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Retour de quatre semaines en Inde Nord et du Sud! English translation pending
Salut à vous
Je viens de rentrer de 4 semaines d'Inde et quel voyage incroyable!!!
Une ambiance hallucinante...auquel il faut etre pret...
j'ai fait un parcours hallucinant, changeant tous les jours le programme que j'avais prévu et qu'aucune personne sur les forums ne me recomanderais, c'est vrai que peut etre c'etait un peu speed mais j'ai tout de meme bien profite de ce pays...Il faut comprendre en arrivant là bas que tout ce que tu avais prévu est modifiable et c'est pas grave...Apres tout tu es là dejà et c'est bien..Un pays qui ne se visite pas mais qui se vie... Mon parcours etait :(3 vols d'avions quand meme) donc pas le meilleur exemple mais ce qui m'a permis d'avoir un bon appercu du pays.. Delhi/Agra/Delhi/Bangalore/Mysore/Ootie/Cochin/Kerala/Madras/Pondicheri/Auroville/Madras/Kolkata/Varanesi/Delhi
en fait je devais visiter le Rajasthan, mais quand je suis arrive il ya eu un attentat à Jaipur, donc nous avons décider de changer l'itineraire pour rejoindre le sud...J'étais DEGOUTE, cela faisait plus de 6 mois que je preparais mon parcours et regroupais toutes les infos sur le Rajasthan et tout finissais à la poubelle..Et le pire c'est que mon guide ne présentait que l'inde du Nord, nous sommes donc partit au Sud où on peut le dire j'etais vierge de toutes informations, pas facile mais apres tout c'est l'aventure...et ça l'a été avec son lot de risques, de découvertes et de tensions... Tout ca pour dire qu'il ne faut pas trop apprehender. effectivement l'ambiance du Nord et du Sud sont litteralement opposés, et c'est surement mieux de commencer par le sud pour s'acclimater.. je lisais beaucoup avant de partir qu'on ne peux pas faire le nord et le sud, et bien si on peut, a condition bien sur de prendre des vols d'avions( pas le plus économiques, mais tres pratiques, et pas trop chers, 50euros par personnes..) et de ne pas zaper les longs voyages en trains car c'est là qu'on decouvre les meilleurs ambiances.. C'est tres bizarre quan dje suis arrivé le Nord me paraissais trop bruyant, avec trop d'oppressions et ensuite le sud trop calme...Quel paradoxe!Si bien que j'etais ravi ensuite de remonter dans le Nord (en avion!!) kolkata que j'apprehendais s'est révelé une ville hallucinante, mon coup de coeur des grandes villes..puis bien sur Varanesi, j'y suis resté 5 jours sur 4 semaines ... En fait il faut savoir ce qu'on recherche en partant la bas, quel ambiance on désire mais qu'on ne le sauras qu'en arrivant... Tout ça est peut etre un peu brouillon en tout cas si vous voulez des infos n'hesitez pas...
Tchuus🙂
j'ai fait un parcours hallucinant, changeant tous les jours le programme que j'avais prévu et qu'aucune personne sur les forums ne me recomanderais, c'est vrai que peut etre c'etait un peu speed mais j'ai tout de meme bien profite de ce pays...Il faut comprendre en arrivant là bas que tout ce que tu avais prévu est modifiable et c'est pas grave...Apres tout tu es là dejà et c'est bien..Un pays qui ne se visite pas mais qui se vie... Mon parcours etait :(3 vols d'avions quand meme) donc pas le meilleur exemple mais ce qui m'a permis d'avoir un bon appercu du pays.. Delhi/Agra/Delhi/Bangalore/Mysore/Ootie/Cochin/Kerala/Madras/Pondicheri/Auroville/Madras/Kolkata/Varanesi/Delhi
en fait je devais visiter le Rajasthan, mais quand je suis arrive il ya eu un attentat à Jaipur, donc nous avons décider de changer l'itineraire pour rejoindre le sud...J'étais DEGOUTE, cela faisait plus de 6 mois que je preparais mon parcours et regroupais toutes les infos sur le Rajasthan et tout finissais à la poubelle..Et le pire c'est que mon guide ne présentait que l'inde du Nord, nous sommes donc partit au Sud où on peut le dire j'etais vierge de toutes informations, pas facile mais apres tout c'est l'aventure...et ça l'a été avec son lot de risques, de découvertes et de tensions... Tout ca pour dire qu'il ne faut pas trop apprehender. effectivement l'ambiance du Nord et du Sud sont litteralement opposés, et c'est surement mieux de commencer par le sud pour s'acclimater.. je lisais beaucoup avant de partir qu'on ne peux pas faire le nord et le sud, et bien si on peut, a condition bien sur de prendre des vols d'avions( pas le plus économiques, mais tres pratiques, et pas trop chers, 50euros par personnes..) et de ne pas zaper les longs voyages en trains car c'est là qu'on decouvre les meilleurs ambiances.. C'est tres bizarre quan dje suis arrivé le Nord me paraissais trop bruyant, avec trop d'oppressions et ensuite le sud trop calme...Quel paradoxe!Si bien que j'etais ravi ensuite de remonter dans le Nord (en avion!!) kolkata que j'apprehendais s'est révelé une ville hallucinante, mon coup de coeur des grandes villes..puis bien sur Varanesi, j'y suis resté 5 jours sur 4 semaines ... En fait il faut savoir ce qu'on recherche en partant la bas, quel ambiance on désire mais qu'on ne le sauras qu'en arrivant... Tout ça est peut etre un peu brouillon en tout cas si vous voulez des infos n'hesitez pas...
Tchuus🙂
Circuits en Inde du Nord et du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Je tiens d'abord à remercier toutes les personnes qui repondront à mon message et je felicite l'equipe pour leur extraordinaire site qui regorge de news interessantes !
Un grand classique, je désire partir en inde en couple pendant 15 jours environ
J'ai beaucoup de mal à synthétiser les 3 infos suivantes pour faire les bons choix : periode la moins chere et la plus agreable pour effectuer ce voyage ? => nous pensions partir fin octobre/debut novembre pour eviter les grosses chaleurs et la mousson propositions de circuit en inde du nord ? (avec les incontournables, arrive/depart ?) propositions de circuit en inde du sud ? (avec les incontournables, arrivee/depart ?)
Je suis un peu perdu dans les guides tant le nombre de visites à faire est impressionnant, je compte donc sur vous pour me faire profiter de votre experience !
Merci
Je tiens d'abord à remercier toutes les personnes qui repondront à mon message et je felicite l'equipe pour leur extraordinaire site qui regorge de news interessantes !
Un grand classique, je désire partir en inde en couple pendant 15 jours environ
J'ai beaucoup de mal à synthétiser les 3 infos suivantes pour faire les bons choix : periode la moins chere et la plus agreable pour effectuer ce voyage ? => nous pensions partir fin octobre/debut novembre pour eviter les grosses chaleurs et la mousson propositions de circuit en inde du nord ? (avec les incontournables, arrive/depart ?) propositions de circuit en inde du sud ? (avec les incontournables, arrivee/depart ?)
Je suis un peu perdu dans les guides tant le nombre de visites à faire est impressionnant, je compte donc sur vous pour me faire profiter de votre experience !
Merci
Voyage en Inde entre le Rajasthan et Pondicherry English translation pending
😎 Je pars en Inde en juin, je serai au Rajasthan et je souhaite partir à Pondicherry en bus, mais j'aimerai faire une halte en milieu de chemin, j'ai besoin d'un conseil, quelle ville est intéressante à visiter entre ces 2 destinations, je peux même m'arrêter plusieurs jours.
Météo en août/septembre dans le sud de l'Inde English translation pending
Salut
je pars du 10 Aout au 10 Septembre dans le kerala et le tamil nadu avec mon copain et je voulai savoir ce que vous pensez de la meteo en cette periode.
On a une amie qui est partie lanne derniere a la meme periode et qui a eu un temps de reve mais est ce tous les an pareil ou devons nous nous attendre a de la pluie pendant 1 mois?
Si ca crain niveau pluie, quels sont les endroits les plus a labri dans le sud (tm +k)?
Pourra t on par exmple aller dans les backwaters et louer un houseboat?
je pars du 10 Aout au 10 Septembre dans le kerala et le tamil nadu avec mon copain et je voulai savoir ce que vous pensez de la meteo en cette periode.
On a une amie qui est partie lanne derniere a la meme periode et qui a eu un temps de reve mais est ce tous les an pareil ou devons nous nous attendre a de la pluie pendant 1 mois?
Si ca crain niveau pluie, quels sont les endroits les plus a labri dans le sud (tm +k)?
Pourra t on par exmple aller dans les backwaters et louer un houseboat?
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau Bangalore, la Silicon Valley indienne La sécheresse en Inde pèse sur l'ensemble de l'économie
Conseils pour l'Inde du Nord en voiture avec chauffeur, bus et/ou train? English translation pending
Bonjour à tous,
Notre départ approche... le 08 août! Nous partons à 4, et pour l'instant les seules choses que nous avons préparé sont : - billets d'avion aller-retour - billets d'avion en interne pour retourner à l'aéroport de Delhi - visa - le routard et le lonely planet En cours : Savarine+insect ecran...
Nous allons faire le rajasthan + de Agra à Varanasi en 3 semaines. Nous aimerions réaliser notre voyage pour moitié avec voiture+chauffeur, et le restant en bus ou/et train. J'ai relevé quelques noms de chauffeurs sur vos discussions, si vous en avez à me conseiller, je suis preneuse. Ma première question : Est-il mieux de voyager avec chauffeur dans le rajasthan ou de Agra à Varanasi? Ma seconde question : j'ai lu que pour le train, on peut être sur liste d'attente. Nous, nous aimerions nous y prendre le jour J ou J-1, donc va t'il être possible d'avoir des places? et pour le bus vous avez testez? Ensuite, j'aimerais réserver un "hotel" à Delhi pour notre arrivée, le temps que l'on s'adapte (après la fatigue du voyage), je pense que ça serait sympa d'avoir un peu de confort et un accueil agréable pour le premier soir. Auriez-vous un endroit à me recommander? (prix entre 700 et 1700 rps pour deux) Encore une petite question, j'ai lu dans le guide du routard, que l'aéroport de Delhi devrait-être accessible en métro à partir d'octobre 2010... est-ce bien le cas? Avez-vous testé?
Bon j'arrête ici les questions, l'excitation monte, et ça fuse dans ma tête ;-) un an qu'on attend ça... mais je vous rassure s'est notre 5° voyage en sac à dos
Merci d'avance pour vos réponses
Notre départ approche... le 08 août! Nous partons à 4, et pour l'instant les seules choses que nous avons préparé sont : - billets d'avion aller-retour - billets d'avion en interne pour retourner à l'aéroport de Delhi - visa - le routard et le lonely planet En cours : Savarine+insect ecran...
Nous allons faire le rajasthan + de Agra à Varanasi en 3 semaines. Nous aimerions réaliser notre voyage pour moitié avec voiture+chauffeur, et le restant en bus ou/et train. J'ai relevé quelques noms de chauffeurs sur vos discussions, si vous en avez à me conseiller, je suis preneuse. Ma première question : Est-il mieux de voyager avec chauffeur dans le rajasthan ou de Agra à Varanasi? Ma seconde question : j'ai lu que pour le train, on peut être sur liste d'attente. Nous, nous aimerions nous y prendre le jour J ou J-1, donc va t'il être possible d'avoir des places? et pour le bus vous avez testez? Ensuite, j'aimerais réserver un "hotel" à Delhi pour notre arrivée, le temps que l'on s'adapte (après la fatigue du voyage), je pense que ça serait sympa d'avoir un peu de confort et un accueil agréable pour le premier soir. Auriez-vous un endroit à me recommander? (prix entre 700 et 1700 rps pour deux) Encore une petite question, j'ai lu dans le guide du routard, que l'aéroport de Delhi devrait-être accessible en métro à partir d'octobre 2010... est-ce bien le cas? Avez-vous testé?
Bon j'arrête ici les questions, l'excitation monte, et ça fuse dans ma tête ;-) un an qu'on attend ça... mais je vous rassure s'est notre 5° voyage en sac à dos
Merci d'avance pour vos réponses
Cherche partenaire pour ouvrir un restaurant à Pondichéry English translation pending
salut a tous je suis actuellement a pondicherry , (sud de l inde) je desire ouvrir un restaurant dans une quartier ou il ya beaucoup de touriste , je cherche un partenaire qui est courageux et qui a de l experience dans le domaine de restauration ..
merci a bientot ...
merci a bientot ...
Amma demain, le 4 mars 2008 sur Arte (Inde) English translation pending
mardi, 4 mars 2008 à 23:00
Rediffusions :
06.03.2008 à 09:55
15.03.2008 à 14:00
17.03.2008 à 03:00
Darshan, l'étreinte
(France, 2005, 92mn) ARTE F Réalisateur: Jan Kounen
" Amma ("mère"), l'une des "grandes âmes" de l'hindouisme, veut embrasser l'humanité entière dans son amour. Sur ses pas, Jan Kounen (Blueberry, 99 F) invite à une somptueuse traversée de l'Inde, de ses rites et de sa spiritualité. La tradition hindoue offre une place privilégiée aux "grandes âmes" (Mahatma) et aux maîtres spirituels. L'histoire d'Amritanandamayi Devi est à ce titre exemplaire. Celle que l'on nomme avec adoration Amma ("mère") est devenue aujourd'hui l'un des plus importants maîtres vivants. Pour beaucoup, elle est une sainte. Issue d'un milieu modeste, elle finance plus de 25 000 foyers pour femmes, des camps médicaux mobiles, des orphelinats, des écoles, un hôpital... Mais elle est surtout reconnue pour avoir restauré l'un des rites les plus anciens de l'héritage spirituel hindou, le darshan, l'étreinte, qu'elle pratique intensivement. Elle a, à ce jour, serré dans ses bras plus de 20 millions de personnes ! À la veille de ses cinquante ans, elle entreprend un périple à travers tout le pays à la rencontre de ses "fidèles", de Jaipur à Calcutta en passant par Bénarès et Bombay."
(France, 2005, 92mn) ARTE F Réalisateur: Jan Kounen
" Amma ("mère"), l'une des "grandes âmes" de l'hindouisme, veut embrasser l'humanité entière dans son amour. Sur ses pas, Jan Kounen (Blueberry, 99 F) invite à une somptueuse traversée de l'Inde, de ses rites et de sa spiritualité. La tradition hindoue offre une place privilégiée aux "grandes âmes" (Mahatma) et aux maîtres spirituels. L'histoire d'Amritanandamayi Devi est à ce titre exemplaire. Celle que l'on nomme avec adoration Amma ("mère") est devenue aujourd'hui l'un des plus importants maîtres vivants. Pour beaucoup, elle est une sainte. Issue d'un milieu modeste, elle finance plus de 25 000 foyers pour femmes, des camps médicaux mobiles, des orphelinats, des écoles, un hôpital... Mais elle est surtout reconnue pour avoir restauré l'un des rites les plus anciens de l'héritage spirituel hindou, le darshan, l'étreinte, qu'elle pratique intensivement. Elle a, à ce jour, serré dans ses bras plus de 20 millions de personnes ! À la veille de ses cinquante ans, elle entreprend un périple à travers tout le pays à la rencontre de ses "fidèles", de Jaipur à Calcutta en passant par Bénarès et Bombay."
Résumé de mes démarches pour obtenir des visas iranien et indien depuis la Turquie English translation pending
Bonjour,
Je viens d’obtenir mes visas pour l’Iran et l’Inde à Ankara en Turquie. J’ai lu plusieurs discussions sur ce sujet classique alors voici un résumé et des nouvelles fraîches, si ça peut aider d’autres voyageurs...
À Istanbul : consulat d’Iran : 1/2, Ankara Caddesi, Cagaloglu, dans le centre-ville près de Sultanahmet. Ouvert jusqu’à 11h30. Fermé le vendredi je crois. Le préposé me dit de faire ma demande en ligne sur http://www.iranianvisa.com et de revenir avec le numéro de référencement (7 jours d’attente d’après lui). Comme j’ai lu plusieurs avis contradictoires sur la fiabilité d’iranianvisa, j’abandonne cette piste. consulat d’Inde : 18, Cumhuriyet Caddesi, Elmadag, au nord de Taksim. Un peu difficile à trouver : entrée sur le côté du bâtiment d’une banque, ascenseur 7e étage. Ouvert du lundi au vendredi : dépôt documents 9h30 – 11h30, retrait visas en fin d’après-midi. Documents : passeport formulaire rempli 2 photos 50 $ US (pas d’euros ni de lires turques) ...et la fameuse lettre de recommandation du consulat de France délai : 4 jours ouvrables
Si je n’arrive pas à avoir cette lettre, ils me conseillent de faire ma demande à Ankara où les règles sont plus souples. consulat de France : 4, Istiklal Caddesi, Beyoglu, au sud de Taksim. Le consulat me confirme que cette lettre ne se donne plus aux non-résidents en Turquie (et me conseillent de faire ma demande en Grèce où les règles sont plus souples...)
À Ankara : Toutes les ambassades sont regroupées au sud de la ville dans Kavaklidere et Cankaya, bus 408-413 depuis Ulus (1.70 TL). ambassade d’Iran : 10, Tahran Caddesi, Kavaklidere. Ouvert du lundi au jeudi de 9h à 11h, le vendredi de 9h à 11h et de 15h à 17h. Documents : passeport formulaire rempli 1 photo 60 euros à payer à la banque à côté sur leur compte et revenir avec le reçu ...et le visa pour l’Inde à faire en premier !
De plus, on ne peut me donner qu’un visa d’1 semaine comme j’exerce un métier potentiellement dangereux (informatique...). Pour avoir 2 semaines, il faut que je demande une note de l’ambassade de France (on me confirme par contre que je peux obtenir 2 semaines à l’aéroport de Téhéran mais j’aimerais y aller en train). ambassade d’Inde : 77A, Cinnah Caddesi, Cankaya. Ouvert du lundi au vendredi : dépôt de 10h à 11h30, retrait de 17h à 17h30. Documents : passeport formulaire rempli 1 photo relevé de banque (je l’ai imprimé depuis Internet) plan de voyage (je pensais devoir acheter mes billets d’avion mais une agence de voyage me dit qu’il suffit de faire une réservation et de l’imprimer sans rien payer, ce que j’ai fait) 55 $ US (en monnaie exacte, pas d’euros ni de lires turques) délai : 4 jours ouvrables
L’employé râle contre l’ambassade d’Iran en me disant que les demandes doivent être faites dans l’ordre inverse mais il accepte quand même mon dossier. 1 semaine plus tard j’ai enfin mon visa indien ! ambassade de France : 70, Paris Caddesi, Kavaklidere L’ambassade ne donne plus la lettre aux non-résidents, etc... MAIS elle peut me faire une lettre me confirmant qu’elle ne fait plus cette lettre (?), ce qui apparemment suffit (?!?).
Retour à l’ambassade d’Iran qui accepte la lettre de refus de lettre (!!!) et mon dossier pour un visa de 2 semaines. Le lendemain matin, j’ai enfin mon visa iranien pour 14 jours !
En résumé, c’est un peu la maison des fous mais avec beaucoup de patience il semble plus facile d’obtenir ses visas à Ankara qu’à Istanbul. Le mieux est sans doute de les faire avant le voyage (ce qui est impossible quand on part pour plusieurs mois...).
Je viens d’obtenir mes visas pour l’Iran et l’Inde à Ankara en Turquie. J’ai lu plusieurs discussions sur ce sujet classique alors voici un résumé et des nouvelles fraîches, si ça peut aider d’autres voyageurs...
À Istanbul : consulat d’Iran : 1/2, Ankara Caddesi, Cagaloglu, dans le centre-ville près de Sultanahmet. Ouvert jusqu’à 11h30. Fermé le vendredi je crois. Le préposé me dit de faire ma demande en ligne sur http://www.iranianvisa.com et de revenir avec le numéro de référencement (7 jours d’attente d’après lui). Comme j’ai lu plusieurs avis contradictoires sur la fiabilité d’iranianvisa, j’abandonne cette piste. consulat d’Inde : 18, Cumhuriyet Caddesi, Elmadag, au nord de Taksim. Un peu difficile à trouver : entrée sur le côté du bâtiment d’une banque, ascenseur 7e étage. Ouvert du lundi au vendredi : dépôt documents 9h30 – 11h30, retrait visas en fin d’après-midi. Documents : passeport formulaire rempli 2 photos 50 $ US (pas d’euros ni de lires turques) ...et la fameuse lettre de recommandation du consulat de France délai : 4 jours ouvrables
Si je n’arrive pas à avoir cette lettre, ils me conseillent de faire ma demande à Ankara où les règles sont plus souples. consulat de France : 4, Istiklal Caddesi, Beyoglu, au sud de Taksim. Le consulat me confirme que cette lettre ne se donne plus aux non-résidents en Turquie (et me conseillent de faire ma demande en Grèce où les règles sont plus souples...)
À Ankara : Toutes les ambassades sont regroupées au sud de la ville dans Kavaklidere et Cankaya, bus 408-413 depuis Ulus (1.70 TL). ambassade d’Iran : 10, Tahran Caddesi, Kavaklidere. Ouvert du lundi au jeudi de 9h à 11h, le vendredi de 9h à 11h et de 15h à 17h. Documents : passeport formulaire rempli 1 photo 60 euros à payer à la banque à côté sur leur compte et revenir avec le reçu ...et le visa pour l’Inde à faire en premier !
De plus, on ne peut me donner qu’un visa d’1 semaine comme j’exerce un métier potentiellement dangereux (informatique...). Pour avoir 2 semaines, il faut que je demande une note de l’ambassade de France (on me confirme par contre que je peux obtenir 2 semaines à l’aéroport de Téhéran mais j’aimerais y aller en train). ambassade d’Inde : 77A, Cinnah Caddesi, Cankaya. Ouvert du lundi au vendredi : dépôt de 10h à 11h30, retrait de 17h à 17h30. Documents : passeport formulaire rempli 1 photo relevé de banque (je l’ai imprimé depuis Internet) plan de voyage (je pensais devoir acheter mes billets d’avion mais une agence de voyage me dit qu’il suffit de faire une réservation et de l’imprimer sans rien payer, ce que j’ai fait) 55 $ US (en monnaie exacte, pas d’euros ni de lires turques) délai : 4 jours ouvrables
L’employé râle contre l’ambassade d’Iran en me disant que les demandes doivent être faites dans l’ordre inverse mais il accepte quand même mon dossier. 1 semaine plus tard j’ai enfin mon visa indien ! ambassade de France : 70, Paris Caddesi, Kavaklidere L’ambassade ne donne plus la lettre aux non-résidents, etc... MAIS elle peut me faire une lettre me confirmant qu’elle ne fait plus cette lettre (?), ce qui apparemment suffit (?!?).
Retour à l’ambassade d’Iran qui accepte la lettre de refus de lettre (!!!) et mon dossier pour un visa de 2 semaines. Le lendemain matin, j’ai enfin mon visa iranien pour 14 jours !
En résumé, c’est un peu la maison des fous mais avec beaucoup de patience il semble plus facile d’obtenir ses visas à Ankara qu’à Istanbul. Le mieux est sans doute de les faire avant le voyage (ce qui est impossible quand on part pour plusieurs mois...).
Comment se passe la mousson en Inde du Sud de mi-juillet à mi-août? English translation pending
Bonjour ! 🙂
Je comte séjourner en inde du sud du 14 juillet au 15 aout entre le Karnataka, le Kerala, et le Tamil Nadu... pour une première fois. Je sais c'est grand pour un séjour si court... mais j'ai encore le temps de me concocter un itinéraire peut être plus réaliste et puis ca se fera aussi sur place, en fonction du temps (justement), du sens du vent... et de celui des moussons (justement bis)... J'aurais aimé savoir à quoi ressemble la mousson dans ces territoires à cette époque de l'année... Je me pose plein de questions très naïves et toutes plus saugrenues les unes que les autres... et aussi d'autres plus praticopratiques... Je m'excuse donc à l'avance si j'écris de grosses bêtises... 🤪 Dessine moi une mousson... C'est genre grosses averses ou il flotte tout le temps ??? Des flaques d'eau ? 30 cm ? 1m de flotte dans les rues ? Chaussures de rafting ? tennis ? bottes ??? sandales plastic ? savates ? Ca se gère comment dans les villes ? les villages ? Les habitants vivent ils bien pendant ces moments là ??? N'est ce pas propice à des épidémies ? je me posais cette question car je viens de lire un article sur les hepatite et, la E s'attrape pas mal pdt les moussons... en inde... 🤪 a cause des problèmes de gestions des eaux, et de leur évacuation. Et les moustiques ??? ca pullule pas trop ? Et le meilleur moyen de se protéger, c'est la cape de pluie, l'imper, le Kway ??? tout simplement le parapluie ? La mousson tourne t elle à cet endroit en 5 semaines ? peut on l'éviter en suivant un parcours particulier ?.. Y a t il autre chose que je doive savoir concernant la mousson ???
Et quel vêtements porter à cette époque ? il doit faire dans les 20°C non ???
Au plaisir de vous lire et merci beaucoup pour toutes les réponses et informations que vous voudrez bien me donner.
Je comte séjourner en inde du sud du 14 juillet au 15 aout entre le Karnataka, le Kerala, et le Tamil Nadu... pour une première fois. Je sais c'est grand pour un séjour si court... mais j'ai encore le temps de me concocter un itinéraire peut être plus réaliste et puis ca se fera aussi sur place, en fonction du temps (justement), du sens du vent... et de celui des moussons (justement bis)... J'aurais aimé savoir à quoi ressemble la mousson dans ces territoires à cette époque de l'année... Je me pose plein de questions très naïves et toutes plus saugrenues les unes que les autres... et aussi d'autres plus praticopratiques... Je m'excuse donc à l'avance si j'écris de grosses bêtises... 🤪 Dessine moi une mousson... C'est genre grosses averses ou il flotte tout le temps ??? Des flaques d'eau ? 30 cm ? 1m de flotte dans les rues ? Chaussures de rafting ? tennis ? bottes ??? sandales plastic ? savates ? Ca se gère comment dans les villes ? les villages ? Les habitants vivent ils bien pendant ces moments là ??? N'est ce pas propice à des épidémies ? je me posais cette question car je viens de lire un article sur les hepatite et, la E s'attrape pas mal pdt les moussons... en inde... 🤪 a cause des problèmes de gestions des eaux, et de leur évacuation. Et les moustiques ??? ca pullule pas trop ? Et le meilleur moyen de se protéger, c'est la cape de pluie, l'imper, le Kway ??? tout simplement le parapluie ? La mousson tourne t elle à cet endroit en 5 semaines ? peut on l'éviter en suivant un parcours particulier ?.. Y a t il autre chose que je doive savoir concernant la mousson ???
Et quel vêtements porter à cette époque ? il doit faire dans les 20°C non ???
Au plaisir de vous lire et merci beaucoup pour toutes les réponses et informations que vous voudrez bien me donner.
Visa chinois depuis l'Ouzbékistan ou le Tadjikistan? English translation pending
Bonjour à tous,
En pleine préparation d'un trip entre Istanbul et Bombay, nous cherchons des infos sur l'obtention du visa chinois (entrée unique) depuis l'ouzbekistan ou le tadjikistan. Nous comptions le prendre avant le départ à bruxelles. Mais il aura périmé avant qu'on arrive là-bas... Auriez-vous des infos sur le prix et les délais demandés à Duchanbe ou Tachkent ? D'avance merci pour votre aide :)
Anne
En pleine préparation d'un trip entre Istanbul et Bombay, nous cherchons des infos sur l'obtention du visa chinois (entrée unique) depuis l'ouzbekistan ou le tadjikistan. Nous comptions le prendre avant le départ à bruxelles. Mais il aura périmé avant qu'on arrive là-bas... Auriez-vous des infos sur le prix et les délais demandés à Duchanbe ou Tachkent ? D'avance merci pour votre aide :)
Anne
Premier voyage en Inde, Mumbai en août English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous,
depuis deux ans maintenant j'étudie le hindi ansi que l'Inde (étudiante en LEA anglais-hindi), je pense faire mon premier voyage en Inde en août à Mumbai. N'étant jamais allée la bas j'aimerais avoir des conseils ( : quand demander un visa, combien de temps faut il attendre, quelle compagnie aérienne choisir, ou changer son argent en roupies, les choses à emporter, les vaccins à faire, une estimation d'argent pour un mois à Bombay, la mousson... Tout m'intérresse 🙂). Ainsi que vos impressions, vos récits de voyage, si vous avez des blogs n'hésitez pas à mettre les liens c'est avec plaisir que j'irai les voir.
Merci beaucoup de votre aide 🙂
Merci beaucoup de votre aide 🙂
Air India pour le Népal English translation pending
salut a tous et a toutes......
j'envisage un prochain voyage au népla.....je recherche des personnes ayant voyagé sur air india pour plus de renseignement merci dan&bru
Rencontre à Lille le 13 janvier 2007 English translation pending
Alors voila :
depuis le 14 Octobre et durant 3 mois, Lille à vécu à l'heure Indienne dans le cadre du festival lille3000. Concerts, expositions, cinéma, activités de toute sorte seront au programme. la ville sera vraiment bombay bis et l'occasion de la fin, venez voir la beautés de la ville. Il sera possible durant ces journées de manger indien dans les cantines indiennes dispersées dans différents quartiers. donc rdv le samedi 13 à lille gare de lille flandre à droite au tri postal jmparis75
depuis le 14 Octobre et durant 3 mois, Lille à vécu à l'heure Indienne dans le cadre du festival lille3000. Concerts, expositions, cinéma, activités de toute sorte seront au programme. la ville sera vraiment bombay bis et l'occasion de la fin, venez voir la beautés de la ville. Il sera possible durant ces journées de manger indien dans les cantines indiennes dispersées dans différents quartiers. donc rdv le samedi 13 à lille gare de lille flandre à droite au tri postal jmparis75
Coût de la vie en Inde par rapport à la Thaïlande English translation pending
Bonjour
J'ai visité la Thaïlande et le Laos l'année dernière et j aimerais savoir si le coût de la vie est relativement le même...je regarde les guesthouse et ils sont souvent 25$us la nuit alors que je payais 5 ou 6$ us par personne la bas...
On visitera mumbai , rajastan, Delhi et un peu le nord!!
Merci à tous
""" on est aussi à la recherche d un petit guethouse près de l aéroport de Mumbai
Casse du petit plateau en Inde, réparation à Bangkok? English translation pending
Bonjour,
Nous voyageons en tandem depuis quelques mois et nous venons de casser notre petit plateau. ( la piece est introuvcables ou non sommes, idem a Pune et Bombay ..)
Le pédalier est un pedalier shimano classique, axe carré, 3 plateau, ref C350X, 4 branches
- La taille des plateaux est : 20 - 32 - 42 (CXC) - l ecart entre deux trous et de 40 mm
On m a envoyé du 22 par la poste ... mais manque de bol , on m'a envoyé du 22 avec 45 mm d ecart entre chaque trou ... au lieu de 40 ..
J ai fais une reparation de fortune ici a Kolhapur pour pouvoir continuer la route.
Pensez vous que a bangkok je pourrais trouver ce type de plateau, en 20 ou 22 ? Si oui, quelqu un a t il le contact dune bonne shop a Bangkok?
Merci d avance,
Nous voyageons en tandem depuis quelques mois et nous venons de casser notre petit plateau. ( la piece est introuvcables ou non sommes, idem a Pune et Bombay ..)
Le pédalier est un pedalier shimano classique, axe carré, 3 plateau, ref C350X, 4 branches
- La taille des plateaux est : 20 - 32 - 42 (CXC) - l ecart entre deux trous et de 40 mm
On m a envoyé du 22 par la poste ... mais manque de bol , on m'a envoyé du 22 avec 45 mm d ecart entre chaque trou ... au lieu de 40 ..
J ai fais une reparation de fortune ici a Kolhapur pour pouvoir continuer la route.
Pensez vous que a bangkok je pourrais trouver ce type de plateau, en 20 ou 22 ? Si oui, quelqu un a t il le contact dune bonne shop a Bangkok?
Merci d avance,
Médicaments pour un voyage en Inde? English translation pending
Bonsoir à Tous,
Que dois-je prendre avec moi pour mon départ pour Bombay, Calcutta et Goa le mois prochain. Malarone ou Savarine, quels sont les médicaments à emporter avec soi.
Merci à tous
Air Seychelles: détours des avions pour ceux qui partent en avril 2015 English translation pending
Voici une information publiée sur le site AIR Seychelles et concernant la fermeture de l'espace aérien au dessus du Yemen ce qui va entrainer un détour des avions qui vont se diriger vers les seychelles :
"Le temps de vol entre les augmentations du Moyen-Orient et les Seychelles en raison de la fermeture de l'espace aérien yéménite Les vols entre les Seychelles et le Moyen-Orient sont en cours un itinéraire plus long pour atteindre leur destination, en raison de la fermeture de l'espace aérien yéménite. L'Autorité de l'aviation civile du Yémen a pris la décision de fermer leur espace aérien hier par mesure de précaution à l'aviation commerciale, après les activités militaires ont éclaté dans la région d'Aden au Yémen. Les compagnies aériennes sont, par conséquent, faire un détour pour éviter l'espace aérien Sanaa et sont envoyés dans la mer d'Oman et l'océan Indien en utilisant Muscat et Bombay espace aérien. Cela affecte à la fois les unis et les horaires des vols Air Seychelles / Etihad. Dans le cas de la compagnie aérienne Emirates, le temps de vol a augmenté d'environ 45 minutes, à partir de 4 heures, 5 minutes à 4 heures, 45 minutes. Air Seychelles / Etihad a un peu plus d'une heure ajouté aux temps de vol pour le secteur Seychelles-Abu Dhabi et vice versa. Autre que ceux qui voyagent aux Seychelles, des centaines de vols utilisant l'espace aérien au Yémen pour accéder à la région de l'océan Indien, ainsi que de grandes parties de l'Afrique en route de la région du Golfe, et des services à destination et en provenance de l'Europe transitant dans l'espace aérien du Yémen, sont touchés. Mme Esmee Samson, le directeur général des services de navigation aérienne à la SCAA, a déclaré: "Hier, nous avons également le trafic en survol de l'Europe vers les îles de l'océan Indien qui ont été routage principalement dans l'espace aérien de Nairobi, mais a repris aujourd'hui à partir de leur acheminement normale dans l'espace aérien des Seychelles avec leur détour étant plus au nord ". Seychelles, comme un état contracté de l'autorité de l'aviation civile internationale (OACI), a salué cette approche prudente bien que cette situation entraînera des coûts supplémentaires considérables et un peu plus longs temps de vol. Le ministre des Affaires étrangères et des Transports, M. Joel Morgan, a déclaré: «La sécurité, les droits de sécurité, et de passagers doivent être préservées à tout prix toujours. Les passagers voyageant dans notre région peuvent être assurés que le gouvernement exerce un Etat contractant de l'OACI, nous serons toujours pécher par excès de prudence et de soutenir les actions d'autres autorités qui font exactement cela. " Il est pour l'instant pas clairement pour combien de temps cette situation sera en cours, mais le SCAA surveille la situation de très près ainsi que l'OACI Bureau Afrique orientale et australe à Nairobi."
"Le temps de vol entre les augmentations du Moyen-Orient et les Seychelles en raison de la fermeture de l'espace aérien yéménite Les vols entre les Seychelles et le Moyen-Orient sont en cours un itinéraire plus long pour atteindre leur destination, en raison de la fermeture de l'espace aérien yéménite. L'Autorité de l'aviation civile du Yémen a pris la décision de fermer leur espace aérien hier par mesure de précaution à l'aviation commerciale, après les activités militaires ont éclaté dans la région d'Aden au Yémen. Les compagnies aériennes sont, par conséquent, faire un détour pour éviter l'espace aérien Sanaa et sont envoyés dans la mer d'Oman et l'océan Indien en utilisant Muscat et Bombay espace aérien. Cela affecte à la fois les unis et les horaires des vols Air Seychelles / Etihad. Dans le cas de la compagnie aérienne Emirates, le temps de vol a augmenté d'environ 45 minutes, à partir de 4 heures, 5 minutes à 4 heures, 45 minutes. Air Seychelles / Etihad a un peu plus d'une heure ajouté aux temps de vol pour le secteur Seychelles-Abu Dhabi et vice versa. Autre que ceux qui voyagent aux Seychelles, des centaines de vols utilisant l'espace aérien au Yémen pour accéder à la région de l'océan Indien, ainsi que de grandes parties de l'Afrique en route de la région du Golfe, et des services à destination et en provenance de l'Europe transitant dans l'espace aérien du Yémen, sont touchés. Mme Esmee Samson, le directeur général des services de navigation aérienne à la SCAA, a déclaré: "Hier, nous avons également le trafic en survol de l'Europe vers les îles de l'océan Indien qui ont été routage principalement dans l'espace aérien de Nairobi, mais a repris aujourd'hui à partir de leur acheminement normale dans l'espace aérien des Seychelles avec leur détour étant plus au nord ". Seychelles, comme un état contracté de l'autorité de l'aviation civile internationale (OACI), a salué cette approche prudente bien que cette situation entraînera des coûts supplémentaires considérables et un peu plus longs temps de vol. Le ministre des Affaires étrangères et des Transports, M. Joel Morgan, a déclaré: «La sécurité, les droits de sécurité, et de passagers doivent être préservées à tout prix toujours. Les passagers voyageant dans notre région peuvent être assurés que le gouvernement exerce un Etat contractant de l'OACI, nous serons toujours pécher par excès de prudence et de soutenir les actions d'autres autorités qui font exactement cela. " Il est pour l'instant pas clairement pour combien de temps cette situation sera en cours, mais le SCAA surveille la situation de très près ainsi que l'OACI Bureau Afrique orientale et australe à Nairobi."
Voyage d'un mois en Inde (août): vos conseils? English translation pending
Bonjour, bonjour,
Je pars en Aout en Inde pour un mois et j'aurai voulu quelques conseils de voyageurs expérimentés! Je me suis préparé un plan de route, qui est, je l'espere, réalisable, je voulais donc savoir si ce trajet etait faisable en un mois ou si il faut que je revoie mes ambitions a la baisse. Je prevois de faire Delhi-Varanasi-Agra-Jaipur-Pushkar-Jodhpur-Udaipur-Mont Abu- Bombay-Delhi. Est ce que c'est trop pour seulement un mois? Je voudrais rejoindre toutes mes destinations en train (ou parfois en bus), est ce que le train de nuit est recommendable?
J'aurais aussi voulu savoir si la compagnie JetLite etait bonne car je voudrais prendre un vol de Bombay à Delhi mais jai cru lire que ce n'etait pas terrible.
Quels sont les conseils que vous donneriez à deux filles de 18 et 20 ans qui partent en Inde pour la 1ere fois?
Merci :)!
Justine
Je pars en Aout en Inde pour un mois et j'aurai voulu quelques conseils de voyageurs expérimentés! Je me suis préparé un plan de route, qui est, je l'espere, réalisable, je voulais donc savoir si ce trajet etait faisable en un mois ou si il faut que je revoie mes ambitions a la baisse. Je prevois de faire Delhi-Varanasi-Agra-Jaipur-Pushkar-Jodhpur-Udaipur-Mont Abu- Bombay-Delhi. Est ce que c'est trop pour seulement un mois? Je voudrais rejoindre toutes mes destinations en train (ou parfois en bus), est ce que le train de nuit est recommendable?
J'aurais aussi voulu savoir si la compagnie JetLite etait bonne car je voudrais prendre un vol de Bombay à Delhi mais jai cru lire que ce n'etait pas terrible.
Quels sont les conseils que vous donneriez à deux filles de 18 et 20 ans qui partent en Inde pour la 1ere fois?
Merci :)!
Justine
Quelques petits jours en Inde: choisir Goa au calme ou Hampi? English translation pending
Je viens de craquer pour des billets pour Bombay, départ 25/12 retour 4/01.... C'est court, trop court, mais retrouver l'Inde, l'envie l'a emporté sur la raison.
Un voyage dans ce pays est toujours fabuleux mais partir pour si peu de temps, il faut prévoir un peu, on a pas trop l'habitude. On restera dans un seul endroit bien sur.
Donc 2 idées : Prendre un train de nuit pour Raichur et un taxi pour Hampi, idem au retour. On a très envie de découvrir ce site qui semble si beau et calme mais quelques avis sur ce forum me font hésiter : trop touristique ? ou Goa car plus facile d'accès, on pensait par ex, la visite de old goa et une plage tranquille et belle, dans le sud de l'Etat et visiter de là l'intérieur qui semble superbe.
Merci d'avance pour vos avis et vos adresses.
Inde du Sud: moustiques, train, eau... English translation pending
Je pars avec une amie le 29 mars à Bombay, pour ensuite faire un petit tour de l'Inde du Sud jusqu'à Madras.
J'ai cependant encore quelques questions.. on n'est jamais trop prudents, ni trop informés! Déjà, j'aimerais réserver sur internet le trajet en train Madras-Bombay, car il y a déjà une waiting list. Quelqu'un a pris le mandori express (je crois que c'est ça..) ? Peut on réserver sur le tourist quota directement? Le train serait dans deux mois, est ce que ça vaut le coup de tenter la waiting list ou pas? Ensuite les moustiques.. mars, avril, mai, est ce une période "dangereuse" pendant laquelle nos amies les bêtes prolifèrent et nous transmettent amour et maladies ? Les chambres les moins chères sont elles équipées d'un crochet au plafond pour les moustiquaires? Apparemment les avis diffèrent sur les moustiquaires justement.. donc je doute. J'aimerais acheter un anti-moustique en France (parce qu'apparemment tout le monde n'est pas d accord quant à l'efficacité des produits ODOMOS..), j'hésite entre L'insect écran de Cooper je crois, et le 5 sur 5 tropic.. Un conseil? Faut il se protéger contre d'autres bestioles en tout genre? Est ce que l'un d'entre vous a t il du se servir de Malarone au cours de son voyage? J'aurais déjà de la Savarine, et même si mon médecin tient à ce que j'achète les deux, il n'est jamais allé en Inde, n'est pas très calé sur les maladies tropicales, et il ne me semblait pas que le palu était si courant là bas.. Quel produit prendre pour purifier l'eau? Je pensais à Micropur de Katadyn, mais ce n'est pas donné, si vous avez essayé d'autres produits qui marchent je suis preneuse.. Le mal des transports.. D'après ce que j'ai pu lire, l'Inde n'est pas le pays où la conduite est la plus douce ni la plus cool, donc au cas où, pour les longs trajets, auriez vous des conseils, de l'homéopathie, des médocs, ou quoi que ce soit qui puisse calmer un peu les estomacs non habitués à la cuisine autant qu'à la conduite du pays.. ? Ah et aussi, les chèques voyage, pratique ou inutile??
Evidemment c'est au dernier moment que ce genre de questions plus ou moins stupides vous envahit..
Si certain(e)s d'entre vous habitent en Inde du Sud, on serait contentes de passer dire bonjour, parler et anecdoter!
Merci beaucoup!
J'ai cependant encore quelques questions.. on n'est jamais trop prudents, ni trop informés! Déjà, j'aimerais réserver sur internet le trajet en train Madras-Bombay, car il y a déjà une waiting list. Quelqu'un a pris le mandori express (je crois que c'est ça..) ? Peut on réserver sur le tourist quota directement? Le train serait dans deux mois, est ce que ça vaut le coup de tenter la waiting list ou pas? Ensuite les moustiques.. mars, avril, mai, est ce une période "dangereuse" pendant laquelle nos amies les bêtes prolifèrent et nous transmettent amour et maladies ? Les chambres les moins chères sont elles équipées d'un crochet au plafond pour les moustiquaires? Apparemment les avis diffèrent sur les moustiquaires justement.. donc je doute. J'aimerais acheter un anti-moustique en France (parce qu'apparemment tout le monde n'est pas d accord quant à l'efficacité des produits ODOMOS..), j'hésite entre L'insect écran de Cooper je crois, et le 5 sur 5 tropic.. Un conseil? Faut il se protéger contre d'autres bestioles en tout genre? Est ce que l'un d'entre vous a t il du se servir de Malarone au cours de son voyage? J'aurais déjà de la Savarine, et même si mon médecin tient à ce que j'achète les deux, il n'est jamais allé en Inde, n'est pas très calé sur les maladies tropicales, et il ne me semblait pas que le palu était si courant là bas.. Quel produit prendre pour purifier l'eau? Je pensais à Micropur de Katadyn, mais ce n'est pas donné, si vous avez essayé d'autres produits qui marchent je suis preneuse.. Le mal des transports.. D'après ce que j'ai pu lire, l'Inde n'est pas le pays où la conduite est la plus douce ni la plus cool, donc au cas où, pour les longs trajets, auriez vous des conseils, de l'homéopathie, des médocs, ou quoi que ce soit qui puisse calmer un peu les estomacs non habitués à la cuisine autant qu'à la conduite du pays.. ? Ah et aussi, les chèques voyage, pratique ou inutile??
Evidemment c'est au dernier moment que ce genre de questions plus ou moins stupides vous envahit..
Si certain(e)s d'entre vous habitent en Inde du Sud, on serait contentes de passer dire bonjour, parler et anecdoter!
Merci beaucoup!
Le pays qui vous a le plus déçu English translation pending
Tout est dans le titre et le pourquoi off course.
Perso j'ai bien aimé mes voyages; ma grande déception est récente; le Cameroun pour l'accueil très décevant d'une majorité de la population et un cout relativement élevé du voyage.
Mes destinations qui m'ont le plus plues; madagascar et le burkina faso. Et bien d'autres ultérieurement je l'espère😉
A vous tous?🙂
Perso j'ai bien aimé mes voyages; ma grande déception est récente; le Cameroun pour l'accueil très décevant d'une majorité de la population et un cout relativement élevé du voyage.
Mes destinations qui m'ont le plus plues; madagascar et le burkina faso. Et bien d'autres ultérieurement je l'espère😉
A vous tous?🙂
Fiabilité e-tickets pour les trains en Inde English translation pending
salut a tous j me rend en inde fin decembre debut janvier pour 3 semaines et je pensais prendre le train entre bombay-goa et goa-cochin je pense prendre mon billet electronique par internet sur le site irtc
ce procede est il fiable (a la periode ou j pars j pense k l trains seront overbookés) et sur?
ça marche comme un billet d'avion on l'imprime qd on l'a reçu et c tout?
y a besoin de reconfirmer qqc une fois sur place avec le billet?
Merci a tous pour vos eclairages et temoignages a plus chao😉
Itinéraire de trois semaines en Inde du Sud au mois de septembre English translation pending
Bonjour,
je pars trois semaines en inde du sud à partir du 8 septembre et j'aurais besoin de quelques conseils concernant mon itinéraire.
Je pensais faire :MadrasMahabalipuram 2jMadurai 2jCochin + back waters 3jMunnar 1jhampi 3jGoa 3jEllora + Ajanta 3jbombay
Je ne ferai que passer à Madras et Bombay pour prendre l'avion. Cet itinéraire vous semble t il faisable en 3 semaines en voyageant par bus et trains et sinon quelles étapes supprimeriez vous?
merci pour vos conseils
je pars trois semaines en inde du sud à partir du 8 septembre et j'aurais besoin de quelques conseils concernant mon itinéraire.
Je pensais faire :MadrasMahabalipuram 2jMadurai 2jCochin + back waters 3jMunnar 1jhampi 3jGoa 3jEllora + Ajanta 3jbombay
Je ne ferai que passer à Madras et Bombay pour prendre l'avion. Cet itinéraire vous semble t il faisable en 3 semaines en voyageant par bus et trains et sinon quelles étapes supprimeriez vous?
merci pour vos conseils
Inde du Sud au mois de décembre? English translation pending
Bonjour,
Je suis réunionnaise d'origine Indienne (mon grand père est né à Pondichéry) et je souhaite partir dans ce pays du 4/12 au 1er/01. Avec mon ami, on a projeté de faire l'Inde du sud pour justement visiter Pondichery. En lisant le routard, on s'est décidé pour un trajet Bombay/Madras en passant par Goa, Cochin et bien sûr Pondichery.
Mes questions : que me conseillez-vous, les incontournables, les beaux paysages, sachant qu'on souhaiterait être dans des endroits peu touristiques dans la mesure du possible et dépaysement total ? les températures sont elles douces en cette période ? il y a des auberges, des chambres d'hôtes ou uniquement des hotels ? le trajet idéal est de démarrer par Bombay ou de finir pas cette ville ? on terminera notre voyage par Noël et Jour de l'an, ces fêtes sont-elles importantes là-bas ? Où peut-on fêter la fin d'année plutôt dans l'ouest ou dans l'est ?
Merci de me conseiller sur ces sujets
A bientôt
Accord commercial Air France/Etihad Airways: conséquences possibles English translation pending
Selon des rumeurs internes (discussions en cours au sein d'AF), l'accord entre Air France et Etihad Airways, s'il se conclut, pourrait conduire à l'arrêt de certaines dessertes en "propre" par des appareils AF.
On parle de Bangalore (BLR), Bombay (BOM) et Bangkok (BKK) qui seraient alors desservies via AUH sur vols opérés par EY (BOM qui, jadis, a connu des "yield" élevés et qui, aujourd'hui, souffre bcp de la concurrence sur le segment HC - abandon de la First, diminution de l'offre Affaires). En Inde, Delhi (DEL) serait conservé en vol AF direct.
Dans le même temps, AF pourrait desservir de nouvelles escales en code-share avec EY : MAA, etc. (SEZ probablement).
A+
Séjour en Inde de 3 mois comprenant un séjour en Thaïlande - règle des 2 mois? English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'ai prévu un séjour en Inde, avec un départ Paris-Chennai le 01/03/2012 et un retour Bombay-Paris le 25/05/2012. J'ai donc déjà pris les billets avec les dates mentionnées ci-dessus.
Lors de ce séjour, je vais rejoindre un ami à moi se trouvant déjà en Inde, avec lequel nous avons comme projet d'aller faire un tour en Thaïlande.
Or j'ai appris, après avoir acheté les billets, qu'il y avait une règle imposant de rester 2 mois hors du territoire indien avant d'y ré-rentrer, lorsque l'on a un Visa touristique (le vendeur de mon agence ne m'en avait d'ailleurs pas parlé alors que je lui avais parlé de ce projet de séjour en Thaïlande).
Ce n'est que lors de ma demande de Visa que l'on m'en a parlé, en me précisant qu'il y avait une possibilité d'exemption si l'on pouvait justifier au moment de la demande de Visa des titres de transport correspondant au séjour en Thaïlande.. Titres que je n'avais pas puisque le séjour était toujours à l'état de projet..
Ma situation est donc la suivante : J'ai un Visa touristique de 6 mois se terminant mi-Juillet, avec entrées multiples, mais sans demande de dérogation à la règle des 2 mois. J'ai un aller-retour payé entre l'Inde et la France (Paris-Chennai départ 01/03/2012 et Bombay-Paris le 25/05/2012). Je voudrais aller en Thaïlande pendant ce séjour, en faisant Bombay-Bangkok le 01/05/2012 et Bangkok-Bombay le 20/05/2012.
Mes questions sont les suivantes, suite à ce que j'ai lu de discussions se déroulant en 2010, sur ce site :
- Est-il toujours possible de demander une dérogation, depuis la Thaïlande, pour pouvoir revenir en Inde prendre mon avion pour Paris ? - Des personnes ont-elles été dans ma situation récemment ? (En parlant bien de la Thaïlande, pas du Népal, Sri Lanka, Bangladesh ou Bhoutan, ayant apparemment un statut particulier vis-à-vis de l'Inde). - Si la procédure que je propose au dessus ne marche pas, quelle(s) solution(s) connaissez-vous ?
Je vous remercie par avance pour l'attention que vous pourrez porter à mes questions, et vos éventuelles réponses.
Bien cordialement, Bakhagi
J'ai prévu un séjour en Inde, avec un départ Paris-Chennai le 01/03/2012 et un retour Bombay-Paris le 25/05/2012. J'ai donc déjà pris les billets avec les dates mentionnées ci-dessus.
Lors de ce séjour, je vais rejoindre un ami à moi se trouvant déjà en Inde, avec lequel nous avons comme projet d'aller faire un tour en Thaïlande.
Or j'ai appris, après avoir acheté les billets, qu'il y avait une règle imposant de rester 2 mois hors du territoire indien avant d'y ré-rentrer, lorsque l'on a un Visa touristique (le vendeur de mon agence ne m'en avait d'ailleurs pas parlé alors que je lui avais parlé de ce projet de séjour en Thaïlande).
Ce n'est que lors de ma demande de Visa que l'on m'en a parlé, en me précisant qu'il y avait une possibilité d'exemption si l'on pouvait justifier au moment de la demande de Visa des titres de transport correspondant au séjour en Thaïlande.. Titres que je n'avais pas puisque le séjour était toujours à l'état de projet..
Ma situation est donc la suivante : J'ai un Visa touristique de 6 mois se terminant mi-Juillet, avec entrées multiples, mais sans demande de dérogation à la règle des 2 mois. J'ai un aller-retour payé entre l'Inde et la France (Paris-Chennai départ 01/03/2012 et Bombay-Paris le 25/05/2012). Je voudrais aller en Thaïlande pendant ce séjour, en faisant Bombay-Bangkok le 01/05/2012 et Bangkok-Bombay le 20/05/2012.
Mes questions sont les suivantes, suite à ce que j'ai lu de discussions se déroulant en 2010, sur ce site :
- Est-il toujours possible de demander une dérogation, depuis la Thaïlande, pour pouvoir revenir en Inde prendre mon avion pour Paris ? - Des personnes ont-elles été dans ma situation récemment ? (En parlant bien de la Thaïlande, pas du Népal, Sri Lanka, Bangladesh ou Bhoutan, ayant apparemment un statut particulier vis-à-vis de l'Inde). - Si la procédure que je propose au dessus ne marche pas, quelle(s) solution(s) connaissez-vous ?
Je vous remercie par avance pour l'attention que vous pourrez porter à mes questions, et vos éventuelles réponses.
Bien cordialement, Bakhagi
Réservation train Delhi - Chennai? English translation pending
Salut à tous,
j'arrive a Delhi le 4 juin 2011, et je voudrais prendre le train pour Chennai dès le lendemain. Je suis donc passé par le site cleartrip pour réserver un billet. Seulement tous les trajets en Sleeper m'affichent Wait List même si je décale le trajet de qq jours.
Comment ca se passe concrètement s'il on est en wait list, de surcroit en réservation internet ? Si l'on est 40ème en liste d'attente par exemple, a-t-on des chances d'avoir une place ? Il y a aussi quelques RAC mais je ne connais pas...
J'espère que je ne vais pas devoir attendre trop longtemps à Delhi :(
Merci d'avance pour vos conseils et explications, ce sera mon premier trajet en train, démarrant un voyage de 4 mois !
Matthieu
Merci d'avance pour vos conseils et explications, ce sera mon premier trajet en train, démarrant un voyage de 4 mois !
Matthieu
Surbooking sur un vol Oman Air via Opodo? English translation pending
Bonjour,
Depuis Décembre 2010, le site d'Opodo affiche qu'il ne reste que 4 places disponibles pour un aller le 7 Février et un retour le 7 Mars 2011 entre Paris et Bombay avec la compagnie Oman Air.
Or depuis 1 mois 1/2 le nombre de places disponibles restent à 4 alors qu'entre temps, j'ai acheté deux aller-retours pour ces vols (vu qu'il ne restait que 4 places parait-il, je me suis dépêchée d'acheter ces vols...).
Savez-vous pourquoi le compteur reste bloqué sur 4 places disponibles malgré des achats? Pourrait-il s'agir de surbooking?
Voilà je ne m'alarme pas, je suis plutôt optimiste mais j'aimerais bien comprendre cette curiosité! 🙂
Depuis Décembre 2010, le site d'Opodo affiche qu'il ne reste que 4 places disponibles pour un aller le 7 Février et un retour le 7 Mars 2011 entre Paris et Bombay avec la compagnie Oman Air.
Or depuis 1 mois 1/2 le nombre de places disponibles restent à 4 alors qu'entre temps, j'ai acheté deux aller-retours pour ces vols (vu qu'il ne restait que 4 places parait-il, je me suis dépêchée d'acheter ces vols...).
Savez-vous pourquoi le compteur reste bloqué sur 4 places disponibles malgré des achats? Pourrait-il s'agir de surbooking?
Voilà je ne m'alarme pas, je suis plutôt optimiste mais j'aimerais bien comprendre cette curiosité! 🙂
Intérêt de Tuljapur, Bidar, Solapur? (Inde) English translation pending
bonjour,
je pars dans un mois dan le maharashtra et le karnataka. je voudrais faire quelques haltes dans des lieux qui ne sont pas dans les circuits touristiques. sauf que je ne trouve aucune infos. est ce que ceux qui sont allés dans ces villes peuvent m'indiquer si il est interessant de m'y arrêter, pourquoi, temps a y consacrer. on m'a dit que tuljapur était un lieu de pélerinage ??
merci 😏 yemen
je pars dans un mois dan le maharashtra et le karnataka. je voudrais faire quelques haltes dans des lieux qui ne sont pas dans les circuits touristiques. sauf que je ne trouve aucune infos. est ce que ceux qui sont allés dans ces villes peuvent m'indiquer si il est interessant de m'y arrêter, pourquoi, temps a y consacrer. on m'a dit que tuljapur était un lieu de pélerinage ??
merci 😏 yemen