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Trek en autonomie dans le Haut Atlas? (Maroc) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un groupe de 4 adultes (minimum) et souhaitons faire un trek de plusieurs jours (8 jours environ) dans le Haut Atlas en totale autonomie, sans accompagnateur. Est ce que certains ont déjà pratiqué un trek sans guide dans cette région ? Connaissez vous des itinéraires balisés ? Merci de vos avis.
Nous sommes un groupe de 4 adultes (minimum) et souhaitons faire un trek de plusieurs jours (8 jours environ) dans le Haut Atlas en totale autonomie, sans accompagnateur. Est ce que certains ont déjà pratiqué un trek sans guide dans cette région ? Connaissez vous des itinéraires balisés ? Merci de vos avis.
Ascension dans la cordillière blanche au Pérou English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions faire un sommet dans la cordillière blanche en mai. Nous avons fait le Cotopaxi l'année dernière ainsi que le Huayna Potosi encore avant, quel sommet me recommanderiez-vous ? Est-ce que l'Alpamayo est difficile ?
Merci,
Paucar
Nous aimerions faire un sommet dans la cordillière blanche en mai. Nous avons fait le Cotopaxi l'année dernière ainsi que le Huayna Potosi encore avant, quel sommet me recommanderiez-vous ? Est-ce que l'Alpamayo est difficile ?
Merci,
Paucar
Randonnée de dix-douze jours en Europe? English translation pending
Bonjour,
ma requete est un peu vague je suis desole. Je suis a court d'idee de randonne pour le mois d'aout 2011... je cherche un itineraire de 10-12 jours environ, pour marcher seul, en autonomie (bivouac sauvage), en montagne... Est-ce que qqun a une idee, un itineraire, une boucle, une zone a recommander, ...
J'avais pense a l'autriche, avec ses paysages magnifiques, ses coteaux, qqun y est deja alle?? la Georgie, et le massif de Svanetie?? Et qqun a l'experience d'une marche dans les carpates??
En zonant sur ce site, on trouve pas mal d'idees, mais on a du mal a capter des infos tres precises sur des itineraires ou sur le bivouac sauvage...
Je suis preneur de toute info!!
Merci!!
ps: dsl pour les fautes, clavier qwerty
ma requete est un peu vague je suis desole. Je suis a court d'idee de randonne pour le mois d'aout 2011... je cherche un itineraire de 10-12 jours environ, pour marcher seul, en autonomie (bivouac sauvage), en montagne... Est-ce que qqun a une idee, un itineraire, une boucle, une zone a recommander, ...
J'avais pense a l'autriche, avec ses paysages magnifiques, ses coteaux, qqun y est deja alle?? la Georgie, et le massif de Svanetie?? Et qqun a l'experience d'une marche dans les carpates??
En zonant sur ce site, on trouve pas mal d'idees, mais on a du mal a capter des infos tres precises sur des itineraires ou sur le bivouac sauvage...
Je suis preneur de toute info!!
Merci!!
ps: dsl pour les fautes, clavier qwerty
Tour des glaciers de la Vanoise (5 jours) English translation pending
Bonjour a tous,
Jeune couple désirant s'initier au plaisir de la randonnée en montagne sur plusieurs jours, nous avons choisi le parc national de la Vanoise comme première expérience.
Nous disposons de 5jours maximum ce qui semble suffisant selon les sites et discussions déjà consultées et qui nous ont servi à établir un premier programme.
Jour 1:Les prioux - Refuge de la dent parachée Jour 2:Refuge de la dent parachée - Refuge de l'arpont Jour 3: Refuge de l'arpont - Refuge Felix Faure Jour 4:Refuge Felix Faure - Refuge de la Valette jour 5: Refuge de la Valette - Les prioux
Nous aimerions avoir des avis sur le parcours, les modifications possible afin de profiter au mieux des paysages, de la faune et de la flore. Ce séjour se déroulerait la dernière semaine de Juin (neige ?? équipements spécifiques ??) et nuitées hors sac afin de reduire les frais.
Jour 1:Les prioux - Refuge de la dent parachée Jour 2:Refuge de la dent parachée - Refuge de l'arpont Jour 3: Refuge de l'arpont - Refuge Felix Faure Jour 4:Refuge Felix Faure - Refuge de la Valette jour 5: Refuge de la Valette - Les prioux
Nous aimerions avoir des avis sur le parcours, les modifications possible afin de profiter au mieux des paysages, de la faune et de la flore. Ce séjour se déroulerait la dernière semaine de Juin (neige ?? équipements spécifiques ??) et nuitées hors sac afin de reduire les frais.
Premier périple à vélo, de Lyon vers la dune du Pyla (Gironde) English translation pending
Bonjour a tous,
Je compte me lancer au mois de juin dans mon premier périple a vélo. Pour commencer j'envisage un Lyon --> la dune du pilat sur 11 jours.
Comment faire pour trouver le meilleur tracé avec le plus de chose sympa a voir?
Je pensais passer entre autre par le Puy Mary, le gouffre de Padirac, Rocamadour et le temple bouddhiste de Thénac.
Qu'en pensez vous? Avec vous d'autre coin a voir ou d'autre itinéraires?
Quel est le meilleur format de carte pour préparer le voyage? 1cm/2,5Km?
Le camping sauvage est il envisageable? Sion quel est le moyen le plus économique pour loger?
Je suis preneur de tout vos conseil comme je suis novice.
Merci d'avance.
Sportivement
Jonathan
Jonathan
Recherche chauffeur guide pour Madagascar début août English translation pending
Nous souhaitons faire un circuit de ce type début aout pour 2 personnes.
J1 - Diego Suarez - Montagne d’Ambre
le Parc National de la Forêt d'Ambre. Première incursion au coeur de la forêt. Nuit en bivouac.
J2 - Montagne d’Ambre - Ankarana
ascension du pic d’Ambre le matin. Déjeuner pique-nique au cours de la randonnée. Fin de la randonnée en début d’après-midi puis cap sur l’Ankarana en passant par les tsingy rouges. Continuation vers les tsingy de l’Ankarana. Installation du campement. Nuit en bivouac.
J3 - Ankarana - Tsingy - Campement des Anglais
Traversée de massif d’est en ouest. Grande journée de randonnée dans les tsingy en passant par le toit des tsingy de Benavony. Fin de la randonnée au campement des Anglais où nous installons le bivouac.
J4 - Lac vert - Andriafiabé - grottes de l'Ankarana
Le lac vert . Nous prenons ensuite le véhicule, pour nous rendre à d’Andriafiabe. Début d’exploration des grottes : celles des tsingy de l’Ankarana.
J5 - Ankarana - 1er canyon et rivière Verte - Grotte de l’Homme
Remontée du 1er canyon jusqu’au au site de la "rivière Verte". Visite de la grotte de l’Homme.
J6 - Ankarana - Ambilobe - Ankify
Visite d’ Ambilobe + de plantations : café, vétiver, ylang-ylang, cacao, noix de cajou. Nuit à Ankify
J7 - Ankify - Nosy Tanikely - Nosy Komba
Vedette à moteur pour l’île de Tanikely. Plongée en apnée, baignade. Puis bateau pour rejoindre Nosy Komba.
J8 à J10 - Croisière
Trois jours de croisière, à bord d’un voilier, pour découvrir les îles au sud de Nosy Be :
Mamoko, Kisimany . La baie des Russes. Nosy Iranja
J1 - Diego Suarez - Montagne d’Ambre
le Parc National de la Forêt d'Ambre. Première incursion au coeur de la forêt. Nuit en bivouac.
J2 - Montagne d’Ambre - Ankarana
ascension du pic d’Ambre le matin. Déjeuner pique-nique au cours de la randonnée. Fin de la randonnée en début d’après-midi puis cap sur l’Ankarana en passant par les tsingy rouges. Continuation vers les tsingy de l’Ankarana. Installation du campement. Nuit en bivouac.
J3 - Ankarana - Tsingy - Campement des Anglais
Traversée de massif d’est en ouest. Grande journée de randonnée dans les tsingy en passant par le toit des tsingy de Benavony. Fin de la randonnée au campement des Anglais où nous installons le bivouac.
J4 - Lac vert - Andriafiabé - grottes de l'Ankarana
Le lac vert . Nous prenons ensuite le véhicule, pour nous rendre à d’Andriafiabe. Début d’exploration des grottes : celles des tsingy de l’Ankarana.
J5 - Ankarana - 1er canyon et rivière Verte - Grotte de l’Homme
Remontée du 1er canyon jusqu’au au site de la "rivière Verte". Visite de la grotte de l’Homme.
J6 - Ankarana - Ambilobe - Ankify
Visite d’ Ambilobe + de plantations : café, vétiver, ylang-ylang, cacao, noix de cajou. Nuit à Ankify
J7 - Ankify - Nosy Tanikely - Nosy Komba
Vedette à moteur pour l’île de Tanikely. Plongée en apnée, baignade. Puis bateau pour rejoindre Nosy Komba.
J8 à J10 - Croisière
Trois jours de croisière, à bord d’un voilier, pour découvrir les îles au sud de Nosy Be :
Mamoko, Kisimany . La baie des Russes. Nosy Iranja
Trajet/transport Heho - Pindaya? (Birmanie) English translation pending
Bonjour,
le 17 Mars dans la matinée, j'arriverai à Heho en provenance de Bagan. Je dois me rendre à Pindaya où je passerai la nuit.
Quelle est d'après vous la solution la moins onéreuse pour y aller ?
Tout le monde s'accorde à dire que les taxis de l'aéroport de HEHO sont très chers, notamment pour aller à Nyaungshwe. Est-ce pareil pour Pindaya ? Est-il préférable ou envisageable de se faire transporter dans un premier temps à Augban puis de là trouver un nouveau transport (taxi, pick-up) pour Pindaya ?
Si quelqu'un a déja fait cette route, ça m'intéresserait d'avoir des conseils.
Merci pour vos infos.
Traverser le J'bel Siroua d'est en ouest à moto (Maroc) English translation pending
Bonjour , D'Anezal à Tacchokchte goudron ... Askaoun Taliouine goudron ...🤪
Mais de Tachokchte à Askaoun , c'est très mauvais parait-il ? Est ce faisable
en trail 😕. Et d'Askaoun , Askaou , Aoufour à Aloulouz à quoi ça ressemble ?😮
La piste est-elle facile à suivre , et dans quel état , les WP sont ils indispensables
ou la carte suffit-elle 🙁. Nous avons déjà pas mal écumé le VF , mais rien ne vaut
les avis précis de connaisseurs .Nous tenterons d'y passer en avril/mai selon vos conseils !
Localisation des sites et parcs naturels en Turquie? English translation pending
Bonjour,
aprés une lecture rapide du Routard, le chapitre nature se résume à quelques lignes pour ce pays qui posséde une biodiversité exceptionelle. Je recheche des infos pour localiser des sites naturels (réserves, parcs naturels ou nationaux ou itinéraires intéressants sur le secteur de la chaine pontique, du Taurus et Cappadoce pour observer la faune et la flore). Je compte y migrer début avril pour une dizaine de jours au mini.., preneur de bon plans et adresse, si personnes intérressées, bienvenues .
Road trip en France au mois d'août: les incontournables? English translation pending
Bonjour,
Je compte faire en Aout un road trip en France, on part bien trop souvent loin sans profiter des beautés de notre pays! Pour cela j'ai besoin de votre aide ! Ma ville de départ est Deauville, ma ville d'arrivée Paris! Selon vous quels sont les coins incontournables à ne pas manquer ( grandes villes, petites villes, attractions touristiques, moins touristiques, beauté naturelle...)
Merci à vous tous
Je compte faire en Aout un road trip en France, on part bien trop souvent loin sans profiter des beautés de notre pays! Pour cela j'ai besoin de votre aide ! Ma ville de départ est Deauville, ma ville d'arrivée Paris! Selon vous quels sont les coins incontournables à ne pas manquer ( grandes villes, petites villes, attractions touristiques, moins touristiques, beauté naturelle...)
Merci à vous tous
Quel premier petit voyage à vélo pour débutants? English translation pending
bonjour à tous,
mon ami et moi envisageons de faire le canal du midi en aout prochain , seulement lui est bien sportif, moi un peu moins et lui a l'habitude du vélo moi pas trop. je souhaiterais donc faire quelquesq petits week ends de préparation à ce périple puis peut être un plus long week end pour l'ascension en juin. j'ai des idées de lieux a voir mais je crains le dénivelé qui pourrait me décourager , c'est pour cela que j'aimerais avoir votre avis. pour un petit week end voir un plus long j'ai penser aux choses suivantes, sachant que nous habitons lyon: - la drome ( mais risque d'y avoir peut etre pas mal de côtes?) - le lubéron - ou bien partir de saint etienne et se diriger vers la haute loire, massif central? - le canal de bourgogne (me tente un peu moins mais pourquoi pas?)
voila c'est a peu près tout ce que je vois pour le moment, sachant que tout serait fait a vélo et train parce que nous n'avons pas de voiture donc il faut pouvoir transporter les vélos en train ou bus. de plus nous disposons tous les deux d'un vtc, d'ailleurs il faut que nous nous munissions de sacoches, si vous avez une idée là dessus ça m'aiderait beaucoup , j'ai pensé a ceci http://www.outdoorworks.de/likecms.php?site=index.html&dir=&nav=529&prod=8390&sea=59&st=ow mais je n'y connais rien du tout, je voudrais des sacohces solides et que l'on peut garder longtemps, de plus on va faire du camping. je ne me rends pas compte de la capacité a prendre pour un voyage de 10/15 jours, 40 L est ce un peu léger? merci pour votre aide
mon ami et moi envisageons de faire le canal du midi en aout prochain , seulement lui est bien sportif, moi un peu moins et lui a l'habitude du vélo moi pas trop. je souhaiterais donc faire quelquesq petits week ends de préparation à ce périple puis peut être un plus long week end pour l'ascension en juin. j'ai des idées de lieux a voir mais je crains le dénivelé qui pourrait me décourager , c'est pour cela que j'aimerais avoir votre avis. pour un petit week end voir un plus long j'ai penser aux choses suivantes, sachant que nous habitons lyon: - la drome ( mais risque d'y avoir peut etre pas mal de côtes?) - le lubéron - ou bien partir de saint etienne et se diriger vers la haute loire, massif central? - le canal de bourgogne (me tente un peu moins mais pourquoi pas?)
voila c'est a peu près tout ce que je vois pour le moment, sachant que tout serait fait a vélo et train parce que nous n'avons pas de voiture donc il faut pouvoir transporter les vélos en train ou bus. de plus nous disposons tous les deux d'un vtc, d'ailleurs il faut que nous nous munissions de sacoches, si vous avez une idée là dessus ça m'aiderait beaucoup , j'ai pensé a ceci http://www.outdoorworks.de/likecms.php?site=index.html&dir=&nav=529&prod=8390&sea=59&st=ow mais je n'y connais rien du tout, je voudrais des sacohces solides et que l'on peut garder longtemps, de plus on va faire du camping. je ne me rends pas compte de la capacité a prendre pour un voyage de 10/15 jours, 40 L est ce un peu léger? merci pour votre aide
Bolivie: avis sur excursion de deux/trois jours au village de Tuni (tourisme communautaire) English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec mon ami 3 semaines en Bolivie cet été 2011. Nous ne voudrions pas manquer une excursion dans la cordillère. Nous avons trouvé une solution de 2 ou 3 j avec Terra Andina au village de Tuni. Dans l'idée du tourisme communautaire: partage de la vie des habitants et visite des alentours (http://www.voyage-bolivie.com/cordillere-royale/tuni-tourisme-communautaire.htm). N'étant pas habitués aux randonnées en haute montagne, nous pensions que c'était une bonne alternative pour découvrir la cordillère.
Quelqu'un a-t-il déjà fait cette excursion? Peut-on trouver ce genre d'excursion directement à La paz ou faut-il réserver depuis la France avec Terra Andina par exemple?
Est-ce un bon choix ou vaut-il mieux faire directement un trek dans le massif de Condoriri? Dans ce cas, est-ce accessible à des personnes non habituées à ce genre d'expérience mais avec une condition physique normale?
Merci pour vos avis.
Nous partons avec mon ami 3 semaines en Bolivie cet été 2011. Nous ne voudrions pas manquer une excursion dans la cordillère. Nous avons trouvé une solution de 2 ou 3 j avec Terra Andina au village de Tuni. Dans l'idée du tourisme communautaire: partage de la vie des habitants et visite des alentours (http://www.voyage-bolivie.com/cordillere-royale/tuni-tourisme-communautaire.htm). N'étant pas habitués aux randonnées en haute montagne, nous pensions que c'était une bonne alternative pour découvrir la cordillère.
Quelqu'un a-t-il déjà fait cette excursion? Peut-on trouver ce genre d'excursion directement à La paz ou faut-il réserver depuis la France avec Terra Andina par exemple?
Est-ce un bon choix ou vaut-il mieux faire directement un trek dans le massif de Condoriri? Dans ce cas, est-ce accessible à des personnes non habituées à ce genre d'expérience mais avec une condition physique normale?
Merci pour vos avis.
Idée de trek en milieu sauvage en France ou Belgique? English translation pending
Salut à tous,
J'aimerais organiser un trek d'environs 10 jours avec des amis mais je n'ai aucune idée de l'endroit ou on pourrait le faire, on recherche à faire une grande randonnée dans un endroit sauvage (forêt, pleine, lac, montagne, ... bref paysage varié), ou il serait possible de bivouaquer toutes les nuits, soit en France, ou Belgique (dans les Ardennes possible?), ... Voila auriez-vous des propositions à nous faire? Merci!
J'aimerais organiser un trek d'environs 10 jours avec des amis mais je n'ai aucune idée de l'endroit ou on pourrait le faire, on recherche à faire une grande randonnée dans un endroit sauvage (forêt, pleine, lac, montagne, ... bref paysage varié), ou il serait possible de bivouaquer toutes les nuits, soit en France, ou Belgique (dans les Ardennes possible?), ... Voila auriez-vous des propositions à nous faire? Merci!
Photos du trek du Camp de Base de l'Everest (Népal) English translation pending
Pfiou, ça fait longtemps que je n'ai pas traîné mes savates par ici 🙂
J'ai récemment eu la chance de passer 1 mois au Népal, où j'ai pu admirer les paysages extraordinaires de la vallée du Khumbu. Au total, j'ai effectué 20 jours de trek, au départ de Lukla, et en passant par le camp de base de l'Everest (5300m).
Je suis en train d'écrire le récit (les 3 premières parties sont publiées) de ce trek sur mon blog, et voilà une petite sélection de photos pour les lecteurs de VF :
1. Le massif du Lotse (8513m, 4ème sommet le plus haut du monde) vu depuis la vallée de Chukhung.
2. Quelques yacks durant la montée vers le Kongma La (5535m)
3. L'Everest (8848m), vu depuis le Kala Pattar (5545m)
4. L'immense glacier du Ngozumba, vallée de Gokyo
5. La magnifique vallée de Gokyo, depuis le sommet du Gokyo Ri (5360m)
J'ai récemment eu la chance de passer 1 mois au Népal, où j'ai pu admirer les paysages extraordinaires de la vallée du Khumbu. Au total, j'ai effectué 20 jours de trek, au départ de Lukla, et en passant par le camp de base de l'Everest (5300m).
Je suis en train d'écrire le récit (les 3 premières parties sont publiées) de ce trek sur mon blog, et voilà une petite sélection de photos pour les lecteurs de VF :
1. Le massif du Lotse (8513m, 4ème sommet le plus haut du monde) vu depuis la vallée de Chukhung.
2. Quelques yacks durant la montée vers le Kongma La (5535m)
3. L'Everest (8848m), vu depuis le Kala Pattar (5545m)
4. L'immense glacier du Ngozumba, vallée de Gokyo
5. La magnifique vallée de Gokyo, depuis le sommet du Gokyo Ri (5360m)GR20 Nord - Sud sur huit jours (Corse) English translation pending
salut à Vous!
je pars faire une partie du GR20 avec une copine. On souhaite s'attaquer à la partie Nord. on avait prévu de partir la dernière semaine de mai, mais apparemment, ce serait un peu risqué notamment en raison de la présence fréquente de Névés assez durs!! je voulais avoir vos avis ?? on pourra toujours décaler notre voyage d'une semaine et faire ça début juin.
Autre question, j'ai regardé plusieurs sites de courageux aventuriers qui on déjà pratiqués ce GR, et j'ai un doute sur la faisabilité du parcours en 8 jours qu'on envisage (incluant les dates de départ du lundi au lundi): c'est à dire aller de Calenzana à Vizzanova!! pouvez me donner des tuyaux??? faut il que nous prévoyons 2 jours de + ou y'a t'il un parcours qui nous assure une arrivée dans les temps??
Enfin, avez vous de bon tuyaux tirés de vos expériences pour ce parcours? faut il vraiment prévoir de la nourriture pour les repas du soir ou y'a t'il toujours ce qu'il faut dans les gîtes du parcours??
merci pour tous vos futurs conseils et bonne route à tous......
je pars faire une partie du GR20 avec une copine. On souhaite s'attaquer à la partie Nord. on avait prévu de partir la dernière semaine de mai, mais apparemment, ce serait un peu risqué notamment en raison de la présence fréquente de Névés assez durs!! je voulais avoir vos avis ?? on pourra toujours décaler notre voyage d'une semaine et faire ça début juin.
Autre question, j'ai regardé plusieurs sites de courageux aventuriers qui on déjà pratiqués ce GR, et j'ai un doute sur la faisabilité du parcours en 8 jours qu'on envisage (incluant les dates de départ du lundi au lundi): c'est à dire aller de Calenzana à Vizzanova!! pouvez me donner des tuyaux??? faut il que nous prévoyons 2 jours de + ou y'a t'il un parcours qui nous assure une arrivée dans les temps??
Enfin, avez vous de bon tuyaux tirés de vos expériences pour ce parcours? faut il vraiment prévoir de la nourriture pour les repas du soir ou y'a t'il toujours ce qu'il faut dans les gîtes du parcours??
merci pour tous vos futurs conseils et bonne route à tous......
Idées de grande randonnée en avril? English translation pending
Bonjour!
J'aimerais partir une semaine avec mon copain en avril, mais je n'arrive pas à me décider pr la destination... Nous voudrions faire une grande randonnée, si possible balisée et dormir sous tente. Auriez-vous des idées?
Je précise que la neige ne nous dérange pas.
Merci d'avance
Recherche d'hébergements pas chers en France English translation pending
Bonjour!
Je pars en solo pour la France debut avril pour trois semaines...j'ai deja un itinéraire de fait mais j'ai aucune idée encore ou loger...j'aimerais avoir des endroits, auberges de jeunesse, chambre d'hotes ou bien meme hotel qui me reviendrait pas trop cher la nuit. J'arrive pour commencer a Paris, (tour eiffel, louvre, arc de triomphe, champs élysée et cathédrale notre-dame) ensuite je vais a Marseille....iles Porquerolles (mais je suis au courant que c'est tres dispendieux alors aux alentours) ensuite, je veux aller voir le massif de l'esterel, Nice et Villefranche-sur-mer! A part l'iles de porquerolles, j'aimerais etre dans la ville directement parce que je suis a pied...a moins que je puisse louer un vélo...
Merci beaucoup de prendre le temps de me repondre!🙂
Je pars en solo pour la France debut avril pour trois semaines...j'ai deja un itinéraire de fait mais j'ai aucune idée encore ou loger...j'aimerais avoir des endroits, auberges de jeunesse, chambre d'hotes ou bien meme hotel qui me reviendrait pas trop cher la nuit. J'arrive pour commencer a Paris, (tour eiffel, louvre, arc de triomphe, champs élysée et cathédrale notre-dame) ensuite je vais a Marseille....iles Porquerolles (mais je suis au courant que c'est tres dispendieux alors aux alentours) ensuite, je veux aller voir le massif de l'esterel, Nice et Villefranche-sur-mer! A part l'iles de porquerolles, j'aimerais etre dans la ville directement parce que je suis a pied...a moins que je puisse louer un vélo...
Merci beaucoup de prendre le temps de me repondre!🙂
"Destination Himalaya, le pays d’où vient le vent" (film) English translation pending
"Destination Himalaya, le pays d’où vient le vent" (www.zootropefilms.fr/destination-himalaya)
Un film sortie le 24 novembre, mais que je n’ai découvert que récemment. J’ai eu la chance de voir sa dernière projection hier.
Choi, un entrepreneur sud-coréen, part faire un long périple au coeur du Népal. Il doit trouver la famille de Dorgy, un ouvrier tué dans un accident du travail. Parlant un anglais approximatif, il tente de leur annoncer la mauvaise nouvelle mais ne sait pas comment s’y prendre. Entre les rafales de vent et le chant des prières, Choi se sent de plus en plus perdu. Seul un petit garçon arrive à communiquer avec lui…
Un beau film, calme où il ne se passe pas grand chose, mais avec de beaux paysages pour se plonger au cœur du Népal. Comme l’a dit le réalisateur dans l’interview qui a précédé le film, il ne faut pas voir ce film pour l’histoire, mais il faut voyager avec le personnage. Et ce film vous déportera au village de Jharkot au pied du Thorong La dans le massif des Annapurnas !
Le film était suivi d’une animation de l’artiste Tibétain Tenzin Gönpo (www.tibetan-music.com) très chouette.
Un film sortie le 24 novembre, mais que je n’ai découvert que récemment. J’ai eu la chance de voir sa dernière projection hier.
Choi, un entrepreneur sud-coréen, part faire un long périple au coeur du Népal. Il doit trouver la famille de Dorgy, un ouvrier tué dans un accident du travail. Parlant un anglais approximatif, il tente de leur annoncer la mauvaise nouvelle mais ne sait pas comment s’y prendre. Entre les rafales de vent et le chant des prières, Choi se sent de plus en plus perdu. Seul un petit garçon arrive à communiquer avec lui…
Un beau film, calme où il ne se passe pas grand chose, mais avec de beaux paysages pour se plonger au cœur du Népal. Comme l’a dit le réalisateur dans l’interview qui a précédé le film, il ne faut pas voir ce film pour l’histoire, mais il faut voyager avec le personnage. Et ce film vous déportera au village de Jharkot au pied du Thorong La dans le massif des Annapurnas !
Le film était suivi d’une animation de l’artiste Tibétain Tenzin Gönpo (www.tibetan-music.com) très chouette.
Endroits à suggérer pour voyager autour de Nice? English translation pending
Bonjour, je dois reconduire mon fils a Nice chez des amis et j aimerais louer une voiture pour partir pour une période de 10 jours et je cherche des suggestions . J ai pense a aller en corse mais cela semble assez dispendieux en juillet. Pouvez-vous m aider svp?
J ai déjà visite Cannes, Monaco et marseille. Merci!
Organiser une traversée Richard Toll (Sénégal) vers Chinguetti (Mauritanie)? English translation pending
Bonjour à tous,
dans le cadre d'un jeu tv je dois organiser un transfert de la ville de Richard Toll au Sénégal vers Chinguetti en Mauritanie
Si vous avez des contacts sur place qui peuvent m'arranger ça
merci
Idées de bases pour randonner au Maroc? English translation pending
Nous arrivons à Marrakech en decembre pour 8 jours au Maroc. Auriez-vous des suggestions de camps de bases avec gites pour faire des randonnées en étoile sans guides.Nous sommes très bons marcheurs .Merci!!
Guyane: rejoindre Régina depuis Saül en canot? English translation pending
Bonjour.
Est-ce que quelqu'un sait s'il est possible de rejoindre Régina en partant de Saul, en mixant treck et descente de rivière (l'Approuague ou la cr. Arataï) en canot.
Merci.
Lyngen - Les Alpes de l'Arctique English translation pending

La traversée des Alpes de Lyngen à pied en juillet 2010 www.lyngen.dubuis.net
La péninsule de Lyngen est située au-delà du cercle Arctique sur le parallèle 70° de latitude Nord. Elle renferme des montagnes, des glaciers et des fjords. Spectaculaire et périlleuse, cette chaîne ne se laisse pas dompter facilement. Bordée de villages sur ses cotes, son centre est quant à lui occupé par des montagnes abruptes et des glaciers impressionnants. Un massif qui réserve bien des surprises...
Notre traversée des Alpes de Lyngen a été une traversée que nous avons entièrement élaborée. Il n'existe pas de grand sentier de randonnée dans ce massif au relief abrupt, uniquement des balades sur un ou deux jours.
Après avoir étudié les cartes, les images satellites, ainsi que des sites de randonneurs Norvégiens, nous avons tracé notre itinéraire au plus prés possible du cœur des Alpes, à travers ses plus belles vallées. Un périple passant aussi bien en hors sentier que sur des chemins de randonnée, qui nous a réservé biens des obstacles mais sans manquer de nous surprendre et de nous éblouir.
Jour 1 - 05/07/10 : De Russelv au lac Pepparvatnet Départ : 18h00 - Arrivée : 21h50 | +595/-205m - 8km - 3h25
C’est en bus, qui devait être normalement direct, que nous quittons Tromsø pour rejoindre le massif de Lyngen. Après trois changements et un passage en ferry pour traverser le fjord Ullsfjorden, nous arrivons à Russelv, au bout du bout de la route du hameau le plus septentrional de la péninsule de Lyngen. Après il n’y a plus qu’une petite piste qui continue en direction d’une maison isolée, à un peu plus de deux kilomètres au Nord.
Notre marche débute à 18 heures sur les rives de la péninsule, nous longeons le fjord Ullsfjorden jusqu’à cette maison. La météo est clémente pour nos premiers pas et nous permet d’admirer le fjord dans toute sa perspective. Nous bifurquons pour grimper sur les hauteurs des Alpes de Lyngen, jusqu'à un petit col à 258 mètres d’altitude. Ce col marque la limite de la zone « paysage protégé ». Les Alpes de Lyngen sont l’une des deux principales régions naturelles protégées du Troms du Nord.
Nous passons devant un petit lac au pied du Russelvjellet et débouchons sur le versant opposé du massif, dominé le fjord Ivgovuotna. Ce lac marque notre passage le plus au Nord que nous irons, sur la latitude 69°57’ Nord. La pointe Nord de la péninsule se trouve à moins de deux kilomètres, mais nous n’irons pas plus haut.
La mer est toute autour de nous, un paysage de fjords nous encercle. Nous avons beau être en montagne, ca sent la mer ici…
Nous poursuivons, en contournant le Russelvjellet pour rejoindre son versant Est, et ainsi prendre la direction du Sud, notre trajectoire pour les dix prochains jours. Il n’y a pas de sentier, c’est à nous de trouver le meilleur passage pour rejoindre le Lille Peppartiden, sommet au pied duquel nous comptons poser la tente. Nous marchons sur la ligne des 300 mètres d’altitude qui nous semble être le meilleur itinéraire. Mais au fur et à mesure de notre avancement, la ligne des 400 mètres semble finalement être plus directe, elle nous aurait fait faire moins de détours.
Quelques gouttes et des moustiques nous tombent dessus. Heureusement nous avons prévu une lotion et une moustiquaire de tête pour nous protéger. Si ces insectes sont réputés dans les régions du Grand Nord, je ne pensais pas en trouver sur les hauteurs, surtout en étant aussi proche de la mer.
Après avoir franchi quelques dénivelés, une rivière, un petit marécage et deux ou trois névés, nous arrivons vers les 22 heures au lac Pepparvatnet, dominé par le Lille Peppartiden culminant à 660 mètres d’altitude.
Nous installons notre bivouac à proximité du lac. Pendant que Célia déballe nos matelas et sac-de-couchages dans la tente, je m’occupe de trouver du combustible pour notre réchaud à bois. Mais les petites gouttes de pluie qui tombaient depuis en moment se transforment en déluge, nous finissons la soirée dans la tente.
Il est 0h20 lorsque nous allons nous coucher. Dehors, il fait jour, c’est la magie du Grand Nord !
Jour 2 - 06/07/10 : Du lac Pepparvatnet à la rivière Botnelva Départ : 10h20 - Arrivée : 19h00 | +990/-1275m - 15km - 7h00
Notre lever est un peu tardif ce matin, du coup nous ne ferons pas l’ascension du Lille Peppartiden que nous avions éventuellement prévue. En plus le ciel étant partiellement nuageux, il n’est pas certain que nous pourrions profiter du panorama une fois en haut. De toute façon, je préfère mettre la priorité sur le passage du col qui nous attend.
Nous contournons les lacs Lomvatnan. Une tente y est installée, mais nous n’apercevons personne. Nous n’étions pas les seuls à camper par ici cette nuit !
Notre itinéraire remonte la rivière Kalddalen pour rejoindre le lac Kalddaisvatnet qui se trouve au pied du col. C’est un petit lac bleu ciel issu des névés qui descendent des pentes du Storgalten. Il est encore sur une grande partie recouvert de glace. D’ici, nous pouvons contempler le col de près. Malheureusement, nous avons la confirmation de ce que je craignais hier en l’observant depuis le bivouac, il n’est pas franchissable ! Il est beaucoup trop enneigé dans une pente raide pour tenter de le gravir. De plus, il semble que son sommet soit recouvert de séracs. Il serait beaucoup trop dangereux de tenter son ascension.
Il y a bien un autre col juste à côté, mais je ne sais pas s’il est possible d’en descendre sur son autre versant. Contrairement à celui-ci que j’avais observé lors de notre passage en bus pour rejoindre Russelv. Non seulement il peut se franchir, mais je sais qu’il n’est pas enneigé sur son versant Ouest.
Nous décidons donc de monter entre les deux cols, sur le Lille Galten Sud culminant à 833 mètres d’altitude. Qui, contrairement aux deux cols, n’est pas du tout recouvert par la neige. De son sommet, nous devrions pouvoir atteindre notre col.
La montée s’effectue dans de gros éboulis, qui ont une tendance à dégringoler lorsque nous y posons le pied. Alors que moi je m’éclate, Célia ne fait pas amie-amie avec les pierres. De ce fait, elle n’apprécie pas vraiment le passage qui lui demande une certaine concentration et effort physique supplémentaire. A partir des 750 mètres d’altitude, nous arrêtons la grimpette en direction du sommet qui ne nous intéresse pas afin de poursuive en dévers en direction du col. Cela nous prend un certain temps, car le passage demande une attention particulière, le petit lac glacier se trouvant 270 mètres en dessous de nous.
Nous prenons notre pause déjeuner au col qui culmine à 731 mètres d’altitude. Comme il fait beau, je laisse Célia s’y reposer pour continuer vers le Storgalten. Pendant la montée, j’ai un beau point de vue sur l’itinéraire que nous avons emprunté pour rejoindre le col. Le passage en devers est bien plus impressionnant vu d’ici, c’était finalement une sacrée traversée !
Il me faut 1h35 de grimpette dans les éboulis pour atteindre le sommet qui culminant à 1219 mètres d’altitude, le plus haut point de notre parcours. Le panorama depuis le sommet est magnifique à 360 degrés. D’un côté, je domine le fjord Nordlenangen et de l’autre, le glacier Gammvikblåisen dans une cuvette entourée de hauts sommets.
De retour au col, nous descendons sur l’autre versant pour rejoindre la mer. De là, nous longeons le fjord Nordlenangen où se trouvent quelques cabanes de pécheurs sur ses rives. Puis la rivière Botnelva jusqu’à ce que nous trouvions un coin non marécageux pour installer notre bivouac.
Nous passons la soirée autour du feu, que j’ai pu allumer ce soir. Heureusement car la fumée nous protège des moustiques et des midges qui ne se gênent pas pour venir nous déranger.
Jour 3 - 07/07/10 : De la rivière Botnelva au lac Lakselvatnet Départ : 10h00 - Arrivée : 19h40 | +750/-730m - 20km - 7h25
Nous nous levons en compagnie de moustiques et de midges. Je ne compte même plus le nombre de piqures que j’ai eues en seulement deux jours. Ma cheville en est toute gonflée de se voir piquer.
Nous continuons de remonter la Botnelva que nous cherchons à franchir. Comme il n’y a pas de pont, nous allons devoir la traverser à gué. Pour cela, il nous faut trouver un passage qui s’y prête. Nous en trouvons un où la rivière s’élargi, ce qui permet d’avoir une eau moins profonde, avec un petit îlot au milieu permettant de la franchir en deux fois. L’eau est ici bien évidement glaciale, je me mets comme à chaque fois à crier des injures… Si au premier passage l’eau nous arrive qu’à mi-mollet, au deuxième, Célia s’enfonce jusqu’aux hanches… Il est notre premier gué, mais loin d’être le dernier dans cette traversée improvisée. Nous en avons d’ailleurs un nouveau dix minutes plus tard.
Nous poursuivons notre chemin en direction d’un nouveau col. Nous remontons une petite vallée, qui si sur les cartes et les images satellites ne semblait pas terrible, est en réalité toute autre. Cette vallée partiellement enneigée est magnifique. Aussi bien en terme de couleur, que de panorama sur les sommets aux alentours et sur les lacs Mellavatnet et Vassdalsvatnan qu’elle abrite. En plus, elle se laisse parcourir facilement malgré la neige.
De l’autre coté du col qui culmine à 623 mètres d’altitude, nous apercevons nos premiers rennes, deux adultes et deux petits. Nous poursuivons en descendant vers le fjord Sørlenangen. De là le tronçon qui suit est certainement le moins plaisant de notre périple, 6 kilomètres de bitume. Nous n’avons malheureusement pas eu le choix, je n’ai trouvé aucun autre chemin possible pour rejoindre la prochaine vallée que nous souhaitions absolument traverser. Heureusement sur le bord de la route se trouvent des maisons typiques de la région, souvent rouges, parfois blanches ou vertes. Quelques unes, des granges plus généralement, ont encore un toit recouvert d’herbe.
Ce soir nous avons le plaisir d’avoir un beau bivouac sous le soleil avec une vue sur le glacier Lenangsbreen, sans moustique !
Jour 4 - 08/07/10 : Du lac Lakselvatnet à la gorge Strupen Départ : 9h20 - Arrivée : 22h00 | +1010/-1030m - 16km - 10h40
Ce matin nous prenons le départ avec le beau temps, puis même un grand soleil. C’est une chance car aujourd’hui est une étape clé de notre voyage, une journée qui devrait être de toute beauté.
Nous pénétrons dans la vallée Strupskardet qui doit nous faire traverser la péninsule dans sa largeur, afin de déboucher sur sa rive Est. Nous atteignons le premier lac d’une longue série, le Blavanet. D’un bleu foncé brillant, avec le glacier Lenangsbreen qui vient s’y jeter, il nous offre un avant goût de cette journée très prometteuse.
Toute la vallée n’est qu’un énorme éboulis, un énorme champ rocailleux. Il n’y a pas de sentier, nous marchons sur un véritable champ de pierres.
Nous poursuivons sur les quatre lacs de Strupskardvatnan, tout aussi beaux les uns que les autres. Nous nous arrêtons à l’un d’eux pour manger. Le soleil cogne fort, mon thermomètre affiche 26 degrés. Le lac est partiellement recouvert de plaques de glace, le paysage rocailleux qui nous entoure est celui de la haute montagne. Pourtant nous ne sommes qu’à 500 mètres d’altitude. Tout est minéral ici, il n’y a quasi pas la moindre trace de végétation.
Nous continuons en passant un col culminant à 588 mètres d’altitude pour arriver sur le lac Strupvatnet. De là, nous commençons à apercevoir le glacier Strupbreen. Il est impressionnant ! Je commence à me poser quelques questions : « Mais par où allons nous passer ! » « Est-ce que le passage que j’avais repéré est bien franchissable ? »
J’ai passé beaucoup de temps à étudier le passage qui nous attend, cartes, images satellites en 3D, photos… Tout y est passé ! Mais l’incertitude demeure.
Nous sommes arrivés quasiment au bout de la vallée, il ne reste plus que trois kilomètres à vol d’oiseau. Mais c’est ici que vient s’échouer le glacier Strupbreen dans un petit lagon glacé qui s’écoule en cascade jusqu’à la mer 500 mètres plus bas. C’est là que se trouve la gorge Strupen que nous souhaitons atteindre.
Théoriquement, il n’y a que deux possibilités pour rejoindre la gorge Strupen. Toutes les deux en provenance du hameau Koppangen. Soit en bateau par la mer, soit en traversant les glaciers Koppangsbreen et Strupbreen. J’espère trouver un troisième passage sans à avoir à franchir le glacier Strupbreen…
Un petit belvédère domine le petit lagon et nous offre un point de vue sur le glacier. Le panorama est grandiose, mais toute l’ampleur de la difficulté de trouver un passage se dévoile ! Il est 17 heures et je me demande sérieusement si nous allons pouvoir franchir tout cela pour rejoindre de l’autre côté le belvédère de Strupen. Où de là, je sais qu’un sentier descend en direction de la crique.
Le stress commence à monter pour moi, comment vais-je nous faire passer ces obstacles… Glacier, lagon glacé, torrent, névé, éboulis…
Nous nous rapprochons au plus prés du glacier, sur la rive du petit lagon glacé. C’est impressionnant d’être aussi proche du front du Strupbreen ! Nous allons jusqu'à l’embouchure du lagon, d’où l’eau s’écoule jusqu'à la mer. C’est là que j’espère pouvoir passer, en enjambant le cours d’eau. Mais c’est un véritable torrent qui se fracasse contre la roche dans un brouhaha assourdissant, sur une largeur bien trop grande pour l’enjamber ! Quant à la solution de le passer à gué, ca ne serait qu’une pure folie d’essayer ! Nous nous ferions emporter par le torrent dès le premier pas dans l’eau, pour nous voir finir chuter dans la cascade toute proche.
Nous n’avons pas d’autre choix que celui de longer ce cours d’eau en espérant trouver un passage plus loin. Le souci, c’est qu’il s’écoule en cascade, il n’est pas des plus facile à suivre et il n’y a aucun autre passage possible, la vallée étant très étroite. Nous avançons avec prudence en examinant chaque passage susceptible d’être traversé… Malheureusement, c’est sans espoir, l’eau étant vraiment déchaînée. Quand j’aperçois, environ 200 mètres plus bas, un replat suffisamment long, pour calmer les turbulences du courant et ainsi espérer pouvoir tenter une traversée à gué. Il nous faut aller voir, il est peut être notre seule solution pour atteindre Strupen.
Le tout maintenant est de pouvoir l’atteindre. Alors sans le savoir, c’est un véritable parcours du combattant que nous entamons ! En plus la météo se met à changer, le ciel se couvre, le brouillard fait son apparition et la pluie arrive petit à petit…
Nous commençons la descente, collés au plus prés de la paroi de la montagne, sur un passage large d’environ 60 à 80 centimètres, avec le torrent qui se trouve en contre bas. Puis nous nous retrouvons bloqués, face à notre première épreuve de la descente. Le passage ne fait plus que quelques centimètres de large sur les trois prochains mètres, ne laissant la possibilité de n’y poser que la pointe des pieds, en dessous, c’est un vide de quatre mètres. Je sors alors ma cordelette de 10 mètres pour descendre nos sacs sur le replat quatre mètres plus bas. Puis j’attache Célia par les hanches afin de l’assurer un minimum pour cette traversée. La roche étant en plus rendue glissante par la pluie. Elle passe doucement, mais sûrement, sans problème. Mon tour suit et nous poursuivons la descente après avoir récupérés nos sacs.
Nous n’allons guère plus loin avant de nous retrouver face à un nouvel obstacle. Cette fois-ci, nous avons huit mètres de parois à descendre ! J’assure à nouveau Célia qui descend jusqu’à un petit perchoir à 2,50 mètres plus bas. La paroi n’étant pas verticale, cela ne pose pas trop de souci, il nous faut juste être prudent et éviter de glisser sur la roche mouillée. Après lui avoir descendu les sacs à la corde, je la rejoins, sur ce petit bout de rocher où nous sommes à l’étroit. Puis je fais descendre les sacs jusqu’au pied de la paroi. Lorsqu’ils touchent le sol, j’arrive au bout de ma corde de 10 mètres, ce qui veut dire qu’il y a encore cinq mètres de vide sous nos pieds !
Je fais passer une nouvelle fois Célia en premier afin de pouvoir l’assurer. Elle descend de quelques mètres, mais elle reste bloquée à environ 2,50 mètres du sol… A partir de là, la paroi devient concave, donc impossible à descendre ! Elle tente de trouver un autre passage, mais en appui sur la pointe des pieds, son champ d’investigation est limité, elle n’a pas d’autre choix que de sauter. Sauter sur un rocher d’un mètre carré qui se trouve en contre bas, afin de gagner 80 centimètres de chute en moins…
Je la vois hésitante, cherchant encore à droite à gauche une autre solution, soufflant un gros soupir, puis crier : « J’y vais ! ». Là, elle s’élance dans le vide, je donne alors du mou à la corde. Elle atteint le rocher, je resserre la corde pour la freiner dans son élan, elle rebondit sur le rocher, puis touche terre ! Yahouuuuu ! Elle a réussi !
Oh putain… C’est à mon tour maintenant ! J’essai de descendre le plus bas possible comme Célia, mais sans assurage, ce n’est pas évident… La chute signifierait la fin du voyage ! Puis je me retrouve moi aussi, dos à la paroi, prêt à sauter sur ce rocher. La vache, que c’est haut ! J’en ai des sueurs froides. Je prends une bonne inspiration… Puis je fais le grand saut à mon tour… Je rebondis sur le rocher et touche terre. Yahouuuuuuuuuuu victoire !
Nous sommes passés, quel soulagement ! Mais cela signifie surtout que nous ne pouvons plus qu’aller de l’avant, impossible dès à présent pour nous de faire demi-tour.
Plus loin, dans un passage étroit, c’est une grande plaque de roche bien lisse, pentue et glissante comme une patinoire avec l’eau qui ruissèle dessus qui nous fait barrage. Pour ma part, je n’ai pas d’hésitation sur comment passer cette nouvelle épreuve. En luge ! La plaque fait environ trois mètres de long, je me laisse glisser dessus, atterris pieds devant dans la caillasse sur laquelle je continue de glisser avec ma vitesse pour aller m’écraser sous un névé…
Célia luge à son tour, je la rattrape comme je peux pour la freiner, mais elle part faire un strike dans nos sacs-à-dos que j’avais posés non loin de là.
Nous finissons par arriver au replat que j’avais aperçu du haut. La météo s’est depuis bien dégradée, pluie, vent et brouillard nous refroidissent alors que nous devons nous mettre à l’eau. Le plateau fait environ 250 mètres de long. En amont, une cascade, en aval, une autre cascade de 350 mètres ! Et nous devons traverser au milieu des deux ! Nous avons environ huit mètres de gué à passer. Il y a un peu de courant, mais l’eau est calme, sans remous. Par contre, elle est blanche comme du lait, nous n’avons du coup aucune idée de la profondeur, cinquante centimètres, un mètre, un mètre cinquante ? Nous essayons de trouver le meilleur passage, mais il n’y en a pas des masses. En plus, nous ne pouvons pas trop tarder, avec ce qu’il flotte, nous commençons à être frigorifiés à rester là sans marcher. Je croise les doigts pour qu’il n’y ait pas trop de profondeur…
Nous décidons de traverser le gué tout habillé, il fait trop froid pour retirer le bas de nos vêtements. Nous garderons notre sur-pantalon et nos chaussures. N’ayant aucun idée de la profondeur et de ce qui se trouve au fond de l’eau, il nous faut assurer un bon maintient au sol, nous n’avons pas le droit de tomber à l’eau ! De plus nous sommes déjà bien trempés, cela ne changera pas grand-chose. J’utilise également la cordelette pour nous encorder, à une distance de quatre mètres, ce qui me permet de la doubler.
Goooo ! Nous passons rapidement, sans nous arrêter, légèrement en diagonal pour suivre le courant, l’eau est heureusement peu profonde, juste au-dessus des genoux. Arrivés de l’autre côté, l’eau accumulée dans les chaussures me glace bien évidement les pieds. Mais le plus important c’est que nous sommes passés ! En plus j’aperçois un petit cairn un peu plus haut. Nous sommes sauvés ! Cela signifie que des personnes ont pu arriver jusqu’ici depuis Strupen, nous devrions donc ne plus avoir de surprise.
Nous finissons par arriver au belvédère de Strupen vers 21 heures, après trois heures de descente infernale depuis celui du petit lagon glacé qui se trouve seulement 150 mètres plus haut ! Le panorama sur la crique est de toute beauté, l’eau blanche du glacier qui s’écoule par la cascade va se jeter dans la mer bleue, eau douce et eau salée se rejoignent dans un mélange de couleur. En plus un renne solitaire passe non loin de nous, le spectacle est digne des difficultés que nous venons de rencontrer.
Il nous faut encore une heure de descente dans un éboulis recouvert de verdure, rendu glissante par la pluie, pour rejoindre le bord de mer. Heureusement, l’un des avantages de randonnée l’été à une latitude au-dessus de celle du cercle Arctique, c’est qu’il fait jour en permanence ! Nous ne sommes du coup pas pressés par le temps pour arriver avant la nuit.
Nous passons la soirée au calme, au bord de l’eau, épuisés… La journée a vraiment été difficile, mais si nous sommes passés sans encombre, je sais que cela n’a pas été qu’une question de chance. Malgré les conditions météo, le stress, nous n’avons à aucun moment cédé à la panique. Nous avons toujours pris chaque obstacle au cas par cas, analysant la situation. Célia m’a fait en plus confiance jusqu’au bout sur les choix de l’itinéraire malgré les difficultés et surtout elle a assuré, une vraie warrior.
Jour 5 - 09/07/10 : De la gorge Strupen au refuge Fastdalsytta Départ : 9h00 - Arrivée : 11h25 | +215/-65m - 4km - 1h15
Le seul moyen d’arriver dans la gorge Stupen, en dehors d’une traversée glacière, est le bateau. Nous avions donc organisé un rendez-vous pour qu’un petit bateau vienne nous chercher ce matin afin de poursuivre notre marche. Pour 500 NOK (environ 65€), il va nous amener au hameau Koppangen situé cinq kilomètres plus au Sud.
Neuf heures, le bateau est pile à l’heure, par contre moi, je suis à poil en train de me laver dans un cours d’eau… Branlebas de combat pour me rincer, sécher et rhabiller en moins de deux minutes.
Nous arrivons à Koppangen après une balade maritime d’une vingtaine de minutes. C’est un petit hameau de pécheurs fort joli, avec une très belle lodge en bois rouge sur pilotis juste en bord de mer.
Nous profitons du soleil et des galets chauds de la petite plage pour prendre notre petit déjeuner ainsi que laver et sécher nos affaires avant de poursuivre la route.
A la sortie de Koppangen, nous empruntons un sentier, ce qui n’a pas été souvent le cas depuis notre départ, qui nous amène jusqu’au refuge Fastdalsytta.
Nous décidons finalement après avoir pris notre déjeuner et examiné notre stock de nourriture restant, de nous y installer pour le reste de la journée. Nous n’avons fait certes que quatre kilomètres, mais nous avons besoin de repos après la journée d’hier, aussi bien physiquement que mentalement. Nous ne manquons pas d’occupation, entre la sieste où je trouverai le moyen pour me réveiller avec un œil gonflé suite à une piqure de moustique et le récit de cette fameuse journée à écrire (un récit qui va me demander un bon moment vu tout ce qu’il y a à raconter). En plus si nous poursuivons, nous avons peur d’arriver trop tard au village Lyngseidet, notre point de ravitaillement pendant cette traversée. Les magasins risqueraient d’être fermés et nous ne souhaitons pas non plus y passer la nuit.
Le refuge qui est non gardé coûte 50 NOK (environ 6,50€) par personne et il est très confortable. Il dispose d’un vrai séjour et de canapés bien moelleux pour la sieste…
Jour 6 - 10/07/10 : Du refuge Fastdalsytta au refuge Sjollihytta Départ : 7h30 - Arrivée : 15h40 | +910/-780m - 20km - 6h20
Je me sens un peu patraque ce matin, peut-être est ce dû aux piqures de moustiques que je compte maintenant par dizaines. Je dois en avoir quatre, peut être cinq !
Nous commençons la journée en empruntant un sentier sur un plateau qui domine le carrefour de trois fjords, le Ivgovuotna, le Storfjorden et le Kåfjorden. Ce grand plateau abrite des pâturages pour les moutons, des blancs surtout et quelques noirs.
Nous arrivons au lac Rotenvikvatnet où nous poursuivons toujours vers le Sud, pour rejoindre le village Lyngseidet en contrebas. C’est ici que se trouve la séparation entre les Alpes de Lyngen Nord et Sud, une séparation naturelle marquée par le fjord Kjosen.
Nous faisons une halte au supermarché afin de faire le plein de provisions pour la suite de notre périple. Nous y trouvons de tout, y compris du matériel de randonnée comme des cartouches de gaz. Un produit habituellement banal, mais souvent indispensable et difficile à trouver lors de randonnée. Mais cette fois-ci nous n’en avons nullement besoin, notre réchaud fonctionnant au bois.
Nos profitons de la sandwicherie pour prendre un déjeuner à table et au chaud. Si les Scandinaves sont connus pour tous parler correctement anglais, ici au fin fond de nulle part, ce n’est pas le cas. Nous devons jouer des mains pour passer notre commande.
Nous sortons de Lyngseidet en empruntant un sentier en forêt, avec notre premier véritable balisage depuis nos débuts. Enfin si le fait d’accrocher des bouts de sac-plastiques aux arbres peut s’appeler du balisage…
Après être passés au niveau du petit abri Stelen, très sommaire, nous quittons la côte pour pénétrer dans la vallée Kvalvikdalen. Il se met à pleuvoir lorsque nous arrivons au niveau du refuge Sjollihytta. Nous décidons du coup d’y rester pour le reste de l’après-midi. Il est tout autant confortable que celui d’hier pour un tarif un peu plus cher, 100 NOK (environ 13€).
Quatre randonneurs y font une halte pendant leur descente. Mais nous serons les seuls à passer la nuit dans ce refuge non-gardé.
Jour 7 - 11/07/10 : Du refuge Sjollihytta au glacier Sydbreen Départ : 8h50 - Arrivée : 20h00 | +1230/-1110m - 20km - 9h35
Aujourd’hui, nous nous levons sous un ciel gris mais non pluvieux. La météo n’est guère optimiste.
Il nous faut deux heures de montée pour atteindre le lac Dalvatnet par un sentier broussailleux, dans lequel il faut souvent chercher son chemin. Puis au niveau du lac, nous passons sur l’autre versant de la vallée Kvalvidalen. Nous changeons de rive pour continuer à flanc de montagne en direction d’un belvédère indiqué par un petit cairn. Il offre une magnifique vue sur le fjord Storfjorden. Le ciel se dégage.
Nous poursuivons sur les hauteurs pour rejoindre le lac Onkevatnet. Nous avançons un peu au hasard en direction du Sud, en suivant des yeux le Pollfjellet qui se dresse devant nous dans un panorama superbe. Après avoir passé un petit col, nous apercevons une tente sur la rive du Onkevatnet en contre bas. En s’approchant d’un peu plus près, nous voyons qu’elle est occupée par deux gamins ! Par où sont-ils passés pour venir jusqu’ici seuls ? C’est fou !
Nous rejoignons un peu plus loin le col qui débouche sur la vallée Lyngsdalen, la prochaine que nous souhaitons gagner. Deux possibilités s’offrent à nous. Soit nous effectuons l’ascension du Pollfjellet culminant à 1213 mètres d’altitude, ce que nous avions éventuellement prévu de faire, soit nous essayons de descendre de suite dans la vallée, par un itinéraire qui n’en est pas un, pour tenter de rejoindre les glaciers, ce soir.
Je sais que les deux sont faisables car j’avais pu lire lors de nos préparatifs un récit d’un groupe de Norvégiens qui était passé par ici. Cela dit, le sommet qui est encore une fois tout en éboulis, nous prendrait pas mal de temps pour en faire l’aller-retour. Cela risque de faire juste pour aujourd’hui. Nous préférons également profiter du soleil pour entreprendre la descente dans la vallée et rejoindre les glaciers ce soir afin d’y bivouaquer à leurs pieds. Nous renonçons donc au sommet.
Nous entamons cette descente bien raide de 700 mètres de dénivelé. Le début se passe sans encombre, nous suivons un cours d’eau. Le tout est de bien anticiper la suite afin de ne pas se retrouver dans des pentes trop raides, ou pire, en surplomb d’une barre rocheuse. Nous poursuivons dans le lit de la rivière, les rives étant maintenant inaccessibles, jusqu’à ce que nous nous retrouvions bloqués par une petite cascade. Un deuxième cours d’eau non loin de là, vient rejoindre celui-ci. Il semble plus fréquentable. Après un peu de désescalade à travers une végétation dense, nous le rejoignons. Nous le suivons également dans son lit, c’est encore la façon la plus simple de continuer notre chemin et ainsi de perdre de l’altitude, jusqu’à des terrains moins pentus. De là, nous poursuivons en forêt dans le fond de vallée à la recherche du sentier en provenance du village de Furuflaten sur la côte Est.
Le sentier qui parcourt la vallée Lyngsdalen, du village de Furuflaten aux glaciers Bálggesváhjiehkki, Sydbreen et Vestbreen, est certainement la balade la plus courue des Alpes de Lyngen. Car elle est l’une des plus accessibles tout en ayant un panorama spectaculaire. Cela dit, nous ne croiserons personne, ce massif est vraiment peu fréquenté...
Nous remontons la vallée en passant devant le chalet Lyngsdalshytta qui semble être neuf. Celui-ci, contrairement aux autres que nous avons passés, est fermé. La clé se récupérant à Furuflaten pour 100 NOK (environ 13€).
Après avoir traversé un bout d’une forêt luxuriante, nous débouchons sur les glaciers.
Nous laissons le glacier Vestbreen, qui se trouve un peu à l’écart, de côté. Il ne reste que très peu de temps avec que le soleil ne se cache derrière les montagnes, nous préférons rejoindre les deux autres pour profiter des dernières rayons.
Nous déposons nos sacs-à-dos un peu en aval et nous nous approchons au plus prés des glaciers Bálggesváhjiehkki et Sydbreen. Deux superbes mastodontes qui descendent jusqu’à 500 mètres d’altitude. Derrière eux se cache le Jiehkkevarri culminant à 1834 mètres d’altitude. Il est le plus haut sommet des Alpes de Lyngen.
Notre deuxième bivouac tant attendu, après celui dans la gorge Strupen et celui-ci. Nous comptons planter notre tente face au glacier Bálggesváhjiehkki. Pour cela, nous avons à franchir les deux torrents qui s’écoulent des glaciers. Si ce n’est ce soir, ce sera demain matin, afin de poursuivre notre itinéraire.
Le premier gué se traverse sans soucis malgré quelques remous. L’eau bien évidement glaciale, nous monte à peine au dessus des genoux. Quant au deuxième, il est beaucoup plus tumultueux, mais nous n’avons pas trop le choix, à moins de redescendre beaucoup plus bas en aval. Célia n’étant pas très rassurée, nous passons donc en même temps.
Elle est à ma droite, légèrement devant moi et en amont de la rivière, je la tiens fermement par la bretelle du sac-à-dos. Nous mettons pied à l’eau qui ne nous arrive pas plus haut que le premier, et nous faisons quelques pas. Je sens que Célia a du mal à garder son équilibre et à avancer. Elle glisse et tombe à l’eau. Emportée par le courant, elle passe de ma droite à ma gauche. La tenant fermement, je me retrouve à pivoter sur moi-même, me faisant ainsi perdre l’équilibre et chuter à l’eau à mon tour.
Nous voilà emportés par le courant, Célia sur le dos, moi à moitié de coté sur la droite. Mon genou droit raclant la caillasse au fond du torrent afin de garder mon équilibre, la jambe gauche tendue avec le pied poussant sur le sol pour nous freiner. Tout en même temps je tire le sac-à-dos de Célia, que je n’ai pas lâchée, pour la ralentir.
Je vois deux objet s’enfuirent loin devant nous, emportés eux aussi par le courant, je croise les doigts pour que ca ne soit pas nos chaussures accrochées sur le dessus de nos sacs… Tout se passe très vite en quelques dizaines de secondes, nous glissons sur quatre ou cinq mètres avant que je n’arrive à nous stopper à mi-parcours du gué, dans une eau plus calme et peu profonde. Je me lève et sors Célia de l’eau.
Elle reste là, figée, sans bouger, complètement tétanisée. Je lui cris alors : « Vite, avances, ca caille ! ». Arrivés sur l’autre rive, nous sommes bien entendu trempés et frigorifiés. Il nous faut vite nous déshabiller pour nous sécher. Il est 19 heures passées.
Nos affaires étant bien protégées, tout ce qui était à l’intérieur des sacs-à-dos est resté au sec. Nous avons ce qu’il faut en change, une paire de chaussettes, un sous-vêtement et un t-shirt. Comme nous avons traversé le gué jambes nues, nos pantalons et sur-pantalons sont restés au sec. Célia qui avait sa veste au moment de traverser, a du coup gardé sa polaire sèche. Par contre pour moi, c’est la polaire que je portais. Elle est trempée, il ne me reste que ma veste… Nos chaussures, quant à elles, sont inondées. Mais heureusement, nous ne les avons pas perdues, contrairement à nos tongs…
Mes pieds sont violets et complètement frigorifiés. Il faudra les frictionner avec délicatesse pendant un bon moment pour qu’ils retrouvent leur couleur d’origine… Enfin blanc, ça ne sera déjà pas si mal…
Nous sortons de là avec deux égratignures, une belle frayeur pour Célia qui en tremble encore et un genou bien cabossé pour moi. J’hériterai évidemment de beaux hématomes qui mettront plus de six semaines à disparaitre.
Après ce petit bain du soir, nous profitons de notre bivouac de rêve aux pieds de ces majestueux glaciers. Une soirée frisquette mais de toute beauté.
Jour 8 - 12/07/10 : Du glacier Sydbreen au lac Andervatnet Départ : 10h10 - Arrivée : 21h15 | +590/-885m - 18km - 10h50
Le ciel est un peu gris, dommage pour la vue sur les glaciers au petit matin. En tout cas, il ne fait pas chaud, nous ne tardons pas à replier le camp une fois levé.
Heureusement nos affaires principales sont sèches, nous n’aurons pas à les transporter mouillées.
Une fois que nous avons tourné le dos au Bálggesváhjiehkki et au Sydbreen, nous pénétrons dans la vallée Bálggesvággi. Une longue vallée en serpentin qui va nous faire rejoindre la côte Ouest de la péninsule. Le premier lac que nous longeons, le Forstevatnet, est paisible et reposant. D’une eau transparente et calme sans remous, entouré de verdure où des oiseaux viennent s’y poser. Cela nous change de la bousculade d’hier au pied des glaciers.
Mais la vallée est très étroite et nous nous retrouvons vite dans les éboulis issus des sommets voisins hauts perchés. J’ai l’impression de remonter une longue gorge, dans laquelle nous alternons entre les champs de pierres et les névés. La neige est bien présente et des petits glaciers sur les pentes de la vallée commencent à faire leur apparition. Nous sommes de plus en plus pessimistes sur la météo des prochaines heures, nous préférons donc ne pas nous arrêter pour manger et ainsi tenter de passer le col avant que le ciel ne se dégrade d’avantage. Nous contournons les lacs Bálggesvátnet et Veidalsvatnet où a chaque fois l’espace entre l’eau et les parois de la gorge se rétrécit.
Une fois passé un petit pas culminant à 790 mètres d’altitude dans des conditions météo qui deviennent hivernales, nous débouchons face au lac Nàllangavatnet. A l’instant même où je pose les yeux dessus, je sens qu’il va devenir notre nouveau cauchemar !
Je m’assois sur un rocher, accablé par ce panorama à la fois magnifique et angoissant, afin de souffler un coup avant d’évoquer un possible demi-tour à Célia. Mais nous venons de si loin… Il nous faudrait retourner jusqu’au village de Furuflaten à l’entrée de la vallée Lyngsdalen pour contourner ce massif.
Le lac a un peu l’apparence d’une tête vue de profil, avec un nez de sorcière où nous serions situés sur son bout. Plongé dans un ciel bien gris, le décor est parfaitement planté. Sur sa rive Sud, son cou, un glacier infranchissable vient se jeter à l’eau. Sur sa rive Nord, son crâne, c’est un dévers bien raide de 500 mètres de long qu’il nous faudrait traverser. Un dévers tout en éboulis sur le quel se trouvent des névés et une petite cascade ! Quant au col que nous devions rejoindre, il se trouverait au niveau de la nuque.
Observer un passage au loin peut être souvent trompeur en montagne. Il peut tout aussi bien apparaitre comme plus difficile, comme plus facile. Nous décidons donc d’y aller étape par étape et de commencer par s’approcher du devers pour voir ce qu’il en est.
De près, il est toujours aussi pentu que de loin, mais il semble traversable, notamment sur la partie en éboulis. Nous allons donc avancer au moins jusqu’au premier névé. Si la marche en dévers sur un éboulis ne me pose aucun souci, même avec un lac en contre bas, ce n’est pas trop le cas de Célia. Les pierres qui roulent sous ses pieds ne la rassurent pas trop. Nous marchons l’un à côté de l’autre pour que je puisse l’assurer en la tenant par le sac-à-dos, lentement, un pied à la fois afin de bien l’ancrer. Arrivés au premier névé, nous avons deux langues de neiges à passer de cinq et dix mètres. Heureusement la neige est bonne, il n’y a pas de plaque de glace. Nous creusons des marches à chacun de nos pas, les bâtons sont bien plantés à chaque fois afin de prévenir d’un éventuel faux pas.
Car j’ai toujours cette image en tête d’un incident survenu lorsque j’étais petit. Pendant d’une randonnée en famille dans les Alpes, nous avions eu un névé à traverser. Un ami qui nous accompagnait a glissé et s’est retrouvé à luger jusqu’en bas du névé pour finir sa course sous un énorme rocher. Une glissade sans gravité.
Ici, il n’y a pas de rocher pour nous stopper en contre bas, c’est un lac qui nous attend. Un lac recouvert d’une plaque de glace sur ses bords qui nous ferait continuer notre glissage jusqu’en son milieu avant de nous couler !
Les deux langues passées, nous continuons dans les éboulis jusqu’au prochain obstacle, la petite cascade. Heureusement, celle là était plus impressionnante de loin que de prés, ce n’est qu’un petit cours d’eau à enjamber.
Nous poursuivons notre traversée périlleuse sur une bonne longueur d’éboulis, nous arrêtant de temps en temps afin d’admirer le panorama. Car en dehors de la difficulté, il faut avouer que nous sommes dans un cadre splendide. Encore une fois le paysage est à la hauteur de la difficulté. Ces petites pauses nous permettent également de souffler un peu, car toute cette longueur nous demande une concentration épuisante à chacun de nos pas.
Maintenant, il nous reste plus qu’à franchir un long névé qui nous mènera jusqu’au col. Nous prenons une nouvelle fois toutes les précautions pour avancer prudemment et ainsi atteindre l’autre extrémité. Nous débouchons après de deux heures de prudence, sur le col culminant à 810 mètres d’altitude dans un brouillard gris. Il n’est pas celui que j’avais repéré depuis l’autre rive, mais il nous évite d’avoir à continuer à longer d’avantage le lac. J’espère juste qu’il ne nous réservera pas de nouvelle surprise.
Sur l’autre versant, nous avons à présent 330 mètres de dénivelé à descendre dans un pierrier pour rejoindre les lacs Rundvatnet. Deux beaux lacs, un turquoise et un bleu foncé, qui marquent la fin des épreuves. Car de là, nous apercevons le fjord Moskavuotna qui se trouve au fond de la vallée Goverdalen que nous venons de rejoindre. Mais ce n’est pas pour tout de suite, nous ne sommes pas encore arrivés.
Une longue route lente à parcourir. Après les nombreux éboulis de pierres que nous avons traversés dans ce massif, c’est maintenant dans un éboulis de blocs rocheux pouvant atteindre les quatre mètres de haut, que nous devons slalomer. Où il parfois plus facile de passer sous les rochers que de les contourner.
Après dix heures de marche, dont une bonne majorité dans les éboulis et à tailler des marches dans la neige, mon genou commence à me faire souffrir à cause des hématomes qu’il s’est pris hier. Un anti-douleur me permettra de tenir le coup afin de terminer notre dernière longueur. La traversée d’une forêt dense et parfois marécageuse pour rejoindre le lac Andervatnet où de là nous retrouvons un sentier.
Nous installons près du lac notre campement du soir, offrant un panorama sur le fjord Moskavuotna, après une longue étape qui nous a pris deux à trois fois plus de temps que ce que nous avions estimé…
Jour 9 - 13/07/10 : Du lac Andervatnet à la rivière Ellenelva Départ : 10h50 - Arrivée : 17h15 | +180/-310m - 18km - 4h10
Le vent a bien soufflé cette nuit, la tente a été un peu secouée. Nous levons le camp une fois seulement que la pluie a cessé.
Nous rejoignons rapidement le bout de la vallée Goverdalen en suivant un sentier, cette fois-ci. Arrivés sur la rive du fjord Moskavuotna, nous poursuivons les quelques kilomètres suivants sur du bitume jusqu’au village Laksekvnes. A notre grande surprise, nous trouvons une épicerie qui nous permet d’offrir un petit bonus à notre stock de nourriture. Ainsi que de faire un repas avec des produits frais.
Nous profitons également pour déjeuner juste devant l’établissement, tout en observant le va-et-vient des locaux. Nous sommes au-fin fond de la Norvège ici…
Nous continuons encore un bout sur le bitume, avant de quitter le bord du fjord pour suivre une piste en direction du village Djupen. Et à dire vrai, je ne suis pas trop mécontent de cette journée de plat sur un chemin facile. Cela permet à mon genou de récupérer des dernières étapes. Il n’aurait pas pu enchaîner sur une journée comme celle d’hier.
Sur la piste, nous apercevons un renardeau peu farouche. Il nous précède sur le sentier, se glissant de temps en temps dans les buissons pour chercher une proie, puis revenant sur le sentier comme si de rien n’était, faisant ainsi semblant de ne pas nous voir.
Nous installons notre tente de bonne heure, aujourd’hui. Nous profitons d’un coin sympa sur la rive de la rivière Ellenelva. Après un brin de toilette dans le torrent, nous allumons un gros feu afin de passer une soirée bien au chaud.
Notre carte dépliée, nous étudions les différentes possibilités qui s’offrent à nous pour la suite de la traversée. Soit nous continuons vers le Sud en traversant la rivière Ellenelva, pour suivre une piste, puis une route jusqu'au village Heimdal. De là, nous nous engagerons à nouveau dans les montagnes. Soit nous entrons dans la vallée Ellendalen qui est juste devant nous, pour poursuivre au travers de montagnes avec un risque que demain ou après-demain nous nous retrouvions face à un nouvel obstacle.
La nuit portant conseil, nous ferons notre choix demain.
Jour 10 - 14/07/10 : De rivière Ellenelva à la rivière Storelva Départ : 15h05 - Arrivée : 20h35 | +550/-315m - 15km - 6h00
Nous sommes bloqués sous la tente ce matin, il pleut des cordes ! Nous nous occupons avec le seul jeu que nous ayons, le jeu des cochons, une sorte de jeu de dés.
A 14 heures nous pouvons enfin pointer le nez dehors. Mais nous sommes plongés dans un gros brouillard, nous ne voyons rien du tout. Dans ces conditions, nous ne pouvons suivre l’itinéraire par la vallée Ellendalen…
Il nous faut passer de l’autre côté de la rivière Ellenelva pour continuer notre chemin vers le Sud. Le courant étant beaucoup trop important pour un passage à gué, nous devons la remonter afin de prendre une succession de deux ponts et de quelques marécages pour la traverser. Au bout d’une heure de marche, nous nous retrouvons face à notre bivouac, mais sur l’autre rive de la Ellenelva.
Il fait froid, gris et humide. Nous marchons sur du bitume. Ce n’est pas vraiment une bonne journée, il n’y a rien d’enthousiasmant là-dedans. J’aurais aimé pouvoir passer par les montagnes plutôt que cette route.
Quand d’un coup, nous apercevons une harde de rennes, de plus d’une centaine de têtes derrière une maison. Nous pouvons ainsi nous en approcher discrètement. Ils sont juste là, devant nous, à portée de main. Un spectacle qui fait oublier la morosité de la journée. Nous reprenons du coup la route grise gaiement, il nous en faut peu…
Arrivés au niveau du village Heimdal, une piste, puis un sentier nous fait entrer dans une zone d’élevage de rennes. A partir de là nous en croisons de partout ! Il en sort de tous les côtés ! Je les sens même avant de les voir, ce qui permet de les approcher discrètement. Ils sont faciles à reconnaitre, ils ont la même odeur que notre saucisson. Par contre, Célia avec sa veste orange vif a tendance à les faire fuir.
La météo est toujours grise, mais avec une lumière qui offre de très belles couleurs sur la vallée Piggtindsvatnet où nous installons notre bivouac.
Jour 11 - 15/07/10 : De la rivière Storelva à Nordjosbotn Départ : 9h20 - Arrivée : 17h00 | +410/-725m - 15km - 6h10
Nous poursuivons la douce montée dans la vallée Piggtindsvatnet, toujours sous un ciel gris aux nuages bas, afin de rejoindre le col culminant à 638 mètres d’altitude. Nous passons le petit lac Piggtindsvatnet au milieu d’éboulis, nous avons maintenant compris qu’il ne peut en être autrement dans ce massif. Mais celui-ci est tout petit comparé à ceux que nous avons eu l’occasion de traverser. Célia a maintenant bien attrapé le coup et maîtrise les pierres qui roulent.
Une longue descente dans la vallée Lysvassdalen nous amène, après avoir quelque peu erré dans une forêt, au lac Storvatnet. Le ciel commence à se lever et nous faisons une pause au soleil à l’une des cabanes de pêcheur qui bordent la rive. Ce lac marque pour nous la dernière étape de notre périple. Il nous ne reste plus qu’une descente de 300 mètres de dénivelé pour boucler notre marche.
Nous atteignons le point méridional de la péninsule, le village Nordjosbotn, après une magnifique traversée des Alpes de Lyngen. Une chaîne montagneuse spectaculaire et périlleuse qui ne se laisse pas dompter facilement.
Au village, nous trouvons tout ce qu’il faut pour nous ressourcer avant de poursuivre notre séjour dans le Parc National de Øvre Dividal situé à 80 kilomètres de là.
Pour la suite, le récit, les photos, l'itinéraire... C'est sur www.lyngen.dubuis.net 🙂
Bonne lecture, Simon
Transport de Repentigny pour le Ski/snowboard? English translation pending
Bonjour, Je suis adepte de Snowboard mais je déteste utiliser ma voiture pour me rendre sur les monts. Je recherche donc Un autre moyen de transport pour me rendre surplace. Je crois savoir qu'il en n'existe plusieurs mais je n'arrive pas à avoir d'information. Comment puis-je me rende vers des monts comme val st-come, st-sauveur, st-bruno, val st-come, saint-anne, massif, bromont, tremblant ou autre, en partant de Repentigny ? merci xxx
Le flou politique vous empêche-t-il de venir à Madagascar? English translation pending
bonjour,
l'année 2011 reste un grand point d'interrogation sur l'avenir de cette destination.
les elections risquent d'être pour le moins animés. est-ce que cela vous oblige à différer votre sejour ou alors vous ne prenez pas en compte ce facteur.
comment est perçu le pays lorsqu'on le regarde de france.et correspond-il à ce que vous imaginiez (pour ceux déjà venus?)conseillerez-vous cette destination actuellement et pourquoi? à vos copie....
cordialement
Hésitation entre l'ascension du Toubkal et le désert en novembre? English translation pending
bonjour!
finallement, apres 12 ans de rever je pars en maroc!!
apres une semaine a sidi kaouki, on arrives le 7 a marrakech, et le 13 on reprendrais l avion.
j'arrive pas de choisir entre faire le toubkal et aller au desert.
C'est possible de faire les 2? ou vous pensez que cest un program trop charge (jai envie de profiter et pas de me depecher..)
Faire le sommet de Toubkal en 2 jours (a partir de Imlil) et faire une trek dans l desert:
quelques questions: - vous pensez q'il y a de la neige au sommet? - cest quoi un sac de viande?? (jai lu ca sur ce forum..)
- des idees pour faire un trek dans le desert de quelques jours. (a partir de quel village?)
merci merci (je suis une fille de montagne, connais pas bien la vie d internet, mais cest bien cool ce site!!)
suis des signes que viennent sur ta route et profite le moment present
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Premier voyage de randonnée pédestre en Autriche English translation pending
Bonjour,
Au début du mois d'août prochain (2011) j'aimerais aller faire de la rando pédestre en Autriche (14 jours). Je vise des sentiers de difficulté moyenne à difficile, de 6 à 8 heures de marche par jour. Je désire coucher en refuge d'étape. Je ne connais pas du tout cet endroit. J'ai besoin d'aide pour me situer. Quelle région choisir?
Merci de votre aide! 😉
Julie
Au début du mois d'août prochain (2011) j'aimerais aller faire de la rando pédestre en Autriche (14 jours). Je vise des sentiers de difficulté moyenne à difficile, de 6 à 8 heures de marche par jour. Je désire coucher en refuge d'étape. Je ne connais pas du tout cet endroit. J'ai besoin d'aide pour me situer. Quelle région choisir?
Merci de votre aide! 😉
Julie
Où aller pour quinze jours de randonnée à cheval en avril? (Brésil?) English translation pending
Je recherche une destination pour 15 jours maxi de rando bon niveau , fin avril début mai .
Je veux choisir un pays dans lequel je puisse voir des paysages variés , ni trop secs , ni trop humides . Avec des T° supérieures à 18-20° .
En bref : beaux paysages , temps chaud , actif .
Le Brésil me tente mais je ne sais pas si c'est la meilleure période y aller .
Si vous avez conseils ou idées de destinations , elles seront les bienvenues .
Merci
Météo dans le nord de Madagascar (vers Diego et Nosy Be) la première quinzaine de décembre? English translation pending
Bonjour,
j'ai l'opportunité de partir à Mada, dans le Nord (après un premier séjour le long de la RN7, j'ai envie de voir un peu le nord), la première quinzaine de décembre. Mais je me demande si c'est bien raisonnable de partir alors que c'est la saison des pluies! Est-ce que ça pleut vraiment toute la journée vers Diego et vers les îles autour de Nosy Be à ce moment-là? Ceux qui y sont allés à cette période de l'année peuvent-ils me donner des infos? J'ai cherché sur le forum, mais peu d'infos sur le Nord.
Sinon quels autres coins de Mada me conseilleriez-vous pour un voyage du 1er au 17 décembre?
J'attends avec impatience vos réactions et suggestions
Merci à tous!
Ascension du Nevado de Cachi (Argentine) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite effectuer l'ascension du Nevado de Cachi (ou d'un des sommets satellites). Avez-vous :
- des cartes de la région à vendre (ou possibilité de faire des copies)?...sachant qu'à Buenos Aires, je n'aurai pas le temps de passer à l'Instititut de cartographie argentin (IGM)
- des informations sur les sommets satellites du Nevado de Cachi?
- des retours d'expérience pour ce qui ont été dans ce massif?
- des informations sur le transport (bus je crois) entre le village de Cachi et Las Pailas?
Merci par avance pour vos réponses Yohan
Merci par avance pour vos réponses Yohan