tout ce qu'il nous à fait voir à Bikaner et ses alentours !) m.zafar@rediffmail.com donc "Jeff" pour les intimes ! Annoncez-vous de la part de Baptiste & Virginie de Toulouse !

JAISALMER : Ferme Dharti Dani (Pas d'adresse postale) A 25km de Jaisalmer dans le désert de Thar Contact : Benjamin Cuevas (Français) benjamincuevas@jaisalmer.fr Burhar (Indian) : bhurarambo@email.com & tel (GSM?) 0091- 9928112894 Site web : http://www.jaisalmer.fr/Namaste.html

Alors si vous voulez une ou deux nuit de calme totale de dépaysement et de repos...Foncez et allez à Dharti Dani !!!!! Composée de trois "juperies" (petites huttes sommaires mais confortables et très agréables !), d'un "coin repas" en plein air, d'une équipe très acceuillante et très avenante, et d'un coin sanitaire disons...rudimentaire (mais quel bonheur de se faire sa toilette au seau d'eau puisé juste avant, et ce, sous un ciel étoilé...rhaaaaaa le bonheur !!!!!). Comptez 700 Rs par nuit par personne (tout inclu, transport Jaisalmer - Dharti Dani, repas soir, Petit Déj; les extras à votre charge mais à des prix raisonnables !) On apprécie le dépaysement total, loin de la foule grouillante des villes de l'Inde, une ptit break au milieu d'un road ne fait pas de mal. Possibilité d'excurssions à la demande, de plats choisis à l'avance...Serviables, prévenant, non rien ne manque ! Une mention spéciale à Raju THE Camelman (dixit lui-même !), où on aime se taper un sprint dans les Dunes de sables juste pour le fun, ou bien chanter chansons Indienne ou Française le soir sous le ciel étoilé !

JODHPUR : Hotel Haveli Makrana Mohalla Jodhpur (INDIA) tel : (011)261-4615

Hôtel un poil "usine" à notre goût ! Moins acceuillant et chaleureux, on voit bien qu'ici c'est avant tout une histoire de buisness ! Chambres de 800 Rs (Ventilo sans fenêtres) à 1500 Rs (Clim, ventilos, fenêtres), mais même à 1500 Rs, le prix est cher pour la prestation ! La terrase et son restaurant offre une très belle vue sur la ville bleue et son fort ! Mais les repas du restaurant n'ont rien de glorifiant, préférez des petites échoppes à l'éxterieur tel "L'Omelette Shop" si vous avez un petit creus (au pied de la deuxième porte de la vielle ville ! Ne paie pas de mine, mais arretez y vous pour parler et déguster leurs omelettes ! Elles sont divines ! Mais gare aux imitations !)

UDAIPUR : Mona Lisa Guest House 104 Bhathiyani Chohatta Udaipur - 313001 (INDIA) tel : +91-294-2561562 Email : hotelmonalisapalace@yahoo.co.in

Ambiance comme à la maison ! De très belle chambres pour 350 Rs la nuit (salle de bain, ventilateurs, grand lit). La femme de maison est très acceuillante et vous fera un très bon poulet Tandoori (tention ça pique ! 😛), cuisine fraîche, donc ne soyez pas impatient de manger, commander, allez prendre une douche et revenez déguster votre plat ! Elle prépare tout à la commande et le fait avec soins !

Nota : Amis Francophones, si vous n'avez jamais entendu du Jean-Jacques Goldmann ou du Georges Brassens au fin fond de l'Inde (si si...j'vous jure !!), je ne saurais trop vous conseiller de rendre visite à un dénomé Nirmal, où "jean-Pierre" pour les intimes ! Un Indien apprenant le Français depuis 4 mois, fan de ces deux artistes et de beaucoup d'autres (sans même savoir leur nom et se qu'ils représente en France ! \o/), il saura vous acceuillir dans sa modeste échoppe d'articles en cuir de dromadaire, uniquement pour le plaisir de parler le Français avec lui et de déguster un chaï ! Vosu trouverez son échoppe en remontant du Mona Lisa vers le City Palace, sur votre gauche (tendez l'oreille vous entendrez peut être des chants connus ! 😉) Ou sinon suivez cette adresse et venez de la part de Baptiste et Virginie de Toulouse : Shree Ganesh Handicraft 40, Near Asshnd Kj haveli, Bhatiyani Chohatta Road Front of Shivam Cafe, Jagdish Temple Udaipur - 313001 (INDIA) Tel : +91-294-243-3573 Email : nirmal_sen80@yahoo.com

PUSHKAR : Krishna Guest House Near New Rangnath Temple Chhoti Basti PUSHKAR - 305022 Distµ. Ajmer (INDIA) tel : 277-2461

Un Hâvre de Paix au milieu de l'agitation de Pushkar...On aime son jardin calme où l'on peut se détendre avec un chaï, une petit déjeuner, une plat local ou...une "RATATOUILLE" ! Prems, le chef cuisto vous sollicitera même pour lui laisser quelques nouvelles recettes à mettre à son menu ! Ici, c'est vraiment comme chez l'habitant, femmes, enfants et autres, vaquent à leurs occupations, tout en étant toujours disponible pour les hôtes ! Les chambres, pour 300 Rs par nuits sont plus que correctes ! Grand lit, salle de bain avec tout ce qu'il faut, ventilateurs, peut être juste un poil mal insonorisées vis à vis des chambres juxtaposées ! 😊 Avis perso : Bref, moi, Pushkar, c'est surtout sa Guest House que j'ai aimé !!!

DELHI : Cozy Inn 920 Chandi Walan, Pahar ganj New Delhi - 110055 Tel : 245-05326 Email : cozytravels@vsnl.com

Chambres de 395 à 495 Rs la nuit, celles à 495 Rs, avec clim, ventillo, grand lit propre, sdb etc...Des deux hôtels faits à Delhi, de loin mon préféré ! Plus acceuillant, chambre plus propres, mieux loti pour le même prix...Bref, si j'avais à rechoisir entre deux, je prendrais celui-ci sans hésiter !

Voilà pour le petit feedback sur les quelques hôtels fréquentés durant mons séjour, j'éspère que cela pourra être utile à d'autres ! Si vous avez des questions n'hésitez pas !

Cordialement,

Umroah !
Piles au lithium interdites en cabine d'un vol American Airlines? English translation pending
by Paradismer · 2009-08-18 · 6 replies
Bonjour, 🙂

Pouvez vous me dire si les piles rechargeables au lithium (pour appareil photo numérique) sont interdites en cabine. Je pars à New York avec American Airlines et je ne trouve rien de spécifié sur leur site à ce sujet. Faut il les mettre absolument en soute car j'ai 2 appareils photos et je compte mettre des piles dans chaque appareil et j'emméne plusieurs jeux de piles à recharger. Si les piles sont dans leur emballage d'origine es ce que ça cause problème pour les mettre en cabine. D'autre part peut 'on aussi mettre les rechargeurs piles et batteries (camescope ) en cabine ? merci 😉
Improvisation Nomade (8) Inde du Nord English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-30 · 1 reply
L’or du cordon Delhi.

Meriem m’a écrit une bien triste lettre. Depuis que nous nous sommes quittés à Bangalore, son assurance s’est envolée et aux matins de cauchemars atroces, elle se fait emmerder par des hommes douteux. Elle espère rencontrer d’autres personnes pour continuer la route car elle ne se sent pas la force de continuer dans les bus et les villes toute seule ainsi tourmentée. Pourtant, l’Inde est un pays tout à fait tranquille et il suffit d’un peu de persuasion pour décourager les quelques dragueurs qui y traînent. Une semaine plus tard, je reçois une nouvelle lettre où elle m’explique qu’elle partage depuis peu la vie d’une famille. Accueillie comme une princesse dans leur maison, elle apprend ainsi leurs coutumes de la meilleure façon qu’il soit. Être une femme, ainsi seule en voyage, permet d’être aidée et accueillie avec une confiance et une solidarité que les hommes ne peuvent espérer. De notre côté, nous découvrons la capitale envoûtante où tous les peuples de l’Inde se sont rassemblés, avec chacun leur culture, dans un dédale de quartiers entre moyen âge et science-fiction. Main bazar, dans le vieux quartier de Paharganj où une ruelle sinueuse et sombre mène à notre hôtel, le Barjang. Deux trois étages fermés autour d’une cour intérieure d’où s’élance vers la lumière un figuier mince et stérile. Une terrasse sur le toit où le linge sèche au soleil sur les barres de fer de travaux inachevés et où, la nuit, le personnel joue aux cartes en pariant de l’argent, sur des couvertures en loques, avant de sombrer dans un sommeil fébrile et alcoolique. Un vieux coq grincheux toussote au matin pour donner le signal du départ. Une tourterelle est venue nous dire bonjour à l’intérieur de la chambre. Les heures passent, tranquilles, plongés dans les livres que nous n’aurions jamais lus si nous n’avions eu ce temps, ce temps pour nous, et si nous n’avions pas encore la diarrhée qui nous oblige à rester à l’hôtel. Entre deux maux de ventre, nous courons dans les ambassades et les administrations pour préparer la suite de notre voyage. Trouver un moyen de prolonger notre visa en Inde nécessitera trois déplacements, l’obtention de l’accord français et du visa pakistanais prendra une semaine. Enfin, l’ambassade d’Iran nous refuse catégoriquement l’entrée, de la même manière qu’à Istanbul. Nous aurons notre dernière chance à Islamabad au Pakistan pour l’obtenir, avant de changer d’option.

Pendant ce temps, les quartiers se laissent découvrir un à un selon notre humeur et notre force. D’abord New Delhi, à la mode coloniale, avec ses avenues larges comme des autoroutes entre les palais, les monuments et les ambassades, fermées, barbelées et gardées par des militaires. Ensuite, Road point autour duquel s’élèvent les buildings aux cinquante étages des sièges sociaux des entreprises. Enfin, les vieux quartiers de Old Delhi, les plus pittoresques, où grouille une multitude inimaginable de gens et de choses. Jamais vu un amas semblable. Des bouchons de gens sur des centaines de mètres dans l’avenue principale pourtant large mais encombrée de charrettes tirées par des chevaux et même parfois des bœufs où s’entassent des marchandises venues de l’autre bout du pays. Odeurs des épices, couleurs des étoffes, aliments de toutes sortes, cris des marchands, l’avenue enfin se sépare en une multitude de ruelles qui s’enfoncent dans le cœur de la ville toujours aussi intensément peuplée. Derrière une arcade insignifiante, dans le bordel de la rue, s’ouvre la cour tranquille d’une mosquée magnifique où coulent des fontaines et dorment croyants et pigeons. Un havre de paix inattendu et reposant avant de replonger dans la cohue. Vient l’heure de la prière à la mosquée principale dont la cour intérieure est plus vaste qu’un terrain de football. Puis l’entrée du fort sur l’un des bras du Gange.

Extenués, nous sautons dans un pousse-pousse et nous laissons guider dans la foule. Un moyen de locomotion que nous utilisons peu mais qui, finalement, nous promène plus tranquillement que les rickshaws, ces mobylettes présentes dans l’Asie entière auxquelles on a ajouté une cabine et qui se faufilent facilement dans le bruit des pétarades et la fumée épaisse. Nous donnons quelques roupies au courageux qui pédalait pour nous, avant de traverser la gare principale et ainsi rejoindre notre hôtel de l’autre côté de la voie. Vautré le long d’une grille, gît un petit garçon enroulé de toiles immondes, troué, dévoré, liquéfié par la lèpre jusqu’au bout des doigts, les yeux gonflés et purulents perdus dans sa gamelle vide. Puis la foule nous emporte loin de cette image, partie intégrante de ce petit paradis terrestre qu’est la péninsule. Combien de temps lui reste-t-il à vivre ? Pas assez pour aller plus loin. Pas de maison, en Inde, pour tenir cachés, comme chez nous, les gens âgés, handicapés mentaux, lépreux et autres plaies que nous portons. Les personnes atteintes de sida, de tuberculose et d’innombrables maladies de peaux, se promènent dans la rue, près de nous, dans les transports en commun et les restaurants. Comme les autres, il leur faut travailler pour vivre ou bien mendier. Ils sont nombreux évidemment et font partie de la vie de tous les jours mais ils ne choquent que les occidentaux comme nous qui n’avons pas l’habitude de voir le spectacle d’un unijambiste sur son vélo, d’un cul de jatte sur son skate-board. Et avec le sourire s’il vous plaît !

Dans les rues de Delhi encore en terre battue, comme celles de notre quartier, un amas de boue formé de poussière et de déchets, bouche les quelques égouts qui dégueulent des eaux noires et puantes depuis que la pluie s’est mise à tomber cette nuit. Dans les ruelles de la capitale, où se promènent habituellement les animaux de la campagne, c’est redevenu le Moyen Âge. Le lendemain, il fait beau quand je fais les magasins pour acheter et envoyer souvenirs et cadeaux. Pas aisé de négocier ici, les commerçants veulent que, comme beaucoup d’occidentaux, j’achète en gros pour revendre ensuite dans mon pays. Un peu plus loin dans la rue, un brouhaha se fait entendre. D’un seul coup, mon vendeur panique. Deux policiers arrivent et d’après ce que je crois comprendre, ils ont décidé de remettre main bazar aux normes, au grand désarroi des commerçants qui se sont étalés partout. Ils renversent, balancent, se fâchent, donnent des coups de bâtons. Je n’en reviens pas : deux petits bonshommes en uniforme font la loi, avec seulement un bâton, dans la multitude de badauds, et se font craindre et respecter totalement. Ils iront jusqu’à renverser fours et tables et à couper au couteau un tas de fils électriques, comme une pelote de laine, branchés au poteau par enchantement. Les commerçants, si prompt à rester assis toute la journée en tailleur sur leurs marchandises à attendre les clients, s’agitent d’un coup comme si des géants avaient donné un coup de pied dans une fourmilière. Une demi-heure après, les uniformes s’étant retirés, on replace exactement aux mêmes endroits, fringues, frigos et fritures des gargotes et on fait des nœuds aux câbles électriques, passés parfois avec raccords au-dessus de la foule, avant de les accrocher sur les lignes des poteaux d’où elles venaient d’être retirées.

Un peu plus loin, un jeune homme fier, au regard sérieux, maquillé et vêtu de son plus beau costume, traverse la foule sur un cheval revêtu de parures multicolores. Cachée sous un voile, avec un sari brodé de dentelles blanches, une femme marche derrière. Elle a ses deux mains liées par un cordon doré qui s’étend jusqu’à son nouveau mari. Autour d’eux, dansent femmes et enfants de la fête, dans une musique enivrante et gaie. Des hommes suivent la farandole. Au bout de leurs bras, au-dessus de la foule, ils portent des luminaires géants dont les câbles électriques sont branchés sur un groupe électrogène qui suit derrière sur la remorque d’un vélo. L’hallucination passée, chacun reprend ses occupations. Pour ma part, je sirotais un délicieux banana lassi, tout simplement, un lait caillé à la banane.

Les neiges de l’Himalaya…

Naïnatal, croissant de lac argenté autour duquel le village est construit, au-dessus de la vallée immense du Gange qui s’étend à l’horizon en une plaine fumante. Le gros Bouddha, assis sur son trône dans la position du lotus, garde les yeux contemplatifs et le sourire serein, au fond de son temple derrière des portes closes. Volent au vent, comme une sainte toile d’araignée multicolore, mille farandoles de drapeaux étendues tout autour dans les arbres les plus hauts. L’air est vif et froid. A l’horizon, montent dans les nuages, les chaînes de l’Himalaya. Les gens d’ici ont la peau du visage et les mains brûlés par la rigueur du climat. Ils ont déjà les traits asiatiques du Népal et de la Chine, cachés derrière ces cols pratiquement infranchissables dont les premières griffes acérées et glaciales débutent à Naïnatal. À 2.500 mètres d’altitude, un mètre de neige a recouvert les montagnes où un sommet nous offre un beau panorama. Dire que nous avons en face de nous la plus haute chaîne du monde, que nous pouvons la saisir de nos mains, l’emporter avec nous en images… Malheureusement, pour s’en approcher davantage, il faut compter encore quelques journées de jeep et ce serait bien inutile en plein mois de janvier. Disons donc que nous l’avons aperçue. Il faudrait revenir en été et faire les pèlerinages qui relient les temples entres eux, sur les plateaux à plus de trois mille mètres, sur les steppes où vivent les yacks, dans les gorges profondes où se cachent les ermites, rejoindre la grande vallée de Lhassa, remonter les sentiers abrupts des plateaux du Tibet en direction du nord puis de l’ouest, redescendre dans les plaines de l’Asie centrale, du Tadjikistan et de l’Ouzbékistan avant d’arriver à Samarkand… Ce sera pour un autre voyage. C’est ce qu’inspire l’horizon avec le ciel, si bleu, au-dessus de tout, et l’espace devant soi. Maintenant redescendons sur terre, allons manger de bons beignets de légumes et boire un jus d’orange qui pourrait être délicieux si dans ce village, on n’y rajoutait pas du sel et du poivre. En chemin, nous croisons un petit groupe d’étudiants avec lequel nous faisons une bataille de neige. L’une des filles est pieds nus dans ses claquettes. J’en ai des frissons…

Bénarès

Le nom de la ville est revenu à ses origines : Varanassi. Mais, c’est toujours la même gare dégueulasse où pullulent vaches et mendiants, les mêmes taxis qui essaient de vous gratter de l’argent, les mêmes rues sales et bondées, les mêmes hôtels peu chers avec des lits en cordes, les sharpaïs, dont les draps ne sont jamais lavés, les mêmes chiottes immondes et la douche, un seau d’eau. La ville ne nous apparaît pas extraordinaire au premier coup d’œil. Seulement un dédale de ruelles profondes qui ne voient pas le soleil et où se croisent difficilement deux vaches mais qui s’ouvrent parfois sur des places et des fontaines agréables et silencieuses puisque que les voitures ne peuvent pas circuler dans le vieux centre. C’est sur la terrasse de l’hôtel, dominant ces murs et offrant la lumière et l’espace, qu’on est saisi par la mysticité de cette ville et du Gange, immense et adulé, qui s’étend sur une mer sauvage de brousse rougeâtre et sableuse à l’infini et d’où survient, chaque matin, par enchantement, un soleil apocalyptique. Plus bas, fument et brûlent des cadavres encore humides de leur dernier plongeon sacré. Ils se consument sur un bûcher avant d’être balancés à l’eau avec leurs cendres, et sont remplacés aussitôt par un autre cadavre, arrivé sur les épaules de la famille, sans pleur ni remords. Autour, des prêtres en grande robe psalmodient dans leur barbe, des chèvres frivoles volent les fleurs des défunts et les grignotent fièrement. Enfin, des enfants se chargent de veiller à ce que les corps soient entièrement brûlés. Regarder un tel spectacle est assez suffocant car, en plus de l’odeur particulière, l’air contenu dans la boîte crânienne a tendance à faire éclater les os après que le cerveau s’est écoulé en un jet putride des narines. Les touristes dubitatifs se promènent le long du fleuve sur des barques et s’amusent et crient à voir remonter parfois des membres pas tout à fait consumés et des os dans la lumière trouble des profondeurs du fleuve. Ils prennent des photos des croyants à moitié nus dans l’eau qui les ignorent tant ils sont profondément plongés dans la prière, l’extase ou la méditation. Le fleuve est si sacré qu’on l’adore et l’embrasse, qu’on parcourt des lieux pour y venir mourir et ainsi abréger le cycle de sa renaissance sur notre éprouvante planète. Enfin, après être venus sur les rives de ce fleuve et s’être laisser absorbés par toute la divination de ce spectacle, je pense que chacun voit sa vie autrement. Elle est plus légère à porter peut-être. Elle a goût à la fois d’insignifiance et d’infinité… Ne sommes-nous qu’une poignée d’éléments organiques devenant cendre ou poussière ? Dans le ciel de Bénarès, la danse des pigeons dressés dans les couleurs éternelles du coucher du soleil est un spectacle si joli. Ils s’élancent, se mêlent entre eux par centaines, se divisent sans jamais ni se perdre ni se mélanger, et enfin retombent comme des feuilles d’automne sur le chant de leur maître. Si la vie n’est qu’un instant, ce sera pour moi cet instant, celui de la danse multicolore des oiseaux dans les rayons tièdes d’un azur tropical.

Un peu plus de sable

Orchha. Andhra Pradesh.

Égaré dans la campagne avoisinante, je m’étais endormi à l’ombre d’un roncier, bercé par le ronronnement des abeilles. Quand j’ouvris les yeux, un Indien se tenait assis près de moi sans bruit et fumait un bidi qu’il avait taxé dans mon paquet pendant que je dormais. Puis, se leva et m’invita à le suivre sur ses terres et dans l’enceinte de sa ferme : une misérable cahute de bois sur un talus derrière lequel tombait une cascade. Après une petite heure passée avec sa famille, il m’indiqua le chemin du retour en m’ayant fait promettre de revenir manger le lendemain avec ma femme. Un peu plus loin, la flûte au bec, je sifflotais quand un gamin m’invita à m’asseoir sur son lit de paille surmonté d’un toit de feuilles sans mur mais qui était sa maison, au milieu des arbres et des champs. Grignoté avec lui et son chien quelques fruits amers avant qu’une autre bande de morveux m’en tire et que je les suive à travers les chemins poussiéreux et bordés d’épines en direction du village. Bien avant le dernier ravin, deux gamines prirent le relais en dansant et chantant avant de m’abandonner aux premières maisons. Je rentrai voir ma femme, gai et nonchalant comme un vrai Indien, sans lui dire mot. Le lendemain, elle découvrirait ces chemins, ces prairies qui entourent l’orgueilleuse demeure du prince de ces lieux. Un maharadjah avec son harem, ses paysans, ses dieux, ses soldats que nous pouvons encore admirer car ils sont peints sur les murs, quand l’érosion n’a pas effacé à jamais ces merveilles, vieilles de 500 ans.

Namaste, Inde, le 23 février 2005

Je suis dans un petit village qui borde une rivière. Dans les alentours, sur les collines, s'élèvent des temples où jadis, Rama venait voir son amoureuse. Nous étions sur une de ces collines hier soir, clignant des yeux sur le coucher de soleil. Un coucher tel qu'on ne peut en voir qu'ici : majestueux et béni des dieux. De l'autre côté la Lune, pleine, montait doucement comme pour mieux rassembler les éléments de notre 'honey moon' comme aiment à commenter nos amis villageois. Avec mon châle qui pend comme une cape du Moyen Âge, ma flûte et ma barbe, on me nomme Baba. J'ai à mon bras my wife who seems like the more beautifull indian girl, parée de tous ses bijoux sur sa peau brune et sous son voile transparent, et que tous les Indiens gardent en souvenir de cette nuit divine où tous et moi compris étions en transe, fixant interminablement son sari qui tournait au rythme envoûtant des tablas. Dans la matinée, je me rends sur le marché avec quelques bidies et sweet que je partage. Le temps qui semble arrêté. Surtout ne rien faire, mollement chasser les mouches en rongeant des carottes. Faire de la musique ou plutôt tripoter deux bouts de ferraille qui font glig glig, un bout de bambou et une peau de chèvre qui fait boum boum. Une femme se lève et chante en fermant les yeux. Elle répète inlassablement des lala lalala lala. Puis elle tombe et une autre prend le relais. Comme la vie peut être revenue à sa simplicité originelle. Il semble qu'il n'y ait besoin de rien de plus pour la laisser couler. Khajurâho

Je n’avais pas envie de quitter Orchha mais, à quelques heures de bus de là, se déroulait un autre festival de danse, dans des lieux saints : Khajurâho et les temples aux sculptures très connues du Kama Sutra. Dieu sait pourquoi, il y a mille ans, des hommes ont construit ces temples en pleine brousse, au milieu de nulle part, si ce n’est de l’Inde. L’Inde fut ensuite ravagée par des invasions mais qui épargnèrent cet endroit. Il n’y a rien ici à part le soleil. Et puis, dans le ciel, des avions : Ils déposent et ramènent les touristes. Khajurâho, pauvre village avec des hôtels de luxe. Les quelques Indiens de la région sont obnubilés par l’argent et escroquent les touristes trop crédules. Ils utilisent par exemple le prétexte d’une école qu’ils vous font par ailleurs visiter. En réalité, tout est factice comme dans une pièce de théâtre. Les professeurs, les élèves et surtout les documents qu’ils vous feront signer pour confirmer votre don ! Combien se sont fait avoir ? Il n’y a pas de villageois ici qui ne soit envieux de l’argent provenant des retombés de l’exploitation de ce patrimoine national. Les temples témoignent de l’apogée de l’amour sans tabou, libre mais décent, vulgaire mais d’une grande finesse comme ce pénis sculpté levé et raide le long d’une femme aux formes savoureuses et au regard épanoui, depuis un millénaire. Dans la soirée, nous prenons donc place pour le spectacle. Notre entourage est âgé et aisé, qu’il soit indien ou occidental. La nuit tombe, les musiciens s’accordent, la danseuse apparaît, le silence se fait et le spectacle débute. Il ne faut qu’un instant à la musique pour nous transporter, nous faire ressentir l’essence du peuple qui l’anime. Ainsi, toute l’Inde est dans sa musique. Rien ne sert de visiter les temples, de lire les livres, d’errer dans les montagnes ou les steppes. Elle dessine ses paysages : splendeur, richesse de sa nature, raconte l’histoire de son peuple, le tumulte de leurs passions, leur foi, leurs doutes, leurs joies, leurs souffrances et nous berce dans les délices de la beauté, la sensibilité et la poésie. L’émotion m’envahit progressivement et s’intensifie à mesure que le corps, dans toute sa souplesse et sa dextérité, s’identifie à la subtilité de la mélodie. Les mouvements de la danseuse sont si proches de la musique qu’ils semblent être la forme vivante des notes dans l’espace. Son corps tourne et vole sur la scène, d’une suavité et d’une finesse qui surplombe l’art indien. Enfin, l’orage est tombé sur nous avec, en quelques minutes, une pluie diluvienne. Les gens restaient pourtant figés sur leur tabouret. Les musiciens ne s’arrêtaient pas non plus et la danseuse ouvrait ses bras à la pluie en continuant de tourner dans un délire que le bruit de la foudre rendait plus incroyable. Et puis les gens ont commencé à courir pour se réfugier dans tous les sens comme si le spectacle les avait rendus fous. Mais, la plaine était nue et la boue s’épaississait. Finalement la musique s’étouffa et tout le monde reprit ses esprits ou alors seulement moi qui l’avais perdu. Je me frottai les yeux ruisselant sous les lourdes gouttes d’orage. Nous reprîmes, tremblants, le chemin qui nous avait amenés ici. Je repartais avec, dans le ventre, une sensation, une énergie qui m’avaient tout abasourdi.

Rajasthan

Avec 5 jours de retard sur Daoud et après une longue nuit de bus sans dormir, nous arrivons, Meriem, une amie et moi, à Agra pour y découvrir le Tadj Mahall, chef d’œuvre de l’architecture moghol. Un palais de marbre blanc, incrusté de pierres précieuses, construit en souvenir d’une fiancée défunte dont le mausolée repose à l’intérieur. Une jolie preuve d’amour qui ruina une dynastie mais qui est devenue une des merveilles du monde.

De nouveau sur la route, nous visitons Jaipur, la ville ocre puis Jodhpur la ville bleue qui, du fort surplombant la ville, colore les dunes du désert de Thar. Ce désert qui a abrité durant des siècles des guerriers invincibles et fiers dont les légendes courent encore : les Rajputs dont le visage est enturbanné d’un bandeau de cinq mètres de long au-dessus de leurs yeux clairs comme le sable, et qui arborent à la ceinture un sabre courbé, décoré de diamants. Les descendants de ces guerriers ont gardé les mêmes yeux et le même turban mais ont rangé leur sabre et leur vanité. Comme tous les Indiens de la péninsule, ils sont bruyants et tchacheurs mais toujours gentils, souriants et inoffensifs. Ce qui n’est pas négligeable quand on promène deux demoiselles. En Inde, il faut avoir de l’assurance, rire avec les gens, se moquer d’eux et de soi, élever la voix quand ça ne va pas, ne pas se laisser monter sur les pieds, les envoyer promener avec un shalow shalow quand ils sont trop insistants et tout va bien. Quant à eux, ils ne se fâchent jamais mais gardent toujours l’espoir de vous prendre un peu d’argent. Les négociations sont toujours longues et souvent il faut partir, les faire courir, négocier de nouveau. Il faut avoir la forme puisqu’on a affaire le plus souvent aux commerçants, aux conducteurs de taxis et aux hôteliers qui, tous, sont des rapaces. Difficile de rencontrer des gens qui n’auraient rien à faire de notre argent. Ceux qui gardent leur orgueil, leur suffisance, saupoudrés d’un peu de mépris. Ceux-là, je les estime plus que ceux qui nous flattent. Quelquefois il y en a qui sont prêts à vous aider, vous offrir quelque chose, vous accueillir sans intérêt mais franchement, c’est rare. Route de Khuri

Plus en s’enfonce dans le désert, moins il y a de villages. Les routes sont recouvertes de sable, les visages plus sévères. Les femmes se cachent davantage derrière leur voile et sont moins nombreuses à se montrer dans les rues. Une dernière journée de transport doit s’achever dans un endroit perdu d’où sortent quelques cabanes d’anciens nomades pas encore tout à fait sédentarisés. Ces nomades rejoignaient à dos de chameau le Pakistan de l’autre côté du désert. Les contrebandiers se sont organisés depuis et c’est en camion qu’ils font le trajet de nuit.

Cinquante mâles debout, à deux mètres, les yeux fixés sur nous qui sommes assis par terre au bord de la route. Un croisement, un ou deux bouibouis crasseux, quelques cactus et le désert à perte de vue. Après quelques secondes de silence, une boutade en ourdou laisse éclater de rire tous les joyeux compères indiens, musulmans et camionneurs… Je vais au bouiboui boire un tchai. Verrai ce qui se passera avec les filles. De temps en temps, je jette quand même un coup d’œil pour regarder le spectacle : cette bande de frustrés, et sûrement puceaux la plupart, avec deux occidentales perdues dans le désert. La réputation des occidentales en Inde et dans beaucoup de pays musulmans est très simple : ce sont des salopes. Il arrive qu’une personne avec qui vous avez fait connaissance finisse par vous demander si vous faites des films pornographiques. Surtout pour les filles. Une situation explicable par le fait que le commerce du porno a souvent été réalisé par des occidentaux et avec des femmes blanches. Et comme le porno est une des plus grosses entreprises commerciales à l’échelle mondiale, les petits Indiens et musulmans de tous pays dégottent, à prix bas, les copies de copies de journaux ou vidéos avec les seuls Blancs qu’ils aient jamais aperçus. On comprend pourquoi la civilisation occidentale est considérée comme décadente quand on s’aperçoit que les rares informations qu’ils possèdent sur nous reposent sur ce genre d’activité. Dans des pays, des régions où la condition des femmes et leur émancipation n’a pas changé depuis un millénaire, où le mariage est encore arrangé en famille, où la chasteté est respectée et l’adultère puni de mort, les films pornographiques sont des bombes atomiques… Le cercle se resserre autour des filles. Se resserre encore. Bientôt, elles disparaîtront… Voilà, je ne les vois plus. Un instant. Un instant seulement avant un cri très fort. Un cri de femme, strident, enragé. Un cri terrible. Et, comme un départ de course : la bande de trous du cul se sauve en courant. Meriem s’est levée. C’est elle qui a crié. Un des mâles a osé toucher ses cheveux. Elle s’est levée pour le gifler mais ils sont partis trop vite. Au loin, ils rient. Ils pleurent de rire ces nigauds mais restent à distance. Puis, de nouveau, le cercle se reforme. Les filles n’ont pas l’air angoissé. Juste méfiantes. Elles savent qu’elles ne risquent rien tant qu’elles ne se laissent pas faire. Le gars du bouiboui parle quelques mots d’anglais, on rit ensemble de la situation. Cinq mètres, le cercle se rapproche. Ça va recommencer. Mais là, ça va m’agacer, je vais y aller ! J’y vais. Trop tard. Le bus arrive en klaxonnant. Il n’y a plus de place dedans. On monte sur le toit. Il démarre. C’est parti ! En route pour Khuri, le village perdu du désert où Daoud a trouvé refuge et nous attend pour un nouveau départ...

Arjun family

Sous un soleil de plomb, dans ce village du désert, seuls passent des dromadaires avec leurs grognements affreux pendant que dorment les ânes, les chiens, les chèvres et les vaches, à l’ombre de quelques arbustes épineux. Dans les maisons de sable et de branches recouvertes de chaume, on tente de garder un peu de fraîcheur de la nuit passée en fermant les portes de bois déteintes et les minuscules fenêtres avec des chiffons mouillés. C’est la sieste. Le silence. Enfin le silence. Intact comme le soleil. Le silence de mort du soleil de midi. Le paysage se défend d’être vu tant il brûle les yeux. Ce blanc que projettent les rayons ardents sur le sable des dunes. De plus haut, tout semble prêt à brûler avec ces ondulations, ces ondes de chaleur que l’on voit au-dessus d’un feu. On pourrait entendre, si on prêtait l’oreille, gémir et craquer ce petit arbuste recroquevillé sur lui-même, tant la chaleur est mauvaise. Ici, tout est couleur de sable, les chemins, les animaux, les enfants, les dunes et les murs des maisons. Tout, sauf ces petites fleurs dont le rouge étincelle. Ces petites fleurs, de ce même petit arbuste brûlé et chétif. Tout est couleur de sable. Tout, sauf ces petites fleurs et les femmes qui ressemblent aux petites fleurs, quand elles vont chercher l’eau des puits, l’eau tiède et gorgée de sable et de larves de moustiques.

Nous prenons la route des dunes au matin sur le dos des dromadaires où s’entassent couvertures, eau et vivres pour le voyage. Sur la route, dans le tintement des cloches, s’écartent les troupeaux avec les enfants qui les gardent, les antilopes et les chiens du désert. Puis, nous voilà sous les étoiles. Des millions d’étoiles, tant le ciel est pur et le noir de la nuit impénétrable. Autour, le silence, profond, infini. Les flammes mouvantes du feu qu’inspirent les rêves. La voix d’un homme. Il chante les chansons d’amour de son peuple éternel avec deux cordes de notre guitare. Nous sommes tous, joints aidant, plongés dans ce désert de dunes et d’épines qui a forgé cette voix. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… comme la première, où c’était ma voix que tu écoutais. Tu l’écoutais danser. Elle ne chante pas ma voix. Elle danse. Elle danse avec les mots. Suffisamment pour que tu viennes danser avec elle, cette nuit-là et toutes les autres jusqu’à aujourd’hui, peut-être demain, quelques heures. Un homme du désert, une voix, un voyage, celui d’une nuit… Un peu plus de sable, sur ces dunes, où notre sablier a choisi de s’achever…
Combiner vélo et kayak lors d'un voyage? English translation pending
by Bikos · 2009-07-27 · 9 replies
Salut à toutes et tous !

Je voyage à vélo depuis quelques années, et il se trouve que le voyage en kayak m'intéresse également. Combiner les deux serait géant mais la logistique de tout ça m'échappe un peu... Si quelq'un a des idées ou une expérience, merci d'avance !! 😉😏😎😛🙂
Comment aller de Pak Chong a Koh Chang? (urgent) English translation pending
by Zabou26 · 2009-07-22 · 4 replies
bonjour on est a chang mai on hesite a aller a pak chong sur parc khao yai puis ko chang comment se rendre de pak chong a ko chang en bus ou en train sans perdre trop de temps y a t il un bus qui rellie pat chong a trat d apres nos infos nous n avons trouve qu 1 train au depart de pak chong que vers 10h pour rellier bangkok a 14h15 et cela nous semble trop juste pour rallier ko chang avant la nuit merci de vos conseils
Étape entre Bishkek et Osh? (Kirghizistan) English translation pending
by Bibo94 · 2009-07-21 · 5 replies
Bonjour, Je souhaite relier Bishkek à Osh mais le trajet me parait trop long (15heures de bus/taxi). Pourriez-vous me dire quelle étape je pourrais faire pour relier ses 2 villes ? Par avance merci
Hôtel à New Delhi, transport pour Bodghaya...? English translation pending
by Stjory · 2009-07-18 · 5 replies
bonjour à toutes et tous, 🙂 je cherche à aller à Bodhgaya fin novemmbre et ceci jusqu'au 5 décembre. Je n'ai jamais voyagé avec juste un vol sec . Aussi, j'ai quelques premières questions; d'autres suivront plus tard certainement. j'arrive à New-delhi le 22 nov. Comment faire pour trouver une chambre pour une nuit sachant que le lendemain je pars pour Bodhgaya par train . est-ce que le voyage en train est le moyen le plus judicieux pour arriver à Bohgaya? d'où prendre ce fameux train et combien d'heures de route ? Où trouver un logement simple pour se poser à bodhgaya plusieurs jours ? Vaut-il mieux réserver depuis la France (ça me rassurerait!)😮 Le vol A/R Paris New delhi : avec quelle agence de voyages et à quels prix pour les dates: 22 novembre- 6 décembre Quels conseils dans l'ensemble vous pouez m'offrir pour préparer au mieux ce voyage et atténuer un peu mes craintes Merci vivement😉 Sandrine

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